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Toutes les commarides du Shell AmigaOS Premiere partie Vous avez ete nombreux a nous Jes reciamer: Voici la liste de toutes les commandes Shell de l'AmigaOS, accompaqnees d'une breve explication. S aviez-vous qu'il est possible d'ecrire quelques petits programmes en utilisa nt juste les commandes de I' AmigaOS ? Ces commandes sont celles que l'on peut taper dans une fenetre Shell, ou que l'on peut aligner dans un fichier texte pour les executer ulterieurernent avec Execute. Elles se trouvent soit dans le tiroir C de votre disque dur, soit directement dans la Rom de I' Amiga. Par convention, les termes ecrits sous cette forme precisent le type de pararnetres qu'il faut entrer et ceux ecrits en majuscules definissent !'argument systerne necessaire. La place nous manque pour decrire toutes les commandes de I' AmigaOS en une seule fois.

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Document sans nom Linux, Amiga, Risc Pc, Atari : tout Pov sur le CD !
Dossier spécial : Mensuel - 10,95 Scan 245 FL - 10,80 FS - 255 FB N°ISSN 1259-1165 BeOS sur Pc : le monopole Microsoft ébranlé ?
Le meilleur raytracer est sur Amiga, Linux, Risc Pc et Atari Pov ra O Cn (n t Exclusif i' les 18 jeux Amiga prévus pour Noël Çl os 2 : les secrets d'un système étonnant Psion Sériés 5 : le compagnon alternatif est né !
Linux a sa suite bureautique !
Où ?
Cybercafé flèche d'Or îoz bis. Me de Bagnolet, 75020 Paris lin ancien bail de gare réhabilité en cyber café alternatif, lien de rencontre réputé de créateurs, déueloppeurs et producteurs multimédia.
Revendeurs, associations, particuliers... Uous souhaitez présenter un logiciel, disserter sur un thème, montrer oos productions... Il'hésitez pas à contacter Mtagraph'u.
Quand ?
Be 12 eti] décembre îggT Quoi ?
• L’flmiga shoui gy sera auant tout un salon de présentations
non-stop = autour d'un écran géant, pendant toute La journée,
des démonstrations de Logiciels et des exercices pratiques
seront déueLoppés par des interuenants du monde flmiga. Parmi
Les workshops : La réalité uirtuelle sur flmiga présenté par La
Flèche d'Or. L'installation de binux sur flmiga présenté par
Dream, le montage uidéo présenté par Deltagraph'fl, etc. (le
programme complet des présentations sera publié dans Dream
nouembre et décembre ainsi que sur Le site de Deltagrapb'xl.
¦ flendea-uous uirtuels en téléconférence auec des acteurs de la scène internationale [fabricants, constructeurs, organisations...].
• Quelques reuendeurs seront également présents pour La uente de
matériel et de Logiciels.
Renseignements MtagraplïH. 1. Rue des Iris, gi 180 St Germain Les flrpajons tÉLÉphone fan 0160 8116 il email = dgH0deltagraphH.com web = uiujuj.deltagraphH.com. wuw.artotaliomAieuH Fleche.htm. ujuju.artotaL.com cgbart
• b'endroit permettra enfin de se restaurer et de rester
éuentuellement assister aux spectacles Inon-flmiga] qui ont
lieu chaque nuit.
Sommaire E d i t o Non mais qu'est-ce qui a bien pu arriver à Steve jobs ? Lui, le créateur d'Apple, du Macintosh, de Nextstep... Lui, l'emblème même de la micro alternative avant l'heure... Pourquoi vient-il de sacrifier l'idole Apple au bon plaisir du Dieu Bill Gates ? Et quand Steve déclare qu'il n'y aura plus de compatibles MacOS, c'est tout Motorola qui décide d'arrêter la production de microprocesseurs Power Pc !
Heureusement, Dream est là pour défendre haut et fort les utilisateurs contre le monopole qui grignote chaque jour un peu plus le marché ! Et force est de reconnaître que notre angle de vue est adopté par de plus en plus d'acteurs : BeOS se démocratise, Psion crie Non aux portatifs Windows Ce, Linux passe à la suite bureautique, Acorn se réunifie, Epson s'associe à Amiga Inc... Et même vous, chers lecteurs, êtes de plus en plus nombreux à acheter Dream tous les mois en kiosque. En pareilles circonstances, augmenter le nombre de pages nous paraissait un minimum !
CD-Rom - page 4 La totale pour installer Pov sur votre système, Xfree pour BeOS et OS 2, 90 Mo d'outils pour Tcl tk, 140 jeux pour Amiga, 90 Mo d'applications pour Risc OS, 133 Mo pour Os 2, etc. Courant alternatif - page 6 BeOS arrive sur Pc, Steve jobs est devenu fou, Amiga Inc. au secours d'Amiga international, Gimp sous Linux meilleur que Photoshop, Acorn se restructure... Dossier - page 16 Absolument tout sur Pov, devenez un maître de ce logciel gratuit d'images de synthèse.
Labo - page 24 16 tests exclusifs : StarOffice, une suite bureautique gratuite et complète pour Linux, pOS, le nouveau système de l'Amiga ? Tout sur le Psion sériés 5, le compagnon alternatif de votre système. Sting, le protocole Ppp arrive enfin sur Atari !
Ainsi que Song Player, Packmaster, Tcm, Amiwn, Nedit, le CD-Rom Amiga News, Mcd, Bmpview, Xaos, Minihelp, Arcweb, Cineworks... f En pratique - page 38 Découverte : OS 2 et les microprocesseurs Power Pc décortiqués.
Linux : tout sur le Shell et X Window. Amiga : toutes les commandes du Shell et comment brancher n'importe quel périphérique externe. Atari : bien décompresser.
Risc OS : devenez un dieu du système.
9 Programmation - page 54 Toutes les suites de nos séries sur Tcl tk, Java, le C et l'Assembleur.
• Zone libre - page 62 Exclusif : un nouveau Gloom et une
adaptation de Virtual cop sur Amiga.
Quake et Mirror magic 2 sous Linux, Pushy 2 sous Risc OS et premières impressions de Nothingness sur Amiga. Démos : tout sur l'Assembly
97. Histoire de la micro : comment Microsoft a failli se couvrir
de ridicule avec le Msx !
Forum - page 70 La réponse à toutes vos questions est dans la rubrique courrier et la bonne affaire du mois dans les petites annonces.
Remerciements à L.J. Altvater pour son image de couverture, (www.sunecho.com) Abonnement P.63 Dream s bootik P.74 C D •
- É- I Dream vous offre le plus connu et le plus universel des
raytracer : Pov !
Ah, monde magique de l'image de synthèse... Vous pensiez peut-être que la production de telles petites merveilles nécessitait forcément l'emploi de grosses configurations, de logiciels fort coûteux ?
Point du tout ! Dream prouve aujourd'hui qu'il suffit d'un logiciel du domaine public, Pov, pour accomplir cette tâche à partir de n'importe quel Linux, Amiga, Risc Pc ou compatible Atari ! Mais quel logiciel ! Pov a créé une telle dynamique autour de lui, qu'il existe aujourd'hui une incroyable multitude de logiciels pour l'améliorer.
Bien entendu, Dream vous I Répertoire Amiga Pov Les versions intégrales de Pov 2.2 et 3.0, des tonnes d'exemples et huit outils indispensables, dont le fameux Front Ray.
Les applications Travailler sérieusement sur Amiga, c'est possible. La preuve, voici la toute dernière mise à jour de l'excellent tableur Turbo calc, un puissant logiciel de représentation mathématique en 3D (Plotter3D), ainsi qu'Amifig (dessin vectoriel), Wildfire (retouche d'image), Mpb (dessin pour enfants), Aprosys (création de sons), Symphedit (création musicale) et des tonnes d'outils pour les modules.
Les contributions Retrouvez toutes les meilleures images, les meilleurs modules, les plus beaux programmes et les plus utiles trucs et astuces que nous ont envoyé nos lecteurs.
Les démos Toutes les dernières intros publiées depuis le mois dernier et plus de 40 Mo de démos exclusivement Aga. En cadeau : l'intro d'invitation à la prochaine Saturn party !
Les émulateurs Les émulateurs Nintendo (Gameboy et Nés) battent tous les records de popularité, en ce moment. Nous n'avons pas résisté au plaisir de vous offrir leurs dernières versions.
Les outils Internet Retrouvez une démo exclusive d' Amspace, le client Ire qui permet de dialoguer dans des mondes en 3D (voir rubrique Courant alternatif), la toute dernière version de Miami (pour se connecter), ainsi qu'une dizaine de logiciels pour envoyer et recevoir ses mails, mettre de la vidéo dans les pages Web ou gérer au mieux ses communications.
Les jeux 92 Mo pour jouer à deux, essayer tous les derniers titres du commerce, sauter sur des plates-formes ou encore s'amuser pendant que le Workbench est occupé à calculer autre chose. En prime : 61 jeux de plateau, des tonnes de cheat modes et... le moteur Amiga de Doom !
Le multimédia Tous les derniers lecteurs de vidéo Avi et Mpeg, ainsi que des players audio, des éducatifs (géographie et mathématiques) et plein de documents interactifs sur divers sujets informatiques.
La programmation Les extensions Aga pour Amos et Amos pro et des nouveaux langages de programmation.
Pour le Workbench Les derniers antivirus, plein d'outils pour décompresser, des utilitaires pour améliorer le fonctionnement du système, des tonnes de datatypes, des icônes façon Tekken 2 (jeu populaire sur Playstation), les librairies et les pilotes les plus récents et des gestionnaires de disque. En bonus : la dernière version de Syspeed pour mesurer les performances de son système.
Répertoire Atari Pov Toutes les versions de Pov 3 (pour 68000 et cartes accélératrices), ainsi qu'onze applications annexes., dont le fameux Eb-model 3 !
Les démos Neuf démos pour tirer pleinement parti des possibilités graphiques et sonores de votre Atari.
L'audio L'indispensable pour créer des Jingles.
Les jeux Trois jeux incontournables.
Répertoire BeOS Les applications D'impressionnantes applications pour faire de la 3D et toucher à la création musicale.
Les démos Deux démos qui repousseront les performances de BeOS.
Les jeux Shoot'em up 2D, action 3D, échecs... Dix jeux indispensables, dont une adaptation exclusive du fameux Doom !
La programmation Trois environnements pour mieux programmer.
Le système Les tous derniers datatypes et les pilotes les plus récents. En bonus, neuf icônes.
X Window Oui, il est tout a fait possible de transformer son BeOS en serveur X !
En prime, quelques applications Unix recompilées.
Répertoire Linux Pov Tous les versions de Pov avec les utilitaires indispensables et plein d'exemples.
Les applications Neuf applications incontournables dont les fameux Cimp, Xanim et Xaos !
Les contributions lecteur Les lecteurs aussi participent au contenu du CD !
Les divers Retrouvez tous les logiciels testés dans la rubrique labo !
La gazette Une compilation exclusive de tous les numéros de la Linux Gazette, le magazine online dédié à Linux.
En pratique Tous les exemples cités dans les rubriques pratiques de Dream.
Td tk 90 Mo d'utilitaires, de trucs et astuces et d'exemples rien que pour Td tk !
Répertoire Linux 68 k Absolument toutes les dernières versions du noyau et de Xfree, y compris les versions de développement !
Répertoire OS 2 Les applications 25 logiciels pour gérer ses bases de données et effectuer des calculs scientifiques.
Les émulateurs Emulez un Amstrad Cpc, un Zx spectrum, une Gameboy et bien d'autres choses encore !
Les outils Internet Exclusif, java et Netscape pour OS 2 ! En bonus un logiciel de mail et un pilote Ppp.
Les jeux 12 jeux d'action indispensables et 6 jeux d'échecs du meilleur cru.
Les utilitaires système Indispensable : 28 Mo de pilotes (lecteurs de CD-Rom, formats de disques, modems, souris, réseaux, imprimantes, série, cartes audio, etc.) ! 45 utilitaires pour compresser décompresser et les dernières updates pour OS 2 !
Xfree Incroyable ! Transformez votre OS 2 en serveur X !
Répertoire Risc Pc 4 C 4 C * L C « X % jC Pov L'essentiel pour Pov !
Les applications 41 Mo de logiciels pour communiquer, dessiner, jouer de la musique et taper ses textes. En prime : des tonnes de démos commerciales.
Les démos 5 démos qui feront exploser votre Risc Pc !
Les docs Toutes les documentations pour apprendre l'Assembleur, le Forth, les modules et la conception de fichiers vidéo.
Les émulateurs I 7 émulateurs pour transformer son Risc Pc en Amiga (oui !), Amstrad Cpc, Apple 2, borne d'arcade, Commodore 64, Gameboy, Oric, Pc engi- ne, Master system, Zx spectrum et Trs 80 !
Les outils Internet II outils indispensables pour surfer sur le web, se connecter, envoyer recevoir des mails et faire du téléchargement !
Les jeux 60 jeux en tous genres accompagnés de tonnes de cheat modes !
Les outils de programmation 17,5 Mo d'utilitaires et de langages pour mieux programmer.
Les outils Unix Tous les utilitaires pour travailler avec des fichiers Unix.
Les divers 160 utilitaires indispensables pour améliorer l'utilisation de son système.
I Strasbourg Le Monde de l’Amiga j j • Demandez notre dans no!r magasin au catalogue complet gratuit 140 routé qe Bischwiller 67300 Scïïfltiaheim AMIGA Tour Micronik seule (sans clavier) 1 189,- Tour Micronik + Zorro II 2 289,- Tour Micronik + Zorro lll+Top Case4 789,- A1300(1200+Tour+alim+Clavier) 3 389,- ?
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BeOS débarque sur Pc !
Injustement boudé par les officiels d'Apple, BeOS, le révolutionnaire système d'exploitation de Jean-Louis Cassée, part à la conquête de marchés plus juteux.
$ -3100300 Incroyable. Le 4 août, lors du Macworld de Boston, tournait pour la première fois en public, BeOS sur microprocesseurs Intel. Les machines de démonstration étaient des bi-Pentium-ll à 266MHz et des bi-PentiumPro à 200MHz, toutes équipées de 64Mo de RAM, une carte Matrox Millennium et un disque dur Ibm Ide de 3,3 Go. Par ailleurs, il nous a été confirmé que BeOS fonctionne également sur des machines quadri-processeurs, ainsi que sur un unique Pentium. A terme, BeOS devrait même être en mesure de s'acquitter des faibles ressources d'un simple ordinateur portable. Bien entendu, des
tests n'ont pas manqué d'être effectués sur les clones des microprocesseur Intel (le K6 d'Amd et le M2 de Cyrix, notamment). L'expérience s'est une nouvelle fois couronnée de succès.
Prévu pour une large diffusion La prochaine release de BeOS, attendue pour Janvier 98 sur la couverture d'un mensuel de la presse micro-informatique, contiendra la version PowerPC ainsi que la version Intel. Le principe de la manoeuvre est d'installer BeOS sur un maximum de machines et de permettre aux développeurs Be de distribuer leurs logiciels sur un plus grand nombre de plates-formes. Be espère ainsi populariser l'intérêt que suscite son système auprès des connaisseurs : Jean-Louis Gassée a déclaré vouloir satisfaire tous ceux qui mani- I o'esr
* asr C(l 0 çmz avec le Pc.
Crnmce Un multitâche fort bien conçu.
Pulent du numérique, quel que i soit l'ordinateur qu'ils utilisent.
La priorité est de marquer la différence avec le standard grisâtre en vigueur, en ce sens BeOS n'intégrera pas d'émulation Windows 95. Néanmoins, l'utilisateur ne perdra pas pour autant l'usage de ses applications Windows : un multiboot reste possible pour accéder aux partitions Ntfs et Fat, proscrites par Microsoft. Rappelons que la version PowerPC L du système de Jean- Louis Gassée ne permet pas d'accéder directement aux partitions Hfs de MacOS.
Mais il s'agit de toute façon là d'un moindre mal, les exécutables de l'un ne fonctionnant pas sous l'autre.
Identique sur Intel BeOS pour Intel est en tout point semblable à sa version PowerPC, la seule différence résidant dans le coût du matériel utilisé. Mais pour que le système soit largement répandu, il est question de réévaluer son prix à la baisse.
Par ailleurs, toutes les applications déjà existantes n'auront besoin que d'une recompilation (transformation du listing source en instructions directement compréhensibles par le microprocesseur) pour fonctionner à l'identique sur processeurs Intel. Un miracle rendu possible grâce à la flexibilité de BeOS, notamment en ce qui concerne sa très faible dépendance vis à vis du hardware.
A noter que Be s'est déclaré très satisfait du soutien, de l'assistance et des encouragements dont a fait preuve Intel.
1=- j” « c~ INTERNET Communicator Light est arrivé sous Linux Communicator 4.02b7 existe sous Linux et semble même plus stable que les versions précédentes. En revanche, à force d'ajouter des fonctions, en plus des bibliothèques Motif liées statiquement au fichier exécutable, ce dernier commence à accuser une certaine surcharge pondérale : 7,5 Mo !!! Et sans Java... Ce qui signifie au moins autant de mémoire vive utilisée et un temps de chargement interminable. Par ailleurs, puisqu'il reste préférable d'utiliser d'autres logiciels pour le Mail et les £to £dil tfew fio Çormjncda Help y 3 j*- V
II tf Secuiy 8 art Retoed Home Se» ch Gode Boohmartt Jf, Nel««e |hit' rr«char riel peMnVVietilo»e rfenl» »eMnil H Netscape Communicator 4 Enhanced Editions Netscape Communicator Deluxe Edition Netscape Communicator Internet Access Edition Netscape Communicator Deluxe Edition, for those who want the nchest possible Internet expenence, adds powerful utilities and plug-ms to supercharge your Internet communication Deluxe Edition gives you fast Internet access over a modem and u available for Windows 95 and NT Deluxe Edition mcludes software to help you set up an Internet aecount (mchidmg 30
davs free account urne from selected providers).
:DocÛMrt Dont Netscape, le mastodonte.
News, cette surcharge ne se justifie pas. Néanmoins, Netscape vient d'annoncer que, pour des raisons commerciales (entre autres pour que Lotus daigne fournir Communicator avec ses produits), une version "stand alone" de Communicator serait bientôt disponible. Elle n'intégrera plus les modules de News, Mail, et autres éditeurs Html. Si l'on en croit la version Windows 95 déjà existante, le programme ne devrait alors plus peser que 2,2 Mo.
GUERRE DES STANDARDS Netscape contre Microsoft, une de plus !
La société Netscape vient d'annoncer qu'elle a pris une licence auprès de Sun pour utiliser Hotjava afin de développer un browser Web 100% Java et donc totalement indépendant de la plate-forme sur laquelle il fonctionnera. En échange, Sun fournira Communicator, puis ce Browser 100% Java, avec chacun de ses produits, notamment ses Javastation. Netscape annonce son nouveau bébé pour le début de l'année prochaine. Il s'agit bien entendu là d'un nouveau rebondissement dans la guerre implacable des browsers, sans cesse revigorée par l'animosité que se livrent Netscape et Microsoft. Rappelons
qu'il y a peu de temps Microsoft obtenait d'Apple de fournir Explorer en standard avec le système du Mac. Et que la justice a récemment imposé à Apple de coller Communicator, le concurrent, à ses côtés.
La petite histoire d'Unix Kill Avec cette commande, l'utilisateur peut envoyer un signal (un message) à un processus. Les premières implémentations d'Unix ne géraient qu'un seul signal : le fameux Kill, qui détruit purement et simplement le process. De fait, la commande kill ne servait qu'à tuer les processus, d'où son nom. Au fur et à mesure qu'Unix se développait, de nouveaux types de signaux ont été définis (il en existe plus de 30 dans les systèmes modernes) et la commande a été enrichie en conséquence, mais elle a gardé son nom d'origine. Il est d'ailleurs rarissime qu'on l'utilise pour
autre chose que pour "killer"!
CONSTRUCTEUR Acorn se réunifie En général, c'est pendant son show annuel de Wembley que le constructeur anglais Acorn se livre aux annonces les plus fracassantes. Fidèle à la règle, l'Acorn World qui aura lieu du 31 Octobre au 2 Novembre 1997 s'annonce passionnant.
Le groupe, qui s'était divisé en plusieurs filiales pour mieux parer à la crise, vient en effet de se rassembler à nouveau sous une effigie unique : Acorn Computer, reconnaissable à son fameux logo Acorn at hearth.
Inutile de dire que cette coalition devrait directement profiter au Risc Pc. Cet ordinateur surpuissant et méconnu pourrait, par exemple, hériter des développements techniques et commerciaux déjà rendus populaires par Acorn dans le monde de l'Internet. Ainsi, on annonce la reformation du centre AcornSoft, chargé de proposer pour la machine le pack RiscOS 3.7 et l'environnement de développement C C++, mais également le futur browser Web des Network computers. Ce dernier devrait supporter les frames, les tables, Replay et RiscOS Java. Plus de renseignements sur le site
http: www.argonet. co.uk acornworld97 .
• Evolution de Linux68k L 'équipe de développement de Linux68k
annonce que des serveurs X ont été écrits pour supporter les
cartes suivantes : CyberVision64 (mais pas la 3D), Picasso et
Spectrum. D ’autres cartes graphiques Amiga sont en passe
d'être supportées. Par ailleurs les développeurs du noyau
s'intéressent de très près aux cartes PPC de Phase5 et
envisageîit de porter Linux (une version pour PowerMac
-MkLinux- existe déjà).
La Debian68k, quant à elle, est toujours en préparation, elle devra supporter les architectures Amiga, Atari, mais aussi Mac68k. Aucune date n 'est encore annoncée officiellement, même si certains se risquent à avancer la fin de l'année.
• Promachos Athena recrute toujours L'éditeur Promachos Athena
est toujours à la recherche de développeurs et
d'infographistes. Il est désormais possible de les joindre via
e-mail à l'adrese : ssalvado@dtr.fr, ou encore de visiter leur
site Internet à l'adresse http:llwww.promachos.com. Hotjava
enfin pour Linux Faisant suite à l'article de Dream n°42, page
34, il existe désormais une version Linux de Hotjava, le
browser Web entièrement écris en Java, le fameux langage de
Sun. Elle se présente sous forme d'une archive auto-
extractible. L'installation est du coup très simple : il suffit
de se déplacer dans le répertoire usr local puis d'exécu
ter directement l'archive.
Une fois l'archive auto-extrai- te, il suffit, pour lancer le browser, de taper usr local HotJaval .0 bin hot- java (ou de faire un lien dans usr local bin pointant sur usr local HotJava1.0 bin hot- java) et de taper directement hotjava. Attention le chargement du logiciel est très, très lent... java oblige ! L'archive auto-extractible se nomme hjb1_0sd-linux.sfx et se trouve sur ftp.on-luebeck.de dans pub systems l inux inter- net www (7,5 Mo !) Ou sur le CD-Rom Dream de ce mois-ci.
SCANDALE Apple : Steve Jobs est devenu fou !
On vous l'avez annoncé le mois dernier, Microsoft a racheté une partie d'Apple. Depuis, ce dernier semble adopter une politique commerciale en complète contradiction avec ses efforts passés. Par exemple, Apple vient de racheter l'un de ses principaux cloneurs, Power computing, pour que celui-ci ne fabrique plus de compatibles MacOS. Les prérogatives données à la filiale Power computing concernent, d'ailleurs, le développement de portables à base de... Pentium ! Un scandale, quand on pense qu'Apple est l'initiateur, avec Motorola et Ibm, de l'alternative Power Pc. Motorola, justement, se
trouve bien désabusé. Car son acolyte d'hier lui avait promis que les nouvelles versions de MacOS ne seraient plus dépendantes du hardware et pourraient enfin tourner sur leur architecture commune, le Chrp (Common hardware référence platform, un standard de carte mère fondé sur l'architecture Power Pc et destiné à concurrencer Intel). Hé bien, non seulement le nouveau MacOS 8 ne tourne pas du tout sur une plate-forme Chrp (il nécessite toujours un Power Mac) mais, en plus, Apple refuse maintenant tout bonnement de vendre une licence MacOS à Motorola. Ce dernier n'en revient pas d'un
tel retournement de situation (ou de veste ?) : son nouveau Starmax 6000 est un ordinateur surpuissant mais Chrp, donc totalement inutilisable, et sa gamme de compatibles est fournie avec une version du système désormais désuète (MacOS 7.6). A terme, la chose pourrait avoir de graves conséquences sur le marché micro-informatique. Car Motorola se demande s'il ne va pas arrêter tout bonnement de fabriquer des microprocesseurs pour micro-ordinateurs et réserver ses Power Pc pour les téléphones cellulaires. Qui est responsable d'une pareille catastrophe ? Steve Jobs, le chef de facto
d'Apple qui semble bien avoir vendu son âme à Bill Gates. Dans pareille conjoncture, les experts financiers se demandent si cela vaut encore la peine de chercher un P-dg à Apple.
IÜR?.
Le saviez-vous ?
INTERNET Qui est Joe Pillow ?
De 1985 à 1989, Joe Pillow est un nom qui figure sur plusieurs rapports de Commodore. Ce nom est également cité aux côtés de celui d'autres ingénieurs dans les messages cachés de la Rom Kickstart de I'Amiga (version 1.0 à 1.3). Seul problème, personne n'a jamais entendu parler de Joe Pillow chez Commodore. Le drôle n'est d'ailleurs référencé sur aucun document administratif.
Quid ? Lorsque I'Amiga a été montré pour la première fois au public, le prototype de la machine était constitué de trois tours remplies de cartes et de fils. Afin de transporter l'encombrant mais précieux appareil au salon américain Winter Ces, l'équipe de développement à décidé de lui réserver une place à leur côté dans l'avion. Mais lorsque l'hôtesse a demandé " A quel nom, la réservation ? ", Jay Miner et Rj Mical sont restés quelques secondes dubitatifs. Puis, voyant la pile d'oreillers prévue pour amortir les chocs autour du prototype, les deux développeurs ont déclaré en choeur : "Joe
Pillow" (pillow signifie oreiller en anglais). Le premier ingénieur fantôme était né.
PmiNews, un lecteur de news qui décoiffe Développé par Southsoft et distribué par Stardock, PmiNews est un lecteur de news extraordinairement puissant. Rappelant l'interface Pm Mail (avec lequel il communique parfaitement), ce logiciel permet d'accéder à ses newsgroups préférés, aussi bien connecté que déconnecté. Le logiciel sait gérer plusieurs serveurs de news et les contextes qui leur sont propres (adresse email). En mode déconnecté, pminews met en file d'attente toutes les commandes de l'utilisateur, lorsque l'on bascule en mode connecté, toutes les actions enregistrées sont lancées
dans l'ordre où on les a effectuées. Une version de démo du logiciel est disponible sur le site de Stardock http: www.star- dock.com. Du neuf !
Amiga Inc. : une étape de plus dans la recherche et le développement SYSTEME Première version publique de BeOS Affirmant une fois de plus sa volonté de préparer l'avenir de I'Amiga, Amiga Inc. vient de nommer l'Icoa comme interface officielle entre les développeurs indépendants et le constructeur.
Attention, nous parlons ici d'Amiga Inc., absolument pas d'Amiga International. Filiale à 100% de Gateway 2000, Amiga Inc. est une société désormais implantée aux Etats Unis, dirigée par Jeff Schindler et qui détient les pleins pouvoirs sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'Amiga.
En d'autres termes, Amiga Inc. est propriétaire de toutes les licences Amiga et son rôle est de développer de nouveaux produits Amiga. Cela signifie aussi bien des périphériques que de nouvelles cartes mères ou un nouvel OS. En revanche, Amiga International, dirigée par Petro Tyschtschenko, n'est dorénavant plus qu'une agence européenne de Gateway 2000, dont l'activité se résume à vendre les produits d'Amiga Inc. C'est à dire les produits intellectuels (droits de licence), matériels (carte mères) et logiciels (AmigaOS).
Jean-Louis Gassée a annoncé le 16 Juillet la sortie de BeOS Preview Release, la première version de BeOS pour le public.
Celle-ci sera distribuée sous trois formes : sur le CD-Rom de notre confrère Univers Mac en septembre, sur un CD spécial avec manuel d'installation ($ 10) et en version pack complet ($ 49) comprenant les manuels et deux mises à jour gratuites.
BeOS ne nécessite qu'une partition vide sur un Mac ou Compatible (à noter au passage que l'allemand Pios est référencé chez Be comme fabriquant de compatibles BeOS...) et peut tout à fait cohabiter avec MacOS, voire accéder aux données MacOS. Les nouvelles fonctions de BeOS preview release sont nombreuses. Le système de fichiers, désormais en 64-bit, est multi-thread et peut gérer des disques durs de plus d'un téra- octet. De plus, sa vélocité a été grandement améliorée. La Preview Release intègre un dispositif qui permet de maintenir le file-system intègre. De nouvelles capacités
graphiques comme l'anti-aliasing des polices, le support OpenCL 3D et celui des imprimantes PostScript - même en réseau - ont été ajoutées. Enfin la gamme de matériels supporté par BeOS s'est élargie et Internet a été mieux intégré au système.
Une première correction de bogues sera même déjà disponible au moment où vous lirez ces lignes.
Une activité remarquable Contrairement aux mauvaises habitudes des anciens dirigeants européens, Amiga Inc. fait preuve d'une activité intense. En deux mois, le constructeur vient de monter une équipe complète de développeurs, de passer un accord exclusif avec Epson (lequel fournira dès à présent tous les pilotes Amiga nécessaires avec ses imprimantes et ses scanners, une révolution) et de relancer la politique des fameuses conférence développeur qui ont fait l'honneur de Commodore (le seul ?) Durant de nombreuses années.
La première de ces conférences se tiendra le 1er novembre prochain, lors du salon Midwest Amiga exposition, à Colombus (dans l'Ohio, aux Usa). Elle sera suivi de quatre autres conférences à Cologne (Allemagne), Milan (Italie) St Louis (Missouri, Usa) et Londres (Angleterre) d'ici à l'année prochaine. Mieux, Amiga Inc. vient de nommer l'Icoa comme interface officielle entre les développeurs indépendants et le constructeur. Rappelons que l'Icoa est une organisation regroupant plusieurs développeurs connus dans le monde Amiga, ainsi que certains ex-ingénieurs de Commodore (eux-même
regroupés sous le label Jay Miner society), jusqu'à présent totalement indépendante, l'Icoa a pour but d'établir un rapport quant au meilleur avenir possible de l'Amiga. Ceci inclut aussi bien des projets de développements technologiques que des propositions de politique commerciale autour de l'Amiga. L'Icoa est notamment à l'origine du projet Oasys (Open Amiga system), lequel établit les prérogatives d'une future version de l'OS totalement indépendante du hardware. A terme (d'ici à janvier 98), l'Icoa devrait devenir un organisme dépendant de Gateway 2000.
AMÎGA me IMPORTATION Les softs Atari sont de retour La société Parx (www.parx.fr) a repris l'édition d'un certain nombre de produits en France. Les développeurs retrouveront ainsi avec le plus grand plaisir Devpac 3 avec son nouveau manuel en français et ses cours d'assembleur sur la famille de microprocesseurs 680X0, ou encore Devpac Dsp, toujours accompagné d'un manuel français et de plusieurs exemples traduits. Figure également au catalogue, Interface 2, le meilleur éditeur de ressource sur le marché. Dans le domaine des utilitaires, Parx propose le copieur Kobold 3.5 (le plus
rapide), le pilote de disques durs et de lecteurs Iomega Hd-driver 7.0 (les possesseurs d'une version antérieure bénéficient d'une mise à jour à tarif préférentiel), ainsi que le gestionnaire de mémoire étendue Outside 3.4, lequel permet d'utiliser une partie de son disque dur comme de la mémoire vive classique. Bien évidemment, Parx propose d'autres applications plus courantes, mais néanmoins incontournables, tel le logiciel graphique D2m.
• Linux à nouveau aux linuxiens ... En voilà une bonne nouvelle !
Souvenez-vous de cette histoire incroyable : un quidam irresponsable avait enregistré la trademark linux et réclamait des royalties pour tous les produits arborant le (doux) nom de linux !
Et bien ce monsieur vient d'être débouté de son action en justice grâce à un avocat à la retraite qui s 'est pris de passion pour cette affaire. Il ne sera désormais plus possible de s'approprier le nom linux... La communauté linux récupère son patronyme, youpie !
CARTE ACCELERATRICE
• Club informatique à Calais Le club informatique Cortex vient
d'ouvrir ses portes à Calais. Son but est d'aider et d'initier
les débutants et autres néophytes à l'informatique. Très
dynamique, le club prévoit de publier bientôt un CD-Rom
consacré à Calais et sa région. Cortex est ouvert tous les
samedi après-midi de I4h00 à 18h00 et bientôt le mercredi
aussi.
Pour plus de renseignements, on contactera M. Stevens Mallet à Calais.
Linux, une plateforme de jeu ?
Le Linux game software development kit est un projet ambitieux dont le but est de réaliser un ensemble de librairies de développement destinées à faciliter la création de jeux pour Linux. Il est certes d'ores et déjà possible de créer des jeux (svgalib, sha- red memory extensions sous X- Window, librairies midas ou autres pour le son, etc.) mais le Linux Gsdk n'a ni plus ni moins que l'intention de concurrencer Windows 95 et son DirectX. On trouvera toutes les informations le concernant sur le site http: www.ultranet.com ~bjha ll GSDK . Dans le même ordre d'idées, les sources Linux du
célèbre jeu Abuse viennent d'être mises à disposition du public sur le site http: games.3dreview.com ab use files abuse_pd.tgz.. Les développeurs de tous poils devraient être ravis, d'autant que les programmeurs d'Abuse ne sont autres que Crack dot com, à qui l'on doit également le portage de Doom et de Quake sous Linux.
Prochain titre en préparation dans leur laboratoire : Godzilia !
L'Atari Falcon encore plus rapide !
Ça y est, elle est là ! Il s'agit bien entendu de la dernière carte accélératrice pour Atari Falcon de chez Centek : la Centurbo II, dont le schéma avait été présenté l'année dernière, lors du forum Atari de Paris. Le dernier problème concernant certaines incompatibilités avec la Tt-Ram a enfin été résolu et la Centurbo II a pu être montrée en exclusivité lors de la coding-party Giga-Fun, qui s'est déroulée en Août dernier. Les caractéristiques de cette carte la placent comme une des cartes la plus rapide sur Falcon, qu'on en juge : processeur 030 à 75MHz (la carte embarque sont propre
processeur), le bus de données est maintenant sur 32 bits, gestion de Tt- Ram (beaucoup plus rapide que la Ram classique, car seul le microprocesseur y a accès) et utilisation d'une Eprom flash pour le futur boot du nouveau système d'exploitation Dolmen. Plus d'infos sur le site http: www.cnam.fr Comp Atari Societes Centek . 1 ICTl ai»1 »!•!... Ê.fXoq_x LNa3 ?
* ILJ ¦ ¦ i ¦ ! * 1 î 1 H 1 La Centurbo II.
MACHINES N'importe qui pourra faire un compatible Amiga !
La nouvelle vient de tomber.
N'importe qui peut désormais commander sur le site Internet d ' A m i g a International n'importe quelle pièce détachée !
Vu sur le net http: www.ping.be -pin10575 PRC-IND. HTM le Tos software index référence les free shareware Atari en proposant une description du logiciel, et un lien sur la page du développeur si celui-ci en possède une.
En clair, Amiga International s'ouvre au maximum aux assembleurs et ne leur impose plus l'achat d'une licence coûteuse. Cette dernière ne concerne du coup plus que les constructeurs désirant fabriquer leur propres cartes mères compatibles Amiga (tels l'Access et le Connect d'index information, le 4060SI de Micronik ou encore le Draco de Macrosystem) ou ceux qui voient dans le logo "Powered by Amiga" une marque de prestige. Bien entendu ce service s'adresse également aux particuliers. Quelques exemples ? Une carte mère d'A4000T coûte moins de 7500 F, une carte 68040 environ 1 300 F, un
clavier français environ 250 F et un lecteur de disquette environ 200 F. Malheureusement, tous les achats doivent se faire en Deutschmark. Pour commander un article, il convient de se rendre à l'adresse Internet http: www.amiga.de spare spare-e.html. Ce projet est chapeauté par M. Axel Kraemer, responsable de la logistique.
CD JEUX MATERIEL PARADISE Système Qu'en est-il d'OS 2 ?
Le saviez-vous ? Le constructeur Ibm reste le géant informatique de la planète, loin devant Microsoft. Alors, comment se fait-il que son système OS 2 soit aussi peu populaire ?
Puisque Dream inaugure ce mois-ci une chronique sur OS 2, il nous parait bon de faire un point sur le système et de parler un peu du Team OS 2 association, lequel est pour beaucoup dans l'apparition de ce système au sein du magazine. On a un peu tendance à l'oublier, mais le géant de l'informatique dans le monde, c'est Ibm. Big Blue reste en effet le premier éditeur de logiciel, le premier fournisseur de solutions gros système (mainframe) et parmi les premiers constructeurs de Pc. Quoiqu'en dise la rumeur, Microsoft lui reste bien inférieur en volume. S'il rassure les grands comptes, ce
gigantisme provoque des effets secondaires déplorables sur le marché grand public, demanDoom battu sur Risc Pc !
Ça y est, le jeu Destiny de Robert Templeman devrait enfin sortir à la fin du mois sur Risc Pc ! Rappelons que Destiny est un Doom-like qui deur d'un marketing fort et d'une très grande réactivité. OS 2, à cheval entre les deux mondes, a beaucoup souffert de cet état de fait : sa politique marketing pour le grand public n'a cessée de changer depuis 5 ans, faisant perdre au produit beaucoup de crédibilité.
Le Team OS 2 Destiny donne le pion... à Doom.
Comporte de très nombreuses améliorations techniques par rapport au titre original d'Id software.
Fonctionnant sur toutes les machines de la gamme (y compris Yarchimèdes !), ce jeu bénéficiera d'un moteur graphique digne de celui de Quake et d'une intelligence artificielle évoluée : les monstres n'hésiteront pas à se réunir pour venir vous taper dessus à plusieurs, ou encore à vous tendre des pièges insolites. Que les petites configurations ne s'inquiètent pas, la résolution s'adaptera automatiquement aux performances de la machine hôte, typiquement 320x256 sur Archimèdes et 768x640 sur Risc Pc. Enfin, signalons que la bande son sera réalisée par le célèbre Mirko Vidovic, monstre sacré
de l'incontournable association Armada. Destiny, s'il remplit ses promesses, pourrait bien être le jeu de l'année, toutes plates-formes confondues ! Tous les renseignements sur sa sortie sont sur le site http: mphhpc.ph.man.ac.uk ~mbcaprt DESTINY.html. Le Team OS 2, association sans but lucratif dont l'objectif est de promouvoir OS 2 dans le monde, est naît de cette incapacité d'Ibm à développer une politique cohérente pour son produit. Cette association s'est constituée aux Etats-Unis après la sortie d'OS 2 2.0 qui marquait résolument une orientation grand public du produit. De nombreux
Ibmers (employés d'Ibm) étaient vraiment emballés par ce système et ont favorisé, voire participé à la création de cette association. Mais attention, qu'on ne s'y trompe pas, le Team OS 2 n'est pas une émanation d'Ibm, il est simplement le fait de quelques fans de ce système.
Un soutien très actif Le Team OS 2 France existe depuis environ 3 ans. Il s'est d'abord constitué autour d'un Bbs (Chaos 2, aujourd'hui disparu) puis autour d'un site Web (http: www.abside.com team-os2). L'adhésion à l'association est gratuite, il suffit de s'inscrire en ligne sur le site. L'association comporte aujourd'hui une centaine de membres. Le Team OS 2 possède à son actif une mailing list qui permet aux membres de rester en contact permanent et un e-zine La newsletter du Team OS 2 (disponible sur le site du Team). De plus, les membres de l'association se rencontrent régulièrement
lors de repas pour échanger leurs idées et leurs expériences. On l'aura compris, faire partie du Team OS 2 est avant tout un état d'esprit puisqu'il n'y a rien à gagner sauf des contacts pour évoluer dans l'univers d'OS 2.
Amiga 1300 Ti 3489 F Amiga 1400 71 .4989 F Amiga 1500 71 .6489 F Tower Infinitiv Zorro II 2390 F Clavier Win95 +adaptateur....139 F Bus Zorro II Micronik .....1490 F Bus Zorro III Micronik ....3449 F Extension 5.25 .290 F Extension 3.5 interne ..90 F Adapateur 2 disks intemes...229 F AdaptateurPcmcia .245 F Alimentation interne 230W....449 F Lecteur disks HD ...590 F Tower A4000 + Zlll ..2890 F (7 Zlll, 5 PC ISA, 2 Slot vidéo)
Rack extractible IDE ..109 F Rack extractible SCSI 159 F Disque dur IDE 3.5, 2.1 go..1647F Lecteur cd-rom ATAPI x 16....735 F Tablette graphique A4 1290 F 16 mo simms 32 bits 60ns.... 554 F 32 mo simms 32 bits 60ns...1099 F eux Compil acid attack ....175 F Big red adventure .....199 F Chaos engine II ..157 F Compil Manyk mayhem...175 F Flying Hight ....215 F Pinball Bundle 229 F Swos 96’97 .....199 F Theme park .....149 F Trapped II .199 F Worms directors eut 247 F
in; I ¥ Aga experience 3 ......139 F Aga tool kit 97 109 F Amiga develloper cd ..89 F Amime babes .175 F Amiga tools 4 ,5ou 6 129 F Aminet 16 ,17, 18 ou 19 ....79 F Aminet 20 ...85 F Aminet set 1 ou set 2......139 F Aminet set 3 ou set 4......199 F Aminet set 5 ...219 F Démos are forever ......49 F Emulators unlimited .169 F
P. Os pre-realease ......175 F Giga graphie
set 149 F In-to-the-net ....147
F Imagine pd 3d 155 F Lightrom
4 ......239 F Magic
publisher ..269 F Magicwb enhancer ......99
F Meeting pearl 4 59 F Mods
anthology .206 F Rhs erotic collection ..89
F Scala plug in ..249 F Nombreux
périphériques, jeux et cd-rom dispos Nous contacter!
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• Un Amiga 4000 portable Le constructeur américain Quikpak vient
de présenter deux prototypes d'Amiga portables, le 4030SI et le
4060Si Ces ordinateurs seront basés sur une carte mère maison,
un 68030 à 25 Mhz ou un 68060 à 66 Mhz (se on le modèleJ, un
lecteur de disquette 100 Mo de 3M (capable de retire des
disquettes double et haute densité, également), TECHNOLOGIE
Sony va fabriquer des microprocesseurs Arm Indépendante du
reste d'Acorn, la société Arm ne fait pas que développer les
microprocesseurs du même nom (Arm600, 700, 800, Strong Arm...).
Elle en vend aussi des licences. Une activité qui marche plutôt
bien puisque de nombreux géants de l'électronique (Digital,
Philips, Alcatel, Texas instruments...) utilisent déjà ces
petites puces dans leurs téléphones cellulaires ou leurs
modems. En effet, en plus d'être de très bon calculateurs (ils
constituent le coeur des ordinateurs Risc Pc), ces
microprocesseurs de technologie Risc peuvent tout à fait
faire office de compresseur décompresseur Gsm ou de
convertisseur analogique numérique. C'est justement cette
dernière caractéristique qui vient de séduire Sony et Hyundai.
Les deux constructeurs asiatiques entendent utiliser Yarm7 dans leurs prochaines générations de produits électroniques haut de gamme, destinés au grand public. Si les caméscopes seront les premiers servis, l'utilisation d'une puce Arm dans un appareil plus grand public (micro-ordinateur, console) n'est pas exclue. Toutes les informations concernant Arm sont disponibles sur le site http: www.arm.com. 6 Mo de Ram (extensibles à 128 Mo sur la carte mère), un connecteur Zorro2 et un disque dur de 1,2 Go. Quikpak attend d'obtenir une licence officielle d'Amiga International pour pouvoir mettre sur
le marché ses machines. Néanmoins, il faudra s'attendre à des prix de l'ordre de 20000 F. Plus d'infos sur le site http:llwww.quikpak.coml. VIDEO Regarder la télé sur un Risc Pc Produit par Irlam instruments Itd., le Risc TV est une carte pour Risc Pc comprenant un tuner Tv et un digitaliseur vidéo. Cette extension a pour particularité de ne pas encombrer de données le bus de la carte mère, grâce à un astucieux système de Genlock. En clair, l'image vidéo s'incruste dans l'écran de l'ordinateur sans même que ce dernier n'ait besoin d'intervenir dessus. Par exemple, il est possible de regarder
le journal de 20h00 en 16 millions de couleurs et sans saccade alors que le mode graphique utilisé ne dépasse pas 256 couleurs. La dernière version annoncée proposera, en plus de la compatibilité Teletext chère à nos cousins anglais, un module permettant un meilleur support du son et du Nicam, ainsi qu'une extension autorisant d'autres fenêtres à recouvrir celle du Risc Tvet, ce, sans perturbation. Reste une inconnue de taille : le Risc Tv supportera-t-il enfin la norme Secam ? Il semblerait que ce problème ne soit que logiciel, mais celui-ci tarde à être corrigé.
Image The Gimp nouveau cru, pour bientôt !
Bientôt, Linux disposera d'un logiciel de retouche photo extrêmement puissant. But avoué : faire trembler Photoshop !
Dans sa pré-version 0.54, The Gimp était un logiciel de retouche photo sous Linux qui forçait déjà le respect (voir test dans Dream n°39). Mais l'imminente version 1.0 s'annonce dores et déjà comme une véritable petite révolution ! La première nouveauté est l'abandon de l'interface basée sur le tool- kit Motif. Ceci pour une raison simple : Motif n'est pas free software alors que Gimp, si. Le clone free software de motif, lesstif n'étant pas encore terminé (quoique déjà utilisable), les programmeurs de The Gimp ont développé leur propre toolkit sous licence Gpl, le Gtk. Déjà fonctionnel
et très prometteur, ce toolkit propose de nombreuses fonctions et semble très concis (nous vous l'offrons d'ailleurs ce mois-ci sur le CD). A titre d'anecdote, un nouveau projet de desktop basé sur Gtk vient d'ailleurs d'être lancé. Il répond au doux nom de Gnome (Gnu object model environment).
Une bibliothèque d'effets complète Au delà de la simple retouche, The Gimp propose également un ensemble de plug-ins supplémentaires qui apportent au logiciel une bibliothèque de nombreuses fonctions. Script-fu, par exemple, qui permet à l'utilisateur de créer soi-même d'autres plug-ins et ce, de la manière la plus simple au monde (avec un langage de script proche du scheme, semble-t-il). Autre exemple, le plug-in Net-fu applique en temps réel des filtres The Gimp sur les images d'une page Web depuis un site distant ! Bien entendu, les filtres esthétiques seront également à l'honneur, on
trouvrera notamment une nouvelle mise en perspective, une sélection améliorée des dégradés, etc. Photoshop n'a qu'à bien se tenir, car Linux pourrait bientôt faire parti du cercle fermé des stations de retouche graphique haut de gamme ! Pour plus de renseignements on consultera les sites : http: scam.XCF.Berkeley.EDU ~gimp (pour The Gimp), http: www.cs.umn.edu ~amundson gtk (pour le toolkit Gtk) et http: www.linux.org.mx gnome (pour le Gnome project).
À Offre spéciale de lancement Dream, le magazine de la micro alternative.
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J» Nom : Prénom : ...Adresse : .... .....Code postal : .Ville : ... Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ? Pc Linux ? Pc Divers ? Be BeOs ? Autre machine autre système : ... Ci-joint un règlement de francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
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PROGRAMMATION Développer en Java sous OS 2
• Toujours plus de clubs Amiga Le distributeur SI diffusion nous
signale la reprise d'activité des deux associations dont il est
le parrain : le Club micro loisir (à Schiltigheim, 61) et
Amigraff (à Strasbourg, 61). Pour plus de renseignements,
contacter directement SI diffusion.
• Entrepreneur, un jeu OS 2 prometteur L ’éditeur Stardock est
sur le point de publier E ntrepreneur pour OS 2. Il s'agit d'un
jeu de simulation économique où l'on doit assurer sa suprématie
en développant la meilleure compagnie. Le peu que nous ayons vu
tourner sur la version bêta parait assez prometteur. En
attendant le test dans un prochain numéro, il est possible
d'obtenir plus d'informations à l'adresse
http:llwww.stardock.com.
• Le rendez-vous des développeurs Amiga No Amiga to waste est le
nom d'un nouveau site belge réservé aux développeurs sur Amiga.
Il s'agit d'une immense base de données où sont référencées des
tonnes d'idées de logiciels à réaliser, des codes sources, des
trucs et astuces sur la programmation, ainsi qu 'un forum où
des programmeurs répondent aux questions d'autres programmeurs.
Indispensable, ce site est à l'adresse http.i thunderstorms.
org NA 71F .
Le Jdk 1.1.1 pour OS 2 est enfin disponible. On peut le télécharger (26 Mo), ou le récupérer sur le CD-Rom de ce mois, et l'exploiter gratuitement pour peu que l'on possède une licence OS 2. Le kit contient entre autre un debugger et le compilateur Java à la volée Oit) qui permet de compiler le code Java avant son exécution pour améliorer ses performances. Le package comporte également toute la documentation de Sun pour bien développer en Java. Si les gains de performance par rapport à la version précédente (la 1.0.2) sont de l'ordre de 60%, on regrettera le fait que Netscape ne puisse
exploiter cette version et reste cantonné à la précédente. Il faudra donc attendre communicator pour OS 2 (disponible cet automne) pour tirer parti de ce nouveau kit sur le Web. En attendant, nous ne saurions trop vous conseiller la lecteur de "Java in a Nutshell" édité par O'Reilly & Associates pour vous initier à ce langage. Dans le même ordre d'idées, l'outil de développement Visualage for Java d'Ibm vient de sortir en version OS 2. Comme tous les outils de la famille Visualage, Visualage for Java permet à l'utilisateur de générer du code Java de manière graphique, sans taper une seule
ligne de code. Une version d'essai, limitée à la création de 100 classes, est disponible sur le site http: www.software. Ibm.com ad vajava entry.htm. La version commerciale, elle, se commande sur le site http: www.software.net PKIN712557 prod.htm Un Doom free software pour Linux ?
Les soit disants clones freeware ou shareware de Doom (ne parlons pas encore de Quake) sont souvent plus proches de l'ancêtre Wolfenstein (encore d'actualité au niveau de l'intelligence artificielle) avec un algorithme de ray casting des plus simplistes. Mais Dumb risque bien de changer cet état de fait avec un rendu tout aussi précis que celui de Doom, la liberté d'action en plus. Dans sa version 0.2, toute récente, Dumb est déjà compatible avec les Wad de Doom et propose même de nouvelles possibilités (textures animées, etc.). Dumb est basé sur une librairie très intéressante, la wt (qui
tend à démocratiser pour ce genre de jeux). Fourni en bonus avec Dumb, Xwad permet de créer facilement de nouveaux niveaux. Fans de Doom, l'auteur de Dumb a besoin de vous ! Son e-mail : josh@coombs.anu.edu.au. Rendez-vous au 3e Forum des applications Atari !
Le troisième forum des applications Atari aura lieu à Paris, le week-end du 6 et 7 décembre à Bercy-Expo.
Il s'agit du même endroit que l'année dernière, ce qui est une très bonne chose : la salle était très agréable et permettait de se balader tranquillement. Au menu de cette année, on prend les mêmes et on recommence : tous les étrangers de l'année dernière seront là avec notamment 16 32 et Falke Verlag. A ne pas manquer, bien entendu, le stand de Best Electronics où il sera possible d'acheter tous les composants pour Atari, ainsi que les incontournables "goodies", comme les tasses Jaguar ou les tee-shirt Atari.
On annonce la présence de quelques nouveaux venus, tels Telegames, le spécialiste anglais du jeu sur Jaguar et Lynx, ou encore Audio Line, professionnel de l'audio sur Atari. Au niveau hardware, on pourra acquérir les dernières versions des clones Atari les plus rapides, dont la fameuse gamme Hadès. Mais l'événement le plus marquant de ce salon sera certainement la présentation du très attendu Milan 2000, un compatible basé sur un 68030 à 50MHz et une carte graphique ET6000, le tout pour un prix que l'on annonce incroyablement raisonnable. Dans le même ordre d'idée, quelques prototypes de la
carte Evolution devraient également être dévoilés au grand public.
Rappelons que la carte Evolution est une nouvelle carte mère compatible avec celle du Falcon, mais beaucoup plus moderne. Ses dimensions au format Atx devraient lui permettre d'être insérée dans n'importe quel boîtier tower pour Pc.
Vu sur le net Hackcd bv Intrudcr (Telia suger!)
§ J| WW.P' *" J5S2SSÎ Greetings lo: DorK. BrAiNsToR. Preachcr.
Alakhai. [PJ. Olto. Survejor.
0:an. |Snipc|. Crulie.
Krille. CJ. Bjôm Hackcd bv Intrudcr (Telia suger!)
IIWTHi iliHI http: altavista. Telia.com Incroyable : Altavista piraté ! Altavista est l'un des annuaires Internet les plus fréquentés. Le piratage a eu lieu le lundi 1er septembre 1997 et n'est resté que quelques secondes à l'écran.
Agne’r !
Le magazine 1 • A l'avenir souhaiteriez-vous voir certaines rubriques s'étoffer ?
Courant alternatif : ? Plus ? Autant ? Moins Dossier : ? Plus ? Autant ? Moins Labo : ? Plus ? Autant ? Moins Rubriques pratiques : ? Plus ? Autant ? Moins Programmation : ? Plus ? Autant ? Moins Forum : ? Plus ? Autant ? Moins Zone libre jeux : ? Plus ? Autant ? Moins Zone libre démos : ? Plus ? Autant ? Moins Zone libre microstory : ? Plus ? Autant ? Moins 2* Comment souhaiteriez-vous voir évoluer la place accordée à chaque système ?
Amiga ? Plus ? Autant ? Moins Atari ? Plus ? Autant ? Moins Be ? Plus ? Autant ? Moins Linux ? Plus ? Autant ? Moins Os 2 ? Plus ? Autant ? Moins RiscOs ? Plus ? Autant ? Moins Autres systèmes : ... 3* Quels sujets logiciels souhaiteriez-vous voir aborder ?
Dossier : ... Labo : Rubriques pratiques : . Programmation : ... Zone libre : ...... 4» Le niveau technique est ? A. trop dur ? B. juste ? C. trop simple Le CD 5* Le CD est-il simple d'utilisation ?
? A. Oui ? B. Non 6* Seriez-vous disposé à payer un franc de plus pour un CD en pochette carton ?
? A. Oui ? B. Non 7* Que souhaitez-vous trouver plus particulièrement sur le CD ?
? A. Démos ? B. Jeux ? C. Mises à jour ? D. Utilitaires ? E. Autres : .... 8« Trouvez-vous que le contenu du CD est globalement inédit ?
? A. Oui ? B. Non Vous 9* Depuis combien de temps lisez-vous Dream ?
? A. Plus d'un an ü b. Depuis plus de 4 mois ? C. Depuis moins de 4 mois 10* En vous comptant, combien de personnes ont lu Dream ? .... 11 • Quelle(s) machine(s) et quel(s) systèmes possédez-vous ?
? A. Mac modèle : .. Système : ? MacOS, ? Linux, ? BeOS, ? Autre ? B. Pc modèle : Système : ? Windows, ? Linux, ? OS 2, ? Autre ? C. Amiga modèle : ..... Système : ? AmigaOS, ? Linux, ? Autre ? D. Risc Pc modèle : ..... Système : ? RiscOS, ? Bsd, ? Autre ? E. BeBox modèle : ..... Système : ? BeOS, ? Linux, ? Autre ? F. Atari modèle : .. Système : ? Tos, ? Linux, ? Autre ? G. Autre
: .... 12* Quel budget pensez-vous consacrer cette année à vos achats de logiciels et de matériels ?
? A. Moins de 500 francs ? B. De 500 à 1000 francs ? C. De 1000 à 5000 francs ? D. Plus de 5000 francs 1 3» Vous êtes ?
? A. Un homme ? B. Une femme 14* Votre âge : .... 15* Votre profession : ? A. A la recherche d'un emploi ? B. Agriculteur ? C. Chef d'entreprise ? D. Commercant artisan ? E. Employé ? F. Enseignant ? G. Etudiant, lycéen, collégien ? H. Ingénieur cadre ? I. Ouvrier ? J. Profession libérale ? K. Retraité 16* Votre région : ? A. Ile de France ? B. Ouest (Bretagne, Basse normandie, Pays de Loire, Poitou Charentes, Centre) ? C. Nord (Haute Normandie, Picardie, Nord-Pas-De-Calais) ? D. Est (Champagne-Ardennes, Bourgogne, Franche-Comté, Lorraine, Alsace) ? E.
Sud-ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin, Auvergne, Languedoc Rousillon) ? F. Sud-est (Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d'Azur) N'hésitez pas à ajouter vos commentaires : Merci d'avoir répondu à ce questionnaire. En application de l'article 27 de la loi 78-17 du 6 janvier 1978, les informations qui vous sont demandées seront exploitées dans un but d'analyse globale et non nominative.
COUPON (facultatif) Oui, je souhaite participer au tirage au sort. Si je suis sélectionné, je souhaite recevoir le numéro :...... (reportez-vous en page 75 pour choisir votre numéro).
Nom : ... Prénom : ...... Adresse : ...... Code postal : .. Ville: ... Sondage à renvoyer à Dream sondage, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Persistence Of Vous avez décidé, comme ça, sur un coup de tête, de devenir un artiste ? Mais vous n'êtes qu'un piètre dessinateur... Pas de problème, nous avons la solution : l'incroyable, bétonnant, le magique Persistence Of Vision.
Quoi ? Vous ne connaissez pas ce fantastique ray tracer puissant, portable et gratuit ? Pov de vous !
Basé à l'origine sur les sources de DkbTrace
2. 12 (bien connu des possesseurs d'Atari St ou d'Amiga),
Persistence of vision (Pov, de son petit nom) est le ray
tracer le plus populaire aujou- d'hui, toutes plates-formes
confondues. Pourtant, il aura fallu de nombreuses années de
développement avant d'en arriver à un tel succès. La première
version largement diffusée était la 2.2, déjà très perfor
mante. Mais la véritable révolution Pov est plutôt récente,
grâce à l'avènement de la fantastique version 3 en 1996.
Persistence of vision est développé par une dizaine d'allumés
complètement fous, le Pov Team, dont fait partie l'artiste Dan
Farmer, plusieurs fois primé pour ses oeuvres. Pour ne rien
gâcher à l'affaire, Pov est gratuit (c'est un freeware avec
une licence restrictive quant à la distribution) et portable
(les sources en C sont distribuées et le Pov Team supporte
officiellement : Dos, Windows, Linux, Amiga, Atari St,
Mac,RiscOS, SunOS et autres Unix).
Puissant logiciel, Pov interface Pov est un moteur de ray tracing en trois dimensions. Contrairement à un intégré de 3d (du genre de softimage, 3D Studio ou Prman), Pov ne fait donc que comprendre un langage de description de scènes en trois dimensions. La période d'adaptation consiste donc à apprendre les rudiments de ce langage, qui se révèle en fait assez simple dans la pratique. Après analyse de la scène, Pov calcule l'image pixel par pixel, en utilisant le célèbre algorithme de lancer de rayons (ray tracing) avec possibilité de calcul de radiosité (depuis la version 3), puis écrit
l'image dans un fichier. L'interface du logiciel est très "unixien- ne", c'est à dire que tout passe par la ligne de commande (ou par un fichier d'initialisation).
Pour ceux qui trouveraient cette méthode un peu lourde, sachez que de nombreuses surcouches graphiques (front ends) existent... Description des scènes Le langage de description des scènes de Pov est d'une puissance remarquable, au prix, il est vrai, d'une certaine complexité. Les fonctions les plus importantes concernent quatre com- Vision posantes essentielles en image de synthèse. Tout d'abord, il faudra placer des objets qui peuvent être soit des primitives (sphères, cônes, plans, etc.), soit encore des assemblages déjà tous faits de différentes primitives (Csg : géométrie
constructive de solides).
L'éclairage est la deuxième chose à considérer. Il est constitué de sources lumineuses ponctuelles, coniques, ou encore de spots, etc. Il faut ensuite penser à placer une caméra, régler sa focale, ajuster ses autres propriétés optiques. Dernier élément à ne pas négliger : le choix des textures qui décoreront les objets ; la chose est d'ailleurs dignement mise en valeur dans Pov.
Avec l'arrivée de Pov 3, les rares faiblesses des précédentes versions (notamment l'éclairage) ont été gommées. Plus fort, certaines nouvelles fonctions permettent à Pov de concurrencer les ténors commerciaux du genre, notamment en ce qui concerne le rendu des effets atmosphériques. Certes, de nombreux modeleurs et outils annexes existent sur bon nombre de plates-formes pour permettre à tout un chacun de se construire un environnement autour de Pov (voir plus loin, dans ce dossier). Ceci dit, il est primordial de connaître et de maîtriser le langage de description de scènes pour
réellement tirer parti de ce fantastique logiciel. En ce sens, la documentation officielle de Pov est en tous points remarquable même s'il faut comprendre la langue de Shakespeare pour l'apprécier à sa juste valeur.
Le lancer de rayon L'algorithme de rendu utilisé par Pov s'inspire fortement de la réalité, ou plutôt des modèles physiques et optiques que les scientifiques utilisent pour expliquer la vision. Toute source de lumière (par exemple, le soleil) crée des rayons. Lorsqu'ils percutent des objets, ces rayons se réfléchissent dessus, sont absorbés par eux ou les traversent. Certains de ces rayons finissent par être captés par nos yeux, ce qui permet au cerveau de composer l'image tridimensionnelle que nous observons. Bien sûr, il s'agit là d'un modèle simplifié de ce qui se passe dans la
réalité (il n'existe d'ailleurs que des modèles simplifiés) et Pov fait même d'autres concessions au réalisme.
Tout d'abord, le chemin du rayon de lumière est calculé à l'envers dans Pov : on part de l'oeil (en fait, la caméra), on calcule les intersections avec les objets et on ne retient que les rayons qui finissent par rencontrer une source lumineuse. La couleur et l'intensité du Persistence of vision en quelques lignes, d'après le Pov Team Langage de description facile à utiliser.
Librairie exhaustive de fichiers d'exemples impressionnants.
Fichiers d'inclusion standards qui prédéfinissent de nombreuses formes, couleurs et textures.
Rendu de très haute qualité (jusqu'à 48 bits par pixel).
Création de terrain en utilisant la primitive "height fields" (champ de hauteurs).
Spots, lumières cylindriques et volumétriques pour éclairage sophistiqué.
Reflets de Phong ou spéculaires pour des surfaces plus réalistes.
Algorithme de radiosité pour un éclairage plus sophistiqué.
Effets atmosphériques : poussière, brouillard, arc-en-ciel, etc. Halos pour concevoir des effets de nuages, poussière, feu, explosions, etc. Nombreux formats d'images en sortie (TGA, PNC, PPM, etc.). Nombreuses primitives prédéfinies : sphères, boîtes, cylindres, cônes, triangles, plans, quadriques.
Primitives étendues : tores, hyperboloïdes, paraboloïdes, surfaces de Bézier, "height fields", blobs, quartiques, triangles "doux", textes, superquadriques, surfaces de révolution, prismes, polygones, objets "lathe" et fractales.
Les objets peuvent être combinés en utilisant la Constructive Solid Ceometry : unions, jonctions, intersections, différences.
Nombreuses couleurs et motifs prédéfinis : échiquier, fractales, dégradés, vagues, bump mapping, plaquage d'images bitmap, etc. Création de textures personnalisées (propriétés de couleur; de perturbation de normale et de finition).
Affichage de l'image en cours de calcul (pas sur toutes les plates-formes mais fonctionne sous Dos, Windows, Linux, Atari St et Amiga).
Possibilité de suspendre et de reprendre un rendu.
Pixel final dépendent des différentes interactions qui ont eu lieu au cours du cheminement du rayon ; on prend en compte la nature des objets et des sources lumineuses rencontrés. Cette méthode permet de ne calculer qu'un nombre limité de rayons (l'oeil est subdivisé en une grille et chaque intersection de la grille correspond à - au moins - un rayon). Mais même si les objets utilisés ici sont également simplifiés par rapport à ceux que l'on trouve dans la réalité, définir la façon dont le rayon se comportera après les avoir rencontrés reste la chose la plus coûteuse en calcul. Les
laboratoires de recherche les plus avancés en la matière s'accordent, encore aujourd'hui, sur ce point.
L'antialiasing et la radiosité Pour affiner le rendu d'une image, il est de notoriété publique d'employer une méthode et une précision d'anti-aliasing (anti-crénelage). Ce procédé a pour effet de supprimer plus ou moins les effets d'escalier très présents en ray tracing (et un peu partout en imagerie de synthèse, d'ailleurs). Mais la méthode Stations Linux : les Silicon graphies du pauvre (ou de l'intelligent) Unix jouit depuis de nombreuses années d'une place privilégiée dans le domaine de l'infographie professionnelle (très haut de gamme). Les ténors du genre comme Softlmage ou les outils
Pixar basés sur le standard renderman (tel PrMan) sont en effet des applications Unix fonctionnant en général sur stations Silicon Graphics. Cependant, ces solutions coûtent cher et de nombreux professionnels se tournent vers des outils moins onéreux. C'est ici qu'intervient Linux. Avec Pov, on dispose d'un outil de rendu très performant. Au niveau de la modélisation, il existe tout un tas de solutions qui évitent à l'utilisateur de taper de longs scripts : du free software puissant (Xaero, Sceda et 3D Object Modeler, très prometteur), du shareware "pro" (le célèbre Ac3D, simple et efficace ou
le superbe mais déroutant Amapi) et du commercial top niveau (Microstation pour la modélisation de type Cao par exemple).
Au niveau du moteur de ray tracing, Pov n'est pas une exclusivité. On trouve aussi Anitroll (plutôt spécialisé dans l'animation) et Megahedron, un ray tracer commercial à 99 $ qui utilise un langage procédural (donc plus proche de la philosophie RenderMan que de celle de Pov). Intéressant pour la documentation abondante fournie. D'autres outils que nous ne connaissons pas existent : 3Dgo d'Electrogig, Axis , Mind's eye, etc. En clair, avec Linux, on ne paye pratiquement que la machine et on possède le potentiel d'une superbe station graphique, au moins pour le rendu, peut-être pas pour la
vitesse. Quoique, si la machine est une station alpha, on fera même des jaloux parmi les utilisateurs de Silicon Graphics !
Les sites à consulter : La rubrique graphique muse de Linux Gazette : http: www.ssc. com lg BRMRT, le logiciel de rendu top-niveau : http: www.seas.gwu.edu student gritz bmrt.html Amapi, le top du modeleur : http: www.yonowat.com Products Amapi Amapi.html Megahedron, le concurrent commercial de Pov : http: www. Threedee. Com mhedron mhedron.htm 3DG0, du pro commercial pas testé : http: www.gig.nl products prodinfo.html Pixcon & Anitroll, c'est free et ça mérite le détour : http: www.mdix. net ~dunbar index.html Sceda, un modeleur basé sur les contraintes, déroutant mais puissant :
http: www.cyberus.ca ~denism sceda sceda.html ' m W Figure 2.
Est peu efficace, un escalier flouté restera toujours un escalier. Pov utilise à cet effet ce que l'on appelle le suréchantillonnage. La technique est simple : il suffit de lancer non pas un, mais plusieurs rayons pour chaque intersection de la grille. On fait ensuite une moyenne (qui peut être pondérée) des différents niveaux obtenus. Cette façon de faire est nettement plus lente mais donne des résultats excellents.
Dans le même ordre d'idée, la version 3 de Pov permet d'utiliser un algorithme de radiosité. Celui-ci prend en compte les propriétés énergétiques des objets interceptés par les rayons. Cette méthode de rendu est de loin la plus impressionnante, notamment dans le cas de certaines scènes où l'éclairage est complexe, ou pourvu d'effets atmosphériques tel que le brouillard. En revanche, elle nécessite également un suréchantillonage ainsi que des calculs encore plus complexes. Extrêmement lente, la radiosité ne conduit cependant pas toujours au résultat escompté... A réserver aux pros !
Le dialecte Pov La principale force de Persistence of vision est, nous l'avons vu, son langage de description de scènes dont la syntaxe est proche du langage C (que personne ne s'inquiète, il ne s'agit nullement ici de programmation). Ainsi, les commentaires sont du type : * ceci est un commentaire * Et toutes les déclarations d'objets, de caméra, de lumières ou quoi que ce soit d'autre sont encadrées par des accolades : objet début description fin description } On l'aura compris, "objet" peut être une caméra, une lumière, une primitive, une union complexe de plusieurs objets et plein
d'autres choses encore. Vous êtes déjà perdus ? Ne vous inquiétez pas, c'est à peu près tout ce qu'il faut savoir sur la structure des scripts. Attention, Pov distingue les majuscules des minuscules et les mots réservés sont tous en minuscules.
Premiers pas ... Pour découvrir l'univers relativement vaste de Pov, nous allons créer, ensemble et pas à pas, une scène assez simple. Mais vous serez surpris, nous l'espérons, par la qualité de l'image obtenue. Pour créer ce script (appelé, au hasard, premier.pov), il convient de se munir d'un simple éditeur de textes et de saisir les différentes instructions qui suivent.
Nous allons tout d'abord inclure les textures gentiment proposées par l'équipe de développement de Pov : * Texture prédéfinies * include "textures.inc" Avant de commencer à placer la caméra, les objets et les lumières de notre scène, précisons que nous sommes dans un univers constitué de trois dimensions. Il va donc falloir préciser les emplacements des sommets, centres et autres points importants de nos objets avec trois coordonnées : le x, le y et le célèbre
z. La figure 1 montre les axes et l'origine du monde Pov : il est
habituel de tout organiser autour de l'origine 0,0,0 pour
s'orienter plus facilement dans les scènes. Une tradition veut
que l'on place en premier la caméra, quitte à en modifier la
position par la suite. Une caméra Pov est définie par un point
dans l'espace, une direction de vision et quelques para
mètres facultatifs. Notre caméra sera en 3,6,-7 .
Nous fixerons le point 0,3,0 , c'est à dire que nous regarderons un peu au dessus de l'origine.
Remarquez que toutes les coordonnées sont des nombres entiers mais on peut bien sûr utiliser des Absolument tout sur le CD-Rom !
Que vous possédiez un micro sous Linux, un Amiga, un Atari ou un Risc Pc, retrouvez absolument tous les utilitaires indispensables pour travailler avec Pov sur notre CD-Rom du mois.
Vous découvrirez ainsi de multiples interfaces pour réaliser les meilleures images sans taper une ligne de code. A noter que le plus puissant modeleur (selon nous) est celui des compatibles Atari : Eb- model 3 !
Nombres à virgules (sauf que la virgule est un point, notation anglaise oblige). Voici la définition de la caméra : caméra location 3, 6, -7 look_at 0, 3, 0 } Plaçons maintenant une sphère en verre centrée en 0,4,0 et de rayon 2 : sphere 0,4,0 , 2 texture Glass3 } } La définition texture Glass3} indique que notre sphère utilise la texture prédéfinie Glass3 (un verre bien transparent). Sous la sphère, nous allons placer un socle en bois, ce sera une boite de Pov (box) définie par deux points : le point le plus en bas à gauche et le plus en haut à droite : box -1, 0, -1 ,
1, 3, 1 texture EMF_Wood4 } Pov sur le net Le site officiel de Pov, incontournable : httpd www. Pov ray. Org. Le concours permanent d'images ray tracing (la plupart des images gagnantes ont été calculées en utilisant Pov), Internet Ray Tracing Compétition : httpdl www. Irtc.com. Quelques sites d'artistes Pov : Truman Brown : http d www. Websharx.
Com ~ ttbrownlwarpwufg.il tml.
Dan F armer : httpd www. Websharx.
Coml-dfanner .
Robert Mickelsen : httpd www. Websharx.
Coml-kahunal.
Benji Durin : httpdlmembers.aol.comlbenj idurinlreves.html. Plaçons maintenant nos deux plans infinis, l'un sera le sol en plastique et damier bleuté, l'autre un mur en chrome poli du plus bel effet. Un plan est donné par une normale (vecteur perpendiculaire au plan) et un écart par rapport à l'origine. Le premier plan est défini par : plane 0, 1, 0 , 0 texture pigment checker red 0.0 green
0. 0 blue 0.8 color red 0.0 green 0.0 blue
0. 4 } finish reflection 0.2 phong 0.4 phong_size 60 } } * fin
de texture * } * fin de plan * Le mot "checker" de la
définition de pigment indique que l'on veut utiliser un damier
coloré.
Chaque couleur commence par le mot color et on indique ensuite les intensités (entre 0 et 1) de rouge, de vert et de bleu (red, green, blue). Le mot-clé "finish" indique une finition pour la texture. Ici, on veut 20% de réflexion (c'est du plastique), et de jolis points lumineux. L'autre plan est en chrome et est perpendiculaire au sol (normale 0,1,0 ), nous le placerons à dix unités de l'origine : La ligne de commande de Pov En général, un paramètre est précédé de + si on veut valider le paramètre ou de
- pour l'inhiber. Les n indiquent la présence de chiffres. Si on
indique juste +paramètre, le paramètre prendra la valeur par
défaut. Certains paramètres sont utilisés par défaut dans pov.
+An.nn : niveau d'anti-aliasing (de 0.00 max à 3.00 min, 0.3 par défaut).
+Jn.nn : perturbation (bruit) pour l'anti-alias (1.0 par défaut).
+Rn : suréchantillonnage pour l'anti-alias (entre 1 et 9).
+Wnnnn : largeur de l'image en pixels.
+Hnnnn : hauteur de l'image en pixels.
+Qn : niveau de qualité (entre 1 minimum et 9 minimum, radiosité = 10).
+V : diagnostique pendant le rendu.
+D : affichage de l'image (ne marche pas sur toutes les plates-formes).
+X : permet d'interrompre un rendu.
+Lchemin : chemin pour accéder aux fichiers include.
+lfichier : nom du fichier en entrée (script .pov). +Ofichier : nom de l'image en sortie (image .tga par défaut).
Attention avec les paramètres d'anti-alias ! Les paramètres courants sont +A0.3 +R2 pour une qualité standard.
(qui éclairent dans toutes les directions). L'une sera placée à droite et l'autre à gauche de nos objets.
Une des lumières sera d'intensité maximale, l'autre un peu moins forte (cela permet d'obtenir des ombres bien marquées) : light_source 2,16,-5 color red 1.0 green 1.0 blue 1.0 } light_source -8, 10, 4 color red 0.8 green 0.8 blue 0.8 } Il ne reste plus qu'à sauvegarder notre fichier sous le nom premier.pov, et demander gentiment à Pov de nous calculer cette image. Pour obtenir un niveau de qualité correct, nous allons utiliser la syntaxe (sur une seule ligne) : Povray +w640 +h480 +a0.3 +jl.O +r2 +Q9 +L usr lib Povray3 include +Ipremier.Pov +Opr entier. Tga Le paramètre +L suivi
d'un chemin indique l'emplacement des fichiers d'inclusion par défaut de Pov.
On l'aura compris, le chemin spécifié ici correspond à la version Linux de Pov (package Rpm standard), vous devrez le modifier pour votre système.
Et voilà, vous avez saisi votre premier script Pov, attendu patiemment et obtenu une superbe image (allez, n'ayons pas peur des mots). En exercice, nous vous proposons de rajouter un objet dans la sphère en verre (comme le cube de la figure 2). Par exemple, une autre sphère. Cette première scène montre qu'avec relativement peu d'effort, on peut créer des images impressionnantes et esthétiques !
Jetez un coup d'oeil aux images qui accompagnent ce dossier et lancez vous dans l'aventure Persistence of vision, vous ne le regretterez pas ! Histoire de vous accompagner un peu plus loin, nous vous proposons un second script Pov, plus complexe celui-ci, à la suite de cet article.
Fred Pesch 2 Hors série PC Team n°3 spécial micro-ordinateurs de poche e Pc dans la poche En kiosque le 30 septembre, avec un CD-Rom Au sommaire
* L’histoire des micro-ordinateurs de poche
* Les logiciels
* Le hardware
- Des rubriques pratiques
* Les pockets et Internet
* Des interviews d’utilisateurs célèbres
* Sur le CD : retrouvez des centaines de programmes pour vos Pc
de poche !
Tout sur : Psion, Pilot, HP48, TI92, Newton... 1 Les halos de Pov 3, une révolution !
Voici un script un peu plus complexe qui utilise des halos pour créer des effets "énergétiques" (combustion, laser).
include "colors.inc" Standard Color définitions include "textures.inc" Standard Texture définitions caméra location 0, 0, -8 look_at 0, 0, 0 • light_source 6, 10, -4 color White } ****** LE FOND ETOILE
* ***** j plane 0,0,1 , 10 texture Starfield } hollow }
* ***** declare Fuselage = polygon 6, 0, 4.7, 0 , 3, -1.4,
0 , 1.0, -0.8, 0 , 0, -2.0, 0 , -1.0, -0.8, 0 , -3,
-1.4, 0 texture Chrome_Texture } declare Cockpit = sphere
0, 1, 0 , 0.5 scale 1, 3, 1 texture pigment color rgb
0.3,0.3,1.0 } finish specular 1 roughness 0.1 ambient 0
diffuse 0.3 reflection 0.1 refraction 1 ior 1.5 declare
Reacteur = union cone 0, 3.5, 0 , 0.1 0, 2.5, 0 , 0.3
open texture Chrome_Texture } } cylinder 0, 2.5, 0 , 0,
-1.6, 0 , L'image du script.
0. 3 texture Chrome_Texture } } cylinder 0, -1.6, 0 , 0,
-2, 0 ,
0. 3 open texture Rust } declare Flammes = cone 0, -1.6,
0 , 0.25, 0, -4, 0 , 0.01 pigment color rgbt 1,1,1,1 }
halo emitting cylindrical_mapping linear turbulence 0.4
color_map [ 0 color rgbt 0, 0, 1, 1 ] [ 1 color rgbt
0.7,
0. 7, 1, -0.5 ] } samples 10 } hollow } declare Laser =
cylinder 0, 3.5, 0 , 0, 500, 0 , 0.05 pigment color
rgbt 1,1,1,1 } halo emitting cy1indrical_mapping linear
color_map [ 0 color rgbt 0, 1, 0, 0.7 ] [ 1 color rgbt
0.3, 1, 0.5, -1 ] } samples 10 } hollow } declare Vaisseau =
union object Reacteur translate -2,0,0 } object
Flammes translate -2,0,0 } object Reacteur translate
2,0,0 } object Flammes translate 2,0,0 } object
Fuselage translate 0, 0, 0.05 } object Fuselage trans
late 0, 0, -0.05 } object Cockpit } object Laser
translate -2,0,0 } object Laser translate 2,0,0 } }
object Vaisseau rotate 80, 35, -35 } * LA CIBLE * * LE
LASER ENEMI * cylinder 0, 1, 0 0, 500, 0 , 0.1 pigment
color rgbt 1,1,1,1 } halo emitting cylindrical_mapping
linear turbulence 0.8 color_map [ 0 color rgbt 1, 0, 0,
0.7 ] [ 1 color rgbt 1,
0. 2, 0.2, -1 ] } samples 10 } hollow rotate -60*x } *
L'EXPLOSION * sphere 0, 1, 0 , 2 pigment color rgbt 1,
1, 1, 1 ) halo emitting spherical_mapping linear turbulence
1.5 color_map [ 0.0 color rgbt 1, 0, 0, 1 ] [ 1.0 color
rgbt 1, 1, 0, -1 3 } sairples 20 } hollow DUCHET COMPUTERS
51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél: 00
44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291
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195 F Impossible Mission 2025 (vf) a600 .
. 95 F SLAM TILT (F) - A 1200 . 145 F XTREME RACING -A 1200-...... . 75 F CHAOS ENGINE 2 (F) - A 1200 .. 195 F JAMES POND 2 (F)-A 1200 ..... . 35 F SPECIAL FORCES (Microprose) . 95 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F CIVILIZATION . 115 F KICK OFF 3 EURO CH. A500 600 .
. 65 F STARLORD (Microprose) . . 95 F ZEEWOLF 1 (NF) ...... . 45 F COALA - A 1200 ..... . 95 F KING MAKER (VF) ...... 110 F STRIP POT -A 1200- (Erotique) . 45 F ZEEWOLF 2 Wild Justice . . 65 F COLONIZATION (F) .... 125 F The LOST VIKINGS (VF) . . 95 F SUPER SKIDMARKS .... . 85 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 ...... . 95 F DESERT STRIKE ...... . 95 F MICROPROSE GRAND PRIX F1 115 F SUPER LEAGUE MANAGER ...... . 75 F ZOOL (F) - A500 600 ... . 35 F DOGFIGHT (Microprose) . 95 F MINSKIES the Abduction -A 1200 .
. 85 F SUPER LEAGUE MANAGER A1200 . 75 F COMPILATION (1) A 1200: DUNGEON MASTER 2 (VF) A 1200 . .
. 95 F MORPH (F) - A1200 .... . 35 F SUP ST. FIGHTER 2 TURBO(F)-A1200 . 95 F GUARDIAN + SKIDMARKS + GLOOM 145 F ELTTE 2 (Version Française) ..... 125 F NAPOLEONICS -A 500 .. . 65 F SUPER TENNIS CHAMPION...... . 75 F COMPILATION (2) A 1200: Euroleague manager (2mo ram) . .
. 85 F NICK FALDO GOLF ..... . 35 F SYNDICATE ... . 70 F FEARS + ROADKILL+ LEGENDS (F) .
145 F SELECTION AMIGA CD ROM et CD 32 (Prix T.T.C. port compris) - Les "CD ROM” sont pour Amiga 1200 4000 + lecteur CD ALFRED CHICKEN (F) ....35 F BRUTAL PAWS OF FURY (VF).....50 F BUBBA'N'STYX (F) ......45 F BUBBLE & SQUEAK .....75 F CASTLES 2 .65F CIVILIZATION AGA (Amiga+CDROM) . . 125 F DRAGONSTONE (F) ......60 F ELITE 2 ....95 F EVOLUTION HUMANS 3 (F) 95 F EXILE .....50 F FEARS ....85 F GLOOM ...85 F GUARDIAN .75 F HUMANS 1 + HUMANS 2 45 F LEGENDS
(F) 95 F LIBERATION CAPTIVE 2 ..70 F MAGIC PUBLISHER [4 CD ROMS] . 215 F MARVIN MARVELLOUS ...45 F OCTAMED 6 [CD ROM] ..199 F PINBALL ILLUSIONS .....65 F PREMIERE (F) ...45 F ROAD KILL .65 F SPECCY 96 (Amiga+ CDROM).....95 F STAR CRUSADER [Amiga + CDROM] 95 F SUPER LEAGUE MANAGER 75 F Super Street Fighter 2 Turbo (F) .. . 95 F VITAL LIGHT (F) .45 F WORMS (F) ...125 F pour un envoi immédiat d'articles ci-dessus (règlement par carte internationale visa eurocard): téléphonez-nous (pas de
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S?
StarOffice 3.1 pour Linux (1386) Apparue récemment sur le marché déjà fort encombré des suites bureautiques pour Windows95, StarOffice est présentée comme une alternative aux poids lourds du marché. En effet, alors que Microsoft Office regorge de fonctions plus puissantes et plus complexes les unes que les autres, StarOffice est le fruit d'une observation simple : 90% des utilisateurs n'utilisent que 10% des fonctions d'une suite classique.
Pays 30% des parts de marché et fournit son logiciel gratuitement à toutes les institutions scolaires.
Lorsque StarOffice est apparu pour Windows95, sa philosophie était claire : il est anormal d'avoir besoin d'un Pc surpuissant pour s'acquitter de travaux de bureau classiques.
StarDivision posa alors son produit en outsider : ce dernier proposait la plupart des outils bureautiques courants, mais nécessitait des ressources matérielles bien moindres que ses concurrents. Le but avoué de ce test est donc d'établir si StarOffice est en mesure de permettre à l'utilisateur moyen d'utiliser Linux pour faire de la bureautique.
StarOffice est disponible pour Linux, voici la bureautique alternative.
StarOffice est produit par une société allemande jusque-là inconnue : StarDivision. En peu de temps, la "petite" suite est parvenue à se faire une place parmi les grands, et ce particulièrement en Allemagne. En effet, StarDivision détient dans ce Gratuit... Ou presque StarOffice pour Linux est distribué par Caldera et est fourni sur CD-Rom avec tous les "à côtés" que l'on trouve habituelle- ment dans ce genre de produits (ArtWork, etc.). Première bonne nouvelle : l'utilisateur peut télécharger et utiliser gratuitement (à titre personnel uniquement) une version de StarOffice3.1
totalement fonctionnelle, mais dépourvue de tout enrichissement en provenance de Caldera. Le logiciel s'installe facile- ment en suivant les 1 ,- _J • • • • a : .îu-T-r- StarCalc.
Instructions du fichier Readme accompagnant les archives. StarOffice utilise les bibliothèques Motif mais une version statique est également fournie pour les personnes ne possédant pas Motif. On peut donc l'utiliser sans rien payer, si ce n'est le coût du rapatriement via Internet (attention tout de même, le répertoire pèse 53 Mo, ce qui représente presque 5 heures de téléchargement avec un modem à 28.8kbs). StarOffice pour Linux i386 en version dynamique ou statique est sur le site ftp.ibp.fr dans le répertoire pub linux staroffice.
Une suite complète Cette nouvelle suite propose une architecture classique puisqu'elle se compose d'un traitement de textes (StarWriter), d'un tableur (StarCalc), d'un grapheur (StarChart), d'un logiciel de dessin vectoriel (StarDraw), d'un logiciel de retouche d'images (Starlmage), d'un éditeur d'équations (StarMaths) et d'un système d'aide contextuelle. StarWriter et StarCalc sont des logiciels complets et assez semblables à Word et Excel. Ils présentent toutes les fonctions que l'on est en droit d'attendre d'un traitement de textes et d'un tableur : tableaux, recherche évoluée,
feuilles de style, mise en page simple, macro-commandes, etc. De plus, StarWriter lit et écrit parfaitement au format Ms Word 6.0 et StarCalc fait de même avec les fichiers Excel. Ceci garantit dans une certaine mesure la "portabilité" des documents de l'utilisateur. StarChart présente plusieurs types de représentation graphique, mais s'il suffit amplement pour un carnet scolaire, il n'offre pas la souplesse d'utilisation de ses homologues sous Windows95. StarDraw est un logiciel simple et efficace, certes moins complet que des ténors comme lllustrator ou Corel Draw, mais de loin plus
accessible. Il permet en outre de réaliser très simplement des dessins vectoriels, même évolués.
En revanche, Starlmage est franchement limité, on se demande d'ailleurs ce qu'un logiciel de retouche d'images fait dans une suite bureautique personnelle... A bien y réfléchir, on pourra avantageusement lui substituer Xv, ImageMagick, ou The gimp, logiciels gratuits et plus spécialisés, donc plus complets.
Enfin, StarMaths rempli parfaitement son rôle et reste très similaire à l'éditeur d'équations de Ms Office. Certes, il n'est vraiment pas pratique de devoir jongler avec la souris et le clavier pour entrer une malheureuse équation, mais ce genre de logiciel n'est prévu que pour un usage occasionnel. Si on cherche un logiciel pour écrire une thèse de mathématiques, on préférera plutôt se tourner vers LaTeX, plus complexe à utiliser mais beaucoup mieux adapté à ce genre d'utilisations.
Configurable à volonté Star Draw.
StarOffice se présente comme une vraie suite et non comme une collection de programmes fournis dans la même boîte. L'interface graphique est cohérente et les raccourcis clavier standards. Les différentes applications présentent des caractéristiques ou des fonctions communes, comme la possibilité d'envoyer un document par courrier électronique ou la gestion de l'impression. Sur ce dernier point, StarOffice est capable de produire des documents au format PostScript ou Pci, permettant ainsi d'imprimer son travail sur n'importe quelle imprimante (directement ou indirectement en passant par
des logiciels de type Ghostscript, puisque le logiciel utilise le système d'impression standard d'Unix). L'application de StarDivision présente une interface graphique semblable à n'importe quelle suite sous Windows, l'utilisateur ne sera donc pas désorienté par une interface complexe et archaïque que l'on trouve parfois (souvent ?)
Sur les logiciels Unix. Comme la plupart des suites, StarOffice est configurable ; depuis les barres d'outils paramétrables jusqu'aux menus de chaque application, tout ou presque peut-être ajusté aux goûts de l'utilisateur. Il est par exemple très simple de faire de StarWriter une copie conforme de Ms Word. De plus, la suite est entièrement programmée en Motif, les utilisateurs un tantinet expérimentés pourront entièrement en modifier le look par l'intermédiaire des ressources.
Quelques faiblesses StarOffice pour Linux semble être un pâle portage de la version Windows, ce qui expliquerait sans doute la similitude mais aussi la lenteur de rafraîchissement, même sur un Pentium équipé de 32 Mo de Ram et d'une Matrox Millennium. Cela dit, chaque logiciel de la suite est stable et nous n'avons pas découvert de bogue dans le cadre d'une utilisation simple. Il est tout de même surprenant de ne pas trouver une application de type PowerPoint (qui, il est vrai, est d'une utilité limitée dans le cadre d'une suite à vocation personnelle et non professionnelle) ni même un
logiciel de base de données. Ce dernier, même limité, aurait pourtant trouvé sa place dans une suite bureautique, en tout cas certainement davantage que Starlmage... De plus, StarOffice souffre encore de quelques défauts de jeunesse, dont les plus pénalisant sont les polices non lissées (ce qui est tout de même un comble quand on sait que X Window gère les polices Adobe PostScript Type
1) et la documentation entièrement en allemand (les menus, eux,
sont aussi proposés en anglais). Il est à noter cependant que
StarDivision et Caldera ont l'intention d'internationaliser
chacun des éléments de la suite.
Les plus aventureux d'entre nos lecteurs peuvent toujours commencer à traduire les menus (heu... bon courage). L'ensemble reste tout de même lourd à utiliser... Et à télécharger !
En conclusion, si une suite bureautique sert à écrire votre courrier, à gérer votre compte en banque et à imprimer des cartons d'invitations pour les goûters d'anniversaire de vos enfants, que l'anglais ou l'allemand ne vous rebute pas, alors contactez Caldera à info@caldera.com et procurez-vous vite StarOffice, ou armez-vous de patience et allez le télécharger.
Néanmoins, cette suite ne saurait supporter la comptabilité d'une entreprise ou la conception d'un roman ; pour ce genre de projets, tournez- vous plutôt vers les suites spécialisées
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Zpj M 5:3; StarOffice3.1 pour Linux | StarWord, presque aussi
complet que Word.
Ou vers les "usines à gaz", vous y trouverez une finition qui manque encore à la version Linux de ce logiciel.
Guillaume Girard StarOffice En hausse ? Véritable suite bureautique A Configurable à volonté A Presque gratuit En baisse ? Documentation en allemand T StarDraw Note ? ? ? ?
Ça y est ! Une béta-version de pOS commence à être largement diffusée auprès des particuliers qui en font la demande. Qu 'en est-il de son efficacité ?
Nous avons installer l'actuelle version 1.0.27 sur un A4000 60 doté de 80 Mo de Ram et d'une carte graphique Cybervision 64 3D, histoire de voir comment allait se comporter celui que beaucoup pressentent déjà comme le futur système d'exploitation de l'Amiga.
Nouvel OS ou simple interface graphique ?
L'installation à peine effectuée, on se rend vite compte d'une chose. Pour l'instant, pOS ne se suffit pas à lui- même, il nécessite qu'un AmigaOS bien configuré tourne derrière. Il s'agit de la condition sine qua non pour que l'utilisateur bénéficie de tous ses disques et des modes de sa carte graphique. Difficile, dès lors, de juger de la bonne qualité de cet 05.
Car comment savoir qui est responsable de la bonne marche de telle ou telle action ? Le drag'n'drop, par exemple. Lorsqu'on fait glisser une icône sous pOS, celle-ci laisse derrière elle une longue traînée qui efface la texture des fenêtres survolées. Est-ce parce que les développeurs de pOS on oublié de rafraîchir l'écran ou est- ce nos pilotes Cybergraphics qui nagent, une fois de plus, dans la semoule ? Pour Pas encore fonctionnel. L'instant, nous ne pourrons donc juger que la qualité de l'interface graphique.
? | p.OS Prefs 1.1 Iconset Keyboard 0 Locale
- o Mouse Power Bear I Reque3ter Sound )Ttme Les possibilités de
configuration sont très limitées.
Un Workbench amélioré... Le Workbench pOS lancé (oui, l'interface graphique s'appelle ici aussi Workbench), on se retrouve dans un environnement très similaire à celui qu'on connaît, le design original des icônes en plus. Les disques sont représentés en haut à gauche et font apparaître une succession de fenêtres lorsque l'on pénètre à l'intérieur. De même, une barre de titre occupe toute la largeur du sommet de l'écran. Première nouveauté, des docks prennent automatiquement place sur le bureau, proposant des racourcis pour atteindre plus rapidement certains logiciels enfouis dans
les répertoires. Seconde nouveauté, pOS détermine tout seul la nature des fichiers contenus dans les répertoires et leur attribue une icône en conséquence, s'ils n'en possèdent pas déjà une. On touche alors là au point le plus fort de ce système : l'utilisateur n'aura qu'à double-cli- quer sur n'importe quelle icône pour voir s'afficher son contenu exact dans une fenêtre. Quelle que soit la nature du fichier, une image jpeg, une animation Gif ou un document Amigaguide se dévoileront aux yeux de l'utilisateur sans que celui-ci ait à passer par une application annexe (Multiview sous
AmigaOS).
Ai Mais pas encore complet Les avantages par rapport au Workbench standard s'arrêtent pour l'instant à peu près là. Pour le reste, on notera une bonne stabilité de l'ensemble pour une preview, mais aussi de nombreuses bizarreries de conception. Par exemple, les menus n'apparaissent plus dans la barre de titre mais sous le pointeur de la souris. C'est une bonne idée. Sauf qu'absolument tous les menus apparaissent sous le pointeur de la souris. Il aurait été plus malin de ne faire apparaître que ceux correspondant à l'objet survolé (icône, fenêtre, fond d'écran, etc.). Pire, les
possibilités de configuration sont on ne peut plus précaires : impossible de modifier soi-même ses icônes, de définir quels programmes on souhaite retrouver dans le dock ou même de changer de résolution.
Qu'on ne puisse pas le faire par Drag'n'drop relève déjà de la publicité mensongère (cette qualité est censée être l'apanage de pOS). Mais, qu'en plus, on soit obligé de retourner sous AmigaOS pour modifier divers paramètres, cela relève presque de l'amateurisme.
POS, l'avenir de l'Amiga ?
Bref, pOS est encore trop jeune pour être séduisant. C'est d'ailleurs pour cela que cette version n'est qu'une "preview". Néanmoins, nul doute que ses concepteurs ne vont pas tarder à modifier tous ces petits défauts.
A suivre... Yann Serra pOS 1.0.27 En hausse A Reconnaissance automatique du type de fichiers A Déplacement intégral des fenêtres En baisse ? Possibilité de configuration inexistante ? Nombreux bogues graphiques Note ? ? ?
SongPlayer 1.0 Décidément, l'audio est à l'honneur en ce moment sur Amiga. Voici un player des plus complets.
Avant d'être invité dans une émission d'Arthur ou, pire, au Millionnaire.
Vincent Oneto Songplayer 1.0 On a pu découvrir sur Aminet, au cours de ces dernières semaines, au moins trois ou quatre interfaces graphiques pour Mpega. Certaines sont en Mui, d'autres en Gui ou encore en Gadtools. Mais comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, Stéphane Tavenard, l'auteur de Mpega, a décidé de développer lui aussi une interface (en Mui, ce coup) pour son player de fichiers audio.
SongPlayer reconnaît tous les formats standards de fichiers audio, comme le Wave ou l'Aiff, et pas seulement le Mpeg. L'intérêt de Songplayer est de pouvoir agir sur les caractéristiques du son en cours d'écoute, comme par exemple régler le volume et la balance, amplifier les basses et les aiguës, jouer avec l'effet de stéréo... Tout comme Mpega, SongPlayer tire profit des nouvelles librairies Ahi, ce qui lui assure une compatibilité avec toutes les cartes sonores, et permet ainsi d'avoir une qualité d'écoute optimale.
Une fonction karaoké !
Deux autres fonctions intéressantes ont été incluses dans SongPlayer : des équa- lizers graphiques et un karaoké. Les équalizers sont de deux types, l'un en cadran et l'autre en ligne. Ils sont simples, mais propres, et rajoutent un peu d'animation sur l'écran du Workbench. La fonction karaoké, pour sa part, est très originale : très simplement, grâce à l'éditeur intégré, on pourra sous-titrer tous nos extraits sonores et synchroniser les paroles avec la musique d'un simple clic de souris. Le résultat est saisissant : les paroles s'affichent en même temps que défile une chanson ! Voilà de
quoi s'entraîner En hausse ? Tous les formats audio reconnus A La fonction karaoké A Le support de Ahi En baisse ? Rien Note ? ? ? ?
Packmaster, ou comment utiliser les CD de Dream sans souci Utilitaire de compactage décompactage très puissant, Packmaster vous évitera de taper d'interminables lignes de caractères.
Depuis son apparition en couverture du magazine au mois de juin, le CD-Rom de Dream ne cesse de déchaîner les passions.
Seule petite ombre à cette euphorie toute justifiée, de nombreux lecteurs sont encore obligés de taper de longues lignes de commandes dans une fenêtre Shell (vous savez, "Lha
x. ..", faute d'avoir trouvé un moyen plus simple. Heureusement,
Packmaster est arrivé !
Absolument génial Ecrit en Blitz basic 2.1 par Frank Steffen, Packmaster est un cardware (si on aime le logiciel, il est sympathique d'envoyer une carte postale à l'auteur) dont le but est de remplacer les lignes de commandes par une interface graphique des plus intuitives. Il consiste en une fenêtre comprenant à gauche la liste des modes de compression (Lha, bien sûr, mais également Dms, Lzx, Lhasfx, Pgp et Zip) et à droite divers paramètres concernant l'enregistrement des données. Car, en plus d'offrir un moyen simple de décompression, Packmaster va même vous permettre de créer
vous-même des archives. Le fonctionnement est simple : on clique sur le bouton File, on choisit un fichier à décompresser dans le requester qui apparaît, puis on clique sur le bouton Decrunching. Et hop ! L'archive est décompressée en Ram sans même qu'on ait eu besoin d'ouvrir une fenêtre Shell ! Un logiciel tout bonnement indispensable. A noter qu'il faudra copier les commandes Lha, Dms et autres Lzx dans le répertoire C de votre disque dur.
Packer Fuitet ions DMS LHR LhftSFX LZX PGP ZIP Pack f Dec runc h i ng Cont ent Fepac k _=â.
F fidd Fde 1 | Lhfl T est i ng File ~ll K rean44 : fln i ga jeux dewos De 11 a4Pre | Une interface intuitive.
Yann Serra Packmaster 1.9 En hausse A Simplicité d'emploi extrême A Reconnaissance de la plupart des archives En baisse ? Nécessite quand même de passer par une fenêtre Shell pour se décompresser lui-même Note ? ? ? ? ?
Diskpackopttons | ët LU | TT | | H I He i3vv*1 He Best ? DFë* DF2 g
- -j-j -1 He avyl W WÊT Disk Drives
- g?
Tcm Les logiciels de dessin vectoriel commencent à pulluler sur Unix. Voici un cas un peu particulier puisqu'il s'agit ici de créer des diagrammes techniques... i vous aimez le dessin vectoriel pour la liberté d'expression qu'il procure, passez votre chemin.
Tcm est en effet complètement dédié à la réalisation de diagrammes techniques. Il ne s'agit pas ici de retrouver les fonctions courantes des logiciels de dessin vectoriel (dont xfig est un digne représentant) mais plutôt des fonctionnalités très spécifiques. L'idée est de créer un diagramme "standardisé" et de vérifier son "fonctionnement".
Conception modulaire s Fil* Vuw Diagram Editera TGD J Gancric Di»**m Data Vlaw TERDj Entity Rclationthip Diafram TC»P| Claa* Ralatiofwhip Diagram Bahavior Viaw rtiTU | Stata Transition Diagram TP6D j Procat* Structura Diagram TRPG I R«cur»iva Proc*»» Graph Function Viaw TDFD j Data Flow Diagram TDEFD Data and Evant Flow Diagram TSND System Network Diagram Chaque type de diagramme (15 au total) est pris en charge par un module spécifique du programme. Cette conception modulaire permet de ne pas s'emmêler les pinceaux et d'être sûr de n'utiliser à chaque fois que des outils spécifiques au
diagramme que l'on veut réaliser. Pour commencer, le module générique de création de diagrammes permet de s'adapter à l'interface très efficace de ce programme. Encore une preuve de la puissance du toolkit motif (nous en reparlerons dans un autre Dream). La fenêtre principale de ce module (dont le petit nom est Tgd) est divisée en quatre parties : la surface de travail (feuillle), les outils "noeud", les outils "lien" et la barre de menus.
Table Editera taT 1 Ganaric Tabla TTDT ] Transaction Décomposition Tabla TTUT | Transaction Usa Tabla TFET Function Entity typa Tabla Trae Editera TGTT | Ganaric Taxtual Traa TFRT i Function Reflnemant Traa Un diagramme générique est tout simplement un ensemble de noeuds (rectangle, cercle, ellipse, losange, etc.) reliés les uns aux autres par des liens (avec ou sans flèches, pointillés, courbe, etc.). Chaque noeud et chaque lien peut être accompagné de texte (police, format et taille modifiable).
Premiers pas ... Après avoir sélectionné un type de noeud (par exemple une ellipse en pointillés) et un type de lien (une flèche simple), un clic sur le bouton gauche de la souris dans la zone de travail permet de rajouter un noeud.
Sa taille est prédéfinie mais on peut la changer en utilisant les poignées qui l'accompagnent (lorsqu'il est séléc- tionné). En cliquant une nouvelle fois au centre du noeud, un petit curseur apparaît, on peut dès lors saisir le texte correspondant. Il est ensuite possible de déplacer, modifier ou effacer ce noeud à loisir. Pour relier deux noeuds, on clique avec le bouton du milieu de la souris sur le noeud source et on glisse jusqu'au noeud destination. La flèche est alors créee automatiquement. Et si on déplace un des deux noeuds, la flèche changera d'orientation automatiquement.
Magique ! Il est aussi possible d'ajouter du texte au dessus de la flèche en cliquant au centre de cette dernière.
L'outil de l'ingénieur ... Ce principe de fonctionnement se retrouve dans tous les autres modules du programme. Et quels modules : on peut ainsi créer des Dfd (Data flow diagram, un classique du génie logiciel), des graphes de récursion ou encore des diagrammes de réseaux. Avec ces modules spécifiques, on trouve aussi des fonctions de vérification ou d'exécution du diagramme, c'est très puissant mais réservé aux connaisseurs. Il y a aussi un éditeur de tables (génériques, décomposition de transactions, utilisation, etc.) et d'arbres (génériques, arbre de raffinement de fonction).
Ce dernier type de diagramme (les arbres) est souvent fastidieux à réaliser. Ici, il suffit de placer les noeuds et de relier les enfants aux parents selon la méthode décrite pour le module générique. C'est simple, rapide, et efficace. Une fois nos ouvrages terminés et vérifiés, nous pouvons les imprimer (postscript) pour épater les amis. Il est aussi possible de faire un fichier Eps (encapsulated postscript) pour pouvoir réutiliser le diagramme dans un autre logiciel (par exemple, dans un fichier lateX). Tcm est donc un outil hautement spécialisé mais qui pourtant peut servir dans de
nombreux cas (grâce aux modules génériques), c'est par exemple un complément intéressant aux fans de lateX. Il est quand même dommage de ne pas pouvoir "personnaliser" les diagrammes : c'est du noir sur blanc, sans fioritures. Mais de toute façon, il ne s'agit pas ici d'épater la galerie, mais de créer rapidement et facilement des diagrammes "parlants" ... Pari réussi !
Fred Pesch Tcm 1.3.6 En hausse A Interface jolie et efficace A Fonctions "automatiques" appréciables A Un outil spécialisé qui fait bien son boulot A Les modules génériques En baisse ? Peut-être un peu trop spécialisé (on aimerait un module super- générique) ? Impossible de modifier le tracé (c'est du 1 pixel noir sur blanc et puis c'est tout) ? Format des graphes propriétaire source : The http: www.cs.vu.nl ~tcm Note ? ? ? ? ?
Amiwm Très drôle. Dans la famille des wlndow managers, voici... Le simulateur de Workbench !
Vôu$ avez dû vendre votre bel Amiga pour acheter un Pc ?
Vous venez de découvrir avec enchantement Linux et X Window ? Et bien voici un nouveau window-mana- ger pour X. Celui-ci fera ressembler votre environnement X-Window au Workbench 3.1 ! Amiwm est un win- dow-manager, ce qui signifie qu'il ne changera pas le look des gadgets utilisés dans les applications, mais uniquement les décorations de fenêtres et les menus. Néanmoins Amiwm émule le fonctionnement graphique du Workbench : il permet de créer des écrans (équivalents d'un bureau virtuel pour les autres window-mangers) et de les faire coulisser comme sur Amiga.
Par ailleurs, seuls les menus du win- dow-manager sont gérés, et les applications continueront d'afficher leurs propres menus comme auparavant. Les intitulés du Workbench sont fidèlement reproduits même si, bien sûr, certains n'ont pas de sens sous X. Elles sont alors grisées. Le menu Tools, par exemple, est personnalisable pour accéder rapidement aux applications favorites.
Presque parfait Evidemment, le pointeur de souris est toujours géré par X-Window, ce qui n'a rien de comparable du point de vue fluidité avec le système des sprites sur Amiga. Seul regret : dans la version testée, la couleur des différents éléments graphiques (menus, bords de fenêtres) n'est configurable qu'en modifiant la couleur correspondante sous X Window. Ce procédé peut être dangereux car l'encre concernée peut être utilisée par une autre application.
Cuillaume Girard Am i wm En hausse ? Ressemble au Workbench A Ecrans multiples A Personnalisable En baisse ? Mais ce n'est pas le Workbench Note ? ? ? ? K Tout l'univers de Linux
• Les documentations www.linux-kheops.com N'hésitez pas à vous
connecter !
(format html ou téléchargeable) Manuel utilisateur RedHat 4.2, Debian 1.2.9, Slackware 96 3.2... Guide Xfree86 3.2, Métro X, configuration noyau 2.0 2.1... Le guide du Rootard, Linux Facile, etc.
• Les liens Linux Où trouver éditeurs de textes, éditeurs html,
clients email, browsers, tableurs, traitements de textes, ges
tionnaires de fichiers, utilitaires systèmes, utilitaires
graphiques... Les acteurs commerciaux du monde Linux Les
Web-zines consacrés à Linux
• La liste des produits Linux par Kheops Le catalogue des
produits, les pro- mos du mois, les revendeurs en France...
Psion Sériés 5, le compagnon alternatif Fichier |Edltion
Affichage Insertion Texte Paragraphe
- 1 s? - Outils Nouveau Ouvrir... Ctrt+W CW+O Mot de passe...
Ma|+ctrt+M Options Mise en page... Quitter ctri+Q explications.
Un véritable OS.
P Août 1997 Semaine 35 » ¦ Interfaces Windows % Jeu 28 AGENDA Mode Lun 25
- Contribs lecteurs c 3 - cd à tester 94» Ven 29 Dessin Mar 26 ¦
Contribs lecteurs tëuX, 2Î2EÏZL Sam 30 Y 9 19*30 -JL Margarita
chez TQI Mer sT 9*00 ¦4 il I Dim 31 M Sam 30 Le stylet permet
d'incorporer des dessins.
Première agréable surprise : le Psion 5 est équipé d'un véritable clavier mécanique, une innovation sur ce genre de machines !
L'ouverture de ce Psion provoque un glissement du clavier sur environ 3 centimètres, dévoilant des touches plastiques semblables à celles d'un ordinateur de bureau. Malgré le faible espacement des touches, l'ensemble reste assez précis. La machine, elle-même, ne mesure 6POC que quelques millimètres de plus que la gamme 3a. Les autres caractéristiques notables dépendent de la synergie entre le hardware et le software. En effet, le processeur est un 32 bits Risc Arm 7100 à 18,432 Mhz, exploité par le nouvel Os Epoc
32. Grâce à lui, 16 niveaux de gris sont maintenant disponibles,
donnant aux applications un look réellement agréable.
L'écran, rétro-éclairé, est légèrement plus grand que celui
des 3a, et propose une résolution de 640x240 pixels (le
double des Sériés 3a). Innovation de taille : le stylet.
L'offensive annoncée des pockets à base de WindowsCE a poussé le leader Psion à développer dans le plus grand secret le Serie 5. Les améliorations justifient-elles ce saut en avant dans la gamme ?
Nullement destiné à la reconnaissance de caractères, il sert de dispositif de pointage, et s'avère extrêmement pratique pour naviguer dans les menus ou le tableur. Mieux, on peut même signer des documents avec ! A noter que les designers de Psion ont eu l'excellente initiative de donner au stylet une coupe triangulaire, qui l'empêche de rouler sur une table inclinée.
Le fonctionnement L'écran principal affiche les icônes des principaux documents et dossiers, exactement comme tout autre Os graphique pour micro-ordinateur. Les noms de fichiers et de répertoires peuvent avoir 256 caractères, bien que seuls les 40 premiers soient affichés sur l'écran système. De réels efforts ont été consentis pour oublier les raccourcis clavier exotiques du Serie 3 et utiliser les standards de facto : Ctrl-X pour couper, Ctrl-C pour copier, Ctrl-V pour coller... Le Psion 5 dispose maintenant d'un panneau de préférences compact, évitant à l'utilisateur de parcourir
d'interminables menus. Là encore, l'expérience d'autres systèmes, comme MacOS, a été pleinement assimilée. Les icônes des applications intégrées (traitement de texte, tableur, base de données, agenda, dessin, calculatrice scientifique, etc.), ainsi que les réglages zoom et le couper coller, sont affichées autour de l'écran, contrairement aux Serie 3. Chaque programme bénéficie de menus clairs et pratiques, les changements de polices, styles et attributs sont visualisés à l'écran (wysiwyg), le traitement de texte est complété d'un dictionnaire assez rapide... A l'usage, le Psion 5 se
comporte comme un véritable ordinateur de bureau !
Des bonus incroyables Trois boutons sont accessibles sous le Psion pour lancer un enregistrement, l'arrêter ou l'écou- ter et, ceci, machine fermée. Un dic- taphone, en quelque sorte... Un port IrDA est disponible, ainsi qu'un port RS232 à 115kpbs, et un port pour cartouches au standard CompactFlash.
Attaquant WindowsCE sur son propre terrain, le Psion 5 est capable d'échanger sans douleur ses données avec un Pc sous Linux (logiciel P3nfs), un Amiga (logiciel AmigaNcp), un Risc Pc (A-Link) et un compatible Atari (logiciels S3-st et Trafic). A noter que la plupart de ces logiciels supportent juste pour l'instant le Psion Sériés 3, mais qu'une update ne devrait pas tarder à arriver. L'autonomie annoncée des 2 piles R6 est de 35 heures, mais l'utilisation normale indique plutôt 20 heures, avec usage réduit du rétro-éclairage et d'écrans en plusieurs niveaux de gris.
A noter que la machine désactive automatiquement les fonctions gourmandes comme le son lorsque les piles sont faibles (Epoc32 a la délicatesse de prévenir l'utilisateur dans ce cas !).
Seul véritable regret : le prix. Il faudra compter environ 5000 francs pour une machine dotée de 4 Mo de Ram.
Frédéric Botton En hausse ? Du niveau d'un micro-ordinateur récent A Le système de pointage A Le clavier mécanique En baisse ? L'autonomie ? Le prix Note ? ? ? ? ?
Psion Sériés 5 3' Pour les deux ou trois personnes dans le monde qui ne le sauraient pas encore, Amiga news est l'autre magazine français consacré à l'Amiga. Référence indiscutable en
0. 8.2.3 ©1996-199 |IQ Une base de données complète.
Veuillez entrer le mot-clé à rechercher: | Dream?
Chercher Annuler La recherche, très pratique.
Matière d'actualité et de connaissance technique, l'éditeur News Edition a décidé de compiler une fois l'an tout le contenu de ses mensuels sur CD- Rom. Le CD Amiga news 96 est donc avant tout une immense base de données regroupant tous les articles et toutes les photos parus durant l'année 1996. Ces données se consultent au travers d'un document au format AmigaGuide des mieux élaborés : comme sur le Net, il suffit d'entrer un mot-clé pour obtenir dans l'instant la liste de tous les textes ou photos ayant un rapport avec le sujet demandé. Mieux, un second document, nommé "Recherche"
permet d'obtenir le résumé de n'importe quel test paru dans le magazine depuis 1986.
Et ce n'est pas tout En guise de bonus, Amiga news propose également sur son CD une compilation des dernières disquettes Dp de la collection Dpat (numéros 110 à 1 33), ainsi qu'un trombinoscope au format jpeg des acteurs du marché Amiga (nous y sommes...) et quelques tiroirs réservés aux associations, particuliers et autres constructeurs. On y trouve, pêle-mêle, la collection d'images de Jac Pourtant, une pub pour le fanzine Amigazette83 et une démo de Gestacompte, édité par Afle. Du tout bon.
Yann Serra Le CD-Rom Amiga news 96 C'est devenu une tradition : tous les ans, l'éminent grand frère de Dream réunit toutes ses archives sur un unique CD-Rom. Une compilation in-dis- pen-sa-ble !
TU « » * 1-4T2-j47 H« x v crrrrj* jlvc rmmarr m*-*: Amiga news 96 En hausse ? Base de données immense A Ergonomie de l'ensemble A Bonus En baisse ? Pourrait faire croire qu'on peut jeter les exemplaires de l'édition papier de 1996 (ce qu'il ne faut pas faire) Note ? ? ? ? ?
Mdc, ou comment copier abso lument toutes vos disquettes Xcopy et Superduper commencent à dater un peu : ils ne supportent pas d'autre format de disquette que l'Ofs. Heureusement, Mdc résout ce problème.
? L MultiDeviceCopier vo.35 by Tomasz Korolczuk Dev i c e ,_) trackdisk Hd i skspare pin_ MwiiÉEiiPli &.9.PV I x ~ I Mer i f y | ds-82 I F ornai.
Stop | flbout Une interface simple.
De, pour Multi device copier, est un logiciel freeware écrit par Tomasz Korolczuk et dont l'intérêt est de savoir copier toutes les disquettes. Il faut savoir que depuis le très populaire Xcopy, le formatage des disquettes sur Amiga a sensiblement évolué. Non seulement la machine sait désormais tirer parti des disquettes haute densité, mais l'avènement des systèmes 2.0 et 3.0 a démocratisé les formats spéciaux, tels le MS Dos (pour relire les disquettes venues du monde Pc) ou Diskspare, qui permet d'obtenir près d'1 Mo sur une disquette Dd (2 Mo sur une Hd). Jusqu'ici, l'utilisateur qui
voulait faire la copie d'une disquette récente était obligé de passer par de mul- tiples opérations manuelles : copie des fichiers, ré-installation du bootblock, etc. Heureusement Mdc vient enfin combler cette carence.
Pas encore parfait Présenté sous la forme d'une petite fenêtre Workbench, Mdc reconnaît tous les formats Amiga et Pc (double ou haute densité, nombres de secteurs spéciaux, etc.). En ce sens, son interface dispose même d'un paramètre pouvant étendre la copie jusqu'à la 82e piste (ce que peu de lecteurs atteignent). Très puissant, il souffre tout de même encore de deux fiead l E°™at I Process indicator défauts : il affiche une requête inutile s'il ne trouve pas les lecteurs PcO: ou DsO: (ce qui est le cas lorsqu'on utilise MultiFileSystem) et ne présente l'évolution de la copie que
sous la forme d'une jauge. Employer une grille, comme c'est le cas habituellement, eut été plus approprié pour repérer les éventuelles pistes défectueuses.
Yann Serra En hausse A Reconnaît tous les formats de disquette A Va jusqu'à la 82e piste En baisse ? Ne reconnaît pas le format MacOS ? Absence de grille de visualisation Y Affiche des requêtes inutiles Note ? ? ?
“ Src Dest I df 8 : I I df 1 : _| | df2: _| mM_L Iusqu'à présent, ce qui frustrait le plus l'utilisateur d'Atari qui voulait se connecter sur Internet était la i gestion du protocole Ppp sur sa machine (protocole le plus utilisé par les fournisseurs d'accès français). Ce gros manque vient d'être réglé avec l'arrivée de la nouvelle version de StinG (St internet next génération, rien à voir avec le chanteur). StinG est une pile Tcp lp freeware qui se lance au démarrage de la machine, et qui reste dans le système. Elle est compatible avec Stick en ce qui concerne la programmation, ce qui permet
d'utiliser tous les logiciels du package Www prévus pour Stick, tels Cab, mgFtp, Newsie ou Antmail. Une petite note pour les spécialistes du réseau : contrairement à Stick, qui ne gère que les protocoles Tcp et Udp, StinG permet d'utiliser l'Icmp. Très complet, StinG ne gère bien entendu pas seulement le Ppp, il permet de se connecter avec le protocole Slip encore en vigueur, ainsi qu'avec sa version compressée, le Cslip.
La conception du logiciel est des plus modulaires. Chaque protoco- HodCM St«tus Offline I fictions Connect | iMblt | Tools | Confiât | Serial Ports Networking StinG Internais Networking StinG Port Setup Networking StinG Protocols Configuration du réseau.
Le ou pilote fait l'objet d'un fichier à part (reconnaissable à l'extension .stx) qu'il suffit de rajouter lorsque l'on veut utiliser, par exemple, une carte réseau ou un encore un autre protocole (comme Ipx Spx, si le cœur vous en dit). Les pilotes livrés dans une version utilisable sont le pilote interne (heureusement) et le pilote série. La présence d'autres pilotes laisse imaginer des évolutions fort sympathiques : gestion de la prise Centronics, de cartes Ethernet et du connecteur AppleTalk (présent sur les Atari Falcon et Tt).
L'installation Il suffit de récupérer l'archive de StinG (directement sur le CD de ce numéro dans le répertoire Atari) et de la décompresser dans un répertoire du disque dur. On copiera ensuite le fichier sting.prg du dossier auto dans le dossier auto normal de votre disque dur (normalement sur c:) et le fichier .inf à la racine de votre partition de boot. Ce fichier contient le répertoire où se trouvent les fichiers pilotes .stx. On peut le modifier avec un éditeur de texte pour y préciser l'emplacement du répertoire dans lequel on vient de décompresser StinG. Il ne reste plus qu'à copier
les fichiers du répertoire Cpx dans le répertoire de votre disque dur gérant habituellement les fichiers Cpx (modules du panneau de contrôle). Si vous avez un ancien Tos, non livré avec xcontrol.acc, vous pouvez toujours utiliser Cops, présent dans le répertoire Atari du CD).
La configuration La configuration du module réseau se fait au moyen de trois Cpx : - Sting internai permet de voir les différents modules chargés, Sting Port Setup permet de choisir configurer les ports de communication, dans le cas où l'on se connecte directement, et Sting Protocols permet de définir les différents paramètres des protocoles. La connexion se fait au travers du module Dialer, qui se présente sous la forme d'un programme. Quelques utilitaires sont intégrés pour renseigner l'utilisateur sur divers paramètres, comme les statistiques (que l'on peut utiliser pendant la
connexion), le fait de pouvoir joindre ou pas une autre machine (ping) ou le chemin parcouru jusqu'à un ordinateur particulier (Traceroute). La configuration est très simple, tout se fait au travers d'un formulaire (ouf !
Pas de fichier à éditer) dans lequel on précise les paramètres du modem (chaîne d'initialisation, commande de numérotation...), le script de connexion, les paramètres du port utilisé (l'adresse Ip, le protocole en vigueur, le Mtu...), l'adressage (adresse du serveur de nom de votre provider, nom de votre domaine...) et encore quelques autres paramètres tous plus divers les uns que les autres (tel le nom du port série ou la gestion du routage).
StinG, le Ppp nouveau est arrivé Ça y est ! Les compatibles Atari vont enfin pouvoir se connecter sur Internet par l'intermédiaire de n'importe quel provideur français ! Un événement.
Le développement StinG est livré avec les fichiers d'en- tête C nécessaires à l'écriture de nouveaux pilotes ou de clients. Ces fichiers sont compatibles avec Pure C, quelques légères modifications devront y être effectuées si l'on souhaite passer par un autre compilateur.
En résumé, le remplaçant de Stick est là ! Et il est in-dis-pen-sa-ble ! Vous n'aurez plus aucune excuse pour ne pas vous connecter. A bientôt sur le réseau !
David Curé - cure@cnam.fr StinG En hausse A Gestion du protocole Ppp En baisse ? Rien Note ? ? ? ? ?
M Bitmap View 4, le gestionnaire d'images Et bien plus encore Grâce aux modules M&E, Bv4 peut même piloter un scanner pour digitaliser ses photos ou autres dessins sur papier. Et une fois que les images seront affichées à l'écran, rien n'empêchera l'utilisateur de procéder à l'opération inverse : les imprimer. Si on pensera à passer par défaut par les pilotes Cdos pour envoyer nos données à l'imprimante, l'utilisateur averti sera bien inspiré de tirer parti, ici encore, des modules M&E. Ces derniers sont en effet seuls capables à gérer les derniers modèles d'imprimantes couleurs.
Même s'il ne paie pas de mine, Bitmap view 4 devient vite indispensable !
Shareware français développé par Christophe Boyanique, Bv4 est un logiciel permettant de lire, d'afficher et de sauvegarder des images.
Exemple, convertir d'un seul coup toute une série d'images initialement sauvegardées sous différents formats.
Mieux, la fonction Slideshow permet à l'utilisateur de regarder les Photo- CD de son dernier voyage comme s'il s'agissait d'une projection. Le temps et l'ordre d'affichage de chaque image sont paramétrables à souhait.
Devient une mode, comme V beaucoup d'autres utilitaires fc de manipulations graphiques, Réutilise le système de modules M&E mis au point par la société Parx (http: www.parx.fr ). Ce système permet de développer des logiciels sans se préoccuper des formats d'entrée, de sortie ni de la gestion des différentes cartes graphiques existantes sur les compatibles Atari.
L'intérêt est ici que Bv4 peut reconnaître un très grand nombre de formats de fichiers, rendus populaires par les M&E (Gif, Tiff, Jpeg, mais aussi Img et Pic).
Simple et efficace Bv4 permet de réaliser des travaux de façon automatique, sur tout un répertoire notamment. Une fonction particulièrement utile pour, par Saturne Party V La plus grande démo-party française !
Du Vendredi 31 octobre lOhOO au Dimanche 2 novembre 14h00 Entrée : 150 F pour 3 jours Gratuit pour les filles Où ?
Chelles (77) Centre Culturel Place des Martyrs En transport en commun : de la Gare de l'Est (Paris), prendre le train pour Chelles-Gournay.
Chemin fléché de la gare de Chelles au Centre Culturel.
En voiture : de Paris, prendre Al 04 direction Lille. Sortir à Chelles et suivre le parcours fléché. Parking sur place.
~~~) Un événement incontournable !
Revendeurs informatiques Ecran géant et sono Compétition primée de jeu en réseau (Duke) Crash compo Restauration Possibilité d'hébergement sur place (prévoir un sac de couchage) Compétitions sur écran géant et maxi-sono 50 % du prix des entrées est redistribué en lots aux 3 meilleurs Démo Pc Démo Amiga Démo B4 Ko (commune à l'Amiga et au Pc) Dessin Image de synthèse Musique Wild compo (toutes machines et vidéo) €E) Xaos Xaos n'est pas un nouveau système d'exploitation mais un de ces programmes dont on ne peut pas se passer.
Xaos est un générateur de frac- taies conçu uniquement pour être joli à regarder, sans aucune utilité pratique. Il s'agit en fait d'un zoomer : à l'aide de la souris, on dirige le déplacement, tout en se rappro- chant ou en s'éloignant de l'image pour explorer ces mondes passionnants que sont les ensembles de Mandelbrot. L'animation est en temps réel et d'une fluidité impeccable. Xaos propose une dizaine de types de frac- tales différentes, allant du Mandelbrot (degré 2 à 6) aux Phoenix et autres Barnsley. Malgré l'impressionnante rapidité des calculs, le rendu est toujours excellent...
à condition d'avoir suffisamment de couleurs disponibles sur sa palette ! Xaos peut se contenter du mode 256 couleurs, mais il n'en reste alors plus beaucoup pour les autres applications.
Même en mode texte !
Xaos peut tourner dans plusieurs environnements différents : il possède plusieurs pilotes via lesquels il est possible de choisir son mode d'affichage.
L'exécutable fourni possède, outre le pilote X, un pilote SvgaLib (mode graphique plein écran, directement à partir du Shell et sans passer par X) et, plus étonnant, un pilote mode texte !
Ce dernier est le plus lent des trois, mais reste le plus impressionnant : il dessine une image aussi complexe qu'une fractale uniquement avec des signes alphanumériques et en temps réel. A quand un mpeg-player en mode texte ? Xaos est en outre conçu de telle sorte que rajouter un pilote pour Risc Pc ou Amiga, par exemple, est assez simple.
Lorsque l'on sait que ce freeware dispose de surcroît d'un mode "autopilot" dans lequel il n'est même plus nécessaire de tout diriger à la main, lancer une ou deux fois Xaos sur son bureau avant de commencer à travailler devient vite un réflexe !
Jakub Zimmermann.
En hausse ? Animation A Esthétique A Portable partout En baisse ? Rien Note ? ? ? ? ?
¦m MiniHelp £He £d £ormat insert Page avigate Windows "-=-1 jW 'Menu' Page Label Mlnllirlff. RtflttmrSfiML Tu veux ma photo ?
Vous pouvez rajouter des liens vers un autre document Les images peuvent etre réactives également B Une aide standard, c'est mieux.
Programmeurs, programmeuses, pensez à vos utilisateurs, rajoutez de l'aide en ligne dans vos programmes... Avec Minihelp !
Contrairement à d'autres systèmes d'exploitation, l'aide en ligne n'est pas standardisée sous Unix. Il y a certes les fameux man, mais ce n'est pas une solution réellement adaptée aux outils graphiques. La solution la plus simple consiste à utiliser un "butineur" html ( M o s a i c, Netscape, etc.) et de charger des fichiers en local, à savoir les fichiers d'aide du programme que vous utilisez.
L'utilisation du Html permet de rajou- ter une dimension interactive aux documentations. Mais qui voudrait lancer Netscape pour lire la documentation d'un programme relativement petit ? Les plus motivés produisent leur propre système d'aide mais c'est un travail assez laborieux et souvent peu standard, voire difficilement réutilisable. Des solutions existent mais sont souvent restrictives au niveau licence (Mosaic par exemple).
Il nous faudrait un Free software, simple, petit et efficace... Heureusement, Minihelp est arrivé ... Ce petit programme en Tcl Tk risque bien de vous (vous, les programmeurs) changer la vie. Il s'agit d'un éditeur Wysiwyg de documents Sgml et d'un visualiseur idoine... Les documents Sgml sont proches du Html, avec une structure plus simpliste. Les possibilités sont également réduites mais il est possible de créer des documents comportant du texte dans différents formats, des images (format gif) et bien sûr des liens hypertextes.
En clair, il y a tout ce qu'il faut pour créer des documentations claires et efficaces. L'avantage du Sgml est qu'il existe des outils permettant de créer des fichiers LateX (pour l'impression), En hausse A Idéal pour documenter des programmes sous X Window A Editeur Wysiwyg pratique et puissant A Visualiseur tout petit A Utilisation du Sgml En baisse ? Pas vraiment d'intérêt pour le non-programmeur source : http: public. Logica. Com ~kempsonc mh_index.htm Note ? ? ? ? ?
Html (pour mettre la documentation sur site web) ou encore Ascii à partir d'un unique source Sgml. Une fois la documentation achevée, on peut la visualiser avec Viewer.tcl et le tour est joué. Il ne reste plus qu'à utiliser le code de Viewer dans nos programmes et voilà notre application documentée de belle façon... Petit et sans prétention, Minihelp rempli son rôle à merveille.
Fred Pesch Minihelp 1.1 b3 Tout l'univers du PC Chaque mois, le magasine 2 CD-Rom 38 F Dossier : P« s’équipe1 s matthé de l’ottasion Hexen i Lands «j 'ore * OarH reign OafKearth Shadovi vjarnoi Outpost 2 Vlorld football i . • Compressez vos vidéos .avi en Mpeg grâce à la démo de Lsx-Mpeg Encoder !
Black sect en version complète pour vous et rien que pour vous !
ArcWeb 1.90 LE browser Web gratuit du monde Acorn, enfin disponible !
ArcWeb est le fruit de plusieurs années de travail. Le but de son auteur a été de fournir un browser Web efficace et gratuit pour les utilisateurs. En ce sens, le logiciel est capable de gérer la plupart des éléments Html 2 et 3.2, certaines extensions propres à Netscape et même les fameux frames. Les tables ne sont pas rendues, mais les données qu'elles contiennent sont affichées. Le problème des tables est très ennuyeux, car beaucoup de sites Web les utilisent pour mettre en place des images ou des textes.
Le logiciel dispose de ses propres versions de certains logiciels ; Mailer, Dns Tester; Bookmark... Le but est de supporter la plupart des protocoles directement, ainsi les Http, Ftp, Copher et autres Whois sont inclus d'origine. La gestion des cookies est très évoluée.
Extrêmement complet, ArcWeb peut même être interfacé avec d'autres applications, lesquelles s'en serviront dès lors comme un plugin.
Petite faiblesse du Jpeg Si la gestion des images Png et Gif est interne, les autres formats de fichiers seront en revanche visualisés via l'application ChangeFsi d'Acorn. Même si cette dernière est bien pratique car elle supporte jusqu'à 40 formats de fichiers différents, il n'en reste pas moins que son utilisation implique des pertes de performances notables au sein d'ArcWeb. Dommage pour les visuels en Jpeg (très courants sur le web) : leur affichage sera des plus lents.
L'occupation en mémoire reste raisonnable : il faut compter 2 Mo de Ram et 5 Mo sur le disque dur pour stocker l'application. Enfin, ArcWeb est livré avec PrintWeb, un logiciel qui permet de découper les pages Web pour permettre leur impression.
Gratuit et puissant Même s'il manque quelques fonctions, l'ergonomie de ce logiciel reste parfaite. Très puissant pour une application gratuite, ArcWeb est disponible sur le site de son auteur Stewart Brodie, à l'adresse http: www ecs.soton.ac.uk ~snb94r .
David Feugey Cineworks Le montage vidéo pour tous, et à faible coût.
Cineworks est un logiciel de montage vidéo sur 32 canaux vidéos et 16 voies audio. Il reconnaît et utilise de nombreux formats de fichiers pour le chargement et la sauvegarde, tels le Replay, Yavi, le Mpeg, le Fli’, Y Ace, le Wav, le Jpeg et, bien entendu, le Quicktime. De plus, les vidéos peuvent être travaillées Par rapport à d'autres produits dispo- la solution proposée par l'éditeur nibles sur les autres plates-formes, Eidos. Cineworks est disponible auprès dans des résolutions comprises entre 160x128 et 768x576 pixels. Les effets de transition disponibles (plus de vingt) permettent
d'appliquer des filtres puissants sur les images, tels des zooms ou des rotations. Mieux, il est possible de procéder à l'incrustation d'images externes grâce à un Genlock.
Cineworks brille par une gestion des couleurs très évoluée. La lumière, le contraste et les nuances peuvent ainsi être réglés de façon dynamique tout au long du film.
Le gros défaut du logiciel tient dans sa façon de gérer les prévisualisations.
Dans certains cas, la vidéo ne se déroule pas en temps réel et le son n'est pas synchronisé. Heureusement ces défauts n'altèrent pas la qualité du projet final. Cineworks étant un logiciel du très sérieux éditeur Oregan (http: www.oregan.démon. co.uk), il n'y a aucun doute que ces petits soucis seront vite réglés. A noter que même si certaines conversions ne se font pas en temps réel, les calculs restent cependant très rapides.
CineWorks est le logiciel idéal pour faire du montage vidéo à titre privé ; il est clair que les problèmes rencontrés lors des prévisualisations sont gênants dans le cadre d'un usage professionnel. Dans ce dernier cas, nous conseillerions plutôt d'adopter ush (Rush@wanadoo.fr) pour is de 2000 francs (avec toujours 5% de réduction aux membres de Tarmada).
David Feugey Cineworks En hausse A La facilité d'emploi, la puissance A Les effets impressionnants A Le nombre de formats supportés En baisse ? Les problèmes de prévisualisation ? Un peu léger pour une utilisation professionelle Note ? ? ? ? ?
OCCASIONS K001 Amiga 500 650' K006 Moniteur 10835 700' K002 Amiga 500+ 800' K007 Moniteur 10855 700' K003 Amiga 600 800' K008 Moniteur 10845 900' K004 Amiga 1200 1700' K009 Moniteur SVGA 800' K005 Amiga 2000 1500' K010 Lecteur Ext.
250' OCCASIONS COMPOSANTS CLAVIER 500 150' ROM 1.3 100' CLAVIER 600 150' ROM 2.0 150' CLAVIER 1200 250' ROM 3.0 250' CARTE MERE 500 300' CIA 8520 150' CARTE MERE 600 1200' DENISE 8373 150' CARTE MERE 1200 1200' GARY 150' Lecteur interne 150' GAYLE AA 150' Lecteur externe 250' ALICE 150' Alimentation 250' 1 + PACK MAGIC Digita Wordworth 45E Digita organiser 1.1 Personnal paint 6.4 Turbo Cale 3.5 Digita print manager 1.2 SE Digita Datastore 1.1 Photogenies 1.2 SE Pinball Mania Whizz 1 1 Bd Voltaire 7501 1 PARIS © 01 43 57 48 20 Fax : 01 43 57 1 0 01 Ouverture : lOh à 19h Photo non contractuelle
H001 A 1 200 + Pack Magic 3190' H002 A 1200 + DD 170 Mo + Scalla 3990' H003 A 1200 + DD 1,20 Go + Pack 4490' AMIGA 1200 TOWER LECTEURS 880Ko| LECTEURS l,7Mo Boîtier mini-tower + leds, 2 baies 3"1 2 + 1 baie 4"Wi.
Alimentation 200W modifiée AMIGA. Interface clavier PC + clavier PC.
Options : bus Zorro II et III A005 Int. Al200 590' A006 Int. A2000 590' A007 Int. A4000 590' A008 Ext. Tout Amiga 890' CD-ROM SCSI BOOlj CD 1 2X seul 1290' B002 !
CD 12X + Squirel | 1690' B003 CD 14X seul 1690' B004 CD 14X + Squirel 2090' B005 Squirel 490' 1001 1002 1003 L004 A001 Int. A500 290' A002 Int. A600 1200 300' A003 Int. A2000 350' A004 Ext. Tout Amiga 320' CD-ROM IDE BOOI CD 8X seul 620' B002 CD 8X + Kit Randy 990' B003 CD 12X seul 690' B004 CD 12X + Kit Randy 1090' B005 Kit Randy 490' NOUVEAUTES Aminet 15 16 17 18 79' Aminet 19 99' Aminet Set 1 159' Aminet Set 2 159' Aminet Set 3 199' Aminet Set 4 199' Aminet Set 5 199' French Storm 79' Assassins CD 3 169' Boitier Tower Infinitiv 1690F Interface Clavier PC 490' Interface PCMCIA 290' 1890'
Carte Zorro IOMEGA C001 ZIP SCSI Ext 1190' C002 JAZ SCSI Ext 3690' SYQUEST C003 EZ 135 890' C004 EZ 235 NC 52!3?aütes JEUX DISCOUNT DISK 99F EXT. MEMOIRE D001 A 500 512Ko 200' D002 A 500 1 Mo 300' D003 A 600 1 Mo 300' EXT. MEM. Al 200 D004 A 1200 Omo 590' D005 A 1200 4Mo 760' D006 A 1200 8Mo 920' Sans CPU avec 68030 à 50 Mhz CARTE POWER PC POUR 1230 RISC POWER PC 603E À 175 MHZ DENNIS LA MALICE BLUES BROTHERS BATTLE CHESS 2 SMASH TV LETHAL WEAPON WIZKID FATMAN JURASSIK PARK HUDSON HAWK NIGHT SHIFF CHRISTMAS LEMMINGS PUTTY JUMP KILLING CLOUD OVER THE NET ZOMBI BOB'S BAD DAY TOTAL CARNAGE ONE
STEP BEYOND TITUS THE FOX 2890' 3390' CARTE POWER PC POUR 1240 ET 1260 RISC POWER PC 603E+ À 200 MHZ Sans CPU support 68040 3890' Sans CPU support 68060 3890' Avec 68040 25 Mhz 4290' Avec 68040 50 Mhz 4590' Avec 68060 50 Mhz 6290' CARTE ACCELERATRICE 68030 50 MHZ ; E005 Blizard 1230 Omo 890' E006 Blizard 1230 4Mo 1090' E007 Blizard 1230 8Mo 1290' E008 Blizard 1230 16Mo 1490' CARTE ACCELERATRICE 68030 28 MHZ E00I MTECK 28 Omo 690' E0Q2 MTECK 28 4Mo 890' E003 MTECK 28 8Mo 1040' E004 KIT SCSI 700' CARTE ACCELERATRICE 68040 E009 Blizard 1240 Omo 1890' E010 Blizard 1240 4Mo 2090' E0I1 Blizard 1240
8Mo 2290' E012 Blizard 1240 16Mo 2490' E0131 Copro 50 Mhz 520' CARTE ACCELERATRICE 68060 E014 Blizard 1260 Omo ; 3190' E015 Blizard 1260 4Mo 3390' E016 Blizard 1260 8Mo ; 3590' E017 Blizard 1260 16Mo i 3790' E018 KIT SCSI 700' BOITIERS-TIROIR-INTERFACE F008 Bai. Ext. IDE 590' F009 Boi. Ext. SCSI 690' F010 Boi. Ext. A 500.
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MONITEURS ¦ IMPRIMANTES DIVERS CABLES S001 Souris standard 99' T001 Peritel 90' S002 Souris 300 dpi.
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160' T003 Nul modem 90' S004 Souris optique 220' T004 Minitel 90' $ 005 Crayon souris 300' T005 Disque dur 2 l 22 1 2 60' S006 Trackball 350' T006 Disque dur 2 , 23 1 2 70' S007 Multistandard 500 200' T007 Prolongation joystisk 60' S008 Multistandard 600 260' T008 Imprimante 90' $ 009 Commut. Joy souris 200' T009 Adaptateur multisync.
150' $ 010 Alim. 500 600 1200 390' T010 Adaptateur peritel 1083 150' A retourner à AMIE VPC, 1 1 Bd Voltaire 7501 1 PARIS Nom ...... Adresse .. Code Postal ......Ville . Tel Mon ordinateur ... Prix TTC, promotions aon cumulables 'Frais d'envoi poste 50F transpofteur 150F pot colis C.R 7QF en ? Chèque ?
CCP _) Carte bleue date d'expiration N° ¦ ? Carte club AMIE Date : Signature G001 Mult. S nc 14" M 1438 2290' G002 Mult. S nc 15" M 1538 2990' G003 Mult. S nc 17" M 1738 7290' G0C4 SVGA 14" 1490' G005 SVGA 15" 1990' G006 SVGA 17" 3590' G007 Canon B 240 1290' G008 Canon BJC 4200 1690' GC09 Canon BJC 620 2490' G010 HP 690 1990' G011 HP 820 2490' G012 HP 870 3490' RACHAT COMPTANT Nous reprenons comptant vos ordinateurs, vos périphériques, vos logiciels, vos livres... DISQUETTES Qté. Prix Montant Désignation ou reF Quick! Softs Certifiées 100% sans erreurs 3" 1 2 DF DD Par 2,40' Par 2,30' Par
2,10' Par 1,90' 3" 1 2 DF HD 1 0 2,90' 50 2,80' 100 2,60' 500 2,40' En avril 1992 Ibm lance le premier système d'exploitation Pc 32 bits, multitâches et multi-threads : OS 2 2.0. Ce système sait non seulement faire tourner environ 95% des programmes Dos et Windows du marché, mais il dispose en plus d'applications natives performantes. Pourtant, après 4 versions d'05 2, Ibm déclare aujourd'hui abandonner le marché "grand public". 05 2 n'est plus destiné qu'aux sociétés... Et officieusement aux "Power users". Nous ne nous attarderons pas sur les frasques marketing de Big blue qui sont
traduites par une chute de 18 % à 8 % de parts de marché. Pourtant 05 2 Warp 4.0 est un environnement puissant, stable et, n'en déplaise à ses détracteurs, promis à un avenir des plus passionnants.
Warp 4.0 Warp 4.0, un système performant doté d'une politique commerciale floue.
Contenu d'OS 2 Warp 4.0 Sorti, en octobre 1996, Warp 4.0 est la dernière mouture d'05 2. Le système nécessite un processeur 486 dx 33 minimum et 16 Mo de Ram. La place prise sur le disque varie de 20 à 100 Mo en fonction des options d'installation. En plus de ses applications natives, Warp 4.0 sait faire tourner des applications Dos, Win!6 (Windows 3.1 est fourni) et Win32s (surcouche de Win16).
S? J o w m m File Options Configure Havigate QuickList Help
• jl; 55 Û iêi OS 2 a absolument tout d'un système moderne.
Aucune comptabilité avec Win32 n'est pour l'instant prévue. Le système s'installe soit sur un système de fichier Fat classique, soit, avec son propre système de fichier Hpfs, nettement plus performant. Notons toutefois qu'installé sur une Fat, OS 2 peut la partager avec Windows 95. On peut alors changer le système grâce à un petit utilitaire ou mettre 05 2 en veille pour lancer une session Windows 95, sans même avoir à rebooter. Si l'on choisit d'installer OS 2 sous Hpfs, il faudra créer une partition pour l'héberger, l'utilitaire Bootmanager permet alors de choisir au moment du boot la
partition à activer.
Warp 4.0 est livré avec une kyrielle de logiciels parmi lesquels : Ibm works (un intégré bureautique évolué), Faxworks (pour envoyer et recevoir des fax), Video in (pour faire de la capture vidéo), Pmtel (un émulateur minitel) et le kit de développement Java. La boîte d'05 2 comprend trois CD- Rom. Le premier contient une centaine d'applications natives en version d'évaluation, le deuxième est un CD de pilotes reconnaissant un vaste panel de périphériques et le dernier comprend un client Lotus notes nail. Fin du fin, Warp 4.0 inclut d'origine Ibm voicetype, logiciel de reconnaissance
vocale pour naviguer dans le système ou sur Internet à la voix et dicter son courrier. Un micro-casque accompagne le tout.
L'interface l-c « ?
9 Addren Boot1 É?£mal Wednesday, Seplcmber 3. 1997 S M T W T F S 1 ? | 4 5 S 14 15 15 17 1B » 3) ?1 n n 74 75 26 77 :: 78 Zi 30 ou»
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1
1. 00. 11 ; a 1 . . ... .. avjpnM-ni Ibm Works, livré
gratuitement.
L'interface du système, le Workplace shell, est un petit bijou de technologie orientée objet. Chaque objet du bureau possède des propriétés propres qu'il est possible d'enrichir à volonté. Les paramètres de l'objet, se présentent comme un petit calepin avec des onglets (colorés depuis la version 4.0). Pour les personnes peu habituées à la manipulation des objets, il reste toujours la possibilité d'activer des barres de menu au niveau des dossiers pour retrouver les même fonctions que celles des menus contextuels. Les spécifications du Workplace shell sont dites "ouvertes". Un principe
qui permet à n'importe quel développeur de créer de nouveaux objets ou d'enrichir des objets existants. C'est par exemple ce qu'a fait la société Stardoçk en créant un objet "fichier zip" qui permet de manipuler des fichiers directement dans une archive Zip Efl Dossier - Icônes |5C Q ?
» Image. Jpi SI o Exemple. Zip Fichier de données . A S MO. MO URL 6 objects, 0 K bytes total. 1 selected, 0 On peut travailler directement les archives.
(comme RiscOS), sans passer par une application supplémentaire. Le meilleur exemple de la puissance du Workplace shell est donné par la manipulation d'objets multimédia. On double-clique sur une image, elle s'affiche. On en sélectionne une zone et on la fait glisser sur le bureau... Et hop ! On a créé un nouvel objet image correspondant à notre sélection dans l'image de départ. Inversement, on fait glisser un objet image dans une zone sélectionnée d'une image ouverte et il s'insère tout seul à cet emplacement. Ces manipulations sont aussi valables pour le son, la vidéo ou le texte.
Sous Warp, le bureau est un immense près- Connexions - Aiboiescence X ? ?
F~l SK Connexions imprimantes “3® Rèseau F°nctionsPosteàP0step«rOÿ2 rfa Fonctions Poste à Poste pour 05 2 Afficheur de ressources Fonctions réseau Stes Internet Unie A UnléB UnléC 4 objects. 0 K bytes total. 1 selected. 0 K bytes Une excellente gestion des réseaux.
Se-papier !
Une nouveauté de Warp 4.0 est le Warpcenter, sorte de barre d'outils permettant de naviguer sur le bureau ou d'ajouter des raccourcis vers des objets souvent utilisés. Les raccourcis en question se comportent comme des objets : on retrouve les menus contextuels par un clic droit de la souris et le raccourci accepte aussi bien les objets glissés sur lui que son original.
Enfin, Warp 4.0 est doté d'assistants évolués, les Warpguides, qui aident l'utilisateur débutant. Ces assistants sont paramétrables et évoluent en fonction du niveau d'expérience de l'utilisateur.
Le client réseau universel Warp 4.0 est certainement le système d'exploitation qui d'emblée supporte le plus de protocole réseau. Qu'on en juge : Netbios, Netbeui, Tcp lp, Netbios over Tcp lp, Netware et émulation Netbios sous Netware (les extensions Novell sont fournies), Ibm
802. 2 (permet de booter des stations OS 2 sans disque), Sna (les
outils de communication avec des Mainframes sont
livrés)... Tous ces protocoles sont évidement utilisables
simultanément et un utilitaire de coordination des mots de
passe évite à l'utilisateur de jongler avec plusieurs
logins. De plus Warp 4.0 est un système "peer to peer",
c'est-à-dire qu'il permet de partager toutes sortes de
ressources, même les ports de communication (pour partager
un modem à travers le réseau par exemple) !
Exploiter Internet à fond Il est vrai que la plupart des outils Internet livrés en standard avec Warp 4.0 datent un peu. Ibm en est conscient et c'est la raison pour laquelle une mise à jour gratuite du protocole Tcp lp (supportant Ip V6) sera dis- ponible sur Internet cet automne.
Néanmoins, les serveurs livrés en standard n'ont rien à envier à ceux de Windows 95.
Tout d'abord, 05 2 supporte plusieurs piles Tcp lp, ce qui lui permet de continuer à communiquer sur le réseau alors qu'une connexion via dial-up est établie. Il peut donc faire office de routeur logiciel. Ensuite, le système comprend en standard des serveurs Ftp, Telnet; Smtp, Dns et Dhcp. On trouvera le serveur Http d'Ibm gratuitement sur Internet à moins que l'on ne préfère Apache disponible sous OS 2. Quant aux serveurs Pop3 et Nntp, des sharewares et des freewares de qualité sont disponibles sur Internet. En ce qui concerne les logiciels de navigation, OS 2 dispose d'un lecteur de Mail,
d'un lecteur de news et d'un browser rudimentaire. Une icône sur le bureau permet de télécharger gratuitement Netscape
2. 02 pour 05 2. Communicator pour 05 2 est prévu cet automne et
présentera le même niveau de fonctionalité que la version
Windows.
Et les logiciels ?
Il est clair qu'05 2 dispose de nettement moins de logiciels natifs que Windows. A vrai dire, aucun grand éditeur, à part Ibm et Lotus, ne propose de version OS 2 de ses logiciels. Il faut donc se tourner ailleurs.
Beaucoup de petites sociétés se sont montées autour du développement d'applications 05 2. C'est le cas de Stardock qui propose un certain nombre d'utilitaires ou de jeux très puissants sous OS 2. Citons également Star division dont la suite bureautique n'a pas grand chose à envier à Office. En dehors des produits commerciaux, il existe pléthore de sharewares et freewares d'excellente qualité sous OS 2. Des sites Web et Ftp entiers leur sont consacrés.
L'avenir d'OS 2 OS 2 va continuer à évoluer. Plusieurs mises à jour seront gratuitement disponibles sur Internet. L'architecture du système devrait se rapprocher d'Unix (le système de fichier d'Aix remplacera Hpfs cet hiver) et le noyau devrait évoluer vers une architecture micronoyau (ce qui rendra 05 2 portable vers d'autres architectures que celles d'Intel). La volonté d'Ibm est de faire d'05 2 la meilleure plate-forme Java du marché pour que Warp devienne le système d'exploitation des Network station. Cependant, beaucoup de développeurs et d'éditeurs nettement plus impliqués dans
l'avenir d'05 2 que ne l'est Ibm, cherchent à orienter le produit vers un système d'exploitation pour "Power users" et semblent plutôt bien mener leur barque. Quoiqu'il en soit, les deux options ne sont pas exclusives et ce qui apparaît clairement, c'est que malgré les annonces alarmistes de certains "observateurs" 05 2 n'est pas mort, sa pérennité est assurée pour encore un bon moment.
Antoine Sabot-Durand Découverte Comment fonctionne un Power Pc ?
Depuis le mois de juin, Dream a lancé un appel à ses lecteurs : envoyez-nous vos articles, nous publierons les meilleurs d'entre eux ! L'enjeu est triple : avoir la possibilité de faire partager sa passion à des dizaines de milliers de personnes, passer à la postérité et - surtout - gagner un abonnement gratuit. Notre premier gagnant ce mois-ci est Chislain Oudinet, pour son très intéressant article sur les microprocesseurs Power Pc.
Qui rétablira justice et paix sur nos micros, existe déjà : il se nomme Power Pc. Voici un bref aperçu des pouvoirs magiques de ce rédempteur.
La fin du millénaire approche à grand pas, et avec elle son cortège de bouleversements cataclysmiques. Parmi ceux-ci, verrons-nous un sensationnel retournement de situation, dans lequel nos OS préférés retrouveraient la place qui leur est due ? Si tel est le cas, l'universel Harmaguédon, Qu'est-ce qu'un Power Pc ?
Le Power Pc est né de la collaboration d'Ibm, Motorola et Apple. Ceux-ci, voyant d'un mauvais oeil la montée en puissance du couple Microsoft-lntel, avaient décidé de produire un nouveau microprocesseur, dérivé de l'architecture Power d'Ibm. Le Power, c'est ce qui fait tourner les stations de travail de Big blue. Le nom signifie Performance optimi- zed with enhanced Risc (Performance optimisée par amélioration du Risc). "Amélioration", car si la philosophie Risc est basiquement "moi pas connaître beaucoup de mots, mais moi être très fort", les ingénieurs d'Ibm ont réussi à inventer une
technologie beaucoup plus puissante pour un principe de fonctionnement à peine plus compliqué.
A titre de comparaison, un Power 2 à 71,5 Mhz tient tête à un Alpha à 300 Mhz en termes de performances.
Un jeu d'instructions séduisant Vous avez aimé le 68000 et ses descendants ? Sa facilité de programmation, sa cohérence, sa puissance... ? Et bien, le Power Pc est un peu pareil.
On dispose d'instructions classiques (opérations arithmétiques, logiques, décalages, bouclages, etc.), mais aussi de quelques aromates qui relèvent bien la sauce. A titre d'exemple, citons une étude qui révèle que, en moyenne, il y a un branchement pour cinq à six instructions. Sur Power Pc, pour peu que le branchement soit inconditionnel, il s'exécute en... Zéro cycle ! Pas d'attente ! Et ça marche aussi si le branchement est conditionnel, mais le test dont il dépend doit alors être situé au moins deux instructions avant le branchement. Toujours au chapitre des améliorations, un
des gros problèmes connu sur microprocesseurs Risc est le chargement des constantes dans des registres. Ce problème est inexistant sur Power Pc, car on peut charger directement une constante 16 bits dans les 16 bits de poids faible d'un mot 32 bits et, ce, en une seule instruction. Idem pour une autre constante 16 bits dans les 16 bits de poids fort. D'où la génération d'une constante 32 bits en deux instructions seulement, ce qui est relativement efficace.
Et il y a encore plus puissant. Les fanatiques du 680x0 connaissent les chargements de registres multiples, et les fanatiques du 80x86 les traitements de chaînes d'octets. Pour ne pas faire de jaloux, le Power Pc a les deux ! Il peut même les utiliser avec 32 registres 32 bits, ce qui est énorme. Et comme les ingénieurs ne sont plus à quelques milliers de transistors près, on nous fournit pour le même prix non seulement les opérations logiques OR, AND et XOR, mais aussi EQV, NOR, NAND et dans la foulée, ANDC (équivalent à : a AND (NOT b)) et ORC (a OR (NOT b)).
Top du top, ces instructions s'exécutent en un seul cycle d'horloge. Hé oui !
Nous avons gardé le meilleur pour la fin.
Admettons que, suite à un calcul de ray- tracing, on se retrouve avec un octet pour le rouge dans un registre, un octet pour le vert dans une autre, et une octet pour le bleu dans un troisième. Tout ceci à combiner bien sûr dans un mot de 32 bits pour faire un pixel "true-color". Comptons combien de masquages, de décalages et de transferts sont nécessaires pour réaliser l'opération par des moyens classiques. Un certain nombre, important, donc qui ralentit. Mais super Power Pc est là, avec son acolyte rlwimi (un peu comme Batman et Robin, mais sans le latex). Voici ce qui se passe : rlwimi
exécute une rotation (r) à gauche (I) d'un mot (w) par une valeur immédiate (i) puis masque (m) et insère (i). Grâce à cette instruction, notre problème est réglé en trois cycles seulement (une passe pour le rouge, une autre pour le vert et une dernière pour le bleu).
Ça laisse rêveur, non ?
Premier cours d'Assembleur Power Pc Tout d'abord, les bits sont numérotés de gauche à droite, à l'inverse de la famille 680x0. Ensuite, un seul registre est modifié à chaque instruction, c'est en général celu qui est le plus près de l'instruction. Or suppose que nous avons nos octets de rouge, vert et bleu dans les octets de poidî faible (donc les bits 24 à 31, puisqu'on va de gauche à droite, et que le poids faible reste quand même l'octet le plus à droite) des registres ri, r2 et r3. Imaginons que nous voulions ajouter le tout à r4 qui contient déjà, disons, le canal alpha. On écrit alors
(pre- nez vos cahiers) : rlwimi rl, 16, 8, 15 Fait tourner r1 de 16 bits vers la gauche, sélectionne ses bits 8 à 15, et les met à la place des bits 8 à 15 de r4 ; ri n'est pas modifié.
Rlwimi r4, r2, 8, 16, 23 Fait tourner r2 de 8 bits vers la gauche, sélectionne ses bits 16 à 23 et les met à la place des bits 16 à 23 de r4 ; r2 n'est pas modifié.
Rlwimi r4, r3, 0, 24, 31 Ne sera pas commenté, parce que bon, on ne va pas dire qu'il fait tourner r3 de 0 bits vers la gauche (d'ailleurs, le fait-il vraiment ?), qu'il prend les bits 24 à 31 de r3 et les met à la place des bits 24 à 31 de 200-MHz PowerPC 604e reference System 200-MHz Pentium Pro Dell Dimensions XPX 200-MHz PowerPC 603e reference System 200-MHz Pentium Gateway P5200 90-MHz Pentium Dell XPS 90 r4, sans modifier r3. Vous l'auriez deviné tout seul. Pas mal, pour seulement trois instructions. Ne doutons pas que les programmeurs de tous poils trouveront d'autres applications
tout aussi astucieuses en peu de temps, tellement le langage est cohérent et somme toute assez simple. On pourrait ajouter que le Power Pc possède encore nombre de petites astuces, qui lui évitent par exemple de faire trop de sauts conditionnels, qu'il est rare de trouver des instructions qui durent plus d'un cycle d'horloge, etc. Au final, c'est aussi intéressant pour les programmeurs Assembleur (qui s'en donneront à coeur joie avec un langage aussi riche et aussi puissant), que pour les programmeurs C C++ (et autres langages de haut niveau), qui trouvent là un processeur puissant exé
cutant toutes les primitives C quasiment en un cycle. Sans compter les calculs en virgule flottante. Ma bonne dame, mais c'est que ça sert aussi, pour calculer nos belles images ! Alors là, rien que du très classique (toutes les opérations de base), sauf que nous avons aussi un "gadget". Ou plutôt quatre gadgets.
Mettons que nos registres se nomment a, b, c et d (pour changer un peu). Si nous écrivons : fmadd a, b, c, d Le résultat sera le même que si nous avions écrit : a = b * c + d On peut aussi écrire : a = b * c - d Il existe également une version de ces deux instructions qui calcule l'opposé du résultat, d'où les quatre gadgets. Là encore, on frappe fort, car ça "crache" jusqu'à un résultat par cycle (donc deux opérations par cycle, donc 200 millions de calculs à la seconde en vitesse de pointe sur autoroute, vitres fermées, bébé attaché derrière, et à peine 100 Mhz au compteur). Calmé ?
Toujours pas ? Bien, nous allons y remédier... Conclusion Suivant les programmes, on peut vaguement dire que le Power Pc 603 offre une puissance du même ordre de grandeur que le 68060 à fréquence égale, même si ce dernier semble être en retrait. Oui mais voilà, à l'heure où nous écrivons ces lignes, il est aussi difficile de trouver un 68060 à plus de 50 Mhz (100 Mhz en interne) qu'un Power PC 603 à moins de 100 Mhz. Ce dernier monte à 300 Mhz... Et encore, on ne vous parle pas du 604, lequel écrase lamentablement le 603 dans tous les domaines, ni de la troisième génération (la G3, avec
les Power Pc 750 et
770) qui vient juste de sortir et qui est plus que prometteuse :
nombreuses améliorations architecturales, fréquences
prévues jusqu'à 350 Mhz, voire 400 Mhz à moyen terme... Si,
avec tout ça, nous n'avons pas préparé le lit de la future
rubrique "Programmation Assembleur sur Power Pc", autant
arrêter tout de suite (d'ailleurs faut que je m'y mette
parce que j'ai pas commencé).
Chislain Oudinet - oghis@tvt.fr Le Power Pc 604e reste l'un des plus performants.
Fichiers trouvés ( 479 fichiers ) fhomtfpeschJOffoJDtJD DNDUbJDraçAndDrop.k komeJptsch OffbJL&fD DNDlib DragAndDropTypes. H fhom*Jp*sck &k+ -Ul gdk gdkcursor c homeJpesch gtk* -Ul gdk gdÀgbbals c horM pesch gtk* -Ul gdkJgdkrectangte c komeJpeschlgtk* -Ul gdkJgdbnd c ftomeJptschlgtk * -Ul gdk gdkcursors. H home pesch gtk+ -Ul Sgdk gdfoc h hom&JpeschSgtk* -Ul gdkJgdkatputnone h homelpesch gtk* -Ul Igdk gKid hb c L'inspecteur Unix Lancer la recherche Les critères de bases de eXfind, une surcouche graphique de find Rechercher des fichiers selon un ensemble précis de critères est une
opération fréquente donc primordiale. Sous Unix; c'est la commande find qui s'en charge, avec brio ! La syntaxe de la commande find est la suivante : find repertoirel [repertoire2...] critère [options] La recherche se fait de manière récursive à partir des répertoires (il en faut au moins un) précisés au début de la commande.
Au nom du fichier Le critère le plus simple et le plus utilisé est
- name qui permet de donner un motif de sélection de fichier. On
peut utiliser les jokers du shell pour composer le motif mais
il faut impérativement employer des guillemets ou des
apostrophes (cf. Encadré). Pour chercher tous les fichiers
dont l'extension est .txt sur tout le système de fichier, on
utilisera par exemple : Un petit cadeau bonuX (Window).
Vous trouverez sur le CD le programme eXfind qui est une préversion de l'outil de recherche du bureau eXode dont nous vous reparlerons (c'est pratique, certains d'entre nous participent au projet). Son utilisation est des plus simples, jetez un coup d'oeil au photos d'écran qui accompagnent cet article. Le programme donne sur la sortie standard la commande find qu'il exécute en fonction des critères choisis. Attention, cette commande n'est pas interprétée par le Shell, il n'y a donc pas de "protection" des arguments.
Find -name "*.txt" - print spéciale Dreain) x Chanm de recherche fttome pesch fasr inchtde Options de base Options avancées F Nom j *.[cCÂ) F Type Sélection type r Taffle 4 i hp aumams «i kilo-octets _«
- lGrtmre [} J Un seul système de fichiers L'option -print est
facultative car, sélectionnée par défaut, elle indique à find
d'afficher les chemins des fichiers (un par ligne). Le
répertoire précisé ici est la racine , la recherche aura donc
lieu dans tout le système de fichier. Voici d'autres critères
disponibles : J Utilisateur ]
1) -type type Arrêter ] Quitte Ici on cherche on certain type de
fichier. Type est un caractère parmi f (fichier normal), d
(répertoire), b (périphérique bloc), c (périphérique, mode
caractère), p (FIFO), I (lien symbolique), s (socket). Voici
quelques exemples : find -type d : tous les répertoires du
système de fichier find - -type f : fichiers normaux du
répertoire personnel
2) -size [+-]taillefck] Taille du fichier : taille exacte en
block (512 octets) par défaut, taille minimum si précédée de
-, taille maximum si précédée de +, suffixe c pour une taille
en octets, k pour kilo octets. Par exemple : find -size 20k
: fichiers d'exactement 20ko find -size -40c : fichiers de
moins de 40 octets find -size +200k : fichiers d'au moins
200 ko Initiation au Shell Linux7e partie
3) -user propriétaire Propriétaire du fichier : préciser son nom
ou son numéro d'identification Uid.
4) -group groupe Groupe du propriétaire : nom ou Gid.
5) -perm [-+]permissions Droits du fichier : le fichier a au
moins (préfixe -) ou exactement les permissions données (en
octal ou en symbolique). Par exemple : Critères avancés,
attention aux pirates !
6) -ctime [-+]n Fichiers créés il y a de cela moins de (préfixe
-), plus de (préfixe +) ou exactement (pas de préfixe) n
jours. Par exemple : find -ctime -2 : fichiers créés il y a
moins de 2 jours find -ctime +4 : il y a plus de 4 jours
find -ctime 10 : il y a exactement 10 jours
7) -mtime [-+]n Date de dernière modification (cf. -ctime)
8) -atime [-+]n Date de dernier accès (cf. -atime) Options
"avancées" de find Lorsque l'utilisateur précise plus d'un
critère pour une recherche, ces critères doivent être tous
vérifiés. Ils sont associés par un ET logique. Il est aussi
possible de préciser un OU logique avec -o (-a est utilisé par
défaut). Les parenthèses sont aussi de la partie, les
combinaisons sont donc infinies... En guise d'exemple, voici
une commande qui recherche des fichiers normaux portant
l'extension .h dans les répertoires usr include et
usr local include, et qui datent soit de moins de 2 jours,
soit de plus de 10 jours. Voici une solution : find
usr include usr local include ( -name "*.h" -a -type f -a
( - ctime -2 -o -ctime +10 ) )-print Ne pas oublier de
protéger les parenthèses en utilisant . Pour l'instant, nos
commandes se contentent d'afficher les fichiers qui
répondent aux critères de recherche. Il est aussi possible de
préciser l'exécution d'une commande pour chacun de ces
fichiers avec les options -exec ou - ok. La syntaxe pour
préciser une commande est la suivante :
- exec commande options } ; Ici, pour chaque fichier trouvé,
nous voulons lancer commande avec des options.
L'expression } est remplacée par le nom du fichier et ; indique la fin de la commande. Nous pouvons désormais par exemple copier tous les fichiers README vers notre répertoire courant : find -name "README*1
- exec cp } ~ ; L'option -ok en lieu et place de -exec permet
de demander une confirmation avant chaque exécution. L'exemple
suivant permettra de comprendre l'utilité de cette option :
find usr -name "[Aa]*" -type d -ok rm
- rf } ; Pour terminer, l'option -xdev permet de très prisé
pour les pirates de tous bords.
Un petit exercice en guise d'exemple : trouvez la commande pour rechercher les fichiers que vous pouvez modifier sur le système de fichier. Réponse : restreindre la recherche au disque physique qui correspond aux répertoires de recherche initiaux. On pourra gagner un temps pré- Exemples d'exécution de find depuis eXfind. Deux en excluant, par exemple, la recherche sur un CD-Rom monté dans le filesystem. Une petite remarque en guise de conclusion. Si vous êtes, un jour, appelés à devenir administrateur système sous Unix, sachez dès maintenant que la commande find est un outil F
rtentffcafiersiep.org ! Comnand : find home pesch usr include -name *.tcCsh] -type f -o -type d ) -size Command : find home pesch usr include -name *.tcCsh] -type f -o -type d ) -size
- mtime -10 [pesch@tatooine eXf indl'l _ find ( -perm -o+w
-o ( -user moi - a -perm -u+w ) -o ( -group mongroupe
- a -perm -g+w ) ) Ça fait peur, non ?
Fred Pesch Attention au Shell !
Les commandes find et grep (entre autres) utilisent des méta-caractères pour les motifs de reconnaissances de chaînes. Nous avons déjà vu les jokers ou méta-caractères du Shell (*, ?, etc.) qui sont interprétés avant le lancement des commandes. Le caractère * est ainsi remplacé par tous les fichiers "visibles" du répertoire courant. Pour grep ou egrep, ce caractère * a une toute autre signification, il reconnaît un nombre quelconque de répétitions du caractère qui le précède. Il faut donc empêcher le Shell d'interpréter les motif qui doivent être passés en paramètres à des commandes comme find
(critère -name) ou grep egrep . La méthode la plus simple consiste à utiliser des guillemets : $ ls amiga.txt atari.txt riscpc.txt $ grep "a*.txt" a*.txt atari.txt : toto raconte une blague a aaaaaaaa.txt le martien amiga.txt : sur amiga, les fichiers texte ont l'extension .txt Cette commande cherche dans tous les fichiers dont le nom commence par a et se termine par .txt (amiga.txt et atari.txt dans le répertoire courant) s'ils contiennent des suites de a suivies de .txt (ex: aaaaa.txt). Si on avait omis les guillemets, le shell aurait interprété la commande suivante : grep amiga.txt
atari.txt amiga.txt atari.txt Cela revient à chercher les chaînes commençant par amiga, suivies d'un caractrère quelconque et des trois lettres txt dans les fichiers atari.txt, amiga.txt et encore une fois atari.txt. C'est plutôt éloigné du résultat escompté, non ? L'utilisation du méta-caractère $ entraîne un autre problème : si on veut utiliser des variables du Shell dans le motif, il faut utiliser des guillemets mais si on veut préciser la fin d'une ligne, il faut cette fois-ci utiliser des apostrophes : grep 'toto$ ' $ HOME * Cherche les lignes se terminant par toto dans tous les fichiers de
votre répertoire personnel.
Mais : grep "$ HOME" .*rc Cherche dans les fichiers de configurations (en général .totorc pour le programme toto) s'ils contiennent des références à votre répertoire personnel. Vous avez saisi la nuance ?
On peut en dernier lieu utiliser le pour empêcher l'interprétation par le Shell du caractère qui le suit mais cela conduit à des écritures très lourdes, du genre : egrep [fF ]red $ [aeiou] est (beau _fort _intelligent ) moi.* Pour plus d'infos sur grep et egrep, il faudra patienter jusqu'au mois prochain !
Débutants Il convient donc d'en connaître les principes de fonctionnement ainsi que le rôle des nombreux fichiers de configuration concernés. La version de X Window la plus usitée sous Linux (m68k, 1386, ou même Alpha) est Xfree, une implémentation gratuite de X (on préférera le terme "d'implémentation" à celui de "version", car il n'y a pas de X Window original). La dernière version de Xfree est la 3.3, elle intègre les routines universellement numérotées XII R6.3. X n'est pas exactement une interface graphique au même titre que le Finder du Mac, le Gem de l'Atari ou encore le
Workbench de l'Amiga, mais plutôt un système de fenêtrage (comme son nom l'indique) qui emprunte ses fonctions à chacun des environnements sus-cités, tout en y ajoutant des caractéristiques uniques.
X, c'est quoi ?
Tout d'abord, à l'instar de Windows 3. I,X se présente comme une "sur-couche" du Shell. Ce mode de fonctionnement diffère de celui des MacOS, AmigaOS, et autres Tos dans lesquels l'interface graphique fait partie intégrante du système d'exploitation.
Ici, X est un programme développé après coup, par un consortium indépendant.
Une des caractéristiques essentielles de X est son architecture orientée client serveur.
Ce terme très à la mode - et souvent galvaudé - prend ici toute sa signification : le processus X est un serveur gérant les événements provenant du clavier et de la souris. Et chaque application qui se connecte au serveur est un client. Voici un petit exemple pour illustrer cette notion : on connecte un Amiga sur une station Dec Alpha à l'autre bout du monde via Tcp lp (c'est-à-dire de la même manière que l'on se connecte à l'ordinateur de son provider lorsqu'on veut accéder à Internet), on y lance un programme de ray-tracing, et on obtient l'image en cours de calcul dans une fenêtre de
l'Amiga. On a donc la puissance de calcul d'un Alpha à 500 Mhz sur un petit Amiga.
Il est très important de noter que le processus est exécuté sur la machine distante. C'est jBfiGP?si!l -- • 1 3
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- * i.- |Ç R 15L *L. ET.
S aaLg:i 1 m i à.. . . R. .. «Ma'MM f- MOB r: »?
= s » _ - X-Window, une merveille.
Le principe du client serveur.
Débuter sous X-Window X-Window System est le standard de facto en matière d'interface graphique sous Unix, en général, et sous Linux, en particulier. Même s'il est tout à fait possible de travailler uniquement en mode texte sous Linux, la manipulation de documents multimédia rend quasi-nécessaire l'utilisation de celui que l'on nomme plus simplement X. Dans le cas qui nous intéresse aujourd'hui, l'interface graphique est un ensemble de couches. Le serveur X est la couche la plus basse. Autrement dit, X est la seule partie de l'interface à s'adresser directement au matériel (sans même passer
par Linux), à savoir l'écran, le clavier ou la souris. Les autres couches envoient leurs requêtes au serveur X sans se soucier de l'ordinateur sur lequel elles sont en train de travailler. Cette technique permet d'assurer aux autres couches une indépendance vis-à-vis de la plate-forme utilisée, donc une plus grande portabilité (en effet, à partir du moment où il existe un serveur X compilé pour votre plate-forme, n'importe quelle application X pourra fonctionner sans modification du code source. Les tâches sont distribuées de manière à éviter redondances et conflits).
L'interface graphique Parmi les divers éléments de l'interface graphique habituellement regroupés (sous Finder, Workbench, ou Windows) et distincts sous X, on trouve principalement le window manager, les toolkits, et le desktop.
Prenons par exemple Windows 95 : toutes les fenêtres sont décorées de la même manière, les programmes utilisent toujours le même type de gadgets et toujours la même forme de menus. Sous X, chacune de ces tâches est assurée par un programme différent, respectivement le window manager et les toolkits.
Dans l'ordre d'importance, nous avons donc X-Window (ou X) en premier. Il se charge de gérer souris, clavier, carte graphique, écran, etc. Son autre rôle est d'attribuer l'affichage d'une tâche (le Shell, par exemple) dans une zone graphique propre. Cette zone graphique s'appelle une fenêtre. Vient ensuite le window manager. Sa tâche est de déplacer les fenêtres, de les redimensionner et de les décorer.
Par exemple, Afterstep est un window manager. Puis c'est au tour des toolkits. Ce sont des bibliothèques contenant des fonctions toutes faites servant à dessiner et à KDE Help KDE System non System GNU Fiat Uallpapar none Gradient ~ Tiled ¦ro«e... | Centrât) v Landscape .? Scaled Halp | _« j frpla | Cancel Development (?)
L*M Apr» L'interface graphique apporte une autre dimension à Linux.
Gérer des widgets (window + gadget = widgets, les boutons qui se trouvent sur les fenêtres) de plus ou moins haut niveau. Par exemple, Motif est un toolkit.
Ainsi on peut avoir un window manager qui émule le look 'n feel de l'Amiga (Amiwm), avec un toolkit qui vous fournit des gadgets ressemblant à Windows 95 (qt ou Xaw95). Il est à noter que le window manager gère TOUTES les fenêtres indépendamment des applications, alors que les toolkits dépendent du programme : chaque programme peut utiliser un toolkit différent.
Ce système présente des avantages et des inconvénients : on peut totalement personnaliser son environnement et, du point de vue du programmeur, choisir le toolkit à utiliser en fonction de ses besoins. En revanche, on peut très vite arriver à une situation proche de ce que l'on voit à plus petite échelle sur Amiga : chaque programme utilise son toolkit ; il n'y a donc plus de cohérence dans l'interface et le tout implique une grosse consommation de mémoire. En effet, sur Amiga, on peut avoir un programme qui utilise la GadTools standard, un autre Muii, un troisième Bgui, et un dernier
ClassAct... Sous X, certains programmes utilisent Motif; d'autres qt, d'autres encore Athena. En conséquence certains logiciels proposent une interface dépouillée avec des gadgets en noir et blanc sans effet 3D (Athena), alors que d'autres ressemblent à s'y méprendre à des applications Windows (Motif, qt).
La gestion des fichiers Le desktop, ou bureau, est la partie de l'interface graphique qui permet à l'utilisateur de manipuler les fichiers. Sous X, par défaut, pas de bureau, pas d'icône, pas de poubelle... Rien ! Si ce n'est une fenêtre dans laquelle tourne un shell, ce qui est beaucoup plus puissant mais certes bien moins convivial. Heureusement, les tentatives de Desktop pour Linux se multiplient (on retiendra eXode encore à ses débuts mais très prometteur, Kde qui arrive a maturité et ressemble énormément à Windows 95, ainsi qu'Offix qui implémen- te un protocole de Drag'n drop). A
noter que le monde de l'industrie se dote d'un nouveau standard : Cde, pour Common desktop environnement. Cde existe pour Linux, est disponible auprès de RedHat et Xinside, et a été testé dans Dream n°40, à la page 50. Bien entendu, un programme utilisant n'importe quel toolkit peut voir ses fenêtres décorées par n'importe quel window manager et ses fichiers gérés par n'importe quel desktop.
Le démarrage Il y a deux manières de lancer X. La première consiste à éxecuter un script une fois que l'on s'est logué sous shell, au démarrage. Cette méthode est similaire à celle utilisée avec Ms-Dos 6.22 et Windows 3.11. Le script s'appelle startx et se trouve habituellement dans usr XI1 R6 bin. Il se charge d'initialiser quelques variables et de passer les options adéquates au serveur X. N'écrivez pas un tel script, il en existe certainement un sur votre système. Lorsque vous quitterez X, vous vous retrouverez sous le shell, à l'endroit exact où vous l'aviez laissé. La seconde
méthode consiste à utiliser ce que nous appelleront un gestionnaire de sessions. Il s'agit d'un programme (xdm en l'occurrence, pour X dae- mon manager) qui est lancé dès l'amorçage du système et qui lui-même lance X... Mais sans aucun environnement ! Xdm affiche uniquement une fenêtre demandant d'entrer login et mot de passe. Une fois le mot de passe validé, on accédera véritablement à X, avec son environnement personnalisé par vos soins. Dans ce cas, xdm reprendra la main lorsque l'on quittera X et réaffichera la fenêtre de login.
Le mois prochain nous étudierons l'emplacement, le rôle, et la syntaxe de chacun des principaux fichiers de configuration afin de vous permettre de créer un environnement sur mesure.
Guilia urne Girard
• A savoir... Du point de vue de la programmation, X- Witidow est
orienté objet. Ceci signifie que même s'il est tout à fait
possible de programmer des applications X en utilisant n
'importe quel langage, le langage de prédilection de X reste le
C++.
Dream Prof pratique Débutants Toutes les commandes du Shell AmigaOS Première partie Vous avez été nombreux à nous les réclamer. Voici la liste de toutes les commandes Shell de l'AmigaOS, accompagnées d'une brève explication.
8 Free Fuil 81 95% Errs 0 Name ENVOY 100% o5% 77% 1% Ram Disk WORKBENCH PRO DRTR La commande Info, très pratique pour savoir ce qu'on a sous le capot.
Saviez-vous qu'il est possible d'écrire quelques petits programmes en utilisant juste les commandes de YamigaOS ? Ces commandes sont celles que l'on peut taper dans une fenêtre Shell, ou que l'on peut aligner dans un fichier texte pour les exécuter ultérieurement avec Exécuté. Elles se trouvent soit dans le tiroir C de votre disque dur, soit directement dans la Rom de l'Amiga. Par convention, les termes écrits sous cette forme précisent le type de paramètres qu'il faut entrer et ceux écrits en majuscules définissent l'argument système nécessaire. La place nous manque pour décrire
toutes les commandes de YamigaOS en une seule fois. C'est pourquoi ce descriptif s'étendra également sur le prochain numéro.
Addbuffers disque cnombre de segments de mémoire Accélère les accès au disque dur, CD-Rom ou autre disquette en gardant quelques unes de ses informations dans des segments de mémoire. Chaque segment fait 512 octets, addbuffer dfO: 30 Alias nom de l'alias ccommande normale Attribue un pseudonyme à une commande standard, pour que son nom soit moins long par exemple.
Alias md Makedir Ask phrase en français Demande à l'utilisateur de répondre à une question par "yes" ou "no". On pourra vérifier que l'utilisateur a répondu "yes" en tapant une condition If warn.
Ask " Avez-vous un Amiga ? * if warn echo " vous en avez un" else echo " vous n'en avez pas " endif Assign nom répertoire Fais croire à l'ordinateur que le tiroir répertoire est en fait un disque nom inséré.
Assign toto: HDO: jeux 3D toto Avail Précise la quantité de mémoire disponible.
Avail Bindrivers Place les gestionnaires de périphériques en mémoire (ne s'utilise que dans la startup- sequence) bindrivers Break numéro de tâche caractère de contrôle Arrête la tâche qui correspond au numé- ro de tâchex Pour connaître le cnuméro de tâche , on utilisera la commande Status.
Break 2 C Cd nom de répertoire Permet de passer d'un répertoire à l'autre, cd dfOclibs Cpu options Affiche ou modifie les paramètres du microprocesseur.
Cpu CACHE BURST FASTROM Date date [TO fichier ] Affiche ou modifie l'heure et la date du système entier ou juste d'un fichier.
Date 02-Oct-97 Delete fichier ou répertoire ALL Efface un fichier ou un répertoire.
L'argument ALL doit être précisé pour un répertoire non vide.
Delete Ram:toto totol.info Mounted disks: Jnit Size Used DF2: No disk présent DF0: 837K 1677 DF3: No disk présent CD0: No disk présent RRM: 683K 683 0 D»G0 : 124M 166583 88160 DG1: 232M 364227 111029 DG3: 185M 2862 377915 Volûmes aoa ilable : ENVOY Imountedl 3am Disk [Mounted] pRTR [Mounted] 3R0 [Mounted] WORKBENCH [Mounted] |8. WORKBENCH : | foùveUe tâche SheU
8. WORKBENCH: info al Dir répertoire options Affiche le
contenu d'un répertoire de différentes manières.
Dir Ram: Diskchange clecteur de disquette Informe AmigaOS qu'on a changé de disquette dans le lecteur clecteur de disquettes juste utile quand l'Amiga fonctionne avec un lecteur de disquette Pc, qui ne reconnaît pas le changement automatiquement.
Diskchange df3 Diskcopy FROM clecteur source TO clecteur destination Copie une disquette du lecteur source au lecteur destination, diskcopy dfO: to dfl: Echo cphrase entre guillemets coptions Affiche une phrase avec différentes options.
Echo " Bienvenue sur Amiga ".
Ed cfichier coption Lance un éditeur de texte qui permet de modifier le contenu du fichier cfichierx ed s:user-startup Edit FROM cfichier1 TO cfichier2 Permet d'éditer ligne par ligne le contenu du fichier texte cfichier1 et de sauvegarder les modifications dans cfichier2 .
Edit s:user-startup Endshell et Endcli Ferme une fenêtre shell.
Endshell Eval cvaleur1 copérande cvaleur2 Calcule le résultat d'une équation mathématique.
Eval 2+2 Exécuté cflchler Exécute le script cfichier .
Execute s:user-startup Failat cniveau d'erreur Status Read Only I EU 1 ED I CQ Read Wr i te Read Write Read Write Read Write Ed 2-pO _ , Üser-Startup Liste des Exécutables pRun nil
* un nü : ;Run nil ïun ni l : C ProcurePens COHFIGFILE=Sys
Prefs Presets Yann per*s ;Run NIL: NIL: ZEDREXX:c Subuert
;Run NIL: NIL: ZEDREXX:c zCIsMgr Run NIL : NIL: MORKBENCH :
Expans ion Execut tve Execut tue €VICE 2n C:p owersnap nogui
C:FastWait8lit
* un NIL: ub2091 UNIT 36 DEVI ¦etry S artCrash 2nd.scs i.dev ice
Liste des ftssigns Iss ign CON: Issign RflW: fiDO HDD 890 F
1. 850 F
3. 090 F 590 F 390 F
2. 980 F
3. 490 F
3. 690 F Cybervision 64-3D 4 Mo (Zorro II ou III) ScanDoubler
pour Cybervision 64-3D (A4000) Module MPEG pour Cybervision
64-3D 490 F 490 F 590 F 290 F 990 F 339 F 199 F 349 F 249 F
499 F 49 F 259 F 340 F 490 F 540 F 315 F 315 F 105 F 149 F 79
F 75 F 150 F 199 F 99 F 49 F 49 F 139 F 129 F 172 F 199 F 199
F 49 F 199 F 169 F 199 F 279 F 169 F 179 F 239 F lue gratuit !
Sauf Expe: 8 ou 19 ou 20 înence Ed permet d'éditer des
scripts.
Arrête un script si un programme provoque un cniveau d'erreur .
Failat 20 Fault cnuméro d'erreur Explique en anglais ce que signifie tel ou tel numéro d'erreur .
Fault 103 Filenote fichier commentaire entre guillemets Ajoute un commentaire à la suite d'un nom de fichier .
Filenote ram:toto ” fichier de test * Format DRIVE disque NAME nom entre guillemets options Formate une disquette.
Format DRIVE dfO: NAME "disquette toto" FFS Get variable Affiche le contenu d'une variable définie par la commande Set.
Get toto Getenv variable Affiche le contenu d'une variable définie par la commande Setenv.
Getenv toto If... Else... Endif Vérifie si quelque chose est vrai et exécute la commande adéquate.
Ask " Avez-vous un Amiga ? * if wam echo " vous en avez un" else echo " vous n'en avez pas " endif Info disque Donne des infos sur le disque .
Info df0 : Install disquette options Rend une disquette bootable.
Install dfO: FFS Join fichier1 fichier2 TO fichier3 Colle jusqu'à 15 fichiers les uns derrière les autres pour en faire un seul fichier, join dreaml.txt dream2.txt to dream3.txt Lab nom 5ath WORKBENCH-Expansion Superview Locale Catalogs 5ath MORKBENCH: Expansion Executive Liste des Paths DISHOUNT DISH0UNT NIL: USEREQTOOLS Donne un nom à une sous-routine dans un fichier script. Ce qui permet d'y accéder via la commande Skip.
Lab Routinel List répertoire Comme Dir, affiche le contenu d'un répertoire. En plus, donne tous les détails d'un fichier (commentaires, date, etc.) list ram:toto Loadwb Charge et affiche le Workbench. Astuce : la commande loadwb -debug rajoute un menu caché.
Loadwb Lock disque dur option mot de passe Protège en écriture de disque dur. Pour le déprotéger, il faudra retaper la commande suivi de "OFF" et du bon mot de passe .
Lock hdO: ON toto Makedir répertoire Crée un répertoire.
Makedir ram:toto Makelink fichier1 fichier2 Associe deux fichiers. Toute commande qui agira sur le premier fichier (lecture, effacement, etc.), agira également sur le second.
Makelink ss startup-sequence Mount pérlphérique FROM fichier Rend un périphérique accessible. Ce périphérique doit être décrit dans un fichier texte.
Mount cdO: FROM devs:mountlist Newshell Lance une nouvelle fenêtre Shell.
Newshell Path ADD répertoire Précise à l'ordinateur que s'il ne trouve pas un fichier dans le répertoire courant, il pourra toujours aller le chercher dans répertoi- re .
Path ADD C: Prompt expression entre guillemets Remplace l'invite normal par d'expression entre guillemetsx Pour afficher de nouveau le numéro de la tâche à la place de l'invite (par exemple "1 "), on tapera "prompt %N ". Pour afficher de nouveau le répertoire courant (par exemple "Ram Disk "), on tapera "prompt %S".
Prompt "Oui maître ?"
Et voilà, rendez-vous au prochain numéro pour la suite des commandes Shell !
Yann Serra Lecteur CD-ROM 12X IDE ATAPI interne (seul) 549 F Disque Dur IDE 2.5’ - 1.08 Go pour A600 1200 1.590 F Disque Dur IDE 3.5’ - 1.2 Go pour A4000 ou 1200T 1.190 F Nappe IDE en option (différents modèles) NC Squirrel SCSI - Contrôleur SCSI-2 pour A1200 530 F Surf Squirrel - Idem mais plus rapide + Port série 750 F The Wippet (Port Série PCMCIA rapide sans SCSI) 499 F Lecteur CD-ROM Pioneer 12X SCSI Interne 850 F Disque Dur Quantum 2.1 GO Ultra SCSI Interne 1.940 F Boîtier avec alimentation pour disque dur 3.5 SCSI 540 F Boîtier avec alimentation lecteur CD-ROM SCSI 360 F Modem
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CD) -Vo- Miami 2.x enregisté + In-To-The-Net -Vo- Network PC + câble -Vo- ORGANISER 2.0 (Version Française Intégrale) ORGANISER 2.0 (Version Française Mise à jour) PCX (Emulateur PC - 68020 minimum) -Vo- Personal Paint v6.4 - VF - Personal Paint v7.1 CD -Vo- Studio II Pro -VF- Turbo Cale v4.0 CD - VF - WORDWORTH 6 (Version Française Intégrale) WORDWORTH 6 ( VF - Mise à jour ancien Wordworth) WORDWORTH 6 (VF - Mise à jour concurrentielle) Blizzard 1230-IV (68030 à 50 Mhz) Blizzard 1240T (68040 à 40 Mhz) Blizzard 1260 (68060 à 50 Mhz) Contrôleur Fast-SCSI-2 (Blizzard 1230 40 60) Coprocesseur
68882 - 50 Mhz pour Blizzard 1230-IV Blizzard 603e PowerPC 175 Mhz (sans 68030) Blizzard 603e PowerPC 175 Mhz + 68030 - 50 Mhz Blizzard 603e+ PowerPC 200 Mhz (sans 680xx) Cyberstorm PPC604e (A3000 4000 et 1500 infinitiv) sans 680xx Cadencé à 150 Mhz = 4.890 F 180 Mhz = 5.690 F 200 Mhz = 6.590 F Option 68040 à 40 Mhz pour Cyberstorm PPC ou 603e+ 800 F Option 68060 à 50 Mhz pour Cyberstorm PPC ou 603e+ 2.500 F ADE - Geek & Gadgets 2 AGA Aminet Aminet 21 (dispo vers le 10 Aminet Set 1 ou 2 Aminet Set 3 ou 4 ou 5 Amiga CD Développer vl.l Amiga Format 17 Amiga Format 18 Amiga Tools 7 Amy
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R r- ~ En pratique r 1 Extension Ah, le beau lecteur Zip qui permet de stocker 100 Mo sur une seule disquette ! Dommage que ce vendeur nous ait laissé entendre que l'appareil de toutes nos convoitises "ne fonctionnera pas sur Amiga, ahah, ce n'est pas assez puissant comme ordinateur, achetez plutôt mon dernier Pentioum-multimedia-à- retour-de-force". Et pourtant, tout étudiant en pyschologie qu'il est (reconverti il y a deux mois à l'informatique pour raisons pécuniaires), il se trompe. En effet, l'Amiga possède d'origine une petite intelligence interne qui lui permet de dialoguer avec
tout appareil branché sur l'un de ses connecteurs. A titre de comparaison, le Pc est obligé d'exécuter une application externe, lourde en mémoire et en temps de calcul, qui se chargera d'un tel dialogue. Puisque ces applications discutent directement avec le hardware sans respecter les prérogatives de Windows, les conflits sont fréquents et l'ordinateur plante souvent. Ahah... Comment ça marche ?
Les Mountlist sur Amiga Un lecteur Zip ? Un lecteur de CD-Rom ? Saviez-vous que par sa conception modulaire, l'Amiga accepte sans broncher n'importe quel périphérique moderne ?
Mais revenons à l'Amiga. Cette machine est conçue de la manière suivante : au centre il y a le microprocesseur et de celui-ci partent des tuyaux. Ces tuyaux, appelés "device", débouchent sur un bus. Ce dernier est soit un connecteur (externe pour le parallèle, interne pour le disque dur...), soit le socle d'un coprocesseur (Paula, par exemple). Et ce que l'on appelle une carte d'extension, n'est ni plus ni moins que la rallonge ou la prise multiple d'un tuyau. En ce qui concerne les disques, l'Amiga dispose d'origine de deux devices, le Scsi.device pour les disques durs et le
trackdisk.device pour les lecteurs de disquette. Au démarrage de la machine, l'Amiga envoie dans ses tuyaux un message du style "Youhou, y'a quelqu'un Et il attend une réponse. Les utilisateurs de Disquette Zip formatée en AmigaOS Device = cybscsi. Device Interleave = 0 Unit = 5 LowCyl = 0 Flags = 0 HighCyl = 1535 Surfaces = 2 Buffers = 50 BlocksPerTrack = 64 BufMemType = 0 SectorsPerBlock = 1 StackSize = 600 SectorSize = 512 Priority = 10 Mask = 0x7ffffffe ClobVec = -1 MaxTransfer = 0x100000 DosType = 0x444f5301 Reserved = 2 Activate = 1 Disquette formatée en 1, 15 Mo (Dd) ou 2 Mo (Hd)
Device = floppy. Device Unit = 0 Flags = 0 Surfaces = 2 BlockSize = 512 BlocksPerTrack = 14 Reserved = 2 LowCyl = 0 HighCyl =81 Buffers = 100 BufMemType = 1 StackSize = 2400 Priority =10 MaxTransfer = 0x7FFFFFFF Mask = 0x7FFFFFFE ClobVec = -1 Activate= 1 DosType = 0x444F5305 Activate= 1 Kickstart 3.1 sans disque dur, savent d'ailleurs qu'il peut même attendre très longtemps avant de se rendre compte qu'il n'y a personne à l'autre bout du Scsi.devi- ce.
Comme nous le disions plus haut, une carte d'extension rajoute des longueurs de tuyaux. Mais ces portions supplémentaires, pour être distinguées du reste de la machine, n'ont pas le même nom. Par exemple, le tuyau qui relie le connecteur interne Zorro 2 à un connecteur Scsi externe sur une carte de Commodore va s'appeler "2nd.scsi.device". C'est un peu comme lorsqu'on veut aller de Lyon à Bobigny
(93) : on prend d'abord l'A6 en direction de Paris, puis on
bifurque sur l'A86 en direction de Bobigny.
Parla Italiano ?
Seulement voilà, il y a un hic. Le périphérique branché à l'autre bout du tuyau ne va certainement pas parler la même langue que l'Amiga. S'il lui répond un truc du style " Vrzaboloum trechkpat blah" au lieu de "Oui, bonjour je suis une disquette Zip", on sera bien embêté. Heureusement, il y a HDToolbox. Ce petit utilitaire qui se trouve (à partir du Workbench 2.0) dans le tiroir Tools de votre disque de démarrage va regarder tout seul le disque qui est à l'autre bout du tuyau et va y graver une "carte d'identité" (quelle capacité, quelle vitesse, combien de partition, etc.) compréhensible
par l'Amiga. Donc oui, il suffit de brancher un lecteur Zip Scsi sur le connecteur Scsi d'une carte d'extension Scsi et de passer par HDToolbox pour que l'Amiga utilise sans problème les 100 Mo d'une cartouche Zip (environ 96 Mo après formatage).
On peut perfectionner Génial ? Pas encore, car il subsiste deux problèmes. Le premier est que l'intérêt d'un lecteur Zip est de pouvoir éjecter et insérer une disquette Zip autant de fois qu'on veut.
Autrement dit il faudra à chaque fois passer par HDToolbox avant de formater une disquette Zip et l'icône d'une disquette déjà insérée ne disparaîtra pas du Workbench après éjection. Un peu pénible, à la longue.
Le deuxième problème est qu'il y a des disques sur lesquels HDToolBox ne peut pas écrire, au hasard, les CD-Rom... Heureusement, il existe toujours une solution : mettre la carte d'identité de tous les périphériques sur le disque de démarrage. Ces cartes d'identité s'appellent des "mountlists", ce sont des fichiers textes qui se trouvent dans le tiroir Devs Dosdriver de votre disque de démarrage. L'idée est tellement bonne, que des petits malins ont même pensé à améliorer le comportement des tuyaux concernés pour que les disques externes soient mieux gérés. Dans ce cas, le tuyau est
décrit par un fichier "device" qui se trouve, lui aussi, sur le disque de démarrage, dans le tiroir Devs.
Quelques exemples Nous ne résistons d'ailleurs pas au plaisir de vous offrir quelques exemples de mountlists, dont cerDisquette Zip formatée en Ms Dos Device = cybscsi.device Interleave = 0 Unit = 5 LowCyl = 0 FileSystem = L.CrossDOSFiieSystem HighCyl = 1535 Flags = 1 Buffers = 50 Surfaces = 2 BufMemType = 0 BlocksPerTrack = 64 StackSize = 2000 SectorsPerBlock = 1 Priority = 10 SectorSize = 512 GlobVec = -1 Mask = 0x7ffffffe DosType = 0x4D534800 MaxTransfer = 0x100000 Activate = 1 Reserved = 1 taines concernent même le lecteur de disquette. Les "devices" améliorés correspondant se
trouvent sur le CD-Rom du mois. A noter que ces mountlists doivent porter le nom des disques leur correspondant. Par exemple, si on veut accéder au lecteur Zip en tant que ZipO:, il faudra que la mountlist correspondante s'appelle "ZIPO". D'autre part, et cela concerne surtout le cas du lecteur Zip, veillez à adapter les lignes "Device=" et "Unit=" à votre configuration.
Celles-ci correspondent respectivement au nom du device proposé par votre carte d'extension Scsi (c'est écrit dans sa documentation), et au numéro d'identification du lecteur sur la chaîne Scsi (que l'on change avec des cavaliers à l'arrière du lecteur). Bon amusement !
Yann Serra Atéo Concepts ( Fabrication, maintenance et distribution ) A Lecteur de CD-Rom Ide Atapi Payement, par chèque, mandai on CR Frais de port. Logiciel 40 Pis. Matériel 75 Prs, Toiver J50 Fr Conlrc-rembonrseinent ajoutez 60 Fis CR toiver tél.. Device = atapi.device HighCyl = 0 Unit = 7 Surfaces = 1 FileSystem = L.CacheCDFS Buffers = 50 Flags = 1 BufMemType = 1 BlocksPerTrack = 351000 GlobVec = -1 BlockSize = 2048 Mount = 1 Mask = 0x7ffffffe Priority =10 MaxTransfer = 0x100000 DosType = 0x43443031 Reserved = 0 StackSize = 3000 Interleave = 0 Control = "MD=0 LC=1 DC=8 L LV AL LowCyl = 0
LFC=1 " fDe lOh à 19h (samedi sur rendez-vous) Catalogue complêt sur simple demande Tél : 02.40.85.30.85 Fax : 02.40.38.33.21 E-Mail : ateo@softdom.com Web : http: www.ateo-concepts.com Adresse : Le Plessis, 44220 - Couêron ( à proximité de Nantes ) Produits Atéo Branchez 4 périphériques IDE Atéo IDE mux complêt A1200 A4000 ... 249 199 Carte seule, sans nappes Al200 A4000 ... 95 70 Interface pour Clavier PC Pour A1200 monté en boîtier tower ..349 Pour A2 3 4000 ( modèle externe ) ..399 Clavier PC 105 touches ..89 Mise à jour
ROM de l'interface clavier PC (1.7) à 80 F Towers achetés avant le 01 04 .....30 F Boîtiers Atéo TOWER Boîtier Médium Tower A1200 (Alim 230W + doc montage + interface clavier PC + clavier)... 949 Boîtier Médium Tower A4000 (alimentation 230W + nappes + doc montage) .. 1090 Lecteurs de disquettes internes 880 Ko Pour A5 500+, A6 1200, A2 4000 .. 250, 230, 210 Périphériques Périphériques IDE ATAPI Disque Dur 1.7 Go 2.1 Go 5*1 4...... 1490 1590 CD-ROM 8x interne (Mitsumi FX8000) ......590 ROM mise à jour ATAPI pour cartes AdpoIo .. 150 Périphériques SCSI
Disque Dur Fast SCSI3 1.2 Go (Quantum).... 1850 CD-ROM 8x12x interne (Sony) .....1190 Lecteur ZIP 100 Mo Cartouche ZIP ... 1190 100 Surf Squirel (SCSI + Série sur port PCMCIA).... 690 Graveur PHILIPS 265CR interne (2x6x) ... 2590 Scanner A4, 600x600, 24 bits Soft 2290 200 Cartes graphiques Picasso 11+ (2Mo) Picasso IV (4Mo). 1590 2990 CyberVision 64 3D (4Mo, sans pass-thru) 1690 Scandoubleur pour Cybervision (A4000) 690 Codeur Décodeur MPEG Cybervision 1290 Mémoires 4, 8,16 et 32 Mo, 60 ns EDO garantie 5 ans .. N.C. RAM GVP 16 Mo à 70 ns ( fin de stock
I) 1090 RAM GVP 16 Mo à 60 ns 1290 Les Cables Rallonge 3.5'Male vers 2x3.5' .120 Cable 2.5' vers 3.5" (approx. 30 cm) ..59 Cable 2.5’ vers 2.5U et 3.5’ (approx. 30 cm).... 79 Doubleurs d'alimentations 25 Nappe IDE 2 3 connecteurs ..50 70 Nappe SCSI 2 4 8 connecteurs . 50 130 180 Cable SCSI avec centronic 50 pts 120 Cable centronic 50pts vers SUB-D 25pts .150 Terminaison passive SCSI centronic 50pts 130 Kit switch
d'écrans .449 Adaptateur vidéo 23pts vers VGA 15pts 149 Accélération AT200 ; Blizzard 1230 40T 60 ....899 1850 3190 A2000 : Blizzard 2040 60 + SCSI II 2490 4290 A3 4000 : Cyberstorm 040 060 ..2490 3990 Module SCSI II : Blizzard Cyberstorm ... 620 650 Cartes PPC A1200T 3000T 4000T : Téléphonez nous car il va plus de 26 produits différents Mais Aussi... Souris 600 DPI 3 boutons (noire ou beige) 95 Digitaliseur 24bits temps réel (PAL, S-VHS)... 1290 Modem Sportser Flash 33.6K + Kit Internet... 1390 Prix modifiables sans préavis
S. SARL au capital de 50.000 Frs. RCS : St Nazalre B 403 546 443
r r- ~ En pratique Débutant La décompression sur Atari Les
secrets de la décompression sur Atari enfin expliqués de A à Z
!
List: ». ¦¦ LHR318 SHELL april.nsa april.txt LZHSHELL.flPP LZHSHELL.HLP LZHSHELL.RSC J| Hawe
- H Hawe Bgtes Free: 5457664.
- Disk 0 File Tracks: L-“ (3 Çonpression 1 Disk Info | Disk 0
File Help Ouit DEFAULT .ZIP README STZIP .CFG STZIP .DOC STZIP
.PRG MHATSNEM ZIP2T0S .PRG ZIPJR .TTP Delete Fornat Check Zip
CreateDir Ouit Config Add node : Nornal Crgpt off | List
Overwrite files Recurse subdirs extr path 3457 4 Select! 0
Free: Une interface très intuitive.
Décompressez simplement Depuis maintenant quatre numéros, Dream offre à ses lecteurs un CD- Rom disposant d'un répertoire Atari. Pour prendre le moins de place possible, les programmes sont compressés.
Nous allons voir comment faire pour leur rendre leur aspect initial. Comme toujours en informatique, il n'existe pas seulement un seul format de compression, cela serait trop simple... A chaque format, correspond donc un programme spécifique pour le décompresser.
Le plus simple Le format Tos, bien connu sur nos machines, est un peu spécifique. En effet, il ne nécessite pas, lui, de programme pour la décompression. La routine qui se charge de ce travail est en fait incluse dans le fichier .tos. C'est pourquoi il suffit de double-cli- List : * K|1HETADS26,ZÏP!
CDARGEN .BOS CONFIG .SYS HSMAY .DOS IS0566QF.DOS METADOS ,PRG README .TXT ze: 13337 Select 0 Slzei 474656_ Bgtes Total: 0.
Files: B. ] Ipath: C; C0HPRCT LHB31B SHELL ».»_ Encrgptlon -Y ? Ovemfite -c Recursive subdirectories -r Lharc 3.18 - 61994 bu Christian 6runenberg Olsplaa | | Conwand 1 Lharc-Shell 3.10 Extract Files Create Dir Rdd-Hode: I Update u 101 Conpress Files quer sur son icône pour que la prive: r~cî~i décompression commence.
Simplissime.
Les interfaces graphiques Deux programmes disponibles sous Gem permettent de décompresser facilement les archives aux formats Zip et Lzh. Stzip se charge des fichiers .Zip (dont le format est compatible avec celui de PkzZip, sous Ms Dos). Pour décompresser une archive, il suffit de l'indiquer à Stzip lors de son lancement, de choisir un répertoire de destination dans le sélecteur de fichiers de la partie droite et de cliquer sur Extract file.
Lharc, lui, se charge des fichiers .Lzh (et non des fichiers .arc comme pourrait le laisser supposer son nom). Le fichier à décompresser se spécifie dans le sélecteur de fichier de gauche et le répertoire de destination dans celui de droite. Enfin, un clic sur Extract file lance la décompression.
La ligne de commande Certains formats d'archives requièrent impérativement un programme .ttp, lequel nécessite l'entrée de divers paramètres. Il s'agit en l'occurrence de formats souvent issus du monde Unix, tels le Zoo ou le Gzip (extension .gz). Pour le format gzip, il faut indiquer la ligne "-d fichier.gz " lors du lancement de gzip.ttp, dans la boite de dia- Et même sans disque dur !
Disque dur, la décompression n'est pas une chose aisée, car l'espace disponible sur une simple disquette n'est pas bien grand. Voici notre technique : on réserve une disquette pour les programmes de décompression, une autre pour le fichier à décompresser et une troisième pour stocker les fichiers décompressés. On lance le programme de décompression, on choisit son archive sur la disquette A et le répertoire de destination sur la disquette B. Si vous ne possédez pas deux lecteurs (ce qui est le cas le plus fréquent), pas de problème : au moment d'écrire, le programme demandera tout seul à
l'utilisateur d'insérer la disquette B dans le lecteur. Si le fichier à décompresser est grand et que l'on possède peu de mémoire, il faudra changer les disquettes plusieurs fois. Pour finir, tous ces différents programmes sont disponibles sur le CD du numéro 42 de Dream. A vous les joies de la décompression !
David Curé - cure@cnam.fr logue. Pour le format .zoo, la ligne à entrer dans zoo.ttp est " -extract fichier.zoo ".
Les disquettes Il existe un format spécifique pour compresser en un seul fichier une disquette toute entière (ce qui permet de conserver le secteur de boot, par exemple). Ce format est reconnaissable à l'extension .msa qui ponctue le nom de ses fichiers. Pour l'utiliser, on emploie le programme msa_2_3.prg sous Gem. Il suffit d'indiquer le nom du fichier .msa à traiter et de choisir ensuite la direction : disquette vers fichier ou fichier vers disquette.
Se simplifier le travail Pour les utilisateurs d'un Tos récent, il est intéressant de définir un lien entre les extensions des fichiers et les programmes de décompression. Ainsi, il suffira simplement de cliquer sur une archive pour que le programme de décompression se lance.
Pour les personnes ne possédant pas de 7 | Coding by File » Disk| philipp Lang Version 2.3+ MSA-II
- General Paraneters- Diskdrive: § A O B MSA-File:
|N! ATARI DEMOS BLACK.MSfll rFile 0 Disk- ? Fornat Disk M
Protect Disk I File Info"!
CHAQUE WûtS H PAGES COULEURS DAMS TOUS LES OOMAtMS (BU PROGRAMMEUR CONFIRME) 0 PEUX PISQUETTIS PONT UNE AVEC UN j COMMERCE M VERSION COMPÜTE ɧÏÏS : - ¦ -• MAGAZINE L’univers ATARI & TOS - 39 F Belgique 300 FB - Suisse 12 FS - DOM 50 F - luxembouig 270 FLUX triple choix pour la deuxième disquette : DD pour ST, HD pour FAUCON ou HD pourTT HADES ???
Oiak riv nicK en version complète, utilisable directement (non compacté) avec mode d'emploi dans le magazine ARP DEMC DBE107 EXCHANGE SEBRA UTILS VIDEO 7W0IN0NE CAB2.0 CALDEMO VIDEO ZOOM (selon le choix de disquette) DEUXIEME DISQUETTE SUR RENVOI DE COUPON des ctônes jusque 120 mips 6*0606120 «tes programmés musicaux épéuSlôUTiQTftS lemustdeleipwovee CMAMUSSl 4éS jeux ST, FMOON, JteUMUWX,,.
Des neuvetratês qui pïeuvent chaque meîs un dynamisme ratemenl atteint chez les utni&ateuts un système sons firme de tutelle et entièrement géré pQr Seb tSCTeUTS je désire recevoir gratuitement les produits suivants : 1 DSI MAGAZINE n° 118 ? Catalogue général ATARI ? Catalogue musique ATARI ? Catalogue PAO ATARI ? Catalogue jeux ATARI D catalogue LYNX 8i JAGUAR j nom: . prénom: ..... code postal : ville : .. ......pays : ...... ...... fA mm moQAumr réalisé sur atarx avec calamvs
sl réalisation • gqqeeroy de mm la terre pu wlieu Débutants Print "Hello world". La plupart des gens qui font de l'Informatique comprennent le sens de ces quelques mots.
C'est une commande en Basic qui permet l'affichage du message Hello world à l'écran.
Le langage Basic dont il est question ici n'est autre que le célèbrissime Bbc basic, lequel équipait déjà bon nombre de machines 8 bits avant d'être standardisé au sein du RiscOS. Le Bbc basic a suivi l'histoire d'Acorn ; actuellement il en existe deux versions exploitables : le Bbc basic V et le Bbc basic VI.
La différence la plus notable est que la ver- Hello world Ou comment créer une application ridiculement simple sous Risc 05 !
11 E m E E H ?
- 1 JH [ m E E fil RI m jï E wcutowm E JTOMrMOO m rtae*o jpi fi M
HRUNT ME5SAGF-5 a TEMP1ATK E
* UN E PfiOWINT t E E
• l*» WWW m HotHOFF m t HTX'ItON jl xxxx sion VI permet de
travailler sur les chiffres avec une précision supérieure. Le
double intérêt de ce Basic est que l'on puisse accéder à toutes
les routines du système et qu'il soit possible d'y intégrer de
Y Assembleur.
Le module de l'interpréteur Basic est directement intégré dans le système. Pour s'en rendre compte, il suffit de se saisir de son éditeur de texte préféré et de choisir l'option Create - Basic. On peut alors rentrer la ligne de code concernée et sauvegarder le tout.
Un double clic sur l'icône du fichier permet d'obtenir l'effet voulu, c'est-à-dire l'affichage du message à l'écran.
Concept d'une application Le but du jeu, ce mois-ci, est d'habiller ce fichier pour le transformer en une véritable application avec aide en ligne, icône personnalisée et tout le toutim. Petit rappel : sous RiscOS, une application est un dossier spécial contenant les fichiers de ressources et le code du programme. Il suffit de créer un dossier dont le nom commence par ! Pour disposer du squelette d'une application. En principe, le dossier d'une application contient les fichiers suivants : Iboot ! H e I p !Run Isprites Irunlmage... Ce dossier est souvent pourvu de la totalité des ressources
de l'application. Ainsi, il suffit de supprimer une application dossier pour désinstaller complètement un logiciel. Pour rentrer dans les détails, le fichier Iboot est celui qui sera exécuté lorsque le système verra l'application pour la première fois, le fichier Ihelp permet, s'il est présent, de disposer d'une aide en ligne, le fichier Irun est lancé quand on double-clique sur l'icône de l'application et le fichier Isprites est un fichier image qui contient l'icône de l'application. Les autres fichiers constituent diverses données et autres codes du programme. Notez qu'il est tout à
fait possible de créer des sous-dossiers dans une application. En fait, une application ne se différencie d'un dossier que par le signe "I" qui précède son nom. Un double clic sur ce genre de dossier provoque l'exécution de son fichier Irun.
Un 'Shift + Double Clic' permet son ouverture. On a rarement fait aussi simple !
Une procédure simple Habillons maintenant notre fichier Basic. Le fichier Iboot sera un script Obey, qui utilise les fonctions de la ligne de commande : Set HelloW$ Dir Obey$ Dir IconSprites HelloW$ Dir .ISprites Dream Prof
• Les scripts Obey Risc OS dispose d'une ligne de commande, le
Cli.
Il est possible de construire des scripts qui utilisent ces commandes... Les scripts Obey font partie de la famille de ces fichiers.
Ces lignes permettent de fixer la variable HelloWSDir au dossier courant (ObeySDir) et de charger les icônes contenues dans le fichier Isprites. Dans notre exemple, on attribuera le texte suivant au fichier Ihelp : Aide Ceci est l'aide du programme IhelloW Pour lancer HelloW, double-cliquez sur son icône On pourra afficher cette aide en choisissant l'option Help du menu contextuel de l'icône de l'application. Le fichier Irun est également un script Obey : Set HelloW$ Dir Obey$ Dir IconSprites HelloW$ Dir .!Sprites Run HelloW$ Dir .!Runlmage Le fichier Irunlmage est notre programme en Basic :
PRINT "Hello World" Le fichier ! Sprites est un fichier image qui contient ici un unique Sprite "IHelloW", du nom de l'application. Celui-ci peut être crée avec l'application ! Paint fournie par Acorn. Et voilà, vous avez maintenant une application complète et fonctionnelle. C'est aussi simple que ça. Cette démonstration prouve qu'une application peut être créée à l'aide d'outils simples, tous fournis en standard.
David Feugey - dfeugey@univoque.net DREAM MARKET
r. ....
W ..* ... VOTRE SPÉCIALISTE
ÀUROR0 Dream vous propose de participer à cette nouvelle
rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations,
boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
390 F. H.T. le pavé en couleur !
Renseignements : Valérie Ambrosio au 01 53 36 84 11 Ext. A500 avec Horloge Ext. A600 sans(avec)H 280Frs 370Frs 690Frs 1350F» 1250F» 1515F» HD60Mo2.5 HD270Mo2.5 HD1.2Go3.5 HD2Go3.5 Prévoir Kit Iastall 2.0 , 3.0 ou 3.1 4Mo32bits STD 8Mo STD 16Mo EDO 155F» 225F» 1290F» Interface BUDDHA Interface CATWEASBL 490Fi-s C mu C CD SCSI Nu CD SCSI Externe x8 850F» 950F» Lecteurs de disquettes Amiga B Interne 880KoA500 600 1200 199F» Interne 880Ko A2000 250F» Interne 1.76Mo Al200Comm. 480F» Interne 1.76 Al 200Am.Tech. 480F» Interne 880Ko avec façade 210F» Interne 1.76Mo avec façade 480F» Préciser la ve»ion
de 1' A1200 Commodore ou AmigaTechnologie pour les 1.76Mo Externe 880Ko tout Amiga 310F» Externe 1.76Mo (WB 2.05 mini) 660F» ower A600 Al200 E Tower TBD 1200 à monter 950F» Tower TBD600 à monter 1090F» Tower TBD1200-3.0 2990F» Tower TBD 1200Magic 3690F» POUR MIEUX VOUS SERVIR. NOUS DIMINUONS LA PUBLICITE SEMESTRIELLE ET CREIONS UN CATALOGUE COMPLET AVEC TOUS NOS PRODUITS INFORMATIQUES AMIGA. POUR LE RECEVOIR, IL VOUS SUI FIT DE COMPLETER El RETOURNER LE COUPON REPONSE ACCOMPAGNE D’UNE ENVELOPPE TIMBREE.
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Copro 58882 33 PLCC 190F» 13 Copro 68882 50 PGA 460F»-C Cartes accélératrices A3000 ; A4000 à partir de 2300Fi n C Interfaces Zorro II RBM pour tout Al200 monter en tour 1450F» C Blizzard 6.03E a partir de 31 10F» C Blizzard 603E+ a partir- de 3899F» C .L'Etang Simon . 03320 Le Vcurdre Tel : 04.70.66.44.25 Fax: 04.70.66.42.20 Ouvert du lundi 14 H a 19 H et du Mardi au Samedi 10H-12Het 14 H a 19 Hl Carte Vidéo GRAFFITI Interface C ATWE ASEL ZII LES TOPS CART£ CETELEM RCM PRODUCTIONS 8, nue des Vensers 57890 PORCELETTE Tél. 83.87.93.53.61 Blizzand 1230 - IV 860 Blizzand 1260 ..... 3090 Module
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Te l Tk Substitutions et listes... (initiation Td Tk, 5e partie) Avec une solide connaissance du packer, on peut d'ores et déjà être considré comme un spécialiste ès-Tk, mais notre but est de créer un programme en Tel. Et il nous reste pas mal de choses à apprendre avant de maîtriser ce langage.
La variable ExampleList de type liste contient sept éléments (sept chaînes de caractères). On remarque l'utilisation habile des guillemets pour la couleur bleu-vert (heu... ça doit faire du cyan, non ?) : l'espace appartient alors la chaîne de caractères et n'est plus un séparateur de liste.
Pour afficher cette liste, on peut utiliser : Petit rappel, les valeurs de base de Tel sont des chaînes de caractères, mais Tel permet de réunir plusieurs de ces valeurs dans une seule et même structure : une liste. Les accolades permettent de délimiter une liste dont les éléments sont séparés par (au moins) un espace. Lançons l'interpréteur Tel ou Wish et saisissons les lignes de code qui vont suivre.
La bible des listes Créons tout d'abord une variable ExampleList de type liste : set ExampleList bleu rouge vert marron noir "bleu vert" blanc } puts $ ExampleList = bleu rouge vert marron noir "bleu vert" blanc L'utilisation est donc similaire aux variables de base (de type chaîne de caractères), mais Tel nous propose un ensemble d'opéUn mot sur les boucles for La boucle for de Tel ressemble à s'y méprendre à la boucle for du C, voici sa syntaxe : for I initialisations } condition "tant que" } ( mise jour } corps de la boucle } Voici un exemple classique : la liste de tous les
éléments d'une liste, set liste premier deuxième troisième quatrième cinquième} for I set compteur 0 ) Scompteur [llength Sliste]} incr compteur ) puts "Elment Scompteur = [lindex Sliste Scompteur]" ) = Elément 0 = premier Elément 1 = deuxième Elément 2 = troisième Elément 3 = quatrième Elément 4 = cinquième L'étape d'initialisation consiste à créer et mettre à zéro la variable compteur. Avant toute exécution du corps de la boucle, la condition "tant que" est testée : ici, on compare la valeur de compteur avec le nombre d'éléments de liste. Pour l'instant, 0 est bien inférieur à 5,
donc on exécute au moins une fois le corps de la boucle. Lors de cette première exécution, on affiche le Orne élément de la liste liste (avec l'index) en utilisant une substitution de commande. Ensuite, compteur est incrémenté (ne marche que si la valeur de compteur est un entier) et la condition est à nouveau testée. Après la cinquième exécution, compteur est incrémenté à 5 et la condition n'est plus vérifiée. La boucle est terminée.
Rations spécifiques aux listes :
* concat [listel Iiste2 ...] : retourne la liste composée des
éléments de listel, liste2, etc. set liste3 [concat
$ ExampleList violet rose }] puts $ liste3 = bleu rouge vert
marron noir "bleu vert" blanc violet rose
* join liste [chaîne] : crée une chaîne de caractères à partir
des éléments de liste et de la chaîne facultative comme
séparateur.
Join $ ExampleList " puis " = bleu puis rouge puis vert puis marron puis noir puis bleu vert puis blanc
* lappend NomListe [valeurl valeur2 ...] : ajoute les éléments
valeurl, valeur2, ... la liste de nom NomListe (ne pas
substituer la liste).
Lappend ExampleList violet rose gris puts $ ExampleList = bleu rouge vert marron noir "bleu vert" blanc violet rose gris
* lindex liste index : retourne l'élément à la position index
dans liste (index est une valeur entre 0 et end lindex
$ ExampleList 0 = bleu lindex $ ExampleList end = gris lindex
$ ExampleList 4 = noir
* list [valeurl valeur2 ...] : crée une liste partir des élé
ments valeurl valeur2, ... set AutreListe [list un deux trois
quatre] puts $ AutreListe = un deux trois quatre
* llength liste : retourne le nombre d'éléments de la liste
llength $ ExampleList = 10 llength $ AutreListe = 4
* lrange liste début fin : retourne une nouvelle liste compose
des éléments de liste d'index situs entre début et fin
(sous-liste) set SousListe [lrange $ AutreListe 1 2] puts
$ SousListe "alpha:beta gamma! Delta,toto" n . ! m |
J j élément qui correspond au motif (-1 si pas trouvé). Les
différents modes sont : - exact , -glob ou - regexp. Nous
reviendrons sur les expressions régulières dans un prochain
numéro de Dream.
* lsort [options...] liste : tri des éléments de la liste sui
vant le critère de comparaison parmi : - ascii (par défaut), -
integer, -real. On peut aussi utiliser une procédure de com
paraison avec l'option
- command nom_procedure (la procédure doit prendre deux arguments
et retourner une valeur inférieure, égale ou supérieure à 0,
selon le résultat de la comparaison) . On peut bien sûr
effectuer un tri croissant (- increasing par défaut) ou
décroissant (-decreasing).
* split chaîne [liste de séparateurs] : retourne une liste
composée des différentes sous- chaînes de chaînes séparées par
un des séparateurs de liste de séparateurs.
Set DerniereListe [split = alpha beta gamma delta,toto Calculatrice, version suivante Avec vos nouvelles connaissances en matière de listes, de boucles for et de substitutions, vous n'aurez pas de problème à comprendre les modifications apportées à notre programme (tkcalc5.tcl sur le CD).
Le but est la construction simplifiée de l'interface de base de la calculatrice. La procédure MakeRow permet de construire une ligne de boutons décrits dans des listes (ListRowl, ListRow2, etc.). La boîte de dialogue "about" est prise en charge dans un autre fichier : dialogs.tcl. Pour rendre les procédures de ce fichier visibles depuis notre fichier principal, on utilise la syntaxe suivante : uplevel 0 [list source dia- logs.tel] Le mot-cl uplevel permet de préciser un niveau d'exécution pour la commande qui suit. Ici, on précise le niveau global (0) et la commande est une liste
d'exécutions (mot- clé source). Pour l'instant, on ne veut exécuter que le fichier dialogs.tcl. Si on clique sur le bouton About, on verra que la commande marche encore... Le mois prochain, notre calculatrice devrait commencer à fonctionner, en attendant, vous avez du pain sur la planche... Fred Pesch Retour sur les substitutions ... Le principe de substitution sous Tel est un élément primordial de ce langage. Nous avons déjà un peu abordé le sujet, mais voici quelques rappels qui vous permettront de mieux comprendre le programme du mois : Substitutions de variables :
* substitution simple : $ nom_de_variable set toto "je suis une
variable" puts "qui est tu, toto ? n $ toto" = qui est tu,
toto ?
Je suis une variable La chaîne Stoto est remplacée par le contenu de la variable toto.
* substitution "compose" : $ nom_de_variable) for j set i 1 } Si
= 5 } incr i} set num$ ijvar "je suis la variable Si" }
puts "Snumlvar, $ num2var, Snum3var, Snum4var, SnumSvar" = je
suis la variable 1, je suis la variable 2, je suis la variable
3, je suis la variable 4, je suis la variable 5 La chaîne
num$ i}var est remplacée par la chaîne num, suivie de la valeur
de i, suivie de la chaîne var. Cette chaîne sert de nom de
variable initialisée à la valeur : "je suis la variable i" (i
varie de 1 à
S) . La ligne puts montre que ces variables numivar existent et
sont initialisées aux bonnes valeurs. Ce mécanisme de
substitution est très puissant.
Substitutions de commandes : [commande] set dir [exec " bin ls " -I ] puts $ dir = -rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users
- rw-r r 1 pesch users 1002 Sep 2 12:31 dialogs.tcl 1002 Sep 2
12:04 dialogs.tcl- 13999 Sep 2 13:43 tkcalc3.aw 4078 Sep 2
13:24 tkcalc3.txt 1378 Sep 2 12:15 tkcalc4.tcl 1495 Sep 2 11:34
tkcalc4.tcl- 1378 Sep 2 12:31 tkcalcS.tcl 1378 Sep 2 12:31
tkcalcS.tcl- La commande est exécutée, son résultat remplace la
chaîne [commande]. Attention, si commande ne correspond pas à
une commande Tel, il y a erreur : set commande 1 [commande]
Erreur : Nom de commande "commande" invalide Initiation à Java
(7e partie) L'héritage est encore au menu aujourd'hui, mais
nous sommes près d'en savoir assez pour commencer à faire des
programmes sympas et graphiques.
L'Empire sont seigneurs du Côté obscur.
C'est comme pour les vaisseaux, rien de neuf. Nos personnages ne peuvent globalement faire qu'une chose : dire de quel côté de la Force ils sont.
Abstract class Personnage abstract public afficherCamp(); void } class Rebelle extends Personnage public void afficherCanp( ) System.out.println("Alliance rebelle"); } } class Serviteur extends Personnage public void af f icherCamp ( ) System.out.println("Empire galactique"); } En revanche, un personnage qui possède la Force peut l'utiliser et doit donc avoir une méthode supplémentaire : utiliserForce.
Class Jedi extends Rebelle public void utiliserForce() System.out.println("Je combats le mal avec la Force"); Nous avons vu, la dernière fois, comment construire une hiérarchie de classes, mais nous devons aller encore plus loin pour pouvoir utiliser l'environnement de Java. Reprenons notre jeu Starwars imaginaire pour illustrer le concept des interfaces.
Nous voulons désormais intégrer des personnages. Ils seront basiquement de deux types : Rebelle et Serviteur. Mais nous voulons aussi pouvoir les manipuler de manière générique, c'est-à-dire en tant que Personnages. Par ailleurs, certains rebelles sont des jedi et certains serviteurs de class Obscur extends Serviteur public void utiliserForce() System.out.println("J'utilise la Force pour servir Palpatine"); Limites de l'héritage simple erc'esr qiok , S0üB £5I30i*rS PO (SfiftWP Mir En Java, chaque classe (sauf Object) hérite directement d'une superclasse : c'est l'héritage simple,
dont on voit ici les limites. Les classes Jedi et Obscur contiennent la méthode nécessaire à la gestion de la Force : utiliserForce. Il serait logique (et élégant) qu'elle soit dérivée d'une hypothétique classe abstraite Force, pour que l'on puisse traiter uniformément tous les personnages qui savent utiliser la Force. Ici, on doit systématiquement gérer séparément les Jedi et le Côté obscur, car ils ne sont pas regroupés au sein d'un type générique dans lequel on a la méthode utiliserForce. Ceux qui se disent "y’a qu'à rajouter utiliserForce en abstract dans Personnage" me copieront dix
fois ce qu'on a dit sur le bubble-up. Notre hiérarchie exprime le fait que les Jedi sont en fait des Rebelles particuliers, mais pas qu'ils partagent des caractéristiques avec le Côté obscur. Il faudrait pour cela que Jedi hérite à la fois de Rebelle et de Force. Ça s'appelle l'héritage multiple, ça existe en C++ mais pas en java. Ou plutôt si, mais d'une façon spéciale et limitée.
Interfaces vs. classes Une classe ne peut avoir qu'une seule superclasse directe, en revanche, elle peut "implémenter" plusieurs "interfaces". On définit une interface Force et la classe jedi, dérivée de Rebelle, implémente cette interface. La classe Obscur est toujours dérivée de Serviteur et implémente aussi l'interface Force. Une interface ressemble à une classe : elle possède des champs et des méthodes. Cependant, une interface n'est pas une classe, elle ne dérive pas d'Object.
Elle ne peut pas avoir de membres private ni protected et toutes les méthodes sont abstraites. Il n'est donc pas possible de l'instancier !
Interface Force public void utiliserForce(); } Cette interface définit la méthode abstraite utiliserForce. Rappelez-vous : dans les interfaces, les méthodes sont toujours abstraites ! On peut maintenant donner une nouvelle définition des classes Jedi et Obscur : class Jedi ex tends Rebelle imple- ments Force public void utiliserForce() System.out.println("Je combats le mal avec la Force"); } } class Obscur extends Serviteur implements Force public void utiliserForce() System.out.println("J'utilise la Force pour servir Palpatine"); } } Remarquons le mot-clé implements. Tout se passe
comme si Force était une classe abstraite, superclasse de Jedi. Jedi dérive en réalité bel et bien de Rebelle, mais hérite aussi de la méthode abstraite utiliserForce de l'interface Force. Du coup, Jedi implémente cette méthode (sinon, ce serait une classe abstraite, logique).
Oui, mais encore ?
A quoi ça sert ? Justement, nous y venons.
Une interface est un type : une variable du type Force peut représenter les instances de toutes les classes qui implémentent cette interface. Considérons les quatre variables suivantes : Jedi obiwan; Obscur darkvador; Personnage p; Force f; Les quatre affectations suivantes sont toutes légales : p=obiwan; p=darkvador; f=obiwan; f=darkvador; Il est donc maintenant possible de traiter génériquement obiwan et darkvador en tant que Personnages (normal, Personnage est une superclasse commune à Jedi et Obscur) mais aussi via l'interface Force. La variable f du type Force permet d'utiliser toutes les
méthodes définies dans l'interface, et ce quelle que soit la classe de l'objet représenté par cette variable (à condition qu'elle implémente l'interface !). Nous vous le disions, ce n'est qu'une forme particulière d'héritage. Ce petit programme d'exemple le montre bien : class Exemple3 static public void méthodel (Personnage p)
p. afficherCamp(); } static public void méthode2(Force
f)
f. utiliserForce(); } static public void main(String[]
s) Jedi obiwan=new Jedi(); Obscur darkvador=new Obscur();
System. Out. Println ( "Voici un Jedi:"); méthodel (obiwan) ;
méthode2 (obiwan) ; System, out. Println ("Voici le Côté
Obscur : " ) ; méthodel(darkvador); méthode2(darkvador); } }
Tiens, au fait, pourquoi méthodel et méthode2 sont-elles
statiques ? Vous devez le savoir : ces méthodes sont appelées
depuis main, qui est statique et ne peut donc accéder qu'aux
membres statiques.
Des souvenirs qui reviennent... La leçon de morale du mois Le véritable héritage multiple comme en C++ est très puissant mais tellement subtil que l'utiliser correctement est assez difficile. En le remplaçant par les interfaces, Java se veut plus simple en imposant des contraintes rigides mais tous les problèmes ne sont pas écartés pour autant. Prenons ces deux interfaces : interface foo public void toto(); public void machin () ; } interface bar public int toto(); public void truc(); } Elles possèdent toutes les deux la méthode toto, mais dans foo, elle ne renvoie rien (void) tandis que
dans bar, elle retourne un entier. Que se passe-t-il dans la classe Buggée ?
Class Buggée implements foo, bar } Cette classe implémente les deux interfaces et hérite donc de toutes leurs méthodes. Et ça plante à la compilation, car la classe a deux déclarations contradictoires de la méthode toto : l'une provient de foo (void toto()) et l'autre provient de bar (int toto()). Rien que cet exemple ridiculement simple montre à quel point l'héritage multiple est délicat à utiliser, même sous la forme bridée que sont les interfaces. Et quand on sait que les interfaces peuvent aussi hériter d'autres interfaces (on n'en parlera pas pour le moment), il est clair que plus que
jamais, il faut veiller à ne pas faire n'importe quoi, ou alors ce puissant outil peut rapidement se transformer en enfer sur terre.
A suivre... Relaxez-vous, nous allons arrêter la théorie pour un bon moment. Dès le mois prochain, on passe à des choses plus amusantes. D'ailleurs, la première vraie application qu'on va écrire ensemble sera un... Aha !
Wait and see.
Jakub Zimmermann L'une des raisons du succès du Workbench et de l'Amiga est certainement sa gestion des écrans. On peut ouvrir simultanément une multitude d'écrans et, en plus, dans des résolutions et des profondeurs (nombre de couleurs affichables) totalement différentes.
Inimaginable sous Windows : on a déjà du mal à changer de résolution et de profondeur d'écran sans rebooter la machine... Notre petit exemple du mois montre comment ouvrir tous les types d'écrans disponibles sur Amiga. Pour cela, on passera par un petit gestionnaire de commandes. Pour chacune des commandes comprises par ce dernier, un écran d'un certain type (haute ou basse résolution, entrelacé ou non) contenant une fenêtre sera ouvert. Nous pourrons en ouvrir autant que l'Amiga et sa mémoire pourront supporter. A noter qu'il suffira de taper "?" Pour obtenir une liste des commandes
disponibles.
Voici les explications du programmes : Ouverture d'écrans en C (initiation, 9e partie) Ouvrir un écran est essentiel à toute application sérieuse ou à tout jeu n'utilisant pas l'écran du Workbench. Nous allons apprendre ce mois-ci quelle est la procédure d'ouverture d'un écran Amiga.
COM 1 : Inclusion des fichiers nécessaires.
COM 2 : Déclaration des fonctions définies plus loin dans le programme.
COM 3 : Déclaration des structures et des variables globales utilisées.
COM 4 : On vous le donne en mille. La fonction afficheAide() affiche la liste de toutes les commandes comprises par le gestionnaire de commandes.
COM 5 : Fonction main() appelée à l'exécution du programme. Elle contient le gestionnaire de commandes.
COM 6 : Création d'une nouvelle liste qui contiendra la liste des écrans ouverts. On utilise pour cela la fonction NewList() du système.
COM 7 : Ouverture de la librairie Intuition.
Vous savez, c'est celle qui s'occupe de gérer les écrans et les fenêtres. Ça tombe bien, non ?
COM 8 : Début de notre gestionnaire de commandes. L'instruction "forever" indique le début d'une boucle sans fin. Il suffit d'appeler la fonction exit() pour sortir du programme (voir la fonction sortir(), un peu plus loin).
COM 9 : On saisit la chaîne entrée par l'utilisateur (fonction gets()).
COM 10 : On analyse cette chaîne grâce à un "switch" qui permet de gérer rapidement tous les cas possibles. Chaque cas correspond à une certaine lettre et à certaines propriétés pour l'écran. On appelle ensuite notre fonction ajouteEcran() avec ces propriétés.
COM 11 : Cas où la chaîne entrée ne correspond à aucune commande connue.
COM 12 : La fonction sortir() appelle la fonction fermeEcrans() et sort du programme en fermant la librairie Intuition.
COM 1 3 : La fonction fermeEcrans parcourt la liste des écrans contenue dans la variable ListeEcrans, ferme chacun d'entre eux (CloseScreen()) et libère la mémoire qu'il utilise (FreeMem()).
COM 14 : Définition de trois macros permettant respectivement d'accéder aux composantes rouge, verte et bleue de la couleur en argument. Cette couleur doit être codée en entier. On effectue un décalage de 8 bits pour la composante rouge, de 4 bits pour la composante verte et aucun décalage pour la composante bleue (elle se situe à la bonne position dès le départ).
COM 15 : Cette fonction permet d'ajouter un nouvel écran dont les caractéristiques sont en argument.
COM 16 : Allocation d'une variable de type ScreenNode qui nous permettra d'enregistrer l'écran ouvert dans la liste des écrans "ListeEcrans".
COM 1 7 : On affecte la variable de type ColorSpec en extrayant les composantes rouge, verte et bleue des deux entiers en argument. Cette variable nous permettra de spécifier les deux couleurs principales de l'écran.
COM 18 : Ouverture de l'écran grâce à OpenScreenTags().
COM 19 : Si l'écran a bien été ouvert, on ouvre une fenêtre à l'intérieur.
COM 20 : Si la fenêtre s'est ouverte, on ajoute la variable de type ScreenNode à la liste des écrans grâce à la fonction AddTailO du système.
COM 21 : Si la fenêtre ne s'est pas ouverte, on renvoie un message d'erreur et on ferme l'écran.
COM 22 : Si l'écran ne s'est pas ouvert on écrit la raison de cet échec dans la variable "errorcode".
COM 23 : On n'oublie pas de libérer la variable de type ScreenNode. En effet, la fonction AddTail() n'ajoute pas à la liste l'adresse de cette variable mais une nouvelle adresse ayant le même contenu. La libération de la variable n'a donc pas d'incidence sur la liste.
Bon courage !
Et voilà, c'est tout pour ce mois-ci. Si vous approfondissez les écrans, vous pourrez voir qu'il est possible de spécifier de nombreux autres paramètres, et notamment la profondeur de l'écran. Bonne programmation et à la prochaine fois.
Richard Thibault * Ouverture d'écrans * * COM 1 * include stdio.h include exec types.h include exec lists.h include exec memory.h include graphi.es displayinfo.h include utility tagitem.h include intuition intuition.h include clib intuition_protos.h include clib exec_protos.h * COM 2 * void sortir(); struct Screen *ajouteEcran(); void fermeEcrans(); void afficherAide(); * COM 3 * struct List ListeEcrans; struct ScreenNode struct MinNode Sn_Node; struct Screen *sn_Screen; }; struct IntuitionBase ‘IntuitionBase; char buf fer [257] ; * COM 4 * void
afficherAideO printf(" ncommandes disponibles : n n"); printf("f - fermer les écrans q - quitter n'); printf("b - basse résolution B - basse résolution entrelacée n'); printf("h - haute résolution H - haute résolution entrelacée n*) ; printf("p - productivité P - productivité entrelacée n”); printf("s - super haute résolution S - super haute résolution entrelacée n"); printf("o - std overscan haute résolution O - video overscan haute résolution n"); printf("a - A2024 10 Hz A - A2024 15 Hz n*); printf("t - haute réolution + scrolling v - VGA basse résolution (70ns pixels) n"); printf("$ -
spécification de mode d'affichage en hexa (pour les experts) n n n’); * COM 5 * main() * COM 6 * NewList ( ScListeEcrans ) ; * COM 7 * if (!(IntuitionBase = (struct IntuitionBase *) OpenLibrary(*intuition. Library", 36L))) sortir("no V36 intuition library n'); } * COM 8 * forever i printf("commande (? Pour l'aide): "); * COM 9 * if (!gets(buffer)) sortir("eofAn"); * COM 10 * switch ( *buffer ) case 'o': ajouteEcran( OxfOO, 0x555, SA_DisplayID, HIRES_KEY, SA_Overscan, OSCAN_STANDARD, SAJTitle, " Haute résolution Standard Overscan ", TAG_END ); break; case 'O': ajouteEcran(
OxfOO, 0x555, SA_DisplayID, HIRES_KEY, SA_Overscan, OSCAN_VIDEXD, SA_Title, " Haute résolution Video Overscan TAG_END ); break; case 'a': ajouteEcran( Oxfff, 0x000, SA_DisplayID, A2 024TENHERTZ_KEY, SA_Title, * A2024, 10 Hz ", TAG_END ); break; case 'A': ajouteEcran( 0x000, Oxfff, SA_DisplayID, A2024FIFTEENHERTZ_KEY, SA_Title, " A2024, 15 Hz ", TAG_END ); break; case 's': ajouteEcran( 0x005, OxffO, SA_DisplayID, SUPER_KEY, SA_Title, " Super haute résolution. Non entrelacée ", TAG_END ); break; case 'S': ajouteEcran 0x005, OxffO, SA_DisplayID, SUPERIACE_KEY, SA_Title, " Super haute résolution,
entrelacée ", TAG_END ); break; case 'p': ajouteEcran( Oxfff, 0x000, SA_DisplayID, VGAPRODUCT_KEY, SA_Title, " Mode Productivité ", TAG_END ); break; case ‘P': ajouteEcran( 0x005, OxfOO, SA_DisplayID, VGAPRODUCTLACE_KEY, SA_Title, " Productivité entrelacée ", TAG_END ); break; case *v': ajouteEcran( Oxfff, 0x000, SA_DisplayID, VGALORES_KEY, SA_Title, " 70ns pixels, Doublescan ", TAG_END ); break; case 'h': ajouteEcran( OxOfO, 0x555, SA_DisplayID, HIRES_KEY, SA_Title, " Haute résolution, Text Overscan TAG_END ); break; case 'H': ajouteEcran( OxfOO, 0x555, 3 SA_Di splayID, HIRESLACE_KEY,
SA_Title, " Haute résolution entrelacée ", TAG_END ) ; break; case ’B': ajouteEcran OxOff, 0x555, SA_DisplayID, LORESLACE_KEY, SA_Title, " Basse résolution entrelacée", TAG_END ); break; case 'b': ajouteEcran( 0x00f, 0x555, SA DisplaylD, LORES_KEY, SA_Title, " Basse résolution ", TAG_END ); break; case 't': ajouteEcran( OxfOf, 0x555, SA_Di splayID, HIRES_KEY, SAJTitle, ” Haute résolution + scrolling ", SA_Overscan, OSCAN_TEXT, * On spécifie une région plus grande que la capacité d'affichage et 1'Amiga pourra scroller tout seul dans cette zone.* SA_Width, 1100, SA_AutoScrol1, TRUE, TAG_END
); break; case 'f': fermeEcrans(); break; case '?': afficherAide() ; break; case 'q': case 'Q': sortir("bye. n"); break; case ’$ ': long scanmode; int scancount; printf("tapez les arguments pour l'ouverture de 1'écran : *); scancount = sscanf( buffer + 1, "%lx", &scanmode ); if ( scancount == 1 ) ( sprintf( buffer,"mode directe : %lx",scanmode); ajouteEcran( OxOff, 0x555, SA_DisplayID, scanmode, TAGJEND ); break; } else printf("Impossible d'analyser la cha”ne entrée... n"); break; default: * COM 11 * printf(“(%lx) inconnu... n", *buffer,
* buffer); } ) } * COM 12 * void sortir( char rstr) if (str)
printf(str); fermeEcrans(); if (IntuitionBase)
CloseLibrary(IntuitionBase); exit (0); return; } * COM 13 *
void fermeEcrans() struct ScreenNode *sn; while (sn = (struct
ScreenNode *) RemHead( StListeEcrans ) ) CloseWindow(
sn- sn_Screen- FirstWindow ); printf("fermeture de l'écran
%lx... n", sn- sn_Screen ); CloseScreen( sn- sn_Screen );
FreeMan(sn, (long) sizeof *sn); } return; } struct ColorSpec
colorspec[] = 0 }, 1 }, -l } } ; * COM 14 * define
rouge ( color ) (( (color)»8 ) & Oxf ) define vert( color ) ((
(color) »4 ) & Oxf ) define bleu( color ) ( (color) & Oxf ) *
COM 15 * struct Screen *ajouteEcran( int colorO, colorl, ULQN3
tags) struct ScreenNode *sn; struct Screen *OpenScreenTags();
struct Window *OpenWindowTags(); struct Window *window; ULCNG
errorcode; * COM 16 * if (!(sn = (struct ScreenNode *)
AllocMem((LONG)sizeof (struct ScreenNode).
0L )) ) return (NULL) ; * COM 17 * colorspec[0].Red = rouge( colorO ); colorspec[0].Green = vert( colorO ); colorspec[0].Blue = bleu( colorO ); colorspec[1].Red = rouge( colorl ); colorspec[1].Green = vert( colorl ); colorspec[1].Blue = bleu( colorl ); * COM 18 * sn- sn_Screen = OpenScreenTags( NULL, SA_Colors, colorspec, SA_ErrorCode, &errorcode, TAG_MORE, &tags, TAG_END ); if ( sn- sn_Screen ) * COM 19 * window = OpenWindowTags ( NULL, WA_CustomScreen, sn- sn_Screen, WA_Title, ” Fenêtre dans l'écran ", TAG_END ); printf("fenêtre à %lx n", window ); if ( window ) * COM 20 *
printf("nouvel écran à %lx. n", sn- sn_Screen); AddTail (ScListeEcrans, (struct Node *) sn) ; } else * COM 21 * printf( "impossible d'ouvrir la fenêtre dans l'écran n* ); CloseScreen( sn- sn_Screen ); } } * COM 22 * else printf("impossible d'ouvrir l'écran: "); switch ( errorcode ) case OSERRJ40CHIPS: printf("Nouveau chipset non disponible. n"); break; case OSERR_NOCHIPMEM: printf ("Pas assez de mémoire CHIPAn*); break; case OSERR_UNKNCWNMODE: printf("le mode spécifié est inconnu. n") break; case OSERR_PUBNOTUNIQUE: printf("écran public déjà ouvert. n'); break; case OSERRJNOMEM:
printf("pas assez de mémoire. n*); break; case OSERR_NOMONITOR: printf("moniteur non disponible. n*); break; default: printf("Erreur enconnue : n| %ld n", errorcode ); } * COM 23 * FreeMem(sn, (LONG) sizeof (struct ScreenNode)); return (NULL); } Nous avons vu au cours des articles précédents comment compter en Assembleur. Mais, à aucun moment nous n'avons recensé les instructions arithmétiques disponibles en Assembleur 68000.
On peut les diviser en quatre catégories : les additions, les soustractions, les multiplications et les divisions. Il y a cinq types d'additions possibles : Assembleur Initiation à r Assembleur sur Amiga (9e partie) ADD opl,op2 Il s'agit de l'addition classique.
ADDQ vall,op2 C'est ce que l'on désigne comme une addition rapide car l'opérande vall est une donnée immédiate entre 0 et 15.
ADDI vall,op2 C'est l'addition immédiate entre la donnée immédiate vall qui est comprise dans [$ 0- SFFFF] ADDA opl,Ax C'est l'addition spécifique pour les registres d'adresse, opl est ajouté au registre d'adresse Ax (ou x est dans [0-7]). L'instruction ADD effectue aussi les additions sur les registres mais elle est limitée au mot et au mot double. La plupart du temps, votre Assembleur remplacera à votre insu un ADD sur un registre d'adresse par un ADDA.
ADDX opl,op2 C'est une addition entre opl et op2 et le bit X du registre d'état. Ce bit est positionné lorsqu'une opération génère une retenue.
ADDX permet de réutiliser cette retenue, cela sert surtout pour calculer des additions sur plus de 32 bits. Les opérations de soustractions (SUB,SUBQ,SUBI, SUBA,SUBX) sont strictement similaires et ne seront pas détaillées ici. Il n'existe que deux instructions de multiplications : MLJLU opl,Dx Qui effectuent une multiplication non signée entre opl et le registre de donnée Dx.
Attention, ici opl et Dx sont sur 16 bits. Le résultat est rangé dans Dx et il est sur 32 bits.
Ce mois-ci, nous allons en terminer avec les instructions se rapportant au calcul en Assembleur. Nous ferons le tour de toutes les instructions arithmétiques disponibles.
MULS opl,Dx Effectue une multiplication signée entre opl et Dx. Les opérandes sont encore sur 16 bits. Le résultat est signé sur 32 bits. Pour la division, il existe deux instructions similaires (DIVU et DIVS) mais la forme du résultat change un peu.
DIVU opl,Dx Effectue la division non signée de la valeur sur 32 bits contenue dans Dx par la valeur 16 bits de opl. Le résultat est rangé dans Dx sous la forme suivante : les 16 bits de poids faible (bits 15 à 0) contiennent le quotient et les 16 bits de poids fort (bits 31 à 1 6) contiennent le reste.
DIVS opl,Dx Idem mais en arithmétique signé.
Et la lumière fut... Le listing de ce mois et très long, mais il en vaut la peine. Il s'agit d'un triangle sur lequel on applique un éclairage de type gouraud en 32 couleurs. Il fonctionne même sur les Amiga ECS.
David Mignon ; Ecrit pour Devpac ...Pour Asm-one ajouter ;la directive INCDIR avec le répertoire ; correct et supprimer opt c+,d- ; exemple: INCDIR "Asm- one :include " opt c+,d- include exec exec_lib.i include intuition intui- tion.i include intuition intui- tion_lib.i include graphies graphics_lib.i OPENLIB MACRO lea (pc),al moveq 0,d0 CALLEXEC OpenLibrary move.1 d0, 2 ENDM CLOSELIB MACRO move.l l,al CALLEXEC CloseLibrary ENDM OPENLIB intnom,_IntuitionBase OPENLIB gfxnom,_GfxBase lea ScreenED,a0 CALLINT OpenScreen move.1 dO,ScreenEDRast move.1 dO,WindowEDSl lea WindowED,a0 CALLINT
OpenWindow move.1 dO,WindowEDRast bsr init_couleur bsr tri bsr gouraud bsr drawit bsr cliquer_souris move.1 WindowEDRast,aO CALLINT CloseWindow move.1 ScreenEDRast,aO CALLINT CloseScreen CLOSELIB _GfxBase CLOSELIB _IntuitionBase rts c1iquer_souris move.1 WindowEDRast,aO move.l 86 a0),a0 CALLEXEC GetMsg tst.l dO beq.s cliquer_souris rts init_couleur move.w 31,dO move.1 ScreenEDRast,aO lea $ 2c(aO),a0 lea couleur,al CALLGRAF LoadRGB4 rts routine de tri de 3 points ,-dans l'ordre des y ;d0=x0|y0 dl=zl|cl ..... tri lea triangle,aO movem.l (a0),dl-d6 cmp.w dl,d3 bge.s .okl exg dl,d3 exg d2, d4
.okl cmp.w d3,d5 bge.w .fin exg d3,d5 exg d4,d6 cmp.w dl,d3 bge.w .fin exg dl,d3 exg d2, d4 . Fin movem.l dl-d6,coords rts gouraud lea coords,aO lea destl,al lea dest2,a2 movem.l (aO),dO-d3 sub.w d0,d2 beq.w .fiattop move.w d2,d4 swap dO swap d2 sub.w d0,d2 ext.l d2 asl.l 7,d2 divs.w d4,d2 sub.w dl,d3 ext.l d3 asl.l 7,d3 divs.w d4,d3 asl.w 7,d0 asl.w 7,dl subq.w l,d4
- Ipl add.w d2,d0 move.w d0,d5 asr.w 7,d5 add.w d3,dl move.w
dl,d6 asr.w 7,d6 move.w d5,(al) + move.w d6,(al)+ dbf d4,.lpl
movem.l 8(a0),d0-d3 sub. W dO, d2 beq.w .flatbottom move.w
d2,d4 swap dO swap d2 sub.w d0,d2 ext.l 62 asl.l 7,d2 divs.w
d4,d2 sub.w dl,d3 ext.l d3 asl.l 7 ,d3 divs .w d4, d3 asl.w
7(d0 asl.w 7,dl subq.w l,d4 .lp2 add.w d2,d0 move.w d0,d5
asr.w 7,d5 add.w d3,dl move.w dl,d6 asr.w 7,d6 move.w
d5,(al)+ move.w d6,(al)+ dbf d4,.Ip2 .flatbottom movem.l
(aO),dO-dl movem.l 16(aO),d2-d3 sub.w d0,d2 beq.w .fin move.w
d2,d4 swap dO swap d2 sub.w d0,d2 ext.l d2 asl.l 7,d2 divs.w
d4,d2 sub.w dl,d3 ext.1 d3 asl.l 7,d3 divs.w d4,d3 asl.w 7,dO
asl.w 7,dl subq.w l,d4
• 1P3 add.w d2,d0 move.w d0,d5 asr.w 7,d5 add.w d3,dl move.w
dl,d6 asr.w 7,d6 move.w d5,(a2)+ move.w d6,(a2)+ dbf d4,.lp3
rts ,fiattop movem.1 (aO),dO-dl movem.l 16(a0),d2-d3 sub.w dO,
d2 beq.w .fin move.w d2,d4 swap dO swap d2 sub.w d0,d2 ext.1 d2
asl.l 7,d2 divs.w d4,d2 sub.w dl,d3 ext. 1 d3 asl.l 7,d3
divs. W d4, d3 asl.w 7,d0 asl.w 7,dl subq.w l,d4 . Ip4 add.w
d2,d0 move.w d0,d5 asr.w 7,d5 add.w d3,dl move.w dl,d6 asr.w
7,d6 move.w d5,(a2) + move.w d6,(a2)+ dbf d4,.Ip4 ;si 0
movem.l 8(a0),d0-d3 sub.w d0,d2 beq.w .fin move. W d2, d4 swap
dO swap d2 sub.w d0,d2 ext.1 d2 asl.l 7,d2 divs.w d4,d2 sub.w
dl,d3 ext.l d3 asl.l 7,d3 divs.w d4,d3 asl.w 7,d0 asl.w 7,dl
subq.w l,d4 lp5 add.w d2,d0 move.w d0,d5 asr.w 7,d5 add.w
d3,dl move.w dl,d6 asr.w 7,d6 move.w d5,(al)+ move.w d6,(al) +
dbf d4,.Ip5 fin drawit lea coords,aO lea destl,al lea dest2,a2
move.l (aO),dO move.l 16(a0),dl sub.w dO,dl subq.w l,dl ble.w
.fin . Ip2 move.1 (al)+,d2 ;xl|cl move.l (a2)+,d3 ; x2 | c2
move. W d2, d4 ;d4=cl move.w d3,d5 ;d5=c2 swap d2 ;d2=xl swap
d3 ;d3=x2 cmp.w d2,d3 ;d3=x2-xl beq.s .noline alors fin bgt.s
.suite exg d2,d3 .suite sub.w d2,d3 sub.w d4,d5 ;d5=c2-cl ext.1
d5 asl.l 7,d5 divs.w d3,d5 ;d5=c2-cl x2-xl subq.w l,d3 ;d3=nb
de tour pour x asl.w 7,d4 ;d4=cl .lpl add.w d5,d4 move.w d4,d6
asr.w 7,d6 bsr pixel addq.w l,d2 dbf d3,.lpl .noline addq.l
l,dO dbf dl,.Ip2 . Fin rts pixel movem.l d0-d7 a0-a6,-(a7) exg
d6,d0 andi.w $ lf,dO move.1 ScreenEDRast,al lea $ 54(al),al
CALLGRAF SetAPen exg d2,d0 exg d6,dl move.1 ScreenEDRast,al lea
$ 54(al),al CALLGRAF WritePixel movem.l (a7) +,d0-d7 a0-a6 rts
intnom INTNAME GRAFNAME gfxnom even _IntuitionBase de. 1 0
_GfxBase de. 1 0 ScreenED dc.w 0,0,319,256,5 de.b 0,1
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dc. w 250,100,0,1 coords de. 1 0,0,0,0,0,0 ;Pour Asm-one faire
blk.w 2000,0 ;a la place de ds.w 2000 destl ds.w 2000 dest2
ds.w 2000 Si l'éditeur anglais Clickboom n'a toujours pas pu
obtenir de licence de la part d'Id software pour adapter
Quake sur Amiga, sa prochaine version de Myst s'annonce tout
de même exceptionnelle.
D'ailleurs, les jeux semblent amorcer un grand retour sur Amiga, avec près de 20 titres prévus d'ici à Noël.
Parmi eux, un nouveau doom et un clone de Virtual Cop !
Avant première ;.. . ' . ; - • i.r 9 r- Ht Des décors texturés.
Tous les jeux prévus pour décembre Jeux Blade Breed 2001 Cygnus 8 Explorer 2260 Fortress of fear Foundation H-bomb Hell pigs Myst Olofight Phoenix 6th Sense investigations The final odyssey Trapped 2 Wasted dreams Zone 99 Editeur Alive Mediasoft Vu Ica n software Islona Das Digital reality softworx Sadeness software Aurora works Vulcan software Clickboom The real ologram Islona Islona Vulcan software New génération software Vulcan software Aurora works Shoot em up 3D Hard target, le Virtual cop de l'Amiga Un nouveau Gloom en préparation En matière de jeux d'action en 3D texturée, Cloom est un
précurseur sur Amiga. Outre un moteur graphique finalement assez précaire (il s'agissait tout de même du tout premier jeu en 3D sur Amiga), Cloom brillait essentiellement par la qualité de ses niveaux et l'intelligence artificielle de ses monstres. Après une version Deluxe (ajoutant quelques niveaux), l'éditeur Guidall Leisure nous annonce un Gloom 3 pour la fin de l'année ! Cette nouvelle mouture ne sera plus développée par l'équipe de Black magic mais par un tout nouveau studio répondant au nom d'Alpha software.
Ces derniers auraient mis au point un moteur graphique plus proche de ce qui se fait actuellement mais nécessitant, c'est devenu une mode, une carte graphique compatible avec les pilotes Cybergraphics.
Le très prolifique éditeur anglais Vulcan software entend bien relever un défi de taille : développer un clone de Virtual cop sur Amiga !
Un peu à la manière de l'ances- tral Opération wolf, le principe de Hard target (c'est son nom) sera de déplacer un viseur sur un écran animé et de tirer sur tous les vilains qui y apparaissent. La progression dans les niveaux aura beau être préprogrammée (le joueur ne dirige que son curseur), l'animation des décors sera tout de même calculée en temps réel.
Cet exercice permet d'interagir avec les environs. Il est par exemple prévu de faire exploser des palissades ou de renverser des voitures. Le jeu est prévu pour début 98 et pourra fonctionner sans carte graphique. Le plus gros problème des développeurs à l'heure actuelle est d'ailleurs de rendre également compatible Hard target avec les cartes graphiques. Plus de renseignements sur le http: www.vul- can.co.uk index.html. Yann Serra APPLIXWARE 4.3.5 ApplixWARE est une suite bureautique internationale (français, anglais, allemand) complète, qui regroupe 5 logiciels. Applix words
offre toutes les fonctions nécessaires pour créer et présenter vos idées clairement et efficacement. Applix graphies est l'environnement parfait pour la création, l'édition et la personnalisation des présentations graphiques. Applix spreadsheet comprend toutes les fonctions nécessaires à la visualisation et à l'analyse des données numériques. Applix maiI est le moyen le plus sûr et le plus rapide pour envoyer tout document à travers les divers réseaux et systèmes informatiques.
Enfin, ELF (Extension Language Facility) est un langage de programmation de macros. Applixware comprend plus de 50 filtres, ASCII, MSWord, MSExel, XLS, WordPerfect, RTF, EPS, HTLM... 499F ?PüRlA FREEDOM CÛKTAIL 3 Compilation de distributions Linux accompagnées de leur manuel d'installation en français, sous la forme d'un fichier. Ce pack de 6 CDS, mis à jour au 30 08 97, contient tout ce qui est nécessaire à l'installation et l'exécution de Linux ainsi que des archives issues de tsx-11.mit.edu. Inclus les distributions Linux suivantes : RedHat 4.2 pour Intel (noyau 2.0.30, Xfree86 3.3), RedHat
4.2 pour Alpha (noyau 2.0.30, Xfree86 3.3), Slackware 3.3 (noyau 2.0.30), Debian GNU Linux 1.3.1 (noyau
2. 0.30, 2CDs), Xfree86 (version 3.3.1), sources des noyaux
jusqu'au 2.0.30 (stable) et 2.1.53 (Beta), pack chercheurs
(offre DELL CNRS)... 199F KHEOPS 97 - 3.3 ?PORTA Le Kit
complet PC Linux est un système d'exploitation 32 bits
multi-tâches, multi-utilisateurs pour PC. Il est compatible
Unix et dispose d'un environnement graphique X Window
semblable à Windows 95.
Cette distribution est développée sur la base d'une distribution Slackware 3.3. Elle propose un choix d'installation de 57 Noyaux (IDE, SCSI, IDE fat32, SCSI fat32, ibm-mca...) version 2.0.30. Le "Pack chercheur" de l'offre DELL CNRS (Compilateur Fortran, Gimp, LyX, Mesa, Octave, Postgres9S, Powray, Scilab, Xpdf et Xtel) est disponible ainsi que le package de Midnight Commander pour pouvoir installer et désinstaller directement les packages .rpm et .deb. Cette distribution est la seule, pour l'instant, à être localisée en français (tous les scripts d'installation, les fichiers d'aide; l'aide
en ligne, la documentation et les outils de configuration).
GALAXY OF CLIPART 199F ?PüfilA Plus de 75 000 images au format wmf ou jpeg accompagnées d'une importante collection de fontes et d'icônes. Le compagnon idéal de tous les utilisateurs de logiciels de dessin, PAO, traitement des textes.
Pour toute commande, utilisez le bon de commande en page en page 75.
'Sr Z o n°e libre • Jeux test Quake Unix... l'ambiance froide et sérieuse d'un centre de calcul ? Pas toujours !
LinuxQuake prouve (s'il le fallait) que c 'est aussi un OS à jouer hors pair.
La seule différence entre LinuxQuake et Quake pour Dos est l'exécutable qui fournit le moteur du jeu. On devra donc avant tout récupérer l'ensemble des fichiers de la version "standard" puis choisir et installer un ou des moteur(s) pour Linux. Il en existe trois: XI 7, Dga et Svgalib.
C'est là qu'on apprécie un véritable OS : pas de configuration des cartes son et vidéo, pas de plantage parce qu'on n'a pas mis le bon IRQ... Les trois Quake La première version tourne sous X window dans une fenêtre. C'est comme sous Windows 95 en mode fenêtre, sauf qu'ici on peut en changer la taille à tout moment, et ça n'immobilise pas la machine. Les performances vont d'excellentes à nulles, selon la taille de la fenêtre et la machine (suivant qu'il s'agit d'un Pc, d'une station Alpha, etc.). La seconde version utilise l'extension Dga. Plus rapide, elle exploite le plein écran dans
toutes les résolutions que peut générer Xfree ! La dernière ne marche qu'en mode console et utilise la bibliothèque Svgalib. La vitesse et la fluidité y sont incroyables quelle que soit la machine. Après ça, on ne voudra plus jamais jouer sous Dos !
Et à part ça?
Le reste est i-den-tique à l'original, sauf en ce qui concerne réseau. Ce dernier est pris en charge directement par Linux (logique!).
Les cheats marchent, les niveaux (commerciaux ou non) et les mission-packs aussi.
On vous le dit, c'est Quake, exactement comme sous Dos... Et même en mieux ! S'il fallait chercher un bémol, on pourrait critiquer le fait que les sauvegardes sont communes à tous les utilisateurs (comme sous Dos). Seul vrai regret: les moteurs n'existent que pour Alpha et Pc, une fois de plus, les utilisateurs de 68K et autres PowerPC vont se sentir lésés.
Jakub Zimmermann LinuxQuake vi.07 Statut : shareware En hausse ? Utilise Xfree Dga A Spectaculaire sous Svgalib En baisse ? Sauvegardes communes T Alpha et x86 seulement Note ? ? ? ? ?
Sortez les mouchoirs ! Un classique de l'âge d'or de l'Amiga revit sous XII, pour notre plus grand plaisir.
Mirror Magic II irrormagic II est un jeu de casse- tête dans lequel il faut diriger un faisceau (laser?) à l'aide de miroirs et divers autres dispositifs optiques, afin de détruire des obstacles, puis atteindre une cible qui représente la sortie du niveau. La quantité des niveaux proposée est énorme et la difficulté très variée. Il y a même un éditeur pour créer de nouveaux tableaux (ou pour tricher !).
Un havre de paix?
La version XI7 parvient à reproduire parfaitement le charme des jeux des années 80, avant le bourrage de crâne au Cyber Multimédia MMX10000-Grosse-Arnaque.
On retrouve cet affichage en 32 couleurs exploité à fond dans la version originale, cette horrible musique techno et surtout ce sens de l'humour si rare aujourd'hui. Le portage est d'une fidélité étonnante : tout y est, jusqu'aux petits détails comme les effets de changement de palette. Mirror Magic II est d'ailleurs tellement fidèle à son modèle, qu'il souffre des mêmes défauts que les autres adaptations : il oublie qu'Unix est multi-utilisateur ! Les sauvegardes et les niveaux créés sont partagés par tout le monde, ce qui pose problème quand plusieurs pe r- sonnes jouent en même temps.
Jakub Zimmermann Mirror Aaagic Statut : freeware En hausse A Idée originale A Très bien fait A Comme au bon vieux temps En baisse ? Insuffisamment adapté à Unix Note ? ? ? ?
Par Cassiope development Exclusif; Dream offre des pages à ses lecteurs pour leur permettre d'exprimer un point de vue sur le sujet de leur choix. Continuez à nous envoyer vos articles, les meilleurs seront publiés et leurs auteurs gagneront un abonnement.
Le gagnant du mois est Emmanuel Anthoni pour sa preview de Nothingness.
Alors que Myst se fait attendre sur Amiga, les clones commencent déjà à faire leur apparition.
Nothingness de Cassiope development est un jeu d'aventure français basé sur des plans fixes et des animations entièrement réalisés en images de synthèse, le tout étant accompagné d'objets et de sons digitalisés. On évolue dans un monde imaginaire parsemé d'énigmes en tous genres.
D'un point de vue technique, on ne pourra que s'extasier devant la bonne qualité des images extérieures, même si l'on déplore l'absence de profondeur des arrière-plans.
Telles les fenêtres vues de l'intérieur, par exemple, qui s'apparentent plus au poster plastifié d'un paysage qu'à une véritable ouverture sur un autre environnement.
Telle, également, cette maison qui, éloignée, tient plus du bunker que de la bâtisse campagnarde. Outre ses qualités esthétiques, on appréciera que Nothingness soit pourvu d'une voix digitalisée, laquelle donne un agréable commentaire des objets sélectionnés.
512 couleurs sans Ham A l'instar du futur Myst, Nothingness repousse les capacités graphiques de l'Amiga et, chose devenue rare, il devient possible de parler chiffres : les textes et les voix sont déclinés en quatre langues, des scènes cinématiques en Ham8 (262000 couleurs) viennent ponctuer les chapitres, il y a plusieurs centaines d'écrans et l'affichage se fait en 512 couleurs dans une résolution de 640x512 pixels. Les 512 couleurs s'expliquent par l'utilisation de 256 couleurs pour les images et 256 autres pour l'interface (ah... magie de l'Amiga !).
Le jeu nécessitera tout de même un chipset Aga, un 68020, 4 Mo de fast Ram et un lecteur de CD-Rom pour arriver à pareil miracle. Espérons tout de même que ce produit n'aura pas trop à souffrir de la concurrence de Myst, prévu pour à peine un mois plus tard.
Emmanuel Anthoni.
Nothingness Nothingness En hausse ? Qualité des images A Voix en français En baisse ? Les Arrière-plans manquent de profondeur Note ? ? ? ? ?
Pushy II Pushy II est un jeu classique de puzzle réflexion basé sur le principe de Sokoban. Son but est simple puisqu 'il suffit de pousser des caisses sur des croix pour remporter les différents niveaux.
Au début c'est limpide, puis cela devient bien plus difficile et enfin absolument impossible. On a beau commencer à douter de ses propres capacités, il est difficile d'arrêter là une partie. Les jeux de Sokoban sont courants, trop peut- être. Mais celui-ci est bien différent. Tout d'abord, il est magnifiquement réalisé. Les graphismes et les bruitages sont somptueux.
On dispose de graphismes en 16 millions de couleurs, dans une définition de 640x480 pixels avec double buffering. Cette méthode permet, si l'utilisateur possède assez de mémoire, de gérer deux écrans. Le premier est calculé pendant que le second est affiché ; la fluidité résultante est sidérante et l'on a l'impression de jouer sur une station graphique haut de gamme (ce que le Risc Pc est, de toute façon). L'environnement sonore est plus pauvre, même si le manque de musique est compensé par des bruitages d'une grande qualité.
La force de ce logiciel est de pouvoir fonctionner sur toutes les machines. Certes les graphismes sont moins jolis sur un Archimedes, mais cela reste très correct. Il y a deux choses à noter : on peut sauvegarder le jeu par mot de passe et la liste des mots de passe est disponible sur le net, ce qui permet d'éviter les niveaux les plus diaboliques. Mais le plus important est que ce jeu est gratuit (il vous est d'ailleurs offert sur le CD-Rom de ce mois-ci). Le site de son auteur, R-Fred-W, est au http: www.argonet.co.uk users rfredw . Son email est rfredw@argonet.co.uk ; n'hésitez pas à
lui envoyer un petit mot d'encouragement.
David Feugey Pushy II En hausse A Graphismes fabuleux A Compatibles avec tous les Acorn A Très difficile En baisse ? Absence de musique ? Très difficile Note ? ? ? ? ?
Une réalisation graphique somptueuse... W II 1 1 L 1 t Démos Malgré une forte attente, comme on pouvait s'en douter, la cuvée 1997 de l'Assembly a été finalement assez décevante.
Tout sur l'Assembly 97 Touchinq D'une part, par le faible nombre de productions sur Amiga (5 seulement) et, d'autre part, par leur qualité plutôt médiocre... On s'était habitué à ce que les grands groupes (Tbl, Virtual dreams, par exemple) répondent présents, mais ce ne fut pas le cas. Il faut croire qu'ils se réservent tous pour la Saturne Party 5, laquelle aura lieu du 31 octobre au 2 novembre à Chelles (77)... Code : Klod Musique : Revisq Graphisme : Lazur et Flame Pour boucler la série entamée le mois dernier, voici encore une démo issue de la party polonaise Intel outside 4. Celle-ci est
arrivée à la quatrième place. Comme c'est souvent le C'était le maëlstrom.
Cas avec nos amis de Nah-Kolor, on a affaire à une démo très bien travaillée au niveau des graphismes et du design en général, mais malheureusement les effets ne nous apportent rien de franchement nouveau. Ils ont repris un des filtres d'une de leur précédente démo, lequel consiste à reproduire l'écran de la démo dans un coin, en ta11e réduite. A part cela, quelques effets traditionnels de 3D et de tunnels.
Démo Aga, disque dur et mémoire Fast obligatoires.
Le palmarès Démos Amiga :
7. "Puise" par Nerve Axis
2. "Zoo" par Puzzle
3. "Casting" par Embassy
4. "Zoom" par Anadune"
5. "Timeout" par C-Lous, Haujobb et Limited Edition Intros Amiga
:
7. "97 7" par Limbo
2. "Zero-G 3" par Scoopex
3. "FAT" par Mystic Graphisme :
7. Rendall Astroide A
2. Pixel Future Crew
3. Kid Love Haujobb Raytracing :
7. Franck Orange
2. Peeri Eclipse
3. Marvel Future Crew Musique 4 Voies:
7. Spay Capacala
2. Swallow Doomsday
3. Pekka Pou Da formas Musique Multi-Voies :
7. Kaiowa Scoopex
2. Ozone Vault
3. Muffler Haujobb & Dual Crew Shining Puise PAR NERVE AXIS
Code : Schlott Musique : Ganja, jam et Spoon Graphisme : Meson
Une très belle démo de la part de ce groupe anglais, dont on
n'avait pourtant plus entendu parler depuis un bon bout de
temps. Un bon nombre d'effets novateurs, mêlés par des
enchaînements particulièrement bien travaillés. Parmi les
effets : des bulles d'air, un voyage sous-marin, des
mouvements de particules formant un logo, un voxel complet
avec des reflets dans l'eau et des oiseaux... Une musique de
style jungle et des graphismes de qualité soutiennent le
tout.
Démo AGA, disque dur et 4Mo de mémoire Fast obligatoires.
Code : Sly et Humanoid Musique : Bass-Cadet Graphisme : Bass-Cadet et Temen PARANADUNE Zoom Casting Il y a principalement deux effets à voir dans cette démo : un objet 3D qui change de forme et de texture en même temps, et d'autres objets qui sont, eux, éclairés de l'intérieur. On ne peut pas les manquer, on ne voit pratiquement qu'eux dans toute la démo. Leurs auteurs s'y attardent d'ailleurs trop. C'est dommage parce que, du coup, on s'en lasse.
Démo AGA, disque dur et mémoire Fast obligatoires.
Code : Mr Acryl Musique : Revisq Graphisme : Kazik et Gryf Zoo Une bonne ambiance musicale, et de beaux graphismes de la part de Kazik. Le reste n'est que 3D, avec du morphing et une scène complète.
Attention aux possesseurs de cartes accélératrices à base de 68060 : la démo semble ramer, mais en fait elle n'est pas prévue pour tourner sur ce type de microprocesseurs.
Démo AGA, disque dur et mémoire Fast obligatoires.
Ici aussi, on découvre des effets intéressants, notamment autour des graphes de Deckard. Mais l'unité de la démo est moins évidente. A voir : une animation mappée sur deux plaques en 3D, un cube en 3D appliquant une déformation de type "glace" sur l'image qu'il survole, des torus s'entremêlant avec un effet d'affichage d'une ligne sur deux... On pourra également y admirer les classiques objets 3D en Gouraud, Phong et Bump.
Démo AGA, disque dur et mémoire Fast obligatoires.
3 Rue Galléan 06000 NICE Tel Fax : 04.93.80.71.55 AMIGA 1200 Carte Mémoire Omo 390f Blizzard 1230IV Omo 890f Blizzard 1240T Omo 1850f Blizzard 1260 Omo 3150f Module SCSI-2 600f PPC603e175 sans 68k cpu scsi 2990f PPC603e+200 sans 68k cpu scsi 3990f PPC603e175-68030 50 3390f PPC603e+200-68040 40 scsi 4690f PPC603e+200-68060 50 scsi 62901 AMIGA 4000 Cyberstorm 40 40 Omo 2390f Cyberstorm 60 50 Omo 3890f Module Fast SCSI-2 600f Cybervision 64 3D 4Mo 1490f Scandoubleur 600f PPC604e150-68040 40 scsi 5490f PPC604e150-68060 50 scsi 7290f PPC604e200-68040 40 scsi 7190f PPC604e200-68060 50 scsi 8890f
PPC604e150 sans 68k cpu scsi 4790f PPC604e200 sans 68k cpu scsi 6490f AMIGA 2000 Blizzard 2060 scsi 3890f Blizzard 2040 ERC scsi 2390f PPC604e150 sans 68k cpu uwscsi 4990f PPC604e200 sans 68k cpu uwscsi 6690f PPC604e150-40 40 et 60 50 5890f - 7290f PPC604e200-40 40 et 60 50 7290f - 8990f Pour les Upgrades veuillez nous contacter FRAIS DE PORT : ANTINEA CD jeux Logiciel : 35f Carte HD Mem : 60f Ecran: 14” 150f PROMO DU MOIS : Lecteur DD A1200 Int 250f CDRom acheté = 4 CD * offert 17” 200f Tour: 10Of MEMOIRE COPROCESSEUR Coprocesseur PGA 50Mhz 399f SIMM 32 bits 4Mo 60ns 150f SIMM 32 bits 8Mo
60ns 260f SIMM 32 bits 16Mo 60ns 490f SIMM 32 bits 32Mo 60ns 1090f Disque Dur 1.2 Go IDE 1290f Disque Dur 2.1 Go IDE 1590f Disque Dur 2 G0 SCSI 2390f CD Rom 8x IDE Interne 590f CD Rom 16x IDE Interne (5) 690f DIVERS Lecteur HD 1.76Mo interne Tour (4) 549f Lecteur HD 1.76Mo Externe 600f Souris Wizard 120f Cable 2.5 2.5 3.5 ou 2.513.5 3.5 (6) 10Of Tour Micronik A1200 (1 ) 1190f Alim Micronik Tour A1200 (2) 449f Boitier Clavier A1200 (3) 390f Interface clavier PC 380f Scsi slot pour tour 199f Carte Zorro II Micronik 1590f Carte Zorro III Micronik 3190f Video slot pour ZII ZIII 500f 1 +2+3+Power
Adaptateur-»-Port 1990f Idem dessus +4+5+6+Aminet 16 et 17 3390f Tour Micronik A4000 PCI 2490f Moniteur M1438 14” 2290f Rom 3.1 500 600 2000 499f Rom 3.1 1200 3000 4000 599f Rom sans Dk et Manuel -150f Tablette Wacom Artpad 2 1290f Pour les pièces détachées veuillez nous contacter LOGICIELS Wordworth 6 (vf) 540f Turboprint 5 (vf) 440f I Browse (va) 249f Miama V2 (va) 349f Bum It (va) 690f Directory Opus 5 Magellan (va) 480f pOS Pre-Release 160f Pad Compétition Pro 149f Aminet 15,16,17,18,19,20 75f Aminet set 1,2 150f Aminet set 3, 4, 5 199f Geeks Gadgets ADE 95f Geek Gadgets 2 ADE II 120f
Amiga Tools 6,7 CD 120f Amiga Developer CD 95f Mods Anthology 219f Colonisation (va) 199f Sens. World Soccer 96 97 199f Sens. World Soccer Upgrade 129f Pinball Fantasies AGA 99f Mega Typhoon - PGA Tour Plus 149f Capital Punishment - Jet Pilot 199f Theme Park AGA ECS 149f Railroad Tycoon - Silent Service II 149f A320 Airbus II - F15 Strike Eagle II 149f Desert Strike - Fifa 129f Chaos engine 2 AGA ECS 199f Burnout - Tiny Troops 199f Flying High Dk CD 199f Alien Breed 2 249f Flight of the Amazon Queen (va) 199f Hidden Truth CD 199f Trapped Dk CD - Slamtilt AGA 149f Trapped2CD 199f Akira CD32
149f PGA Tour golf CD32 99f Nemac IV CDRom Legends CD32 180f Pinball Illusions CDRom 99f
* Animatic Net News Offline CDRom 49f
* Textures Super Autos CDRom 49f PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS
PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE ANTINEA Tout commence au japon en
1977.
Kazuhiko Nishi est un jeune bourgeois de 21 ans qui vient de créer sa propre maison de presse, l'Ascii publishing corporation. En ce beau mois de mai, Kazuhiko réalise un rêve : il publie le premier magazine micro informatique asiatique, Ascii. Notre japonais ne cache pas une grande admiration pour un américain à peine moins âgé que lui : Bill Gates.
D'après ce que disent les journaux venus de l'autre côté du Pacifique, Bill Gates serait un petit génie ambitieux qui aurait participé à l'élaboration du Basic de Yaltaïr.
A cette époque, Yaltaïr est un mythe. Il s'agit du premier micro ordinateur. Ou, autrement dit, du premier ordinateur que le particulier peut utiliser. Nous sommes à la veille d'une époque ou chacun pourra accéder au savoir. Très excité, Kazuhiko réussit à obtenir un entretien avec Bill Gates, lors d'un voyage à Seattle en 1978.
Les deux jeunes gens s'aperçoivent très vite qu'ils sont sur la même longueur d'onde.
Ils passent de longues nuits passionnées autour d'un verre de limonade (impossible de savoir, de nos jours, si Bill Gates buvait autre chose) à refaire le monde. La décision est vite officielle : Bill Gates nomme Kazuhiko Nishi, dit "Kay", Vice-président de Microsoft pour l'extrême Orient. Un an plus tard, Microsoft prend un peu plus d'ampleur, notamment grâce au succès de son Basic pour Y Apple II. Bill Gates décide donc de réajuster la fonction de son ami : Kazuhiko régresse au poste de Directeur des nouvelles technologies. En clair, on lui demande de trouver un potentiel mercantile en
Asie et de faire un rapport à Microsoft.
Microstory L'idée... De génie ?
En ce début des années 80, l'informatique est encore un domaine élitiste, qui s'écrit en caractères verts sur un écran noir. Les principaux acteurs ont commencé dans un garage et, même si Ibm veut étendre sa gamme de calculateurs aux micro ordinateurs, personne, aux Etats-Unis, n'a vraiment la carrure de proposer un produit grand public. A l'opposé, les japonais viennent de réaliser un incroyable tour de force : faire entrer dans chaque foyer des appareils électroniques. Ceux-ci s'appellent magnétoscope, walkman ou chaîne hi-fi.
Mieux, ces japonais (qui répondent aux noms de Sony, Pioneer ou Panasonic) se sont même mis d'accord sur un standard : le Vhs, pour la cassette vidéo.
L'idée de Microsoft, on la devine, est de s'accorder avec ces ténors du high- tech capables de remuer les foules.
En janvier 1 982, Kazuhiko semble enfin sur une piste. Il présente à Bill Gates le prototype d'un ordinateur portable développé par Hitachi. Il s'agit d'un écran à cristaux liquides, d'une carte mère basée sur un microprocesseur Z80 et d'un clavier, tous trois réunis dans un seul boîtier. Un ordinateur qu'on transporte avec soi ? Et pourquoi pas ?
Microsoft décide de céder à Hitachi une license de l'austère Ms dos en échange du prometteur prototype. La grande idée était née : Bill Gates va proposer aux plus grands industriels nippons de construire cet ordinateur en masse, en prétendant que l'idée vient de lui, qu'il doit toucher des royalties et, c'est sûr puisque c'est japonais, que le grand public va être séduit.
Quelques mois plus tard, Hitachi est le premier constructeur asiatique à proposer un compatible Ibm Pc sous Ms Dos. Et pas moins de quatre autres marques japonaises présentent un ordinateur portable à base de Z80... Mais sans aucune licence Microsoft ! Hitachi avait juste oublié de préciser que le prototype avait déjà été vendu à une dizaine de compagnies japonaises avant d'être montré à Bill Gates... Msx, ou comment le ridicule a failli tuer Microsoft et Sony... Bien avant le succès de Windows, Bill Gates rêvait déjà d'une informatique uniformisée. Et quoi de plus subtil que de s'allier
aux maîtres du standard, les japonais, pour arriver à de telles fins ? Bizarrement, la biographie officielle de Bill Gates occulte complètement ce chapitre... La revanche du Msx A l'occasion du Ces de janvier 83, le constructeur américain Spectravideo présente le Sv318. Il s'agit d'un petit ordinateur familial, lui aussi basé sur le Z80, mais dont les performances se démarquent des produits équivalents de l'époque (notamment des Zx80 et Zx spectrum de Sinclair).
Cette architecture offre l'avantage d'être relativement proche du prototype sur lequel Microsoft avait quand même essayé de travailler. A partir de ce moment, les choses vont très vite : Microsoft contacte les responsables de Spectravideo, leur annonce qu'il dispose d'un Basic et d'un système d'exploitation pour leur machine, puis leur font part de leur projet d'ordinateur universel fabriqué par les japonais.
Emballé, Spectravideo, donne à Microsoft les spécifications de son prochain hardware. En mars de la même année, Kazuhiko Nishi vend à 14 constructeurs japonais (mais pas à Hitachi) le projet Msx (Microsoft System extended). Il s'agit d'un micro ordinateur basé sur un microprocesseur 8 bits Z80 à 3,58 Mhz,16 à 64k de Ram, une Rom contenant le Microsoft Basic, un coprocesseur graphique Tm9918 permettant d'atteindre l'incroyable résolution de 256x192 pixels en 16 couleurs, une puce audio Ay8912 (3 voies de 7 octaves, utilisée plus tard sur Y Amstrad Cpc et Y Atari St), deux connecteurs
cartouche, deux prises joystick à la norme Atari et un clavier mécanique avec touches de direction (pouvant également faire office de joystick).
Zilog, constructeur du Z80.
Interrogé aujourd'hui sur ce projet, Kazuhiko Nishi déclare "nous avons fabriqué le Msx non pas pour lancer une nouvelle génération d'ordinateurs, mais pour qu'il soit le 8 bits ultime". Les premières machines apparaissent sur le marché fin 1983, pour à peine plus de 3000 F. 1984, l'année charnière Mais en 1984, c'est bel et bien vers les américains et les européens que tous les yeux se tournent. Apple vient d'inventer l'ordinateur qui s'utilise avec un seul doigt (le Macintosh), Amstrad propose le micro qui n'a besoin que d'une prise pour travailler (le Cpc 464), Ibm passe à la vitesse
supérieure en adoptant le processeur Intel 80286 (16 32 bits) et Amiga Inc. présente une machine révolutionnaire qui bat les performances des bornes d'arcade. Du coup, le Msx passe surtout pour le retardataire de la vieille génération. Et le fait que le poussiéreux gouvernement soviétique ait choisi la machine japonaise comme instrument pédagogique dans ses écoles n'arrange pas franchement les choses. D'autant que seules quelques petites marques ont pour l'instant consenti à fabriquer du Msx.
Philips, Sony ou Yamaha attendront Noël 1984 avant de se mouiller. A raison d'ailleurs, car leurs plus longs développements engendreront des machines originales qui susciteront un peu plus d'intérêt pour la gamme : le Yamaha 503 incorpore un synthétiseur Dx7, le Philips Vg8020 est le meilleur rapport qualité prix et le Sony Hit-bit 501 intègre un lecteur de cassettes doublé d'un joystick.
Meilleur que le St et l'Amiga ?
Les différentes générations de Msx Mais, hélas, les parts de marché vont de mal en pis en 1985. Microsoft et Ascii établissent alors une nouvelle norme, le Msx
2. Cette fois-ci, les spécifications du Msx jettent
définitivement tous les autres ordinateurs 8 bits au rancard
: l'affichage monte à 512x212 pixels en 16 couleurs ou 256x212
en 256 couleurs (avec gestion de 256 sprites) et la machine
tourne avec un lecteur de disquette 3,5 pouces. Ce dernier est
géré par le Msx Dos de Microsoft (100% compatible avec Ms Dos)
et par une interface graphique (Msx View), en tous points
identique au Finder de MacOS.
Philips et Sony attendront le début de l'année 1986 pour proposer une fois de plus des machines incroyablement haut de gamme pour leur prix (3500 F) : le Hit-bit 700 de Sony sera constitué d'un boîtier desktop, d'une souris et d'un clavier séparé avec pavé numérique. Le Vg8235 sera, lui, livré avec un digitaliseur vidéo.
Msx Msx 2 Msx 2+ Msx turbo-R Msx 1996 Année 1983 1985 1988 7992 1996 Cpu Z80 Z80 Z80 Z80 R800 Z380 Mhz 3,58 3,58 7,16 7,16 28,64 18 Gfx 256x192 256x212 512x212 512x212 512x512 couleurs 16 256 256 19268 32768 Ram 64Ko 256Ko 512Ko lMo 12 8M0 Ben non Mais voilà, fin 1986, tout le monde se tourne - ou espère se tourner bientôt - vers ces surdoudés que sont l'Atari St et Y Amiga. Certes, les Msx 2 présentent des capacités graphiques qui leur permettent d'avoir de meilleurs jeux, mais la publicité de Noël parle : Y Atari et Y Amiga sont des ordinateurs 16 32 bits, pas le Msx 2.
Encore raté. Dégoûtés, Microsoft, Philips et Sony jettent l'éponge. Ils ont beau être des géants de l'industrie de loisir, ils se sont suffisamment ridiculisés avec cet appareil pour oser le continuer. Pour tout le monde, l'histoire s'arrête là. Si ce n'est que Philips a fait se tordre de rire la planète entière en présentant, un an plus tard, son projet de CD-I. Les plus estimables experts lui demandaient s'il "s'agissait là du Msx 3 ?".
Mais c'est pas fini !
Le plus incroyable est que l'histoire du Msx ne s'arrête pas du tout là. Fâché à jamais avec Microsoft (Bill Gates l'accusait soudain d'être responsable de tout), Kazuhiko Nishi s'est retrouvé à la tête d'Ascii corporation avec la ferme intention de continuer le standard Msx. Il publiera ainsi les spécifications du Msx 2+ en 1988, puis celles de l'étonnant Msx turbo-R en
1992. Uniquement construit par Panasonic, ce dernier dispose de
deux microprocesseurs : le classique Z80 à 7,16 Mhz et
un... R800 (processeur Risc 16 bits, ancêtre du R1000 qui
équipera la Playstation) à 29 Mhz ! Officiellement, le
standard a cessé d'exister aux alentours de 1994, même si
une activité continue toujours autour de la machine. Par
exemple, les afficionados du Msx l'ont par la suite doté
d'extensions surprenantes : une carte graphique V9990
(512x512 en 32768 couleurs), une carte audio Mooncard (24
voies à 44,1 Khz), un décodeur Mpeg et une carte
accélératrice (Z380, 16 32 bits à 18 Mhz, jusqu'à 4 Go de
Ram) !
On notera, bien entendu, que Microsoft nie aujourd'hui toute participation à pareil projet et que Sony a préféré se faire oublier pendant quelques années avant de toucher à nouveau à l'informatique... Pourtant, n'est-ce pas leur faute si tout a raté ?
Yann Serra A propos de Linux je me permet de vous écrire pour répondre au problème de Thomas, lequel chercher à faire cohabiter Windows Nt et Linux sur son disque dur (cf. Forum Dream No 42). J'ai trouvé un petit programme qui permet de résoudre ce problème : il s'agit de Bootpart, écrit par le français Gilles Volant. Il est possible de consulter sa page Internet à l'adresse http: ourworld.com- puserve.com homepages gvol- lant bootpart.htm. Jérôme, Nancy.
Merci infiniment pour cette aide.
Nous en avons profité pour placer Bootpart sur le CD-Rom du mois, dans le répertoire Linux Divers.
LA MACHINE A JOUER Monsieur Existe-t-il des jeux sous Linux ?
Les reproduirez-vous sur le CD ?
Martin, Blanzat.
Il existe des tonnes de jeux sous Linux, et même des hits (Doom...) ! Jusqu'à présent, la place nous manquait encore un peu. Mais dès à présent, vous retrouverez aussi souvent que possible un répertoire ludique sur notre CD.
QUE FAUT-IL ACHETER ?
Cher Dream Possesseur de deux Pc, je suis l'actualité des systèmes alternatifs avec envie depuis deux ans.
Franchement, je trouve Billou un peu trop entreprenant dans le monopole des technologies et le piratage des idées.
J'aimerais donc passer à autre chose, mais quoi ? AmigaOS ?
BeOS ? Linux ? Pourriez-vous me conseiller, sachant que je ne suis pas spécialement un amateur de jeux ?
Jean, Lyon.
Conseiller un système alternatif n'est pas une chose facile et, en toute confidentialité, nous pensons préparer un dossier sur le sujet dans un prochain numéro.
La question est de savoir si vous souhaitez juste changer d'OS ou complètement d'ordinateur.
Linux, BeOS et OS 2 s'accommoderont sans peine de vos Pc.
Linux a pour lui la puissance et la vaste logithèque gratuite existante. BeOS devrait (il n'est pas encore sorti sur Pc) briller par une ergonomie remarquable, offrant la possibilité à n'importe qui de réaliser des choses exceptionnelles. Quant à OS 2, c'est un amalgame des deux. En ce qui concerne les ordinateurs, le Risc PC et son RiscOS battent n'importe qui en termes de vitesse de calcul et de communication sur Internet. Les compatibles Atari ont pour eux la haute spécialisation dans des domaines précis, tels la Pao ou la musique.
L'Amiga, enfin, est l'ordinateur qui sait tout faire, pas mieux que les autres, mais il le fait avec un niveau correct.
SOS SCANNER Au sujet de mon amiga Je lance aujourd'hui un appel pour que quelqu'un puisse m'aider à résoudre le problème suivant : j£ n'arrive pas à faire fonctionner le scanner Scsi Apple A9M0337Z sur mon Amiga 1200 avec carte Scsi. Je n'ai trouvé aucun pilote adéquat, même pas sur le CD-Rom de Dream qui en est pourtant fort pourvu.
Louis, Cannes.
Votre appel est lancé. En ce qui nous concerne, nous n'avons jamais entendu parler d'un pilote Amiga pour les scanners Apple.
Mais qui sait... SOUCIS MATERIEL Cher Dream Bien que l'on m'ait dit que cela fonctionnait, je n'arrive absolument pas à faire accepter un lecteur de disquette Pc Hd à mon Amiga. J'oscille entre les "DFO:????" Et les "Not a Dos disk". Existe-t-il en shareware un logiciel de dessin vectoriel pour Amiga ? Et peut-on importer ces dessins dans Wordworth 6 ? Où trouver des pilotes pour imprimer en couleur avec ma Canon Bjc 210 ? Quel est le meilleur langage C et où le trouver ?
Olivier.
Si le câble est correctement bidouillé; un lecteur de disquette Pc Hd permet juste de relire directement des disquettes Dd formatées en Ms Dos. Si vous n'avez pas le patch Mfs (fourni sur le CD-Rom de Dream du mois dans le répertoire Amiga Workbench plusjoli) ces disquettes sont relues par l'intermédiaire du périphérique PcO: et non DfO: (à partir du Workbench 2.1 ). En shareware, nous vous conseillons les logiciels de dessin vectoriel Xfig et Amifig. Les dessins créés sont tout à fait importables dans Worworth
6. Pour obtenir les pilotes d'imprimantes Canon les plus
récents, le mieux est encore de contacter Canon même. Ce
constructeur grand public est en effet un des derniers à
soutenir officiellement l'Amiga. Néanmoins, faites tout de
même un tour du côté de notre CD-Rom du mois dernier, une
archive récente des pilotes Canon se trouve dans le tiroir
Amiga pilotes imprimante. Au niveau du langage C, nous avons
un certain penchant pour StormC, importé en France par Adfi.
D'autant que la version 2.0 ne devrait pas tarder à sortir.
PLANTAGE BIZARRE Chers amis Je possède un Amiga 600 qui souffre d'un plantage bizarre (défaillance du logiciel 80000003) lorsque je lance des programmes tels que Blitz bank, Doopsi ou Newicons. J'ai eu beau désactiver tous les patchs de mon Wbstartup, rien n'y fait.
D'autre part, est-il normal que mon lecteur de CD x!2 mette trois minutes montre en main pour afficher le contenu du tiroir Commodités du CD Dream 42 ?
Jean-Luc, Amplepluis.
Les logiciels que vous utilisez ne devraient normalement pas provoquer de plantages. Selon nous, vous avez installé par inadvertance une librairie récente (dans le tiroir Libs : ), à laquelle font appel de nombreux logiciels (il peut s'agir de n'importe laquelle), mais qui n'est pas prévue pour votre matériel. La librairie en question est certainement compilée pour un microprocesseur 32 bits (68020 et plus) ou pour le chipset Aga (l'Amiga 600 dispose du chipset Ecs). Afin d'en être bien sûr; regardez toutes les versions de vos librairies avec la commande Shell : Version
fichier.library fuit. Si l'affichage du contenu d'un répertoire est lent, ce n'est pas la faute de votre lecteur de CD-Rom, mais bel et bien du Workbench. La preuve : il vous suffit de re-copier intégralement le répertoire Commodités sur votre disque dur pour vous en rendre compte. Le problème vient du trop faible nombre de buffers alloués à votre lecteur (il n'y en a même certainement pas du tout).
Le Workbench s'en sert par exemple pour mettre les fichiers dans l'ordre alphabétique. Pour résoudre le problème, tapez la commande Shell : Addbuffer CDO: 15.
VOUS ETES FOUS ?
Monsieur A la page 6 du Dream No 36, vous conseillez d'utiliser Amipc pour transférer sur disquettes des fichiers entre un Amiga et un Pc. Vous êtes fous ? Il existe de nombreux logiciels permettant de faire ce genre d'acrobaties par l'intermédiaire d'un câble null-modem (Easylink, par exemple). C'est nettement plus pratique. Gvp existe-t-il toujours ? Où est-il possible de se procurer les productions présentées dans la rubrique Démos de Dream ? La carte BP 801 64008 PAU CEDEX Tel Fax: 05 59 82 95 00 Email: phoenix@club-internet.fr Web: http: www.phoenix-dp.com AMINET 21 85 F AMINET 20 75
F @NET CD 2 149 F Aminet Set 5 199 F pOS pre-release 175 F Amy Resource 125 F
P. Paint 7.1 CD 206 F PC Task4.2 595 F Directory Opus 5 Magellan
490 F Amiga Format 16, 17 ou18 49 F ASSASSINS CD 3 AGA TOOLKIT
97 GOLDEN DEMOS 206 F 139 F 100F Colonization Dogfigh F19
Stealth Fighter F117a Nighthawk Fields of Glory lmp. Mission
2025 Starlord
U. F.O. Compils Acid Software (5 compils différentes) 210 F 175 F
175 F 175 F 210 F 175 F 175 F 210 F 175 F Jeux sur Disquettes
FLYING HIGH BLITZ TENNIS KARGON AGA Amiga Highlight 1 Amiga
Highlight 2 ENEMY A320 Airbus II EuroLeague Manager Alien
Breed 2 AGA Killing Ground AGA Sensible Soccer 96 97 Minskies
Chaos engine 2 AGA Bumout Samba Partie AGA Tiny Troops Capital
Punishement Testament AGA Jet Pilot Hugo Slamtilt AGA Extrême
Racing AGA Gloom Deluxe Formula 1 M asters B17 Flying Fortress
245 F 140 F 175 F 245 F 245 F 245 F 175 F 175 F 350 F 350 F
210 F 175 F 310 F 280 F 210 F 245 F 245 F 210 F 245 F 280 F
175 F 110F 140F 210 F 175 F Jeux sur CD Rom BIG RED ADENTURE
210 F STRANGERS AGA 245 F TRAPPED 2 240 F FLYING HIGH 245 F
CIVILISATION 175 F Nemac IV 210 F Gloom 140 F Wendetta 2175
210 F Oldttmer 110 F Trapped 245 F Mag'AGA 110 F Grandslam G.
Gold 175 F Evolution 140 F Cedric 70 F Pin bail Illusions 110
F Joypad Honeybee Compétition Pro pour CD32 A1200 199 F
Blizzard 1260 présente-t-elle un menu de paramétrage au boot ?
Pourriez-vous faire un dossier sur les disquettes Amiga
non-Dos ainsi que sur les bootblocks ?
Patrice, Lezoux.
Fous, absolument pas, nous pensons bien au contraire qu'Amipc rendra service à plus d'Amigaïstes qu'Easylink. La preuve : de nombreux Amigaïstes ne disposent pas de lecteurs de CD-Rom et se déplacent chez leurs amis propriétaires de Pc pour récupérer les fichiers d'un CD Dream ou d'un CD Aminet.
Croyez-vous qu'ils trimballent systématiquement leur Amiga 1200 ou 4000 sous le bras ? Le constructeur Gvp a disparu depuis de nombreuses années.
Aujourd'hui, les droits de ses produits appartiennent à l'allemand Tekmagic. Les démos testées dans Dream se trouvent toutes sur Aminet et régulièrement sur le CD du magazine. La carte Blizzard 1260 ne présente pas de menu au démarrage, mais il est possible de la désactiver en appuyant sur les deux boutons de la souris lors d'un reset. Nous ne ferons pas un dossier sur les disquettes non-Dos ni sur les bootblocks car ce qu'il y a à dire dessus tient dans ces quelques lignes : les disquettes non-Dos sont des disquettes formatées dans un format spécial, lequel permet aux programmeurs de
répartir un jeu sur plusieurs pistes et non pas sur plusieurs fichiers. Du coup, le temps de chargement est accéléré et le jeu devient quasiment incopiable. Le bootblock est le premier secteur de la première piste d'une disquette. Après un reset, l'Amiga cherchera toujours en premier à exécuter le programme qui se trouve dans le bootblock. Avec un formatage normal, le programme en question lance l'exécution du fichier s startup- sequence. Avec un formatage spécial (celui des jeux commerciaux, par exemple), le programme exécute celui qui se trouve dans le secteur suivant et ainsi de
suite.
Cher Dream j'ai acheté un Amiga 500 en 1991 car je rêvais de devenir informaticienne à l'âge de 12 ans. Malheureusement, je me suis retrouvée toute seule face à cet ordinateur et je suis toujours perdue avec. Le côté qui m'intéressait au départ ce sont les performances de la machine dans le domaine de la musique (je suis saxophoniste), j'aimerais avoir quelques conseils quant à ce que je pourrais échanger ou acheter sur le sujet.
Sylvie, Ox-Muret.
Si l'Amiga a toujours été réputé en matière de musique, c'est essentiellement pour la bonne qualité sonore qui en sortait. En ce sens, la machine est comparable à un synthétiseur Midi. Le fait est que la composition musicale sur Amiga s'est surtout démocratisée sous la forme de ce que l'on appelle des "Modules de musique", ou "Mods". Il s'agit de musiques composées du son de plusieurs instruments et d'une suite de notes qui forment la Messieurs Félicitations pour le CD-Rom que vous offrez depuis peu, c'est une excellente idée. En revanche, ce serait bien de relire de temps en temps ce
que vous écrivez. Car l'explication de l'installation de Linux sur Amiga (Dream No41 et 42) comporte des oublis plus ou moins importants. Par exemple, vous parlez de fichiers watchto- wer-2-var.tar.gz (etc.) Alors que les fichiers se nomment watch- tow.000, watchtow.OOl ,etc.
Sur le CD-Rom.
Thierry, Argenteuil.
Vous n'y êtes pas du tout. Les fichiers ont bien le bon nom sur le CD. Mais apparemment vous avez dû relire le CD à partir de Windows 95, le seul système d'exploitation au monde incapable de relire les noms longs de nos CD.
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F APC & TCP 3 89 F ENCY. PARANORMAL 209 F EPIC COLLECTION 3 172 F AMIGA MAG CD 29 F EURO CD 2 89 F WEB EXPL OSION 435 F BURNIT 695 P. mélodie. Seul problème pour le néophyte; la création de tels morceaux est d'abord informatique : on empile des chiffres. Mais au bout d'un quart d'heure de formation, l'ordinateur cède la place à un instrument de création très puissant. C'est pourquoi nous vous recommandons tout de même d'y jeter un oeil. Première chose : les logiciels qui permettent de créer ces mods s'appellent des "soundtrackers". Il en existe des tonnes dans le domaine public. Il
suffit d'en commander une disquette (entre 10 et 20 F) auprès d'un distributeur de Dp (Ifa, Fds, etc.). Deuxième chose, le principe de fonctionnement de ces sountrackers est le suivant : quatre colonnes (correspondant à quatre sons que l'on peut entendre en même temps) sont divisées en plusieurs lignes (chaque ligne correspond à une unité de temps, pendant laquelle va se jouer une note). Il suffit de cliquer à la souris sur le bouton "Load Instr. " pour choisir un instrument dans une liste, de choisir l'une des quatre colonnes en cliquant dessus et de taper sur les touches du clavier pour
entrer les notes les unes après les autres (elles apparaissent sous forme de chiffres). Dans ce cas, les touches du clavier sont organisées de la même manière que celle d'un clavier de piano, avec des notes intermédiaires en plus). De même, il existe des tonnes d'instruments et de mods dans le domaine public.
RECTIFICATION Dream Je me permet d'apporter quelques petites rectifications quant aux réponses données à deux de vos lecteurs. La première concerne la carte Mtec d'Eric (Dream No 41). Si Sysinfo lui indique que son 68030 tourne à 29 Mhz c'est obligatoirement parce qu'il possède le modèle Mtec 030 à 28 Mhz.
Autrement dit, il s'est fait avoir en croyant acheter le modèle au dessus, celui à 42 Mhz. Et désactiver ou non les caches n'y changera malheureusement rien. L'autre rectification concerne le problème de jean Noël (Dream No 42) avec la carte Blizzard 0407 Ere. Cette carte possède bel et bien un coprocesseur arithmétique contenu dans le 68040, mais celui-ci n'est pas activé si le fichier 68040.library n'est pas présent dans le répertoire libs de son disque de démarrage. Il faut savoir que ce fichier n'est bizarrement pas livré avec les premières versions du Workbench 3.0 Medhi, Oulhins.
Merci pour toutes ces précisions.
Effectivement, la Rom de l'Amiga n'est pas prévue pour gérer directement le coprocesseur arithmétique du 68040 (pourtant, le Kickstart 3.0 est d'abord sorti pour faire fonctionner l'Amiga 4000 40... Encore un mystère de la politique de Commodore). Il faudra donc récupérer le fichier 68040.library sur une autre distribution du Workbench 3.0 (plus récente) ou 3.1. Ce qui est encore plus étonnant, c'est que Phase 5 ne délivre toujours pas cette librairie avec ces cartes Blizzard, alors que c'est le cas pour sa gamme de cartes Cyberstorm (l'équivalent des Blizzard pour Amiga 3000 et 4000).
PERDU DE VUE Cher Dream Dans votre article En pratique sur les extensions de l'Amiga (Dream No 42), vous parlez d'un adaptateur Exp1200 - Zorro 2. Pourriez-vous m'indiquer où je pourrais me procurer le schéma d'un tel adaptateur ?
Stevens, Vergèze.
Pour ne rien vous cacher, le schéma en question semble avoir disparu des sites Internet en général et d'Ami net en particulier. Cela a-t-il un rapport de cause à effet avec l'apparition commerciale de ces adaptateurs (notamment chez Micronik) ?
Pas forcément, mais nous menons l'enquête et publierons le schéma dès qu'il sera à nouveau disponible.
LOGICIEL SUICIDE Messieurs Je tiens à vous signaler que votre CD-Rom du Dream No 42 ne comportait pas moins de trois virus, parmi lesquels Yebola et le Happy new year 96. Même si je n'ai pas pu vérifier les archives de votre CD-Rom (car je n'ai pas assez de Ram pour les décompresser), je peux vous dire que Virus Z 2 s'est affolé tant le nombre de fichiers infectés sur mon disque dur était important (Virus checker 8, lui, n'a rien trouvé). Même Virus Z 2 était infecté et m'a demandé de le détruire !
Alexis, Plomeur Autrement dit, vous n'avez pas installé de logiciels provenant de notre CD. Et vous pensez que nous sommes responsables de vous avoir laissé vérifier votre disque dur avec un antivirus véro- lé. Lequel a contaminé tous vos fichiers... juste deux choses : nous passons beaucoup de temps à vérifier et re-vérifier la bonne salubrité des archives que nous mettons sur le CD et toutes nos archives sont scannées par Virus Z 2 (version 1.39), Virus Checker 8 (version 8.4) et Xtruder (version 3.7). Les virus dont vous faites mention ont disparu de la circulation depuis belle lurette.
Vous auriez dû penser à employer un antivirus récent (apparemment votre Virus checker ne reconnaît même pas l'Ebola, le nôtre détecte l'Ebola 2) avant que tous vos fichiers ne soient grignotés.
MISE A JOUR Monsieur Est-il nécessaire de doter son Amiga 1200 d'une carte accélératrice ou une simple extension mémoire suffit-elle ? A quoi Linux peut-il me servir ? Existe-t- il des cartes d'extension mémoire qui se connectent sur le port Pcmcia ? Depuis quelques mois, les cartes Power Pc sont en vente. A quoi servent-elles ? Est-il possible d'avoir un site Web sans être connecté à Internet ? Si j'achète un lecteur CD interne, où puis- je acquérir une alimentation ?
Existe-t-il un compilateur pour Amos Pro ? J'espère que vous aurez l'amabilité de répondre à ma lettre par courrier, grâce à l'enveloppe ci-jointe.
Alexis, Plomeur (Bis) Une carte accélératrice est de nos jours absolument nécessaire.
Dans le même ordre d'idée, les cartes d'extension mémoire pour connecteur Pcmcia existent, mais nous déconseillons fortement son utilisation tant elles ralentissent la machine. Les cartes Power Pc sont les plus puissantes des cartes accélératrices. Elles n'ont qu'un défaut : elles n'accélèrent que les logiciels qui sont prévus pour elles. Ceci étant, ni les cartes Power Pc, ni les logiciels prévus pour elles ne sont encore disponibles. Il est tout à fait possible de stocker sa page Web sur l'ordinateur de son provider. Cela s'appelle de l'hébergement, c'est souvent payant et ça permet
de laisser votre page Web tout le temps accessible, même quand votre ordinateur est éteint. Si vous achetez un lecteur de CD interne, la meilleure solution est d'acheter aussi dans la foulée une petite alimentation interne (pour Pc). On en trouve chez les vendeurs de Pc en kit. Il existe depuis très longtemps un compilateur pour Amos Pro. On le trouve, entre autres, chez l'anglais Duchet. A lire vos questions, nous ne pouvons nous empêcher de penser que vous n'avez pas lu Dream depuis quelques années. Sinon, vous sauriez que cela fait au moins 48672953184673295 fois que nous répétons que
nous ne répondons malheureusement jamais par courrier personnel.
Chers lecteurs, le forum lecteurs de Dream est votre rubrique !
Surtout, n 'hésitez pas à nous poser vos questions, émettre vos critiques ou commentaires, nous nous ferons un plaisir de vous répondre.
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Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@hol.fr V rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél : 01 53 36 84 27 Rédacteur graphiste : Véronique Belpois Tél : 01 53 36 84 27 Illustrateur : Christophe Bardon Fabrication Photogravure : La station graphique Impression : Leonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) 05 61 40 74 74 Diffusion : MLP Dépôt légal : à parution Commission paritaire : n°75364 Représentant légal : Romain Canonge.
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