Sponsors

FacebookTwitterGoogle Bookmarks

Amiga va devenir un standard mondial, de /'autre on ne voit rien venir. En ce mois de janvier 98, ou en est reeitement /'Amiga ? Deja, et c'est une bonne chose, l'Amiga n'est pas mort. La technologie appartient au geant arnericain Gateway 2000. Son president, Ted Waitt, est a l'origine du rachat des droits et ne cesse d'affirmer sa volonte de relancer la machine. Mais, pour l'lnstant, les efforts de Gateway en ce sens sont un peu modestes. Depuis sept mois, deux entites ont ete mises en place. La premiere est Amiga inc. Diriqee par Jeff Schindler, cette so cie te americalne detient tous les droits sur la marque. Son activite est sensee concerner le developpernent d'un nouveau systems d'exploitation et d'une nouvelle generation de cartes meres. Mais depuis sa creation, Amiga inc. n'a engage ni ingenieur, ni programmeur. Elle pense que son laconique "oui, mais on va le faire " peut encore faire illusion pendant quelques mois. C'est-a-dire, selon !'impression generale, le temps que des candidatures spontanees a bas prix se presentent. Pour l'heure, Amiga inc. dispose dans ses cartons d'un Workbench 3.5, une compilation des diverses mises a jour developees entre la faillite de Commodore et le rachat par Escom. Mais malgre une date de sortie butoir, fixee a mars 98, personn e ne semble en mesure de verifier aujourd'hui la bonne s t a b i l i t e de ce Workbench. Et pour cause : le personnel d'Amiga inc. compte juste quatre personnes, a savoir le dirigeant, un a t t a c h e de presse et I e u r s a s s i s ta n ts Bien entendu, on ne manque pas de nous signaler que des noms prestigieux comme Rj Mical (l'un des p ere s de l'Amiga) ou Carl Sassenrath collaborent au projet.

Click image to download PDF

Document sans nom Exclusif : un nouveau processeur Risc pour Amiga et Atari : le Coldfire !
Mise an point : la véritable stratégie de Gateway 2000 Z ¦ Test : n . . . ' Deux stations Alpha Quels sont les ' 1 secrets des nouveaux processeurs ?
Spécial micro-ordinateurs de poche le magazine fsiotW'® exttnïs' nS'wa H| MM Mm Sur le CD, retrouvez : wmm Plus de 8000 programmes pour Psion séries 3a, 3c, 5, Siena, Palmpilot, HP48, TI92, Newton, Portfolio, Hp 200 Lx, Ma$ icLinL Tous les outils Linux, Amrça et Windows pour connecter votre pocket à un micro.
1997 aura laissé un chapitre de l'histoire micro informatique en suspends.
Maintenant que l'ordinateur est démocratisé dans les foyers, que l'on peut lire de la vidéo comme sur une télé et que l'on met une borne d'arcade sur une carte d'extension de 12cm de côté, le nouveau champ de bataille est Internet Les premiers jalons sont posés : tout le monde peut accéder à Internet pour un prix devenu plancher et l'on trouve déjà une gamme d'informations exhaustive. Mais les tous derniers événements prouvent que les choses ne vont pas en rester là * Microsoft est près à sacrifier son sacro-saint Windows pour imposer Internet explorer, Sun vient d'obtenir la norme Iso sur
java, Apple repositionne ses Mac comme stations de développement de sites Internet et Gateway 2000 récupère la technologie Amiga pour fabriquer une armada de navigateurs.
Tout le monde se prépare à un gigantesque affrontement. Mais qui va déclencher les hostilités ?
Et quand ? 1998 promet d'être une année passionnante !
CD-Rom - page 4 Dream vous gâte : le CD-Rom de ce mois-ci contient les versions intégrales de Kde, l'environnement graphique ultime pour Linux, et d'Octamed sound studio, le meilleur logiciel de création musicale sur Amiga ! En prime, le Fixpack 5.0 pour Warp 4.0, la totale pour Mint sur Atari, Linux pour RiscPc, etc. § Courant alternatif - page 6 Toute la vérité sur la situation actuelle de l'Amiga, la distribution Redhat 5.0 révolutionne le monde Linux, le bilan des tarifs France tele- com, la nouvelle informatique selon Acorn, l'incroyable salon Atari, les nouvelles cartes mères
Alpha... Voyage au cœur des microprocesseurs : comment fonctionnent-ils ?
Quelles sont leurs ruses technologiques ? Quel est le meilleur ?
Labo - page 26 Deux stations Alpha au banc d'essai, Kde rend Linux plus convivial que Windows, la dernière carte accélératrice pour Amiga, les derniers émulateurs pour Linux et Amiga, Félix, Writer, Sparqfs, Organiser, Kirc, Snes, Od... § Découverte - page 40 L'Amiga et l'Atari disposent déjà d'un processeur Risc : le Coldfire, le dernier né de la famille 680X0 !
§ En Pratique - page 42 Configurer Linux sur Amiga, corn prendre le fonctionnement de Vi booster les performances gra phiques d'un RiscPc, installer un lec teur Jaz sur Amiga.
Approfondir - page 52 Aller plus loin avec le Shell, X-Window et la connexion réseau sous Linux.
Programmation - page 58 La suite de vos rubriques habituelles sur l'initiation à Tcl tk, à Java et à l'assembleur.
I Zone libre - page 64 L'Amiga se serait-il de nouveau transformé-en machine de jeux ?
Que se passerait-il si Microsoft devenait maître du monde ?
Forum - page 70 La réponse à toutes vos questions est dans la rubrique courrier et la bonne affaire du mois dans les petites annonces.
Abonnement P.65 Dream's bootik P.74 C D Une Kde, l'environnement graphique ultime pour Linux !
Distribution complète de Kde et la version commerciale complète d'Octamed sound studio !
Dream a vraiment beaucoup de chance : | & - : .
En plus d'être sans cesse plébiscité par les lecteurs pour sa qualité rédactionnelle, le magazine bénéficie également d'un CD- Rom parmi les plus complets du marché.
: Nous en voulons pour preuve ce numéro de début d'année : la version commerciale du plus célèbre des logiciels de création musicale sur Amiga et le meilleur environnement graphique pour Linux offerts ! Et toujours dans l'esprit de promouvoir les systèmes alternatifs, on trouvera également la totale pour Mint (Atari), le Fixpack 5 (Warp 4.0), ArmLinux (RiscPc) et des tonnes de jeux; utilitaires et démos !
Pour ceux qui ne le connaissent encore pas, Kde (Kool desktop environnement) est un Desktop free software incluant tout les outils dont l'utilisateur de base a besoin et qui ressemble à un croisement entre Os 2 Warp et Windows 95. C'est un puissant environnement graphique destiné aux stations Unix. Son bureau allie facilité d'utilisation, fonctions à la mode et supériorité technologique des systèmes d'exploitation Unix. Les principales caractéristiques de Kde sont l'accompagnement de tous les utilitaires Unix les plus courants en versions graphiques. Les projets de Desktop pour X
sont nombreux, mais il est indubitable que le plus avancé et le plus utilisable en free software reste pour le moment Kde. On consultera le test de ce logiciel en page 28 pour obtenir toutes les informations concernant son instal- Avez-vous offert ce logiciel en Kde de Noël ? Lation.
Octamed sound studio Octamed sound studio est prévu pour fonctionner dans un environnement Midi. Il lui est par exemple tout à fait possible de programmer un périphérique de ce type grâce à un module dédié. Enfin, Octamed sound studio vous permettra de retoucher n'importe quel son digitalisé. Excellent pour modifier la courbe d'une voix, par exemple.
Reconnu comme l'un des meilleurs logiciels de création musicale, Octamed sound studio est un outil aux multiples facettes. Selon les préférences de l'utilisateur, il est possible de composer ses mélodies en déposant simplement des notes sur une partition ou bien en utilisant une interface à la Soundtracker. De plus, Copier Copier Echanger Ilix 1 fljo QEFR1RE . . .
- • ¦ -
F. Onde : |0 | $ 80 000 | | Programmer | Manque Tt 1 ttider
Extr.: Taille: Il 123 Mode Tracé Couper Doubler |B Hlle F.
Onde | Mlle Ici Q|Extrait | Co&ier Invers.
|66 » Eüf-ac. Dern. | Ef-fac. Caur.
0-| Direct | Coller 1 i J i i i i Stravinski, es-tu là 1 a | Blocs 0 0 - lignes 0-15 (last 63) : ..... Instruments EJJS J1 J1 i C i t y Longeur fT2 1 1 b II” | L - B:- N:--- ¦ SI Pis 1 1: 2 n 1 nformation - (Tempo = SPD 33 6) ISIS Ch i 1 t i» 1 Sc r 1 1 Sg r 1 1 e l8 9; Chip: 1534232 Fast: 22442928 1
- Arrêté - | 119660944C 08:00|Rl Un logiciel à votre portée.
Répertoire Linux Après ia distribution Gnu debian du mois passé, nous vous offrons des tonnes d'utilitaires et de jeux rien que pour Debian ! En prime, Xfree pour absolument toutes les distributions (Redhat, Slackware, Debian, etc.)- Répertoire Amiga 12 applications pour la création graphique, plus de 50 Mo de démos, les derniers émulateurs, près de 70 Mo de jeux, les langages de programmation les plus récents et des tonnes d'utilitaires et de pilotes pour le Workbench et Internet. En prime, près de 8 Mo de bidouilles hardware !
Répertoire Atari La totale pour Mint ! Mintest un système d'exploitation multitâche pour Atari, largement inspiré d'Unix. Mint fonctionne avec le MultiTos.
Visitez notre site Web pour découvrir tous les CD ROM Amiga, tous les descriptifs, toutes les photos de couverture et téléchargez le contenu détaillé des nouveautés, ainsi que la liste de plus de 1200 CD ROM pour PC et Mac Répertoire Os 2 Distant Suns 5 Amiga Forever Turbocalc 5 VF Amiga forma t 20 Fontamania Internet & CD Rom Amiga, PC et Mac G AMES RoOM Best of Mecomp Web It !
Picture Manager 4 Amiga Web OffuneI AMINET 21 @NET CD 2 BP 801 64008 PAU CEDEX Tel Fax: 05 59 82 95 00 Email: phoenix@club-internet. Fr Web: http: www.phoenix-dp. com Retrouvez tous les mois le site Web de Phoenix DP dans son intégralité, sur les Cds d’AMIGA FORMAT et DREAM.
M . .,w*4W 245 F Aminet Set 5 199 F 399 F Lightrom 5 310 F 699 F Amiga Tools 7 139 F 49 F APC & TCP 4 89 F 99 F pOS PRE-RELEASE 175 F 139 F Directory Opus 5 109 F Magellan 490 F 139 F Network PC 240 F 525 F Termite TCP 1.2 340 F 59 F Ibrowse V 1. 12a 250 F 85 F Net Web 2 595 F 149 F Personal Paint 7 VF240 F ENNEMY D UNE 2 OVERLORD SENSIBLE GOLF XP8 Acfd Attack Compilation Airbus A320U Arcade Action Compilation B17 Flylng Fortress Biftz Tennis Blobz AGA Bograts Breathless AGA Capital Punlshment Cedric Championship ChallengeCompilatlon Chaos Engine 2 ECS AGA Chaos Engine 2 ECS Civilisation
ColonlzatJon Der Reeder ECS Dogflght Eurofeague Manager Exile Extrême Raclng AGA Ext Raclng Data DisksAGA F15 Strikc Eagle 2 F19 Stea th Flghter F117a Nlghthawk Fmds of Gfory F fa International Soccer Flylng High Football Masters Formula 1 Grand Prix Formula 1 Masters JEUX AMIGA SUR CD ROM UROPA 2 299 F TRAPPED 2 240 F STRANGERS AGA 245 F Aklra 175 F Arcade Classlcs 175 F Assassins CD 2 210 F Assassins CD 3 210 F Big Red Adventur» 210 F Black Viper 175 F Cedric TOP Civilisation 175 F Evolution - Hum ans 3 (Disk Version Incluse) 140 F Fightlng SpJrit 175 F Flylng Hlgh 245 F Gamers Dellght 2 140
F Gloom 140 F Golden Games 69 F Grandsfam Gamer Gold 175 F Gulp % , 175 F Kang Fu 245 F Legends 175 F NemaclV 210 F Nothlng but Tetris 175 F Pin bail Illusions 110 F Roadkill 110 F Spherical Wortds 110 F Trapped 245 F Wendetta 2175 210 F JEUX AMIGA SUR DISKS M ASTER AXE 175 F BLOCKHEAD 110 F © Htypez.dât ijtfacedB reôdrne.dcc readme.lst purchase.ico irwfafl.cmd userguiddoc purchdse.exe mmm DES CENTAINES DE CD ROM AMIGA SONT DISPONIBLES A PARTIR DE 29 Frs. DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE AMIGA GRATUIT. LE NOUVEAU CATALOGUE DETAILLE ET ILLUSTRE DE PLUS DE 1200 CD ROM POUR PC ET MAC EST DISPONIBLE AU
PRIX DE 18 F. Nom: Prénom: Adresse: Code Postal: Ville: Articles: .... Frais de port Logiciels + 30 Frs Matériels + 90 Frs TOTAL: . Règlement par: O Chèque O Mandat O Contre Remboursement + 30 F O Carte Bancaire N°:_ Expirant le:_ Date et signature: QQ PHOENIX-DP BP 801 64008 PAU CEDEX Tel Fax: 06 69 82 95 00 Email: phoenix@club-internet.fr Web: http: www.phoenix-dp.com m 9 applications, 4 jeux, 2 logiciels scientifiques, 4 outils sonores, 7 outils systèmes... Et surtout :
ArmLinux, une distribution complète de Linux pour RiscPc !
A vos Risc et périls.
L'intégralité du Fixpack 5 ! Le Fixpack est l'ensemble des dernières versions des pilotes et autres accessoires pour Os 2. Un avant- goût de ce que sera Warp 5.0 !
Travail d'archives.
Répertoire Risc Pc Iïf H w laii readme.lsl purchase.ico instal.cm 11 W O Od?
Baphnddl wndaraicfl jrvjoy.erx* purchaje.app irvjoy ico tolder.ico kSfoy.exe leçjttefM 109 objecte. 1484 K b*ytes total. 1 seleded S K bytes.
Injoy1_1.zip - Archive Confents
o o crdenoa 0S2news.Zip wm mmm __jSj badebmp ticket setjoy.exe
kJjoy.ico icerae.doc fileJd de order.bmt order.de order.sk 210
F Gloom Deluxe (ECS & AGA) 140 F 175 F Hllfsea Udo ENGUSH 175 F
175 F Hugo 280 F 175 F Impossible Mission 2025 140 F Jet Pilot
245 F 175 F Kargon ENGUSH 175 F 175 F Legends AGA 175 F 175 F
Manyk May hem Compll.
175 F 175 F Mega-Typhoon 210 F 140 F Mfnskies 175 F 140 F PGA Tour Golf Plus 175 F 21Û F Rallroad Tycoon 175 F 175 F S fient Service U 175 F 310 F SfamtHt AGA 175 F 245 F Spécial Forces 140 F 350 F Spherical World s 110 F 175 F S porting Spectacufar Comp 175 F Starford 140 F 310 F Super Skktmarks 140 F 210 F Super Skldmarks Data Disks ; 70 F 175 F Super Tennis Champs 110 F 175 F Super Tennis Champs Data 90 F 175 F Testament AGA ENGUSH 210 F 140 F The me Park AGA 175 F 175 F Theme Park ECS 175 F 140 F Tlle Move 140 F 110 F Tlmekeepers 175 F 70 F Tlmekeepers Ex p. Disk 110 F 175 F Tin Toy
Adventure AGA 210 F 140 F Tlny Troops ENGUSH 245 F 140 F Tommy Gun 210 F 175 F Trapped 245 F 175 F
U. F.O. 175 F 245 F Valhalla 3 ENGUSH 245 F 210 F Watchtower AGA
140 F 175 F Wing Commander 140 F 110F e point Déjà, et c'est
une bonne chose, l'Amiga n'est pas mort. La technologie
appartient au géant américain Gateway 2000. Son président,
Ted Waitt, est à l'origine du rachat des droits et ne cesse
d'affirmer sa volonté de relancer la machine. Mais, pour
l'instant, les efforts de Gateway en ce sens sont un peu
modestes. Depuis sept mois, deux entités ont été mises en
place. La première est Amiga inc. Dirigée par Jeff Schindler,
cette société américaine détient tous les droits sur la
marque. Son activité est sensée concerner le développement
d'un nouveau système d'exploitation et d'une nouvelle
génération de cartes mères. Mais depuis sa création, Amiga
inc. n'a engagé ni ingénieur, ni programmeur. Elle pense que
son laconique "oui, mais on va le faire..." peut encore faire
illusion pendant quelques mois. C'est-à-dire, selon
l'impression générale, le temps que des candidatures
spontanées à bas prix se présentent. Pour l'heure, Amiga
inc. dispose dans ses cartons d'un Workbench 3.5, une com
pilation des diverses mises à jour dévelopées entre la
faillite de Commodore et le rachat par Escom. Mais malgré
une date de sortie butoir, fixée à mars 98, personne ne
semble en mesure de vérifier aujourd'hui la bonne stabilité de
ce Workbench. Et pour cause : le personnel d'Amiga inc. compte
uste quatre personnes, à savoir le dirigeant, un attaché de
presse et leurs assis t a n t s Amiga où en est-on... vraiment
?
Bien entendu, on ne manque pas de nous signaler que des noms prestigieux comme Rj Mical (l'un des pères de l'Amiga) ou Cari Sassenrath collaborent au projet. En réalité, ce sont des consultants.
C'est-à-dire qu'ils se rencontrent une fois tous les deux mois pour se remémorer diverses anecdotes rigolotes sur l'histoire de l'Amiga. Enfin, il est connu que la volonté de Jeff Schindler est de développer un nouveau concept, fondé sur l'intégration d'une télé, d'un ordinateur et d'une D'un côté, on nous promet que I'Amiga va devenir un standard mondialde l'autre on ne voit rien venir. En ce mois de janvier 98, où en est réellement l'Amiga 1 connexion Internet. Autrement dit, Jeff Schindler aurait peut- être une vision limitée des possibilités de l'Amiga.
La continuité vient d'ailleurs A l'autre bout de l'Atlantique réside Amiga International. Il s'agit d'une petite Pme allemande, constituée de sept personnes et dont l'activité est de vendre les produits d'Amiga inc. Mais comme Amiga inc. n'a encore rien produit, l'équipe de Petro Tyschtschenko se contente juste d'écouler un vieux stock de cartes mères Amiga 1200 et 4000T qui lui restait sur les bras. L'idée n'est en fait pas si mauvaise que ça : les deux principaux acheteurs sont l'européen Micronik et l'américain Nova sector. Ces assembleurs re-carossent les machines en plusieurs
modèles de Tower qui assurent désormais la pérennité officielle de la gamme Amiga. Destinés au grand public, les 1300, 1400 et 1500 de Micronik disposent de nombreux connecteurs d'extension et des cartes accélératrices les plus puissantes (du 68030 à 50 Mhz au PowerPC 604e à 200 Mhz). De son côté, Nova sector mise plutôt sur le haut de gamme.
Ses séries Alpha, Nitro et Bravo sont des stations intégrant PowerPC 604e à 200 Mhz, carte graphique spécifique (permettant d'afficher du 1600x1200 pixels en 16 millions de couleurs avec accélération 3D, une première), lecteurs jaz et autres cartes réseau.
Et l'innovation aussi L'autre activité d'Amiga international est la vente de licence.
Nous touchons là au point le plus intéressant de l'affaire. En effet, après avoir hérité de la technologie Amiga, des sociétés comme Index information ou Dce ont pu reprendre le flambeau de Commodore pour développer à leur tour de nouvelles cartes mères. L'Access, le Boxer, I’lnside out, I'A5000 et YA6000 constituent la nouvelle génération d'Amiga. Destiné aux marché des bornes multimédia, l'Access est un Amiga qui tient avec son lecteur de disquette dans une simple baie 5,25 pouces ! Optimisée à l'extrême, sa carte mère dispose d'un chipset Aga 30% plus rapide, d'une Rom supplémen
taire et ré-inscriptible (dans laquelle sont installés les pilotes de périphériques), d'un 68EC030 à 28 Mhz, d'un bus Isa, d'un numériseur audio, de 10 Mo de Ram et d'un contrôleur Ide. Machine grand public, le Boxer est destiné à remplacer le 4000. Vendu par l'anglais Blittersoft sous le nom de Black box, le Boxer est constitué d'une carte mère sur laquelle on trouve un 68060 à 66 Mhz (en attendant une version à 75 Mhz de Motorola), quatre supports Simms (jus- qu'à 256 Mo de Ram), quatre connecteurs Zorro 3, deux connecteurs Isa (utilisables sans carte d'émulation Pc), un slot vidéo
(compatible A4000) le chipset Aga 30% plus rapide, un contrôleur Ide et une Rom de 2 Mo ré-inscriptible. A noter que cette machine reconnaît indifféremment des claviers et souris de type Amiga ou Pc et qu'elle peut booter directement depuis un CD-Rom.
Il est difficile de donner un aperçu de caractéristiques techniques de l'InsideOut ou des A5000 et A6000. Ces machines ne sont pas encore distribuées et leur design n'est même pas définitif. On sait juste que les seconds viendront directement concurrencer le Boxer (c'est-à-dire reprendre le flambeau du 4000 grâce à des bus totalement compatibles avec lui), alors que le premier constituera un haut de gamme dont on dit qu'il sera très puissant.
Des déclarations étranges Mais qu'on ne s'y trompe pas : ni Amiga international, ni Amiga inc. ne sont pour quelque chose dans ces améliorations de la gamme. De leur côté, on préfère sauter de salon en salon pour présenter un petit show bien rodé : endormir les utilisateurs avec une provision de sourires aux dents bien blanches et se payer une bonne tranche de rigolade en racontant tout et n'importe quoi. Voici quelques morceaux choisis : Amiga international dispose d'un budget "énorme" pour promouvoir l'Amiga (mais aucun distributeur n'a été contacté pour passer de la publicité dans les
magazines de son pays), Amiga Inc. a un projet de " développement virtuel " pour l'Amiga (ce qui consiste à ne rien faire et à attendre que des partenaires éventuels se mettent au travail) et enfin Amiga Inc. aurait passé de nombreux accords avec des ténors comme Epson ou Adobe (mais la chose n'est confirmée par aucune de ces firmes).
Les projets secrets de Gateway 2000 En réalité, les fanfaronnades des dirigeants de ces deux filiales sont juste le reflet d'une politique que Gateway 2000 veut discrète. Contrairement à ce que pourraient laisser croire les apparences, le géant américain a bel et bien la ferme intention de se servir de la technologie Amiga pour développer une nouvelle gamme de produits. Ce que nous savons, c'est que Gateway est effectivement en pourparler avec Motorola. L'objet de leurs discussions serait le tout nouveau microprocesseur ColdFire V3.
Compatible avec la gamme des 680X0, le Cold fire est un microprocesseur Risc dont le prix (à peine plus de 100F) en fait un concurrent direct des puces d'Arm. Car oui, à l'heure actuelle, Gateway 2000 semble vouloir développer toute une gamme de solutions Internet, allant du simple Ne intégré dans une télé (qui permet de jouer aux jeux en réseau et de naviguer sur Internet) à la station de développement java.
L'Amiga constitue pour cela une excellente base de travail à tous les niveaux (oui, même au niveau de la station de développement, n'en déplaise à jeff Schindler) : les logiciels existent déjà, la technologie est suffisamment rodée, les développeurs connaissent l'architecture, la machine s'intégre parfaitement dans un environnement hifi-vidéo grand public et il est possible de la produire à bas prix. Rappelons que si Java se démocratise, le fait que leur micro soit un Amiga, un Pc ou un RiscPc importera peu pour les utilisateurs de demain. Car tous les- systèmes seront com
patibles. Ce qui comptera, ce seront la convivialité, les performances et le prix de la machine qu'ils auront dans leur salon ou leur bureau. Trois domaines dans lesquels l'Amiga peut tout à fait exceller (surtout s'il utilise le ColdFire).
Clairement, la roadmap prévue pour l'Amiga est calquée sur celle des machines Acorn : une seule technologie performante et peu chère pour toute un gamme de produits (du Ne au RiscPc, en passant par la Set top box, toutes les machines d'Acorn ont la même carte mère et le même OS).
La vraie raison de l'attente Mais si tout est cousu de fil blanc, pourquoi, après sept mois de remise en service, aucune prise de position officielle et sérieuse n'a été annoncée ? Tout simplement parce que Gateway, comme de nombreux constructeurs, est dans l'expectative : aucun standard n'a encore été énoncé pour les machines de demain. Devront- elles disposer d'un lecteur de cartes à puces ? A quel format ? Y aura-t-il des protocoles Java à insérer dans les sous-couches du système ? Et puis, Java percera-t-il ? Autant de questions auxquelles il faudra une bonne année pour répondre.
Voilà pourquoi, le géant américain n'annonce pas de nouvelles machines avant cette date. En attendant, le Workbench 3.5 servira à entretenir la passion et à fidéliser les utilisateurs de demain.
• BeOs récompensé.
BeOs a été récompensé par le journal allemand MacUp, comme ”,meilleur système alternatif pour PowerPc” lors du dernier MacWorld à Diisseldorf.
• Yamaha achète une licence Arm
• Système : l'Atari très actif MagiC, le système d’exploitation
destiné à remplacer le Tos, vient d’arriver en version 5.13 sur
Atari. Entre autres choses, il dispose désormais d’une gestion
permanente des fenêtres. Même lors d’un déplacement ou d'un
redimensionnement, le contenu d’une fenêtre n 'estjamais
effacé.
Contrairement aux versions précédentes, il est désormais possible de configurer le système par l'intermédiaire d'une interface graphique et non plus en éditant le fichier MagxAnf l noter que la version 2 de Magic pour Pc devrait voir le jour mi-98.
AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS OS 2 DIVERS
• Os 2 : un pas de plus vers Java Comme attendu, la version Os 2
de Communicator ne devrait sortir des cartons du trousseau de
mariage I ?m Netscape que dans un mois ou deux (au mieux).
Cependant, pour que Cou ne ni le pas trop. Ibm et Netscape
annoncent la sortie courant décembre d'un module permettant
d'exploiter Java 1.1 sons Navigator 2. Version 2.02. Puisque
Cou parle de Java, précisons que la version 1.1.4 de ce langage
salvateur (sauf pour Microsoft) est disponible sous Os 2.
Quoiqu il en soit. Ibm a encore du boulot pour atteindre son objectif : faire d'Os 2 la meilleure plateforme Java. Car si c'est quasiment le cas pour les développeurs, pour les utilisateurs c'est encore loin d'être ça !
Abotri BoOS Ô8*. LncM)Mra «l WV897 Plat fora; CPU: Po»«fC(0)fi lMÇll T6C**t Koftyjt Oc» 1 1997 «T329 Tracker: PR2 Uoaory: 32768 tB toUi Be OS La dernière version.
La totale pour Internet.
* « Netscape
• Netscape, vite !
Linux est désormais officiellement supporté par Netscape. La version de Navigator ou de Communicator prévue pour cet Os siège maintenant entre Solaris et Windows 95. Par ailleurs, voici un petit conseil pour ceux qui désirent télécharger la dernière version (4.04) de Communicator (disponible en versions de base, complète ou stand a Zone, te site ftp.netscape.com est particu lièrmeent lent (ce qui est dommage lorsque Pou sait que la version de base pèse 11 Mo), mieux vaut aller sur le site ftp.ciril.frlpub!miroir!netscape. .s' 'agit d'un miroir français, donc bien plus rapide.
BeOs pr2... Dernière ligne droite ?
Les préversions de BeOs n'en finissent plus de se perfectionner sur Mac... Pour apparaître en version finale sur Pc !
Les dernières mises à jour de BeOs pr2 sont nombreuses. Côté matériel, les moniteurs à fréquence fixe (ça existe encore ?) Sont enfin reconnus. Le système gère maintenant jusqu'à 512 Mo de Ram (un bogue avait été recensé pour certaines machines ayant plus de 32 Mo de mémoire).
Attendue avec impatience, l'écriture sur les disques formatés en Hfs (le système de fichier de MacOs) est désormais une réalité. L'interface graphique étant cohérente, les modifications apportées dernièrement tiennent plus de la touche du pinceau que de l'essuyage de plâtres, c'est-à-dire qu'elles sont minimes mais essentielles.
Ainsi, le Tracker bénéficie de nouveaux raccourcis clavier (modifiables), les "queries" (objets créés lors d'une recherche dans BeOs via l'option ''Find") peuvent être éditées et donc modifiées. Le système reconnaît les fichiers compressés (zip, entre autres) de sorte qu'un double clique suffit à les décompresser, un panel intermédiaire propose par défaut un répertoire de destination. De nombreux bogues ont été corrigés, comme la propension du Tracker à modifier les icônes des objets. Mais Be, lors de la livraison de chaque nouvelle mouture, insiste surtout sur le renforcement de la
stabilité et l'accroissement de la rapidité du système, pièces maîtresses de l'ensemble. Cet argument de vente est facile à tester : sur un PowerMac de base (Apple 4400 à 160 Mhz et 32 Mo de Ram), nous avons simultanément pu faire fonctionner une communication ftp (via Kftp), relever du courrier, dialoguer sur l'Ire, utiliser Writer (le traitement de texte de BeatWare) et charger des images au format Gif en 1024x768 pixels et, ce, sur trois bureaux virtuels. Le passage d'un bureau virtuel à l'autre est instantané. Un vrai régal, d'autant plus que pour la stabilité, cette mouture dépasse
largement la précédente. Notons que les applications écrites pour BeOs prl sont compatibles avec BeOs pr2 (les Api, interfaces de programmation, n'ayant pas été modifiées). Malgré tout, des bogues persistent encore. Ceux-ci sont recensés sur le site http: www.be.com developers bugs newbugs.html. Où trouver BeOs ?
BeOs pr2 est actuellement disponible en téléchargement sur le site web de Be (http: www.be.com). L'utilisateur n'aura qu'une image compressée du disque à télécharger, à choisir entre la version 100 ou 200 Mo. Que l'on se rassure, dans les deux cas, l'archive en question ne pèse que 9 Mo. L'unique différence entre ces deux versions est juste la taille que l'on souhaite accorder au système sur le disque.
Ces archives offrent le système de base et n'incluent ni la documentation complète, ni l'environnement de développement, ni les démonstrations. Il faudra les télécharger ultérieurement. Chez Be, on note qu'au bout d'une semaine 10000 téléchargements ont été réalisés.
BeOs pr2 est vraisemblablement la dernière ligne droite avant la version finale qui, elle, tournera sur compatibles InteL.
L'utilisateur de Risc Pc est aux anges : ce ne sont pas moins de sept constructeurs (Acorn, AlSystems, Cannon computing, Castle technology, Eesox, Atomwide et Yellowstone) qui se livrent à l'heure actuelle une incroyable guerre de prix et de performances pour proposer la meilleure carte Scsi. Pour l'heure, Alsystems semble prendre la tête avec les PowerRoms et deux nouveaux produits : la Power-tec ultra Scsi III (moins de 2200 F) et la Powerjaz (sur port parallèle). Castle technology propose toutefois la carte la moins chère, la Storm 16 (environ 1100 F). A noter que, pour le moment, aucune
de ces cartes ne résout le problème lié à l'utilisation des disques durs de forte capacité. En effet, les machines sous RiscOs sont toujours incapables de gérer des disques dont les secteurs occupent 2 Ko ou plus. Une bonne nouvelle, toutefois, pour les logiciels de gravage de Cd-Rom : Warm silence software annonce la sortie imminente d'un nouveau pilote. Concurrent direct du pilote proposé par Eesox, le prix de celui-ci devrait enfin rendre abordable ce genre de logiciels. Plus d'informations sur les sites http: www.alsystems.co.uk et http: www.castle- technology.co.uk. MONOPOLE
PERIPHERIQUES La guerre des cartes Scsi sur Risc Pc Windows Fam amïly La petite histoire d'Unix Le Graal des informaticiens a toujours été de développer un logiciel capable de construire automatiquement des compilateurs.
Parmi tous les travaux menés dans les années 70 et 80, le premier programme réellement utilisable s'appelait Yacc (pour Y et another compiler compiler, encore un compilateur de compilateur). Comme il en avait besoin pour sa suite de développement; le projet Gnu fut le premier à mettre en chantier cet outil. C'est alors que quelqu'un se souvint que le Yacc est avant tout un animal. Un bovin, plus précisément... Comme le Gnu ! Et ce qui aurait pu s'appeler Gnu yacc est en définitive sorti sous le nom de... Bison !
Procès Microsoft : la plaisanterie est terminée !
"Nous interdisons désormais à Microsoft de vendre des licences de Windows 95 tant que celui-ci sera accompagné d'Internet explorer" telles furent les paroles prononcées par le juge américain Thomas Penfield Jackson, le 11 décembre dernier. Microsoft perd donc une bataille, celle d'avoir voulu profiter de sa dominance sur le marché des systèmes d'exploitation pour offrir gratuitement des logiciels que vendent ses concurrents. En l'occurrence, Microsoft avait décidé d'inclure Internet explorer dans Windows pour rendre totalement obsolètes les produits commerciaux de Netscape. Mais la
décision du département américain de la justice a d'autres conséquences. Au hasard, celle de jeter le doute sur la sortie effective de Windows 98.
Selon le jugement, l'interdiction concerne "Windows 95 ou quelque successeur que ce soit Or, le principal intérêt de Windows 98 était justement d'inclure internet explorer dans son interface de base. S'ils veulent maintenir les dates de sortie, les lieutenants de Bill Gates ont désormais six mois pour trouver un autre argument marketing à la nouvelle version de leur Os... . . TI „ . I Ou pour décider de ne pas la sorte uge Thomas P. jackson. R r tir du tout ! Et les misères de Microsoft ne sont pas terminées. Dans presque un tout autre genre, Sun vient de trouver deux manières élégantes
de résoudre la discorde qui l'opposait à Microsoft, concernant le non-respect des prérogatives du langage Java. Désormais, non seulement Sun a obtenu la norme Iso pour son ]ava (rendant toutes les versions fantaisistes de Microsoft non officielles) mais le constructeur vient également de publier Activator, qui est un module à insérer dans Internet explorer pour "déboguer sa mauvaise interprétation du langage Java"
• Où acheter des logiciels Os 2 ?
STOCKAGE Syquest présente le SparQ Après s'être fait voler la majeur partie de ses parts de marché par Iomega et son lecteur Zip, le constructeur Syquest revient à l'offensive avec un produit qui a tout pour séduire : le SparQ. Concurrent direct du Jaz de Iomega, le SparQ est un lecteur de cartouche de 1 Go. Comme par hasard, les caractéristiques du SparQ sont excessivement proches de celles des produits concurrents. Son boîtier est prévu pour être placé indifféremment en position verticale ou horizontale, une petite fenêtre de plastique transparent permet de vérifier si le lecteur est
plein ou pas, les cartouches de 3,5 pouces ne pèsent que 85 grammes et l'appareil se connecte indifféremment au port Ide ou Parallèle de l'ordinateur. Très agressif, Syquest propose son produit aux prix les plus intéressants : moins de 1800 F pour le lecteur, moins de 300 F pour une cartouche et moins de 700 F pour trois cartouches. A titre d'information, signalons que le SparQ permet d'atteindre des taux de transfert allant de 3,7 à 6,9 Mo s, que les temps d'accès descendent à 12ms et que le lecteur comporte un cache de 512 K. http: www.syquest.com products m_sparq.html. OUTIL Xemacs
19. 16 est arrivé La nouvelle version du plus puissant éditeur de
texte au monde est sortie. Si le moteur Lisp présente peu de
changements et reste donc en deçà de la version Gnu,
l'ensemble des packages et applications disponibles a en
revanche subi une évolution profonde. De nombreux bogues ont
été corrigés et les performances de l'en- semble sont bien
meilleures. Parmi les nouveautés, on remarque de n»fcv« Itt
I.v T«en r» ••• ••• «**l ttn MlMSISlâEIZIKlZ Impart
Woixxv*va**iT*ç8 * ttaii "'• ( puMk iWk A* JouftAK
pMcaufetojOuiüKt-i: pu*3c ItHk .* PERSONNE- Z pfMNMex prtvM
'oiçtfiorC pftvsto iVMiCix prtvtti tamgtObMrwV C Carte mère
STATION Référence Microprocesseur Vitesse Cpu Vitesse bus
Cache interne 1 (i d) Cache interne 2 Cache externe Ram
maximum Bus Pci Bus Isa Speclnt95 SpecFp95 Positionnement
AlphaPc 164sx 21A05-A0 Alpha 21164Pc 533 Mhz 135 Mhz 1 6 Ko
8 Ko 1 Mo SSRam (128 bits) 512 Mo SDRam 2 x 64 bits 2 x 32
bits 2
14. 0
17. 0 Bas de gamme AlphaPc 164lx 21A04-C0 Alpha 21164 600 Mhz 200
Mhz 8 Ko 8 Ko 96 Ko 2 Mo SSRam (128 bits) 512 Mo SDRam 2 x
64 bits 2 x 32 bits 2
18. 0
27. 0 Haut de gamme AlphaPc 164 21A04-B2 Alpha 211 64 500 Mhz 166
Mhz 8 Ko 8 Ko 96 Ko 1 Mo Sram 512 Mo Ram 2 x 64 bits 2 x
32 bits 1
15. 4
21. 1 Obsolète !
KT.-TT «r-C imactjTÎ Passez à la culture Alpha !
Ça y est ! Depuis le 15 décembre dernier, les assembleurs français sont enfin fournis en cartes mères Alpha.
Les premiers prix annoncés vont d'environ 11000F pour une carte mère accompagnée de son processeur à 533Mhz, à 21000F pour une station complète (écran 15 pouces, disque dur 4 Go, 64 Mo de Ram, boîtier Atx, etc.). A l'heure actuelle, une vingtaine d'assembleurs sont recensés sur tout le territoire français. Il ne fait aucun doute que les prix ne vont pas tarder à chuter face à l'énorme demande de ce type de matériel.
Rappelons tout de même que, même en émulation, une station Alpha est un ordinateur qui va de 1,5 à 2 fois plus vite qu'un Pentium Pro ! Les stations Alpha constituent les plates-formes alternatives idéales pour tout utilisateur de Linux (qui bénéficie, en prime, de l'environnement Nt). Aussi, pour s'y retrouver dans la jungle des offres, voici un petit récapitulatif des diverses technologies disponibles. En effet, il y a le haut de gamme, le bas de gamme (qui constitue tout de même un haut de gamme Pc, il n'y a qu'à jeter un œil sur les performances) et... le vieux ! Et oui, profitant de
l'engouement du grand public pour ces nouvelles machines, certains revendeurs peu scrupuleux ne vont pas hésiter à écouler les stocks des anciennes stations, celles que l'on destinait aux professionnels en 1996 et qui n'ont plus lieu d'être aujourd'hui.
Sas :?;îâiHW!W Font Xemacs 19.16. nouveaux modes pour de nouveaux langages (Python, Vhdl...), un mode pour éditer les ressources de XI1 (depuis le temps qu'on en rêvait !), une intégration d'Internet toujours plus grande et surtout une réécriture quasiment totale de W3, le browser Web d1 Emacs. Il est (enfin) rapide, possède (enfin) une interface cohérente à base de véritables widgets et supporte (enfin) tous les raffinements du Html, comme les tables et les frames. On peut donc maintenant utiliser Emacs en tant que browser Web à part entière (la concurrence Emacs contre Kde, contre
Navigator, contre Mnemonic, contre IE4.0 sera rude...). Plus d'informations sur http: www.xemacs.org Depuis le 1er octobre, tout a changé chez France telecom ; depuis la tarification jusqu 'aux services proposés.
Auparavant, la journée de 24 heures était divisées en plusieurs tranches horaires, pour lesquelles les réductions allaient de 0 à 65% (30% de 12h30 à 1 3h30, 50% de 18h à 21h30 et de 6h à 8h, 65% de 22h30 à 6h). Désormais, il n'existe plus que deux types de facturation : plein tarif de 8h à 19h et 50% de réduction le reste du temps. Le consommateur y gagne si la majorité de ses communications a lieu à midi et en fin d'après-midi. Il y perd s'il appelle principalement après 22h30.
Par ailleurs, une plage de réduction de 50% ne faisait pas payer la minute moitié moins cher mais permettait de rester deux fois plus longtemps en ligne. La nuance est subtile : quelle que soit l'heure, l'unité France télécom était toujours à 0,74F ; ce qui variait, c'était la durée d'une unité, soit 3 minutes en heures pleines et 9 minutes après 22h30. Concrètement, rester en ligne une seconde ou 9 minutes coûtait le même prix. Désormais, le principe a changé : la facturation se fait maintenant en fonction du nombre exact de secondes pendant lesquelles on reste en ligne. Donc, à priori, on
paye enfin ce que l'on consomme vraiment.
Des réductions ?
En plus d'une facturation plus précise, France télécom offre à ses clients divers moyens pour réduire la note de téléphone. Les services à la Frte Etftf Vtew Go Comwurocatw 1 i*- Ai Retoad Ho*e Searcti Guide Pnrrt Secunîy Stop Jf * Bootoart.S NelSite jâttji vwv psgesioon co* fii*j t*sçjLatês fr«»caa9 coM»int ïo Interne! _j Lookup _j NewiCool The K OesWop Envrrûnment HCD - Nehvwt Co«p...ows-oase _=F* franc* M*com PAGES ZOOM Tetëcterger le phg-m de cartographie IW IsfgfigUQSM Oda «"JfflSKT zaxta ssaEisaü62axitiss$ 2-!L ? SacaJaera “(Wanadoo J ¦à
• i Z France télécom sur Internet.
Disposition du consommateur sont les suivants : Temporalis, Primaliste et Forfait local.
Temporalis propose 30% de réduction sur tous les appels de plus de 15 minutes, 20% sur ceux de plus de 10 minutes et 10% sur ceux de plus de 5 minutes. Valable si on appelle peu mais longtemps. Primaliste nous fait bénéficier de 20% de réduction sur les 6 numéros (en France ou à l'étranger) de notre choix. Pratique si on appelle souvent les même personnes (dont un provider Internet). Attention : Primaliste et Temporalis ne sont pas cumulables ! C'est soit l'un, soit l'autre. Chacune de ces réductions a évidemment un prix : 10F par mois. Avec le Forfait local, France télécom passe le prix de 6
heures de communications locales, entre 19h et 8h, de 52,68F à 30F. A noter que les formules Temporalis ou Primaliste sont cumulables avec le Forfait local, mais ne sont en usage qu'une fois le forfait épuisé.
Dommage pour Internet France télécom, très magnanime, propose même (toujours pour 10F par mois) Primaliste internet. Ce service, cumulable avec tous les autres, permet de bénéficier de 40% de réduction sur un seul numéro de téléphone et ce, uniquement de 22h à 8h. (Ce numéro est théoriquement celui d'un provider Internet, mais peut tout-à-fait être celui de votre petite amie).
Mais utilisée conjointement avec Primaliste ou Temporalis, la réduction proposée par Primaliste internet ne s'ajoute pas complètement aux autres, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Eh oui : les autres formules s'appliqueront dès lors à tous les numéros, sauf celui couvert par Primaliste internet. Mais, baste ! On ne va pas non plus demander la Lune à ce cher France télécom qui nous offre autant de réductions ! Oui, mais ce que l'on oublie de vous dire, c'est que, pendant ce temps, le coût des unités qui défilent a franchement augmenté.
Même paré de tous les services possibles, une heure de connexion à Internet en local de 22h à 8h revient maintenant à l'utilisateur 5,3F contre 3,4F auparavant (avec Temporalis). Et cette même tranche horaire passe, si on ne s'abonne à aucune réduction, de 5F à 8,78F.
Bien entendu, on ne parle même pas de l'heure pleine qui coûte cette année 16,70 F ! En somme, 40% de réduction sur les nouveaux tarifs revienent à 23% d'augmentation sur les anciens tarifs...
• Ifa, ou la résurrection des jeux 16 bits !
Tarification Internet France telecom : pour ou contre les internautes ?
C'est désormais off iciel, le distributeur Ifa a racheté de nombreuses licences Amiga et Atari auprès de la plupart des plus grands éditeurs de jeux. Le but ?
Fournir à nouveau tous les hits qui ont fait le succès de ces machines au prix te plus plancher possible ! On chuchote qu 'Ifa mettrait même sur le marché des titres jamais publiés (pour cause de migration rapide sur le format Pc de la part de l'éditeur).
• StarOffice 4.0 est sorti EXTENSIONS Librement téléchargeable
sur le site de Star division (www.stardivision.com), la
dernière version de la suite bureautique Star office sort en
même temps en version 11 Tindows 95 et Linux. Elle se démarque
de la version 5.5 et de ses concurrents par une meilleure
intégration des différents composants : il ne s 'agit plus de
plusieurs logiciels mis côte à côte, mais bel et bien d'un
unique programme reprenant toutes les fonctions d'un intégré de
bureautique classique. La puissance de Loptimisation en prime.
Creative labs et Os 2 : je t'aime moi non plus Il y a bientôt un an, la seule firme qui ose "blaster" tous ses produits annonçait son abandon pur et simple du marché Os 2. Cette décision, qui fit juste grogner le diplodocus Ibm dans son sommeil, éveilla l'indignation des utilisateurs qui ne cessèrent depuis d'exercer une pression AMIGAle sur Creative. Le lobbying semble avoir porté ses fruits puisque Creative a annoncé dernièrement la prochaine sortie de pilotes Os 2 pour I' Awe64. Pour l'heure, certains correctifs pour la SoundBlaster 16 et Y Awe32 sont mis à disposition sur leur site.
Quand cette information parviendra au cerveau du Big blue (c'est le nom du susdit diplodocus), gageons qu'il poussera un bâillement d'aise.
SALON Atari show... chapeau !
Les 5 et 6 décembre dernier s'est tenu Y Atari show à Bercy expo (Paris). Un salon particulièrement impressionnant, en total contraste avec la situation actuelle de la machine. Alors que le constructeur Atari a jeté l'éponge depuis belle lurette, les utilisateurs de ses micros restent cependant incroyablement actifs : nouvelles cartes mères, nouveaux systèmes d'exploitation, extensions dans tous les sens et autres logithèques miraculeusement fournies étaient le lot de cette manifestation qui aura réuni soixante exposants. D'entrée, nos cousins allemands présentaient un prototype du
Milan. Le Milan est le successeur avoué de l'Atari 5f. Il dispose d'un 68040 à 20 Mhz, de quatre slots Pci, de trois slots Isa et d'une Rom réinscriptible dans laquelle réside par défaut le Tos. Et le chipset graphique, le gestionnaire de disques, la puce sonore ? Tout passe bien évidemment par des cartes d'extension Pc tout ce qu'il y a de plus standard ! Quelques stands plus loin, Oxo Systems présentait, lui, le projet d'une nouvelle carte mère compatible Falcon !
Tout comme celle du Milan, celle-ci est aux dimensions d'une carte Pc. Reprenant les composants standards du Falcon, Y Evolution présente l'avantage de Un prototype du Milan. Disposer de deux ports Ide, de la possibilité de supporter jusqu'à 256 Mo de Ram en barettes Simms et d'un bus à 20 Mhz. La grosse évolution se situe dans le microprocesseur : un ColdFire 5307 à 64 Mhz ! Alors que la communauté Amiga découvre à peine ce microprocesseur Risc compatible avec les 680X0, les utilisateurs Atari ont déjà une carte mère l'exploitant dans leurs cartons ! Une technique que le constructeur
français Centek regarde également de près : "le ColdFire 5201, totalement compatible avec le 68EC040 (mais en plus rapide), nous permettrait de fabriquer une carte accélératrice pour Falcon à un prix incroyablement bas" déclare son dirigeant, Rodolphe Czuba. A noter que Centek prépare également une machine complète. Mais le Phoenix, tel est son nom, a pour vocation d'être bien plus qu'un clone ; pourvu d'un hardware original et d'un nouvel OS multitâche (Dolmen, entièrement écrit de A à Z par Centek), il se positionnera comme la station haut de gamme dont ont toujours rêvé les utilisateurs
d'Atari. En terme de stations, le distributeur La terre du milieu faisait des miracles au centre du salon avec I’Hadès. C'est un fait, avec la suite Pao Calamus si, Yhadès s'avère plus rapide qu'un Macintosh et, ce, de la mise en page au flashage ! L'Atari show exhibait un dynamisme incroyable et selon Godefroy de Maupeou, son organisateur, "ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que l'Atari n'a pas la chance de l'Amiga. Il n'appartient à aucun constructeur et encore moins à un géant de la taille de Gateway
2000. Pourtant, ses acteurs y sont dix fois plus actifs !" Un
sérieux exemple que devraient effectivement méditer de
nombreux Amigaïstes.
CD-ROM Surfer sur Internet, c'est gratuit SYSTEME Surfer sur le net sans aucun abonnement ni même de modem ? C'est désormais possible grâce à au CD-Rom de Phoenix dp, Amiga web offline vol.1 ! Le CD-Rom Amiga web offline vol. 1 est un produit original. Il réunit plus d'une trentaine des sites les plus importants du monde Amiga. Tout y est : intégralité des pages Web, images, sans oublier les liens ! Un excellent moyen pour surfer sans donner un centime à France tele- corn. Mais ce CD-Rom constitue également un bon point de départ pour les néophytes du net. En effet, au cas où une page Web
recherchée ne se trouverait pas sur le CD- Rom, un clic sur son nom demandera automatiquement au browser de l'utilisateur d'aller la chercher tout seul sur Internet.
Une erreur s'est glissée dans l'article sur l'installation de la Debian Gnu Linux du mois dernier.
Pour recompiler un package, la commande correcte est dpkg-buildpackage -b -us -uc et non ce qui était indiqué.
Veuillez nous excuser !
Santa Cruz opération militaire !
Sco unixware est un Unix commercial très présent sur l'architecture Intel x86. Il est évident que Linux n'est pas forcément une bonne nouvelle pour Sco puisque, pour rien du tout, il est possible d'avoir mieux !
Cependant, le respect mutuel était de mise jusqu'à ce fameux 7 Novembre 1997. A cette date, un courrier a été envoyé à de nombreux utilisateurs de Linux à travers le monde (essentiellement des sociétés commerciales qui utilisent Linux). Cette lettre diffusée sur le site de Red hat (http: www.redhat.com), sous couvert d'une publicité pour la version 2.1 1 d'UnixWare, est en fait un véritable réquisitoire contre Linux. On nous apprend entre autres que la plupart des linuxiens ne savent pas que : Linux n'a pas de support technique ou de maintenance, n'a pas de stratégie pour le futur et
qu'une société ne peut accepter que sa viabilité commerciale dépende essentiellement d'un produit freeware maintenu par un faible nombre de personnes (en général bénévoles). Des accusations fondées ? Des distributions commerciales avec support technique existent bel et bien. Linux a une stratégie pour le futur : se développer, se stabiliser, améliorer ses performances, etc. (remplacer SCO dans les entreprises ?). Linux n'est pas freeware, c'est un free software sous licence Gpl. Son développement dépend d'un grand nombre de développeurs très bien organisés. Ils sont tous bénévoles,
certes, mais l'équipe est constamment renouvelée (c'est bien simple, Linux est le système d'exploitation le plus dynamique au monde !). Si l'on découvre un bogue un jour, un patch sortira dans les jours qui suivent le report de bogue. Avec un système commercial, il faudrait attendre une prochaine version ou changer de vendeur ! En fait, il faut savoir que SCO traverse une période difficile. Son alliance avec Hewlett packard tourne mal et ses systèmes se heurtent à la fois à la supériorité technologique de Solaris et à une communauté Linux de plus en plus puissante. Cette technique de
marketing très agressive (très américaine) est pourtant pratiquement unique. On ne connaît guère qu'une seule société à oser ' pratiquer ce genre d'attaque ; il paraît qu'elle serait située du côté de Richmond.
Mais Microsoft ne serait-il pas un des actionnaires principaux de Sco ? Ah oui, nous avions oublié de préciser qu'Unixware est une évolution de Xenix, l'Unix de Microsoft... Le superbe utilitaire de gestion tle l'espace de travail de Stardock, Object desktop, est à présent vendu en plusieurs morceaux. En effet, la plupart des utilisateurs n ’avaient pas recours à tous les utilitaires du logiciel. Aussi, Stardock a désormais décidé de proposer la collection Object desktop solution sériés qui sépare les composants d'Object desktop et permet d'acquérir Eutilitaire convoité à moindre coût. Pour
plus d’informations, on se reportera à l'adresse http: www.stardock.com et à l'article sur Object desktop dans la partie Labo du numéro de ce mois.
« Les utilisateurs Atari recensés Evolution est une association qui gère un fichier des utilisateurs Atari. Elle répertorie les compétences de chacun (en termes de développement, de création graphique, mais aussi dans les domaines de la communication ou de la publicité) et peut ainsi mettre en relation des personnes complémentaires pour réaliser divers projets. Les personnes intéressées pourront écrire à Bertrand Marne, à Rosny- s-bois
(93) .
HUMEUR
• Manuel français pour BeOs Ceux qui ont commandé le package
complet de BeOS recevront gracieusement... le manuel
utilisateur en Français !
Les derniers modèles de Risc Pc.
Acorn : ça va durer encore longtemps cette modestie ?
Sacré Acorn ! Le constructeur anglais vient d'annoncer le prochain modèle de Risc Pc, le ]233. Il s'agit d'un Risc Pc classique, équipé du StrongArm 110 à 233 Mhz, mais dont l'originalité est d'être fourni avec la machine virtuelle java 1.0.2. Se rendant compte que cette version est un peu vieillote, Acorn a bien voulu avouer que la machine virtuelle serait en réalité la 7.7.x, lors de la sortie du RiscPc ]233. Mais, on ne sait jamais, mieux vaut ne pas trop se mouiller. En réalité, il est connu que le logiciel Chockcino est quasiment terminé. Chockcino est une machine virtuelle java 1.112
optimisée à l'extrême car entièrement réécrite en assembleur Arm, sans utiliser une seule ligne du code original de Sun ! A noter que ce logiciel ne nécessitera pas forcément un Risc Pc, mais pourra aussi fonctionner sur un Archimèdes. Mais ce n'est pas tout : à la question "peut-on disposer du Java development kit (Jdk) sur Risc Pc ?" Acorn avait répondu, lors du dernier Acorn world, que c'était "difficile à porter et qu'il faudrait de nombreux mois avant que celui-ci soit disponible" Ben voyons ! Une semaine après cette annonce, des développeurs ont présenté un portage du jdk totalement
terminé et parfaitement fonctionnel ! Enfin, Acorn ne manque pas de s'étendre sur une lacune de sa machine virtuelle : elle ne peut lire du code Java qu'au travers du réseau Internet et pas directement sur le disque dur... Première nouvelle !
Il existe un patch ultra connu sur Internet qui permet de résoudre ce problème ! L'Archimèdes et le Risc Pc sont, sans aucun doute, les machines les mieux conçues du marché et dont le rapport performances prix est imbattable, mais Acorn n'a pas voulu en vendre en dehors de l'Angleterre. Sa position dans le domaine des Network computers et du développement Java est certainement la plus avancée, mais Acorn ne la met pas en valeur. Dites, Mr Acorn, c'est bien gentil de jouer au génie modeste, mais vous êtes sûr de ne pas vouloir vous réveiller ? Plus d'informations sur les sites
http: www.acorn.com, http: www.cs.waikato.ac.nz java et http: www.wss.co.uk. EMULATION MacOs sous BeOs !
On ne l'attendait plus. Après l'abandon du projet Virtual Mac, sensé offrir un émulateur Mac pour BeOs, on osait à peine croire que BeOs serait un jour capable d'émuler MacOS.
Et pourtant, voilà finalement qu'arrive SheepShaver, dont les maîtres d'oeuvre sont Christian Bauer et Marc Hellwig. Un gage de qualité, car l'on se souvient de Shapeshifter, le précédent logi- ciel de Christian Bauer, qui permettait d'émuler sans ralentissement aucun un Mac sur Amiga. Mieux que Virtual Mac, SheepShaver permet de faire tourner des applications 68000 mais aussi Power Pc, ainsi que le tout dernier MacOs 8. Le projet est encore en développement, le gros des problèmes techniques ayant, semble-t-il, été résolu. A l'heure actuelle, le produit est démontrable mais pas encore
vendable. A noter que, pour l'instant, le Power Pc n'est pas émulé, les applications tournant directement en mode natif (eh oui, on émule ici un Power Mac sur un... Power Mac !). Du coup, SheepShaver ne s'installera pas tout de suite sur BeOs version Intel. A suivre de près.
WEB Dream Linux zone sur le net !
En attendant le site Dream intégral, la section Linux zone (oui, l'ancienne nouvelle formule) est d'ores et déjà consultable sur le Net. Ce site recense tous les articles ayant un rapport direct ou indirect avec Linux depuis le fameux Dream n°38 "nouvelle génération" Si vous êtes fan de Linux et qu'il vous manque des numéros, passez par le site pour savoir ce que vous trouverez pour votre système favori ! Des articles complets seront publiés La Redhat 5.0 est sortie !
Talonnés de prêt par le team Debian, les développeurs RedHat ont mis les bouchées doubles pour sortir une version réellement innovante de leur distribution. La première grande nouvelle est le support de la Glibc2, la véritable librairie C standard de Gnu. Cette nouveauté qui ne dit peut-être pas grand chose aux non développeurs donne à Linux une compatibilité Posix totale. Fini les "Linux, proche de Posix" ou "seuls certains linux commerciaux sont Posix" Le système Linux est désormais un véritable système Posix, un nouveau gage de pérennité ! Cette glibc2 sera bientôt standardisée sur toutes
les distributions de Linux mais contre toute attente, c'est la Redhat qui ouvre le tir. Il faut dire que chez Debian, on veut d'abord porter toutes les applications de Iibc5 linux en glibc2, ce qui n'est pas une mince affaire. Les autres nouveautés sont plutôt d'ordre pratique : nouvel utilitaire de partitionnement du disque (Disk druid devrait remplacer avantageusement l'efficace mais sommaire fdisk qui reste disponible), autodétection du matériel améliorée (si le système est 100% Pci, on découvre enfin ce que Plug'n'Play veut réellement dire ; le Xconfigurator de RedHat ira même jusqu'à
tester la carte vidéo et proposera une configuration optimale pour l'écran), choix de l'environnement (si le look Fvwm 95 ne vous satisfait pas, vous pourrez maintenant utiliser des configuration Lesstif ou Afterstep ; si vous préférez Kde, il faudra simplement récupérer les Rpm et les installer), nouveaux utilitaires graphiques (les utilitaires d'administration graphiques sont désormais accessible par les utilisateurs non-privilégiés pour monter démonter les périphériques, démarrer une session PPP, etc ; pour le root, les utilitaires standards de la RedHat ont été améliorés) et
support des cartes sonores (contrairement aux précédentes Redhat, le noyau de démarrage inclut le support des cartes sonores les plus répandues ; un utilitaire de configuration sonore fait par la même occasion son apparition). Ces nouveautés sont très alléchantes, mais il faudra patienter jusqu'au mois prochain pour le test complet de la Redhat 5.0 dans Dream ! La Redhat 5.0 est disponible en version Free software ou commerciale avec le serveur X metro-X, Bru 2000 et les serveurs et autres clients Real audio. Un bonus appréciable.
De temps en temps sur le site et vous pourrez aussi nous proposer vos oeuvres. Dream Linux zone est hébergé par Linux France, un site incontournable pour tout unixien francophone qui se respecte. Depuis la page de garde au look Afterstep, découvrez les nombreuses documentations en français consultables en ligne (proposez vos articles !). Linux France est aussi ouvert aux projets de Free software associés à Linux : on y trouve des miroirs français des projets Linux gsdk et Gnome, ainsi que d'autres projets comme le Linux pour tous (LaetOS). Dans la foulée, signalons que parmi les autres
hébergés, on trouvera Ikarios (une société qui distribue des CD-Rom pour Linux, des "Lindis"). Un conseil : terminez votre excursion par la section des liens, une base de données en constante évolution de sites internet dédiées à Linux, Unix, Xwindow, java, etc. ! Http: www.linux-france.com dream et http: www.linux-fran- ce.com. SYSTEME Java 1.2 pointe déjà son nez... Sun travaille d'arrache-pied à la nouvelle version de java, qui représentera la plus profonde évolution depuis sa sortie. Le principale attrait de cette nouvelle mouture sera HotSpot, une prouesse technologique qui per
met à l'interpréteur d'optimiser le code au vol ! Grâce à HotSpot, les applications Java devraient offrir des performances équivalentes, voire supérieures à celles des programmes écrits en C++.
On croit rêver... De même, les bibliothèques et Api de Java vont sensiblement changer. En particulier, Yawt sera remplacé par Java foundation classes (sans doute pour que Microsoft ne soit pas compatible...) et on trouvera beaucoup de nouvelles choses, tels une bibliothèque 3D et un support temps réel issu de Chorus. Les développeurs sont partagés : tout le monde apprécie l'évolution de Java mais, en même temps, de nombreuses voix s'élèvent pour protester et dire que Sun doit arrêter de tout changer tous les six mois. Une politique qui empêche effectivement le développement de Java à grande
échelle.
Nzj- DISTRIBUTION
• Encore un nouveau processeur chez Motorola !
INTERNET BUREAUTIQUE EMULATION Encore un nouveau kit Internet sur Atari ?
C'est à n'y plus rien comprendre. Alors que l'Atari est resté pendant des années le système le plus en retard pour la connexion Internet, voilà qu'il ne se passe plus un mois sans qu'un logiciel dédié voit le jour. Le dernier en date est Draconis, constitué d'une pile Tcp .lp (qui supporte le Ppp), d'un client Web (Adamas) et d'un lecteur de courrier électronique (Marathon). Chose très intéressante, on remarque qu'un menu d'Adamas comporte la mention "Java console". Lava pour Atari ? On espérait que l'Atari puisse au moins faire le minimum et voilà qu'il se met à concurrencer les
stations dernier cri ! De son côté, Marathon contient toutes les fonctions classiques : gestion du Pop3, envoi des courriers par Smtp, possibilité de créer des dossiers pour classer son courrier, etc. Le gros avantage de ce logiciel est la disponibilité d'une librairie de développement. Certes, ce n'est pas nouveau puisque Sting en propose aussi une, mais celle-ci est annoncée comme compatible avec les sockets Berkeley, que tout Unixien connaît bien.
Concrètement, cela permettra des adaptations rapides de nombreux logiciels pour Unix.
Appel à la traduction !
La section française du projet de documentation de linux (Ldp) a besoin de vous ! Vous vous débrouillez en anglais 7 Certains aspects de Linux ne vous sont pas inconnus ? Alors devenez traducteur officiel des HowTo Linux et participez à l'effort mondial de développement de Linux ! En guise de cadeau de bienvenue, les logiciels du soleil vous offriront une Red Hat 5.0 flambante neuve (à confirmer). Si vous vous sentez l'âme d'un traducteur, contactez Eric Dumas : dumas@freenix.fr Smartsuite gratuit pour Os 2 !
La deuxième beta de la suite bureautique de Lotus pour Os 2 est disponible depuis mi- décembre en téléchargement ou sur commande. Cette deuxième beta arrive beaucoup plus vite que prévu. La raison en incombe au nombre important de retours (près de
400) rencontrés par Lotus, après juste quatre semaines de tests.
Rappelons que cette suite reprend sous Os 2 l'intégralité
des logiciels de la version Win 32 (Wordpro, 123,
Approach, Freelance et Organizer). Cette version nécessite
le Fixpack 5 pour Warp 4.0 disponible actuellement
uniquement en version américaine ou anglaise (pour la
version française, seul le Fixpack 1 est disponible).
Néanmoins, rappelons qu'il est possible d'appliquer un Fixpack américain sur une version française si l'on ne craint pas quelques boîtes de dialogue en anglais. Pour obtenir cette beta, il suffit de la télé- charger sur Hobbes (http: hobbes.nmsu.edu) ou de la commander pour environ 10 $ à Indelible Blue (http: www.os2store.com). La version finale de la suite est toujours prévue pour le printemps prochain.
Risc Pc : la folie des émulateurs Une véritable mode. Il ne se passe pas une semaine sans qu'un nouvel émulateur fasse son apparition sur Risc Pc. Au début, il s'agissait juste d'adaptations : on recompilait simplement le code source des émulateurs proposés sur Pc ou Amiga. Mais depuis quelques temps, les développeurs déploient toute leur énergie à la réécriture entière de ces programmes en assembleur Arm. Ainsi optimisés, les émulateurs sont des plus rapides et chaque jour plus attrayants. Le mois de janvier 98 voit ainsi apparaître des nouvelles versions des émulateurs arcade (le
désormais célèbre Marne, ici renommé Arm-Mame), Pc engine, Sega mastersys- tem (qui émule aussi la Camegear) et Sega megadrive. Un émulateur Atari st devrait à son tour voir le jour, mais son auteur semble avoir quelques difficultés à optimiser son code. Selon lui, il serait tout bonnement impossible d'émuler un 68000 à 8 Mhz sur un StrongArm à 233 Mhz et il est déjà louable de sa part d'essayer quand même. Un argument qui, bien entendu, fait sourire les utilisateurs d'Uae, un logiciel qui émule sans problème et à pleine vitesse un Amiga 500 sur Risc Pc. Cependant, l'annonce la plus
étonnante ne vient pas des programmeurs indépendants, mais bel et bien d'Acorn lui-même : le constructeur anglais va produire officiellement toute une panoplie d'émulateurs pour son Ne (network computer). Dans une lettre ouverte aux éditeurs de jeux, Acorn expose ainsi sa nouvelle trouvaille marketing : "Gagnez encore de l'argent avec vos anciens jeux.
Grâce au Ne, les utilisateurs pourront encore y jouer en les téléchargeant depuis vos sites payants" Le premier avantage pour les éditeurs est que le Ne ne dispose pas d'origine d'unité de stockage (en fait, il est tout à fait possible d'y connecter un lecteur Zip, mais ce n'est pas précisé). Du coup, les utilisateurs devront payer à chaque nouvelle utilisation. L'autre avantage, pour les utilisateurs celui-là, est que chacun de ces jeux pourra désormais bénéficier d'une option réseau.
On imagine déjà le succès que pourrait avoir un Zelda avec plusieurs centaines de joueurs en simultané. Si les émulateurs d'Acorn concerneront essentiellement les consoles 16 bits, le constructeur ne manque pas de rappeler que le Ne est avant tout construit sur une architecture Risc 32 Bits (la carte mère est d'ailleurs quasiment identique à celle du Risc Pc) et que les utilisateurs seront en droit d'attendre des jeux en conséquence. En ce sens, Acorn envisage de racheter quelques licences phares pour adapter sur Ne des titres très populaires. Quake sortirait-il enfin en version
officielle (seule une version officieuse circule en ce moment sur Internet) ? Plus d'informations sur les sites http: www.geocities.com SiliconValley Pines 2822 et http: www.acorn.com. www.rtl.fr D o s s e r • Paradoxalement, le premier ordinateur de l'Histoire ne comportait pas de processeur. Le célèbre Eniac de 1946 utilisait un réseau complexe, coûteux et très peu fiable de lampes pour effectuer des calculs très simples (opérations arithmétiques). Manque de bol incroyable, des chercheurs ont découvert le transistor dès 1947 soit un an après la mise en service de l'Eniac. Les
transistors permettaient de se passer des lampes et de réduire dans de grandes proportions les circuits électroniques. Il Au cœur des microprocesseurs Le fonctionnement interne des processeurs est à la fois passionnant et méconnu. La complexité de ces composants situés au coeur des ordinateurs est grande mais les principaux mécanismes mis en jeu reposent sur des concepts accessibles. Ce sont ces concepts de base que nous allons étudier à travers ce dossier en forme de "comment ça marche ?"
De 20 ans pour passer des circuits à base de transistors au microprocesseur proprement dit. Tout commence en 1971, dans les laboratoires d'une toute petite société dont le nom vous dit peut-être quelque chose : Intel. Les ingénieurs d'Intel mettent au point le tout premier processeur généraliste qui, dans un unique boîtier, intègre de nombreux circuits de calcul permettant de traiter des données binaires sur 4 bits. Le 4004 c'est son nom comprend 2300 transistors et permet d'accéder à 1 kilo-octet de mémoire, une quantité démesurée pour l'époque. Si les bases technologiques de ce que
deviendront les processeurs C sc sont jetées, le 4004 n'en reste pas moins pratiquement inutilisable. Si on parle souvent de son utilisation dans une calculatrice de poche (de grandes poches, à l'époque), la légende évoque plutôt une machine à laver le linge. Ensuite viendront le 4040, le 8008 et, en 1974, le 8080 qui servira de base à la famille 80x86 encore d'actualité aujourd'hui.
Zilog, Motorola et autres concurrents d'Intel A la fin des années 1970, Intel n'est pas le seul dans le secteur en pleine expansion (mais pas encore très rentable) des processeurs généralistes. Ses concurrents directs sont Zilog avec son célèbre Z-80 et Motorola avec la série des processeurs 680x. La nouvelle bataille qui va s'engager est celle de la micro- informatique familiale et de la bureautique légère. La plupart des constructeurs décident d'utiliser les processeurs de Motorola, plus rapides et moins chers que les Intel. Mais en 1978, le géant Ibm lance le projet Acorn, un
micro-ordinateur qui prendra le nom de Pc et sera propulsé à 4,77 Mhz par le 8088 d'Intel. Le Zylog Z80 fera office d'outsider, mais la seule résistance durable face à l'alliance Ibm-lntel- Microsoft sera menée par Apple, Atari ou Commodore, via les processeurs Motorola.
Les années Risc (1980) Les premiers processeurs Risc (Reduced instruction set computer) sortent dans les années 80 mais c'est en fait en 1965 que les bases de ce genre de processeurs sont jetées avec le Cdc 6600, créé par Simon Cray (le père des supercalculateurs Cray). Nous allons revenir sur les différences fondamentales qui existent entre les technologies Cisc et Risc, mais sachez d'ores et déjà que les processeurs Cisc ne sont plus qu'anecdotiques aujourd'hui. Le premier processeur Risc "grand public" fut l'Arm, qui équipa les ordinateurs Acorn Archimedes dès 1987.
L'histoire parallèle : les stations de travail Si, en micro-informatique, les contraintes financières (il faut proposer des processeurs ayant un bon rapport performances prix) entraînent des concessions ou des retards dans l'évolution, les stations de travail ont besoin d'un maximum de puissance quitte à effectuer d'importants investissements. Concernant les processeurs, de nombreuses innovations liées au marché des stations de travail ont fini par se répercuter sur nos processeurs pour micro-ordinateurs. La seule condition étant de trouver un moyen économique pour intégrer ces
innovations. Aujourd'hui, les processeurs utilisés sur les micro-ordinateurs et sur les stations de travail sont très proches, la différence se faisant essentiellement sur d'autres critères (multi-processeurs, architecture mémoire, etc.). Les spécialistes des processeurs pour stations de travail sont Mips (stations Silicon graphies), Sparc (stations Sun), Hewlett packard, Digital et bien sûr Ibm.
Certains de ces constructeurs commencent d'ailleurs à s'intéresser au marché grand public pour l'instant monopolisé par Intel, affaire à suivre... Comment fonctionne un microprocesseur ?
Le langage du microprocesseur se nomme le jeu d'instructions. Chaque instruction est composée d'un ordre et de deux ou trois paramètres.
L'architecture que nous utilisons, dans ce dossier n'existe pas réellement mais reprend les principales caractéristiques des processeurs existants (ou ayant existé) dans une version nettement simplifiée.
Les registres Un processeur ne pourrait pas faire grand chose s'il ne disposait pas d'une mémoire. De nombreux types de mémoire différents se côtoient à l'intérieur d'un ordinateur mais la plus petite et la plus rapide réside au coeur même du processeur : c'est le banc des registres. Un registre est une petite zone mémoire dont la taille est généralement d'un mot-machine : soit 32 ou 64 bits pour les ordinateurs modernes. Un processeur intègre entre une dizaine et une centaine de ces registres. Du fait de leur position stratégique dans le processeur et de leur faible nombre, le temps d'accès
tant en lecture qu'en écriture aux registres est extrêmement rapide : de l'ordre de la nanose- conde. L'architecture matérielle et le jeu d'instruction se construisent donc autour de ces précieux registres, il existe ainsi des instructions pour lire ou écrire leur contenu, tester la valeur qu'ils codent, copier des informations depuis la mémoire centrale vers un registre et vice-versa. Les instructions de calcul (addition, multiplication, etc.) opèrent généralement sur des registres, tout comme les comparaisons, les sauts conditionnels, etc. Les autres composants d'un processeur Si les
registres "généralistes" occupent une position stratégique, ils sont loin d'être les seuls composants de notre processeur simplifié. Tout d'abord, il faut disposer d'un moyen pour lire une instruction depuis la mémoire centrale. On a donc besoin d'un registre spécialisé que l'on nommera RI (registre instruction).
Un autre registre spécialisé doit indiquer l'endroit où l'on doit lire la prochaine instruction, c'est le compteur de programme (CP). Les opérations arithmé- Une instruction, c'est quoi ?
Le code des programmes se trouve en général dans la mémoire centrale (pour les systèmes modernes, nous parlerons du "code du processus en cours d'exécution sur le processeur"). Chaque instruction est donc codée en mémoire sur un ou plusieurs mots-machine. Pour chaque instruction, il faut coder un maximum d'informations :
• type de l'instruction : opération arithmétique logique
registre, arithmétique immédiat, instruction de chargement ou
de rangement, sauts conditionnels ou non, etc.
• type d'adressage pour les instructions Chargement rangement :
immédiat, indexé, etc.
• numéros des registres sources et destination.
• valeur de la donnée immédiate.
Sur les processeurs Risc, les instructions arithmétiques utilisent en général trois registres : deux registres sources et un registre destination.
Sur les Cisc, un des registres sources est souvent remplacé par le résultat.
Le Rekursiv : une autre tentative orientée objet La société qui a mis au point ce processeur (IJn») utilisait à F époque un langage orienté objet Lin go), proche du Smalltalk. Leur objectif était d'assurer une exécution matérielle des instructions Lingo avec le processeur Rekursiv. Les résultats furent étonnants mais personne ne crut en cette petite société qui dut arrêter les recherches sur ce processeur (lequel fait des émules aujourd'hui : projet de processeur Java pour la JavaStation, etc.). Intel iApx 432 : le plus compliqué des processeurs En 1980. La limite des systèmes mono tâches
sur les gros ordinateurs se faisait déjà sentir ( l ni.x commençait sa longue carrière) et les concepteurs de processeurs ont eut une idée : pourquoi ne pas faciliter la tâche des systèmes d'exploitation en plaçant une partie de F algorithmique (gestion in ter-processus, pagination.
Etc.) sur le processeur ? Le i432 était composé de quatre éléments séparés : te Gdp (processeur centrale). Fip ( interface cFen tires!sorties).
Le Biu (interface bus) et le . Mai (contrôleur mémoire).
C'était un processeur orienté objet avec la protection des données, F héritage, les méthodes, etc, Il devait devenir le fer de lance de la marque mais il était tellement complexe et "théoriquement parfait " que F exécution des programmes était en moyenne 5 à 10 fois plus lente que sur les autres processeurs Intel de F époque, un échec cuisant !
Tiques et logiques sur les registres sont réalisées dans un (ou plusieurs) petit circuit nommé unité arithmétique et logique (UAL). On trouve aussi un registre spécialisé dans l'adressage mémoire. Il permet de spécifier une adresse mémoire dans laquelle on va aller lire ou écrire une information (registre adresse mémoire ou RADM). Ces différents éléments communiquent via les bus internes du processeur. Le bus interne est l'ensemble des voies de communication qui permettent le transport de l'information. Il ne faut pas confondre les bus internes avec les bus externes. Ces derniers sont
juste dédiés à la communication entre les différents éléments de la carte mère. Il y a généralement un bus par paramètre (ou opérande) possible dans une instruction. Notre processeur exemple de type Risc permet d'indiquer deux opérandes sources et un opérande destination.
Par exemple, pour l'addition de RI et R2 puis pour mettre le résultat dans R3. Il nous faut donc trois bus internes de données. Le centre nerveux du processeur se trouve dans le contrôleur qui est sûrement le composant le plus complexe de l'architecture. C'est lui qui va donner les ordres aux autres composants du processeur en fonction de l'instruction en cours de décodage. Un élément clé mais aussi très complexe. La figure 1 représente l'architecture d'un processeur simple (instructions entières uniquement, pas de pipeline). On appelle ce genre de schéma un chemin de données.
Exécution d'une instruction Toute opération élémentaire dans le processeur se déroule en un cycle d'horloge, mais il n'est pas possible d'exécuter une instruction en un seul cycle.
Cette exécution est en fait découpée en différentes phases qui, elles, sont réalisables en un seul cycle (enfin... dans le meilleur des cas) : ce sont les étages d'exécution. Les processeurs n'ont pas tous le même nombre d'étages mais il en faut à priori au moins quatre. La première phase est la lecture de l'instruction en mémoire centrale en utilisant le compteur de pro- la brique de base des processeurs Le transistor, les registres, bus, contrôleurs et autres UAL ne sont pas les composants "fondamentaux" des processeurs. La brique de base (pour quelques années encore) est le transistor, un
composant éléctronique simplissime. Lorsque l'on parle de Cmos, il s'agit en fait d'un réseau de transistors Nmos et Pmos. Le plus petit étant l'inverseur, dans lequel on ne trouve que deux transistors. Le premier est un Nmos qui fait passer un 0 lorsque sa commande est à I, sinon le courant en sortie est d'une valeur indéterminée nommée Z. Ce transistor réalise la fonction booléenne : si a alors 0 sinon Z Où a est la commande. Ce transistor Nmos est relié en parallèle à un transistor Pmos qui réalise la fonction : si a alors Z sinon 1 Autrement dit, lorsque la commande vaut 1, alors la sortie
est Z, sinon c'est un 1 qui passe. Suivant la valeur de a, le réseau Cmos composé du Nmos et du Pmos en parallèles fait donc passer un 0+Z ou un Z+l. Ces valeurs se ramènent en fait à 0 ou I (Z+0-0 et Z+l = 1). Notre circuit génère un 0 si la commande vaut I ou un 7 si elle vaut 0, ce qui correspond au rôle d'un inverseur (voir figure 6). La fonction booléenne qui correspond à ce circuit est : non(commande). Il est bien entendu possible de réaliser des fonctions beaucoup plus complexes avec ces briques de base. A partir d'une telle fonction f, on construit le circuit suivant : si non(f) alors
0 sinon Z si non(f) alors Z sinon 1 C'est à dire, un réseau de Nmos qui réalise non(f) en parallèle avec un réseau de Pmos qui réalise non(f). Avec cette méthode (et quelques contraintes), on peut réaliser des portes étendues : les célèbres portes logiques not, and, or, xor, nand, nor, etc. C'est ensuite avec ces portes étendues que l'on peut construire des opérateurs plus complexes comme des registres, des additionneurs, puis des UAL et enfin le contrôle câblé, un vaste programme !
Gramme (CP) et le placement de cette instruction dans le registre d'instruction RI. CP est alors augmenté de 1 pour pointer sur la prochaine instruction. On appelle cette phase préliminaire, qui peut prendre bien sûr plus d'un cycle, l'étage "Lecture Instruction" (Ll).
Ensuite, cette instruction doit être analysée dans le contrôleur du processeur, c'est l'étage Dl pour "Décodage Instruction" L'étape suivante concerne l'exécution proprement dite de l'instruction : c'est l'étage "d'exécution" (EX). La dernière opération consiste à ranger les résultats éventuels des opérations : le Rangement du Résultat RR. L'exécution d'une instruction se fait donc en au moins quatre cycles d'horloges (passages successifs dans les étages Ll, Dl, EX et RR) mais il est rare que les étages Ll et EX puissent se contenter d'un seul cycle d'horloge. Tout ceci est cadencé par
l'horloge du microprocesseur (lui même multiple de la fréquence de la carte mère). Sur une machine cadencée à 100 Mhz exécutant des instructions sur 10 cycles d'horloge, vous obtiendrez une performance de 10 Millions d'instructions par secondes (les fameux Mips). Sachez cependant que certaines instructions critiques (lectures d'un port d'entrées sorties, division en virgule flottante ou adressage complexe en mémoire) peuvent utiliser plus d'une centaine de ces précieux cycles !
Améliorer les performances 1 : le pipeline Les concepteurs de processeurs ont rapidement découvert les limites de cette architecture à exécution séquentielle. En compliquant quelque peu le chemin de donnée (et le contrôleur bien entendu), il est possible pour de nombreuses instructions de rendre les différents étages Ll, Dl, EX et RR indépendants les uns des autres. II est ainsi possible d'écrire le résultat d'une instruction 11 dans RR pendant l'exécution de 12 dans EX, le décodage de 13 dans Dl et la lecture de l'instruction 14 dans Ll (cf. Figure 2). La principale restriction est
évidente : il n'est pas possible d'être deux fois dans le même étage à un moment donné. De plus, si l'instruc- Une inverseur Cmos composé d'un Nmos et d'un Pmos en parallèles.
Tion 12 (qui est dans EX) a besoin du résultat de 13 (qui est au début de RR), il y aura au moins un cycle de pénalité ou cycle de suspension. Cette technique permet tout de même dans le cas idéal "d'avaler" une instruction par cycle. En moyenne, l'exécution des instructions se fera également en un cycle d'horloge. II n'est donc pas étonnant de constater que tous les processeurs modernes ont recours à ce type d'amélioration dont le nom doit vous dire quelque chose : c'est le fameux Pipeline.
Améliorer les performances 2 : le superscalaire En analysant les nombreux programmes informatiques dans leur version compilée (le langage machine), les chercheurs ont constaté que la plupart des instructions étaient indépendantes les unes des autres. Deux instructions 12 et 11 sont indépendantes lorsque 12 ne dépend pas du résultat de 11 En pratique, les registres sources de 12 sont différents du registre destination de
11. En multipliant les composants de base du chemin de donnée
(RI, RADM, étages d'exécution, bus de données, UAL, etc.) et
en rendant le contrôleur encore plus complexe, il est
possible d'exécuter des instructions indépendantes en
parallèle dans le processeur.
Les instructions ne sont plus décalées d'un cycle (pipeline) mais simultanées. Les processeurs ayant recours à cette technique sont des processeurs superscalaires, les plus courants aujourd'hui (dans les processeurs généralistes). Le superscalaire n'est efficace que s'il est associé à la technique du pipeline ; ce ne sont pas des améliorations incompatibles.
Contrôle du processeur : Le Risc contre le Cisc Nous n'avons pas encore détaillé le fonctionnement du contrôleur du processeur. En fait, le principe de base est l'ouverture ou la fermeture des différents bus de communication, la sélection des registres utilisés en lecture ou en écriture, le type d'opération à effectuer dans les UAL, etc. Ce contrôleur doit sélectionner ces différents paramètres en fonction de l'instruction en cours d'exécution. II existe deux grands types de contrôle : le contrôle câblé sur les processeurs Risc et le contrôle microprogrammé sur les processeurs Cisc (en voie de
disparition). Dans le cas des processeurs Cisc, le contrôleur dispose d'une sorte de langage interne, un jeu d'instruction de contrôle. Cette conception permet l'exécution d'opérations complexes dans le procès- Intel i960 : la révolution sabordée Descend cnit direct de F hallucinant 1432, ce processeur restait relativement complexe mais les performances étaient cette fois-ci au rendez-vous.
Après réchec de son aîné, le i860 et premier processeur Risc de la marque. Le i960 avait réuni te meilleur des deux mondes Cisc et Risc.
En effet, le contrôle était ci la fois microprogrammé et câblé. Le jeu cfinstruction était donc du type Risc mais avec des extensions Cisc très intéressantes. Le i960 fut aussi f un des premiers processeurs superscalaires ; impressionnant ! Pour Lépoque, il s'agissait donc d une petite révolution mais les constructeurs ne suivirent pas (en partie en raison de son jeu d'instruction incompatible avec les autres processeurs de la marque) ; encore une belle tentative sacrifiée sur Lautel de la rentabilité.
Les Dsp : des processeurs spécialisés Pourquoi demander à un unique processeur de réaliser tout le travail ?
On a souvent construit des processeurs très spécialisés pour décharger le processeur centra! D'un certain nombre de tâches difficiles à réaliser dans un temps convenable. Les Dsp (processeurs de traitement numérique du signal) sont des compléments très intéressants des processeurs généralistes. Us permettent Pexécution très rapide d'opérations généralement pénalisantes comme les calculs matriciels ou les enchaînements d'opérations lourdes comme la division.
Atari avec son F a bon a tenté d'ouvrir la brèche mais tes Dsp sont surtout utilisés de manière spécifique (cartes vidéos ou sonores). Dommage... i Œj S IjëD B QD GD H Instruction 2 Instruction 1 Processeur scalaire sans pipeline 0 0L5J® Instruction Chj Ci RR EX Instruction 2 Instruction 3 EX Processeur scalaire avec pipeline RR|| Instruction 1 RR I Instruction 2 EX-j Rrjj Instruction 3 £X2| I RR2| Instruction 4 seur, d'où le nom Complex instruction set computer (ordinateur à jeu d'instructions complexes). Une instruction complexe peut par exemple proposer un mode d'adressage évolué
(addition avec accès mémoire indexé par exemple). Ce type d'instruction ne peut être codé dans un mot-machine, leur taille est donc à la fois importante et variable. Le contrôle câblé est plus simple à concevoir et à mettre en oeuvre mais ne peut gérer que des instuctions de taille fixe (la taille du mot- machine), utilisant des adressages simples. Ainsi, les instructions de chargement et de rangement mémoire sont séparées des instructions d'opérations sur les registres. Par exemple sur un 486 d'Intel (pur Cisc), on peut additionner un entier situé en mémoire centrale avec le contenu d'un
registre en une seule instruction.
Exécution d'instructions sur processeur scalaire pipeliné superscalaire.
Sur un processeur Risc, il faudra d'abord charger l'entier dans un registre et effectuer une addition sur deux registres par la suite.
Si sur les processeurs 16 bits, la dénomination Reduced instruction set computer (ordinateur à jeu réduit d'instructions) prenait tout son sens, il faudrait plutôt parler de jeu d'instructions réduites aujourd'hui (on peut coder beaucoup d'instructions sur 32 ou 64 bits !
L'avantage des processeurs Risc provient de leur simplicité : leur capacité d'évolution est nettement plus importante. Pour palier leur principal inconvénient, à savoir leur incompatibilité avec les jeux d'instruction Cisc, certains fabricants proposent des processeurs qui avalent du code Cisc et le transforment en un code Processeur supersoaiairc (2 couches) Comparatif des processeurs modernes Le tableau ci-dessous donne la liste de quelques processeurs modernes. Les premières informations sont la taille du mot-machine et la fréquence interne maximale. Vous trouverez aussi le nombre
d'étages des différents pipelines par type d'instruction (instructions entières, instructions de lecture ou d'écriture mémoire, instructions flottantes) et les caractéristiques des caches internes. La plupart des processeurs ont des caches séparés pour les instructions et les données ; nous indiquons donc deux tailles (en Ko). L'associativité comporte aussi deux informations : l'une pour les instructions, l'autre pour les données. Si le chiffre, appelons- le k, est 1, c'est que l'associativité est directe, s'il est plus grand, c'est une associativité par ensembles de k blocs. Ensuite viennent
les résultats des tests Speclnt95 et SpecEp9S, vous verrez que la fréquence n'est pas le seul critère pour réaliser un processeur efficace (mais les alpha restent imbattables !).
Fabricant Nom Mot- machine Fréquence maximale Etages Pipeline (entier mémoire flottant) Taille du cache (instr. donnée) Associativité (instr. donnée) Speclnt95 SpecFp95 Intel Pentium 32 bits 200 Mhz 5 0 8 8 8 2 2
5. 5
3. 9 Intel Pentium Pro 32 bits 200 Mhz 14 14 16 8 8
8. 7
6. 7 Intel Pentium II 32 bits 300 Mhz 12 ? ?
16 16
11. 9
8. 6 Intel Deschutes 32 bits 350 Mhz 12 ? ?
16 16 14 11 Motorola PowerPC 603e 32 bits 300 Mhz 4 5 6 16 16 4 4
7. 4
6. 1 Motorola PowerPC 604e 32 bits 350 Mhz 4 5 6 32 32 4 4
14. 6
9. 0 Motorola PowerPC 750 32 bits 266 Mhz 4 5 6 32 32 8 8
12. 4
8. 4 S parc Ultra II 64 bits 300 Mhz 9 9 9 16 16 2 1
12. 1
15. 5 Mips RI 0000 64 bits 275 Mhz 5 6 7 32 32 2 2 12 24 HP Pa
8000 64 bits 180 Mhz 7 9 9
11. 8
20. 2 Hp Pa 8200 64 bits 220 Mhz
15. 5
25. 0 Dec Alpha 21164Pc 64 bits 600 Mhz 7 7 9 16 8 1 I
17. 9
19. 9 Dec Alpha 21164a 64 bits 600 Mhz 7 7 9 8 8 1 1 18 27 Dec
Alpha 21264 64 bits 667 Mhz 7 7 10 64 64 2 2
44. 0
66. 0 CD JEUX MATERIEL Exécution d'instructions sur pipeline avec
ou sans suspensions.
Simplifié de type Risc au vol avant de passer à l'exécution proprement dite (c'est le cas du Coldfire de Motorola, un processeur Risc, compatible avec les 680X0 qui sont, eux, des C sc). Cette étape préliminaire de transformation grève bien sûr les performances mais assure la compatibilité ascendante.
La hiérarchie mémoire Dans un ordinateur, plusieurs types de mémoire cohabitent et forment ce que l'on appelle la hiérarchie mémoire. Dans une première approche, on trouve d'abord les registres (la mémoire intégrée au processeur), puis la mémoire centrale (ou "principale" c'est la fameuse Ram) et, enfin, la mémoire secondaire ou mémoire de masse (disques durs, périphériques de sauvegarde, etc.). Nous traiterons le cas particulier des caches un peu plus tard. Plus on s'approche du processeur, plus la mémoire est rapide et chère. Et plus on s'en éloigne, plus elle est lente et bon marché
(la logique est respectée). Les registres sont peu nombreux car ils influent directement sur la complexité du processeur. La majeure partie des informations se trouvent donc sur la mémoire centrale, voire secondaire pour les systèmes d'exploitations modernes (multitâches utilisant de la mémoire virtuelle). Notre hiérarchie mémoire comporte un inconvénient majeur. La mémoire centrale (en générale de la Ram dynamique) est très lente comparée aux registres, dans un rapport de 1 à 10 (au moins). Le cas est encore plus dramatique avec la mémoire secondaire (même en Scsi ultra- wide !). Le
processeur est donc très souvent en attente d'informations en mémoire centrale, ce qui ralentit de façon importante l'exécution des programmes. On utilise, pour améliorer les performances, une mémoire intermédiaire : les caches.
Fonctionnement du cache processeur Le cache processeur sert d'intermédiaire entre la mémoire centrale et le processeur. Dans cette catégorie, on trouve les caches internes (niveau L1 et parfois L2) et les caches externes (niveau L2, ou L3 si L2 est interne). Plutôt que de prévoir un seul intermédiaire, il est en effet judicieux d'utiliser (au moins) deux intermédiaires : un cache très rapide (proche du temps de cycle) mais très réduit (quelques Ko à peine) situé dans le processeur même, ainsi qu'un cache externe, plus lent mais également plus volumineux (de 256ko à quelques Mo). De
nombreux processeurs distinguent aussi le cache des instructions et le cache des données.
Cette distinction semble évidente car les instructions ont nettement plus tendance à se suivre en mémoire, contrairement aux données qui sont souvent éparpillées par petits blocs (les fameuses pages). Pour simplifier nos explications, nous allons étudier le principe de fonctionnement d'un cache unique. L'utilisation du cache doit être transparente pour le processeur, il faut donc pouvoir adresser toute la mémoire à l'intérieur du cache. Il faut aussi s'assurer que ce qui est dans le cache soit cohérent avec ce qui se trouve réellement en mémoire. Le cache et la mémoire sont divisés en
blocs dont la taille est fixée (un multiple du mot- machine) mais il y a bien entendu beaucoup moins de blocs dans le cache que dans la mémoire centrale.
Pour faire correspondre un bloc du cache avec un CPU hito Center t.nmpean Mirrnr Fit® Edrt view Go Window Help à & & & ï) Bac t. Forwwd Relow Home Sesrch Guide Ptirt Secunty I ..f ' BooKmatLi lewaflon jLttp. w priaa.uvsq fr ~farcy CIC
- j] y internet Lookup _j Mew&Cooi Onliiu* rot Ifeadllne New»:
• ŒU. taMZ®££MCflLi(Ardive»: K, 75, W-
• Qfc5nr Rnustm
• iÿ*SSXJtS3JU' Courte *y Jaln Bayko
• r«g« c l rh. Çjurttay lu Meplttcn
• Pic Fjwjç itafcry*
• Iwc*eoc Kn»vbp.-y«. Othtr Local Items of Interest: 1 CPU t
Cercjwttr P.dtiti . Z ~ * '* üf (Tht MPC Or -jp ot Versailles
Umversity murer» tht ÇFU. ftft ) ( Lest tted wf TtxHi» 191?
27361997 ) Cpu info center le site le plus complet sur les
processeurs.
PARADISE Amiga 1300 Ti .3389 F Amiga 1300 ti + .....3999 F (inclus un scandoubler interne) Amiga 1400 TI .4949 F Amiga 1500 TI .6389 F Tower Infinitiv Zorro II 2290 F Clavier Win95 +adaptateur.....139 F Bus Zorro II Micronik ......1490 F Bus Zorro III Micronik .....3189 F Extension 5.25 ..290 F Extension 3.5 interne ...90 F Adapateur 2 disks intemes....229 F AdaptateurPcmcia ..245 F Alimentation interne 230W.....449 F Lecteur disks
HD ....590 F Tower A4000 + Zlll 2790 F (7 Zlll, 5 PC ISA, 2 Slot vidéo) Moniteur 15’ Smile ...1990 F Moniteur 17 Smile ...3590 F Scandoubler interne A1200...690 F Scandoubler A1200T A4000..599 F Rack extractible IDE ...109 F Rack extractible SCSI 159 F Disque dur IDE 3.5, 2.1 go..1490 F Lecteur cd-rom ATAPI x 24....650 F 16 mo simms 32 bits 60ns.... 270 F 32 mo simms 32 bits 60ns.....590 F Souris et tapis Frog design...145 F Souris Acid ...97 F Adaptateur souris
pc NC!
Digitaliseur Megalosound 350 F rom Aga experience 3 .... ..135 F Aga tool kit 97 .. ..109 F Amiga develloper cd..... ....89 F Amiga forever 1.0 ... ..227 F Amime babes(mangas)...175 F Amiga tools 7 ... ..129 F Aminet 18 ou 19 ..... ....79 F Aminet 20 ou 21 ...... ....85 F Aminet set 1, 2 ou 3...... ..129 F Aminet set 4 . ..199 F Aminet set 5 .. ..219 F Assembly cd ....70 F Fontamania .. ..159 F Golden démos .. ....95 F Giga graphie set ..... .149 F
In-to-the-net .. ..155 F Kara collection . ..137 F Magic publisher ...... ..179 F Magicwb enhancer .. ....99 F Meeting pearl 4 ...59 F Mods anthology ...... .206 F
P. Os pre-realease .... ..175 F Personal paint
7.1 ... ..229 F Rhs erotic collection..... ....89 F
Turbocalc 5.0 ..590 F Workbench adds
on...... ...59 F Wordworth 6 Office . 465 F Nombreux
périphériques, jeux et cd-rom dispos Nous contacter!
Frais de port logiciels 35 F frais de port matériel 80 F frais de port tour, écran 100F jSôf t wa rë Par ad fsë] jC-A du BAB Î39 Rte de Lamouly ‘64600 ANGLET !
TEL 05-59-57-20-88 Les transputers : conçus pour le parallélisme
I. 'idée de faire travailler en parallèle de nombreux processeurs
dans une seule et même machine n 'est pas nouvelle.
L'architecture des transputers allait dans ce sens. H
s'agissait de processeurs très spécialisés qui ne pouvaient
travailler qu 'en parallèle et demandaient une conception
radicalement différente des programmes.
Le problème, c'est que certains processeurs généralistes modernes fonctionnent très bien en parallèle et procurent des performances plus élevées, les systèmes d'exploitation se chargeant de répartir la charge de travail au mieux. Aujourd'hui, la mode est plutôt à l'exécution distribuée des programmes sur de nombreuses machines (ces machines pouvant parfois être multi-processeurs).
Evaluer les performances des processeurs Les critères de performances des processeurs sont nombreux : taille du mot- machine (32 bits est le plus courant, 64 bits pour les processeurs les plus récents), fréquence d'horloge (de quelques dizaines de Mhz à plus de 700 Mhz, bientôt), nombre d'étages dans les pipelines, nombre de couches pour les processeurs superscalaires, organisation et taille des différents caches, etc. Mais les meilleurs performances sont obtenues par un bon équilibre entre ces différentes caractéristiques, c'est pourquoi certains processeurs "lents" (tels les Power 2 et 3
d'Ibm) rivalisent tout de même en puissance avec des processeurs aux fréquences d'horloge nettement plus élevées (Alpha, Pentium, Ultrasparc, etc.). La société Spec (Standard performance évaluation corporation) est un organisme indépendant dont l'objectif est de comparer les différents processeurs du marché. Les derniers tests standardisés sont les célèbre Spec95, divisés en Speclnt95 (évaluation des calculs entiers) et SpecFp95 (calculs flottants). Les Spec se limitent à l'évaluation des performances brutes des processeurs ainsi que l'architecture mémoire côté processeur (caches Ll, L2,
etc.). Ils n'indiquent pas les performances des ordinateurs utilisés pour les tests. La machine de référence est une Sparcstation 10 40 de Sun qui obtient la note de référence de 1.0, tant en Speclnt95 qu'en SpecFp95.
Bloc mémoire, il existe deux types d'adressage avec, en premier lieu, la correspondance directe (figure 4) : un bloc N de la mémoire va toujours dans un bloc M du cache. L'autre possibilité est la correspondance associative par ensemble de blocs (figure 5) : un bloc N de la mémoire peut aller dans k blocs différents du cache. On parle d'associativité par ensembles de k blocs (k vaut en général 2 ou 4).
Dans les deux cas, un mécanisme simple permet de savoir si un bloc mémoire particulier se trouve actuellement dans le cache. Si le processeur accède à un mot mémoire qui est dans un bloc du cache, il y a succès (hit) et le mot est chargé. Si le mot n'est pas présent, il faut aller le chercher dans la mémoire centrale, ce qui va prendre du temps. On parle d'échec (miss). Dans le cas de la correspondance directe, le mot du bloc mémoire N cherché est chargé dans le bloc M du cache (cela écrase bien sûr le précédent contenu). Avec la correspondance associative par ensembles de blocs, il faut
choisir un bloc parmi k à écraser. II y a trois politiques de remplacement. Pour placer le nouveau bloc lu en mémoire centrale, on peut choisir d'écraser un bloc au hasard (politique Random), le plus ancien bloc (politique Lru pour Least recently used) ou le moins utilisé (politique Least frequently used). Le choix entre les correspondances ou les politiques de remplacement sont délicates, il n'existe pas de solution miracle.
L'autre problème important des caches concerne l'écriture des blocs qui doit assurer la cohérence entre les contenus du cache et de la mémoire centrale. Supposez que le bloc M du cache représentant le bloc N de la mémoire centrale vienne d'être modifié par le processeur. Cette opération remplace l'ancien contenu dans le cache mais si l'on n'y prend pas garde, la prochaine lecture du bloc mémoire reflétera encore l'ancienne valeur. II est donc important de mettre à jour la mémoire après écriture dans le cache. II existe encore une fois plusieurs possibilités : l'écriture simultanée (write
through), qui écrit le bloc du cache et de la mémoire en même temps, et l'écriture différée (write back) qui rajoute juste une nouvelle information au bloc du cache. Cette information indique que, si le cache est de nouveau écrit, il faudra auparavant recopier son contenu dans la mémoire centrale. Les deux méthodes sont utilisées, la première assurant une cohérence maximale et la seconde les meilleurs performances. Certains processeurs contournent le problème en écrivant directement en mémoire lorsque le mot à écrire n'est pas dans un bloc du cache. Cette description du cache termine
notre initiation au fonctionnement complexe des processeurs, un domaine passionnant qu'un premier dossier, même étoffé, ne peut qu'aborder.
Fred Pesch ANTINEA 3 Rue Galléan 06000 NICE Tel Fax : 04.93.80.71.55 FRAIS DE PORT CD jeux Logiciel 35f Carte HD Mem 60f Ecran 14715” 150f 17” 200f Tour 10Of Carte PPC 120f + 10f par produit en plus pour les commandes groupées.
390f 890f 31 Oof 380f 580f 2790f 3190f 4990f 3690f 4090f 5890f 4290f 4690f 6590f 4790f 1450f 580f 5190f 5590f 7490f 6190f 6590f 8390f 4890f 5290f 7190f 6490f 6890f 8790f Disponible 1er trimestre 1998 249f 99f 199f 199f 129f 75f 199f 129f 129f 129f 149f 349f 249f Amiga CD Developer - Akira CD32 3D Images CD PGA Tour Golf CD32 Geek Gadgets ADE 1,2 CD - Amiga Tools 6 cd 3D Objects CD Q Q T System Booster CD Flight of the Amazon Queen UFO Civilisation dk cd Testament Aga Theme Park Ecs Aga pOS Pre-Release cd Giga Graphics cd Mega Typhoon Aminet set 1,2 cd Enemy - Master Axe Railroad Tycoon
Fifa Soccer Dk Blitz Tennis Dk Blockhead Dk True 3D CD Slamtilt AGA Dk 149f Tapis souris 25f Animatic cd 49f Net News cd 49f Textures cd 49f SuperAutos cd 49f 199f Rom 3.1 A500 A600 A2000 299f Rom 3.1 A1200 399f Rom 3.1 A3000 399f Rom 3.1 A4000 399f Pour les disquettes et les manuels nous contacter Cyberstorm MKIII Cybervision 64 3D 4Mo Scandoubleur pour Cybervision NPPC604e180 sans 68k cpu uwscsi PPC604e180-68040 25 cpu uwscsi PPC604e180-68060 50 cpu uwscsi PPC604e200 sans 68k cpu uwscsi PPC604e200-68040 25 cpu uwscsi PPC604e200-68060 50 cpu uwscsi PPC604e150 sans 68k cpu uwscsi
PPC604e150-68040 25 cpu uwscsi PPC604e150-68060 50 cpu uwscsi PPC604e200 sans 68k cpu uwscsi PPC604e200-68040 25 cpu uwscsi U~PPC604e200-68060 50 cpu uwscsi _ Pour les upgrades r,r* veuillez nous contacter.
Pour l’achat d’une PP( Carte Mémoire Blizzard B1230IV Blizzard B1260 Copro PGA 68882 50 Mhz Module SCSI-2 PPC603e+160 sans cpu scsi2 PPC603e+160-40 25 ou 60 50 scsi2 PPC603e+200 sans cpu scsi2 PPC603e+200-40 25 ou 60 50 scsi2 PPC603e+ sans cpu scsi2 PPC603e+250-40 25 ou 60 50 scsi2 PROMO DU MOIS Clavier A1200 150f Lecteur DD A1200 150f Interface Deluxe Midi 150f Distant Suns V4.2 100f Quaterback 5 VF 99f Joystick Python 1M 99f Scala MM200 390f Scenery Animator 390f Aminetset4CD 149f MYST CD ENFIN DISPONIBLE SHADOW OF THE 3™ MOON CD nous reprenons vos anciennes cartes.
VOUS Tour Infinitiv A1200
(1) 1190f Alimentation interne Tour Infinitiv
(2) 440f Boitier Clavier Tour Infinitiv
(3) 390f Top Case 5.25 Tour Infinitiv 290f Extension 3.5 Interne
Infinitiv 10Of Extension 5.25 Cédérom pour Top Case 40f
Interface clavier PC 340f SCSI Slot Tour Infinitiv 180f Carte
Zorro II Micronik 1390f Carte Zorro III Micronik 3190f Video
Slot pour Zorro II et III 450f Alimentation Externe 3 Amp
250f Alimentation Externe 20 Amp 450f Lecteur 1.76 Mo Interne
(4) 490f Lecteur 1.76 Mo Externe 580f Cable 2.5 2.5+3.5 et
2.5 3.5+3.5
(5) 10Of Cable 2.5 3.5 + doubleur Alimentation 80f 1 + 2 + 3 +
Power Adaptor + Port 1990f Idem ci-dessus + 4 + 5 + 6 +
Aminet 16 et 17 3390f Tour A4000 avec 5 Zorro ll lll et 2 Bus
Vidéo 2490f ACCESSOIRES ET LOGICIELS DIVERS Tablette Wacom
Artpad 2 + Driver 1190f Ecran 14715717” SVGA 1190f 1690f
3290f Souris Wizard 560 Dpi Adaptateur DB25 DB15 120f Cable
Parnet + Logiciels 140f Digitaliseur 8Bits Megalosound 280f
Pad Compétition Pro X1 X3 149f 400f Bum It TAO vo Gravage
(Tel autres versions) 490f Miami v2 vo I Browse vo 349f
249f Light Rom 5 cd -Magic Publisher cd -Scala Plug In cd
249f Directory Opus 5 Magellan vo 440f Picture Manager 4 Pro
vo 440f Art Studio Professional CD 249f GP-FAX 299f Modem
USRobotics 56000 Flash Message 1290f 1490f MEMOIRE
DISQUE DUR CEDEROM SIMM 32 Bits 4 8 Mo 140f 180f SIMM
32 Bits 16 32 Mo 350f 650f Disque Dur IDE 1,7 3,2 Go
1150f 1590f Disque Dur 2 Go SCSI-2 1890f Disque Dur 2 Go
Ultra Wide SCSI 2490f Cédérom X24 IDE (6) 600f Cédérom
PIONEER X12 SCSI-2 890f Uropa 2 CD APC & TCP Vol 3,4 ou 5 CD
Distant Suns V 5.01 CD Personal Paint V 7 1 CD Patchwork CD
Aminet 21 ou 22 CD Sword Dk Flying High Data Disk Cygnus 8 Dk
Oxyron Patcher Dk Flumans 3 CD Dk Pinball Fantasies AGA Dk
Pinball Illusions CD Aminet 15,16, _ _ _ 17 18,19,20 CD p Qf
TOURS ET ACCESSOIRES MICRONIK F15 Strike Eagle II Super
skidmarks Amiga Tools 7 CD Trapped Dk CD Legends cd32 3000
Jpeg Textures cd Desert Strike Dk Kara Collection CD 129f
Flying High Dk CD Valhalla 3 Dk Mods Anthology CD Trapped 2
CD Capital Punishment - Aminet set 3,4,5 CD Light Rom Gold CD
Hidden Truth CD Big Red Adventure CD -Tiny Troops Dk Chaos
Engine 2 Aga Ecs Dk PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS -
CHEQUE A L’ORDRE DE ANTINEA Pour tester les performances de
Linux sur Alpha, deux machines ont été mises à notre
disposition, l'Highscreen 5000 de Vobis et Y Alpha station de
Digital (distribuée par Newtek). Identiques à quelques
options près, ces deux stations reposent sur une carte mère
Atx intégrant un Alpha 21164 à 500 Mhz, deux contrôleurs Fast
ide, deux slots Pci, deux slots Pci 64bits et deux slots Isa.
Encore très proche de ce que l'on trouve sur Pc, cette carte
mère est un modèle remplacé depuis le 15 décembre dernier par
deux nouvelles générations, les AlphaPc 164 sx et Ix.
Néanmoins, les machines que nous avons pu décortiquer constituent un très bon avant-goût de ce que peut donner Linux sur pareille configuration.
Au-delà de la carte mère, une station Alpha s'accompagne généralement de 64 Mo de Dram (SDRam sur les nouvelles versions), d'une carte Scsi ultra wide avec un disque dur de 4 Go et un lecteur de CD-Rom 20x, une carte graphique Pci dotée de 8 Mo de Et SOUS Nt ?
L'Alpha étant plus rapide que l'Amd, tout le monde connaît le résultat par avance : Windows nt plante beaucoup plus vite sur Alpha que sur Amd... Plus sérieusement, nous avons pu tester LightWave 5 en version native Alpha ainsi que le module Fx!32 de Digital permettant de lancer des binaires Intel 386 (Em386, basé sur Fx!32, permet la même chose sous Linux). LightWave se sent pousser des ailes et commence à devenir réellement intéressant. Quant au module Fx!32, il semble fort bien s'accommoder des exécutables Intel x86 que nous lui avons soumis... Sauf pour les jeux ! En effet, les titres les
plus récents (Quake...) refusent d'ouvrir leurs écrans Dos. Néanmoins, Quake existe en version spécialement compilée pour Linux Alpha. Le plus étonnant est une fois de plus la rapidité : même sous émulation, les exécutables (tels que Pov ou Lightwave) tournent en général 1,5 fois plus vite que sur un Pentium pro à 200 Mhz.
Ram, une carte réseau, et une carte son. A noter également la présence d'un lecteur de disquettes au format
2. 88 Mo.
Booter Linux Les stations de travail utilisent un Firmware. Celui-ci est un logiciel stocké en Rom qui utilise de la non-volati- le-Ram pour sauvegarder ses paramètres. On pourrait le comparer à un Bios très évolué. Il existe autant de Firmware que de stations et la palme revient sans doute à Sun. Les stations Alpha étant également destinées à lancer des applications Intel x86 (via le module Fx!32), Digital a cru bon de doter son Firmware d'une émulation Bios. Pour démarrer un noyau Linux et accéder au CD-Rom, il convient tout d'abord d'ajouter et de paramétrer une entrée Linux dans le
Firmware (cf. Alpha-howto). Dans notre cas, le boot se déroule alors de la manière suivante :
1. On choisit "Boot linux" que l'on a précédemment configuré.
2. Linload, présent sur la disquette, s'exécute et charge Milo
(Mini loa- der).
Milo est en fait un noyau Linux monotâche permettant de détecter le hardware (en particulier le disque dur et le lecteur de CD-Rom) et de monter un système de fichier (en local dans notre cas, mais cela aurait pu permettre de booter sans disque dur via le réseau).
L'Alpha au banc d'essai !
Faire tourner l'Os le plus puissant sur la machine la plus rapide, un vieux rêve enfin concrétisé. Comme on va le constater; Linux donne toute sa mesure sur architecture Alpha. Chronique d'un succès annoncé.
3. A son tour Milo charge un noyau depuis le système de fichiers
fraîchement monté et lui passe les arguments ad-hoc.
4. Le noyau Linux est exécuté, l'image d'un filesystem minimal
est recopiée en Ram et utilisée pour installer une
distribution de Linux à partir du CD- Rom.
L'installation La seule distribution de Linux pour Alpha réellement utilisable étant la RedHat, l'installation de cette dernière en version 4.2 débute. Nous choisissons de tout installer (option "Everything") Saisissant.
L'installation complète prend en tout et pour tout moins de cinq minutes.
On répond aux quelques questions habituelles, puis redémarrage.
L'entrée du Firmware est modifiée pour démarrer directement sur le disque dur.
Premier démarrage Linux boote. Première remarque : 500 BogoMips, à comparer aux 200 de notre machine de référence (un Amd KSI33 doté de 32 Mo de Ram edo).
Pas énorme, même si cela ne veut rien dire. En effet, les BogoMips ne formulent pas de tests rigoureux, surtout entre des plates-formes différentes. Nous en voulons pour preuve le fait qu'un Pentium pro à 200 Mhz atteigne également 200 BogoMips.
En réalité, cette simple étape permet juste de savoir si le processeur est bien configuré, le cache bien activé et le bouton turbo bien enfoncé (uniquement dans le cas d'un vieux Pc).
A ce titre, un tableau général a été élaboré, donnant les BogoMips d'à peu près toutes les architectures qui font tourner Linux. Le même Howto annonce comme normale une valeur de 464 pour un Alpha à 466 Mhz et 331 pour l'Alpha à 333 Mhz de Linus Torvalds.
Compilation du noyau Notre premier test a porté sur la compilation du noyau. Lors du make kfract File Iypes Options Tempête sous un crâne.
Config, nous avons pris soin de répondre "no" à toutes les questions.
Le make vmlinux a alors duré 2 minutes et 12 secondes, à comparer aux 3 minutes et 5 secondes de l'opération équivalente sur Amd. Le modeste rapport s'explique par le fait que la compilation du noyau fait non seulement appel au processeur, mais également au disque. II nous faut donc trouver un test qui ne mette en valeur que le processeur.
Pov & xanim Le verdict est sans appel. Un calcul d'image sous Pov, qui prend 11 minutes et 4 secondes sur notre Amd, prendra, sur Alpha, 1 minute et 9 secondes ! Par la suite, nous avons soumis l'image générée à plusieurs filtres et, là aussi, la présence d'un alpha à 500 Mhz se fait sentir... Les résultats sont immédiats, alors qu'ils demandent environ trois minutes sur Amd. Visionner un fichier Mpeg avec Xanim est un véritable régal. La fluidité est parfaite et renvoie définitivement au placard des inutiles la plupart des cartes de décompression Mpeg. De même, la lecture d'un fichier
audio Mpeg3 n'utilise que 8% du temps Cpu alors que 40% sont nécessaires sur Pc. Le plus impressionnant reste sans nul doute le rafraîchissement : lorsque l'on redimensionne une fenêtre dans laquelle tourne un film Mpeg, celui-ci reste parfaitement fluide. L'affichage Postcript est bien évidemment accéléré de manière phénoménale.
Sous X, la sensation de vitesse est sensationnelle : l'opaque-move est incomparable, même l'enlightement est rapide, c'est dire. Kde, comme toutes les applications testées d'ailleurs, se compile parfaitement sans la moindre modification et le résultat est étonnant : le générateur de fractales donne toute sa dimension ; même avec une grande profondeur, le calcul est quasiment instanta- né. Ne parlons pas des jeux gourmands en Cpu, tels GnuChess ou Kreversi, en niveau expert l'ordinateur est non seulement imbattable mais aussi ultra-rapide. Kde sous Linux, sur station Alpha, est sans nul
doute l'environnement ultime pour toutes les applications gourmandes !
Les applications Evidemment, il est nécessaire de posséder les sources d'une application pour l'utiliser sur Alpha. Mais il est à noter que nombre de programmes existent déjà en versions pré-compi- lées, comme Netscape ou même ApplixWare... En revanche, il faudra bien évidemment dire adieu à Dosemu, qui ne fonctionne plus du tout s'il n'est pas exécuté sur une architecture Intel.
C'est certain, les amateurs de 3D vont adorer ! Si la différence ne se fait pas toujours sentir en utilisation courante, les logiciels gourmands en calcul gagnent nettement en efficacité. Le Digital Unix Nombre de distributeurs de stations Alpha fournissent en standard, en plus de Windows nt et Linux, Digital unix. Cet Unix, qui n'est autre qu'Osf 3 un peu revigoré, présente deux particularités : il est cher (une licence bi-utilisateur achetée séparément peut revenir à 10 000 F) et constitue le système d'exploitation le plus rapide sur Alpha. En effet, sur les processeurs Risc, c'est au
compilateur qu'incombe la majeure partie du travail. Or, Digital fournit avec Digital unix un compilateur franchement exceptionnel. A noter que tout le monde attend de Digital qu'il mette ce compilateur à disposition du projet Gnu, afin que gcc puisse générer un Linux encore plus rapide.
Test mettant en oeuvre Pov nous permet d'espérer un gain approximatif de 9 par rapport au Pc de référence.
On en déduit qu'un calcul sous Pov qui prendrait 9 heures sur un Amd Prl33 (soit une journée de travail sur un processeur qui était, il n'y a pas si longtemps, tout à fait correct) prendra une heure (soit à peine le temps de déjeuner) sur un Alpha à 500 Mhz. Par rapport aux stations Intel et consort, l'Alpha présente réellement un rapport qualité prix hors du commun.
Guillaume Girard ggirard@club-internet. Fr Emile Heitor emile. Heitor@inforoute. Cgs. Fr Remerciements à NewTec et Vobis & Kde beta 2 Pour ceux qui ne le connaissent encore pas, Kde (Kool desktop environnement) est un Desktop free software incluant tout les outils dont l'utilisateur de base a besoin et qui ressemble à un croisement entre Os 2 Warp et Windows 95.
Kde est un puissant environnement graphique destiné aux stations Unix. Le bureau Kde allie facilité d'utilisation, fonctions à la mode et une exceptionnelle interface graphique à la supériorité technologique des systèmes d'exploitation Unix.
Au sommet du Kde.
Les concurrents de Kde Les projets de Desktop pour X sont nombreux, mais il est indubitable que le plus avancé et le plus utilisable en free software soit pour le moment Kde. Pour mémoire, on trouvera :
- eXode (enhanced X open desktop), qui est un autre projet de
Desktop free software. Moins avancé pour le moment, il sera à
terme basé sur Lesstif. Http: www.simplicity.net exode.
- OffiX, qui n'est en fait qu'un protocole de Drag'n'drop auquel
s'ajoutent quelques outils tels qu'une corbeille et un
filemanager. Http: web.net offix.
- Cde, pour Common desktop environment, qui est la solution de
l'Osf. Basé sur un Motif 1.2.5 modifié, ce Desktop a été testé
dans Dream n°40. Il est de loin le plus sécurisé et le plus
lent. Son principal avantage est d'être un standard sur
stations Unix.
- Gnome (Gnu network object model environment) qui est le projet
Gnu de Desktop. Totalement orienté objet, il n'en est encore
qu'à ses débuts. C'est en fait un équivalent de Kde basé sur
Gtk.
Http: www. Gnome.org. Freedom desktop, qui est un autre desktop basé sur motif. Utilisable mais quelque peu limité et n'apportant pas grand-chose de nouveau pour l'utilisateur lambda. C'est plus une collection d'outils qu'un véritable desktop. Freedom desktop se décline en deux versions : gratuite et commerciale.
Http: fsw.com desktop.html. GnuStep : il s'agit là d'un desktop OpenStep, c'est-à-dire ressemblant énormément à Nextstep. Cela inclut un Toolkit, un display PostScript, un Window-manager et bien d'autres choses encore plus puissantes et plus complexes. Là encore au stade expérimental, mais les choses avancent assez vite.
H ttp: www. G nus te p. or g Des fonctions partout !
Les principales caractéristiques de Kde sont l'accompagnement de tous les utilitaires Unix les plus courants mais en versions graphiques (les interfaces sont le plus souvent de pures copies des utilitaires équivalents sous Win95), l'omniprésence du Drag'n'drop ou encore le bureau Html à la Windows 98 (le File manager accède aux serveurs Ftp de manière transparente et permet de naviguer sur le Web avec le support des frames, des tables et de JavaScript). Par exemple, on Drag'n'drop un lien d'une page Web sur le bureau, pour la copier, ou dans l'éditeur de textes, pour en modifier
instantanément le code Html.
Considérée de prime abord comme un gadget, cette fonction se révèle vite indispensable. Et ce n'est pas tout : le look est très proche de celui d'Os 2 Warp pour le bureau et les fenêtres, les templates sont extrêmement puissantes puisqu'elles permettent de définir de nouveaux types Mime et même de monter des CD-Rom et le tout est un assez bon cocktail de rapidité et de stabilité. Notons, de plus, que Kde est partiellement localisé en français, que les boîtes de dialogues, sélecteurs de fichiers, palettes, menus et autres barres d'icônes sont standards et La lecture Postscript directe.
Homogènes (ce qui facilite la tâche du programmeur et épure le bureau). Cela ne suffit encore pas ? Alors signalons que Kde dispose, en outre, du mode Visual schnauzer, qui dote les images d'icônes les représentant en miniature, qu'il est possible de se déplacer dans les archives sans les décompresser et que le logiciel enregistre quelles applications sont ouvertes au moment de l'extinction pour que l'utilisateur puisse les retrouver telles quelles à la session suivante.
Une distribution complète La distribution actuelle de Kde se compose des packages suivants : Kdesupport (toutes les bibliothèques nécessaires au bon fonctionnement de Kde, telles libgif, libjpeg, etc.), Kdelibs (les bibliothèques qui fournissent les fonctions de base pour les clients, les icônes, etc.), Kdebase (le window-manager kwm, le gestionnaire de fichiers kfm et kpanel, un croisement entre la barre des tâches de Windows et Os 2), Kdegraphics (Kghostview, Kdvi, Kfax, Kpaint, Kview et Kfract), Kdemultimedia (un lecteur de CD, un mixer et un player universel), Kdenetwork (outils
réseaux courants en version graphique et un lecteur de mail pas très au point), Kdegames (des jeux...) et Kdeutils (post-it, calculette, éditeur, etc.). Bien entendu, de nombreuses applications sont en cours de développement. Ces dernières sont fournies sur le CD-Rom de ce mois, mais doivent être compilées et installées à la main.
Citons parmi les plus intéressantes Kppp (équivalent à ezppp, un must), Kpackage (interface graphique pour Dpkg et Rpm), Klpq (permet d'utiliser l'imprimante comme sous Win95), Kfloppy (un simple formateur de disquettes) et Kdm (pour remplacer Xdm).
Un environnement graphique de belle facture.
Ment taper : Comment l'installer ?
Kde beta2 est fourni sur le CD de Dream. Pour l'installer, plusieurs cas de figure se présentent. Dans le cas d'une Debian sur i386, il suffit d'installer les différents .deb par : dpkg -i nom_du_fichier.deb Dans le cas d'une Red hat, on installera les .rpm avec la commande : rpm -i nom_du_fichier.rpm Attention : avant d'installer les packages Kdebase, Kdegraphics, Kdeutils, Kdemultimedia, Kdenetwork et Kdegames, il faut installer Qt, Kdesupport et enfin Kdelibs, dont dépendent les autres. Dans le cas d'une Slackware sur i386 ou d'une WatchTower sur m68k, il faudra dans un premier temps
compiler et installer Qt. Il suffira ensuite de se placer à la racine et de désarchiver les archives .Tgz dans l'ordre indiqué ci-dessus.
Pour la compilation et l'installation de Qt, il ne sert à rien de paniquer car la chose est très simple. Il faut simplecd usr local tar xzf qt_1.31.tgz rnv qt-1.31 qt cd qt . configure make allez boire un café Une fois Kde correctement installé, il suffit, pour le positionner comme Window-manager par défaut, de remplacer le nom du wm actuel par opt bin kde startkde dans le fichier .xinitrc ou .xsession et de rajouter en tête du fichier opt kde bin startkde les lignes suivantes : export LANG=fr les traductions ne sont pas terribles mais c'est déjà ça export PATH= opt kde bin:$ PATH
export QTDIR= usr local qt uniquement si slackware ou watchtower export KDEDIR= opt kde Qu'est-ce que Qt ?
Qt est un Toolkit (comme Motif ou Ctk) Dream prof Desktop : Le terme Desktop, en français Bureau, désigne un ensemble de programmes permettant de manière graphique la gestion intuitive des fichiers et dossiers.
Il s'agit d'un environnement de travail complet et cela ne saurait se réduire à un simple window-manager.
TV KDE ««UccxrK) ctcsçmtf développé par la société Troll tech. La particularité de ce Toolkit est d'exister sous Windows 95 et Linux, et de proposer pour les différents widgets le look Windows 95 ou Motif. Par ailleurs, avec Qt, une interface graphique se programme facilement (par rapport à Motif, par exemple) et uniquement en C++. Il existe bien des solutions pour utiliser Qt avec d'autres langages (QtC, par exemple) mais cela tient un peu de l'équiiibrisme. Qt n'est pas basé sur Xt et attaque directement la Xlib. En conséquence, pas de ressources... 03:45 Dec 5 Donc peu de possibilités
de configuration ! C'est là le principal reproche que lui font les puristes. Cela dit, pour le programmeur désirant réaliser rapidement une interface de qualité, Qt reste le toolkit idéal. Qt n'est pas un free software ; il nécessite une licence.
Cependant, dans le cadre d'une utilisation non professionnelle (Kde, par exemple), Qt reste gratuit et disponible avec ses sources et de nombreux tuto- riels sur le site de Troll tech (www.troll.com). Pour tout savoir, il est bon de commencer par aller faire un tour sur le site http: www.kde.org. Guillaume Girard ggirard@dub-internet. Fr Remerciements à Eirik Eng Kde beta 2 En hausse ? Le bureau Web A La simplicité d'utilisation A L'homogénéité et la qualité des Ktools A En partie localisé A Le nombre d'applications en cours de développement En baisse ? Les icônes sont moches ? Toujours
en béta : kfm plante parfois (la ressemblance avec Win 95 est vraiment poussée).
Ycourt-circuite Xt.
Note ? ? ? ?
Cyberstorm Mk3, le top des cartes accélératrices Sortie à peine un mois après la Cyberstorm Ppcla Cyberstorm Mk3 est une nouvelle carte accélératrice pour Amiga 3000 et 4000, basée sur le 68060 et l'Ultra wide Scsi.
Conscient du manque de maturité et du prix un peu trop élevé de ses cartes PowerPC, le constructeur allemand Phase 5 a fait tourner son usine à plein régime pour inonder à nouveau le marché de cartes accélératrices à base de 68060. Suite logique de la Mk2, la cyberstorm Mk3 est avant tout une version allégée de la Cyberstorm Ppc.
D'une conception absolument identique, on y retrouve les emplacements (vides) du PowerPC 604e, du second oscillateur à 200 Mhz et de quelques transistors importants. Pour le reste, la carte a gardé les particularités de sa grande soeur : quatre emplacements Simms permettent d'étendre la mémoire jusqu'à 128 Mo, le 68060 est cadencé à 50 Mhz, le contrôleur est de type Ultra wide scsi et même le connecteur d'extension pour la future carte graphique de Phase 5 est présent ! Au passage, on remarque que le nom de cette carte graphique, la Cybervision Ppc, est purement commercial : preuve est
faite qu'elle fonctionnera très bien avec un 68060 tout seul.
5000 F de moins qu'une PowerUp !
Dans le même ordre d'idée, on s'aperçoit qu'il suffit d'enlever quelques composants électroniques pour faire chuter considérablement le prix d'une carte accélératrice : il n'y a pas moins de 5000 F de différence entre la Mk3 et la Ppc (de 9000 F on passe à 4000 F, environ) ! Cette différence n'est évidemment pas liée aux prix des composants (le PowerPC 604e, le plus cher de tous, devant coûter dans les 800 F), mais bel et bien aux faits que Phase 5 sait pertinemment qu'il ne vendra pas beaucoup de Cyberstorm Ppc et qu'il tente néanmoins de rentrer dans ses frais (deux ans et demi de
développement, tout de même...). Les différences par rapport à la Mk2 Phase 5 a tiré des leçons du passé.
Désormais, le manuel annonce sur presque toutes les pages qu'il faut à tout prix installer les pilotes fournis sur disquette avant d'insérer la carte dans l'Amiga ! Ouf, cet oubli avait déclenché les foudres de nombreux utilisateurs mécontents qui croyaient que leur carte ne marchait pas. Autre différence par rapport à la génération précéden- te, i oscillateur est maintenant soudé sur la Cyberstorm. Il est en effet connu que certaines séries de Mk2 subissaient de temps à autre des plantages aléatoires, dus aux déplacements de l'oscillateur dans son socle. Revers de la médaille, les
bidouilleurs ne pourront plus changer simplement la fréquence du 68060. Il faudra user du fer à souder, ce qui est fort déconseillé et invalide la garantie.
Enfin, et c'est la principale nouveauté, le 68060 passe par un chipset qui communique en 64 bits avec la Ram (au lieu de 32). Dans la pratique, cela se traduit par un léger gain de performances si on emploie des barettes Simms dont le temps d'accès est inférieur à 60 ns (sinon, il n'y a aucune différence).
Ici aussi, il y a un petit changement : on ne peut plus insérer les barrettes une par une, il faut le faire deux par deux.
Et l'Ultra wide Scsi ?
Le fait que la carte incorpore directement un contrôleur Scsi est confortable : sur la Mk2, il s'agissait d'une option coûteuse.
Maintenant, que ce contrôleur soit de type Ultra wide relève plus d'un luxe superflu que de la nécessité absolue.
Tous les périphériques standards sont soit à la norme Scsi 1 (lecteurs de CD, disques durs classiques, lecteurs Zip, scanners...), soit à la norme Scsi 2 (lecteurs Jaz, Syquest...). Les seuls périphériques à la norme Ultra wide Scsi que l'on trouve en ce moment sur le marché sont des disques durs de plus de 4 Go. Or, il est connu que même le Kickstart 3.1 ne sait pas gérer les disques durs de plus de 4 Go (pour remédier à ce problème, il suffit de télécharger la nouvelle version du Fastfilesystem sur le site d'Amiga international). Que l'on se rassure, tous les périphériques Scsi
existants restent néanmoins utilisables", mais on ne pourra du coup pas profiter des performances qu'aurait pu offrir l'Ultra wide.
Et puis, il y a tout de même quelque S IE3|t£i |Ready... High ) Lov Memory A4k_Q30 300 267 54 À4k_040 37 You Drive Intuition Graphie [ CPU FPU I
66. 27
26. 56
18. 07
6. 85
66. 06
26. 31
8. 08
48. 06
8. 19
0. 55 External VJ About Make Module Print | Stati$ tio3lnîo 1
Module Info CompareBase [*[ You Test AreaFiil256 AreaFillHi
AreaFillTru MIPS MFLOPS Main A4k_06OC A3060 CV64 Compa 9454
11748 --- 6817 8536 ---- 4161 5182 --- Relative to 01 A4kjQ3Q
Preferences
87. 77
35. 09 QuickChange System Info En hausse Rapide A Contrôleur Scsi
intégré Ouverte vers le futur En baisse V Connectique Scsi
non fournie Note ? ? ? ?
Cyberstorm Mk3 |CPU: 060 FPU: 060 ChipSet. AGA OS: 3.1 Chip: 2044 kB Fast: 80 MB _
i. «3 chose d'un peu embêtant dans cette carte de Phase 5 :
elle est fournie sans aucune nappe Scsi, aucun connecteur,
aucun adaptateur et aucun terminateur. Et comme toute la
connectique de l'Ultra wide diffère totalement des
générations précédentes (même les anciens termi- nateurs
deviennent inutilisables), il faudra impérativement se
racheter toute une panoplie de câbles pour avoir le droit
d'utiliser à nouveau ses périphériques préférés.
Effectivement, la Mk3 est un peu plus rapide que la Mk2.
Une carte indispensable II n'en reste pas moins que la Cyberstorm reste une excellente carte qui n'a pas peur de l'avenir. Prévue pour recevoir des cartes filles additionnelles et tous les périphériques de demain, elle laisse même présager le fait de pouvoir être transformée en PowerUp le jour où Phase 5 aura optimisé sa technologie. Et en ce qui concerne le 68060, la réputation de ce microprocesseur n'est plus à faire. C'est tout simplement le seul atout que possède aujourd'hui l'Amiga pour tenir tête aux plates- formes concurrentes. Qu'il s'agisse de jeu, de programmation ou de cal
cul 3D, le 68060, même à 50 Mhz, saura déployer des prouesses qui raviront ses utilisateurs. A titre d'exemple, un Amiga 68060 sous Shapeshifter est le plus rapide des Macintosh 68 k et atteint même les performances d'un Power mac 6100.
Mieux, grâce au 68060, l'Amiga est capable de faire tourner Quake tout à fait correctement. Contrairement à la Playstation qui, elle, dispose d'un microprocesseur équivalent au 68040 à 33 Mhz. Un must dont on aurait tort de se priver.
Yann Serra Remerciements à DeltagraphX DREAM MARKET Dream vous propose de participer à cette nouvelle rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
390 F. H.T. le pavé en couleur !
Renseignements : Valérie Ambrosio au 01 53 36 84 11 MiGA PROMOSÜ 3490 - B!iz?i“" z3Ô 1 190f CyberstofmÔ60 50Mhz3590F Cybervision64 3D 4Mo1990f AMINET 19,20,21,22 89f AMIGA FORMAT CD 49f Disque dur 1Go.+pose 1290f RCM PRODUCTIONS 8, nue des Venareps 57898 PORCELETTE Tél. : 83.87.93.53.61 Blizzard 1238 IV... 848 Blizzard 1266 ...... 2858 CyberStorn MK 3.
CS PPC 684 188 .. 5298 CS PPC 684 288 .. PPC 683e 168 ...... 2898 PPC 683e 288 ...... 3698 PPC 683e 258 ...... Picasso IV•»•••«•«•• « CyberVision 64 3D Tour INFINITIV PC 1398 Bus Zorro II Bus Zorro III...... 3198 DD Quantun 2G1AT1458 DD Quantun 6G4AT2558 DD Quant. 3G2SCSI Lee. CD-ROM 8xi AT Lee. CD-ROM 24xi LA BIBLE DU JEU AMIGA BEST OF JEUX AMIGA ET CD-32 voir page boutique 73 61= JOYEUX NOËL AMIGA 1200 & 4000T 060 et PPC » BLIZZARD PPC 603e et + » JEUX pour A500 A600 à partir de 89 JEUX pour A1200 à partir de 129 CD ROMs à partir de 50 Disquettes MANGA (n°1 à 250) 15 CYBERVISION 64 3D
4Mo 1590 CYBERSTORM ’060 MK III et PPC « BLIZZARD 1260 3480 DISQUETTES DD neuves x50 100 SOURIS WIZARD 560 dpi Noires 99 BP 404 - 63109 R0MAGNAT Cedex Fax E-Mail: voxel@nat.fr Tous les produits pour ¦Tou'ers Internationa). Inc. ¦Disques durs ¦Burettes Simms + ¦Cartes accélératrices ¦Jeux Utilitaires... j'jg ¦Pièces détachées MICROBOOT Amiga PC Mac 83 Rue Salvador Allendé 62220 Carvin Tel: 03 21 37 40 00 R, MicroBoot ¦anpjB HJUH- UJ§;, grâpplicat Ær J?-n?v
o I Ispll
34. 34 s : v r 47 aÆjjpeae I li FfOfaKt C ermcynt if’Oi
WBBiaBEwsi ut le PCJ. R Distributeur exc lusif .Soli-f
jri. | üsi .| | I r.
Mîvîi-jc fSHinir Ml p roiliiL'Huil. J AU PRIX DE 20F (+ 16 F frais de port) La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32 X48, l'émulateur ultime?
Cet émulateur free software de Hp48 est absolument Indispensable à tout propriétaire de cette, fabuleuse machine.. A condition d'avoir Unix !
Comme toujours avec les émulateurs, il faut commencer par se procurer une copie de la Rom de la Hp48. La seule façon légale de procéder est de copier celle de votre Hp via un utilitaire fourni et de veiller à ne jamais utiliser l'émulateur et la "vraie" Hp en même temps (sinon, c'est du piratage !). Selon la Rom, X48 peut émuler une Hp48s, Sx, G ou encore Gx.
L'émuiation Quand on lance X48 la première fois, il se comporte comme une Hp qui vient d'être réinitialisée.
On répond No à la question "Try to recover memory?" Et l'affichage familier de la pile apparaît. On s'aperçoit alors que tout marche à la perfection : on peut éteindre et allumer la machine émulée, utiliser les alarmes ou encore faire un reset ! X48 se pilote au choix à la souris (en cliquant sur les touches) ou au clavier. Grâce à une utilisation bien pensée des boutons de la souris, on peut procéder sans problème à des opérations nécessitant l'appui simultané sur plusieurs touches, comme le fameux On-A-F. Seules les fonctions d'échange de données avec l'extérieur sont différentes
sous l'émulateur. Tous les fichiers de paramétrage (ainsi que la Ram de la Hp émulée) sont propres à chaque utilisateur, il n'y a donc aucun problème si plusieurs personnes utilisent X48 en même temps.
La mémoire La taille de la Ram sous X48 est celle de la machine émulée, 32 K ou 128 K selon le modèle. Quand on émule une Sx ou une Gx, il est également possible d'utiliser des cartes mémoire virtuelle. Un utilitaire permet de fabriquer un fichier représentant la carte (avec une taille allant de 32 Ko à 1 Mo) et un répertoire particulier symbolisant le port de la Hp où viennent s'insérer les cartes. Difficile de faire plus élégant.
La compatibilité Etonnant. Nous avons pu essayer un grand nombre de programmes et de librairies, dont les plus grands classiques de la Hp (Boulderdash, Driving fear... ) sans jamais rencontrer un seul problème de compatibilité.
Evidemment, dans certains cas le programme est inutilisable : Driving fear est par exemple injouable sur un Cyrix 166+, car beaucoup trop rapide.
L'utilisateur pourra également être gêné par la disposition des touches : ce qui est ergonomique sur un clavier de Hp48 l'est beaucoup moins sur un Azerty. Enfin, les programmes utilisant des astuces d'affichage telles que le scintillement donnent des résultats plus ou moins médiocres sur l'émulateur, mais cela ne change rien à son fonctionnement impeccable.
La communication Là encore, X48 fait preuve d'originalité. Le port série de la Hp est émulé via un périphérique Unix virtuel ( dev ttypX), ce qui lui permet d'échanger des données avec n'importe quelle tâche Unix. Par exemple, pour installer une librairie, on l'envoie dans l'émulateur avec Kermit en utilisant ce périphérique. Du côté de la Hp émulée, cela revient à envoyer ou recevoir un fichier par le port série. La communication par infrarouge est en revanche redirigée vers un périphérique série Unix ( dev ttySX). Ce qui permet à l'émulateur de communiquer avec une vraie Hp reliée
à l'ordinateur. La machine émulée communique alors par infrarouge tandis que l'autre utilise son port série. C'est un peu bizzare, mais ça marche.
C'est un fait.
X48 est un émulateur très bien conçu et, contrairement à ce que laisse à penser son numéro de version, parfaitement fiable et utilisable. Malheureusement, l'installation (plus précisément le transfert de l'image de la Rom) présente quelques difficultés qui risquent de décourager les moins expérimentés.
Iakub Zimmerman X48 O.4.O En hausse A Très stable A Belle interface A Communication En baisse ? Installation complexe Note ? ? ? ?
Félix Félix (écrit par Xavier Ducrochet) est un logiciel de communication pour l'Ire. Entièrement graphique, sa prise en main est aisée.
Seul représentant dans cette catégorie sous BeOs, Félix surprend par le nombre de fonctions implémentées (le produit en est déjà à sa version 2.2.5) et sa stabilité.
L'application s'ouvre sur une fenêtre unique, présentant sous forme d'on- glets les différents paramètres du logiciel. On choisira ses différents pseudonymes, l'adresse du serveur Ire, le canal où l'on souhaite se connecter ( France, par exemple), etc. Félix autorise la connexion simultanée sur différents serveurs et canaux. Les autres paramètres permettent d'ajuster la partie communication (pseudonymes, informations de l'utilisateur, message à envoyer lorsqu'on pénètre un canal ou lorsqu'on le quitte, etc.). Il est également possible de modifier toute l'interface graphique, de
programmer des touches de fonctions, ou encore d'étendre les fonctions du logiciel grâce à des add-ons.
Très complet A la connexion sur un canal s'ouvrent une fenêtre permettant de suivre les conversations (inscrites en couleur), une ligne de commande et la liste des participants. Les op (opérateurs) du canal sont signalés par une pastille verte.
Afficher les informations d'un participant s'obtient en double-cliquant sur son nom dans la liste. Il est tout aussi possible de dialoguer en privé à un ou plusieurs, grâce à la fonction Dec (Direct client to client directement de client à client). De plus, Félix reconnaît facilement la syntaxe d'une Url et un simple clique dessus ouvre le logiciel adéquat (navigateur ou client ftp).
Quant aux commandes de l'Ire (join, nick, list, kick, whois etc.), Félix n'a pas à rougir face à ses alter ego des autres plates-formes.
Enfin, ultime note positive, ce logiciel est un freeware !
Christophe Morvant wahpast@argyro. Net Félix 2.2.5 En hausse ? Stable ? Complet ? Architecture ouverte En baisse Y Rien !
Note ? ? ? ? ?
Tout l'univers de Linux sur le Web !
Www.linux-kheops.com SSESjil il** " .. . - - N'hésitez pas à vous connecter !
Logiciels du Soleil 1, rue Pasqualini BP 11 2 06 802 Cognes sur mer cédex tél : 04 93 14 01 55 fax : 04 93 14 36 75
• Les documentations (format html ou téléchargeable) Manuel
utilisateur RedHat 4.2, Debian 1.2.9, Slackware 96 3.2... Guide
Xfree86 3.2, Métro X, configuration noyau 2.0 2.1... Le guide
du Rootard, Linux Facile, etc.
• Les liens Linux Où trouver éditeurs de textes, éditeurs html,
clients email, browsers, tableurs, traitements de textes, ges
tionnaires de fichiers, utilitaires systèmes, utilitaires
graphiques... Les acteurs commerciaux du monde Linux Les
Web-zines consacrés à Linux
• La liste des produits Linux par Kheops Le catalogue des
produits, les pro- mos du mois, les revendeurs en France...
Marne, l'émulateur de bornes d'arcade Issu du monde freeware,
Marne est un émulateur qui vous permettra de redécouvrir les
joies des bornes d'arcade sur Amiga.
C'est un fait. Contrairement aux consoles classiques, construites pour faire tourner toute une kyrielle de titres, les bornes d'arcade que l'on rencontre dans les cafés sont conçues pour un seul jeu. Mais, et c'est une chose qu'on ignore souvent, il n'est pas rare de trouver une grande part de similitudes entre plusieurs électroniques de différentes bornes. Pour des raisons de coûts, les fabricants n'hésitent en effet pas à recycler les composants de leurs machines sur plusieurs générations. Dans les années 80, par exemple, les différentes productions de Namco, Data east, Midway et
autres Atari étaient basées sur des Z80.
Et pour accroître la puissance, on ne se gênait pas : il suffisait de multiplier le nombre de Z80 sur la carte mère.
Une borne d'arcade dans un Amiga Aujourd'hui, l'émulation d'un Z80 ou d'une plate-forme 68000 (fin des années 80) est une chose relativement bien assimilée sur Amiga. Et, du coup, Marne a vu le jour. Marne est un super émulateur, capable de simuler le fonctionnement de près de 260 bornes d'arcade différentes. Il permet ainsi de redécouvrir sur l'écran d'un simple Amiga (68030 et 8 Mo tout de même obligatoires) tous les plus grands hits qui ont la fortune des cafetiers de la décennie précédente. Bien entendu, Marne ne sert à rien si on ne lui donne pas les Roms du jeu à émuler. Celles-ci ne
sont bien évidemment pas distribuées avec le logiciel. Il conviendra donc de les récupérer à partir de la vieille borne d'arcade dont vous avez hérité et qui traîne à la cave.
Plus complet que l'original En plus d'émuler purement et simplement le fonctionnement d'une borne originale, Marne apporte son lot de perfectionnements. Le choix du mode d'écran et la redéfinition des touches du clavier sont certes une nécessité incontournable pour une adaptation sur micro ordinateur. Mais Marne va plus loin : il permet d'utiliser des cheats modes ! Et oui, une simple pression sur la touche Tab à n'importe quel moment d'un jeu donnera accès à'une infinité de vies, de missiles ou encore de boucliers. Mieux, les premiers jeux d'Atari (rien à voir avec feu le constructeur
d'ordinateurs, il s'agissait d'une filiale de la Warner) avaient cette particularité d'être vectoriels. Il n'y avait aucun pixel. Marne s'accommode sans mal de cette difficulté et propose même une option inédite pour réduire le scintillement désagréable, inhérent à ce type de produits. Dans la foulée, on notera des options intéressantes comme la possibilité d'inverser le sens de l'écran (vertical et horizontal), de lui appliquer une rotation ou encore de varier l'intensité de chaque canal sonore.
Collector Marne est l'outil indispensable de tout historien du jeu vidéo qui se respecte.
On en trouve d'ailleurs une adaptation sur quasiment tous les systèmes (Linux, RiscOs, Windows...). Son émulation est parfaite et nous n'avons rencontré aucun bogue ni aucun ralentissement. Bien évidemment, il ne simule que le fonctionnement des machines des années 80. Celles des années 90 ont des microprocesseurs qui ne sont, malheureusement, pas encore à la portée de nos micros.
Yann Serra Marne 2.0.29 En hausse A Emulation parfaite de 260 bornes d'arcade A Paramétrage des jeux En baisse N'émule que les bornes des années 80 Il faut disposer des Rom originales Note ? ?
SparkFs La gestion des archives... Transparente !
SparkFs est un logiciel de David Pilling. Il permet d'automatiser et de simplifier le travail avec les archives. Son intérêt est de rendre l'utilisation des archives transparentes ; on peut lire et écrire dans une archive, de la même manière qu'on le ferait avec tout autre dossier RiscOs. SparkFs supporte de nombreux formats de fichiers.
Il peut lire et écrire les fichiers Spark, Pk arc, Zip et Tar. Il peut également lire les archives ArcFs, Arj, Lzh, McStuffit, PackDir, Zoo et même les Gzip et TarCzip du monde Unix. D'autres manipulations sont possibles, tel le morcellement d'une archive (pratique pour Internet). SparkFs utilise la mémoire dynamique, disponible à partir de Risc Os 3.50, et offre une grande vitesse de traitement. Avec un Risc Pc équipé de StrongArm, les calculs sont tellement rapides que les opérations deviennent instantanées. Le meilleur étant obtenu lorsqu'on utilise le propre format de SparkFs. A
l'opposé, le logiciel est un peu lent lors de l'écriture d'archives Zip dans le mode Deflate (le taux de compression maximum).
Un véritable système de fichier Autre intérêt de ce produit, il permet d'étendre le système de fichier Adfs. En effet, Adfs est limité à des noms de fichiers de 1 0 caractères et à 78 fichiers par répertoire, au contraire d'une archive Spark.
Sans compression, une telle archive est une excellente base de travail, car elle enlève toutes les limites du système de fichier classique.
SparkFs coûte environ 250F.
Le site de David Pilling est au http: www.pilling.demon.co.uk. David Feugey SparkFs En hausse ? Quelle puissance !
A Utilise la souplesse de RiscOs A Nombre de formats de fichiers En baisse ? Problèmes avec certains noms trop longs Note ? ? ? ?
Organiser Un futur concurrent pour Lotus organiser !
Organiser est un organiseur tout récent et disponible gratuitement. Il dispose de plusieurs modes de fonctionnement : on peut naviguer dans un calendrier, un agenda, un mode anniversaire et un carnet d'adresses. Le mode calendrier est classique et bascule d'un simple clic de la souris en mode agenda. L'agenda permet de fixer des alarmes ou de lancer des tâches à heure fixe (il remplace d'ailleurs très efficacement le système d'alarmes de lAlarm, l'application standard de RiscOs). La gestion des anniversaires est classique. En revanche, le carnet d'adresses est excellent. Il per
met de rentrer des adresses de courrier électronique sur lesquelles il suffit de cliquer pour envoyer un e-mail. La présentation du logiciel est étonnante, la configuration très fine et les divers éléments de l'organiseur sont tous colorés. On peut afficher une horloge sur la barre d'icônes, ce qui le rend définitivement incontournable. De plus, sa consommation en mémoire est faible (environ 150 Ko).
De faibles défauts En revanche, le logiciel se révélera un peu lent sur les Archimèdes les plus anciens.
Organiser ne peut encore concurrencer Lotus organiser... Il lui manque pour cela un mode Tâches et la possibilité de gérer ses courriers ou de lancer directement des application. De plus, Organiser est fourni dans de nombreuses langues, mais malheureusement pas encore en français.
Malgré tout, le produit semble vraiment prometteur. Il s'agit de la premiè- Le mode caiendrier.
Re application importante de l'auteur, Chris Morison, que l'on peut joindre par email au mme4cnm6@bham.ac.uk et son site se trouve à l'adresse http: www.angelfi- re.com mo chrismorison. David Feugey Organiser En hausse À. Les fonctions existantes A L'esthétique En baisse ? Des fonctions standard manquent ? L'horloge numérique clignote Note ? ? ? ?
O Le lieu de rencontre préféré des internautes est l'Internet relay chat (Ire), ou forum de discussion en bon français.
L'Ire est une branche, somme toute assez méconnue, de l'Internet, qui pourtant mérite qu'on s'y intéresse. Il n'est pas rare de rencontrer sur un canal des gens passionnants qui peuvent vous apporter en quelques minutes des informations souvent recherchées durant des heures sur le Web. Jusqu'à présent sous Linux, Zircon, un client très complet mais assez lent, faisait l'unanimité. Mais, de plus en plus, les fans d'Irc migrent vers une nouvelle solution : Kirc.
Pour une discussion agréable D'abord inclus dans le projet Kde, Kirc est devenu un programme indépendant. Sur le site de Kirc (x.uni- corn.net kirc ), l'archive contient les sources du programme qu il conviendra de compiler puis d'installer selon la marche habituelle : "make" puis "make install" Kirc exploite la même philosophie que les outils Kde, pas de fichiers de configurations, tout est paramétrable par un menu, même lors d'une conversation. Pour ne rien gâcher, Kirc adopte une interface très intuitive et plutôt agréable.
Par exemple, il est possible de map- per les barres de titres ou encore l'arrière- plan des fenêtres. De plus, lors de la connexion à un canal, une couleur différente des autres intervenants est attribuée au texte que nous tapons. Ce paramètre est très appréciable dans les canaux surpeuplés ou encore à fort débit. S'il manque, pour l'instant, quelques fonctions à ce programme, sa rapide évolution ne peut que lui apporter la première place dans le Top 3 des clients Ire !
Emile Heitor Kirc 0.4..3 En hausse A Ergonomie A Rapidité En baisse Quelques fonctions manquent cruellement ? Encore un outil dépendant de la licence Qt Note ? ? ?
Snes9X 0.20 (version 0x86) Linux est souvent montré du doigt pour son aspect peu ludique ; pourtant, il ne tient qu'à nous de transformer notre système en console de jeux !
Snes9x est un émulateur de console Super nintendo demandant une base de 40 BogoMips pour fonctionner correctement sans son, et une machine atteignant 120 BogoMips pour une fluidité exemplaire avec le support sonore. Depuis la version 0.20 de cet émulateur, les jeux tournent désormais à une vitesse plus qu'appréciable. On restera coi devant la fluidité d'un Mortal kombat 3, dont les sprites prennent pourtant les deux tiers de l'écran. Plusieurs options en ligne permettent d'adapter le logiciel à la puissance de la machine. Même si les solutions proposées influent sur le nombre d'images
par seconde et altèrent, du coup, la décomposition des mouvements.
Juste si votre console est en panne Deux restrictions freinent cependant la croissance de Snes9x. D'une part, Nintendo a fait stopper récemment le développement du programme : les utilisateurs doivent éradiquer cette vermine de leurs disques durs au plus vite. D'autre part, l'utilisateur n'est autorisé à utiliser que les jeux dont il possède déjà les cartouches originales. Quand on sait quel avenir est réservé à la Super nés, on est en droit de se demander si l'agressive politique de Nintendo au sujet des copyright a vraiment lieu d'être. Mais bon, Snes9x n'est à utiliser que si votre
vieille console est tombée en panne.
Emile Heitor Snesçx 0.20 En hausse À Rapidité A Compatibilité assurée avec la quasi-totalité des jeux Snes En baisse ? Plus utilisable si Ton veut rester en règle... Note DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5 LA - Angleterre Tél: 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 3616 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
NOUS NE PROPOSONS JAMAIS DES ARTICLES QUI N’EXISTENT PAS OU QUE NOUS N’AVONS PAS EN INVENTAIRE DU MATERIEL AMIGA DISPONIBLE (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) Interface PCMCIA SCSI2 Hisoft SURF SQUIRREL (A1200) 745 TECHNO SOUND TURBO 2 stéréo (F) Compatible AMIPHONE TCP 285 Adaptateur pour brancher les manettes analogues PC sur AMIGA: 45F les 2: 80 HOUSSE AMIGA 500 600 1200 (PRECISEZ SVP) 25 F 3 pour 50 Câble série (1.80m) pour relier 2 Amigas (pour jeux, transferts, etc...) 95 Carte MAGNUM extension RAM A1200 8 Mo maximum Fournie Oko 375 CARTE SÉRIE HYPER RAPIDE WHIPPET PCMCIA
(A600 1200) 425 INTERFACE MIDI PROMIDI 215 F Extension mémoire 1 Mo pour Amiga 600 275 F KIT de transfert de fichiers AMIGA = PC (doc. F) 120 F SOURIS AMIGA 125 F 2 pour 220 F 3 pour 300 F Câble Péritel 1.50 m: 75 F Câble Péritel 2 mètres: 95 F QUADRUPLEUR de MANETTES: 50 F - 4 pour 150 F Carte AURA 12bit 16bit PCMCIA (A600 A1200) 695 F Carte AURA 8 bit -tous Amigas- 295 F Câble pour moniteur 1084 D (2 mètres) 125 F Câble pour moniteur Philips CM8833 Mk2 (2 mètres) 115 F LECTEUR INTERNE AMIGA 600 285 F ALIMENTATION 220 240V POUR CD 32 225 F Câble pour moniteur 1084 S (2 mètres) 100 F pour
1084 SPI (2 mètres) 115 F F F F F F F F LECTEUR INTERNE AMIGA 500 285 F LECTEUR INTERNE AMIGA 1200 285 F Boîtier adaptateur 23 broches 15 broches Hi-D (Pièce COMMODORE 390682-01) pour relier un écran PC à un AMIGA: 100 F COPIEUR "HARO": XCOPY PRO + Interface CYCLONE (doc en français) 250 F DATA SWITCH pour AMIGA 500, 600, 1200, 2000, 3000, 4000, etc... avec câbue GRATUIT de raccord spécial pour AMIGA Permet de relier plusieurs périphériques au même port de votre Amiga - pour port série ou port imprimante - précisez, svp - DATA SWITCH POUR CONNECTER 2 périphériques: 145 FF DATA SWITCH POUR 3
PÉRIPHÉRIQUES: 175 FF DATA SWITCH POUR 4 PÉRIPHÉRIQUES: 185 FF Les DATA SWITCH SONT ENVOYÉS PAR PAQUET SÉPARÉ JOYPADS JOYSTICKS MANETTES DE JEU SPÉCIALS AMIGA ACTION PAD (JOYPAD) Amiga seulement 125 F 2 pour 220 F EXECUTIVE MINI JOYSTICK (LORICIEL) 59 F TAC 30 JOYSTICK (SUNCOM) 3 BOUTONS FEU TIR AUTOMATIQUE 99 F Q STICK (SUNCOM) JOYSTICK DE PRÉCISION 79 F ERGO STICK (SUNCOM) JOYSTICK TRÈS ROBUSTE CONSTRUIT D'APRÈS LA FORME DE LA MAIN HUMAINE; IDÉAL POUR JEUX DE FOOTBALL 119 F PROGICIELS AMIGA DISPONIBLES (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) NOUVEAU ! MAKE CD (Hisoft) Progiciel
pour graver les CD ROMS! Seulement .... 345 F PC TASK 3.1 avec guide Français 249 F PHOTON PAINT 2.01 65 F GP FAX v 2.350 375 F TERMITE TCP 325 F GAMESMITH 525 F HISPEED PASCAL (dernière version) 525 F DICE C Compiler 3.2 (avec manuels sur disk) 325 F
G. F.A. BASIC 3.51 (avec manuel technique de 420 pages) 95 F
DEVPAC 3.14 (dernière version officielle de Hisoft) 395 F
HISOFT BASIC 2 (dernière version officielle de Hisoft) 395 F
NET & WEB (Contient IBROWSE 1.12a + complet + MUI) 295 F
IBROWSE -version 1.12a + complète- contient MUI 3.8+ 245 F
DIRECTORY OPUS 5.6 MAGELLAN 495 F INTOS 65 F BLITZ BASIC 2.1
175 F
B. u.m. 9a 9b 10a 10b (4 disks) 65 F
B. U.M. 5 6 H 18 (4 disks) 40 F Blitz support SUITE (3 DISKS)
110 F PC TASK 4.3 - version Windows 95 - avec guide
d'utilisation en français 625 F TTC Port compris TOUS LES JEUX
CI-DESSOUS SONT EN STOCK ! (Prix T.T.C. port compris): A-320
AIRBUS II 135 F Evolution HUMANS 3 (F) A1200 95 F ODYSSEY 75 F
SYNDICATE 70 F BANSHEE (VF) - A 1200 60 F EXILE - A 1200 95 F
PGA GOLF EURO TOUR -A 1200 45 F THEME PARK -A 1200 125 F B-17
FLYING FORTRESS -500 600- 125 F EXILE - A 600 95 F PINBALL
FANTASIES AGA -A1200 65 F THEME PARK -A 600 125 F BUTZTENNIS
-CENTER COURT- (F) 95 F F-15 II (Microprose) 125 F PINBALL
ILLUSIONS (F) A 1200 95 F TOTAL FOOTBALL (Domark) 95 F
BLITZKREIG (WARGAME) 45 F F-1 9 STEALTH FIGHTER -A500 2000 125
F PLAYER MANAGER 2 (ANCO) 95 F TURNING POINTS -A 500- 55 F
BLOODNET (F) - A1200 110 F FIELDS OF GLORY (WB 2 + ) 125 F
POWER DRIVE (F) . 35 F
U. F.O. (A 600) 125 F BLOODNET (F) -A500 + A600 110 F FIELDS OF
GLORY -A 1200 125 F RAILROAD TYCOON 125 F
U. F.O. (A 1200) 125 F BRUTAL PAWS OF FURY (VF) 45 F GUNSHIP 2000
125 F ROAD RASH 95 F VIRTUAL KARTING -Al200 (F) 75 F BUBBLE &
SQUEAK -A 1200 65 F GUNSHIP 2000 AGA 125 F SENSIBLE GOLF 95 F
WATCH TOWER (F) -A 1200 45 F BUBBLE & SQUEAK -A 600 65 F
HEIMDALL 2 (F) A500 600 75 F SHAQ FU -A 1200- 60 F WHITE DEATH
(WARGAME) 45 F CHAOS ENGINE AGA -A 1200 65 F HEIMDALL 2 (VF) -
A 1200 75 F SILENT SERVICE 2 125 F WING COMMANDER 95 F CHAOS
ENGINE 2 (F) A500 600 195 F Impossible Mission 2025 (vf) a1200
95 F SKELETON KREW (F) - A 1200 .
75 F WORMS DIRECTORS CUT - AGA 185 F CHAOS ENGINE 2 (F) - A 1200 195 F Impossible Mission 2025 (vf) a600 95 F SLAM TILT (F) - A 1200 145 F XTREME RACING -A 1200- 75 F CIVILIZATION 115 F JAMES POND 2 (F)-A 1200 .
35 F SPECIAL FORCES (Microprose) 95 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F COALA - A 1200 95 F LEMMINGS 95 F STARLORD (Microprose) 95 F ZEEWOLF 1 (NF) 45 F COLONIZATION (F) 125 F The LOST VIKINGS (VF) 95 F STREET RACER -A 1200- 125 F ZEEWOLF 2 Wild Justice 65 F DESERT STRIKE 95 F MICROPROSE GRAND PRIX F1 115 F STRIP POT -A 1200- (Erotique) 45 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 95 F DOGFIGHT (Microprose) 95 F MINSKIES the Abduction -A 1200 85 F SUPER SKIDMARKS 85 F ZOOL (F) - A500 600 35 F DUNE 2 115 F MORPH (F) - A1200 .. 35 F SUPER LEAGUE MANAGER 75 F COMPILATION (1) A 1200: DUNGEON MASTER 2 (VF) A 1
200 95 F NAPOLEONICS -A 500 65 F SUPER LEAGUE MANAGER A1200 75 F GUARDIAN + SKIDMARKS + GLOOM 145 F ELITE 2 (Version Française) 125 F NICK FALDO GOLF 35 F SUP ST. FIGHTER 2 TURBO(F)-A1200 95 F COMPILATION (2) A 1200: Euroleague manager (2mo ram) 85 F NlüHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 95 F SUPER TENNIS CHAMPION 75 F FEARS + ROADKILL+ LEGENDS (F) 145 F SELECTION AMIGA CD ROM et CD 32 (Prix T.T.C. port compris) - Les "CD ROM" sont pour Amiga 1200 4000 + lecteur CD BRUTAL PAWS OF FURY (VF) 50 F EVOLUTION HUMANS 3 (F) 95 F LIBERATION CAPTIVE 2 70 F STAR CRUSADER (Amiga + CDROM] 95 F BUBBA'N'STYX (F)
45 F EXILE 50 F MARVIN MARVELLOUS 45 F STREET RACER [Amiga + CDROM] 125 F CASTLES 2 45 F FEARS 85 F MEAN ARENAS (F) 45 F SUPER LEAGUE MANAGER 75 F CIVILIZATION AGA (Amiga+ C0R0M) 125 F GUARDIAN 75 F PINBALL ILLUSIONS 65 F Super Street Fighter 2 Turbo (F) 95 F DRAGONSTONE (F) 60 F HUMANS 1 + HUMANS 2 45 F PREMIERE (F) 45 F ULTIMATE GLOOM [Amiga CD ROM] 125 F ELITE 2 95 F LEGENDS (F) 95 F SPECCY 96 (Amiga + CDROM) 95 F VITAL LIGHT (F) . . 45 F Pour un envoi Immédiat d'articles ci-dessus (règlement par carte internationale VISA EUROCARD): téléphonez-nous (pas de panique, notre personnel est
français), ou faxez votre commande signée avec détails de votre carte bancaire. Par Minitel: 3616 azerty puis DUC. Ou rédigez (EN français svp) sur papier libre et joignez votre règlement, nous acceptons les chèques ordinaires français, les chèques La Poste Français, les cartes internationales VISA et EUROCARD, mandats internationaux (ou Eurochèque en sterling si vous n'avez pas de chéquier Français). Notre catalogue complet vous est envoyé -gratuitement- avec votre première commande.
Si vous désirez recevoir un catalogue complet afin de faire votre choix, écrivez-vous en français svp et joignez 6 timbres à 3 FF ou 4 C.R.I.; précisez votre configuration exacte, ou nous ne pourrons pas donner suite à votre demande. Transaction minimum 100 ff janvier 1998 - stock et prix valables pour la durée de publication du magazine - Toute commande est considérée comme ferme.
Possier techno : I entrez dans la trance I Chaque ois, fe ?a9a«ne il m jj§ ¦ n 1 "în'S ¦ r v?
?
’u ' Bimih référante Cyber-athlètes : ils gagnent leur vie en louant Gratuit : t mois d’abonnement à Club internet !
Nouvelle rubrique notre sélection jeux à prix réduits - Comment fonctionnent les CD réinscriptibles ? - Culture . Che Guevara - La soluce des Boucliers de Quetzacoalt - Rubriques pratiques trackers, programmation 3D. Bidouilles... - Rubriques Psion, Pilot, Hp 48, Ti 92... Mensuel Stardust, I 9énérati0ll complète !
R°ids nouvelle version 'ur la techno ;
- s c e composé 9raphiques... d'archive sur le bureau. Il est
même possible de visualiser un fichier sans le sortir du
dossier archive. On obtient donc une manipulation totalement
souple et transparente pour l'utilisateur. Parlons également
des objet de navigation qui dotent l'interface Os 2 d'un
gestionnaire de fichiers digne de ce nom. Couplé au script
"open" il permet de lancer une navigation depuis une invite à
n'importe quel niveau du système (disque, bureau ou unité
réseau). Les outils fournis par ce gestionnaire n'ont rien de
révolutionnaire, mais leur utilisation est simple et intuitive.
Ajoutons que dans la version Professional d'Object desktop, il est possible de visualiser instantanément tout fichier sélectionné (400 formats de fichiers sont reconnus). Faute de place, nous devons nous arrêter à ces trois exemples qui ne représentent que 20 % des apports du logiciel (15 objets utilitaires sont disponibles en tout). Mais on l'aura compris, Object desktop est vraiment un must-have pour l'utilisateur Os 2.
Une démo du logiciel se trouve sur le CD de Dream.
Antoine Sabot-Durand Object desktop le must bave par excellence !
Si un utilisateur d'Os 2 ne devait acheter qu'un seul logiciel pour son système, ce devrait être Object desktop.
Objets sont créés et d'autres remplacés par des versions améliorées, comme les dossiers évolués qui comportent désormais une barre d'état indiquant le nombre d'éléments et l'état de la sélection. D'ailleurs, la plupart des utilitaires d' Object desktop ne sont il Q ?
Injoy1_1.zip - Aichive Contents no o %
o o n. : :: w % & trapfruldï wndansi J rvjoyexe putchase.app
m-joy ico fotderico kÆpy.exe tegistei.M ««* (tun IW *ü ü
isfypes.dat ÿiface.dl ieadme.doc readme lst purchase.ico
mstaltcmd useiguâddoc puchase exe W W O O O & backbmp ticket
setjoyexe bBjoy.co fccensedoc fàe_ d âz ocderbml ordet.de
ordetsk . otdetusa 0S2news.Zip 109 objects. 1484 Kbytes total
1 seleded. ôKbytes.
Un Objet archive Zip contenant un autre Zip.
Pas des programmes à proprement parler mais des objets dont on peut créer plusieurs instances sur son bureau. Mais trêve de blahblah, voyons plutôt les objets les plus intéressants.
Visite guidée L'outil certainement le plus intéressant fourni par Object desktop est le Control center. Il s'agit d'une barre verticale ou horizontale regroupant un certain nombre de sections : objets, écrans virtuels, taille mémoire ou du fichier de swap. Entièrement configurable (on y ajoute des éléments soit par les propriétés soit en y faisant glisser un nouvel objet), le Control center peut exister en plusieurs instances comportant chacune des paramètres différents. On appréciera les écrans virtuels qui permettent de mieux organiser ses fenêtres pour travailler. Le deuxième
apport appréciable d' Object desktop est ce que l'on appelle les objets archives.
Ils permettent de manipuler des fichiers compressés Zip, ou autres Lzh, comme des dossiers classiques.
On pourra y glisser des nouveaux fichiers à ajouter à l'archive ou désarchiver en amenant un élément Object desktop est un ensemble d'utilitaires très performants qui viennent se greffer sur l'espace de travail d'Os 2 (le Workplace shell) pour y ajouter un confort d'utilisation dont on ne peut plus se passer dès que l'on y a goûté.
La genèse La société Stardock (encore eux) qui a développé ce produit est partie d'un constat des plus simples. Les utilisateurs d'Os 2 désiraient un certain nombre d'améliorations sur l'interface du système. Ces souhaits prenaient la forme d'une "wishlist" destinée à Ibm. Big blue, comme à son habitude, ignorait royalement ces requêtes qui seraient restées lettres mortes. Stardock décida donc de récupérer cette Wishlist et d'en faire un pack logiciel destiné à décupler les fonctions du Workplace shell.
Le concept Objet Object desktop exploite à fond l'interface objet du Worplace shell. Ainsi la collection d'utilitaires ne vient pas s'accrocher maladroitement à l'interface, mais s'y fond complètement. Les menus du bureau sont enrichis, de nouveaux Object desktop En hausse A L'intégration avec le Worplace shell A L'intuitivité et la puissance des outils A La modularité de l'utilitaire En baisse ? Son prix (moins de 700 F) Note ? ? ?
* y Obtecl tuviQ.iiot • P: |r ss« Patti Wstte (terris»* tcih»*
Hrrotfttafârekffeir» tvicttm LmfP__ ü üriéî S UntéA S
lM»B -O O Un»»C Z csiüsa üMiU 1€ «yi997 tafJ? W7
ovoymi 21 Kÿî997 07 05 1997 07 09 1997 1VHV1997 17 KV1997
07 09 1997 05 UV1997 04 1 V19» 0VKV19S7 26 11 199?
Oy 10 1997 02 1(V 19% 05 10 1997 K 1997 07:3t58 13:28:42 20:47:08 11:0*22 21:24:34 21:24:44 11:32:38 0020:32 21:37:52 20:22:48 08:51:08 20:32:48 18:09:08 20:32:48 01:1*28 20:32.48 20:3249 corn à» t*'» xux rrre&a uns w* Ci wn95 tj. ZFAX4 gj ACCT.SMP j5] corfç.ctg 2j DOS. DAT
S) usoaoAT luEU l.ute gj fXMALM [*} WPSHARL5F [g] YCD.DA1 3 0
0704 2304 37 83 320 32013
- JLSl.
Drrvo PJ. 4233096 K bytas. 727084 K tree : 10 objoda. 42 K byies iota! 0 seleded. 0 K bytes Object navigator : un objet gestionnaire de fichier.
Découverte Hardware Coldfire le nouveau microprocesseur pour Amiga et Atari ?
Créé par Motorola, le Coldfire est un microprocesseur Risc directement compatible avec les 680X0 utilisés dans les ordinateurs Amiga et Atari. Loin des cartes PowerPC à 9000F, le Coldfire coûte à peine plus de 100F.
Ser bouche bée les foules qui auraient pu avoir des questions intéressantes à poser.
Même si cela n'était pas la peine, Motorola a tout de même réaffirmer le fait que le 68060 n'aurait jamais de successeur et que sa fréquence ne serait jamais poussée jusqu'à 200 Mhz. Alors, le PowerPC est bien la solution définitive ?
Petro Tyschtschenko, dirigeant d'Amiga international, n'a pas manqué de défrayer la chronique au dernier salon de Cologne : "le prochain microprocesseur de l'Amiga sera le 68080-h 200Mhz" Evidemment, il s'agissait là d'une énième élucubration délirante du sieur Petro, toujours prompt à laisCe processeur certes puissant, mais totalement incompatible avec le 68000 ? Selon les acteurs fantasques du marché Amiga, oui, quand les poules auront des dents.
Selon Motorola, bien sûr que non : "Nous avons développé un microprocesseur Risc exprès pour reprendre le flambeau des 680X0. C'est le Coldfire et il s'insère directement dans le socle 680X0 des anciennes cartes mères" Dans le monde Atari, on l'a déjà adopté.
Dans le monde Amiga, on se demande encore pourquoi personne ne connaît son existence.
Qu'est-ce que le Coldfire ?
Motorola a créé le Coldfire en 1994 pour attaquer le marché des systèmes embarqués, dans lequel régnait en maître Arm avec ses processeurs Arm7 et Arm8.
Rappelons qu'un système embarqué est un micro ordinateur sans clavier, sans souris et sans unité de masse. Les bornes d'arcades, les bornes interactives, les fla- sheuses et même les cartes électroniques des disques durs sont des systèmes embarqués. Afin de faciliter le développement rapide de cette nouvelle gamme de composants Risc très puissants et très peu chers (environ une centaine de francs l'unité), il a été décidé de les rendre compatibles avec les très populaires 680X0. Ainsi, le premier des Coldfire, le 5102, était un composant Risc qui, en plus de son propre jeu d'instruc
tions, décodait à la volée les instructions du 68040. La deuxième version, le Coldfire 520X, était un petit peu moins intéressante : le prix avait été réduit de moitié au détriment de la compatibilité et de la puissance. Quelques instructions avaient été retirées, telle la division. Une lacune réparée en octobre 97 avec la sortie du Coldfire V3 (5302). Pouvant atteindre des fréquences de lOOMhz, le Coldfire V3 multiplie les performances du Coldfire V2 par trois. Microprocesseur très intéressant, le dernier né de Motorola dispose de quelques caractéristiques du 68060, tels le pipeline, le
Power management (capacité à réduire la consommation électrique suivant l'activité du Cpu) et le fonctionnement dans une fréquence multiple de celle de la carte mère (il peut donc tourner à 25, 50, 75 ou 100 Mhz sur une carte mère d'Amiga 4000). En outre, le 5302 dispose d'un cache interne de 8Ko et intègre un module Mac (équivalent d'un Dsp). Pour pouvoir être utilisé sur une ancienne carte mère, le Coldfire peut être fourni par Motorola avec un support qui s'adapte exactement aux socles Pga et Dip des 68000, 68010, 68020, 68030, 68040 ou 68060. Le nom de ce support est la carte Gateway,
mais cela n'a rien à voir avec le propriétaire de Vamiga.
A quoi faut-il s'attendre ?
Selon Motorola, un Coldfire mis en lieu et place d'un 680X0 est totalement transparent pour l'Amiga qui continuera à fonctionner normalement et croira disposer d'un 68040. Dans la pratique, cela ne marche pas. Tout simplement parce que l'initialisation de la Rom d'un Amiga dispose d'instructions que ne comprend pas le Coldfire. Il faut donc disposer d'une Rom expressément recompilée. En clair : oui, le Coldfire peut exécuter du code 68k directement, mais il n'en connaît pas toutes les instructions. C'est un petit peu le même problème lorsque l'on cherche à exécuter du code purement 68000
sur un 68060 ; ça plante souvent. Autre inconvénient, le Coldfire ne dispose ni de Fpu, ni de Mmu. Par ailleurs, toute la partie Risc du Coldfire est incompatible avec le jeu d'instruction du PowerPC (le premier dépend du groupe Motorola semi-conducteurs composants et le second du groupe Motorola semi- NQNAME PRESEN INTERACTF ¦ TECHflD DATABASE Core Version 2: Standard Version 3: Cicck Dcubted Version 4: Super Scalar 1 Version 5: Super Scalar 2 Veston ô: Super Pipeitned a: intestates verscn x: Speêd Increase version Cache 5202 - 2KU 5204 - 512 !& 512 RAM 5206- 512 !& 512 RAM V3 - SK Unilîêd
(est) V4-dual8K V5-duaM6K Le CD-Rom TECHnDDATABASERB est une mine d or dédiée 3Û mouvement TECHflD. Dutrejune présentation interactive des différents aspect cette Jlture, TECHraDfWREfiSE RB propose également des sites ÜiEB pour les non-conneetés, des outils "de création fjraphique et musicale, et plein de choses à unir, à lire et à écouter.
Conducteurs informatique). Cela étant, Motorola prévoit rapidement de passer la puissance du Coldfire à 300 Mips (millions d'instructions par seconde) et il est possible de mettre simplement plusieurs Coldfire en parallèle. Au niveau des performances actuelles, la gamme des 68K Coldfire se décline suivant la croissance suivante ; 68000, 68020, 68030, 5202, 5102, 68040, 5302, 68060, 5402, 5502 et 5602. Les 5402, 5502 et 5602 sortiront respectivement en 1998, 1999 et 2001 On remarque, effectivement, que l'actuel Coldfire V3 (5302) reste moins puissant que le 68060. La différence est
sensible, en fait, et le 5302 coûte bien moins cher qu'un 68060. Mais l'avantage devrait revenir au Coldfire dans quelques mois avec le V4 (5402), lequel disposera d'une architecture superscalaire et d'un cache plus important. C'est à ce moment que Gateway 2000, actuellement en pourparler avec Motorola, devrait annoncer sa nouvelle génération d'Amiga, comprenant un bas de gamme à base de 5302 et un haut de gamme à base d'un ou plusieurs
5402. D'ici là, gageons que quelques constructeurs européens
auront la bonne idée de construire des cartes
accélératrices à base de Coldfire. Pour environ 500F, il
devrait ainsi être possible d'obtenir une carte
accélératrice compatible 68040 presque aussi puissante
qu'un 68060. C'est en prévision sur Atari, alors pourquoi
pas sur Amiga ?
Yann Serra MLLE pPEceuoiri ce: : CD impegné d’un J gie nom: ADRESSE : CODE PDSTAL compatible; E€ i r :tàilisèEi le coupon: c d&:ÇED-FF par enempl PREnnm PAYS Je désire receuoir . . Ehemplaire[s] du CD-Rom TECHnDDATARASE Sfl au prin unitaire de CCS FF part compris, soit un total do FF.
REn pratique à w Système Comment configurer Linux sur Amiga ?
Ensuite, de modifier ces fichiers à sa convenance. Ceux-ci sont stockés dans le répertoire " etc skel" (comme "skeleton" squelette en français). Dans la distribution Watchtower de base, ils ne portent pas les noms corrects. Il vous faudra les renommer tous de la sorte : cd etc skel mv aliases .aliases mv profile .profile Le mois dernier; Dreom vous offrait une installation intuitive de Linux sur Amiga. Ce mois-ci, nous allons procéder à quelques configurations diverses, concernant notamment le réseau et le démarrage de X-Window.
Faire un peu le ménage chez soi Avant toute chose, mettons l'accent sur un fait : Linux est un système très performant, certes, mais qui s'adresse en premier lieu à des développeurs ou utilisateurs avancés. Sous Linux, il ne faut pas avoir peur de taper des lignes de com- .
Dans la distribution Watchtower de base, certains fichiers ne nous sont d'aucune utilité, comme la définition du clavier allemand.
A moins d'être l'heureux possesseur d'un clavier allemand, vous pouvez l'effacer sans hésiter avec la commande rm : m -f german-keymap Fichiers de configuration par défaut pour les utilisateurs A chaque création d'un nouveau compte utilisateur (grâce à la commande "addu- ser" que nous avons installée le mois dernier) un certain nombre de fichiers de configuration sont copiés dans le répertoire racine de ce nouvel utilisateur. Libre à lui, Et ainsi de suite, pour tous les fichiers de ce répertoire. Par défaut, l'utilisateur root utilise directement les fichiers se trouvant dans " etc skel"
Les fichiers du répertoire " root" sont en fait des liens symboliques vers leurs homonymes du répertoire " etc skel" Après avoir renommé ces fichiers, vous devrez aussi effacer puis recréer les liens symboliques.
Cd root rm * ln -s etc skel .aliases .aliases ln -s etc skel .profile .profile Et ainsi de suite. Attention donc quand vous modifierez ces fichiers, parce que tous les nouveaux utilisateurs hériteront de votre configuration.
Vérifier que X-Window se lance correctement Peut-être avez-vous déjà testé si l'interface Rio Eitit Vtew Go Bookmarks Options Dtreclory Vmndow ! Tp i www .yobop. ceo Buy Your Next Cjt * Kàsste Free!
1024 Üpr 24 12:2-0 confia 1024 «or 24 12:02 graphie; 1024 Apr 22 20:06 hidocs 31270 A371S A;, fiî3û0£ StoçkÇ-.’iç.tes - si Media jXtmf] Back n and Sports fXtral] es. Trml Autos.
JNPCS Connect To: Disconnect textedit mM)fflocalhost tocaidom... ) Netscape: Vahoot £$ S tort I instaJied Packages ezppp Terminai Pèlerinage de réseau mandes dans un shell. La chose est d'ailleurs ici bien plus courante que de cliquer sur des icônes. Et encore plus sous Linux68k ! Tout simplement parce qu'il n'y a toujours pas, à ce jour, de distribution complète, actualisée et correctement configurée. On parle de plus en plus d'une distribution Debian pour Amiga et Atari, mais aucune date n'est annoncée. Et les pré-versions actuelles sont totalement inutilisables pour le néophyte.
En ce sens, nous vous conseillons de passer aux exercices pratiques qui suivent, afin de vous familiariser avec les commandes de base, telles que "cp" "mv" "In" etc. Et aussi avec l'éditeur de texte Vi, largement commenté quelques pages plus loin ; vous aurez constamment à y faire appel. A noter qu'il est très intéressant de posséder une connexion réseau, soit par carte éthernet, soit par modem, car beaucoup d'outils sous Linux font appel à la couche réseau (qui est intégrée au noyau même du système) et on aurait tort de s'en priver.
Ho maivjôl entry fcc xgrab Croot81ocaîhoî.t nLbl» t StarOfflce-5.1 core « cdev do*ir,loadî ; Croot81ocalh«t nkb3* cd nisc [rootSlccalhost risc]* 1$ ccnfjgc Sophie* htdoc3 [rootSiocalhost mise]* 1s -1 total 104 druxrwxr 3 r .b root drvxrvxr-x 2 root root àruxr-yr-K 3 »kb «kb
- Tir-rwi I i4b M’.b
- nrrui 1 i4.b *kb [rootSlocalhost usc]* netscape
[rocteiocalhcst hisc) e*it extt [ftkb@localhost mkblS netscape
S [13 *90 CftEbQlocalhost nkb]* f]_ troctôlocalhost *kbJ* nar.
Xgrab mar-: Ho cuch file or directorg Failed to open the
message cat-alog Mn or. The path NLSPflTH= none X se lançait
correctement sur votre machine grâce à la commande "startx"
Vous avez dû alors voir apparaître différentes fenêtres shell
et une horloge. Si ce n'est pas le cas, et que vous avez
pourtant utilisé notre script d'installation, alors vous n'avez
pas assez de mémoire pour X-Window.
Si vous avez installé Xfree par vous-même, vérifiez les points suivants : vous devez avoir un lien symbolique de " usr X11 R6.1 " vers " usr X11 R6" vous devez avoir un lien symbolique de " u s r X1 1 R6 bin X" vers Ficheirs affichés.
" usr Xl 1 R6 bin XF68_FBDev" les polices de caractères se trouvent bien dans les répertoires spécifiés au début du fichier " etc XF86Config" votre moniteur supporte le mode d'écran demandé (si vous n'êtes pas sûr, laissez le mode "default").
Lors de son lancement par la commande "startx" le serveur X cherchera à exécuter le fichier ".xinitrc" qui se trouve dans votre répertoire personnel, s'il existe (par défaut, ".xinitrc" lance deux nouveaux xterm et une horloge).
Transformer l'Amiga en terminal X Si votre configuration de X-Window ne vous pose pas de problème, vous pouvez alors décider de lancer Linux automatiquement dans ce mode, pour ne plus passer par les logins du Shell. Ceci est possible grâce aux niveaux d'initialisation de Linux.
La valeur "init" joue ce rôle, et d'elle dépendra le mode d'initialisation de Linux (mono-utilisateur, terminal X, reboot, etc.). Pour changer votre niveau d'initialisation de façon permanente, vous devrez éditer le fichier " etc inittab" de la façon suivante (vi etc inittab): sur la ligne "id:2:initdefault:" remplacez la valeur "2" par "5" remplacez la ligne "xw:5:once: usr bin xdm -nodaemon" par "xw:5:once: usr X11 R6 bin xdm -nodaemon -session etc Xsession" Ensuite, copiez le fichier "Xsession.tpl" du CD-Rom de ce mois-ci (le fichier se trouve dans le répertoire Linux68k) sous le nom de
"Xsession" dans le répertoire " etc" Il vous faudra redémarrer Linux pour que ces changements prennent effet. Finies les tristes lignes de texte vous demandant votre login et votre mot de passe !
Dorénavant, c'est une belle fenêtre graphique qui vous invite à vous identifier.
Grâce à l'option "-session" que nous avons ajoutée, le fichier " etc Xsession" sera appelé à chaque fois qu'un utilisateur se sera correctement identifié et démarrera donc une nouvelle session de travail. Ce script va lui-même appeler le fichier ".xsession" qui se trouve dans le répertoire personnel de l'utilisateur, s'il existe. Le fichier ".xsession" a le même rôle que le fichier ".xinitrc" que nous avons vu plus haut : il sert à mettre en place l'espace de travail de l'utilisateur (gestionnaire de fenêtres, terminaux et applications diverses). Pour de plus amples informations sur le
démarrage du serveur X, on pourra se référer aux rubriques dédiées dans les numéros 44 et 45 de Dream.
Donner un nom à notre machine Comme vous l'avez peut- être remarqué lors des logins en modes texte ou graphique, par défaut, notre machine porte le nom de "watch- tower" Si vous souhaitez donner un autre nom à votre Amiga, vous devez pour cela éditer le fichier " etc netcon- fig" A la ligne "host watchto- wer" remplacez "watchto- wer" par le nom que vous voulez.
Configurer le réseau local (éthernet) Si vous disposez d'une carte réseau (éthernet) et que vous souhaitez relier votre Amiga à d'autres machines, alors ceci vous concerne. D'abord, choisissez une adresse de sous-réseau et un masque associé.
Souvent, pour des réseaux purement locaux, on utilise les valeurs "10.1 1.0" et "255.255.255.0" Dans le fichier " etc hosts" vous allez énumérez l'ensemble des machines de votre réseau, en affectant à chacune une adresse propre.
Voici l'exemple d'un fichier " etc hosts" :
10. 1.1.1 mon_amiga.dream.net mon_amiga
10. 1.1.2 mon_pc Le domaine virtuel "dream.net" n'est donné qu'à
titre d'exemple et bien sûr, est, entièrement libre. Ensuite,
il vous faudra éditer le fichier " etc netconfig" de la
manière suivante : ajouter une ligne du type "iface ethO
mon_amiga 255.255.255.0 10.1 1.255 up" (où "ethO" représente
l'unité de votre carte éthernet telle qu'elle a été
identifiée lors du boot de Linux, "mon_amiga" est le nom que
vous avez donné à votre Amiga, "255.255.255.0" est votre
masque de sous-réseau et "10.1 1.255" est l'adresse
associée).
Ajouter une ligne du type "route -net
10. 1 1.0 netmask 255.255.255.0 dev ethO" (où "10.1 1.0 est votre
adresse de sous-réseau, "255.255.255.0" le masque associé et
"ethO" l'entrée de votre carte éthernet dans la liste des
devices).
Système Vous devez aussi effacer le fichier " etc resolv.conf" qui sera recréé automatiquement lors du prochain boot de Linux et qui prendra en compte vos nouveaux paramètres de réseau. Il faudra ensuite rebooter Linux pour que ces modifications prennent effet. Vous pouvez tester que tout est en ordre et correctement configurer en testant qu'une machine de votre réseau réponde à vos requêtes : "ping my_pc" par exemple. Pour de plus amples informations sur les réseaux, voir la rubrique Approfondir de ce mois-ci.
Configurer une connexion Ppp (modem) mam Si vous disposez d'un modem et d'un abonnement chez un fournisseur d'accès, vous pourrez aussi accéder à l'Internet depuis Linux. Tout d'abord, éditez le fichier " net config" et ajoutez la ligne suivante :
- 4 * j a. Linux "ns 194.117.200.10"
* .«rv &*£ » :n. Aci ** i fti» La valeur "194.117.200.10" valable
pour Club-Internet, est à remplacer par l'adresse Ip du Domaine
name server (Dns) de votre fournisseur d'accès. Ensuite, grâce
à vi ou à tout autre éditeur de texte, vous devrez créer le
fichier " etc ppp options" qui contiendra les lignes suivantes
: .yu ~lt V. -fe? Rrr-m tt» -4 fv* m 'Tty. I* , lîï a Astuce :
aidez-vous d'AmigaOS Bon, on vous l'accorde : Vi est vraiment
pénible à utiliser lorsque l'on est débutant. Aussi, pourquoi
ne pas employer votre éditeur de texte préféré sous AmigaOS ?
Souvenez-vous, le mois dernier nous vous avions montré comment
faire pour accéder à une partition AmigaOS depuis Linux.
L'astuce est la suivante : depuis Linux, copiez-y les fichiers
à modifier, rebootez sous AmigaOS, éditez les fichiers en
question, sauvegardez-les au même endroit (attention aux
majuscules, gardez strictement le même nom), rebootez sous
Linux, recopiez les fichiers à leur emplacement d'origine et...
Hop ! Le tour est joué ! Les fichiers à éditer ce mois-ci sont
" etc inittab", " etc netconfig", " etc hosts", " net config",
" etc ppp options", " etc ppp dial_club" et
" etc ppp pap-secrets".
dev modeml 57600 connect "chat -v -f etc ppp dial_club" crtscts defaultroute user toto modem debug mtu 1500 mru 1500 noipdefault Attention quelques valeurs sont à ajuster par rapport à cet exemple : la valeur "57600" doit représenter la vitesse maximale de votre modem, en bauds.
Le nom du fichier "chat_club" est libre.
Le nom "toto" est à remplacer par votre nom d'utilisateur chez votre fournisseur d'accès.
Deuxième fichier à créer : " etc ppp dial_club" (ou le nom que vous lui avez donné précédemment). Voici la ligne qu'il doit contenir : ABORT BUSY ABORT 'NO CARRIER' 'ATZ OK ATDT0155400040 CONNECT Ceci représente les commandes transmises au modem. A ajuster également : la chaîne "ATZ" peut être plus complète afin d'initialiser correctement le modem (voir le manuel de votre modem).
La valeur "0155400040" est à remplacer par le numéro de téléphone de votre fournisseur d'accès (Club-Internet à Paris, dans cet exemple).
Vous pouvez avoir plusieurs fichiers de ce type, dans le cas où vous disposeriez de plusieurs accès Ppp à l'Internet. Troisième et dernier fichier à créer : " etc ppp pap- secrets" Ce fichier va contenir votre mot de passe chez votre fournisseur d'accès, et non votre mot de passe sous Linux (attention !) : password toto Là aussi, "toto" est à remplacer par votre nom d'utilisateur chez votre fournisseur d'accès, et "password" par votre mot de passe associé. Comme pour le réseau local, vous devrez effacer le fichier " etc resolv.conf" et rebooter Linux pour que ces valeurs prennent effet. Pour
lancer la connexion Ppp, c'est très simple : prenez les droits du super-utilisateur, en vous connectant en tant que "root" et lancez la commande "pppd" Le modem va alors s'initialiser, composer le numéro, puis la connexion Ppp va se mettre en place entre votre Amiga et le serveur de votre fournisseur d'accès. Vous saurez que tout est en ordre lorsqu'une requête comme "ping mail" aboutira. A vous alors les joies du mail, du ftp et de l'irc en mode texte !
Pour raccrocher, lancez la commande "killall pppd" toujours en tant qu'utilisateur privilégié "root" Pour de plus amples informations sur la connexion Ppp, référez- vous à la rubrique Approfondir du mois dernier.
Bon courage !
Nous vous invitons grandement à passer du temps à triturer les différents fichiers de configuration, à vous concocter un espace de travail qui réponde le mieux possible à vos besoins et à vos envies. Le mois prochain nous nous attacherons à installer puis configurer différents gestionnaires de fenêtres (fvwm-95 et le fabuleux afterstep, entre autres).
Vincent Oneto Linux.
Envoûte tranquillité Linux est un véritable système d'exploitation Freeware 32 bit multitâche - multi-utilisateurs et dépend des termes de la "GNU Public License" Linux est de type Unix ™ (POSIX) avec des extensions System V et Berkeley, et est disponible sous forme de code source et de binaires.
Votre PC devient Station-X !
Linux Autres LINUX
- Linux Official RedHat 5.0 12 97 295
- Linux RedHat PowerTools Archives 5.0 12 97 170
- Linux InfoMagic 08 97 175
- Linux OS Professional Edit. (Walnut Creek) 07 97 1345 _ Linux
Slackware 3.4 (Walnut Creek) 11 97) 185 Linux Toolkit (Walnut
Creek) 12 97 180
- MkLinux DR 2.1 + livre 320 p. (Rich Morin) 330 I* Livres Le
Système Linux "0'Reilly" (590 p.) 2ème Edition (FR) 290
Administration Réseau sous Linux "0'Reilly" (368 p.) (FR) 230
Linux et Xfree 86 "Eyrolles" avec RedHat 4.2 + Netscape S*0*1
sont en FTTC 215 Doctor Linux (RedHat) 1700 p. 5ème Ed. U.S. i
t porUümprisl 320 1 Llvraison I f Free BSD
- Free BSD 2.2.5 (Walnut Creek) 11 97 235 Complété FreeBSD 2.2.5
+ livre 817 p. 11 97 325 Applications Développement
Applixware 4.3.7 Office Suite (RedHat) 795 Applixware 4.3.7
Office Suite Professional (RedHat) 1990 Applixware 4.3.5
(Logiciels du Soleil) 495 : a CDE Client Edition Developer
(RedHat) 620 1590
* fMOO TIFF 2.0.1. InfoMagic 890 Motif ReadHat 2.0.1 " ’ 1195
Accelerated-AX 4.1 Display Server pour Linux BSD (Xi-Graphics)
(support de plus de 500 cartes graphiques) 875 CDE
(Xi-Graphics) : bundle (CDE + Application Builder pour Motif +
Motif 1.2.5 + Accelerated-AX 4.1 2990 Accelerated-LX 4.1
Laptop Portable Server 1745 JAVA WorkShop 2.0 (SunSoft) tarif
Educ.: 690 1175 Internet Power Web ( Pacific HiTech) 225 GNU
Step for Linux 04 97 (Net Community) 235 Internet Tools
(InfoMagic) 150 C C++ User Group Library 08 97 (Walnut Creek)
245 GNU Free Software for Unix 04 97 (Walnut Creek) 210 Perl
09 97 (Walnut Creek) 190 Tex 01 97 (InfoMagic) 160 Tex 12 97
(Walnut Creek) 190 Ada 11 97 (Walnut Creek) 190 Eiffel 03 97
(Walnut Creek) 190 CICA 08 97 (Walnut Creek) te 140 CICA NT
11 97 (Walnut Creek) v 230 Hobbes OS 2 10 97 (Walnut Creek) 140
Simtel Dos 09 97 (Walnut Creek) 170 Windows 95.COM 09 97
(InfoMagic) 170 C* *¦’. S et bien d'autres titres... s C tu «7
V " qgp £A C -C A fV | fie i UNIX rtmr* titt q
v. i unux LINUX MNIS Octobre 97 8ème édition ELF - X11R6.3
Xfree86 3.3 (X-Window) Support Matrox Millennium et Mystique
Noyau 2.0.30 + patchs jusqu4au 2.1.56 Installation simple et
directe depuis le CD-ROM Menus d'installation en français
Logiciels pré-configurés Contient les outils de développement
et utilitaires Unix standards : C, C++, Fortran, Pascal,
Basic, Ada, Lisp, JAVA, Perl, Visual Tel, Tel Tk ..., ainsi
que des centaines d'applications : KDE, serveur WWW APACHE,
SATAN, Twin, FreeDos, SAMBA, ImageMagick, Gimp... MkLinuX et
A Applications ELF-97 Plus de 400 applications pour Linux
150 FTTC jjjj Opern Linux 1.1 P&ÜKT ; Base Standard OpenLmux
| 595 3990 HURD CNU-HURD
O. S. Temps Réel du GNU 250 FTTC A retourner à MCD2 Diffusion -
5 Z rue Leredde 7501 3 Paris Tél. Ol 42 16 88 OO Fax Ol 42
16 89 85 ? Je suis intéressé(e) par ? Je désire commander _ et
désire recevoir une documentation.
Au prix de au prix de au prix de Total Prénom Adresse Société
C. P Ville Tél.
Http: www.mcd2-diff.fr email : mcd2@mcd2-diff.fr I I Je règle par chèque à l'ordre de MCD Diffusion J Je règle par Carte Bancaire en reportant son n° ci-dessous expire : I y a au moins deux bonnes raisons de connaître le fonctionnement de ce logiciel archaïque. Un, il est partout : quel que soit l'endroit où l'on se trouve, on a toujours vi à sa disposition.
Deux, il est infaillible : quand tout est planté et que le système est en l'air, vi, lui, marche toujours ! On verra que ce qu'on considère sous Unix comme un programme simpliste reste largement plus puissant que la plupart des éditeurs "évolués" sous les autres systèmes !
Les deux modes de vi Quand on lance vi, il se trouve en mode contrôle. Dans ce mode, les touches du clavier ont des significations particulières (et souvent difficiles à retenir !).
On utilise ce mode pour donner des commandes à l'éditeur et effectuer toutes les tâches autres que la saisie du texte pure et dure. Pour pouvoir taper du texte, il faut placer vi en mode insertion. Cela se fait en appuyant sur la touche i (pour insert). A partir de ce moment, tous les caractères que vous tapez sont insérés dans le document à la position du curseur et, ce, jusqu'à ce que l'on appuie sur la touche Esc, laquelle fait revenir en mode contrôle.
D'autres commandes permettent de passer en mode insertion : a (append) qui insère des caractères après celui qui se trouve sous le curseur ou o qui insère d'abord une nouvelle ligne après celle où se trouve le curseur (pour ne citer que les plus utilisées). II est également possible d'écrire "par-dessus" d'autres caractères (overwrite), grâce à la commande R. En plus des commandes associées à des touches en mode contrôle, Vi possède un véritable petit langage de programmation : ce sont les commandes EX. On peut les utiliser depuis le mode contrôle grâce à la touche : (deux points) qui
permet d'entrer une commande EX. Lorsqu'on appuie sur entrée, la commande est exécutée et Vi retourne en mode contrôle.
Comment marche ce Parmi tous les utilitaires Unixvi (prononcer vi-aïe) est l'un des plus détestés et des plus indispensables.
@ ?%S£ de Vi ?
I Déplacement du curseur Les touches originales pour se déplacer sont: h (à gauche), I (à droite), k (en haut) et j (en bas), mais avec les versions actuelles, on peut enfin utiliser sans problème les touches fléchées. Mieux, il est possible d'indiquer le nombre de déplacements à effectuer. Par exemple, pour aller 10 lignes plus bas, on peut taper (en mode contrôle, bien sûr) 1 0 j. De nombreuses commandes de Vi acceptent cette syntaxe. Dans le même ordre d'idée, on peut se rendre directement à une ligne donnée, en tapant son numéro sous EX. Par exemple, pour aller à la ligne n° 1 7 on
tape : 1 7 Vi propose une quantité incroyable de commandes de déplacement avancées, les plus utiles étant $ , qui place le curseur en fin de ligne, 0 qui le met en début de ligne, w et b qui font avancer et reculer d'un mot et ) et ( qui font avancer et reculer d'une phrase.
Les contextes Les contextes sont une autre façon de se déplacer dans Vi. II s'agit simplement de poser une marque à un endroit pour pouvoir y revenir plus tard. On peut définir plusieurs marques, chacune est associée à un caractère. Les commandes sont : m (marquer) pour poser une marque et pour revenir à une autre marque. Par exemple, on fait m a pour poser la marque a à la position du curseur. Plus tard, on pourra replacer le curseur à cette position en faisant a. La chose est particulièrement utile avec les opérations effacer et copier car elle permet de travailler sur les blocs !
L'effacement La plus simple des commandes pour effacer est x ; elle efface le caractère sous le curseur. Pour des choses plus sophistiquées, on fait d puis une commande de déplacement. Vi effacera alors tout ce qui se trouve entre la position courante et la destination. Par exemple, d ( efface tout depuis le début de la phrase. Un raccourci bien pratique est dd, qui efface la ligne courante. Pour effacer un bloc, il suffit de poser une marque, par exemple au début, puis d'aller à la fin et faire d marque .
Le copier coller La commande y permet de copier du texte dans le presse-papier. Son fonctionnement est identique à celui de d. Par exemple, on se met au début d'un mot et on fait y w. Le mot est alors copié dans le tampon. On dispose également d'un raccourci pour copier une ligne entière : yy. Enfin, la commande p effectue l'opération "coller" c'est-à-dire reinsérer le contenu du presse-papier à la position courante.
Recherche et remplacement Pour chercher une chaîne, on utilise la commande . Vi demande alors d'entrer mmm çmmm caste mmm une expression régulière (tiens donc !). La recherche se fait dès lors vers l'avant à partir de la position du curseur. La commande ? Est identique, sauf que la recherche démarre vers l'arrière. Les commandes n et N permettent de poursuivre la recherche vers l'avant et vers l'arrière. Pour faire un rechercher remplacer, il faut faire appel à une commande EX.
II en existe plusieurs variantes, on se contentera d'une seule.
Sa syntaxe est : %s exprèssion remplacement options Deux options utiles sont g (on veut faire une recherche remplacement globale, au lieu de s'arrêter à la première occurence trouvée) et c (confirmer à chaque fois). Si l'on veut, par exemple, remplacer toutes les occurrences de Linux par AIX (autant dire tout de suite que c'est une mauvaise idée), il faut faire : (pour entrer une commande EX), puis taper %s Linux AlX g.
Gestion des fichiers Le chargement et la sauvegarde des fichiers sous Vi passe par des commandes EX. Pour sauvegarder un fichier, on utilise la commande w (write). Depuis le mode contrôle, on fait donc : w entrée . Si on veut donner un nouveau nom au fichier, on le passe en paramètre à la commande, par exemple : w foo.text. La commande e (edit) sert à charger un nouveau fichier. On fait par exemple : e machin.text. Enfin, la commande (read) insère le contenu d'un fichier à la position du curseur.
Dans certains cas, Vi peut refuser une commande. Par exemple, il ne voudra pas charger un nouveau fichier si des modifications n'ont pas été sauvegardées. Dans ce cas, on peut le forcer à l'aide du caractère ! II en va ainsi de : e!
Toto.titi au lieu de : e toto.titi. Enfin, pour sortir proprement de Vi, il faut utiliser la commande EX q (ou éventuellement q!). Sachant qu'on peut enchaîner les commandes, on termine généralement une session d'édition en faisant : wq (sauvegarder le fichier et quitter Vi). Notez qu'il n'y a pas d'espace.
En effet, : w q signifie sauvegarder le fichier sous le nom q. La visite est finie Ceci n'est qu'un bref aperçu de l'utilisation de Vi. On ne saurait trop conseiller de s'entraîner avec. En fait, on s'y habitue assez vite et, comme nous l'avons dit, il est impératif de savoir l'utiliser. D'autant plus que Vi n'est certainement pas un éditeur dénué de possibilités intéressantes.
Quel Vi ?
Au lieu du Vi original (à peu près insupportable), il est courant d'utiliser des "clones" compatibles, mais beaucoup plus évolués. Actuellement, le Vi considéré comme standard est Nw (New vi) de Bsd. Celui-ci est pratiquement conforme aux prescriptions Posix. La plupart des distributions de Linux récentes proposent Wm (Vi imporved), un Vi "conwV al" avec des fonctions avancées et qui peut être utilisé avec la souris... Quel confort ! C'est celui que nous vous conseillons pour vos premiers pas, car il dispose d'une aide en ligne complète (tapez : help pour l'appeler). Un autre clone
intéressant est elv s, un super-W qui reprend certaines idées d'Emacs. ElWs dispose de fonctions telles que l'indentation automatique, le syntax-highlighting et même la nav gation sur le Web en mode texte comme Lynx. Surpuissant, il perd cependant le principal intérêt de vi : celui d'être l'éditeur de la dernière chance.
Iakub Zimmerman LES CLASSIQUES Extensions A500 500+, A600, Al200 B Ext. A500 avec Horloge 190Frs Ext. A500+ sans Horloge 280Frs Ext. A600 sans(avec)H 300Frs(380Frs) Disques Durs A600 Al200 C 550Frs HD270Mo2.5 1350Frs HD1.2Go3.5 1250Frs HD2Go3.5 1515Frs HD60Mo2.5 HdlGo2.5 HD1.6Go3.5 HD2.5Go3.5 Prévoir Kit Install 2.0 , 3.0 ou 3.1 4Mo32bits STD 8M0 STD I6M0 EDO 790Frs 1140 Frs 13 70 Frs 60Frs Burettes Simm B 155Frs 4Mo EDO 255Frs 8Mo EDO 550Frs 32Mo EDO Lecteurs CD-ROMA600 Al200 C CD Atapi Nu 550Frs 660Frs CD SCSI Nu 850Frs 15 5 Frs 225 Frs 1290Frs CD Atapi Externe 620Frs 790Frs CD SCSI Externe
950Frs x8 xl6 x8 Lecteurs de disquettes Amiga B Interne 880KoA500 600 1200 199Frs Interne 880Ko A2000 250Frs Interne 1.76Mo A1200Comm. 480Frs Interne 1.76 Al200Am.Tech. 480Frs Interne 88OK0 avec façade 210Frs Interne 1.76Mo avec façade 480Frs Préciser la version de 1’ Al 200 Commodore ou AmigaTechnologie pour les 1.76Mo Externe 88OK0 tout Amiga 310Frs Externe 1.76Mo (WB 2.05 mini) 660Frs Tower A600 A1200 E Tower TBD1200 à monter 950Frs Tower TBD600 à monter 1090Frs Tower TBD1200-3.0 2990Frs Tower TBD1200Magic 3690Frs Interface clavier PC seule A600 1200(clavier inclus) 349Frs (380Frs) LES TOPS
Cartes accélératrices A1200 à partir d’un 68EC30 25Mhz à partir de 650Frs C Blizzard 1230.IV 890Frs C Blizzard 1240.IV -TERC 1880ITs C Blizzard 1260.IV 3099Frs C Kit SCSI Blizzard IV 650Frs C Copro 68882 33 PLCC 190Frs B Copro 68882 50 PGA 460Frs C Cartes accélératrices A3000 A4000 à partir de 2300Frs C Interfaces Zorro II RBM pour tout Al200 monter en tour 1450Frs C Blizzard 603E à partir de 31 lOFrs C Blizzard 603E+ à partir de 3899Frs C Interface Squirrel 410Frs C Interface Surf Squirrel 750Frs C TBD 4 Ide ( Option IDE-fix’97) 150Frs A (350Frs B) comprend 1 interface + 1 nappe 2.5 2.5
OS 3.1 A500 600 2000 470Frs OS 3.1 Al200 3000 4000 580Frs ROM 3.1 A500 600 2000 220Frs ROM 3.1 Al200 3000 4000 360Frs Ces articles sont de nouveaux disponibles en direct de chez VILLAGE TRONIC A compléter et à retourner: L’ Etang Simon - 03320 LE VEURDRE Nom, Prénom: Adresse: Ville: Code Postal Accompagnez ce coupon d'une enveloppe timbrée à votre adresse.
Frais de Port: A 60Frs B 65Frs C 75Frs D lOOFrs E 160Frs. Valables dans la limite du stock.
Prix TTC, modifiables sans préavis. Paiement Mandat-lettre, CB, CHQ ou CRBT.
Système Contrairement à la plupart des ordinateurs contemporains, le Risc Pc ne dispose pas de carte graphique à part entière. Il utilise un composant unique, le Vide, qui sert d'interface entre la mémoire et l'écran. Ce composant dispose
• nfIp contigurr == Help on keyword
• Configure ite« C
• Status displaus tne Iterts inplcncnted in Confi turc
paranctnr 3 sets the CMOS RAM options, e current options.
FtfFlteS! M*r Sé?3 15HSS!T199?Uzon.
,68 23 May 1996?
Hindou Manager Bi rîpHut oMenuDe 1 BiE gfe W» rrpMenuOr iDelau Ml apr ont MimpDoubleC1iokMove eC1 » ckDe1ay
8. 11 29 Bpr 1996) Font Manager
1. 27 15 May 1995)
1. 51 87 May 1996) UIDC28 IOMD version
1. 38 89 Oot 1995) 2,29 19 Jun 1995) CDKOMDrlves Les commandes
de configuration du système.
Aussi de fonctions annexes, telle la gestion du pointeur de la souris. Mais qu'on ne s'y trompe pas : le traitement graphique est le seul fait du microprocesseur. A titre d'information, rappelons que le Risc Pc, par défaut, tire ses pixels de la mémoire principale. L'ajout de mémoire spécifiquement dédiée à la vidéo, la Vram (1 ou 2 Mo), est juste une option possible. L'intérêt de cette option est qu'un Risc Pc équipé de Vram est plus rapide, car son bus est moins chargé (le Risc Pc 600, par exemple, voit ainsi ses performances multipliées par deux).
Repousser les limites du hardware La bande passante du Vide pour ses divers modes de fonctionnement est fixée à l'aide de la commande VIDCBandwithLimit. En standard les paramètres sont VIDCBandwidthLimit 38000000 76000000 152000000, soit près de 145 Mo de don255 points FontMax2 255 points FontMax3 255 points FontMax4 7 points FontMaxS 7 points FontMax 1820k Country France SoundSysten 16bit Oversampled SoundDef ault 1 7 10 CDROMBuf f ers 512K CDROMDri ves 1 Use •Configure to set the options.
255 poinl 7 points Uttints On aperçoit le paramètre WitnpFont et ceux affichant les valeurs de réglage des fontes.
Optimisez l'affichage de votre Risc Pc !
Nées qui circulent à la seconde dans le Vide. Avec 2Mo de Vram, une telle vitesse permet par exemple d'atteindre un mode graphique en 800x600 pixels avec 16 millions de couleurs et 56Hz (56 images par seconde). En poussant le composant à l'aide de la commande VIDCBandwidthLimit 38000000 80000000 1 60000000, on atteint un débit de 152 Mo par seconde. Celui-ci nous permet de dépasser le 60Hz (60 images par seconde), afin d'obtenir une image plus stable, plus confortable pour les yeux.
Les modes graphiques RiscOS dispose d'un grand nombre de modes graphiques et il est possible de passer de l'un à l'autre sans avoir à redémarrer la machine. Chaque mode correspond à un numéro. Par exemple, le mode 32 affiche 800x600 pixels en 256 couleurs à 60Hz.
Mais RiscOS permet d'en rajouter d'autres.
Les modes graphiques sont décrits dans un fichier texte qui est chargé à l'aide de la commande LoadModeFile Nom du fichierx Le début de ce fichier dispose de la syntaxe suivante : Monitor description file for NECH 15 monitor Line rate: 30 50 kHz file_format: 1 monitor_title:Nech 15 DPMS_state: 3 Le symbole sert à intercaler des commentaires, file format définit le format du Après la création d'applications, l'utilisation du Pinboard et la personnalisation du système, voici un article sur la gestion de l'affichage et des fontes sous RiscOs.
Fichier, monitor_title le nom du moniteur concerné et DPMS_state le mode Dpms.
En l'occurrence, il s'agit du mode d'économie d'énergie des écrans Vga à la norme Vesa. Les valeurs vont de 0 (pas d'économie) à 3 (arrêt presque complet du moniteur). Viennent ensuite les descriptifs de chaque mode, tel, par exemple, celui du mode 1024x768 à 75Hz : 1024 x 768 (75Hz) startmode mode_name: 1024 x 7 68 x_res: 1024 y_res: 7 68 pixel_rate: 7 8900 h_timings: 96,176,0,1024,0,26 v_timings:3 28,0,768,0,1 sync_pol: 0 endmode Les paramètres permettent de régler le mode pour l'écran concerné. A noter qu'il existe des logiciels du domaine public qui aident à la création de nouveaux
modes d'écran et à la fixation des paramètres. Sur Risc Pc, le Vide ne sera pas capable de gérer le 1024x768 pixels à 75Hz avec une palette supérieure à 256 couleurs. Si on veut tout de même pouvoir bénéficier de 32000 couleurs dans ce mode, il suffit de baisser le nombre d'images par seconde (la valeur en Hz, appelée aussi "rafraîchissement ").
De meilleurs modes graphiques Le mode 800 par 600 en 16 millions de couleurs utilise 1876Ko de Ram... Ce qui ne remplit pas complètement les 2Mo de Vram. Remédions à pareil gâchis en créant
• status Configuration status: ISS? 4 Bstiaps 4 Delay 32 Ho
Directoru DunpFornat 4 FontSize 1820K Ignore 10 Language 10
Mode 32 MonitorType 4 MouseStep 2 MouseType 8 Print 1
PrinterBufferSize 32K Quiet RamFsSize 8K Repeat 8 RMRSize 508K
ScreenSize 508K Scro 11 SpriteSize 508K Sync fluto SwstemSize
252K TO 0.1 MinpMode 32 F ileSyst en RDFS Truncate on Territory
1 GMT TineZone +1:8 MimpFlags 111 WimpDraoDelay 5 • 1 18 second
HinpFont 12 MinpDragliove 32 OS Units MinpDoubleCIicküelay 18 *
MinpDoubleCixckMove 32 OS MimpflutoMenuDelay 0 • 1 1
KnpHutonenuueiay npMenuDragDe1ay Cache on RDFSbuffers 255
RDFSDirCache 255K Drive 4 10 * 1 18 second 32 OS Units
• 1 18 second
• 1 18 second Fon Maxl
• En pratique Une autre fonte personnalisée.
Un mode 840x624 pixels (ce qui occupe 2 Mo tout rond) ! En optimisant ainsi les différents modes d'affichage, on obtient les valeurs extrêmes de 840x624 en 16 millions de couleurs, 1 1 76x882 en 32768 couleurs et 1680x1248 en 256 couleurs. Et tout ça sans carte graphique ! Et pour les modes courants, il est possible et même très facile de pousser la fréquence de rafraîchissement à 120 ou 150Hz.
Et même des modes virtuels !
Incroyable : RiscOS permet de modifier son affichage en effectuant des zooms temps réel. On peut ainsi afficher un mode 1176x882 pixel zoomé deux fois, ce qui donne du 588x441 points affichés. Ce système est parfait pour les mal voyants qui peuvent même afficher du 320x256 zoomé, soit du 160x128... Une Game boy géante ! A l'inverse, il est également possible de doubler la surface d'affichage. Le mode 1 1 76x882 doublé affiche... 2352x1174 pixels ! Un tel mode en 32768 avec juste 2Mo de Vram... Qui dit mieux ?
Le Risc Pc évidemment ! Hé oui, il est théoriquement possible de pousser l'affichage à 1680x1248 pixels en 16 millions de couleurs, ou encore 3360x2496 pixels en 256 couleurs. Ce système de zoom est purement logiciel. On peut définir un facteur de 1 2, 1 ou 2 pour chacun des axes, horizontal et vertical. Les graphismes sont redi- mensionnés en temps réel et l'antialiasing des polices de caractère leur permet de rester parfaitement lisibles. Le facteur 2 augmente la finesse des graphismes et des polices. Le mode 1 2 agit sur la surface d'affichage.
Les polices de caractères Les polices sont antialisées. L'antialiasing lisse les contours des fontes avec des niveaux intermédiaires de couleur. Il faut noter que RiscOS est un des rares systèmes à afficher des polices antialiasées (avec BeOS). C'est également le seul système à effectuer un antialising aussi puissant. Les polices vectorielles utilisent un format spécial qui dispose de presque deux fois plus de points d'accroche que les formats concurrents (Adobe et TrueType). La gestion des polices sous RiscOS est celle qui est la plus proche de la qualité Offset. Le plus fort concerne
l'affichage des polices de petite taille. En effet, RiscOS dispose d'un système dit de "sub-antialiasing " qui calcule plusieurs versions de chaque caractère de la fonte et utilise le tracé le plus lisible.
Ce système peut être activé dès que l'on juge que la méthode classique devient moins efficace. La limite du sub-antialiasing peut être raisonnablement fixée à 7 points.
La police par défaut La ligne de commande utilise des polices bitmaps mais pas de polices vectorielles. Il suffit de double-cliquer sur une fonte bitmap pour en faire la police par défaut. La police du bureau peut être modifiée avec l'utilitaire ! Configure ou directement à partir de la ligne de commande. On utilise la commande Configure WimpFont Numéro de la fonte . Le nombre peut prendre des valeurs allant de 0 à 1 3. Voici ce qu'elles signifient : 0: Utilisation des variables WimpSFont, WimpSFontSize, WimpSFontWidth.
Fonte par défaut : Fonte système, taille par défaut : 12 points.
1 : Fonte système (Bitmap).
2-5: Corpus Bold, Bold.Italie, Medium, Medium.Italie. 6-9: Homerton Bold, Bold.Italie, Medium, Medium.Italie. 10-13: Trinity Bold, Bold.Italie, Medium, Medium.Italie. Le mode 0 est très intéressant. Il suffit de fixer les variables d'environnemnt WimpSFont, WimpSFontSize, et WimpSFontWidth pour définir le nom de la police, sa taille et sa largeur d'affichage. Le mode 1 affiche la police système non vectorielle. En fait ce mode utilise la même police Bitmap que la ligne de commande.
L'utilisation d'une police non vectorielle est essentielle pour les Archimèdes les plus anciens, ceux qui ne peuvent gérer les fontes vectorielles antialisées avec une vitesse suffisante. Le système de gestion des polices s'adapte donc à toutes les machines, de 'Arm2 à 8Mhz au strongArm à 233Mhz.
David Feugey m tible avec une carte Scsi 1 (prévoir un adaptateur pour le connecteur), mais fonctionne plus rapidement avec une carte contrôleur Scsi 2. Il est possible de configurer le lecteur sur n'importe quelle adresse Scsi (à l'aide de switchs sur la face arrière), mais nous recommandons d'éviter l'adresse 5, celle-ci étant souvent utilisée par défaut sur des lecteurs Nomaï ou Zip (que l'on peut vouloir installer plus tard).
Formatage Comme pour tout disque, il faut coller à chaque nouvelle cartouche une carte d'identité, afin que son icône apparaisse à l'écran.
Ici, la méthode utilisée ne va pas être la Mountlist. En effet, contrairement aux lec- Grand frère du lecteur Zip, le Jaz de Iomega est une unité de sauvegarde qui permet de stocker 1 Go sur chacune de ses cartouches.
E jaz est une unité de stockage particulièrement ntéressante. La haute vitesse de ses temps d'accès permet en effet d'utiliser ses cartouches comme s'il s'agissait de véritables disques durs. L'usage veut que l'on se serve du jaz pour regrouper des fichiers relativement lourds, telles des images, des vidéos ou encore de la musique.
Mais dans la pratique, il est tout à fait possible d'utiliser une cartouche comme disque système, sur laquelle on installera les fichiers de démarrage de Linux, de MacOS (pour Shapeshifter) ou même de Ms Dos (avec Pc Task) ! Dans l'absolu, on pourrait d'ailleurs aller jusqu'à y installer le Workbench !
Quel modèle choisir ?
Il existe plusieurs modèles de lecteurs jaz, s'adaptant tous à une configuration bien particulière. Sur Amiga, il faudra impérativement choisir le lecteur jaz Scsi (boîte rouge), le seul à s'intégrer parfaitement dans l'architecture d'AmigaOS. A noter que le jaz est à la norme Scsi 2. Il est donc totalement compaComment connecter un lecteur Jaz sur un Amiga ?
Teurs Zip, Nomaï ou de CD-Rom, le lecteur jaz est parfaitement reconnu par HDToolbox.
L'avantage d'utiliser HDToolbox est qu'il peut inscrire une carte d'identité spécifique à chaque cartouche (le Rdb, pour Rigid disk block), ce qui permet de les formater comme on veut et même de les partitionner. Au contraire de la mountlist qui attribue un format générique à chaque disque inséré. Une fois le Rdb enregistré, l'icône de chaque partition apparaîtra à l'écran et il sera dès lors possible de la formater de la manière traditionnelle (menu Icône Formater le disque).
Pour Linux et Shapeshifter, il n'est même pas besoin de formater le disque. Chacun d'eux se chargera de le faire. A remarquer que Linux semble reconnaître la cartouche jaz comme s'il s'agissait de la quatrième partition (sda4), même s'il n'y a qu'une partition.
Pour Pc Task, la chose est un petit peu plus subtile : le disque ne doit pas être préparé par HDToolbox en utilisant le système de fichiers standard (Fastfilesystem). Il faut impérativement aller faire un tour dans les Advanced options (à partir de la fenêtre de partitionnement) et choisir le système de fichier Msh 0 (Ms Dos). Ceci fait, la cartouche sera lisible directement depuis l'Amiga.
Utilisation Une cartouche formatée sur un Amiga pourra être relue sans problème sur un autre Amiga. Néanmoins, le problème se pose pour relire sur Amiga une cartouche formatée sous MacOS ou Windows. Dans ce cas, la cartouche ne possède pas de Rdb. Il faudra donc passer par une mountlist. Pour créer une mountlist correcte, il suffit de regarder dans HDToolbox ce que celui-ci aurait mis comme paramètres (nombre de pistes, de secteurs, etc.). Enfin, signalons qu'il existe un excellent logiciel dans le domaine public : Jztool d'Olivier Hitz. Ce dernier permet d'exploiter sur Amiga toutes les
subtilités des lecteurs de Iomega, comme la protection en écriture codée par un mot de passe, par exemple. Ah, dernière chose importante : inutile de vouloir réutiliser la cartouche donnée avec l'appareil, elle est protégée contre l'écriture et illisible sur Amiga (car formatée en deux partitions, l'une pour Mac et l'autre pour Pc).
Docteur Dream Dream@posse-press.com Remerciements à Iomega.
... 11 numéros de Dream avec CD-Rom = 418 francs + Programmation réseau avec Java, Editions O'Reilly & grammation réseau avec 220 francs rancs soit plus de 35% d'économie !
Cet ouvrage est également disponible en librairie.
Dream.
Le magazine de la micro alternative.
Oui, je souhaite m'abonner à Dream pour un an.
L ? Formule 1 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom + Programmation réseau avec Java, Editions O'Reilly & Associates. Le livre me parviendra séparément, en recommandé.
? Formule 2 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom, 319 francs.
Nom : Prénom : ...Adresse : .... .....Code postal : .Ville : .. Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ? Pc Linux ? Pc Divers ? Be BeOs ? Autre machine autre système
: ... Ci-joint un règlement de francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : Date et signature obligatoires : DRRyAM Par téléphone : 01 53 36 84 10 du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00 Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ? Carte bancaire : n° CB i i i i i i i i i i i t i i i i i i i i expire le i. i. Offre à renvoyer à Dream abonnement, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Tarif pour la France métropolitaine uniquement. DOM TOM et étranger, ajouter 100 francs au prix de l'abonnement, paiement par mandat uniquement. Offre valable jusqu'au 10 février 1998 (cachet de la poste faisant foi).
Informatiques et libertés : en application de l’article L27 de la loi du 6 janvier 1978, relative à l’informatique et aux libertés, vous disposez d’un droit d’accès et de rectification pour toute information vous concernant en vous adressant à notre siège social.
Les informations requises sont nécessaires à l’établissement de votre commande. Elles pourront également être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication contraire de votre part.
Sed signifie Stream editor, c'est à dire éditeur de flux. Nous avons déjà vu la notion de filtre, et on peut dire que sed est un filtre qui effectue des tâches d'édition. Sed peut faire des opérations telles que la recherche remplacement, le couper coller, l'insertion et bien plus encore. C'est ce genre d'outil qui fait la puissance du shell Unix.
Un éditeur non interactif Sed est donc un éditeur de texte. Comme tout filtre, il lit les informations sur son entrée standard et en renvoie sur la sortie standard. Ce que sed va en faire au passage est défini à l'aide de commandes qu'on lui passe, soit sur la ligne de commande, soit dans un fichier. Ces commandes ne sont d'ailleurs pas sans rappeler celles de Vi. Le schéma qui accompagne cet article montre comment tout cela fonctionne : sed lit une ligne en entrée, la copie dans un tampon de travail (pattern buffer) et, s'il y a lieu, applique des commandes d'édition à ce tampon.
Le résultat est alors envoyé sur la sortie standard. Ce processus se répète tant qu'il y a des lignes à l'entrée.
Premier exemple Une application courante de sed est la recherche remplacement. Remplaçons par exemple toutes les occurrences de ActiveX par java : on utilisera la commande s (c'est comme sous Vi) : sed -e s ActiveX, Java fichier L'option -e indique à sed que ce qui suit est une commande à exécuter. Le premier argument de s est une expression régulière et le second la chaîne qui doit la remplacer ; c'est là qu'il faut bien faire la différence entre une expression régulière et une chaîne ! Tant qu'on y est, voyons un autre type de recherche remplacement que propose sed, la commande y.
Sa syntaxe est la même que celle de s, sauf qu'au lieu d'une regexp et d'une chaîne, on lui donne deux listes de caractères de même longueur. Sed remplace alors tout caractère appartenant à la première liste par le caractère correspondant de la seconde liste. Par exemple sed -e y Ab5 wG remplace tous les A par des w, tous les b par des G et tous les 5 par des (exemple totalement idiot).
L'adressage Pour mieux cibler les opérations, sed permet de donner à chaque commande des adresses qui en réduisent la portée. La syntaxe est alors : adresse[ adresse][!]commande On peut donc faire précéder chaque commande d'une ou deux adresses, éventuellement suivies du caractère !. Quand on donne une adresse, la commande agit sur toutes les lignes référencées par l'adresse.
Avec deux adresses, la commande commence à fonctionner à la première ligne qui satisfait la première adresse et s'arrête dès qu'une ligne satisfait la seconde adresse. Enfin, si l'on utilise l'option !, l'effet est inverse : la commande agit sur toutes les lignes, sauf celles qui sont référencées par l'adresse. Il existe quatre types d'adresses : un numéro de ligne (sous forme de nombre entier, la numérotation des lignes commènce à 1 et non pas à 0).
Une expression régulière notée entre ; sont alors sélectionnées toutes les lignes qui contiennent des chaînes vérifiant cette expression (c'est un grep, quoi). Pour les regexps, on dispose du caractère réservé n qui signifie retour chariot.
Sed est un éditeur de texte assez particulier puisqu'il travaille entièrement sans intervention de l'utilisateur.
Le caractère $ , qui adresse la dernière ligne du flux d'entrée.
Une expression de la forme a~b, qui adresse toutes les lignes dont le numéro modulo b est égal à a. Par exemple, l'adresse 1-2 correspond aux lignes impaires. Ceci n'existe que dans le sed de Gnu (c'est celui de Linux).
Si l'on veut donc faire une recherche remplacement à partir de la ligne 10 jusqu'à la fin du fichier, la syntaxe est sed -e 1 0, $ s ActiveX Java , Remarquez le pour empêcher le shell d'interpréter le $ .
Pour faire la même chose sur toutes les lignes, sauf celles qui contiennent le mot Microsoft, on fera sed -e Microsoft !s ActiveX Java .
Les scripts sed Pour faire des choses plus évoluées, il est très utile de disposer des commandes dans un fichier plutôt que devoir les taper à chaque fois. On peut alors écrire de véritables programmes sed. Quand on invoque sed, plutôt que de lui donner des commandes avec l'option -e, on utilise l'option -f pour lui indiquer le fichier de commandes. Cette méthode est de loin préférable, d'autant plus que, dans un script, on a plus de possibilités que sur une ligne de commande. Créons par exemple le script foo contenant les lignes suivantes : Microsoft !s ActiveX Java Sun s NT Solaris On
l'invoque alors par : sed -f foo fichier. Vous devez deviner sans peine ce que fait ce script. Un des intérêts des scripts est la possibilité de grouper plusieurs commandes sous une même adresse à l'aide des accolades. Par exemple : Sun s ActiveX Java s NT Solaris } Insérer et effacer du texte Sed dispose de deux commandes pour insérer du texte : i (insert) et a (append).
La première insère le texte au début du tampon de travail, tandis que la seconde l'insère à la fin du tampon de travail. La syntaxe est : i texte texte texte texte Une troisième commande permet d'insérer le contenu d'un fichier : r (pour read, comme sous vi). Sa syntaxe est r nom de fichierx Pour effacer, c'est très simple : la commande d détruit simplement le contenu du tampon de travail, qui n'est donc pas envoyé en sortie. Sachant que son contenu est perdu, on ne peut plus lui appliquer d'autres commandes d'édition ! Enfin, la commande c (change) permet de remplacer le contenu du
tampon de travail par autre chose. En fait, il s'agit simplement de remplacer ce qui est envoyé en sortie, le tampon du travail est en réalité effacé et on ne peut plus utiliser d'autres commandes d'édition.
Copier coller L'utilisation du copier coller dans Sed repose sur des commandes permettant de transférer le contenu du tampon de travail dans le presse-papier et vice-versa. La commande h (hold) est le classique "copier"; elle copie le contenu du tampon de travail dans le presse-papier en écrasant son contenu précédent. La commande H ajoute le tampon de travail à la fin du presse-papier en insérant d'abord un retour chariot. Les commandes g et G font exactement l'inverse. Enfin, la commande x échange le contenu du presse- papier avec le pattern buffer. Toutes ces commandes s'utilisent
sans argument.
Structures de contrôle Sed propose des structures de contrôle rudimentaires mais suffisantes pour écrire de petits programmes : il s'agit de branchements conditionnels et non-conditionnels. Les commandes sont : b label pour sauter directement à l'étiquette. Si celle-ci n'est pas précisée, la commande a pour effet d'interrompre le traitement, d'envoyer le tampon de travail en sortie et de passer à la suite.
T label fonctionne comme b, sauf que le branchement se fait uniquement si au moins une substitution a eu lieu. Pour définir un label, on utilise la syntaxe : I a b e I . Nous verrons plus loin un exemple d'utilisation des branchements.
Application : mailing Voici un exemple très simple où l'on utilise sed : le mailing. Le mailing consiste à envoyer automatiquement des messages personnalisés à plusieurs personnes.
Créons un fichier message.tmpl : cher NOM je te souhaite une bonne année 1998 Utilisons sed pour personnaliser le message avant de l'envoyer. Avec le shell bash, on tape : for i in albert michel fabrice yann; do sed -e s NOM $ i message.tmpl Application : censure Si vous voulez vous assurer qu'un document ne cite jamais, par exemple, un nom particulier, ce script le fait pour vous.
Il remplace toutes les occurences de Duchemin par Bip , mais il sauvegarde en plus les lignes fautives dans un fichier lignes.fautives à part. Ce n'est qu'un prétexte pour utiliser les branchements et le presse-papier : h s Duchemin BIP t sauvegarde b } : sauvegarde x w lignes.fautives x Bon courage et au mois prochain !
Jakub Zimmerman Les développeurs d'Afterstep aiment les dégradés colorés, c'est un fait. Ils sont utilisés pour dessiner les barres de titre des fenêtres, les menus, les titres de fenêtres, un mouton (euh non, peut- être pas un mouton, à vérifier...). Ça se dégrade ... Pour égayer votre bureau, Afterstep propose pas moins de sept types de textures différents dont cinq dégradés : 0 : pas de texture (couleur unie).
1 : texture du type "Wharf" (dégradé diagonal du plus bel effet).
2 : dégradé horizontal.
3 : dégradé horizontal cylindrique.
4 : dégradé vertical.
5 : dégradé vertical cylindique.
128 : texture bitmap.
Nous verrons le type 128 le mois prochain.
Contentons-nous pour l'instant des textures de type dégradé. La figure 1 montre les différents types de dégradés sur la barre de titre d'une fenêtre. Il existe cinq éléments de base auxquels ont peut associer des textures : la barre de titre de la fenêtre active, celle des fenêtres inactives ou des fenêtres "sticky" (nous y reviendrons), les titres et les entrées des menus. La variable xfonfcsel quit select
-
fndry-fnly-wght-slant-sHdth-adstyl-pxlsz-ptSz-resx-resy-spc-avgMdth-rgstry-encdng
- adobe-new century schoolbook-bold-i *-*-25-*-*-*-*-*-*-* J'aime
bien Afterstep !
- _ Xfontsel, il ne paye pas de mine mais il est très utile.
Peu lisible, sûrement, mais original, sans doute !
Tout savoir sur la configuration d'Afterstep 2e partie Après une mise en forme à base de dégradés, nous découvrirons les polices de caractères, un élément essentiel de la configuration des applications X-Window.
X W i n d o w TextureTypes permet de définir les types de texture pour ces cinq éléments. Ainsi, la définition : TextureTypes 12453 ...Ne donne pas un nouvel ordre pour les entiers mais définit les textures : dégradé "Wharf" pour la barre de titre de la fenêtre active.
Dégradé horizontal pour les fenêtres inactives.
Dégradé vertical pour les fenêtre "sticky" dégradé vertical cylindrique pour les titres de menus.
1 nane natches dégradé horizontal cylindrique pour les entrées de menus (effet "métal").
Pour avoir des dégradés plus ou moins fins, la variable TextureMaxColors indique le nombre de couleurs maximum à utiliser pour chacun des dégradés : TextureMaxColors 128 128 128 128 128 Ici, on précise 128 couleurs maximum par dégradé, pour 16 bits par plan uniquement !
Des textures et des couleurs Les variables Type TextureColor permettent de définir les couleurs de début et de fin du dégradé. Par exemple : TitleTextureColor MidnightBlue Violet Permet de définir un dégradé du bleu-nuit au violet... Original ! Les autres variables du même type sont : UtitleTextureColor : dégradé pour les fenêtres non actives.
StitleTextureColor : fenêtres sticky.
MenuTextureColor : dégradé pour les entrées de menus.
MtitleTextureColor : titres de menus.
Le titre de la fenêtre active peut aussi être affiché en dégradé ! Il suffit pour ce faire de placer la variable GradientText (sans argument) dans le fichier .stepre. Les couleurs du dégradé sont précisées par TextGradientColor.
X-Window fait la police !
Les fichiers de polices de caractères se trouvent dans le répertoire usr lib X11 fonts.
On y trouve plusieurs sous-répertoires comme 100dpi, Typel ou Speedo, correspondant à différents types de fichiers de police. X-Window est en effet capable de gérer de nombreux formats de polices à l'exception notable des polices TrueType du MacOS ou autre Windows. Il existe heureusement des convertisseurs TrueType vers Typel, par exemple. Chaque répertoire contient les fichiers des polices (souvent sous forme compressée, merci pour la place disque) ainsi que deux fichiers très importants : fonts.dir et fonts.alias. Le premier donne la correspondance entre les fichiers de police et leur
définition dans leur taille par défaut. Le fichier font.alias associe des noms simplifiés à des entrées de fonts.dir. Voici un exemple d'entrée de fonts.dir : courB18.pcf.Z -adobe-courier- bold-r-normal 25-180-100-100-m- 150-iso8859-l et une entrée possible de fonts.alias : courier-bold-normal -adobe-cou- rier-bold-r-normal 25-180-100- 100-m-150-iso8859-l Le fichier courBl 8.pcf.Z est associé à un nom composé de 14 champs séparés par des traits d'union. C'est la définition Xlfd.
Le nom courier-bold-normal est un alias du nom de la police pour pouvoir le retrouver plus facilement. Ainsi, lorsque nous devons donner une police de caractère pour configurer Afterstep ou n'importe quelle application X digne de ce nom, on peut utiliser la forme longue ou l'alias. L'avantage du nom complet, c'est que l'on peut omettre certains champs et utiliser la valeur par défaut. Ceci se fait en utilisant une étoile (*) à la place du champ. Voici le récapitulatype 1 (Wharf) a* type 2 (dégradé vertical) 3 type 3 (dégradé vertical cyclique) type i (dégradé horizontal) type i (dégradé
horizontal cyclique) Figure 1 : les différents types de dégradés.
Tif des différents champs disponibles :
- fndry-fmly-wght-slant-sWdth-adstyl-pxIsz-
ptSz-resx-resy-spc-avgWdth-rgstry- encodng.
Fndry : fondeur de la police (adobe, bits- tream, etc .). fmly : famille de police (helvetica, courier, etc.). wght : épaisseur (bold pour gras, medium, normal, etc.). slant : inclinaison (o pour oblique, i pour italique, r pour régulier).
SWdth : largeur condensée (semicondensed) ou normale (normal).
Addstl : style supplémentaire (sans sérif, etc .). pxlsz : taille en pixel.
PtSz : taille en points (plus précis, moins parlant).
Resx : résolution en x en points par pouce, resy : idem en y. spc : espacement proportionnel (p) ou fixé (c ou m).
AvgWdth : largeur moyenne en points (75 points en 75dpi = 1 pouce de largeur), rgstry : table de caractère (iso8859 pour les caractères accentués européens), encoding : format de codage (8 bits pour les caractères accentués en police système).
Chaque champ est facultatif, ce qui fait que la police *-*-*-*- existe mais n'est pas très intéressante. On peut ainsi choisir une police en indiquant un nombre minimal de paramètres. Le programme xfontsel est un allié indispensable pour choisir les polices de caractères (cf. Encadré).
M Configuration des textes Les polices en toute simplicité La définition Xlfd des polices est très puissante mais reste un peu lourde à l'usage. Le premier moyen de se simplifier la vie est de définir de nouveaux alias. Le problème, c'est que la définition d'alias se fait du côté du serveur X et non des applications. L'autre moyen consiste à utiliser l'utilitaire xfontsel qui permet de sélectionner facilement une police et de placer le nom correspondant dans la sélection primaire de X-Window. Dans un xterm, lancez xfontsel en tâche de fond et choisissez adobe dans fndry (cliquez sur le mot
fndry), courier dans fmly, medium dans wght, r dans slant et 18 dans pxlsz. Cliquez ensuite sur le bouton select et, dans votre xterm, tapez : $ xterm 'cclickez sur le bouton du milieu ' & Vous avez sans doute compris qu'il fallait enfoncer le bouton du milieu de la souris et non entrer la phrase telle quelle. Vous devez avoir l'affichage suivant (n'appuyez pas encore sur Entrée !) : $ xterm -font '-adobe-courier-mediuin-r-*-*-18-*-*-*-*-*-*~*' & Validez cette ligne et jetez un coup d'oeil à ce nouveau xterm "customisé". Les apostrophes (ou quotes) sont là pour empêcher le Shell d'interpréter
les étoiles.
La variable Font définit la police de caractère utilisée dans les menus. WindowFont s'occupe pour sa part des titres des fenêtres et des menus. Voici un exemple de définition de ces deux variables : Font -adobe-helvetica-*-*-*-*-
2. 2 * * * * WindowFont -adobe-helvetica-*- ~k *_2_6_*
* * * * *_ La variable TitleTextAlign définit l'alignement
du titre des fenêtres, les valeurs possibles sont : 0 :
centré.
1 : aligné à gauche.
2 : aligné à droite.
La figure 2 montre les différents effets de cette variable, il ne vous reste plus qu'à expérimenter et modifier le fichier dream.steprc du mois pour l'adapter à vos besoins. Bonne configuration !
Fred Pesch Les variables du mois Font : police de caractère pour les menus.
WindowFont : police pour les titres des fenêtres et des menus.
TextureTypes : types de textures par élément d'interface.
TextureMaxColors : nombre de couleurs max pour les dégradés par élément d'interface.
TitieTextureColor : dégradé barre de titre de la fenêtre active.
UtitleTextureColor : idem fenêtres inactives.
MenuTextureColor : idem entrées des menus.
MtitleTextureColor : idem titres des menus.
GradientText : dégradé pour le titre de la fenêtre active.
TextGradientColor : valeurs du dégradé.
TitleTextAlign : alignement du titre.
Tout d'abord, ayons une pensée émue pour le bon vieux 286 qui dort dans l'armoire. Etant donné que ce processeur (ainsi que ses ancêtres) ne gère pas le mode protégé, on pourrait en effet penser qu'il ne sert plus à rien.
Faux ! Le paragraphe suivant explique bel et bien la manière de connecter ce digne héritier de la préhistoire informatique à votre système d'exploitation préféré. On pourra ainsi s'en servir comme d'une console (en mode texte uniquement, bien entendu, mais c'est déjà ça).
Console sur le port série Dans un premier temps, munissez-vous d'un câble null-modem, ainsi que d'un programme libre, tel que kermit, qui permettra de connecter votre station sur le Pc Linux.
Connectons les deux machines. Pour ceux qui ne possèdent pas un tel câble, il existe deux solutions : aller chez le revendeur le plus proche ou bien se munir d'un fer à souder (voir câblage).
Passons maintenant à la configuration de la partie Linux. Le principe est de faire tourner un programme (en l'occurrence, il s'agit du programme getty) qui va être chargé de la gestion du port série. Il suffit d'ajouter (ou bien souvent de modifier) la ligne suivante dans le fichier etc inittab : SI : 3456 :respawn: sbin getty ttySl DT9600 vtlOO Schéma de câblage Nom de la broche Numéro Numéro Données Tx 2 3 Données Rx 3 2 RTS 4 5 CTS 5 4 Ground 7 7 DTR 20 A 8 DSR 6 - RLSD DCD 8 - 20 - 6 Vous pouvez toujours changer la vitesse de transmission si le cœur vous en dit. Une fois le fichier
inittab modifié, pensez à relancer init, avec la commande init -q. Le côté Linux est prêt. Pour ce qui est du côté client, munissez-vous d'un émulateur vtlOO (le plus célèbre est kermit, disponible sur tout site ftp digne de ce nom). Dès lors, la connexion ne devrait plus vous poser de problème.
Deux Pc Linux connectés par un port série La solution précédente fonctionne également pour deux Pc sous Linux. Toutefois, il serait fort dommage de ne pas établir entre ces deux machines une véritable connexion réseau. Dans ce cas, la meilleure solution consiste à définir une des deux machines comme serveur Ppp et l'autre comme client. Une telle configuration ne sera pas détaillée ici, car un peu trop longue pour un seul article. On pourra néanmoins consulter le PPP-HOWTO à ce sujet.
Deux Pc Linux reliés par un câble réseau Interconnexion de machines sous Linux Le but de cet article est de présenter comment connecter deux Pc sous Linux (ou un Pc sous Linux à un réseau). Un certain nombre de points sont pré-requis, comme par exemple avoir déjà installé son Pc sous Linux... Supposons que vous disposiez de deux Pc, et que vous les ayez reliés par un câble réseau (Bnc ou Rj45 croisé). Le câble croisé est assez simple à réaliser. Il suffit de croiser les brins 1,2 et 3,6 (10 Mo). De plus, seuls quatre fils sont nécessaires lorsque l'on fait du 10 Mbps, ce qui est le plus
répandu (voir figure 1).
Reconnaissance de la carte réseau par Linux Pour arriver à faire communiquer les deux PC, il convient de vérifier, lors de l'amorçage de Linux, que la carte réseau est bien reconnue. On procède à la lecture de la séquence d'amorçage en tapant : $ dmesg | more Dans le cas d'une vieille carte réseau de type Ne2000 16 bits, voici ce qui s'affiche : ne.c:vl 10 9 23 94 Donald Becker (becker@cesdis.gsfc.nasa.gov) NE*000 ethercard probe at 0x340: 52 54 4c 19 57 42 ethO: NE2000 found at 0x340, using IRQ 15.
Si votre carte n'est pas présente, alors il est fort probable que le gestionnaire n'est pas inclus dans le noyau (ou que son module chargeable n'a pas été chargé). Consultez la documentation de votre distribution. Si vous utilisez un portable avec une carte Pcmcia, pensez à charger les gestionnaires Pcmcia (voir le PCMCIA-HOWTO à ce sujet).
Choix d'une adresse Ip Normalement, lorsque l'on connecte une machine à un site relié à Internet, l'adresse Ip d'une machine est imposée par un organisme officiel (par exemple, le Nie France).
En effet, une adresse Ip caractérise une unique machine, donc il n'est pas question que deux machines aient la même adresse sur le réseau Internet. Maintenant, il existe certaines adresses Ip réservées à l'usage d'un réseau qui n'est pas directement relié à Internet. Ces adresses Ip sont spécifiées par l'Iana (Internet assigned numbers authority) dans la Rfc 1597.
Pour être le plus simple possible, si vous possédez deux Pc chez vous et que vous souhaitez les connecter, vous devez leur affecter une adresse Ip. Comme vous avez moins de 255 machines à relier, vous pouvez utiliser une classe dite C. Dans les exemples qui vont suivre, vos machines auront les adresses 1 92.1 68.12.1 et
192. 168.12.2 ; on respecte ainsi la norme.
Mise en place de la liaison Une fois que la carte réseau est reconnue, configurons donc les Pc pour qu'ils soient capables de communiquer entre eux. Il convient dans un premier temps de paramétrer l'interface réseau. On utilise pour cela la commande ifconfig : sbin ifconfig ethO inet
192. 168.12.1 netmask 255.255.255.0- sbin ifconfig -a lo Link
encap Local Loopback -?
Inet addr 127.0.0.1 Bcast
127. 255.255.255 Mask 255.0.0.0 * UP BROADCAST LOOPBACK RUNNING
MTU 3584 Metric 1-* RX packets 941 errors 0 dropped 0
overruns Q- TX packets 941 errors 0 dropped 0 overruns 0
y ethO Link encap lOMbps Ethernet Hwaddr 0a:22:al: 00 :22
:33 inet addr 192.168.12.1 Bcast
192. 168.12.255 Mask 255.255.255.0 UP BROADCAST RUNNING MTU
1500 Metric 1 ?
RX packets 3772876 errors 53 dropped 53 overruns 53-* TX packets 2399482 errors 0 dropped 0 overruns 0~ L'option inet de ifconfig associe une adresse Ip à votre carte Ethernet. A vous d'y mettre votre adresse Ip. Une fois que cette opération est réalisée sur les deux Pc, éditez le fichier etc hosts pour y ajouter les deux adresses Ip :
127. 0.0.1 localhost ?
192. 168.12.1 pci Premier Pc sous Linux-»-
192. 168.12.2 pc2 Second Pc sous Linux-* Normalement, si tout
s'est bien passé, vous êtes maintenant en mesure de vous
connecter d'un Pc vers l'autre : $ telnet pc2 Trying
192.168.12.2 Linux 2.1.57 (pc2) (ttypO) Approfond r pc2
login: Pour vérifier que votre connexion est bien établie,
vous pouvez également utiliser la commande ping : $ ping
pc2~* pci : ~$ ping pc2- - PING pc2 (192.168.12.2): 56 data
bytes-* 64 bytes from 192.168.12.2: icmp_seq=0 ttl=243
time=27.2 ms-* 64 bytes from 192.168.12.2: icrnp_seq=l
ttl=243 time=18 . 6 ms-* 64 bytes from 192.168.12.2:
icmp_seq=2 ttl=243 time=18.3 ms-* 64 bytes from
192.168.12.2: icmp_seq=3 ttl=243 time=19.2 ms-* 64 bytes
from 192.168.12.2: icmp_seq=4 ttl=243 time=22.9 ms-* C *
192. 168.12.2 ping statistics y 5 packets transmitted, 5
packets received, 0% packet loss round-trip min avg max =
18. 3 21.2 27.2 ms Pour connaître le trafic réseau, vous pouvez
utiliser des outils tels que xosview, statnet, ou encore
regarder dans le fichier proc net dev : $ cat proc net dev
Configuration permanente Maintenant, quels sont les fichiers
à modifier pour que la configuration de la carte réseau
soit automatiquement réalisée lors de l'amorçage de la
machine ? En fait, cette partie dépend largement de la
distribution utilisée. Pour la Redhat, par exemple, il suf
fit de lancer le programme sbin netcfg.
Pour la Slackware, c'est sbin netconfig, un assistant à la configuration du réseau.
Le Dns Les configurations présentées jusqu'à maintenant n'avaient pour but que de connecter de manière succincte deux machines. Il s'avère que, lorsque l'on possède une machine reliée à un réseau plus important, une certaine lourdeur s'établit. A chaque nom de machine correspond une adresse Ip unique. Le problème est en fait de passer de l'une à l'autre. Un second problème se pose : où mettre ces données ? On utilise généralement peu le fichier etc host. On y met le minimum, car à chaque changement d'adresse Ip, il faut le modifier. On emploie alors le Dns (Domain name service). Le
principe est de connaître le nom d'un serveur de noms et, à chaque fois que l'on cherche une adresse Ip en fonction d'un nom de machine (ou l'inverse), la machine s'adressera à ce serveur. Il suffit pour cela de configurer le fichier etc resolv.conf de la manière suivante : Rfc 1597 Classe Masque réseau Adresses A
255. 0.0.0
10. 0.0.0 à 10.255.255.255 B
255. 255.0.0
172. 16.0.0 à 172.16.255.255 C
255. 255.255.0
192. 168.0.0 à 192.1 68.255.255 Connected to pc2 Escape character
is domain mon. domaine-* nameserver 192.168.12.3 Serveur
DNS principal-* nameserver 192.168.12.4 Serveur DNS de
secours Bien entendu, il est nécessaire de posséder au
moins un serveur Dns sur son domaine.
Si votre serveur ne connaît pas la réponse à votre requête, il contactera un autre serveur et ainsi de suite.
Pour finir Ce court article doit être considéré comme étant une introduction à l'interconnexion de machines, et surtout pas comme un mode d'emploi infaillible. Nous vous conseillons très fortement la lecture des documents en encadré, surtout si vous débutez dans le monde Unix. Un certain nombre de domaines n'ont pas été traités (routage, Nfs, courrier électronique, forums de discussions, configuration d'un serveur Dns, etc.). Un article complet sur Nfs sera proposé dans le prochain numéro.
Eric Dumas dumas@Linux.EU. Org http: www. Alienor. Fr ~dumas Bibliographie On trouvera sur les sites http: www.freenix. fr linux et ftp.lip6.fr: pub linux french docs tous les howtos (Ethernet-HOWTO, Net-3-HOWT, PCMCIA-HOWTO, PPP-HOWTO, Serial- HOWTO) et le guide du Rootard nécessaires. L'ouvrage de référence en la matière reste Le système Linux (2nde édition) aux éditions O'Reilly, par Matt Welsh et Lar Kaufman.
De nombreux toolkits graphiques (notamment sous Windows) intègrent un élément d'interface de type barre de menu. Sous Tk, la situation est quelque peu différente puisqu'il faut se débrouiller pour assembler des menus déroulants, des boutons de divers types et un cadre pour créer une barre de menus.
La première étape consiste donc à créer le cadre qui servira de barre de menu : Te I T k frame .menubar -relief raised bordèrwidth 2 Notre cadre se nomme .menubar, il est donc fils de la fenêtre principale. Le relief de type raised (en avant) est généralement utilisé pour les barres de menu, avec un bord non nul (ici 2). Pour que notre barre de menu soit située en haut de la fenêtre (c'est généralement le cas), il faut être sûr que le packer commencera par elle pour la gestion de la géométrie. Dans le cas de la calculatrice, la zone de texte est le premier élément d'interface dont la géométrie
est i- tkcalc8.tcl ÉÜÜE File Library Options Help
325. 3 9.21
35. 3203 985*6547E6
6. 4488e+12
1. 3 9. 56
0. 135983 Menu Ub Graph Help Reset Mem Rcl Mem+ (j ) 7 8 9 ' i E
I 4 5 6 * Last 1 2 3 : -1 Ans 0 + - • + Exe About... Quit Avec
... calculée. La première solution est évidente, il suffit
d'initialiser la gestion de géométrie de la barre de menu
(avec la command pack) avant la zone de texte. Mais pour
compliquer un peu notre programme, nous allons utiliser une
barre de menu amovible, car ce n'est pas un élément
indispensable pour notre calculatrice. Nous devons donc être
capable d'indiquer au packer de prendre en compte ou non la
barre des menus. Le bouton "menu" de la calculatrice sert
d'interrupteur. Voici donc une commande plus générale que
l'on peut indiquer n'importe où dans le programme : pack
.menubar -before .viewtxt side top -fill x Nous découvrons ici
une utilisation de l'option -before du packer. A retenir !
Les entrées de menu Pour l'instant, rien ne différencie notre barre des menus d'un cadre quelconque.
Le widget menubutton est une variante de button comportant quelques options sup- îkcàlcSic!
A
325. 3 9.21 985*6547E6
1. 3 9. 56
35. 3203
6. 4488e+12
0. 135983 Menu Ub Graph Help Reset Mem Rcl Mem+ ( ) 7 8 9 E 4 5
6 ir Last 1 2 3 ~ Ans 0 + - • * Exe About... Quit ou sans les
menus ? A vous de choisir !
Plémentaires. Le principal ajout est l'option
- menu qui permet d'associer un bouton à un menu déroulant.
L'option -text permet d'indiquer le titre du menu et l'option
underline donne la position de la lettre qui servira de
raccourci dans le titre (position 0 = première lettre). Nos
boutons de menus sont déclarés de la façon suivante : Les menus
de Tk 8e partie Une calculatrice avec des menus ? Etrange mais
pas si bête... Cela va nous permettre de développer notre petit
programme et d'en apprendre un peu plus sur cet élément
incontournable des interfaces graphiques.
Menubutton .menubar.file -text File -underline 0 -menu .menubar .file.menu menubutton .menubar.lib -text Library -underline 0 -menu .menubar.lib.menu menubutton .menubar.graph -text Graph -underline 0 -menu .menubar .graph.menu menubu 11 on .menubar.options text Options -underline 0 -menu .menubar.options.menu menubutton .menubar.help -text Help -underline 0 -menu .menubar .help.menu Nous avons donc cinq menus différents pour notre calculatrice : File, Library, Graph et Options. Chaque bouton de menu est associé à un widget de type menu. Celui-ci est un widget de type composé (com- pound
widget). Pour ajouter des entrées dans un widget menu, on utilise la commande : cchemin menu add type d'en- trée options Les types d'entrée disponibles sont : command : bouton de menu standard cascade : bouton de menu permettant d'ouvrir un sous-menu checkbutton : case à cocher radiobutton : variante de checkbutton (nous y reviendrons) separator : ligne de séparation Excepté pour le dernier, ces types d'entrée correspondent aux différents types de widget bouton, dans une version simplifiée du fait de leur intégration dans un menu. Voici quelques options disponibles :
- label : titre de l'entrée de menu
- underline n : n est l'indice de la lettre à souligner
- command : commande Tel exécutée (par exemple, une procédure)
lorsque l'entrée de menu est sélectionnée (c'est surtout utile
pour le type command)
- menu : sous-menu à utiliser (type cascade) Les autres options
concernent les types checkbutton et radiobutton. Nous y revien-
Les menus TearOff L'option -tearmenu des widgets menu est une
originalité empruntée au célèbre Motif. Avec la valeur true
(valeur par défaut), une ligne en pointillé apparaît au-dessus
du premier élément du menu.
En cliquant sur cette ligne, une nouvelle fenêtre top niveau contenant le même menu apparaît à l'écran. Il est ainsi possible de toujours garder un menu sous la main. Ne prenez cependant pas l'habitude d'éparpiller vos menus à l'écran, vous risquez de finir avec un terrible mal de crâne !
Drons. Voici la composition du menu Library : menu .menubar.1ib.menu .menubar.lib.menu add command - label ''Load Library" .menubar.lib.menu add command label "Merge Library" .menubar.lib.menu add command label "Save Library" .menubar.1ib.menu add command label "Delete Library" .menubar.lib.menu add separator .menubar.lib.menu add cascade label "Built-in functions" -menu .menubar.lib.menu.builtin .menubar.1ib.menu add cascade - label "User functions" Nous avons prévu quatre boutons de commande, un séparateur et deux boutons de type cascade. Les boutons de commande ne sont pas actifs (pas
d'option -command) mais le premier bouton cascade est associé au menu .menubar.lib.menu.builtin (ça commence à faire long !) Défini comme suit : menu .menubar.lib.menu.builtin .menubar.lib.menu.builtin add command -label "Toto" .menubar.lib.menu.builtin add command -label "Tata" Les accélérateurs .menubar.lib.menu.builtin add command -label "Titi" L'option -accelerator des entrées de menu permet d'afficher une chaîne de caractère correspondant au raccourci clavier associé à la commande du menu. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, cette option ne s'occupe que de l'affichage de
l'accélérateur et non de sa gestion ! Pour créer un véritable raccourci, la méthode devrait vous apparaître de manière évidente, si vous avez suivi l'article du mois dernier, il faut définir un nouveau binding pour la combinaison de touches du raccourci. Voici celui qui associe la combinaison de touches Ctrl-x à la commande "Quit" (attention, c'est radical !) : bind . Control-KeyPress-x exit } .menubar.lib.menu.builtin add command -label "Tutu" Nous voici donc "armés" de notre hiérarchie de menus. Il ne reste plus qu'à s'occuper de l'activation ou non de la barre des menus.
Les menus à la demande La procédure SwitchMenus est exécutée lorsque l'utilisateur (mais si, c'est vous I) sélectionne le bouton menu de la calculatrice. Comme son nom l'indique (switch = interrupteur), cette procédure permet d'autoriser ou non la gestion des menus. Il faut donc prévoir deux cas suivant l'état actuel de la gestion des menus. Pour savoir si les menus sont gérés, plusieurs moyens sont disponibles mais voici une méthode simple qui met en jeu des choses que nous connaissons déjà. La commande pack slave [widget] permet de récupérer une liste des chemins des widgets enfants du
widget passé en argument, dont le packer gère la géométrie. Par exemple : pack slaves Donne la liste des widgets enfants de la fenêtre top niveau actuellement gérés par le packer. Cette commande n'affiche bien sûr pas les enfants des enfants. Notre cadre de barre de menu s'appelle .menubar. Pour vérifier si les menus sont gérés, il suffit de tester si .menubar appartient à la liste des enfants. La commande : Load options Save options Restore defaults CaJculator options View options - Un TearOff menu en action, pratique mais à utiliser avec parcimonie.
Le premier élément) si .menubar fait partie de cette liste, ou 1 sinon. Nos menus sont gérés lorsque le résultat est différent de -1. Si le résultat est - 1, il faut donc gérer les menus (en utilisant des pack pour le cadre et les différents menubut- ton) Sinon, la commande pack forget [widgets] permet de mettre fin à la gestion de la géométrie des widgets passés en arguments Le code complet de la procédure SwitchMenus est le suivant : proc SwitchMenus } tester si la barre de menus n'est pas affichée if [lsearch -exact [pack slaves ] ".menubar"] == "-1" } afficher la barre de menu
si nécessaire pack .menubar -before .viewtxt -side top -fill x pack .menubar.file -side left pack .menubar.lib -side left pack .menubar.options -side left pack .menubar help -side right } else sinon l'enlever pack forget menubar file .menubar lib .menubar options .menubar.help pack forget .menubar } } Amusez-vous d'ici le mois prochain à modifier la hiérarchie des menus. Nous découvrirons les boîtes à liste (listboxes) et les barres de défilement le mois prochain... Fred Pesch Lorsqu'une erreur survient au cours du déroulement d'un programme, il faut pouvoir la signaler et la traiter.
En C, on fait ça généralement en renvoyant une valeur, particulière (comme NULL ou -1) pour dire "ça n'a pas marché" Mais cette solution est mauvaise. Prenons par exemple le cas d'une division par zéro : il n'est pas possible de renvoyer une valeur "réservée" pour signaler l'erreur, car n'importe quelle valeur peut être le résultat d'une division correcte. Et même dans les cas où cette méthode marche, elle est si peu élégante que généralement, on passe à côté. Qui prend la peine de faire systématiquement un if après chaque fopen ou malloc pour vérifier si ça s'est bien passé ?
En revanche, les exceptions sont une solution efficace et fiable à ce type de problème.
Java L'utilisation des exceptions Les exceptions Une exception est une espèce de sortie de secours, un téléporteur qui envoie le programme vers un code de traitement d'erreurs. La manière dont ça marche ressemble à l'administration. Chaque fonctionnaire fait tranquillement son travail, jusqu'au moment où il tombe sur un cas dont il ne sait que faire : circulaire en contradiction avec le règlement, pièces justificatives manquantes, etc. II transmet alors le problème à son supérieur hiérarchique. Ce dernier peut prendre les mesures nécessaires ou, si ce n'est pas dans ses
compétences, il sollicite à son tour l'instance supérieure et ainsi de suite, jusqu'à ce que le dossier atterrisse sur le bureau du Premier ministre. Avec la manière traditionnelle (renvoyer -1), l'employé de bureau inscrit n'importe quoi dans les formulaires en espérant que celui qui les relira comprendra que ça ne veut rien dire ! Pour appliquer ça à Java, écrivons par exemple une méthode division qui informe son "supérieur" c'est à dire son appelant, si on tente de diviser par zéro.
Class DivisionParZero extends Exception } class Toto public float division(float a float b) throws DivisionParZero if(b==0) +-+ throw new DivisionParZero(); return a b; } } La déclaration de la méthode division dans la classe Toto précise que cette méthode est susceptible de lever (c'est le terme dédié) l'exception DivisionParZero. La méthode teste si le diviseur vaut 0 et, si c'est le cas, elle déclenche l'exception au lieu de planter bêtement. Que se passe-t-il à ce moment-là ? On instancie DivisionParZero et l'objet ainsi créé est envoyé au gestionnaire d'exception grâce au mot réservé
throw. Le déroulement du programme est alors interrompu (la ligne return a b n'est pas exécutée). Pour voir la suite des événements, nous devons savoir comment définir le gestionnaire d'exceptions. L'appel de la division ressemblera alors à : 10e partie L'applet de ce mois-ci est un petit jeu de Morpion. Elle sert principalement à illustrer l'utilisation des exceptions, dont on ne peut pas se passer en Java.
Public void appelDivision() try i=division(j k) ; * Si on arrive ici, tout est OK * } catch(DivisionParZero e) * Gestionnaire de 1 exception DivisionParZero Si on arriye ici, l'exception DivisionParZero s'est produite Il faut faire quelque chose pour corriger l'erreur * A partir de là, tout continue normalement * La clause try } délimite une section de code où des exceptions que l'on veut gérer risquent de se produire. Si, au moment de l'appel, k ne vaut pas 0, tout est en ordre et la clause catch est ignorée. Cette clause signifie en gros "c'est là qu'il faut sauter si une
DivisionParZero se produit" Le paramètre e est alors l'objet envoyé via throw depuis la méthode division. On peut l'utiliser, par exemple, pour transmettre un message décrivant l'erreur. On n'est pas obligé de définir le gestionnaire, l'exception sera alors transmise à nouveau au niveau supérieur dans la hiérarchie des appels : public void autreDivision() throws DivisionParZero() indivision(j k Cette méthode n'a pas de gestionnaire pour DivisionParZero. Comme cette exception peut se produire à l'intérieur (par l'appel à division) mais n'y est pas gérée, autreDivision doit spécifier
qu'elle risque de lever cette exception. Encore une remarque : cet exemple n'a pas d'intérêt pratique, dans la mesure où l'interpréteur java lève automatiquement l'exception ArithmeticException quand on divise par zéro... L'héritage et les exceptions La classe DivisionParZero qui définit notre exception est dérivée d'Exception, la classe qui sert généralement de superclasse aux exceptions qu'on définit en java. Les exceptions sont donc définies par héritage, avec tout ce que ça implique. Par exemple, un catch(Exception e) peut très bien gérer une exception DivisionParZero, sachant que celle-ci
est dérivée d'Exception. Ce genre de choses est très déconseillé, car ça conduit au laxisme dans l'utilisation des exceptions. Tôt ou tard, on se posera des questions... JL B g WWW.C 00 ico team Exemple d'utilisation : le Morpion L'applet Morpion que vous trouverez sur le CD de ce mois-ci est un exemple d'utilisation des exceptions. C'est un morpion pour deux joueurs, car l'implémentation d'un algorithme d'IA compliquerait nettement le programme, lequel sert surtout à appliquer ce qu'on a vu ce mois-ci. Mais ne soyez pas déçu(e), ça ne nous échappera pas ! Venons-en donc au morpion. La
méthode placerPion de la classe Grille peut lever deux exceptions différentes : NonLibre (lorsqu'on veut placer un pion sur une case déjà occupée) et HorsGrille (si la position où on veut placer le pion se trouve en dehors de la grille 3x3). On "catche" ces exceptions dans la méthode mouseDown et on affiche un message d'erreur le cas échéant.
Le "Hacker" Boitier ATX Carte mère 164SX (cache 1Mo) Processeur 21164PC 533Mhz 32 Mo SD-RAM Disk dur EIDE 3.2 Go CD-ROM 24x EIDE Lecteur 3,5" 1,44 Mo Carte son SB 16 Pnp Carte Réseau PCI Carte Graphique S3 Virge 4Mo Moniteur 15" Panasonic Clavier KeyTronic Souris Logitech 16990 Fttc Garantie 1 an pièces et main d’oeuvre.
Vente par correspondance uniquement.
Contactez nous pour connaître les options et les autres configurations La méthode showStatus On utilise souvent la méthode showStatus, définie dans la classe Applet. Cette méthode permet d'afficher un message dans la barre d'état du browser Html ou de l'Appletviewer. On l'utilisera généralement pour afficher des messages d'erreur ou d'information ; c'est en quelque sorte le "print" des applets. Remarquez l'appel à cette méthode quand la partie est finie et que l'on doit afficher qui a gagné : pour construire le message à afficher, on utilise la syntaxe "chaîne de caractères" + nombre. Java
convertit automatiquement "nombre" en chaîne et la concatène à la première chaîne. C'est pratique et c'est le seul cas dans java où un opérateur arithmétique est redéfini.
Nicoteam Technologies - Bat Oeillet, 37 rue Corneille. 31100 Toulouse 0uvert,du„!:™d' ?L™ndredi Tel 05.61.43.48.33 de 9h30 a 18h30 Nicoteam Technologies SARL au capital de 50 000 F Caractéristiques et pm modifiables sans préavis - Toutes les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
Les images Java nous donne des classes et des primitives pour manipuler facilement les images.
Il s'agit avant tout de la classe Image, définie dans Awt. Cependant, l'utilisation de cette classe n'est pas aussi triviale que ce qu'on aurait pu attendre. Chaque image est en fait gérée par plusieurs objets.
Principalement, un ImageProducer qui génère les pixels composant l'image et un ImageObserver qui est chargé d'afficher ce que l'ImageProducer lui envoie. Ce mécanisme reste assez compliqué à utiliser mais, heureusement pour nous, tout est beaucoup plus simple.
Tout d'abord, la classe Applet implé- mente d'office I interface ImageObserver et, surtout, elle possède la méthode getlmage qui charge automatiquement plusieurs types d'images, dont Gif et jpeg.
Ceux qui ont passé un week-end à écrire une routine de chargement de Jpeg vont apprécier... Le chargement des images La méthode getlmage ne prend pas en paramètre un nom de fichier !
L'applet est installée sur un serveur avec les images dont elle aura besoin. Quand quelqu'un télécharge l'applet et qu'elle veut utiliser les images, il faudra aller les chercher sur le site d'où elle vient !
Le premier paramètre de getlmage, est un Url pointant sur un serveur et, sur ce serveur, un répertoire. Le second argument est alors le nom du fichier dans ce répertoire. On ne code évidemment pas l'Url "en dur" dans le programme. A la place, on fait appel à la méthode getCodeBase qui renvoie l'Url d'où vient l'applet. C'est plus simple, plus élégant et il n'y a pas de problème si on met l'applet sur un autre serveur. Bien sûr, ça marche aussi quand on ouvre l'applet en local sur sa machine !
L'affichage des images Pour afficher les images, on utilise la méthode drawlmage de Graphics. Elle prend en paramètre l'image, les coordonnées d'affichage et l'ImageObserver (dans notre cas, l'applet).
C'est tout pour cette fois Le reste du programme ne nécessite aucun commentaire particulier et n'utilise que des choses déjà vues. Pour aller plus loin, on veut écrire maintenant des programmes qui font plus que simplement réagir à des événements. On a besoin pour cela de travailler avec les threads... Du pain sur la planche en perspective.
Jakub Zimmerman chez.com nicoteam lu III Pour rendre le futur Technologies plus p,ésent j Station Alpha 21164PC 533Mhz le "Graphist" Boitier ATX Carte mère 164SX (cache 1Mo) Processeur 21164PC 533Mhz 64 Mo SD-RAM Disk dur EIDE 3.2 Go CD-ROM 24x EIDE Lecteur zip 100 EIDE Lecteur 3.5" 1,44 Mo Carte son SB 16 Pnp Carte Réseau PCI Carte Graphique Millenium II Moniteur 17" llyama Clavier KeyTronic Souris Logitech 21990 Fttc Assembleur En ce début d'année, arrêtons pour un mois le fil de notre initiation à l'assembleur pour faire un petit rappel : par quoi commence-t-on ?
Comment compiler les sources ?
De quoi avons-nous besoin pour programmer en assembleur ? Eh bien, tout d'abord, de bonne volonté, de patience et d'une bonne dose de courage. Heu, certes... Nous parlerons donc des logiciels nécessaires pour passer du source assembleur au code exécutable.
Les trois mousquetaires Comme dans le roman d'A. Dumas, nos principaux outils de travail sont aux nombres de quatre. Il s'agit de l'éditeur de texte, de l'assembleur, de l'éditeur de liens (très souvent appelé linker) et, finalement, du débogueur. Chacun de ces logiciels peut être distribué soit séparément, soit regroupé avec les autres au sein d'un environnement de développement, tel Devpac.
Le cycle de développement d'un programme assembleur passe par chacun de ces logiciels. On commence par éditer le source avec l'éditeur de texte (Ced, ed, ColdEd ou encore Az, par exemple). Rappelons que le source est le listing du programme, celui que nous vous offrons tous les mois dans cette rubrique. Ensuite, on passe le source à cette moulinette qu'est l'assembleur (GenAm,Asm-one ou encore PhxAss, par exemple), l'assembleur va transformer le source, rédigé en mnémonique assembleur, en code machine. Ainsi, l'instruction RTS deviendra $ 4e75. Arrivé à ce stade, le code machine est
réprésenté par ce que l'on appelle un fichier objet. Intervient alors l'éditeur de liens, lequel sert à résoudre les références extérieures (appel à d'autres fichiers sur le disque) et à transformer le fichier objet en un programme directement exécutable par AmigaOS.
L'erreur est humaine Et là, vous vous dites que c'est fini, vous vous jetez sur le clavier et... Paf ! Le gros plantage gurutisant ! N'avez-vous pas remarqué cette fâcheuse tendance qu'à l'être humain à sans cesse faire des erreurs ? Heureusement pour nous sauver voici notre d'Artagnan qui arrive : le débogueur symbolique. Sans doute le programme avec lequel vous allez passer le plus de temps. Ça sert a quoi ? A exécuter pas à pas votre programme assembleur, à voir quelles valeurs sont présentes dans quels registres, à voir à quel endroit dans votre source le programme fait "crasher" la
machine. Et pourquoi dit-on qu'il est symbolique ? Tout simplement parce qu'il génère une table des symboles, ce qui permet au programmeur de lire sur son écran "jsr affiche_belle_image" plutôt que "jsr $ 45643" Mais rien n'est magique en ce monde et lorsque, grâce au débogueur, vous aurez réussi à localiser la source du problème (ou le problème dans le source ?), il vous faudra corriger le source de départ avec l'éditeur et recommencer tout le processus.
Le kit du petit programmeur Rapidement, on s'apercevra que ces outils ne suffisent pas. Il est souvent pratique d'en utiliser d'autres. Tel, par exemple, un langage plus évolué que l'assembleur (le C, le C++, le Pascal ou encore le Basic). Ne serait-ce que pour générer des tables de calcul ou essayer rapidement de nouvelles techniques de programmation. Mais il peut également s'agir d'un convertisseur de graphisme (pour transformer le format Iff en Raw) ou encore d'un moniteur d'appel système, comme Snoopdos, (pour voir quelles fonctions du système sont appelées, quels sont leurs paramètres
et quels résultats en découlent).
Bon, c'est tout pour cette fois. La fois prochaine, nous parlerons de la manière de faire des routines récursives en assembleur et nous proposerons un joli listing qui fera... Devinez quoi ? Un fractal en récursif !
David Mignon Jorkbench Screen ?
RogsTnüSggxByPe vpacZ S . cf3 Dhi: FROM fl?TO K
8. genan F I .
Genfln Macro Rssenblen Copyright 4 HiSoFt 1985 RU Rights Reserved - version 3.01 Rssenbling Exanples helloworld.s ..,I4ITH K, IHCDIR K n, HeflDER K M, QUIET S :
8. genan FROH Exanples helloHorld.s TO ranîtoto Genfln Macro
flssenbler Copyright 4 HiSoFt 1985-91 into 531 bytes, flniga
devpac e la c'est un petit exenple avec developpenent de É?
1'environnenent Pass 2 0 errors Found 193 lines assenbled 107270 butes used
8. ran:loto
8. debug to to
8. Voila 'u tiliser : ) Comment vérifier ses sources.
C'EST MAINTENANT QUE NOUS ACHETONS LA NOURRITURE ...C'EST AUJOURD'HUI QUE NOUS AVONS BESOIN D'ARGENT !
Cet hiver, plus de 31 000 bénévoles vont encore se mobiliser pour assurer dans 1 700 villes de France, plus de 500 000 repas par jour à tous ceux qui, sans cela, ne mangeraient pas à leur faim.
Nous remercions vivement DREAM de s’associer généreusement à notre action en nous offrant cet espace.
CE FILM EST OFFERT PAR COMPO GALLIENI - 01 40 32 44 44 Que deviendra votre don ?
Un repas quotidien pendant
- 15 jours (70 F)
- un mois (140 F)
- deux mois (280 F)
- la campagne (450 F) Tout chèque à l'ordre de Les Restaurants du
Cœur BP 104 - 75463 PARIS CEDEX 107 donnera lieu à un reçu
fiscal vous permettant de bénéficier, jusqu'à un montant de 2
000 F, d'une réduction d'impôt égale à 60 % de celui-ci.
Zone libre Avant première L'Amiga, de nouveau une station de jeu ?
Le regain de confiance de la part des éditeurs de jeu est définitivement confirmé. Vulcan software ne prévoit pas moins que la publication de onze titres dans les six prochains mois, le jeu de stratégie Foundation accumule les éloges et le très sérieux éditeur Eidos interactive (éditeur de Tomb raider) vient d'adapter son hit Championship manager 2 ! Pour l'heure, le plus impressionnant reste les nouvelles versions de Quake sur Amiga... De plus en plus parfaites !
ACTION 3D ARCADE Desolate AmigaQuake contre CooIQuake En marge de tout support officiel de l'éditeur Id software, l'adaptation de Quake sur Amiga continue son petit bonhomme de chemin, de façon tout à fait officieuse. Arrivé à sa version 0.47 AmigaQuake dispose désormais de quelques routines spécialement optimisées pour la machine, notamment en ce qui concerne la correction des bogues d'affichage (perspective, jonction entre les textures, etc.). Mais le cœur du moteur 3D reste celui d'Id software, autrement dit un programme écrit en C qui ne prend pas spécialement en compte la
possibilité de tourner sur un Amiga. Dans la pratique, le logiciel est un peu inadapté et provoque une animation encore saccadée, même sur un 68060 avec carte graphique Cybervision 64 3D. Alors, Quake sur Amiga, ce ne serait pas encore pour aujourd'hui ? Voire ! Un concurrent direct d'AmigaQuake vient de faire son apparition : CooIQuake.
CooIQuake est une réécriture complète du programme C original, mais en assembleur Amiga. Les auteurs de CooIQuake ne cachent d'ailleurs pas le fait de n'avoir rien inventé : ils ont réécrit le code source qui a servi à l'élaboration originale imm p -j - r CooIQuake met l'Amiga au niveau d'un Pentium.
D’AmigaQuake, mais en traduisant chaque ligne en une instruction directement compréhensible par le microprocesseur de Y Amiga. Le résultat est sans appel : on retrouve les même bogues d'affichage que dans la première version d'AmigaQuake (0.31) mais la fluidité n'a plus rien à voir ! Oui, cette première ébauche de CooIQuake permet enfin de foncer à plus de 15 images par seconde ! Pour le reste, les deux logiciels proposent une adaptation parfaite du Quake d'Id software : monstres, pièges et labyrinthes ont les mêmes caractéristiques (danger, position, mobilité, apparence) que dans la
version originale ! La chose n'est d'ailleurs pas étonnante puisque, dans les deux cas, on est obligé de récupérer les fichiers de données Pak à partir du CD-Rom commercialisé sur Pc. A noter que, lors du dernier salon de Cologne, l'éditeur Haage & partner faisait tourner en démonstration une troisième version de Quake pour Amiga.
Ceci, afin de promouvoir l'efficacité de leurs outils de programmations (StormC) pour les cartes PowerUp de Phase 5.
A- r‘ ° » -'-ri y r.-4 . S
* *» l‘ ’ i * | * Jt - V ?? N , t C * . 5® sE&k V J!
= *- • - - . « n 1 Mg Y - N " - - 11 * rotnrjc Kon % L * r --_i -n - Un jeu d'arcade pur et dur.
Desolate est le tout dernier jeu d'arcade en préparation dans les laboratoires du très productif éditeur Vulcan software.
Malgré son affichage en 2D de profil, ce titre utilisera au mieux les capacités du chipset graphique de l'Amiga. On nous promet ainsi une multitude de sprites à l'écran, une animation extrêmement fluide et une palette atteignant les 512 couleurs simultanément.
Se contentant d'à peine 4 Mo de Ram, Desolate disposera de pistes audio sur CD-Rom. La sortie du jeu est prévue pour la mi-98.
» s fi. ï 5 _ S V c- m ¦ OWWIUI S- Y*Y. " ** m $ «Km»* jSiiii. Mi r : * «ri ptwnRvwi , 1 vi r**"® •'1 j «soft oeèofsef - v?." * - ?
5 2 couleurs à l'écran !
W N' •
O. .”' "O'iw-7 4» .
.O 4 ..: zy, . ... V V - ' ' • r», m ¦ •* V** ~ | . O % O , -ZSF.* - -? : r - KâET- tHC W ïiîE z£ ri !” '-** 43, rue Amelot 75011 PARIS (tél. Ol 40 21 13 60 fax. Ol 40 21 13 68) tiû» y h ttilâ Uil» W» »ami33imwi33$ at tu itititett-¦ îto luiitil tisijtiuii À partir ou 14 Janvier,démos uvede produits ATARI crSamedi. Demandez notre calendrier oss ¦imiO iOiVJi, fAiCOll 3!)rÆ)!)m Ü1AZ1&C& soiapaüitlsi fAIZOll, Ji'JÎ UJCHHll DJSJIA1 HOU: ÛVJOIO4 omic 2, MlVrlAt 50 WJ I5JIIviüj iùck rfilZüilj mbsvphujw &l9zlicnl!jüqï& C 4J, isiBUb&j lückim _ u&iiua-A j ) publicité intégralement réalisée sur ATARI
avec le logiciel CALAMUS SL BON DE COMMANDE je désire recevoir gratuitement les catalogues suivants : (joindre deux timbres â 3 F pour les frais d’envoi) ? MUSIQUE ? PAO ? GENERAL 3 CONSOLES ? Doc HADES nom prénom : C. -adresse : . code postal : ville : .. pays : . 74310 LES HOUCHES Master axe même). Bien évidemment, il est également possible à deux joueurs humains de s'affronter, ce qui assure la longévité du titre, y compris lorsque l'on aura vaincu tous les sbires de l'ordinateur.
Yann Serra Enfin un jeu de combat ! Le genre se faisait suffisamment rare sur Amiga pour que nous ne manquions pas la sortie de Colden axe.
Master axe Prévu pour les machines Aga disposant au moins de 3 Mo, Master axe est un Beat'em up qui s'inspire des manifestations organisées périodiquement autour des arts martiaux. Au total, il sera possible d'incarner jusqu'à 14 personnages aux caractérisitiques les plus diverses. Afin de combler le faible nombre de boutons dispo- nibles sur un joystick Amiga (dans le meilleur des cas, deux...), les coups s'obtiennent en combinant les mouvements. De fait, il faudra aller deux fois vers le haut pour sauter par dessus son adversaire et temporiser le reste de ses gigotements pour porter un
coup direct. Le but du jeu est bien entendu de vaincre un à un chaque adversaire pour obtenir le grade absolu de Mister X. Dans la pratique, Master axe bénéficie de sprites relativement grands et de décors colorés. Les machines, disposant d'un petit peu plus de Ram qu'il n'est nécessaire (5 Mo) pourront même se payer le luxe de déformer le sol en perspective et de rendre le glissement des décors plus fluide. Revers de la médaille, l'animation des personnages est un peu saccadée et la variété des coups disponibles rapidement est limitée. En plus du mode championnat, deux types d'entraînement
sont possibles (contre tous les personnages l'un après l'autre, sans en incarner un en particulier, et contre soi- En hausse A Grands sprites A Esthétique générale En baisse Animation saccadée ? Manque de maniabilité Note ? ? ?
Un sympathique jeu d'action réflexion dans le plus pure style Sokoban !
Blockhead Blockhead reprend le principe ancestral de Sokoban : un petit personnage doit pousser des caisses dans une multitude de labyrinthes pour les remettre ooioss 12 as S as W. s -t ' SOOU® ¦LW-ÆI
- w m m m s? S n .dp . :v _ ' ¦ ..CD'
- 1 .«UP, ¦ J Jf j j j r 2T *r~ 0 £ - -• - 5; a ¦ • JBT : _:
- • • • ¦- • , •' Dvj- :?
. . *. '* ? r L?
R ...rr
- âc - D ~i -j A .-i '.U 4 * ; o : :oo; ç :o Un bon jeu de
réflexion.
Au bon endroit. Bien entendu, cette nouvelle version proposée par l'éditeur Islona apporte son lot d'originalité. Ici, on peut aussi tirer les caisses (pratique pour en décoincer une un peu trop rapidement poussée dans un coin) et ramasser des bonus. Mais si, de prime abord, le produit tient nettement plus de l'arcade que les avatars qui l'ont précédé, l'utilisateur un peu trop enthousiaste déchantera rapidement. Blockhead est un jeu difficile... Extrêmement difficile !
Au delà de la variété esthétique, les bonus ont un intérêt stratégique dont, finalement, on se serait bien passé : les dynamites seront indispensables pour franchir certains passages, les blocs rouges ne voudront pas aller n'importe où, les émeraudes cachées bloqueront un passage... Bref, on s'aperçoit un peu trop vite qu'à force de perdre du temps, on nous enlève aussi une vie !
Modeste Graphiquement, Blockhead est un jeu qui sait se contenter des performances du plus petit Amiga 500. Les 32 couleurs du mode basse résolution se répartissent entre les divers sprites en 16x16 pixels. L'animation, de son côté, ne concerne que le personnage dirigé et le mouvement vertical d'une masse, dont la chute correspond au temps qui passe. La musique est sans prétention mais a tout de même le mérite de bien rythmer l'action. Reste que Blockhead est un jeu auquel on joue et sur lequel on ne peut s'empêcher de revenir.
Yann Serra.
Remerciements à Phoenix.
Block head En hausse A Difficile A Varié En baisse T Techniquement un peu léger Note ? ? ? . : Incroy&bte • TOUS CES CD gratuits .
Le cédérom SCANDAUE des centaines de photos de stars Virtual Casting I __ PLEASURE CD N°Z Avec le jeu “Virtual casting’’ et la pipe du mois de Rafaella... UOL 2 : TU - CINEMA VOL I CHANSON SHOWIIZ STARS NUES 7 &2 Les plus grandes Stars complètement nues !
GAGNEZ AU LOTO Optimisez vos gains grâce à ces précieux utilitaires !
Lr EXTREMES erversions LN EXTREMES erversions U EXTREMES erversions LN EXTREMES erversions deux nouvelles collections nouveau VOL 4 : Anal NOUVEAU VOL 2 : Amateurs ÎuiânTB?
Photos demande
- qualité -
P. E PIPES
F. P ETUDIANTES
P. E BONDAGE
P. E AMATEURS
P. E ANAL HVPEB hard Une sélection de cédérom 100% §AVf L KIAA
•IHOSjn t' ¦ fiND Y DANlIlHfi Voyeûr'Extrëme INTERACTIF:
l’amour virtuel
- chez vous ZARA WHITESs HOMYGOD Tout ce que vous voulez savoir
sur le god... VF Mac & PC LEAMARVNI INTERACTIVE ZARA WHITES
Elle répondra à toutes vos Incontournable, un jeu questions et
tous vos 100% Interactif... déslrs...VF Mac & PC VF Mac & PC
VOYEUR cachez-vous et observez des femmes tel un paparazzl. VF
Mac & PC BOUCHES PROFONDES Vidéo MPEG de qualité, une
compilation de fellation inoubliable BIG MELON(MPEG vidéo)
Des femmes avec d’enormes seins dans des films hyper hard.
Cederoms également disponibles sur le il suffit de choisir et de laisser ses coordonnées.
3617 POINTCD Bon de eommande à renvoyer à POINTCDr BP 78 - 75961 PARIS CEDEX 20.
......Prénom . Cochez les CD gratuits que vous désirez reçevoir.
Vous ne payez que les frais d'expédition, soit 39 frs par CD .57FTTC MIN' Phoi ? Pleasure CD n°11 interactif» ? Stars Nues Vol.1 •' photos) ? Total Fantasm Anal (photosX) ? Virtual Vision Asie iphotos.X ) ? Quasimodo YldtaX) ? Pleasure CD n°2( interactif) ? Stars Nues Vol.2'photos) ? Aslan 1 (photosX) ? Virtual Vision OraliphotosXi ? Star Trique rVïdéosX: ? Voyeur Extrême! Interactif i ? F.P étudiantes photos XI ? Aslan 2 (photosX) ? Virtual Vision SM-pbotosX) ? Cyrano VidéosX'- ? BIG MELON (vidéo MPEGI ? F.P bourgeoises photosX) ? Teeny Bondage 1 photosX: ? Virtual Vision Couples; photosX1 ?
Léa Martini Interactive interactif ? Bouches profondes: vidéo MPEG • ? Perversions Extrêmes vol.1 (photosX • ? Teeny Bondage 2 photosX i ? Shin Angel f ldco MangasXt ? Les filles D’Aido. Charme ? Draghixa triple jeu interactif: ? Perversions Extrêmes vol.2 (photosX) ? Hard Extrême éjacs 1 photosX ? L’0dysée...r Mdéo Man asXt ? Les filles de Mikei Charme ? OraGamesi interactif' ? Perversions Extrêmes voL3 ph t x ? Hard Extrêmeéjacs2 (photosX) ? Possessions...) Vidéo MangasX; ? DeborahManga interadfl ? Oh, my gode! Interactif) ? Perversions Extrêmes vol.41 photosX) ? Les avaleuses (pbotosX) ?
Godamf Vidéo MupsX: ? Erotica Manga lnteractif: ? ZaraWhitesi interactif» ? Virtual vision Top models'photos charme: ? Virtual Vision Anal phi x ? Esclaves... VniwMan X1 ? Gagnez au loto-rie pratique: Adresse Règlement à l'ordre deCDX-MAG Je certifie être majeur.
Signature ? Chèque ? Carte Bancaire Nombre de CD TOTAL GENERAL Les coups sourds reprennent. "Police !
Ouvrez !" Il me faut encore quelques secondes pour émerger de mon sommeil et réaliser que les coups de boutoir qui résonnaient dans ma tête venaient en fait de la porte... "Ouvrez ! Ou nous désactivons votre Id !"
Je me dresse sur mon lit, pleinement éveillé à présent. La police ! Chez moi ! A cette heure-ci ! Cela ne veut dire qu-'une chose : j'ai été découvert. Mais comment ?
D'un seul coup, sous l'effet de l'adrénaline, mon cerveau se met à tourner à plein régime. Des questions fusent dans mon esprit : Le réseau a-t-il été découvert ?
Quelqu'un nous a-t-il trahi ?
Les autres ne sont-ils pas également en danger... Ne faudrait-il pas les prévenir ?
Et toi que vas-tu faire ?
Mécaniquement, sans trop réfléchir, je me dirige vers la porte.
Que puis-je faire d'autre ? Si je m'enfuis, je serais rapidement logé et capturé. Si je me cache, ils désactiveront mon Id, pousseront la porte déverrouillée et fouilleront l'appartement de fond en comble. Même s'ils ne trouvent rien, j'aurais l'air fin sans Id. Il paraît qu'il faut des mois pour en obtenir un nouveau et de toute façon la désactivation restera dans mon log jusqu'à la fin de mes jours : je ne pourrais plus passer un routeur sans être surveillé.
Non, il faut que j'aille ouvrir cette porte. Je dois faire face... C'est le seul moyen que j'ai de m'en sortir.
"Voilà ! Voilà ! J'arrive !"
Je donne mon login et mot de passe à la porte. Celle-ci coulisse sans bruit et disparaît dans le mur laissant apparaître deux individus à la mine peu amène. Ils portent l'uniforme des Inspecteurs Techniques des Connexions : costume sombre, chemise blanche, cravate grise. Seul le petit logo aux 4 couleurs donne un peu de gaieté à leur tenue.
Je m'efface pour les laisser entrer.
Après quelques secondes de silence, le plus petit des deux hommes s'avance, il a l'air sombre et sévère. Sa voix grave tranche singulièrement avec son physique de gringalet.
"Sommes nous bien au 32567.734.10345.75.33 ?"
Il pose sa question machinalement. Il sait parfaitement où il est.
Silencieusement, je hoche la tête.
"Vous êtes (il jette un rapide coup d'oeil au PDA accroché à son poignet) monsieur Vialet et votre numéro d'interface est le 79A34D65....
- Oui, dis-je d'un air exaspéré, me rendant à peine compte que je
viens de lui couper ia parole. " L'homme relève les yeux de son
bracelet, l'air presque surpris, puis hausse les épaules.
Pendant ce temps, l'autre promène son regard dans la pièce.
"Monsieur Vialet, nous somme mandatés par l'administrateur de la grappe 65535.65535.65535.0.33 pour perquisitionner votre matériel...
- Puis-je savoir pour quelle raison ?
Le petit homme a l'air de s'offusquer de ma demande. Il jette un rapide coup d'oeil à son collègue, qui, l'air amorphe, lui fait un petit signe d'impuissance.
"je crois que vous ne réalisez pas bien qui nous sommes, reprend l'inspecteur sur un ton moins impassible. Au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte, nous agissons pour le compte de la Fédération 33... Oui, je sais, 33 : l'ex-territoire français..." L'autre me jette un regard meurtrier pour ne pas avoir respecté la nomenclature mise en place par Seattle, 4 ans plus tôt.
"Si vous préférez, me lance-t-il d'un air glacial.
Je suis bien conscient de votre statut... et ne remets absolument pas en question votre autorité. Cependant, cela ne m'ôte pas le droit de savoir ce que l'on me reproche exactement. " Les deux hommes s'entre-regardent un court instant. Le gringalet hausse les épaules et invite l'autre, d'un geste, à prendre la parole.
"Des trames MSP illégales ont été interceptées sur l'un des routeurs du quartier. Il se trouve que l'adresse d'émission de ces trames est la vôtre" Cauchemar Pour une foisnos historiens de la micro informatique tournent leur regard critique vers l'avenir. En ce début d'année, voici un petit récit d'anticipation pour se détendre, avant de reprendre le cours normal de cette rubrique.
L'homme finit sa phrase en me fixant avec un sourire vague, je sens mes mains devenir moites. J'essaye de répondre avec une voix ferme.
"Illégales ? Qu'ont-elles d'illégal, ces trames ?
Elles encapsulent des trames d'un autre protocole : TCP l P. Vous n'êtes pas sans ignorer que l'utilisation de TCP IP est strictement interdite. " Je hoche la tête en faisant une tentative d'air blasé. Il faut que je prenne le contrôle de la situation.
"Et alors ?
Comment ça 'Et alors' ? Nous venons contrôler votre installation pour voir si vous n'avez en votre possession des produits illégaux. " A leur grande stupéfaction, je pousse un petit ricanement.
"Allez ! Allez ! Je suis en règle, je vous l'assure ! Tenez, j'ai payé mes contrats Select en avance. Et puis, vous savez comme moi qu'il arrive fréquemment que des pirates utilisent des adresses d'honnêtes gens pour diffuser des matériaux illégaux... Vous n'avez qu'à relire les minutes du procès des membres du gang Linux... Pour ces gens-là, c'est monnaie courante... Tenez, encore hier : cette sombre histoire de trafic avec BSDI.
Vous vous rendez compte : oser utiliser BSDI, c'est de l'inconscience ! Quant aux criminels sous Macintosh, tant qu'on n'aura pas brûlé toutes leur machines... Monsieur Vialet, nous savons bien tout cela... Il est inutile de vous sentir accusé.
Nous ne sommes là que pour une vérification de routine... " Il reprend son petit sourire. Ma bouche s'asséche un peu plus. Pourtant, si je veux avoir une petite chance de m'en sortir, il faut que je garde mon calme.
Le gringalet, resté silencieux pendant que l'autre m'exposait la situation, reprend la parole : "Monsieur Vialet, soyez raisonnable. Laissez- nous entrer. Nous allons juste jeter un petit coup d'oeil sur votre installation" Et sans attendre de réponse de ma part, il me pousse sur le côté et pénètre dans mon appartement. Sans hésiter, il se dirige vers l'ordinateur. Tant bien que mal, je le suis ; l'autre derrière moi ferme la marche.
Il suffit de quelques secondes d'observation au petit homme pour remarquer les "anomalies" de ma configuration.
"Qu'est-ce que c'est que ça ?"
Son doigt est pointé vers le vieux connecteur SCSI qui dépasse sur le côté de la machine. J'essaye de ne pas trembler.
"Oh, ca ? Un vieille prise... Dont je ne me sers plus.
Qu'est-ce que ça fait là alors ?
Vous savez, ma machine est assez vieille, je l'ai pas mal bricolée et il y a un tas de trucs qui sont devenus obsolètes... " Il relève la tête, soupçonneux, je jette un coup d'oeil sur le côté pour constater que le grand type est en train d'examiner le portrait du Président, le dernier en date, celui sur lequel est écrit : "William est notre ami ! William nous aime tous !" Je ne peux réprimer un frisson.
Le petit homme hausse les épaules avant de poursuivre son inspection.
"Vous n'ignorez pas, dit-il, qu'il est interdit de détenir des dispositifs de stockage se branchant directement sur votre terminal. Tout dispositif doit passer par le Réseau.
Oui... je sais... toutes mes données transitent par Seattle 33... je peux vous montrer les logs..." Il fait un signe péremptoire de la main et continue son examen de ma machine.
Pendant ce temps, l'autre fouille les tiroirs de la commode sous le portrait du président. Il extirpe du fond d'un tiroir un vieux câble parallèle avec un air entendu.
"Et vos impressions, monsieur Vialet, transitent-elles aussi par le réseau comme l'exige le règlement ?
Je... je vous assure que je ne... Ca suffit ! Coupe le gringalet. Il y a trop de matériel suspect ici. On vous embarque. Vous vous expliquerez avec le Routeur principal... " j'essaye de parler, de me justifier, mais aucun son ne sort de ma bouche. Le petit homme fait signe au grand de se déplacer pour me couper la route au cas où je chercherais à fuir. En se retournant l'homme donne involontairement un coup de coude dans le portrait... L£- GCAÏCOURJ kl fer PQS foot?
TOUT SX- SU'iTCL La photo vacille quelques instants avec une amplitude suffisante pour révéler la niche qui se trouve derrière elle dans le mur... Mon regard croise celui de l'inspecteur ; je sais déjà que je suis perdu... "Qu'avons-nous là ? Fait le grand en retirant le cadre pour examiner Ta cache. OS 2 Warp 5.5 ! Intéressant ! Très intéressant" La panique me gagne, me submerge, je n'arrive pas à organiser une seule pensée cohérente.
"Vous savez sans doute ce que la détention d'un tel objet implique pour vous ? C'est un crime de haute trahison ! Monsieur Vialet, vous êtes immédiatement déchu de vos droits. Nous allons vous conduire au Routeur principal. De là, vous partirez dès ce soir au camp de rééducation de Seattle. " Je me mets à hurler des insultes sans pouvoir me contrôler. A travers mes cris j'entends vaguement le petit homme parler.
"Estimez-vous heureux. William est clément !
La peine de mort ne serait pas assez douce pour ce crime ignoble. " Instinctivement, j'essaye de fuir, mais le grand type m'attrape et me ceinture. Je hurle, je me débats comme un diable, mais la prise de mon adversaire se resserre inexorablement sur moi.
Ma dernière sensation, est celle de la seringue pénétrant mon avant-bras droit.
Pendant une fraction de seconde, j'ai l'impression de flotter, la lumière vacille, puis... Plus rien... "Monsieur ! Hé monsieur ! Réveillez-vous !"
Ça secoue... Ça secoue encore plus fort, j'émerge lentement. Un visage me regarde, l'air inquiet. Quand il constate que j'ouvre les yeux, il se rassure.
"C'est le terminus, monsieur ! Faut descendre.
Le terminus ?"
Le chauffeur du bus me regarde, un peu désapprobateur, comme si j'avais bu. Je me lève et ramasse l'exemplaire de "Expert PC +" que je lisais lorsque je me suis endor
mi.
Le chauffeur désigne le magazine du menton.
"je ne sais pas ce que vous lisiez, mais ça à l'air radical pour piquer du nez. " Je feuillette le magazine machinalement tout en me dirigeant vers la sortie, assommé, encore sous le coup de cet affreux cauchemar.
"Oh... C'était juste un article sur le prochain Windows 98... je lisais... et je me suis endor
mi. " L'homme me regarde comme si je parlais araméen. Je précise
: "juste un test sur un logiciel de Microsoft. " je viens de
réinventer la pierre de Rosette : le visage du conducteur
s'illumine.
"- Ah oui ! Microsoft, les mecs qui font tous les trucs pour les ordinateurs. " Puis sur le ton de la conversation courante: "Il paraît qu'ils font des trucs bien, ces gars- là... le bidule Windows... Vous allez sûrement l'acheter..." Je me retourne un bref instant et regarde le type dans les yeux : "je ne crois pas... Non vraiment, je ne crois pas du tout... " Je descends du bus.
Antoine Sabot-Durand Quelle version de Linux est compatible avec le bus Agp ?
Pierre, Bordeaux.
R : Hélas! Le couple Linux Xfree ne reconnaît pas encore le bus Agp. Pour l'instant... CONFIGURATION LINUX Suite au numéro d'octobre et de novembre, j'ai voulu avoir un Window Manager pour le root et un autre pour mon compte personnel avec Xdm.
Mais jç me heurte à trois problèmes : 1) Dans le fichier Xsession (qui est dans le répertoire xdm), je lance fvwm.
Dans le repertoire Home jeff, je lance fvwm95-2. J'ai créé un fichier .xsession. Le problème, c'est qu'au démarrage, Linux me lance toujours fvwm, alors que tout fonctionne lorsque je crée un fichier .xinitrc différent du xinitrc système. 2) je ne peux pas lancer shutdown et d'autre commandes qui sont dans le repertoire sbin (étant logué en Root). Ces commandes sont pourtant en exécution -rwx x x. Même quand je suis dans le bon répertoire, Linux m'affiche commande non connue... 3) J'ai la redhat 4.2 mais sans le Xfree86 3.3.x qui supporte la Mystique. Comment recompiler les sources de
Xfree86 (pour le serveur Svga qui supporte ma carte) et comment l'installer après ?
Jean-françois.
R : Avez-vous vérifié que le fichier .xsession est exécutable ?
Si ce n'est pas le cas, faites un 'chmod u+x .xsession' (il faut aussi que ledit fichier vous appartienne). Shutdown ne s'exécute pas ? C'est tout-à-fait normal ! Vous ne pouvez exécuter que les fichiers qui se trouvent dans la liste des répertoires de la variable PAT H. Apparemment, le répertoire sbin n'est pas dans la liste.
Pour vérifier, entrez "echo SPATH". Par défaut, et pour des raisons évidentes de sécurité, le répertoire courant (.) Ne se trouve pas dans le path. Vous devez donc, pour exécuter "fichier" qui se trouve dans le répertoire courant, faire ". fichier". Pour ajouter un répertoire "foo" au path, la commande devient "export PATH=SPATH:foo". La question concernant la carte graphique Mystique est un problème qui revient souvent. Le plus simple est d'installer le serveur Svga (qui contient le pilote pour Mystique) de Xfree86 3.3. Tous les packages rpm pour RedHat permettant d'installer Xfree86
3. 3 sont fournis sur le CD de ce mois-ci et s'installent simple
ment par la commande "rpm -i package.rpm". D SOUS LINUX 68K
J'ai réussi a configurer correctement X11R6 (3.3) pour la
vidéo standard de Vamiga, mais je suis limité à 16 couleurs
et environ 650x350 pixels en définition. Y a-t-il un moyen
d'utiliser les modes de ma carte graphique Cybervision 64 3D ?
J'ai par ailleurs de gros problèmes avec les includes : rien
(ou presque) ne se compile sans difficultés !
Jean-Paul.
R : Malheureusement, tous les noyaux disponibles (et offerts sur le CD-Rom de Dream) concernant la Cybervision ne s'adressent qu'aux modèles Cybervision
64. Il n'existe pas encore de version utilisable du noyau (et
encore moins de Xfree68) qui puisse reconnaître la
Cybervision 64 3 D. Le problème des includes n'est pas
facilement soluble dans le cas d'une distribution comme
WatchTower, car elle ne gère pas les packages. Le plus sage
serait peut-être de profiter de la distribution offerte sur
le CD-Rom de Dream No46 pour tout réinstaller proprement.
INSTALLATION LINUX Salut les dreamers Je n'arrive pas à installer Linux en sa version RedHat 4.1, fournie avec votre superbe mag.
Toute l'installation se passe très bien jusqu'à lilo. Il m'affiche un message comme quoi "une erreur s'est produite" lors de l'installation et me demande de recommencer cette phase. A votre avis, d'où vient le problème ? Du disque Udma non reconnu, de ma carte mère (Intel BabyBoard Fx) ou de la Mystique ? Faut-il commander la RedHat 4.2 pour résoudre le problème ? A quand la diffusion dans Dream de la version Intel de BeOS ? A quand une nouvelle version de la redHat sur le CD ? Vous avez fourni la version 3.3 de Xfree au format Tgz ; comment l'installer sous la RedHat ?
Stéphane.
R : A vrai dire, vous ne nous donnez pas suffisamment d'éléments pour que nous puissions résoudre votre problème. Ce qui est certain, c'est que cela ne vient ni de la carte mère, ni de la Mystique. Le plus simple est de créer une disquette de boot grâce à la RedHat, et de booter Linux sur disquette. Pour remettre en ordre le démarrage de Windows95 (mais est-ce bien nécessaire ?) Il suffit de booter sous Dos et de taper "fdisk mbr". Au sujet de BeOS, nous étudions évidemment la question avec Be Europe. Néanmoins, la version Pc n'est pas encore disponible. Nous n'allons pas fournir une
nouvelle version de la RedHat tous les mois, sous prétexte qu'une petite correction de bogue a été apportée (c'est que ça prend beaucoup de place sur le CD, au détriment des autres logiciels). Non, pour consacrer la plupart d'un CD- Rom à une distribution, il nous faut une bonne excuse. Comme la sortie de la RedHat 5 et de la Debian 2 (libcô et noyau 2.2), par exemple... En ce qui concerne Xfree, nous vous conseillons d'installer la version au format Rpm, offerte ce mois-ci sur le
CD.
RESEAU Je cherche désespérément un moyen de relier mon portable sous Windows95 et mon Pc sous Linux, via un câble série ou parallèle, en utilisant sur le portable un émulateur du type terminal.exe. Ayant acheté de nombreux ouvrages sur Linux, ce sujet n'est que trop rarement abordé. Je vous lance donc un appel au secours : est- ce possible et si oui, comment s'y prendre ? Quel type de câble faut-il utiliser ? L'utilitaire Slip peut-il servir à cela ?
R : C'est bien sûr possible. Il vous faut un simple câble "null modem" et un émulateur de terminal sous Windows 95. Sur la machine Linux, choisissez un port série pour le terminal, éditez (en root) le fichier etc init- tab et ajoutez-y une ligne de la forme suivante : SI : 2345:respawn: sbin get ty -L ttySl 19200 vtlOO Celle-ci déclare un terminal de type vtlOO communiquant à 19200 bauds sur le second port série (rappel: sous Linux, le premier port série s'appelle ttySO, le second ttySl etc.). Tapez enfin "init q" pour que le système prenne note de ces nouveaux paramètres. Ça doit
marcher.
Quant à Slip, ce n'est pas un utilitaire mais un protocole réseau qui n'intervient absolument pas
ici.
DEBUTANT LINUX Dans le N°44, votre article sur X-Window est très bien mais malheureusement pas assez précis pour moi. En ce qui concerne la place des fichiers, pas de problème, mais avec quels programmes peut-on les modifier ? Comment installer les fichiers autres que les packages Rpm (ex. Gaz) ? J'ai ins-
• Forum tallé Pov mais je n'arrive pas à le faire fonctionner. En
résumé, votre revue est très bien mais elle ne tient pas assez
compte des débutants sous Linux. En fait, vous ne donnez à
chaque fois qu'une solution partielle d'un problème. Me
faudra-t-il un à deux ans pour arriver à configurer X-window
par exemple? Si c'est le cas, je pré- fère retourner sous
Windows95 ! J'ai peut-être une solution : pourqui ne pas faire
un hors série sur Linux qui répondrait à ces questions ?
Ou alors dites-moi quel livre sur Linux je dois acheter.
R : Tous les fichiers peuvent être modifiés à l'aide de n'importe quel éditeur de texte !
L'installation des archives (vous voulez sans doute parler des .tgz, le format gaz n'existe pas à notre connaissance) a été expliquée dans Dream il y a deux mois. Cela dit, vous avez raison de souligner les difficultés que rencontre un Linuxien débutant, mais nous sommes forcés de faire des compromis pour satisfaire un tant soit peu tout le monde. La meilleure solution est encore de se reporter à un ouvrage de référence, à commencer par les documents Howto et l'aide en ligne. Si vous préférez un livre, Linux in a Nutshell et Le système Linux (O'Reilly) sont d'excellents choix.
COMMENT CONFIGURER ?
Ayant installé Linux sur mon PC voici quelques mois, je commence à comprendre tout son intérêt et à sentir la différence de puissance avec Windows. Je trouve le mag de qualité, surtout en ce qui concerne la partie Linux ! Je rencontre cependant quelques petits problèmes (n'est pas Linuxien qui veut ! ).
Comment inclure ma carte son et l'imprimante dans le noyau (quand il charge un son : dev audio : no such device) ?
Pour pouvoir l'imprimer, je suis obligé de taper ce texte sous Word (Arghhhh !). Afterstep, récemment installé, avait un Path erroné pour ses icônes ; je l'ai réactualisé, mais depuis les deux icônes supérieures sont invisibles (l'icône Afterstep.xpm et la date&heure). Pour rendre Linux accessible à toute la famille, j'ai créé quelques comptes. Mais la commande shutdown ne fonctionne pas pour les non-root et le fichier etc shutdown.allow n'est pas présent sur mon disque. Même question pour leur permettre de monter le cédérom.
L'émulateur msdos ne fonctionne pas car mon noyau n'est pas configuré pour.
Comment s'appelle la variable d'environnement où est stocké le Path des librairies ?
R : Pour la carte sonore, vous devez compiler le pilote de votre carte son. Passez en root et tapez : cd usr src linux ; make xconfig Dans le menu qui apparaît, allez dans Sound et sélectionnez les paramètres correspondants à votre carte. Si vous n'êtes pas familier des modules chargeâmes et de kerneld, nous vous conseillons de sélectionner Y plutôt que M dans "Sound card support", (c'est moins élégant mais plus simple). De retour au Shell, tapez : make dep ; make clean ; make zImage cp arch i386 boot zImage vmlinuz ; lilo make clean Il ne reste plus qu'à rebooter. En ce qui concerne
l'impression, Dream vous expliquera tout prochainement. Le problème d'Afterstep peut avoir deux raisons. Vérifiez qu'Afterstep.xpm se trouve bien dans les Path des icônes et asclock dans celui des exécutables. Si l'erreur ne vient pas de là, c'est que la déclaration "swallow" pour asclock est erronée ; il suffit de la corriger.
Assurez-vous en particulier que le nom du programme entre guillemets (après la commande swallow) est bien le même que le nom de l'exécutable. En principe, seul le root a le droit de faire shutdown ! Si vous tenez absolument à passer outre cette sécurité, il suffit de ne pas créer le fichier etc shutdown, allow. Tous les utilisateurs pourront alors arrêter la machine en appuyant sur Ctrl-Alt- Del sur une console virtuelle. Vous pouvez également utiliser Kdm, la fenêtre de login de Kde, qui peut proposer un bouton "Shutdown" à tous les utilisateurs. Vous trouverez Kde sur le CD de ce
numéro.
En ce qui concerne l'accès au lecteur de CD-Rom, éditez le fichier etc fstab et modifiez la déclaration du CD-Rom comme suit (en remplaçant dev hdd par votre device) : dev hdd cdrom iso9660 user,noauto,nosuid 0 2 A propos de l'émulteur Dos, ce n'est pas une question de configuration. Dosemu utilise un service qui n'existe qu'à partir du noyau 2.0.28. Solution simple: installez une version récente. Pour finir, lors de l'édition de liens, vous pouvez spécifier un Path à l'aide de l'option -L. Si vous voulez modifier le Path des librairies dynamiques utilisées par les applications,
éditez le fichier etc ld.so.conf puis tapez : ldconfig.
Chers lecteurs, le forum lecteurs de Dream est votre rubrique !
Surtout, n'hésitez pas à nous poser vos questions, émettre vos critiques ou commentaires, nous nous ferons un plaisir de vous répondre.
A bientôt Dream@posse-press.com Dream est édité par Posse Press, SARL au capital de 250 000 francs, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Téléphone : 01 53 36 84 10 Télécopie : 01 43 55 66 68 Directeur de publication : Romain Canonge Tél. : 01 53 36 84 25 Email : rcanonge@posse-press.com Directrice de la rédaction : Christine Robert Tél. : 01 53 36 84 24 Email : crobert@posse-press.com Responsable promotion publicité : Hélène Blondel Tél. : 01 53 36 84 20 Email : hblondel@posse-press.com Responsable comptable et administrative : Angelina Parmentier Tél. : 01 53 36 84 23 Email : admin@posse-press.com Assistante de direction : Valérie Ambrosio Tél. : 01 53 36 84 11 Secrétaire générale : Anna Vincent Tél. : 01 53 36 84 10
Renseignements : (technique, vpc, abonnements) Tél. : 01 53 36 84 18 du mardi au vendredi de lOhOO à12h30 Rédacteur en chef : Yann Serra Tél. : 01 53 36 84 15 Email : yserra@posse-press.com Directeur des projets multimédia : Frédéric Botton Tél. : 01 53 36 84 12 Email : fbotton@posse-press.com Ont collaboré à ce numéro : David Curé, David Feugey, Guillaume Girard, Emile Heitor, David Mignon, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Antoine Sabot-Durand, jakub Zimmeramn.
Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél. : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@hol.fr 1er rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél. : 01 53 36 84 27 Rédacteur graphiste : Séverine Briaud Tél. : 01 53 36 84 27 Illustrateur : Christophe Bardon Phtographe : Philippe Pico Safran Réalisation du CD Posse Press Fabrication : Photogravure : La station graphique Impression : Léonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) Tél. : 05 61 40 74 74 Diffusion : Mlp Dépôt légal : à parution Commission paritaire : nc75364 Représentant légal : Romain Canonge Associés principaux : Romain Canonge, Christine
Robert Copyright 1997 - Posse Press Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Leur citation est faite sans
aucun but publicitaire et ne signifie en aucun cas que les procédés soient tombés dans le domaine public.
Pcsse VENTES Vds matériel neuf à bas prix (Hd Cd, Ram...) + achète capital punishment pas cher. Fred au 01 69 06 22 46 après 18 hOO (Essonne).
Vds moniteur 1084 S pour Amiga 1200 prix 400 F. Metz Tél. : 03 87 37 07 89.
Parfait état.
Vds carte GVP 1230 + 4 Mo + DK7 + Divers + bible WB 3 + Copieur Hard + jeu : 1 000 F. Tél. : 02 35 87 86 54.
Vds carte Graffiti pour A1200 prix : 400 F à débattre Tél. : 04 94 36 62 26.
Vds carte A600 R. 3.1 + Apollo 620 + 4 Mo 1500 F. Imprimante MPS. 1270 A. 500 F. Tél. : 06 12 53 58 08.
Auteur shareware VD Keno 120 F. Loto 60 F. Pmu 100 F. (200 F les 3) Dupuis, 59112 Annoeullin. Tél. : 03 20 86 62 41.
Vds A2000 avec jeux 700 F. Vds aussi coll. De CD. Demandez Alfred : 06 85 46 15 26.
Vds lect. Zip Scsi + 7 Cart. + squirrel : 1 350 F. Imprimante BjlOO sx N&B : 700 F, Dupouy Joseph 05 58 07 47 05. Che.
Contact CD Al 200.
Vds carte mémoire Dkb 1202 + 4 Mo pour AT 200 prix à débattre. Demander Alain : 03 80 66 10 43 ou 03 85 79 22
33. (Week-end).
Vds ext. Mémoire Al 200 Mtec 1230 28 Mhz + 4 Mo Ram 32 bits + copro 68882 prix : 600 F. Fabrice 03 21 59 07 82.
Vd Al 200 + DD80 Mo + carte Blizz. 1230 IV + Scsi 2 + écr. Multi-synchro modem + impri. 100 D7 + Dungeon mas II + joy prix : 2 000 F. Tél. : 05 69 15 64 38 (à 20 h).
Vds 1200 DD 120 Mo carte 68030 28 Mhz 4 Mo Squirrel + CD Rom moniteur WW6 + DPIV + Jeux + manettes cédé 3 700 F. Tél. : 04 93 58 96 02 Vds 1084 S : 900 F ; Al 200 : 1 150 F ; 2 joysticks + 1 souris 150 F ou le tout : 2000 F, Vds jeux originaux : 35 F un , DP : 5 F un. Tél . : 03 88 91 84 73.
Vds amiga 1200 + lect. Disquettes ext. + nbs jeux et utilitaires + manette et souris 900 F. Tél. : 05 56 40 36 21 après 1 7 h. Vds CD X 4 + nappe IDE + 5 CD + Utils d'instal. Prix : 400 F. + Frais de prot cherche conctact dept. 46 - 65 Tél. : 05 65 11 01 12.
Vds Blizzard 1240 40. 1 500 F à débattre. Demander François au 01 69 04 63 75.
Vds Picasso II 1 000 F. Pablo 300 F. VIDI 24 de luxe 800 F. Patrick 03 87 77 74 80.
Vds A500, alim Pc, Jeux : 420 F. Stéphane Legrand, 16 rue de Légalité, 59223 Roncq.
Vds magazine Amiga dream du n° 37 au n° 45 avec le CD jamais servi offre reste abonnement prix intel : Tél. : 03 83 20 69 35 le soir.
Vends CD Rom de Jeux et d'utils pour Amiga d'utils. Tél.: 05 61 12 25 27.
Thierry.
Vds Al 200 + 100 Disk + originaux + Souris + joys = 1 200 FK EXT. Mém. + 4 Mo = 500 F. Interf. Midi + Cables = 150
F. EXT. Mem. 512 K pour 500 = 100 F. Modem 14400 + cabes = 600 F.
Tél. : 03 83 48 35 18 Dép. 54 ou 01 48 08 58 38.
Dép. 94 Vds Al 200 + Jeux 1 200 F. Dép. 93 Pascal au 01 48 22 27 85 avant 21 h. Vds A500 1 Mo + lecteur D7 + Impri.
Panasonic Kxp 1081 Matri. + Joys + Logiciel, jeux originaux : 1 000 F. Tél. : 01 42 40 23 19.
Vds 4030 10 M + HD 120 M + CD Rom + Carte IO de Gvp + Scsi + Hd 80 M + écran + Digitaliser vidéo + Audio Nbx C7et D7 6 500 F Tél. : 03 27 27 83 02.
Vds 1200 en tour. Drago + 1084 + 2 Lecteur int+ 2 CD Rom int + DD 560 Mo + M. TEC . Copro + EXT. Mem. + orl + Sond. BCAS 100 W + Jeux + Collée Aminet ex... : 3 900 F. Tél. : 01 30 40 06 77 (95).
Demandez Jean-Claude Tél. : 01 69 48 41 65.
Vds 500 (2 Mo) + jeux oriG. + 2 joys + lect. Ext. + écran + doc + House protec : 1 500 F. Cherche écran 1438S ou 1538S Tél. : 01 34 38 91 75 après 19h00 exclusivement !
PI 66 32EDO CM PCI DD 800 Mo IDE DD 1 Go SCSI 2 AWE32 STB Velocity 3D 4 Mo 15" CD Rom 4X 31 2 Windows
95. .. : 8 200 F. Luc 01 43 25 69 59.
Vds Al 200 18 Mo 68030 68882 à 33Mhz, CD Rom X 8, DD170 Mo, 1083, tour TBD + DKS, revues, imagine 3 + Etc ... Tél. : 05 45 94 44 33. 6 000 F. ADE.
Vds A600 + 1083 ST + NBRX + Jeux + 2 Joys + utils 1 400 F Nbrx jx de stratégie plateau (done Junta) 150 F Tél. 05 61 62 25 89. AP 18 h. Vds matos amiga : Blz 1230 500 F KIT Tarif des PA Abonné Dream Non abonné Dream Insertion magazine Dream 0F 20F Option couplée maqazine PC Team (+15F) (+15F) Option en gras f-10F (+20 F) Total SCSI 300 F. Suirrel 200 F Boit. EXT. Alm SCSI 250 F autres mat. Divers Tél. : 03 82 57 17 00.
Vds amiga 600 + moniteur 1085 + Jeux et accessoires prix 1000 F. Tél. : 03 88 84 63 93. Frindel Yannick Strasbourg.
« j i Envoyez votre règlement (selon les tarifs ci-dessus) par chèque à ; | l'ordre de Posse Press PA, 16, rue de La Fontaine au Roi, 750111 i Paris. La vente ou l'échange de logiciels concerne uniquement les j | J ; originaux. Dream se réserve le droit de refuser toute annonce. - j i Rubriques : ? Achats ? Ventes ? Contacts - Système : ? Amiga j | !
! ? Linux ? Autre ! I Urgent vds A600 1 Mo + Ext. 1 Mo + hor + joy + souris + disks + manuel. TBE. Px : 600 F à débattre. Tél. : 01 48 59 01 45.
Demander Marc ou 01 48 58 48 44 dmd Yannick.
Vds carte GVP 1230 + 4 Mo + dk7 + divers + bible WB 3 + Copieur hard + jeu : 1 000 F. Tél. : 02 35 87 86 54.
I I II i i i 1 II i i i il i i 1 : !
J i j « !
«i f 1 il i H |l 1 !
Il i i i i----- i Lj Vds Al 200 + 1083S + HD Seagate 630 mo : 2 300 F. Carte GVP + HC SCSI 700 Mo + 8 Mo Ram : 900 F. Achète Cyberstorm 060 et Cyber vision 64 3D.
Dem. Matek. Tel. : 01 42 43 81 95 ap.
18 h. Vds amiga 600 +joys + souris + manuel + jeux +3 boîtiers de rangements de disquettes : 700 F. Tél. : 05 62 51 30 78 Dép. 65.
Vds jeux Pc originaux CD jedi Knight 200 F, Blood 200 F, Phantas Magoria 2 200 F. Tél. : 05 61 49 19 05 ou 06 12 40 90 88.
URGENT, vds amiga 1200 + écran + nombreux jeux et utilitaires + programmation Amos + notice + 1 souris + 3 manettes + frais de port compris = 2 100 F. Tél. : 03 21 65 63 09.
Vds amiga 1200 tower carte acc. 68030, CD Rom 6 X, 10 Mo, copro 50, DD 80, Logs, acc : 2 500 + écran multisyncro : 3 500 Tél. : 04 90 61 60 87.
Vds A1200 + Mtec 030 42 Mhz + 8 Mo + DD850 + CD X 4 + écran 1084 S + 2 Lecteurs D7 + 600 D7 + meuble 3 000 F à débattre Tél. : 04 91 35 47 54. Dép. 13 uniquement.
Vds Al 200 + Moniteur + BLZD1230 IV 50 Mhz + Copro + 8 Mo + DD 850 Mo + DD120 Mo + CD Rom + lecteur HD Ext.
+ Nbx CD Prix 5 300 F. à débattre : 01 42 70 55 59 Vds Zip Scsi Ext. 700 F + Surf squirrel 450 F + Scanner Zydek nb 400 F + BLZD 68040 1100 F Cyrille 05 55 32 53 33.
ACHATS Collectionneur pas riche ch. Dons ou bas prix amiga, epe 664, 6128, docs, jeux, etc.... Bernard 01 48 18 82 11.
Ach. Disc dur IDE 500 Mo ou plus, lecteur CD - Contact A1200 pour jouer à Torando par Modem.
Tél. 04 50 45 75 46.
Alexissolier@minitel. Net Achète jeux 1200 600 CD 32 Arcade simul. Strat avec notice Adresser liste et tarifs à Kobis Franck, Bompard, 13007 Marseilles.
Recherche jeux pour amiga : Ultima I à VI d'origin. Contacter Sébastien au 04 50 47 05 92 après 19 h. Achète commodore 64 + lecteur 1541 : 300 F. Moniteur CBM 1802 : 200 F ; Eric Hilaire. Tél. : 01 47 24 26 52. E- Mail : eric. Hilaire@hol.fr Achète jeux récents pour Amiga 1200 Contacter Jérôme Delamarre, 6 avenue de Tonisvorst, 61500 Sées P166 32EDO CM PCI DD 800 Mo IDE DD 1 Go SCSI 2 AWE32 STB Velocity 3D 4 Mo 15" CD Rom 4X 3 _ Windows
95. .. : 8 200 F. Luc 01 43 25 69 59.
CONTACTS Recherche disquette Bis du n° 29 D'amiga dream concernant OS DEV KIT Demo et Amos pro. 1.12 Update Tél. : 03 83 20 69 35.
Cherche contact serieux sur Linux Franck Roubaud 120 rue Frédéric Passy 83100 Toulon ou Tél. : 04 94 31 45 11 (le soir).
Cherche jeux pour amiga 1200 liste à envoyer à Wattiez Valérie, 110 rue Henri Barbusse, 93300 Aubervillier.
Cherche contacts sur 600 1200 pour échanges, discussions et jeux en réseau + cherche graphiste. Demander Jérôme au 03 85 33 8512.
Recherche graphistes musiciens, scénaristes pour compléter équipe pour projet jeu vidéo. Contacter François au 03 20 42 25 14.
Cherche contacts sur Al 200 - utils jeux.
Cherche Dico Franc pour TTX. Caillot C, 2 Voie Romaine, 21110 Genlis.
A500 + 512 K. Rom 1.3 + docs et disquettes + écran 1085 S + souris Wisard + 1 pad et 1 joy. + 1 Lecteur ext. Nbrx logs et jeux orig. Nbrx mag A dreams + D7 et CD Roms. 1 tapis de souris prix 1 500 F Nouveau: Le Magazine +1 ieu interactif comple 3 magazines de charme et leur CEDEROM COMPLET Chez votre marchand de 69F SEULEMENT journaux PROFITEZ DE NOTRE OFFRE EXCEPTIONNELLE D’ABONNEMENT JUSQU’A 50% DE REDUCTION !
Inclu le jeu interactif complet TABATHA INTERACTIVE Un produit MAC & PC L I y »(W HM 1*4000 PHOTOS» J00 BIAGUB COQOÎHB * inclus: VIRTUAL COMPUTER JEU 100% INTERACTIF 49F SEULEMENT Le célèbre magazine sur CD-Rom vient en kiosque avec : ses annonces vidéos, sa pipe du mois, et son jeu interactif inédit.
? 1 AN 5 numéros de CDX interactif ? 1 AN 5 numéros de Pleasure CD ? 1 AN 5 numéros de Hot PC Nom ...Prénom ..... Adresse CP ...Ville Bulletin à renvoyer à CYBER PRESS BP 78-75961 PARIS CEDEX 20 pour tout abonnement le jeu Fantasmes Interdits (valeur 349 F).
2 abonnements : les jeux Fantasmes interdits et Virtual Dragueur.
3CDX interactif N°2 + Cédérom ]Pleasure CD N°1 + Cédérom JHOT PC N°1 + Cédérom TOTAL = ......que je règle par : ?Chèque à l’ordre de CDX interactif.
?Carte Bancaire.
_I_U_I_U_U_U_U_I_I_I J expire _I_IJ J Le Pc sans se planter Tout pour comprendre et acheter un ordinateur multimédia : l'unité centrale, le stockage magnétique, l'affichage, le multimédia, les communications, les imprimantes, les souris, les joysticks... Avec CD-Rom Le Pc sans fausses notes Tout sur la musique assistée par ordinateur : le Midi, le hardware, le software, Internet, rubriques pratiques... Avec un CD comprenant 34 démonstrations commerciales, 50 Mo de modules, 13 trackers, 100 fichiers Wav... 35F Le Pc dans la poche Tous les ordinateurs de poche : Psion sériés 3 et 5, Palmpilot,
Hp48, Ti92, Newton, Windows ce... Avec tous les logiciels de connexion pour Amiga, Atari, Linux, etc. 20F La bible du jeu Amiga La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32. Découvrez les 101 meilleurs jeux, 101 trucs et astuces et un méga-dossier sur les jeux de foot. Incontournable.
& l »¦* 15F Le CD PC Team ? ROM A (n°10 à 24) Retrouvez sur chacun de ces CD-Rom un répertoire Amiga d'environ 10 Mo : jeux, utilitaires, astuces, fichiers images, sons... LES ANCIENS NUMÉROS AVEC DISQUETTE AMIGA
• Dream n°1 Dossier : la CD-32 Reportage : l'ECTS de Londres
Disquette : DSS 1, version complète
• Dream n°2 Dossier : les jeux de Noël Reportage : comparatif
numériseurs Disquette : Amos turbo
• Dream n°3 Dossier : les imprimantes Reportage : le Supergames
show Disquette : Cinemorph, version complète
• Dream n°4 Dossier : les virus Reportage : le Winter ces de Las
Vegas Disquette : Quickwrite, version complète
• Dream n°5 Dossier : sex'n'Amiga Labo : Blitz basic 2,
Mediapoint... Disquette : Skidmarks démo
• Dream n°6 Dossier : le salon Imagina 94 Labo : ADPro 2.5,
Quarterback... Disquette : Personal paint 4, version complète
• Dream n°7 Dossier : le piratage Labo : Scenery animator, Vidi
24, le PAR... Disquette : Canon studio, version complète
• Dream n°8 Dossier : les simulateurs Labo : Overdrive CD,
Caligari, Directory opus... Disquette : Personal font maker,
version light
• Dream n°9 Dossier : l'Amiga en vacances Labo : Imagine 3.0,
Emplant Disquette : Abank
• Dream n°10 Dossier : les mangas et l'Amiga Labo : carte M-Tec,
Can do... Disquette : une sélection de DP
• Dream n°11 Dossier : l'avenir de l'Amiga Labo : Lightwave,
Dice, Videostage... Disquette : Painter 3D, version complète
• Dream n°12 Dossier : la création d'un jeu Labo : DSS 3.0,
DirWork, Brilliance 2... Disquette : Desktop magic
• Dream n°13 Dossier : l'Amiga à la télé 20F + PÜRTB Labo :
PageStream, Panorama Disquette : Virus checker 6.41
• Dream n°14 Dossier : l'Amiga et les graphismes Reportage : Le
World of Amiga Disquette : Real time Sound processor II lite
• Dream n°15 a Dossier : le rachat de l'Amiga Labo :
Photogenics... Disquette : Skidmarks II, la démo
• Dream n°16 Dossier : les clones Amiga arrivent Reportage :
l'Amiga s'impose à Imagina Disquette : Photogenics, la démo
• Dream n°17 Dossier : la Doom-mania arrive sur Amiga Labo :
GoldEd 2.1.1, Easy calc, Studio professional 2... Disquette :
DSS 3, version complète
• Dream n°18 Dossier : l'ECTS de Londres Labo : Dpaint V, Scala
mm400, Sherlock, Diavolo, Power CD... Disquette : Brutal, la
démo
• Dream n°19 Dossier : les dessous du rachat par Escom Reportage
: l'Amiga à L'E3 de Los Angeles Disquette : OctaMed pro 5.04,
version complète
• Dream n°20 Dossier : l'Amiga et Internet Labo : Photogenics
1.2, Kit tower 1200, Digita organiser... Disquette : Obsession
flipper, la démo
• Dream n°21 Dossier : transformez votre Amiga en Pc, Mac... Labo
: OctaMed 6, AsimCDFS, Fax on ... Disquette : Flight of the
amazon queen, la démo
• Dream n°22 Dossier : l'avenir ludique de l'Amiga Labo : CD
Write, lecteur Zip... Disquette : Vroom multiplayer, version
complète
• Dream n°23 Dossier : optimisez votre Workbench !
Reportage : l'Amiga aux commandes du virtuel Disquette : Coala, la démo
• Dream n°24 Dossier : choisir un lecteur CD- Rom pour Amiga Labo
: Devpac 3.5, carte Piccolo, Action Replay 1200... Disquette :
Boston bomb club, version complète
• Dream n°2S Dossier : l'Amiga expo fait un carton Labo :
Directory opus 5.0 Disquette : Virus checker 8.03
• Dream n°26 Dossier : les ordinateurs exotiques Labo :
ImagineVision, Blitz basic
2. 1, Arts et frontières... Disquette : Zeewolf 2, la démo
• Dream n°27 Dossier : le guide du programmeur Labo : la carte
68060 Blizzard 1260T Disquette : Gloom deluxe, la démo
• Dream n°28 Dossier : les extension du Pc au service de l'Amiga
Labo : Tower TBD, SX32, TurboCalc 3.5, @-Net... Disquette :
TurboPrint professional 4.1, version light
• Dream n°29 Dossier : Viscorp rachète l'Amiga Labo : DeltaTower,
DiskSalv 4... Disquette : MandelTour AGA, version complète
• Dream n°30 Dossier : toutes les clés pour éviter la galère Labo
: Wordworth 5, World atlas, encyclopédie Adfi... Disquette :
Blitzbank 2.1
• Dream n°31 Dossier : le quizz de l'été Labo : Image FX 2.a,
Artpad 2, Vid 24, Kit internet... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°32 Dossier : quel fournisseur Internet choisir ?
Labo : Turbo print v 4.1... Disquette : Poweroïds
• Dream n°33 Dossier : le multimédia et l'Amiga Labo : la carte
Cyberstorm 060 Disquette : une sélection de DP
• Dream n°34 Dossier : la communauté Amiga à la rescousse Labo :
OctaMED, Soundstudio, Imagine 5.0... Disquette : Alien breed 3D
2, la démo
• Dream n°35 Jeu : Capital punishment Labo : iBrowse,
InterOffice, MaxDOS
• Dream n°36 Dossier : pourquoi investir sur Amiga Labo : 2
modems 33600bps, X- DVE, SMD-100... Disquette : une sélection
de DP
• Dream n°37 Dossier : gagnez de l'argent avec votre Amiga
Reportage : l'histoire de l'informatique à Londres Disquette :
Magic menu 2.15
• Dream n°38 Amigazone : Typesmith, Wordworth Linuxzone :
Lincity, Xquad, Lyx Disquette Amiga : Doopsi, Monopoly... LES
ANCIENS NUMÉROS AVEC CD AMIGA, ATARI, BE. LINUX, RISC PC...
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
Disquette Amiga : Gestion 2000 (démo) et FirePower
• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
Amigameboy, WebDesign, VirusZ-ll... mm 25F + P3R1B Tous les
classiques du jeu sont encore disponibles sur Amiga : Bat II,
Battle isle Italie, Celtic legends, Cisco heat, Fous du volant,
Géants du sport, Harrier assault, Humans, Indy 4, It came from
the desert, Kick off, Last ninja 3, Loom, Pack tortues ninja,
Trivial pursuit... N'hésitez pas à appeler au 01 53 36 84 18
pour connaître les disponibilités et les nouveaux arrivages.
Merci d'indiquer, dans la mesure du possible, un jeu de
remplacement en cas de rupture de stock sur votre premier
choix.
• Dream 41 Dossier : tous les formats non compatibles Pc Tests
Amiga : Burnit, GoldEd... Manuel d'installation Linux sur Pc,
Amiga et Atari CD : la distribution Redhat 4.1 et Watchtower
• Dream n°42 Dossier : tout sur Java Amiga : PcTask vs Pcx,
Organiser 2... Linux : Hotjava, Xanim En pratique : le RiscOs,
la connectique Amiga Sur le CD : Atari, amiga, BeOs, Linux,
RiscPc, spécial démos de groupes
• Dream n°43 Dossier : les clones Amiga Linux expliqué aux
débutants Amiga : Quake et Duke existent Atari : comment
installer Linux et X Window Risc Pc : meilleur kit Internet ?
CD : 140 émulateurs !
• Dream n°44 Dossier : Persistence of Vision Tests : StarOffice
3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Risc Pc...
• Dream n°4S Dossier : Latex pour tous les systèmes Labo : Art
effect 2, Applixware
4. 3... Plein feu : les processeurs Alpha Sur le CD : 50 Mo de
bureautique Os 2, 25 Mo d'utilitaires graphiques pour RiscOs,
50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de démos pour Amiga.
• Dream N°46 Dossier : remplacez Windows par la Debian gnu Linux
Labo : Cyberstorm Ppc, The Gimp, Window maker... Découverte :
que vaut BeOs pr2 ?
Sur le CD : distribution Debian gnu Linux (pour Pc) et Dream Linux (pour Amiga). Logiciels Gnu pour Os 2, 40 Mo de démos Falcon, 1 00 Mo de démos commerciales pour Risc Pc.
B N M N M Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : ..... Ville : .... Téléphone : .. Machine Système : Articles choisis Prix 33 Port A : gratuit (France, étranger et Dom-Tom) Port B : 16 francs (France), 20 francs (étranger et Dom-Tom) Port C : 21 francs (France), 35 francs (étranger et Dom-Tom) Si
plusieurs produits sont commandés avec des ports différents, ne compter que le port le plus cher.
+ port Total
- J mandat J carte bancaire n' expire le llll 1 1 I i i i i i je
règle par : J chèque à l'ordre de Posse Press Date et signature
obligatoires : En cas de paiement par carte bancaire, vous
pouvez aussi commander :
• Par téléphone : 01 53 36 84 10 du Lundi au Vendredi de 9h30 à
18h00
• Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24
Informatiques et libertés : en application de l’article L27 de
la loi du 6 janvier 1978, relative à l'informatique et aux
libertésvous disposez d’un droit d'accès et de rectification
pour toute information vous concernant en vous adressant à
notre siège social. Les informations requises sont nécessaires
à l'établissement de votre commande. Elles pourront également
être cédées à des organismes extérieurs, sauf indication
contraire de votre part.
à ceux qui ne se contentent pas de surfer, les ÉDITIONS O’REILLY proposent : Programmation de clients Web avec Perl Clinton Wang Les arpenteurs Web sont des outils très pratiques pour "surfer" sur l'Internet, mais ils ont un inconvénient majeur : ils sont interactifs. Autrement dit, la recherche d'informations ne peut se faire sans la présence du chercheur, parfois soumis à de longues minutes d'attente inutile. Cet ouvrage explique comment écrire vos propres programmes, qui travailleront à votre place, et prendront soin de récupérer l'information automatiquement, de l'analyser et la filtrer.
Décembre 1997 240 pages 2-84177-050-8 220 F Webmaster in a Nutshell Stephen Spainhour & Valérie Quercia L'administrateur d'un site WWW, qu'il soit en charge d'un site Internet ou Intranet, dispose avec ce livre de toutes les commandes de base et des conseils d'organisation pour améliorer l'efficacité de son site. On y trouvera des références complètes, sur HTML, CGI (standard et MS- Windows). Perl. JavaScript. HTTP L 1. Etc., de même qu'une introduction aux cookies et aux SSL et des conseils pour l'installation et la maintenance de nombreux serveurs.
Septembre 1997 405 pages 2-84177-032-X 230 F Programmation de clients Web en Péri Apache, installation et mise en œuvre Ben Laurie & Peter Lanrie Apache est le serveur Web le plus utilisé sur l'Internet. Disponible gratuitement, à la fois pour Unix et MS-Windows, il implémente les toutes dernières spécifications des standards WWW (HTTP 1.1 et ?
CGI 1.1). Ecrit par des membres de l'Apache Group, ce livre explore toutes les subtilités de mise en œuvre (notamment son API et ses modules) qui permettront aux administrateurs de sites d'en tirer le meilleur parti.
Novembre 1997 310 pages + CD-ROM 2-84177-036-2 220 F Tous ces livres et bien d’autres sont en vente chez votre libraire habituel IRC, installation et configuration Alain Paries Le principe d'IRC (Internet Relay Chat) est d’utiliser l'Internet pour communiquer en temps réel, que ce soit pour participer à des conférences en direct, discuter avec un correspondant, ou échanger des fichiers. Premier ouvrage sur le sujet, ce livre entre dans les détails de la configuration client et serveur (y compris l'écriture de robots), et permet aux débutants comme aux utilisateurs confirmés de tirer le
meilleur parti de cette application.
Juillet 1997 160 pages 2-84177-030-3 100 F m Apache installation et mise en evuere O’REILLY" Web : http: www.oreilly.com international france

Click image to download PDF

Merci pour votre aide à l'agrandissement d'Amigaland.com !


Thanks for you help to extend Amigaland.com !
frdanlenfideelhuitjanoplptroruessvtr

Connexion

Pub+

55.2% 
9.5% 
3.9% 
3.3% 
3.1% 
2.6% 
2.2% 
1.3% 
1% 
0.9% 

Today: 126
Yesterday: 88
This Week: 731
Last Week: 645
This Month: 1925
Last Month: 2867
Total: 77313

Information cookies

Cookies are short reports that are sent and stored on the hard drive of the user's computer through your browser when it connects to a web. Cookies can be used to collect and store user data while connected to provide you the requested services and sometimes tend not to keep. Cookies can be themselves or others.

There are several types of cookies:

  • Technical cookies that facilitate user navigation and use of the various options or services offered by the web as identify the session, allow access to certain areas, facilitate orders, purchases, filling out forms, registration, security, facilitating functionalities (videos, social networks, etc..).
  • Customization cookies that allow users to access services according to their preferences (language, browser, configuration, etc..).
  • Analytical cookies which allow anonymous analysis of the behavior of web users and allow to measure user activity and develop navigation profiles in order to improve the websites.

So when you access our website, in compliance with Article 22 of Law 34/2002 of the Information Society Services, in the analytical cookies treatment, we have requested your consent to their use. All of this is to improve our services. We use Google Analytics to collect anonymous statistical information such as the number of visitors to our site. Cookies added by Google Analytics are governed by the privacy policies of Google Analytics. If you want you can disable cookies from Google Analytics.

However, please note that you can enable or disable cookies by following the instructions of your browser.

Visitors

Visite depuis
03-10-2004
Visite depuis
23-02-2014