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Le piratage, s'il est tolerable (mais pas acceptable pour autant) sur d'autres plates-formes ou les ventes se montrent de toute tacon importantes, devient du "meurtre" sur une machine comme l'Amiga. Mais rnalqre 1ta, Paul Carrington estime que sa societe doit evoluer et travailler sur d'autres platesformes. En consequence, plusi e u rs titres sont annule s : Breed2000 CD-Rom, 3D Games Creator CD-Rom, /etPilot expansion CD-Rom et Valhalla Ill/ CDRom. Certains sont mis en attente, histoire de voir si Amiga Int. finit par prendre une decision (Wasted Dreams). Quoi qu'il arrive, les prochains trouve que c'est ce type de jeu qui est le plus dernande, y compris par les arniqaistes. La balle est done dans votre camp, celui des utilisateurs. Enregistrez vos programmes sharewares, achetez vos logiciels (rnerne si c'est souvent plus compliq ue que d'aller dans le magasin du coin) et boostez votre Amiga. Bref, si vous aimez votre machine, ii est grand temps d'agir. Pour garder confiance et se motiver, les programmeurs talentueux qui restent ont besoin de vous. Sans eux, c'est la mart clinique Les editeurs daivent revenir. assuree. De nombreux programmeurs sont deja passes sur d'autres systernes comme BeOS (Christian Bauer, auteur de Shapeshifter), Linux ou Rhapsody, attires par le potentiel de ces nouveaux mondes, alors que la base installee d'Amiga est bien plus grande. A vous de les faire revenir et de les retenir. http://www.amigaflame.co.uk/ amivulst.htm developpernents seront destines a des machines du style 68060 I PowerPC. Et c'est eqale men t un point important pour la plupart des acteurs du rnarche Amiga : ii est necessaire d'upgrader sa machine.

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Document sans nom Linux, Amiga, OeOS : ue : apprenez à graver un CD-Rom !
Comment fonctionne un ~ système d’exploitation ?
G nie tum vtaw spocifti Help_ tscape: Apple Computer__ [e'râraT
• rovee tto lr urf*t bicorne to Apple | .....--. Copyto
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Items rémaiHfno to üe coylotJ: Virtimi redllty, the City finw
r*TTvi!ntn9 NKÛtTm CtMt* HHKip* Çkrfêgmittf t tr Découverte :
Rhapsody, le croisement parfait entre Unix et MacOS !
¦¦¦ .-L-a, La compilation du noyau enfin expliquée !
S9116SZI NSSIoN 8i SSZ UB Desoent arrive sur Amiga !
Wordperfect 7 et Wordworth 7, les traitements de textes alternatifs absolus... - 4 PowerPC en parallèle, extensible à 512 Mo, le nouvel Amiga est une bombe !
Linux.
En toute tranquillité Tous nos tarin sont en-FTTC etporuompns Livraison sous 48 Votre PC devient Stotion-X !
Autres LINUX Linux Officiel Red Hat 5.0 (Intel) Française (Logiciels du soleil) 360 Linux Official RedHat 5.0 (Intel) -avec Netscape 4.04- 295 Linux Red Hat PowerTools 5.0 (Intel Alpha) 170 Linux Official RedHat 5.0 (Alpha) 320 Linux S.u.S.E. 5.1 (Version US) 295 CALDERA Open Linux Base 1.2 495 CALDERA Open Linux Standard 1.2 1795 Linux MNIS 10 97 (Basé sur Debian, installation en français) 195 Linux InfoMagic 01 98 175 Debian Linux (Linux Press) + manuel 250 Linux Slackware 3.4 (Walnut Creek) 11 97) 185 MkLinux DR 2.1 + livre 320 pages (Rich Morin) 330 Temps Réel (MNIS Avril 1998) Toutes les
applications standard sous Linux avec les possibilités Temps Réel de rtlinux.
Noyaux : 2.0.33 2.1.89 et.RT : 2.0.29 0.5
• Contient les sources du noyau, des compilateurs et de tous les
utilitaires et applications.
• Ecriture des applications Temps Réel en C, librarire temps réel
• Communication Application Temps Réel Application Temps
partagé
• Utilitaires FTP, telnet, sendmail, XNTPD, SNMP, apache, NFS,
SMB, TCPDump, TCPSpray, scotty...
• Environnement: XWPE pour C, Visual TCL, compilateurs GNU et
EGCS pour C, C++, Fortran, Pascal...
• LessTiff, Td Tk 8.0 , Perl 5.0, ... LINUX Applications
Graphiques (MNIS 02 98) Livres LINUX Le Système Linux
"0'Reilly" (S90 p.) 2ème Ed. (FR) 290 Administration Réseau
sous Linux "0'Reilly" (368 p.) (FR) 230 Linux et Xfree 86
"Eyrolles" 404 pages (FR) avec RedHat 4.2 + Netscape 3.0.1 215
Linux Complété Command Référence (RedHat) 1500 p. 365 Linux Man
(RedHat) 2000 pages 2nd Edition 345 Doctor Linux (RedHat) 2030
pages 5ème Edition 320 PowerTools Free BSD 2.2.5 (Walnut Creek)
11 97 Complété FreeBSD 2.2.5 + livre (1750 p.) 02 98
Applications Développement Applixware 4.3.7 Office suite
(S.u.S.E) 545 Applixware 4.3.7 Office suite (Red Hat) 795 r-
Applixware 4.3.7 Developer's Edition (Red Hat) 1990 CDE Client
Edition Developer (RedHat) 780 1695 Wabi 2.2 pour Linux
(émulateur Win 3.1x) -Caldera- 890 Object SQL ( Mandata)
Solution SGDB 200 MOO-TIFF 2.0.1. InfoMagic 945 Motif ReadHat
2.1 1345 Accelerated-AX 4.1 Display Server pour Linux BSD
(Xi-Graphics) (support de plus de 500 cartes graphiques) 785
Pen GL 4.1 Display Serveur Linux BSD (Xi-Graphics) 2450 BCDE
(Xi-Graphics) : bundle (CDE + Applications Builder pour Motif +
Motif 1.2.5 + Accelerated-AX 4.1) 2990 Acceierated-LX 4.1
Laptop Portable Server 1590 Internet Megapack 02 98 (Wanut
Creek) 565 Applications ELF-97 (MCD-) 150 53 GNU HURD Temps
Réel (MCD=) 250 GNU Step for Linux 04 97 (Net Community) 235
C C++ User Group Library 08 97 (Walnut Creek) 245 GNU Free
Software for Unix 04 97 (Walnut Creek) 210 v jgjg Perl 09 97
(Walnut Creek) 190
- j Ada 11 97 (Walnut Creek) 190 Eiffel 03 97 (Walnut Creek) 190
CICA W95 3.1 08 97 (Walnut Creek) 140 CICA NT 11 97 (Walnut
Creek) 230 Hobbes OS 2 10 97 (Walnut Creek) 140 Simtel Dos
09 97 (Walnut Creek) 170 Windows95.COM 11 97 (InfoMagic) 170
et bien d'autres titres... Plus de 350 applications graphiques
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Gimp 0.99.18, Surf 0.81, Povray 3.0, ImageMagic 3.92, sced 0.94, xpoint
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spéciales WEB, outils pour scanners, drivers pour scanners
Mustek, SANE 0.63 (Scanner Accès Nôw Easy), miroirs de GIMP et
G TTC, miroirs des applications graphiques du Sunsite ... A
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Au prix de_Fttc au prix de_Fttc au prix de_Fttc Total Fttc ' Livraison I I Je règle par chèque à tordre de MCD2 Diffusion I I Je règle par Carte Bancaire en reportant son n° cktessous expire : 50 numéros ! Généraliste orienté ludique à la grande époque de l'Amiga, investigateur tout terrain au moment de la chute de Commodore, mensuel pratique quand les distributeurs ont abandonné la plate-forme et enfin grand défenseur de la cause alternative.. Créé il y a plus de quatre ans et demi par d'anciens collaborateurs d'Amiga Revue; Dream est un mensuel qui n'a jamais cessé d'être leader dans son
domaine l’actualité non- Wintel. Et cinquante numéros après la popularisation du multimédia à la Microsoft, force est de reconnaître que nous avons eu raison de persévérer, là où des légions d'autres ont jeté l'éponge ! Le mouvement alternatif ne cesse de prendre de l'ampleur, de nombreux magazines français et étrangers rejoignent tous les mois la bannière de la contestation, Intel passe des accords à tout va pour profiter aussi des OS exotiques et Microsoft lui- même est traîné devant les tribunaux pour sa politique abusive. Le top du mois est sans nul doute la présentation du micro le plus
puissant de la planète et résolument non- Wintel. Juste retour des choses, c'est un Amiga.
La rédaction.
4. CD-ROM
6. COURANT ALTERNATIF Un nouvel Amiga est né ! Répondant au nom
de PreXBox, cette machine devrait sortir d'ici à septembre
prochain et serait équipée de quatre processeurs PowerPC en
parallèle.
Par ailleurs, elle disposera de toute l'électronique nécessaire pour accepter toutes les extensions du monde Pc. Egalement au programme : le point sur Unix, le tout nouveau PalmPilot, un téléphone compatible Psion, un nouvel Atari, Windows 95 n'est pas un OS, la Debian 2 arrive... DOSSIER
20. Comment fonctionnent les systèmes d'exploitation ?
La micro alternative regorge de systèmes d'exploitation. Multitâche, multi-utilisateurs, multithread, ce mois-ci Dream part en reportage au coeur du micro-ordinateur, pour tout savoir de la conception d'un système d'exploitation moderne.
• LABO
34. WordPerfect 7 Nurnero
36. Web Plug
37. Ibrowse
38. Amaya
40. WordWorth 7
41. StartChart
42. AfterStep 1.4
44. VisualAge Java
45. XIIAmp
46. Postilion
47. Java RaFS
48. Découverte : Qu'est-ce que Rhapsody ?
• EN PRATIQUE
50. Recompiler le noyau Désormais célèbre, le noyau Linux est
fourni avec les sources. Profitons-en !
Pourquoi et comment recompile-t-on le noyau ? Qu'on se rassure, cela reste beaucoup plus simple qu'il n’y parait.
Explications.
58. Graver sur Amiga
60. Imprimer sous Linux
62. Booster son micro Acorn
• APPROFONDIR
64. Awk sous Shell
66. Afterstep sous X-Window
• PROGRAMMATION
68. Tcl Tk
70. Initiation à Perl
72. Java
74. Assembleur Amiga
• JEUX
76. Drifter sur Risc Pc
77. Descent sur Amiga
• MICROSTORY
78. Acorn
80. Forum
80. Petites annonces Abonnement P. 17 Dream's bootik P.82 Une
erreur s'est glissé dans le CD-ROM Dream
49. Cela ne concerne que les utilisateurs de Linux, puisque la
plupart des archives du répertoire Linux et les fichiers
composant la suite bureautique Axene ont vu leurs noms
tronqués. Les archives au format tgz et rpm demeurent tout de
même installabiés. Par ailleurs, vous retrouverez sur le CD-
ROM de ce moi s-ci la suite bureautique Axene complète. Sont
présentes également des nouveautés pour toutes les
architectures et des tonnes d'utilitaires indispensables.
La suite bureautique Axene Cette suite disponible pour Linux, FreeBSD, et NetBSD comprend les logiciels Xclamation, Xmayday, Xquad et XAIIWrite. Rappelons que Xclamation constitue un logiciel de Pao testé dans le numéro 39 de Dream (Avril
97) . Xquad est un tableur-grapheur (Dream 38) et XAIIWrite
représente le dernier-né des traitements de textes pour X.
Ces logiciels utilisent Motif mais, rassurez vous, les
bibliothèques sont linkées statiquement et vous n'aurez
aucun besoin d'acheter quoi que ce soit d'autre. Pour un
meilleur confort d’utilisation, vous pouvez tout à fait
lancer les applications directement depuis le CD-Rom
(applications dans : AxeneOffice Live Linux-
2. 0 ). Bien entendu, il reste possible d'installer la suite
complète sur le disque dur. Pour cela, exécutez la commande
suivante : AxeneOffice Linux-
2. 0 Axenelnstall. Les versions fournies sont des versions
d'évaluation ne permettant pas de sauvegarder ou d'imprimer
; cependant, si vous désirez acquérir une clé auprès d'Axene,
il vous suffira alors par la suite de relancer le programme
d'installation en suivant les directives d'Axene pour
enregistrer la version que vous avez déjà installée sur le
disque. En cas d'ennuis, il est toujours possible de consulter
le fichier LISEZMOI présent dans le répertoire AxeneOffice.
The last but not the least, tous les logiciels parlent français, y compris l’aide en ligne.
Celle-ci se trouve accessible grâce à Xmayday, qui n'est autre qu'un browser de documentation Html.
Spherical Worlds Spherical Worlds est un jeu d'action mais aussi de stratégie. Le scénario est des plus classiques, puisque vous campez un gentil droïde qui se faufile dans la forteresse ennemie parmi d'autres droïdes. Le but premier consiste à tirer sur tout ce qui bouge pour parvenir à ses fins et terminer le niveau. Cela étant fait, vous pouvez acheter des armes plus puissantes pour le niveau suivant et ainsi vous débarrasser de vos nouveaux ennemis, eux aussi mieux armés. Mais tout ne se montre pas si simple, puisqu'il est parfois nécessaire d'ouvrir des portes, ce qui ne se révèle
possible que si l'on a déjà en sa possession la clé adéquate... Par ailleurs, Spherical Worlds présente le gros avantage de pouvoir tourner sur tous les Amigas possédant 1 Mo de mémoire vive.
Nn3 m«s et' » «*• »r»«f- fit ü ?
Les portes ? On les fait nous-mêmes.
L'Unix pour les compatibles qui vous fera tirer le maximum de votre micro!
S. u.S.E. Linux Le produit Linux le mieux vendu en Allemagne
arrive enfin sur le marché français.
S. u.S.E. Linux est un système d'exploitation pour votre PC,
puissant, fiable et rapide, avec de nombreux logiciels de
grande qualité intégrés au système. Alliant une interface
graphique avec des possibilités qui enthousiasmeront aussi
bien les néophites que les professionnels, ce système répondra
parfaitement à vos exigences.
C'est un système d'exploitation simple comme Bonjour: Grâce à son installation commandée par menue, à la possibilité du lancement de logiciels sur CD sans installation préalable, un à manuel détaillé de 430 pages (en anglais), ainsi qu'à une assistance technique pour l'installation pendant les 60 jours suivant l'achat.
C'est un système offrant de nombreuses possibilités: qu'il s'agisse d'un accès confortable à l'Internet, de RNIS, avec S.u.S.E. Linux tout est possible. Le package S.u.S.E. Linux 5.2 comprend de nombreux langages de programmation, des logiciels-serveur Internet, ainsi que des applications variées.
C'est un système à la portée de tout le monde: le leader parmi les systèmes Linux, ne coûte que 295 Francs (port compris). Essayez-le!
Répertoire Linux Les adeptes du désormais très connu KDE apprendront avec joie que la Beta 3 est présente intégralement sur le CD-ROM, pour RedHat et Debian.
Mais KDE a aussi des détracteurs et le clan adverse, souvent regroupé derrière AfterStep, ne sera pas déçu pour autant. En effet, Dream met à leur disposition un miroir complet du site officiel d'AfterStep, incluant la toute dernière version 1.4. Ne manquez pas Amaya, une version graphique et évoluée des traditionnels processeurs de texte.
Répertoire Amiga Près de 100 Mo d'outils en tous genres. Tout le nécessaire pour décompresser n'importe quelle archive sous RiscOS, des outils pour booster votre Acorn, que ce soit la FPU ou les Roms, la démo de FishTank, des jeux et un déluge d'émulateurs en pagaille, en particulier pour émuler un ST. Enfin, changez à loisir le look de votre RiscOS.
Répertoire BeOS Tout ce qu'il faut pour les nostalgiques d'Unix. Depuis X Window System (R6.3) jusqu'à POV, en passant par GhostScript, donnez à votre BeOS la puissance d'un Unix. Ajoutez à cela une tonne d'Add-ons, et des outils de développement.
Répertoire OS 2 L'émulateur Win32 pour OS 2, les tous derniers drivers pour les cartes SoundBlaster, et cent-cinquante programmes pour le WorkPIace shell.
Répertoire Atari Plus de 35 Mo d'applications de tous bords, et en particulier pour le développement d'applications. Devenez un pro de la programmation sur systèmes Atari.
Oubliez vos découverts grâce à MajorBank, pour gérer vos comptes bancaires. Programmation et jeux se côtoient sur le CD-ROM de Dream, puisque vous trouverez à la fois tout ce dont un programmeur a besoin pour développer en E et en Perl, et des tonnes de démos pour AGA et Workbench, ainsi que des jeux d'arcade, de plateaux et de réflexion. Comme d'habitude, une tonne de commodités, d'utilitaires destinés au shell, et même des extensions pour Opus5. Pour terminer, les internautes trouveront certainement leur bonheur, puisque des outils pour le Web et le Mail sont présents sur le CD.
Répertoire RiscOS Pour toute commande veuillez vous adresser à: MCD2 Diffusion 5 7 rue Leredde 75013 Paris Tel. 01 42 16 88 00 Fax 01 42 16 89 85 Email: mcd2@mcd2-diff.fr
S. u.S.E. GmbH Gebhardstr. 2 D-90762 Fürth Tel. +49 911 740 53 81
Fax +49 911 741 77 55 Email: suse@suse.de le leader T }
http: www.suse.de f DREAM - f T50 - AVRIL 1998 Nouvel Amiga
Incroyable. Conforté par le succès sans cesse grandissant de
ses cartes PowerUp, les seules cartes accélératrices pour
Amiga à base de processeurs PowerPC, le constructeur
allemand Phase 5 vient d’annoncer le développement d’un
clone Amiga entier : le surpuissant Pre Box. Le fait que
Phase 5 se lance dans la construction complète d’un nouvel
ordinateur est à moitié étonnant.
D’une part, l’équipe de Wolf Dietriech s’est définitivement imposé comme leader hardware sur le marché Amiga ; face aux Boxer, Dce et autres Pios One qui ne cessent de retarder leur sortie publique, les extensions Cyberstorm, Blizzard et Cybergraphx constituent la seule évolution technologique disponible aujourd'hui et, ce, depuis plusieurs mois déjà.
D’autre part, voici quelques années que Phase 5 réfléchit au concept d’un nouveau micro, successeur de l’Amiga.
Seulement voilà, jusqu’à ce 10 mars dernier, Phase 5 n’arrivait pas à obtenir de licence de la part d’Amiga Inc., seul moyen légal lui permettant d’assurer à sa manière la pérennité de la gamme. Une situation étonnante, à vrai dire, puisque la destinée de l’Amiga est étroitement liée à celle de Phase 5 depuis le rachat de la machine par Escom. A l’époque, il était déjà question de travailler à deux sur une nouvelle génération de micros, ceux que l’on appelait déjà les Power Amiga.
Echaudé par les prises de positions aléatoires de Viscorp puis de Gateway, Phase 5 s’était convaincu, depuis plus de deux ans, de recentrer ses efforts sur une machine toute autre ; l’AXBox se devait de reprendre la philosophie de l'Amiga, mais s’annonçait comme résolument incompatible.
Que valent les PowerPC ?
Voici les performances brutes des processeurs PowerPC et leurs modèles équivalents chez Intel. La chose est déjà impressionnante avec juste un processeur, alors avec 4 !... Attention, ce n'est pas parce qu'on multiplie le nombre de processeurs par 4 que la puissance est aussi multipliée par 4. En effet, les processeurs perdent un peu de temps à se synchroniser entre eux.
Speclnt95 SpecFp95 Intel équivalent
5. 3
4. 0 Pentium à 200 Mhz
7. 4
6. 1 Pentium Pro à 180 Mhz
9. 3
8. 9 Pentium II à 233 Mhz
11. 1
7. 8 Pentium II à 266 Mhz
14. 6
9. 0 Deschutes à 350 Mhz
11. 8
8. 7 Pentium II à 300 Mhz ~14.6 ~10.0 Deschutes à 350 Mhz Mieux
que les rêves les plus fous !
L’accord de licence était à peine officiel que Phase 5 levait déjà le voile sur la plus belle des perspectives de ces cinq dernières années. Le PreXBox sera un Amiga avec quatre microprocesseurs fonctionnant en parallèle, un chipset graphique 3D des plus puissants et toutes les dernières versions des connecteurs les plus standards permettant d’ajouter n’importe quelle extension, y compris des cartes 3Dfx. La carte mère, au format Atx (rappel : l’Atx définit juste les dimensions de la carte mère, PowerPC 603e à 200Mhz 603e à 300Mhz 604e à 200Mhz 604e à 250Mhz 604e à 350Mhz 750 à 250Mhz
750 à 300Mhz l’emplacement des connecteurs et la position des trous pour les vis, ce n’est pas un standard technologique), proposera quatre slots Dimm pour des barettes de SDRam (possibilité de monter à 512 Mo de Ram), quatre slots Pci à 66 Mhz (permettant l’échange de données entre les différentes cartes à la vitesse de 264 Mo s), des connecteurs série, parallèle et Usb ultra rapides, un contrôleur Ultra-wide Scsi-2 (version améliorée de ce que l’on trouve sur les Cyberstorm actuelles), un contrôleur E-lde (permettant de brancher jusqu'à quatre disques) et un contrôleur Ethernet
permettant des taux de transfert de 100 Mbits.
Quatre PowerPC, tous les derniers hardware, le nouvel Amiga de Phase 5 est une bombe !
Le 10 mars dernier; Phase 5 a annoncé la sortie en septembre prochain d'un tout nouvel Amiga de son crû, disposant de quatre processeurs PowerPC, extensible à 512 Mo de Ram et compatible avec les cartes 3Dfx.
Un Amiga 3Dfx Parmi les quatre connecteurs Pci, seuls trois seront disponibles pour les extensions courantes. Le quatrième sera réservé à une carte 3Dfx. En effet, ce connecteur ne sera pas un slot ordinaire mais disposera de signaux supplémentaires permettant d'ajouter de façon transparente les fonctions des composants Voodoo2 à celle du chipset graphique d’origine. Autrement dit, tout l’affichage du PreXBox sera administré par Cybergraphx.
Ce dernier enverra aux composants Voodoo2 toutes les fonctions 3D les plus élaborées ou demandera au chipset de base de les émuler s'il n'y a pas de carte 3Dfx. En ce qui concerne le chipset graphique d’origine, aucune révélation n'a été faite sur sa nature et seules les rumeurs vont bon train. Selon un développeur allemand, il s'agirait plus d'une puce genre Permedia 2 (la puce prévue pour les futurs cartes graphiques de Phase 5, les CybervisionPpc et Bvision) quelque peu remaniée que d'un composant propriétaire (comme le Caipirinha prévu pour prendre place sur la carte mère de l'AXBox).
Les prix du Pre Box Toutes les configurations suivantes comprennent l'AmigaOS, la carte mère Pre Box (avec son chipset graphique et ses 8 Mo de Chip Ram), la carte Cpu, un cache de 1 Mo, un boîtier tour Atx, une souris et un clavier. Ni la Fast Ram, ni les disques (disquettes, disques durs, lecteurs de CD, etc.) ne sont compris.
Description 4x Ppc604e à 200 Mhz 4x Ppc604r à 250 Mhz 4x Ppc604r à 300 Mhz 4x Ppc750 à 300 Mhz Nouvel Amiga Quatre PowerPC en parallèle Les quatre processeurs désignés pour le Pre Box sont, évidemment, des PowerPC.
Sur les traces de la BeBox et des PowerMac hauts de gamme, Wolf Dietrich précise que le fonctionnement en parallèle de plusieurs processeurs a été, chez Phase 5, l'un des sujets de travail les plus importants depuis ces 18 derniers mois, si ce n'est le plus important : "C’est sur ce point précis que les technologies alter- Machine Pre Box 604 800 Pre Box 604 1000 Pre Box 604 1200 Pre Box 750 1200 natives peuvent offrir de multiples avantages et une supériorité par rapport aux compatibles Pc". En conséquence de quoi, le constructeur allemand ne prévoit en aucun cas de proposer une
version de la machine avec un seul processeur. Le choix du PowerPC est logique : en mettant dès octobre dernier sur le marché des cartes accélératrices à base de ce processeur, Phase 5 assure dès aujourd'hui la cohérence d'une logithèque programmée en code Ppc pour la sortie future du Pre Box. Car, rappelons-le, le PreXBox aura tout d'un Amiga Prix (environ) 14000 F 17500 F 24500 F 31500 F
• Une nouvelle carte mère à base de StrongArm à la sauce Phase 5,
tel qu'on le connaît aujourd'hui : le système sera composé
d'AmigaOS, de la Ppc.library et de Cybergraphx. En ce qui
concerne la compatibilité 680x0, Phase 5 avoue avoir eu l'idée
de placer un 68060 sur la carte mère du PreXBox.
Mais, désormais, le sujet ne semble plus d'actualité : en acquérant une licence AmigaOS, Phase 5 se donne les moyens d'optimiser directement le système pour le PowerPC, tout en y ajoutant un émulateur 680x0, lequel, aux dires de Motorola, serait capable de faire tourner des applications 680x0 plus rapidement qu'un véritable 68060.
Comment ça marche ?
Les quatre processeurs seront sur une carte fille, laquelle sera insérée sur la carte mère via un connecteur Cpu à priori différent de celui des Amiga 3000 et 4000 (histoire de ne pas ralentir l'accès au bus Pci et d'obtenir des transferts de données avec la Ram de 100 Mhz). Trois versions seront proposées : quatre Ppc 603e (gamme économique), quatre Ppc 604e (milieu de gamme) et quatre Ppc 750 (haut de gamme). Le parallélisme entre les quatre processeurs sera de surcroît assuré par l'utilisation de caches communs ainsi que par des routines spéciales de la Ppc.library (lesquelles contour
nent le bogue matériel qui fait que, normalement, il n'est pas possible de mettre plusieurs Connu Cnn le monde RiscPcpour sa carte Hydra (une carte accélératrice permettant d'avoir jusqu 'à cinq processeurs Arm en parallèle), le constructeur Simtec vient de créer une société fille avec l'éditeur CausaHty. Auquel on doit RiscBsd. Cette filiale commune répond au nom de Chalice Technology et se spécialise dans la production d’une carte mère à hase de StrongArm. Incompatible avec RiscOs, cette carte mère fonctionne sous RiscBsd et dispose de bus Pci et Isa. Simtec : www.simtec.demon.co.uk.
Causa ity : www.causality.com. Chalice Technology : www.chaltech.com AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS OS 2 DIVERS DREAM-N°50-AVRIL 1998 o Ppc 750 en parallèle).
Pour quand et comment ?
La meilleure nouvelle est sans aucun doute que Phase 5 a promis de mettre le PreXBox sur le marché dès septembre prochain. Les prix sont même déjà annoncés (voir tableau) !
Mais attention, dans une interview récemment parue sur Internet : (http: home.c2i.net vlang- ber phaseinter.html), Wolf Dietrich prévient que cette nouvelle génération d'Amiga fonctionnera exclusivement avec la Ppc.library. Aucune compatibilité ne sera assurée pour WarpOS, les pilotes Amiga pour processeurs Ppc du concurrent Haage & Partner : "Nous pensons sincèNouvel Amiga rement que tout le monde y aurait gagné si Haage & Partner s'était concentré sur le développement d'applications Ppc plutôt que sur le remplacement de nos pilotes (...). Ils ont juste voulu développer un standard
logiciel sur notre propre hardware et nous imposer, à nous, d'être dépendants d'eux.
Puisqu'ils ne fournissent pas ce qu'on leur demande et puisqu'ils n'ont pas les mêmes visions des choses que nous, il est hors de question de façonner tous nos projets selon leur bon vouloir" Eh oui, la lutte WarpOS Ppc.library prend désormais une toute autre tournure et devrait, à court terme, déboucher sur la standardisation officielle et abso- Et l'A Box ?
L'A Box est l'autre microordinateur sur lequel travaille actuellement Phase
5. On aurait pu croire que le lancement du Pre Box aurait gelé
toute tentative précédente, mais non.
Phase 5 maintient que ce projet sera mené à terme d'ici à l'an 2000. Pour mémoire, rappelons que le but de l'A Box n'est autre que d'arriver sur le marché de la même façon que le mythique Amiga 1000 : une toute nouvelle machine avec un chipset graphique propriétaire et surpuissant et un système d'exploitation novateur.
Lue de la Ppc.library, puisque ce sera la seule à être supportée sur le hardware de demain. Les programmeurs savent ce qui leur reste à faire... OUF !
L'avenir du StrongArm est bel et bien assuré Fin février, Arm et Intel ont signé un accord de licence pour la production, la distribution et l'amélioration du processeur StrongArm. L'accord porte sur une licence croisée entre les deux compagnies, permettant à Intel, outre de continuer à supporter la puce, d'envisager des améliorations pour le StrongArm. La licence couvre les processeurs Digital SA-110, SA-1100 and SA- 1500 et les autres StrongArm en développement tels que le SA-1 101 et le SA-1501. Intel affirme que "les puces Arm ont un potentiel énorme.
Des processeurs si puissants, avec une consommation si faible, sont essentiels pour le futur des produits portables et pour toutes les applications grand public" Intel a pour objectif de développer fortement la présence du StrongArm sur tous les segments de marché, tout en continuant le support des clients actuels.
CLONES Le Milan, un nouvel Atari à la fin du mois !
Après sa présentation au Forum des applications Atari, au mois de décembre à Paris, qui nous avait un peu laissés sur notre faim (car elle ne fonctionnait pas), voici de bonnes nouvelles sur cette nouvelle machine compatible Atari en provenance d'un salon de la musique en Allemagne.
En ce qui concerne le système, la machine a été présentée avec un TOS Falcon modifié et le bureau Thing, mais rien n'est encore figé.
L'utilisateur aura le choix entre un TOS 4.5 ou un système multitâches avec look 3D et noms longs.
La carte graphique est une 55, mais les adaptations pour pouvoir utiliser une carte Matrox se profilent déjà à l'horizon. Le pilotage de ces cartes s'exécutera directement à partir du système d’exploitation et non comme un nouveau driver NVDI. Le SCSI ne sera pas disponible directement sur la carte mère de la machine, mais on pourra utiliser une carte PC-SCSI. Si la puissance pourra sans problème aucun changer son processeur par un 68060. La Le Milan. C o n n e c tique reste la même et tout a été prévu pour que le voltage se change automatiquement (le 68040 fonctionne en 5 volts,
alors que le 68060 réclame du 3,3 volts). Et, bigarreau sur le gâteau, le Milan sera livré avec des logiciels : Papyrus-home light, ainsi que tous les outils nécessaires à la connexion Internet. Les musiciens allemands ont pu voir fonctionner Calamus, Papyrus, Cab et le logiciel de pilotage de la StarTrak (la fameuse carte sonore fonctionnant aussi sur Hades). Le Milan devrait être disponible d'ici à la fin du mois d'avril.
• Une nouvelle version d'Amos !
A nos, le langage de programmation destiné à faire des jeux plus rapidement sur An iga et inventé par notre ancien collaborateur François Lia net, revit ! Les sources de A nos et Amos Pro ont été transmises à un petit groupe de développeurs qui désirent rendre à ce programme tout son prestige.
Dans la liste des grands changements prévus, il supportera nain tenant A G A et les cartes graphiques dans tous les modes A nos, y compris L éditeur. Si tout se passe bien, il gérera aussi les cartes sonores par le biais d'A H et les formats GIF, JPG, PNG ainsi que d'autres data types. I! Saura également produire du code multi- pla te formes, avec donc la possibilité de compiler un programme spécifiquement pour PowerPC.
Http:lfwww.niushy-pd.deznon.co.uk EMULATION RiscPc, LA plate-forme des émulateurs !
CPC-Ewulator Schneider 128K Microconputtr (v3 t‘1985 Anstrad Consuner Electronics pic and Loconotive Software Ltd.
10 PKINT "H RUN He11o World Ready Hello World' drive B: side 8 writeable Les émulateurs reviennent à l’attaque ! Grâce à David Sharp, le monde des machines Acorn dispose d'une superbe vitrine... L'émulateur Atari ST a été récemment amélioré et ses performances augmentées de 25%, ce qui reste malgré tout trop faible au regard de ce qu’un StrongArm est capable de fournir en terme de puissance. Un portage des émulateurs ColecoVision et Msx a également été réalisé.
Le son n'est pas encore disponible, mais l'adaptation se révèle de bonne qualité et une interface sous Wimp permet de simplifier leur utilisation. L'émulateur le plus sympathique undefined f Emulateur CPC.
Reste sans nul doute Babe, un émulateur de la Small Scale Expérimental Machine (Manchester Mark 1), la machine qui a stocké et exécuté le premier logiciel au monde, le 21 juin 1948. Le but de cet émulateur consiste à mettre à la disposition de chacun cette machine préhistorique. Un joli portage qui est l'oeuvre de David Sharp lui-même. Emulateurs Acorn : www.come.to emulate HP11 1 5 5,310,0GB p ?
1 A B C D E ?r FIX SCI ENG M W : X2 LH L3L HYP m ¦¦ 6ST MTP-O tm ' C8S V» A1» ABS Ci I -*R X5I 081 C03 TAN EEX Cm .SÏN-* C05-’ toÛSM ' S?
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• *** *CÇ«â P,r L R *=y rW S x- -Æ-O PSE S mm :ssb QH Si m:
Emulateur HP7 7.
Mm mt mm m mm R* RHO CLX UtKj -OCX FRAC USER B sto np ! Itrr ‘ mert' Emulateur C64.
• Linux soutenu par Normal sup' Des élèves des Ecoles normales
supérieures ont participé à une démonstration du système
d'exploitation "libre", Linux, le vendredi 20 mars, dans le
cadre de la fête de l'Internet. Cette démonstration consistait
à présenter l'exemple d'un réseau local Intranet constitué de
dix Pc, tous reliés à Internet par un seul modem.
EDITEUR La grosse colère de Vulcan gëyj Hard Target.
Certaines vérités font mal, c'est certain. Mais Paul Carrington, directeur de Vulcan Software, en a marre et lâche le morceau. Dans une longue déclaration sur Internet, il explique à quel point le marché Amiga a changé et pourquoi maintenant, plus que jamais, les utilisateurs d'Amiga doivent absolument combattre le fléau du piratage. Migration massive des utilisateurs vers le PC, changement de mentalité des éditeurs et des distributeurs, tout a compliqué la vie des "survivants de l'Amiga" comme il le dit. Pour lui, le problème est simple : on peut actuellement vivre de l'Amiga, à
condition de sortir des produits de qualité et surtout de pouvoir les vendre. D'où l'importance de la vente par correspondance, que ce soit sur Internet ou par des moyens plus communs. Dans ces conditions, la survie d'une société comme Vulcan Software passe par chaque vente possible. Le piratage, s'il est tolérable (mais pas acceptable pour autant) sur d'autres plates-formes où les ventes se montrent de toute façon importantes, devient du "meurtre" sur une machine comme l’Amiga. Mais malgré ça, Paul Carrington estime que sa société doit évoluer et travailler sur d'autres plates-
formes. En conséquence, plusieurs titres sont annulés : Breed2000 CD-Rom, 3D Cames Creator CD-Rom, JetPilot expansion CD-Rom et Valhalla llll CD- Rom. Certains sont mis en attente, histoire de voir si Amiga Int. Finit par prendre une décision (Wasted Dreams).
Quoi qu'il arrive, les prochains trouve que c'est ce type de jeu qui est le plus demandé, y compris par les amigaïstes. La balle est donc dans votre camp, celui des utilisateurs.
Enregistrez vos programmes sharewares, achetez vos logiciels (même si c'est souvent plus compliqué que d'aller dans le magasin du coin) et boostez votre Amiga. Bref, si vous aimez votre machine, il est grand temps d'agir. Pour garder confiance et se motiver, les programmeurs talentueux qui restent ont besoin de vous.
Sans eux, c'est la mort clinique Le saviez-vous ?
Saviez-vous que RJ Mical, Sam Dicker et d’autres fondateurs de Amiga Inc comme Jack Haeger se sont connu en réalisant le jeu Sinistar pour Williams en 1982 7 En fait, Sam a même été le 7ème employé de Amiga Inc et c’est lui qui a fait venir RJ Mical.
Pour ceux qui ne le savent pas (encore ?) RJ est le créateur des premières versions de TamigaOS. Après ça, il a réalisé le système d’exploitation de la Lynx et de la 3DO... Actuellement, il finit l’écriture d’un livre et donne occasionnellement quelques conseils techniques à Amiga Inc. développements seront destinés à des machines du style 68060 PowerPC. Et c'est également un point important pour la plupart des acteurs du marché Amiga : il est nécessaire d'upgrader sa machine. Sur Amiga, le cycle de vie est bien plus long que sur PC mais il n'empêche qu'un A1200 de base n'est pas en
mesure de faire fonctionner des titres exigeants, comme Quake. Or, il se assurée. De nombreux programmeurs sont déjà passés sur d'autres systèmes comme BeOS (Christian Bauer, auteur de Shapeshifter), Linux ou Rhapsody, attirés par le potentiel de ces nouveaux mondes, alors que la base installée d'Amiga est bien plus grande.
A vous de les faire revenir et de les retenir.
Http: www.amigaflame.co.uk amivulst.htm KBSBHKa Le pannel d'Acornet L'Acornet est la suite Internet gratuite du monde Acorn. Celle- ci regroupe les meilleurs utilitaires du domaine public sous une interface unifiée. La toute récente version 0.21 apporte un certain nombre d'améliorations : meilleure intégration de l'ensemble et mise à jour de la plupart des composants logiciels. Le tout est rajeuni et dispose de sérieux atouts, dont le couple Newsbase Messenger, qui a gagné en maturité et constitue désormais un gestionnaire de courrier et de news très performant, presque du niveau des
meilleurs outils Unix. Le reste des outils est plus classique mais permet d'effectuer toutes sortes de tâches avec un maximum de fiabilité. Il faut noter que cette nouvelle version peut également utiliser la pile Tcp lp d'Acorn, ce qui réduit la taille de l'application ainsi que son temps de chargement. Acornet : http: freenet.barnet.ac.uk acornet. UüL.
M m r à m Bridrr Tdksrt Ftafcf Pmf Aaccarr: The iKcvtrz tcagna «rafc RBG Civfif .WfcXfr MaïXfr Tmc Q Suai» Lfc +.CCTX+.V:-} Acornet la suite Internet.
1 • natttonl itrlû» I »i .TOnhi n l:r**ur , nZs iMUIleJi Menory Area Size ¦ Description 0000 063F 1K Interrupt Area 0040 004F
0. 3K BIOS Data Area 0050 006F
0. 5K Systen Data 0070 1036 63K DOS 1037 1173 5K Progran Area
1174 9FFF 570K [Auailablel Extended OS dapters fis indous
onuentional nenory ends at 640K= A000 AFFF 64H UGA Graphics
B000 B7FF 32K Unused B800 BFFF 32K UGA Text cooo CFFF 64K
Unused D000 DFFF 64K Page Frane E000 EFFF 64K Unused F000 FFFF
64K Systen ROM Fl=Help FZ=Prinft =Exit- Il sait tout faire !
Le Risc Pc est bien connu pour sa modularité : en cas de manque de place chronique dans le boîtier, il suffit d'ajouter une tranche. Le boîtier de base, composé d'une seule tranche, permet de ranger, outre la carte mère, un disque dur, un lecteur de CD- Rom et un lecteur de disquettes. Inévitablement, la tentation est grande d'ajouter sans cesse de nouvelles tranches pour personnaliser sa machine. La palme en ce domaine revient sans conteste à la bête de concours qui porte le joli nom de Rocketship, dont les 10 tranches le font ressembler à un gratte-ciel. En vrac, la machine
contient en interne un disque IDE de 2,5 Go, 2 disques SCSI de 2 Go et 4 Go, 64 Mo de RAM, une carte processeur PC, un lecteur de CD-Rom, deux lecteurs de disquettes, 3.5" et 5.25", 4 cartes TV, un modem interne de NC, un lecteur Syquest 270 Mo SCSI, un lecteur Mag SCSI de 540 Mo, un lecteur Iomega jaz de 1 Go, une station d'accueil pour portable et un senseur infra-rouge, le tout soutenu par deux alimentations. Mais le plus intéressant réside dans les tranches 7 à 10. En effet, la tranche 7 accueille un four à pizza fonctionnel tandis que les tranches 8 à 10 cachent toutes la tuyauterie
et la pompe permettant de faire fonctionner le lavabo situé en haut de la machine. En attendant la cafetière, avec le Rocketship, il est possible de se laver les mains avant de goûter une bonne pizza toute chaude et ce, sans quitter son poste de travail !
Le RocketShip et ses concurrents potentiels figurent à l'adresse http: www.ursa- minr.demon.co.uk rocket.htm PIZZA Nouvelle version de Dosemu Dosemu, le mythique émulateur Dos pour Linux, revient dans une nouvelle mouture : la version 0.97. Comme son numéro l'indique, celle-ci est proche de l'émulateur parfait.
On n'aura donc plus besoin de rebooter sa machine pour jouer à Tomb Raider ou à Heroes II ! Attention toutefois, la dernière version stable est toujours la 0.66, la 0.97 restant pour le moment une version de développement peu EMULATION utilisable. Néanmoins, son annonce prouve que le projet Dosemu est toujours vivant et qu'il avance, en outre, à pas de géant. A suivre... Lia» MwUtor j **. I invavfl*.
1. 13 • c-W .irir .l iî Urd .Un .51 IVO I'I 1135 (m VjfcS. •«. I
r.. l» «f, Hm -i. » » t. iU«T !W.
Riiria a Ht» Code .-ulv-- -lu Le mythique C: .
• Linux édition "Fête de l'Internet”
• Ifa Party Après le succès c e su faire ceux logiciels eu
septembre dernier, IFA renouvelle 'opération du 1er au 3 mai
1998. La salle des fêtes de Colleret (59) accueillera tous les
fans d'Amiga, Atari, Pc, Mac qui souhaitent acheter, échanger,
vendre des logiciels et du matériel.
Renseignements : IFA au 03 37 61 77 67.
LOGICIEL Le Boxer aussi supporté par Phase 5 Index Information Ltd, le fabriquant anglais des cartes mères Boxer destinées à monter des compatibles Amiga, a annoncé un accord avec Phase 5 des plus intéressants. Il est prévu dans ce dernier que Phase 5 et Index Information procéderont à des échanges de technologie et que la carte mère Boxer sera prévue pour être compatible avec des futurs modèles de carte PowerUP de Phase 5. Index a également indiqué que les rumeurs sur une faillite imminente qui ont circulé durant l'Amiga Show 98 sont totalement infondées et viennent simplement du fait que
Index change actuellement sa stratégie à long terme. Un tel accord est vraiment une bonne chose, au moment où malheureusement la plupart des acteurs du marché se tirent dans les pattes. Par exemple, Jim Drew, l'auteur du superbe émulateur Macintosh Fusion pour Amiga (qui supporte dans sa version 3.1 le système MacOS 8.1) a annoncé qu'il ne ferait pas tout de suite une version PowerPC de ce programme à cause des mauvaises relations qu'il entretient avec Phase 5... C'est d'autant plus dommage que de nombreuses personnes restées fidèles à la machine attendent ce genre de "gros" programme pour
passer à l'acte et acheter une carte PowerUP. Et l’Amiga a vraiment besoin de cette migration vers le PowerPC, afin de retrouver une puissance de calcul digne d’une machine de cette fin de siècle.
RACHAT Atari racheté par Hasbro !
Ramplify et Virtualise Incroyable : depuis le 28 février dernier, Hasbro, le propriétaire mythique du Monopoly, a racheté les licences des jeux vidéo Atari, ainsi que tout ce qui était associé à cette marque. Ce qui veut dire la totalité d'Atari, en fait.
Personne ne sait encore ce que Hasbro veut faire d'Atari mais, selon Hugh Lambert, vice-président du géant ludique, "Hasbro était intéressé par le nom Atari dans le but de créer une nouvelle console de jeu qui devrait voir le jour pour Noël 1998.
Notre système est basé sur un CLONES microprocesseur 68040 et est aussi puissant que n'importe quel autre système. Le nom Atari nous a intéressés car notre but est d'offrir aux futurs possesseurs de cette console tous les titres ultra-populaires qui étaient disponibles sur les légendaires consoles 2 6 0 0 " Pour l'heure, on ne sait si cette nouvelle plate-forme préservera une certaine compatibilité avec la Jaguar, la dernière console fabriquée par Atari, ni même si celle-ci reprendra du service. Toutes les perspectives peuvent (doivent ?) être envisagées, même les plus mau- Werewolf
Software vient d'annoncer la sortie de Ramplify, un logiciel permettant de simplifier la vie de ceux qui ne disposent que de peu de mémoire. En pratique, l’outil est simple d'utilisation : un "Ctrl+Clic" sur l'icône d'une application permet de la figer et de libérer les ressources mémoire qui se trouvent stockées sur le disque dur. Un clic sur l'icône de l'application figée la restaure dans son état d'origine. Les deux avantages de cet outil proviennent de sa vitesse et de sa capacité à libérer toutes les ressources d'une application. Clares avait déjà proposé Virtualise, un produit
similaire. Techniquement, la méthode se montre très différente, puisque Virtualise est un gestionnaire de mémoire virtuelle ne s'appliquant qu'aux zones de mémoire dynamique. Les applications ne libèrent donc qu'une partie de leurs ressources, mais peuvent continuer à travailler normalement. Un problème se pose : la gestion de la mémoire dynamique n'est présente que depuis RiscOS 3.5. Les possesseurs d'anciens Archimèdes ne pourront donc utiliser Virtualise. Finalement, Ramplify est un 'Switcher' de tâches rapide et Virtualise un gestionnaire de mémoire virtuelle.
Deux outils proches, mais destinés à un usage somme toute différent. Clares : www.clares.demon.co.uk. Werewolf Software : www.werewlf.demon.co.uk MUSIQUE Mp3, la balade Ecouter de la musique au format ",mp3" c'est génial. Mais cela devient déjà moins pratique dans le bus ou le métro, puisqu'il faut disposer d'un ordinateur. Heureusement, ce que tout habitué de mp3 attendait avec impatience va bientôt être commercialisé en France : un baladeur mp3 ! Développé en Corée par Saehan Informations Systems Inc. et Digicast Inc (il est alors appelé respectivement MpMan et MpStation), ce petit
bijou stocke vos fichiers mp3 sur une carte de type Flash (une mémoire ré-inscriptible) et les joue grâce à des circuits dédiés à la décompression au vol. Ses dimensions (91 x70x1 6,5mm) ne dépassent pas celle d'un paquet de cigarette, pour un poids de 65 g (sans piles). Il intègre des effets 3d et le mega-bass de Philips, et d'autre part s'éteint automatiquement après 20 secondes d'inactivité.
Une base dite de "docking" livrée avec la bête et connectée à un port parallèle permet de transférer les fichiers mp3 depuis votre machine (avec un taux de transfert de 5 Mo à la minute). Cette base sert également de chargeur aux deux mini piles rechargeables qui assurent une autonomie annoncée de 8 heures. Le walkman parfait ? Non : la version de base est dotée de 16 Mo (soit 4 chansons qualité CD), extensible à 64 Mo (soit un album complet). Le prix de la version de base étant d'environ 1500 francs, ce beau joyau reste trop cher par rapport à un MiniDisc.
La version 64 Mo est annoncée à 2500 francs. Mais le plaisir a- t-il un prix ? Suivez l'actualité du walkman mp3 sur : http: www.mpman.com et http: www.mpstation.com. Le saviez-vous ?
Juste avant qu'on ne décide de les renvoyer chez eux, les ingénieurs de Commodore travaillaient sur une nouvelle version du chipset Aga dans laquelle il était question de remplacer le blitter par un véritable 680x0.
Dans les têtes de l'époque, l'idée était de préserver une compatibilité ascendante tout en ayant une totale liberté de choix quant au processeur principal.
L Amiga aurait alors disposé d'un "Chip Cpu" et d'un "Fast Cpu". Rappelons que, à ce moment, le processeur le plus en vue pour une génération d’Amiga Risc était le Hp pa. Le Hp pa était en ce temps le processeur le plus rapide du monde, bien avant le Dec Alpha 21164. Il va d'ailleurs renaître très bientôt, sous le nom de... Merced.
JAVA Reconnaissance vocale pour Java S'il faut en croire la mode, la reconnaissance vocale est l'un des concepts clefs des applications de demain. Java se doit de ne pas être en reste : à cette fin, JavaSoft vient de présenter la Java Speech API, une bibliothèque qui sera progressivement intégrée à Java et qui devrait permettre aux applications Java de tirer directement parti des possibilités de la reconnaissance vocale. Dans le souci de portabilité, caractéristique de java, cette bibliothèque est bien sûr totalement indépendante de la plate-forme d'exécution. Le moteur de reconnaissance
proprement dit se verra contrôlé par une déclaration en Java Speech Grammar Format (JSFG), qui devrait assurer une transparence totale par rapport au mécanisme sous-jacent. Java est ainsi très bien placé pour les applications bureautiques des années à venir.
Décidément, Sun se montre décidé à gagner la guerre !
18 X 379,- 489,- 989,- 569,- 609,- 149,- 179,- 489,- 759,- 879,- 429,- 1 189,- 1 559,- 1 889,- 699,- 589,- 379,- 149,- 269,- 389,- 219,- 79,- 129,- 169,- 189,- 369,- 219,-
S. L. Diffusion - 6 rue (TObernai 67300 Schiltigheim
sldiff@easynet.fr Magasin au 140 route de Bischwiller 67300
Schiltigheim CD 20 F, Logiciel 35 F, Souris 25 F, aulre 70 F .
Votre Commande par courrier avec votre règlement por chèque,mandat cash ou carte bancaire à : Informatique Frais de Port: Tour-Moniteur-Scanner 120 F, VISA A500 Viper 520-33 AT CD+8M0 1 129, E-Matrix T-530-40+Controleur AT 1 379, A600 M-TEC 68030 40+4MO 969, Picasso IV Carte Graphique Z II 2 689, Cybervision 64 3D 4 Mo 1 489, Cyberstorm MARK III 60 50 * SGI 4 889, Blizzard PPC 603e 160 avec 40 25 2 599, Blizzard PPC 603e 200 avec 40 25 3 239, Périphériques Disque Dur IDE 3,5" 2,1 GO 1189,- Disque Dur IDE 3,5" 3,2 GO 1 559,- Disque Dur IDE 3,5" 4,3 GO 1 889,- CD ROM SCSI 12 X interne 699, CD
ROM IDE 24X interne 589,- Boitier 5,25" CD Rom Externe SCSI 379,- Joystick Python 1M (Amiga-Atari) 149,- ldeFix-97 269,- ldeFix-97 + Quadrupleur IDE 1200 389,- Quadrupleur IDE 1200 219,- Ethernet Carte Zll Amiganet BNC+Pair 1 589,- Ethernet PCMCIA Amiganet BNC 1489,- s_ ArteC :‘f§sSllfition AT6 + ScanOuix 3.8VF Cable Périlel (Amiga ou ATARI) Cable Moniteur Amiga 1084 Nappe 2,5-3,5" + Alim Nappe SCSI 7 Postes Nappe Ultra Wide SCSI x 4 Postes Terminaison Ultra Wide SCSI Active Adap Ultra.Wide SCSI- Fast SCSI terminée 149,- © Pour toutes connectiques, Amiga Mac PC Tour Micronik 1 Coque Clavier
AMIGA Mikronik Carte Zorro 2 Carte Zorro 3 +scsi 2 Lecteur Disquette HD interne 1200 Lecteur Disquette HD Externe Lecteur Disquette PC HD Topolino pour Joystick PC sur Amiga Catweasel MKII Al200 Catweasel MKII Zorro ll+Buddha Scandoubler Externe 1200 Micronik Slot Video pour Zorro II HNDY Tour SCSI +Alim 2 Emplacements 729," 4 Emplacements 989,- Demandez vite notre nouveau catalogue complet Vu sur le net http: www. Winblows. Com Les sites anti-Microsoft sont maintenant légion sur le web, mais il demeure rare d’en rencontrer qui fassent de cette haine envers la société de Redmond un commerce.
Détour obligé pour tout informaticien alternatif qui se respecte.
Un téléphone compatible Psion !
Décidément, les processeurs Arm sont au cœur de toutes les nouvelles technologies.
Après Sony, NEC, Samsung, Sharp, Yamaha, Digital et les autres, Philips vient de rejoindre la communauté des détenteurs de licence Arm. Le smartphone lllium Synergy, téléphone à écran intégrera le cœur du microprocesseur Arm7100, celui-là même utilisé dans les Psions Sériés 5 ou dans le Gsm Mobile Fax de Fujitsu. La technologie Risc d'Arm permet au smartphone de ne consommer que 66 mW et de fonctionner pendant plusieurs semaines sans recharger les batteries. Le smartphone comprend un processeur Arm7 avec mémoire cache et Mmu, un contrôle Lcd, ainsi qu'une interface Dram et un Uart avec
protocole infrarouge Sir Mais le mieux est encore que ce téléphone fonctionne sous un véritable système d'exploitation, Epoc32, celui-là même que le Psion Sériés 5 utilise.
MICROS DE POCHE L'insoumis Caldera, éditeur d’OpenDos (anciennement DR- Dos, anciennement Cp m) allonge la liste des griefs envers Microsoft dans le cadre de leur (interminable ?) Procès. Le fait que Windows 95 ne soit pas un système d'exploitation à part entière mais bien la réunion du Dos 7 (le système d'exploitation) OpenLmux et d'une interface graphique, comme c'était le cas avec Windows 3.7, leur fournit un nouveau cheval de bataille. Les logos affichés au démarrage n'existent que dans le seul but de masquer le démarrage du Dos et de laisser croire que Windows 95 est un système à part
entière. Sur son site : (http: www.caldera.com news npr qna.html), Caldera explique comment constater simplement le subterfuge, en forçant le démarrage sous Dos de façon identique aux versions précédentes et en lançant manuellement l'interface graphique grâce à la commande "win" Mais le plus intéressant reste sans aucun doute le fait que les ingénieurs de Caldera soient parvenus sans problèmes à installer l'interface graphique de Windows 95 sur un système OpenDos : le démarrage de la machine s'effectue normalement sous OpenDos, puis en lançant 'Win' l'interface Windows 95 apparaît
et le système fonctionne correctement ! Notons au passage que Caldera demande des dommages et intérêts à Microsoft pour concurrence déloyale, puisque la prétendue intégration de Windows 95 dans le système empêche OpenDos d'être vendu.
Un nouveau PalmPilot Windows 95 n'est pas un OS !
Devant l'offensive des machines Windows CE, et après le succès du Psion 5, 3Com annonce l'arrivée de la nouvelle version du Pilot : le Palm III. Doté d’un design plus en rondeurs, l'appareil dispose désormais de 2 Mo de Ram (ce qui porte sa capacité de stockage à 6 000 adresses, 3 000 rendez-vous, 1 500 choses à faire, 1 500 mémos, 200 emails) et de 2 Mo de Flash Ram qui permettront à l'avenir de mettre à jour le système sans avoir à changer le hardware. Le nouveau système a justement subi quelques améliorations. Améliorations ergonomiques : reconnaissance de caractères affinée, fontes
système plus lisibles, nouveau gestionnaire de fichiers. Celui-ci permet de classer les applications par thèmes et autorise une visualisation par icônes ou par liste de noms. Améliorations techniques : le système 2 ne bénéficiait pas de fonctions gérant les niveaux de gris de l'écran, obligeant ainsi les programmeurs à accéder directement au hardware. Désormais, le système 3 offre une fonction de réglage de la profondeur de l'écran. En ce qui concerne l'aspect sonore, le PalmOS devient compatible avec la norme SMF (Standard Midi Files). La véritable révolution du hardware ne provient ni du
clapet protégeant le port série, ni de la coque de protection qui se rabat sur l'écran, ni même du stylo en acier : elle émane du port infrarouge. 3Com a adopté le protocole de CounterPoint System Foundry pour le transfert de données d'un Pilot à un autre. L'angle d'émission est de 12 degrés pour une distance d'un mètre. Le Palm III devrait être disponible à moins de 2500 francs.
I r___ bi LAL ? " Advanced Risc Machines (Arm) introduit trois nouveaux cœurs de microprocesseurs 32 bits Arm7. Rappelons qu'Arm est l'un des leaders en matière de rapport performances consommation des processeurs. Les trois nouveaux venus, 'Arm740T, 'Arm710T et Varm720T, viennent compléter l'offre en matière de microprocesseurs pour les applications portables. Tous améliorent les performances de 'Arm7 avec l'ajout d'une mémoire cache de 8 Ko, d'un Write buffer et de fonctions de gestion de la mémoire qui permettent de réduire l'accès à la mémoire externe et d'utiliser la Ram standard
sans perte de performances.
Ils utilisent également l'interface bus Amba (Advanced microcontroller bus architecture), simplifiant la conception des Asie à base d'Arm et offrant l'accès à tous les périphériques standards Arm. L’Arm740T est destiné aux systèmes enfouis tels que les modems. La protection de la mémoire simplifie le développement d'applications spécifiques ne nécessitant pas de gestion de mémoire virtuelle d'une Mmu. L'Arm710T se tourne résolument vers Internet, avec une Mmu complète. Les fonctionnalités de la mémoire virtuelle permettent d'utiliser sans crainte un code téléchargé, depuis Internet par
exemple. Enfin, 'Arm720T s'attaque au marché des machines Windows CE. Il dispose de toutes les fonctionnalités de 'Arm710T plus d'un support spécifique pour Windows CE. Son prix, ses performances et sa faible consommation en font la solution idéale pour les applications à base de Windows CE. Trois arguments de poids pour espérer un jour un monde tout Arm !
Trois nouveaux cœurs de microprocesseurs Arm 7 PROCESSEUR m ff Vxff*§B_ 650 Mo de freeware
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sans doute sous Java. Connaissant Debian, gageons que ces
interfaces fonctionneront en mode client serveur. Toutefois,
celle-ci ne sera pas disponible avant la première mise à jour
(2. 7) ; dselect sera donc encore de rigueur dans la version 2.0.
Enfin, des rumeurs circulent et prétendent que la Debian
2.0 sortira simultanément en version i386, m68k et Alpha.
Ig Sïcdvi: aitro.dvi T Eli» View £*g* fiplion: : r2 A. b * ® û ü Cl x A Q Mrt. Il n J jg ES '-J 1 1 -’ 16 M «ï Iwtar Smg.01.H4 93 49 33000 Ite Slereo .Urne Oxygéné 4 Elle Edi! Fipoom il & -9- • r ; ' g? O Location | Date Modfflw | Advarvcoo j Mamed p ' ip homsAvuebben L | B»ov«e | r IncknJe i«bfolaers : ;
* Bo« Ttute KDE intègre déjà kpackage.
Debian Gnu Linux 2 Ça y est, la Debian nouvelle génération est officiellement annoncée. Le développement est terminé et le système passe en phase de test. La principale nouveauté concerne la migration définitive à la nouvelle gIibc2 (l’ancienne Iibc5 reste disponible en option). On parle également d’une intégration totale de Linuxconf au cœur du dpkg.
Enfin, une évolution très attendue concerne la nouvelle interface utilisateur qui remplacera le tristement célèbre dselect.
L’utilisateur aura désormais le choix entre plusieurs interfaces, 1200 Ateo : 1090f Micronik ; 1390f +coque : 1790f bigtour Escale ; 1290f
- ++ JEUX CD ++- Quake N.C !
Myst 339 f On Escapee 249 f Doom II +af24 160f Genetic species N.C !
- ++ UTILS ++- WordWoth 6 & 7 vf Scala MM400 T urboCalc 5 cd Pour
le reste, nous téléphoner !
AIMIGA J Vu sur le net Système BeCeek : http: www. Begeek. Com.
Pour connaître tous les secrets et astuces de la programmation sur BeOS, l'accès à l'information est facilitée par une fonction de recherche par mots clés et par catégories (applications, compilations, gestion des fenêtres etc.). En anglais.
CDE présente au moins l'avantage d'être standard.
Unix, où en est-on ?
Né par Sun, et celui des Unix pour plate-forme Intel, faisant office de marché de niche, largement dominé par SCO.
Merced, l'avenir ultime ?
A terme, les versions Intel risquent de devenir prépondérantes, ce qui explique les guerres que se livrent les constructeurs pour la domination de ce marché. Si SCO profite de son expérience de développement et de sa position de leader sur processeurs Intel, pour sortir une nouvelle version UnixWare OS déclinée en plusieurs versions propres à chaque cible, Sun compte bien imposer son L'arrivée en 1 999 de la nouvelle puce d'Intel, le Merced, accentue encore le clivage entre les différents systèmes Unix existant.
A l'heure où la puce va mettre un terme à la compatibilité 80x86 et donc à Windows95, la guerre des OS fait rage. D'un côté, Windows NT, de l'autre, la multitude de systèmes Unix. Là ou les différents constructeurs (Sun, HP, SCO, ...) devraient faire alliance et travailler conjointement sur un standard Unix pour Merced, de manière à contrer efficacement le "géant" Windows NT chaque constructeur porte son système pour la nouvelle puce, espérant s'imposer face aux concurrents. De son côté, Microsoft a bien compris l'intérêt pour Windows NT de cette concurrence entre les différents Unix,
Bill Gates allant même jusqu'à affirmer que "du point de vue de Microsoft, plus il y a de systèmes Unix, mieux c'est" Avec l'apparition de la nouvelle puce, tout le marché des systèmes Unix se voit modifié.
Actuellement, deux marchés existent : le marché des Unix pour processeurs Risc, domiSolaris et s'octroyer la place de leader. De leur côté, Digital et HP continuent le portage respectif de Digital Unix et de HP-UX pour Merced. Digital, maintenant fort du poids de Compaq, espère profiter de la notoriété de Compaq dans le domaine du PC pour imposer son Digital Unix comme le nouveau standard de l'industrie.
Unix en son genre.
HP, l'éternel second jamais parvenu à détrôner le géant Sun sur le marché des Unix pour machines Risc, espère lui aussi imposer son système, le HP-UX, pour plate-forme Intel, grâce à une stratégie de migration visant à assurer la compatibilité entre les machines Intel et sa propre architecture. S'il est incontestable que tous ces systèmes Unix tireront grand parti de l'architecture 64 bits du Merced, cette diversité d'offres ne peut en revanche que nuire à l'image d'Unix et jouer en faveur de Windows NT.
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MICROS DE POCHE 2 Le Newton abandonné Sale temps pour les passionnés de Newton.
Steve Jobs a en effet annoncé son abandon pur et simple, mettant un terme à une aventure de plusieurs années. S'appuyant sur les travaux de Paragraph, une société russe spécialisée dans la reconnaissance de caractères, le Newton a vu le jour en 1992 après plus de 5 ans de développements tenus secrets dans les laboratoires d'Apple.
Fierté de John Sculley, il était sensé représenter le futur d'Apple, et fut lancé à grand renfort de publicité racoleuse et d'auto-satisfaction. Mais le succès n'a jamais été au rendez-vous : prix trop élevé (et pourtant encore insuffisant pour que le Newton soit une affaire rentable), et fonctionnalités en deçà des espérances. Gilbert Amelio, le te. Kuis, coup ae tneatre, h annonce la suspension définitive de son PDA.
Déconvenue pour les fanas de n, qui avaient beaucoup espéré Newton, Inc. Mais selon les dires de Fred Anderson, un des responsables d'Apple, le bébé de John Sculley reviendra... entièrement relifté ! Le site Newton, Inc. est encore accessible.
Http: www.newtoninc.com. n Newton The MessagePad 2100 Offering features lhal enhance performance and communications, the Nlcssag Paii 2100 includes additional system memory and upgrades lo several of ils bundled software programs.
• î3’.*’.1 Apple Jea-Muced
• _» il uifl àtc chenue Ssth« sevetopmenl of thr HewMO Ofwûng
svs«n jc-i Mestcn OS-based pto-àjtti. Aub-Ja** th? Mrsa ePai
2100 tai fM*e 300 OevT-tOçe.r Information Le dernier site du
Newton.
Successeur de Sculley, décide de sortir l'activité Newton du giron d'Apple. L'entité Newton, Inc. est donc créée, avec pour mission de poursuivre le développement de la gamme Newton et de ses produits dérivés comme l'eMate, destiné au marché de l'enseignement. Mais lorsque Steve Jobs prend officieusement la tête d'Apple, il décide de réintégrer l'activité Newton dans sa socié- BUREAUTIQUE D X Help File Edit Table View [nsert Format Tools J B J I . |îj£. ~ "* dofoe-Utop* ~ l T200 Traitement de texte en Free Software TT,-, rr,, n , V. rf», f,, h n |, m-frm | n ¦ . u rf nTi-ffr. ¦ ifiyrf
j j * | .n. [ n vq rmya n7 ± _J Is Heading Style _J Is TOC Style _J Together _J With Next Level 0 _ijj €.00 mm Page Break Before
0. 00 mm Justification Kecp Space Before Space After Left Indent
Right Indent Enfin ! Après toutes ces années d'annonces
jamais suivies d'effets, de projets abandonnés ou qui
n'aboutiront pas avant vingt ans, voici Maxwell, LE
traitement de texte en Free Software. Il ne s'agit pour l'ins
tant que de la version 0.5 (donc Alpha), mais le logiciel
semble très prometteur et se révèle déjà utilisable et
pratique. La moindre de ses qualités n'est certainement pas
son interface utilisateur très conviviale, exploitant plutôt
bien les possibilités de Motif. L'arrivée de Maxwell repré
sente peut-être ce que les Linuxiens attendaient le plus :
pouvoir enfin faire du traitement de texte sous leur système
préféré sans avoir à payer pour un logiciel commercial. Dès
que Maxwell sera finalisé, le rêve de la station de travail
100% Free Software, 0% commercial, deviendra quasiment une
réalité.
D. 00 mm jO.OO mm First Une Indent 0.00 mm l ine Spacing
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animalier habituel Les commandes oar Carte Bancaire sont aussi
aossibles oar féléohonc. Fax et Internet. -
httv: v vsv*.axenercom Dream Les systèmes d'exploitation Les
premiers ordinateurs, qui ressemblaient à l'époque plus à de
simples machines à calculer qu'à nos outils polyvalents
d'aujourd'hui, étaient programmés en assembleur. La question de
la portabilité ou de l'universalité ne se posait même pas. Mais
quand l'informatique a commencé à percer dans le monde de la
gestion et de l'industrie, des problèmes inconnus jusqu'alors
ont fait leur apparition. Il devenait subitement nécessaire
qu'un même programme puisse fonctionner sur différents types de
matériel et qu'il soit possible de contrôler le fonc
tionnement de la machine tout en la rendant réellement
universelle. Bref, il a fallu intercaler entre le hardware et
le software un élément supplémentaire, qui deviendra ce qu'on
appelle aujourd'hui un système d'exploitation (OS, pour les
intimes).
Au début était Multics... Les OS tels qu'on les connaît sont apparus dans les années 60. Les chercheurs du MIT (Massachussets Institute of Technology) pensaient à l'époque développer l'informatique à l'image du réseau électrique : une prise dans chaque pièce où il suffirait de brancher une console pour utiliser la puissance de calcul fournie à l'abonné. Le projet Multiplexed Computing System (MULTICS) avait même pour sujet de développer pareil concept à l'échelle de la ville de Boston. Multics fut réellement un projet révolutionnaire : un système d'exploitation multitâche, multi-
utilisateurs, sécurisé et surtout écrit dans un langage de haut niveau, contrairement aux autres OS de l'époque, lesquels étaient toujours implémentés en assembleur. Mais Multics essuya aussi un échec retentissant ; ses concepteurs se sont heurté à de nombreuses difficultés imprévues et l'inefficacité notoire du langage d’implémentation choisi (le PL 1) rendit le système inutilisable. Multics est entré dans l'histoire de l'informatique en tant que concept théorique très intéressant (et encore valable de nos jours), mais qui a vu le jour trop tôt. A noter qu'il fut malgré tout commercialisé
sur les machines Honeywell.
Dream vous invite ce mois-ci à découvrir l'un des domaines les plus pointus et les plus passionnants de la technologie informatique les systèmes d'exploitation.
Comment sont- ils conçus ?
L'apparition d'Unix Dans les laboratoires Bell, Thompson et Ritchie rêvaient de Multics... en vain. La configuration nécessaire pour le faire tourner était simplement hors de prix. Frustrés, ces deux excellents programmeurs ont mis en chantier leur propre système.
Empruntant beaucoup d'idées à Multics, leur principale préoccupation consistait à veiller à ce que le nouvel OS se montre avant tout performant. Un certain sens de l'humour aidant, le bébé fut baptisé Unies pour devenir, plus tard, Unix. D'abord élaboré en assembleur, le système fut rapidement ré-écrit en C (langage qui a d'ailleurs été inventé pour cette seule occasion) afin d'être plus portable. Bien que théoriquement inférieur à Multics, Unix ressemblait sur de nombreux points à son grand frère, tout en apportant son lot de nouveautés. Une référence. A quelques rares exceptions près,
les systèmes développés par la suite se sont d'ailleurs inspiré plus ou moins directement d'Unix. Mais, afin de remédier aux faiblesses de ces divers clones (niveau de sécurité relativement faible, définitions assez vagues...), Digital introduit dans les années 80 le système VMS.
Le principal avantage de ce dernier est de reprendre les concepts de Multics qu'Unix avait sacrifiés. Le succès se révéla immense mais éphémère : en quelques années, VMS se laissera dépasser par' les bonds technologiques incessants d’Unix, lequel s’est finalement imposé comme système d'exploitation étalon.
Et Microsoft dans tout ça ?
Parmi tous les petits disciples d’Unix, MS Dos a une place à part. Sa première version était plus ou moins un clone de CP M, le système de Digital Research popularisé, entre autres, par l’Amstrad CPC. Mais dès la version 2, MS Dos récupère les répertoires hiérarchiques et les fichiers-périphériques, concepts clefs sous Unix. A ce moment, l’intention de Microsoft était même de faire converger rapidement MS Dos vers Unix. C’est en ce sens que naît le projet OS 2, co-développé avec IBM. Le principe d’OS 2 revient en fait à appliquer quelques idées d’Unix et de Multics à MS Dos. Mais après avoir
rompu avec IBM, Microsoft combine son OS 2 avec VMS, tout en se replaçant dans le sillage d'Unix dont il se veut désormais le concurrent. Ironie du sort (ou de Bill Gates ?), ce croisement dans tous les sens s'appellera New Technology, en abrégé NT.
Un OS, c'est quoi ?
Il est paradoxalement très difficile de répondre à cette question. La définition peut-être la moins incorrecte stipulerait qu'il s'agit d'une machine virtuelle plus puissante et plus simple qu'un ordinateur.
Il doit donc cacher la complexité du matériel et présenter des concepts généraux et universels, tels que des fichiers (et non des ensembles de blocs sur des périphériques) ou des échanges par réseau (et non des impulsions électriques). Son rôle est également d'assurer la communication homme-machine, de garantir la sécurité et la fiabilité du fonctionnement et bien plus encore.
Fonctionnement interne des systèmes d'exploitation Nous ne considérerons ici que les systèmes multitâches qui, même s'ils sont plus ou moins efficaces, pourraient bien remplacer définitivement les pauvres monotâche antédiluviens.
La complexité de ces systèmes est telle que les bonnes implémentations se font rares. Les principaux objectifs à atteindre se résument à la gestion des ressources et à l’exécution simultanée des programmes. Sur des machines ne disposant que d'un seul processeur, il s'agit bien évidemment de juste donner l'impression aux utilisateurs que l'exécution est simultanée.
Les processus Un programme en cours d'exécution est formalisé par la notion de processus. Si, dans un système monotâche, il y a correspondance directe entre le fichier exécutable et le code exécuté par le processeur, la situation devient nettement plus complexe dans le cadre des systèmes multitâches. Il est par Table des PCB Processus Processus actifs Espace d'adressage Adressage partage exclusif - Appels systèmes -- MODE NOYAU MODE UTILISATEUR Mode noyau et mode utilisateur.
Exemple possible d'exécuter plusieurs fois le même programme, chaque exécution conduisant à la création d'un processus distinct. En plus du code d'exécution du programme associé, un processus dispose aussi d'un adressage mémoire spécifique. Cette particularité occupe une place centrale dans la conception même des systèmes multitâches.
Etats d'un processus Sur un système mono-processeur, il ne peut y avoir qu'un seul processus en cours d'exécution à un moment donné. L'état de ce processus est "en cours d'exécution" (RUNNING). Les autres processus peuvent être dans différents états d'attente : attente d'accéder à leur tour au processeur (READY), attente d'une autre ressource (BLOCKED) ou suspendus (STOPPED). De nombreux systèmes introduisent d'autres états mais ils correspondent généralement à des subdivisions de ces quatre classes principales.
Cette information d'état est stockée par le système dans un bloc de contrôle de processus (PCB) contenant également d'autres informations, dont le numéro du processus permettant au système, de l'identifier sans ambiguïté, l'état du processeur après la dernière phase d'exé- c u t i o n (notamment les registres et le compteur ordinal), la priorité du processus, ses zones de mémoire allouées, etc. Le système maintient au moins une table de PCB qui représente l'ensemble des processus dits actifs, c'est-à-dire les processus actuellement pris en charge par le système, quel que soit leur état.
Rmëu J?
Ftouf? I peeûttl!
i Cet ensemble n'est pas linéaire, les processus se trouvant en effet regroupés dans une hiérarchie (en général, une arborescence) avec des processus pères et des processus fils.
Mode noyau et mode utilisateur Mode noyau Mode utilisateur Changement de processus Pi arrêter P1 contexte t P2 = nouveau processus à exécuter Changement «Je » contexte processus P2 Changement de contexte.
Les informations stockées dans le PCB permettent au système d'effectuer des transits entre les différents processus. Ceux-ci s'effectuent en cinq phases. Prenons l'exemple d'un processus PI en cours d'exécution et d'un processus P2 en attente du processeur. Pour basculer de PI à P2, les actions suivantes se dérouleront : 1) Passage du mode utilisateur au mode noyau ; 2) Arrêt provisoire de l'exécution de PI traduit par un changement d'état ; 3) Désignation de P2 comme prochain processus en exécution en le mettant dans l'état RUNNING; 4) retour en mode utilisateur ; 5) exécution
temporaire de P2. Les phases 1 à 4 se montrent particulièrement intéressantes : il s'agit d'un changement de contexte système. En mode utilisateur, les ressources adressées par le système sont celles du processus en cours d'exécution. Dans ce mode, tout se passe comme s'il n'y avait qu'un seul programme exécuté sur le système, mais qui dispose de droits restreints (par exemple, il ne peut pas adresser une zone mémoire qui ne lui a pas été allouée). Le mode noyau dispose d'un adressage qui lui est propre et qui permet d'atteindre l'intégralité des ressources associées à tous les processus
actifs sur le système. On parle d'adressage logique pour le mode utilisateur et d'adressage physique pour le noyau. La différence fondamentale provient de la protection mémoire, active en mode utilisateur et inexistante (ou très limitée) en mode noyau. Plusieurs événements différents peuvent conduire à un passage du mode utilisateur au mode noyau : Interruption logicielle ou matérielle.
Dans notre exemple, il peut s'agir d'une interruption logicielle déclenchée par l'ordonnanceur (nous aborderons son fonctionnement plus loin). Dans ce cas, c'est le système qui demande le transit et non le processus utilisateur.
Appel système.
Un processus peut lui-même demander un changement de contexte par l'intermédiaire d'un appel système. Il s'agit par exemple d’une demande d'allocation mémoire ou du déclenchement d'une interruption re-programmable.
Ordonnancement Lorsque plusieurs processus s'exécutent de manière concurrente, le premier objectif à atteindre consiste à garantir que tous ces processus parviendront à s'exécuter un jour. Dans un deuxième temps, il s'agira bien entendu d'optimiser cette exécution. L'ordonnanceur (scheduler) du sys- Un Workbench customisé.
Tème est chargé de résoudre ce problème. Le mécanisme de base s'appuie sur le transit d'un processus vers un autre, décrit précédemment. L'un des problèmes les plus complexes dans l'algorithmique de l'ordonnancement se pose en ces termes : quant doit-on basculer d'un processus à un autre ? Avant de décrire les différentes méthodes disponibles, signalons que pour l'ordonnanceur, les processus sont représentés par une suite de tranches temporelles (time slices) d'exécution. Le problème de l'ordonnancement nécessite alors d'établir un ordre d’exécution de ces tranches, qui optimise la
durée totale d'exécution, tout en garantissant l'exécution dans le bon ordre de toutes les tranches relatives à un processus particulier. Une grande partie des algorithmes d'ordonnancement utilise un découpage en tranches de temps variables qui correspondent aux différentes actions du processus.
Le plus simple : la FIFO Un algorithme d'ordonnancement très répandu consiste à placer tous les PCB des processus actifs dans une file d'attente. Au temps t=0, le système extrait le premier PCB de la file et lance la première tranche d'exécution du processus correspondant. La première tranche terminée, le système remet le bloc de contrôle en fin de la file d’attente, extrait le PCB suivant, exécute la première tranche de temps de ce processus et ainsi de suite. Lorsqu'un processus se PCB 2 : Retirer du début de la tlle d'attente PCB 3 PCB 4 Processus en cours d'exécution Prochain Courant % PCB
2 PC8 1 PCB n , y .. vide Placer à la tin de la llte d'attente FIFO Ordonnancement par FIFO.
Termine, son PCB est tout simplement retiré de la file d'attente. On appelle cette file une FIFO (First ln=First Out) : le premier élément placé dans la file est le premier retiré. Cet algorithme résout la première partie de notre problème puisqu'il garantit l'exécution totale et correcte (tranches dans le bon ordre) de tous les processus. Le principal inconvénient émane du critère de performance, qui ne se trouve pratiquement pas pris en compte. De nombreux systèmes modernes utilisent une évolution de cette méthode en multipliant le nombre de FIFOs, une par classe de priorité de
processus. Chaque file est associée à une probabilité de choix du prochain processus à exécuter. Toutes les files doivent avoir une probabilité non nulle (sinon, certains processus ne pourraient jamais s'exécuter) mais les processus prioritaires se situent dans une file dont la probabilité est plus importante et ont donc plus de chances de s'exécuter rapidement. En utilisant cette solution de manière exclusive, il reste cependant très difficile d'optimiser le temps total d’exécution.
L'algorithme parfait Le problème de l'ordonnancement possède bien évidemment une solution théorique optimale. Elle part du principe que l'on peut connaître les différentes caractéristiques d'un processus avant son exécution.
Pour minimiser le temps d'exécution total, il suffit de choisir systématiquement le processus dont la prochaine tranche d'exécution est minimale. Comme très souvent, cette solution optimale se révèle irréalisable en pratique. Pour l'utiliser, il faudrait connaître à l'avance le temps d'exécution d'un processus, ce qui n'est pas réaliste. Quoiqu'il en soit, cet algorithme optimal permet de définir des critères de comparaison entre les différentes méthodes utilisables en pratique.
Le meilleur en moyenne : le tourniquet Plutôt que d'utiliser un découpage en tranches d'exécution de longueurs variables, l’algorithme du tourniquet ("round robin") utilise des tranches de temps constantes. Le principe de cet algorithme est simple. Dans un premier temps, tous les PCB des processus concernés sont placés sur une liste circulaire. Le premier processus est également choisi de façon arbitraire mais c'est le système qui stoppe provisoirement son exécution (en suscitant une interruption) avant de passer à l'exécution du processus _ W-Æ£ Dream prof
• Les sémaphores Les opérations P et V ont été introduites par
l'informaticien néerlandais Dijkstra et sont donc des
abréviations de mots hollandais. La littérature anglo-saxonne
utilise parfois les termes UP et DOWN, mais c'est similaire.
Suivant. Cet algorithme garantit également l'exécution dans le bon ordre de toutes les tranches de temps de tous les processus. Un des avantages du tourniquet sur les FIFO consiste à interdire l'exécution extrêmement pénalisante de tranches de temps très longues. De plus, le système demeure seul maître à bord, et non les processus eux-mêmes. Le critère le plus sensible de cet algorithme reste le choix du temps d'exécution accordé à un processus entre deux interruptions. L'ordre de grandeur est la milliseconde pour les systèmes temps réel (RT Linux, Venix ou LynxOS) et la dizaine de
millisecondes pour les systèmes plus grand public. Dans les systèmes généralistes les plus performants, il existe des processus non-préemptibles (chaque tranche de temps doit être exécutée intégralement, sans interruption) qui ne sont pas gérables avec un tourniquet.
L'utilisation d'une FIFO dans ce cas se révèle obligatoire. Ainsi, Linux combine les FIFOs et le tourniquet, avec les performances que l'on connaît.
Gros problème : l'interblocage Pour l'instant, nous avons tout simplement occulté la gestion des ressources associées à un processus. Par exemple, l'algorithme d'ordonnancement ne peut choisir qu'un processus prêt à l'exécution. Un processus en attente d'une ressource particulière (case mémoire, fichier disque, etc.) est dans l'état bloqué et ne peut passer dans l'état prêt à l'exécution que si cette ressource apparaît dis- Les différents types de multi-tâches Du point de vue du fonctionnement multitâches, on peut répartir les systèmes dans quatre catégories. La première concerne les OS
purement monotâche : un seul processus peut s'exécuter à la fois. Les exemples les plus connus sont CP M et son descendant MS-DOS. Des systèmes plus perfectionnés permettent d'avoir plusieurs processus en mémoire et passer de l'un à l'autre. On les appelle systèmes multiprogrammés, multi-application, systèmes événementiels ou encore coopératifs. Il s'agit principalement de systèmes orientés bureautique comme Windows 3.11, MacOS ou RiscOS, dans lesquels le transit des processus se rattache aux événements de l'interface utilisateur. Viennent ensuite les systèmes monotâche multithreadés, où
l'ordonnancement des tâches est préemptif mais il n'y a du point de vue du programmeur aucune indépendance entre les tâches. Ces systèmes se montrent faciles à concevoir mais excluent totalement toute forme de protection et de sécurité. La plupart des systèmes "grand public" désignés comme multitâches appartiennent en réalité à cette catégorie, comme AmigaOS, MacOS 8 et, d'une certaine façon, Windows 95. Enfin, le "top" vient des systèmes à multitâche total, où chaque processus est hermétiquement séparé des autres. Son plantage ne peut en aucun cas mettre en danger le reste du système. Ces
systèmes nécessitent un support matériel et plus de ressources pour fonctionner, mais offrent en revanche une fiabilité et une robustesse totales. On trouve dans cette catégorie tous les systèmes Unix (Linux, FreeBSD, Solaris, Rhapsody...), mais aussi OS 2, BeOS, NT et bien d'autres. NT est toutefois une exception : même ses plus fervents défenseurs parlent d’au moins un plantage toutes les 24H.
Ponible. Dans la plupart des cas, il s'agit simplement d'attendre un certain temps que cette ressource se libère et de changer d'état à partir de ce moment.
Mais considérez maintenant un processus P1 ayant besoin de la ressource RI. RI se trouve pour l'instant accaparée par P2 qui est en attente de R2, bloquée par PI PI et P2 dépendent l'un de l'autre et tous les deux resteront bloqués à jamais ; c'est l'interblocage.
Le système doit s'assurer que cette situation ne peut paralyser tout le système ; il faut donc "synchroniser" les processus. Du point de vue du noyau, les processus sont d'ailleurs souvent assimilés à des threads système, en opposition aux threads programmeur (cf. Encadré).
Prévoir, détecter ou éviter l’interblocage La première méthode pour s'assurer que l'on n'est jamais en situation d'interblocage est de le prévenir.
Lorsqu'un processus se montre bloqué, en attente d'une ressource non-disponible, nous pouvons par Processus P1 Processus P2 doit écrire : doit écrire : 1 + 1 = 2 1 A 9 RiscOS requiert peu de mémoire.
Exemple libérer toutes les autres ressources qu’il utilise. Ainsi, aucun processus stoppé ne réserve de ressources, l'interblocage ne peut donc pas se produire.
D'autres algorithmes reposent sur le principe de la prévention mais leurs performances sont généralement mauvaises. Une autre solution revient à détecter les interblocages et à appliquer une politique de reprise en décidant de débloquer un processus choisi de manière arbitraire ou en s'appuyant sur des priorités ou d’autres informations (nombre de ressources bloquées). Un algorithme plus général permet d'éviter à coup sûr l'interblocage. Il s'agit de considérer que l’exécution d'une tranche de temps d'un processus et les ressources qu'il utilise forment un couple nommé état. A un
moment donné, il devient possible de prévoir le prochain état et de savoir à l’avance si cet état sera bloquant. Un état non-bloquant s'appelle « état sûr ». Si le prochain état est sûr, alors l'exécution a réellement lieu ; sinon, le processus s'interrompt provisoirement, jusqu'à ce que le prochain état devienne sûr. En pratique, les algorithmes de prévision ou d'évitement se montrent trop lourds pour être implémentés. La solution la plus courante est donc l'algorithme de détection et de reprise. Cette méthode se révèle assez performante en pratique, car le taux de blocages de processus
est relativement faible.
Synchroniser les processus .L'interblocage n'est pas le seul problème soulevé par l'accès partagé aux ressources par des processus concurrents. L'écriture des ressources (cases mémoires, fichiers) doit par exemple se dérouler de Enlightemnent CHEATIMGMY OrintNAI mtK«: *tAUVh» w *00 J 0" lor Oftfl *1 COMMCtEC" IX'VW I «Vif? TARV'L'i «nwwi .*0 Y«mCi*«Soc LÀHCf 3CHÎ:Cf SHOÛlfÀ».Wi4)dkia»fl f-rwgc j1 TAHVi:;. TAUVtTi ytfWon 1 Ecriture possible si PI et P2 non synchronisés On aime ou on n'aime pas, mais ça en jette.
Processus non synchronisés = résultats incohérents.
Manière exclusive car si deux processus écrivent en même temps et au même endroit des informations différentes, le résultat sera imprévisible. Pour éviter ce genre de désagrément, les processus sont synchronisés directement par le système. Le code sensible d'écriture d'une ressource partagée s'appelle une section critique. Le système doit garantir l'exécution en exclusion mutuelle de ces sections critiques ; là réside le problème de la synchronisation.
Les sémaphores consituent les primitives de synchronisation les plus simples ; il s'agit d'un entier et de deux procédures : procédure P(S) : attendre que S 0 (si nécessaire) ; décrémenter S ; procédure V(S) : incrémenter S ; La modification de l'entier S doit se faire de manière exclusive (comme une section critique élémentaire).
La méthode courante consiste à désactiver toutes les interruptions avant de modifier S et à les rétablir par la suite : on est ainsi sûr que rien ne viendra perturber le déroulement de l'opération. Le code d'un processus possédant une section critique aura alors l'aspect suivant : procédure Processus PI: ccode non critique P(S) section critique V(S) code non critique Considérons un processus P2 reposant sur le même code que PI La sémaphore S (parfois nommée mutex) est initialisée à 1 au début. Lorsque PI entre en section critique, S vaut 1, donc il n'y a pas d'attente et S est
décrémentée à 0. La section critique de PI se trouve alors en cours d'exécution.
Supposons que P2 veuille lui aussi entrer en section critique. L'appel de P(S) est alors bloquant puisque S vaut 0. Lorsque PI termine sa section critique, V(S) est appelé, ce qui a pour conséquence d'incrémenter S à 1 P2 peut désormais décrémenter S et entrer en section critique. Si les sémaphores sont des primitives à la fois simples et puissantes pour garantir l'exclusion mutuelle, elles ne permettent pas de gérer les ressources elles- mêmes mais plutôt les parties de code qui les utilisent. Les moniteurs sont des primitives plus générales qui regroupent des données et des
fonctions pour les gérer en garantissant leur intégrité. Les systèmes font généralement usage des deux méthodes pour garantir l'intégrité des ressources du système. Notez tout de même que le problème se complique sensiblement lorsqu'il s'agit de synchroniser plus de deux processus.
Gestion de la mémoire virtuelle Une des ressources les plus importantes du système reste la mémoire centrale, qui peut se composer d'un mélange de mémoire primaire (RAM) et secondaire (disque) : on parle alors de mémoire virtuelle. Du côté du processus, _ Dream prof
• Posix POS1X signifie Portable Opéra tin g System Interface
(interface portable pour systèmes d'exploitation). Le X a été
ajouté pour faire "uuixien", même si la conformité POSIX est
fortement recommandée pour les autres systèmes.
Cette mémoire est adressée de manière logique, comme si la machine n'était constituée que d'un seul type de mémoire. Cette caractéristique facilite le développement des applications mais pour le noyau, les choses se compliquent. En mode noyau, les processus partagent en effet le même espace d'adressage, qui est alors physique et correspond aux différents types de mémoire disponibles. Le noyau doit faire le lien entre les deux types d'adressage (adresses en RAM et blocs sur disque).
La méthode courante consiste à diviser les blocs de mémoire réellement occupés par les processus en Seconde chance A chaque page est associé un drapeau, valant faux par défaut et mis à vrai lors de chaque accès à la page. Deux pointeurs balaient en permanence les pages en mémoire : le premier, dit le "front", met systématiquement le drapeau de toutes les pages à faux. Le second pointeur, dit le "back", qui suit le front avec un retard plus ou moins grand, décharge sur disque toutes les pages dont le drapeau est à faux. Si une page se trouve référencée entre le passage du front et du back, le
back trouvera que le drapeau vaut vrai et ne la déchargera pas. Ainsi, on conserve en mémoire les pages auxquelles on accède le plus souvent !
KDE deviendra-t-il LE bureau pour X ?
Pages de 2, 4 ou 8 k et de répartir ces pages entre la mémoire vive et la mémoire de masse (en donnant la priorité à la mémoire la plus rapide, c'est-à- dire la mémoire vive). Cette gestion se montre totalement transparente du côté de l'utilisateur ; voilà pourquoi un simple malloc() en C permet d'allouer un bloc unique de mémoire contiguë qui ne correspond sans doute pas à une réalité matérielle. Lorsque la machine manque de mémoire, le système doit décider de sauvegarder des pages sur disque pour libérer de la RAM, et recharger ces pages en cas de besoin. Le but est bien sûr de garder
le nombre de défauts de page aussi bas que possible. Il existe trois algorithmes principaux pour cela. Le plus simple demeure la FIFO : la première page chargée sera la première déchargée. Comme on peut s'y attendre, les performances sont si mauvaises qu'aucun système ne l'utilise (sauf NT !).
L'algorithme théorique parfait est le "LRU" (Least Recently Used) : on décharge la page qui a été utilisée le moins récemment. Le problème vient du fait qu'il faille en permanence classer les pages en fonction de la fréquence des accès, ce qui est beaucoup trop lourd. Par conséquent, tous les bons systèmes utilisent une méthode très simple et pourtant diablement performante : l'algorithme dit de la seconde chance (cf. Encadré).
Application Application T k T * Mode utilisateur Système d’exploitation Mode noyau Matériel Schéma général d'un système d'exploitation.
Systèmes monolitiques Si un système d'exploitation se compose de multiples éléments, on s'intéressera ici à la partie sur laquelle repose tout le reste : le noyau ("kernel"). Les premiers systèmes consistaient en un gros programme, chargé à l'allumage de l'ordinateur, fonctionnant en mode noyau et qui assurait toutes les fonctions nécessaires. Il s'agissait principalement des bibliothèques de routines que des programmes utilisateur pouvaient appeler pour lire un fichier ou encore envoyer des caractères à l'imprimante. Parmi les systèmes connus, MS-DOS constitue un exemple du genre.
Dans des systèmes plus évolués, le kernel remplit des tâches très variées telles que l'ordonnancement des processus, la gestion de la mémoire, les protocoles réseau... Cependant, au début, l’architecture n'avait pas changé, avec toujours un seul gros bloc qui faisait tout (par exemple, dans les systèmes UNIX vieille génération). Cette conception monolithique permet en théorie d'obtenir des performances maximales car tout est intégré, mais autrement, elle n’a pratiquement que des défauts.
Un tel système se révèle figé, fermé, très difficile à maintenir. Comme il n’y a pas de réelle structuration, le système peut difficilement évoluer et reste très peu portable (car tout est dépendant du matériel !). On se souvient des vieilles versions de Linux (1.2.x) où installer un nouveau pilote de Application Application y k | A tttU- ulltlsateur Module Module Module Mode noyau Appitlalk l'ilote S fi 16 NFS Système d’exploitation _Matériel_ Cas d'un noyau modulaire.
POSIX La norme POSIX est la tentative la plus fructueuse d'unifier les différents systèmes Unix du marché. Il s'agit d'un ensemble de spécifications divisées en quatre grandes familles. Cette norme se montre très ouverte puisqu'elle n'impose que des fonctionnalités minimales, regroupant le plus grand dénominateur commun de BSD et SystemV et apportant de nombreuses extensions. Le support le plus important reste le Posix.2 car c'est de lui que dépend la portabilité des applications (utilisation des fonctions de librairie). Il n'existe qu'un seul système supportant toutes les spécifications POSIX
; il s'agit d'OSF 1 plus connu sous le nom de Digital Unix.
Mais la plupart des systèmes Unix modernes comme Solaris, FreeBSD ou Linux supportent la majeure partie des recommandations Posix.l et Posix.2. Les dernières distributions de Linux disposent même d'un support total de Posix.2, grâce à la librairie CNU glibc2 (libeô).
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AM 1196-ALIEN SPACE : Un très bon jeu de rôle style 'Dungeon Master’ 1200 AM 1197-GLADIATORS OF DAGANIA : Un excellent jeu style 'Dungeon Master' 1200 AM 1198-FATAL BLOWS Un super clone de 'Street Fighter 2’ . 600, 1200 AM 1199-BATTLE DUEL v1.0 : Un super jeu d'artillerie en 256 couleurs. 1200 AM 1222-PINGWYNNE : dirigez un pingouin dans un labyrinthe de glaces. 600, 1200 AM 1224-ALCATRAZ MUSEUM Un superbe slideshow du groupe Alcatraz.
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AM 1226-TECHNOVENTURE : Un jeu de plateformes très très vaste et rapide.
AM 1227Aet 1227B-SEALIFE PICS : Un slideshow très très très beau sur la faune marine AM 1260-TOTAL EXCESS : shoot em up horizontal avec de super graphismes. 1200 AM 1261-OOZE : un très bon jeu de réflexion très original. 600, 1200 AM 1262-TOMMY TANKERS : jeu de tanks vus de dessus pour 2 joueurs. 1200 AM 1263-DISKSALV2 v11.31 le récupérateur de disque dur, de disquettes... 600, 1200 AM 1264-EDWORDPRO v5 : un puissant traitement de textes très efficace. 600, 1200 AM 1265-OCTAMED v4.0 : magnifique éditeur de musique à posséder... 600, 1200 AM 1266-GAME WARPER v1 : permet d'obtenir des vies
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Moonbase .. 59 F .. 59 F Magic Boy ..... .. 69 F .. 79 F Maupiti Island .. 69 F . 99 F Nigel Mansell’s .. .. 69 F . 79 F No second price .. 69 F .. 69 F Paragliding .... .. 69 F . 89 F Personnal Paint 2.1 .. ... 79 F . 69 F Chuck Piracy ...... .. 99 F Plan 9 from outer space .. ... 79 F 129 F
Psyborg ... .. 75 F . 69 F Puggsy .... .. 79 F .. 59 F Putty . .. 79 F . 69 F Quattro asventures Vol 2 ... 49 F .. 89 F Quattro simulation Vol 4 .. .. 49 F ... 69 F Scrabble .. .. 89 F . 99 F Shadow of the Beast III ... ... 99 F . 79 F Smash TV ..... .. 79 F .. 79 F Space Crusade . .. 79 F . 69 F Space
Hulk .... ... 79 F . 29 F Sport best 2 ... ... 79 F .. 79 F Street fighter 2 .. ... 69 F .. 79 F Superfrog .. 99 F . 69 F Super Tétris ... .. 69 F . 79 F Suspicious Cargo ..... .. 79 F .. 79 F Tennis Cup .... .. 79 F .. 79 F The Addams family .. .. 69 F . 89 F The Classic collection ..... 129 F .. 69 F The
Greatest . 129 F . 69 F The legend of Kyrandia ... 129 F . 99 F The lost Vikings . ... 99 F . 59 F Thunder Burner . .. 59 F .. 69 F Tiny Skeeks ... ... 79 F .. 79 F TNT 2 compil . ... 79 F . 69 F Trivial Pursuit . .. 99 F . 69 F TruePaint . . 79 F . 79 F Universe compil 129 F . 79 F
Videokid ... .. 79 F . 69 F Vroom data disk .. 99 F .. 79 F Walker ..... 129 F . 79 F Wild Wheels .. .. 69 F . 99 F Wizkid ...... . 79 F . 79 F World cup soccer ..... .. 79 F . 79 F Zool 2 ...... .. 79 F . 79 F 2ème Foire aux Logiciels Plus de 30 000 logiciels en stock... Advantaae Ten Another World Jo Croisière pour un cadavre D-Day
...... Dingo et le train express Elf Entity .. Extase Hook KGB Atari - Amiga - PC - MAC 1er, 2 et 3 Mai 1998 Salle des Fêtes de Colleret (59) de 10 H à 19 H à 10Km de Maubeuge, 10Km de la frontière belge, 100Km de Lille, 120Km de Bruxelles, 220Km de Paris Plus de 5000 visiteurs attendus... Plus de 30 000 logiciels sacrifiés... Informatique et Communications 11 Rue des Ecoles 59680 Colleret Tél : 03 27 67 77 67 Fax : 03 27 67 71 36 Internet : http: perso.wanadoo.fr ifa IFA Montant = .F Bon de commande à retourner à : IFA, 11 rue des Ecoles 59680
Colleret - France euillez me faire parvenir les produits suivants : Règlement par : .. O Chèque O Mandat O Carte Bancaire Frais de port = 40 F Frais de port étranger et Dom-Tom, ajoutez 40 F = .F Montant total de la commande N° CB l | | | l l_l_l_l_l l_l_l_l_l Dream03 98 Date de validité N° Tél : Nom .....Prénom ...... Adresse
... Code oostal .....Ville Serveur Application Application 1 1 1 i i .i __ 1 ,J ,à i i l Mode utilisateur Pilntpc F 9 Mi 'rrmrwsi t Mode noyau rllUlCa JD o iYJLlLI UllUVaU Matériel Dernière évolution du tout-modulaire : le micronoyau.
_ Dream prof
• MS DOS MS-DOS s'appelait à l'origine QDOS (Quiet; and Dirty
Opéraring System). Comme chacun sait, seule la signification de
la lettre D a changé. Quoique... périphérique revenait
systématiquement à patcher et recompiler le noyau. Pire : les
systèmes "grand public" pour la plupart de conception monoli
thique, vont jusqu'à incorporer l'interface graphique et les
fonctionnalités purement orientées bureautique au noyau, qui
devient alors un véritable fourre-tout. L'exemple typique est
l'évolution de Windows, où des fonctionnalités s'ajoutent à un
système de plus en plus confus. Mais la palme en matière de
systèmes monolithiques revient sans aucun doute à MacOS, dont
toute évolution majeure relève, d'après Apple lui-même, du
domaine de l'impossible.
Les threads système et programmeur Dans tout ce dossier, nous faisons souvent la distinction entre thread et processus. Le premier est parfois appelé processus léger, c'est-à-dire sans espace d'adressage exclusif. Rappelez-vous que pour le noyau, les processus du systèmes se partagent la mémoire physique et se révèlent donc assimilables à des threads ; on les nomme des threads système. En mode utilisateur (c'est-à-dire le mode courant d'exécution), les processus ont un espace mémoire séparé ; il n'y a donc aucune raison de les synchroniser. Les différents processus actifs sur le système
peuvent bien sûr échanger des informations, parfois même partager des segments mémoire mais le changement de contexte nécessaire au transit entre deux processus peut parfois entraîner une perte sensible de performance. Les threads programmeur permettent à un unique processus de se subdiviser en plusieurs chemins d'exécution partageant le même espace d'adressage. Si les performances sont susceptibles d'amélioration (notamment sur un système multi-processeur), le code peut également devenir extrêmement compliqué puisque le programmeur de l'application doit gérer la synchronisation entre les
threads ; il ne peut plus alors se reposer sur les millions de lignes de code du noyau. Certains langages comme Java, Ada ou Scheme disposent d'un support intégré des threads utilisateur, associant simplicité de développement et puissance du concept. Mais même en java, les pièges des applications multi-threadées sont parfois difficiles à dénicher et à résoudre, alors prudence... Le fameux multithreading de BeOS.
Systèmes modulaires Bien que les limitations de l'architecture traditionnelle soient évidentes, celle-ci fut largement répandue pendant une longue période et est même encore utilisée ! Néanmoins, les systèmes modernes se tournent vers d'autres approches.
Ainsi, la conception modulaire permet d’allier d'excellentes performances à plus d'ouverture et de flexibilité. Le noyau se résume ici à un puzzle de pièces qui peuvent à tout moment être ajoutées, retirées ou remplacées. Il n'est plus nécessaire de toucher au système pour l'adapter à ses besoins ou le faire évoluer : il suffit d'écrire et de charger un module. Ce schéma caractérise de nombreux systèmes modernes : Linux 2.x, FreeBSD, HP-UX (l'Unix de HP), Solaris (celui de Sun) mais aussi certains systèmes plus spécifiques comme RiscOS. Le mécanisme peut être poussé très loin : sous
Linux par exemple, des modules permettent de rendre le système compatible avec d'autres Unix ou encore de lui fournir des fonctionnalités orientées temps réel (RT-Linux). Sous HP-UX, il suffit de charger un module pour que le système supporte un nouveau type de processeur ! Cependant, cette approche a aussi ses défauts : les modules s'intégrent au noyau et tournent donc en mode noyau. Un module buggé peut ainsi mettre en danger tout le système. Un autre problème résulte de la gestion des sections critiques dans un module. Enfin, pour que cela soit réellement utilisable, il faut que
l'architecture du système se montre simple, élégante, robuste et très ouverte. Bien plus facile à dire qu'à faire... Le micronoyau Afin d'améliorer la portabilité des systèmes, les concepteurs ont eu une grande idée. Un système réunit des éléments strictement dépendants du matériel (pilotes de périphériques, gestionnaires d'interruptions...) et des fonctions génériques de haut niveau (systèmes de fichiers, protocoles réseau...). Pourquoi ne pas séparer définitivement le tout en deux entités distinctes et indépendantes ?
Cela mène à une architecture du type client serveur illustrée ci-dessous. Ainsi, on se retrouve avec un kernel réduit au strict minimum (ordonnancement des tâches, primitives d'entrées sorties de très bas niveau) et tous les services offerts aux Red Haï Linux 5.0 Disponible maintenant en version française !
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Avec un micronoyau, les serveurs regorgent.
Applications sont fournies par une couche de haut niveau, appelée le serveur.
Celui-ci constitue une tâche comme les autres, tournant en mode utilisateur ; lorsqu'une application a besoin d'un service (ouvrir un fichier, allouer de la mémoire...), elle adresse une requête au serveur. Le système perd ainsi totalement son aspect d'ensemble de routines utilisables. Cette méthode est utilisée principalement par certains Unix tels que Digital Unix, MK-Linux, plusieurs implémentations de BSD ou encore Rhapsody.
L'avantage provient d'une excellente portabilité (il suffit d'adapter le micronoyau ; le serveur se recompile pratiquement tel quel) et du fait que le système soit totalement réentrant : un serveur bien conçu peut ainsi accepter une requête avant d'avoir terminé le traitement de la précédente.
L'inconvénient majeur émane d'une certaine dégradation des performances, due à la surcharge que cela représente.
Cette architecture peut bien sûr se combiner avec la précédente, ce qui veut dire qu'un micronoyau modulaire (par exemple pour charger dynamiquement des pilotes) est compatible avec un serveur modulaire.
[ 5 File Edit View Spécial Help Netscape: Apple Computer 0 & Ci Kv ;î S Tot v.- hr-J Horn*?
RèlovJ 1 Opvn NB : Les échanges entre les serveurs et les applications passent par le micronoyau conune sur la figure 3. Leur représentation ici n'en tient pas compte afin d'alléger le schéma._ T Serveur réseau ~ï ? Pilotes E S Matériel Micronoyau Les systèmes multiserveurs Il n'est pas interdit de pousser le vice plus loin, en éclatant le serveur en une quantité de petits serveurs qui remplissent chacun une tâche et une seule : on a ainsi le serveur de fichiers, le serveur TCP IP, le serveur de processus... Une même tâche est souvent serveur de certaines fonctionnalités et client d’autres
serveurs. Le rôle du micronoyau règle ici principalement l’ordonnancement des tâches et la transmission des requêtes. Cela ne doit pas être confondu avec les noyaux modulaires : ici, les serveurs tournent en mode utilisateur en tant que tâches ordinaires, tandis qu'un programme sollicite le système par échange de messages avec les serveurs et non par "appel système" c’est-à- dire par appel de procédure. Cette approche reste très séduisante puisqu'elle permet de construire des systèmes très ouverts, flexibles et sûrs. Chaque serveur est isolé des autres, a des droits restreints et son plantage
n'affecte pas le fonctionnement du reste du système : sauf cas particuliers, on peut relancer le serveur pour que tout rentre dans l'ordre sans que le système ne s'écroule.
Malheureusement, tout se paie : la surcharge due aux incessantes communications entre tâches et le nombre de processus actifs en permanence entraînent une dégradation des performances pouvant aller jusqu'à 50%. D'autre part, ces systèmes présentent de sérieux problèmes de sécurité. Si un client veut par exemple lire un fichier, le serveur de fichiers doit vérifier ses droits... mais comment, sachant que le client peut mentir quant à son identité ? Cela implique qu'il est nécessaire de mettre en place des dispositifs d'authentification et de cryptage très robustes. Pour cette raison, cette
architecture n’est pas aussi universellement répandue qu’on pourrait s'y attendre. Windows NT l'utilise mais affiche des performances médiocres sans profiter des avantages offerts.
BeOS est également structuré selon ce schéma mais afin d'offrir de bonnes performances, nombre de serveurs tournent en mode noyau, ce qui limite largement l’intérêt de la chose. Si Richard Stallman ou Andrew Tanenbaum prétendent qu'il s'agit aujourd'hui de la seule manière valable de construire un OS, d'autres (comme Linus Torvalds) répondent tout simplement que "ça ne marchera 11 numéros de Dream avec CD-Ro = 418 francs Editions O'Reilly & Programmation ParJa pratique = 255 francs Æm * P - Soit un total d de a micro d'économie !
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K: UI N1)0US "il MP3co .[ S Paint S. Ce programme va être arrêté car il a effectué une opération non conforme.
Jamais" Cependant, cette approche reste très importante pour l'avenir car c'est la route qui mène au Graal des concepteurs de systèmes : les systèmes répartis.
Systèmes répartis Les systèmes d'exploitation classiques sont des systèmes centralisés, conçus pour piloter un ordinateur et ses périphériques. Mais aujourd'hui, on travaille de moins en moins sur un ordinateur isolé et de plus en plus sur un réseau. Le rêve est alors de réunir un réseau d'ordinateurs en un tout, vu et utilisé dans sa globalité : "the network is the computer" comme le dit le slogan commercial de Sun. Avec un système réparti (on dit aussi système distribué), on utilise de façon transparente les ressources de toutes les machines du réseau comme s'il s'agissait d'un seul
gros ordinateur. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'idée n'est pas récente : dès le début des années 80, des recherches sont menées dans ce domaine. Si des progrès incontestables ont été accomplis, le jour où Internet fonctionnera comme une seule immense machine ne se profile pas encore à l'horizon. Pour qu'un système réparti tourne bien, il faut un réseau très performant, par exemple à 1 gigabit seconde, ce qui demeure encore peu courant.
Un autre frein au développement résulte de l'extraordinaire difficulté liée à la conception d'un système réparti. Si un système classique repose sur des principes simples, bien maîtrisés et facilement exprimables sous forme d’algorithmes, ce n'est pas le cas d'un système réparti. Parmi les nombreux problèmes soulevés, l'un des plus graves ressortit au maintien de la cohérence au sein du réseau. Comment être sûr que les informations dont dispose une machine sur les autres soient à jour ? Une autre difficulté tient au ré-équilibrage dynamique de charge : si une station du réseau est
surchargée, le système doit redistribuer MacOS reste très utilisé en PAO.
Une partie de ses tâches aux autres machines, et ce de façon transparente pour l'utilisateur. Même chose si on branche un nouvel ordinateur qui peut alors soulager les autres... Il s'agit donc de systèmes encore expérimentaux (bien que certains aient déjà été commercialisés) et de toute façon en avance sur leur époque. Parmi les systèmes répartis actuels, on peut citer Amoeba développé par Tanenbaum, Chorus mis au point à l'INRIA, Plan-9 et enfin GnuOS (basé sur HURD), le système d'exploitation de GNU.
Un compromis possible ?
Entre les systèmes centralisés archaïques et les systèmes répartis futuristes mais encore immatures, il existe une approche très pragmatique : celle d'Unix.
Selon les auteurs, on parle de système à architecture répartie (le nom est vraiment mal choisi), de système réparti à faible couplage ou tout simplement de système d'exploitation réseau. De quoi s'agit-il ? Sur un réseau de stations Unix, l'utilisateur peut se "loguer" sur un poste quelconque et retrouvera toujours ses fichiers, ses applications et son environnement de travail. Sur son écran X-Window peuvent apparaître simultanément des applications tournant sur différentes machines du réseau ; on peut alors copier coller ou "drag and dropper" entre celles-ci comme si de rien n'était... Là
encore, l'utilisateur est en droit d'exploiter la puissance réunie des machines du réseau. La différence par rapport aux systèmes répartis à fort couplage évoqués dans le paragraphe précédent s'opère de la manière suivante : le partage des ressources doit explicitement être mis en place par l’administrateur et l'exécution "à distance" explicitement requise par l'utilisateur. Unix est en quelque sorte un système réparti géré à la main. A défaut de faire lui-même ce que fait par exemple Amoeba, il offre en standard tout ce qu'il faut pour implémenter et utiliser de telles possibilités :
Network File System, Network Information Server (pour maintenir à jour des informations partagées sur tout le réseau), Kerberos (système d'authentification sur réseau), Remote Procédure Call (appel de procédures à distance), X-Window (interface graphique répartie) etc. Pour cette raison, de nombreuses applications réparties tournent en réalité sous Unix (par exemple DCE) et Unix sert également comme plate-forme de recherches dans ce domaine.
Fred Pesch et jakub Zimmerman Tout l'univers du PC : Chaque mois, le magazine + 2 CD-Rom 42f ixewusivB Do4»i«r le plus beau estunieud le torw * cartel Découvrez la version complète de BC3000AD, ce jeu de stratégie action dans l'espace, d’une richesse qui vous tiendra en haleine pour longtemps !
Ne soyez plus bloqué dans un logiciel par des mots anglais que vous ne connaissez pas : Babylon Translater va les traduire au vol !
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WordPerfect Sentant la popularité grandissante de Linux et son lot de clients potentiels, Corel nous gratifie de l'un des ténors des traitements de texte WordPerfect 7 Présent dans le monde Dos Windows depuis quelques années, Wordperfect se décline désormais pour Unix. Linux est bien sûr mis à l'honneur, avec cette particularité que le logiciel se trouve disponible sous deux formats : rpm et tgz. On ne peut qu'applaudir cette initiative, tout en entrevoyant là une véritable percée de Linux dans le monde de l'entreprise.
Installation en cours... L'installation du logiciel se montre d'une simplicité étonnante. Aucun path à rajouter, aucune variable d'environnement : au lancement du script "Runme", on démarre l'installation graphiquement, le tout dirigé par un assistant d'installation très efficace. La copie des fichiers est relativement longue, chose compréhensible quand on sait que l'archive seule pèse 65 Mo.
Une installation minimale prendra à peu près 5 minutes pour un espace occupé de 40 Mo. Très proche des installations de type "Setup Wizard", bien connues des utilisateurs de Windows, cette mise en route aboutit à un binaire directement exécutable dès la fin de la procédure. Cela est appréciable lorsqu'on a l'habitude des configurations nocturnes de sendmail et autres outils de pure souche Unix. A noter que le lancement se révèle d'une rapidité plus qu'honorable et ne souffre pas la comparaison avec la version 3 de Starwriter, le concurrent de StarDivision.
TttëlBWl ¦«.? . loi ol r| •Ul«l ürl »i*i QiSI -loi il i&iSJ i?: Serveurs Http en 99 EE3 i - En trois clics de souris.
Bienvenue dans Wordperfect L'interface de WordPerfect reprend l'aspect désormais standard des éditeurs de type "Word" : tout y est. On retrouve entre autres le correcteur orthographique, un nombre impressionnant de polices et les fonctions "puces", indentation, numérotation, surlignage etc. La localisation française fait preuve d'une grande qualité (vous avez bien lu : WordPerfect est en outre fourni en français), mais le dictionnaire comporte quelques lacunes. Il reste également regrettable que les caractères accentués apparaissent dans une police unique, souvent différente de la
police choisie. Comme à l'accoutumée dans les applications Motif, il faudra se passer des caractères comportant des accents graves, chose étrange puisque le correcteur orthographique fait bien apparaître ces mêmes caractères.
Personnalisable L'interface de personnalisation de WordPerfect se montre réellement novatrice. Loin des menus de configuration interminables, on peut faire apparaître une fenêtre séparée du module principal, dans laquelle pas moins de douze icônes représentent les différentes préférences. Un clic sur l'une d'elle fera apparaître une boîte de dialogue fort explicite et permettra de changer les paramètres du traitement de texte à la volée.
Puissant Comme dans la plupart des traitements de texte, on a la possibilité d'insérer des éléments externes tels que des tableaux, images bitmaps ou feuilles de calcul. Wordperfect offre l'énorme avantage d'intégrer sous la
K. C Lib; ©te f Ut MeJ SÛS k S JL«
• s*
• -v « Un grapheur correct.
Forme d'un seul module (WPdraw) les fonctions des programmes annexes des suites plus lourdes. Cela a pour effet de considérablement réduire l'utilisation de la mémoire et les temps de chargement lors de création de documents illustrés. D'une simple pression sur le bouton "Graphes" on peut aisément intégrer à notre document des courbes de statistiques sous forme de camemberts, barres 3d, courbes ou histogrammes. De la même manière, on insérera un dessin vectoriel par le simple appel de Wpdraw. On remarque également la présence du désormais standard "Editeur Internet".
Son invocation nous permet non seulement de créer des pages en un minimum d'efforts, mais également de diffuser son site sur Internet de façon transparente. On profite bien évidemment dans cet éditeur de toutes les fonctions d'illustration de Wordperfect.
Toujours dans la catégorie Internet, saluons la remarquable fonction de mailing intégrée, reposant entièrement sur le système de messagerie Unix. Elle donnera la possibilité d'envoyer très rapidement un document attaché sans même avoir besoin de passer par un agent externe.
Import Export Pour finir, notons que ce traitement de De 1 Oh à 19h (samedi sur rendez-vous) Catalogue complet sur simple demande Tel : 02.40.85.30.85 Fax: 02.40.38.33.21 E-Mail : info@ateo-concepts.com Web : http: www.ateo-concepts.com Adresse : Le Plessis, 44220 Couëron ( à proximité de Nantes ) 1 VamlPerfect-|Doctiment1] (encours) Ficher ExSbon Visuafcer Incérw Format Tableau Graphique* Outis QtelBlal t. Igj labkl C [ i [ 5 [7Jfj slPl sy|s| nalel fj f?
Pofctsapkltt* Pwctjc 20cpi r 12 pi Styles G&vxfx» ?| t.O •*[ Tabtoaux H 1C0% H Cobnnes H : E* WordPerfect 7 pour Linux Une justification à droite £ne justification à gauche| [Cwn&JOOO i s*-*'.' Pgllfi 7.79c PosS.»4c gj? J Environnement] Affichage Ficher?
Sommaire Barre cfétat Clavier Barra foutib Power Bar FFIF Police '5S_i Codeurs Convertir Fermer Aide Fenêtre de préférences très accessible.
Les Cables Ça a le goût de Word... texte est capable de susciter une quantité impressionnante de formats et qu'il supporte un grand nombre d'imprimantes.
Citons l'incontournable format Word des versions 2 à 6, Ami Pro, Ascii générique et localisé, Html et évidemment, WordPerfect.
Si ce logiciel bénéficie de la qualité apparente des logiciels professionnels, quelques erreurs demeurent néanmoins intolérables pour son prix actuel. En effet, il est arrivé pendant nos tests que le traitement de texte provoque une "segmentation fault" lors d'une sauvegarde. Il semblerait également que WordPerfect ne manipule pas encore à la perfection le format doc ; ce dernier étant malgré tout un standard de facto, cela refroidira certainement la plupart des entreprises prêtes à se lancer dans l'informatique alternative. On préférera en outre la stabilité et la fonctionnalité
d'une suite Applixware.
Emile Heitor Statut : commercial Source : www.sdcorp.com En hausse ? Simplicité d'installation et d'utilisation A Un traitement de texte complet pour Linux A II fait tout !
En baisse ? Cher ? Plantages (rares) Note ? ? ? ?
Word Perfect 7 DREAM * N°50- AVRIL! 998 K Périphériques IDE ATAPI Hsque Dur 1.7 Go. Fujitsu 1290 RDD-ROM 24x interne + prise casque ..790 [roir extractible pour disque dur IDE .. 150 Périphériques SCSI Hsque Dur Fast SCSI3 2.4 Go, Seagate 2390 IP-ROM 8x12x Interne (Sony), silencieux! 1190 Jeteur ZIP 100 Mo Cartouche ZIP ... 1190 100 îürf Squirel (SCSI + Série sur port PCMCIA) .... 690 'Soft Burn It'ou ‘Make-CD’pour graveur N.C. Graveur PHILIPS 265CR interne (2x6x) ... 2590 Scanner A4, 600x600, 24 bits Soft 1990 200 fC
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IDE mux complêt A1200 A4000 ... N.C. 199 :arte seule, sans nappes A1200 A40Q0 N.C. 70 Interface pour Clavier PC f Pour A1200 monté en boîtier tower ...349 Pour A2 3 4000 ( modèle externe ) 399 Clavier PC 105 touches (BTC) ...92 Mise à jour ROM interface clavier PC (1.8) 80 Boîtiers Atéo TOWER + Accéssoires Boîtier Médium Tower A1200 (Alim 200W + doc montage + Interface clavier PC + clavier)... 7090 f Boîtier Grand Tower A4000 (alimentation 230V9 + nappes + doc montage) ...... 1290 Carte graphique Pixel64 +
AtéoBus (4 slots)... 1990 Cartes SCSI, IDE pour AtéoBus Bientôt Cartes multi-parallèle série pour AtéoBus ... Bientôt jÇarte Ethernet pour AtéoBus ....Bientôt tarte Audio 16bits pour AtéoBus Bientôt Scandoubleur ..... Bientôt Kit branchement module SCSI dans Towers ... 290 [ Adaptateur de périphériques 3.5" vers 5wl 4 .... 49 Lecteurs de disquettes DD int. A500. A6 1200. A2 4000......250,230,210 D externe tout Amiga ..450 HD interne pour CatWeasel ..... 175 Périphériques
Produits Atéo - Pour Amiga 600 Apollo 630 68030 à 33 Mhz + Coprocesseur. 795 Apollo 630 68030 à 50 Mhz ..... I 150 Pour Amiga 1200 Apollo 1230 - 68030 à 40 ou 50 Mhz ..N.C. Apollo 1240 68040 à 40 Mhz 1990 Apollo Blizzard 1260 - 68060 50 Mhz 2990 3190 Apolto I260A 68060 à 66 Mhz . 3490 Module §Ç$ l II pour Blizzard ou Apollo ......590: Pour Amiga 2000 Apollo 2030 68030 50 Mhz + Copro + SCSI 19 Apollo 2040 68040 à 40 Mhz + SCSI 2590: Blizzard 2060 68060 à 50 Mhz + SCSI II 4290 Pour Amiga
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Vidéo Web Plug 1.25 Face à des concurrents comme WebMaker, WebFactory, WebDesign et autres, WebPlug se distingue par son interface conviviale très réussie (MUI oblige) et par ses fonctionnalités pointues.
Insertion d'une image.
Interface En haut de la fenêtre, vous trouverez une rangée de petites icônes, au graphisme très explicite, proposant des raccourcis vers l'ensemble des fondons avancées de WebPlug, comme l'insertion d'une image ou d'un lien hypertexte. Juste en dessous, un menu déroulant permet de choisir un source parmi un choix de 9 documents de travail. Cela signifie que l'on peut travailler sur 9 pages simultanément, sans avoir à chaque fois à fermer l'ancien fichier avant de pouvoir en ouvrir un nouveau. Le reste de la page est dédié au contenu, éditable, de la page HTML. Une autre fenêtre, plus
réduite et composée exclusivement de quatre icônes, offre la possibilité de contrôler un navigateur Web pour les pré-visualisations. Tous les navigateurs existants sur Amiga sont supportés (IBrowse, Voyager, Aweb, etc.). D'un simple clic de souris, le navigateur choisi charge et affiche la page HTML en l'état, pour vous permettre à tout moment de suivre l'évolution de votre travail.
Pertinence du code HTML A part quelques rares exceptions, WebPlug connaît parfaitement l'ensemble des balises HTML de la norme
3. 0, avec tous les paramètres correspondants. Comme on le
retrouve souvent dans les logiciels de ce type, les balises
ont été regroupées par thème : en-tête, styles de textes, for
mulaires, images, liens hypertextes, etc. Du coup, on y accède
de façon très instinctive. L’auteur l'avoue lui- même : les
balises concernant le découpage en frames et les séparateurs
horizontaux font défaut pour le moment. Mais WebPlug dispose
aussi d'une fonction permettant d'ajouter soi-même de
nouvelles balises, en précisant le code HTML adéquat ; on peut
donc l'utiliser pour combler ces quelques manques.
HÜI PüBlic 5c'reêh - H&BPTOg Utilisation Parmi toute la pléiade de logiciels de création de pages Web sortis sur Amiga ces derniers temps, WebPlug se révèle sans aucun doute le plus abouti de tous.
WebPlug se révèle particulièrement performant en production : il suffit de sélectionner un texte ou de positionner le curseur à l'endroit voulu, puis d'aller sélectionner une balise à partir de l'un des menus, pour que le code HTML s'insère automatiquement. Et du fait de l'utilisation de MUI pour l'interface, on peut ajouter des balises aux pages HTML par un drag&grop.
On aurait bien aimé toutefois une coloration des balises HTML, afin d'améliorer la lisibilité de la page HTML. Ce logiciel et sa documentation parlent anglais par défaut, mais une localisation en français est possible.
Vincent Oneto vodka@saturne. Org Web Plug Statut : shareware Source : Aminet En hausse ? L'interface conviviale A La prévisualisation par un navigateur externe En baisse ? Pas de coloration du texte Y Pas de localisation en français Note ? ? ? & * 1 W* l.SP.l.fS?. Back. IMage |es background. Gi |Q| Show Text LinK Vlink Rlink ifelihiiliiîliliii!!1 'i!;!;?;?;?; ;? !;?
Mâ (R0 G» Dô) 1 u _SU IttPF0&00 (R255 Gô D0) 1 Q. 1 Êite ïiiliii!
Mftp| Rdd BODW _ i_:_ L'interface de WebPlug.
Propriétés de la page HTML.
5» Chouchou des utilisateurs Amiga qui surfent sur le Web, le navigateur Ibrowse arrive enfin en version 1.2. Ibrowse est certainement le navigateur Internet le plus répandu auprès des Amigaïstes. Normal, il a pour lui trois atouts essentiels : son interface est claire, sa configuration très modulaire et son interprétation des pages Html toujours très fidèle, même lorsque l'affichage n'a que peu de couleurs. Mais Internet offre un monde en perpétuelle évolution et la précédente version 1.12a de ce navigateur, trop longtemps restée sur le marché, avait finalement pris la fâcheuse
habitude de planter toute la machine quand elle lisait un document trop complexe. Il paraissait donc normal de faire de cette nouvelle version un Ibrowse "blindé" : protection des zones mémoire dans lesquelles se trouvent stockés les documents, révision totale des routines de lecture (les images peuvent s'afficher jusqu'à cinq fois plus rapidement) et optimisation à l'extrême du système de téléchargement. Au final, force a été de constater que les plantages répétés avaient bel et bien disparu !
Pas encore ça... Seulement voilà, passées les deux ou trois petites améliorations de l'utilisation courante (index sauvé sur disque de toutes les pages visitées, navigation avec les touches du clavier, copier coller, apparition spontanée des fenêtres de contrôle réseau et du répertoire...), on reste quelque peu sur sa faim. Dans un premier temps, la gestion graphique de l'interface n'a pas été revue : il reste toujours impossible de naviguer correctement dans l'arborescence de sa hotlist lorsque l'on passe par les menus, et le drag'n'drop d'adresses Internet en provenance de
l'historique ne fonctionne pas du tout.
Mais il y a pire : la liste des protocoles n'a pas été remise au goût du jour. A quand un Ibrowse 2.0 enfin capable de relire des applets java ?
Ibrowse 1.2 Yann Serra I Browse Statut : commercial Source : www. Omniprésence, com ibrowse En hausse ? Simplicité d'utilisation A Stabilité A Affichage des documents En baisse V Ne reconnaît pas Java Bugs dans l'interface Note ? ? ?
DREAM MARKET SPECIALISTE Dream vous propose de participer à cette nouvelle rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
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64 3D .1449 Picasso IV ....2600 Genlock Pluto ...2990 Genlock Heptun 4890 Bisque dur 2.1 Go ..1250 Disque dur 3.2 Go ..1590 Disque dur SCSI 2G1.... 1790 Disque dur SCSI 3G2.... 1990 Lee. CD-ROM 12X SCSI 790 Lee. CD-ROM 24X SCSI 940 AMIGA 1300 T .. 3190 AMIGA 1400 T .. 4690 AMIGA 1500 T. 5790 CARTES PPC : Tél.
MEGA PROMOSü B li ’îÊSSËêjiÊQ 3490r Blizzarta k-Ji) 1190f Cyberétorm060 50Mhz3590F Cybervision64 3D 4Mo1990f AMINET 19,20,21.22 89f AMIGA FORMAT CD 49f Disque dur 1Go.+pose 1290f K»! SCSI ccpro C7-Onve iTtundeur, CD ROM.
Rçcwabons Aro»$ w mpnmanto». Modem-. Amtott LA BIBLE DU JEU AMIGA BEST OF JEUX AMIGA ET CD-32 Amiga • PC • Mac • Alpha AU PRIX DE 20F (+ 16 F frais de port) La référence en matière de jeux pour Amiga et CD-32 RD 523 3657O Tencin (face à la Poste) infographie images de synthèse bornes multimédia 20 rue du 11 novembre 42100 Saint Etienne MSD multimédia Tel:0477494430 I1TU. Mtd tnîoifvajWî fi Fax.0477494439 04 76 45 60 60 voir page boutique ÜÊÈBSË m- Les processeurs de documents sont monnaie courante sous Unix, mais pratiquement inconnus sur les autres systèmes. Il s'agit pourtant d'applications
souvent irremplaçables.
HTML, ce qui signifie que les documents qu'il crée sont destinés avant tout à être publiés sur le Web. Cela dit, les possibilités particulières d'Amaya font qu'un browser classique éprouvera certaines difficultés à afficher ces pages, Amaya étant développé par le W3C pour expérimenter de nouveaux concepts. Ce logiciel constitue donc un navigateur à part entière qui, même si ce n'est pas son rôle premier, peut très bien servir pour l'utilisation de tous les jours (faire des recherches sur Altavista, surfer sur vos sites préférés etc.) aussi bien que pour construire des pages HTML. Là encore,
ce n'est pas l'objectif principal, et si Amaya s'acquitte très bien de cette tâche, un logiciel dédié comme Frontpage se montre probablement mieux adapté.
Un processeur de documents est au traitement de texte ce qu'un modeleur 3D est à un logiciel de dessin. Alors que pour Word et ses collègues, un document représente essentiellement une suite de caractères, un processeur de documents le considère comme une structure logique composée de paragraphes, de renvois, de liens,etc. Le plus connu de ces logiciels est LaTeX, mais son aspect "langage de programmation" en dissuade plus d'un. Amoya repose pour sa part sur le moteur de traitement de documents Thot, développé au sein de l'INRIA, et fait à peu près la même chose mais de façon graphique
(WYSIWYG), en apportant en plus la dimension Internet.
Un browser Web La première originalité d’Amaya procède de son orientation 100% Web. Il traite les documents en tant que pages La structure des documents Un document sous Amaya se résume à un ensemble d'objets avec des relations logiques. Ces objets peuvent être n'importe quel type de structure HTML, comme les titres, les listes, les tables, les images, les liens hypertexte, les formulaires, les applets java et bien d'autres encore. Cependant, on a également l'opportunité de créer des objets plus originaux comme des arborescences, des figures, des citations, des morceaux de code, des
formules mathématiques au format MathML et bien d'autres. L'objectif d'Amaya restant la production de documents et non de sites Web, tout ceci peut être divisé en chapitres, sections et paragraphes. Toutefois, les documents d'Amaya sont par nature dynamiques et l'impression sur papier n'en donne qu'une vue figée et appauvrie (comment pourrait-on imprimer une applet, par exemple ?). Amaya s'utilise donc avant tout pour élaborer des documents scientifiques et techniques interactifs, consultables en ligne depuis un serveur HTTP. Une fonction spéciale "Créer un livre" permet alors de
compiler un document sous une forme linéaire et statique, afin de le sortir sur papier.
The A ma va ArcüMectuir ami ai tes» fmu 8’ianib(ka;tK »»«!» ¦»«¦ -r. «ni M iijuaM Jua* düEuk* a tsdaj Car ry» piii» a tr a-* 7b» fütfAf vl Cas mm a «s ta If uakacal Cn Aarç iihrai aiWnor-,-» 1 Il Cuuata I ; i&nm Mmuo Icteostrfalai*: l»o«- II Chutai au»tua iai bI-4'• an ; If niliaiWaii «Uavaau* 2* OcmJC «r* aCur uaui* U oialrai 3u far iijMbJImMxmUàua mal -rr - ti m ta» iMfcl fioat» aif cfara» tara nk ailAul dkn yfb
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PostScript.
Les vues Amaya permet d'observer chaque document sous cinq vues différentes.
La vue principale donne une vision WYSIWYG du document. C'est celle qu'on utilise pour l'édition de base, afin de surfer sur le Web, et de consulter les documents d'aide en ligne. La vue structurelle affiche les imbrications des objets du document et permet de travailler sur sa composition à une échelle macroscopique. Un paragraphe est alors manipulé comme un tout et on peut par exemple le saisir et le déplacer dans un autre sous-chapitre en un tournemain. La vue des liens &4.M as* r.xma a »i ai aie es «a au Mnn 4ÿSun JDK” 1.1.1 Documentation JmDr.VfM KX JPK tUt M*Noln RïACwr CHAIWO
COPYWOICT UCK31 Ctjyfip) bIUui T«bm t* tau tiwr ftvm 1 im nr C*nflM CU»i Lm 10 I I Cttfuitaf .Snl Amaya peut naviguer sur le Web.
Représente toutes les référentes hypertexte du document. Elle est particulièrement utile lorsque l'on veut remplacer un pointeur par un autre. En vue table des matières, Amaya affiche à tout moment le plan du document et permet de savoir où on en est. Enfin, la vue "alternative" donne une représentation du document en mode texte et sert en quelque sorte de vue WYSIWYG; pratique, si le but consiste à produire un document ASCII comme un Howto ou une FAQ. Toutes ces vues sont bien sûr synchronisées : quand on déplace le curseur dans une fenêtre, il se déplace de la même façon dans toutes
les autres. De même, lorsqu'on fait une sélection, celle-ci apparaît sur toutes les autres vues. De plus, toutes les vues (à l'exception de la vue des liens) sont éditables de manière équivalente. Par exemple, si on crée une nouvelle entrée dans la table des matières, une nouvelle branche apparaît aussitôt rr BinDist.html Structure view ¦¦¦¦¦¦¦ File Edlt Structure Types r- ‘ ....!PT HTML HEAD TITIE Amaya Beta 1.2 Blnary Release 80DY lM 9»en OIV il head P_ A hrefo.y.y ”1 IMG src«.y.. UonsAWWW W3c_home border 0 i Jl W3C A bref».y I IMG arc Icons amaya.gif border oit Amaya A bref
ManuAl.html I IMG arc« . 1coii9 doc48x.gif border 0 -dt Using in ”1 Amaya Beta 1.2 Blnary Release H2 I About this release p n Release date: November 17, 1997.
P “l STRONG “1 Amaya ! Is intended to be a comprehensive client environment for testlng and evaluatinc p_ This release should be considered as a snapshot of a work ln progress. A large STRONG “1 Amaya are implemented, but some of them are not complété yet and the software is nol The Amaya binary distribution is available for Linux. Sun Solaris, AIX. OSF 1, A bref SourcoDist.html Zxsomcaxrtdfl . ------------------- - rr « Eis'ftiiiiiit'iiaEKsaMMM-- Fbe Edit Types Links Vlevw Style Spacial Abributos Help | si a jü u bjuih GjjtyHiüüâsia Bij •- Addresî |
i'rio,n® î2'mm ThoV 1oc am3ya Autoconfhûnl amaya Tffle JjCompding Amaya W5CÎÎA Jïmaÿa I Compiling Amaya Sources wilh Autoconf This document expluns how to compüe the Ama u environment (Amaya bmaiy end Thot schémas compilera) iront the diaoürutt4 aoutcc tiee.
H etc is the c estent ot dos document: 1 prereqmsite
2. Hovrtobtuld : 3 More inf o on the make files
4. More inf o on the buüd procès*
5. Il make foüed 6 K amoye binery doean't tooik ! Prwrvqulsiik* :
• We atxongtyiecommendtoiue oONUmoke «ndd posnbleONUCC amee theae
oxe thetoola uaedby the Amsya Team, and very itv teatmga have
been doue with other llavoura of make and C compilera
• Yoo need the Thot library source code archive
thot-*rc-xxx.t»r.g2 and the Amaya source code archive
aroaya-arc-yyy.tar gz
• Hevmg usuel Unix development tools, at least sed, avk and cpp
should be available
• Amaya re iuirea X-Windows (XllRi or XllPd) and Motif (1 2.x or
2.0). Amaya ahould now work fme wuh latesta versiona (0 8 0 and
loter) of Leasdf (a free Moof clone) ! Hotv to Intüdln 4 sispa:
Here îs a simple recipe explairang how to boild usuig autoconf
1 matall your source code eree fcunzip -c taip thot-src-Tooc.
Tar. Gz 1 tar xvf - this wül crtate a Thot suberee of
approxxmately 13 Mbytes Thcn add the Amaya sources | cd Thot
gunzip -c tap a*&yn-arc-yyy. Tar. G» | ter xvf -__ J : :_ Ll
Of BODV V HTMI_ dans la vue structurelle et un nouveau
titre est inséré dans la vue WYSIWYG.
Le mécanisme des vues équivaut donc à un outil extrêmement puissant lorsqu'on travaille sur des documents un tant soit peu complexes, et constitue l'un des atouts majeurs d'Amaya.
De nombreux types de vues sont disponibles.
Pas de présentation N'espérez pas vous amuser des heures à régler la mise en page. Comme tout processeur de documents, Amaya impose un cadre très rigide et aussi peu personnalisable que possible. Il y a deux raisons à cela. Premièrement, la cohérence : lorsqu'on rédige un document de 300 pages avec un traitement de texte, même en utilisant les feuilles de style et autres modèles, on finit toujours par ne pas conserver partout les mêmes indentations et polices. Les titres des sous-chapitres seront tantôt en Helvetica quatorze, tantôt en douze, les paragraphes commenceront avec un décalage
de deux centimètres ici et un centimètre là... Amaya garantit au contraire une présentation homogène et parfaitement cohérente tout au long du document. L'autre raison de restreindre autant les choix de l'utilisateur émane du "look" final du document. Lorsqu'on débute, on est toujours tenté par l'idée que "plus il y a de polices, d'effets et de styles et mieux c'est" et il faut une certaine expérience pour produire des documents qui ne dégagent pas une impression d'amateurisme. Avec un processeur de documents, on a la garantie que quoi qu'il arrive, le résultat sera irréprochable
quant à la forme : très sobre, clair, en un mot professionnel.
Un outil hybride Toutefois, Amaya se situe quelque part entre les outils de présentation HTML purs et les traitements de texte orientés papier. En effet, on dispose d'enrichissements et de possibilités absentes du HTML standard, comme la justification, l'interlignage, les polices de caractères etc. L'utilisateur a donc la possibilité de personnaliser quelque peu le look de ses oeuvres, mais le modèle de présentation ne peut en aucun cas être violé au sein du document. Si Amaya reste donc le seul maître de l'aspect final du document, il ne vous lie pas les mains dans le dos pour autant. Il
est même possible (mais pas très adéquat) de l'utiliser en tant que traitement de texte classique !
L'exportation Voici un point où on reste franchement sur sa faim. Les seuls formats d'export disponibles sont actuellement le HTML standard et l'ASCII pur. Quand on sait que le moteur Thot peut aisément générer du SGML, du LaTeX et même du Word, ce que propose Amaya parait très léger. C'est encore plus ennuyeux à l'importation ; on aimerait en effet souvent récupérer des parties d'anciens documents. En version Unix, Amaya imprime bien sûr en Postscript, comme il se doit. La version NT (que nous n'avons pas pu tester) propose pour sa part d'utiliser le Windows Printing System, ou de créer un
fichier Postscript.
Amaya, la belle.
Pas pour tout le monde Soyons clairs : on n'utilisera certainement pas Amaya pour taper une lettre ou faire sa home-page. Mais lorsqu'il s'agit de rédiger un document long et complexe tel qu'une thèse, un rapport ou une documentation technique, l'apprentissage d'Amaya peut se révéler un investissement très rentable. Il s'agit donc d'un outii de bureautique pointu, réservé à certains besoins particuliers, mais qui se révèle le cas échéant d'une efficacité redoutable. Cependant, un défaut de taille subsiste : l'ergonomie.
L'interface utilisateur d'Amaya se montre très conventionnelle (Motif 1.2 de base), mais il faut un minimum d'effort avant d'arriver à faire faire au logiciel exactement ce que l'on veut. Si une future version présente une ergonomie mieux étudiée, Amaya pourrait renvoyer au musée de nombreux logiciels actuellement très prisés.
Jakub Zimmermann Amaya 1 2 Statut : sous licence W3C Source : www.w3c.org Amaya En hausse A Puissance des vues A Richesse des objets manipulés A Sortie d'excellente qualité En baisse ? Ergonomie ? Formats d'import export Note ? ? ? 5T & C'est un fait, en bureautique, il n'y a plus aujourd'hui qu'un seul standard : la suite Microsoft Office. Que ce produit se soit imposé pour ses qualités discutables ou uniquement par la force marketing de son éditeur a cessé d'être un bon sujet de réflexion et, cela, Digita l’a bien compris. Tout le monde est habitué à Office ; voilà pourquoi les nouveaux
outils bureautiques doivent tous être semblables à ceux d'Office, même si ce dernier n'existe pas sur Amiga. Ainsi, Excel et Word s'appellent donc respectivement TurboCalc et WordWorth sur notre machine.
Le top des traitements de texte En ce sens, la sortie de Wordworth 7 doit surtout s'interpréter comme une remise à niveau de ce traitement de texte par rapport aux caractéristiques de Word 7. Une façon de faire qui est tout à l’honneur de Digita, tant on sait à quel point le manque de logiciels de bureautique a pu se révéler cruel pour la carrière de l'Amiga, autrefois. Mais cette fois, ça y est, cette époque appartient bel et bien au passé ; avec Wordworth 7, l'Amiga peut enfin souligner en rouge les fautes d'orthographe (françaises) directement lors Wordworth 7 Beta 9 938 Digita
International 5 58 PÜT de la frappe, placer tout seul les phrases types d'un courrier, créer une table des matières, insérer des images ou des tableaux et même lire à haute voix le texte que l'on vient de taper.
Mieux, le logiciel dispose désormais de menus contextuels permettant, par pour la carrière clëT7 Lb. 7. L'BBtra oeut eni placer tou jjjjj ps p ît même ÿ§. PermetljgJHB rex mal saisi.
Ho Cnitni. U icttle le tWriurnli 7 Jt»1 luitmt êse ccœoï iu itzujr t tr.wi 4e ce 'nilrata» Je texte pif tippert iix ewt tenili-ioe» J* W.r! 7. Une ffcÇcit Je fine qui eu t»st 1 t‘brama? Je Pie»*, tint n »«i t (fie! Pr*»: le anque Je lopcieb bccnntisit » pu tst cneJ U .emètt le l’As-fi.
• ulref-n* Mm telle 1 ,i. •,» y ai, cette ep- ir ru bel el tira
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J'c ibc$ r»rt« (frin iM») Jnndrrmit ! N Je ti tnppe, plwer «al
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pccWtee ne » pc*e po jvre tse mqeimime I je» J'eicet exemple,
d'afficher d'un seul clic sur le bouton droit toutes les
orthographes possibles d'un mot mal saisi ou encore de
simplifier le copier coller.
L'impression n'est pas en reste non plus puisque Wordworth comporte une étonnante particularité à ce niveau : il reconnaît toutes les polices internes de 50 types d'imprimantes matricielles. Du coup, plus besoin d'attendre des heures l'impression graphique et fidèle d'un document ou de se contenter d'une rapide qualité .....,....Æ.u "brouillon" ; il suffit de préciser que l'on dispose d'une Citizen Swift 240c pour que Wordworth ne travaille à l'écran qu'avec les polices des imprimantes Swift. L'impression sera alors à la fois fidèle et rapide, puisque l'imprimante n'aura pas à
reconstituer, pixel après pixel, une police de caractères qu'elle ne connaît pas. Bien entendu, ce problème ne se pose pas avec une imprimante à jet d'encre.
Des lourdeurs contournables Wordworth 7 est simple d'utilisation, dispose de toutes les fonctions nécessaires au traitement de texte, peut travailler en parallèle avec TurboCalc et reste compatible avec les formats de Wordworth 7 Meilleur traitement de texte en français pour Amiga, Wordworth arrive aujourd'hui en version 7 fichiers Windows. Néanmoins, il souffre de quelques lourdeurs. La sauvegarde automatique, par exemple, remet systématiquement le fichier au format Wordworth sur le disque, même si on lui avait initialement précisé que l’on souhaitait obtenir un texte en Ascii ou Rtf.
Pire, à moins de disposer d'une machine très rapide (68060...), la vérification automatique est tellement lente qu'elle entraînera régulièrement des fautes de frappe. Néanmoins, précisons que nous testons là une version de pré-série. Il y a fort à parier que l'édition commerciale verra ces deux défauts corrigés, ce qui permettrait au logiciel d'obtenir une note maximale.
Yann Serra Wordworth 7 Comme dans Word.
Wordworth 7 Beta ClT_ Statut : commercial Source : www.digita.com En hausse ? Identique à Word 7 A Gestion optimale des imprimantes En baisse ? Correction automatique lente ? Bug dans la sauvegarde automatique Note ? ? ? ?
Meilleur traitement de texte en français pour Amiga, Wordworth arrive aujourd'hui en æ reion 7.
C'fôt un fait, en bureautique il n'y a plus aujourd'hui qu'un seul standard : la suite Microsoft Office. Que ce produit se soit impose pour ses qualités discutables ou uniquement par la force marketing de son éditeur a cessé d'être un bon sujet de réflexion et, cela, Digita l'a bien compris. Tout le monde e3t formé à Office et c'est ft* t*.. * s. « iK-m • *«• I - la raison pour laquelle le3 nouveaux outils bureautiques doivent tous être semblables à ceux d’Office, même si ce dernier n'existe pas sur Amiga. Ainsi, Bxcel et Word s'appellent donc respectivement TurboCalc et WordWorth sur notre
machine.
Presque de la mise en page.
Voici un produit qui en jette, qui est utile et amusant à la fois. 3D StarChart reprend en 3 dimensions et en version animée le modèle de l'univers qui nous entoure à 80 années lumière à la ronde (à partir du soleil). Les étoiles sont représentées mais pas les planètes (j'apprends en lisant Dream : le Soleil est une étoile, la Terre une planète). S'appuyant sur des données réelles, 3D StarChart s'accompagne de tout un vocabulaire scientifique nébuleux comme parsec (unité de distance, 1 parsec = 3,2 années lumière), magnitude (degré d'éclat d'un astre) et autres bons mots... Malgré
tout, 3D StarChart est livré avec un excellent guide en HTML mais, surtout, l'interface du produit (un shareware à 15 dollars) se révèle particulièrement soignée et tout à fait abordable pour le profane de la cosmologie. Le produit s'ouvre sur une barre d'outils et une fenêtre intitulée StarChart. Dans celle-ci gravitent en temps réel autour du Soleil toutes les étoiles recensées dans un rayon de 25 parsecs. La barre d'outils permet de modifier le point de Une crise d'astres.
Vue en simulant un mouvement de caméra, d'éloigner ou de rapprocher le système stellaire et d'augmenter l'éclat des étoiles ou le contraste.
Un immense jeu de pétanque A chaque instant, grâce à la souris, il est possible d'agir sur une ou plusieurs étoiles. Il suffit par exemple de pointer et de tirer (par un clic suivi d'un double clic) sur une étoile pour que celle-ci devienne le centre du système autour de laquelle graviteront ses copines. Vous pouvez également ouvrir d'autres fenêtres StarChart et effectuer un drag and drop d'étoiles ou de groupes d'étoiles entre les fenêtres.
Une carte routière du ciel Grâce à la fenêtre Find, il est aisé de repérer une étoile au milieu de cette soupe en indiquant par exemple son nom (Vega, Sun etc.). Le système se positionne automatiquement dessus et la fait remarquer en utilisant un petit viseur rouge. Enfin, si un voyage vous tente, il suffit de glisser déposer votre point de départ (le Soleil par exemple) sur la fenêtre d'informations (qui donne la classe de l'étoile, son nom, sa magnitude...) et votre point d'arrivée dans la même fenêtre (Vega bien sûr comme pour Miss Foster) pour savoir automatiquement le nombre de
parsecs qui les séparent.
Le fin du fin reste la possibilité de construire son propre système d'étoiles. Pour ce faire, vous piocherez les étoiles qu'il vous faut et les glisserez dans une fenêtre de type liste en spécifiant quel type d'opération booléenne vous souhaitez effectuer avec cette étoile (inclusion de l'étoile dans le nouveau système, exclusion, soustraction etc.). Vous voilà avec un système tout neuf.
Conclusion La 3D temps réel n'est pas forcément destinée aux jeux. 3D StarChart se révèle, par son côté ludique et convivial, un outil captivant. Enfin, vous connaîtrez la distance qui nous sépare de l'étoile du berger.
3D StarChart Jodie Foster joue effrontément avec l'espace temps ?
Hop, je me faufile entre les étoileshop, je prends le métro interstellaire.. Facile ! Nous aussi, on peut le faire. Avec 3D StarChart.
Christophe Morvant wahpast@argyro.net 3D StarChart Statut : shareware, 15 dollars Source : http: www. Be. Com beware highlig hts starchart.html En hausse A Simplicité A Rapidité A Ludique A Convivialité En baisse ? Pas de téléportation Note ? ? ? ?
& AfterStep 1.4 AfterStep s'est imposé depuis quelques temps comme le Window manager à la mode par excellence.
Le but original du créateur d'Afterstep était de produire un gestionnaire de fenêtres empruntant le look'n'feel des stations NeXT.
Cela fait, il décida d'en stopper le développement à la version 1.0. AfterStep constitue donc la première interface à avoir réellement transformé l'austère aspect de X, et nombreux sont ceux qui s'inspirèrent des travaux de Franck S. Fejes. Le développement a été relativement rapide, puisque centré sur le code de bowman, un autre Window manager, et a abouti au succès que l'on connaît. Cependant, AfterStep 1.0 n'était, semble-t-il, pas assez fonctionnel pour G. Aznar, qui depuis quelques mois travaille à la version 2.0 de notre interface favorite.
Cette version 1.4 n'offre en fait qu'un avant-goût de la transformation que va subir petit à petit AfterStep. La compilation et l'installation se réalisent sans réelle difficulté si l'on suit à la lettre les indications des fichiers d'aide fournis dans l'archive.
Quoi de neuf ?
Au lancement, on est agréablement surpris par une interface repensée et une apparente volonté d'intégration.
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Le look AfterStep reste égal à lui- même, magnifique donc. On remarquera d'emblée quelques apports désormais standards. La barre de titre de l'application courante bénéficie de trois nouveaux boutons : réduction de la fenêtre, icônification et passage du focus à une autre application. Une barre des tâches fait son apparition en haut de l'écran, permettant à tout moment de passer très rapidement d'une application à l'autre. Quelques menus détails rendent également le bureau de base beaucoup plus fonctionnel qu'auparavant. Cette nouvelle mouture d'AfterStep inclut la plupart des outils
présents sur le site primaire, ce qui a pour effet d'alourdir l'archive mais permet d'avoir un bureau assez A [l*iWv»fer i*ll]3 1: ; »r -3 ent-R3il tx :-ô&Kv-f w-J «box - :KsU s*-...stett -aU -r r, ihbCK outbox swrlter3.cf$ 3utoccrr.dat pufcà tagline .ato ... f ircc*iri3 tii* 11*3vader ct QIJs tep Library fif terStep [l*il'3v*ter ftfterStepJÎ le aninate cutoexec .Sfccp wharf
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3uto»-.ec.l6t*T cleai pajer [Uii ader AfterSteplî cohérent
puisque peuplé d'applications au look NeXT.
Le ".steprc" éclate Si l'aspect extérieur a peu évolué, sa configuration, elle, a subi un véritable lifting. AfterStep suit maintenant les directives de la norme CNUstep (comme WindowMaker) et ses fichiers de configuration se trou- vent dans le répertoire
- GNUstep Library AfterStep. On s'aperçoit bien vite que c'est
là le changement le moins important dans le nouveau système de
configuration.
En effet, tout a été revu et corrigé : plus l'ombre d'un ".steprc" Chaque entité d'AfterStep possède son propre fichier de configuration, ce qui rend le paramétrage beaucoup plus aisé. De plus, on dispose maintenant de sous- menus, représentant chacun des bureaux (et non pas des écrans virtuels), auxquels on peut associer un look & feel distinct (fond d'écran, raccourcis, boutons, barres de titre etc.) Il est également très simple, désormais, de rajouter une occurrence au menu, puisqu'il suffit de créer un fichier dans le répertoire "start" de lui donner le nom qui figurera dans le menu et
d'y écrire la commande à lancer.
I IconPath Air» li*c liwte XI 1 liitamps M-.'liil.J’.illi usr l ili XI i (in«rjle} : iwr XI lKf. l Iti XI l aFtQratvp ¦------ Color .-«vl | ont. Section ¦ ¦ thltl l'J ahnrn ni 1 oolor -roi font 'wttlng'. Aro ' Htciric W
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Victor 3558644 Fmd thi* banne in mr .îatcturv. Pour une configuration claire.
Managers. En effet, on y parle d'une ré-implémentation en C++, de l'intégration d'un filemanager NeXT-like, de l'apparition d'un nouveau Xman (Asman en l'occurrence) et d'une dizaine de projets plus ambitieux les uns que les autres : tout un programme.
Emile Heitor eheitor@cie.fr rpenitingSystem Swtefôl Jnfo Linux U s fredy-dis tribut ed cperatmg system origtnaDy createdby Linus Torvald: avaflablc to cvcryonc. As 8 resuit of this avaflabBfy other deveiopers have taken t Linux source code and created a vanety of différent Linux distributions that bave jiigûliy différent funcoonaliîy from each otber.
H*ip Conter Concours de fonds d'écran.
Espérer qu'à la vitesse à laquelle AfterStep progresse, ces désagréments seront bien vite oubliés. Toujours au sujet de la Todo-list, si tous les projets cités dans celle-ci voient effectivement le jour, AfterStep régnera en maitre absolu sur le monde des Window AfterStep l'infallible ?
Quelques problèmes sont cependant apparus dans cette version. Ainsi, on notera la disparition des animations dans le Wharf ainsi que lors de l'icônifi- cation. Ces points apparaissant en tout premier lieu dans la Todo-list ; on peut Statut : GPL Source : ftp.afterstep.org En hausse A C'est AfterStep !
A Cohérence du bureau.
En baisse Y Modules d'animation amputés.
Y Manque de diffusion.
Y On s'éloigne de l'interface NeXT.
Note ? ? ? ¦ V AfterStep 1 £ kioiqué le ô avril - 38 francs Seulement avec Son C2)JZ Au sommaire Reportage le lifting numérique de la bande annonce de Médiavision Interview d'Eric Wenger, créateur de Bryce 3D Rubriques pratiques 3DS, Lightwave, Artlantis Render, Freehand 8, ClarisWorks, Frontpage, Homesite, Cakewalk, Soundforge, CoolEdit, Vidéo Director, Première... Tests 3DS Max 2, Casablanca, CoolEditPro, clavier Norlead II Sur le CD : La version complète dïmagine 4 pour Pc et Amiga !
Les démos de Dreamweaver, Cinéma 4D XL, Organica, Bryce 3D.. pour Pc et Mac !
Des textures, des fontes, des images, des anims, des sons... îlti Tout l'uniuers de (a création numérique image de synthèse, retouche d'image, mise en page html, uidéo et musique Toutes les machines Pc. Mac, flmiga. Atari. AiscOs, Stations VisualAge For Java : Java facile Visualage est le nom de la gamme de produits de développement visuel d'IBM. Après les Visual Age C++, Smalltalk ou Cobol, IBM a sorti en automne dernier Visual Age for Java un sérieux coup de main au développeur Java.
Workbench File Edit Woikspace Selected Window Help VisualAge Qutck Start _ Ali Projects KlSiEE3358SBiM fâ Java class What wou,d «ou ,ike ,0 do? _____ ; * Qj un class li S SU Uvm class I , c • Create a new applet O Create a new class interface tils : des beans (des composants de code indépendants du type liste, bouton ou menu par exemple) qui vont être mis en relation par l'utilisateur pour définir leur mécanique. Dans l'exemple ci-dessous, l'utilisateur a créé un bouton, une liste déroulante et une boîte de saisie. En trois clics de souris, il va pouvoir définir le code indiquant au
système que le contenu du champ de saisie doit être ajouté à la liste lorsque l'on clique. Il suffit ensuite de relier l'action d'activation du bouton à l'action "additem" du bean "liste" pour faire apparaître une relation entre les deux beans (une flèche en pointillés qui attend un argument). L'utilisateur n'a plus
• A" ’ . O Continue working with a class interface Qconpmltan
fdiVx - O Go to the Workbench O Show this window at Cancel Qj
’i - -4, 4 •=' * . , [ ~ ~ ! ». « n » 7-« d
• ¦
- - S mmm i JJ. S - mm* Une interface "AMIGAle" Avant les liens.
La boîte comprend à la fois la version OS 2 et la version Win32 du logiciel. Pour les ressources nécessaires, le verdict est sans appel : il faudra 48 Mo de RAM et 90 Mo de disque. L'installation se déroule sans histoire et les options sont réduites au minimum. Dès son lancement, l'application se montre plutôt conviviale et demande le type de tâche dont on souhaite s'acquitter.
L'interface est constituée d'une arborescence des projets (concept purement VisualAge) packages et classes ou interfaces. Tous les outils ajoutés ou modifiés sont compilés à la volée ; il en résulte que toutes les méthodes et propriétés de toutes les classes se trouvent accessibles à tout moment.
Pour créer une nouvelle applet, il suffit de désigner un projet dont fera partie cette applet et éventuellement un package de ce projet. Après création de l'applet, une fenêtre de conception graphique (le visual buil- der) apparaît, ainsi que l'éditeur de code pour l'applet.
Les outils L'onglet Visual Composition de la fenêtre de développement de l'applet contient l'environnement graphique dans lequel l'utilisateur pourra non seulement dessiner les différentes parties de l'interface mais également toutes les interactions avec l'extérieur. On dispose d'une palette d'ouOJ f» 21 5 * ». ~ * V - a; a | - rdlliera In Vltual Conciliai j i. 8«wllrfo| 3m I pn i' -1 éD A'; §l y a :S*cky CÜJIKV J a «a™™- mÊm Après les liens.
Ensuite qu'à cliquer sur le bean "text- field" pour le ramener comme argument de la relation entre le bouton et la liste.
L'utilisateur peut maintenant tester son applet en cliquant sur le bouton adéquat. Le système mouline, demande des paramètres et montre le résultat en quelques secondes. Le résultat est donc immédiatement visible et expérimentable.
On pourra ensuite modifier plus précisément le code en cherchant dans les onglets de hiérarchie ou de définition des méthodes. Nous n'avons malheureusement pas la place de détailler tout leur fonctionnement mais notons tout de même que l'éditeur java est doté d'une aide contextuelle très fournie.
S'intégre parfaitement Visual Age java est un outil très puissant, qui s'intégre déjà à des environnements de développement Internet Intranet comme Lotus Domino, et qui parvient à suivre l'évolution des différentes versions de java (un patch permet de passer en
1. 1.2 ; le 1.1.4 est prévu pour la fin du mois). Enfin, une
version d'évaluation du produit est disponible sur
http: service.software.ibm.com dl va java vajavadl-d.
* a ?
Apple» abcd a| abcd abc a abcd II JJ " JJ Clqueî ici _| Applel Viewei: Dteam Aptfetsanao L'applet tourne !
Antoine Sabot-Durand Visualage For Java Java facile Fbe FÆ Workspace Selected Wlndow Hdp Fje m Wotkspace Options Tooh Window Help Statut : commercial Source : http: service.software, ibm. Com dl vajava vajavadl-d En hausse ? La convivialité A L'aide En baisse ? Les ressources demandées Note XllAmp 0.65i*2 de WinAmp. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le Mp3, il s'agit d'un format de compression de son permettant un rapport qualité taille jamais égalé. L'interface de XllAmp constitue bien le seul point commun avec son homologue sous Windows, et le logiciel a été entièrement écrit de
zéro.
Le MPEG Layer 3 fait fureur sur Internet, et le player le plus utilisé est sans doute Win Amp pour Windows. Nous vous présentons ce mois-ci XI1 Amp pour Linux.
XllAmp est, comme son nom l'indique, un player de Mp3 pour X. L'interface graphique ne surprendra pas puisqu'elle se montre en tout point semblable à celle Des fonctions classiques Pas de grosse surprise non plus du côté des fonctionnalités : affichage du spectre du morceau, titre de la chanson, vitesse de lecture, fréquence et type de restitution, etc. L'utilisateur pourra bien sûr influer sur le volume, la balance, et l'équalizer.
Remarquablement rapide XI lAmp se révèle rapide et peu gourmand. C'est même de là que vient la surprise : si une utilisation normale sur un PI 33 32 Mo ne consomme déjà que 10% du temps CPU, on tombe à Fv . 1 ¦ :
1. THE_PERPECT_0ftUÔ*HP3 C05:tç | _j kbpj _j kHz mono PSI BOT El
EB3S333BES f La ressemblance est frappante.
3% en remplaçant le driver Linux par OSS !!! On regrettera cependant l'absence des sources, sans doute due à la licence liée au format Mp3. Par ailleurs, l'exécutable nécessite d'être SUID root pour fournir un son d'une qualité encore accrue.
Guillaume Girard XnAmp o Ô5r2 Statut : n.c. Source : n.c. En hausse A Belle interface A Occupation du CPU très faible A Fourni en libc 5 ou 6 En baisse ? Rien Note ? ? ? ? ?
M- Postilion 0.8.7 Encore un outil inspiré du monde Next ! Postilion est le clone du mai 1er des stations de Steve Jobs une adaptation plutôt réussie.
Postilion se présente comme un logiciel pour lire le courrier électronique, qui a choisi d'adopter le look NeXT Pour une plus grande homogénéité, il est recommandé de le compiler avec la enable-dnd Pour donner à Postilion la possibilité d'utiliser TkStep, il ne faudra pas omettre le paramètre with-tk- config= usr local lib" après la commande "configure" Le reste de la com- H Compose message rrt»: Oiull*vav» Oitard çgir«ii»pc»»o-?te»s ce SobJ-ct : Mort c» vient »?
Data: X X . 02 Hat I9S9 16 58 46 *0100 To: elveitotOcie le i
- * -*•*-'_ L.'. . ' ... j| Emile Heitor eheitorGcie fr .
" http: wv cie fr gcu La griffe NeXT.
Attachatnt* pilation se déroule normalement sans anicroches. Si l'on choisit de laisser l'aspect standard de Tk, un simple ". configure; make; su; make install" suffira à rendre Postilion opérationnel. Il demeure fortement conseillé aux novices désireux de profiter des raffinements de TkStep, d'utiliser les packages pré-compilés disponibles sur Internet.
Un mailer complet, et plus !
Clarté et efficacité.
Librairie TkStep, une reimplémentation de Tk au look NeXT. Déjà dotée d'une exemplaire complexité dans les versions ultérieures, la compilation de Tkstep a encore empiré. Voici les paramètres à passer au script "configure" afin de profiter de toutes les fonctionnalités de la librairie : . configure -enable-xpm - enable-tiff -enable-step Ce logiciel prend la succession de Tkrat, un mailer bien connu du monde Unix, et programmé en Tcl Tk. Il en récupère les principaux atouts, à savoir l'exhaustivité et la grande fonctionnalité. L'intégralité des fonctions de mailing sont implémentées :
signature, forward, attachement et manipulations de texte ne manquent pas à l'appel. Mais bien plus fort, de nombreuses fonctions rendent cet outil pratiquement indispensable. On note la présence d'un module de signature Pgp automatique, mais également la possibilité d'attacher d'un simple clic une clé publique. Autre point fort, les carnets d'adresses se présentent comme une arborescence ; on peut donc organiser son petit monde de façon très ordonnée et par exemple, séparer les adresses de travail de celles plus futiles. Dans le même ordre d'idées, on appréciera les multiples boîtes aux
lettres, option ô combien utile lorsque l'on possède plusieurs providers. Ajoutons à cela une présentation très réfléchie des messages, une aide en ligne conséquente et même un correcteur orthographique : on approche du client de mail idéal.
NeXTStep, quand tu nous tiens... L'allure de Postilion s'inspire résolument des mailers Next et offre donc un raffinement et une ergonomie toutes naturelles. Bien qu'interfacé par un langage interprété, ce logiciel ne souffre pas de grands ralentissements si ce n'est lorsqu'une fenêtre comporte une multitude de widgets. Il reste de toute façon possible, pour les petites configurations, de choisir entre des boutons "icônes" ou bien "texte" Configurable à souhaits Au chapitre de la configuration, Postilion dame le pion aux plus complets des agents de mails. On retrouve les paramètres
utilisateurs, d'envoi différé et de récupération du courrier; mais apparaissent également des options de stockage de mails, des paramètres avancés sur la composition, la reconnaissance d’Url sur un message (lancement d'un navigateur associé) ou encore l'aspect général du logiciel. Un must en terme de personnalisation. Dans sa dernière version, Postilion ne souffre plus de son statut de béta-software et devient utilisable sans aucun souci ; il représente LE logiciel de mail à observer. Un futur hit à n'en pas douter !
Emile HEITOR eheitor@cie.fr Postilion o 8.7 Statut : C PL Source : www.postilion.org En hausse A Look Next A Exhaustivité En baisse ? Installation pénible avec TkStep Note ? ? ? ? ?
Java 1.0.2 La Java Virtual machine 1.0.2 devrait être disponible lorsque vous lirez ces lignes. Celle-ci permet, lorsqu'elle est liée à un browser compatible Java, de lire la plupart des applets.
Première bonne impression, la vitesse se montre acceptable (la JVM testée ne possédait pas de |ustlnTime Compiler). L'émulateur Spectrum ne tourne pas à 100% de la vitesse d'un vrai Spectrum, mais cela reste très satisfaisant. La deuxième bonne surprise est que la plupart de Asteroïds simple, compilé avec Guavac.
Celui-ci ; voilà le seul point rappelant qu'il s'agit de code interprété. La vitesse du browser Acorn atténue un peu ce phénomène. Un autre test, qui avait mis en œuvre un Ne avec la suite Beta de Corel avait déjà permis d'apprécier la vitesse de la machine virtuelle java d'Acorn.
Ces applets fonctionnent aussi correctement avec un Risc Pc équipé d'un Arm 700 à 40 Mhz. Une performance ! Lors du chargement de code Java, on peut remarquer un certain temps de latence avant le lancement de Speed: | Medium 13j Loadi Siarti o A ??????? ? I na Officiel ou pas ?
En théorie, il est impossible d'exécuter du code java autrement qu'à travers une applet, Acorn considérant cette application comme un simple AppletViewer. En pratique, cela reste tout à fait possible ; même le jdk fonctionne. La JVM d'Acorn ne sera certainement pas gratuite, mais cette mouture que l'on appelle Risc Cafe se révèle de très bonne qualité. Reste à savoir comment un produit comme Chockcino, qui est compatible Java 1.1.3, va se positionner en terme de performances par rapport à la Jvm officielle.
David Feugey Statut : n.c. Source : n.c. En hausse ? Java sur Acorn A Quelle vitesse !
A La version finale sera encore plus rapide En baisse V Java 1.0.2 seulement Note ? ? ? ?
Java 1 o.2 RaFS 1.11 RaFS est un utilitaire simple dont le but se résume à contourner les deux plus grosses limites du système de fichiers : l’impossibilité de créer des fichiers dont le nom dépasse dix caractères et la limitation de leur nombre par dossier à 78.
Divers utilitaires corrigent déjà ces problèmes. LongFileNames permet d'enlever la limite en ce qui concerne le nom des fichiers alors qu’X-Files et les archives SparkFS ou ArcFs utilisent une méthode consistant à créer un fichier, qui sera considéré comme un dossier bénéficiant de caractéristiques évoluées. Aucune de ces deux solutions n'est parfaite, et les risques de pertes de données peuvent devenir assez importants.
Création d’une nouvelle unité.
C'est là qu'arrive RaFS. Il s'agit d'un système de fichiers complet, au sens propre du terme. Une unité RaFS est considérée comme telle et non pas comme un dossier spécifique de l'unité principale. RaFS s'appuie sur le système hôte et bénéficie donc de toutes ses qualités (et de la plupart de ses défauts). Les fichiers peuvent avoir des noms de 500 caractères et atteindre le nombre de 450604 par unité RaFS.
Mieux, ces limites devraient encore être facilement repoussées.
RaFS est entièrement écrit en assembleur et connaît une rapide évolution.
La documentation se révèle également remarquable, ce qui est rassurant. Le seul souci reste que RaFS ne dispose pas d'outil de récupération de données ; pas toujours pratique, même si l'auteur indique comment s'y prendre manuellement. Quelques mois après sa sortie, RaFS tend à s'imposer comme logiciel de référence.
David Feugey RaFS 1 11 Statut : shareware Source : http: home. Augsburg.baynet. de ri chard.atterer En hausse ? Solutionne de nombreux problèmes A Très rapide A Bien suivi par son auteur En baisse ? Pas toujours simple de récupérer des fichiers endommagés Note ? ? ? ? ?
Système rte Tous les constructeurs sont d’accord : Windows a gagné la guerre des Os sur micros. Désormais, le champ de bataille se déplace sur deux nouveaux marchés : vers le bas avec les ordinateurs de poche (Windows Ce va-t-il s'imposer ?)
Et vers le haut avec les stations de travail, sur lesquelles la suprématie d'Unix se trouve de plus en plus menacée par le fanfaron Windows Nt. Il faut dire que celui-ci a pour lui la convivialité : face aux multiples modules abscons d'Unix, Windows Nt propose une interface unique avec des icônes colorées, même si c'est au détriment de la puissance et de la sécurité. Voilà où réside l'idée d'Apple : pour contrer Windows Nt, il faut faire un Unix aussi convivial que lui.
Et c’est ainsi que Rhapsody naquit.
Qu'est-ce que Rhapsody ?
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Rhapsody ne représente pas une nouvelle version de MacOS, ni un tout nouveau système d'exploitation. Non, Rhapsody, c'est la nouvelle version de NextStep, un système vieux de dix ans !
L'idée de rendre Unix aussi convivial que Le désormais célèbre file manager.
Rhapsody, enfin un système qui fait envie !
A l'heure où les micros sont sur le point d'être remplacés par des stations (Alpha, Merced, Sun...), Rhapsody symbolise la plus belle arme d'Unix pour contrer Windows Nt.
Windows ou MacOS ne date en effet pas d’hier, même si elle ne constituait pas le but premier de NextStep. En 1986, Steve Jobs est "démissionné" d'Apple, la société qu’il avait fondée avec Steve Wozniak plusieurs années auparavant. Notre homme se fixe alors un challenge : prouver qu’il est bien l’inventeur génial des systèmes graphiques et hautement ergonomiques, même si on vient de lui enlever la paternité du Macintosh. Mais une interface ne sert à rien s’il n'y a pas de système d’exploitation derrière et Steve jobs, se retrouvant seul, n’a pas les moyens pratiques d’enrôler une kyrielle
de programmeurs géniaux pour réaliser un tout nouvel OS. Il décide donc de construire un environnement sur les bases d’Unix, lequel est déjà largement maîtrisé et répandu sur la planète. En 1988, NextStep voit enfin le jour et Steve Jobs lui a même concocté une plateforme pour le faire tourner, le NextCube (68040 à 25 Mhz, Dsp et Scsi intégrés).
Malheureusement, la machine a un prix élevé et l’apparition, en 1990, de versions bas de gamme (NextStation) et haut de gamme (NextDimension) ne suffit pas à faire décoller les ventes ni à démocratiser NextStep. En 1992, Steve Jobs ne trouve d’autre solution pour sortir du gouffre financier dans lequel il s’est plongé que d’arrêter la production de machines Next. NextStep, quant à lui, se voit adapté sur compatibles Pc et stations Sun ; il devient OpenStep mais reste, même lui Document Edit Browser Bookmarks Search Tools Windows Services Williams students o 1*1 ... 1® M ÎB
* B| i 1 (S* | http: w80.willlams.i 9 du Williams students
online: evecatchinq Welcome to OmniWebl Omniweb sous Rhapsody
!!!
Rhapsody contre X-Window AfterStep Les habitués d'AfterStep et les précurseurs parvenus à faire fonctionner GNUStep seront impressionnés par la ressemblance de leur système avec Rhapsody. Mais qui a copié sur qui ??? Soyons clairs : tout le monde a copié sur Next, depuis les icônes jusqu'aux menus.
Mais attention ! Si Rhapsody s'appuie sur Unix et ressemble fort à AfterStep ou WindowMaker, la comparaison s'arrête là. En effet, bien que reposant sur un micronoyau, Rhapsody reste et restera sûrement (connaissant Apple) un système monolithique.
Rhapsody n'est ni X, ni un Window manager ; le terme Rhapsody regroupe le micro noyau, les serveurs, l'interface graphique, etc. Destiné à être tout sauf modulaire, ce système présente les avantages et les inconvénients que l'on connaît déjà à Windows : simple d'emploi et homogène mais fermé et pas très évolutif.
• Découverte L'arbre généalogique des Unices Jusqu'en 1972, UNIX
se composait d'un système de fichiers et d'un ordonnanceur,
puis d'un système de pipes. Après sa réécriture en C, UNIX fut
diffusé aux universités qui s'engageaient à faire remonter les
éventuels problèmes à Bell Laboratories. Le succès commercial
vint avec la version 7 d'UNIX retenue par de nombreux
constructeurs américains. Chacun voulut alors y apporter ses
améliorations, et on vit apparaître de nombreuses versions
d'Unix comme BSD 4.1 ou HP-UX. Parallèlement, Bell et ATSrT
continuaient de développer UNIX. Actuellement, il existe
plusieurs normes comme BSD et SystemV, mais la plus reconnue
reste sans doute POSIX. Même de nos jours, chaque Unix possède
ses spécificités ; on verra une énorme différence entre BSD 4.4
et Solaris... Entre le NeXT et le Mac.
Tout seul, très cher. A tel point que les programmeurs et les étudiants préfèrent bidouiller soigneusement l'adaptation de son interface à leur Unix X-Window conventionnel plutôt que d'acquérir tout le système, histoire de faire "comme le vrai". Fin 1996, Apple va mal et estime que la réintégration dans ses services de Steve-Jobs-le-fondateur offre une solution comme une autre pour remonter le moral des troupes. Mais Steve Jobs ne vient pas seul : il apporte dans ses bagages la dernière version de NextStep. Argant qu'il s'agit d'un Unix (système universel) doublé d'un "Apple touch" le
nouveau président par intérim a vite fait de convaincre les pontes d'Apple de l’intérêt de donner une seconde jeunesse à cet OS. Quelques dépoussiérages plus tard (reprise des derniers gadgets de MacOS, ainsi que du menu Pomme, recompilation du code source en PowerPC et Pentium), NextStep est devenu Rhapsody.
Apps r- Cool Stuff v- Library r- Mailboxes r- windov s.tiff Le RTF en standard : plus portable que Tascii.
Rhapsody dans la pratique Dès le premier boot, la ressemblance avec NeXTStep se montre flagrante ; c'est même à ce moment que l'on s'aperçoit à quel point Rhapsody s'appuie sur le système du NeXT, et donc sur Unix. En effet, il suffit d'activer l’option "verbose" lors du boot pour voir défiler, en lieu et place de l'écran d'accueil, tous les messages de boot du noyau et du système. A- noter que tout ceci s'affiche dans une fenêtre au plus pur look NeXT... Rhapsody est structuré autour du micronoyau Mach, et rappelle franchement BSD du côté Unix. Au- dessus de ce noyau et des différents
serveurs (cf. Dossier sur les systèmes d'exploitation dans ce même numéro) se trouve l'interface graphique. Il s'agit là d'un mélange de NeXT et de MacOS : les icônes et le style général rappellent NeXTStep mais Apple s'est senti obligé d'ajouter sa marque en reprenant les ascenseurs et les menus du Mac (la présence du menu pomme sur un écran qui ressemble autant à un NeXT ne manque pas de faire sensation). Par défaut, on trouvera nombre d'applications directement importées de l'environnement NeXTStep, tels le file manager ou encore le lecteur de courrier. Cependant, derrière
les jolies icônes se fait sentir la présence d'un Unix. L'arborescence du disque dur, par exemple, n'a rien à envier à BSD ni à SystemV : présence des répertoires bin, sbin, etc. On peut même ouvrir un Xterm... A priori, il ne devrait pas être trop compliqué de recompiler des applications Unix sous Rhapsody. Apple s'ouvri- rait-il enfin aux standards établis ? Parmi les nombreuses applications fournies en standard, on notera la présence de l'AppBuilder, qui représente un modèle du genre et qui, bien qu'existant depuis plusieurs années, fait encore pâlir de jalousie les RAD que l'on
trouve dans le monde Windows.
Ça ne vous rapelle rien ?
Save RTF Cool Stuff Fehf.rtf - __ Cancel avant la fin de l'année.
S'il tourne d'ores et déjà sur PowerMac et Pc, on chuchote de-ci, de-là que des versions Alpha et Merced sont en cours de développement. Par ailleurs, dans un premier temps, seule la version PowerPC aura le pouvoir d'exécuter directement des applications MacOS.
Guillaume Girard et Yann Serra Pour quand ? Et comment ?
Déjà largement diffusé chez les développeurs, Rhapsody ne devrait pas voir le jour auprès du grand public ©- Recompiler le noyau Linux que Système Linux est un des rares systèmes livrés avec ses sources, pourquoi ne pas en profiter ?
La plupart des détracteurs de Linux, lorsqu'ils se retrouvent à court d'arguments, n'ont qu'un mot à la bouche : "de toute façon, sous Linux, il faut savoir recompiler son noyau !" Si avec les premières versions de Linux, le noyau n'était en général disponible que sous forme de sources, la compilation du noyau ne doit plus être vue par l'utilisateur lambda que comme une possibilité supplémentaire de personnaliser son système et non comme un passage obligatoire.
Pourquoi compiler le noyau ?
Le premier cas qui puisse pousser un utilisateur le noyau est la prise en compte d'un nouveau périphérique. Ce cas de figure se fait de plus en plus rare puisque les distributions récentes de Linux utilisent un noyau modulaire qui reconnaît automatiquement la plupart des périphériques supportés par Linux.
Le principal intérêt réside par conséquent dans la construction d’un noyau parfaitement adapté à nos besoins. Il s'agit donc plutôt d'optimiser et non d'assurer le fonctionnement du système. En effet, il est tout à fait possible d'utiliser son système Linux avec le noyau fourni par défaut et sans jamais le recompiler. Bien sûr, cela se révèle dommage, tant la "fabrication" d'un noyau sur mesure fait gagner en efficacité.
Enfin, qui ne trouverait pas inutile d'attendre lors du boot la détection d'une carte que l'on sait être absente du système ? Si les noyaux fournis par défaut avec la plupart des distributions se doivent de reconnaître un maximum de périphériques, il n'est pas nécessaire de continuer après l'installation à utiliser de tels monstres.
Pré-requis La compilation du noyau de Linux ne nécessite pas de connaissance en matière de programmation. On associe souvent compilation à compréhension du code source, alors qu'il s'agit simplement ici de considérer Linux comme un paquetage source, qu'il faut configurer avant de compiler. Il reste tout de même souhaitable d'avoir des connaissances de base sur Unix, tout comme il est important de savoir de quoi se compose exactement le système que vous utilisez (périphériques, cartes, etc.). En résumé, le débutant passera provisoirement son chemin. Des bases solides en anglais se montrent
également utiles puisque les messages d'aide ou d'erreur sont affichés dans la langue de Shakespeare.
proc est un système de fichiers virtuel On ne peut y écrire directement, mais les informations qu'il renferme peuvent être des plus intéressantes. A titre d'exemple, un 'cat proc interrupts' liste les interruptions utilisées, permettant ainsi de détecter les conflits d'Irq. La plupart des outils d'observation de la charge système ou de la quantité de mémoire disponible utilisent proc pour obtenir les informations. Attention : le répertoire proc n'est pas présent sur le disque dur ; il s'agit d'un système de fichiers fictif.
Démystification On nomme abusivement "compilation du noyau" une étape de la configuration d'un système Linux. La compilation à proprement dit ne représente qu'une petite partie de cette étape ; le plus gros travail consiste à décider quelle option sera activée dans le futur noyau. Que les personnes ayant déjà eu affaire à un système BSD se rassurent, sous Linux il suffit de répondre à des questions. Par ailleurs, en cas de doute, une réponse par défaut se trouve proposée et rares sont les options non documentées en ligne. Enfin, cerise sur le gâteau, des interfaces sont disponibles pour
faciliter cette configuration.
Installation des sources Cette étape optionnelle ne se révèle _ Dream prof D Linux Kernel Configuration_£3 Linux Kernel Configuration Code maturîty level options Loadable module support General setup Floppy, IDE, and other block devices Networking options SCSI support SCSI low-level drivers Network device support ISDN subsystem CD-ROM drivers (not for SCSI or IDE ATAPI drives) Filesystems Character devices Sound Kemel hacking
• loadlin & lilo Le noyau doit savoir où se trouve la partition
contenant le root filesystetn, et c'est le rôle de loadlin ou
lilo de le lui indiquer.
Les sites incontournables Linux headquarters : http: www.linuxhq.com : une mine d'or sur les noyaux stables et expérimentaux de Linux.
Linux mama : http: www.huwig.de linux mama : tout sur les patches non officiels !
Bien sûr nécessaire que si les sources ne sont pas déjà installés ou si vous voulez changer de version. Les sources des noyaux stables sont distribués dans un fichier baptisé Linux-2.0.x.tar.gz (x vaut 33 pour la dernière version en date). On peut les trouver sur le site ftp.jussieu.fr, dans le répertoire : Save and Exit Load Configuration from File Quit Witftout Saving Store Configuration to File - pub linux kernel v2.0 ou encore sur le CD 49 de Dream. Ce fichier doit être désarchivé dans usr src : figure 7 : l'outil de configuration du noyau sous X. cd usr src rm -rf linux* tar xvzf
linux-2 O.x.tar.gz In -s linux-2.0.x linux Il faut parfois recréer des liens symboliques dans usr include : cd usr include In -s usr src linux include asm- i386 asm ln -s usr src linux include linux linux ln -s usr src linux include scsi scsi i386 doit être remplacé par votre architecture, si ce n'est pas Intel x86. On notera au passage que de la parité du second nombre (dans le nom du fichier) dépend la stabilité du noyau. En effet, m que Système Code maturity level options | ? Y v m v n Prompt for development and or incomplète code drivers Help a Main Menu Next Prev I figure 2 :
une page de configuration.
Filesystems j ?y| V m n Quota support Help 1 ? Y V m v n Mandatory lock support Help v y ?
M v n Minix fs support Help v y ?
M V n Extended fs support Help ? Y. V m V n Second extended fs support Help v y ?
M V n xiafs fïlesystem support Help ? Y V m V n DOS FAT fs support Help ? Y V m N n MSDOS fs support Help - v y ?
M V n VFAT (Windows-95) fs support Help v y ?
M V n umsdos: Unix like fs on top of std MSDOS FAT fs Help ? Y V m V n proc fïlesystem support Help v y ?
M V n NFS fïlesystem support Help v y V m V « Root frte system on NFS Help v y m n BOOTP support ï'x'M Help Main Menu II: ¦.
Next.
Prev La configuration des systèmes de fichier, une étape très importante.
Les noyaux expérimentaux comme le meilleur compromis. On prendra soin d'installer Tcl Tk pour pouvoir utiliser la configuration graphique du noyau. Que l'on se rassure, quelle que soit la méthode choisie, les questions posées sont toujours les mêmes, et seule la présentation change. Pour utiliser le configurateur graphique, il suffit de taper une fois dans le répertoire usr src linux : make xconfig
2. 1.x ont pour second chiffre, un chiffre impair, au contraire
des noyaux stables comme le 2.0.33. Configuration du noyau
Avant de commencer la configuration, un peu de nettoyage
s'impose : cd usr src make mrproper Cette commande supprime
tous les fichiers objets (.o) de la précédente compilation.
Concernant la configuration, il existe trois interfaces :
graphique sous X Window, mode texte plein écran ou ligne à
ligne. La première est la plus simple, la deuxième se montre
presque aussi facile mais plus rapide et la troisième reste
la plus rapide mais ne permet pas les retours en arrière. Nous
avons utilisé l'interface graphique surtout pour des questions
de présentation car l'interface en mode texte représente le
Les modules "optionnels" et patches non officiels La nouvelle
architecture modulaire de Linux 2.0 a permis à de nombreux
développeurs de créer des modules qui ne sont pas tous
intégrés dans la distribution standard du noyau.
Les raisons sont diverses : niveau de stabilité du module, implémentation redondante d'une fonctionnalité mais surtout conservation d'une taille décente pour le noyau. Par exemple, le paquetage pcmcia-cs offrant un support très performant des cartes au format PCMCIA est distribué séparément car il répond à un besoin spécifique et comporte de plus une taille importante. Le support des cartes son peut être remplacé par sa version commerciale, OSS, plus performante. Enfin, certains supports expérimentaux ou jugés "exotiques" sont disponibles séparément : support de la Fat32+joliet par exemple.
Pour la version ncurses (mode texte plein écran) : make menuconfig ou make config tout court pour la version texte ligne à ligne.
La figure 1 montre l'affichage du configurateur graphique. Chaque bouton dans la partie centrale permet de configurer une partie spécifique du noyau.
Les boutons Load Store configuration from to file permettent de gérer des copies de sauvegarde de la configuration. Save and Exit vous autorise à terminer la configuration et passe à l'étape suivante. En cliquant sur la catégorie Code maturity level options, vous obtenez l'affichage de la figure 2. L'interface est on ne peut plus simple (y pour valider, n pour inhiber) et si vous ne comprenez pas une option, le bouton Help sur la droite se fera un plaisir de vous fournir des informations supplémentaires. N'hésitez surtout pas à solliciter ce bouton : il permet de savoir à quoi sert
une option au nom obscur, et vous pourrez ainsi répondre judicieusement à la question.
Noyau modulaire ou monobloc ?
Chaque option donne lieu à l'intégration ou non d'une fonctionnalité dans le noyau. Il existe deux types d'intégration : "dans" le noyau ou sous forme de module. Les modules concernent les fonctionnalités qui ne sont pas requises constamment, comme le support de PPP ou de l'imprimante, etc. En général, le noyau de base est petit et la plupart des fonctionnalités se trouvent prises en compte par les modules. Mais il ne faut pas non plus en abuser ; les modules ajoutent un peu de complexité au fonctionnement du noyau et le ralentissent un peu.
Pour intégrer une fonctionnalité en tant que module, il faut choisir l'option m en lieu et place de y. 13 kvt ES : £ile options ¦ : Help Linux Kernel v2.0.33 Configuration
- CD-ROM drivers (not for SCSI or IDE ATAPI drives) - Arrow keys
navigate the menu. Enter selects submenus --- .
Highlighted letters are hotkeys. Pressing Y includes, N excludes, M modularizes features. Press EscXEsc to exit, ? for Help.
Legend: [*] built-in C ] excluded M module module capable [1] Support non-SCS1 IDE ATAPI CDRÛM drive?
Aztech Orchid Okano Wearnes TXC CyDROM CDROM support Goldstar R420 CDROM support Matsushita Panasonic Creative, Longshine, TEAC CDROM support Mitsumi (standard) [no XA Multisession] CDROM support Mitsumi [XA MultiSession] CDROM support Optics Storage DOLPHIN 8000AT CDROM support Philips LMS CM206 CDROM support Sanyo CDR-H94A CDROM support [ ] Soft configurable cdrom interface card support .( + )- elect Exit He 1 p Les options de configuration Nous n'allons pas entrer dans le détail des nombreuses options de configuration mais intéressons-nous aux diffé
rentes catégories d'un point de vue assez global :
• Code maturity level options. Cette section de configuration ne
comporte qu'une seule option : prompt for development and or
incomplète code dri- vers. Par défaut, certaines options de
configuration ne sont pas disponibles, car expérimentales. Il
est cependant recommandé de répondre yes ici, car certaines
options intéressantes comme le support des binaires Java ou du
file- system Amiga font partie des options expérimentales.
• Loadable module support. Le serveur kerneld est une des
nouveautés majeures de Linux 2.0. Grâce à lui, il est possible
de créer un noyau modulaire et de charger ou décharger les
différents modules automatiquement, en fonction des besoins.
Nous reviendrons sur les modules mais il vaut mieux activer le
support de kerneld et des modules, en répondant yes à toutes
les questions de cette section.
SCSI low-lsvol i&rtven v y . Rn * n 700QFAS3T SCSI support V y V m * n Adoplac AMA132X17825 support H*p J v Y - ?" AdspUc AHA1M2 support «*j y; ;-v m * n ArtcpUc AHA1743 sippart JüJ , y . M ? ¦ Aftploc AHA27W784Xf»© support WpJ y . M ? Ni MvsnSys SCSI support “fj V- y ' V ai ? N j Alwoys 1NZOOO SCSI support WpJ ? Y ... m; vri»! AM53 73C374 PCI SCSI support v y v n ? N ; Bu* Logic SCSI support “•j v* 'j[v 2; V '• •! ' «SJ v y v m ? N DTC31M7KM SCSI support . J JüJ v y m ? N EATA-DMA (DPT. NEC ATAT, SKI, A8T, Oüvottl, Mpiatrcnlx) support
- iJ&J y , m ?(! IATA-P10 (Otd OPT PM7001, PM2S17 V) support mm V
y ; ly m * n £ATA tS VEIJWPa (DPT «rW gonwlc EATA DMA-camptant
toanh) support Hs*J v i ;' v !*!) V r.jj "O*:» • ! •r.'UiUi s u
iiiiiuw i'l ijuevvl t.-» v*o*K ’! Mj ? N rirtum liiwtmnlKn
SCSI.
Faut savoir une chose importante sur les modules : ils sont stockés comme n’importe quel autre fichier sur le disque dur. Par conséquent, pour qu'ils puissent être chargés, le noyau doit pouvoir y accéder. De ce fait, il faut que le support des binaires ELF et du moyen de stockage utilisé (IDE ou SCSI) soit compilé directement dans le corps du noyau.
Peut-être que cela ne se révélera plus nécessaire dans le noyau 2.2.
• Floppy, IDE and other block devices.
Les disques IDE sont parfaitement supportés par Linux, avec notamment la possibilité de gérer jusqu'à quatre interfaces IDE. Certains chipsets bogués sont connus de Linux ; lisez bien les informations correspondantes si vous possédez un chipset de 486 un peu original.
• Networking options. La configuration du noyau pour une
utilisation réseau avancée dépasse le cadre de cet article mais
il est prudent de toujours prévoir un support réseau minimal.
Activer ie Quelle que soit la plate-forme considérée, il existe
généralement deux moyens de booter un système Linux : soit
directement au boot, avant même de démarrer un autre OS, soit à
l'aide d'un programme depuis un autre système d'exploitation.
Si la deuxième méthode est généralement plus simple à mettre en
oeuvre, elle reste moins pratique dans la plupart des cas. En
effet, celle-ci nécessite d'avoir un noyau présent sur la
partition de boot et oblige à booter l'autre OS même si l'on
veut uniquement utiliser Linux. Lilo (ou amililo) permet de
choisir la partition de boot dès l'amorçage du système. Le cas
de l'Alpha est à part, puisqu'il dispose d'un firmware. La
procédure classique consiste à lancer linload depuis le
firmware, puis milo et enfin un noyau Linux avec les arguments
appropriés.
Lilo ou LoadIin ?
?
Les vieux PC utilisent souvent des lecteurs de CD-Roms propriétaires.
N'oublions pas le SCSI.
Support de TCP IP se montre pratiquement indispensable (certaines applications ont besoin de TCP IP même si votre machine n'est pas en réseau).
Pensez également à activer la loopback et le PPP si vous êtes connecté à Internet via une liaison de type Dial-Up en passant par les lignes téléphoniques.
• SCSI support et SCSI low-level dri- vers. Si vous possédez un
contrôleur et des périphériques SCSI, vous pourrez trouver
votre bonheur dans ces sections, puisque quasiment toutes les
cartes SCSI du monde PC et du monde Amiga sont reconnues par
Linux. Attention encore une fois à ne pas compiler en tant que
module le support de la carte sur laquelle se trouve le
disque de boot.
• Network device support. Outre le support des protocoles PPP et
SLIP, on trouvera ici tout ce qui a trait au réseau, depuis les
simples cartes Ethernet jusqu'aux liaisons par Radio. Si vous
possédez une carte Ethernet classique du type compatible
NE2000, activez le support pour les cartes NE2000 dans la
sous-sec- tion other ISA cards, et ce même s'il s'agit d'une
carte PCI.
• ISDN subsystem. Il s'agit là de la configuration RNIS, pour les
chanceux ou les fortunés.
• CD Rom drivers (not for SCSI IDE- ATAPI drives). Si vous
disposez d'un ancien lecteur de CD-ROM sur contrôleur au
format propriétaire (Panasonic, Mitsumi, etc.), il y a de
fortes chances Système pour qu'il se trouve dans cette liste.
Par ailleurs, si vous êtes à court de place sur les nappes de
vos contrôleurs EIDE, vous pourrez toujours utiliser le
connecteur IDE de votre vieille SoundBlaster. Cette section
n'apparaît que pour la version Intel.
î £ile fipfions Help Linux Kernel v2.0.33 Configuration Arrow keys navigate the menu. Enter selects submenus --- .
Highlighted letters are hotkeys. Pressing Y includes, N excludes, M modularizes features. Press EscXEsc to exit, ? for Help.
Legend: [3] built-in [ ] excluded M module module capable i Loadable module support --- General setup --- Floppy, IDE, and other block devices --- Networking options --- SCSI support --- Network device support --- ISDN subsystem --- CD-ROM drivers (not for SCSI or IDE ATAPI drives) Filesystems ---
- --
- V • j ¦sfciBMl Exit Help Le configurateur ncurses.
• Filesystems. Le choix des systèmes de fichiers est primordial
sous Linux, ; il s'agit d'une partie très importante du noyau.
Rappelons qu’un système de fichier désigne une méthode pour
organiser les fichiers et leur contenu sur un périphérique
d'entrées sorties. Il est recommandé, voire indispensable,
d’utiliser le système de fichiers second exten- ded
filesystem (ext2fs) pour la partition principale du système (il
ne faut pas activer le support modulaire dans ce cas). Le
système de fichier virtuel proc doit aussi être activé ;
certaines applications qui ont besoin de récupérer des
informations sur le noyau ne fonctionneront pas sinon (ps,
top, etc.). Enfin, il est de coutume d'activer le support des
filesystems FAT et VFAT, ainsi que Minix.
Vous n'oublierez pas l' so9660 pour pouvoir relire des CD-ROM. Les possesseurs d'Amiga ne manqueront pas d'activer le support du FastFileSystem, très pratique.
• Character devices. Support des ports séries et parallèles, de
l'imprimante, etc. Ce menu est standard et suffisamment
explicite.
• Sound. Support des cartes sons par Module ou pas module ?
Comment savoir si une fonctionnalité doit être disponible à tout moment dans le noyau ou s'il est plus malin de la compiler en tant que module ? De manière générale, il y a les adeptes du monolithique, et ceux du tout modulaire.
Un moyen simple consiste à se demander si cette fonctionnalité est souvent sollicitée ou non. En effet, il y a peu d'intérêt à compiler le support de la carte Ethernet en module si la machine se trouve reliée en permanence à un réseau.
Si vous optez pour un noyau monolithique, attention cependant à ne pas désactiver pour autant la possibilité de charger des modules. En effet, d'une part certains drivers de cartes sont fournis uniquement sous forme de modules, et d'autre part certaines fonctionnalités comme la compression des en-têtes en PPP ne peuvent être compilées autrement que sous forme de modules.
CONFIGJHET: These are the protocols used on the Internet and on most local Elhemets. The safest is to say Y here (which wlll enlarge your kernel by about 35 kB), smce some programs (e.g. the X window system) uso TCP IP even If your machine Is not connecter! To any « olher computer. You will get the so-called loopback de vice which I allows you to pmg yourself (great fun, that!). This option is also necessary if you wanl to use the fufl power of terni (term is a program which grves you aimost full Internet connectivity if you have a regular dial up Shell account on some Intemot connected Unix
computer. Read the Temi-HOWTO, available via ftp (user: anonymous) on su nsi le .une .edu : pub Unux docs H O WT O ). Short answer: say Y. L'aide à portée de souris.
Voxware. La configuration dépend de votre carte et n'est pas obligatoire, puisqu'il existe aujourd'hui des supports externes du son par l'intermédiaire de modules optionnels. Certaines applications ont besoin du support des périphériques dev dsp et dev audio ; n'oubliez pas de les activer.
Depuis le kernel 2.0, la plupart des cartes son PC, Amiga ou Atari sont supportées.
• Kernel hacking. Le titre ne parle-t-il pas de lui-même ? Cette
option est absolument à désactiver... Avant de passer à la
suite, n'oubliez pas de sauvegarder votre configuration et de
sélectionner l'option Save and Exit de la fenêtre principale de
l'outil de configuration.
Compiler le noyau Nous entrons dans la dernière ligne droite de notre création d'un noyau Linux réellement adapté à nos besoins.
Nous devons tout d'abord établir les dépendances entre les fichiers à compiler : make dépend Il ne reste plus qu'à lancer la compilation : make zImage Ceci va créer une image compressée du noyau, ce qui peut prendre du temps, même sur un bête de course ! Il est aussi possible d'obtenir une image encore plus réduite en utilisant la cible bzlmage, par exemple pour créer une disquette root. Après la compilation, le noyau binaire se trouve dans usr src linux arch architecture boot zlmage (où architecture peut être x86, m68k, alpha, sparc, etc.). Ce fichier binaire doit être par exemple
copié dans le répertoire racine sur la slackware (ou boot sur la Red Hat) pour remplacer l'ancien noyau qui porte généralement le nom de vmlinuz. Assurez-vous de toujours posséder une copie de sauvegarde de l'ancien noyau : cp vmlinuz vmlinuz.old cp usr src linux arch i386 boot zIm âge vmlinuz Vous devez ensuite compiler les modules : make modules . Chez, com n icoteam yk B g WWW.C 001 cote a m V ¦ I ¦ Pour rendre le futur Technologies plusposent... ?L SlStations Alpha 533 Mhzls mm y -rm - puis les installer : make modules_install Utilisation du nouveau noyau Selon la méthode que vous
utilisez pour démarrer Linux, les dernières étapes à effectuer sont différentes. Avec loadlin ou amiboot, il suffira de copier le nouveau noyau sous Dos et de changer la ligne de commande en lui passant le nom du nouveau noyau. Pour revenir à l'ancien, il suffit d'en conserver une copie. Avec LILO, la méthode la plus sûre consiste à créer une nouvelle entrée pour l'ancien noyau dans etc lilo.conf. Voici un exemple pour un système IDE avec Linux installé sur la deuxième partition du premier disque : image= vmlinuz old root= dev hda2 label=oldlinux read-only Après avoir modifié le fichier,
tapez tout simplement "lilo" Au moment du boot, si vous indiquez "linux" le nouveau noyau sera utilisé (puisque l'ancien vmlinuz a été remplacé) et vous pourrez toujours redémarrer avec l'ancien noyau en utilisant oldlinux.
Fred Pesch le Hacker I CM 164SX (cache 1Mo) Proc 21164PC 533 Mhz 64 Mo SDRAM DD 1.7 Go EIDE Fujitsu CDROM 24x EIDE Sony Lecteur 3.5" 1.44 Mo Carte Réseau PCI Carte Son SB 16 PnP S3 Trio 64 2 Mo Moniteur 14" reg. Digit.
Souris Logitech PS 2 Clavier KeyTronic PS 2 Rack Amovible IDE Boitier Moyen Tour ATX OS : Linux RedHat 5.0 16 990 F ttc le Serveur Web les Options CM 164SX (cache 1Mo) Proc 21164PC 533 Mhz 64 Mo SDRAM Carte U.SCSI NCR 810 DD 4.3 Go Ultra SCSI Graveur 4x 12x SCSI Lecteur 3.5" 1.44 Mo Carte Réseau PCI Carte Euro ISDN Teles Carte Son SB 16 PnP S3 Trio 64 2 Mo Moniteur 15" Panasonic Souris Logitech PS 2 Clavier KeyTronic PS 2 Boitier Server ATX OS Linux RedHat 5.0 21164a 533 Mhz + CM LX 2 Mo 8000 F ttc Graveur 4x 12x SCSI 3000 F ttc Lecteur Zip interne + 1 Disk 1000 F ttc S3 Trio 2 Mo -
Matrox 4 Mo 1000 F ttc Matrox 4 Mo - Matrox 8 Mo 1000 F ttc Matrox 4 Mo - FireGL 1800 pro 1000 F ttc Moniteur 14" - 15" Panasonic 1000 F ttc Moniteur 15" - 17" llyama 8617 3000 F ttc Win NT 4.0 Workstation installé 2000 F ttc Autres Options Nous Contacter... les Kits CM 164SX cache 1Mo + CPU 21164PC 533 Mhz 10 990 F ttc CM 164LX cache 2Mo + CPU 21164a 533 Mhz 18 990 F ttc Boitier ATX + 64 Mo SDRAM + CDRom Ooicoteam 2 000 F ttc 24 990 F ttc le Hacker II CM 164SX (cache 1Mo) Proc 21164PC 533 Mhz 64 Mo SDRAM DD 3.4 Go EIDE Fujitsu CDROM 24x EIDE Sony Lecteur 3.5" 1.44 Mo Carte Réseau PCI
Carte Son SB 16 PnP Matrox Millénium II 4 Mo Moniteur 15" Panasonic Souris Logitech PS 2 Clavier KeyTronic PS 2 Rack Amovible IDE Boitier Moyen Tour ATX OS Linux RedHat 5.0 18 990 F ttc le Hacker CM 164SX (cache 1Mo) Proc 21164PC 533 Mhz 64 Mo SDRAM Carte U.SCSI NCR 810 DD 4.3 Go Ultra SCSI CDROM 24x SCSI Lecteur 3.5" 1.44 Mo Carte Réseau PCI Carte Son SB 16 PnP Matrox Millénium II 4 Mo Moniteur 15" Panasonic Souris Logitech PS 2 Clavier KeyTronic PS 2 Boitier Moyen Tour ATX OS Linux RedHat 5.0 20 990 F ttc Help Configurations garanties 1 an pièces et main d’oeuvre Franco de port pour la
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Les Distributeurs de Stations Alpha Nicoteam Make config : beaucoup moins sympathique !
Chez RedHat et Debian Comme à l'accoutumée, le cas des distributions RedHat et Debian se situe un peu à part. En effet, si la RedHat ne diffère de la procédure standard que par le nom des packages contenant les sources, la Debian, elle, offre une autre approche de la compilation du noyau. A l’heure actuelle, la compilation du noyau ne se réduit plus à la génération d'un exécutable un peu particulier. Nombre de fichiers annexes comme les modules sont créés, dépendant les uns des autres et ne reposant pas dans les mêmes répertoires selon la version du noyau. Aussi utilise-t-on la commande
make-kpkg sous Debian. La méthode de configuration ne change pas mais les "make" sont avantageusement remplacés par un make-kpkg qui crée un package contenant le noyau et tous ses modules. Ce dernier s’installe et se désinstalle ensuite le plus simplement et le plus proprement du monde.
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Toutos les marques citées appartiennent à leurs propriétaires
respectifs Utiliser un graveur de CD-Rom sur Amiga, c'est
possible !
Foire des compilations de ses chansons préférées, enregistrer un backup de son disque dur sur un support fiable... C'est indéniable, utiliser un graveur de CD-Rom peut vite devenir une chose très intéressante.
L'appareil. Cela étant, il convient tout de même de respecter certaines règles lors de son choix. En tout premier lieu, ne choisissez qu'un graveur de type Scsi : ce sont les mieux supportés sur Amiga. En second lieu, préférez les graveurs de marque )vc, Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il est tout à fait possible de graver des CD sur un Amiga. Il suffit juste d'avoir les bons outils pour cela. En l'occurrence, il s'agit d'un graveur de CD- Rom et du logiciel adéquat. Comme à l'accoutumée, nous conseillons vivement à nos lecteurs d'envoyer se faire voir ailleurs tout revendeur
qui leur dirait qu'un graveur est un "produit bien trop puissant pour fonctionner sur un Amiga, ahahah, soyons sérieux mon bon Monsieur, achetez-moi plutôt un Pentium 2" Le marché de l'informatique symbolisant une véritable usine à emplois, il n'est en effet pas rare de tomber sur un ancien étudiant en Psychologie ou Histoire de l'art qui comprend autant de choses à l'informatique que vous au serbo-pakistanais. Donc, une fois encore, n'hésitez pas à vous faire plaisir en prenant le plus beau graveur du magasin et pensez à jeter le CD-Rom "pilotes pour Windows 95", totalement inutile
mais fourni avec Ugdate Exec Devices-- cybscsi device n scsi.device ?
?
?
3: Iomega jaz 1GB J.8 4: Sv0ue3t SyJet-S 5: IOMEGA ZIP 100 E Driver: Device; | cybscsi.device Unit; |~2 CD_Plextor, known CD writer: Non CDDA read: Intel Settrng speed: Oui Cancel Figure 2.
Panasonic, Philips, Plextor, Ricoh, Sony ou Yamaha ; ce sont ceux que le logiciel MakeCD reconnaît automatiquement.
MakeCD en version 3.1 représente effectivement le logiciel de notre choix pour piloter la gravure ; il offre l'avantage de se montrer particulièrement intuitif. Deux autres logiciels existent : Masterlso et Burnlt.
Configurer Avant de lancer le logiciel de gravure à proprement parler, vérifiez que votre graveur de CD soit bel et bien connecté sur l'interface Scsi de votre Amiga (il n'y a que ’Amiga 3000 qui dispose d'origine de cette interface ; tous les autres doivent avoir une carte d'extension Scsi), qu'il comporte un numéro d'Id pas encore utilisé (l'Id se Figure 3.
Figure 1.
? | MakeCD; Track Options_~_| P~| | Crb ? | MakeCD: CD Copy Track: | r l| 411 ?! | 1. » Audio (normal)-s: 02. » Audio (normal) OK I Ihdicÿÿ •- Index no. 01: 00: Pause after; 03:5 C-1 Direct to CD writer &J Immediately g-1 Disc-at-Once m Raw Block Contents
- Ür-Aiorii; .. Base dir : Temporary Images: Delete
file; Write Mode; Data Format-.
Please set the options and insert the CD in the source drive.
IioLirçâ ¦- Track from CD | 02. » Audio (normal) 03 56;40 m T*' •r IzU ÇJ3C * U3e image file 1 Image file- j Q2_Audio_normal_Q3_56 ]DJ Delete file; C?| Never Advaricecl Option:j Audio - adapt start position; | 00:00 Scan for jndice3; I Index-. $ |î min blocks Add min blocks Read ISRCs; I Track type; Ç?~ [ Audio (normal) | min blocks Read from source CgpyCP - | WBBKËBÊÈÊÊÊSÊSi Setup Project Cancel Figure 4.
Change à l'aide d'un petit bouton poussoir à l'arrière du graveur) et, bien entendu, que la chaîne Scsi soit bien terminée. Une fois tous les branchements effectués, lancez MakeCD (il demeure possible d'en trouver une version de démonstration sur Aminet).
La première chose à faire consiste à configurer son matériel. Si MakeCD ne vous le demande pas d'emblée, sélectionnez le menu Settings. Le "Reader" doit être le lecteur de CD-Rom source et le "Writer" le graveur (cf figurel). Nul besoin d'entrer leur nom à. La main ; il suffit de cliquer, l'une après l'autre, sur les deux flèches descendantes qui accompagnent les cellules de texte à saisir. Qu'il s'agisse du lecteur comme du graveur, MakeCD devrait à ce moment-là détecter automatiquement vos unités (dans la cellule "Driver" : doit apparaître le nom de l'unité suivi de "known", cf.
Figure 2). Si "Unknown" apparaît, nul besoin de paniquer ; il suffit alors de sélectionner un pilote générique à ia main, en cliquant sur la flèche descendante. Si votre lecteur ou votre graveur n'apparaît pas dans la liste "Units" cela signifie qüe vous Figure 5.
Coûte aujourd'hui moins de 10 francs, ce qui permet de tester un peu tout et n'importe quoi sans avoir de scrupule à en gaspiller un. Pour ce faire, insérez, par exemple, le CD-Rom de Dream de ce mois-ci dans le lecteur et un CD vierge dans le graveur. Sélectionnez ensuite, dans le menu Tools, la fonction "CD Copy" Apparaît alors une fenêtre dans laquelle il faut configurer les options de la manière suivante (cf figure 4) : Temporary Images : Direct to CD Writer Delete file : Immediately Write mode : Disc-at-Once Data format : Raw Block Contents Il ne reste plus qu'à cliquer sur le bouton
"Copy CD..." pour voir s'agiter la diode des deux unités et la jauge des buffers.
Quelques minutes plus tard (suivant la vitesse de votre graveur, cela peut durer plus d'une demi-heure), la copie est réalisée. Pour ceux qui connaissent, la technique rappelle un petit peu celle du Figure 7.
Vous êtes trompé dans les branchements.
Achetez dès lors le bouquin Le Scsi Pour Les Nuls et recommencez tout. Une fois cette opération accomplie appuyez sur le bouton "Buffer" et étendez les caches au mieux par rapport à votre Ram disponible (cf figure 3). Cela accélérera nettement les opérations de gravure et de lecture.
Copier un CD Le premier exercice consiste à faire la copie d'un CD-Rom ; c'est enfantin à faire et cela permet de vérifier si toutes les opérations de gravure vont bien se passer Par ailleurs, un CD vierge Figure 6.
MakeCD: Advanced Project Options Base dir : Start block: Çatalog Number: Write Mode: G Disc-at-Once Diüc-ai-once or r'ior :; Data Format: QIB Raw Block Contents min blocks Audio CD Start: 00:00 GK _ Figure 8.
Qu'une cassette audio. L'idée est de se constituer une compilation de ses chansons préférées. Dans la fenêtre principale, cliquez sur le bouton "Add" Dans la nouvelle fenêtre (cf figure 5), sélectionnez "Track from CD" cliquez sur la flèche descendante pour choisir la piste à dupliquer et enfin sélectionnez "Use image file" Revenez à la fenêtre principale, sélectionnez la piste que vous venez de créer et cliquez sur "Create image file" A ce moment, le contenu de la piste s'enregistre sur votre disque dur (cf. Figure 6).
Attention, ce n'est pas du Mp3, c'est du format brut. Autrement dit, le fichier musical pèsera sans problème plusieurs dizaines de Mo. Vérifiez bien que la place soit suffisante sur votre disque dur.
Figure 9.
Logiciel ancestral Xcopy, destiné, lui, aux disquettes. Le paramètre "Raw Block Contents" faisant ici office de "Nibble Copy", ce qui veut dire dire qu'on se fiche pas mal de savoir quel est le type du CD source (CD Audio, CD Amiga, CD Iso
9660. ..), la lecture s'opérera en "bourrin" Compiler ses
chansons préférées Dans le deuxième exercice, nous allons
apprendre à rendre aussi utile un C D Recommencez l'opéra
tion depuis le début (c'est-à- dire en repartant depuis
la pression sur le bouton "Add") pour chaque piste,
jusqu'à ce que le total s'approche des 600 Mo (la limite
étant fixée à 640 Mo). Une fois votre compilation
enregistrée sur le disque dur, re-sélectionnez une à une
chaque piste du projet et cliquez pour chacune d'elles sur
le bouton "Track Options"... Dans la fenêtre qui s'ouvre,
changez l'argument "Source" pour qu'il se trouve sur Image
file (et sélectionnez le bon fichier avec la flèche
descendante) et l'argument "Target" pour qu'il soit sur CD
Writer. Revenez à la fenêtre principale, sélectionnez
toutes les pistes et cliquez sur "Write tracks"... Une
fenêtre apparaît alors, dans laquelle il suffit de cli
quer sur le bouton "Start" (cf. Figure 7).
Faire le backup d'un répertoire Nous allons maintenant créer de toutes pièces un véritable CD-Rom avec des données informatiques dessus. Dans la fenêtre principale, cliquez sur "Advanced Options-" Dans la cellule "Base dir" précisez le répertoire contenant toutes les données et tous les sous-répertoires à sauvegarder sur le disque dur (cf. Figure 8).
Appuyez ensuite sur le bouton "Add" pour, de nouveau, arriver dans la fenêtre de configuration d'une piste. Cette fois, la source doit être de type "File system" et la destination de type "Use image file" (cf.
Figure 9). Appuyez ensuite sur la flèche descendante pour entrer les divers paramètres inhérents aux commentaires du CD-Rom (cf. Figure 10), puis sur le bouton "Iso Rock ridge" (figure 11) pour configurer le formatage du CD (le plus puissant restant le Iso 9660 Amiga). Il ne reste plus qu'à revenir à la fenêtre de départ, sélectionner la piste et appuyer sur le bouton "Write tracks"... Bon courage... Pour finir, signalons que MakeCD dispose d'une aide en ligne très puissante qui, pour peu que l'on parle anglais, constitue un excellent petit manuel très didactique.
Nous reviendrons une prochaine fois sur la manière de faire des fichiers Mp3 à partir des pistes d'un CD et sur la façon de créer un CD audio à partir de ses propres modules.
Docteur Dream Dream@posse-press.com mmaBmmmmsmmm _ifiite Source ÿoHmo name | ÜNREGl STEREO £j SflfëjBfWBSBSBBK&SSfiSaH SysteffliD: | AMIGA Prsparer £| Twt ||UNR£ j*j|] a PuMjh*- m î*M|THI5 *1 ?
Copyr»&t f £j Add 1 emon 1 UP j 1 Afestract: [~ t i 11 1 ’ ¥ Bfcfiograpby | ±i Image path f88ISS& 3KSBMB» 1 j;:-; ISO RockRidge... | Bool Option*- | QK i s»** 1 ssssssssna asBeeaeatsstae6sæamatàieaBSBeaBBimm *0 Figure 10.
' iE3|gs Sort order 1 Rock Ridge 1 World accesa % * 1 Group accès?
% • Isava Amiga file attrtoutes §gî: jr V ISOkevel: d ISO 9860 level 2 | Info jiiiiriilConvert .info suffis to lover case îliililConvert ISO Qames to upper case jjj Add | Remove Figure 17.
Une prostituée s’affiche sur le web (p. 28). Des vidéos porno, sans protection, trou-ç- vées sur le CD-Rom d’un jour-'i nal s’adressant aussi aux mineurs (p. 26). Une grande chaîne de supermarché vend des PC avec des microprocesseurs d’ancienne génération en les faisant passer pour de modernes Pentium II (p 5). Notre confrère 60 Mütions de Consommateurs se fait mener en bateau par les fabricants de PC (p II). Encore fournée de logiciels et matériels inexploitables (p. 12 et suivantes). Compaq Digital font de la pub à la scientologie (p. 28) !
Tlofje, foSFM ZiSife L'i7Z£oMS eX NÜMfcRb SPECIAL PRATIQUE 10 1 Seulement ? ? r BIDOUILLE CRAPULE Exclusif ! Toutes les astuces inavouables qui vous permettrons de contourner les limitations diverses de vos logiciels. Rendez- vous page 26 !
Mot de passe ?
Protection par clef ?
Découvrez comment les pirates "déplombent" les protections des logiciels. Lire page 27.
3ÉSteî 666MHz ï Record battu ! Non, nous n'avons pas encore vu de Pentium II à 666 Mhz. Mais tous les magazines se livrent actuellement à une surenchère à la vitesse en couverture.
Alors pourquoi pas nous ?
Electronique Incroyable ! Avec votre PC et quelques trombones, percez les secrets d'une Télécarte !
Tous les détails page 22 Contrefaçon Amortissez votre imprimante couleur, réalisez de faux timbres et, le cachet de la poste faisant foi, gagnez la publication de vos oeuvres dans Virus ! (p. 24) Vie Pratique Encore en retard ? Votre patron ou vos profs râlent ? Votre PC est une excuse toute trouvée... Explications page 21 Garanti sans anti-virus connu la liberté de la presse a on prix : 10 T 0 % pub 100 % critique 50 % Humeur PC - Apple - Amiga Atari - Portables Consoles - 8 bits Imprimantes - Cartes Mémoires - Stockage Processeurs - Ecrans Logiciels - Ere etc... Cote de [occasion Guide d
chat PC L’actualité insolente des guignols de l’informatique r- E n p r a t
L. r que • k f Matériel © Bien imprimer sous Linux Une question
que l'on entend souvent est "comment faire pour imprimer sous
Linux ?" Afin d'éclaircir ce mystère une fois pour toutes,
Dream vous explique tout pas à pas.
0 El Configure Filler Driver Description Printer Type y K j J Paper Size Qefault iî OK HELP La Redhat inclut des outils graphiques.
Avec la plupart des systèmes d'exploitation dits modernes, il n'y a pas de question à se poser : il suffit d'installer le pilote adéquat et ça fonctionne. Sous Linux, la situation se montre moins simple : la machine dessert généralement plusieurs imprimantes partagées sur un réseau, ou peut tout aussi bien faire appel à un autre serveur d'impression, et ce, toujours de manière transparente pour l'utilisateur. Par ailleurs, Unix est un système professionnel et les applications engendrent systématiquement du Postscript.
Ainsi, l'utilisation d'une imprimante bas de gamme de type jet d'encre n'est pas prévue. Le paramétrage va donc se révéler un peu plus complexe que sous Windows ou MacOS. Nous nous bornerons ici à l'étude d'une configuration classique composée BJ-100 200 210 240 BJ-10e BJC-600 and BJC-4000 on Color Dot Matrix, 24 pin Epson Color Dot Matrix, 9 pin Epson Dot Matrix, 24 pin Epson Dot Matrix, 9 pin Dot Matrix, 9 pin, hi-res Dot Matrix, 9 pin, med-res P DesignJet 650C P DeskJet 400 500C 520 540C P DeskJet 500 P DeskJet 550C 560C 6xxC sériés HP DeskJet DeskJet Rus HP LaserJet HP LaserJet 4 5 6
sériés HP LaserJet IIP v ith Delta Row Compression HP LaserJet IIP v ith duplex capabifity HP LaserJet lld llp IIP with TIFF compression HP PaintJet Cancel d'une imprimante courante connectée via le port parallèle à un PC.
Ce qu'il vous faut Avant toute chose, vous devez disposer du pilote du port parallèle. Ce dernier est intégré par défaut dans tous les noyaux de toutes les distributions, et si par hasard vous ne l'aviez pas, il faudrait compiler le module adéquat. Pour notre configuration, nous aurons besoin du service d'impression Iprng, de l'utilitaire Magicfilter et surtout de Chostscript. La version la plus courante de Ghostscript est celle de GNU (cf. Encadré), mais si vous possédez une imprimante très récente, il est possible que vous ayez besoin d’Aladin Ghostscript qu'il faudra alors télécharger.
Branchement de l'imprimante Une fois votre imprimante raccordée à un Printing Options j Send EOF afier job to eject page?
Fix stair- stepping text?
Fasttext printing (non-PS printers only)?
8 4 2 ' 1 pages per output page.
Margins (in pts=1 72 of inch) Right Left: jl8 Top 8ottom: 18 Extra GS options: j p; SIS» port parallèle, la première chose à faire consiste à déterminer le device par lequel on y accède depuis Linux. Une particularité du pilote parallèle de Linux fait que même si vous ne disposiez que d'un seul port série, celui-ci pourrait être vu comme le premier port ( dev lpO) ou comme le second ( dev lpl). En effet, cela dépend simplement de l'adresse mémoire qui lui est allouée par le Bios. Pour obtenir l'information désirée, prenez un petit fichier ASCII (par exemple etc fstab) et essayez de
l'envoyer vers l'imprimante en tapant cat etc fstab dev lp0 (ou Ipl). Si vous utilisez le bon device, le fichier s'imprime (si l'impression ne se révèle pas correcte, cela n'a pas d'importance, l'essentiel pour le moment étant d'avoir trouvé le device).
Comment cela fonctionne Avant de passer à la suite, il est bon de se faire une idée de la façon dont fonctionne la configuration que nous élaborons. Cela permettra de mieux comprendre les manipulations qui suivent. L'impression d'un document débute toujours par l'invocation de la commande Ipr. Celle-ci consulte le fichier etc printcap qui centralise les informations sur les imprimantes et place le document dans la file d'attente de l'imprimante requise. A partir de là, ledit fichier est pris en charge par le Printer Daemon.
Lorsque survient son tour et que l'imprimante demeure disponible (allumée, papier ok, etc.), il est envoyé à l'imprimante. Voilà à peu près ce qui se passe avec une imprimante Postscript. Avec une autre imprimante, le Printer Daemon invoque d'abord Ghostscript, qui détermine les Sous Debian, la méthode de configuration est particulière. Installez les packages ghostscript, Iprng et magicfilter avec dpkg, puis tapez magicfilterconfig -force, répondez aux questions et c'est fini.
Le cas Debian codes de contrôle pour l'imprimante et les envoie à celle-ci. En ce qui nous concerne, nous introduirons un étage intermédiaire : l'utilitaire Magicfilter, qui détecte différents types de fichiers. Grâce à Magicfilter, on peut imprimer directement n'importe quel fichier, qu'il s'agisse d'une image Jpeg, d'un texte Ascii ou encore d'un document Postscript ou DVI. La conversion de formats, ainsi que la génération du code Postscript puis de la séquence de contrôle de l'imprimante se feront de manière totalement automatique.
Mise en place de Magicfilter Une fois le logiciel Magicfilter installé (placer l'exécutable dans usr sbin), il faut créer le fichier de paramétrage adapté à votre imprimante. Copiez dans le répertoire usr sbin sous le nom cvotre-impriman- te -filter (par exemple dj500-filter si vous avez une Deskjet 500) le fichier générique en général fourni avec Magicfilter. Editez ensuite ce fichier. La seule modification nécessaire porte sur les deux premières déclarations : remplacez -sDEVICE=djet500 par -SDEVICE= votre pilote . Afin de connaître le nom de celui-ci pour votre imprimante, il convient
de consulter la documentation de Ghostscript. Tout le reste est en principe cohérent et permet d'imprimer n'importe quoi, à condition d'avoir la "moulinette" de conversion appropriée (par exemple dvips pour imprimer les DVI).
GNU Ghostscript et Aladin Ghostscript Ghostscript est un logiciel commercial développé par la société Aladin ; celle-ci distribue toujours la version la plus récente et place la version précédente sous licence GPL, sous le nom de GNU Ghostscript. GNU Ghostscript correspond donc à une ancienne version d'Aladin Ghostscript et non à un Ghostscript développé par la Free Software Foundation comme son nom pourrait le laisser croire !
Installation de Iprng La dernière étape concerne l'installation du Printer Daemon proprement dite. Installez le package Iprng (pour Ipr nouvelle génération, Ipr étant le service d'impression Unix le plus couramment utilisé), puis allez dans etc. Nous allons maintenant créer le fameux fichier printcap. Vous devez déclarer au moins une imprimante, la déclaration étant de la forme suivante : Edit Lan Manager Printer (SMB) Entry X Names (namel |name2|...) flP Spool Directory J var spoo1 1pd 1p File Limit in Kb (0 = no limit) r ------------- Hostname of Printer Server IP number of Server
(optional) Printer Name User Password Input Filter Select r Suppress Headers OK Cancel L'imprimante pourra enfin s'exprimer.
Lp|dj500|HP Deskjet 500: :lp= dev lpl:sd= var spool lpd dj50 0 : :sh:pw 80:pl 72:px 1440:mx 0: :if= usr sbin dj500-fil- ter : :af= var log lp- acct:If= var log lp-errs: La première ligne donne le nom de l'imprimante (HP Deskjet 500), son identificateur (dj500, vous pouvez choisir ce que vous voulez) et un alias (Ip est l'imprimante par défaut). Sur la seconde ligne, on spécifie le device sur lequel est branchée l'imprimante (ici, c'est dev lpl) et le répertoire où se trouvera stockée la file d'attente (normalement, va r spool lpd identificateur-im priman- to). Les paramètres de
la troisième ligne n'ont pas besoin d'être modifiés ; il s'agit de données telles que la taille maximale autorisée pour un job d'impression etc. La quatrème ligne déclare le filtre à utiliser pour cette imprimante, lequel fera les conversions nécessaires : il s'agit du fichier de paramétrage de Magicfilter que nous avons créé. Enfin, la dernière ligne donne le nom du fichier où seront consignés les statistiques sur l'utilisation de l'imprimante et les éventuels messages d'erreur ; aucune modification n'est nécessaire.
C'est parti !
Il ne reste plus qu'à lancer le Printer- Daemon Ipd. Généralement, cela s'effectue automatiquement au boot.pour éviter que le root n'ait à le faire à la main lors de chaque démarrage. La manière à appliquer varie selon les distributions.
Pour les premiers essais, on peut le lancer à la main en tapant lpd& (en tant que root). Prenez ensuite un fichier Postscript (il y en a pas mal sous usr doc, mais choisissez un petit pour les premiers essais !) Et tapez Ipr machin.ps. Si tout va bien, vous allez voir sortir le document sur l'imprimante.
Là réside la force d'Unix : on imprime du Postscript sur une imprimante à 8.00 F sans s'apercevoir que ce n'est pas une laser Postscript... enfin, sauf peut-être au temps que cela prend.
Jakub Zimmermann Boostez votre Acorn !
Les machines Acorn sont performantes et de technologie relativement complexe. Il est malgré tout possible d'en augmenter la puissance assez simplement ou par le biais de 'bidouilles'plus ou moins faciles à réaliser.
Les astuces décrites dans cet article devront être réalisées sous la seule responsabilité du lecteur, les différents auteurs de cet article déclinant la leur. Rassurons tout de suite les anxieux : de l'aveu des spécialistes, une bidouille bien réalisée n'a (presque) jamais rien grillé sur une machine... Au pire, cela ne fonctionne pas ; il suffira alors de revenir à la configuration d'origine.
Qu'un RiscPc StrongArm pour le traitement des nombres flottants. Le problème est que toutes les machines ne peuvent pas accepter la mise à jour Arm 3, car l'Arm 2 se trou- Les vieilles machines Pour les Archimèdes, le moyen le plus facile d'augmenter la puissance se résume à acheter la mise à jour Arm 3. La machine peut ainsi passer d'un Arm 2 à 8 Mhz à un Arm 3 a 25 Mhz. Celui-ci peut quelquefois être accompagné d'un coprocesseur arithmétique. Ce cas de figure est amusant, car on dispose alors d'une machine plus rapide 'Arm2 puis soudé un support permettant d'insérer Y Arm 3. Cette
astuce fonctionne bien et certains revendeurs proposaient (et proposent peut-être encore) d'effectuer ce remplacement. Un gros souci vient du prix relativement élevé de cette mise à jour, qui tourne autour de 1000 F. Une solution moins coûteuse consiste à changer la vitesse de Y Arm 2, qui pourra être poussée à 12 Mhz environ. Il a également été tenté d'augmenter la fréquence du bus selon le ve directement soudé sur la carte mère et ne permet pas de changement. Certaines personnes courageuses ont donc dessoudé Carte 586-100.
La carte StrongArm de face.
Même ratio, sans réel succès. On notera que Yarm 3 peut également être poussé à 32, voire 35 Mhz. On a parfois vu des bus à 12 Mhz être cadencés à 16 Mhz, mais cela reste risqué et hasardeux ; on évitera donc ce genre de manipulations. Le composant vidéo, le Vide, peut aussi être amélioré. On passe alors par ce que l'on appelle un Vide Enhancer (qui est d'ailleurs en standard sur les Archimèdes les moins vieux). Nous passerons sur les augmentations de la capacité mémoire, car même si elles permettent de travailler plus confortablement et que certaines astuces donnent la possibilité
d'aller au-delà des spécifications d'Acorn, il n'en demeure pas moins que ces notions s'éloignent du sujet de l'article. En revanche, il existe un moyen qui permet de porter la vitesse de la Rom de 4 à environ 8 Mhz, ce qui donne un vrai coup de fouet au système.
Les Risc Pc Les Risc Pc sont des machines plus récentes et vraiment rapides. Malgré tout, il existe déjà des astuces pour permettre d'en tirer le maximum. Il faut noter qu'il n'y a actuellement aucune astuce fiable pour modifier les caractéristiques de la carte mère, ce qui est de toute façon à proscrire, vu son niveau d'intégration. Le plus classique reste l'overclockage des différents processeurs, facilité par le fait qu'ils se trouvent sur cartes filles. L'Arm 610 à 30 ou 33 Mhz selon la série de la machine peut être poussé sans problème à 40 Mhz par simple changement du quartz.
Certains ont été jusqu'à 55 Mhz. Une rumeur affirme que ces manipulations se montreraient plus fiables sur les processeurs fondus par Vlsi ; ceux étant estampillés Gps supporteraient moins le surcadencement. L'Arm 7 à 40 Mhz est couramment poussé à 55 Mhz avec des pointes à 70 Mhz chez les plus téméraires.
Le StrongArm Le StrongArm existe en version à 202 et 233 Mhz. Un StrongArm pourra être poussé à 287 Mhz ! ! ! Mais il faudra alors veiller à bien le refroidir. De nombreuses personnes ont opté pour des valeurs intermé- La carte StrongArm de dos.
Diaires de 242 ou 257 Mhz. La manipulation se révèle assez simple puisqu'il suffit de couper deux pistes sur la carte fille et d'utiliser les interrupteurs habituellement utilisés pour baisser la fréquence. A noter tout de même que cette opération invalide la garantie. Le StrongArm 202 dispose d'un quartz externe, de fréquence (3.84 Mhz) plus élevée que celui du StrongArm 233 (environ 3.58 Mhz). Aussi, il est probable (mais pas certain) que le StrongArm 233 ne pourra pas monter à 287 Mhz.
Et le reste ?
Le Vide peut être amélioré par l'intermédiaire de la commande VidcBandwithLimit.
La valeur de base est 38000000 76000000 152000000. On peut mettre 38000000 80000000 160000000 ; la rumeur ainsi que les spécifications du Vide laissent à penser que cette valeur représente la véritable valeur du Vide, mais il semblerait que les premières versions ne la supportaient pas tout à fait. Il reste théoriquement possible d'indiquer des chiffres plus élevés, mais le Vide risque alors de chauffer. La conséquence de cette commande est de pouvoir obtenir des fréquences de rafraîchissement plus élevées. Les modes 1024x768 passent alors à 70 Hz et le 800x600 16 millions de couleurs
passe de 56 à 60 Hz. Il existe un logiciel qui permet d'augmenter la vitesse des Roms du Risc Pc, mais son action est presque impalpable. En revanche, l'émulateur Fp 'amélioré' que l'on trouve couramment, permet d'accélérer quelque peu le système. Reste par ailleurs à notre disposition la commande RmFaster Nom du module qui recopie un module en Ram pour l'accélérer.
Carte Pc La carte Pc n'a pas beaucoup d’intérêt sur un Risc Pc (si ce n'est celui de rassurer l'acheteur). Mais on peut la détourner de son objectif grâce au logiciel FpePc de Wss. En effet, le coprocesseur du 486 est alors utilisé pour améliorer la vitesse de l'émulateur Fp.
Ce système ne se montre pas ren- table pour les personnes qui disposent d'un StrongArm, mais cela pourrait le devenir à moyen terme. La carte Pc peut aussi voir sa puissance augmentée par simple changement du processeur. Celui-là n’est possible que pour les cartes à base du Chipset Gemini 2 (éventuellement Gemini
1) , la plupart de ces cartes disposant d'un support de
processeur, ce qui facilite la manipulation. Il suffit de
changer le processeur, voire le quartz, pour transformer son
Dx33 en Dx4-100. On a même la possibilité de mettre un
586-100 ou 133, mais il faut alors changer la tension
d'alimentation. Le changement des composants de cache de
second niveau par d'autres, identiques, mais de capacité
plus élevée, permet de passer de 128 à 512 Ko de cache.
Théoriquement, il est même possible d'utiliser les moutures de 586 à 160 Mhz pour une fréquence externe de 40 Mhz.
Plus simplement La présence de Vram dans un RiscPc libère le bus et permet à la machine d'avoir une puissance presque doublée. Les cartes d'extension sont aussi pleines d'intérêt. La carte Mpeg évitera de charger le processeur dans le cadre de travaux sur de la vidéo et une carte Midi aura le même effet pour de la musique ; la carte Hydra permet théoriquement de mettre 5 processeurs StrongArm dans une même machine, mais elle reste difficile à trouver et à utiliser. Il existe également une carte à base de Transputer,- qui permet d'accélérer très sensiblement le raytracing d’une scène.
Malheureusement, cette dernière n'existe plus que sur le marché de l'occasion et reste quasiment impossible à trouver.
Conclusion Les utilisateurs Acorn ne disposent pas d'autre carte accélératrice que la carte mère ! Mais c'est suffisant ; il reste en outre possible de tirer un peu plus de puissance quand le besoin s'en fait sentir (ce qui demeure heureusement assez rare).
David Feugey Remerciements à Ashiv et au Fraug, pour leurs renseignements et photos (respectivement).
Shell précédemment, renvoie un saut de ligne final, il n'en est rien pour la fonction printf. Une indication de formatage est introduite par le signe % et se termine par le caractère de pilotage définissant la manière de représenter la valeur. Voici quelques-uns de ces caractères de pilotage : d : Valeur décimale,
o : Valeur en base huit, x : Valeur hexadécimale, f : Nombre
décimal en simple précision, g : Nombre décimal en double
précision, s : Chaîne de caractères.
File EcJit Apps Options Buffers Tools Info lÊïîï rr t gjext: Préfacé, Prev. (dir), Up: (dir) General Introduction
* *•*¦*¦*•*•*¦*¦**¦*•**** •*¦*** * This file documents 'awk', a
program that you can use to select particular records in a file
and perform opérations upon them.
This is Edition 1.0.2 of 'The GNU Awk User's Guide' for the 3.0.2 version of the GNU implémentation of AWK.
En plus d'un mode dédié à Awk, Emacs permet de visualiser sa documentation au format info. Très complète d'ailleurs.
3e partie Les fonctions forment un élément essentiel des langages de programmation évolués, et Awk ne semble pas échapper à la règle.
On distingue deux types de fonctions : les fonctions intégrées à Awk indissociables du langage et les fonctions définies par l'utilisateur.
Celles-ci permettent d'une part d'automatiser certaines tâches, d'autre part et surtout de programmer de manière structurée.
Fonctions intégrées Il est possible grâce à celles-ci de manipuler simplement les chaînes de caractères et de simplifier les calculs complexes.
Tradition oblige, la première fonction étudiée sera la fonction printf. Comme dans la plupart des langages, elle permet d'effectuer des sorties formatées. Un exemple valant souvent mieux qu'un long discours, le petit programme suivant affichera "Hello World" à l'écran : string = " World" printf("Hello%s n" string) Comme on le constate ici, les fonctions demandent leurs paramètres des parenthèses, après le nom de la fonction et retournent une valeur. Pour printf, le premier argument est la chaîne de caractères elle-même contenant des indications de formatage. Celle-ci est suivie des
variables, qui se verront formatées en conséquence. Au côté des caractères normaux et des indications de formatage, peuvent aussi apparaître des caractères spéciaux. Il s'agira en particulier des caractères " n " pour les sauts de ligne et " t " pour les marques de tabulation. On remarquera que si la fonction print, vue
* Menu:
* Préfacé : :
* «befc JS Avik: :
* Gottinç startoà: :
* ane-liaers: :
* RQÇ€OCp :
* Roaàinç Piles : .
* Prix tinç : :
* Expressions: :
* atterras and Actions: :
* Sbatesnents: :
* Buiifc-in variables: :
* Arrays: :
* Buiifc-in: :
* «ser-def ined :
- -%%-Info: (gawk. Info. Gz)Top Selecting menu item Gawk. . .
Done What this Info file is about; brief history and
acknowledgements.
What is the 'awk' language; using this Info file.
A basic introduction to using 'awk'. How to run an 'awk' program. Command line syntax.
Short, sample 'awk' programs.
Ail about matching things using regular expressions.
How to read files and manipulate fields.
How to print using 'awk' Describes the 'print' and 'printf' statements.
Also describes redirection of output.
Expressions are the basic building blocks of statements.
Overviews of patterns and actions.
The various control statements are described in détail.
Built-in Variables The description and use of arrays. Also includes array-oriented control statements.
The built-in functions are summarized here.
User-defined functions are described in (Info Narrow) Top---------------------- %8d : Valeur décimale sur une largeur de huit caractères.
%8s : Chaîne de caractères de largeur au minimum huit.
%8.3f : Sortie sur sept positions d'un chiffre avec trois décimales.
%8.3s : Les dix premiers caractères, sur vingt positions.
Opérations sur les chaînes La fonction gsub(expression_régulière, nou- veaux_caractères, chaîne_de_caractères) remplace dans chaîne__de_caractères tous les caractères (décrits par expression_régulière) par nouveaux_caractères. Si le dernier para- PARADISE mètre est omis, le remplacement se trouve effectué dans la ligne active. Dans les deux cas, le nombre de remplacements effectués est retourné par la fonction.
La fonction index recherche la première occurrence d'un caractère de recherche dans une chaîne de caractères. Sa syntaxe se montre simple : index(chaîne_de_caractères, Terminal caractère_de_recherche) ; cette fonction devient réellement intéressante lorsqu'on sait que le caractère de recherche peut aussi bien être un caractère isolé qu'une chaîne de caractères. La fonction length attend comme paramètre une chaîne de caractères dont elle prendra soin de retourner la longueur (le nombre de caractères la composant). D'une utilisation peu fréquente mais néanmoins très puissante, la fonction
split tronçonnera une chaîne de caractères et placera les morceaux dans un tableau. En plus de la chaîne et du tableau cible, il demeure nécessaire de passer comme argument à la fonction un séparateur. L'appel de fonction prend alors la forme suivante : n = split(" Linux ruiez " tab, " ") On obtient un tableau tab contenant "Linux" dans t[1] et " ruiez " dans t[2]. La fonction renvoie qui plus est le nombre d'éléments du tableau.
Il est tout à fait possible d'exécuter des commandes depuis Awk ; il suffit pour ce faire d'utiliser la fonction system qui prend en paramètre le texte de la série de commandes à exécuter. Bien d'autres fonctions sont disponibles, mais leur description exhaustive ne rentre pas dans le cadre de cet article.
Les fonctions arithmétiques On trouvera dans Awk toutes les fonctions arithmétiques habituelles, comme cos(x) ou sqrt(x), qui calculent respectivement le cosinus et la racine carrée d’un nombre x. La fonction rand(), comme depuis les tous premiers basics, permet de générer un nombre aléatoire entre 0 et 1 Fonctions utilisateur Il est recommandé, lorsque l'on rédige un long programme, de le structurer pour qu'il reste lisible. A cette fin, on peut définir des fonctions qui seront par la suite appelées comme s'il s'agissait de fonctions intégrées. On évite ainsi les redondances, puisque
les parties de code répétitives sont en fait des fonctions appelées à plusieurs reprises. La syntaxe est la suivante : ? X Help File Options “l bash-2.00$ awk ' print cos(l)}' zerolengthfile
0. 540302 bash-2.00$ awk ' print 003(3.1415928)}'
zerolengthfile -1 bash-2.00$ awk ' print sin(3.1415928)}'
zerolengthfile
- 1.4641e-07 bash-2.00$ awk ' print sin(pi)}' zerolengthfile 0
bash-2.00$ Bien évidemment, Awk connaît la valeur de fl.
Fonction nom_de_fonction (liste_de_para- mètres) Instructions Une fonction utilisateur peut également renvoyer une valeur de retour par l'intermédiaire de l'instruction return. Pour de plus amples informations sur Awk, les pages de manuel et la documentation au format info de gawk restent les meilleures sources de renseignements.
Guillaume Girard Les tableaux associatifs Outre les nombres entiers et à virgule flottante ainsi que les chaînes de caractères, Awk est également à même d'administrer les tableaux. Un élément est défini par le nom du tableau auquel il appartient et par sa place dans celui-ci ; ainsi, le cinquième élément du tableau leeloo s'écrit leeloo[5]. Si la plupart du temps, des entiers sont utilisés comme index des tableaux, une possibilité intéressante consiste à utiliser des chaînes de caractères en tant qu'index. Bien sûr, ces chaînes doivent être uniques dans un même tableau, et Awk fait entièrement
la différence entre les majuscules et les minuscules. On utilise alors les instructions suivantes : leeloo[eyes ]=green leeloo[hair]-orange leeloo[breast]-flat Une fois cette opération accomplie, il peut être nécessaire de rappeler l'une ou l'autre de ces valeurs. On utilise à cet effet une autre forme de la boucle for, qui ressemble étrangement à la boucle for du shell.
For (variable in tableau) instruction On pourra donc utiliser le tableau précédent de la manière suivante : for (i in leeloo) print i " leelooji] La variable i est remplie progressivement des chaînes de caractères de l'index, chaque affectation faisant l'objet d'un traitement de la commande print. Malheureusement, les valeurs de l'index ne sont pas toujours triées, mais il s'agit là d'un autre problème.
C d - r o m 17 bit level 6 ....115 F Aga experience vol3 ..135 F Aminet 20, 21, 22 ou 23......85 F Aminet set 5 ....219 F Amimes babes SE .....179 F Apc & tcp cd 5 ..70 F Dpaint 5 cd ......219 F Elastic dreams 520 F Golden demos ...95 F Magic publisher ...179 F Mods anthology ..206 F Rhs erotic collection ...99 F Scala plug-in ...249 F Texture cd vol1 ...149 F Turbocalc 5.01 .590 F Ultimate blitz
basic ...219 F Workbench designer 2.....120 F eux Brain damnage pinball.....215 F Flying hight .....199 F Flying hight datas disks.....85 F Master axe 159 F Myst 375 F Nemac IV ...175 F OnEscapee ......279 F Shadow of the 3rd moon.287 F Strangers ..229 F Street racer ......159 F Ulimate Gloom cd ......159 F Ultimate Sskidmarks .159 F Wendetta 2175 cd ......179 F Amiga 1300 Ti 3099 F Amiga
1300 ti + ......3590 F ( inclus un scandoubler interne ) Amiga 1400 Ti v .4190 F Amiga 1500 TI .5590 F Tower Infinitiv ..1050 F Tower Infinitiv Zorro II 2290 F Coque clavier 1200 lnfinitiv.....379 F Clavier Win95 +adaptateur. 139 F Bus Zorro II ou ZIII....1490 F 3189 F Extension supérieure 5.25......290 F Extension 3.5 interne 90 F Adapateur 2 lecteürs de d7....229 F Adaptateur Pcmcia 90° .....245 F Alimentation interne 230W. 449 F Tower A4000 + ZIII .2790 F ( 7 Zlll, 5
PC ISA, 2 slot vidéo ) Scandoubler Interne A1200...659 F Scandoubler A1200T A4000...599 F Scandoubler externe ..890 F Disque dur IDE 3.5, 2.1 go...1390 F Lecteur cd-rom ATAPI x 24 650 F Lecteur disks HD interne 559 F 16 mo simms 32 bits 60ns 260 F 32 mo simms 32 bits 60ns 550 F Adaptateur souris PC 199 F Souris et tapis Frog design....145 F Joypad Honeybee ...175 F Digitaliser audio + soft 350 F Modem numéris externe 1790 F Modem numéris rtc ext 2690 F Nombreux périphériques, jeux et cd-rom dispos Nous contacter!
Frais de port logiciels 35 F frais de port matériel 80 F frais de port tour, écran 100F SoftwârëParâd]se jC-A du BAB I39, Rte de Lamouly I64600 ANGLET TEL 05 59 57 20 88 X Window Les modules Afterstep 5e partie La plupart des gestionnaires de fenêtres utilisent une approche modulaire. En digne héritier de Fvwm, Afterstep n'échappe pas à la règle et propose quelgues programmes optionnels comme le célèbre Wharf.
Un module de Window manager est un client X pratiquement comme les autres, à ceci près qu'il dispose d'un lien privilégié avec le Window manager. La méthode employée par Afterstep pour créer ce lien provient du célèbre Fvwm. Le module est lancé par Afterstep lui-même et un couple de tubes est créé pour autoriser la communication entre le module et le Window manager. Dans le fichier .steprc, il suffit de rajouter une ligne du type : Module nom_du_module pour lancer le module en même temps qu'Afterstep. Il reste aussi possible de lancer un module depuis les menus, les fonctions d'initialisa
tion ou même par l'inter- médiaire du Wharf, comme nous allons le voir.
Le module Pager Nous l'avons vu le mois dernier, Afterstep gère les bureaux virtuels. Le module Pager permet de configurer à la fois le comportement des bureaux virtuels et l'apparence du module Pager lui-même. Il existe plusieurs façons de lancer le module Pager mais pour la démonstration, nous allons simplement ajouter la ligne suivante à notre .steprc : Module Pager 0 3 Le Pager affichera par défaut le desktop 0, le dernier étant le 3 (il y a donc quatre desktops virtuels). Notez que chaque desktop virtuel se trouve subdivisé par défaut en quatre écrans virtuels (DesktopSize
2x2, vu le mois dernier). On utilise principalement les desktops virtuels lorsqu'on désire accéder à plusieurs machines différentes.
Voici quelques options du module Pager :
* PagerGeometry géométrie : Indique la taille et le positionne
ment par défaut du pager.
* PagerFore couleur : Couleur d'avant-plan.
* PagerBack couleur : Couleur d'arrière-plan.
* PagerHilight couleur : Couleur de la page sélectionnée.
* PagerLabel n nom : Nom du desktop n.
* PagerFont police : Police pour le nom du desktop.
* PagerSmallFont police : Police pour les titres de fenêtres.
Le module Wharf La barre d'icônes Wharf constitue le module le plus puissant d'Afterstep. Il permet d'associer à des boutons des actions du type : lancer un programme, ouvrir un "tiroir" d'icônes, ou encore répondre à une action de drag and drop. Le bouton 1 (gauche) de la souris déclenche les actions, le bouton 2 (bouton du milieu) permet de fermer Wharf (il ne reste alors plus qu'un seul bouton). Les options générales du module Wharf sont les suivantes :
* WharfAnimate : Si cette option est présente, Wharf utilise
des animations pour l'ouverture des tiroirs.
* WharfAnimateMain : Animation pour la fermeture ouverture de
Wharf lui-même.
* WharfRows : Nombre de lignes pour un Wharf horizontal.
* WharfColumns : Nombre de colonnes pour un Wharf vertical.
* WharfForceSize : Forcer la taille des icônes à 48x48 pixels.
* WharfGeometry geometrie : Taille et position du wharf.
* Wharf TextureType type : Type de texture pour les boutons.
(0,1,2,3,4,5, 128)
* Wharf Pixmap pixmap : Pixmap à utiliser pour les boutons
texturés.
* WharfNoBorder : Pas de bordure pour les boutons.
Voici la syntaxe pour créer un bouton simple (affichant un pixmap) dans Wharf :
* Wharf nom_du_bouton pixmap commande Par exemple, pour ajouter
un bouton de lancement de xterm, on peut utiliser :
* Wharf term NeXTterm. Xpm Exec "xterm" xterm -sb & Il est aussi
possible de regrouper plusieurs boutons simples dans un tiroir
en utilisant la syntaxe suivante :
* Wharf nom_du_tiroir pixmap Folder
* ici, les.boutons simples du tiroir
* Wharf -Folder Voici le tiroir Afterstep composé de trois
boutons :
* Wharf Afterstep step.xpm Folder
* Wharf Recycle recycler.xpm Restart " " afterstep & * Wharf
slock pad- lockandkeys. Xpm Exec "xlock" xlock
- mode pyro & * Wharf Byebye KeyPower.xpm Quit *Wharf -Folder Le
premier bouton sert à redémarrer Afterstep, le deuxième bloque
l'écran avec xlock et le troisième quitte le Window manager. Un
autre exemple extrait de notre dream.steprc du mois permet de
choisir une texture de fond d'écran :
* Wharf backgrounds monitor.blank.screen.xpm Folder
* Wharf bgl rock_blue. Xpm Exec "xv" xv -root -quit
- media textures rock_blue.gif &
* Wharf bg2 ether.xpm Exec "xv" xv root -quit
- media textures ether.gif &
* Wharf bg3 dots_1960.xpm Exec "xv" xv -root -quit
- media textures dots_1960 .gif &
* Wharf bg4 bow-tiles.xpm- Exec "xv" xv -root -quit
- media textures bow-tiles.gif &
* Wharf bg5 plasma_maze.xpm Exec "xv" xv -root -quit - media tex
tures plasma_maze. Gif & *Wharf
- Folder La commande utilisée pour changer le fond est xv,
laquelle a l'avantage d'être disponible pratiquement avec
toutes les distributions de Linux.
Les boutons "Swallow" Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Wharf demeure la possibilité d'utiliser le contenu d'une fenêtre quelconque comme bouton. Il ne s'agit bien sûr pas d'utiliser des applications complexes mais plutôt des clients simplistes et peu (ou pas) interactifs comme les horloges, xload ou le module Pager. Pour créer un bouton Swallow, on utilise la syntaxe suivante :
* Wharf nom_bouton nil Swallow "titre_de_fenetre" commande Par
exemple, nous pouvons utiliser le petit programme xeyes pour
lancer un visuali- seur PostScript comme gv :
* Wharf eyes nil Swallow "xeyes" xeyes -geometry -0-0 & Une autre
possibilité consiste à utiliser la commande MaxSwallow, qui
permet de dépasser la taille par défaut de 48x48. Le client
asclock est ainsi en général lancé de la façon suivante :
* Wharf asclock nil MaxSwallow "asclock" asclock -12 -shape
-position -1-1 & Si vous voulez qu'un bouton soit réactif, il
faut ajouter une ligne de bouton simple sans préciser de pixmap
(nil), avec une commande Exec. Enfin, nous pouvons intégrer
un module comme le Pager avec SwallowModule :
* Wharf pager nil SwallowModule "Pager" Pager 0 0 Le nom de
fenêtre précisé entre guillemets doit correspondre au nom de la
fenêtre tel qu'il est affiché en mode normal. Pour les fenêtres
sans titre, utilisez xprop et repérez la propriété WM_NAME
(STRING).
Animate Le module animate affiche une petite animation lors de l'icônification désicônifica- tion des fenêtres. Les options disponibles sont :
* AnimateResize mode : Mode d'animation (twist ou zoom)
* AnimateColor couleur : Couleur Le drag and drop Afterstep
dispose d'un support du protocole de drag and drop Offix. Ce
protocole n'est pas d'une puissance extraordinaire mais a le
mérite d'être relativement simple et supporté par d'assez
nombreux logiciels free software (les outils d'Offix, Xemacs,
Fof, etc.). Pour ajouter une commande de drop sur un bouton, il
faut faire précéder la description du bouton par une ligne du
type :
* Wharf nil nil DropExec "netscape" netscape %s & %s sera
remplacé par le fichier ou le texte déplacé par drag and drop.
La description du bouton Netscape qui suit le DropExec est la suivante :
* Wharf web netscape!.xpm Exec "netscape" netscape & Avec
Afterstep, la poubelle et le gestionnaire d'impression d'Offix,
le filemanager Fof et Xemacs, vous pouvez d'ores et déjà vous
configurer un petit desktop très sympa et nettement moins
encombrant qu'un CDE ou KDE.
De i'animation.
* AnimageWidth w : Epaisseur des lignes.
* AnimateDelay insecs : Nombre de millisecondes entre les images
de 1'animation.
* AnimateIterations n : Nombre d'itérations.
* AnimateTwist n : Nombre de rotations pour 1' animation de type
twist.
Le fichier exemple dream.steprc contient des configurations de départ intéressantes pour tous ces modules, mais il vous faudra un peu de patience pour l'adapter à votre système et vos applications. Bonne configuration !
Fred Pesch Tatoime ¦ Le module Pager, simple mais très utile.
Bien plus qu'une simple zone de dessin, le canvas de Tk est une sorte de mini-logiciel de dessin vectoriel doté d'importantes fonctionnalités d'édition. Les primitives gérées sont nombreuses : marqueurs, lignes, rectangles, courbes de béziers, textes, etc. Dessiner avec le Canvas 11e partie Sinusoïdes, tangentes, paraboles... Les fonctions sont numériques mais admettent aussi de jolies représentations graphiques. Grâce au puissant canvas, TkCalc dispose désormais d'un module graphique simple, mais efficace.
Te I t k Le canvas dans TkCalc Les fonctionnalités du canvas dépassent largement le cadre d'une calculatrice graphique, mais pour une première approche, il constitue un cahier des charges parfait.
Le code du module graphique de TkCalc se trouve dans le fichier graph.tcl. Il s'agit d'une boîte de dialogue indépendante du reste de la calculatrice (le bouton Graph de celle-ci lance le module graphique). Cette boîte de dialogue est composée des éléments suivants : Une zone de saisie des fonctions (en haut à gauche).
Il est possible de préciser jusqu'à cinq fonctions yl à y5 (x est l'inconnue).
Une zone de paramétrage de la zone de tracé (en bas à gauche).
Xmin, Ymin et Xmax, Ymax représentent les coordonnées des coins inférieur gauche et supérieur droit de la zone de tracé. Ces coordonnées sont données en centimètres et utilisent le repère cartésien standard, avec les y croissant du bas vers le haut. Xres symbolise l'intervalle entre deux points de la courbe sur l'axe des abscisses.
La zone de dessin (à droite).
Les boutons de commandes (en bas).
Le bouton Draw permet de tracer les représentations graphiques des fonctions. Print crée un fichier postscript tkcalc.ps que nous pouvons ensuite imprimer. Pour obtenir un résultat probant, il est important de tracer la courbe une première fois et de bien configurer la zone d'affichage pour que la courbe soit correctement centrée et entièrement visible avant de sélectionner le bouton Print.
Enfin, Close ferme la boîte de dialogue (vous pouvez aussi cliquer une seconde fois sur le bouton Graph de la calculatrice). La procédure GraphDialog de graph.tcl construit l'interface graphique de cette boîte de dialogue et ne présente pas de difficulté majeure.
La zone de dessin Les chaînes de caractères correspondant aux fonctions à tracer se trouvent dans les variables globales FI, F2, F3, F4 et F5. La zone de tracé est paramétrée par les variables globales Xmin, Xmax, Ymin, Ymax et Xres. Celles-ci sont reliées aux widgets de saisie (entry) grâce à l'option -textvariable dont ils disposent. Nous utilisons aussi une bordure de 0.5 centimètres (variables BorderX et BorderY). Avant de pouvoir dessiner une fonction dans le widget canvas (le chemin de widget est gfx.main.draw.graph), nous devons tout d'abord définir la zone d'affichage. Cette
opération se trouve prise en charge par la procédure SetCanvasArea.
Cette dernière efface tout d'abord le contenu du canvas: .gfx.main.draw.graph delete ail On efface donc tous les objets actuellement pris en charge par le canvas. Le système de coordonnées du canvas ressemble au repère cartésien mais le sens de progression des y est inversé ; nous devons donc changer le signe de Ymin et Ymax. La zone de dessin doit aussi prendre en compte la bordure. Les Il ne reste plus qu'à configurer le widget avec cette nouvelle zone d'affichage : .gfx.main.draw.graph configure scrollregion [list $ xcmin}c $ ycmin}c $ xcmax}c $ ycmax}c ]
- confine True L'option -scrollregion attend une liste de quatre
valeurs : les coordonnées des deux coins de la zone
d'affichage. Remarquez le c minuscule qui suit les coordonnées
et n'oublions pas que nous voulons gérer des valeurs en
centimètres. L'option -confine True interdit le dessin en
dehors de la zone d'affichage. Cette zone ne correspond évi
demment pas à la zone visible dans la boîte de dialogue, mais
les barres de scrolling permettent d'explorer l'intégralité
du canvas.
Nous traçons ensuite une petite bordure autour de la zone d'affichage : .gfx.main.draw.graph créate rectangle $ xemin}c $ yemin}c $ xcmax}c $ ycmax}c La commande create permet de rajouter des primitives graphiques dans le canvas, ici un M Encore plus rapide.
Encore plus précis.
Encore plus fidèle.
PILOTES A.D.F.I. 190 Pour les Stylus. Canon, compatibles ESC P2 et LQ. 190 F. «Imprimante Stylus color 600 ..17901 «Imprimante Stylus color 800 ..29401 «Cable Imprimante 45 F «Spouleur d'impression .1901 F* 245 Topolino Connectez sur Amiga toutes vos Souris, Joystick Trackball,... originaires du monde PC. 245 F. CREATIONS A.D.F.I.
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Mer ...140F
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125 r
«L'espace .120
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«L'alphabet .....290
F BIEN DÉBUTER SUR... «Worbench
2 .. 1901
«Worbench 3 ..
1901 COURS DE BASICS... «Annabella
CFA ....3201
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Amos .....190 F COURS
D'ASSEMBLEUR... «Ophelie
ASM ...... 390 F
«'Macros
ASM 490 F
«Hypertexte ....3901
« Manuel 3
VO ...50 F
ENCYCLOPÉDIE A.D.F.I. «T. 1
Exec .320
F «T.2
Matériel ..320r
PAGESTREAM... «Manuel
VF ... 550 F
«'Aides
hypertextes .....3901
«Scripts 240r
«Gabarits .2401
«Festivité .240’
«Texture ...2401
EXCLUSIVITE MISE EN PAGE... PageStream 3.3 VF .
(avec manuel et scripts et aides) « Drapeaux
monde .340 F «Effet
de Gary 290 F
«Extension
Border 4001
«Extension TextFX .....4901
«Filtre Wordworth .
2301 «Filtre IFF
DTXT ....60 ‘ «Filtre
Propage ..60’
«Filtre
JPEG ...230*
«Moteur True type 290
F TypeSmith
VF 490 F
«Fontes
Studio ......340F
IMAGE... «DrawStudio
disquette ...790 F «DrawStudio
cédérom 980 F
«ArtEffect 980F
~~~ " mm 1690 = 40 F = 70 F = +30 F = +60 F Paiement différé =
gratuit Paiement en 2 fois = +50 F Paiement en 3 fois = +100 F
Préservons nos emplois nos livraisons se font Nous traçons une
ligne de (xold,yold) à (xact,yact) en activant l’option
-smooth qui lisse le dessin. Vous trouverez en encadré le code
complet de la procédure de tracé. La procédure DrawAxes
dessine les axes du repère en ajoutant des flèches avec
l’option -arrow de la commande create line.
Imprimer ses œuvres Le canvas dispose d’un support intégré de l’impression au format PostScript ou EPS. Les options de la commande PostScript du canvas abondent (gestion de la couleur, redimensionnement, etc.) mais les valeurs par défaut sont souvent correctes. Voici le code de la procédure PrintCommand appelée lorsque le bouton Print est sélectionné : proc PrintCommand } DrawCommand .gfx.main.draw.graph postscript -file "tkcalc.ps" proc TraceFunction function } Ymax Xres set xact $ XMin regsub -ail -nocase x $ function $ xact yacttxt set yold [expr "0.0 - S yacttxt" ] set xold Sxact
while Sxact = SXMax } regsub -ail -nocase x Sfunction Sxact yacttxt set yact [expr "0.0 - Syacttxt" ] .gfx.main.draw.graph create line $ xold}c S yold}c $ xact}c $ yact}c -smooth True set xold Sxact set yold S yact set xact [expr "Sxact + S Xres"] La fonction regsub avec l’option -ail remplace dans son deuxième argument (ici, le contenu de function) toutes les occurrences de son premier argument (x) par le troisième argument (ici, la valeur de xact) et place le résultat dans la variable dont le nom est précisé à la fin de la commande (yacttxt). L’option -nocase ne fait pas la distinction
entre minuscules et majuscules. Nous pouvons ensuite calculer avec expr le résultat de la fonction en ce point sans oublier de changer le signe : set yact [expr "0.0 $ yacttxt" ] rectangle avec toujours les coordonnées des coins (coin).
Représentation graphique de fonctions La procédure TraceFunction attend en argument une chaîne de caractères correspondant à une fonction mathématique (par exemple : "sin x"). Pour tracer la fonction, nous devons remplacer la chaîne "x" dans la fonction par la valeur de l’abscisse courante (variable xact) : set xact $ XMin regsub -ail -nocase x $ function $ xact yacttxt Ces valeurs sont ensuite sauvegardées dans xold et yold, car nous devons tracer des lignes et non de simples points. La commande de tracé est la suivante : .gfx.main.draw.graph create line $ xold}c $ yold}c $ xact}c $ yact}c
-smooth True C’est d’une simplicité déconcertante et les résultats se montrent saisissants ! Notre module graphique n’est pas d’une puissance extraordinaire mais avouez qu’avec à peine 300 lignes de code ajoutées, le résultat est impressionnant.
Freci Pesch global Xmin Xmax Ymin } La procédure TraceFunction Lecteur Cédérom Goldstar 24 x .....690 F Lecteur Cédérom 32 x ..1190 F Modem USRobotics Sporter Message Plus.... 1349F Modem USRobotics Sporter Flash 11401 Carte Accélératrice Blizzard 1230 IV 830 F Carte Accélératrice Blizzard 1260 ...2840 F Contrôleur Fast SCSI 2 pour Blizzard ......530F Blizzard 603e PowerPC 160 Mhz 68030 2980F Blizzard 603e PowerPC 250 Mhz 68030 4640 F Blizzard 603+ PowerPC 160 Mhz 68060......4940F
Blizzard 603+ PowerPC 250 Mhz 68060......6640 F Cyberstorm MK III UW SCSI .....4380F Cyberstorm 604e 200 Mhz 68060 7890 F Cybervision 64 3 D .....1389 F Scandoubler pour Cybervision 540 F Picasso IV 2640 F Amiga A1200 avec Pack Magic® .2489 F Amiga A1200 DD + Pack Magic15" + Scala®.. 2949 F Amiga A 1300 en tour .3349 F Amiga A1400 en tour avec Zorro II .4849 F Amiga A1500 en tour avec
Zorro III ......5949 p Tour Micronic ..1179 F Coque clavier A1200 ....359 F Scanner Epson GT 5500 SCSI ......2490 F Écran SVGA garanti sur site 14" ..1490F Écran SVGA grand sur site 15" ...1840F OS 3.1 (ROM+disquettes+Livrcs) 460' à570F RÉSEAU... «Ethernet Ariadne .....1590 F « Amiga - CD32 Semet 249 F «'Amiga - Amiga Parnet ..165 F DISQUES DURS garantis
jusqu'à 5 ans «IBM 2* 2.16 GO 1729 F «IBM 3* 3,2 GO ..1590 F «IBM SCSI 2 GO 1729 F Virement postal = +20 F Virement bancaire = +20 F Envoi à l'étranger (en europe) = +15 F Eurochèque = +15 F Chèque étranger = +15 F Annulation acceptée = 120 F Devis spécifique = 150 F Lettre recommandée = +70 F par transporteur français sous 24 H en stock... «Miami Ibrownse Net Web 2.....339 F 250 F 595 F «Asim CDFS TurboPrint 6 .480F 449F «Scanquix.Epson = 540 F HP ou
Paragon ....560F Wordworth VF TurboCalc VF ...450F 480F Organiser VF Personnal Paint 7.1 ....349 F 240F Aminet (ancien sous réserve =45 F) 18 à 23 ......79 F LANGAGE... «Hisoft Devpac 3.50 VF complet .795 F «Power ASM ...940 F «StormC .1890 F «P.OS Power Up ...330F 1090F «StormWi .ard .540 F Souris 2 boutons qualité supérieure .129 F Souris 3 boutons 560
ppp ......209 F Joystick standard de luxe 148 F Joystick mini format de luxe .148 F Traitement prioritaire (par téléphone) = +20 F Plus de 700 références en magasin... SELECTION MATERIELS A.D.F.I SELECTION LOGICIELS A.D.F. itiatio tflf Tout comme Java„ Perl est devenu un langa'(JPt'" tèH5 mode", notamment pour tout ce qui concerne le développement des sites web. Il doit bien y avoir une raison à cela ?
£fc £ * Y** fio H«k ' J « 3 Ot *. 4* * * * fi ('BookMfct K LoMtori |wtpIbmut portccm rd-KhH h . - . Perl the tourte for Perl.
& - The Per! Developrr Update y-r Ç,ü CPAN Le langage Perl (pour "Pratical Extraction and Report Language") a été conçu et enrichi par un Américain, Larry Wall. Son développement se poursuit toujours, et la dernière version en date est la 5.004. Perl constitue un langage qui reprend les meilleures idées issues du C, des shelis Unix, de sed et de awk réunis. On retrouve d'ailleurs un peu de tous ces éléments dans la structure et la syntaxe de Perl.
Perl est un langage interprété, à l'instar du shell Unix et au contraire du C (qui est un langage compilé). Interprété, cela signifie que les instructions ne se trouvent pas transformées au préalable en un quelconque code objet, mais plutôt lues et exécutées au fur et à mesure que l'on avance dans le code source. Pourtant, en dépit de ce que l'on pourrait penser, les scripts en Perl se montrent d'une rapidité d'exécution étonnante. L'avantage évident d'un langage interprété repose sur la facilité et la rapidité de développement et de maintenance. Perl est particulièrement adapté à tous
les traitements qui concernent des manipulations de textes et de fichiers, mais sa souplesse fait qu'on pourra sans mal l'utiliser aussi bien pour interfacer 4es bases de données, que pour développer des applications réseau.
Se procurer Perl Beaucoup de sites FTP publics proposent les archives de Perl. Il existe bien sûr des packages prêts à l'emploi pour pratiquement toutes les machines et tous les systèmes. Ce réseau est appelé CPAN, pour "Comprehensive Perl Archive Network" Vous trouverez sur le CD-ROM du mois les- dites archives pour votre système.
La syntaxe Si vous avez déjà fait un peu de programmation en C ou en Shell Unix, vous n'aurez aucun mal à vous adapter à la syntaxe de Perl. Elle est très classique, mais selon l'avis de certains, pas très lisible. Plutôt que des mots, voyons un exemple concret ; et puisque l'on ne change pas une tradition, voici un "hello world" en Perl : print "Hello World !"; Une ligne, et cela suffit ! Pour exécuter notre premier script, deux cas de figure se présentent selon votre système : sous un Unix quelconque, vous lut efCTAM r-it»» Péri Support for X fl. DrvHopbir O'RttJy & Assoailej hosted a
reccas Peri XML rumnnt io docust ways thaï Péri can support the Extensible Markup Language (XML), a new language for defcang document markup and data formats Perl Conférence: ( ail for Papett The CaS For Papers for the 1998 Péri Conférence is now avadable onisie Oep Salrenberg, Execuare Dtrector of the Péri Instaure, u the Prograrr. Chxr Ths jrcar. OreEy & Aiioctate» wiE award a cash pnre of S1000 to the test paper n stx caîegoner incXiding The Péri Laiifuage Ott Ou l£ju: I$ £$ 2B0fPeri (HXM.ty r* -a A Perl à l'honneur sur le web.
Devrez ajouter une ligne du type suivant au début du fichier : " ! usr local bin perl" Cela, afin de préciser où se trouve l'interpréteur Perl sur votre machine. Puis, il faudra rendre le fichier exécutable à l'aide de la commande "chmod" Pour les autres systèmes, il sera nécessaire d'entrer explicitement la commande "perl" suivie du nom de votre script, par exemple : perl hello_world.pl Voici tout de suite un deuxième exemple, un peu plus élaboré, que nous allons étudier ligne par ligne : demander l'age de la personne print "Quel est votre âge ?"; $ age = STDIN ; print "Vous avez
$ age ans. n"; tester si la personne est majeure ou mineure if ($ age = 18) print "Vous êtes majeur. n"; } else print "Vous êtes mineur. n"; La première ligne est un commentaire.
Ceux-ci commencent par le caractère "dièse" et se terminent à la fin de la ligne.
A la ligne suivante, l'instruction "print" permet d'écrire une suite de caractères sur la sortie standard de l'ordinateur (ici, il y a de fortes chances que ce soit la fenêtre shell depuis laquelle le script a été lancé). Notez bien le point-virgule final : en Perl, il détermine la fin d'une instruction. La troisième ligne illustre l'affectation d'une variable. Nous déclarons ici une variable "Sage" (nous savons que c'est une variable grâce au caractère "dollar"), et nous lui affectons le contenu venant d'un fichier particulier qui est l'entrée standard. Les descripteurs de fichiers se
trouvent toujours délimités par un caractère "inférieur" et un caractère "supérieur" lorsque l'on veut parler des données qu'ils référencent. Vous noterez également que, en Perl, les variables peuvent être déclarées au fur et à mesure de nos besoins, et qu'il n'y a aucune nécessité de le faire dès l'en-tête du programme, comme on le ferait en C par exemple. De plus, les variables ne sont pas typées en Perl. En effet, dans cet exemple, "Sage" pourra contenir aussi bien un entier qu'un nombre réel, ou même une chaîne de caractères. Suit une autre instruction print, qui mêle du texte "sta
tique" et une variable. Perl manipule les variables avec intelligence et saura de lui-même opérer des conversions de types, si nécessaire (un entier en chaîne de caractères, par exemple). Notez aussi que les caractères " n" désignent un retour chariot. La cinquième ligne reste vide, ce qui permet de noter que Perl n'est pas du tout regardant en ce qui concerne les lignes vides, les espaces multiples, les indentations, les instructions sur plusieurs lignes, etc. Cela nous permettra d'écrire un code aéré et clair, ce qui se révèle obligatoire en Perl... L'instruction "if" de la septième ligne
est classique ; il s'agit simplement d'une instruction conditionnelle, qui teste la valeur d'une expression et exécute ou non un bloc d'instructions selon ladite valeur. Ici, notre expression est une comparaison entre la valeur de la variable "Sage" et le nombre 18. Si la valeur de "Sage" est supérieure ou égale à 18, alors la condition se trouve remplie, et le bloc d'instructions entre accolades, exécuté.
L'accolade fermante marque la fin du bloc d'instructions suivant le "if" On aurait très bien pu placer cette accolade à la fin de la ligne 8, voire mettre sur la même ligne nos lignes 7, 8 et 9. Vient la suite logique de "if" à savoir l'instruction "else", qui permet de répondre aux cas où l'expression qui est évaluée juste après le "if" se montre fausse, "else" précède également un bloc d'instructions entouré d'accolades. La fin du bloc d'instructions suivant le "else" marque aussi la fin de notre script. On notera que les instructions "if" et "else" pourraient encore être complétées par une
troisième : "elsif" Celle-ci permet, au cas où la première expression serait fausse, de tester une seconde expression et de déclencher un traitement en conséquence. Il existe encore bien d'autres instructions, comme "while" et "until" que nous verrons plus tard.
La syntaxe Perl, comme vous pourrez le constater, est très apprécié pour la souplesse de sa syntaxe. Par exemple, les lignes 7 à 9 auraient pu s'écrire de la manière suivante : Les erreurs 191 Terminal Z m ! V Options l w ... _ - îjkip
* init-l pl Quel est votre âge ? 22 Vous avez 22 ans.
Vous êtes majeur.
iriit~l,pl Quel est votre âge ? 18 Vous avez 16 ans.
Vous êtes mineur.
Ifj LE programme indispensable... print 'Vous êtes majeur. n" if ($ age = 18); Mais ainsi, il nous est presque impossible d'introduire notre instruction "else" et d'obtenir un listing clair ; voilà le problème soulevé par une syntaxe trop souple. Les exemples abordés étaient bien entendu élémentaires, mais ils vous donneront déjà une bonne idée de la facilité de développement en Perl. Par ailleurs, ils présentent également une très bonne introduction aux chapitres que nous aborderons les mois prochains : la syntaxe et les instructions basiques, les types de variables et leur manipulation,
les opérateurs, les fichiers,, etc. Vous vous apercevrez alors qu'il est très simple et rapide de développer des applications évoluées en Perl.
Vincent Oneto vodka@saturne.org
• • DORSAI ALPHA DORSAÏ ALPHA DORSAÏ ALPHA SX 533 SX & LX 533 KIT
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20. 000 FTTC En dépit de ce que nous vous avons annoncé plus
haut, Perl n'est pas à 100% un langage interprété. En effet,
chaque exécution passe par une première phase d'analyse et de
vérification complète de la syntaxe du code source, et
ensuite seulement celui- ci se trouve exécuté. Quand Perl
n'est pas d'accord avec ce que vous avez écrit, il vous dit
ce qui le gêne (un caractère en trop ou manquant par exemple)
et à quelle ligne de votre script il a bloqué. Mais il ne
s'arrête pas tout de suite. Bien souvent, il suppose une des
causes d'erreur, et poursuit sa vérification.
Cependant, s'il a mal supposé vos intentions, son analyse se soldera certainement par d'autres alertes. Conclusion : attachez- vous surtout au premier message d'erreur qui apparaît, et qui risque fort d'éliminer les suivants par la même occasion.
INTEL DORSAÏ PC P2-233 Mhz Intel P2-233, Atlanta ATX 64 Mo sDRAM, 6.4 Go uDMA, Millén. Il 4 Mo, Voodoo 4 Mo 3Dfx, 15” 0.28, FD 3"i 2, CD-ROM 24x, AWE 64, HP 160 Wtt, Modem 55600 USR MédiumTour ATX, Clavier Souris, Win95
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7. 990 FTTC Des fractales en Java i3ère partie Autre grand
classique des exercices de programmation l'ensemble de
Mandelbrot. C'est ce que nous allons réaliser aujourd'hui et
en multithreadé, s'il vous plaît !
S'il est courant de programmer ces fameuses "fractales" il reste intéressant d'aborder l'idée mathématique qui se cache derrière. On dira donc quelques mots sur ce qu'est exactement l'ensemble de Mandelbrot avant de passer à la programmation proprement dite.
Les nombres complexes Les nombres réels (ceux que l'on utilise chaque jour) cachent un ensemble plus vaste, celui des nombres complexes. Il s'agit de nombres de la forme a+b*i, où a et b sont des réels et i un nombre "imaginaire" qui possède l'étrange propriété que i2=-1 Un nombre complexe se compose donc de deux parties (d'où son nom) : la partie dite réelle (a) et la partie dite imaginaire (b*i). On voit alors que les nombres réels ne sont en fait que des nombres complexes particuliers, dont la partie imaginaire vaut 0. De même que les réels peuvent se représenter graphiquement sur une
droite graduée, les nombres complexes se représentent dans un plan, en tant que points de coordonnées (a, b).
L'ensemble de Mandelbrot Prenons un nombre complexe c (c'est-à- dire un point du plan) et observons la suite de nombres z, telle que z[0]=0 et z[n] = z[n-1 ]2 + c. Pour certaines valeurs de c, cette suite reste bornée, ce qui signifie que la distance à l'origine de tous les z que l'on pourra engendrer sera inférieure à une certaine limite. Mais pour d'autres valeurs de c, la suite diverge, ce qui veut dire qu'on peut obtenir des z aussi éloignés que l'on veut.
L'ensemble des c pour lesquels la suite reste bornée constitue alors justement le fameux ensemble fractal de Mandelbrot.
En pratique... Pour obtenir les célébrissimes images, on va traiter successivement tous les pixels de l'image comme valeurs de c et on étudiera le comportement de la suite des z correspondante. Bien sûr, en un temps de calcul fini, on ne peut en principe pas voir si la suite diverge ou non (il faudrait pour ça calculer tous les z, c'est-à-dire une infinité !), mais une propriété mathématique vient à notre secours. On peut prouver, en effet, que la suite des z diverge si et seulement si à partir d'un certain rang, la distance de z à l'origine (on dit le module de z) dépasse 2. On va donc
calculer par exemple les 50 premières valeurs de z, en regardant à chaque fois son module. De deux choses l'une : soit le module est inférieur à 2 pendant les 50 itérations, auquel cas on donnera au point représentant c la couleur noire, soit il dépasse 2 avant la 50° itération. Dans ce cas, on arrête et on donne au point une couleur qui est fonction du nombre d'itérations qu'il a fallu effectuer.
Calculs sur les nombres complexes Si la programmation de l'ensemble de Mandelbrot n'a donc rien de difficile, il faut tout de même savoir comment on calcule avec les nombres complexes. Si z1 et z2 sont deux nombres complexes (a1+b1*i et a2+b2*i), il est facile de voir que z1+z2 fait (a1 +a2)+(b1 +b2)*i, autrement dit, on additionne simplement parties réelles et parties imaginaires. La multiplication est un peu plus compliquée : il s'agit de faire (al-i-bl *i)*(a2+b2*i). Quand on développe l'opération à la main, on obtient al*a2+a1 *b2*i+b1 *a2*i-b1 *b2. La partie réelle du résultat vaut
donc a1*a2- b1*b2, et la partie imaginaire vaut (a1*b2+a2*b1)*i. En ce qui nous concerne, nous aurons besoin de calculer le carré d'un nombre complexe. En développant z12=z1*z1, on découvre que la partie réelle du carré vaut a12-b12 et la partie imaginaire 2*a1*b1*i. Enfin, le module est par définition la distance à l'origine.
D'après le théorème de Pythagore, il vaut donc la racine carrée de al 2+bl 2.
La programmation Nous avons dit que notre générateur de fractales serait multithreadé. Il suffit donc de découper l'image en bandes horizontales, avec un thread pour calculer chaque bande. Sur un microordinateur, il ne s'agit pratiquement que d'une complication qui n'apporte rien ; en revanche, sur un système multi-processeur, il est possible sur certains ordinateurs d'espérer un gain énorme. Toutefois, comme tous les programmes que nous avons réalisés jusqu'à présent, celui-ci vise à être avant tout didactique et facile à comprendre, et non à être optimisé. On peut dire que tel qu'il
est écrit, il se montre particulièrement inefficace, mais même dans ce cas, et y compris en java, il ne faudra pas attendre plus de quelques secondes pour obtenir de superbes images.
Non, il ne s'agit pas d'une invasion de protozoaires radioactifs.
Le calcul d'une zone Tout notre programme s'articule autour de la classe CalcuIZone, laquelle est un thread calculant une zone rectangulaire de l'image. Tout se passe dans la méthode run. Les variables x et y sont, comme on s'en doute, les coordonnées du point calculé, c'est-à-dire la partie réelle et imaginaire de c. De même, on représente le nombre z courant par les variables zr et zi (partie réelle et imaginaire, respectivement). Bien sûr, on aurait pu (et dû) définir une classe NombreComplexe avec les méthodes pour faire des additions, des multiplications, calculer le module etc...
mais ça n'apporterait pas grand-chose ici.
On se contentera donc de représenter chaque nombre complexe par deux variables flottantes, comme au bon vieux temps de la programmation en C. D'autre part, les variables zr2 et zi2 correspondent respectivement au carré de zr et de zi.
Comme on en aura besoin à deux reprises (une fois pour calculer la nouvelle valeur de z, une fois pour le module), il est plus efficace de les calculer une fois et de garder les valeurs dans des variables plutôt que de faire la multiplication à chaque fois. Le cœur du programme est la boucle qui engendre les valeurs de z, en vérifiant qu'on ne dépasse pas le nombre maximal d’itérations autorisé (maxlter) et que le module reste inférieur à 2. En fait, cela revient à tester que son carré demeure inférieur à 4, c'est-à-dire que zr2+zi2 4.
On se fait grâce du calcul d’une racine carrée. Lorsque la boucle s'arrête, on demande l'affichage du point, en utilisant la valeur finale du compteur d'itérations pour déterminer la couleur. Cette valeur vaut 50 si le module est resté inférieur à 2, ou une valeur comprise entre 0 et 49, inclus dans le cas contraire.
L'affichage des points Notre classe GestionAffichage ne possède qu'une seule méthode : celle qui affiche un point. Son rôle consiste à convertir les coordonnées logiques en coordonnées écran, sélectionner la bonne couleur et enfin afficher le point. Il faut toutefois veiller à la synchronisation : la sélection de la couleur et l'affichage du point sont regroupés dans un bloc synchronisé par rapport à l'objet Graphics utilisé. Comme plusieurs threads peuvent vouloir afficher en même temps, il se pourrait que l'un d'entre eux fasse le setColor, puis avant de pouvoir afficher le point, qu'un
autre fasse setColor, ce qui rendrait l'affichage totalement aléatoire, d'où la nécéssité de synchroniser. Pourquoi ne pas avoir synchronisé toute la méthode afficherPoint ?
Cela resterait certes possible, mais cette méthode .commence par calculer les coordonnées physiques du point à afficher. Si toute la méthode se trouvait synchronisée, deux conversions de coordonnées ne pourraient pas se faire en parallèle, ce qui serait dommage. D'autre part, si le générateur de fractales est utilisé dans une autre application où d'autres threads font également des affichages mais sans passer par afficherPoint, il demeurerait impossible de tout synchroniser. De cette façon, chacun fait simplement synchronised(graph) } quand il veut afficher et il n'y a pas de
problème.
C'est tout Le reste du programme n'est que pure routine : initialisation, construction du tableau des couleurs et lancement des threads de calcul. Par défaut, on a cadré l'image sur la zone qui s'étend de -2 à +0.5 sur les parties réelles et entre -1.25 à +1.25 sur les parties imaginaires. C'est la vue la plus classique de l'ensemble de Mandelbrot. Modifiez ces valeurs pour avoir d'autres images. La prochaine fois, on travaillera sur l'interface utilisateur de notre microscopique mandelbrotique.
Jakub Zimmermann % 14e partie Après avoir abordé le double buffering, nous allons nous intéresser ce mois-ci à un autre grand classique de l'infographie appliquée à l'assembleur les masquages graphiques.
Masque de fabrique.
Mimmimniip Assembleur Initiation à r Assembleur Tôt ou tard, n'importe quei programmeur se retrouve confronté au problème de l'affichage d'objets graphiques sur un fond de couleur non-homogène. En effet, combien d'entre nous ont tenté, un jour, d'afficher un objet sur un décor en faisant une série de "move" dans la mémoire vidéo et se sont retrouvé avec leur graphisme à l'écran entourés d'un superbe cadre noir ? Nous allons voir comment résoudre ce problème pour obtenir un affichage propre.
Comment ça marche ?
Historiquement, les premiers jeux vidéo utilisaient une technique graphique somme toute assez primitive, qui consistait à faire Objet à atîicher Masque Décor Masquage Et Masquage Ou évoluer des personnages de couleur sur un fond noir et de les afficher effacer avec un masquage ou-exclusif (EOR ou XOR).
Souvenez-vous qu'une des propriétés du ou-exclusif est qu'il se comporte comme un ou normal lorsqu'il est appliqué à 0 (0 eor 0 = 0, 0 eor 1=1), donc un masquage entre un fond noir et le personnage permet à celui-ci de s'afficher tel quel. En conséquence, si je réaffiche le même personnage au même endroit, il est parfaitement effacé.
Ceci s'explique simplement par le fait que le ou-exclusif lorsqu'il se trouve appliqué deux fois à la même valeur rend toujours 0 (0 eor 0 = 0, 1 eor 1 = 0). Un problème avec cette technique se pose : dès lors que le fond n'est plus noir (décors en couleur par exemple), un immonde mélange en vidéo semi-inverse apparaît à l'écran (dû à l'utilisation du ou-exclusif). Malgré tout, cette technique peut se révéler utilisable dans certains cas (l'exemple classique offert par les shade-bobs dans les démos).
C'est logique, Capitaine Alors, comment faire ? La réponse se montre, fort heureusement, très simple. Il suffit de faire un masquage de type et-ou.
Mettre en place un tel masquage est plus compliqué que pour un simple masquage ou-exclusif. Il nous faut, en plus du personnage à afficher, un masque graphique.
Celui-ci regroupe l'ensemble de tous les points qui ne sont pas de la couleur du fond (ce qui correspond en fait à une sorte d'ombre). Ainsi, lorsque l'on veut afficher un personnage, on sauvegarde tout d'abord la portion de décor qui sera écrasée afin de pouvoir la réafficher lorsque le personnage bougera. Ensuite, on applique le masque graphique sur le décor cible à l'aide de l'opérateur And. Cette dernière opération a pour effet de dessiner l'ombre du personnage dans le décor. Enfin, on applique l'opérateur ou "logique" entre le dessin du personnage et la zone cible. Le personnage sera
ainsi dessiné exactement dans son ombre sans pour autant déborder sur le décor (la figure 1 résume la suite des opérations).
Blit it... Bien sûr, cette technique date de la nuit des temps de l'informatique, à l'époque où tout se faisait au microprocesseur. Beaucoup de choses ont changé depuis et des composants électroniques capables de faire directement ces masquages sont apparus. Ils permettent même de réaliser des choses encore plus incroyables, tel un nombre important d'opérations logiques entre plusieurs sources et une destination. Vous l'avez deviné, l'Amiga possède l'un de ces composants... il s'appelle le Blitter. Le listing de ce mois illustre le masquage et-ou en utilisant celui-ci.
David Mignon l'espace multimédia Maintenant le vendredi c'est souris... I i I la PAROLE(22 et tous les jours, PLUG'IN EXPRESS: ARNAUD CHAUDRON FRANCIS ZEGUT www.rtl.fr Jeux test Drifter, un de F-Zéro ?
Clone Drifter est un jeu de course futuriste où l'action, le fun et la vitesse prédominent. Les pistes sont plates et les éléments de décor simplifiés mais les rotations et la vitesse d'animation se révèlent foudroyantes.
Ce jeu fait tout de suite penser à F- Zéro, un des jeux phares de la Super Nintendo qui utilisait un mode spécial ainsi que les zooms et rotations hardware de la machine. En fait, les développeurs ne cachent pas qu'ils s'en sont largement inspiré. Le moteur 3D se montre plus puissant, puisqu'il est possible de passer sous des arches ou des ponts ; les éléments en bord de circuit connaissent aussi plus de variété. Le moteur du jeu est rapide et très agréable puisqu'il sait se montrer fluide sur tout type de machines. On apprécie également de pouvoir réduire le niveau de détails pour les
configurations moins musclées.
Rapide !
La résolution utilisée se caractérise par une faiblesse relative (320x256), mais l'action est vraiment très rapide et en 256 couleurs.
Malgré la puissance de la machine, Drifter reste un peu en dessous de son homologue F-Zéro, les graphismes et les musiques sont un peu moins réussies et le décor à l'extérieur de la piste se révèle quasi inexistant. En revanche, on peut tirer sur les ennemis, comme avec WipeOut. Les bonus, missiles et lasers sont présents en nombre sur les divers circuits qui composent le jeu, ce qui pimente l'action.
Le Fun avant tout !
Drifter est un excellent jeu, très ergonomique et vraiment captivant. On peut l'acquérir pour environ 350 francs chez Fourth Dimension. On notera que ce jeu fonctionne sur la plupart des plates-formes, même les Archimèdes les plus anciens. La maniabilité et la vitesse en éclipsent les petites faiblesses. Et c'est bien ce que les développeurs de Fourth Dimensions voulaient : le fun avant tout !
David Feugey Drifter En hausse ? Le Fun !
A Le moteur 3D A Compatible avec de nombreuses configurations En baisse ; Il était possible de faire mieux... Note ? ? ? ?
Descent Il fallait s y attendre : après Doom, Descent a vu son code source tomber dans le domaine public. Comme par hasard, il a été très facilement adapté sur Amiga.
Descent est un jeu d'action en 3D subjective dans lequel on incarne le pilote d'un chasseur interstellaire. Plus complexe que les mondes de Doom, les niveaux de Descent sont formés par une multitude de labyrinthes sans dessus dessous ; des couloirs partent vers le haut et redescendent en tournoyant autour de nombreux carrefours, avant de tomber sur une pièce obscure dans laquelle se cache un passage secret. Et comme si cela n'était pas assez désorientant, le joueur évolue en totale apesanteur et ne peut s'empêcher d'avoir la tête à l'envers toutes les deux minutes. Comme d'habitude dans
ce genre de jeux, le scénario n'a que peu d'intérêt : les mines coloniales de la Terre, entièrement robotisées, se sont révolté.
Elles tiennent en otages leurs anciens gardiens et produisent des automates armés pour se protéger. Notre but consiste à foncer au cœur de ces boyaux métalliques, à tuer tous les robots qui se trouveraient sur notre chemin, à récupérer les otages et à ficher rapidement le camp avant que la mine (que l'on aura consciencieusement piégée) n'explose.
Gratuit ?
Existant en deux versions totalement freeware, Descent fonctionne sans problème sur Amiga 1200. Il reste néanmoins fortement recommandé de posséder une carte graphique et un processeur véloce.
Par ailleurs, si le moteur du jeu est maintenant gratuit, il en va tout autrement de ses niveaux ; en effet, ceux-ci ne bénéficient toujours pas d'une libre distribution. Qu'importe, il demeure possible de trouver les fichiers copyrightés manquants sur la version Pc originale du jeu, laquelle est vendue moins de 100 francs dans le commerce.
Yann Serra Descent Statut : freeware Source : Aminet En hausse ? Identique au jeu original En baisse Il faut acheter la version Pc, juste pour avoir les niveaux Note ? ? ? ? ?
TURTLE BAY DIRECT L’ ETANG SIMON - 03320 LE VEURDRE - Tél: 04-70-66-44-25 - Fax: 04-70-66-42-20 Ouvert le lundi de 14H00 à 19H00 et du mardi au vendredi de 10H00 à 12H00 et de 14H00 à 19H00 VILLAGE TRONIC -A DISQUES DURS IDE -A Rom3.1 A500 600 2000 220F HD 2Go IBM 2”5 2380F Rom3.1 A1200 360F HD 2Go 3”5 1190F HD 2.5Go 3”5 1290F 0S3.1 A500 600 2000 470F HD 3.2Go 3”5 1490F 0S3.1 A1200 580F HD 4.5Go 3”5 1690F 0S3.1 A4000 580F Petites capacités, nous contacter! !
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Port:
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2190F 16Mo 32 bits STD 300F Ces disques sont de marque 8Mo 32
bits EDO 130F IBM ou Quantum selon 16Mo 32 bits EDO 250F
arrivage.
32 Mo 32 bits EDO 500F Prévoir une terminaison SCSI Possibilité de Simm 30 broches pour éviter tout problème de reconnaissance du disque (8bits) sur commande CARTES ACCELERATRICES A1200 -A Appolo 68EC30-33Mhz + 68882 590F Appolo 68030-40Mhz 750F Kit SCSI Appolo 590F Blizzard 1260 IV 3099F Kit SCSI Blizzard IV 650F TOWER A600 1200 -D o 8 S.
• § S
o jw X â ’1 f 1
• 1 ü jü t
• 5 x rl Nom, Prénom Tower TBD600 à monter 1090F Tower TBD1200 à
monter 950F Interface clavier seule -A 349F Interface + clavier
-B 380F ONBoard ZorroII RBM -A 1450F Cybervision 64 3D -A
1400F Scandoubler -A 590F Adresse; Code Postal: Ville:
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Microstory L'histoire d'Acorn débute en 1978 à Cambridge, date de sa fondation par Hermann Hauser et Chris Curry. Ils vendent un premier kit d'ordinateur en 1979, c'est-à-dire à l'époque où l'activité d'Apple commence à peine. L'Atom et l'Electron, des machines à base de 6502, suivirent rapidement et connurent un grand succès. Acorn, qui avait commencé avec 200 livres, emprunte alors de 5000 à
10. 000 livres par mois pour produire ses ordinateurs. Les
apparitions successives de Roger Wilson, Steve Ferber et
Ramesh Banerji ont permis de développer le célèbre Bbc et le
non moins fameux Bbc Basic. Celui-ci fait suite à un appel
d’offre de la Bbc, qui cherchait un ordinateur pouvant
servir de support à une émission d'apprentissage à
l'Informatique. La Bbc imposait un cahier des charges très
contraignant. Acorn réussit à proposer une machine
fonctionnelle dans le court temps qu'il lui était imparti
(quelques jours). Ainsi, le contrat fut remporté par Acorn en
1982, au grand regret de Clive Sinclair ! Acorn dut emprunter
un million de livres pour produire le Bbc dont les ventes,
qui étaient estimées à environ 15000 exemplaires, exploseront
pour atteindre deux millions d'unités. Le Bbc sera d'ailleurs
longtemps considéré comme le microordinateur 8 bits le plus
puissant du marché. La machine présente déjà les
caractéristiques particulières des ordinateurs Acorn
actuels, tels les modes graphiques très nombreux, la puis
sance, le prix attrayant et surtout le fameux Bbc Basic, qui
équipe encore les machines d'aujourd'hui.
Acorn, chronique d'un génie modeste
• • m Acorn, constructeur informatique méconnu du grand public,
figure pourtant parmi les plus novateurs, depuis l'ancien
Archimedes jusqu'au dernier Risc Pc. Histoire d'une société pas
comme les autres.
L'expansion Les machines Acorn envahissent l'Angleterre et les pays du Common Wealth. Elles arrivent aussi à se tailler de jolies parts de marché dans les autres pays (c'est grâce au Bbc que les Français ont pu découvrir Acorn). Le Bbc connaîtra une longue carrière et pourra être amélioré de nombreuses manières, ce qui correspond à la volonté de soutenir la machine le plus longtemps possible, dictée par le fait que cet ordinateur était avant tout un ordinateur familial, réservé principalement à l'éducation. C'est à cause de cet état d'esprit, selon lequel une machine Acorn doit être un
investissement durable, que l'on peut, aujourd'hui encore, trouver des logiciels pour le Bbc.
En tant que machine ayant une place de choix en Angleterre, le Bbc investira aussi d'autres marchés spécifiques, comme l'équipement de radiotéléscopes ou de centres de météorologie... Mais la crise soudaine qui frappa le marché de l'informatique en 1984 n'épargnera pas le Bbc.
Les prévisions annonçaient un essor fantastique de l'achat de microordinateurs familiaux. Ainsi, Acorn prépara un stock important de machines. Hélas, les ventes s'effondrent et de nombreux constructeurs de microordinateurs avec ! Le Bbc devra se chercher un successeur pendant qu'Acorn, acculé par de nombreuses difficultés, se fait partiellement racheter par Olivetti. La série des machines à base de 6502 s’arrêta en Mai 1993 avec le Master.
L'Archimedes La plupart des constructeurs élaboraient leur prochaine génération de machines 16 32 bits. Atari, Commodore et Apple se tournent alors vers la famille des Motorola 68000 et Ibm propose le Pc axé sur la famille de processeurs Intel x86. Acorn juge que ces familles de processeurs ne fournissent pas une puissance suffisante. Aucun processeur ne semble convenir à la société, qui décide alors de créer son propre processeur et toute la technologie qui ira autour. Le projet Acorn Risc Machine (Arm) regroupe des noms connus, tel Roger Wilson, Steve Ferber et Robert Heaton.
L'élaboration du processeur s'étale de 1983 et 1985 et demande des ressources financières qu'Acorn n'a pas. Malgré tout, l'équipe travaille d'arrache-pied sur les plans de ce processeur qui sera Risc 32 bits. Tout le travail est fait à partir de ce qu'Acorn avait sous la main, soit des Bbc, le Bbc Basic, et les excellents chercheurs de l'université de Cambridge ! L'Arm définitif apparaît en
1985. Cette architecture modeste et simplifiée au maximum, qui
ne comporte que quelques dizaines de milliers de
transistors (25000 environ), affiche des performances
1CORN ATOi Avant l'électron, l'Atom.
Exceptionnelles par rapport aux microprocesseurs de son époque. Acorn propose le premier Archimedes en 1987. Celui-ci remplace efficacement les Bbc dans les écoles anglaises... Alors que les Français bidouillent sur leurs Thomson, les Anglais peuvent se vanter d'apprendre l'informatique avec les microordinateurs les plus puissants de leur époque, mais aussi les moins connus. En effet, les difficultés d'Acorn et l'échec de 1984 limitent la volonté de la société de faire sortir sa machine d'Angleterre ; à cet égard, l'Archimedes est souvent représenté comme une machine surpuissante, inac
cessible et réservée aux passionnés, alors qu'il s'agit d'un produit courant en Angleterre ! L'évolution de l'Archimedes est lente, mais il gardera toujours une encolure d'avance sur la concurrence ; Acorn en profite pour remonter petit à petit et investir de nouveaux marchés. L 'A4, le portable d'Acorn, constitue un produit phare qui inspirera d'autres modèles comme I'A5000.
Les Archimedes arrivent en fin de vie à une puissance de plus de 20 Mips, agrémentée d'excellents systèmes vidéo et son. Les techniques les plus pointues sont présentes dans l'Archimedes : bus d'extension 32 bits, bus I2C, Ram de type Fast Page Mode, etc. La plupart de ces techniques n'arriveront que bien plus tard sur les autres microordinateurs. L'Arm, qui est le moteur des Archimedes, connaît un tel succès qu'une société indépendante d'Acorn, Arm Ltd (pour Advanced Risc Machine), est créée pour en assurer le développement et la diffusion. La technologie Arm est de nos jours une des plus
diffusées dans le monde.
Le Risc Pc, un brusque renversement de situation Le Risc Pc voit le jour en 1994. Cette machine propose une puissance brute équivalente aux 486DX2-66, et permet d'aller beaucoup plus vite dans le cadre de traitements sur les nombres entiers (jusqu'à 6 fois). Le processeur adopté est un Arm 600 à 30 Mhz qui s'adjoint les services du Vide 20, un composant vidéo qui atteint les vitesses d'une carte graphique 64 bits. La diffusion du Risc Pc est encore plus limitée que celle de l'Archimèdes, et Acorn frôle la catastrophe. La société se sépare par groupes d'activités (Acorn Risc Technologies, Acorn
Online Media...) et un sérieux plan de redressement tente de ramener la société dans le droit chemin.
Heureusement, Acorn est toujours capable de saisir des opportunités et décide de multiplier les alliances autour de sa technologie et de son système d'exploitation Risc Os. La suprise viendra de Larry Ellison, le patron d'Oracle, au moment de la présentation du Network Computer. Cette machine est un ordinateur Acorn, tournant sous une version modifiée de Risc Os. La bonne santé d'Arm permet également à Acorn, qui détient une grande quantité des parts, de maintenir la tête hors de l'eau.
Bref, quelques années plus tard, en 1997, la société est sortie du rouge et se permet même quelques jolis succès. Les Ne d'Acorn se vendent correctement (là où un marché existe), et les Set Top Box sont disponibles et fonctionnels, quand il ne s'agit encore que de projets dans l'esprit des autres constructeurs. Acorn en profite pour racheter ses parts et son indépendance à Olivetti et pour réunifier ses activités.
Acorn dépassé par Arm Même si la société Arm a nettement dépassé Acorn, force est de constater que celui- ci se défend tout de même très bien, le jeu des alliances permettant d'imposer les technologies Acorn en tant que standards technologiques. Le Risc Pc commence à se faire connaître, près de 4 ans après sa sortie ! Certes, l'adoption du StrongArm à 202 ou 233 Mhz y est pour beaucoup, mais plus que tout, c'est un retour à la confiance qui permet ce regain d'intérêt de la part des utilisateurs. Acorn existait déjà quand le Pc n'était pas encore créé, et Acorn subsiste toujours
aujourd'hui. La petite société anglaise est devenue une vraie institution et reste de loin une des plus anciennes sociétés de fabrication de microordinateurs, seul Apple ayant réussi à tenir plus longtemps. Enfin, nous noterons avec plaisir que les ventes de machines Acorn explosent aux Usa et en Corée : un résultat inespéré.
David Feugey Cher Dream, J'ai installé Linux Mnis 97, mais certaines situations me laissent perplexe : tout d'abord, xmcd refuse obstinément de reconnaître les CD Audio, alors que X-CD-Roast le fait sans problème. Doit-on le déclarer dans la fstab, et si oui comment ? Ensuite, ma distribution reconnaît les archives .rpm mais ne sait les installer qu'à certaines conditions ; rien n'est indiqué dans Dream à ce sujet. Conclusion, le système rpm est largué par d'autres comme le très puissant dpkg. Il vaudrait donc Petites anno VENTES Pour Amiga, Vds Cyb. MK2 + SCSU 2 + 64 Mo EDO
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Demandez Hervé.
Mieux utiliser un standard comme le tgz par exemple.
Afterstep donne naissance à un super environnement, puissant et rapide. Dommage qu'il n'existe pas de programme de configuration d'Afterstep, qui éviterait des heures de prise de tête pour comprendre le fichier .steprc. Xtar est excellent mais refuse de se lancer si la libXm.so.2 est absente ; ce serait bien de mettre cette bibliothèque sur votre prochain CD... Dans le quarante- sixième numéro de Dream, dans l'article "Comment compiler un logiciel sous Linux ?", on peut admirer un programme qui permet apparemment de configurer le noyau.
Génial, comparé au script pas toujours clair et fouilli. Où trouver cette merveille, sur Internet ou auprès du concepteur ?
Franck ces Vds A4000 40 18 Mo DD 120 Mo CD 6 x Floppy ex T880 K. Mon. 1083 s, Prix 4 500 F - Final Copy II N: 300 F. Vista 3.0 + Makepa 400 F - Tél. : 01 34 78 30 75.
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Demander Philippe.
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Al 200 Tower + CD Rom 4x + DD540 Mo + nombreux CD Roms + très grand nombre de Avez-vous essayé de recompiler xmcd en précisant bien que vous utilisez un système Linux ?
Sachez en tout cas que le fichier fstab n'a rien à voir là- dedans. Pour revenir une fois de plus sur le problème des différents formats de packages, nous fournissons sur le CD- ROM des programmes ; le format de l'archive est indépendant de notre volonté, et même si ledit programme n'existe pas toujours en rpm, deb ET tgz, nous nous efforçons de soutenir les principales distributions comme la RedHat et la Debian.
En conséquence, nous ne pouvons fournir de support pour les multiples autres distributions.
Un tel utilitaire existe, puisqu'il s'agit d'ascp, testé dans Dream n°48. Pour la bibliothèque libXm, il s'agit de Motif, qui est un produit commercial. Nous ne pouvons donc en aucun cas la fournir sur notre CD-ROM ; jeux près 40 numéros de Dream. Le tout 3 000 F (prix ferme). Tél. : 04 77 83 89 52 après 19 h 00.
Vds Moniteur Stéréo Al 200 px 800 F. Alimentation A1200 px 100 F. Vds CD Rom Aminet 5,6,7 px 50 F l'un NFA : 50 F Aminet Set4. 100 F. Contact : Philippe au 01 39 59 44 67.
Tour Micromik + Alim. 200 W + Coque clavier = 800 F ; Al 200 + écran = 900 F ; A600 + ext. 1 M = 450 F ; 4 Mo Ram 32 Bits = 50 F. Tél. : 06 60 31 64 28.
Utils : (40) cédé 380 F, jeux :
(50) cédé 400 F, Joy : 1 CD 32 + autre 100 F, Joy : 1 Infra rouge
100 F, int : Midi + digit 200 F à débattre au 06 09 74 69
38.
Vds A600 + 1083 ST + Joux + Alim PC + Souris + Accessoires 1 000 F. Jx Amiga 50 F, Dunez Civ, FI 8. Tél. : 05 61 essayez tout de même lesstif, on ne sait jamais. Lorsque vous compilez le noyau, remplacez make config par make xconfig : vous pourrez alors utiliser ce superbe utilitaire (plus de renseignements page 50 de ce numéro.)
AU RAYON X J'ai installé la version de Linux RedHat 4.1 fournie dans le numéro 41 de Dream et que j'ai pu configurer assez simplement grâce à l'article.
J'aimerais savoir comment obtenir l'écran d'X sur mon Pentiumll doté d'une carte ATI Xpert@Work AGP ?
Vous devrez probablement vous tourner vers les dernières versions d'XFree qui supportent une bonne partie des dernières cartes AGP.
62 25 89 ap. 19 h. Vds Al 200 + DD Mo + Blizzard 1200 4 + lect. Ext . DD + 2 Joys + Utils + Disks DP. Prix à Désormais, il est possible d'écrire à Dream par E-mail !
N'hésitez donc pas à envoyer toutes vos missives à l'adresse dream@posse- press.com. Nos experts se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions !
Débattre au 06 68 56 26 48.
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collaboré à ce numéro : David Curé, David Feugey, Guillaume Girard, Emile Heitor, Bernard Medioni, David Mignon, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Richard Thibault, Jakub Zimmeramn.
Directeur artistique : Pierre-Yves Roudy Tél. : 01 53 36 84 28 Email : pyroudy@posse-press.com 1er rédacteur graphiste : Catherine Paire Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Rédacteur graphiste : Séverine Briaud Tél. : 01 53 36 84 27 Email : crea@posse-press.com Illustrateur : Christophe Bardon Réalisation du CD : Posse Press Fabrication : Photogravure : La station graphique Impression : Léonce Deprez Réassort : Distrimédia (Toulouse) Tél. : 05 61 40 74 74 Diffusion : Mlp Dépôt légal : à parution Commission paritaire : n°75364 Représentant légal : Romain Canonge Associés
principaux : Romain Canonge, Christine Robert Copyright 1997 - Posse Press Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine, toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires
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NUMÉROS AVEC CD AMIGA. ATARI.
BE, LINUX, RISC PC...
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3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Risc Pc...
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4. 3... Plein feu : les processeurs Alpha Sur le CD : 50 Mo de
bureautique Os 2, 25 Mo d'utilitaires graphiques pour RiscOs,
50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de démos pour
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
Disquette Amiga : Gestion 2000 (démo) et FirePower
• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
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• Dream N°46 Dossier : remplacez Windows par la Debian gnu Linux
Labo : Cyberstorm Ppc, The Gimp, Window maker... Découverte :
que vaut BeOs pr2 ?
Sur le CD : distribution Debian gnu Linux (pour Pc) et Dream Linux (pour Amiga). Logiciels Gnu pour Os 2, 40 Mo de démos Falcon, 100 Mo de démos commerciales pour Risc Pc.
• Dream N°47 Dossier : les secrets des nouveaux processeurs.
Labo : Deux stations Alpha, Kde, Cyberstorm Mk3, Coldfire... Sur le CD : Kde, version complète d'Octamed, Mint, le Fixpack 5, Linux pour RiscPc...
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Syjet sur Amiga, installation d'Os 2... Sur le CD : tout Linux
pour PowerMac et la version exclusive de Tornado 3D.
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Puces en cuivre : Ibm pousse le PowerPC à 1 Ghz Mise au point : que vaudra Windows Nt 5 ?
S. u.s.e. : la distribution Linux ultime ?
Mais aussi : Compaq se paye les stations les plus puissantes du monde, Gateway 2000 présente le nouvel Amiga, réveillez la puissance d'Altavista... B N M N M Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : ..... Ville : .... Téléphone : .. Machine Système : Articles choisis Prix Mjl Port A : gratuit (France, étranger et Dom-Tom) Port B : 16 francs (France), 20 francs (étranger et Dom-Tom) Port C : 21 francs (France), 35 francs (étranger et Dom-Tom) Si
plusieurs produits sont commandés avec des ports différents, ne compter que le port le plus cher.
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Pour les ordinateurs qui ne veulent plus rester seuls... la série de livres réseau des ÉDITIONS O’REILLY Deuxième édition TCP IP, TCP IP administration de réseau Craig Hunt Entièrement consacrée à l'installation et la maintenance d'un réseau TCP IP.
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votre site. Il explique par ailleurs comment configurer des
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Mars 95 370 pages 2-84177-004-4 220 F O’REILLY' Web : http: www.editions-oreilly.fr 1 General setup. Comme son nom l'indique, cette partie permet de régler certains paramètres essentiels pour le noyau comme l'émulation du coprocesseur mathématique ou le support réseau. Assurez-vous de valider les options : System V IPC, Kernel support for ELF binaries (option y, pas m) et compile kernel as ELF. Les supports a.out (ancien format de binaires) et java peuvent être compilés en module (option
m) sans trop se poser de question.
2 N'oubliez pas de choisir votre type de processeur (s'il n'est pas dans la liste, prenez un processeur 100% compatible). A ce niveau de la configuration, une erreur courante consiste à compiler le support des binaires ELF en module. Il 3 7000FASST SCSI support (COMF1G_SCSI_700ÛFASST) [N « ?] Adaptec AHA152X 2825 supp ort (CÛNFIG_SCSI_AHA152X) [N m ?3 Adaptec AHA1542 support (C0NFIG_SCSI_AHA1542) [N » '?] Adaptec AHA1740 support (CQNFIG_SCSI_AHA1740) [N m 7] Adaptec AIC7xxx su pport (CONF1G_SCSI_AIC7XXX) [M n 7] Enable tsgged command queueing (CQNFIG_AIC7XXX_TAGGED_Ç|UEUEIHG) [Y n ?3
Override driver defaults for commands per LUN (CONFIG_OVEF RIDE_CHDS) [Y n 73 Maximum number of commands per LUN (CÛNFIG_AIC7XXX_CMDS_PER_LUN) [83 Enable SCB paging (C0NFIG AIC7XXX_PAGE_ENABLE) [Y n ?3 Collect statistics to report in proc (C0NFIG_AIC7XXX_PR0C_STATS) [N y ?3 Delay in seconds after SCSI bus reset (CQNFIG_AIC7XXX_RESET_DELAY) [153 AdvanSys SCSI support (CONFIG.SCSI.. ADVANSYS) [N m 73 Always IN2000 SCSI support (C0NFIG_SCSI_IN2000) [N m 73 AM53 79C974 PCI SCSI support (CONFIG,SCSI_AM53C974) [N m 7] BusLogic SCSI support (C0NFIG_SCS1„BUSL0GIC) [N m 7] DTC3180 3280 SCSI support
(C0NFIG_SCSI_DTC3280) [N m 7] E AT A-DMA (DPT, NEC, AT&T, SNI, AST, Olivetti, Alphatronix) support (C0NF1G,SCSI_ EATA_DMA) [N m 7] EATA-PIO (old DPT PM2001, PM2012A) support (C0NFIG_SCSI_EATA_PI0) [N m 7] |

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