Sponsors

FacebookTwitterGoogle Bookmarks

Cette partition doit etre videe tous les fichiers Amiga qu'elle peut contenir, car nous allons la re-formater. L'ideal serait rnerne d'utiliser carrement un nouveau disque dur. Peu importe qu'il soit Scsi OU Ide. Ce sont la les seules restrictions rnaterielles quant a !'installation de Linux sur Amiga.Tousles rnodeles de processeurs, de memoires, de cartes graphiques, de cartes reseau, etc., seront reconnus sans aucun problerne. Signalons tout de rnerne que l'installation a proprement parler utilisera un espace temporaire d'environ 50 Mo sur l'une de vos partitions Amiga. Copie des fichiers necessaires sur un disque Amiga Cette et ape est relativement simple. II s'agit de copier tout le repertoire Linux68k du CD-Rom de ce mois-ci sur une de vos partitions Amiga. Premiere remarque : ii taut copier ce repertoire a la racine de votre partition Amiga. Une fois copie, ii faut renommer le repertoire Linux68k en "linux" (uniquement en lettres minuscules). Deuxierne remarque : cette partition Amiga doit etre forrnatee en mode Ffs (Fast file system). C'est le mode par detaut depuis le Workbench 2.0.

Click image to download PDF

Document sans nom Remplacez gratuitement Windows par Linux !
Guide d’installation pas à pas Il arrive sur Pc : que vaut BeOS ?
Amiga : le scandale des cartes Power Pc !
Pratique : se connecter à Internet, configurer son bureau et déboguer son micro !
L'espace multimédia Maintenant le vendredi c'est souris PLUG'IN: ¦ la PAROLE : ARNAUD CHAUDRON FRANCIS ZEGUT VERSION ORIGINALE www.rtl.fr A l'aube de l'année 1998, le Sénat américain en a marre.
Les déboires de la politique commerciale douteuse que pratique Microsoft commencent sérieusement à l'insupporter. Pour l'heure; la justice se heurte au problème de la légitimité d'Internet explorer au sein de Windows. Un os que Microsoft considère comme une victoire mais qui pourrait ne bien être qu'un sursis.
Les institutions fédérales ressentent plus que jamais le besoin de se faire respecter et l'année prochaine promet d'être le théâtre d'une lutte acharnée.
Finalement, parier sur l'avenir ne reviendrait-il pas à laisser un peu de côté Windows... Pour une fois ? Ça tombe bien : Dream offre à ses lecteurs un système d'exploitation entier; universel, ultra-puissant et gratuit : Linux pour Pc, Amiga et Atari, joyeux Noël !
CD-Rom - page 4 En plus des sharewares et des démos commerciales habituels, Dream vous offre un système d'exploitation entier !
Courant alternatif - page 6 Incroyable : le Sénat américain a décidé de frapper un grand coup contre les abus commerciaux de Microsoft !
Les cartes Power Pc pour Amiga, une arnaque ? Silicon graphies : rien ne va plus ! Intel rachète le StrongArm mais Digital garde l'Alpha... Dossier - page 18 Pourquoi et comment installer Linux ?
Dream vous fait découvrir toutes les subtilités de ce système d'exploitation ultra puissant pour Pc, Amiga et Atari !
® Labo - page 28 Amiga : Ro, l'utilitaire absolument indispensable. Les cartes PowerUp sont-elles pour vous ?
Linux : Window maker, le Window manager absolu ? Gimp, le meilleur logiciel de retouche graphique ! Ac3D ouvre les portes de Pov ! Mais aussi Gv, Widtools... RiscOs : Ovation, de la Pao au traitement de texte. Risc tracker, le player ultime.
Os 2 : Injoy, le dialer Ppp. Pmview, la trousse à outils du collectionneur d'images !
Atari : texto, le convertisseur de textes.
$ Découverte - page 40 Que vaut BeOs, le prochain système d'exploitation du Pc ?
En pratique - page 42 Comment compiler les sources sous Linux ? Comment configurer le bureau de RiscOs ? Comment débo- guer son Amiga ?
Approfondir - page 48 Aller plus loin sous Linux avec le Shell, X-Window et la connexion Internet.
Programmation - page 56 Suite de nos initiations à Tcl Tk, Java, le C, l'Assembleur.
Microstory - page 68 Sony, quand un électronicien invente la plus belle console de jeux !
Forum - page 70 Toutes les réponses au lecteurs et toutes les annonces.
Abonnement P.73 Dream's bootik P.74 Linux est un système d'exploitation à part entière.
Totalement gratuit et compatible avec les systèmes Unix commerciaux, il dispose de l'environnement graphique X-window, dans lequel tout est configurable à volonté.
La distribution Debian gnu linux 1.3.1 Optimisé à l'extrême, il permet de faire tourner beaucoup plus rapidement les logiciels que ne le fait Windows 95. Mais attention, s'il s'installe bien sur un Pc, Linux est incompatible avec Windows. Linux dispose de ses propres programmes et n'arrivera pas à lancer ceux de Windows. Mais que l'on se rassure : les deux systèmes peuvent parfaitement cohabiter sur une même machine : il suffit d'installer Linux sur une autre partition du disque dur, ou encore sur un autre disque dur.
Vous ne savez pas ce qu'est une partition ou comment en créer une ? Vous avez juste acheté un Pc pour jouer et ramener un peu de travail à la maison ? Le simple mot programmation vous donne de l'urticaire ? Alors, de grâce, n'installez pas Linux ! Vous ne sauriez pas tirer profit de la puissance de ce système et risqueriez même de semer la pagaille sur votre ordinateur ! Linux apporte performances et confort aux passionnés d'informatique, mais les consommateurs de multimédia ne comprendront même pas à quoi il sert.
Enfin, la version de Linux que nous vous offrons ce mois-ci est connue sous le nom de "Debian". La particularité de cette distribution tient dans son système d'installation. Dans un premier temps, l'utilisateur aura à préciser le type exact de hardware dont il dispose (quels modèles de carte graphique, de carte sonore, de microprocesseur, d'écran, etc.) et, dans un second temps, chaque application additionnelle s'installera à l'aide d'une simple commande.
En bonus : une nouvelle distribution de Linux M68k Oui, il est aussi tout à fait possible d'installer Linux sur Amiga. Malheureusement, la seule distribution dédiée jusqu'ici à cette machine, la Watchtower, était des plus précaires.
Heureusement, les techniciens de Dream ont spécialement concocté une distribution exclusive rien que pour vous, chers lecteurs ! Basée sur la Watchtower, notre distribution apporte une installation automatique de Linux et de X-window, corrige la plupart des bogues connus et autorise même l'utilisation d'un clavier français ! Utilisateurs d'Atari, attention : cette nouvelle distribution est configurée pour fonctionner sur un ordinateur Amiga. Vous ne devrez donc pas utiliser les scripts d'installation fournis, mais vous reporter à l'article dédié (paru dans Linux sur Amiga et Atari. Dream
N° 43).
Répertoire Amiga Six applications pour remplir diverses tâches : Fiasco (base de données), MuiBank (finances), FiashMandel (composition de fractales) et trois logiciels de musique. 30 Mo de démos, 35 Mo de jeux (plateau, démos, à deux, sous Wb...), la toute dernière version du langage E, 3 Mo de documentations diverses (tout comprendre sur AmigaOs, bidouilles hardware), les tout derniers émulateurs, toutes les nouveautés pour se connecter et naviguer sur Internet, 4 Mo d'utilitaires indispensables pour AmiWin, le X-window d'AmigaOs (Motif, client Ftp, etc.) et des tonnes d'utilitaires, de
pilotes et de patchs pour le Workbench !
Répertoire OS 2 Retrouvez les logiciels phare de l'environnement Gnu sous Os 2 ! Ce mois-ci les versions intégrales de LaTeX, Pov et Emacs, ainsi que les librairies Emx indispensables pour simuler le fonctionnement d'Unix sous Os 2. En cadeau : un nouveau Shell !
Répertoire Atari Environ 40 Mo de démos qui feront exploser les capacités du Falcon !
Répertoire Risc Pc 100 Mo de démos commerciales compressées : des jeux, des logiciels de retouche d'image, de la Pao, des applications bureautiques, etc.
- ----.... « «« ------ fjj Z7. "4! .
EDITORS PAGE j| I _______________ 7 1 ___„ »___________ fi ' A „ . ------- ¦ “ -r La démo d'Ovation.
Tout l'univers Linux de sur le Web !
Www.linux-kheops.com N'hésitez pas à vous connecter !
Logiciels du Soleil 1, rue Pasqualini - BP 112 - 06 802 Cagnes sur mer cédex - tél : 04 93 14 01 55 - fax : 04 93 14 36 75
• Les documentations (format html ou téléchargeable) Manuel
utilisateur RedHat 4.2, Debian 1.2.9, Slackware 96 3.2... Guide
Xfree86 3.2, Métro X, configuration noyau 2.0 2.1... Le guide
du Rootard, Linux Facile, etc.
• Les liens Linux Où trouver éditeurs de textes, éditeurs html,
clients email, browsers, tableurs, traitements de textes, ges
tionnaires de fichiers, utilitaires systèmes, utilitaires
graphiques... Les acteurs commerciaux du monde Linux Les
Web-zines consacrés à Linux
• La liste des produits Linux par Kheops Le catalogue des
produits, les pro- mos du mois, les revendeurs en France...
Evénement Microsoft met à genoux le Sénat américain Cette fois,
c'était trop ! Le Sénat américain a décidé le 20 octobre
dernier de punir une bonne fois pour toutes la politique anti-
concurrentielle de Microsoft... Et s'est cassé les dents.
La Ftc fait-elle son travail ?
The United Siales Scnate Microsoft Internet Explotcr Fichier Eidtion Affçhage Ajer à Fayot» ?
- F1 & d â £Ü :& Liens Précédente Suivante Arrêter Actualiser
Démarrage Rechercher Favoris Historique Adresse)
http: www.senate.gov i“3j ) Récent le«-.Litiv ¦ v schcduled
activitiut.H aod odicr records Senators Information en Senators
and Sonate leadership LeanwjgAbout Sonate hrstory.
Procédures, terminologf virtuel tours, and iuoro © FAQ. Statrstics.
And links to related sites UçtfliUv? AçhYitit? I 1 ShmIqis 1 Aferat tht S«nta QttK r RsSQMftgS 1 Whti1 ? MtVfI §£«& | Comment ___ d js] ® zone Internet L'objet du débat : Internet explorer 4.
L'alarme a été donnée par trois sénateurs américains le 2 juillet dernier : Microsoft serait en train de violer les termes d'un décret fédéral datant de 1995 ! Rappelons les faitSi Depuis que Microsoft a un jour imposé aux constructeurs de Pc de payer des royalties sur toutes leurs machines, y compris celles qui n'étaient pas fournies avec Windows, le Sénat s'intéresse de près à l'éditeur de Redmond. Disons qu'il lui remonte les bretelles de temps en temps.
Par exemple, en 1995, le gouvernement impose un décret à Microsoft : il lui interdit de livrer en bundle avec Windows quelque autre logiciel de son catalogue que ce soit. Dans les têtes de l'époque, cette réglementation était surtout faite pour éviter de se retrouver un jour avec la suite bureautique Office pré-installée dans le système d'exploitation. Cela s'appelle préserver l'esprit de concurrence (antitrust) et c'est un sujet très cher au cœur de nos cousins américains. Mais loin des vieux routiers Word et Excel (que Microsoft aurait tort de donner gratuitement, vu tout ce qu'ils
rapportent), c'est le petit dernier, le fleuron marketing du moment, qui suscite les foudres de la loi : Internet explorer 4.0. Microsoft entend en effet intégrer gratuitement son navigateur Internet au sein de Windows. Une "simple opération commerciale" pour Microsoft et une "concurrence déloyale" pour Netscape. Là où la chose devient épineuse, c'est lorsque l'on apprend que Microsoft interdit aux constructeurs d'enlever ou de déplacer cette "extension" (qui ne s'incruste même pas dans un sous- répertoire mais directement sur le bureau) et, ce, même si les intéressés avaient déjà
passé un accord commercial avec le concurrent Netscape. Si les constructeurs n'obéissent pas, Microsoft supprime leurs licences Windows 95. Les analystes financiers trouvent logique que l'éditeur de Redmond cherche à imposer son navigateur internet. Selon l'un d'eux, "la grande force commerciale de Microsoft réside dans le fait que la plupart des applications pour Pc sont programmées pour son système Windows 95. Dès lors qu'il devient possible de programmer des applications qui tournent sous un navigateur Internet et non plus sous un système d'exploitation, Microsoft n'est plus
incontournable". Effectivement, l'apparition du langage java de Sun permet désormais de programmer des applications qui se lancent directement depuis Internet, via n'importe quel navigateur. A noter, d'ailleurs, que Microsoft est déjà en procès contre Sun, lequel lui reproche d'avoir rajouté dans sa version de java des instructions propriétaires pour permettre aux applications de ne tourner que sous Internet explorer.
1 million de dollars par jour d'amende !
Comme à son habitude, la Fédéral trade commission, sensible à l'amitié qui unit Bill Gates (patron de Microsoft) et Al Gore (vice-président des Etats-Unis) a préféré envoyer se faire voir ailleurs les trois sénateurs qui ont découvert le pot aux roses. La très respectable institution a en effet déclaré que ce n'était pas une affaire d'intérêt national.
Malheureusement pour elle, ce sont 9 états (Alaska, Californie, Connecticut, Massachusetts, Montana, New York, Oregon, Texas, Wyoming) et une association de consommateurs qui font, le 8 octobre suivant, pression sur le gouvernement américain pour qu'il sanctionne les débordements de Microsoft. Le 16 octobre, la Commission européenne entre même dans la danse en lançant un avertissement officiel à Microsoft.
C'est devenu incontournable : le 20 octobre, le Sénat reconnaît officiellement que Microsoft est en train de violer un décret qui lui a été imposé deux ans auparavant. Selon le procureur général janet Reno, "Microsoft se sert illégalement de la place dominante de Windows pour étendre le monopole au reste de son catalogue". Le département de la justice américaine donne alors 11 jours à Microsoft pour ne plus obliger les constructeurs à fournir Internet explorer, pour préciser aux utilisateurs qu'ils peuvent se passer d'Internet explorer et pour leur expliquer comment le désinstaller (grâce
à une aide en ligne dans Windows). Passé ce délai, Microsoft devra payer une amende d'un million de dollars par jour tant qu'il ne sera pas rentré dans le droit chemin. Dans la foulée, on demande à ce que le secret qui entoure les négociations entre Microsoft et les constructeurs soit dévoilé. Ceci afin de motiver les témoignages de ces mêmes constructeurs lors du procès contre Microsoft. Et c'est d'ailleurs ce qui se passe.
Les jours suivants voient défiler à la barre des ténors tels que Compaq ou Gateway 2000 : "Microsoft nous a dit qu'effacer l'icône Internet explorer du bureau de Windows 95 reviendrait à violer les termes de la licence Windows 95" ou encore "Les logiciels de nos partenaires (le plus souvent Netscape) devront figurer dans un sous- répertoire et seul l'utilisateur pourra les installer, s'il les trouve". Le 22 octobre, un porte- parole de Microsoft déclare : "Si nous ne voulons pas que l'on retire Internet explorer de Windows 95, c'est parce qu'lnternet explorer fait partie intégrante de
Windows 95 !". Le Sénat se heurte alors à un véritable problème : doit-on considérer qu'lnternet explorer est offert en bundle ou qu'il fait partie intégrante du système ?
Microsoft n'a jamais été accusé de monopole parce qu'il avait rajouté dans Windows un bloc- notes, une calculatrice ou un démineur... Et Brad Chase, vice-président du secteur application & Internet chez Microsoft, de rajouter : "La version originale de Ms Dos permettait aux utilisateurs d'accéder au lecteur de disquette. Puis, les disques durs ont fait leur apparition. On a alors amélioré Ms Dos pour que les gens continuent à travailler à partir d'un disque dur. Ensuite, c'est le réseau local qui est apparu. Nous avons transformé Windows 3.1 en Windows 3.11 pour que les utilisateurs
puissent accéder aux autres ordinateurs du réseau de la même manière qu'à leur disque dur. Maintenant, Internet arrive. Il est logique que nous améliorions Windows 95 pour que, une fois de plus, les utilisateurs puissent travailler avec ce nouveau support de données".
Les constructeurs ont peur Le 24 octobre, les constructeurs Compaq et Micron System reviennent sur leurs dépositions : "Si nous avons choisi de conserver l'icône d'Internet explorer sur le bureau de Windows 95, c'est uniquement pour l'indéniable qualité de ce logiciel, absolument pas parce que nous avons été menacés par Microsoft". Et oui, les constructeurs viennent de s'apercevoir que leurs contrats de licence pour Windows 95 expiraient au Ie' novembre suivant. A un mois de Noël, courir le risque de ne plus pouvoir proposer Windows 95 avec leurs Pc est hors de question. Le départe
ment de la justice, désabusé, annule son ultimatum.
Microsoft n'aura pas à payer 1 million de dollars par jour... On donne alors 10 jours à l'éditeur de Redmond pour formuler une réponse officielle aux accusations du Sénat.
Les avocats de Microsoft n'attendent pas si longtemps : "Nous voulons bien formuler une réponse, mais il faudrait d'abord nous expliquer ce qu'on nous reproche. Qu'est-ce qui est en cause : la technologie d'Internet explorer, le fait qu'il permette à Windows de naviguer sur le Web ou l'emplacement de son icône sur le bureau ?". Les chefs d'accusations doivent être entièrement reformulés et le procès est reporté à 1998. En attendant, Microsoft vient de passer un accord avec Time warner et Walt Disney pour que certaines de leurs pages Web ne soient lisibles qu'à partir d'Internet
explorer.
• Java passepartout Su a bien Fintention d'imposer son langage
universel sur tout ce qui ressemble c e près ou de loin à un
ordinateur. ,4 cette fur il développe Embedded Java, un kit de
développement sous JavaOs pour systèmes embarqués. Par ailleurs
Sun vient de racheter la société Chorus. Spécialisée dans les
systèmes temps réel. On pourra donc trouver Java aussi bien
dans un magnétoscope qu V bord d'une sonde ma sienne...
• Nouvel Ide pour Risc Pc La carte Rapide de YeUowstone est une
carte permettant de connecter des périphériques Eide sur Risc
Pc.
Venant en complément de F interface interne déjà disponible, elle brille par son extrême rapidité et permet ta création de partitions sur les disques durs. Jusqu'à présent, le problème était que le pilote de la carte n était pas vraiment fiable.
Mais depuis le 30 septembre dernier, l'excellent pilote 2.37 est disponible sur le site de YeUowstone, à F adresse http flwww.yellowstone. co. Uk.
• Star office dans Warp 5 !
Une rumeur insistante chez Ibm laisse à penser que F intégré Ibm works serait remplacé dans la prochaine version de Warp par Star office 4.0. Ibm est en train de passer des accords avec Star division dans ce sens, l'ne affaire à suivre !
Internet explorer 4 pour Unix !
Le 5 novembre dernier, Microsoft a annoncé la sortie très prochaine d'une version d'Internet explorer pour Unix. De prime abord, cette information ne manque pas d'amuser. Unix est le grand concurrent de Windows nt sur le marché des systèmes d'exploitation pour stations de travail. Il est relativement extraordinaire, pour ne pas dire rarissime, de voir Microsoft développer un produit pour enrichir la logithèque d'un adversaire qui lui vole des parts de marché. Mais, en poussant la réflexion un petit plus loin, on s'aperçoit que si les logiciels de demain sont écrits pour les navigateurs et non
plus les systèmes d'exploitation, ce sera ainsi toujours dans un environnement Microsoft. L'éditeur de Redmond serait-il en train de préparer un futur monopole ? Il est encore trop tôt pour le dire mais, pour l'heure, on remarque juste que le premier Unix sur lequel sera adapté Internet explorer n'est autre que Solaris, de Sun. Comme quoi, Microsoft aussi est capable de faire de l'humour... AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS DIVERS
• Atari-lnternet, une nouvelle histoire d'amour Le protocole Ppp
n 'en finit plus de monopoliser les développeurs Atari.
17ne nouvelle version (la 1.0) du Ppp-Iink est désormais disponible dans la suite Internet Ven.suite
2. 25. Elle résout de nombreux problèmes de connexion. Vue
version autonome de ce Ppp-Iink devrait bientôt être
disponible pour les autres clients réseaux.
PPP Unk co»1 exxo* Lcojti DsnLoaoe «ont; se; oocm PPP Link TC I PFP Sayeri « » OXO Systems *7 v t.oc- _pptgpawiwfigi Past»! 8jp1 îef_ iDisconnected,.. ÏQ EEE3 EU] ? ?
DECONNEXION CONNEXION Annule 11 Sauver MICRO-ORDINATEUR Encore un nouvel Amiga !
Décidément, la politique de licence lancée en juin dernier par Amiga pcurer&ctby AMIGA international aura porté ses fruits. " Après Index information, Micronik, Power computing et autres Nova sector, c'est au tour du constructeur allemand Dce d'acquérir le droit de reproduire et de vendre la technologie Amiga. Chose rare, mais très appréciable, Dce a l'intention de proposer une nouvelle gamme d'ordinateurs compatibles Amiga à partir d'une carte mère propriétaire. Au format Atx (nouveau standard mondial de dimensions pour les cartes mères), celle-ci contiendra le dernier Kickstart 3.1, le
chipset Aga, des connecteurs Zorro 3, un co-processeur inédit permettant de décompresser des vidéos Mpeg en temps réel, un scandoubler, un contrôleur Atapi Ide et un connecteur Cpu compatible A4000. A noter que, suivant les modèles proposés (a priori, le bas de gamme devrait portait le nom d'A5000 et le haut de gamme d' A6000), la carte Cpu sera soit composée d'un 68030 à 50 Mhz avec deux supports Simms 32 bits (64 Mo de Ram maximum), soit d'un 68060 à 50 Mhz avec quatre supports Simms 32 bits (128 Mo de Ram maximum). Bien entendu, la compatibilité avec d'autres cartes Cpu, telles les PowerUp
de Phase 5, sera préservée. Présentée dans un boîtier mini-tour, cette nouvelle gamme d'ordinateurs aura pour vocation de remplacer les anciens Amiga 4000 desktop avec, comme argument majeur, un prix des plus compétitifs. La réduction des coûts de fabrication a été rendue possible grâce à une optimisation extrême de la carte mère (rappelons que Dce connaît bien l'architecture de Vamiga, cette société en assure officiellement le Sav pour l'Europe depuis 1993) et à l'utilisation d'éléments standards. En effet, à l'instar du Draco, les A5000 et A6000 disposeront de claviers, souris et autres
lecteurs de disquette empruntés au monde Pc, dont les prix tournent autour de quelques dizaines de francs, à peine. Néanmoins, Dce nous affirme une extrême compatibilité de ceux-ci dans l'environnement Amiga.
Toutes les informations sont sur le site http: www.dcecom.de html index.html et il est possible de les contacter à l'adresse dce@ruhr-net.de. PERIPHERIQUE Les disques durs maîtrisés sur Atari La nouvelle version 3.5 de Kobold est arrivée en français.
Elle permet toujours la copie de fichiers de façon complètement accélérée par rapport aux fonctions des systèmes d'exploitation classiques (le Tos ou Magic, par exemple).
Autrement dit, il s'agit d'une solution idéale pour les bac- kups de disques durs vers des supports amovibles, tels le Zip ou le jaz.
L'intérieur d'un HD.
Dans un autre genre, le logiciel Diamond edge arrive dans une nouvelle version française pour optimiser les accès aux disques. Il s'agit à l'heure actuelle de l'un des plus puissants outils de défragmentation de disque.
Un autre logiciel à manifester un retour fracassant, Diamond back gère les sauvegardes vers des lecteurs de bandes (Dot et autres Streamer), des disques durs ou des disquettes. Ces sauvegardes peuvent se faire sous forme d'images Gem, Raw ou encore en compression de données si l'on a beaucoup de Go à archiver. Les sauvegardes pourront être totales, incrémentables à partir d'une date ou d'un bit d'archi- ve.
Combat de titans Digital garde l'Alpha, mais Intel rachète le Strongarm... Contre toute attente, Intel ne s'est pas approprié la technologie Alpha de son concurrent Digital.
A rumeur avait fait frémir les journalistes du très sérieux Wall Street journal, le mois dernier. Le quotidien américain avait ÉHen effet défrayé la chronique en annonçant qu'lntel était sur le point de racheter la technologie de microprocesseurs Alpha de Digital pour 1,5 milliards de dollars. Dans les faits, un accord a bel et bien été passé entre les deux compagnies. Digital a vendu toute son activité microprocesseur pour 700 millions de dollars à son concurrent. Toute ? Hé non ! Si Intel peut désormais se targuer de bénéficier d'un nouvelle flopée d'usines ainsi que de plusieurs équipes
d'ingénieurs supplémentaires, c'est tout de même sans la cerise sur le gâteau. Contrairement à toute rumeur, Digital reste le seul propriétaire des microprocesseurs Alpha, même si ceux-ci sont désormais fabriqués dans des fonderies estampillées "Intel inside". Concrètement, l'accord porte sur sept points. D'un côté Intel donne 700 millions de dollars à Digital, prend en charge la fabrication en série des microprocesseurs Alpha pendant dix ans et s'engage à fournir tout le support technique que son adversaire pourrait lui demander. De l'autre, Digital retire sa plainte contre Intel
(rappelons en effet, qu'lntel est accusé d'avoir volé à Digital quelques technologies propres à l'Alpha pour le développement du Pentium II), continue à développer ses Alpha sans ne rien devoir à personne et refile ses coûteuses usines ainsi que Le Pentium II. Deux centres de développements à Intel (ne plus fabriquer ses propres microprocesseurs, va faire économiser à Digital 150 millions de dollars par an). Enfin, les deux constructeurs ont décidé de s'échanger leurs licences pour les dix ans à venir.
Digital ne cède pas à Intel Par ailleurs, Digital a annoncé son intention de proposer d'ici à 1999 des stations bas de gamme à base de Merced, le futur microprocesseur d'Intel. Les plus exubérants défenseurs d'Intel se sont du coup empressés de parier sur l'extinction à court terme des microprocesseurs Alpha : "le fait que Digital s'ouvre à la technologie de son concurrent prouve que celle-ci est meilleure", ou encore "entre deux hardware de même puissance proposés par Digital, les clients choisiront à coup sûr celui d'Intel, car il a plus d'avenir". En fait, il n'en est rien. Même s'il est
aujourd'hui permis de se poser des questions sur la santé financière de Digital. Ce constructeur a toujours proposé des stations avec un hardware Intel, actuellement celles-ci sont constituées de Pentium pro. Selon Digital, ces stations - minoritaires à son catalogue - sont juste là pour rassurer les clients soucieux de préserver une parfaite compatibilité avec leur ancien matériel. En outre, Digital reste persuadé que ses Alpha actuels restent supérieurs aux Merced de demain.
De prime abord, Digital semble bien être celui à qui profite le plus cet accord. Néanmoins, il est étonnant qu'un géant de l'envergure d'Intel, qui a pour habitude de dicter ses conditions, courbe ainsi l'échine sans rien dire. A croire qu'il est de bon ton de rester silencieux le temps qu'on oublie cette affaire de procès... Ou encore qu'il ne servirait à rien de déstabiliser Digital tant que c'est un client.
Et le StrongArm ?
Le cas du Strongarm est plus délicat. Toute l'activité de Digital concernant ce microprocesseur a bel et bien été rachetée par Intel. La question est de savoir ce que ce nouveau fabricant va en faire. D'un côté, Intel pourrait être intéressé par les capacités de cette puce minuscule et ultra puissante. Il étendrait, grâce à elle, son empire au marché des ordinateurs de poche (Psion, Pilot et autres compatibles Windows ce). Mais, à l'opposé, rien ne l'empêcherait non plus d'en arrêter purement et simplement la fabrication. En effet, tout comme Digital auparavant, Intel n'est pas le
propriétaire du Strongarm, juste son fabricant et, à la riguèur, un consultant dans le cadre de son développement. Le Strongarm appartient avant tout à la société Arm, dont les principaux actionnaires sont Apple et Acorn. A Intel de voir s'il est intéressant de coopérer et s'il vaut mieux continuer sa politique monopoliste (dans laquelle tout concurrent est un ennemi à abattre). A noter qu'lntel se méfie de tout le monde, y compris de Microsoft : le constructeur de microprocesseurs insiste par exemple pour que la prochaine version du Digital Unix fonctionne sur son Merced.
• Le Ne plus rapide qu'un micro !
Les es s d'Acorn le prouvent : le Concord son tou nouveau Network computer, est plus rapide qu un ordinateur de bureau moyen.
Quoi de plus normal d'ailleurs, puisque la machine est construite autour du très puissant Strongann à 233 Mhz (microprocesseur Risc) et du système NcOs (largement inspiré de F excellent RiscOs).
'Foutes les informations sont sur le site http: www.acorn.com DISTRIBUTIONS Huit CD-Rom d'un coup pour Linux Certaines sociétés se créent pour faire des bénéfices, ren- verser la concurrence et conquérir le monde. La société Ikarios est tout le contraire. Elle se contente de faibles profits (voire de profits Ikarios offre Caldera open linux.
Inexistants) mais participe de belle manière à l'effort de diffusion de Linux. Le nouveau pack de CD Lindis 2 comporte ainsi pas moins de huit galettes en plastique, remplies à craquer d'outils Linux. Deux CD pour la Debian 7.3.1 (binaires et sources), un pour la Red bat 4.2 (avec tous les Red hat contribs !), un pour la slackware 3.2 et trois pour la totale du site de référence sunsi- te.unc.edu ! Et le huitième CD-Rom ? En guise de cadeau, on pourra même profiter de la distribution Caldera OpenLinux lite pour convertir les débutants et les décideurs récalcitrants. Les commerciaux
distribués sur la distribution Caldera fonctionneront pendant 90 jours. Une petite visite sur le site http: www.linux-france.com s'impose... SURVIE WarpStock, un nouveau départ pour Os 2 La conférence WarpStock qui s'est tenue les 25 et 26 octobre à Diamond Bar (en Californie) a été un véritable succès. Cette conférence, soutenue par des éditeurs de logiciels Os 2 (y compris Ibm), avait pour but de réhabiliter Os 2 auprès des power users. Rappelons qu'lbm avait en effet récemment laissé entendre que son système ne serait plus disponible que pour les entreprises, voire les grands comptes,
laissant ainsi toute une génération d'utilisateurs privés en pâture au sacro-saint Windows. Fort heureusement, Warpstock a prouvé qu'il y avait toujours un marché "end user" pour le système d'exploitation d'Ibm. Le constructeur envisage à présent de faire machine arrière. La diffusion grand public de son produit restera active. Il est possible d'obtenir plus d'informations sur cette conférence à l'adresse http: www.warpstock.org. Le logo Warpstock !
TECHNOLOGIE Arm : un nouveau processeur par mois !
Dernièrement, Dream s'est fait l'écho de la sortie du microprocesseur Arm 7t, puis de celle du StrongArm 1100 de chez Dec. Continuant sur sa lancée, le constructeur Arm a annoncé le tout nouvel Arm9 lors de la dernière convention des processeurs.
Ce microprocesseur, sur lequel Intel n'obtient aucun droit, dispose d'un noyau plus puissant que celui du StrongArm. Ainsi, V Arm9 cadencé à 160 Mhz attein- L'Arm.
Drait des performances équivalentes à celles du StrongArm à 200 Mhz. Rappelons que l'avantage du StrongArm par rapport à la famille des Arm est de tourner à des fréquences plus élevées. Au niveau du StrongArm, signalons qu'au moment de la vente de ses activités à Intel, Digital travaillait sur une version permettant de faire tourner plusieurs microprocesseurs en parallèle. Ce produit répond à une commande d'Acorn, lequel souhaite disposer d'un système multiprocesseur pouvant gérer deux lignes Mpeg2 pour équiper ses prochaines Set top box.
Espérons que flambeau sera brillamment repris par Intel.
La petite histoire d'Unix Tee est l'exemple typique d'un excellent nom de programme, trivial et parfaitement évocateur. Tee est un filtre qui recrache ce qu'il lit (comme cat) et le sauve dans un fichier. Cela consiste en fait à mettre une bifurcation en forme de T sur le flux de données.
L'informatique est envahie par des termes de plomberie !
Enfin, mieux vaut ça que de publier un logiciel bogué... Tous les renseignements concernant Opéra sont à l'adresse Internet http: www.operasoftware.com alt_os.html. Dorrt forgeî to orxW your omcnl twangt Lista shiro WttconH to the EwraLrst Web srte OPERA tafaure KCVrCxv- Opéra, le navigateur d'Os 2.
Le navigateur Web alternatif d'Opera software est en cours de portage sous Os 2. Rappelons qu'Opera est un navigateur Web léger mais complet, pensé intelligemment et sans surenchère inutile au niveau de l'interface. La version 3 du logiciel comportera une compatibilité JavaScript et des outils de sécurité. Le logiciel existe déjà sous Windows et sera développé également pour Linux ainsi que pour d'autres Os.
Une information importante, car aux dernières nouvelles Netscape communicator pour Os 2 ne verrait le jour qu'au cours du premier trimestre 98. A ce propos, Ibm entend destiner Os 2 à une gamme prochaine de Ne. Voir avec quelle rapidité ses équipes de développement arrivent à s'adapter aux nouveautés est relativement amusant (oui, Ibm lui-même s'occupe du portage de Communicator sous Os 2).
Opéra, un navigateur alternatif INTERNET STATIONS Silicon graphies : rien ne va plus... "Il devient de plus en plus difficile de faire la différence entre une station graphique et un micro-ordinateur". Ce sont sur ces paroles lourdes en conséquence qu'Edward Me Cracken vient d'annoncer sa démission du poste de président de Silicon graphies ainsi que le licenciement prochain de 1000 de ses employés. Une situation inédite pour cette société américaine qui a toujours fait figure de valeur sûre sur le marché des stations graphiques. On la croyait même indétrônable depuis son coup d'éclat en
1995, à savoir la réalisation des effets spéciaux du film Jurassik park à partir de stations Indy2. Malheureusement, son bénéfice est passé, depuis, de 224,9 millions de dollars à 78 millions de dollars pour la dernière année fiscale.
Pire, le premier trimestre de sa nouvelle année fiscale accuse même une perte nette de 56 millions de dollars !
Un sacré retournement de situation. Il faut La Station Octane. Dire qu'après leur succès de 1995, les dirigeants de la compagnie ont vu grand, un peu trop grand. Décidant de suivre les traces de Sun, Silicon graphies s'est lancé dans le développement de gros serveurs.
Malheureusement, sa méconnaissance du marché a entraîné de multiples erreurs marketing et les ventes de serveurs n'ont jamais rentabilisé leur développement. Ôn se souvient par exemple de l'annonce, en janvier 96, du micro-processeur 64 bits RI0000 par la filiale Mips. Malheureusement, cette annonce avait pour seul but de contrer la sortie de Vultrasparc de Sun. Le RI0000 n'est en fait sorti que huit mois plus tard. Entre-temps, beaucoup de clients ont été déçus et se sont tournés vers la concurrence. A l'opposé, Me Craken avoue ne pas avoir vu venir la menace Intel- Microsoft. Rapidement, des
constructeurs tiers ont su mettre en œuvre des stations basées sur des Pentium pro et Windows nt qui parvenaient à faire tourner aussi bien Softimage (le logiciel avec lequel ont été créés les dinosaures de Jurassik park) que les stations Indy ou 02. Une véritable menace pour Silicon graphies qui a toujours mis en avant la supériorité de ses microprocesseurs Mips et de son Unix (appelé Irix). En outre, l'acquisition récente de Cray research (constructeur de super calculateurs) n'a pas aidé à stabiliser la trésorerie. Cependant, les analystes estiment qu'il s'agit juste là d'une mauvaise
passe et que Silicon graphies arrivera à terme à redresser la barre, même si cela doit prendre plusieurs années. En clair, la compagnie doit réduire ses dépenses trimestrielles de 400 millions de dollars à... 40 millions de dollars pour se redresser. Un défi prétentieux. Pour l'heure, un porte- parole vient d'annoncer que Silicon graphies proposerait d'ici à la mi-98 des stations graphiques basées sur des Pentium II à 300 Mhz et le système Windows nt. On arrive dès lors à un curieux paradoxe : voici un géant du hardware qui préfère acheter des microprocesseurs à Intel plutôt qu'utiliser
ceux que fabrique sa propre filiale, Mips.
• Vite !
Voici quelques informations supplémentaires sur te 3' forum t es applications Atari qui se déroulera les 6 et 7 décembre à Bercy-Expo (Paris) : le nombre d'exposants sera supérieur à celui de F année dernière et Bon pourra voir une nouvelle machine compatible Atari.
1 sera également possible d'assister à des animations sur des thèmes aussi variés que Linux 68k, Internet. Ou encore la musique. A ce propos, on nous promet plusieurs concerts lève donnés par des musiciens officiant sur Atari. A ne pas manquer, Bruno Bellamy (l'ancien illustrateur de St mag) proposera une séance de dédicaces.
Power Amiga Les cartes PowerUp seraient de la poudre aux yeux !
Rien ne va plus entre les allemands Phase 5 et Haage & partner. Le premier accuse le second de vouloir lui voler la vedette. Haage & Partner crie à la fumisterie !
Un véritable scandale. Non seulement elles arrivent avec deux ans de retard, non seulement elles coûtent les yeux de la tête (près de 9000 F), mais en plus il se pourrait bien qu’elles ne servent à rien ! Elles, ce sont bien entendu les cartes PowerUp de Phase 5, des cartes accélératrices qui, pour la première fois, mettent un microprocesseur Power Pc dans Vamiga. Le pot aux roses a été dévoilé par l’allemand Haage & Partner. D’une part, l’électronique est telle que le Power Pc ne peut pas fonctionner tout seul, il se comporte juste comme un coprocesseur du 68060 (également présent sur
la carte accélératrice). D’autre part, la librairie qui gère la communication de données entre les deux processeurs a été écrite en dépit du bon sens : elle arrête toute activité de l’ordinateur pendant 90 millisecondes à chaque fois que les deux processeurs s’échangent le résultat d’une fonction !
La faute en incombe au choix incompréhensible du format Elf par Phase 5. Ce format de fichiers exécutables, réputé dans le monde Linux, ne permet en effet pas ici de créer un programme qui sache s'adresser à deux microprocesseurs de familles différentes. Chaque application est découpée en deux fichiers exécutables, l'un pour 68060 et l'autre pour Power Pc. Outre le fait que l'ordinateur perd énormément de temps à assurer la connexion entre ces deux entités, cette façon de faire implique un travail de logistique supplémentaire pour le programmeur. Pire : tous les programmes écrits au format
Elf ne tourneront jamais sur autre chose qu'une carte PowerUp !
WarpUp, un moindre mal Pour l'heure, Haage & partner propose une alternative au fonctionnement logiciel des La cyberstorm Ppc.
Cartes de Phase 5 : WarpUp. WarUp est ensemble de librairies qui optimise le temps de communication entre le 68060 et Power Pc 604e (on descend à 0,5 millisecondes d'attente). Le secret de ce miracle est que la WarpUp.library fait croire à tout programme qu'il n'y a qu'un seul microprocesseur dans la machine. Résultat : le programmeur ne se soucie pas de savoir à quel composant il s'adresse et son logiciel tiendra dans un seul exécutable.
A la charge de la WarpUp de répartir les fonctions entre chacun des calculateurs. Selon Haage & partner, cela permet de créer des logiciels qui continueront de fonctionner sur une machine uniquement pourvue de Power Pc.
Reste deux problèmes. Le premier est que rien ne garantit l'utilisation d'un microprocesseur de type Power Pc dans la prochaine génération d'Amiga. Autrement dit, commencer à pro-.
Grammer des applications en Power Pc, c'est prendre un énorme risque. Le second problème est que le concept de la WarpUp.library est absolument incompatible avec celui de la Ppc.library de Phase 5 : impossible d'utiliser en même temps les nouveaux pilotes Cybergraphx 3 (contenant notamment les routines de rendu 3D temps réel, CyberCI) et les jeux ou utilitaires programmés pour WarpUp ! Contrairement à ce que tout le monde attendait, les cartes accélératrices à base de 68060 n'ont, en cette fin d'année 1997, jamais été aussi intéressantes !
EN STOCK... 30 000 LOGICIELS LES COMMERCIAUX 22 F La Disquette DOMAINE PUBLIC Golden Eagle = 69 F D-Day = 59 F Jim Power = 69 F Interface Midi = 89 F Legacy of Sorasil = 79 F Entity = 69 F Compil Quattro 3 = 49 F Compil Quattro 2 = 49 F Moktar = 69 F PERSONAL PAINT Scrabble = 89 F Première CD32 = 69 F AM 1166 -PRINTER DRIVER GENERATOR : Créez votre prpopres pilotes d'imprimante.
AM 1167-ASI DISK ARCHIVERS : Une compilation des meilleurs archiveurs du moment.
AM 1168-FILEMASTER v3.0 : dernière version de ce superbe gestionnaire de fichiers.
AM 1177-STRIKE COMMANDER : Un superbe duel aérien génialissime! Un MUST!
AM 1178-CRUNCHERS COMPIL : 60 compacteurs de fichiers d'excellente qualité.
AM 1180-CRITICAL HEAT : remarquable jeu mélangeant stratégie et jeu de rôle.
AM 1181-FALCONIA : bon jeu de rôle. Nécessitant des connaissances en Anglais. 1200 AM 1182-ELDRITCH : Superbe jeu d’exploration de dongeons vu de dessus. 1200 AM 1183-ANDROID ARENA : Un shoot em up original. Un MUST.
AM 1184-BIKER BABE : Un jeu de plateformes très fluide, beaucoup d'action!!!
AM 1185-POWEROIDS : clone d'Asteroids avec tous les graphismes en raytracing. 1200 AM 1186-1TP DEMO : un superbe multiple shoot em up. 1200 AM 1187-DUELS COMPIL : compilation étonnante composée de hits! 600, 1200 AM 1188-SCROTAX v2.0 : Un shoot em up . Assez difficile. 1200 AM 1193-MING SHU v3.33 : Un programme d'astrologie chinoise très complet.
AM 1195-KELLOG'S EXPRESS : Un fabuleux jeu digne du domaine commercial!!!
AM 1196-ALIEN SPACE : Un très bon jeu de rôle style 'Dungeon Master'. 1200 AM 1197-GLADIATORS OF DAGANIA : Un excellent jeu style‘Dungeon Master'. 1200 AM 1198-FATAL BLOWS : Un super clone de 'Street Fighter 2’ . 600, 1200 AM 1199-BATTLE DUEL v1.0 : Un super jeu d’artillerie en 256 couleurs. 1200 AM 1222-PINGWYNNE . Dirigez un pingouin dans un labyrinthe de glaces. 600, 1200 AM 1224-ALCATRAZ MUSEUM : Un superbe slideshow du groupe Alcatraz.
AM 1225-BLOODBALL : Un jeu de football futuriste. Graphismes très fins. A voir.
AM 1226-TECHNOVENTURE : Un jeu de plateformes très très vaste et rapide.
AM 1227Aet 1227B-SEALIFE PICS : Un slideshow très très très beau sur la faune marine AM 1228-CARTOON CLIPARTS VOL.1 : des cliparts humoristiques.
AM 1229-CARTOON CLIPARTS VOL.2 : des cliparts humoristiques.
AM 1230-POWER POINTS CLIPARTS VOL.1 : des flèches, signes, panneaux, etc. AM 1231-POWER POINTS CLIPARTS VOL.2 : des flèches, signes, panneaux, etc. AM 1232-POWER POINTS CLIPARTS VOL.3 : des flèches, signes, panneaux, etc. AM 1233-POWER POINTS CLIPARTS VOL.4 : des flèches, signes, panneaux, etc. AM 1234-POWER POINTS CLIPARTS VOL.5 : des flèches, signes, panneaux, etc. AM 1235-BUILDINGS CLIPARTS : des bâtiments, édifices.
AM 1236-TRAVEL CLIPARTS : des édifices ou monuments des grandes villes du monde.
AM 1237-CATS CLIPARTS : des chats, des chats... AM 1238-PROFESSIONS CLIPARTS : beaucoup de métiers sont représentés.
AM 1239-ANIMAUX CLIPARTS : énormément d’animaux très mignons.
AM 1240-FAMOUS PEOPLE CLIPARTS : des gens célèbres.
AM 1241 -MEN CLIPARTS : encore une série sur les métiers.
AM 1242-WOMEN CLIPARTS VOL.1 : des représentations de femmes et divers métiers.
AM 1243-WOMEN CLIPARTS VOL.2 : des représentations de femmes et divers métiers.
AM 1244-CHILDREN CLIPARTS VOL.1 : des enfants qui jouent, etc AM 1245-CHILDREN CLIPARTS VOL.2 : des enfants qui jouent, etc. AM 1246-CARS CLIPARTS : cliparts représentant des voitures.
AM 1247-AIRCRAFT CLIPARTS VOL.1 : des avions de combats, des hélicoptères, etc. AM 1248-AIRCRAFT CLIPARTS VOL.2 : des avions de combats, des hélicoptères, etc. AM 1249-AIRCRAFT CLIPARTS VOL.3 : des avions de combats, des hélicoptères, etc. AM 1250-SPORTS CLIPARTS VOL.1 : collection de cliparts représentant divers sports.
AM 1251-SPORTS CLIPARTS VOL.2 : collection de cliparts représentant divers sports.
AM 1252-SPORTS CLIPARTS VOL.3 : collection de cliparts représentant divers sports.
AM 1253-XMAS CLIPARTS VOL.1 : Noël et Nouvel An, pour vos cartes de voeux.
AM 1254-XMAS CLIPARTS VOL.2 : Noël et Nouvel An, pour vos cartes de voeux.
AM 1255-XMAS CLIPARTS VOL.3 : Noël et Nouvel An, pour vos cartes de voeux.
AM 1256-XMAS CLIPARTS VOL.4 : Noël et Nouvel An, pour vos cartes de voeux.
AM 1257-XMAS CLIPARTS VOL.5 : Noël et Nouvel An, pour vos cartes de voeux.
AM 1258-ZODIAC CLIPARTS VOL.1 : les représentations des symboles du zodiaque.
AM 1259-ZOD1AC CLIPARTS VOL.2 : les représentations des symboles du zodiaque.
AM 126Q-TOTAL EXCESS : shoot em up horizontal avec de super graphismes. 1200 AM 1261-OOZE : un très bon jeu de réflexion très original. 600, 1200 AM 1262-TOMMY TANKERS : jeu de tanks vus de dessus pour 2 joueurs. 1200 AM 1263-DISKSALV2 v11.31 : le récupérateur de disque dur. De disquettes... 600, 1200 AM 1264-EDWORDPRO v5 : un puissant traitement de textes très efficace. 600, 1200 AM 1265-OCTAMED v4.0 : magnifique éditeur de musique à posséder... 600, 1200 AM 1266-GAME WARPER v1 : permet d'obtenir des vies infinies dans les jeux. 600, 1200 AM 1267-ANIME GUIDE : un fabuleux guide de tous les
dessins animés japonais.
AM 1268-BOOMERANG : un mega jeu de poursuite dans un labyrinthe pour 2 joueurs AM 1269-BRATWURST v1.01 : jeu de tir de 2 à 4 joueurs. Réalisation très originale. 1200 AM 1270-ATOMIC : un jeu de réflexion et rapidité. Excellente réalisation et très fun!
AM 1271-BATTLE TRUCKS : un jeu de stock-cars avec des camions géants vus de dessus.
AM 1272-WAR OF THE WORLDS Part 4 : un bon jeu d'aventure en 3D.
AM 1273-LANCE : dirigez un chevalier et éliminez vos adversaires. 1200 AM 1274A et 1274B-HYPER-RACE : une course de voitures vue de dessus. 1200 AM 1275Aet 1275B-WALLY WORLD : un jeu de plateforme hyper bien réalisé . Un must.
AM 1276-ANTEP : un jeu de rôle que tous les fans d’Ultima 4 se doivent de posséder.
AM 1277-TURBO JAM : une superbe course de voitures originale! 1200 AM 1278-MASTERBRAIN : jeu Français sur le principe du Master Mind. 600, 1200 AM 1279-EXTREME MODULES COMPIL’1 : un ensemble de modules étonnants.
AM 1280-QUIZ v2.3 : logiciel de questions à choix multiples en Français. 600, 1200 AM 1281Aet 1281B-SPACE ECLIPSE : jeu d'aventure graphique très bien fait. 600, 1200 AM 1282-GUNFIGHTERS : un jeu de duel de cowboys. Très original! 2 joueurs.
AM 1283-SPLOGGY : un superbe jeu de plateformes au look très particulier. 1200 AM 1284-ANT WARS v1.9 : jeu délirant et très bien réalisé. A voir absolument.
AM 1285-STARBIKE : une nouvelle version de Tron.
AM 1286-GLOBALTHERMONUCLEAR WAR : génial jeu d'artillerie sur la carte du monde.
AM 1287-SICKBALL 2 : vous deveez empecher une balle de quitter l'écran. 600, 1200 AM 1288-DRAGON SIMULATOR : un simulateur de vol sur dragon... 1200 AM 1289-GALAXY WARS : la reprise d’un très très vieux jeu sur 8bits. 1200 AM 1290-REFLECTIONS : un super clone de ’pong’ pour 1 ou 2 joueurs. 1200 AM 1291-IMPERIAL WALKER : un mega jeu en 3D surfaces pleines. 600. 1200 AM 1292-SLIME : dirigez un bonhomme qui doit ramasser tout le slime présent.
AM 1293-MR.BRICK : un excellent jeu de plateformes. 500, 600 AM 1294-DITHELL IN SPACE : encore un super jeu de plateformes. Réalisation très pro.
AM 1295-COSM1C RACER : une course futuriste en 3D dans l’idée de Space Harrier.
AM 1296-CAVE FLIGHT : guidez une fusée dans des cavernes sans toucher les bords... AM 1297-QUACKERS : un hit des jeux de plateformes du DP.
Informatique et Communications 11 Rue des Ecoles 59680 Colleret Tél : 03 27 67 77 67 Fax : 03 27 67 71 36 L'arme Fatale = 69 F Baby Jo = 79 F iîiàéÀ_ Personnal Paéint = 79 F GANNON FODDMl Cannon Fodder = 69 F Des dizaines d’autres titres disponibles Catalogue complet disponible contre 12 F en timbres Des nouveaux titres chaque semaine... ATTENTION : Certains titres s’épuisant assez rapidement, veuillez nous indiquer des références de remplacement. Frais de port 50 F part envoi (Domaine Public, Commerciaux) Recommandé = + 15 F Contre remboursement = + 40 F Commande minimum : 100 F hors Frais de
port - Règlement : Chèque - Mandat - Contre Remboursement - Carte Bancaire CB-VISA-EUROCARD
• Une seule instruction pour planter un Pentium Le 7 novembre
dernier a été un vendredi noir pour Intel. Ses SUPPORT STATION
Le Highscreen 5000, la station Alpha de Noël DEVELOPPEMENT
- ÀÂ AfflBD 4jAi A: le «ut» Mkl g EVELOPER ‘o. I Th*X WiDdow
System* Design l'nncplts
• WM*. Il iDitn •** I ] » l»- - L»t I UmM*rr*rir) Extension
Evcnl Diipïlüima m Z&IAsiti
• Quand Unix s'éclate à Soundtracker Etonnant mais vrai : Unix,
le système high-tech et snob de s - ¦ -•«r 1 .ïi* «a- ¦ .
- mm
• •.« - - • -- .
P informatique industrielle adopte le genre soundtracker grâce au logiciel Maube. Une double petite révolution : non content d'être le premier soundtracker pour Unix, Maube est aussi le premier en free software ! Avec son too kit propriétaire, ne respecte certes pas les standards en vigueur sous X- window, mais il imite très bien 'interface de ses confrères sur Amiga et Atari. Une question subsiste : à moins qu'Unix finisse par se mettre aussi aux déni os, à qui va servir Maube ?
Ingénieurs ont en effet découvert qu ' suffi suit d'exécuter une instruction non documentée pour planter totalement un Pentium Mmx ou classique:En Poccurrence, un simple Reset ne suffit même pas à la machine pour redémarrer ; il faut physiquement P éteindre et la rallumer. Si les concepteurs de virus 'commencent à se frotter les mains. Intel, fui, espère Juste qu'il ne va pas encore falloir débourser 500 millions de dollars pour indemniser ses utilisateurs.
Un magazine on-line pour Motif Les aficionados du développement sous X-window seront ravis d'apprendre que Motif dispose maintenant de son propre magazine sur Internet : The motif developer. Les premiers articles sont de grande qualité, mais c'est avant tout la somme des informations disponibles sur le site qui impressionne le lecteur. On trouve par exemple des documents d'initiation à Motif ou plus généralement aux Tooikits basés sur Xt. Une section très intéressante donne des informations sur la création de nouveaux widgets Motif (un travail long mais très intéressant). Durant
l'exploration de ce site assez vaste, on trouvera même une section très bien faite dédiée à Linux. Les informations sur Lesstif, le clone freesoftware de Motif, sont encore peu nombreuses mais l'on nous promet que celles-ci s'étofferont rapidement. Motif zone est aussi un bon moyen de rencontrer d'autres développeurs, un complément intéressant à comp.Windows.x.motif, le newsgroup de référence. Plus d'informations sur http: www.motifzone.com. Si Samsung se targue d'assurer désormais une production massive de cartes mères Alpha, il n'en reste pas moins que les assembleurs français ne sont
pas encore fournis. Aussi, en cette période de Noël, tous les regards se tourneront vers les grandes marques. En premier lieu Vobis. Le constructeur allemand vient en effet de mettre sur le marché le Highscreen 5000 Alpha. Pour environ 20 000 F, cette station propose un microprocesseur Dec Alpha 21164 à 500 Mhz, 64 Mo de SDRam, un disque dur de 4 Go, un lecteur de CD-Rom x16 et une carte graphique 64 bits, la Diamond fire CI 1000 dotée de 8 Mo de Vram et fournie avec OpenCI. Une configuration encore impensable il y a à peine six mois.
A noter que Samsung vient dans la foulée de présenter sa propre version du microprocesseur 21164 à... 735 Mhz ! Le secret de cet incroyable excès de vitesse réside dans l'emploi d'une technologie de fabrication à 0,25 microns au lieu de 0,35 comme à l'accoutumée. Le High screen 5000.
Avec plus de 8 millions de lecteurs Zip vendus à travers le monde depuis mars 1995, le constructeur Iomega pouvait bien rendre son produit vedette encore plus abordable. Ainsi, pour un peu moins de 1300 F, le nouveau lecteur Zip interne obéit dorénavant à la norme Ide, celle des disques durs les plus courants. Autrement dit, il n'est plus besoin d'acquérir une coûteuse carte contrôleur Scsi, puisque celui-ci se branche directement sur le connecteur interne de la plupart des ordinateurs (Pc, Amiga, Atari falcon, Risc Pc, etc.). D'un design réussit, celui-ci trouvera sa place sans
dépareiller aux côtés du lecteur de disquette. Pour mémoire, rappelons qu'lomega détient à l'heure actuelle 91%* du marché des systèmes de stockage individuel et que 30% de ses ventes sont désormais directement réalisées auprès des constructeurs d'ordinateurs.
Un nouveau lecteur Zip en interne !
Reuendenrs, associations.
I * I ° ¦¦¦ lions souhaitez présenter un Logiciel, disserter sur un thème, montrer uos productions... H'hésitez pas à contacter Deltagraph'x.
Renseignements Mtagraph'H.i. rue des Iris, gi 180 St Germain les flrpajons téléphone fax = oi 60 8118 H email=dgK deltagraphx.com wethwuuu.deltagraphx.com. www.artotal.com lieux fleche.htni. www.artotal.com cghart Où ?
Cybercafé flèche d’Or 102 bis. Rue de ïagnolet. 75020 Paris Un ancien bail de gare réhabilité en cyber café y _, f . 1 % ù m
* A * • ù vj| w ?
' *, JÈT .
* àti ¦1 » alternatif, lieu de rencontre réputé de créateurs,
déueloppeurs et producteurs multimédia.
Quand ?
Lie 12 et 13 décembre îggy Quoi ?
• b’flmiga shoiu g? Sera auant tout un salon de présentations
non-stop = autour d’un écran géant, pendant toute la journée,
des démonstrations de logiciels et des enercices pratiques
seront déueloppés par des interuenants du monde flmiga. Parmi
les workshops = La réalité uirtuelle sur flmiga présenté par la
Flèche d’Or, L’installation de liinuK sur flmiga présenté par
Dream, le montage uidéo présenté._ „ ’H,etc.
[le programme complet des présentations sera publié dans Dream nouembre et décembre ainsi yue sur Le site de Deltagrapb’ul.
• flendez-uous uirtuels en téléconférence auec des acteurs de la
scène internationale [fabricants, constructeurs,
organisations...].
• Ouelyues reuendeurs seront également présents pour la uente de
matériel et de logiciels.
• D’endroit permettra enfin de se restaurer et de rester
éuentuellement assister au» spectacles [non-flmiga] gui ont
lieu chaque nuit.
• Un nouveau microprocesseur sur puissant Dans ta lignée des
microprocesseurs StrongArm, Hitachi vient de présenter le Sh-4.
Il s5agit d'un microprocesseur Risc capable d'atteindre 360
Mips (millions d'instructions par seconde) dans sa version de
base, à 200 Mhz. Le plus impressionnant est que le Sh-4 coûtera
moins de 200 F, à F unité.
Pour mémoire, rappelons que les microprocesseurs Sh ont commencé leur carrière sur la console Saturn de Sega.
MICRO-ORDINATEUR Le nouveau Risc Pc est un Archimèdes !
• Enorme braderie informatique Les 6, 7' et 8 décembre, ta
société Para bd organise une énorme braderie de Noël dans son
Show- room d'Emerainville-la-i Ma no ne (y Ma me-la-17allée). I
ru incroyable destockage où il sera par exemple possible de
trouver des Pc Pentium à environ 2000 F. des écrans 7 pouces
à moins de 2000 F ou encore des scanners à plats pour moins de
1000 F. Plus d'informations sur le site Http dlwww.paralel.
com.
Fl [f i El - P H B De nombreuses personnes s'attendaient à la sortie du Risc Pc 2, ou de son prototype à I’Acorn world 1997. En définitive, on ne pouvait en découvrir qu'une maquette assez peu avancée. C'est en fait dans la gamme des Archimèdes que les nouveautés sont apparues.
Rappelons que l'Archimèdes a été le premier produit à base de processeur Arm sorti des usines d'Acorn. Malgré l'apparition du Risc Pc, la série des Archimèdes est toujours disponible et évolue régulièrement.
Jusqu'à présent, le dernier en date était YA7000 à 32 Mhz, souvent présenté comme un "sous" Risc Pc. Celui-ci vient donc d'être remplacé par YA7000+, qui dispose de nouvelles fonctions. En tout premier lieu, la machine utilise de la mémoire Edo, ce qui permet de doubler la vitesse des transferts de données et d'améliorer la qualité de l'affichage. La grande innovation réside dans l'adoption de l'Arm 7500fe à 48 Mhz. Ce processeur dispose d'un coprocesseur arithmétique, ce qui rend la machine un peu plus performante qu'un Risc Pc 700 (la gamme Risc Pc n'a jamais eu de Fpu) en
utilisation courante. L’Arm 7500fe peut même se vanter Acorni T World y Le logo de la manifestation.
D'être plus rapide qu'un StrongArm dans le cadre de calculs sur des nombres à virgule flottante. L'A7000+ est une machine très équilibrée.
Son seul défaut est son manque d'évolutivité et l'absence de port pour brancher des processeurs supplémentaires. Les Archimèdes se destinent plutôt au marché de l'éducation et autres applications verticales, mais restent des compagnons idéaux pour les petits budgets. Son prix raisonnable et ses capacités en font en effet une machine parfaite dans le cadre de l'utilisation de logiciels sous RiscOs.
On peut trouver deux produits : YA7000+ net, sans disque dur et avec une carte réseau, ainsi que l'A7000+ classique, avec disque dur mais proposé sans écran.
Http : www.acorn.com. L'Archimèdes, dans sa version compacte.
EXTENSION 'S&jush http:llperso.xva nadoo.fr rush Index .htm. H est également possible de rentrer en contact avec eux via l'adresse e-mai! Rush@wanadoo.fr. Carte audio Midi pour Risc Pc La chute du constructeur Audio dynamics avait entraîné l'arrêt de la production des cartes PowerWave. Pour information, ces cartes d'extension permettaient de rajouter un synthétiseur Midi, deux ports Midi, deux canaux supplémentaires en 1 6 bits et, en option, un digitaliseur de son de haute qualité. La carte s'étant révélée fantastique, l'anglais Expressive software projects (Esp) a décidé d'en reprendre la
production. Les prix vont de 1450 à 3500 F, en fonction de la configuration. Il est à noter que toutes les cartes synthétiseur prévues en option pour les Soundblaster peuvent se connecter à la PowerWave. La qualité du son est très élevée et le rapport qualité prix est plus qu'intéressant. ESP assure également le suivi des cartes autrefois distribuées par Audio dynamics et fourni de nouveaux pilotes sur son site http: www.cybervillage.co.uk acorn esp. Vu sur le Net : A - 3- . A. m J nv ... ‘ ConvergenceM JS£?
* *• n-l wn i a t» ». Ttxur' « a =•» xrà un Lm.
Ir.f.i c»â.Ui "2f c. i * ;i r»u«j™ .. m xn» » WïV « • W k M ÀMiaM Hw»* b33 c««.îwrw h ttp: www. Con vergence, eu.
Org Convergence est un site sur la micro alternative ! Il réunit toute l'actualité des constructeurs Amiga, Acorn, Apple, Arm, Phase 5 et Psion !
ANTINEA 3 Rue Galléan 06000 NICE Tel Fax : 04.93.80.71.55 PROMO DU MOIS FRAIS DE PORT Clavier A1200 150f CD jeux Logiciel 35f Lecteur DD A1200 150f Carte HD Mem 60f Pack Amiga Magic 150f Ecran 14715’’ 150f (Photogenics 1.2, Wordworth 4SE, 17” 200f Personal Paint 6.4, Organiser 1.1, Tour 10Of Datastore 1.1, Turbocalc 3.5, Whizz, Pinball Mania) Carte PPC 120f Interface Deluxe Midi 150f + 10f par produit en plus pour les Distant Suns V4.2 10Of commandes groupées.
Carte Mémoire 390 Blizzard B1230IV 890 Blizzard B1260 3100 Copro PGA 68882 50 Mhz 380 Module SCSI-2 580 PPC603e175 sans 68k cpu scsi2 2890 PPC603e175-68030 50 cpu scsi2 3290 PPC603e+200 sans 68k cpu scsi2 3890 PPC603e+200-68040 25 cpu scsi2 4290 PPC603e+200-68040 40 cpu scsi2 4590 PPC603e+200-68060 50 cpu scsi2 6190 Icyberstorm MKIII 4850f Icybervision 64 3D 4Mo 1450f Iscandoubleur pour Cybervision 580f PPC604e150 sans 68k cpu uwscsi 4790f PPC604e150-68040 25 cpu uwscsi 5190f PPC604e150-68040 40 cpu uwscsi 5490f PPC604e150-68060 50 cpu uwscsi 7090f PPC604e200 sans 68k cpu uwscsi 6290f
PPC604e200-68040 25 cpu uwscsi 6690f PPC604e200-68040 40 cpu uwscsi 6990f |pPC604e200-68060 50 cpu uwscsi 8590f MEMOIRE DISQUE DUR 1 CEDEROM SIMM 32 Bits 4 Mo 140f SIMM 32 Bits 8 Mo 190f SIMM 32 Bits 16 Mo 390f SIMM 32 Bits 32 Mo 790f Disque Dur 1,2 Go IDE 1090f Disque Dur 2 Go IDE 1290f Disque Dur 3,2 Go IDE 1590f Disque Dur 2 Go SCSI-2 1890f Disque Dur 2 Go Ultra Wide SCSI 2490f Cédérom MITSUMI X8 IDE
(6) 499f Cédérom MITSUMI X16 IDE 649f Cédérom PIONEER X12 SCSI-2
890f TOURS ET ACCESSOIRES MICRONIK Tour Infinitiv A1200
(1) 1190f Alimentation interne Tour Infinitiv
(2) 440f Boitier Clavier Tour Infinitiv
(3) 390f Top Case 5.25 Tour Infinitiv 290f Extension 3.5 Interne
Infinitiv 10Of Extension 5.25 Cédérom pour Top Case 40f
Interface clavier PC 340f SCSI Slot Tour Infinitiv 180f Carte
Zorro II Micronik 1390f Carte Zorro III Micronik 3190f Video
Slot pour Zorro II et III 450f Alimentation Externe 3 Amp
250f Alimentation Externe 20 Amp 450f Lecteur 1.76 Mo Interne
(4) 490f Lecteur 1.76 Mo Externe 580f Cable 2.5 2.5+3.5 et
2.5 3.5+3.5
(5) 10Of Cable 2.5 3.5 + doubleur Alimentation 80f 1 + 2 + 3 +
Power Adaptor + Port 1990f Idem ci-dessus + 4 + 5 + 6 +
Aminet 16 et 17 3390f Tour A4000 avec 5 Zorro ll lll et 2 Bus
Vidéo 2490f Pinball Fantasies AGA Pinball Illusions cd Aminet
15,16, 17,18,19,20 cd 69f 99f F15 Strike Eagle II - Super
skidmarks A320 Airbus II - Amiga Tools 7 cd Trapped dk cd -
Legends cd32 - Fifa Soccer - Slamtilt AGA - Desert Strike Apc
& Tcp vol 3 et 4 - Blitz Tennis True 3D cd -Blockhead 3000
Jpeg Textures cd Kara Collection cd 149f 129f Aminet21cd 75f
Animatic cd 49f Net News cd 49f Textures cd 49f SuperAutos cd
49f 199f PPC604e150 sans 68k cpu uwscsi 4890f
PPC604e150-68040 25 cpu uwscsi 5290f PPC604e150-68040 40 cpu
uwscsi 5690f PPC604e150-68060 50 cpu uwscsi 7190f PPC604e200
sans 68k cpu uwscsi 6490f PPC604e200-68040 25 cpu uwscsi
6890f PPC604e200-68040 40 cpu uwscsi 7190f
PPC604e200-68060 50 cpu uwscsi 8790f Rom 3.1 A500 A600 A2000
299f Rom 3.1 A1200 399f Rom 3.1 A3000 399f Rom 3.1 A4000 399f
+ Disquettes et Manuels +200f Pour les upgrades PPC veuillez
nous contacter.
Pour l’achat d’une PPC nous reprenons vos anciennes cartes.
Renseignez vous ACCESSOIRES ET LOGICIELS DIVERS Tablette Wacom Artpad 2 + Driver 1250f Ecran 14" 15” 17" SVGA 1190f 1690f 3290f Souris Wizard 560 Dpi - Adaptateur DB25 DB15 120f Cable Parnet + Logiciels 140f Digitaliseur 8Bits Megalosound 280f Pad Compétition Pro X1 X3 149f 400f Bum It TAO vo Gravage (Tel autres versions) 490f Miami v2 vo I Browse vo 349f 249f Light Rom 5 cd -Magic Publisher cd -Scala Plug In cd 249f Directory Opus 5 Magellan vo 460f Picture Manager 4 Pro vo • 449f Turboprint 5 vf (Tel pour version 6) 449f WordWorth 6 vf (Tel pour version 7) 540f Modem USRobotics
56000 Flash Message 1290f 1490f Flying High dk cd -Valhalla 3 -Mods Anthology cd - Jet Pilot Trapped 2 cd -Capital Punishment -Chaos Engine 2 Aga Ecs Aminet set 3,4,5 cd -Flidden Truth cd - Light Rom Gold cd -Distant Suns V5.01 cd - Big Red Adventure cd -Tiny Troops -Burnout Flight of the Amazon Queen - UFO Civilisation dk cd - Flumans 3 dk cd Testament Aga - Theme Park Ecs Aga pOS Pre-Release cd - Giga Graphics cd Mega Typhoon - Aminet set 1,2 cd Enemy - Master Axe Railroad Tycoon Colonisation Amiga cd Developer - Akira cd32 - 3D Images cd PGA Tour Golf cd32 - Geek Gadgets ADE 1,2 cd Amiga
Tools 6 cd - Swos 96 97 Upg System Booster cd - 3D Objects cd Distant Suns V4.2 (va) PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE ANTINEA Pourquoi et comment installer Linux ?
Portage d'Unix sur micro-ordinateurs, Linux est un système d'exploitation à part entière excessivement performant. Accessible gratuitement sous formes de distributions, il propose une excellente alternative à Windows !
Pourquoi la Debian Gnu Linux La Debian est une distribution relativement récente de Linux. Son équipe de développement y a introduit nombre d'innovations par rapport au concept de base. Réputée pour son remarquable gestionnaire de packages, le fameux Dpkg, elle regorge d'idées originales et de solutions élégantes qui, lors de leur apparition, ont changé radicalement l'utilisation de Linux. Sous Debian, tout est prévu, tout est géré, rien n'est laissé au hasard.
Par exemple, on ne s'amuse jamais à éditer des scripts de lancement pour fixer des paramètres ou des choix, il y a toujours une façon "propre" de le faire. Ainsi, on précise l'ordre de préférence des win- dow-managers et le système choisit automatiquement celui qui apparaîtra au démarrage. Et pour les initiés qui aiment souvent à recompiler le noyau, Debian offre une commande particulière qui produit un package contenant le nouveau noyau et ses modules. Il s'installe comme tout autre package, c'est-à-dire automatiquement. Globalement, le système est extrêmement cohérent, logique et facile
à administrer... Même si, parfois, c'est un peu inhabituel !
Debian packages manager Le Debian packages manager, ou Dpkg fut conçu comme un gestionnaire de packages révolutionnaire. C'est aujourd'hui le plus sophistiqué qui soit, tous systèmes confondus. Il a d'ailleurs servi de modèle pour le système Rpm de RedHat, une autre distribution de Linux. Chaque package intègre ce qu'un utilisateur de Windows 'appellerait un "mini assistant d'installation". Souvent, on attend les bras croisés que ça se fasse tout seul. Parfois, le Dpkg propose une interview pour configurer le package. On répond alors à des questions claires et précises, généralement par
Yes ou No. Et il est possible de rappeler cet assistant à tout moment : les fichiers de configuration cauchemardesques, on ne connaît pas ça sous Debian ! Grâce à Dpkg, il n'arrive jamais que l'on installe un logiciel sans les bibliothèques ou les utilitaires nécessaires. Les dépendances sont de plusieurs niveaux (obligatoire, conseillé, suggéré) et peuvent aussi être virtuelles. Par exemple, le package Xemacs conseille "service de courrier électronique", tandis que le package Sendmail l'implémente. Le Dpkg fut également le premier à proposer une mise à jour incrémentale où chaque package
peut être remplacé par une version plus récente. On donne simplement l'ordre adéquat et le Dpkg s'occupe de résoudre les problèmes de dépendances, de remplacer les fichiers nécessaires, de rediriger les liens et de reconfigurer les daemons. Comme dans la Debian absolument tous les logiciels sont présentés sous Dossier Xi m- Help Go Windcw Fte Eort View Go Wmdov à â & A*- C- Search Guide 5*’ ||8CBk Reload Home Search G«de Pont Setunty t-: - i Pnn!
internet _j Loofcup _j Hew&Cool Seirchfor thùphrsce Dtsplay restüxs as raoawr bst _J Vensiro Les packages indispensables C'est avant tout le cas de kernel-package (sans lequel on ne peut pas recompiler son noyau à l'aide de make-kpkg), alien et rpm (pour installer des packages Red Hat), dpkg-dev (pour recompiler proprement les packages soi- même) et bien sûr dwww accompagné de info2html et Apache (pour lire la documentation). Bien sûr, pas de dwww sans browser Web. Le choix naturel sera Netscape communicator ou Navigator 4 qu'il faudra télécharger. Mais parmi les browsers proposés par
Debian, il est possible de prendre Xemacs (c'est un "éditeur", mais il intègre entre autres un browser Web) et surtout Lynx, le browser le plus rapide de la planète (car en mode texte) ! L'installation de Lesstif n'est pas nécessaire au départ car la plupart des logiciels utilisant Motif sont fournis en version liée statiquement.
Forme de packages, il devient possible de migrer simplement et totalement verS une nouvelle version du système (on peut même revenir à des versions antérieures en cas de besoin).
Dans les cas, très rares, où l'administrateur doit achever la configuration à la main, tout est prévu pour que l'on sache exactement quoi faire et où.
Lorsque l'on désinstalle un package, il est possible de conserver sa configuration (pour la récupérer automatiquement lors de la prochaine installation) ou de réellement "purger" toute trace de sa présence dans le système.
Universel Cependant, le standard de facto en matière de gestionnaire de packages sous Linux est le Rpm, à cause de l'ouverture commerciale de RedHat. Ainsi, de nombreux logiciels commerciaux pour Linux (Motif, Applixware...) sont uniquement disponibles sous forme de packages Rpm. Qu'on se rassure : l'utilisateur d'une distribution Debian peut parfaitement utiliser ces formats de packages. Le système dispose en effet de l'utilitaire Alien qui se chargera de la traduction du package avant de passer ta main au Dpkg.
Attention tout de même, il ne faut jamais installer de packages systèmes avec Alien !
Documentation La documentation occupe une place très importante dans la Debian. Pour la consulter, on peut soit taper dwww sur la ligne de commande, soit diriger son browser web préféré à l'adresse http: localhost dwww. On accède alors à une multitude de pages Web, constituées de fichiers Man, Info, Howto, et autres Readme. Bien entendu, un moteur de recherche par mots clefs permettra de trouver rapidement le sujet sur lequel on désire s'informer. A noter que le dwww est aussi disponible sur Internet.
Les packages Tous les packages constituant le système (actuellement près de 1000) sont référencés dans la catégo- mm a i 5 H-~~ Ma s où sont les packages que je cherche ?
JB&ttigMl&graK » Fam Search the Debian GNU Linux pages «n pi* sevtii powtr search làvanccd stwch Show ! 25 cames « oact cîmx j t- 1 s£ « Ëffi' BOOtoatfa . LocacoN Ihttp insite vensut co* seaxch debian si*pl? j Help On navigue par hypertexte parmi les docs.
Rie Stable de la distribution, elle-même subdivisée en sections thématiques (Développement, Administration, jeux, Multimédia, etc.). A l'opposé, la catégorie Unstable contient des packages en cours de développement : celui qui les installe le fait à ses propres risques et périls ! Lorsqu'un tel package devient suffisamment fiable, il passe en catégorie Frozen où il attend d'être validé Stable. Il existe deux catégories supplémentaires qui ne font pas réellement partie de la distribution : Contrib (on y trouve principalement des documents, des freewares et des applications gratuites mais
propriétaires, comme Acrobat reader) Nonfree (qui contient des sharewares et des logiciels payants, uniquement disponible sur tmildî th* l-i: tî ot ail «vaalaMc doco- ua&te . Xof*. TUx* «sd «• on ; it shov.U L-c cxxc- vfccœvcr de t»t.ica is insL*-LLed or reaovmd do» s mot oori qnlcs; AwrlmlU U»s b««i mm *t laxtt ooc«; vtnux the p»ck»ge il iostille!, it is rm aqto- «»ti=sJJy Tîi* d f*t»lt inttillition * *tc crca ctoiTy Aw, vhxctx »ut j*»*tioilly opdates the piffct c»ch dxy Tb* ittstl- ixc+ctorp soncilUt the dircctorp vheri ±11 tht èm kthî. TLLcs *ill ht xtorcd Po othcc files shon 1 J b«
jtortd tktn If -fclmdt lx ui«i, the loe*- tioa ±s «fc«ck«d in f*ic!Aw d*v. oaf, wvd if aot rpcci- flcd thexe, th defndt dircctorp fvarfli&fdvw is used.
cto (brrr Arr r oonf configuration £L1« for Jwytl) vor 1lb dcwwr. -i-.
Vtiti» *11 dm Kwt films mr* stored. Il notloag else il specificd.
W l»n virseniuy s« twwl) fer copyrights «U ttuff ?VI Section Firtage Ircrt.vo' frail.wr Oncrrn'tter Ife-tu-dote î*cwt.jrTl in irrtkr irtnrtr»“îi«~.---- I*o întrrprç pcrl 5.CC3.Ç7-10 *5. Yt-’J. Larry Uall Pt-octlcnl EÀtrxtinu Reoort Lwç
- Ib-to-dStir u» j.ctkn mai 1 - Ixo »ûii j.i-1 3.2-3 i. ?
Elsctrmtc mall t-irnwt s-, .
Tb*terdatm taortsrt picMits in sa icr» *at ’ i»D t : 1.03-W l.tt-14 '••(. Jt.r.-Cj tnx::tiy calcui.ntor l guagg.
«jr :k 1.03-11 I.C3-M crée.:ion rwv-r»- »ll& l*crrC*tt. TxrïIn ac:tiu t»d
• lll ail t-»» «r-ish ci’r-' tnti crit*r cn I* jeu «w Ir ’-C 3
lim *cr a p«r*;culm- cm.v.v yai • -il mt acaticn nbxr* thar
SMO-- • .;:c-:a»pi fore-.* r aj c -ce ’o’ and 'Q‘ *.? ¦-erse-
trç .rrt or&r ira *ivy -xi* :•.•!» th» 7ccx»-t:ci;*.'. •»
p.T -x ' ni*’* •» !*. • .-e; v« rnxr.
Dselect, un utilitaire cauchemardesque.
Dsnr»-buila - frailrt 4m iadex lxtts
* VM*US fcfMli StuM bt&l-djrectory .
M. ' BooLmarLs Location fittp blueberry mbs
fr cgi-bin dvw?type-»anSl - Internet Aj Lootup New&Coot
4. à BacK F Cf. . Relo-ao Fhe Edrt View Secunty _
Attrd«anAnan8 dwww - unW.a Dream prof Sur quoi marche ia
Debian ?
existe des versions de la distribution Debian sur de nombreuses ftlate-fonnes, pour ne pas dire toutes, mais avec un degré d'avancement plus ou moins grand : S parc, Alpha, Intel, Amiga, A tari... A I 'heure actuelle, il semble cependant que seule la version Intel soit véritablement mature.
D'où vient la Debian ?
Debian Gnu Linux est aujourd'hui la seule distribution 100% free software de Linux. A Lorigine, une équipe de développement voulait concevoir avec Gnu un système de gestion de pachâges, mais des divergences d'opinions ont nuit au projet. Le problème fut résolu par un divorce à L amiable. Le projet Debian est désormais supporté par la fondation Software in the public interest. Laquelle travaille en collaboration avec la Free software fo un dation.
Dream prof Linux c'est Unix ?
I .y était te système d'exploitation autrefois commercialisé par ,1 t £t.
Aujourd'hui c'est uu standard au (tue! Se conforment divers systèmes d'exploitation. Linux est une implémentation d'I a développée en free software par L in us C'est quoi un Package ?
I n package est une archive contenant tous les fichiers d'un logiciel ainsi que tes informations nécessaires à son installation.
L'avantage d'un package, par rapport à une simple archive est de pouvoir être installé et désinstallé facilement.
Un Toolkit ?
I Toolkit est une bibliothèque d'objets graphiques utilisés pour construire une interface utilisateur (boutons, menus détaidants. Ascenseurs...). Athena, Motif ou Qt sont des exemples de too kits.
Un environnement de travail décent Côté Window-manager, twm est obligatoirement installé sous Debian, mais on lui ajoutera certainement fvwm2 et ou Afterstep. Les packages de Lesstif contiennent aussi mwm, pour les puristes. Debian ne contient pas xv en standard (c'est un shareware), mais on peut installer Image magick, un peu moins convivial mais beaucoup plus riche. En ce qui concerne le multimédia, ucbmpeg play est indispensable (pour jouer des films Mpeg) et l'on choisira xmed pour écouter des CD audio. Plusieurs mixeurs sont proposés, mais l'on préférera le très beau OSSMixer. On prendra
ensuite xfig ou tgif (ou les deux) pour créer rapidement des croquis, Acrobat reader (sans commentaire) et gv en guise d'afficheur Ghostscript (il est bien meilleur que Ghostview). Comme éditeur de texte, Emacs est, selon nous, indispensable (Gnu emacs ou Xemacs) mais on peut ajouter Nedit (éditeur simple et pratique sous XII, dans le même genre que les éditeurs sous Windows ou AmigaOs). A moins d'avoir Communicator, il faudra un logiciel de courrier électronique et de news Usenet : on a alors le choix entre des programmes indépendants (tkmail, ml, etc.) et (X)Emacs qui fait tout très bien.
Pour l'Ire, il semblerait que zircon, bien qu'assez controversé, soit devenu un standard. Enfin, la Debian contient une panoplie de gadgets dont on aurait tort de se passer (xaos, gr monitor, etc.). le site Ftp de Debion).
Des défauts ?
La politique "rien que du free software" fait que certains programmes, pourtant indispensables, ne sont pas livrés en standard. Il faudra recourir à l'utilitaire Alien pour les installer. Par ailleurs, l'obligation de devoir réapprendre la plupart des tâches d'administration peut paraître gênante pour les initiés (hé oui, la Debian permet aux personnes peu familières d'Unix d'administer facilement leur système) et les puristes de Bsd ou du SystèmeV la trouveront peu orthodoxe.
Installation de la Debian sur un Pc La première chose à faire est choisir le(s) disque(s) physique(s) où vous allez installer Linux (voir plus loin). Sous Linux, les disques Ide s'appellent dev hda, dev hdb, etc. Et les disques Scsi sont dev sda, dev sdb, etc. L'installation de Linux écrasera totalement le contenu des partitions cibles, pensez donc à transférer ailleurs les fichiers que vous souhaitez conserver ! Ceci fait, vous pouvez passer aux choses sérieuses. Si vous avez Dos (ou Windows 95) sur votre ordinateur, lancez-le. Allez ensuite dans le répertoire bo boot du CD et exécutez
boot.bat. Dans le cas inverse, il faudra créer deux disquettes à l'aide des images fournies dans le répertoire bo disks-i386 1 997-05-30.
Utilisez resc1440.bin pour créer la disquette Rescue et drv1440.bin pour la disquette des pilotes. Placez ensuite Rescue dans le lecteur, vérifiez que le CD- Rom est bien inséré et rebootez.
Le partitionnement Il vous faudra au minimum deux partitions : une pour l'arborescence (type 82) et une pour la mémoire virtuelle (swap, de type 83). Cela dit, nous vous E Netscape: dwww: biueberry Kl File Edlt View Go Window Heip à â X- rS si' ; f sc?. Reload Home Searc-h Guide Prirtt Security w g Ülp " BooKmarto Location jnttp : biueberry rubs fr dvwv ; internet Lookup _j New&Cool dwww: biueberry .. |i ImrJp Directories
• D&feittl (gu»erat*d by mura package)
• List oi HTML tocxofttotô.vïAdwcnDtiofls Browse C 3v section O
Bvniir.e
• GNUnrfo documents dwww Information Welcome to the Dehan on-hne
documentation home page This page contrais links to aü of the
on-line docnrouvteoonthatis «vaüabîe on dus Debian OMU Luraz
System X • * ’ . ' *¦ For mort mfonnatioa on dww, rend the
on-îme documentation for àww or vistr the dwnow web site
(extemalhnk).
Fleast send commenta to îan jimpicV. Corn.
LastupdatcdSonOct 2617.18.01 CET1997 (uKoraaucally) pr 100* ir~ i Le dwww, serveur de documentation sous Debian.
Conseillons vivement d'utiliser une partition séparée pour le répertoire home et, si possible, une autre pour usr local. En revanche, vous pouvez garder usr sur la partition racine, sachant que tout y est géré par le Dpkg. Si vous disposez d'une configuration Scsi, il est de bon ton d'utiliser des partitions sur des disques physiques différents : cela améliore sensiblement les performances de l'ensemble. La taille optimale de la partition de swap dépend de l'utilisation prévue pour la machine. Pour une station personnelle avec 16 ou 32 Mo de Ram, un swap de 30 à 40 Mo n'est pas une
mauvaise valeur.
Les paramètres réseau Il vous sera demandé de spécifier le nom de votre machine, son adresse Ip, l'adresse broadeast, le masque réseau et l'adresse du Dns. Si vous voulez vous connecter sur un réseau local, l'administrateur vous dira ce qu'il faut mettre. Si vous ne comprenez pas de quoi on parle, contentez-vous d'accepter les paramètres par défaut et choisissez "No DNS Server". L'article sur le Ppp dans ce numéro vous expliquera comment se brancher à Internet grâce à un fournisseur d'accès.
Le premier boot "Reboot the system" est la dernière étape. Retirez alors toutes les disquettes des lecteurs, assurez-vous que le CD est en place, confirmez et ne touchez plus à rien. Votre machine va redémarrer sous Linux. Mais l'installation n'est pas finie... Elle commence ! La Debian vous demandera de choisir le mot de passe du root (vous devrez le taper deux fois, voire trois fois s'il est trop simple), puis de créer votre compte utilisateur. Enfin, elle vous proposera d'utiliser les mots de passe cachés (shadow passwords) pour bien sécuriser le système (répondez "yes"). Nous arrivons
maintenant au choix et à l'installation des packages.
Lisez attentivement les explications affichées, puis appuyez sur Enter pour accéder au menu dselect.
Les applications à avoir La Debian 1.3 est sortie au printemps dernier et la plupart des applications fournies sur notre CD-Rom n'est plus à jour (elles n'en sont pas moins très utiles et utilisables). L'installation de Latex est quasiment obligatoire dès que l'on veut progresser dans le monde Unix. Un très bon complément est Lyx, un petit traitement de texte simple et efficace pour pas un sou. Un très gros morceau est Postgres, un Sgdb nouvelle génération qui n'a rien à envier aux leaders du marché les plus chers. Pas vraiment intéressant pour l'utilisateur de base, c'est une merveille pour
le développeur ou le chercheur ! Les fans de l'image de synthèse se jetteront sur Povray et un bon modeleur : (AC3D ou Amapi). Pour les développeurs, Ddd est un must, ainsi que Guavac (pour java).
Dselect Ce programme est tellement horrible qu'on ne l'utilise que pour l'installation de base. Toutes les applications et composantes supplémentaires seront installées plus tard, à la main, avèc la commande Dpkg.
Choisissez d'abord la première option et tapez le device qui correspond à votre CD-Rom. Lorsqu'on vous demande la racine de la distribution, tapez directement sur Enter, et répondez aux deux questions suivantes, respectivement par "stable binary" et "contrib binary". De retour au menu principal, faites "update" pour installer les bases de données du Dpkg. Faites ensuite "select" pour passer à la liste des packages. Souvenez-vous : ne prenez que le strict minimum, le reste sera fait plus tard (l'idéal serait même de ne rien modifier de ce qui est proposé par défaut) ! Vos choix étant faits,
tapez Enter, passez à "install" et armez-vous de patience.
Ij xterm'ttrtueherry |y u i»üst crosse or e af tne cotions below: B (1 Internet site: you sero recelée Internat ail en this I eashinç, Lizif-i SKTP over TCP P.
I (2.1 UUCP te saarthost (upstreaa site): I You send arc receive saii - la UUCP: outbeurd »ail is sent to your ssartbost (orobabiy your service cro-ider) fer routing aro cfelivery.
I (3 Satellite systea: fis naii is to he delivsrec or routed bere. Flny *aii ÿenerates I on this systea is sent te a centrai r-aii sviten usine SKTP.
1(4) Local deilveru only: Y ou are not en a netvork. Mail fer local -sers is delivered.
(5) ffc cerf Igyrat 1er : fie configuration «iiil ce doos now;
your ?3il susse* «111 te broker and shGuid rat te used. Vcu
*ust thsn do tte ccnf lguratlsri u.~rseif iater or ¦ rur.
This script, usr 3in s»ailconfig. As roct.
¦ Seiact a nuafcer fro» 1 te 5, frost the iist abc e.
Ierter value (default-’l'. V to restant): 4 Mail fer the 'sort*)aster‘ ar j Yod’ accourrts is usually redirgeted Ite one or r-.orç use** accccnts, of the actual syste? Aefrinistrators.
Ry dçfault; l’il set thlnjs uo so tbar aail for 'postaaster' and fer various systea accourtts is redirecisd to 'root', and «ail for Voot’ is redirectad to a real user. Tr.is car ce char ed &y editmg etc aliases.
Bote chat çest*.aster-?:ail shouid usuaiiy fce ~ead cr. The syste» it :s directei to, rather than ce:rg forvardsd eiseabere, (at least y-a of) the user s ycu choose shouid rot rectrect tneir saii off this «achine.
ICnich user accourt (s) should syste* adsinistrater aii jo te 1 Er,ter one cr s-ore ussrrawes secarated fcy scaces or ccwaas . Enter* ’nore' if you sant to lea e this ''ail ir roofs itailbox - N3 this is strongly diseourageo. HIso. Note that us®rr a»es should fce Isvercase 1 Ente1' value (V: to restant) : | Happy end Si l'installation s'est terminée avec des messages d'erreur, sélectionnez encore "configure", puis quittez dselect. Bienvenue sous Debian 1.3 !
Les trucs et astuces Il s'agit ici de montrer quelques spécifités de Debian Gnu Linux à ceux qui ont déjà acquis une certaine expérience de l'administration de Linux.
BootStrap Configurer un programme complexe ?
Facile, avec le dpkg !
La séquence de démarrage de Debian Gnu Linux est dans le plus pur style Système v : lors du boot, les scripts présents dans etc rc.x (où x est le runlevel, cf. Dream prof) sont exécutés. Leur rôle est de contrôler le démarrage des divers services systèmes (réseau, syslogd, XII...). Les scripts peuvent soit démarrer, soit stopper ces services. Le rôle de chacun, ainsi que l'ordre dans lequel ces scripts sont exécutés, est en partie déterminé par le nom dudit script. En effet, ce nom est de la forme [SK][0- 9] 2}[A-Za-z]+(cf. Article sur les expressions régulières dans le précédent numéro).
Ainsi, un nom de fichier commençant par S indique qu'il s'agit de lancer (Start) un service alors qu'un K indique que le script sert à terminer un service (Kill). Le nombre qui suit indique la priorité. La chaîne de caractères terminant le nom de fichier sert d'identificateur, son choix est libre. Exemple : SOIfoo est le premier (01) script exécuté et démarre (S) le service foo.
Je veux m'amuser !
"Le principal objectif de Linux est le fun" (Linus Torvalds). Alors, le client- serveur, les bases de données, c'est bien beau mais il faut surtout s'amuser !
Debian propose un vaste choix d'excellents jeux : Lincity, X-pilot, Gnu chess, Battalion (nécéssite Mesa), Mirrormagic, Air combat simulator, Abuse, Nethack, la liste est longue... Ceux qui ne trouvent pas leur bonheur peuvent aller faire un tour sur les sites Ftp pour y chercher des packages .deb de Quake, Simcity, Doom... Et si ça ne suffit toujours pas, les émulateurs Atari (STonX), Amiga (Uae) et Ms Dos (Dosemu) permettent de réviser ses classiques !
A chaque service correspond un script. En conséquence, pour ajouter un service, il faut ajouter un fichier correspondant et non en modifier un déjà existant. Certains services étant démarrés dans plusieurs runlevels, on utilise souvent des liens de etc rc.x S01foo vers etc init.d S01foo. etc alternatives Ce répertoire permet de faire cohabiter plusieurs versions d'une même application. Par exemple, il est possible d'installer à la fois Tel 7.4 et 7.5. On aura dans ce cas deux exécutables : usr bin tclsh7.4 et usr bin tclsh7.5. Le fichier usr bin tclsh sera en fait un lien vers
etc alternatives tclsh et c'est là que l'on peut sélectionner l'une ou l'autre des deux versions grâce aux liens ( etc alternatives tclsh- usr bin tclsh7.4 ou etc alternatives tclsh- usr bin tclsh7.5). Ce processus est géré automatiquement par dpkg mais il est également possible d'intervenir "à la main".
etc Xll config Pour s'acquitter de certaines tâches d'administration courantes relatives à X, un seul fichier de configuration est à éditer sous Debian, au lieu d'une dizaine sous un Unix classique.
Ce fichier etc X1 1 config sert à sélectionner des options de lancement à l'aide d'une syntaxe très simple. Par exemple, on désire changer le mode de lancement de X et faire en sorte qu'il ne soit plus nécessaire d'utiliser Startx mais Xdm. Il suffit dès lors d'ajouter à etc XII config les deux lignes suivantes pour que Xdm soit lancé dès le boot (à noter que sous Slackware, par exemple, Dream prof Une dépendance ?
La dépendance est la relation entre des logiciels (ou plutôt entre des packages). Les dépendances sont principalement de deux types : conflit et nécessité. Un logiciel donné peut nécessiter qu 'un autre soit installé pour fonctionner cor ecte nent.
La dépendance précise (ju 'il peut aussi interférer avec un autre logiciel.
Un Daemon ?
Un Daemon (appelé “serveur ' sur d'autres systèmes) est un programme qui tourne en tache de fond et qui assure certains services du système (par exemple; la transmission automatique des mai s).
Les options les plus courantes de dpkg
- ' fichier.deb : installe ou met à jour un package
- r package : désinstalle le package et sauvegarde sa
configuration purge package : désinstalle le package et
supprime sa configuration
- I package : donne des informations sur le package
- L package : liste le contenu d'un package
- S liste de fichiers : recherche de quel(s) package(s)
proviennent les fichiers cela est géré via inittab) : start-xdm
lance xdm au boot xdm-start-server c'est xdm qui lance X et
non startx ou xinit etc XI1 window-managers Une question qui
revient fréquemment est : "Comment faire pour changer
facilement de window- manager ?". Sous Debian rien n'est plus
simple : il suffit de modifier le fichier etc X11 window-mana
gers. Ce dernier contient la liste des window-managers à
utiliser, classés par ordre de préférence. Le système lancera
le premier disponible.
etc modules Utilisation d'alien Alien a besoin de créer certains fichiers temporaires, il est donc indispensable de copier le fichier .rpm là où vous avez le droit d'écrire (ou, mieux, y faire un lien). Pour l'installer, tapez alien - n fichier.rpm. Le package Rpm qui sera installé aura désormais un statut exactement identique à celui des autres packages installés.
Ce fichier déclare les modules à charger lors de l'amorçage du système, à raison d'un module par ligne. Les modules chargés par ce fichier seront en mémoire jusqu'au prochain shutdown, à moins que l'administrateur ne les supprime expressément. On y trouve typiquement le pilote de la carte réseau et celui de la carte son. Généralement, les systèmes de fichiers et autres protocoles réseau sont chargés et déchargés dynamiquement, c'est pourquoi on mettra toujours dans etc modules la ligne auto en première position : elle indique que tous les modules qui ne sont pas spécifiés dans ce fichier
doivent être gérés automatiquement par kerneld.
Installer un programme sans package Comment faire lorsque vous avez besoin d'installer un programme dont il n'existe de package ni pour Debian ni pour RedHat ? Et bien il faut l'installer "à la main" mais dans ce cas, il est plus élégant de regrouper tous les programmes installés de la sorte dans un même répertoire, par exemple usr local. Il s'agit alors de la seule partie de l'arborescence non gérée par le Dpkg (hormis home). Le programme fonctionnera très bien mais il appartient à l'utilisateur de le compiler, de l'installer, de le configurer et même, par la suite, de le désinstaller.
Les .deb qui installent des .tgz Il peut arriver de rencontrer des fichiers .deb portant le nom de programmes commerciaux, et dont la taille est inférieure à 20 K. Un package Debian est constitué des fichiers originaux concernant directement le programme considéré et de plusieurs fichiers (scripts et fichiers de configuration) relatifs à son installation et utilisés par Dpkg. Ainsi, certains packages ne contiennent que ces derniers et lorsque vous l'installez avec Dpkg, celui-ci s'attend à trouver l'archive .tgz originale pour en extraire les fichiers propres au programme. Ce processus
permet d'installer proprement et de faire reconnaître par Dpkg des logiciels commerciaux qui sont fournis uniquement sous forme d'archives .tgz (par exemple Communicator).
Recompiler un package Un bon administrateur recompile lui-même les applications qu'il installe, ne serait ce que pour des raisons de sécurité. Il peut être également intéressant de recompiler une application linkée statiquement avec Motif, en utilisant Lesstif par exemple. Debian fournit les sources de tous les packages ainsi que les outils nécéssaires pour les recompiler. Chaque package source se compose de trois fichiers : foo.orig.tar.gz (qui contient les sources distribuées par l'auteur du logiciel), foo.diff.gz (patches spécifiques à Debian, documentations etc.) et foo.dsc (le
descriptif du package). Pour recompiler le package, la procédure à suivre consiste à décompresser d'abord les sources grâce à la commande dpkg-sour- ce -x foo.dsc, puis à aller dans le répertoire ainsi créé et à compiler le package en tapant dpkg-buildpacka- ge -b -np -ns. On obtient alors une archive .deb prête à être installée par Dpkg, avec les dépendances recalculées et tout ce qu'il faut ! Bien sûr, il est possible de créer de nouveaux packages .deb, c'est Dream prof . Internet & CD Rom Amiga, PC et Mac "V , BP 801 64008 PAU CEDEX Tel Fax: 05 59 82 95 00 .*m, Email:
phoenix@club-internet.fr Web: http: www.phoenix-.dp. com Un Window manager ?
Le Window manager est un module X (appelé “client ") chargé, comme son nom rindique, de s'occuper des fenêtres. Il les décore (contours. Boutons de fermeture, etc.) et gère les événements s'y rapportant (redimensionnement, déplacement, etc.). Un noyau ?
Un noyau, ou Kernel, est la couche de plus bas niveau dans un système d'exploitation. Il assure certaines fonctions élémentaires (gestion du multitâche, etc.) et constitue un lien entre les fonctions de haut niveau et le matériel. Dans Linux, le noyau est composé d'une base et de nombreux modules externes.
Peut-on renommer les fichiers ?
De manière générale il ne faut renommer ni les répertoires ni les fichiers. En effet le dpkg s'attend à trouver certains fichiers dans certains répertoires. En modifier le nom peut mener à des erreurs.
Même encouragé ! Tous les outils et documentations nécessaires sont fournis, mais on ne rentrera pas dans les détails ici, étant donné que cela reste relativement complexe.
Recompiler le noyau La recompilation du noyau sous Debian se fait à l'aide de la commande make-kpkg. Une fois le noyau configuré (par exemple à l'aide de make xconfig), on génère le nouveau noyau et ses modules en se plaçant dans le répertoire usr src kernel-source-X.Y.Z et en entrant la commande make-kpkg kernelimage. Il n'y a plus qu'à attendre en se tournant les pouces, car quand la commande rendra la main, on aura sous usr src l'archive .deb du nouveau noyau, que l'on installe de manière standard avec Dpkg.
En bon serviteur, l'installation de-ce package prend la peine de sauvegarder l'ancien noyau pour le cas où il y aurait des problèmes. En fait, Make-kpkg est assez riche en options et permet de faire beaucoup de choses, alors n'hésitez pas à lire le Man ! Enfin, pour tout nettoyer (enlever tous les .o, les fichiers temporaires, etc.), il faut taper make-kpkg clean.
Guillaume Girard et jakub Zimmerman La Debian sur Internet www.debian.org et ftp.debian.org : le site principal de Debian.
Www.fr.debian.org : un miroir en France, donc théoriquement plus accessible.
Ftp.lip6.fr ou ftp.jussieu.fr : l'un des plus grands sites Ftp Linux au monde.
Www.blackdown.org: tout pour Java sous Linux.
Retrouvez tous les mois le site Web de Phoenix DP dans son intégralité, sur les Cds d’AMIGA FORMAT et DREAM.
Distant Suns 5 245 F Aminet Set 5 199 F Lightrom 5 310 F Amiga Tools 7 139 F APC & TCP 4 89 F pOS pre-release 175 F Directory Opus 5 Magellan 490 F Network PC 240 F Termite TCP 1.2 340 F Ibrowse V 1. 12a 250 F Amiga F o rever 399 F Turbocalc 5 VF 699 F Amiga forma t 20 49 F Fontamania 99 F Games Room 139 F Best of Mecomp 109 F Web tI 139 F Picture Manager 4 525 F Amiga WebOffl neI 59 F AMINET 21 85 F 595 F Net Web 2 @NET CD 2 149 F Personal Paint 7 VF240 F Visitez notre site Web pour découvrir tous les CD ROM Amiga, tous les descriptifs, toutes les photos de couverture et téléchargez le
contenu détaillé des nouveautés, ainsi que la liste de plus de 1200 CD ROM pour PC et Mac JEUX AMIGA SUR CD ROM UROPA 2 299 F 240 F 245 F 175 F 175F 210 F 210 F 210F 175 F 70F 175 F TRAPPED2 STRANGERS AGA Aklra Arcade Classlcs Assassins CD 2 Assassins CD 3 Big Red Adventure Black Viper Cedrfc '.s - Civilisation Evolution - Humans 3 (Disk Version Incluse) 140 F Flghtlng Spirit 175 F Flylng Hlgh 245 F Gamefs ÙéUght 2 140 F Gloorit; 140 F Golden Games 69 F GrandsJam Gamer Gold 175 F Gulp p .,T„-X'f:-:' :.176F. KangFu 245 P Legends' 175 F NemaclV 210 F Nothlng but Tetris 176 F Pin bail Illusions
110 F Roadklll 110 F Spherical Worids 110 F Trapped 246 F Wendetta 2175 210 F JEUX AMIGA SUR DISKS MASTER AXE 175 F BLOCKHEAD 110 F ENNEMY 210 F Gloom Deluxe (ECS & AGA) 140 F DUNE 2 175 F mtsea Udo ENGUSH 175 F OVERLORD 175 F SENSIBLE GOLF 175 F Hugo Impossible Mission 2025 JetPJIot *%.. 280 F 140 F 245 F XPS 175 F KargonENGUSH 175 F Actd Attack Compilation 175 F Legends AGA 175 F Airbus A32Q H 175F Manyk Mayhem Compll.
175 F Arcade Action Compilation 175 F Mega-Typhoon 210 F B17 Flylng Forires s 140 F Mlnskles 175 F BJRz Tennis 140 F PGA Tour Golf Plus 175 F .. Bsobz'AGÀ ¦ ' 210 F Rallroad Tycoon 175 F Bograts 175 F S lient Service H 175 F Bmathless AGA 310 F SfarntmAGA 175 F Capital Punlshment 245 Fi;.
Spécial Forces 140 F Cedric 350 F 1 Spherical Worids 110 F Champlonship Sport!ng Spectacular Comp 175 F
• .ChallengeCompllaÜon 175 F Stariord 140 F Chaos Engine 2
ECS AGA 310 F Super Skldmarks 140 F Chaos Engine 2 ECS 210 F
Super Skldmarks Data Disks 70 F Civilisation 175 F Super Tennis
Champs 110 F Colonlzatlon 175 F :i Super Tennis Champs Data 90
F Der Reeder ECS 175 F X Testament AGA ENGUSH 210 F Dogflght
140 F The me Park AGA 175 F Euroleague Manager 17$ F Theme Park
ECS 175 F Exile 140 F Tlle Move 140 F Extrême Raclng AGA 110 F
Tlmekeepers 175 F Ext Raclng Data DlsksAGA 70 F Tlmekeepers
Exp. Disk 110 F F15 Strike Eagle 2 175 F Tin Toy Adventure AGA
210 F F19 Steatth Flghter 140 F Tlny Troops ENGUSH 245 F F117a
Nlghthawk 140 F Tommy Gun 210 F Fletdsof Glory 175 F Trapped
245 F Ftfa International Soccer 175 F
U. F.O. 175 F Flylng Hlgh 245 F Valhalla 3 ENGUSH 245 F Football
Masters 210F Watçhtower A G A 140 F Formula i Grand Prix 175 F
Wlng Commander 140 F Formula 1 Masters 110 F DES CENTAINES DE
CD ROM AMIGA SONT DISPONIBLES A PARTIR DE 29 Frs. DEMANDEZ
NOTRE CATALOGUE AMIGA GRATUIT. LE NOUVEAU CATALOGUE DETAILLE
ET ILLUSTRE DE PLUS DE 1200 CD ROM POUR PC ET MAC EST
DISPONIBLE AU PRIX DE 18 F. Nom: Prénom: Adresse: Code Postal:
Ville: :•
Articles: ....
: Frais de port Logiciels + 30 Frs Matériels + 90 Frs
TOTAL: . Règlement par: O Chèque
Omandat O Contre Remboursement + 30 F O Carte Bancaire N°:_
Expirant le:_ Date et signature: PHOENIX-DP BP 801 64008 PAU
CEDEX Tel Fax: 05 59 82 95 00 Email:
phoenix@club-internet.fr Web: http: www.phoemx-dp.com
Installation de Linux sur Amiga Dreom offre aujourd'hui à ses
lecteurs une distribution de Linux simple à installer. Qu'on
se le dise : le puissant système d'exploitation Linux
fonctionne aussi sur Amiga !
Utiliser X-window, programmer en Tcl tk ou en java... Toutes ces choses merveilleuses dont nous parlons depuis plusieurs mois dans Dream sont accessibles aux utilisateurs d'Amiga.
Pour ce faire, il suffit d'installer Linux. Mais notre volumineux courrier le prouve : c'est bel et bien cette première étape qui pose le plus de problèmes aux débutants. Aussi, nous vous offrons aujourd'hui une nouvelle distribution de la Watchtower, améliorée par nos soins. Désormais, plus de problème : nous avons rendu quasiment toute l'installation automatique, plus besoin de taper de longs scripts !
On repart de zéro... Linux apporte une nouvelle dimension à l'Amiga.
Le matériel qu'il faut avoir La première chose dont il faut disposer, c'est d'une Mmu (Memory management unit, unité de gestion de la mémoire). Pour vérifier la présence de ce composant électronique sur votre carte mère, il suffit d'utiliser un logiciel tel que Sysinfo ou SysSpeed. Si vous ne disposez pas de Mmu, alors point de salut.
L'installation de Linux est impossible. Deuxième point à vérifier : avez-vous un Fpu (coprocesseur arithmétique) ? Son absence ne vous empêchera en aucun cas d'installer Linux, il vous faudra juste prendre gare à utiliser un noyau qui émule les fonctions d'un Fpu (vmlinux-2022-NOFPU, sur le CD- Rom du mois). Troisième point, et non des moindres : le disque dur. L'installation de Linux nécessite impérativement une partition d'au moins 150 Mo. Cette partition doit être vidée tous les fichiers Amiga qu'elle peut contenir, car nous allons la re-formater. L'idéal serait même d'utiliser carré
ment un nouveau disque dur. Peu importe qu'il soit Scsi ou Ide.
Ce sont là les seules restrictions matérielles quant à l'installation de Linux sur Amiga. Tous les modèles de processeurs, de mémoires, de cartes graphiques, de cartes réseau, etc., seront reconnus sans aucun problème. Signalons tout de même que l'installation à proprement parler utilisera un espace temporaire d'environ 50 Mo sur l'une de vos partitions Amiga.
Copie des fichiers nécessaires sur un disque Amiga Cette étape est relativement simple. Il s'agit de copier tout le répertoire Linux68k du CD-Rom de ce mois-ci sur une de vos partitions Amiga. Première remarque : il faut copier ce répertoire à la racine de votre partition Amiga. Une fois copié, il faut renommer le répertoire Linux68k en "linux" (uniquement en lettres minuscules). Deuxième remarque : cette partition Amiga doit être formatée en mode Ffs (Fast file System). C'est le mode par défaut depuis le Workbench 2.0. Evitez tout autre mode de formatage exotique, y compris le très
chaotique Afs (Amiga file safe). Si vous n'avez aucune idée du type de formatage de votre disque dur, ne vous inquiétez pas.
Cela veut dire qu'il est en Ffs.
Préparer les partitions Linux Dans cette partie, nous allons utiliser l'utilitaire HDToolBox livré avec le Workbench pour apporter des AMIGA FOREVER Premier émulateur AMIGA officiel pour PC Pentium™ Transformez votre Amiga en station de travail !
Modifications aux partitions du disque dur sur lequel nous allons installer Linux.
Typiquement, HDToolBox se trouve dans le tiroir Tools de la partition contenant le Workbench. Attention : toute mauvaise manipulation avec HDToolBox peut entraîner la perte totale des informations contenues sur une partition, voire sur un disque dur tout entier. Par précaution, quittez tous les programmes qui pourraient avoir à lire ou à écrire des informations sur votre ou vos disques durs, puis lancez seulement ensuite HDToolBox.
Choisissez, dans la liste qui vous est proposée, le disque sur lequel vous souhaitez installer Linux. Puis cliquez sur le bouton Partition drive. Vous devriez voir apparaître un large rectangle horizontal contenant une zone en noire (la première en partant de la gauche), puis d'autres zones hachurées. Ce sont vos partitions. S'il reste des zones de la même couleur que le fond de l'écran, alors ce sont des zones non utilisées. Cochez l'option Advanced options (pour disposer de plus d'informations).
Pour Linux, nous avons besoin de deux partitions. La première sera utilisée comme mémoire secondaire (swap). Sa taille est libre, mais il est raisonnable qu'elle fasse deux fois la taille de votre mémoire Ram (exemple : si vous disposez de 16 Mo de Ram, alors choisissez 32 Mo pour la-partition swap). La seconde partition contiendra tous les fichiers du système Linux et ses applications. Pour elle aussi, sa taille est libre, mais il vous faudra 100 Mo au minimum pour installer un Linux de base.
Sauf s'il s'agit d'un disque dur neuf, votre première étape consistera à effacer une ou des partitions Amiga : sélectionnez la partition concernée (elle doit s'afficher en noir, avec mention de sa taille en Mo), puis cliquez sur le bouton Delete partition.
Une fois que vous disposez de suffisamment de place, cliquez sur le bouton New partition.
Sélectionnez ensuite un des espaces vides du grand rectangle. Ajustez la taille de votre nouvelle partition, en faisant coulisser le petit triangle inférieur. Donnez-lui un nom dans la case Partition device name. Vérifiez que la case Bootable n'est pas cochée. Cliquez sur Change... Dans ce nouvel écran, décochez la case Automount this partition. Puis, revenez à l'écran précédent en cliquant sur ok. Répétez la même opération pour créer la deuxième partition. Les noms que vous donnez à vos partitions n'ont aucune influence sur le reste de l'installation. Pour valider tout cela, cliquez sur ok.
Vous revenez alors à la première liste que vous proposait HDToolBox. Si vous êtes satisfait des réglages que nous venons de faire, cliquez sur le bouton Save changes to drive. Sinon, il est toujours possible de recommencer en cliquant à nouveau sur le bouton Partition drive.
Prenez des notes Préparez un papier et un stylo. Nous avons des informations de la plus haute importance à noter. Il s'agit des noms, dans la norme Unix, de vos partitions Linux et de la partition Amiga sur laquelle se trouve notre répertoire "linux". Ces informations sont très importantes, elles vous seront demandées au lancement de notre script d'installation.
Chaque partition porte un nom de quatre caractères. Les deux premiers caractères sont soit "hd" (s'il s'agit d'un disque Ide), soit "sd" (s'il s'agit d'un disque Scsi). Le troisième caractère est une lettre indiquant le numéro d'ordre du disque dur sur la chaîne : "a" pour le premier disque, "b" pour le second, etc. Le quatrième caractère est un chiffre indiquant le numéro de la partition (dans l'ordre donné par HDToolBox, de la gauche vers la droite) : "1 " pour la première, "2" pour la deuxième, etc. Toutes les lettres sont en minuscules.
Prenons un exemple. Nous n'avons qu'un disque dur sur le port Ide interne d'un Amiga
1200. La partition où réside le répertoire "linux" est la
première : elle s'appelle "hdal". La partition destinée au
swap de Linux est la quatrième : elle s'appelle "hda4".
La partition destinée au système Linux est la cinquième : elle s'appelle "hda5". Prenons un deuxième exemple. Nous disposons de deux disques durs Scsi sur un Amiga 3000. La partition sur laquelle réside le répertoire Le CD-ROM contient le logiciel d’émulation, l’AmigaOS et les ROMs. Il suffit d’un simple clic à la souris pour obtenir un Amiga pleinement fonctionnel à l’écran. Contient aussi l’émulation de la carte graphique Picasso96, un logiciel de communication Amiga et PC sous Windows95 NT et des logiciels Amiga. Disponible courant décembre.
399 F Wordworth 6 Le plus populaire des traitements de textes AMIGA en version Française intégrale. 540 F Wordworth 450 F Prix spécial de mise à jour d une ancienne version de Wordworth vers Wordworth 6 ou reprise d’un traitement de texte Amiga concurrent.
Envoyer les dises originaux + le n° de licence. 31-6 F 290 F Aminet Bumper Bundle !
Aminet Set 1 + Aminet Set 2 + Aminet Set 3 + Aminet Set 4 + Aminet Set 5 + Aminet 20 + Aminet 21 Soit 22 CD-ROMs pour 699 F seulement !
Plus de 200 CD-ROMs pour Amiga sont disponibles ainsi que de nombreux périphériques... Demandez le catalogue gratuit !!!
Storm Aminet 22 15 décembre 75 F 39 F Venez visiter notre site Web !!!
Www.fdsoft.com Pour commander, découpez et envoyez le bon de commande ci-dessous à : Free Distribution Software, 82 rue de Sailly, BP 134, 59453 Lys Lez Lannoy Cedex Vous pouvez aussi commander par téléphone :
03. 20.02.06.63 ou par fax : 03.20.82.17.99 NOM Prénom : Adresse
: .. Code Postal
: ..
VILLE
: ....
Téléphone
: ....
Désignation Oté Prix Frais de port forfaitaire 1 35 F Montant
total de la commande _ Ci-joint mon règlement par ( ) Chèque,
( ) Mandat, ( ) Carte Bancaire n° : !_!_!_!_! Exp !_!_!
Date et signature Dream prof C'est quoi une partition ?
Créer des partitions sur un disque dur revient à découper le disque en plusieurs zones. Même si F on ne possède toujours qu 'un seul disque dur, F ordinateur, lui, croit que Fou en possède plusieurs.
Chaque partition peut être formatée indépendamment des autres.
Peut-on installer Linux sur une cartouche Syquest ?
est tout à fait possible d'installer Linux sur une cartouche insérée dans un lecteur Scsi (Syquest, No mai, Zip, etc.). Mais attention : la distribution actuelle de la Watchtower ne reconnaît que les numéros d'ID 0 et I. Pensez donc bien à mettre votre lecteur Scsi sur F une de ces deux positions.
Kde, le top des window managers, fonctionne aussi sous Linux m68k.
"linux" est la deuxième du disque No 1 : elle s'appelle "sda2". La partition destinée au swap de Linux est la première du disque No 2 : elle s'appelle "sdbl". La partition destinée au système Linux est la deuxième du disque No 2 : elle s'appelle "sdb2".
Une fois que vous aurez noté correctement toutes ces informations, cliquez sur le bouton Exit pour quitter HDToolBox. Votre Amiga va certainement redémarrer. C'est normal. Priez pour n'avoir pas effectué de mauvaise manipulation... Installation de Linux sur le disque(1) Nous allons passer à l'installation des fichiers du système Linux sur votre disque dur. Allez dans le répertoire "linux" que vous avez copié tout à l'heure. Lancez l'un des quatre scripts du tableau 1, suivant la configuration matérielle que vous possédez.
Après un petit temps de chargement, l'écran devrait rester gris pendant quelques secondes. Puis il devrait devenir noir avec plusieurs dizaines de lignes de textes qui s'affichent. Elles décrivent votre configuration (en tout cas telle que Linux l'a reconnue) ainsi que les différentes étapes internes au lancement de Linux. Si tout se passe bien, le défilement se terminera par la ligne suivante, qui vous demande de vous identifier : (none) login: Si tel n'était pas le cas alors, pour une raison ou une autre (manque de mémoire, pas de Mmu, etc.), il ne sera pas possible d'installer Linux sur
la configuration actuelle de votre machine. Désolé.
En revanche, si cette ligne apparaît bien, identifiez- vous en tant que "root" (le super utilisateur). Pour la première partie de cette installation, nous allons devoir récupérer puis exécuter un des script se trouvant dans notre répertoire "linux". Pour cela, il faut entrer cinq lignes d'instructions. Nous avons essayé de limiter au maximum les saisies de lignes de commandes, mais les suivantes ne peuvent pas être entrées par quelqu'un d'autre que vous. Ressortez le papier sur lequel vous avez noté les noms de vos partitions Linux et Amiga, nous allons en avoir besoin maintenant. Tapez
les lignes suivantes en remplaçant les XXXX (première et troisième lignes) par le nom de votre partition Amiga contenant le répertoire "linux" (par exemple, "hdal" ou "sda2").
Mount -t affs dev XXXX rtint cp imt linux dreaml tmp umount dev XXXX chmod 777 tmp dreaml Maintenant, nous allons exécuter ce script, qui va s'occuper d'installer les archives Linux et Watchtower sur votre disque dur. Pour ce faire, il suffit juste de taper le nom de ce script : tmp dreaml Le script commence par vous demander le nom des trois partitions qui nous intéressent, celles que vous avez notées auparavant sur un papier. Il vous demandera ensuite de confirmer. A ce moment, il encore possible d'arrêter l'installation en tapant "n".
Mais si tout vous semble correct, tapez "o".
A ce stade, vous pouvez vous tourner les pouces pendant un petit moment, l'ordinateur va travailler tout seul. Pour ceux que cela intéressent, voici ce qui l'Amiga est en train de faire pendant que vous buvez un café : d'abord, le script prépare la partition swap, ainsi que celle qui servira aux fichiers Linux. Puis, il décompresse et installe la distribution Watchtower, qui comprend les fichiers essentiels au système Linux. Vous devriez voir apparaître quatre messages d'erreur de la part de la commande "tar". N'en tenez pas compte. Après cela, le script va créer ce que l'on appelle la
"fstab". Pour révision la fstab est la liste des disques et des partitions qui seront activés au démarage de Linux. Vous pouvez alors décider d'y inclure ou non votre partition Amiga sur laquelle se trouve notre répertoire "linux". Cela peut être utile pour échanger, à l'avenir, des fichiers entre AmigaOS et Linux. Si tel est votre choix, répondez à la question par "o", sinon tapez "n". Le script va maintenant installer les sources de Linux, qui sont indispensables si l'on veut pouvoir compiler n'importe quelle application (c'est à dire rendre utilisable sur Amiga toutes les applications
offertes chaque mois sur le CD-Rom de Dream, dans le répertoire Linux).
Puis, un script nommé adduser est lancé (il vous permettra de créer des comptes utilisateurs). Enfin, tout le package Xfree68 (X Window) va s'installer à son tour avec... Un clavier français (et oui) ! Dans la foulée, précisons qu'un deuxième script d'installation est également copié. Cette première phase termi- P|§E). R plication 34 34 mi rresp 47 avenue de la Iibérat iClermont Reg nd Virement postal = +20 F Virement bancaire = +20 F Étranger (en Europe) = +15 F Eurochèque = +15 F Ta blea u 1 Traitement prioritaire par £B = +20 F Fpu Moniteur Vga ou Multisynch Chèque étranger = +15 F
Annulation = 120 F Devis spécifique = 150 F Je n'ai pas J'ai je n'ai pas J'ai 'ai 'ai n'ai pas n'ai pas née, appuyez sur la touche Return pour faire redémarrer votre Amiga.
Installation de Linux sur le disque00 Pour être tout à fait opérationnels, nous avons encore quelques manipulations à effectuer. Mais, cette fois-ci, sur le Linux que vous venez d'installer. Pour lancer Linux à partir du Workbench, vous allez utiliser l'un des quatre scripts du tableau 2 (ils sont dans le tiroir "linux"), selon votre configuration. Mais avant de lancer l'un de ces scripts, il convient de l'éditer pour y remplacer les XXXX par le nom de votre partition Linux, celle qui contient les fichiers du système (et que vous avez dû noter, normalement).
Désormais, à chaque fois que vous voudrez lancer Linux, vous n'aurez qu'à double-cliquer sur l'icône de ce script. Faites-le dès maintenant, d'ailleurs. Comme précédemment, l'écran devrait rester gris quelques secondes, puis passer au noir avec tout un tas de renseignements divers. Et là encore, la phrase finale vous demandera de vous identifier en entrant votre login. Le seul compte utilisateur qui existe actuellement est "root". Souvenez-vous que son mot de passe est "linux" (tout en minuscules).
Une fois la session ouverte, une invite attend vos commandes.
Nous allons exécuter le deuxième script d'installation, en tapant son nom : cd cp root dream2 .
Cd root dream2 Ce court script va juste mettre à jour la liste des librairies installées et corriger quelques petits bogues de la Watchtower originale.
C'est gagné !
Félicitations, vous disposez maintenant d'un système Linux en parfait état de marche. Vous pouvez par exemple tester l'interface graphique X-windowen tapant la commande "startx".
Mais ce n'est que le début de l'aventure. Le mois prochain, dans la rubrique "En pratique", nous irons plus loin. Nous verrons la façon de configurer Linux, X-window et le réseau, ainsi que l'installation d'applications et l'ajout de comptes utilisateurs.
Vincent Oneto Tableau 2 Script à lancer Fpu Moniteur Vga ou Multisynch linux-hd-pal J'ai Je n'ai pas linux-hd-vga J'ai l'ai J ai linux-hd-nofpu-pal Je n'ai pas Je n'ai pas linux-hd-nofpu-vga Je n'ai pas J'ai Script à lancer linux-ram-pal linux-ram-vga linux-ram-nofpu-pal Je linux-ram-nofpu-vga Je Imprimante Stylus Color .400= 1440 F 600=1940 F 800=2940 F Modem Courier Numéris = 3590 F Courier Voice= 1890 F Modem ......Sporter Flash = 1140 F Carte accélératrice Blizzard 1230 IV = 840 F 1260 = 2890 F Contrôleur Fast SCSI 2 pour
Blizzard ...530 F Coprocesseur 68882 50 Mhz .380 F Blizzard 603e PowerPC 175 Mhz sans 68030 ..2889 F Blizzard 603e PowerPC 175 Mhz avec 68030 à 50 Mhz... 3249 F Blizzard 603e PowerPC 200 Mhz sans 68060 ..3590 F Cyberstorm MK3 Fast SCSI avec 68060 ...4790 F Contrôleur SCSI pour Cyberstorm .....590 F Cybervision 64 3 D Scandoubler Cybervision 1490 F 590 F Picasso
IV ..2790 F Amiga A1200 avec Pack Magic® .... 2589 F Amiga A1200 Disque dur avec Pack Magic® et Scala® 3189 F Amiga Al300 en tour .. 3389 F Amiga A1400 en tour avec Zorro II ...4989 F Amiga A1500 en tour avec Zorro III ..6389 F Tour Micronic Coque clavier A1200 ......1389 F 389 F Scanner Epson .GT5500 SCSI = 2490 F GT 8500 SCSI = 3190 F Écran SVGA garanti
sur site .14" = 1490 F 15" = 1990 F OS 3.1 (ROM, disquettes, manuels) selon Amiga 490 F 590 F Souris Joystick cruiser Joystick turbo 165 F 169 F 199 F Topolino Topolino A2000 Souris PC luxe 245 F 290 F 60 F Ariadne Pamet Sernet 1590 F 165 F 249 F Disque dur 2Vi 340 MO = 990 F 2 GO = 1989 F 3,7 GO = 3390 F Disque dur 3 Vi IDE 4,3 GO = 1889 F SCSI 2 GO = 2090 F Barette SIMM .... 8 MO =250 F 16 MO = 540 F 32 MO = 1290 F Miami Ibrownse Net WEB 2 ..339 F 420 F 595 F
AsimCDFS ...480 F Scanquix.... Epson = 540 F HP ou Paragon = 560 F Artec =570 F Wordworth français TurboCalc français ...540 F 480 F Organizer français Personnal Paint 74 .....349 F 295 F Aminet (8,10,12,13 sous réserve = 45 F) l 8,19,20,21 = 79 F Aminet set ....(1,2 sous réserve = 165 F) 3,4,5 = 199 F
A. B.E. le réparateur de disque
dur .....470 F Jeux
éducatif
Décollages 290
F Thème pour Décollages La mer Coloreliage 140
F 130 F Thème pour Décollages
Espace Alphabet 125 F 120 F Cours Bien
débuter sur le Workbench 2 190
F Cours Bien débuter sur le Workbench
3 190 F Cours Annabella sur le
basic GFA .....320 F Cours
Jennifer sur le basic
Amos .190 F Pilotes
A.D.F.I. pour Canon et
Stylus 190 F Spouleur
A.D.F.I ..190
F Manuel de PageStream
français ...550 F
Gabarits A.D.F.I. pour
PageStream ....240 F
Scripts A.D.F.I. pour
PageStream 240 F
Banque d'image Festivité
A.D.F.I 240 F Banque
de Texture
A.D.F.I ....240
F Cours Ophelie ASM sur
l'assembleur 390 F Macros
ASM (Extrait de Hisoft Devpac 3.50) ....490 F
Aide Hypertexte (Extrait de Hisoft Devpac
3.50) ...390 F Encyclopédie A.D.F.I. : Tome 1
Exec ou 2 Le matériel 320 F PageStream 3.3 tout en français
avec manuel .. 1690 F Drapeaux du monde en
3D ....340 F
Effets de Gary pour
PageStream ..290 F
Extension Borders pour
PageStream .600 F Extension
TextFx2 pour
PageStream .490 F Filtre
WordWorth pour
PageStream ...230 F Filtre
IFFDTXT pour
PageStream .60 F
Filtre ProPage pour
PageStream ....60 F
Filtre JPEG pour
PageStream 230
F Moteur de fonte True type pour
PageStream 290 F Fonte famille Studio
(en 48 fontes) ...340 F
Éditeur de fonte
TypeSmith ..490
F Dessin DrdwStudio
disquette cédérom .....790 F 980 F Retouche
d'image Art Effect version 1.5 version 2 ...540 F 980 F
Langage C ANSI-C++ StormC
2 ...i 1890 F Module P.OS
pour StormC PowerUp pour StormC.330 F 1090 F PowerASM pour
StormC StormPower ASM 3.0 540 F 940 F HiSoft Devpac 3.50
avec aides, macros, cours ...795 F Créateur
d'interface Storm
Wizard ....540 F Port total
sans matériel = 40 F Port total avec matériel = 70 F Assurance
0 à 6000 F = +30 F Assurance 0 à 10000 F = +60 F Paiement
différé = gratuit Paiement en 2 fois = +50 F Paiement en 3
fois = +100 F Lettre recommandée = 70 F Disons-le d'emblée :
la Cybestorm Ppc est une carte accélératrice pour Amiga 3000
et 4000 à base de... 68060.
Autrement dit, si l'on possède déjà un 68060 dans son Amiga, cette carte n'accélérera rien du tout. Et le Power Pc 604e, ce composant ultra- rapide dont les médias ne cessent de nous chanter les louanges ? S'il est bien présent sur la carte, ce micro- processeur-là ne sert à rien pour l'instant. Totalement incompatible avec les 680X0 de l'Amiga, il ne s'éveille que lorsqu'on lance un logiciel spécialement écrit pour lui. Seul problème, ce genre de logiciels n'existe pas encore...
• Dernière minute Selon r éditeur allemand H a âge & partner. La
solution logiciel le livrée avec les cartes PowerUp ne serait
même pas optimale pour les développeurs (les seuls à être
éventuellement intéressés par ces cartes). Plus d'informations
dans Ut rubrique Courant alternatif.
Destinée aux développeurs Un peu trop portée aux nues par la communauté Amiga, le destin de cette carte n'est pas d'être vendue au grand public. Non, il s'agit en fait d'un produit spécialement conçu pour les développeurs, ceux-là même qui souhaitent tester dès aujourd'hui La Ppc 604e est surtout destinée aux développeurs.
Les cartes Ppc, une vieille histoire Lorsque, en avril 7 995, Phase 5 a annoncé pour la première fois le développement de ses cartes Power Pc, il était question de procéder en deux temps. La première étape était de livrer fin 1995 des cartes bi-processeurs, constituées d'un 68030 à 50 Mhz et d'un Power Pc 603e à 100 Mhz, uniquement pour les développeurs. La seconde étape était de livrer en juin 1996 des cartes constituées de un ou plusieurs Power Pc 603e ou 604e, sans aucun 680X0 et destinées au grand public. Aujourd'hui, fin 1997, nous commençons à peine à apercevoir les cartes des
développeurs. La raison d'un tel retard ? Amiga Technologies avait promis de financer le projet et de développer un AmigaOS en version Ppc. Ce qui n'a jamais été fait.
CPU: PPC604e Count: J Révision; 5IS Clock 150 Mhz Update | Qelete | Signal | Break | Eriorrty | More | | Incapable de reconnaître le bon Ppc.
Les programmes qu'ils préparent pour la future génération d'Amiga, les Power Amiga, dont la sortie est prévue pour octobre 98. Le prix annoncé, aux alentours de 9000 francs, suffit d'ailleurs à prouver que la Cyberstorm Ppc vise une élite. L'intérêt du Power Pc est juste ici de vérifier la bonne stabilité d'un logiciel en développement, absolument pas de rendre l'Amiga plus rapide. Nous en voulons pour preuve les résultats pas vraiment extraordinaires obtenus lors de nos tests et la conception même de la carte : sur la Cyberstorm, le Ppc 604e est juste un co-processeur du 68060, au même
titre qu'un Fpu standard (co-processeur arithmétique).
Autrement dit, le 68060 reste le seul maître à bord. Quand il ne comprend pas une instruction, il la passe au Power Pc et attend un résultat quelconque en retour. Dans cette conception, les 200 Mhz du Power Pc ne sont pas pleinement exploités, puisque chaque opération passe par un goulot d'étranglement qui est la vitesse du 68060 : 50 Mhz... On ne peut dès lors pas parler de système "multi-processeurs". Au contraire des futurs Power Amiga, dans lesquels le Power Pc fera véritablement office de Cpu.
Installation Le plus impressionnant de prime abord est la taille de la carte.
Reprenant les dimensions exactes de sa grande soeur, la Cyberstorm Mkll, la Cyberstorm Ppc 604e contient un 68060 à 50 Mhz, un Power Pc 604e à 200 Mhz, un chipset Ultra wide scsi, quatre connecteurs pour barrettes Simms 32 bits (mémoire maximum de 128 Mo) et un connecteur Ultra wide scsi. Compacte. Mais un peu "cheap" : le contrôleur Scsi n'est pas auto-terminé, aucune nappe Ultra wide scsi n'est fournie (les anciennes nappes Scsi sont inutilisables), aucune trace non plus des deux terminateurs Ultra wide scsi (les terminateurs Scsi classiques, tel le cavalier On off d'un lecteur Zip, ne sont
plus reconnus) et il manquait même une patte de fixation sur l'un des supports Simms ! Le manuel n'est pas terrible non plus : on nous explique comment insérer la carte et seulement ensuite qu'il fallait d'abord installer de nouvelles librairies pour qu'elle fonctionne ! A ce propos, un fichier d'explication fourni sur la disquette d'installation est relativement alarmant : "Nous sommes désolés, mais nous n'avons pas eu le temps d'écrire un script d'installation. Il faudra copier vous-mêmes les nouvelles librairies à partir d'une fenêtre Shell, à l'aide de la commande Copy". Voilà ce qui
s'appelle mettre en confiance !
Vous avez dit vitesse ?
La carte mise en place et deux cavaliers de la carte mère positionnés sur External, notre Amiga 4000 a démarré comme si de rien n'était... Si ce n'est que ses performances globales sont passées de 66,87 millions d'opérations par seconde à moins de 5 millions ! Une véritable tortue ! La faute en incombe à la nouvelle version de la 68060.library qui, maintenant, désactive par défaut les caches essentiels du 68060. Il suffit d'insérer la commande Cpu060 dans la startup- sequence pour que tout rentre dans l'ordre. On aurait tout de même apprécier d'apprendre ça dans le manuel, sans avoir à
le deviner tout seul.
La Cyberstorm Ppc 604e, un Power Pc dans l'Amiga Un mythe ! Depuis deux ans qu'on l'attendaitla technologie Power Pc arrive enfin sur Amiga. Une révolution ou un simple avant-goût de la prochaine génération ?
Le premier réflexe est bien entendu de lancer les démos proposées sur le CD-Rom qui accompagne la carte, en commençant par les logiciels commerciaux. La déception est une nouvelle fois au rendez-vous : on ne voit que des slide-shows d'écrans avec la mention "cette application sera à l'avenir conçue spécialement pour le Power Pc". Ah si, la démo de Ppaint 7 fonctionne. Mais après vérification, aux développeurs car il est capable de lister le contenu de tous les registres ainsi que l'activité à un moment donné du Ppc. Puis viennent quelques logiciels de tests, tels Benoît, Mountain ou Plane,
qui évaluent les performances du microprocesseur en lui faisant afficher des décors à partir de fractales. C'est un fait, au vu des résultats le Power Pc 604e calcule deux à trois fois plus vite que le 68060. Mais peut-on réellement se Et l'avenir ?
Pour l'heure, Phase 5 propose uniquement sa gamme de cartes Power Pc (dite "PowerUp") en version Amiga 3000 et Amiga 4000. La période de Noël devrait voir apparaître des versions plus économiques, les Blizzard ppc, pour 1200 et 2000. Viendront ensuite, aux alentours de février, les Cybervision Ppc et Bvision Ppc, de nou- velles cartes graphiques qui se connecteront directement sur le bus Les démos fournies sont un peu on s'aperçoit qu'il s'agit en fait de la bonne vieille version pour 68000... Reste les petits sharewares de Phase
5. Ppc tool est un utilitaire qui compte le nombre de Power Pc
dans la machine (super utile...), fourni des informations
sur son fonctionnement et est incapable de reconnaître la
vitesse de ce microprocesseur. Selon Phase 5, "C'est normal
car il ne vérifie pas vraiment la vitesse du Power Pc mais
se contente juste de la déduire à partir de l'activité sur le
bus du 68060". Ça, c'est du test ! Néanmoins, Ppc tool sera
très utile Le rendu temps réel est deux fois plus rapide.
Faibles.
Fier à ces simple démo permettait autrefois d'afficher sur un Quadra 650 (un simple Macintosh avec 68040 à 33 Mhz) une chaîne de montagne deux fois plus rapidement que ne le fait ici notre Power Pc 604e à 200 Mhz !
Disons-le, ces démos n'ont absolument rien d'impressionnant mais sont vraiment uniques : ce sont les seuls programmes de ce genre qui arrivent à être aussi lents sur un 68060 !
CyberGI, un atout de poids Mais tout de même. Il est un domaine où Phase 5 est passé maître et c'est là où la Cyberstorm Ppc déploie toute sa puissance : CyberGI. CyberGI est un ensemble de routines graphiques 3D que le constructeur allemand a développé pour sa gamme de cartes graphiques, les Cybervision.
Désormais, il est véritablement possible d'afficher et d'animer en temps réel le rendu d'un objet Lightwave dans une fenêtre du Workbench.
Mais qu'on ne s'y trompe pas : un tel travail de la part du Power Pc ralentira comme par hasard le 68060, preuve que nous ne sommes pas véritablement dans un système multi-processeurs. A l'inverse, monopoliser totalement le 68060 impliquera un gel complet de l'activité du Power Pc.
Ogiciels de test ? Une d'extension des cartes PowerUp. A noter que ce bus d'extension devient une généralité sur les cartes de Phase
5. La Cyberstorm Mkll s'en servait déjà pour s'enticher d'une
carte contrôleur Scsi 2. Chose étrange, Phase 5 prévoit déjà
une Cyberstorm Mklll, basée sur un ou plusieurs 68060 plus
rapides et acceptant, sans Power Pc, la nouvelle Cybervision.
Le constructeur allemand anticiperait-il déjà un succès
mitigé pour ses PowerUp ? La chose est fort possible car,
rappelons- le, il s'agit là de cartes réservées au
développement, pas à l'accélération de logiciels grand public.
Le Power Pc pourrait effectivement devenir incontournable
d'ici à quelques mois, mais pour l'instant c'est vraiment un
luxe.
Yann Serra Cyberstorm Ppc 604e En hausse ? 68060 à 50 Mhz+ Power Pc 604e à 200 Mhz A Ultra wide Scsi En baisse T Pas vraiment multiprocesseur V Pas de câbles Scsi ? Power Pc sous-exploité T Pas de logiciel Ppc pour l'instant Note ? ? ?
Windowmaker 0.6 en permanence. Nous ne sommes donc plus obligés de cliquer sans cesse dans la root-window et, à condition d'avoir un écran assez grand, la chose est très ergonomique. De la même manière, les fenêtres disposent d'un menu d'opérations (icônifier, passer en arrière-plan, etc.), comme sous Windows ou Fvwm. On l'obtient en cliquant avec le bouton droit sur la barre de titre. En revanche, il n'y a pas du tout de liste de fenêtres comme dans tous les autres Window managers. Ceci tient à la philosophie très particulière de Windowmaker. Une autre différence fondamentale est la gestion
des espaces de travail : il n'y a pas ici de "Pager". A la place, un menu permet de créer et de détruire à tout moment des workspace au travers desquels il est possible de naviguer. Chaque workspace peut avoir un paramétrage et un style différent, un peu à la manière des écrans multiples sous AmigaOS, sauf qu'une application n'est pas liée à un workspace particulier.
Tout à la souris Contrairement aux autres Window managers où la personnalisation passe par des fichiers de paramétrage, Windowmaker se configure entièrement à la souris. La barre d'icônes, par exemple (qui s'appelle ici Dock, comme sous Nextstep), est une sorte de fourre-tout que l'on manipule exclusivement par drag'n'drop : on y dépose des applications pour les rappeler plus tard. Tout ceci est assorti de petites animations du plus bel effet. De la même manière, la composition des menus, les couleurs, les polices et les autres options sont contrôlées de manière interactive... Ou plutôt
le seront, car cette version n'implé- mente pas encore les outils nécessaires.
Dans sa version finale, Windowmaker permettra à l'utilisateur qui le désire de s'affranchir totalement de l'édition de fichiers, mais au prix peut-être d'une certaine rigidité.
Entièrement paramétrable à la souris.
Un nouveau Window manager arrive sur nos écrans : est-ce un énième hack de l'ancestral Twm?
Disons le tout de suite : non.
Windowmaker est un Window manager développé à partir d'une feuille blanche, ce qui a des avantages et des inconvénients.
Un super Afterstep ?
La première chose qui frappe l'utilisateur lorsqu'il découvre Windowmaker est son "look'n feel"... Exactement identique à celui d'Afterstep.
L'esthétique est donc garantie. Ceci dit, Windowmaker n'est pas une copie d'Afterstep et les différences sont plus nombreuses qu'il n'y paraît de prime abord. Les menus popup, par exemple, sont flottants et-peuvent rester ouverts Le Window manager de CnuStep Windowmaker est bien plus qu'un simple Window manager. Il s'agit en fait de toute la couche de présentation de CnuStep, l'environnement orienté objet de Gnu. En plus d'une compatibilité Mwm à peu près totale, Windowmaker implémente les extensions et protocoles nécessaires à l'utilisation de CnuStep. Toute la philosophie d'utilisation
est donc très différente de celle des Window managers habituels. Ici, l'entité élémentaire n'est pas la fenêtre mais l'application. L'application est une classe et son exécution consiste à en créer une instance, comme le prescrit le sacro-saint Openstep. Au début, l'utilisateur est un peu perdu, on ne sait plus trop quelle icône correspond à quoi. Plutôt désagréable. Pire, le modèle objet intrinsèque à Windowmaker et CnuStep peut être violé par des applications XII qui ne sont pas programmées dans le respect des standards du X Toolkit. Tout ce qui est Xaw, Motif et autres Xview marche
très bien, mais des applications avec des toolkits propriétaires non standards (Qt, Gtk...) peuvent poser des problèmes, notamment avec le Dock. Windowmaker sera sûrement parfait pour le système Cnu, mais n'est pas bien adapté à un environnement normal, où l'on ne peut de toute façon pas tirer parti de ses possibilités. Malgré ses nombreuses qualités, il ne remplace pas Afterstep à moyen terme.
Jakub Zimmerman Windowmaker En hausse Ai Beau et très convivial A Compatible Motif A Compatible GnuStep En baisse Y Un peu lourd Pas assez universel Note ? ? ? K Ovation Ovation est plus un traitement de texte qu 'un logiciel de Pao.
Ovation est un logiciel de Pao relativement ancien, remplacé depuis par Ovation pro. Il mérite cependant qu'on s'y attarde, car cela reste un produit fiable, bien suivi et finalement très bon marché. A première vue, le logiciel ne fait plus le poids face aux monstres sacrés de la Pao. Cependant on trouve ici un agréable compagnon, qui remplacera avec aisance un traitement de texte.
Le logiciel est souple et simple d'utilisation. On crée des blocs et on les remplit, il suffit de déposer une image (Sprite, Jpeg...) ou un fichier Draw sur la fenêtre principale pour que l'objet s'insère dans le document. On retrouve dans ce logiciel les classiques qualités ergonomiques de RiscOs, ce qui permet de créer en un temps record des documents de toute sorte.
Ovation rend bien des services Pour ce qui est de la Pao, Ovation peut encore faire l'affaire pour des travaux de petite et moyenne envergure : chaînage des blocs, habillage, correction orthographique, feuilles de style... Rien ne manque.
De surcroît Ovation est très peu gourmand en ressources, ce qui plaira aux possesseurs d'anciens Archimèdes. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Ovation tout court n'a rien à voir avec Ovation pro, lequel est souvent désigné par les professionnels comme le meilleur logiciel de Pao, toutes machines confondues. Le prix est aussi en rapport puisque Ovation ne coûte moins de 900 F, alors que la version pro se rapproche des 2000 F. Soulignons le sérieux et la qualité du travail de l'auteur de ce programme, David Pilling, qui fournit de nombreux et excellents logiciels pour Risc OS. Le site de David
Pilling est au http: www.pilling.demon.co.uk et celui de Beebug, les diffuseurs d'Ovation, au http: www.netlink. co.uk users beebug. David Feugey Ovation En hausse ? L'essentiel d'un traitement de textes A La convivialité A Le prix En baisse ? Ne peut plus être considéré comme un logiciel de Pao Note ? ? ?
Un lecteur de modules pour RiscOs !
Risc tracker Risc tracker est un lecteur de modules amélioré qui se dégage de la masse de produits équivalents dans le Dp. Il reconnaît les formats de fichiers Tracker, Mod, Xm, S3m, Mtm, MatrixTrk, Coconizer, Digital symphony ainsi que les fichiers audio codés en Mpeg3 ou les pistes d'un CD. A noter que Risc tracker propose la lecture directe des fichiers S3m sans conversion préalable, mais dans ce cas la qualité sonore n'est pas optimale.
Risc tracker, tout comme la plupart de ses équivalents, est écrit en Basic et utilise des modules du domaine public pour interpréter les différents formats de fichiers. Le fichier principal est un joli source en Basic de 63 Ko sans aucune ligne d'Assembleur ! Magie du Risc Pc : le logiciel est tout de même excessivement rapide. La qualité du logiciel est excellente en ce qui concerne les modules musicaux, il est par exemple possible de programmer un ordre de lecture et de laisser tourner pendant que l'on fait tout autre chose.
Quelques défauts Bizarrement, cette fonction est inapplicable sur les pistes d'un CD audio. De plus l'interface de commande pour le CD est affligée d'un petit bogue : le bouton d'arrêt ne fonctionne pas. Autre souci, Risc tracker gère une base de données pour les CD, mais la partie de code permettant la création et la mise à jour de cette base, n'est malheureusement pas encore intégrée au logiciel... Il faut passer par un utilitaire externe. Pour finir sur une note positive, signalons que Risc tracker est fourni avec un vu-mètre d'enfer et une aide somptueuse. De plus, il a la politesse
de se réduire à une simple petite barre d'icônes que l'on peut réduire à son tour.
David Feugey Risc tracker En hausse A Lecture des S3m sans conversion Qualité générale du logiciel A Gratuit En baisse Interface CD boguée ? Fonctions limitées en mode CD Note ? ? ?
Vue de Risc tracker et de son aide.
Le mode CD.
Un utilitaire indispensable pour gérer au mieux ses fichiers sur tous types de disques.
Qu'y a-t-il de plus fastidieux que de passer par le Shell pour décompresser une arcmve, éditer un script, lancer un antivirus... ? A l'heure de la souris et des menus déroulants, il est intolérable de devoir encore s'enquiquiner le quotidien à taper de longues commandes au clavier, toutes plus incompréhensibles les unes que les autres ! Heureusement, voici le shareware Ro. Son but ? Remplacer toutes les commandes du Shell par des boutons.
Extrêmement intuitif !
Ro s'intégre parfaitement au Workbench.
Il peut même le remplacer !
Ro est une interface dont le principe est on ne peut plus intuitif. Deux fenêtres représentent le répertoire de départ et celui d'arrivée, juste en dessous, un panel de boutons permet d'appliquer aux fichiers sélectionnés la plupart des commandes que l'on trouve habituellement dans YamigaOs. On veut décompresser l'une des archives du CD-Rom de Dream dans la Ram ? On clique sur le bouton CDO pour faire apparaître son contenu dans la fenêtre de gauche. Puis, on double-clique, comme à l'accoutumée, sur les noms des répertoires pour atteindre l'archive souhaitée. Et il ne reste plus qu'à
visualiser le contenu de la Ram dans la fenêtre de droite, à sélectionner l'archive et à appuyer sur le bouton UnArc... Hop !
L'archive est décompressée sans même que l'on ait eu à taper quoique ce soit. Et il en va de même pour n'importe quelle autre opération : édition d'un fichier, lecture d'une image, compression de données, création d'un nouveau tiroir, compilation dans une nouvelle archive, etc. Comme toute l'interface est basée sur le pilote d'environnement Mui, Ro bénéficie même de quelques raccourcis encore plus intuitifs. La copie de fichiers, par exemple. Il suffit de cliquer sur un fichier et de le faire glisser dans la fenêtre de destination. Même pas la peine d'appuyer sur un bouton !
Dans le même ordre d'idée, le double-clique prend ici tout son sens : Ro reconnaît automatiquement la nature du fichier et optera pour une opération en conséquence. Si bien que l'on peut, à partir de son interface, exécuter un programme, jouer un son, lire un texte ou encore afficher une image ; l'utilisateur n'a même plus à se demander s'il doit lancer Multiview, Delitracker ou une fenêtre Shell !
Presque un remplaçant du Workbench Ro, l'utilitaire qu'il vous faut !
Mais là où Ro est très fort, c'est qu'il est configurable à volonté ! Il n'y a qu'à choisir l'option de configuration dans le menu du même nom pour changer n'importe quelle action par défaut, rajouter autant de boutons que l'on veut et même étendre ses possiblités. Car Ro n'est 3! ; tasiig Svtàte» ) Variabteî | üîhiôwî j HotOira ) Fifetypæ } inputEven} R?C11 FF'T "1 IVCC SI QftfeP ¦ -1 if' yxVTu J Rficogrwe |F0RM?»??ilbm | I Match j ? J 8 lit Commind jv.-Nll xf jQ|| ai On peut même rajouter des fonctions.
Ni plus ni moins qu'une interface graphique : il suffit de créer un nouveau bouton qui pointe sur le dernier utilitaire que l'on vient d'acquérir pour que les fonctions de cet utilitaire soient accessibles via l'interface de Ro ! Un must. Précisons cependant que les possesseurs de la version démo de Ro seront obligés de copier à la main le répertoire Env:Ro vers Envarc:Ro, ceci pour que leurs modifications soient sauvegardées sur le disque dur.
Au final, on se retrouve devant un utilitaire qui pourrait même se substituer au Workbench. Son seul véritable concurrent est le logiciel commercial DirectoryOpus 5.6, mais il convient de remarquer que Ro est nettement plus intuitif que ce dernier et qu'il prend beaucoup moins de place en mémoire.
Yann Serra Ro 1.23 En hausse ? Tout à la souris Configurable à volonté Extensible au possible En baisse V Rien Note ? ????
Injoy est l'exemple type du shareware à succès sous Os 2.
Développé par un étudiant, il a conduit à la création d'une société.
Bjarne jensen, l'auteur d'Injoy, est parti de la constatation que le dialer fourni avec Warp était gourmand en ressource et sérieusement limité dans ses fonctions. Il a dès lors décidé de développer son propre dialer. Doté d'une interface texte efficace et économe, ce produit est rempli de bonnes idées et permet un paramétrage aux petits oignons de sa connexion Internet... Qu'elle soit Ppp ou Slip. Passons rapidement sur les outils de création de connexion, qui sont on ne peu plus complets, pour s'attarder sur les deux grosses originalités d'Injoy : les fonctions d' p masquerad et de
Dial-on-demand. Le Dial-on- demand n'est pas nouveau, d'autres dialers l'ont géré auparavant avec plus ou moins de bonheur. Il s'agit d'un mécanisme permettant d'établir automatiquement la connexion lorsqu'un paquet est émis en direction d'Internet. Dans la plupart des solutions existantes ce paquet déclencheur était perdu et si l'application émettrice n'était pas conçue pour le régénérer, l'émission était compromise. Avec Injoy ce paquet est conservé jusqu'à établissement de la connexion puis envoyé sur Internet. La connexion se coupe au bout d'un certain temps de latence absolue ou
d'inactivité.
Connecter plusieurs machines en même temps Best way to the Internet. ICJ Copyright 1997 vl.lZ - euild Juni3 ¦l Ho*t 1- Défaut t Magic On-lin magic Humeri Tes t Zyxel
- I Terminal Mode 1- t New 1 t Change ]
- l fiLT-L: Start stop script learn | RLT-Q: Drop script 1- !
Output Uindou ]- [ Hang Up ] tHisc. Opt.] ine usage
nomtoring ... HOST 0efauit I COM2 I 57600 bps
N81 port: CL0SED | LeflRNINO 0FF Rustique mais efficace !
La cerise sur le gâteau, c'est l' p masquerad. A l'heure actuelle, très peu de dialers fournissent ce genre de service.
Cette fonction permet d'utiliser au travers d'Injoy un accès Internet classique pour plusieurs machines en réseau. Si cette particularité n'est pas très intéressante avec une connexion 28800, elle le devient pour peu que l'on dispose d'un modem 56600 bps ou, mieux, d'une connexion Numéris. En résumé, Injoy est un petit bijoux et un must- have pour les personnes désireuses d'optimiser leur connexion Internet, et encore plus pour celles qui cherchent à n'utiliser qu'une connexion Internet pour toute une batterie de machines en réseau.
Antoine Sabot-Durant Injoy, le dialer Ppp absolu !
? Prend peu de place en mémoire A Dial-on-demand A Ip masquerad En baisse r Interface peu conviviale Note Pmview, la trousse à outils du collectionneur d'images s x *?
- 3 [ ; " ' ' " ¦ ' i
• É31 } r, r,.
Un environnement largement configurable.
Beaucoup de sharewares pour Os 2 proposent la manipulation et la retouche d'images, mais rares sont ceux qui atteignent la qualité de Pmview.
Avant toute chose, signalons que Pmview gère nativement près de 30 formats d'images différents, allant du Gif au Targa et en passant par les fichiers X window.
R* h**, f*.
A : .
MaaùlSt'MnMoâeVitMQs'jOnr...... V r-age * « s miia »wr mtooa _ : Iw* « *0* to « Otvfcw
- -X'-. -v-s,-;.- MysiWÀçj-ip (M&MJXfc ? Ni fnevf) y*» £vlSc»*r.
Ensuite, Pmview permet de générer des diaporamas d'images très simplement, en définissant des propriétés pour chaque image (temps d'exposition, type de transition, etc.). Pmview est également doté d'outils de retouche extrêmement poussés. On dispose d'une soixantaine de filtres et tous les outils sont présents pour en créer soi- même facilement. Toutes les fonctions pour modifier la palette des images (y compris la gestion des G ifs transparentes) sont bien entendu intégrées dans l'interface.
Un mini Photoshop !
Pmview permettra également d'effectuer des captures d'écran avec une panoplie d'options intéressante (capture tempori- sée, capture d'une fenêtre ou de son contenu uniquement, capture de tout l'écran ou d'une zone à délimiter). De leur côté, les options d'impression contribuent à donner une très grande En hausse A Très fonctionnel et professionnel A Prise en main aisée En baisse V Des outils de retouche qui pourraient être plus complets Note ? ? ? ? ' souplesse à ce logiciel. Enfin, signalons que Pmview permet de scanner ou de numériser une image, pour peu que l'on dispose des pilotes
adéquats en version Os 2.
Antoine Sabot-Durant Pmview 3- The gimp se réinvente !
The GIMP - GNU Image Manipulation Program Copyright (C) !995 Spencer K mteX àrrf Peter Mattis Thls program a free softvare; you can redlstribute it andtor modify it tinder the terme of the GNU General Public Uceose as pubüshed by the Free Software Foundation; either version 2 of the Lfcense, or (&t your option) any tater version.
This program te dtetnbuted in the hope that it w« be useful, but WTTHOUT ANY WARRANTY; without even the Impfied warrant' of MERCHANTABILITYor FTTNESS FOR A PARTICUIAR PURPOSE Se* the GNU General Pub*c Licenee for more détail?
You should bave received a copy of the GNU General Public Ucense along wtth ths program; if not, write to the Free Software Foundation, Inc, 675 Mas? Ave, Cambridge, MA 02139, USA.
Script-Fu Console - ntertcùVe Scheme Oevetopment Wriccme to SIOD. Scheme In One Defun, version 312-MAR-96
(C) Copyright 1988-1994 Pwadigm Associates Inc. Help: (heip) Nous
avions déjà testé la version
0. 54 de Gimp il y a quelques mois dans Dream. Déjà très
prometteuse, elle était encore loin de pouvoir rivaliser avec
Photoshop. Mais, depuis, les choses ont radicalement changé :
le logiciel a littéralement été ré-écrit et possède désormais
tout ce que l'on attend d'un véritable free-software :
conception exemplaire, implémentation soignée et potentiel
fabuleux.
Des fonctions originales Le principe reste le même : un micro-noyau minimaliste et des plugins pour toutes les fonctions. L'interface a en revanche été remodelée pour plus de convivialité. Le Gimp La sortie de la version définitive 1.0 est imminente.
Faisons un point sur l'évolution de ce logiciel de retouche d'image.
UnUtted 3.0 (RGB) est maintenant une solution de retouche photo complète, composée de bibliothèques de motifs et d'effets de grande qualité. Le nombre de plugins disponibles ou en cours de développement est hallucinant. Il y a aussi des détails mineurs mais originaux, comme la possibilité de transmettre des images par mail directement depuis l'interface du logiciel. Voilà qui enchantera les graphistes de groupes de démo ! La plus importante des innovations réside sans aucun doute dans les extensions. Tandis que les plugins fournissent les outils graphiques à proprement parler, les
extensions enrichissent globalement le logiciel. Deux déjà beaucoup parler de lui, notamment dans le milieu des graphistes.
Malheureusement, il est et restera réservé à Unix et ne marchera probablement pas non plus sous l'émulateur X de l'Amiga (le bien nommé Xade). Cependant, comme aujourd'hui chacun peut avoir Unix chez soi, ce n'est pas un réel problème.
Juste une raison de plus d'installer Linux ou NetBsb (selon la machine que l'on possède). Car tel qu'il est là, The gimp est parti pour devenir l'fmocs du traitement de l'image !
On trouvera toutes les informations nécessaires sur ce fabuleux logiciel à l'adresse htttp: www.gimp.org ]akub Zimmerman sont aujourd'hui disponibles : Net Fu, qui permet de manipuler des images à distance au travers d'Internet et Script Fu qui dote le Cimp d'un véritable langage de programmation (Scheme, bien sûr).
Un avenir brillant Avant même sa sortie, The gimp fait The gimp 0.99 Gratiient Filitor Pattem Sélection Afcstract J Abstract_2 AbMract_3 New gradient En hausse Possibilités étonnantes Modulable à volonté Assez ergonomique En baisse Nécessite une machine puissante Pas assez cher, mon fils !
Note ? ? ? ? ?
Copy gradient Paie te gradient Bfcndî Browns Brushed Aluminium Refresh gradients r Instant update Zoomal Zoom - Zoom* Refresh Une interface complète.
DREAM MARKET E SPECIALISTE Dream vous propose de participer à cette nouvelle rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
390 F. H.T. le pavé en couleur !
Renseignements : Valérie Ambrosio au 01 53 36 84 11 MicroBoot Tous les produits pour AMIGA ¦Tou ers •s International. Inc ¦Disques durs ¦Burettes Simms ¦Cartes accélératrices ¦Jeux Utilitaires... ¦Pièces détachées MICRO BOOT Amiga PC M; 83 Rue Salvador Allendé 62220 Carvin Tel: 03 21 37 40 00 BP 404 - 63109 ROMAGNAT Cedex Fax E-Mail: voxel@nat.fr
78. Rue Ptefre Scomrd BP. 24 86530 NAINTRE-FRANCE Tel Fax:
05.49.90.20.57. Tél.:06.ll.50.68.30(SAV) jÿ& A» Services
lieité Df i$ oratüit 1 oc«tm EwMoa !
, , Assistance téléphonique Formatioos, Rèeaux.
Sur demande ;¦ slir t tiKtain üa cjuaËté, ta Imli teAiûîxjw SHUTTLE150 9002 Revendeur agréé AMIGA PC appeler nous! «1™. At«.
04. 7-3.34.34.34 SJ '-Vf | y . S ]f AlasisiiftOlH Soft-Logik.
Hkoft Dfrvpac.
Haagc & partner. 1.1 production.
Distributeur exclusif MEDIACOPY de la Région Centre iWs smkQjJiïé Votre Spécialiste AMIGA Tél. : 02 48 71 81 39 Fax : 02 48 71 81 62 6, rue Voltaire - B.R 502 - 18100 VIERZON Logicie s-Accessoires-Malntenance Amk 9S infographie, images de synthèse, bornes multimédia 20 rue du 11 novembre 42100 Saint Etienne MSD multimédia «rji fr 047 7494439 Cyberstorm060 50Mhz4290F Cybervision64 3D 4Mo1990f Scanner A4 SCSI 1590f Pack 6CD Linux VF 149F Ktt SCSI Wvrrafxl. Copro. F2-Duv : momleur, CD ROM.
Rapara&on* Amiga. Imprimant*». Modorra. Ammat Foire aux CD-ROM 30f (nnui-«C ]«u CCA3.Df*,«» a - i. . ) MEGA PROMOSÜ Hors série PC Team spécial micro-ordinateurs de poche Le Pc dans la poene Tout sur : Psion, Pilot, HP48, TI92, Newton... Ac3D est un programme de création 3D assez complet qui se suffit presque à lui- même. Apparemment conçu comme un Frontend de Pov, son utilisation est plutôt intuitive et permet de belles créations en un minimum d'efforts.
Au lancement, on se trouve devant une interface commune à tous les logiciels de 3D, à savoir un panneau d'outils et quatre fenêtres représentant chacune une vue différente de la scène. La boîte à outils comporte les formes les plus connues comme le rectangle, la sphère ou le cylindre, ainsi que les effets de base : lumière, couleur, grossissement ou création de texte extrudé. Le placement des objets se fait très simplement en sélectionnant une forme puis en la positionnant dans la fenêtre désirée. On peut ensuite l'étirer, effectuer une rotation ou un zoom. Une fois l'objet position
né, on lui applique une couleur ou une texture en cliquant dans le panneau de couleurs situé en bas de la barre d'outils ou bien en choisissant la fonction "Load texture" dans le menu "Object". Le mappage s'accole ainsi à l'objet sélectionné. Quelle que soit la manipulation à effectuer, l'utilisateur bénéficiera toujours d'une l'auteur donne un mot de passe qui permettra de se connecter à son site Ftp, afin de télécharger les dernières versions de son logiciel.
Puissance requise Au final, Ac3D est un frontend de bonne facture, mais il faudra tout de même une machine relativement musclée pour pouvoir en profiter plei- L'Application de textures sur les volumes est intuitive.
Nement. Le programme, réalisé en grande partie en Tcl tk, souffre en effet d'une grande lenteur. On pourra trouver toutes les informations concernant ce logiciel à l'adresse http: www.comp.lancs.ac.uk com- puting users andy ac3d.html. Emile Heitor - eheitor@cie.fr interface des plus intuitives.
Un rendu de qualité Un point fort d'Ac3D est la fenêtre de rendu. L'une des quatre fenêtres affiche en temps réel les modifications opérées sur la scène dans un degré de précision que nous pouvons choisir. On préférera par exemple ne pas afficher les textures si notre machine n'est pas très puissante ou encore tout afficher en fil-de-fer. On appréciera également le nombre de formats reconnus : Ac3D peut lire et écrire les fichiers Pov, Renderman, Lightwave et même Softimage ! Le rendu final se fait par le biais d'une ligne de commandes modifiable qui lance Pov et rend par défaut une image
Tga au format timbre poste, version domaine public oblige. A noter que pour 25 Livres anglaises, AC3D 1.7 En hausse ? Prise en main rapide ? Interface pratique A Nombre de formats reconnus En baisse ? Lenteur du rafraîchissement ? Petit nombre d'effets Note ? ? ? & ?
L'interface ultime pour Pov.
Texto !, le couteau suisse des fichiers textes TEXTO.PAC’ ' ¦ V :••¦-" '¦ ' *-é , - --y.
:¦ Qui n 'a jamais pesté contre le codage des accents différents entre chaque système, qui alourdit l'échange de fichiers Ascii entre différents Os ?
Texto ! Permet de transformer les fichiers Ascii Atari vers des fichiers Ascii Windows et vice- versa. Il permet également de gérer les accents, c'est-à-dire de transformer un fichier en Ascii 7 bits, ce qui peut être très utile dans certains cas, comme la messagerie électronique Application de filtres.
Par exemple.
Des avantages Le plus par rapport à d'autres programmes de ce type, est qu'il permet le transcodage vers le format de description des pages des serveurs Web, le fameux Html. Le format Ascii étant pauvre en mise en page, le fichier Html en sortie n'est pas très évolué, mais c'est un bon début pour réaliser un site à partir des fichiers déjà écrits.
A titre d'anecdote, l'auteur du logiciel s'en est servi pour transcoder les fichiers du diskmag Tnt dans le but de réaliser le site du même nom sur le Web). A noter que les accents sont transcodés suivant le format &nom_accen ; et non en iso-8859-1.
Par ailleurs, il est possible de fixer quelques options : la génération des tags de structure du document, le transcodage des accents, des caractères spéciaux... Texto ! Répond sans problème aux difficultés que peuvent poser les échanges de fichiers entre les mondes Atari et Windows. En revanche, il ne reconnaît pas les protocoles des autres systèmes, tels que le Mac ou l'Amiga.
A ce niveau, on lui préférera Blinex, moins performant mais plus universel.
David Curé - cure@cnam. Fr En hausse ? Transcodage vers format Html Possibilité de fixer des options En baisse ? Ne reconnaît pas les formats Ascii du Mac ou de l'Amiga Note ? ? ? ? ?
Texto !
Tout l'univers du PC Chaque mois, le magazine + 2 CD-Rom = 381 Ludi-CD : La démo de Wing commander prophecy.
& Lorsqu'on a choisi de faire de Linux son environnement de travail, il n 'est pas rare de créer de nombreux scripts de façon à automatiser certaines tâches.
Widtools, le frontend universel ais si Perl, Bash et autres langages interprétés sont des outils très puissants, les applications non graphiques ne sont plus d'actualité.
Fort de cette constatation, le programmeur Robert Mallozzi (adresse mallozir@cspar.
Uah.edu) a créé WidTools, le frontend universel.
Concrètement, il s'agit d'un utilitaire qui transforme un simple script en une interface. Après une compilation sans aucun souci (il faut tout de même posséder la librairie Xforms version 0.81), on obtient un exécutable de 47 Ko prêt à l'emploi.
L'exécution du binaire sans paramètre lance une aide en ligne succincte mais accessible. De plus, l'auteur fournit dans l'archive un fichier d'exemple, facile à assimiler, qui couvre l'intégralité des possibilités du programme : zones de texte, dialogue oui non, browser, viewer et même scrollbar de pourcentage. Il est également possible d'additionner les éléments dans une même fenêtre.
Widtools F s Directory home imll 1 Patte m ’xpm i o. d .. D .elrc D .glrnp D hotjava D .kde D kdehelp D .kfm D kmpçj D .netscape D xfm
D. .xvplcs Bescan £ancel Ready 4-1 Enter Filename: .profile| En
une seule ligne de script !
Simple et convivial L'utilisation de Widtools est des plus simples : dans la pratique, il ne faut pas le considérer comme un programme mais comme une fonction affichant une fenêtre, dans laquelle un des éléments renvoie une valeur au script. On assigne à Widtools une variable qui contiendra la valeur de retour. De fait, les applications pouvant se servir de Widtools sont innombrables : choix d'une connexion à Internet, demande de confirmation, saisie d'informations... le tout en une ligne de script ! Cet outil est d'une telle simplicité qu'il serait dommage de s'en priver pour embellir
nos scripts privés, voire des codes évolués destinés à la diffusion. L'auteur précise à ce sujet que la seule condition à l'intégration de Widtools dans les productions futures est de mentionner son nom dans la documentation. Un fabuleux utilitaire que tous les programmes interprétés à venir doivent à tout prix intégrer.
Emile Heitor - eheitor@cie.fr Widtools En hausse À, Apprentissage rapide Petite taille pour gros potentiel . Licence non restrictive Modularité des sources En baisse Trop beau pour être vrai ?
Note ? ? ? ? ?
1532 728 516 363 258 181 127 y 2635 2004 1417 1001 708 493 554 743 176 123 M «99 1037 12» ve 613 455 xi 230 312 me 1032 728 5ÎB 383 258 m 127 4COÏ 2535 2804 14?7 1001 7Û3 4» 354 243 17* i» 3É76 2533 1837 1258 918 649 55 3» 624 Hnjni piwie»*«a 0100,
0125.
0230.
0500, 0 707.
1 m.
1414.
2000.
4 SCO.
«000.
1000.
1. 000
1000.
3100
0. 125 0250
0. 500 0 707 1000 1414 2 000 4 900 5000 1000 rsr pnrOH lil i
- nr Prévisualisation de fichiers Postscript, interface en
béton... Tout un programme !
Chostscript fait parti des outils les plus puissants disponibles sous Unix (et pour la plupart des systèmes existants). Son rôle est d'in-
• r. Prag »- OoMntif*! 1*19m •*» m rr a 1 W * "I sseEssarvr--
zzttæsz' ivitmi Ou r«M oui •« MCIpu ¦ Un* «rwtao* Ou ip***
C. V *¦ un* M.W* j'Wijjb oc abattcft pais X WïCa» O*»*** 1u
p«ui*.*iMitx nu»»:' 9* • 9nmn»-pt r- txra oj Ikr Sri ter c***»
Gv '??ce, Hütmi»»tmti«*vt* *i «.••«* *t*r«rt e î’tfite* Ml
Kkh Ut eu*»(» »*! Ten ,r tir |W»* aM t»»»l port II C*V I9*
tic»*» Usurnv L*çi Xi ««: :« (jrec* Kca' 0* c*
it»'tr.*i**M *o*'«J» eue* m CO-'T»* M •«•q*mi ••*¦ « CPU 0*1’
i'pWr-1 c« M* «« «»«« HW't! Part m,n* Gv, c’est cool !
Prévisualisation avant impression.
Terpréter des fichiers Postscript et de les afficher, ou de générer un code directement imprimable sur les nombreuses imprimantes du marché qui ne reconnaissent pas le Postscript.
Une interface du tonnerre Gv est une surcouche graphique de ghostscript pour X Window destinée à la prévisualisation des documents Postscript ou Pdf. Son principal avantage réside dans une interface simple, efficace et même jolie. Les options courantes sont présentes : formats portrait, paysage, à l'envers, Us letter, Légal, A4, etc. L'atout principal du logiciel reste cependant la rapidité : les commandes réagissent très vite et c'est un détail important car les documents Postscript sont souvent volumineux.
Plein de bonnes idées La première grande trouvaille de Gv concerne le scrolling de la page, pour s'y déplacer aisément. Autre innovation: la décompression au vol des documents. Les fichiers Postscript étant volumineux, Gv propose de lire les fichiers compressés (avec Gzip, par défaut) et de les consulter ou de les imprimer. Pour terminer en beauté ce tour d'horizon, signalons que Gv est En hausse Interface intuitive, efficace, jolie et rapide A Décompression au vol À Complètement paramétrable Documentation excellente En baisse V II ne fait pas le café ?
Note ? ? ? ? ?
Entièrement et simplement paramétrable. Un outil indispensable... Fred Pesch Il y a même de jolies boîtes de dialogue.
A j ,¦ . . ’ -.y-*, i. , v.y i CïlWIM Ocrnt M*ri OOCU**) n • s, B4, B5.
• 05.
* 87.
• M.
* 69.
• 819.
* 15060
• S08’
• ISOK.
• £063.
» 12064.
• 1SOB5,
* 15065,
• 15087.
• tsoae.
» '5089
• V50CIQ,
* C0.
• Cl
• C2.
• C3,
• C4
• CS.
* CS.
• C7.
• » Gv 3.5.8 F |Ü**1 linux.
En toute tranquillité Linux est un véritable système d'exploitation Freeware 32 bit multitâche - multi-utilisateurs et dépend des termes de la "GNU Public License".
Linux est de type Unix ™ (POSIX) avec des extensions System V et Berkeley, et est disponible sous forme de code source et de binaires.
Votre PC devient Station-X !
Linux Autres LINUX • Linux Official RedHat 5.0 (Intel) 295 Linux InfoMagic Août 97 175 Linux OS Professional Edit. (Walnut Creek) 07 97 149( Linux Slackware 3.4 (Walnut Creek) 11 97) 180 MkLinux DR 2.1 + livre 320 p. (Rich Morin) 330 Livres Le Système Linux "0'Reilly" (590 p.) 2ème Edition (FR) 290 Administration Réseau sous Linux "0'Reilly" (368 p.) (FR) 230 Linux et Xfree 86 "Eyrolles" avec RedHat 4.2 + Netscape 3.0.1 215 Doctor Linux (RedHat) 1700 p. 5ème Edition ÜS) 7 71 *20 r -' _ 1 sontenfTTC 1 Free BSD Uport LINUX MNIS Octobre 97 8ème édition ELF - X11R6.3 Xfree86 3.3 (X-Window)
Support Matrox Millennium et Mystique Noyau 2.0.30 + patchs jusqu'au 2.1.56 Installation simple et directe depuis le CD-ROM Menus d'installation en français Logiciels pré-configurés Contient les outils de développement et utilitaires Unix standards : C, C++, Fortran, Pascal, Basic, Ada, Lisp, JAVA, Perl, Visual Tel, Tel Tk ..., ainsi que des centaines d'applications : KDE, serveur WWW APACHE, SATAN, Twin, FreeDos, SAMBA, ImageMagick, Gimp... livraison sous 48 h. Free BSD 2.2.5 (Walnut Creek) 11 97 Complété FreeBSD 2.2.5 + livre 817 p. 11 97 Applications Développement Appüxware 4.3 Office
suite (RedHat) Edit. Etudiants 6 Appüxware 4.3 Office suite (RedHat) 1 Applixware 4.3 Developer's Edition (RedHat) 3 Appüxware 4.3.5 Edition française S CDE Client Edition Developer (RedHat) 6 MOO TIFF 2.0.1. InfoMagic 8 Motif ReadHat 2.0.T 1 Accelerated-AX 4.1 Display Server pour Linux BSD (Xi Graphics) (support de plus de 500 cartes graphiques) 8 CDE (Xi-Graphies) : bundle (CDE + Application Bullder pour Motif + Motif 1.2.5 + Accelerated-AX 4.1 2 Accelerated-LX 4.1 Laptop Portable Server 1 JAVA WorkShop 2.0 (SunSoft) 1 Internet Power Web ( Pacific HiTech) 2 GNU Step for Linux 04 97 (Net
Community) 2 Internet Tools (InfoMagic) 1 C C++ User Group Library 08 97 (Walnut Creek) 2 GNU Free Software for Unix 04 97 (Walnut Creek) 2 Perl 09 97 (Walnut Creek) T Tex 01 97 (InfoMagic) î Tex 10 97 (Walnut Creek) 1 Ada 11 97 (Walnut Creek) T Eiffel 03 97 (Walnut Creek) 1 CICA 08 97 (Walnut Creek) 1 CICA NT 11 97 (Walnut Creek) 2 Hobbes OS 2 10 97 (Walnut Creek) 1 Simtel Dos 09 97 (Walnut Creek) T Windows 95.COM 09 97 (InfoMagic) 1 tfr«34 g ‘ m ;* -c A r* C *fV To-M Applications ELF-97 Plus de 400 applications pour Linux 150FTTC LjéC J CALDERA Base Standard OpenLinux | 595 3990 prre
HURD GNU-HURD
O. S. Temps Réel du GNU 250 FTTC A retourner à MCD2 Diffusion 5 7
rue Leredde 75013 Paris Tél. 01 42 16 88 OO Fax Ol 42 16
89 85 _ et désire recevoir une documentation.
_ au prix de_Fttc _ au prix de_Fttc _ au prix de_Fttc Total Fttc ? Je suis intéressé(e) par ? Je désire commander _ tarif* FTTC et port comprt: Livraison 48 h. Prénom Nom _ Société Adresse EU Je règle par chèque à l'ordre de MCD2 Diffusion I | Je règle par Carte Bancaire en reportant son n° ci-dessou I I I I
C. P Ville Tél.
Http: www.mcd2-diff.fr email : mcd2@mcd2-diff.fr expire : hprniix prtp à U'CC.XJUVCI L C w Système Que vaut BeOs pr2 ?
Sive des Threads. Le Multithreading, c'est du multitâche au sein d'une application.
Ainsi, le programmeur peut découper son application en différents threads : chaque thread est associé à une activité particulière. Par exemple, une application cliente Ftp permet de multiples opérations sur les fichiers (envois, réception, suppression etc.). Sous BeOs, chacune de ces opérations pourrait être traitée dans un thread et tous ces threads seraient exécutés simultanément. Le temps d'exécution s'en trouve considérablement réduit. Ce concept n'est certes pas nouveau, mais Be l'a complètement intégré dans son système. Ici, lorsqu'une application graphique est exécutée, elle
est immédiatement prise en charge par au moins deux threads : un thread mainte- nanu par le serveur d'applications et un autre pour l'application cliente. Tout ce joli petit monde évolue dans un espace mémoire protégé. Il n'y a aucun risque qu'une application vienne manger dans l'assiette du voisin. Ce qui confère une grande stabilité à l'ensemble du système.
Le principe des serveurs L'architecture de base est constituée d'un micro-noyau logiciel qui sert à faire l'interface entre le matériel (la carte mère avec un ou plusieurs microprocesseurs) et les différents serveurs. Le rôle d'un serveur est de remplir une fonction clé du système.
A différencier du multitâche coopératif, où c'est l'application elle-même (et donc le programmeur) qui décide de rendre la main aux autres applications en exécution (ce multitâche souffre d'un gros défaut : si une application se bloque, tout le système est figé). La mise en oeuvre d'une gestion "The Media Os".
Préemptive des tâches et leur ordonnancement est ardue et seuls quelques systèmes sortent leur épingle du jeu : Os 2, AmigaOs, Linux et autres Unix. Quant à Windows 95... Oublions-le celui-là !
Dans le même ordre d'idée, l'une des innovations du système Be est l'utilisation intenLissage des polices en interne.
Power Mac et... machines Intel !
Installons pour voir... Sueurs froides. L'installation de BeOs pr2 sur un Power Mac 4400 à 160 Mhz se plante lamentablement. Panique, Emails désespérés... Le problème est connu : pr2 n'aime pas le clavier AppleDesign sur les cartes mères Tanzania. Un clavier Motorala résoud le problème et l'installation se déroule en quelques minutes sans difficulté. Le système d'exploitation accepte tout Power Mac (clones et Apple) à base de processeurs Power Pc 603 et 604. La phase d'installation terminée, BeOs reconnaît tous les composants de l'ordinateur d'un coup (disques durs Scsi ou Ide,
lecteur de CD- Rom, lecteur Zip, mémoire, carte vidéo, modem, etc.). Du travail soigné. La première impression ? Fluidité et rapidité (un boot de 5 secondes).
Un fonctionnement optimal BeOs est rapide. C'est un système conçu pour traiter les signaux audio et vidéo en temps-réel, c'est à dire le multimédia comme on en rêve. Tout repose sur son architecture interne : multitâche et orientée client serveur.
Le multitâche est dit préemptif : c'est le système qui, par l'intermédiaire d'un gestionnaire de tâches, partage les temps d'exécution des applications en mémoire.
BeOs subit son baptême du feu. Aujourd'huile grand public peut obtenir une copie du système et apprécier ses formes généreuses sur Power Macintosh.
La version actuelle, nommée Preview release 2 (BeOS pr2) sort seulement quatre mois après la première pré- version (prl), elle-même diffusée dans les principaux magazines Macintosh du monde entier. Début 98 sera le lancement final, la version number one de BeOs pour Découverte On trouve le serveur d'application, le serveur de fichiers, le serveur de réseau (intégrant le protocole Top pi) et quelques autres encore. Ces serveurs sont disponibles dès le démarrage du système et usent aussi du Multithreading. Pour hériter de ces différents services, un ensemble de kits de développement écrits
en C++ sont disponibles. Par exemple, pour accéder aux fonctions du serveur de réseau, on utilisera le kit réseau et le kit interface pour tout ce qui concerne la création et la gestion des fenêtres et de leur contenu dans l'application réseau.
Ainsi, BeOs est un assemblage de briques dont l'ensemble constitue un système parfaitement homogène. Notons que la capacité multiprocesseur de BeOs est transpa- ' : 1 1 rente pour les développeurs : c'est le système lui même qui répartit les tâches sur les différents microprocesseurs, le concept est dit "symétrique". Que l'on se rassure, même avec un seul processeur les performances sont impressionnantes.
Les innovations Be a ajouté une multitudes de petites (parfois grosses) cerise sur le gâteau, ce qui donne un côté novateur au système. En premier lieu, le système de fichier propriétaire est géré sur 64 bits. Autrement dit, on peut gérer des fichiers dont la taille dépasse 4 Go ! Pour quoi faire ? Sur la pochette du CD-Rom de la version prl, il est noté : The media Os. Qui dit multimédia, dit entre autres vidéo et son, c'est-à- dire des données extrêmement volumineuses. L'histoire de l'informatique ne nous rappelle-t-elle pas que plus ca va, plus on a besoin d'espace disque ? Be
pense déjà au futur.
ï A cela, ajoutons un mécanisme de jour- naling qui archive toutes les opérations effectuées sur les fichiers. Ce concept permet au système de savoir où il en était après un éventuel plantage.
Autre originalité, les répliquants. Cette espèce fort peu appréciée dans le cultissime Blade runner est en revanche bienvenue dans BeOs. Cette technologie s'apparente au feu Open doc d'Apple et d'Ibm. Sauf qu'ici un seul ingénieur a suffit pour créer cette technologie alors qu'il aura fallu toute une société (Taligent) pour disposer d'Open doc. Une application intégrant la technologie des répliquants peut être dupliquée afin d'être intégrée dans un conteneur conçu pour la recevoir. Toute la manipulation se fait à la souris. Par exemple, on souhaite que l'horloge soit intégrée au bureau. Il
suffit de la faire glisser et de la lâcher sur le bureau. Elle fait maintenant partie intégrante du bureau et sera toujours présente. Plus fort, on peut faire de même avec le navigateur Internet, Netpositive, livré avec BeOs. Le bureau devient ainsi le navigateur et reste dans cet état même après un redémarrage du système. Un avant goût de ce que propose Windows 95 avec Internet explorer 4 mais en beaucoup plus subtil. On peut alors imaginer un conteneur dans lequel on disposera toutes les applications dont on aura besoin. Elle seront actives à chaque fois que l'on accédera à ce
conteneur.
Au chapitre des innovations on pourrait également cité l'anti-aliasing des polices de caractères (plus qu'un gadget car le rendu est véritablement agréable à l'oeil) ou encore la possibilité de lire et d'écrire sur des partitions MacOs (avec BeOs prl, il était juste possible de lire le contenu de ces partitions). De même, un gros effort a été fait en ce qui concerne les interfaces de programmation (Api). Entièrement objet, elles permettent de créer facilement une application graphique. A titre d'exemple, l'objet Bmessage à lui seul autorise la communication en processus (ou Team), la prise
en charge du glisser déposer, du copier coller et bien d'autres choses encore. Un seul objet pour de multiples fonctions, simplicité est le maître mot de BeOs.
Une certaine compatibilité Unix Be est livré avec la librairie Posix, laquelle offre un certain niveau de compatibilité avec Unix. Java est intégré à un tel point que les threads Java sont calqués en natif sur les threads BeOs. Les performances sont assurées. On peut ainsi imaginer BeOS comme la plate-forme idéale pour le développement en java. De même, la librairie graphique 3D OpenGl de Silicon Graphics fait partie intégrante du système.
L'environnement graphique L'interface graphique reprend la métaphore du bureau. On y trouve le Tracker (où l'on peut déposer toutes sortes d'objets, tels des dossiers, des fichiers, des programmes, etc.), la Deskbar (proche de la barre de navigation de Windows 95, elle peut également être placée sur l'un des quatre côtés de l'écran), les menus contextuels, la possibilité de créer des liens symboliques sur des fichiers (raccourcis sous Windows 95 ou alias sous MacOs), le drag&drop, etc. De plus, chaque fenêtre se déplace avec son contenu et, ce, même s'il s'agit d'une vidéo (d'ailleurs
celle-ci continuera à se dérouler). De ce côté tout est géré dynamiquement, temps réel oblige. Il n'y a pas de copie en mémoire des fenêtres recouvertes. Ainsi, même si on utilise les bureaux virtuels disponibles, ils ne feront pas exploser la quantité de mémoire utilisée. Ici, basculer sur un bureau signifie redessiner dynamiquement son contenu sans perdre de temps.
D'abord destiné aux développeurs, BeOs a désormais tous les atouts pour séduire le grand public.
Christophe Morvant - wahpast@argyro.net I H II O f 1 C| U e Comment compiler un logiciel sous Linux ?
Il arrive fréquemment qu'un logiciel pour Unix n'existe pas sous forme d'un package .rpm ou .deb, voire même sous forme d'archive contenant les programmes directement utilisables. Le seul moyen d'installer ce logiciel sur un système Linux est donc de le compiler soi-même à partir des sources.
Rentes manières d'obtenir un fichier exécutable à partir des sources.
Il n'est pas question ici de décrire en détails le processus de compilation d'un logiciel, pas plus que d'exposer une méthode systématique applicable dans tous les cas, mais de présenter les diffé- Le nécessaire Il est en général nécessaire d'avoir les mêmes outils que le programmeur, en l'occurrence un compilateur comprenant le langage utilisé pour écrire le logiciel. Il s'agit la plupart du temps de Ccc qui permet de compiler du C et du C++. Par ailleurs, la compilation se fait en plusieurs étapes, souvent nombreuses, aussi est-il rapidement apparu comme nécessaire d'automatiser
toutes les étapes de la compilation.
C'est là le rôle de l'outil Make. Un logiciel pour Unix est censé pouvoir être com- pilable sur n'importe quel Ne modifiez pas trop le Makefile Pour modifier certaines options de compilation comme l'optimisation ou le niveau de déboguage, il est nécessaire de modifier le Makefile. Cependant il existe au moins deux bonnes raisons pour ne pas modifier directement ce fichier. Tout d'abord, lorsque le Makefile est généré automatiquement par un logiciel, les modifications seront perdues à chaque fois que sera relancé le logiciel en question. Par ailleurs, il arrive que les sources d'un logiciel
soient divisées non seulement en plusieurs fichiers, mais également en plusieurs répertoires. Chaque répertoire contient alors un Makefile et la modification du Makefile principal n'aura aucun effet sur les Makefiles des autres répertoires.
Unix (donc sous Linux aussi) sans de grosses modifications. Aussi emploie-t-on souvent deux utilitaires aidant à homogénéiser le processus de compilation quelque soit Vunix considéré : Imake et Autoconf.
Sur la majorité des distributions de Linux, tous ces outils sont installés en standard, pour peu que l'on ait choisi d'installer ce qui concerne le développement.
Que trouve-t-on dans une archive ?
Bien sûr tous les logiciels ne sont pas construits de la même manière et les outils utilisés diffèrent selon les goûts du programmeur. Cependant, certains éléments sont standards et la majeure partie des sources de logiciels que l'on rencontre répondent aux critères suivants : présence d'un fichier LICENCE (qui précise les conditions de l'utilisation et de la distribution du logiciel), présence d'un fichier README (qui contient la description du programme ainsi que différentes informations comme la manière de le compiler et de l'installer, des notes, la liste des bugs, etc.) et utilisa
tion de Make. Make est un programme qui automatise le processus de compilation : il lit le fichier Makefile (écrit par le programmeur ou généré automatiquement) duquel il tire des règles de compilation. Ce fichier décrit généralement plusieurs actions (ou cibles) possibles ; on choisit l'action à effectuer en tapant "make action". A noter que Make sans argument effectue la première action décrite dans le Makefile. Si Make est déjà installé sur le système, le Makefile est en revanche fournis dans les sources. Le compilateur est invoqué par Make qui s'occupe de lui passer les arguments
adéquats en fonction de ce qu'il a trouvé dans le Makefile.
Comment adapter un code source à son système ?
Survient le problème de la portabilité : comment faire en sorte que la même commande compile le logiciel pour n'importe quel Unix et, ce, de manière transparente pour l'utilisateur ? Les deux principales réponses à ce problème sont Imake et son concurrent Autoconf. Bien que d'un fonctionnement différent, ces deux logiciels poursuivent le même but : générer un Makefile permettant par la suite de compiler le logiciel avec les options adaptées à tel ou tel système. Qu'il s'agisse d’lmake ou d'Autoconf, chacun d'eux a ses défenseurs et ses détracteurs, aussi n'entrerons- nous pas dans la
querelle pour savoir lequel est le meilleur. Sachez simplement que les deux sont utilisés et que, d'une manière générale, Imake est préféré lorsqu'il s'agit de compiler un programme basé sur X. LE MONDE DE L'AMIGA
S. L. DIFFUSIOfy Magasin au : 140 route de Bischwiller 67300
Schiltigheim 03 88 62 20 94 Quix 3,8VF 089,- F FTBilr. l
pf-r.r.r: j.
T. QtoSlfiO DPI GSSÎIi vfcnr4ir Pour marcher partout, Gimp a
besoin d'être compilé.
Génération du Makefile La première opération, une fois les sources désarchi- vées, consiste à générer le Makefile, s'il n'existe pas déjà. S'il existe un fichier "configure", alors on utilisera la méthode Autoconf. S'il existe un fichier "Imakefile", alors la génération du Makefile sera basée sur Imake.
Le fichier configure est un Shell-script. Notons que le script configure est créé par le programmeur à l'aide du programme Autoconf, lequel n'est donc pas nécessaire. Lorsqu'il est exécuté, ce script effectue une série de tests destinés à connaître les options que nécessitera la compilation, options qui sont donc spécifiques à votre système, celui pour lequel le logiciel sera compilé. En fonction du résultat de ces tests, est alors créé un Makefile. Le script configure étant fourni, aucun autre logiciel n'est nécessaire.
Pour être utilisé, Imake doit être correctement installé et configuré pour votre système. On commence alors par lancer la commande xmkmf qui, elle-même, lance Imake. Ce dernier lit le fichier Imakefile fourni pour en faire un Makefile.
On peut dès lors utiliser Make pour la compilation proprement dite.
Voici un exemple complet de compilation d'un logiciel utilisant la méthode autoconfce qui est d'ailleurs le cas de la plupart des outils Gnu. En tout premier lieu on désarchive une archive : tar xvzf toto.tar.gz Puis, on se déplace dans le répertoire du nouveau logiciel et on exécute configure : cd toto . configure On lance la compilation : make Enfin, on installe le logiciel (attention, il faut être root) : su make install exit Un petit exemple ?
La compilation En général, un simple Make suffit à compiler le logiciel (il est parfois nécessaire de préciser la cible, comme make ail ou make world, le README indiquera alors la cible adéquate). Cependant, il existe nombre de variantes de ce processus. Par exemple, il arrive qu'un script se charge de lancer les utilitaires nécessaires dans le bon ordre. Il est également possible qu'il soit nécessaire de modifier ie Makefile ou même un fichier d'entête du genre 'defaults.h' ou 'config.h', pour préciser le chemin d'accès à tel ou tel programme, ou encore l'endroit où doit être installé
le logiciel que vous compilez.
Installation Si toutes les opérations précédentes se sont déroulées correctement, il ne reste plus qu'à installer le logiciel fraîchement compilé. Pour cela, la commande "make install" suffit le plus souvent. Attention, si toutes les opérations précédentes ne nécessitent aucun droit particulier (à part bien sûr de pouvoir lire et écrire dans le répertoire contenant les sources), la commande "make install" place des fichiers ailleurs que dans votre répertoire personnel et nécessite presque toujours d'être exécutée en root.
La compilation exotique Malheureusement, il est toujours possible de trouver un logiciel n'utilisant ni Autoconf ni Imake, mais un système "fait maison". La lecture du fichier README devient alors indispensable.
On trouve également certains programmes dont la compilation et l'installation sont uniquement gérés par Make. Cela peut correspondre à trois cas de figure : le logiciel utilise les spécificités de Linux et ne pourrait de toute façon être porté sur un autre Unix, il existe un Makefile pour chacun des Unix supportés, ou encore il est possible que le programme n'utilise que des éléments standards (un programme en C Ansi de base, par exemple).
Pour en savoir plus, le livre Programmer avec les logiciels Gnu, chez l'éditeur O'Reilly, décrit succinte- ment la plupart des outils nécessaires à la programmation d'un logiciel sous Unix.
Guillaume Girard Dream prof
• Où trouver des infos ?
S'il existe, dans le répertoire contenant tes sources, un fichier INSTALL, lisez-le ! En général tout y est expliqué en détails.
Sinon il y a aussi des chances de trouver quelque information intéressante dans te RE A DM E.
• Peut-on compiler un Package de sources ?
Sous Debian ou RedHat, tous les packages existent sous forme de sources. Mais la procédure à suivre pour les compiler et obtenir un package directement instaltable (contenant les exécutables) est particulière. U faut alors passer par les commandes rpm ou dpkg et ne surtout pas essayer de compiler “à la main Tour Micronik seule (sans clavier) 1 189,- Tour Micronik + Zorro II 2 289,- Tour Micronik + Zorro lll+TopCase4 789,- A1300(1200+Tour+alim+Clavier) 3 389,- A1400(ldem que A1300+Zorro II) 4 889,- A1500(ldem que A1300+Zorro III) 6 389,- Carte Zorro 2 1 489,- (5 slots Zorro II, 2PC-ISA, 2PCI,
slot video optionnel) Carte Zorro 3 +scsi+supp.simm 3 399,- (5 slots Zorro 11 111,2PC-ISA, 2PCI, +slot video optionnel) Lecteur Disquette HD interne 1200 569,- Lecteur Disquette HD interne 2 4000 569,- Lecteur Disquette HD Externe 609,- Coque Clavier AMIGA Mikronik 379,- + interface et cordon spirale Alim 200 Watt InterneMikronik 429,- Top Case 5,25” Supplémentaire 289,- Clavier Windows 105 T +adaptateur 1 29,- ROM 3,1 A1200 4000 399,- ROM 3,1 A500 2000 600 2 39,- lCD ROM IDE 24X interne 869,- |CD ROM SCSI 12X interne 879,- fCD ROM SCSI 12X Externe 1 339,- îJoystick Analogique Speedking 79,- 5
Joystick Python 1 29,- jjoyaPad CDR32 Pro 199,- Lram8MO 32Bits 60ns 289,- iRam 16MO 32Bits 60ns 489,- |Ram 32MO 32Bits 60ns 929,- sScanQuix V 4.00 NC,- iTurboPrint 6 - PPC_NC,- Scanner Couleur SCSI Artec AT3 Blizzard 1230 IV 889 Blizzard 1260 3 089 SCSI Kit 1230 60 689 Copro FPU 68882 50 PGA 459 Cybervision 64 3D 4 Mo 1 499 Scan Doubler pour Cybervision 699 Cyberstorm MARK III 60 50 +SCSI4 999 Cyberstorm Fast SCSI KIT MKII 489 Cartes PPC super Prix - Nous consulter...... ours et accessoires Micronik Périphériques awrWiy WlÎGA Frais de Port: Tour-Moniteur 120 F. CD 20F, logscie! 30 F.
Souris 25 F autre 70 F" Votre Commande par courrier avec votre règlement par chèque ou carte bancaire à :
S. L. Diffusion - 6 rue d’Obernai 67300 Schiltigheim
Personnaliser RiscOs Il existe de nombreuses astuces qui
permettent de transformer RiscOS jusqu'à le rendre
méconnaissable.
L'application ChangeFSI permet de lire un grand nombre de formats de fichiers, RiscOs n'utilise que les fichiers aux formats Sprites, voire ]peg. Le format Sprites permet de créer et d'utiliser sans problème des images de 1 à 16 millions de couleurs et de n'importe quelle taille. Ce format permet également de stocker plusieurs images dans un même fichier, chacune ayant un nom différent.
Enfin, le format Sprite est utilisé par l'application Paint, fournie maintenant en standard dans la Rom du système, ce qui garantit qu'il pourra être lu et créée sur toutes les machines fonctionnant sous RiscOs.
L'application Configure permet de changer de nombreux paramètres du système, tels le choix de la police système, la résolution par défaut de l'écran, etc. Cependant, les thèmes développés dans cet article utilisent tous des méthodes inapplicables avec Configure seul. Nous mettons ici en oeuvre toutes les ressources du système pour transformer de dernier.
Gestion des ressources Les ressources sont accessibles grâce au système de fichiers ResourceFS. Celui-ci regroupe de nombreux dossiers contenant les ressources de chacun des modules présents en mémoire.
Les fichiers Sprite RiscOs dispose de ses propres formats de fichier pour la gestion des images. Même si Le fond d'écran Ainsi, le fond d'écran est un fichier Sprite. Le mois dernier, nous avons expliqué, lors de l'étude du Pinboard, comment afficher un fond d'écran. Il faut noter deux points importants : c'est la première image d'un fichier Sprite qui est utilisée et il existe un patch pour le Pinboard permettant d'utiliser directement des images jpeg pour le fond de l'écran. Il est à noter que le Ipeg est décompressé à la volée, et ne nécessite donc pas de place supplémentaire en mémoire
pour s'afficher.
Les icônes Les icônes d'une application sont présentes dans le fichier! Sprites qu'elle contient. Ce fichier est au format Sprite et comporte, en général, l'icône de l'application et des icônes pour les types de fichiers qui lui sont associés. Il faut savoir que chaque icône a un nom ; il suffit de charger une nouvelle icône du même nom dans le système pour que celle-ci remplace son homologue.
Cette action se fait à l'aide de la commande
* lconSprites "Nom du fichier". Risc OS utilise la même méthode
au démarrage de la Exemple d'utilisation d'applications pour
transformer le système.
Machine, ou il charge les icônes du système, de quelques applications et d'un certain nombre de types de fichiers de données. Les types de fichiers pour lesquels aucune icône n'a été définie apparaissent avec une icône par défaut, souvent un document vide. Le format Gif n'a ainsi pas d'icône spécifique au démarrage : il suffit donc de prendre une icône dans une bibliothèque ou de la dessiner soi-même, puis de la sauvegarder dans un fichier Sprite. Le fichier peut avoir n'importe quel nom, mais il faut que l'icône qu'il contienne s'appelle file_695. File_695 est le nom de l'icône du
fichier de type 695, en l'occurrence du Gif. Une fois le fichier créé, on peut exécuter la commande *lconSprites 'Nom du fichier' et admirer le résultat.
Toutes les icônes peuvent ainsi être définies ou même redéfinies... Le curseur ne vous plaît pas ? Créez-en un nouveau que vous appellerez ptr_default. Les boîtes à cocher ou l'icône du disque dur ne vous conviennent pas ? Aucun problème, ce sont aussi des Sprites. Vous pouvez même changer le fond des fenêtres avec cette méthode.
Les fenêtres ¦! R Bcu.-«rc£vl RjvMtQt.W'Mp S;r actll fil M 0 m 0 mosS}J 6 6 S m MB» IF sr M acimsfc okxnrr j (93 a «3i m 0 hjsMiu: r RXÜJpf» yct U &Ü3J53 û Box i» S51 Aft» RAM no i Les ressources système (aperçu).
ACM PRODUCTIONS 8 rue des Verqers - 57890 PORCELETTE Tél. FAX : 03.87.93.53.61 PHASE S An appiicuiKKi tha kwnh a füc ihiv type hde.
Tx t been tound by the flkr. Open a duvetoey E Jk. «lisplay çguumwg tte rcquired appta.iiü n and xty agwn.
3350 3690 5690 4890 6890 5490 7490 6290 8290 4590 6590 5590 7590 6490 8490 wNC 51 1190 1450 1850 2150 2790 1990 2490 3590 7790 7790 IDE IDE IDE IDE Ultra SCSI 3 Ultra SCSI 3 Ultra SCSI 3 Ultra SCSI 3 UlH SCSI
2. 1 Go
3. 2 Go
4. 3
6. 4
2. 1
3. 2
6. 4
9. 1
9. 1 Go Go Go Go Go Go Go Un bureau alternatif fait maison.
Le son système Pour changer le son du système, il faut transformer le son désiré en un module, à l'aide par exemple de l'application SoundCon. Il faut ensuite exécuter le module. Le nom du son apparaît alors dans la liste des sons systèmes. Il ne reste plus qu'à le choisir comme son par défaut à partir de l'application Configure.
Les messages Voici le chapitre de loin le plus utile... Le dossier resources:$ .Resources contient de nombreux sous- dossiers qui contiennent eux-mêmes toutes les ressources du système : Icônes, Sprites, Templates et fichiers Messages. Les templates sont des fichiers regroupant la définition de toutes les fenêtres du système (il en va de même des autres applications). Les fichiers textes 'Messages' contiennent tout les messages du système. Pour modifier les Templates il suffit d'utiliser un éditeur de Templates, qu'on peut facilement trouver dans le domaine public. Pour les fichiers
textes, on peut remplacer un message par celui souhaité, puis recharger le fichier dans les ressources. Là aussi il faut faire appel à un logiciel du domaine public ou à quelques lignes de Basic pour permettre cette opération car on ne peut écrire directement dans les ressources. Certains messages sont dans un format spécial, pour gagner de la place... Il est là aussi possible de les transcrire en utilisant certaines routines du système. Bref, on peut changer toutes les phrases du système ou d'une application.
On peut aussi changer le look et l'agencement des fenêtres système, à condition toutefois de ne pas enlever d'éléments essentiels. Ceci permet de modifier très profondément l'allure générale de RiscOs.
C'est la méthode qui a par exemple été employée dans NewerLook, une application qui transforme RiscOs en un Os au style méconnaissable. Autre inté- Le contour des fenêtres et leur graphisme est aussi défini à l'aide d'un fichier Sprite. Chaque morceau d'une fenêtre est désigné par un nom d'image particulier. Il est donc aisé de créer son propre jeu d'icônes qui définira un nouveau look pour les fenêtres. Le fichier d'origine se situe en resources:$ .Resources.Wimp.Tools, on peut donc librement s'en inspirer. La commande à utiliser est ici un peu différente, il s'agit de *ToolSprites "Nom du
fichier".
AmW W.1V7 . a rf IVZIP Issue 15 lëueQ J rt*_ _ëmï_ a*3l m LTT GIF Ointe I 2 0 tF Un superbe bureau alternatif.
Autre exemple, Menon est un des utilitaires qui offre un menu à la Windows 95. FilterPatch augmente les fonctions du système et rajoute, entre autres, un vrai bouton de réduction aux fenêtres. Iconize permet d'afficher les icônes réduites sous une forme plus rationnelle et esthétique. L'excellent autofocus de Vincent Lefevre (http: www.ens-lyon.fr ~vlefevre ) permet de faire passer les fenêtres à l'avant plan, simplement en passant au dessus avec la souris, comme sous X-Window.
Il est difficile de décrire tous ces utilitaires, car il en existe plusieurs centaines. Ils ont tous la particularité d'améliorer sensiblement l'ergonomie du système, rêt : traduire tout le système en français : il existe ainsi une traduction du RiscOs 3.5, complète à 80% et réalisé en moins d'un week-end ! Le travail a été effectué à partir de l'application Edit et d'un logiciel du domaine public.
Les logiciels divers On peut trouver des logiciels dans le domaine public qui transforment le système, son ergonomie et même sa façon de fonctionner. DockApp, par exemple, ajoute un dock à la manière de NextStep.
Quoique, à bien y regarder, le système se suffit parfaitement à lui même dans ce domaine.
Et voilà ! Encore une fois, on s'aperçoit que les ressources et les outils de RiscOS sont inépuisables et permettent de faire un maximum de choses sans dépense supplémentaire. De plus on constate que le système reste parfaitement modifiable, même s'il est en Rom.
David Feugey m ni y aü ¦|
• Run 'Rtnthnapr m a Movjpii Tvmptsact m w ». M Bo *t j) Af'i»
RAM AMIGA 1300 T .. 3490 AMIGA 1400 T
4890 AMIGA 1500 T
.. 5990 Tour Infinitiv A1200 + interf.
Clavier 1390 Tour Infinitiv + coque clav. A1200 1790
Bnfinitiv+cooue+Z2+TopCase 3100
lnfinitiv+eoque+Z3+TopCase 5140 Alim. Infinitiv 200HV
(prix avec tour) 420 Carte d'extention Zorro II z1 ..
1350 Carte d'extention Zorro III ..... 3190 Option vidéo
pour cartes ZII ZIII .. 450 Frais de port : tél. S.v.p.
Commande sur papier libre accompagnée du règlement. Tarifs
révisables sans préavis.
RCS SARREGUEMINES B 401 578 141 Les marques citées sont déposées par leurs propriétaires respectifs SERIE MC 68xxx Blizzard 1230 ..... 840 Blizzard 1230 + 8 Mo EDO ...... 1090 Blizzard 1230 + Fast SCSI 2 .... 1390 Blizzard 1230 + eopro math ..:.... t210 Blizzard 1260 .... 2850 Blizzard 1260 + 16 Mo EDO .... 3240 Blizzard 1260 + Fast SCSI 2 ... 3400 Blizzard 2060 ... 3690 Blizzard 2060 + 16 Mo EDO ... 4080 CyberStorm MK 3 + UW SCSI .. 4490 CyberStorm MK 3+SCSI + 16 Mo . 488O Copro math 68882 50 PGA . 38O SERIE
Power PC Blizzard 603e 175 68030 50 Blizzard 603e 200 sans CPU Blizzard 603e 200 68060 50 Blizzard 2604 150 sans CPU , Blizzard 2604 150 68060 50 Blizzard 2604 180 sans CPU Blizzard 2604 180 68060 50 .
Blizzard 2604 200 sans CPU .. Blizzard 2604 200 68060 50 CyberStorm 604 150 sans CPU .
CyberStorm 604 150 68060 50 CyberStorm 604 180 sans CPU CyberStrom 604 180 68060 50 CyberStorm 604 200 sans CPU CyberStorm 604 200 68060 50.
CyberVision 64 3D 4 Mo .... 1490 CyberVision 64 3D + SeanDoubler 2050 SeanDoubler pour CyberVision 590 Module MPEG pour CyberVision .... 1290 Pieasso IV 4 Mo ...... 2690 Modules pour Pieasso IV tél.
CyberVision PPC . tél.
Bvision PPC pour Blizzard 603e . Tél.
Mitsumi 8x Atapi 550 Mitsumi I6x Atapi ...... 650 Sony 16x Atapi ... 690 Toshiba 24x Atapi ...... 790 Sony 12x SCSI ..« 890 Plextor 20x SCSI 1190 NOUS VOUS OFFRONS LES FRAIS DE PORT SUR L'ACHAT D'UNE CARTE POWER PC SI VOUS EN RESERVEZ UNE.
CONTACTEZ-NOUS !
Blizzard 603e 175 sans CPU 2950 Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum Quantum CARTES GRAPHIQUES LECTEURS DE CD-ROM BOITIERS INFINITIV DISQUES DURS Nos disques durs sont livrés formatés et contiennent 200 Mo de logiciels du DP !
1 Go IDE rEn pratique « 8 ¥ Matériel Comment déboguer son Amiga ?
Qu'y a-t-il de plus rageant qu'un ordinateur qui ne veut pas démarrer, qu'un périphérique qui n 'est pas reconnu ou encore que des plantages répétés ?
Heureusement, le docteur Dream vient ce mois-ci pour guérir votre Amiga.
Fonctionner un Kickstart qui n'est pas prévu pour votre type d’Amiga. Soit vous vous êtes trompés de modèles en achetant de nouvelles Rom, soit vous avez voulu faire le malin en lançant une Rom pirate avec l'utilitaire BlitzKick (ou Zkick, Ykick, etc.). Reprenez votre Rom d'origine !
Attention à la surchauffe de travail... On l'a dit et répété : tout plantage lors C'est un grand classique : on vient de démonter son Amiga, on le remonte... Et la machine ne veut pas démarrer ! La diode Power s'allume une fraction de seconde, pour s'éteindre aussitôt. L'Amiga ne témoigne d'aucune activité : l'écran est noir, le disque dur ne démarre pas et le lecteur de disquette ne fait même pas son "Bzzt" habituel. Tout porte à croire que Vamiga est mort.
Pourtant, le problème est des plus anodins : il s'agit juste d'une prise d'alimentation interne qui a été rebranchée de travers (la masse ne fait pas contact). Le plus souvent c'est celle qui alimente le ventilateur du microprocesseur ou encore celle du lecteur de disquette !
Pourquoi l'Amiga ne démarre pas ?
Il y a en fait une multitude de raisons qui peuvent empêcher un Amiga de démarrer.
Et, dans la plupart des cas, il s'agit de trois fois rien. Toujours après un remontage, par exemple, il arrive que Vamiga s'allume ¦¦¦¦¦m ’i n ¦ 11 ¦ ; 1 1 • • • ,i r . * - ' Il Sorf+j ior i o
- ¦: R : R = 0 : 0 : M : M : ¦ ¦ S Carte mère d'Amiga 4000.
Bien, ne veuille pas démarrer et que la diode du lecteur de disquette reste perpétuellement allumée. Là encore, juste une broutille : la nappe du lecteur de disquette a été branchée à l'envers.
Parfois, ces petits inconvénients sont un petit peu plus subtils. Le plein écran jaune au démarrage, par exemple, indique normalement que le microprocesseur est mal enfoncé dans son socle. Mais il peut également avoir une autre signification : le microprocesseur n'arrive pas à accéder à sa Rom. Il arrive que les composants Kickstart se débloquent avec la chaleur ou suite à un choc. Dans ce cas, il faudra juste appuyer sur les composants de la Rom avec le doigt pour les enfoncer au maximum (deux composants dans les Amiga 1000, 1200, 3000 et 4000, et un seul dans les Amiga 500, 600 et 2000).
Une petite anecdote à ce sujet : il nous est déjà arrivé d'avoir un Amiga qui ne voulait pas démarrer et qui affichait, au bout d'un très long moment, un écran jaune.
Vérification faite, les composants de la Rom étaient on ne peut plus enfoncés dans leurs socles. Quid ? L'explication est la suivante : cet Amiga disposait d'une carte accélératrice sur laquelle on avait activé le cavalier MapRom (copie du Kickstart en Ram, pour que l'ordinateur aille plus vite) et, comme par hasard, une des barrettes Simms n'était pas bien enfoncée dans son support !
Pour continuer avec les problèmes de la Rom, il ne faut avoir aucun doute quant à la signification d'un écran rouge au démarrage : c'est tout simplement parce que vous êtes en train d'essayer de faire d'un travail normal est, dans la plupart des cas, dû à un problème logiciel. En général il s'agit d'un conflit entre une multitude de patchs qui font tous plus ou moins la même chose et qui se rentrent dedans lorsque l'on fait scroller le contenu d'une fenêtre. De même, il peut s'agir d'une application qui n'est pas stable ou qui ne fonctionne que sur un seul type de matériel qui n'est pas le
vôtre (par exemple une démo programmée en 68000, que l'on veut faire tourner sur 68060). Il arrive cependant, rarement, que votre ordinateur plante même si vous êtes sûrs de la salubrité des logiciels que vous utilisez. En général, ce genre de plantage arrive aléatoirement et se répète par la suite de plus en plus souvent. Dans ce cas, point de doute : votre microprocesseur chauffe trop ! Tout simplement parce qu'il est mal ventilé.
Souvent, le problème vient juste d'une nappe (celle du disque dur ou du lecteur de disquette) qui passe juste au dessus du microprocesseur. Dans d'autres, il faudra peut-être investir dans un petit ventilateur pour composants électroniques. Voici pour un bref tour d'horizon des problèmes de démarrage liés au hardware. Nous étudierons régulièrement d'autres zones d'ombres de l'Amiga qui pourraient poser des soucis à l'utilisateur.
Docteur Dream - Dream@posse-press.com Connecteur d’alimentation présent sur les périphériques SCSI et IDE fQ 0 Q 0) 1 +12 V 2 Masse 3 Masse 4 + 5 v DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél: 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 3616 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
NOUS NE PROPOSONS JAMAIS DES ARTICLES QUI N’EXISTENT PAS OU QUE NOUS N’AVONS PAS EN INVENTAIRE DU MATERIEL AMIGA DISPONIBLE (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) Interface PCMCIA SCSI2 Hisoft SURF SQUIRREL (A1200) 745 F TECHN0 SOUND TURBO 2 stéréo (F) Compatible AMIPHONE TCP 285 F Adaptateur pour brancher les manettes analogues PC sur AMIGA: 45F - les 2: 80 F HOUSSE AMIGA 500 600 1200 (PRECISEZ SVP) 25 F - 3 pour 50 F Lecteur EXTERNE (Méc. SONY port d'extension) pour TOUS Amigas 425 F Carte MAGNUM extension RAM A1200 - 8 Mo maximum - Fournie Oko 375 F CARTE SÉRIE HYPER RAPIDE
WHIPPFT PCMCIA (A600 1200) 425 F INTERFACE MIDI PROMIDI 215 F Câble pour moniteur 1084 S (2 mètres) 100 F - pour 1084 SPI (2 mètres) 115 F LECTEUR INTERNE AMIGA 500 285 F LECTEUR INTERNE AMIGA 1200 285 F Boîtier adaptateur 23 broches I 5 broches Hi-D (Pièce COMMODORE 390682-01) COPIEUR "HARD": XCOPY PRO + Interface Extension mémoire 1 Mo pour Amiga 600 275 F KIT de transfert de fichiers AMIGA = PC (doc. F) 120 F SOURIS AMIGA 125 F - 2 pour 220 F - 3 pour 300 F Câble Péritel 1.50 m: 75 F Câble Péritel 2 mètres: 95 F QUADRUPLEUR de MANETTES: 50 F - 4 pour 150 F Carte AURA 12bit 16bit PCMCIA
(A600 A1200) 695 F Carte AURA 8 bit -tous Amigas- 295 F Câble pour moniteur 1084 D (2 mètres) 125 F Double rallonge ports souris et joystick 45 F LECTEUR INTERNE AMIGA 600 285 F ALIMENTATION 220 240V POUR CD 32 225 F pour relier un écran PC à un AMIGA: 100 F CYCLONE (doc en français) 250 F DATA SWITCH POUR AMIGA 500, 600, 1200, 2000, 3000, 4000, ETC... AVEC CÂBLE GRATUIT DE RACCORD SPÉCIAL POUR AMIGA Permet de relier plusieurs périphériques au même port de votre Amiga - pour port série ou port imprimante précisez, svp DATA SWITCH POUR CONNECTER 2 PÉRIPHÉRIQUES: 145FF - DATA SWITCH POUR 3
PÉRIPHÉRIQUES: 175FF DATA SWITCH POUR 4 PÉRIPHÉRIQUES: 185 FF Les DATA SWITCH SONT ENVOYÉS PAR PAQUET SÉPARÉ JOYPADS JOYSTICKS MANETTES DE JEU SPÉCIALS AMIGA ACTION PAD (JOYPAD) - Amiga seulement 125 F - 2 pour 220 F EXECUTIVE MINI JOYSTICK (LORICIEL) 59 F TAC 30 JOYSTICK (SUNCOM) - 3 BOUTONS FEU - TIR AUTOMATIQUE 99 F Q STICK (SUNCOM) JOYSTICK DE PRÉCISION 79 F ERGO STICK (SUNCOM) - JOYSTICK TRÈS ROBUSTE CONSTRUIT D'APRÈS LA FORME DE LA MAIN HUMAINE; IDÉAL POUR JEUX DE FOOTBALL 119 F PROGICIELS AMIGA DISPONIBLES (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) AmiFile SAFE PRO 2.4+ (F) 365
F DICE C Compiler 3.2 (avec manuels sur disk) 325 F DIRECTORY OPUS 5.6 MAGELLAN 495 F AmiFile SAFE USER 2.4+ (F) 175 F
G. F.A. BASIC 3.51 (avec manuel technique de 420 pages) 95 F PC
TASK 3.1 -avec guide Français- 375 F GP FAX v 2.350 375 F
DEVPAC 3.14 (dernière version officielle de Hisoft) 395 F
BLITZ BASIC 2.1 175 F TERMITE TCP 325 F HISOFT BASIC 2
(dernière version officielle de Hisoft) 395 F
B. u.m. 9a 9b 10a 10b (4 disks) 65 F GAMESMITH 525 F NET & WEB
(Contient IBROWSE 1.12a+ complet + MUI) 295 F
B. U.M. 5 16 11 18 (4 disks) 40 F HISPEED PASCAL (dernière
version) 525 F IBROWSE -version 1.12a + complète- contient MUI
3.8 + 245 F BLITZ SUPPORT SUITE (3 DISKS) 110 F PC TASK 4.3 -
version Windows 95 - avec guide d'utilisation en français 625
F TTC Port compris TOUS LES ]EUX CI-DESSOUS SONT EN STOCK !
(Prix T.T.C. port compris): A-320 AIRBUS II 135 F
BANSHEE (VF) - A 1200 .. 60 F B-17 FLYING FORTRESS
-500 600- 125 F BLITZTENNIS -CENTER COURT- (F) . 95 F
BLITZKREIG (WARGAME) .45 F BLOODNET (F) - A1200
.. 110 F BLOODNET (F) -A500 + A600 ... 110 F BRUTAL
PAWS OF FURY (VF).....45 F BUBBLE & SQUEAK -A 1200 65 F BUBBLE
& SQUEAK -A 600 65 F CHAOS ENGINE AGA -A 1200 ..... 65
F CHAOS ENGINE 2 (F) A500 600 . . 195 F CHAOS ENGINE 2 (F) - A
1200 ... 195 F CIVILIZATION ..115 F COALA - A
1200 95 F COIONIZATION (F) .....1 25 F
DESERT STRIKE .95 F DOGFIGHT (Microprose)
..95 F DUNGEON MASTER 2 (VF) A 1200 .... 95 F GUARDIAN
+ SKIDMARKS + GLOOM 145 F COMPILATION (2) A 1200: FEARS +
ROADKILL + LEGENDS (F) . 145 F SELECTION AMIGA CD ROM et CD 32
(Prix T.T.C. port compris) - Les "CD ROM" sont pour Amiga
1200 4000 + lecteur CD BRUTAL PAWS OF FURY (VF) .....50 F
BUBBA'N'STYX (F) ......45 F BUBBLE & SQUEAK
.....75 F CASTLES 2 .45 F CIVILIZATION
AGA (Amiga + CDROM} .. 125 F DRAGONSTONE (F) ......60 F
ELITE 2 ....95 F EVOLUTION HUMANS 3
(F) 95 F EXILE .....50 F FEARS
....85 F GLOOM ...85 F
GUARDIAN .75 F HUMANS 1 + HUMANS 2 45
F LEGENDS (F) 95 F LIBERATION CAPTIVE 2
..70 F MARVIN MARVELLOUS ...45 F MEAN ARENAS (F)
......45 F OCTAMED 6 [CD ROM] ..199 F PINBALL
ILLUSIONS .....65 F PREMIERE (F) ...45 F
SPECCY 96 (Amiga + CDROM).....95 F STAR CRUSADER [Amiga +
CDROM] 95 F STREET RACER [Amiga + CDROM] .125F SUPER LEAGUE
MANAGER 75 F Super Street Fighter 2 Turbo (F) . . . 95
F ULTIMATE GLOOM [Amiga + CD R0M1 ... N C VITAL LIGHT
(F) .45 F WORMS (F) ...125 F ELITE
2 (Version Française) ......125 F Euroleague manager (2mo ram)
.... 85 F Evolution HUMANS 3 (F) A1200 ... 95 F EXILE - A 1200
. 95 F EXILE - A 600 ... 95 F F-15
II (Microprose) .....125 F F-19 STEALTH FIGHTER
-A500 2000 . 125 F FIELDS OF GLORY (WB 2 + ) 125 F FIELDS OF
GLORY -A 1200 ...... 125 F GUNSHIP 2000 . 125 F
GUNSHIP 2000 AGA ....125 F HEIMDALL 2 (F) A500 600
75 F HEIMDALL 2 (VF) - A 1200 75 F Impossible
Mission 2025 (vf) a1200 . 95 F Impossible Mission 2025 (vf)
a600 . . 95 F JAMES POND 2 (F) -A 1200 ...... 35 F KING MAKER
(VF) ......110 F The LOST VIKINGS (VF) ..95 F
MICROPROSE GRAND PRIX F1 ... 115 F MINSKIES the Abduction -A
1200 . . 85 F MORPH (F) - A1200 ..... 35 F NAPOLEONICS
-A 500 ... 65 F NICK FALDO GOLF ......35 F
NIGHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 . 95 F
ODYSSEY ..95 F PGA GOLF EURO TOUR -A 1200 ...
45 F PINBALL FANTASIES AGA -A1200 . 65 F PINBALL ILLUSIONS (F)
A 1200 .... 95 F PLAYER MANAGER 2 (ANCO) 95 F POWER DRIVE
(F) 35 F RAILROAD TYCOON ....125 F ROAD
RASH 95 F SENSIBLE GOLF .95 F
SHAQ FU -A 1200- ...... 60 F SILENT SERVICE 2
.....125 F SKELETON KREW (F) - A 1200 ..... 75 F SLAM
TILT (F) - A 1200 . 145 F SPECIAL FORCES (Microprose)
95 F STARLORD (Microprose) ..95 F STREET
RACER .125 F STRIP POT -A 1200- (Erotique) 45 F
SUPER SKIDMARKS .....85 F SUPER LEAGUE MANAGER
75 F SUPER LEAGUE MANAGER A1200 ... 75 F SUP ST.
FIGHTER 2 TURBO(F)-A1200 . 95 F SUPER TENNIS CHAMPION 75
F SYNDICATE 70 F THEME PARK -A 1200
.. 125 F THEME PARK -A 600 ... 125 F TOTAL
FOOTBALL (Domark) ......95 F TURNING POINTS -A 500- . 55
F
U. F.O. (A 600) . 125 F
U. F.O. (A 1200) 125 F VIRTUAL KARTING -A1200 (F)
.... 75 F WATCH TOWER (F) -A 1200 ...... 45 F WHITE DEATH
(WARGAME) ......45 F WING COMMANDER .....95 F WORMS (F)
...125 F WORMS DlRECTORS CUT - AGA .... 185 F
XTREME RACING -A 1200- 75 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA
DISKS 55 F ZEEWOLF 1 (NF) 45 F ZEEWOLF 2 Wild
Justice ..65 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 95 F ZOOL
(F) - A500 600 .... 35 F COMPILATION (1) A 1200: ou
faxez votre commande signée avec détails de vetre carte
bancaire. Par Minitel: 3616 azerty puis duc. Ou rédigez (EN
français svp) sur papier libre et joignez votre règlement.
Nous acceptons les chèques ordinaires français, les chèques La
Poste Français, les cartes internationales visa et eurocard,
mandats internationaux (ou Eurochèque en sterling si vous
n'avez pas de chéquier Français). Notre catalogue complet vous
est envoyé -gratuitement- avec votre première commande.
Si vous désirez recevoir un catalogue complet afin de faire votre choix, écrivez-vous en français svp et joignez 6 timbres à 3 FF ou 4 c.R.l.; précisez votre configuration exacte, ou nous ne pourrons pas donner suite à votre demande. Transaction minimum 100 FF décembre 1997 - stock et prix valables pour la duréetle publication du magazine - Toute commande est considérée comme ferme.
Les filtres fonctionnement de base est de récupérer des données qu'il reçoit sur son entrée standard et de les copier sur sa sortie standard, sans effectuer aucun traitement. Par exemple, cat linux.txt monde.txt La force d'Unix ne réside pas seulement dans la puissance des commandes disponibles. Le principe de re-direction des entrées sorties permet de combiner ces commandes à l'infini... Nous avons déjà abordé les tubes.
Mais il nous manque encore un élément fondamental : quelles commandes peut-on utiliser dans un tube ? Avant de répondre à cette question pertinente, un petit retour sur la syntaxe des tubes s'impose : nement d'un filtre. Cependant, plutôt que d'utiliser la ligne de commande pour préciser les fichiers dans lequel grep doit effectuer ses recherches, on peut lui envoyer un flux de données par son entrée standard.
On peut donc écrire : grep "[Nn]atacha" comeback.txt De la même façon, on peut utiliser grep dans un tube : find -name "*.txt" | grep "[Nn]atacha" Pour savoir si une commande peut se comporter comme un filtre, il suffit de consulter le man pour savoir si elle peut prendre des informations sur son entrée standard et ressortir des données sur sa sortie standard.
Cat, simple mais utile cat est un des filtres les plus utilisés et propose pourtant très peu de fonctions. Son commandel | coinmande2 | commande3 ... | commandeN Cette écriture se traduit de la manière suivante ; commandel génère des données sur sa sortie standard. Puis, c.ommande2 récupère ces données sur son entrée standard, les traite et sort le résultat sur sa sortie standard, etc. A la fin, commandeN reçoit des données modifiées successivement par commande2, commande3, etc. Puis, commandeN effectue un dernier traitement. Dans une telle situation, on dit que les commandes
commande2 à commandeN-1 sont de filtres.
Définition Un filtre est une commande pouvant lire des données sur son entrées standard, les traiter et envoyer le résultat sur sa sortie standard.
Voyons tout d'abord des commandes qui ne sont pas, pour des raisons évidentes, des filtres : cp, mv, rm. Le cas de find est plus complexe. Certes, find ne prend pas d'informations sur son entrée standard mais retourne des informations sur sa sortie standard (les fichiers trouvés avec l'option -print).
Ainsi, find peut apparaître comme première commande d'un tube, ce qui n'en fait pas un filtre pour autant.
Le mois dernier, nous avons parlé de la commande grep.
Elle prenait des informations sur sa ligne de commande et ressortait les chaînes trouvées sur sa sortie standard, ce qui n'est pas le fonctionCeci a pour effet de copier le contenu du fichier linux.txt dans le fichier monde.txt, une simple copie sans confirmation. On utilise en général cat pour créer un flux de données à partir d'un ou de plusieurs fichiers. La commande suivante effectue une concaténation : cat nataaha.txt natabha.txt nata- cha.txt concatnat.txt Sélection de colonnes avec eut La plupart de filtres que nous allons découvrir ce mois-ci opèrent sur des données Ascii
présentées sous forme de tableau. La commande eut permet de découper des colonnes de caractères ou de champs.
L'option -c permet de préciser une liste de colonnes à découper. Voici un exemple : $ cat BeauFutur.dat Année; Linux; Windows; Autres; 1997; 10%; 60%; 30%; 1998; 25%; 35%; 40%; 1999; 40%; 10%; 50%; 2000; 60%;
- 20%; 60%; $ cat BeauFutur.dat 1 eut
- cl-4,12- Annéx; W 1997 10% Copie de sauvegardes dans un tube Le
filtre tee occupe une place un peu à part. Il recopie comme cat
son entrée sur sa sortie sans modification, mais effectue en
plus une copie de sauvegarde de l'entrée standard dans un
fichier. Un petit exemple : $ ps -m | tr -s " " | eut -d" "
-f8,14- | tee save.dat | sort -n -t" " +0 | tail -1 3844 emacs
Ce tube donne la taille et la ligne de commande du processus
qui occupe le plus de mémoire. Le fichier save.dat contient les
données intermédiaires qui listent tous les processus par leur
occupation mémoire et leur nom. Ainsi : $ cat save.dat SIZE
COMMAND 408 ps 544 sh 716 -bash 716 bin bash 820 bin login
840 xinit 980 fvwm2 1344 xclock 3844 emacs 1998 25% 1999 40%
2000 60% Les possibilités de sélection de colonnes sont les
suivantes :
- une colonne seule (-c5 pour sélectionner la cinquième colonne)
- une plage de colonnes (-c3-10 pour couper les colonnes 3 à 10
, -c8- pour couper de la colonne 8 jusqu'à la dernière, -c3-
pour tout couper à partir de la colonne 3)
- une combinaison (-cl,3-1 0,12- : coupe la colonne 1, de 3 à 10
puis de 12 jusqu'à la fin) Cette méthode est pourtant peu
pratique car les colonnes ne sont pas forcément justifiées
correctement. L'option -f permet de sélectionner les colonnes
en utilisant des champs, c'est-à-dire des suites de carac
tères séparés par un délimiteur, eut utilise par défaut la
tabulation comme caractère séparateur mais on peut utiliser
l'option - dx ou x est le nouveau caractère séparateur
(exemple : eut -d";" pour préciser la virgule).
$ cat BeauFutur.dat | eut -d";" - f 1,2 Année; Linux 1997; 10% 1998; 25% 1999; 40% 2000; 60% Le résultat n'est pas très propre mais beaucoup plus utilisable dans le cadre d'un filtre. L'option -s permet d'enlever les lignes qui ne contiennent pas de délimiteurs. On peut bien sûr utiliser les mêmes compositions qu'avec la sélection par colonne.
Sélection de lignes avec tail et head Après la sélection de colonnes vient la sélection de lignes. Ainsi, head -n x sélectionne les x premières lignes (si x vaut 1, les données ne sont pas modifiées) et tail - n x sélectionne les x dernières lignes. Pour effectuer une sélection complexe, il faut mélanger ces deux commandes : $ cat BeauFutur.dat | head -n 3 tail -n 1 1998; 25%; 35%; 40%; Nous avons commencé par ne garder que les trois premières lignes puis sélectionner la dernière. Ce qui revient à sélectionner la ligne 1998.
Conversion avec tr Le filtre tr est très simple ; il permet soit d'effacer un caractère ou une suite de caractères dans un flux de données (option
- d), soit de remplacer cette suite par une autre (option par
défaut).
$ cat BeauFutur.dat | tr -d " " | eut -d";" -fl,2 | tr " " Année Linux 1997 10% 1998 25% 1999 40% 2000 60% Cette fois-ci, notre affichage est nettement plus propre. Avant de lancer la commande eut, nous enlevons tous les espaces. Puis, après la sélection des colonnes, nous remplaçons les points virgules par des espaces.
Une utilisation courante de tr consiste à échanger des informations entre Unix, Dos, MacOs, etc. Le caractère de retour de ligne est différent d'un système à l'autre. Sous Dos, chaque retour de ligne est codé par la séquence octale 010 013 alors que seul 010 est présent sous Unix. Voici la conversion correspondante : $ tr -d 013 fichier.dos fichier.unix Pour convertir un fichier MacOs vers Unix, il faut cette fois-ci transformer 01 3 en 010 : $ tr 013 010 fichier.mac fichier.unix Le Tri avec sort Le filtre que nous allons aborder maintenant est assez complexe. La commande
sort permet (entre autres) de trier des données en réorganisant les colonnes. La syntaxe (simplifiée) est la suivante : sort [options] [+posl -pos2] Le premier choix est le type de tri parmi -d (tri dictionnaire), -n (tri numérique) et -r (tri décroissant). En outre, sort utilise comme eut un délimiteur de champ : -tx (où x est le nouveau délimiteur, tab par défaut) et -b (qui ignore les répétitions d'espaces ou de tabulations). Le paramètre +pos1 permet de désigner le champ qui servira de clé de tri. Si on doit utiliser une succession de champ, -pos2 doit être le numéro du dernier champ
de la clé. La numérotation des champs part de 0. Ne confondez pas avec eut ! Voici un petit exemple : $ cat BeauFutur.dat | sort +3 -n -b
- t";" -r Année; Linux; Windows; Autres; 2000; 60%;
- 20%; 60%; 1999; 40%; 10%; 50%; 1998; 25%; 35%; 40%; 1997; 10%;
60%; 30%; Nous avons trié le tableau en utilisant la dernière
colonne (champ 3, la numérotation part de 0). Il y a des
centaines de choses à dire sur sort qui est une commande très
puissante, quoiqu'un peu obscure, mais ce fonctionnement de
base est en général le seul que l'on utilise dans un cas
pratique. Les mois prochains, nous verrons des filtres encore
plus puissants, on pourrait les appeler les super-filtres. Ce
sont l'éditeur non-interactif sed et l'interpréteur awk... Des
monstres de puissance !
Fred Peseh - peseh@club-internet.fr X wi ndow Configurer Afterstep ière partie Créer son propre environnement de travail... Un rêve d'utilisateur enfin à votre portée grâce au tout puissant X window et ses fidèles assistants : les gestionnaires de fenêtres.
Distributions de Linux. Par exemple, pour les utilisateurs de Red hat, l'installation est on ne peut plus simple : Les gestionnaires de fenêtres s'occupent en premier lieu de décorer les fenêtres et de gérer leur interactivité. Pour débuter cette série spéciale "configuration", nous avons porté notre choix sur Afterstep qui est un parfait équilibre entre la simplicité et l'exhaustivité en matière de configuration.
Fortement inspiré par Fvwm 1, Afterstep reste simple à configurer et propose un look de base des plus sympathiques.
Récupérer et installer Afterstep Vous trouverez sur le CD de Dream les versions d'Afterstep adaptées à la plupart des rpm -ivh Afterstep-l.O-x.rpm Mais Afterstep est un programme portable, voici donc quelques explications sur sa compilation. Première chose à faire : récupérer le fichier Afterstep-1.0.tar.gz et le placer dans n'importe quel répertoire accessible en écriture (votre répertoire personnel, par exemple). Ensuite, il convient d'extraire les fichiers de l'archive : tar xvzf Afterstep-1.0.tar.gz Puis "sauter" dans le répertoire Afterstep-
1. 0 et préparer la compilation : cd Afterstep-1.0
. MakeMakefiles Ensuite, il faut compiler (et être patient !)
: make ail make install.man Figure 7 : la configuration par
défaut, déjà trop avancée.
Le programme sera alors installé dans les répertoires suivants : usr Xll bin afterstep (exécutable) usr lib Xll afterstep (modules, configuration par défaut, etc.) usr doc afterstep-1.0 (documentation succincte) Petit tour du propriétaire Si vous utilisez startx pour démarrer X window, rajoutez un "exec afterstep" dans votre .xinitrc (cf. Rubrique X window du mois dernier). Les fans d’Xdm doivent pour leur part rajouter un petit "afterstep" tout court à la fin de leur .xsession. Relancez votre système (sous Xdm) ou juste X window (avec startx) pour obtenir à peu près l'affichage
de la figure 1. Sans aucune configuration, ce n'est déjà pas si mal. Le look & feel est bien sûr celui du célèbre système NextStep, nous n'y reviendrons pas (le double-clic sur la barre de titre mérite tout de même le détour !).
Cette configuration de base à la NextStep ne doit pas vous induire en erreur ; il est pratiquement possible de changer tous les aspects de ce gestionnaire de fenêtre pour obtenir un bureau très éloigné de celui autrefois imaginé par Steve jobs... Première étape : déconfigurer Bon. Le look par défaut n'est pas mal, mais nous ne sommes pas là pour flâner. Afterstep utilise un fichier de configuration très proche de celui de Fvwm 7. C'est un simple fichier Ascii qui contient des définitions du type: Variable Valeur On trouve aussi des commentaires commençant par comme pour les shell de type
sh, ainsi que certaines constructions plus complexes (Function, *Module, etc.) que nous oublierons pour l'instant. Afterstep cherche tout d'abord ce fichier dans votre répertoire personnel SHOME. Ce fichier doit s'appeler .steprc. S'il ne le trouve pas, il utilise la configuration par défaut située dans usr lib Xn afterstep system.steprc. La première opération consiste donc à copier System.steprc dans votre répertoire personnel en le renommant en .steprc. Pour simplifier les choses, nous avons préparé un fichier .steprc tout simple qui ne configure que le minimum nécessaire pour que
l'on puisse au moins quitter X window ! C'est le fichier dream.steprc présent sur le CD de Dream.
Ce fichier ne contient que quelques définitions de fonctions. On obtient à peu près l'écran de la figure 2 en l'utilisant. C'est simpliste mais nous allons rapidement amélio- rer les choses.
Configuratum est Maintenant que notre bureau ne ressemble plus vraiment à grand chose, entrons dans le vif du sujet. Pour rajouter des options au fichier .steprc, il suffit d'utiliser un éditeur de texte quelconque. Après avoir modifié le fichier, il faudra l'enregistrer et utiliser le menu Exit Restart (en cliquant sur la fenêtre racine avec le bouton gauche de la souris) pour relancer Afterstep. Nous allons tout d'abord choisir les couleurs par défaut. Voici ce que nous devons rajouter à .steprc pour préciser ces nouvelles couleurs : Couleurs par défaut
Couleur des titres des fenetres non actives StdForeColor Gray70 Couleur des bords des fenetres non actives StdBackColor Gray40 Couleur du titre de la fenetre selectionnee et des en-tetes de menu HiForeColor Black Couleur de bordure de la fenetre active et fond des en-tetes de menus HiBackColor Gray80 Couleur d'avant-plan des menus MenuForeColor Gray80 Couleur d'arriere-plan des menus MenuBackColor Gray50 Couleur des entrees ombrees dans les menus MenuStippleColor Gray60 La sélection des couleurs sous X window Dans notre exemple précédent, nous avons
choisi des couleurs grises, pour ne pas trop heurter la sensibilité des plus sérieux. Voici une explication sur la façon employée par X window pour sélectionner les couleurs. La méthode la plus simple pour désigner une couleur consiste à utiliser son nom usuel : blue, red, etc. Ces noms de couleurs usuels sont définis dans le fichier usr lib XIl rgb.txt. On y trouve des milliers d'entrées composées d'un triplet rouge vert bleu suivi du nom correspondant. Pour peu que vous soyez root, vous pouvez même modifier ce fichier en plus de le consulter. Il est fortement déconseillé d'enlever des
entrées (certaines applications utilisent ces couleurs par défaut) mais vous pouvez rajouter vos propres couleurs (à la fin du fichier). Chaque composante est une valeur entière située entre 0 et 255 (8 bits par plan), il est possible de préciser jusqu'à 16 bits par plan mais existe-t-il une carte vidéo capable d'afficher en 48 bits ? Voici quelques couleurs bien de chez nous : 255 255 255 Blanc 255 0 0 Rouge 0 255 0 Vert 0 0 255 Bleu 0 250 154 Vert automnale moyen 0 250 154 VertAutomnaleMoyen Par convention, si un nom de couleur comporte des espaces, on rajoute une entrée supplémentaire
avec le même nom mais sans les espaces. X window ne fait pas la différence entre les majuscules et les minuscules. Si ce mécanisme de spécification des couleurs est pratique, il n'est pas suffisant. Par exemple, il existe des dizaines de ce que l'on pourrait appeler des verts "champs de blé".
Nous n'allons pas commencer à définir VertChampBIel , VertChampBle2, ..., VertChampBle32 pour désigner un dégradé de verts "Champs de blé" !
Heureusement, il est possible de définir une couleur par ses composantes rouges, vertes et bleues, directement. La syntaxe la plus communément employée est la suivante : RRWBB Après le dièse, on précise la composante rouge en utilisant deux chiffres hexadécimaux. On va donc de 00 à FF soit 256 valeurs, comme prévu. Viennent ensuite les composantes vertes et bleues. Il faut accepter le fait que les chaînes de ce type sont des noms de couleurs au sens "X window systemien" du terme. Cette notation encore courante a été remplacée par la syntaxe suivante : rgb:rr gg bb rr, gg et bb sont
encore des hexadécimaux entre 00 et ff. Si ces deux notations feront plaisir aux nostalgiques de 'Assembleur, elles en irriteront plus d'un par la même occasion. C'est pourquoi il existe une nouvelle méthode de désignation de couleurs, plus simple et plus puissante, depuis X11R5. Cette fois-ci, la syntaxe est la suivante : rgbi:rrr ggg bbb Où rrr, ggg et bbb sont des entiers décimaux (en base 10 quoi !) Entre 000 et
255. Vous l'avez sans doute deviné, il existe d'autres types de
sélection que rgbi.
Ces différents types intéresseront les infographistes : CIEXYZ, CIEuvY, CIExyY, CIELab, CIELuv, TekHVC.
En attendant le prochain numéro de Dream, rien ne vous empêche d'anticiper sur ce tour d'horizon en consultant les man d'Afterstep, relativement clairs.
F red Pesch Réseaux Lorsque l'on se connecte à Internet, on utilise une ligne téléphonique pour accéder directement à l'un des ordinateurs de son fournisseur d'accès (ou provider). Cet ordinateur est directement relié à Internet. Les deux ordinateurs (le nôtre et celui du fournisseur d'accès) dialoguent en utilisant le même protocole, lequel-est le plus souvent Ppp (Point-to- point protocol).
File Help Starting PPP connection to N&SA-PSCHT Initiale PPP Unk Terminale PPP Link Pinâ Host 00:00:00 Xppp, un concurrent de EzPPP.
Serveur), sachez que la réalisation d'un serveur Ppp n'est pas beaucoup plus compliquée. On utiliserait quasiment les mêmes outils.
De quoi a-t-on besoin ?
D'un modem, évidemment. Plus sérieusement, il est avant tout nécessaire que soit activé le support de Ppp dans le noyau (et, bien évidemment, de Tcp tp). Pour vérifier si la chose a déjà été faite, il suffit de taper la commande suivante : dmesg I grep PPP A noter que Ppp remplace, de nos jours, avantageuseument les anciens protocoles Slip et Cslip. Ppp peut utiliser deux moyens d'authentification : Chap et Pap. Mais très peu de providers les utilisent, leur configuration est en effet quelque peu complexe.
Aussi n'en parlerons-nous pas ici (se reporter à l'ouvrage d'Olaf Kirch Administration réseau sous Linux, chez O'Reilly, pour obtenir toutes les informations sur le sujet).
Autre petite remarque : même si nous voulons juste, dans le cadre de cet article, apprendre à nous connecter en tant que client à un provider (qui joue alors le rôle de Iccaihost kernel: PPP: ve-'sion 2.2.0 dynamo chanr.si allocation' Iccaihost kernel: PPP Dyrassic chanrwi allocation code copyright 1SS5 Cal Iccaihost kernel: FP? Line discipline registered.
Locaihost kernel: registered deviee pppO locaihost chat 112011: tieieout set to 3 seconds local nos* chat 112013: abort on (SnBUSYV) Iccaihost chat[12013: abort or. % nN0 AK5k£RNr-' locaihost chatî12013: abort or* . nSlNGING r n r n.RlNGING r) locaihost chat[12011: send locaihost chat[12011: expect (0K locaihost chat’C12013: rûi'rt'M locaihost chat£12013: QK sot it locaihost chat112011: send STH0'tt locaihost chat112011: tineout set to 30 seconds locaihost chat[12013: expect (0KÎ locaihost chat[12013: 'M locaihost chat 112013: nTHO'fîT locaihost chat 112013: OK -- got :t locaihost chat
C12013: send L3TI T0134582778''tf locaihost chat[12013: exoect (CONNECT) locaihost chat[12013; locaihost chatC12013: flTI!T01545827?6AM'ft locaihost chatC12013: C0NNECT got :t locaihost chat[12013: send locaihost chat 112013: expect log:n: Iccaihost chat[12013: 33800'H locaihost chatC12013: 'h Iccaihost chat[12013: Logm: got it locaihost chat[12013 : send ( v locaihost chattl2013: expect (assword:) locaihost chatC12013: locaihost chat112013: Password: -- got it locaihost chatC12013: send _ locaihost pppdC12003: Serial connection estabiished.
Locaihost pppdt12003: Using interface ppp0 locaihost pppdt 12003: Comect: pppO -- ctev cual locaihost pppdC12003: local IF aôdness 184.153.113.85 locaihost pppd[12003: renote IP adiress 134.153.113.1 Figure 7.
Un résultat proche de ce qui suit indique alors que Ppp est disponible : PPP: version 2.2.0 (dynamic channel allocation) PPP Dynamic channel allocation code copyright 1995 Caldera, Inc. PPP line discipline registered.
Si vous n'obtenez rien, il faut soit recompiler le noyau en répondant Yes à la question "PPP Suppport [N]", soit charger le module ppp si nécessaire (modprobe ppp).
Ensuite, il faut que le logiciel pppd soit correctement installé. La version de pppd à utiliser dépend de la version du noyau utilisée. Nous n'entrerons pas dans les détails, étant donné que les distributions de Linux installent correctement la version appropriée. Ce dae- mon est chargé de dialoguer avec le serveur Ppp du provider.
Se connecter sur Internet à partir de Linux Enfin, l'utilitaire chat, fourni avec pppd, permettra de se connecter via le Rtc (Réseau téléphonique commuté) au provider.
Quelques informations sur le provider seront nécessaires, aussi avant de commencer, assurez-vous que ce dernier vous ait bien fourni les données suivantes : Linux comme tout Unix, est doué pour les réseaux, donc pour Internet. Et, contrairement aux idées reçues, il n'est pas beaucoup plus difficile de mettre en oeuvre un accès à Internet via un provider sous Linux que sous Windows.
- le numéro de téléphone à appeler pour se connecter.
- le Dns, ou Domain narrie server. Il s'agit de quatre nombres,
entre 0 et 255, séparés par un point. Par exemple, quelque
chose du genre 155.220.1 73.15. il peut y avoir plusieurs Dns,
le plus courant étant d'en avoir un ou deux.
- le login et le password doivent être connus. Le password peut
être attribué automatiquement ou laissé à votre choix selon les
providers.
- dans le cas d'une adresse Ip fixe, celle-ci se présente comme
la donnée de quatre nombres. A l'instar du Dns.
La Loopback interface Avant toute chose, Linux, comme n'importe quel Unix, est basé sur le concept du réseau. Même dans le cadre d'une machine isolée, certains utilitaires comme sys- logd nécessitent un "réseau virtuel" correctement configuré. Il s'agit de l'interface loopback. C'est une interface fictive qui La sécurité Pour établir une connnexion, pppd doit avoir les droits d'accès du root, il existe donc principalement deux manières de se connecter : soit se loguer en root pour exécuter pppd, soit faire en sorte que pppd soit SUID (via la commande chmod). Cette dernière méthode est la
plus utilisée dans la plupart des distributions Linux, elle a pour avantage de ne pas nécessiter de droits quelconques pour lancer pppd. Cependant, l'exécutable pppd ayant alors les droits d'accès du root, il convient de faire particulièrement attention aux utilisateurs ayant le droit de l'exécuter. Il existe une méthode encore plus élégante, en utiliser sudo. Sudo permet de se loguer en root juste le temps nécessaire et sans trop de risques. Pour plus d'informations, tapez man sudo.
Corning Events
* .
U- i Doci »»K Don* Joie ultime : Linux sur le Web.
Permet à l'ordinateur d'accéder à lui- même via le réseau. L'adresse de l'ordinateur via cette interface est fixe et réservée :
127. 0.0.1. _______ Kmv Dream prof
• Ça marche aussi sous Debian ?
£ ? . î * tf r encore la Debian joue les originales et la configuration de Ppp sous cette distribution est totalement différente, consultez la doc.
• Comment configurer les clients ?
Pour la configuration des principaux clients, d'autres informations fournies par le provider sont nécessaires : le serveur Pop pour rapatrier le maiI, le serveur Smfp pour envoyer le maif le serveur Nntp pour les news et en fin le proxy (facultatif) pour accélérer la navigation sur le web.
• Setserial Dans sa configuration de base, Linux ne permet aux
ports série de fonctionner qu ’à 38400 bands maximum. Ce qui
peut être gênant dans le cas d'un modem fonctionnant à 56000
bauds ! La commande setserial permet de remédier à cet
inconvénient. Si F on place la ligne suivante dans un fichier
de démarrage (typiquement ! Etc!rc.dire.local), chaque fois
qu'un logiciel demandera d'utiliser la ligne à 38400 bauds, la
vitesse de 115300 bauds sera utilisée en Heu et place :
setserial device spd_vhi Où device est de la forme
dev cua?
• EzPpp (prononcer EasyPpp) La méthode classique de connexion
décrite dans ces pages peut sembler rébarbative. Aussi
existe-t-il nombre de petits programmes destinés à doter pppd
d'une interface graphique permettant de configurer sa connexion
et de se connecter d'un ou deux die de souris. Le plus abouti
est ezppp (fourni sur le CD-Rom de ce mois-ci). L 'interface de
ce dernier est si simple que peu d'explications sont
nécessaires. De p us il présente les avantages d'offrir le
choix entre plusieurs connexions et d'afficher le temps de
connexion (pour la connexion active et même pour le mois).
Pour vérifier que la loopback est active (c'est en général le cas sur les distributions récentes), tapez simplement : ifconfig 15! Ezppp ES Si vous obtenez le résultat suivant alors on peut continuer : lo Link encap:Local Loopback inet addr:127.0.0.1 Bcast:127.255.255.255 Mask:255.0.0.0 UP BROADCAST LOOPBACK RUN- NING MTU:3584 Metricil RX packets:20 errors:0 drop- ped:0 overruns:0 frame:0 TX packets:20 errors:0 drop- ped: 0 overruns: 0 carrier : 0 coll: 0 Sinon il faut l'activer. Ceci se fait lors du boot, donc dans les fichiers de démarrage présents le plus souvent dans etc rc.d et dont le
nom ressemble à rc.net ou rc.inet. Les commandes nécessaires sont alors les suivantes : Modem, provider et France telecom Pour un simple particulier français, la connexion à Internet passe forcément par la ligne téléphonique (pour le moment...). Pour diminuer les coûts, le but du jeu est donc de diminuer au maximum le temps de connexion. Aussi, il ne faut pas hésiter à investir dans un modem rapide au standard K56 ou X2. Par ailleurs, il convient également de vérifier que le provider convoité supporte la technologie du modem choisi. De son côté, France télécom propose des services destinés à
réduire les coûts de communication de ces gros consommateurs de téléphone que sont les internautes. Selon les besoins de chacun on choisira le Forfait local, primaliste, ou temporalis. Pour en savoir plus, faites le 14. Mais ce que France telecom ne crie pas sur les toits (mais qui a fait beaucoup de bruit dans le milieu des internautes français), c'est que, depuis le 1" octobre, le tarif réduit de 65% a disparu et est passé à 50%. Concrètement, l'heure de connexion entre 19 h et 8 h du matin coûte désormais 8,40 francs Ttc. Parallèlement, une fois la première unité utilisée, la facturation se
fait désormais à la seconde (1 centime hors taxe chaque seconde). Vous allez aimer l'an 2000... sbin ifconfig lo 127.0.0.1 sbin route add -net 127.0.0.1 Et il faut rajouter la ligne suivante au fichier etc hosts :
127. 0.0.1 localhost On se lance !
Nous pouvons maintenant tenter une pre- J Debug Connect Time: 1 min Disconnect [ Configure | Quit "" ~ Une jolie interface pour pppd.
Mière connexion. Après s'être logué en root, la ligne de commande qui suit devrait effectuer la connexion : pppd connect 'chat -v ATDT téléphone CONNECT "" ogin: login word: password ' device speed -detach debug ertsets modem defaultroute 0'. 0. 0. 0 : En remplaçant téléphone par le numéro de téléphone à appeler, login par le login, password par le mot de passe, device par le device correspondant au modem (c'est-à-dire dev cuaO ou dev cual selon que ce dernier est branché au premier port série ou au second) et speed par la vitesse du port série (typiquement 38400).
Attention, on suppose ici que vous disposez d'une adresse dynamique (la majorité des providers ne laissent pas le choix), si tel n'est pas le cas, remplacez 0.0.0.0 par l'adresse IP qui vous a été attribuée. Passé un certain temps, et si le haut parleur du modem est activé, la porteuse devrait se faire entendre.
Quelques secondes plus tard, la connexion sera établie. Pour vérifier si c'est bien la cas, tapez : Réseaux tail -f var log message Cela devrait donner un résultat proche de la figure 1. Si une ligne contenant connect apparaît, la partie connexion s'est déroulée convenablement, la présence des lignes débutant par local et remote atteste alors de la réussite de la partie transaction. Pour se déconnecter, il suffit de "tuer" pppd en tapant : killall -HUP pppd Configurer le Dns Chaque machine sur Internet possède une adresse numérique. Ce concept n'est pas très convivial. Heureusement, il existe
une solution : le Dns. Il permet d'entrer directement une adresse alphanumérique du type truc.machin.fr dans n'importe quel browser Web. Ce Domain name server associe à chaque adresse numérique du type
130. 172.43.13 un nom comme truc.machin.fr. Ainsi lorsqu'un
client demande à accéder à truc.machin.fr, la requête est
envoyée au Dns qui renvoit l'adresse numérique
correspondante. Pour réduire les temps de réponse, chaque
provider met à disposition de ses utilisateurs un tel
service.
Pour configurer le Dns, il suffit d'ajouter deux lignes par Dns dans le fichier etc resolv.conf. Ces lignes sont du type : domain domain F y-* • 0 f* Trsir et ere 44 cc Ascted m des;.
FtH *r» 1 oçgtd jour Fœt r-se* -arrf e-mei 1 nOàrt's: ¦ to sllo»i un to «mmt Qf-sti q* ici on tte server use.
Ft le*. Wish h eytcnsion are cvpcerzvi ylp ****** pub vwAyrip1 Pinv.e t-îfre n ot the jnfcrs*4*;e filet (ed info).
Icoett los»n ok. Kceti .*sîtrictiont eppi*.
¦ read the File 1 It «et lôtt aafifierf 0*1 S-ef- S iS:43:C i 1997 - 22 ago 9 » • wé: ¦ • iHIEX.htftl il ' îWf .jhorT.ntsi: !j FtPIÜ I bptb-i.C.tar.fÿ» 1 cptb.i- I .’s-Elr. i tm I ags-l,0-£Lc.t : 1 9oo»iît j4 f 4 .l.L'ÿ' *' -oar*: -ûj.. ter. Gr x?-.WBVrl. 1-,o rf ;e-l.2.4.».ar.9î irfce.l-y»
* atoolbar-i ,2-fte-s tatic.gs j»too5bâr-1.2*full-statlc.9r
j*tooii»jr- urce-l .z.tar .v bar pufc£ l irwx suhs i te Xl
i too 1 ber : tpAieCJr Le meilleur client Ftp pour Linux est en
mode texte.
Nameserver Dns où Dns est l'adresse numérique du Dns fournie par le provider. domain est remplacé par le nom de domaine du Dns, information encore une fois fournie par le provider. Dans beaucoup de cas, cette première ligne est facultative. A noter que le nom de domaine est équivalent à la dernière partie de l'adresse Email (soit provider.fr pour l'adresse toto@provider.fr) Plus simple et plus propre Maintenant que cela fonctionne, il serait bien peu ergonomique de taper cette ligne à chaque fois. Aussi, nous allons configurer pppd pour qu'il utilise par défaut les options
précédemment fournies sur la ligne de commande.
Lorsque pppd est exécuté sans argument, celui-ci va les chercher dans etc ppp options. Nous allons donc fabriquer un etc ppp options adapté au système. Il suffira ensuite pour se connecter de taper 'pppd' et, pour couper la communication, de faire comme précédemment (killall - HUP pppd). Toutes ces opérations sont à effectuer sous le compte root.
Configuration de etc ppp options La syntaxe de ce fichier est très simple : une option par ligne. Cela donne donc, dans notre cas, le fichier suivant : debug device speed modem crtscts lock connect 'chat -v "" ATDT télé- phone CONNECT "" ogin: login word: password ' asyncmap 0 defaultroute
0. 0.0.0: Cette méthode présente le double avantage d'être plus
simple et d'interdire à l'utilisateur de base de voir le mot
de passe (en effet, dans le cas précédent, un simple 'ps -ax'
permettait à n'importe quel utilisateur de voir le mot de
passe, puisque celui-ci était fourni sur la ligne de
commande). Une fois ce fichier enregistré, et la connexion de
nouveau active, la dernière vérification consiste à
s'assurer que l'on a accès à une machine distante. Ceci se
fait grâce à la commande ping.
Par exemple : ping www.linux.org lp fixe contre Ip dynamique Si la plupart des fournisseurs d'accès à Internet ne proposent désormais plus qu'une adresse dynamique, certains offrent encore la posibilité d'utiliser une adresse fixe. La différence est simple. A chaque fois que l'utilisateur se connecte, le provider lui fournit une adrese en fonction des personnes déjà connectées. Il s'agit d'une adresse dynamique et la probabilité d'avoir la même lors de la connexion suivante est plus que faible. Une adresse ip fixe, à l'inverse, ne change pas. La configuration en est un peu différente. Une ip
fixe présente certains avantages comme le fait que l'ordinateur puisse toujours être joint à la même adresse (pratique, par exemple, dans le cas d'un serveur Ftp). Cela dit, l'intérêt reste tout de même limité dans le cadre d'une connexion dial-up, c'est-à-dire par téléphone, car celle-ci n'est certainement pas active 24 h 24.
Cette commande devra renvoyer plusieurs lignes indiquant le temps en milliseconde mis pour trouver la machine distante. On arrête la commande par la combinaison de touches Control-C. Il est possible d'affiner encore la configuration, en consultant les pages man de pppd et chat.
Guillaume Girard -ggirard@club-internet.fr Remerciements à Fred Pesch ThfUi Polders Massage Group Admin Help Hante: tNBOk Stze: 15* Messages: 7 A* 6 Jlov tefftaScrypt ene.ge.coi» 1 5k R» tkeat 0 1»
• 10 reb To KefSwath chaîner* se 3 Qk hourgUas in tk
• 10 f»b T*ge St*b*ll-Kulo 1,0c Re ?0?-libcoty
• 11 Feb To: Martin foreten 3 2k R* Directory Service Addition
(fvd)
• 24 feb adnuljna co» au 2.6k fie Boue et Lest
• 6 Ker Stefeno Otfftui 1.5k Re TkRet 0.75 A» 6 Mer Stefenc
Oaffucl 1.6k Re Tkfiat 0.75 & J : M Move » Detoto Compose...
Rapty to sonder... Ropty to ail... Fra*: Tege Stebell-Kulo
tegeSecK.org f Y Subject: Re POF-libierv Data: Mon. 10 Feb
1997 18.36 50 «0100 To: «afMtek chaîners se Reply-To: TegeSeca
org Sc»e tiae sep you said tn ccaç securlty pgp. Resourees
thet you alaost
• had en FOP-ilbreiy reedy try ’tslnet dslebl ce.uit no 24162*
for en update and deao So *y question le just vhat the current
status on yoor PEP-library ta’ And if you need ury help7 % ; U
tsk for alpha-tosters v*rySooflXov -) MaT Tage
Ïtebell-Rulo» | e-Mil tageUACM oca Department of
Computer Seience IJ© I Pfcooa *4 -776-44032 9037
University of Tromsoe, Morvay | ra c *47-776-44580 *'oe‘
10 o‘ in TeX* | URL http vw cs.uit noAtege Un très bon
lecteur de courrier en Tk.
Les clients Une fois la connexion opérationnelle, un désir légitime est de vouloir découvrir Internet. Linux possède tous les clients dont vous rêvez. Le fameux Netscape navigator 4 dans sa version Stand alone permet de surfer sur le Web. Pour les débutants, la version Communicator (prévoir de la mémoire) fournit tout ce qui est nécessaire pour le Web, les News, et le Mail. Et tout ceci à l'identique de la version Windows (à noter d'ailleurs que Linux est désormais officellement supporté par Netscape). Tous les domaines d'applications d'Internet sont exploités sous Linux depuis la téléphonie
jusqu'au simple Ftp. Pour avoir une liste non exhaustive mais presque des clients pour Linux, rendez-vous à l'adresse http: www.xnet.eom ~blatura linapps.s html APPLIXWARE 4.3.5 ApplixWARE est une suite bureautique internationale (français, anglais, allemand) complète, qui regroupe S logiciels. Applix words offre toutes les fonctions nécessaires pour créer et présenter vos idées clairement et efficacement. Applix graphies est l'environnement parfait pour la création, l'édition et la personnalisation des présentations graphiques. Applix spreadsheet comprend toutes les fonctions nécessaires à
la visualisation et à l'analyse des données numériques. Applix maiI est le moyen le plus sûr et le plus rapide pour envoyer tout document à travers les divers réseaux et systèmes informatiques.
Enfin, ELF (Extension Language Facility) est un langage de programmation de macros. Applixware comprend plus de 50 filtres, ASCII, MSWord, MSExel, XLS, WordPerfect, RTF, EPS, HTLM... FREEDOM COKTAIL 3 Compilation de distributions Linux accompagnées de leur manuel d'installation en français, sous la forme d'un fichier. Ce pack de 6 CDS, mis à jour au 30 08 97, contient tout ce qui est nécessaire à l'installation et l'exécution de Linux ainsi que des archives issues de tsx-11 .mit.edu. Inclus les distributions Linux suivantes : RedHat 4.2 pour Intel (noyau 2.0.30, Xfree86 3.3), RedHat 4.2 pour
Alpha (noyau 2.0.30, Xfree86 3.3), Slackware 3.3 (noyau 2.0.30), Debian GNU Linux 1.3.1 (noyau
2. 0.30, 2CDs), Xfree86 (version 3.3.1), sources des noyaux
jusqu'au 2.0.30 (stable) et 2.1.53 (Beta), pack chercheurs
(offre DELL CNRS)... Le Kit complet PC Linux est un système
d'exploitation 32 bits multi-tâches, multi-utilisateurs pour
PC. Il est compatible Unix et dispose d'un environnement
graphique X Window semblable à Windows 95.
Cette distribution est développée sur la base d'une distribution Slackware 3.3. Elle propose un choix d'installation de 57 Noyaux (IDE, SCSI, IDE fat32, SCSI fat32, ibm-mca...) version 2.0.30. Le "Pack chercheur" de l'offre DELL CNRS (Compilateur Fortran, Gimp, LyX, Mesa, Octave, Postgres9S, Powray, Scilab, Xpdf et Xtel) est disponible ainsi que le package de Midnight Commander pour pouvoir installer et désinstaller directement les packages .rpm et .deb. Cette distribution est la seule, pour l'instant, à être localisée en français (tous les scripts d'installation, les fichiers d'aide, l'aide
en ligne, la documentation et les outils de configuration).
GALAXY OF CLIPART Plus de 75 000 images au format wmf ou jpeg accompagnées d'une importante collection de fontes et d'icônes. Le compagnon idéal de tous les utilisateurs de logiciels de dessin, PAO, traitement des textes.
Pour toute commande, utilisez le bon de commande en page en page 75.
R x Les bindings sous Td tk 7e partie Nous allons découvrir ce mois-ci un élément fondamental de Tk : la gestion des événements. Cela va nous aider en tout premier lieu à rajouter un support clavier pour notre calculatrice.
WIDGET est le chemin du widget dont on veut modifier la gestion des événements.
EVENEMENT est l'événement que l'on veut gérer. Il suit la syntaxe des événement de X-window et est associé à la fenêtre du widget (la plupart des widgets ont une fenêtre associée). ACTION est un script Tel qui sera exécuté lorsque l'utilisateur générera un événement de type EVENEMENT dans le widget WIDGET. Avant d'entrer dans les détails, voici un exemple simple d'alternative à l'option -command des boutons de Tk : button .monbouton -text "cliquez moi ! " pack .monbouton bind . Monbouton ButtonPress- 1 Les widgets de Tk répondent par défaut à de nombreux événements provenant du
clavier, de la souris ou même du gestionnaire de fenêtres. Par exemple, l'option -command pour un wid- get button exécute la commande passée en paramètre lorsque l'on sélectionne le bouton. Mais il existe un moyen plus général d'associer des actions à des événements relatifs à des widgets, ce sont les bindings.
On définit une action avec la commande bind qui répond à la syntaxe suivante : bind WIDGET EVENEMENT ACTION } puts "Vous avez sélectionné monbouton" } Cette méthode n'est évidemment pas recommandée puisqu'il existe un moyen plus simple et plus rapide d'associer une action à la sélection d'un bouton. Mais supposons que vous vouliez associer une action au bouton droit de la souris (c'est le numéro 3 sous X-window, ne l'oubliez pas !), il suffit d'écrire : bind . Monbou- ton ButtonPress- 3 Le programme keysym. Tel, pour gérer vos événements clavier.
Puts "Vous avez sélectionné monbouton" } Il est important de comprendre qu'un nouveau binding s'ajoute à ceux pré-définis et ne les remplace pas (il existe un moyen pour les remplacer mais ce n'est pas une bonne idée).
Les événements de X il existe un grand nombre d'événements différents sous X-window. Tk peut en gérer quasiment la totalité. Un événement de bind utilise la syntaxe suivante : emodi f icateur-modif icateur- type- détails Il y a donc quatre zones dont une seule est obligatoire : le type de l'événement que nous allons étudier en premier lieu. Il existe trois grandes familles d'événements :
• Les événements de souris ButtonPress ou Button : enfoncement
d'un bouton de la souris ButtonRelease : relâchement d'un
bouton de la souris Motion : déplacement du pointeur
• Les événements de clavier KeyPress ou Key : enfoncement d'une
touche du clavier KeyRelease : relâchement d'une touche du
clavier
• Les événements de fenêtre Expose : il faut re-dessiner le
contenu de la fenêtre (et donc du widget) Enter : entrée du
pointeur dans la fenêtre Leave : le pointeur à quitter la
fenêtre Destroy : la fenêtre a été détruite Focusln : le focus
clavier est dans la fenêtre FocusOut : la fenêtre a perdu le
focus clavier Configure : changement de configuration d'une
fenêtre (déplacement, taille, etc.) Visibility : la fenêtre a
changé de visibilité Et aussi : Circulate, Colormap, Activate,
Deactivate, Reparent, Map et Unmap De nombreux événements ont
une signification quelque peu obscure, nous allons nous
contenter d'explorer les plus connus.
En plus du type de l'événement, nous pouvons utiliser deux modificateurs à choisir parmi Control, Shift, Lock, Buttonl ou B1, Button2 ou B2, Button3 ou B3, Button4 ou B4, Button5 ou B5, Modl ou Ml (jusqu'à Mod5 ou M5), Meta ou M (touche Echap sur un Pc), Alt, Double ou Triple (pour la gestion des clics multiples).
Enfin, on peut détailler le type d'événement : numéro de bouton pour un ButtonPress ou ButtonRelease (ne pas confondre avec les modificateurs Buttonl et consorts qui ne gèrent pas l'enfoncement relâchement) ou nom symbolique de 4*(9.3E56*326556*36) 3.4
1. 0941Ze+57
- 2.312457 9. 214
- 0.250972 1*1 2 la tete a toto Menu Lib | Graph j Help | Reset
Mem+ Rcl Mem Last Ans Exe + - Quit About ... _ Ça commence à
devenir sérieux.
Touche pour un événement clavier. Par exemple, pour gérer un enfoncement sur le bouton du milieu de la souris, combiné avec la touche Control, on peut utiliser l'événement : Control-ButtonPress-2 Pour compliquer les choses, nous voulons maintenant créer une action qui se produit lorsque la touche control est enfoncée ainsi que le bouton 2 de la souris et la touche %. Cette fois-ci, nous ne pouvons utiliser ButtonPress comme type d'événement car c'est en fait un événement clavier qui nous intéresse. Voici la solution : Control-Button2-KeyPress-percent Le nom symbolique de la touche (ici
percent) est un keysym X-window. Pour trouver une correspondance entre la touche et le keysym, utilisez le programme xev fourni avec X-window ou le programme de la section suivante. Notez que nous ne pouvons créer un événement du même type qui attende le relâchement du bouton 2 de la souris. La succession d'événements est permise, par exemple pour le double clic : Le truc du mois La gestion des événements permet de réaliser simplement des mécanismes complexes d'interaction, comme la gestion du drag and drop ou des bulles d'aide. Voici quelques explications sur le drag and drop, un
incontournable des interfaces graphiques modernes (même si on a peut-être tendance à en abuser). Le principe du drag and drop est simple.
L'utilisateur sélectionne la source (icône, texte, etc.) et déplace le pointeur de la souris jusqu'à la destination.avant de relâcher le bouton. Voici les événements mis en jeu : ButtonPress-l : cliquer sur la source Motion : pendant le déplacement de la souris ButtonRelease-l : relâchement du bouton sur la destination Lorsque le drag est démarré, il faut impérativement associer les événements suivants à la fenêtre source. Ceci se fait très simplement avec l'instruction : grab set -global .source Pour "rendre la main" à X Window, il ne faut pas oublier de "relâcher le grab" : grab
release .source Le programme dnd.tcl met tout ceci en pratique, bonne lecture !
But tonPress - lxBut tonPress -1 Mais on préférera l'écriture : Double-ButtonPress-l Les actions Nous avons vu que n'importe quelle suite d'instructions Tel pouvait être utilisée en réponse à un événement. Il est cependant possible de récupérer des informations sur l'événement qui a entraîné l'exécution du script. Voici quelques substitutions possibles : %% : le caractère pourcent %b : le numéro du bouton pressé ou relâché pour un événement de type ButtonPress ou ButtonRelease %d : détails pour les événements Enter, Leave, Focusln, FocusOut %f : champ focus pour Enter et Leave (0 ou 1)
%h : hauteur de la fenêtre (Configure et Expose) %k : code de touche (KeyPress et KeyRelease) %w : largeur de la fenêtre (Configure et Expose) %x : champ x de l'événement %y : champ y de l'événement %A : caractère Ascii correspondant à un événement KeyPress ou KeyRelease %K : nom symbolique de touche (KeyPress et KeyRelease) %N : valeur entière du keysym (KeyPress et KeyRelease) %T : type de l'événement %W : chemin de la fenêtre En guise d'exemple, voici un programme (keysym.tel sur le CD) qui permet de connaître les informations nécessaires à la gestion des événements claviers : message
.message -width 32c -text "Déplacez le curseur de la souris ndans le champ d'éditionYn et appuyez sur des touches du clavier n" entry .entry pack .message .entry bind .entry KeyPress puts " nEvènement clavier dans %W : n" puts "Code de touche puts "caractère ASCII puts "Nom symbolique %k' %A‘ %K‘ puts "Valeur du keysym Modifications dans tkcalc %N‘ La gestion du clavier dans tkcalc est très simple. Le principe est de systématiquement placer le curseur clavier à la fin du widget : bind .viewtxt Button-l .viewtxt mark set insert end .viewtxt see end } Pour la saisie, on affiche la
lettre tapée, sauf si c'est Return ou Escape qui appellent respectivement ExecCommandKey (effectuer le calcul) et ResetCommand (ré-initia- liser la calculatrice) : set ReservedKeys "Backspace" "Delete" "Left" "Right" } bind .viewtxt KeyRelease if "%K" == "Retum" } ExecCommandKey retum } if "%K" == "Escape" } ResetCommand } if [lsearch -exact $ ReservedKeys "%K"]!=-1 } retum .viewtxt mark set insert end .viewtxt see end .viewtxt tag add calcul "insert linestart" "insert lineend" } A vos claviers et n'oubliez pas de remarquer les changements dans l'interface, prometteurs...
Fred Pesch Rappelons ce qu'est une applet.
Contrairement à un programme normal, une applet doit venir s'insérer dans un autre environnement.
Généralement (mais pas toujours), les applets sont intégrées à des pages Html. On les utilise donc sous un browser Web.
Comment marche une applet Il faut savoir qu'une applet ne s'utilise jamais à distance. Quand quelqu'un accède à une page Web qui contient une applet, celle-ci est téléchargée chez l'utilisateur et s'exécute localement. En revanche, pour des raisons de sécurité évidentes, l'applet ne peut communiquer qu'avec le serveur d'où elle vient, absolument pas avec la machine du client ! Il faut aussi bien comprendre qu'une applet ne peut jamais se terminer et ne possède pas d'option "Quit". Lorsque l'utilisateur a fini de travailler, il quitte simplement la page Web et sa copie de l'applet est
détruite. Pourquoi écrire des applets plutôt que des programmes classiques ? Ce n'est pas plus dur et l'utilisateur y gagne : pas besoin d'encombrer sa machine et pas de problèmes de mise à jour. Il suffit d'installer une nouvelle version sur le serveur pour que tout le monde travaille avec.
Initiation à Java 0 Applet...r: Hello World.class ES iplp Java La classe Applet La classe Applet contient tout le nécéssaire pour programmer une applet, y compris des méthodes pour communiquer avec le ur vjt W Hstp I Fée Eo* View Go VrtnajN j*. V s «a î; ü 9ac» R«to4 » Home Sewcn Gus» °itnt Securtty ÉUI ' Sootmafkt & Loca»o« Jfile 'lvMe Qs irticiffa ?7 7sv3’»ppie*;3 j internet _j L&ofcup _j NewACooi Dcmincttr sur le Wd !
€ • 3 a 0 O 0 1 1 1 1 UiL 2 :¦ 2 ¦ -W: '¦ A ( •: 1 : ;• t c wjx 1 1 î 1 t r m 2 2 1 t H 2 10 0 0 . . .
1 2 1 V §¦1 342 t y 22 y t » ¦ ¦ B3 , , 0 0 1 I «50121 ¦¦¦¦¦ .i - : M : - Démineur dans Netscape !
Serveur et des facilités multimédia. Du point de vue de java, une applet n'est rien d'autre qu'une classe, dérivée d'Applet. Le browser qui désire exécuter une applet charge le code de cette classe et l'instancie.
Mais l'applet ne reçoit en fait jamais la main, à la place, elle possède quatre méthodes particulières que le browser doit appeler : init, start, stop et destroy ("détruire"). Aucune n'est abstraite, on n'est donc pas obligé de toutes les redéfinir, et, généralement, on n'écrit qu'init et start. Pour les autres, on garde la version héritée. Voyons à quoi servent ces méthodes.
La bande des quatre La méthode init est appelée par le browser quand il charge la page Web. Son rôle est d'initialiser l'applet, lire les arguments si besoin est, créer les objets ou les tableaux nécessaires, etc. La méthode start est chargée de "lancer" l'applet et sert généralement à démarrer des threads en arrière- plan. La méthode stop est duale et le browser l'appelle pour demander à l'applet de suspendre son fonctionnement. Enfin, destroy est appelée juste avant que l'applet ne soit détruite et permet, en principe, de désallouer les ressources occupées.
Hello world Un hello world s'impose ! Alors faisons-le sans plus tarder. Le code est le suivant: import j ava.awt.* ; impor t j ava. Applet. * ,- public class HelloWorld extends Applet public void paint(Graphics gr) gr.drawString( "Hello World'', 20, 20); } } 9e partie Après avoir écrit une application classique en Java, nous allons voir comment transformer notre démineur en applet.
Ici, on ne redéfinit que la méthode paint pour lui faire afficher le message. Elle nous est déjà familière : en effet, Applet est dérivée de Component, comme ce que nous avons fait le mois dernier. Nous n'avons pas besoin d'autre chose : le browser appellera paint chaque fois qu'il faudra (re)dessiner l'applet. Mais si vous suivez, vous vous demandez que fait le mot "public" au début... Qu'est-ce qu'une classe publique ?
En Java, chaque classe fait partie d'un package (que l'on peut préciser, sinon, c'est le package par défaut). Normalement, seules les classes du même package se "voient".
Pour que la classe puisse être utilisée par celles des autres packages, il faut la déclarer publique. Ici, le chargeur d'applets du browser devra instancier cette classe (le constructeur est hérité). Il faut donc que cette classe soit exportée de son package.
Maintenant, la question est de savoir comment intégrer ce genre de choses dans une page Html. Saisissez le fichier HelloWorld.html suivant : html head title Hello World title head body hl Exemple d'applet: Hello World hl applet code=HelloWorld.class width=200 hei.ght=50 applet body html Nous pouvons maintenant admirer notre oeuvre en tapant appletviewer HelloWorld.html, ou bien en ouvrant HelloWorld.html sous Netscape (ou Hotjava).
Le passage des paramètres Une applet n'a pas de ligne de commande et ses éventuels paramètres doivent être fournis par le fichier Html. C'est ce que permet le tag Html "param", lequel associe une valeur à un mot-clé. Supposons par exemple que l'on veuille afficher autre chose que hello world, en passant en paramètre le message. Nous mettrons dans HelloWorld.html les lignes suivantes : applet code=HelloWorld.class width=200 height=50 param name=texte_message value=bonj our applet Il faudra maintenant récupérer dans l'applet la valeur du paramètre texte_message à l'aide de la
méthode getParameter : public class HelloWorld extends Applet private String message; public void init() message=getParameter("texte_messa- ge" ) ; } public void paint(Graphics gr) gr.drawString(message, 20,
20) ; ) } Un programme hybride Maintenant que nous savons écrire
une applet, nous souhaitons réaliser un logiciel qui
fonctionne indifféremment en tant qu'applet et programme
normal. Est-ce possible ? Oui... Et c'est même très facile !
Un programme ordinaire en java est une classe, a priori quelconque, qui possède la méthode statique main. En outre, une applet est un Comportent comme tous les autres. Il suffit donc de rajouter la méthode main à notre applet ! Cette méthode va créer une fenêtre principale Frame, instan- cier l'applet, appeler init, ajouter l'applet à la Frame et, si nécessaire, appeler start. Si les méthodes stop et destroy de l'applet ont été modifiées, if faudra aussi penser à les appeler avant de quitter le programme.
Voici ce que cela donne pour notre Hello world : import java.awt.*; import j ava.applet.* ; public class HelloWorldHybride extends Applet public void paint(Graphics gr) gr.drawString("Hello World", 20, 20); } static public void main(String params[]) Frame fenetre=new Frame("Applet Hello World"); HelloWorldHybride hw=new HelloWorldHybride(); fenetre.add(hw) ; fenetre.resize(200, 50); hw.init(); fenetre.show(); hw.start(); } } L'applet Jive Vous trouverez sur le CD de ce numéro le démineur de la dernière fois réécrit sous forme d'applet. Là encore, il s'agit d'un programme simplifié et
incomplet. Le but est de montrer une applet en action.
Chacun peut s'amuser par la suite à compléter et améliorer cette applet. Les modifications apportées par rapport à la version originale sont minimes. Il n'y a plus de fenêtre principale, mais la classe jive dérive maintenant d'Applet et implémente le MineListener. L'initialisation du tableau et du générateur de mines se fait dans la méthode init, mais la création des mines à proprement parler, ainsi que celle du "repainter", est dans la méthode start.
Pourquoi ? Cette méthode est appelée chaque fois que l'applet est réinitialisée (par exemple quand l'utilisateur clique sur Reload) et il faut que la partie soit différente à chaque fois. Si tout était fait dans "init", l'applet serait initialisée la première fois qu'elle serait chargée, puis si l'utilisateur s'amuse à recharger la page, il retrouverait l'applet dans l'état dans lequel il l'a laissée !
Essayez de déplacer les deux lignes de start vers init et regardez ce que cela donne.
La réaction à la souris Nous avons vu la dernière fois comment utiliser l'interface MouseListener pour réagir aux événements souris. Dans une applet, on préférera redéfinir la méthode mouseDown qui prend en paramètre un événement et les coordonnées du clic.
Pourquoi ? Le principe des Listeners est nouveau et tous les browsers ne l'ont pas (encore) implémenté. Certains risquent donc de refuser de charger l'applet. Il vaut mieux utiliser (pour l'instant) cette solution, un peu moins élégante mais plus simple, qui marche partout. Laissons à d'autres le soin d'écrire des applications java non-portables (vu avez lu les actualités, ce mois-ci ?
Un véritable scandale !).
Le moment de nous quitter Nous continuerons la prochaine fois à écrire des applets, en utilisant quelques facilités qui nous sont offertes, puis nous passerons à la programmation multithread pour réaliser des programmes autres que purement événementiels.
Iakub Zimmerman La librairie locale est l'une des petites merveilles de l'Amiga. En effet, elle permet à tout programme l'utilisant d'aller chercher les chaînes de caractères à afficher, dans un fichier correspondant à la langue par défaut du Workbench. On appelle ces fichiers des catalogues. Pour que vos programmes s'adaptent à plusieurs langues, il vous suffit de créer un fichier catalogue pour chacune d'entre elles.
C'est bien joli tout ça, mais comment est- ce possible ? En fait, chaque chaîne de caractères possède un indice dans le catalogue. Celui-ci est le même pour toutes les langues. Ainsi, lorsque vous appelez la chaîne de caractères numéro 12 dans un programme, la locale.library teste la langue par défaut afin de trouver le fichier catalogue correspondant et renvoie la chaîne numéro 12 de ce fichier. Vous obtenez à la fin la chaîne que vous vouliez dans la langue souhaitée par l'utilisateur. Si l'on souhaite ajouter une langue, il suffit de traduire le catalogue dans cette langue.
Internationaliser ses programmes C 11e partie Voici dévoilée la traduction de programmes sur Amiga : un véritable jeu d'enfant où il n'est nul besoin de modifier le code source à chague fois.
Avant d'entrer dans la programmation de la locale.library, il est bon de savoir comment construire les fichiers catalogues. En fait, il n'y a pas de moyen de les construire à la main. Il faut donc utiliser des utilitaires spécifiques. Il existe une commande fournie par Amiga international (ou avec tout bon compilateur) : CatComp. Comme la plupart de ces utilitaires, il prend un certain format de fichier en entrée pour créer un catalogue. Il en accepte en fait deux : un fichier de descritpion (extension ,cd) et un fichier de translation (extension .et). Le fichier de description est
utilisé généralement pour l'anglais et le fichier de translation pour les autres langues.
Voici le fichier de description que nous avons utilisé dans notre exemple : ; exemple de fichier de description ; bonj our.cd MSG_HELLO ( ) Hello!
MSG_BYE ( ) Bye!
Voici le fichier de translation pour le français : ; exemple de fichier de translation en français ; bonjour.et MSG_HELLO Bonj our!
MSG_BYE Au revoir!
Vous remarquerez que chaque chaîne de caractères comporte un titre suivi de ( ) pour le fichier de description mais pas pour le fichier de translation. Ce titre sera définit automatiquement comme define dans notre source. Faites bien attention au point-virgule avant une nouvelle entrée.
Une fois ces deux fichiers créés, il vous faudra écrire un makefile qui les transformera en fichiers catalogues, générera un fichier include utile dans notre exemple et lancera la compilation de notre source. Voici notre makefile que vous pourrez adapter à vos besoins : .Cd.O: CatComp $ OBJFILE $ _strings.o . Cd. H : CatComp $ CFILE $ _strings.h CFLAGS = structureequivalence nos- tackcheck LFLAGS = smallcode smalldata node- bug noicons STARTUP = lib:c.o LIBS = lib:sc.lib lib:amiga.lib ail: bonjour bonjour.catalog bonjour: bonjour.o bonj our_strings.o s 1 ink $ (STARTUP) bonj our.o bon
jours trings . O to $ @ lib $ (LIBS) $ (LFLAGS) bonj our.o : bonj our.c bonjour_strings.h bonj our_strings.h: bonj our.cd bonj our_s trings.o: bonj our.cd bonjour.catalog: bonjour.cd bonjour .et CatComp bonjour.cd bonjour.et CATALOG bonjour.catalog
- Makedir catalogs
- Makedir catalogs. fran çais Copy bonjour.catalog
catalogs fran çais Avant d'exécuter ce makefile, mettez la
commande CatComp dans votre répertoire "c:", nommez le fichier
précédent "smake- file" et placez-le dans le répertoire de
votre choix, copiez le listing en fin d'article dans le même
répertoire en le nommant "bonjour.c", placez-vous dans ce
répertoire et tapez "smake" (ceci est valable pour Sas).
CatComp générera automatiquement un fichier "bonjour_strings.h" correspondant à votre fichier de description, lequel vous permettra d'appeler une chaîne de caractères avec le define correspondant (voir le listing de notre exemple). Ce makefile générera aussi le fichier "bonjour.catalog" qu'il placera dans le répertoire "catalogs français". Ce fichier doit être placé soit dans le répertoire précédent (à partir de remplacement de l'exécutable), soit dans "locale:catalogs français".
Passons à notre exemple qui affiche simplement les deux chaînes précédentes après les avoir lues dans le fichier catalogue. Vous verrez qu'il est très simple car il repose essentiellement sur le fichier "bonjour_strings.h", généré par "CatComp" grâce à notre makefile.
L'intérêt est que vous n'avez pas à vous en occuper, vous devez juste savoir que les define correspondants à votre fichier de description seront déclarés ainsi qu'une fonction simple qui vous permettra de récupérer les chaînes grâce à ces derniers.
Voilà, nous espérons que vous réussirez à utiliser la locale.library et le makefile. Sur un autre compilateur que Sas, la procédure doit être indiquée dans la documentation (si ce n'est pas la même). La chose est tout de même relativement standardisée.
Richard Thibault mmmi ëSëEiëw L'Ëtâng Simon . 03320 Le VeurdreTél : 04.70.66.44.25 Fax: 04.70.o6.42.21 Ouvert du lundi 14 H a 19 H et du Mardi au Samedi 10 H-12H et 14 H_aJ9J * fichier source à mettre dans le même répertoire que le makefile et à nommer "bonjour.c" * include exec types ,h include libraries locale.h include stdio.h include dos.h PREPAREE NOËL EN DOUCEUR AVEC TljiiilliÉ
• • • Vm EQÙipljA VOTREllRViCE S JOURS SUR 7
- • : OU UE piox QUAiim , LA DISPONIBILITE : A!
?• ET & ECOUTE DES CLIENtI NOUS ONT PERMIS • " ; DE POUVOIR VOÜ5 SERVIR DA.NS DE'b6ANESAON.DU
• : '• IBMDEMiS 1 4.': MERCI.' M'VOTRR CONÉANCE', include
clib exec_protos.h include clib locale_protos,h LES
CLASSIQUES Extensions A500 500+, A600, Al200 B Ext. A500 avec
Horloge Ext. A600 sans(avec)EI 2 80 Ers HD60Mo2.5 HdlGo2.5
HD1.6Go3.5 HD2.5Cîo3.5 Prévoir Kit Install 2.0 . 3.0 ou 3.1
790Frs 1140Frs 1370Frs 4Mo32bits STD 8 Mo STD 16Mo EDO 155Frs
225 Frs 1290Fr CD Atapi Externe 620Frs 790Frs CD SCSI Externe
950Frs x8 xl6 x8
li. lijCatalog = NULL; * Ouverture de la locale.library * if
(LocaleBase = OpenLibrary("locale.library",38))
li. li_LocaleBase = LocaleBase; * Ouverture de notre catalogue
dans la langue par défaut *
li. li_Catalog OpenCatalogA(NULL, "bonjour.catalog",NULL) ; } *
on écrit les deux chaînes en utilisant les "define" générés
dans bonjour_strings .h * * Ces "define" sont
respectivement associés à 0 et à 1 et reprennent le nom qüe
vous donnez à vos chaînes define CATCOMP_NUMBERS * on
insère le fichier .H qui sera généré par le makefile et la
commande CatComp * * avant la compilation de ce source. *
include "bonjour_strings.h" * on referme le catalogue et la
librairie * if (LocaleBase) CloseCatalog(li.li_Catalog);
CloseLibrary (LocaleBase); } STRPTR asm GetString(register aO
struct Localelnfo
* Ü register dû LONG stringNum); * dans le fichier de
description. * printf ( "%s n" , GetString (&li MSG_HELLO)
printf ("%s n", GetString (&li,MSG_BYE) ) ; extern struct
Library *SysBase; extern struct Library *DOSBase; struct
Library *LocaleBase; inc lude pragmas exec_pragmas. H
include pragmas locale_pragmas. H VOID main(VOID) struct
Localelnfo li; 190Frs Ext. A500+ sans Horloge 300Frs(380Frs)
Disques Durs A600 Al200 C 550Frs HD270Mo2.5 13 50 Frs
HD1.2Go3.5 1250Frs HD2Go3.5 1515 Frs 60 Frs Burettes Simm B 15
5 Frs 4Mo EDO 255Frs 8Mo EDO 550Frs 32Mo EDO Lecteurs CD-ROM
A600 Al200 C CD Atapi Nu 550Frs 660Frs CD SCSI Nu 850Frs
Lecteurs de disquettes Amiga B Interne 880KoA500 600 l200
199Frs Interne 880Ko A2000 250Frs Interne 1.76Mo A1200Comm.
480Fi-s Interne 1.76 Al200Am.Tech. 480Frs Interne 88OK0 avec
façade 210Frs Interne 1.76Mo avec façade 480Frs Préciser la
version de F A1200 Commodore ou AmigaTechnologie pour les
1.76Mo Externe 880Ko tout Amiga 310Frs Externe 1.76Mo (WB 2.05
mini) 660Frs Tower A600 Al200 E Tower TBD1200 à monter 950Frs
'fovver TBD600 à monter 1090Fr Tower TBD1200-3.0 2990Frs Tower
TBD 1200Magic 3690Fr Interface clavier PC seule
A600 1200(clavier inclus) 349Frs (380Frs) Cartes accélératrices
Al200 à partir d’un 68EC30 25Mhz à partir de 650Frs Blizzard
1230.IV 890Frs C Blizzard 1240.1V -TERC 1880Frs ( Blizzard
1260.IV 3099Frs C Kit SCSI Blizzard IV 650Frs Copro 68882 33
PLCC 190Frs B Copro 68882 50 PGA 460Frs Cartes accélératrices
A3000 A4000 à partir de 2300Frs C Interfaces Zorro II RBM
pour tout Al 200 monter en tour 1450Frs C Blizzard 603E à
partir de 311 Ofrs C Blizzard 603E+ à partir de 3899Frs C
Interface Squirrel 410Frs C - Interface Surf Squirrel 750Fi*s
TBD 4 Ide ( Option IDE-fix’97) 150Frs A (350Frs B) comprend 1
interface + 1 nappe 2.5 2.5 OS 3.1 A500 600 2000 470Frs OS
3.1 Al 200 3000 4000 580Frs ROM 3.1 A500 600 2000 220Frs ROM
3.1 Al200 3000 4000 360Frs Ces articles sont de nouveaux
disponibles en direct de chez VILLAGE TRONIC A compléter et à
retourner: L* Etang Simon - 03320 LE VELIRDRE Nom, Prénom: LES
TOPS Adresse: Code Postal: Ville: Accompagnez ce coupon d'une
enveloppe timbrée à votre adresse.
Frais de Port: A 60Frs B 65Frs C 75Frs 1) 100Frs E 160Frs. Valables dans la limite du stock.
Prix TTC modifiables sans préavis. Paiement Mandat-lettre, CB, CHQ ou CRBT.
M À a m m a t i o n Assembleur Initiation à l'Assembleur | I s'agit aujourd'hui d'un mapping (oui oui comme dans les démos). Ce programme prend une texture de 128x128 pixels sous forme chunky (c'est-à-dire quand un octet correspond à la couleur d'un point) et la plaque sur un triangle.
7 0e partie Ce mois-cipour compenser le manque de listing dans le numéro précédentvoici le plus gros listing jamais publié dans cette rubrique !
Bien sûr ce code est du 68000 et fonctionne sur absolument tous les Amiga (Ecs inclus). Voilà de quoi bien finir l'année... David Mignon ; Ecrit pour Devpac ...Pour tst. 1 dO move.w 20(aO),d3 addq.1 4,a2 Asm-one ajouter beq.s cliquer_souris move.w 4(aO),dl add. W d3, dl ; la directive INCDIR avec rts sub. W dl, d3 swap dl le répertoire asl. W 7, dl add.w dO, dl ; correct et supprimer opt ini t_couleur asl .w 7,d3 swap dl c+, d- move.w 31,dO ext. 1 d3 add.w d5,d4 ; exemple: INCDIR "Asm- move.1 ScreenEDRast,aO divs d2,d3 dbfd2,.
Lp2 one :include " lea $ 2c(aO),aO .plat lea couleur,al move.w 22(aO),d5 move.w 18(aO),d2 opt c+,d- CALLGRAF LoadRGB4 move.w 6(aO),d4 sub.w 10(a0),d2 include exec exec_lib.i rts sub. W d4, d5 beq. S .fin include intuition intuiasl. W 7,d4 tion. I ; routine de tri de 3 points asl. W 7,d5 move.w 16(aO),dO include intuition intui- ; dans 1' ordre des y ext. 1 d5 move.w 8(aO),dl tion_lib.i ;dO=xO|yO dl=xt|yt ..... divs d2,d5 sub.w dl, dO include graphies gra- asl. W 7, dl phics_lib.i tri subq 1, d2 swap dl lea triangle,aO .lpl asl. W 7, dO OPENLIB MACRO movem.l (a0),dl-d6 move.1 dl,(al)+
ext. 1 dO lea (pc),al cmp. W dl, d3 move.w d4,(al) divs d2,d0 moveq 0,dO bge.s .okl addq.1 4, al CALLEXEC OpenLibrary exg dl,d3 add. W d3, dl move.w 20(aO),d3 move.1 dO, 2 exg d2,d4 swap dl move.w 12(aO),dl ENDM . Okl add. W dO, dl sub.w dl, d3 cmp. W d3 , d5 swap dl asl .w 7, dl CLOSELIB MACRO bge.w .fin add.w d5,d4 asl .w 7,d3 move.1 ,al exg d3,d5 dbfd2,.
Lpl ext. 1 d3 CALLEXEC CloseLibrary exg d4,d6 divs d2,d3 cmp. W dl, d3 ENDM bge.w .f in move.w 10(a0),d2 move.w 22(aO),d5 OPENLIB exg dl, d3 sub.w 2(aO),d2 move.w 14(aO),d4 intnom, __IntuitionBase exg d2, d4 beq. S .plat sub. W d4,d5 OPENLIB gfxnom,_GfxBase . Fin asl. W 7,d4 movem.l dl-d6,coords move.w 8(aO) , dO asl .w 7,d5 lea ScreenED,a0 rts move.w (aO),dl ext. 1 d5 CALLINT OpenScreen sub.w dl, dO div3 d2,d5 move.1 dO,ScreenEDRast calc_bord asl. W 7, dl movem.l d0-d7 a0-a6,- swap dl subq.w 1, d2 move.1 dO,WindowEDS1 a7) asl. W 7, dO
• 1P3 lea WindowED,a0 ext. 1 dO move.1 dl,(a2)+ CALLINT
OpenWindow leacoords,aO divs d2,d0 move.w d4,(a2) move.l
dO,WindowEDRast leadestl,al addq.1 4,a2 leadest2,a2 move.w
12(aO),d3 add.w d3, dl bsr init_couleur move.w 4(aO),dl swap dl
bsr tri move.w 18(aO),d2 sub.w dl, d3 add. W dO, dl bsr
calc_bord move.w 2(aO),dO asl. W 7, dl swap dl bsr trace sub.w
dO,d2 asl .w 7,d3 add.w d5,d4 bsr cliquer_souris beq.w .fin
ext. 1 d3 dbfd2,.Ip3 move.w dO,dl divs d2,d3 .fin move.1
WindowEDRast,aO asl.l 3,dl movem. 1 (a7)+,d0-d7 a0 CALLINT
CloseWindow lea(al,dl.w),al move.w 14(aO),d5 a6 move.1
ScreenEDRas t,aO lea(a2,dl.w),a2 move.w 6(aO),d4 rts CALLINT
CloseScreen sub.w d4,d5 move.w 16(a0),d0 asl. W 7,d4 trace
CLOSELIB _GfxBase move.w (aO),dl asl. W 7,d5 movem. 1
dO-d7 aO-a4,- CLOSELIB _IntuitionBase sub.w dl,d0 ext. 1 d5 (a7
) rts asl.w 7,dl divs d2,d5 swap dl leadestl,aO cliquer_souris
asl.w 7,d0 subq 1, d2 leadest2,al move.1 WindowEDRast,aO
ext.1 dO . Ip2 leacoords,a3 move.1 86(aO),aO divs d2,dO move.1
dl,(a2)+ leatexture,a4 CALLEXEC GetMsg move.w d4,(a2) CD JEUX
MATERIEL PARADISE Matériel Amiga 1300 71 3389
F Amiga 1400 Ti ... 4949 F Amiga 1500
TI .6389 F Tower Infinitiv Zorro il
2290 F Clavier Win95 +adaptateur.....139 F Bus Zorro II
Micronik ......1490 F Bus Zorro III
Micronik .....3189 F Extension
5.25 ..290 F Extension 3.5
interne ...90 F Adapateur 2 disks intemes....229 F
AdaptateurPcmcia ..245 F Alimentation interne
230W.....449 F Lecteur disks HD ....590 fi
Tower A4000 + Zlll 2790 P (7 Zlll, 5 PC ISA, 2
Slot vidéo) Rack extractible IDE ...109 F Rack
extractible SCSI 159 P Disque dur IDE 3.5, 2.1 go..1647 F!
Lecteur cd-rom ATAPI x 24....790 F Lecteur cd-rom x12 SCSI 899 F 16 mo simms 32 bits 60ns 385 F 32 mo simms 32 bits 60ns 999 F Utilitaires Blitz basic 2.1 (vo) 199 F Burnit Dao (vo) ...695 F Diavolo backup (vo) 340 F Dopus magellan.(vo) 490 F Gp fax (vo) .. 339 F Ibrowse 1.12 ...279F Network pc (vo) ... 229 F Ppaint 7.1 .216 F Turbocalc 5 .r NC !
Wordworth 6 office(vo)....465 F cd-rom F F F F; F] F Fi F F F F F F F F F F F- F F: F F F Aga experience 3 ......135 Aga tool kit 97 ..109 Amiga develloper cd ..89 Amiga tools 7 ...:....i...125 Amiga tools 7 .. .129 Aminet 18 ou 19 ......*.79 ....85 Aminet 20 ou 21...... Aminet set 1, 2 ou 3 ..129 Aminet set 4 199 Aminet set 5 ...219 Démos are forever ......49 Fontamania .....159 Golden démos ..95 Giga graphie set 149 In-to-the-net 155 Kara collection
.....137 Magic publisher...... Magicwb enhancer...;.. 99 Meeting pearl 4 59 Mods anthology. .....206
P. Os pre-realease 175 Rhs erotic collection 89 Workbench adds on
59 Noniéreuxpéj îbàiqiise, jsuseê cdtfom cor$ as$ 3»1 frais de
port logiciels 35 F frais de port matériel 80 F frais de port
tour, écran 100F [Software Parâdisé} |C-A du BAB !39 Rte de
Lamoufy !64600 ANGLEiaig!
Move.w 18(a3), d7 movem.1 (a7)+,d0-d7 a0-a6 move.w 2(a3),dO rts ;la texture doit faire move.w dO, dl 128x128 pixels asl.l 3,dl intnom INTNAME ; ici 16x16 repeter plusieuri lea(aO,dl.w),aO gfxnom GRAFNAME fois lea(al,dl.w),al even ; sinon le ' listing serait sub.w dO, d7 immense :) beq. S .triangleplat _IntuitionBase dc.l 0 move.w dO,cur_y _GfxBase de.1 0 texture subq.w 1, d7 rept 64 .mainloop ScreenED dc.w
DC. B 0,0,0,0,0,0,2,2 move.1 (aO)+,d0 0,0,319,256,5
DC. B 2,2,2,0,0,0,0,0 move.1 (al)+ ,dl de.b 0,1 endr move.w dO,
d2
dc. w 0 rept 64 move.w dl, d3
dc. w CUSTOMSCREEN
DC. B 0,0,0,0,2,2,2,2 move.w (aO),d5
dc. l 0
DC. B 2,2,2,2,2,0,0,0 addq.1 4,a0
dc. l ScreenEDtitre endr move.w (al),d6
dc. l 0,0 rept 64 addq.1 4, al ScreenEDti tre de . B
DC. B 0,0,0,2,2,2,2,2 swap dO "Mapping",0
DC. B 2,2,2,2,2,0,0,0 asr. W 7, dO ScreenEDRast de.1 0 endr swap
dl rept 64 asr. W 7,dl even
DC. B 0,0,2,2,2,2,2,2 move.w dO,cur_x
DC. B 2,2,2,2,2,2,2,0 sub.w dO, dl WindowED endr beq. S
.lignevide
dc. w 0,0,319,255 rept 64 bge. S .positif de.b 0,0
DC. B 0,2,2,2,2,2,2,2 exgaO,al de.1 MOUSEBUTTONS
DC. B 2,2,2,3,2,2,2,2 exgd2,d3 de.1 BACKDROP!BORDER- endr
exgd5,d6 LESS!SIMPLE_REFRESH!ACTIVATE rept 64 neg. W dl de.1
0,0,0
DC. B 0,2,2,2,3,3,2,2 sub.w dl, dO WindowEDSl de.1 0
DC. B 2,2,3,3,3,2,2,2 .positif
dc. l 0 endr sub.w d2,d3 de.w 0,0,0,0 rept 64 .
Ext. 1 d3 de.w CUSTOMSCREEN
DC. B 2,2,2,3,3,3,3,2 divs dl, d3 WindowEDRast de. 1 0
DC. B endr 2,2,3,3,3,2,2,2 sub.w d5, d6 couleur dc.w rept 64 ext.
1 d6 $ 0000,$ 0FFF,$ 0FE0,$ 0000
DC. B 2,2,2,3,3,3,3,2 divs dl, d6 de. W
DC. B 2,2,2,3,2,2,2,2 $ 0D80,$ 0FE0,$ 08F0,$ 0080 endr moveq 0, d4
de. W rept 64 moveq 0 ; dO $ 00B6,$ 00DD,$ 00AF,$ 007C
DC. B 2, 2, 2 , 2, 3 , 3 , 2 , 2 subq.w 1, dl de. W
DC. B 2,2,2,2,2,2,2,2 . Scanline $ 000F,$ 070F,$ 0C0E,$ 0C08 endr
move.w d5,d0 de. W rept 64 and. W -128,dO
$ 0620,$ 0E52,$ 0A52,$ 0FCA
DC. B 2,2,2,2,2,2,2,2 move.w d2,d4 de. W
DC. B 2,2,2,2,2,2,2,2 asr .w 7, d4 $ 0333,$ 0444,$ 0555,$ 0666 endr
add.l d4,d0 de. W rept 64 move.b (a4,dû.1),cur_col
$ 0777,$ 0888,$ 0999,$ 0AAA
DC. B 2,2,2,3,2,2,2,2 bsr pixel de .w
DC. B 2,2,2,2,2,2,3,2 add. W d3,d2 $ 0CCC,$ 0DDD,$ 0EEE,$ 0FFF endr
add. W d6,d5 rept 64 addq.w 1-, cur_x cur_x de. W 0
DC. B 0,2,2,2,2,2,2,2 dbfdl, .
Scanline cur_y dc.w 0
DC. B 2,2,2,2,2,3,3,2 .lignevide cur_col de.b 0 endr addq.w 1,
cur_y rept 64 dbf d7, .
Mainloop ; triangle
DC. B 0,0,2,2,3,2,2,2 .triangleplat x,y,x_texture,y_texture
DC. B 2,2,2,2,2,3,2,2 movem. 1 (a7)+,d0-d7 a0-a4 endr rts
triangle dc.w 40,40,0,0
dc. w 30,163,0,127 rept
DC. B 64 0,0,0,2,2,3,3,3 pixel
dc. w 200,200,27,127
DC. B 3,3,3,3,3,2,2,0 movem. 1 . D0-d7 aû-a6,-(a7) endr move.b
cur_col,dO ;asm-one blk.w 12,0 rept 64 andi.w $ lf,d0
DC. B 0,0,0,0,2,2,2,3 move.1 ScreenEDRast, al coords deb. W
DC. B 3,3,3,3,2,2,0,0 lea $ 54(al),al 12,0 endr CALLGRAF SetAPen
rept 64 move.w cur_x,dO ;asm-one remplacer ds.w 2000
DC. B 0,0,0,0,0,2,2,2 move.w cur_y,dl par blk.w 2000,0
DC. B 2,2,2,2,2,0,0,0 move.1 ScreenEDRast,al endr lea $ 54(al),al
destl ds.w 2000 CALLGRAF WritePixel dest2 ds.w 2000 TEL
05-59-58-20-88 Zone libre Jeux tests Cela faisait maintenant
un petit moment que l'on n'avait plus eu de jeu dans le style
fantasy. Heureusement, la chose est en passe d'être réparée
avec l'arrivée de Conquest of elysium 2.
X-pilot (xpi pour les intimes) est un jeu de combat spatial où l'on est aux commandes d'un petit vaisseau. Les graphismes sont purement vectoriels (il existe une option pour utiliser bonus nms Scaltnrd arvttmd the «iwMyow nught find nome oftheti" rrd trion tf* obfcctr.
Thpy arv utril ruorth pickinfi up jtinre thuy oither faiptxM-v ou the rquiprncnt you luttrr. Or tltvy &vc you now oqulpmcnt. If i Itgtitcr exploite*. Sont»« ofitx pi(u vnrnl mifÿU fcc fouttd omonj! Tho débris.
Extra rncr tylfuct
F. xtm fivnt cannons Extra mtr twmon Afierburner; multos
yaarontfnett mort» potucrful ( loakin i devtcc; maltcs yim
aimant mctsiNc, boti on radar and on xerren Stmsor; enublctt
you la xec ohtttkcd oppononts mort» casily Tnmspottcr;
onabletyou lu rtcal a uipment front othrr piayrrs Tank; nuiko
refaoKn quirker. Increuxc* maximum fuel rnpurits and c-ü k
It? JcttfGoncd lo confuse eihmttos ; » Mine: cnn bc thoppcd
et* a bomh or as a sSationaiy mine Rocket; can bc uitlitcd af
nnnrt mi-site, heut seakinf mis f tir riuc cttr missile or
tusl a platn untftidod missile (torpctla) tSCM (fifrotrunio
Counter Men ain**); WN be uêed (odiflurb cloctnmlc oquipment.
For Instant'* can it b* h ml h confuse Smart missiles and
rcp*xr&am robot r ta ictsk certain plnyët» I Miter; limitai
mnife Inxvr beum, costs a lot of fuel. Haciit } m«wv laser
items imrat*e* the txmgc of the lu fer. They mit bc invpaimhly
Jamngod by BCMe Complet.
Des sprites, mais le jeu perd son style !) Et ça se joue à plusieurs... Quoi, déjà vu ?
Cessez de bâiller et essayez-le !
Taillé pour Internet Comme la plupart des jeux pour Linux, xpi marche en client-serveur. Vous devez donc soit vous connecter à un serveur sur Internet pour rejoindre une partie en cours, soit installer votre propre serveur.
On ne joue jamais seul, mais toujours à plusieurs. Lorsqu'on se connecte à un serveur où il n'y a personne, il peut simuler des joueurs-robots pour vous permettre de vous amuser quand même. Mais le nombre de serveurs de par le monde est tel que l'on trouve toujours un endroit avec une bonne ambiance et des joueurs de son niveau.
On fait ce qu'on veut Lorsqu'on est habitué à un serveur, se connecter ailleurs procure des sensations tout à fait différentes. La nature du monde où l'on joue et le déroulement des parties sont librement définissables. Sur un serveur, on fait du shoot'em up spatial, sur un autre, ce sont des combats tactiques avec des alliés et des ennemis, des objectifs et des bases à protéger. Sur un troisième, on organise des concours de pilotage... Chaque administrateur construit son propre ' ¦** ? ' Cv Hem» * ..... «« » .
K »? Sï- w«- X *
- -* *¦*- x n jT |j iss* .•iimwwnw* Pas très beau.
X-pilot univers et y dicte ses lois. Bien entendu, le pilotage est très riche et très difficile. Le nombre d'options et d'équipements possibles est étonnant (ceci étant, tout dépend du serveur). Xpi n'est pas spécialement léger. Il faut une carte graphique qui a du tonus et une bande passante décente sur le réseau. Autrement l'animation est très saccadée... ce qui est fatal, étant donné le rhytme effréné du jeu !
Jakub Zimmerman Xpilot 3.5 En hausse ? Varié et sympa A Très paramétrable A Très très fun En baisse ? Il faut une bonne machine... Vet un bon accès au Net !
Note ? ? ? ? 'k Conquest of elysium 2 Un jeu comme il n 'en existe que sous Unix : pas très tape-à-l'oeil mais absolument génial !
Dans Conquest of Elysium 2, vous incarnez soit un magicien, soit un guerrier. Votre but est de prendre le contrôle du continent d'Elysium par tous les moyens mis à votre disposition. Un scénario des plus simples. Il est possible de jouer jusqu'à huit participants et certains peuvent être contrôlés par l'ordinateur. Une fois les personnages choisis, il convient de choisir le monde et la société avec lesquels nous allons jouer. Les sociétés sont au nombre de six et disposent chacune de compétences particulières (dans la maîtrise du fer, de la pierre, du feu, etc.). Plus stratégique
qu'esthétique Une fois la partie commencée, il est tout d'abord question d'aller livrer bataille à vos adversaires pour essayer de devenir le maître des lieux. Pour ce faire, il va falloir dépenser beaucoup d'argent pour monter une armée (avec un choix de type de personnages assez élevé. Pour rentrer dans ses frais, on devra donc instaurer une taxe à nos sujets, lesquels réagiront bien évidemment plus ou moins bien. Assez réaliste, le jeu prend en compte divers paramètres, telles les variations de saisons qui influeront sur les récoltes et le déplacement des troupes. Seul regret, la phase
de combat est un peu trop statique. Enfin, le jeu est graphiquement assez pauvre, mais il ravira de toutes façons les wargamers, plus soucieux de la stratégie que de l'esthétique.
David Curé cure@cnam.fr Conquest of Elysium 2 En hausse A Variété de personnages A Réalisme des situations En baisse ? Les graphismes 7 Les combats statiques Note ? ? ? •• wmmm
y. - :::,w
- -Y : et vm dans ce ST MAGAZINE ? 520 1040 $ T(E) û dit on ai
sommaire, les disquettes. STAR FIGHÎER, te tour du monde
mform.. tes mises à tour, tes salons les nouvelles du front,
megaHcrtz A co. Les cahier de l'Nodés le MAE en tait fout un
loin, adieu François !. STUDIO SON TIME UNE S. DIGITAL HOME
STUDIO TR1CART. Du 720 dpi SOUS CU&ASE mu salon de la musique,
les Inyï, du son. De l'image .
NF0N 3D. L'image du mois e du mois le catalogue de ? MEGAST(E) FALCON ùUitpiieuftÆ Ihuiie imcÆ UESÎ EusÆ uuuLsts, i3t iclidi' cuÆ picçictnÆ ceUlik-i ulS !. - ityA| euxellSc* sSfeiSA te ziiucitce-s L’univers AL pSCHECKen RtsaMe directement (n îonomise* de l'argent ( ARP DEMO ÔM5107 EXCHj TWOtMOHi CAB2.0 (selon le choix de disqot DEUXIEM»!SÛUEm Sül VIDEO des et6ne$ jusqu’à 120 mips 68060â120mtrt) des programmes musicaux êpousteutlants le muSI de la paa avec OMANI US SI CCUC l:L sizu:im icsccc I i:cii cci MtiS IC» ULCü LLL LLCMVlàu A MdlUh y La ferre du Milieu secteur publications des jeux ST,
FAUCON, J AGUAP, UfNXn.
Des nouveautés qui p1 cuvent chaque mats an dynamisme rarement atteint cher les utilisateurs DEUX GÉANTS DE L’INTERNET un système sans firme de tutelle et entièrement géré par ses acteurs BESfffiWyt ÉfiffS DE rrr-rr-y- rrrr rm Galactic civilizations 2 Comme son nom l'évoque, Calactic civilizations 2 est un jeu de stratégie dans un univers futuriste !
Le scénario est simple : lors du premier voyage en hyperespaçe vers une autre planète, un vaisseau colon terrien est accidentellement transporté dans une galaxie à l'autre bout de l'univers. En tant que chef des colons c'est au joueur de les guider dans cette galaxie où des races aliens évoluent déjà. Le jeu va consister à s'étendre, traiter avec les aliens (commerce ou guerre) et évoluer dans les techniques et les sciences. Au début de la partie, on choisit la taille de la galaxie, quelles races y seront présentes, leur alignement (de bons à chaotiques) et leur niveau d'intelligence.
Le jeu se déroule par tours d'un an. On détermine les actions à mener pour l'année en cours, puis les adversaires font de même.
Etre diplomate La première phase de colonisation est la plus délicate. Elle va conditionner l'expansion de l'empire et sa position au sein de la galaxie. Une fois la colonie installée, il faut lancer des programmes sociaux, militaires et scientifiques pour commencer l'expansion. La diplomatie est l'autre aspect du jeu. Le moteur d'intelligence artificielle est ici tout simplement bluffant. Pas de tricherie pour simuler l'intelligence d'un adversaire : ce dernier est tout simplement plus malin. Au final, Calactic civilizations 2 est un jeu captivant qui a fait le succès de Stardock car
il s'est tout de même vendu à près d'un million d'exemplaires (pour Os 2 c'est colossal !). Ce titre est disponible sur le site de Stardock : http: www.stardock.com. Une démo jouable se trouve sur le CD-Rom de ce mois-ci.
Antoine Sabot-Durand Galactic civilizations 2 En hausse Des adversaires coriaces La durée de vie A Excellente finition graphique En baisse Doc insuffisante Quelques phases répétitives Note ? ? ? ?
M 9 9 9 B 9 m Emotions est un jeu de plates-formes commercial conçu par Gek et distribué par Datafile.
Emotions met en scène Henky Penky, un personnage en quête d'aventure et d'émotions. Techniquement, le produit est impeccable, les graphismes sont d'une grande finesse et l'animation est parfaitement fluide. On lui reproche juste une résolution d'écran assez faible, du 320x256 en 256 couleurs. La sortie d'un jeu de plates-formes en 1997 semble un peu bizarre quand la plupart des produits se veulent être des jeux 3D. Mais Emotions dispose de sérieux atouts, le premier étant ses graphismes cartoonesques très amusants. Le personnage est franchement attachant et l'ambiance un peu décalée.
Après l'action, la réflexion Après avoir joué quelques minutes on s'apperçoit qu'Emotions cache bien son jeu... En fait il est indispensable de réfléchir si on veut s'en sortir. Une mauvaise manipulation et le personnage se retrouve bloqué. Derrière le jeu de plates-formes (où les ennemis ne sont pas bien méchants) se trouve en effet un jeu de réflexion. Les niveaux deviennent rapidement tordus, voire vicieux. Même s'il n'est Emotions pas techniquement inoubliable, ce jeu ne laisse pas apparaître de défauts majeurs.
Un achat raisonnable puisqu'il coûte moins de 220 francs. Datafile peut être visité au http: www.datafile.demon.co.uk David Feugey En hausse À Originalité A Ambiance A Fluidité En baisse Basse résolution ? Gourmand en ressources Note ? ? ? Emotions & 7 Décembre 1997 BERCY EXPO - PARIS ATIONS ; 4j oss Terroirs de F' ice '• ' accès facile _U-t (1j 44 74SÜÜO Fax (t|44 74 5QG1 sortie Périphérique : Porte de Bercy Métro : Bercy et Charenton Bus : 62 Arrêt place Lachambeaudie et Terroirs de France.
Grand nombre de places de parking gratuites horaires : Samedi 7 : de I0h30 à 18h30 dimanche 8 : de lOh à 19h30 .iBLS.tfL-.'irjKC ù-c'aaoûaudic' »i U££3,‘'areis c f.rüatA repartez les bras chargés Loterie avec des mégas lots Des prix incroyables, tradition salon ATARI oblige De quoi largement rentabiliser le déplacement tarif entrée : 60 F pour une journée, 90 F les deux jours DES NOUVEAUTES COMME IL N’Y EN A PAS EU DEPUIS BIEN LONGTEMPS : 3 cd rom bourrés de programmes midi pour ATARI (new), AFTERBURNER, APEX ALPHA (new), APEX MEDIA, ATARI COMPUTING, ATARI COMPUTING CD ROM, ATOS (new),
AUDIOMASTER 2, AUDIOTRACKER, BACKGROUND 3 (new), CAB 2.5 (new), CALAMUS SL 97 (new), CD RECORDER 2, CECILE (new), CENTINEL (new), CENTURBO T évolution 3, CENTURBO 2 (new), CIVILAZION FALCON (new), CONQUEST OF ELYSEUM (new), D2M2, DIAMOND BACK (new), DIAMOND EDGE (new), DIGITAL HOME STUDIO, DIGITAL LAB (retouche 32 bits) (new), DOLMEN (new), DP E-BACKUP (new), EVOLUTION (new), FAD, FALCON SEULEMENT, FALCON 30, FALCON SURROUND (new). FIND IT (new), HADES 40, HADES 60, HD DRIVER 7.0, INVERS, LTNFOGRAPHE), JAM PRO, JUST CALL ME INTERNET 2 (new), M&E, MAGIC 5, MIDPLAY (new), MILAN 2000 (new), MODE
HD, MURIEL (new), N-AES (new), NEMESIS, NVDI 5 (new), PAK 30, PAPYRUS GOLD 5 (new) QUADERNO, QUINCY RACK FALCON (new), ROPOCOP (new), RUNNING (new), SANDRINE (new), SIMPSON (new), SOUND PACKAGE STUDIO (new), ST COMPUTER, START IT (new), STRATRACK (new), STUDIO 1024 (new), STUDIO SON 2, STUDIO SON 4, STUDIO SON TIME LINE 8 (new), STUDIO SON TIME UNE 4, STUDIO SON 2, SWIFTEL PHOTO, T-Shirt, TEXEL (new), TOS
6. 0 (new), Une foule incroyable de câbles, accessoires et
périphériques, VECTOR (new) VIDEUTY, VOILA ! (new), WENSUITE
2, WORLD WIDE CATAIOG, XXCEL (new), ZERO 5 (new), ZERO X 2,
ZOOM X (new), carte PENTIUM pour HADES (new), cd rom JAGUAR
(new), de très nombreux jeux ST 'FALCON JAGUAR LYNX, des
milliers de pièces détachées pour ATARI, disquettes ATARI
COMFTJTING, interface STRATOS, jeux JAGUAR joystick BLACKHAWK
JAGUAR (new), kit NEAIO, logiciels audio pour TT HADES (new),
nouveau cd rom pour CALAMUS SL (new), ROPOCOP (new),
revendeurs, TTM194, réseau N2000 (new) STRAFOS, TRIFlf FAST
CART, un nouveau micro électrostatique à prix très bas (new),
un stock gigantesque de jeux à prix budget, une tonne de
nouveaux filtre M&E (new), éditeur RSC (new), pour tous
renseignements : LA TERRE DU MILIEU, 216, rue de l’Essert
74310 LES HOUCHES - FRANCE tél. 04 50 54 49 77 - fax 04 50 54
49 94 - email tdmBieu@fCor.fr MAGAZINE j MAGAZINE m ÜÜtLïÛ
Akio Monta, né le 26 janvier 1921, fait partie de
l'aristocratie japonaise.
Sa famille, à la tête depuis 15 générations de la plus grande distillerie de Saté du japon, lui offre des études scientifiques au Collège impérial d'Osaka, l'une des plus prestigieuses institutions du pays. Akio vient juste de terminer ses études lorsque la guerre éclate. Appelé sous les drapeaux, l'armée l'affectera à un projet de recherche sur les détecteurs thermiques, étude menée conjointement avec la société Japan measuring instrument company. C'est au cours de cette collaboration que Morita rencontrera Masaru Ibuka, ingénieur à la Jmic.
A la fin de la guerre, Morita trouve un poste d'enseignant à l'Université de Tokyo. Peu après son arrivée dans la capitale, il reprend contact avec Ibuka qui vient de quitter la Jmic. Avec 500 dollars en poche, les deux ingénieurs décident de créer une nouvelle entreprise, la Tokyo tsushin kogyo (ToTsuKo). La société n'a pas de véritable vocation. Morita et Ibuka songent à créer une chaîne de golfs miniatures, à développer une franchise de snack-bar ou encore à fabriquer un autocuiseur... Finalement, ils décident de proposer aux particuliers la "mise à jour" de leur vieux poste radio
pour la réception des émissions internationales en ondes courtes. L'entreprise connaît un succès raisonnable. En 1946, les 20 salariés de ToTsuKo s'installent dans les quartiers de Gotenyama, partie la plus méridionale de la ville, sur une colline autrefois réputée pour la beauté de ses cerisiers en fleurs. Gotenyama est, aujourd'hui encore, le quartier privilégié de Sony corp. Les bâtiments de l'entreprise sont vétustes. Pour y accéder il faut passer sous une rangée de cordes où sèche le linge des voisins avant d'escalader deux volées de marches branlantes.
La publicité Sony pour le Hit bit msx.
Ken Kutaragi, l'homme à l'origine de la Playstation.
Premiers pas Peu avant 1 950, Morita décide de créer ses propres produits. Il demande à ses techniciens de travailler sur un appareil enregistreur, tel qu'il sait en exister aux Etats-Unis.
Pour concevoir ce qui sera le premier magnétophone enregistreur, les ingénieurs ont peu de moyens : ils découpent des rubans de papier qu'ils laquent à la main pour faire des bandes magnétiques.
Au bout de quelques mois, ils présentent à Morita un prototype relativement lourd (35 kg), mais qui fonctionne merveilleusement bien. Ibuka et Morita font fabriquer 50 appareils qu'ils décident de vendre au grand public au prix de 1 70 000 yens, soit près de 17 mois de salaire pour un cadre.
L'opération est un véritable flop : trop lourd, trop cher, trop nouveau... Les deux associés comprennent leur erreur et décident de démarcher les tribunaux avant de s'attaquer aux écoles. L'accueil par les professionnels est enthousiaste : la première commande viendra de la Cour suprême du Japon qui achètera 20 machines. Dans ce domaine, la véritable consécration pour l'entreprise fut le contrat qu'elle remporta quelques années plus tard en 1965 avec Ibm pour le stockage de ses données.
L'avancée technologique En 1952, Ibuka et Morita s'intéressent de près au transistor, une invention de l'amé- Dans l'histoire de la micro-informatique, Sony est un cas à part.
Alors que tout prédestinait la plus fameuse entreprise japonaise à devenir un constructeur de premier plan, Sony s'est pendant des années limité à la conception de composants électroniques.
Un rôle de second plan pourtant capital... ricain William Shockley. Ils souhaitent acquérir la licence de cette technologie.
Car à cette époque le transistor n'est rien de plus qu'un brevet technologique : son utilisation commerciale n'existe pas. Les américains affirment même à Ibuka que le transistor n'a d'application possible que dans le domaine des prothèses auditives.
Mais les deux japonais ont une autre idée : la création d'une radio de poche qui connaîtra un succès phénoménal en 1957.
La soudaine réussite de ce produit, pousse ToTsuKo à considérer un développement international. Première mesure, modifier le nom de la société qui est très difficile à prononcer pour les non-japonais. Morita songe d'abord à Tokyo teletech, mais le nom existe déjà au Etats-Unis. Vient ensuite une longue réflexion sur le mot latin "sonus", "son" en français. Ce mot sonne bien aux oreilles d'Ibuka et couvre parfaitement le domaine d'activité de la société.
De plus, en anglais "sunny" veut dire "ensoleillé". Comme "sône-ni" en japonais signifie "perdre de l'argent", on décide d'enlever une lettre pour obtenir un petit mot qui ne veut rien dire mais qui chante à tous le son et le soleil. Le choix de ce nom se révélera stratégique pour la suite : les américains auront l'impression d'acheter américain.
Depuis la fin des années 50,6% du chiffre d'affaires annuel de Sony est systématiquement ré-injecté dans la recherche et le développement. Un financement qui a rapidement permis à Sony de bâtir son image d'entreprise innovante. Les produits sont révolutionnaires : en I960, le premier téléviseur transistorisé, en 1968, le premier téléviseur à tube Trinitron, en 1971, le premier magnétoscope couleur à cassettes (format U- Matic), en 1975, le premier magnétoscope grand public, en 1979, le Walkman (voir encadré)... Composants et consoles Si Sony n'a pas joué le rôle de constructeur de
premier plan qui lui était destiné sur la scène micro-informatique, c'est en partie en raison de l'échec du Smc-70 et de la série des Hit-bit. Pour ses premiers micros, Sony a misé sur la norme Msx.
Un standard qui disparaîtra rapidement faute de n'avoir pu tenir tête à la technologie des machines américaines Amiga et Atari.
Morita prendra alors le parti de ne pas poursuivre son expérience de constructeur de micro-ordinateurs et de ne travailler que sur les composants. Dans ce domaine, les apports de Sony seront considérables.
En 1982, Sony invente en collaboration avec Philips le CD audio qui jette les bases du support CD-Rom, présenté par Sony en
1989. Sony est aussi à l'origine de la technologie des
disquettes 3"1 2, des cartouches Dat et bien entendu du
futur DVD... Le walkman Parmi les grandes inventions de
Sony, il en est une ayant contribué au développement
universel de son image : le walkman. Passionné de golf
autant que de grande musique, Morita, un jour de 1978 a une
idée de génie : lancer une stéréo de poche pour écouter ses
opéras favoris en marchant sur les greens. Persuadé de
l'originalité de son idée, Morita demande à ses chercheurs
de mettre au point un prototype. Les techniciens de la corp
traînent les pieds. Le travail à faire est immense : il
convient entre autres de supprimer les hauts-parleurs pour
les transformer en écouteurs poid-plume.
Mais le défi est relevé et, au début de l'année 1979, les ingénieurs présentent une machine baptisée le Tps-12. Malgré ses 435 grammes et son volume de 88 mm sur 134 mm, le son est d'une qualité étonnante. Herbert von Karajan, Lorin Maazel, Isaac Stern adoptent d'emblée la machine. L'appareil est, d'après les gourous du marketing, invendable. En effet, il n'enregistre pas et enlève donc à la cassette la moitié des fonctions qui ont fait son succès.
Morita s'entête et la machine est lancée en juillet 1979. C'est un succès et les quelques exemplaires envoyés en France partent en une journée. A partir de cette date, les ventes ne cesseront de progresser pour atteindre aujourd'hui 100 millions d'unités.
Trois ans après le lancement de la machine, en 1981, le walkman est élu gadget de Tannée par Time magazine. Après le jean, le Coca-cola et le fast-food, le walkman est un véritable phénomène culturel.
La reconnaissance en tant que constructeur, Sony ne l'a finalement acquise que très récemment avec la sortie de la Playstation.
L'histoire de cette console remonte aux années 70. A cette époque, Sony avait mis au point pour les stations de télévision le "System G". Sous ce piètre nom de boys' band se cache une console de mixage vidéo permettant de réaliser des effets graphiques révolutionnaires... Parmi les développeurs, Ken Kutaragi, passionné par l'émergence des jeux vidéo, obtint dès 1982, de mettre à profit ses connaissances en matière de manipulation d'images sur le développement d'une console de jeu. C'est en 1990 que Nintendo, à la recherche d'un périphérique CD pour sa console Super nés, donne à Sony la
possibilité de présenter l'état de ses recherches en la matière. La démonstration de Kutaragi à Hiroshi Yamauchi sera probablement très convaincante puisque Nintendo signera immédiatement un accord de collaboration technologique avec Sony.
Un accord qui sera dénoncé aussi rapidement par Nintendo (voir Dream n°45), alors que quelques prototypes sont déjà en place chez les développeurs de jeux pour Snes. Kutaragi est en fait beaucoup moins furieux que satisfait : l'expérience lui permet d'obtenir l'autorisation de lancer un projet d'envergure pour développer une console rivale à la Snes. La Playstation était née. En 1993, Sony rassemble tous les spécialistes du développement software pour présenter la machine. Le prototype, 20 fois plus gros que l'actuelle console, fait grande impression, sans toutefois convaincre
entièrement les professionnels. Comment Sony peut-il imposer une console sur un marché squatté à plus de 80% par le géant Nintendo ? Sony ne tarde pas à apporter un argument de poids : les royalties à verser par un éditeur sur la fabrication d'un CD-Rom seront 3 fois moins élevées que celles des cartouches Nintendo. Le 3 décembre 1993, la machine est lancée au japon. Près de 100 000 unités sont vendues le premier jour. Le 29 septembre de l'année suivante, Sony réalise le même score en Europe. Un nouveau standard était né. Fort de ce succès, Sony se lance en 1996 dans la production de
micro-ordinateurs. La gamme Vaio qui se décline en laptop et desktop répond à l'image innovante des produits Sony : la machine est vendue avec processeur Intel et contient des modules audio et vidéo empruntés à la technologie Playstation.
Frappé en novembre 1993 par une attaque cérébrale, Akio Morita abandonnera à regret sa place de Pdg. Il fait partie au japon des grandes figures de la reconstruction de l'empire économique après la Seconde guerre mondiale : "Nous avons montré au monde entier que nous pouvions faire de grandes choses. Nous l'avons prouvé en changeant la signification du Made in japan : l'objet de pacotille est devenu un objet innovant".
Wim Sical Quelles sont les caractéristiques de l'Ultra wide Scsi ?
Faut-il un contrôleur spécifique pour utiliser les disques durs Ultra Dma ? Peut-on échanger des données entre deux Amiga avec un câble Null-modem ? Rise of the robots 2 et Z sont-ils sortis sur Amiga ?
Robert, Chenôve.
R : l'Ultra wide Scsi est la troisième génération de la norme Scsi.
Par rapport à ses prédécesseurs, l'Ultra wide Scsi utilise un connecteur de 68 broches, permet des taux de transfert de 40 Mo s, permet la connexion de 15 unités et demande obligatoirement un nouveau type de terminateurs de chaîne Scsi.
Bien évidemment, il reconnaît tout disque ou lecteur aux anciennes normes et le considère comme tel. L'Ultra Dma est une énième optimisation, après l'Atapi, du standard Ide.
Comme d'habitude, ces optimisations servent juste à combler les carences des cartes mères Pc et n'ont aucune incidence sur le fonctionnement d'un Amiga. A noter qu'il en va de même avec les barrettes mémoires normales ou Edo : llAmiga accepte n'importe quel dérivé. Mettre deux Amiga en réseau via un simple câble Null-modem est un grand classique. Il suffit d'utiliser le logiciel Sernet. Rise of the robots 2 ne semble pas exister sur Amiga. En ce qui le concerne, le jeu Z des Bitmap brothers a Désormais, il est possible d'écrire à Dream par E-mail !
N'hésitez donc pas à envoyer toutes vos missives à l'adresse dream@posse-press.com. Nos experts se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions !
Est-il possible de brancher un lecteur de CD-Rom sur Amiga 1200 sans disque dur ?
Christophe, Reims.
R : non ! Bien sûr, dans la théorie, la chose est possible. Mais un lecteur de CD-Rom a besoin de pilotes logiciels qui ont eux- mêmes besoin du Workbench.
De plus, la vocation d'un logiciel sur CD-Rom est d'être installé sur un disque dur pour être utilisable. Donc, installer un lecteur de CD-Rom sans disque dur est aussi idiot qu'acheter un écran sans ordinateur.
RIEN COMPRIS je veux installer un Workbench
3. 1 sur mon Amiga 2000 et je viens d'apprendre à mes dépens
qu'il fallait d'abord passer par un Workbench 2.0 (je possède
le Workbench 1.3). Tout ça pour dire que je ne comprends pas
pourquoi, lorsque je feuillette votre magazine, je ne trouve
aucun article concernant les débutants !
Medhi, Fontenay-en-Parisy.
R : c'est une révélation : il existe encore des débutants sur Amiga ! Petite astuce : plongez- vous dans la lecture des numéros de Dream parus pendant ces quatre dernières années pour y trouver tous les renseignements que vous cherchez et que nous ne pouvons plus publier parce que, à force, ça finit par lasser.
Ceci étant, où avez-vous vu qu'il fallait passer par le Workbench
2. 0 avant d'installer le 3.1 ?
Pour installer le système 3.1, il suffit d'acheter le pack Os 3.1 (contenant la Rom Kickstart et les disquettes du Workbench).
Ça marche même directement sur un vieil Amiga 500 en 1.2 !
MAKO DECOUPAGES d'abord été conçu sur Amiga, puis sur Pc. Il n'est cependant jamais sorti (bien que fini) pour des raisons purement commerciales.
J'adore votre magazine mais, à l'avenir, évitez de mettre une page de sondage au recto de la présentation d'un dossier sur Pov.
CD-ROM AMIGA CONNECTIQUE AMIGA Anonyme.
R : effectivement, nous avons commis une grande erreur.
Heureusement, le constructeur Rank xerox, dans sa grande mansuétude, a inventé un appareil magique pour subvenir à cet.
Inconvénient. Il paraît que ça s'appelle un photocopieur... TOUT COMPRIS Croyez-vous que les gens qui ont découvert le langage Tcl Tk au mois de mai ont attendu huit mois pour avoir une petite idée du fonctionnement du Packer ? Je trouve que le principe de l'initiation est inadapté car trop vite obsolète.
Guillaume, Nantes.
R : le fait est que Dream couvre une grande diversité de publics.
Tantôt on nous reproche des articles trop élitistes, tantôt on nous dit que nous n'allons pas assez vite. Croyez bien que nous tendons à satisfaire chacun d'entre vous, quitte à diversifier nos rubriques pour traiter des sujets à plusieurs niveaux. Pour l'heure, la majorité de nos lecteurs pense tout de même que nous atteignons une bonne moyenne.
CD-ROM MAGIQUE j'ai installé le kit Randy Rom et le logiciel Idefix sur mon Amiga
1200. Puis, j'y ai branché un disque dur et un lecteur de CD-Rom.
Malheureusement, l'icône d'un CD inséré ne s'affiche pas.
Alan, Cleguer.
R : le kit Randy Rom permet d'avoir une véritable nappe Ide 3,5 pouces sur Amiga et Idefix est le pilote de CD pour Amiga.
Bien entendu, il fallait installer Idefix uniquement après avoir branché le lecteur de CD-Rom... Dream est édité par Posse Press, SARL au capital de 250 000 francs, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Téléphone: 01 53 36 8410 Télécopie : 01 43 55 66 68 Directeur de publication : Romain Canonge Tél. : 01 53 36 84 25 Email : rcanonge@posse-press.com Directrice de la rédaction : Christine Robert Tél. : 01 53 36 84 24 Email : crobert@posse-press.com Responsable promotion publicité : Hélène Blondel Tél. : 01 53 36 84 20 Email : hblondel@posse-press.com Responsable comptable et administrative : Angelina Parmentier Tél. : 01 53 36 84 23 Email : admin@posse-press.com Assistante de direction : Valérie Ambrosio Tél. : 01 53 36 84 11 Secrétaire générale : Anna Vincent Tél. : 01 53 36 84 10
Renseignements : (technique, vpc, abonnements) Tél. : 01 53 36 84 18 du mardi au vendredi de lOhOO a 12h30 Rédacteur en chef : Yann Serra Tél. : 01 53 36 84 15 Email : yserra@posse-press.com Directeur des projets multimédia : Frédéric Botton Tél. : 01 53 36 84 12 Email : fbotton@posse-press.com Ont collaboré à ce numéro : David Curé, David Feugey, Guillaume Girard, Emile Heitor, David Mignon, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Richard Thibault, Jakub Zimmeramn.
Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél. : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@hol.fr 1er rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél. : 01 53 36 84 27 Rédacteur graphiste : Séverine Briaud Tél. : 01 53 36 84 27 Illustrateur : Christophe Bardon Réalisation du CD Posse Press Fabrication : Photogravure : La station graphique Impression : Léonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) Tél. : 05 61 40 74 74 Diffusion : Mlp Dépôt légal : à parution Commission paritaire : n°75364 Représentant légal : Romain Canonge Associés principaux : Romain Canonge, Christine Robert Copyright 1997 - Posse Press
Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Leur citation est faite sans aucun but publicitaire et ne signifie
en aucun cas que les procédés soient tombés dans le domaine public.
TOUS CtS t u gratuits le cédérom SCANDALE des centaines de photos de stars Virtuel Coitlng DES PROGRAMMES INDISPENSABLES unjeuertnAcrtr Avec • » Vdu* mi tfwlrui rte eAVtng Wr* a* JENNA isfiïSSL ICOMPATIBL MAC & P UOLI CHANSON SHOWBIZ STARS NUES 7 &Z Les plus grandes Stars complètement nues !
PLEASURE CD N°2 Avec le jeu “Virtual casting” et la pipe du mois de Rafaella... GAGNEZ AU LOTO Optimisez vos gains grâce à ces précieux utilitaires !
L* EXTREMES erversions LU EXTREMES erversions IR EXTREMES erversions L EXTREMES erversions deux nouvelles collections NOUVEAMgp VOL 2 : Amateurs NOUVEAU VOL 4 : Anal photos de erande m qualité
F. P ETUDIANTES
P. E BONDAGE
P. E AMATEURS HYPER HARO Une sélection de cédérom 100% AVI t m
kim •imonnS' r: CANDV D A Nil VI A VoyëWExtrëme INTERACTIF.
L’amour virtuel chez vous BOUCHES PROFONDES Vidéo MPEG de qualité, une compilation de fellation inoubliable LEA MARTINI INTERACTIVE ZARA WHITES Elle répondra à toutes vos Incontournable, un jeu questions et tous vos 100% interactif... désirs...VF Mac & PC VF Mac & PC HOMYGOD Tout ce que vous voulez savoir sur le god... VF Mac & PC VOYEUR cachez-vous et observez des femmes tel un paparazzi. VF Mac & PC BIG MELONfMPEG vidéo) Des femmes avec d’enormes seins dans des films hyper hard.
3617 POINTCD Bon de tommande à renvoyer à POINTCD, BP 78 - 75961 PARIS CEDEX 20, ......Prénom . Cochez les CD gratuits que vous désirez reçevoir.
Vous ne payez que les frais d'expédition, soit 39 frs par CD ? Quasimodo iVMmsX' ? Star Trique Vidn ? Virtual Visbn Asie photoiV ? Virtual Vision OraliphoiihX ? Pleasure CD n°1 interactif» ? Pleasure CD n°2 interactif) ? Total Fantasm Anal photaX ? Asian l'photosX» ? Stars Nues VoLK photos- ? Stars Nues VoL2 photos i CP.
Je certifie être majeur.
Signature Nombre de CD : ..fois 39frs = frs TOTAL GENERAL : ..FRS I I I I I I I I I I I I I I I exp _l I !_ Règlement à l'ordre deCDX-MAG ? Chèque ? Carte Bancaire .Ville. ? Voyeur Extrême' interactif» ? BIG IIELON 'idt:»MFt.(ii ? Bouches profondes idéoMHG ? Draghixa triple jeu: interactif' ? OraGames interactif) ? Omygode! Ioienicffi ? Zara Whites ; inieractf ? F.P étudiantes i photos X ? F.P bourgeoises hotosX ? Perversions Extrêmes vol.1 ipbotosX) ? Perversions Extrêmes voL21 pbotosX « ? Perversions Extrêmes voL3 ipbototX' ? Perversions Extrêmes vol.4 photosX ?
Virtual vision Top models ; hotos dutw ? Asian 2 f photosX 1 ? Teeny Bondage 1 (pbotosX» ? Teeny Bondage 2' photûsX' ? Hard Extrême éjacs 1 « pbotosX 1 ? Hard Extrême éjacs 2 «ph* ; • Oü ? Les avaleuses •pbotosX ? Virtual Vision Anal : hotos.X ? Virtual Vision SM photosX ? Virtual Vision Couples hotosX* ? ShinAngel Mans X ? L'Odysée... ¦ -.A ? Possessions- .
? Godam ld«i MangasX ? Esclaves... ? Cyrano (VÜMP ? Léa Martini Interactive üteattifi ? Les filles D'AIdo ' i r :; .
? Les filles de Mike c mh ' ? DeborahManga i îteractifi ? Erotica Manga 1 Interactif • ? Gagnez au loto i: pratique' Petites annonces VENTES Vds Blizzard 12020 + 4 Mo pour Tower 600 F. )ack 01 49 42 94 62.
Vds Amiga 2000 avec jeux 800 F. Vends aussi CD-Rom de jeux Amiga (Aminet, Roadkill CD-32, etc.). Contactez : Mendy Alfred 06 85 46 15 26.
Vends Amiga 1200 + Tower maxi + DD70 Mo + carte Blizzard 40 Mhz + 16 Mo + nombreux jeux + deuxième lecteur prix : 3 500 F. Tél. : 01 ' 69 05 21 82.
Vds Al 200 Tower DD 210 Mo + revues + jeux + écran Hte résol. + joystick. Prix 3 000 F. Contacter Philippe 01 39 59 44 67.
Vds 1200T Escom 3000 F. Squirel 200 F, Overd + 200 F, Alim. 200 W, 150 F; boit. Ext. Alim. SCSI 300 F + Dif. Mat. Logi. Tél. : 03 82 57 17 00 Soi . Birolini René, 6, rue Juslemont 57290 Fameck.
Vds Al 200 + CD X 2 + Joy + jeux 1 300 F, A600 : 300 F, Canon BJ 1 30e 300 F Citizen swif couleur 24 aiguilles. A débattre Tél. : 03 20 32 50 00.
Vds carte Acc. Blizzard 1230 IV 50 Mhz + 8 Mo Ram 800 F. Tél. : 03 87 62 45 44 (Sébastien).
Vds carte GVP 1230 + 4 Mo + Divers 1200 F. A500 3Mo + jeux + 2 manettes + doc. 800 F écran -f filtre 500 F. Tél. : 02 35 87 86 54.
Vds Amiga 500 1 Mo Ram + Imprimante Epson Lq500 + Jeux divers : 600 F + port. Tél. : 01 46 71 52 12 M. Douchin Chris.
Vds Lightwave 3D V5 en version française + licence vierge prix : 5 000 F. Tél. : 01 45 31 61 85.
Vends imprimante Epson Stylus color II avec 1 cartouche noir et couleur supplémentaire Prix 950 F. Tél. : 05 61 12 25 27 Thierry.
Vds A1200 + Genlock G-Lock + digit. Vidi 12 + lmp Dpm 3160 + Nbx Log. + revues Tél. : 03 24 52 73 02. Ardennes Px : 4 000 F. Vds écran multisync. 1438S impec 1 000 F, carte Graffiti 300 F Rom 3.
100 F Lecteur D7 Ext. 150 F. Tél.
03 88 77 12 54 Ap. 19h00.
Vds Blizzard IV 1230 50 Mhz + 8 Mo (encore sous garantie) prix : 1000 F. A débattre. Tél. : 03 88 84 63 93 ou y Frindel 67100 Strasbourg.
Vds 4000 (2 Mo) + jeux orig. + 2 joys + lect. Ext. -f écran + doc + House protec : 1 500 F + Vds chaîne Hi-Fi prix à débattre. Cherche écran 1438S ou 1538S Tél. : 01 34 38 91 75.
Al 200 + 1240 + 16 Mo + D1,2 Go + lect. CD + Clav. A2000 + 1084 + Tower + nbx . LOG. Lightwave + Imagine... + jeux. Le tout 5 000 F. 03 80 92 24 86.
Vds Al 200 + HD 1,2 Go (3.5p) + HD 70 Mo (2.5p) + carte ext. Mem. + 2 barrettes 8 Mo + lecteur D7 + Moniteur + Alim. 200 W + 300. D7 de jeux et utils : le tout 4 000 F. tél. : 03 87 37 10 38 (ap. 20 h) Demandez Sony. Vds aussi Modem 33600 bd.
Vds DD 80 Mo 2-5 = 500 F moniteur 1083S 500 F carte GVP 4 Mo + 68882 33 Mhz 500 F carte GVP combo 320 300 F. Tél. : 04 67 77
1751.
Boite scanner pro A4 4800 Dpia
16. 7 Mcotor 32 bits livre aspro a " disk Espon 5000 et Relisys
2400 II faut Kit "fast scsi II. V. 3 000 F. Tél. : 01 39 74
20 29.
DD-Seagate 100 Mo = 400 F. Moniteur 1083 = 400 F. Barrette 4 Mo = 100 F - carte 68030 + 8 Mo Ram = 600 F - Epson Lql 00 = 500 F Tél. : 05 53 04 59 91.
Vds moniteurs Amiga 1084S 500 F 1083S 500 F 1084 450 F. Le tout en TBE Tél. : 03 86 80 90 87.
Vds Al 200, A500 1 M, le et ext., HD 120 M, souris, manettes, sampler MK II, nbr disks : utils, jx, dém., boîtiers à très bas prix. 01 48 22 65 09.
Vds Al 200 030628 8Mo - DD2160
- D7 - 1.76 - CD X4 - Tower Ateo + nbre cds - système Mac et c.
Tél. : 02 41 32 23 30.
Vds G-Lock Gvp (incrustateur Genlock) + N° 1 Titleur neuf 3 400 F vendu 04 91 43 32 97 Claude.
Vds barrette 8 Mo PC neuve pour 2 parités 230 f (achetée 350 f) ou échange contre barrette Amiga 8 Mo. Tél. : 03 28 62 52 56.
Al 200 + écran + DD210 Mo + Lect. Ext. + Interf. Techno sound II + Nbx jeux + utils + 3 Joys + 1 Dedoubl. Joy. + Nbses revues : 3 000 F. 03 21 73 02
12.
Vds A3640 040 + MMU + FP 30 Mhz + ventillo 1 000 F + écran multi-synchro 14" PAL + SVGA : 1 200 F. Les 2 : 2 000 F. Tél. : 04 78 44 01 94 (apr. 19h).
Vds P166 multimédia CD Rom 8 X Ram 32Mo reprise possible Al 200 faire offre au 02 47 53 72 42. Demander Gérard.
Abonné Dream Non abonné Dream Insertion magazine Dream 0F 20F Option couplée maqazine PC Team (+15F) (+15F) Option en gras (+10F) (+20F) Total Al 200 6 Mo + DD interne 100 Mo + carte 68030 à 28 Mhz + 300 disks (utils + jeux) : 2 000 F. Emmanuel 01 30 51 22 96.
I Envoyez votre règlement (selon les tarifs ci-dessus) par chèque à l'ordre de Posse Press PA, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 | Paris. La vente ou l'échange de logiciels concerne uniquement les i originaux. Dream se réserve le droit de refuser toute annonce. - : Rubriques : ? Achats ? Ventes ? Contacts - Système : O Amiga ! ? Linux J autre Vds carte Magnum 1240 40 Mhz 1 500 F + tout type de soft hard pr Al 200. N'hésitez pas, appelez moi au 01 41 20 09 34.
Vds Amiga 1200, Overdrive CD 2 X, HD, Blizzard 1230 IV, écran + nombreux jeux (trapped 2 CD) : 2 800 F, le tout Tél. : 04 50 56 62 49.
Amiga 1240T, carte 68040 A40Mhz, + 10 Mo, CD 4 X DD 1 Go, écran, enceinte, sauvegarde.
Nbx CD, disk tout 6 000 F. Tél. : 02 51 72 08 69 Eric.
Vds Linux Kheops 97 noyau 2.0.97 avec archives sunsite (2 CD), doc.
En français : 100 F. Franco. Vincent 05 58 07 61 51.
Vends Cpu Intel PI 00 + carte Grph Diamond Stealth Atari + imprim.
Citizen 120 DM contact Nicolas 01 43 08 10 64.
Amiga 500 Ext. 1 Mo + Alim. + souris + joystick* manuel français + jeux - Bon état 700 F à débattre Tél. : 01 47 52 15 26.
Vds matériel neuf bas prix (Ram, HD, CD et autres... ) + interface Amiga pour clavier - PC : 200 F. Fred au 01 69 06 22 46 après 18 h 00 .
CD-Rom Goldstar X8 350 F jeux FS6 Rally power F1 150 F. Chacun ou le tout 650 F. Tél. : 05 46 67 19 56 ap 20 H 00.
Vds Al 200 Tower + écran 1083S + 68030 à 50 Mhz + 4 Mo Fast + CD X 4 + HD 420 Mo : 3 000 F. (port compris) Tél. : 05 65 49 46 36 David.
Amiga CD-32 + 1 manette + 7 jeux + 2 CD Démo Gloom, Microcosm, Shadow fighters, Roadkill... le tout 700 F. tél. : 03 23 97 81 02.
Vds Amiga 500 600 1200 2000 4000 = 250 300 600 1000 2000f.
Moniteurs mono : 250 ; 1083 84s 500 = 600f, Imprimante 1500c = 300f, carte Zeus 68040 =: 2000f, Tandem Ide = 200f, Boîtiers 1200T 4000T = 500 800f, DDMtec A500 = 300f, SD1200 = 300f, DD4, 3Go SCSI 2AV = 4000f, lecteur Jaz SCSI Ext.= 2000f, CD Plexton X 8 = 500f, Pioneer Dru 12 X = 700f + Frais de port. Tél. : 03 82 33 56 59 Etienne.
ACHATS Cherche DD SCSI 100 à 200 Mo Tél. : 05 61 19 57 72. HB Christian.
Achète carte accélératice + Ram pour A4000 (bas prix) Tél. : 03 81 37 14 07 Laurent.
Ach. Jeux Al 200 : Foundation, Worms dir eut... Thomas David, 3 rue Danton, 62800 Lievin.
Cherche jx Amiga : Amberstar, Ambermoon , demander Lionel au 02 37 66 30 07.
Ach. Aminet 1 à 8. A0 à 12. 14. CD Amiga Format 1.2.4 à 8. Faire offre : Massot Michel Tél. : 04 79 72 43 63 le soir à 20 H 30.
Acheté carte accélératrice + Ram et CD Rom X 2 ou 4 . Cherche contact 1200 Tél. : 05 61 84 58 70.
Achète pour A2000 carte contrôleur Ide pour connecter lect. CD- Rom Atapi et disk dur Tél. : 04 79 62 40 81.
Achète digitilisateur audio pour logiciel Amiphone VI92 prix raisonnable Richard 03 28 68 12 08 après 18 h 00.
CONTACTS Vds divers CD Amiga et Playstation, cherche contact sur PC. Tél. : 06 80 52 02 56 M. Mourey Cherche soluce complète Indy et l'Atlantide : merci écrire : M. Roussel, 144 rue du Roitelet Tourcoing 5920 Nord.
Cherche contacts Al 200 envoyer listes pour échanges réponse assurées Leçhat C 92 A. des Decatisseurs 76320 Caudebec.
Cherche contact sur Al 200 sympa.
Possédé CD 8 X, HD 270 Mo, 68030 à 8 Mo et 50 Mhz. Ecrier à Frindel Yannick, 9 rue de Bergheim 67100 Strasbourg.
1200 Update CH. Contacts tous Amigas + CD Rom. Nombreuses possibilités. Bernard Tél. : 03 23 98 43 21.
Cherche contacts sur Amiga 500 réponse assurée envoyer liste à Sébastien Vilain la Forêt, 27130 Les Barils.
11 numéros de Dream avec CD-Rom vî' * v ciilvcvÇ vw'v.v P- w"' ÿy .A Xtv. ; •*.* V,• “» ,'.S V V''. , .’ . . . %v ‘ •'* ? V v * , fis - •' .
* • vff*- + ym'. ’ w W ÏV?
= 418 francs + Le système Linux, 1 2e édition, 670 pages Editions O'Reilly = 280 francs fESySTÈME Soit un total de mxs 449 francs soit plus de 35% d'économie !
Cet ouvrage est également disponible en librairie.
Oui, je souhaite m'abonner à Dream pour un an.
? Formule 1 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom + Le système Linux, Editions O'Reilly & Associates. Le livre me parviendra séparément, en recommandé.
U Formule 2 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom, 319 francs.
Nom : Prénom : ...Adresse : . .....Code postal : .Ville : .. Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ü Pc Linux ? Pc Divers LI Be BeOs ? Autre machine autre système : ... Ci-joint un
règlement de francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : Par téléphone : 01 53 36 84 10 du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00 Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ? Carte bancaire : iT .....i i i i i i i i i i i i i i i expire le i i i i i Offre à renvoyer à Posse Press abonnement Dream, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Tarif pour la France métropolitaine uniquement. DOM TOM et étranger, ajouter 100 francs au prix de l'abonnement, paiement par mandat uniquement. Offre valable jusqu'au 10 janvier 1998 (cachet de la poste faisant foi).
Informatiques et libertés : en application de l'article 127 de la loi du 6 janvier 1978, relative à l'informatique et aux libertés, vous dispose? D'un droit d'accès et de rectification pour toute information vous concernant en vous adressant à notre siège social.
Les informations requises sont nécessaires à l'établissement de votre commande. Elles pourront également être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication contraire de votre part.
Le Pc sans fausses notes Tout sur la Musique assistée par ordinateur : le Midi, le hardware, le software, Internet, rubriques pratiques... Avec un CD comprenant 34 démonstrations commerciales, 50 Mo de modules, 13 trackers, 100 fichiers Wav... 15F Le CD PC Team (n°10 à 24) Retrouvez sur chacun de ces CD-Rom un répertoire Amiga d'environ 10 Mo : jeux, utilitaires, astuces, fichiers images, sons... La bible du jeu Amiga La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32. Découvrez les 101 meilleurs jeux, 101 trucs et astuces et un méga-dossier sur les jeux de foot. Incontournable.
20F
• Dream n°1 Dossier : la CD-32 Reportage : l'ECTS de Londres
Disquette : DSS 1, version complète
• Dream n°2 Dossier : les jeux de Noël Reportage : comparatif
numériseurs Disquette : Amos Turbo
• Dream n°3 Dossier : les imprimantes Reportage : le Supergames
Show Disquette : Cinemorph, version complète
• Dream n°4 Dossier : les virus Reportage : le Winter CES de Las
Vegas Disquette : Quickwrite, version complète
• Dream n°5 Dossier : sex'n'Amiga Labo : Blitz basic 2,
Mediapoint... Disquette : Skidmarks démo
• Dream n°6 Dossier : le salon Imagina 94 Labo : ADPro 2.5,
Quarterback... Disquette : Personal paint 4, version complète
• Dream n°7 Dossier : le piratage Labo : Scenery animator, Vidi
24, le PAR... Disquette : Canon studio, version complète
• Dream n°8 Dossier : les simulateurs Labo : Overdrive CD,
Caligari, Directory opus... Disquette : Personal font maker,
version light
• Dream n°9 Dossier : l'Amiga en vacances Labo : Imagine 3.0,
Emplant Disquette : Abank
• Dream n°10 Dossier : les mangas et l'Amiga Labo : carte M-Tec,
Can do... Disquette : une sélection de DP
• Dream n°11 Dossier : l'avenir de l'Amiga Labo : Lightwave,
Dice, Videostage... Disquette : Painter 3D, version complète
• Dream n°12 Dossier : la création d'un jeu Labo : DSS 3.0,
DirWork, Brilliance 2... Disquette : Desktop magic
• Dream n°13 Dossier : l'Amiga à la télé LES ANCIENS NUMÉROS AVEC
DISQUETTE AMIGA Labo : PageStream, Panorama Disquette : Virus
checker 6.41
• Dream n°14 Dossier : l'Amiga et les graphismes Reportage : Le
World of Amiga Disquette : Real time sound processor II lite
• Dream n°15 Dossier : le rachat de l'Amiga Labo : Photogenics...
Disquette : Skidmarks II, la démo
• Dream n°16 Dossier : les clones Amiga arrivent Reportage :
l'Amiga s'impose à Imagina Disquette : Photogenics, la démo
• Dream n°17 Dossier : la Doom-mania arrive sur Amiga Labo :
GoldEd 2.1.1, Easy calc, Studio professional 2... Disquette :
DSS 3, version complète
• Dream n°18 Dossier : l'ECTS de Londres Labo : Dpaint V, Scala
MM400, Sherlock, Diavolo, Power CD... Disquette : Brutal, la
démo
• Dream n°19 Dossier : les dessous du rachat par Escom Reportage
: l'Amiga à L'E3 de Los Angeles Disquette : OctaMed pro 5.04,
version complète
• Dream n°20 Dossier : l'Amiga et Internet Labo : Photogenics
1.2, Kit tower 1200, Digita organiser... Disquette : Obsession
flipper, la démo
• Dream n°21 Dossier : transformez votre Amiga en Pc, Mac... Labo
: OctaMed 6, AsimCDFS, Fax on ... Disquette : Flight of the
amazon queen, la démo
• Dream n°22 Dossier : l'avenir ludique de l'Amiga Labo : CD
Write, lecteur Zip... Disquette : Vroom multiplayer, version
complète
• Dream n°23 Dossier : optimisez votre Workbench !
Reportage : l'Amiga aux commandes du virtuel Disquette : Coala, la démo
• Dream n°24 Dossier : choisir un lecteur CD- ? PORT 8 20F Rom
pour Amiga Labo : Devpac 3.5, carte Piccolo, Action Replay
1200... Disquette : Boston bomb club, version complète
• Dream n°25 Dossier : l'Amiga expo fait un carton Labo :
Directory opus 5.0 Disquette : Virus checker 8.03
• Dream n°26 Dossier : les ordinateurs exotiques Labo :
ImagineVision, Blitz basic
2. 1, Arts et frontières... Disquette : Zeewolf 2, la démo
• Dream n°27 Dossier : le guide du programmeur Labo : la carte
68060 Blizzard 1260T Disquette : Gloom deluxe, la démo
• Dream n°28 Dossier : les extension du Pc au service de l'Amiga
Labo : Tower TBD, SX32, TurboCalc 3.5, ©-Net- Disquette :
TurboPrint professional 4.1, version light
• Dream n°29 Dossier : Viscorp rachète l'Amiga Labo : DeltaTower,
DiskSalv 4... Disquette : MandeiTour AGA, version complète
• Dream n°30 Dossier : toutes les clés pour éviter la galère Labo
: Wordworth 5, World Atlas, encyclopédie Adfi... Disquette :
Blitzbank 2.1
• Dream n°31 Dossier : le quizz de l'été Labo : Image FX 2.a,
Artpad 2, Vid 24, Kit internet... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°32 Dossier : quel fournisseur Internet choisir ?
Labo : Turbo print v 4.1... Disquette : Poweroïds
• Dream n°33 Dossier : le multimédia et l'Amiga Labo : la carte
Cyberstorm 060 Disquette : une sélection de DP
• Dream n°34 Dossier : la communauté Amiga à la rescousse Labo :
OctaMED, Soundstudio, Imagine 5.0... Disquette : Alien breed 3D
2, la démo
• Dream n°35 jeu : Capital punishment Labo : iBrowse,
InterOffice, MaxDOS
• Dream n°36 Dossier : pourquoi investir sur Amiga Labo : 2
modems 33600bps, X- DVE, SMD-100... Disquette : une sélection
de DP
• Dream n°37 Dossier : gagnez de l'argent avec votre Amiga
Reportage : l'histoire de l'informatique à Londres Disquette :
Magic menu 2.15
• Dream n°38 Amigazone : Typesmith, Wordworth Linuxzone :
Lincity, Xquad, Lyx Disquette Amiga : Doopsi, Monopoly... LES
ANCIENS NUMÉROS AVEC Cü AMIGA, ATARI, BE, LINUX, RISC PC...
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
Disquette Amiga : Gestion 2000 (démo) et FirePower
• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
Amigameboy, WebDesign, VirusZ-ll... ma |K 25F + PORT B Tous les
classiques du jeu sont encore disponibles sur Amiga : Bat II,
Battle isle Italie, Celtic legends, Cisco beat, Fous du volant,
Géants du sport, Harrier assault, Humans, Indy 4, It came from
the desert, Kick off, Last ninja 3, Loom, Pack tortues ninja,
Trivial pursuit... N'hésitez pas à appeler au 01 53 36 84 18
pour connaître les disponibilités et les nouveaux arrivages.
Merci d'indiquer, dans la mesure du possible, un jeu de
remplacement en cas de rupture de stock sur votre premier
choix.
• Dream 41 Dossier : tous les formats non compatibles Pc Tests
Amiga : Burnit, GoldEd... Manuel d'installation Linux sur Pc,
Amiga et Atari CD : la distribution Redhat 4.1 et Watchtower
• Dream «i°42 Dossier : tout sur java Amiga : PcTask vs Pcx,
Organiser 2... Linux : Hotjava, Xanim En pratique : le RiscOs,
la connectique Amiga Sur le CD : Atari, amiga, BeOs, Linux,
RiscPc, spécial démos de groupes
• Dream n°43 Dossier : les clones Amiga Linux expliqué aux
débutants Amiga : Quake et Duke existent Atari : comment
installer Linux et X Window Rise Pc : meilleur kit Internet ?
CD : 140 émulateurs !
• Dream n°44 Dossier : Persistence of Vision Tests : StarOffice
3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Rise Pc...
• Dream n°45 Dossier : Latex pour tous les systèmes Labo : Art
effect 2, Applixware
4. 3... Plein feu : les processeurs Alpha Sur le CD : 50 Mo de
bureautique OS 2, 25 Mo d'utilitaires graphiques pour RiscOs,
50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de démos pour Amiga Coupon a
renvoyer a Posse Press Dream's bootik - 16, rue de la Fontaine
au Roi, 75011 Paris.
Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : . Ville : .. Téléphone : .... Machine Système : + port Total Port A : gratuit (France, étranger et Dom-Tom) Port B : 16 francs (France), 20 francs (étranger et Dom-Tom) Port C : 21 francs (France), 35 francs (étranger et Dom-Tom) Si plusieurs produits sont commandés avec des ports différents, ne compter que le port le plus cher.
-
- Ÿ expire le J mandat U carte bancaire r ( i Ÿ i Ÿ Y 5 111
5111 5111 5111 5 111 Je règle par : J chèque à l'ordre de
Posse Press Date et signature obligatoires : En cas de paiement
par carte bancaire, vous pouvez aussi commander :
• Par téléphone : 01 53 36 84 10 du Lundi au Vendredi de 9h30 à
18h00
• Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24
Informatiques et libertés : en application de l'article L27 de
la loi du 6 janvier 1978, relative à l'informatique et aux
libertés, vous disposez d'un droit d'accès et de. Rectification
pour toute information vous concernant en vous adressant à
notre siège social. Les informations requises sont nécessaires
à l'établissement de votre commande. Elles pourront également
être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication
contraire de votre part Solutions pour les utilisateurs de
Linux La série de livres LINUX des
• •• ÉDITIONS O’REILLY Deuxième édition Le système Linux Matt
Welsh Lcir Kaufman Le livre “de référence” pour lesutilisateurs
de Linux. Cette deuxième édition, révisée et augmentée,
contient aussi la description de nouveaux outils fondamentaux
apparus depuis la version 1.2 de Linux. Les lecteurs
francophones y trouveront également de nombreux renseignements
spécifiques, absents de la version américaine.
Septembre 1997 680 pages 2-84177-033-8 280 F Son et images sous Linux Jeff Tranter Cet ouvrage s’adresse aux fans de multimédia, utilisateurs de Linux, programmeurs débutants ou confirmés. En plus d’un catalogue très complet des applications multimédia disponibles sous Linux, on y trouve des explications sur l'installation d'une carte son ou d'un lecteur de CD-ROM. Ainsi que tous les renseignements et exemples de codes nécessaires au programmeur pour exploiter le pilote de carte son du noyau.
Juin 1997 450 pages 2-84177-014-1 220 F LINUX INA NUTSHELL Linux in a Nutshell Jessica Perry Hekman Dans la lignée de la collection "In a Nutshell", ce livre constitue un manuel de référence complet des commandes fondamentales (ainsi que leurs équivalents GNU) proposées par les distributions Linux majeures. Vous pourrez ainsi retrouver en un clin d'œil les commandes d'administration, les options des compilateurs et interpréteurs principaux, les combinaisons de touches Emacs ou vi, etc. Février 1998 450 pages 2-84177-031-1 220 F Tous ces livres et bien d’autres sont en vente chez votre libraire
habituel Administration réseau sous Linux Olaf Kirch Ce livre, traduit d’un document original distribué en ligne sur Linternet, est l’un des documents phares du Linux Documentation Project. L’ouvrage traite de tous les types de logiciels de réseaux WÊÊÊk Sm m accompagnant Linux. Il traite aussi du matériel et décrit, à la fois, les bases du travail en réseau et les aspects techniques de sa mise en œuvre. Outre la configuration de la carte Ethernet, l’installation d’un DNS ou l’utilisation d’UUCP, les administrateurs chevronnés y trouveront répertoriées toutes les différences entre Linux et les
unix commerciaux. Le livre traite aussi d’Usenet, SLIP, PPP, NFS et NIS.
Mai 1995 368 pages 2-84177-007-9 230 F O'REILLY TM Web : http: www.oreilly.com international france 1 Nt-Unix, les frères ennemis Pour faire un bon système, H faut de bonnes idées et quand on n 'en a pas. Dfaut les prendre ailleurs... C'est à peu près Ut méthode suivie par Microsoft pour développer Nt
5. 0. Il sera multi-utilisateurs (tiens donc !), supportera un
protocole permettant d'exécuter des applications graphiques à
distance (voilà qui rappelle curieusement
XII) . U sera 64 bits (quasiment tous les Unix le sont déjà), les
pilotes et autres modules pourront être chargés
dynamiquement (comme sous l uix). Ut gestion des domaines
réseau sera définitivement assurée par Dns (ben voyons),
quant au système d'authentification... Ce ne sera autre que
Kerberos, standard qui a fait ses preuves sons Unix ! On
comprend mieux Lune des déclarations officielles de Bill
Gates : “À7 est un très bon système... en fait, c'est
presque comme Unix" !
2 Où trouver des produits pour Risc Pc ?
3 Le leader de la vente de produits pour Risc Pc en France n 'est autre que la société Rush. Celle-ci vient d'ailleurs d'ouvrir un se vice Web à l'adresse

Click image to download PDF

Merci pour votre aide à l'agrandissement d'Amigaland.com !


Thanks for you help to extend Amigaland.com !
frdanlenfideelhuitjanoplptroruessvtr

Connexion

Pub+

32.3% 
18.8% 
5.4% 
5.4% 
4.8% 
4.2% 
2.8% 
2% 
1.8% 
1.2% 

Today: 61
Yesterday: 82
This Week: 590
Last Week: 669
This Month: 2384
Last Month: 2931
Total: 63452

Information cookies

Cookies are short reports that are sent and stored on the hard drive of the user's computer through your browser when it connects to a web. Cookies can be used to collect and store user data while connected to provide you the requested services and sometimes tend not to keep. Cookies can be themselves or others.

There are several types of cookies:

  • Technical cookies that facilitate user navigation and use of the various options or services offered by the web as identify the session, allow access to certain areas, facilitate orders, purchases, filling out forms, registration, security, facilitating functionalities (videos, social networks, etc..).
  • Customization cookies that allow users to access services according to their preferences (language, browser, configuration, etc..).
  • Analytical cookies which allow anonymous analysis of the behavior of web users and allow to measure user activity and develop navigation profiles in order to improve the websites.

So when you access our website, in compliance with Article 22 of Law 34/2002 of the Information Society Services, in the analytical cookies treatment, we have requested your consent to their use. All of this is to improve our services. We use Google Analytics to collect anonymous statistical information such as the number of visitors to our site. Cookies added by Google Analytics are governed by the privacy policies of Google Analytics. If you want you can disable cookies from Google Analytics.

However, please note that you can enable or disable cookies by following the instructions of your browser.

Visitors

Visite depuis
03-10-2004
Visite depuis
23-02-2014