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Amiga. LA BIBLE DU JEU AMIGA BEST OF JEUX AMIGA ET CD-32 AU PRIX DE 20F ( + 16 F frais de port) La reference en rnatiere de jeux pour Amiga et CD-32 DREAM - N51 - MAI 1998 voir page boutique faire le rapprochement entre "consommation exaqeree" et "Pc Intel/Microsoft", ii n'y a qu'un pas. D'autant que ces nouvelles configurations sortent toujours apres Noel, histoire d'etre bien sur que les stocks de la generation precedente se trouvent ecoules. A force, ca il fini parse voir. Consequence ineluctable, les moeurs des utilisateurs changent et, petit a petit, on imagine qu'un ordinateur simplement pratique vaudrait sans doute mieux qu'un ephemere produit de consommation. Une informatique Non-Windows ? Ca existe ? He oui ! Et, en toute logique, nous l'avons appelee la micro "alternative". La micro alternative, c'est quoi ? Le principe de la micro-informatique alternative est double : se montrer capable d'obtenir les performances actuelles avec un materiel soit-disant "obsolete" et offrir aux utilisateurs, la plupart du temps gratuitement, tout le panel des logiciels necessaires. Puisque ces logiciels ne sont pas les rnernes que ceux de Windows (lesquels restent les principaux responsables de la course a la puissance), ii taut done disposer d'un autre systems d'exploitation (ou OS, pour Operating System). L'utilisateur a le choix : soit ii ajoute un second OS sur son ancien Pc (ii s'agit alors de BeOS, OS/2 ou encore Linux), soit ii investit a long terme dans une toute nouvelle plate-forme qui n'a rien a voir avec un Pc. Parmi ces ordinateurs, on retrouve des marques bien connues du public tels qu'Amiga, Atari ou encore Acorn.

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AMIGA Dream 051 (1998-05)

Dfferts : un jeu + un logiciel de retouche photo complets !

lD Sony et Nintendo, oil en sont leurs prochaines consoles ? Netscape, le triomphe d'un geant GnuStep, a quoi doit-on sattendre ? Amstrad, gloire et declin d'un champion Que valent les emulateurs Amiga ? Une Qualite reconnue par la presse du monde entier ! En 1996, le magazine arnericain lnfoworld a decerne a Red Hat Linux le prix du meilleur produit de l'annee. En 1997, Red Hat Linux etait parmi les finalistes des Ziff-Davis European software Excellence Awards dans la cateqorie environnement de travail. ivre avec des utilitaires commerciaux complets ! Version mise a niveau au 15 avril [release 2]. Taut utilisateur enregistre Red hat 5.0 peut commander la realease 2 au prix de 40 f Red Hat inux 5.0 Disponible maintenant en version francaise ! La version 5 de Red Hat Linux pour Intel allie simplicite d'utilisation pour les debutants, ainsi que puissance et souplesse pour les utilisateurs confirrnes souhaitant disposer d'une station de travail performante ou d'un serveur. 349 Francs Prix public conseitle Nombreux changements depuis la version precedente Nouveau systems de partitionnement des disques avec Disk Druid Detection automatique du materiel Dernarraqe rapide Configuration pour de nombreux gestionnaires de fenetres Outils d'administration systems Support direct du son Serveur X Metro-X Si vous avez besoin de plus que ce que XFree86 peut vous apporter, une licence monoposte de ce logiciel a 99 dollars vous est offerte. Metro-X supporte une vaste gamme de cartes video et permet en plus une gestion multi-moniteurs. BRU2000-PE Red Hat Linux comprend une licence mono-utilisateur pour le fameux logiciel commercial de sauvegarde BRU (edition personnel le). Coutant 89 dollars s'il est achete separernent, ce logiciel se charge de vos sauvegardes importantes requlierernent et d'une maniere fiable. Client et serveur RealAudio Ecoutez vos refrains preferes depuis les sites internet et envoyez des messages sonores aux auditeurs connectes a votre serveur internet Red Hat.

Yous etes une universite ou une administration ? Logiciels du Soleil, 06-CAGNES sur MER, 04.93.14.01.55 Web www.linux-kheops.com Email kheops@linux-kheops.com e4. CD-Rom 6. Courant alternatif Retournement de situation : jetezvous sur les nouvelles cartes PowerUp pour Amiga ! Les premieres informations sur les prochaines consoles de Sony et Nintendo. Le point sur toutes les connexions Internet, Linux Torvald recompense, le Rise Pc 2 devolle, Andy Groove dernissionne de la presidence d'lntel, Quake adapte sur un Newton 16. Quel materiel alternatif choisir? Chouchou des passlonnes d'informatique, la micro alternative ne cesse d'aguicher les consommateurs decus par le Pc sous Windows. Devant la croissance d'un tel succes, ii et ait temps de faire le point sur les choses, a savoir pour bien acheter et evlter les pieqes de l'incornpatlbillte. eLabo 32. COE Est Xaccel Fusion 3.0 Image Fx 3 I TurboCalc 5 GraphicConverter Bttv XCD-Roast lcq pour Java StarOffice 4 Sbase I Zap Elastic Dreams Digital Labs 44. Doc++ Decouverte 46. GnuStep 49. Les normes du Scsi 52. Les ernulateurs Amiga e En pratique 54. Prise en main du Workplace Shell (OS/2) 56. Creer des pages HTML avec RiscOS e Approfondir 58. Le Shell et les tubes 60. AfterStep sous X-Window e Programmation 62. Tcl/Tk 64. Perl 66. Java 68. Assembleur ezone libre Boulderdash Microstory Amstrad 73. Petites annonces Dream's bootik P.74 DREAM N'Sl - MAI 1998

Gimp, un air de Photos hop. En attendant la tres prometteuse version 7. 0, Dream offre a ses lecteu rs Gimp 0.99.23. Rappelons pour les nouveaux venus que Gimp est un logiciel de retouche d'images fonctionnant sous Linux et dont la puissa n ce n'a rien a envier a Photoshop. D'apres certaines rumeurs, ii semblerait que cette version soit l'une des dernler es avant la version finale (information de derniere minute : Gtk, le toolkit de Gimp, desorrnais tres a la mode, se trouve enfin disponible en version 1.0). Parmi les carac- teristiques les plus interessantes du Gimp, citons l'inteqration de Guile, qui permet de programmer des plugins en Scheme. Gimp devient done l'Emacs de la retouche photo, et encore, le logiciel lui-rnerne ne represente que la partie visible de !'iceberg ; sa puissance n'est liberee que grace aux nombreux plugins permettant d'appliquer filtres et transformations aux images. Ces plugins peuvent etre developpes simplement et s'interfacent parfaitement avec le logiciel. A quand les KPT pour Gimp? Kang-Fu Kang-Fu est un jeu de plate-forme classique, puisque le but se resume simplement a ramasser le plus de petits bonus possible tout en evitant de se faire assassiner par les vilains-mechants qui arpentent les niveaux. Une fois la sortie atteinte, on se retrouve au niveau suivant. II s'agit finalement d'un Mario, cu vous tenez le role non pas d'un plombier mais d'un kangourou ! Kang-Fu se dernarque de ses concurrents par deux aspects : tout d'abord la jouabilite se montre excellente pour un jeu de ce type puisqu'on passe facilement des heures devant son Amiga sans s'en rendre compte. Ensuite, le jeu fonctionne en haute resolution (640x512), ce qui se revele d'autant plus rneritoire que les sprites mis en ceuvre sont gros. Si vous aimez les kangourous et que votre Amiga dispose de pas mal de mernoire, KangFu vous immunisera contre !'ennui. Repertoire Linux Les utilisateurs de RedHat 5.0 trouveront sur le CD-Rom de ce mois-ci les errata qui, en corrigeant certains bugs, rendent cette distribution de Linux plus utilisable. Pour les aventureux et les programmeurs, sont egalement presents gee 2.8.0, egcs (un ernule de gee partlculierement doue pour le C++) et GNUstep 0.5. On decouvre de plus en plus d'archives cornpressees avec bzip2 et non gzip ; cet excellent compresseur trouve done sa place sur le CD-Rom. Entin, les dernieres versions de Lesstif, Dosemu, XEmacs, Postilion et du noyau Linux sont fournies. Linux, encore plus utilisable. DREAM - N"51 MAI 1998 Repertoire Amiga a I AMIRC.

Ce mois-ci, retrouvez vos premieres amours avec des ernulateurs pour Nes et Atari 800, montez votre 2000 en tour, et creez des bots pour votre channel IRC, grace a TeaBot. Les heureux possesseurs de carte PowerUp voudront sans doute essayer Linux pour PowerUp, noyau experimental. Toujours pour les adeptes d'Unix, retrouvez la derniere version de la bibliotheque ixemul. Et comme toujours, des tonnes de datatypes et de pilotes pour imprimantes, scanners, etc. Repertoire RiscOS Pour les programmeurs, retrouvez Beettle, Perl et un assembleur pour RiscPC. Dans le domaine de la musique, tout les outils pour ecouter des mp3 et Timidity, qui ernule une table d'ondes. Nostalgique ? Dream vous propose des ernulateurs pour HPl 1 OU Atari STE. Unix existe aussi sur RiscPc : la version complete de NetBSD 1.3 reside sur le CD-Rom de Dream. Repertoire BeOS Les langages de programmation sont a l'honneur ce mois-ci avec Logo, Perl, Objective C, et Python. Pourquoi reinventer la roue alors qu'on peut puiser a loisir dahs une bibliotheque de logiciels deja fournie ? Nous vous presentons done XV et xaos (respectivement un viewer d'images et de fractales) pour BeOS, sans oublier les celebrissirnes xeyes et xdaliclock, rernodeles tacon Be. Repertoire OS/2 Tout pour chercher, modifier, reparer, trier, et copier VOS fichiers. Plus de 20 Mo d'utilitaires en ligne de commande ou avec interface graphique pour manipuler les fichiers sous 05/2.

Repertoire Atari La totale pour Gemini, et pour la manipulation de texte. Pres de 30 Mo d'outils en tous genres, taus plus utiles les uns que les autres. DREAM - N'51MAI1998 Netscape a l'heure du triomphe Comme promis, le 3 7 mars 7 998 a 7 9h00, ii etait possible de telecharqer sur le site ftp ftp.mozilla.org les sources de Netscape Communicator 5 Beta 7 a y est. Les sources de Netscape Communicator sont disponibles pour Windows, MacOS et Unix. Credibilite oblige, pas de VisualC++ ou autre environnement du rnerne chez Netscape; pour compiler Communicator sous Windows, ii est necessaire d'avoir les outils Gnu adaptes a ce systerne ! L'archive contenant les sources pour la version Unix pesait 8 Mo et plus de 40 Mo une fois decornpressee. On pouvait done acceder au code du parser Html, du navigate u r et de le d i t e ur Html. Malheureusement, pour des raisons de Copyright, on ne trouvera ni la machine virtuelle Java, ni le lecteur de mail et de news. La (longue) compilation sous linux nec e sslte Motif 1. 2 (/esstif n'est pas encore totalement supporte) et se deroule correctement apr e s une bonne quantite de Warnings. Tout ceci aboutit finalement a. un binaire qui s'execute le plus normalement du monde. II est alors enfin possible d'admirer la mascotte de Netscape : le fameux Mozilla qui tient lieu de logo pour le nouveau loqiciel. Netscape a done tenu parole et des centaines de developpeurs vont desorrnais pouvoir apporter leur contri- bution. Le spectaculaire resultat ne se fit pas attendre longtemps; huit jours plus tard, on trouvait une nouvelle archive de 13 Mo contenant du mnn\a.nrq code source arneliore ! Les programmeurs de tout bord s'en sont done donne a cceur joie et cela ne fait apparemment que commencer La fete Netscape Pour celebrer l'evenernent, une fete etait organisee, a San Francisco, a laquelle tout les gens de passage etaient convies. La soiree s'est deroule dans une ambiance bon enfant, et au vu des grands noms presents, ii ne semble plus possible de douter de la reussite du projet engage par Netscape. Internet reprend ses droits et grace a Netscape, on peut desorrnais esperer que les standards en vigueurs Fete gigontesque pour ceiebrer lo grotuite de Communicator. sur Internet ne seront plus proprietaires mais appartiendront reellernent a la comrnunaute des internautes. N'en deplaise aux cols blancs de Redmond, et comme le montrent les photos, les "' gens de Netscape savent aussi s'amuser. La license Netscape Netscape met a la disposition du public les sources de son logiciel phare. Soit. Mais attention, celui-ci n'en devient pas pour autant un logiciel comme Emacs ou Gee. En effet, si Communicator est desorrnais free software, cela ne signifie pas qu'il est distribue sous GNU General Public License !

La societe californienne a mis en place, rien que pour l'occasion, sa propre Netscape Public License, directement inspiree des Debian Free Software Guidelines. Ce document, disponible en version comrnentee sur le web (www.mozilla.org/NPL), indique ce que l'on a le droit de faire avec le code source et comment celui-ci peut etre rnodifie et distribue. Et si les termes de cette NPL ne sont pas encore definitifs (tout un chacun peut d'ailleurs ecrire a Netscape pour suqqerer des ameliorations), Richard Stallman, figure de proue du Free software, n'a pourtant pas rnanque de saluer le geste de Netscape et de mettre en evidence les failles de la NPL ; premierement, ii n'est pas possible de mixer du code GNU GPL et du code NPL, ii taut choisir entre l'un ou l'autre. Etant donnee l'omnipresence de la licence GPL dans le monde Unix, une telle limitation peut avoir un impact important sur la popularite du navigateur Web. Par ailleurs, la licence ne s'applique qu'au code source de Communicator lui-rnerne. II reste done possible de developper du code entierernent proprietaire pour Communicator en l'incluant dans un module separe, au risque de voir les ameliorations de Communicator s'eparpiller. http://www.gnu.ai.mit.edu/philosophy/netscape-npl.html DREAM. N51 MAI 1998 PERFORMANCE Quake adapte sur un Newton I Tout bonnement incroyable. Et pourtant, une equipe de developpeurs anonymes vient bel et bien de porter Quake sur l'ordinateur de poche Newton 2000 (qu'Apple ne fabrique rnerne plus). En fait de portage, ii s'agit surtout de reproduction, le programme ayant ete totalement reecrit a partir d'une feuille blanche, sans rnerne avoir acces au code source d'ld software. II ri'empeche, NewtonQuake reconnalt les niveaux de Quake (version 1.06), dispose d'effets sonores, affiche ses graphismes avec tous les jeux de lurniere et permet rnerne a deux joueurs de s'affronter en reseau ! Sur Newton 2000, Quake fonctionne ii 15 images par seconde. l'v\lfllO OllOINATfUk Le Rise Pc 2 se montre enfin ! Le Ne d'Acorn se porte bien et le decollaqe des ventes aux EtatsUnis a provoque l'ouverture d'une enseigne Acorn dans ce pays. Ernporte par cette enthousiaste conjoncture, le constructeur anglais vient d'entamer une tournee de presentation et de promotion de son prochain produit : le Rise Pc MK II ! Toujours prevu pour la fin de l'annee, celui que les developpeurs connaissent sous le nom de "code Phoebe" se positionnera sur le segment de marche des stations de travail.

Ce que l'on comprend aisernent puisque le Rise Pc 2 pourra fonctionner avec 5 processeurs StrongArm a 450 MHz en parallele, 512 Mo de Ram en barettes SDRam (plus 4 Mo sur la carte mere pour la rnernoire graphique) et un bus a 66 MHz (celui du Rise Pc etant synchronise a 16 MHz). II utilisera par ailleurs une toute nouvelle version de RiscOS, Galileo, specialernent optirnisee. Mais attention, conforrnernent a la politique elitiste d'Acorn, cette machine se revelera proba blemen t tr es cher e , Par ailleurs, elle ne doit pas non plus remplacer l'actuel Rise Pc, lequel continuera a etre vendu et se sera rnerne arneliore. La question qui subsiste maintenant consiste a savoir quand une carte StrongArm a 450 Carte mere Risk Pc 2. MHz sera adaptee au Rise Pc, celle du Rise Pc 2 ne demeurant a priori pas compatible. Toutes les informations concernant le Rise Pc 2 vont deferler sur les sites http://www.acorn.com, http://www.riscybits.de/PREISE/COMP/ RPC2. HTM, http://www.acorn.com/-pcol mer I AW9 7 I et http://homepages.enterprise.net/iai nvw I scotshow. htm I. TECHNOLOGIE Les processeurs se piratent a Ta"iwan L' Arnerique se sent rnenacee par la proliferation grandissante de contrefacons des technologies arnericaines en provenance de Laiw a n Actuellement sur le bane des accuses, Taiwan doit repondre de la circulation de plus de 1000 copies de processeurs Pentium et Pentium II. Outre le prejudice de plusieurs dizaines de millions de dollars taiwanais, c'est toute l'industrie informatique americaine qui se pose des questions. Deja sur le bane des accuses ii y a quelques an ne e s pour des Fabrication de processeurs. copies illicites de logiciels, Taiwan est actuellement sur la liste noire de la justice arnerica in e, au bord du blocus, d'autant que de nouveaux reseaux de distributions de logiciels pirates seraient apparus recernrnent sur l Tle , Le gouvernement taiwanais, craig n ant les sanctions arn er icaines, essaye rnalqre tout de tout faire pour se separer de cette etiquette peu eloqieuse ; d'ailleurs la police taiwanaise a deja effectue un raid au cours duquel cinq suspects auraient ete arretes, Apple : une bataille de gagnee, mais pas la guerre Pour le premiere fois

SYSTEME D'EXPLOITATION UnixWare 7 elu meilleur OS au CeBIT 98 La derniere version du systerne d'exploitation de SCO s'est vu attribuer les honneurs au plus grand salon commercial electronique. Ce prix decerne par le magazine BYTE distingue !'innovation, et le potentiel a changer le paysage informatique quotidien. Selon BYTE, UnixWore 7 reunit tous ces criteres et bien plus. "Le CeBIT devoile ies STRATEGIES UnixWove 7, l'outil ideal ? technologies venont du monde entier" affirme Doug Michels, vice-pre- sident de SCO. Pour rnernoire, le CeBIT constitue le plus grand rassemblement de haute technologie au monde, attirant 720.000 visiteurs venus de partout. Tenu annuellement a Hannovre en Allemagne, ce salon recompense les produits qui ont un impact majeur sur l'industrie. UnixWare 7 combine la puissance et les capacites d'Unix avec les economies que procure l'utilisation des plates-formes Intel. sea a cree UnixWore 7 en s'appuyant sur la fondation solide que possede UNIX SVR4. Rappelons que sea est le premier fournisseur de serveurs Unix. Cette recompense represents une aubaine pour SCO qui, apparemment, avait mal supporte la rnontee en puissance de Linux dans le monde industriel. Linux et Seo ont desorrnais chacun leur recompense (RedHat avait ete reconnu meilleur OS de l'annee par lnfoWorld). Silicon Graphics : un pacte avec le diable ? Bientot des stations Inti/ ? Richard Belluzo.

Guide Du Programmeur (O'Reilly) traite de la programmation de clients de bases de donnees en Java. Apres un premier chapitre consacre aux bases du longage SQL, /'auteur pres ente les mecanismes JDBC et RMI, en se reier ant systemotiquement a des application concretes et pratiques. Plus qu'un simple manuel de reference, cet ouvrage est reetiement un guide, depossant largement le cadre de /'utilisation de JDBC. Touteiois, la maitrise prealable de Java demeure indispensable et celle de SQL vivement recommandee. XML : Principles, Tools And Techniques (O'Reilly) presente en realite une compilation d'artictes parus duns le World Wide Web Journal, concernant le nouveau langage de formatage XML. Les sujets couv ert s concernent la conception de XML, sa documentation exhaustive, ses applications et les outils orientes XML actuellement disponibles. Attention : tout ceci est en anglais. Enfin, Apache : Installation Et Mise En Oeuvre (O'Reilly) propose un guide d'utilisation comp/et d'Apache, le serveur HTTP utilise par plus d'un site sur deux dons le monde (fourni sur CD-Rom avec le livre). Le lecteur est guide pas a pas pour /'installation et la mise en route d'Apache sur sa machine, puis pour la construction d'un site prototype. la seconde partie du livre traite de l'administration d'Apache et de ses divers modules. Cet ouvrage se montre done indispensable a tout administrateur souhaitant tirer parti des immenses possibilites d'Apoche. Remarque: ii ne s'aqit absolument pas d'un cours de HTML.

Alors que les pertes de Silicon Graphics pour ce troisierne trimestre sont au-dela des previsions pourtant franchement pessimistes des specielistes, le groupe, connu notamment pour sa contribution aux effets speciaux de films comme furassik Pork, traverse une importante rernise en question. Le plus inquietant est le declin notable des ventes de ce qui est le noyau dur de la production Silicon Graphics, a savoir les stations de travail. Outre la notoriete, celles-ci arrivent a cours d'interets marketing face a la baisse des prix et l'auqrnentation de la puissance des Pc. Richard Belluzo, manager renornrne chez Hewlett Packard, a ete engage afin de remettre les choses en ordre et Silicon Graphics semble bien decide a effectuer un come-back retentissant, Mais a quel prix ? Les responsables parlent de t'abandon pur et simple de ce qui laisait la particularite de la marque (processeurs Mips et systerne lrix, un compatible Unix) pour l'adoption de technologies plus communes et done peu cheres Les prochaines stations de Silicon Graphics risquent bien de n'etre plus que des Pc Pentium quelconques avec Windows Nt ! Seul signe de distinction qui perdure, la carte graphique, permettant d'afficher en temps reel tous les delires artistiques des cineastes, restera maison. Mais, aux vues des prouesses realisees par des produits grand public equivalents, cela risque bien d'etre un succes de courte duree . DREAM - N51 MAI 1998 PROGRAMMATION [test ! recolt des eloges du NSTL ParaSoft Corporation, createur de divers outils pour le developpernent en C, C++ et Java, a annonce que son prochain logiciel dedie a Java, }test !, passerait par le Nstl (National software testing labs). }test ! est le premier debugger automatique au monde pour le developpement Java. II utilise la technologie Test generation system afin de lire et d'analyser tres rapidement un code source. Celle-ci lui permet d'elaborer et d'executer automatiquement des tests sur les donnees du programme. En utilisant [test I, un developpeur est capable de rapidement rendre son programme infaillible face a n'importe quelle donnee que l'utilisateur peut lui envoyer. Monsieur Paxson, l'un des responsables du Nstl, declare d'ailleurs : "je pousse taus Jes developpeuts a s'intetesser a cette nouvelle technologie de ParaSoft. Avec un produit tel que }test !, vous pouvez tendre votre code inaccessible, le proteqer avec secutite et vous vanter de le tester vous-memes. Les beto-testeurs ne vous en seront que plus reconnaissants"

Deboggage d'un code C. ACCELERATION Lifting et portages, les cartes PowerUp enfin interessantes ! Les cartes PowerUp de Phase 5 commencent a prendre une dimension vraiment interessante. De plus en plus de programmes arrivent en version PowerPC et les cartes elles-rnernes evoluent de rnaniere aqreablernent surprenante. Tout d'abord, la ppc.library, celle par qui tout programme utilisant le PowerPC doit passer, est Mame enfin [ouable ! maintenant en Rom sur les cartes PowerUp pour A1200 et bient6t sur les cartes pour A3/4000. De plus, le menu de boot des cartes PPC (ESC + les 2 boutons de la souris) offre des options bien utiles comme la desactivation de l'IDE sur Amiga 4000, ce qui permet de gagner plus de 40 secondes sur le temps de boot d'une machine sans peripherique IDE. En ce qui concerne les emulateurs, la premiere version PPC de Mame, l'ernulateur de jeux d'arcade, permet d'avoir des jeux fonctionnant a 93% de la vitesse d'origine, soit bien mieux qu'avec un 060. Les 100% seront vraisem- blablement atteints des la prochaine version. Quant a [irn Drew, ii nous promet une version de son ernulateur Mac "Fusion" en version PPC des que le portage de ce programme sur PC sera termine, ce qui ne saurait tarder. CandyPPC, un logiciel de creation d'effets graphiques prometteur (dispo sur Aminet) est utilisable avec des effets visibles en temps reel sur PPC alors que le 060 necessite de longues secondes de calcul. Des datatypes pour decoder le jPEG instantanernent sur PPC sont egalement dispos mais payants malheureusement. AmigaAMP permet de relire des fichiers sonores mP3 avec une qualite parfaite dans sa version PPC, merne sans carte sonore. Isis PPC permet de visualiser sans douleur des fichiers videos MPEG. Et pour finir, une version de Quake pour PPC totalement non officielle que nous avons pu tester offrait plus de 25 images/s sur le vieux chipset AGA ! De quoi laisser penser que la version finale sur carte graphique sera encore plus rapide. Bref, ca s'active du cote des developpeurs Amiga et c'est tant mieux ! Si vous voulez donner un second souffle a votre machine preferee, vous savez ce qui vous reste a faire !

DREAM - N'S l MAI 1998 Du mp3 et de la video d'excellente quallte. Exodus. Ankh. Tek. STRATEGIES Intel : le grand patron demlsstonne ! Alors que le rnarche des processeurs s'anime de plus en plus, Intel est le theatre d'importants changements. Le plus etonnant etant certainement la demission surprise d'Andy Grove, directeur general, au debut du mois d'avril. Grove, qui occupait ce paste depuis 11 ans, declare souhaiter maintenant consacrer davantage de son temps aux grands choix strateqiques du geant de la puce, ce qu'il fera en qualite de president du groupe. Son successeur, Craig Barret, n'est pas a proprement parler un nouveau venu : directeur de projet depuis longtemps, ii n'a pas ete etranqer au succes fulgurant d'lntel durant les annees 90. Pourtant, le challenge n'est pas en carton pate. Le groupe va devoir neqocier sa position de leader avec des marges de plus en plus faibles et !'inexorable tendance a la baisse des prix des ordinateurs, ainsi qu'avec des concurrents qui ont appris a etre menac;:ants. En outre, si personne ne met en cause les competences de Barret en rnatiere d'application des strategies, ii n'en va pas de rnerne en ce qui concerne leur mise au point. D'apres un ernploye d'lntel, la question est de savoir "s 'ii est capable de savoir ou va le monde ou pas" Le nouveau directeur general est en tous cas rentre directement dans le vif du sujet en confirmant la participation d'lntel au Multimedia Super Corridor, un pole technologique en Malaisie, ainsi que !'installation de trois usines au sein du pays.

Un investissement de 500 millions de dollars que certains trouvent risque, la region etant actuellement secouee par une violente crise econornique. Barret s'est en outre refuse a tout commentaire au sujet des rumeurs courant sur une eventuelle acquisition de Samsung, excepte le fait qu'lntel et le groupe careen ont des relations "a facettes multiples et a plusieurs niveaux " JEUX Les editeurs misent sur le RiscPc L'editeur Artex est bien decide a faire parler de lui. Apres le tres fameux Exodus, jeu de strateqie remarquable, a situer entre Elite et Dune 2, cet Anglais vient d'annoncer la sortie imminente de Ankh. Celui-ci est un jeu d'aventure en milliers de couleurs, se dero ulant dans l'ancienne Egypte. Comparable aux productions de Lucas Art, le titre dispose d'arguments attractifs tels que de nombreuses animations ou encore de musiques enivrantes jouee s directement a partir des pistes du CD. Mais Artex ne compte pas s'arreter en si bon chemin et promet, des la rentree, la disponibilite d'un troisierne produit : Tek. jeu de strateqie temps reel, ce titre disposera de graphismes 3D, d'une tres haute resolution (1024 x 768) et de la possibilite de s'affronter en reseau. A ce sujet, ii est a noter que Tek_pourra etre execute d'une simple NetStation, le Network computer d'Acorn. Et comme Artex trouvait qu'on ne parlait pas encore assez de lui, l'editeur vient de mettre dans le domaine public son precedent jeu de plate-forme, Botkiller. http://www.artex.oaktree.co.uk/ Graig Barret. Andy Groove. Vu sur le net

http://www.java-linux.org. C'est desormais ici qu'on trouve toutes /es informations concernant Java sous Linux, /es diverses machines virtuelles et }/Ts disponibles pour Jes multiples architectures, la documentation, etc. Le site propose egalement de nombreux liens vers des projets re/atifs a Java et a Linux, /es outils de developpement. Jes implementations de Java en Free Software, /es applications Java et autres bibliotheques d'applets . DREAM - N51 - MAI 1998 A quelle vitesse ira Internet demain ? Comment se connectera-t-on 7 Que/ materiel devra-t-on utiliser 7 A/ors qu'on vous parle de cable, de satellite et autre Numeris, la confusion devient de plus en plus grande. II n'est done pas inutile de faire le point. ligne telephonique tout ce qu'il ya de plus banale ! Encore plus fort, l'Adsl permet de surfer sur Internet tout en papotant au telephone et ce, sur la rnerne ligne ! Ce precede est actuellement en test mais, pour pouvoir se developper a l'echelle de l'hexagone, ii faudra r enover certaines infrastructures de France Telecom. Ce qui risque de demander de gros investissements financiers. En effet, du fait de ses hauts debits, l'Adsl requiert des lignes avec des cables de tres bonne qualite, ce qui n'est plus forcernent le cas dans quelques provinces francaises, voire dans quelques quartiers de la capitale. Le cable et Numeris, a marche ? Le cable commence a se developper et divers operateurs proposent enfin des offres d'abonnement : des acces illirnites pour un forfait variant suivant les providers. En revanche, certains parlent d'une limitation prochaine de 2 Go par mois en upload (donnees envoyees), La raison invoquee est d'eviter que tout le monde cree son propre serveur. Mais n'oublions pas Numeris qui propose des acces en 64 Ko/s ou 1 28 Ko/s (en cumulant deux lignes). France Telecom devrait proposer dans les mois qui viennent un acces illirnite pour 700 F par mois et par ligne. Puis arrivent aussi de nouvelles technologies : parmi celles-ci, deux sont vraiment interessantes.

Tout d'abord le Mmds, qui est une rnethode de connexion via les ondes hertziennes et qui equipe deja pres de 400 000 personnes a Mexico. Mais aussi la nouvelle decouverte d'une compagnie norveqienne : ii serait desorrnais possible de transmettre des informations a haut debit sur les cables electriques. Aucune information n'est actuellement disponible quand au coOt et au materiel requis, mais cela annonce un avenir prometteur aux compagnies electriques dans le monde du Web. Pour plus de renseignements, le site www.webfatser.com est une veritable mine d'informations sur tout ce qui est connexion au sacra-saint reseau, Ence qui concerne les modems standards, ou Rte (pour reseau telephonique classique), la vitesse actuellement en vigueur est de 56000 bps et cela divise en deux normes : le X2 de US Robotics et le K56flex de chez Rockwell. Bien qu'a peu pres equivalentes, les deux technologies n'en sont pas mains concurrentes. L'heureuse nouvelle est que cela n'aura bient6t plus aucune espece d'importance. En effet, le cornite ISO (qui s'occupe des normes internationales) vient de definir un nouveau standard, le V90, appele a remplacer le protocole d'aujourd'hui chez les providers. Les anciens modems 56K seront compatibles avec le V90 a la seule condition de faire une mise a jour de la rnernoire flash. Telecharger dans l'espace La connexion satellite arrive a grand pas. Via un simple acces satellite, comme une antenne parabolique et un abonnement, l'utilisateur pourra telecharqer des donnees ou surfer sur le Web a la vitesse de 800 Ko/s. Seul problerne, c;:a ne marche que dans un seul sens, celui de la lecture des informations. II faudra done toujours etre connecte avec un bon vieux modem sur le reseau telephonique pour pouvoir envoyer ses E-mails. Adsl, la future solution populaire ? L' Adsl apparait pour l'Instant com me la solution la plus prometteuse : pour un forfait avoisinant les 300 F par mois, l'utilisateur beneficiera d'un acces au Net illirnite, sans surplus pour les communications, avec une bande passante de 2 Mo/s ! Le plus impressionnant est qu'il n'est pas necessaire de disposer d'une installation particuliere ; l'Adsl fonctionne avec une DREAM - NSl - MAI 1998

Series 5. Sun, l'anti-Microsoft qui se porte bien ! Ca bouge pour Java ! Sun vient de remporter une grande victoire dans la bataille sans merci qui l'oppose a Microsoft : un juge federal a ordonne a la firme de Bill Gates de retirer le logo compatible-Java de ses produits, et notamment d'lnternet Explorer 4. Du moins tant que ceux-ci n'auront pas passe tous les tests de cornpatibilite Java. Java Station. Rappelons brievement que Sun Microsystem a ete fort logiquement charge par le cornite ISO, en tant que createur du langage, de s'occuper de definir une normalisation pour Java ainsi que d'en assurer le controle Fort de cette nouvelle, Sun annonce la sortie de sa premiere Java station. II s'agit du premier Network computer (NC) 100 % Java, fonctionnant sur le systerne d'exploitatlon JavaOS. II est capable de charger applications et donnees via un serveur Sun sur lequel serait installe le nouvel outil d'administration Netra j 2.0 puis de les lancer localement. II accepte par ailleurs toutes les applications compatibles Java et rnarquerait la fin de nombreux tracas pour les administrateurs reseau. Sun n'est d'ailleurs pas le seul a ceuvrer pour le developpernent de ce Network computer, puisque Fuji et Nci viennent de signer un accord pour I' elaboration d'une machine equivalente mais uniquement equipee, elle, de logiciels Nci sous la banniere Fuji. Les acheteurs potentiels sont pour !'instant les entreprises. Et on les comprend : se doter d'un reseau informatique avec des ordinateurs peu couteux, d'importantes simplifications concernant !'administration et la maintenance que peut-on rever de mieux? MARCHE

Carte mere /avaStation. AW Ur AT ION Le meilleur de BeOS Le Be Master's Awards a recernrnent elu les meilleurs logiciels tournant sous BeOS, constituant ainsi un barerne indicatif pour les utilisateurs. Dans la cateqorie des logiciels commerciaux, les gagnants sont Gabe Productive, (http://www.gobe.com), qui comprend une suite de logiciels bureautiques, et Image Element, distribue par Adamation (http://www.adamation.com), et qui permet la manipulation d'images en temps reel par construction visuelle d'un reseau de fonctions. Ce logiciel se montre fascinant et prefigure le cote innovateur de BeOS. Une mention honorable a ete attribuee a Pe de Maarten Hekkelman, un editeur de sources dont nous avons deja fait la presentation. Dans la cateqorie des freeware et shareware, les decores sont 30 Starchart de Kloss Software (deja teste dans nos colonnes), et le pilote de l'imprimante couleur Epson Stylus, developpe par Matthias Agopian. Une mention a ete attribuee a Stamina And Charisma, un aspirateur de sites web cree par Sylvain Demongeot, et au logiciel Boo (http://w3.datanet.hu/-amezei/Boo/), un produit de morphing. Les contributions universitaires ont egalement ete recompensees, Belnformed, un lecteur de news cree par Dirk Olbertz de l'universite de Dortmund, est le logiciel sorti gagnant. Une mention honorable pour Nelson (http://comp.uark.edu/-bwinnick/thesis/) de Ben Winninck (universite d'Arkansas), qui se presente comme un logiciel de traitement d'images, reposant sur les reseaux de neurones formels. Et une mention eqalernent pour Hit&Run, un programme qui associe des touches a l'execution de programmes.

DREAM. N'51. MAI 1998 Les debolres des prochaines consoles de Sony et Nintendo A /'horizon du prochain millenaire, /es pays du Soleil Levant sont en pleine effervescence. En effet, c'est ptecisement en /'an 2000 que Sony et Nintendo comptent mettre sur le marche /eurs nouvel/es consoles. M erne si aucune caracteristique technique n'est encore officiellement donnee, des informations technologiques mais aussi marketing filtrent de plus en plus des laboratoires nippons. En tout premier lieu, Nintendo sera le grand retardataire. La faute en incombe aux restructurations dont souffre en ce moment SGI (Silicon Graphics). Tout comme pour la N64, SGI a ete choisi pour developper le hardware de la N64. En l'occurrence, ii est question d'incorporer, dans un processeur Mips RSOOO, un co-processeur graphique ainsi qu'un gros cache de Ram, gage d'une acceleration honorable. Mais pour cela et aussi pour assurer le service apres-vente avec le staff marketing de Nintendo ii faut une solide equipe d'inqenieurs, celle-Ia rnerne que SGI comptait licencier depuis qu'il est question de remplacer les processeurs Mips par des Pentium dans ses stations de travail. Pour rnernoire, rappelons que Mips est une filiale de SGI qui developpe des processeurs Rise qeneriques et vend des licences a des constructeurs tierces pour qu'ils les fabriquent eux-rnernes. Le pro- blerne est que le pro- I cesseur de la N2000 n'est pas qenerique du tout, mais completement specif ique. SGI evalue en ce moment si un client comme Nintendo justifie le fait de ne vendre qu'une seule licence pour un processeur qui aura L 'actuelle Playstation. InformatTque Q 88 62- 20 94 S.L. Diffusion 140 route deBischwiller 67300 Schiltigheim sldiH@easynet.fr L 'octuelle Nitendo 64. dernande pas mal d'investissements. Deux proprtetalres pour la Playstation 2 Egalement client de Mips, Sony est en revanche plus arrangeant Sa Playstation 2 beneficiera egalement d'un processeur Mips RSOOO personnalise, mais aucun travail ne sera dernande a SGI : Sony dispose de sa propre equipe d'inqenieurs pour faire tout le travail. Grand nom de l'electronique grand public oblige. Par ailleurs, la console devrait disposer d'un format de CD batard entre le CD-Rom et le DVD-Rom our se proteqer du piratage. Mais rien n'est encore qaqne quant a l'assurance d'une date de sortie precise.

La maison mere s'est en effet faite le reflexion suivante : "Nous ne savions pas que la Playstation aurait un tel succes dons le grand public. On l'ouroit su, on l'ouroit vendue nous-memes plut6t que de confier ce travail a SCE (Sony Computer Entertainment, la filia/e informatique)". De fa it, la Playstation 2 risquerait bieri de changer de proprietaire avant rnerne d'etre sortie. Le problerne vient de ce que les equipes techniques des deux entires ont des points de vue totalement differents (Sony maison mere parle d'inteqration de la console dans l'electronique grand public et SCE pense a la vitesse d'affichage). Affaire a suivre Cable Peritel (Amiga ou ATARI) 79 ,- Cable MONITEUR l 084 129 ,- Nappe 2,5-3,5" 139 ,- Nappe 2,5-3,5"-3,5" 169 ,- Cable SCSI 11(50)->SCSI Centronics (50) 179 ,- Nappe Ultra Wide SCSI x 4 Pastes 369 ,- Terminaison Ultra Wide SCSI Active 219 ,- Adap Ultra.Wide SCSI-> Fast SCSI terminee 149 ,Pour toutes connectiques, Amiga VAResearch (societe qui propose diverses stations avec Linux pour seul OS) a decerne son grand prix du Logiciel libre a Linus Torvalds, le "saint" createur de Linux et l'un des plus importants leaders dans !'information technologique. Cette distinction honore les individus exceptionnels de la cornrnunaute des logiciels "free" Pour rnernoire, rappelons que Torvalds a arnene cette cornrnunaute a creer Linux, un systerne d'exploitation multi-utilisateurs et rnultitaches, semblable a Unix et distribuable gratuitement. Principal vecteur du mouvement dit alternatif, Linux est maintenant utilise dans la plupart des applications, allant du gros serveur [usqu'a la station de travail personnelle. Selon Sam Ockman, directeur du departement logiciel de VAResearch, "Linux a emerge comme /'alternative la plus viable face a Sun, Digital et autres Silicon Graphics. C'est grace a lui et au devetoppement de processeurs Intel rapides que VAResearch a pu entrer en competition avec /es grandes compagnies Unix" "Et nous aimerions rendre aux programmeurs de Linux ce qu'eux ant rendu possible" conclut Douglas Bone, directeur commercial de VAResearch. Le grand prix etait compose d'une VArStation YMP rnodele 4642d (sous RedHat 5.0), d'une station de travail Sun avec processeur Ultra 2 (mais sous Linux) et d'un Digital AlphaServer 4000 5/400. Le tout pouvait par ailleurs etre rernplace par un serveur IBM RS6000//40 (six processeurs, tout de rnerne) mais Linus a prefere la premiere solution. Une multitude de livres sur Linux et Unix, offerts par Oreilly, venaient completer l'offre. Invite par le Svlug (Silicon Valley Linux Users Group) pour recevoir son prix, Linus Torvalds a dG parler du futur de Linux et repondre aux questions de l'audience, qui etait cornposee de 480 personnes.

PROCESSEURS Rise, les vrais chiffres de 1997 Selon notre contrer e Microprocessor Report (nurnero du 26 Janvier 1998), ii s'est vendu le nombre suivant de processeurs 32 bits pour systerne ernbarque en 1997: Motorola 68k : 80 millions Mips: 44 millions SuperH : 24 millions Arm : 1 0 millions Intel i960 : 9 millions Intel x86 : 9 millions Les autres processeurs 32 bits se sont vendu a moins de 4 millions d'unites chacun. Cependant, ii importe de noter que cette etude ne prend pas du tout en compte les processeurs des ordinateurs, RECOMPENSE Linus Torvald sacre champion ! Une VArStation . auquel cas Intel totaliserait un score de 80 millions d'unites vendues. Par ailleurs, ii est amusant de remarquer que les ventes de processeurs 8 bits et 16 bits ne figurent pas non plus au tableau. Or, aussi bizarre que cela puisse paraitre, ceux-ci restent les plus vendus dans le monde. l.'interet d'une telle etude consiste simplement a donner une idee du nombre de puces 32 bits, qui se faufilent dans nos gadgets electroniques de tous les jours. En ce qui concerne la totalite des processeurs Rise vendus, le constructeur Mips navigue en realite en tete avec plus de 45 % de parts de marche, Un essor de 129 % par rapport a 1996, qui s'explique surtout par le fait que ses puces equipent les consoles Playstation et Nintendo 64, dont les ventes ne cessent de croitre. Cela etant, la situation d'Arm est en tout point remarquable : rnerne si elles ne s'accaparent que 11 % des parts de rnarche, les puces du constructeur ont tout de rnerne vu leurs ventes progresser de 1 33 % en un an. Avec la sortie de toute un kyrielle de nouveaux rnodeles (s'appuyant sur les processeurs Arm 7 et Arm 9), les analys tes prevoient rnern e qu'Arm depassera Hitashi des le milieu de cette annee, Linus Torva/ds. DREAM - N'Sl - MAI 1998 PROGRAMMATION Les nouveaux compilateurs arrivent ! Element fondamental du processus de programmation, le compilateur desiqne le logiciel qui transforme un code source en executable. Le plus connu d'entre eux est le free software Gee. La nouvelle version, tres attendue, du compilateur de GNU se trouve enfin disponible. Le Gee 2.8 represents une evolution majeure dans la serie, tout d'abord parce qu'il supporte un nombre encore plus important d'architectures (dont l'exotique Coldfire) mais aussi parce qu'il a ete profonde

Amiga. LA BIBLE DU JEU AMIGA BEST OF JEUX AMIGA ET CD-32 AU PRIX DE 20F ( + 16 F frais de port) La reference en rnatiere de jeux pour Amiga et CD-32 DREAM - N51 - MAI 1998 voir page boutique faire le rapprochement entre "consommation exaqeree" et "Pc Intel/Microsoft", ii n'y a qu'un pas. D'autant que ces nouvelles configurations sortent toujours apres Noel, histoire d'etre bien sur que les stocks de la generation precedente se trouvent ecoules. A force, ca il fini parse voir. Consequence ineluctable, les moeurs des utilisateurs changent et, petit a petit, on imagine qu'un ordinateur simplement pratique vaudrait sans doute mieux qu'un ephemere produit de consommation. Une informatique Non-Windows ? Ca existe ? He oui ! Et, en toute logique, nous l'avons appelee la micro "alternative". La micro alternative, c'est quoi ? Le principe de la micro-informatique alternative est double : se montrer capable d'obtenir les performances actuelles avec un materiel soit-disant "obsolete" et offrir aux utilisateurs, la plupart du temps gratuitement, tout le panel des logiciels necessaires. Puisque ces logiciels ne sont pas les rnernes que ceux de Windows (lesquels restent les principaux responsables de la course a la puissance), ii taut done disposer d'un autre systems d'exploitation (ou OS, pour Operating System). L'utilisateur a le choix : soit ii ajoute un second OS sur son ancien Pc (ii s'agit alors de BeOS, OS/2 ou encore Linux), soit ii investit a long terme dans une toute nouvelle plate-forme qui n'a rien a voir avec un Pc. Parmi ces ordinateurs, on retrouve des marques bien connues du public tels qu'Amiga, Atari ou encore Acorn. Mais attention, les machines dont nous parlons ici n'ont plus rien a voir avec leurs homologues du milieu des annees 80 ! Bardees de technologies Rise, elles acceptent taus les peripheriques du rnarche et viennent a bout de toutes les applications, de la bureautique a Internet en passant par la retouche d'images.

Etre specialise dans tel ou tel domaine n'est plus l'apanage d'une plate-forme particuliere, contrairement aux annees 80. Par exemple, l'Atari dispose desorrnais d'outils aussi puissants que ceux du Macintosh en rnatiere de Pao, l'Amiga beneflcie enfin d'applications bureautiques dignes de celles de Windows et Linux popularise a son tour un environnement de developpernent aussi excitant que celui de NextStep. En ce milieu d'annee 1998, taus les autres ordinateurs travaillent aussi bien qu'un Pc sous Windows. Et le jeu ? Si l'Amiga ou l'Atari beneficiaient autrefois d'une certaine popularite pour le jeu, force est de constater qu'il ne s'agit plus du tout la du principal interet, Soyons clairs : contrairement a un traitement de texte, un logiciel de retouche photo, un tableur, un uel materiel alternatif choisir ? Chouchou des possionnes d'informatique, la micro alternative ne cesse d'aguicher /es consommateurs aecus par le Pc sous Windows. Devant la croissance d'un tel succes, ii etait temps de faire le point sur !es choses, pour bien acheter et eviter /es pieqes de l'incompatibilite. Apres l'Apple 11, l'Amstrad Cpc et !'Amiga, ii demeurait entendu en 1994 que l'ordinateur universe! s'incarnerait dans le Pc sous Windows. Un point, c'est tout. Les chalnes de distributions, effrayees par l'ampleur d'un service apres vente multi plate-forme, avaient rnerne jure a leurs clients qu'il n'y aurait jamais plus rien d'autre, que cette fois, ca y etait, ii y avait un standard et qu'on ne s'embeterait plus a comparer d'innombrables fiches techniques totalement incomparables. Seulement voila, entre Microsoft qui se fait trainer devant les tribunaux pour commerce douteux et Intel qui compte tout jeter a la corbeille pour repartir a zero en 1999, les perspectives optimistes du "standard" Pc ne cessent de s'effriter. Les principaux interesses, les consornrnateurs, commencent d'ailleurs a s'interroger sur le bien-fonde de leurs ordinateurs : les prix ne cessent de chuter mais les reseaux de consommation sarrangent toujours pour qu'une configuration a mains de 16000 francs soit totalement obsolete. Resultat des courses, celui qui veut beneficier d'un ordinateur interessant se voit dans !'obligation de sacrifier un double salaire une fois par an. De la a Une promotion qui finit par agacer. Votre vendeur est-ii nul ? Les vendeurs d'une boutique informatique sont consideres souvent a tort comme des putts de science qui vont vous en mettre plein la vue avec toutes leurs connaissances. Pour verifier si cette reputation se trouve iondee, n'hesitez pas a proceder a une experience toute simple : demandez-leur s'il est possible de connecter un modem, un lecteur Zip, un graveur de CD-Rom ou meme un moniteur Svga sur un Amiga, un Atari ou encore un RiscPc. Cest bien entendu possible, mais si votre interlocuteur repond par la negative, n'hesitez pas a nous ecrire.

Nous publierons les reponses tes plus dr6/es. DREAM N5 l MAI 1998 raytracer au encore une suite Internet, le jeu est un produit particulierernent difficile a realiser, qui demande aujourd'hui la contribution de plusieurs studios de developpernent. Une infrastructure qu'on ne retrouve pas dans la micro alternative, puisque ce sont les utilisateurs eux-rnemes qui developpent 05/2 un certain ras-le-bol de Microsoft. leurs applications pour d'autres utilisateurs, souvent dans leur garage d'ailleurs. Alors, le Pc sous Windows reste-t-il incontournable ? Que nenni ! Les consommateurs ant compris depuis belle lurette qu'il n'etait pas necessaire d'investir 16000 F chaque annee pour pouvoir s'edater sur les derniers titres en vogue; une Playstation a mains de 1 000 F suffit amplement ! D'ailleurs, la Playstation constitue le compagnon alternatif ideal ; son hardware se revele tellement performant qu'il n'est toujours pas besoin de le remplacer, rnerne apres quatre ans d'existence, et n'importe qui peut s'amuser a programmer dessus grace a un kit de oeveloppernent, diffuse pour le grand public par Sony lui-rnerne. Cela etant, n'oublions tout de merne pas que la micro alternative reunit, parmi ses utilisateurs, taus ces phenornenes de faire que l'on appelle "les petits genies" ; tel John Carmack, le createur de Quake. Et dernontrer qu'une plate-forme alternative peut faire aussi bien qu'un Pc sous Windows represents un sport international. De fait, des titres comme Doom, Descent ou Quake se trouvent deja adaptes sur Amiga, Rise Pc, Linux, OS/2 ou encore BeOS. Et le prichain sur la liste n'est autre que Tomb Raider! Ou se procurer logiciels et materlels ? Dire qu'un possesseur de micro alternatif vit dans un monde ferrne tient du non-sens, voire d'un delit d'ignorance de la part des chalnes de distribution. En effet, n'importe quelle plate-forme alternative demeure totalement compatible avec n'importe quel peripherique du rnarche (ecrans, modems, imprimantes, unites de stockage, etc.). Un miracle du au hasard ? Point du tout, c'est juste que tout le monde utilise des connecteurs standards tels que l'lde, le Scsi, le Vga, le port parallele ou le port serie, Autant de normes inventees ii y a plus de dix ans et qui, on l'oublie un peu trap souvent, ne sont pas du tout du fait de Microsoh. Concreternent, un utilisateur d'Amiga peut tout a fait aller s'acheter un lecteur Zip a la Fnac du coin, rnerne si celle-ci ne ne vend pas d'Amiga. DREAM - NSl MAI 1998

P05, le fait que t'on developpe toujours de nouveaux systemes est revelateur. En revanche, impossible de trouver un logiciel Amiga dans cette rnerne Fnac: Normal, !es applications du monde alternatif sont en grande rnajorite gratuites. Les utilisateurs vont done les telecharqer a partir d'lnternet. Yous ne possedez pas Internet ? Vous ne voulez pas vous ruiner a payer de longues heures de communications pour quelques Mo ? Qu'importe : Dream vous offre chaque mois sur son CD-Rom toutes les dernieres nouveautes ! Le plus deiicat, au final, consiste surtout a savoir quel est le materiel de base necessaire : telle carte sera-telle reconnue par BeOS, telle autre me permettra-telle d'eteridre mon Rise Pc, etc. Ca tombe bien, Dream consacre justement un dossier a ce sujet. mediocre degrade totalement les performances. Premiere chose, done, oubliez l'IDE (standard de fait sur PC) et investissez dans une configuration Scsi, gage de performances et de fiabllite maximales. Lors de l'achat d'un disque, surveillez son temps d'acces et preferez un disque rapide a un disque plus gros mais plus lent. L'un des interets du Scsi reside dans la possibilite d'acceder sirnultanernent a plusieurs peripheriques. Pour en tirer parti, ii est utile de repartir son arborescence sur plusieurs disques physiques.

Plut6t que d'acheter un seul disque de 4 Go, ii se revele preferable d'avoir deux disques : un de 2 Go pour la racine, /usr, /usr/local et /opt et un de 1 Go pour la partition de swap et le /home. Une telle configuration se montrera bien plus performante et eqalernent plus sure : en cas de problerne de disque systerne, vos fichiers seront a l'abri du danger car stockes sur un disque physique separe, Le controleur Scsi Si vous optez pour du Scsi, votre carte doit remplir trois criteres : elle doit disposer d'un BIOS, etre supportee par Linux et rester suffisamment performante pour justifier l'investissement. Parmi les solutions a bas prix, les chipsets ASUS se revelent adaptes a l'utilisation moyenne. Si vous comptez utiliser un plus grand nombre de periphertques Scsi (plusieurs disques, CD-Rom, graveur de CD, scanner, JAZ ) et exigez de hautes performances, investissez dans une carte PC/ Buslogic ou Adaptec. Plus cheres, celles-ci presentent en revanche une solution fiable haut de gamme. Le CD-Rom Le lecteur de CD-Rom est bien entendu indispensable. Neanrnoins, ses performances importent relativement peu. L'utilisation des lecteurs non standard (Soundblaster, Panasonic. ) est tout a fait envisageable sous Linux mais cela reste mains elegant et parfois problernatique. La carte graphique La carte graphique symbolise l'une des principales sources de problernes sous Linux. Acheter la carteacceieratrice-Hr-a-la-rnode dernier cri est une erreur a eviter. Non seulement, ces cartes ne presentent aucun interet sous Linux (on utilise qeneralernent Linux pour travailler et non pour jouer), mais en plus, elles peuvent etre inutilisables pendant une longue periode !

Les fabriquants de cartes video fournissent les pilotes pour Windows et ceux pour Xfree arrivent generalement avec un retard plus ou mains long. L'exemple classique est le cas de la Matrox Mystique, qui a mis plusieurs mois a etre supportee. Le choix le plus sur concerne les cartes 53, tres peu cheres et qui donnent d'excellentes performances sous Xfree. II demeure en revanche necessaire de disposer d'une rnemoire video suffisante pour pouvoir afficher au mains en 1024x768 avec 6SK couleurs (cela necessite au minimum 2 Mo). Une 53 Virge avec 4 Mo represente un excellent choix pour l'utilisation de base. L'ecran X est concu pour les stations de travail, qui disposent de grands ecrans, L'utiliser en 640x480 appartient au domaine de l'impensable ; 800x600 est le inuu, r alternative de tous les micros Si des revendeurs outre-Atlantique proposent desormais des configurations optimisees pour Linux avec svsteme preinstalle, ce type d'offre est encore trap rare sur le vieux continent. D isons-le tout de suite : si Linux marche sur beaucoup de machines, seul l'Alpha et le x86 permettent d'en envisager une utilisation serieuse. Avoir recours a Linux sur PPC ou 68K, c'est se placer d'office en marge du developpernent et devoir se contenter de distributions precaires et de ports experirnentaux, sans parler du prix exorbitant du materiel. Nous etudierons le cas du x86, l'Alpha n'etant pas encore a la portee du grand public, car une configuration adaptee a Linux ditfere nettement de la machine Windows typiquement proposee par les revendeurs. Le processeur Voila un moyen de realiser d'importantes economies. Linux est un systerne tres optimise et donnera d'excellentes performances, rnerne avec un processeur modeste. II taut savoir par ailleurs que la politique des fabriquants de processeurs fait que le haut de gamme se trouve vendu a prix d'or, tandis que les generations precedentes sont a prix casses, Inutile done d'acheter le dernier Pentium-II a 300 MHz ; envisagez plut6t un Pentium. En fait, n'importe quoi a partir du Pentium 100 reste amplement suffisant pour !'utilisation courante. Quant au MMX, c'est sans importance pour Linux. Un Cyrix 6x86, un AMO KS, K6 ou un Pentium "normal" a 1 66 ou 200 MHz, voila une machine bon marche dont les performances sous Linux vous etonneront ! La memolre La encore, pas de questions rnetaphysiques a se poser, mais cette fois _ii taut viser plut6t vers le haut. Comme tout Unix, Linux a besoin de beaucoup de Ram pour donner toute sa mesure : 1 6 Mo sont le strict minimum et l'utilisation de logiciels avances necessite 32 Mo pour travailler avec un minimum de contort. Le prix des barettes Ram etant ce qu'il est, ii serait dommage de se priver de 64 Mo. Si par hasard, vous avez !'intention de developper serieusement en Java ou d'utiliser des applications Java (Hotjava, Anyware, eSuite ), les 64 Mo se revelent de toute facon indispensables. Le disque dur Sous Linux, les acces au disque sont quasiment permanents et un disque dur Linux fonctionne sur tous /es micros

DREAM N51 - MAI 1998 et accepte tous les peripheriques ! strict minimum et pour travailler dans de bonnes conditions, ii reste irnperatif d'avoir une resolution d'au moins 1024x768. Cela signifie qu'il est preferable d'investir directement dans un 1 7" La carte son Encore une raison de realiser de substantielles economies. Sous Linux, la carte son sert principalement a ecouter des CD et les dzing et bang des windowmanagers : inutile d'investir dans une carte haut de gamme, un simple clone fera tres bien l'affaire. Evitez toutefois les cartes trop exotiques : une carte compatible Soundblaster 16 a 200 F constitue le choix le plus sur, a condition qu'il s'agisse de compatibilite au niveau materiel. Cela dit, Linux reconnalt tres bien les principales cartes son du rnarche (5oundb/aster AWE, Gravis ) et leur utilisation ne pose aucun problerne. Une telle carte est indispensable pour les amateurs de fichiers mod ou mid. L'imprimante Sous Unix, !'impression passe systematiquement par le langage Postscript. La meilleure solution reside done dans une imprimante laser Postscript. Dans le cas d'un budget lirni te, le sauveur s'appelle Ghostscript. Prenez une imprimante a jet d'encre de bonne qualite (on en trouve de tres bonnes pour a peine plus de 1000 F) en veillant a ce que Ghostscript dispose du pilote adequat. De maniere generale, les HP Deskjet, les imprimantes Canon ou encore Epson donnent d'excellents resultats sous Ghostscript. Evitez a tout prix les imprimantes Windows Printing System (ii s'agit des moins cheres), car elles sont specifiques a Windows et totalement inutilisables dans un autre environnement. La sauvegarde Lorsqu'on utilise Unix de rnaniere serieuse, ii demeure indispensable de disposer d'un peripherique de sauvegarde, pour garder toujours une copie de securite du /home. Plusieurs solutions sont envisa- geables. La premiere possibilite vient du graveur de CD, solution onereuse et peu conviviale. Un lecteur Iomega ZIP ou ]AZ se montre bien plus interessant : ii faudra bien sur choisir la version Scsi OU a detaut IDE, mais ne prenez surtout pas la version pour port parallele. Linux ne disposant que d'un pilote experimental et pas fiable du tout. Cela dit, la meilleure solution reste encore le lecteur de bandes, de preference un DAT en Scsi. Le reseau Si vous voulez travailler en reseau local, ii faudra une carte Ethernet. La liste des cartes supportees par Linux est longue, mais sauf serveur, choisissez une simple carte compatible NE2000, pour moins de 200F. II peut parfois etre utile d'investir dans une carte plus performante, comme une 3Com aux alentours de 400- 600 F. D'autre part, Unix (et particullerernent Linux) incarne depuis toujours LE systerne d'exploitation ideal pour Internet : si vous n'avez pas un acces par reseau, l'achat d'un modem s'impose. Bien que tre s bon rn ar che, les moderns windows sont a eviter pour les merne s raisons que les imprimantes WPS.

Diantre, un Windows gratuit ! Une analyse de tes besoins reels tu feras Du materiel standard tu acheteras Les recommandations d'Expert PC journal point tu n'ecouteros Aux plus experimentes conseil tu demanderas A ne pas comprendre jamais tu ne te resiqneras ALPHA DORSAI KIT as & aL 533 Mhz Win NT ou Linux ALPHA PCl64SX cache I Mo 2 I I 64PC@533Mbz & Medium Tour A TX 64 Mo sDram-ECC 11.990 FTTC ALPHA PCl64LX cache 2 Mo 21164(),533Mhz & Medium'Tour ATX 64 Mo sDram-ECC 20.990 FTTC DORSAi DREAM. NS l MAI 1997 PC 2xP2-266 Mhz Intel 2x P2-266, 64 Mo sDRAM, 6.4 Go uDMA, Matrox Millen. II 4 Mo AGP, Ecran 15" 0.28, FD 3"'(,, CD-ROM 32x, A WE64, HP IOO wu, Win55600 USR, Medium tour A TX, Clavier/Souris, WinNTslalion 17.990 FTTC ALPHA DO RSA I Complet as 533 kit a 533s + 6.4 Go uDMA, FD 3"V., Millenium 114 Mo, 17" 0.28, CD-ROM 24x, A WE 64, HP 100 WI, Clavier/Souris 19.990 FTTC INTERROGEZ NOUS, EQUIPEZ VOUS, UP-GRADEZ VOUS Pour passer commande Tel. Messagerie 01 46 65 70 20 Fax 01 46 65 13 20 E-MAIL dorsai(a)club-intcrnet.fr sur le rnarche (rappelez-vous OS/2 et son manque de drivers). Be Inc. a conscience de ce problerne et recherche activement des developpeurs pour combier ce manque. En outre, des programmeurs independants developpent eux-rnernes certains drivers de cartes video. Ce qui montre au moins que la cornmunaute Be ne reste pas inactive. Les cartes video officiellement reconnues sont : 53 Trio 32, 64, 64vt, Virge, 53 ViRGE, ViRGE/GX, ViRGE/DX, Matrox Millennium, Millennium II (PCI et AGP), et Mystique, Diamond Stealth 30, 64Pro, 2000, Cirrus GDS434, IXMicro M4/M8. Be insiste sur le fait que rnerne si d'autres cartes sont HeOS. le petit nouveau pour Pc Deveiopp par des anciens d'App!e, BeOS se targue d'etre le nouve! AmigaOS un svsteme neut; absolument pas tributaire d'un heritage cuelconque et ouvert a toutes !es nouve!les technologies. Le syst errie d'exploitation de la firme de MenloPark, Be Inc. se trouve desorrnais disponible pour un large public (a mains de 850 F). Apres une migration de BeOS des machines BeBox vers les PowerMac, l'OS est maintenant compatible avec les plates-formes de type Intel. Toutefois, cette version R3 n'offre qu'une cornpatibilite relative, tant le pare PC reste heteroqene dans ses composants. Ce guide s'elabore a partir de la liste officielle fournie par Be Inc. et des essais effectues par les utilisateurs du systerne.

Si votre lecteur de CD-Rom ou votre disque dur est de type SCSI, tournez la page car cette version n'administre pas cette interface ; vous ne pourrez pas installer BeOS. Un minimum de 16 Mo de Ram demeure necessaire. Certains utilisateurs ont siqnale des problernes avec cette configuration. Nous vous conseillons done vivement d'avoir au moins 32 Mo de Ram. Les processeurs Les processeurs supportes sont de type Pentium, MMX, Pro ou II. BeOS ayant la capacite d'administrer plusieurs processeurs, vous pourrez beneficier de toute la puissance d'une machine bi Pentium II. Les clones AMO K6 et Cyrix 686mx sont egalement supportes. Les cartes meres Les cartes meres officiellement supportees par BeOS s'appellent: Intel Providence motherboard (440FX), Intel Portland motherboard, Intel Atlanta motherboard (440LX), Atrend-5000 motherboard ( 430TX), Asus p2L97D motherboard (bi Pentium 11), SuperMicro P6DKF bi Pentium ff motherboard, Tyan Tahoe (bi Pentium 11) motherboard, Tyan S- 1692DL Dual Pentium motherboard. A cette liste de cartes meres s'ajoutent celles mentionnees par les developpeurs/utilisateurs : Abit PXS (430FX), AOpen AXST, Abit LX6 motherboard (440LX), Asus TX97, Asus P55T2P4 Intel HX, Asus TX97-XE, Asus TXP4 Motherboard (430TX), Entech generic i430vx. BeOS reconnait les bus AGP, PCI et les contr61eurs IDE/ATAPI et UDMA. Les cartes video Les cartes video devront etre PCI OU AGP. La liste des cartes compatibles reste assez restreinte pour le moment, ce qui constitue le lot de tout nouvel OS commercial arrivant Le top des interfaces arrive enfin sur PC. Les cartes video compatibles sont encore rares. composees d'une puce identique a celles citees precedernrnent, BeOS ne reconnaitra pas ces cartes video. Des developpeurs se penchent sur le portage des drivers pour les cartes AT/ Mach64 et 53 Virge/VX. Et le reste Du cote du son, la liste se reduit a une peau de chagrin : Soundblaster AWE32, Soundbfaster AWE64, rien d'autre pour le moment. t'acces a l'Internet via un modem (externe uniquement) ne devrait pas poser de problernes, Les cartes reseaux Ethernet PCI supportees sont : DEC 21040 et 2 7 041, 3Com Ether/ink XL (3C900) a 1 OMB/s, 3Com Fast Ether/ink XL (3C905) a 1 OMB/s et les cartes compatibles NE2000. BeOS ne compte aucun 'grand' fabriquant (IBM, Gateway 2000, Compaq etc. ) dont le PC pourrait se trouver estarnpille 'BeOS compatible' Entin, BeOS cohabite facilement avec Windows95, WindowsNT et Linux, grace a Lilo. Notons que BeOS Intel est livre avec l'utilitaire PartitionMagic qui vous permettra sans crainte de repartitionner votre disque dur pour installer BeOS. a marche pas Ne vous effrayez pas si, bien que compose des elements precedents, votre PC ne dernarre pas ou que BeOS ne reconnalt pas votre souris ou le lecteur de CD-Rom.

Peut-etre vous faudra-t-il mettre celui-ci en rnaltre (ou esclave) et brancher votre souris sur un autre port. Bret, ouvrir la machine. N'hesitez pas a faire profiter la cornrnunaute Be de votre experience concernant l'installation de BeOS, en diffusant precisernent votre configuration a webmaster@be.com. Pensez aussi a visiter le forum fr.comp.sys.be. Sur le plan applicatif, la liste des produits tournant sur DREAM NS 1 MAI 1998 BeOS R3 pour Intel semble un peu maigre pour le moment. Comptez sur un deferlernent d'applications d'ici peu. Entre autres, sont portes le gestionnaire de courrier electronique BeatWare Mai/It, le logiciel de conception visuelle d'interface Interface Elements et le produit de creation de code sources Pe. Pour une liste complete et mise a jour, naviguez sur http://www.be.com et http://www2.bedepot.com. Vous trouverez aussi une bonne source d'informations sur la cornpatibilite Intel (en anglais) a http:/ /www.ironweb.com/-ranger/beos/ Au fur et a mesure des nouvelles versions de BeOS, le champ de materials compatibles va s'accroitre. La R4 qui devrait arriver en septembre 1998 supportera le SCSI. D'ici la, des mises a jour devrait etre disponibles. BeOs, le point commun entre PowerMac et Pc. Mais aussi pour PowerMac La priorite des priorites ayant ete le portage de BeOS sur Intel, la version R3 pour PowerMac se trouve decalee de quelques semaines par rapport a l'arrivee de la version Intel. Le pare Apple etant plus hornoqene que celui des Pc, le choix d'une configuration se montre plus aise. On peut rnalqre tout s'interroger sur la pertinence du choix d'une telle plate-forme, sachant que BeOS ne fonctionne pas sur les nouvelles machines Apple a base du tout nouveau processeur G3. Apple refuse de livrer a Be Inc.

les specifications de ce processeur et au vu des intransigeances recentes de la part de Steve Jobs (suppression des licences MacOS aux cl6neurs, abandon du Newton), on ne peut quere esperer un deblocaqe de la situation. Du cote de chez Be, aucune decision officlelle n'est prise quant au developpernent futur du systerne sur PowerMac. II n'en demeure pas moins qu'lntel se revele nettement plus cooperant qu'Apple. BeOS pour PowerPC n'est compatible qu'avec les machines equipees des processeurs PowerPC 603 (et 603e ou 603ev) ou 604 (et 604e) et du bus PCI (et non l'ancien NuBus). Contrairement a la version Intel, l'interface SCSI demeure parfaitement inteqree. Les principales sources d'inccmpatibilites sont dues a des versions rnodifiees des cartes logiques. Un fail important : outre le support des cartes videos PCI, BeOS administre les processeurs video directement inteqres a la carte mere du Mac. BeOS pour PowerMac se montre done parfaitement adapte au materiel (sauf pour les portables). Si vous souhaitez benef icier de la puissance du processeur PowerPC, l'ideal residerait dans une machine peu chere et evolutive. Contre toute attente, Apple a sorti une telle machine ii y a un an; le PowerMAC 4400 (processeur 603ev a 160 OU 200 MHz) qui va malheureusement bient6t dispara1tre du catalogue. DREAM - NS 1 MAI 1997 PILOTES A.D.F.I. Pour les Stylus, Canon. compatibles ESC/P2 et LQ. 190'. ee'Imprirnante Stylus color 600 1790" es-lmprimante Stylus color 800 2940 F ee Cuble lmprimante 451 1:.-Spouleur d'impression 190F 245 Pour un Topolino sur Amiga A2000 prevotr 290 F. Souris 2 boutons qualite superieure 129 F Souris 3 boutcns 560 ppp 209"" Joystick standard de luxe 148 F Joystick mini formal de luxe 148 F Plus de 700 references en magasin (lljl$f;11(Jif1+11il A.B.E 470' Decollagcs 290 F i:ii"La Mer 140 ss'Colcreliagc 125 F se'L'espace I20F ee'L'alphabet 290' BIEN DEBUTER SUR i:worbench 2 190 f uWorbcnch 3 190 F COURS DE BASICS . ss'Annabella GFA 320F es'Jennifer Amos 190 F COURS D'ASSEMBLEUR

Encore plus rapide. Encore plus precis. Encore plus fidele. F 190 Topolino Connectez sur Amiga routes vos Souris, Joystick. Trackball . oriojoaires du mondc PC. 2451'. LANGAGE H"Hisoft Devpac 3.50 VF complct 795 F a:aPowerASM 940" c:StonnC 1890 F --P.OS/Power Up

Lecleur Cederom Goldstar 24 x 690' Lecteur Ccdcrom 32 x 11901 Modem USRobotics Sporter Message Plus. 13491' Modem USRobotics Sporter Flash 1140 1 Carte Accclcratricc Blizzard 1230 JV 8301 Carte Accclerutrtcc Blizzard 1260 284ff" Ccmrdlcur Fast SCSI 2 pour Blizzard 530 F Blizzard 603e PowerPC 160 Mhz 68030 2980' Blizzard 603e PowerPC 250 Mhz 68030 4640' Blizzard 603+ PowerPC 160 Mhz 68060 4940' Blizzard 603+ PowerPC 250 Mhx 68060 6640' Cyberstorm MK III UW SCSJ 4380' Cyberstorm 604e 200 Mbz 68060 7890' Cybervision 64 3 D 1389' Scandoublcr pour Cybervision 540 F Picasso IV 2640 F Amiga A 1200 avec Pack Mgic00 2489 F Amiga A 1200 DD + Pack Magic+ Scala" 2949 1 Amiga A 1300 en tour 3349 F Amiga A 1400 en tour avec Zorro 11 4849 F Amiga A 1500 en tour avec Zorro Ill 59491 Tour Micronic 11791 Coquc clavier A 1200 359" Scanner Epson GT 5500 SCSL 2490 1' Ei.:rnn SVGA garanti sur site I 4" 1490 f' E:cran SVGA granti sur site 15" 1840" OS 3. (ROM+disqueues+Livres) 460 F 5701' RESEAU ee'Ethemet Ariadne 1590 P ee-Amiga CD32 Sernet 249F 1.- Amiga - Amiga Parnet 165 F DISQUES OURS garantis [usqu'a 5 ans ,IBM 2" 2.16 GO 1729' . IBM 3" 3.2 GO 1590 F . IBM SCSI 2 GO

sim CDFSffurboPrint 6 .4801 /449 Fi eeScanquix.Epson = 540 F/ HP ou Paragon 560 F Wordworth VFffurboCalc VF 4501'/480F Organiser VF/Personnal Paint 7.l 349F/240F Aminct (ancicn sous reserve =45F) 18 a 23 79 F =40F = 70 F =+30 F = +60 F Paiement diffCrC = gratuit Paiemcnt en 2 fois = +50 F Paiement en 3 fois = +I 00 F a. Virement postal = +20 F Virement bancaire = +20 F Envoi a l'etranger (en europe) = +15 F Eurocheque = + 15 F Cheque etranger = + 15 F Annulation acceptee = 120 F Devis specitique = 150 F Lettre recommandee = + 70 F Preservons nos ernnlois nos livraisons se font par transporteur francais sous 24 H stock Matrox, S3 Trio64, S3 Vision (86X/96X) et S3 Virge. Le problerne des disques durs, CD-Roms et controleurs se resout facilement, puisque le systerne supporte aussi bien l'IDE que le SCSI. Pour l'EIDE, ii faut faire attention de bien recuperer le driver necessaire a son exploitation. Celui-ci se trouve sur http://service.software.ibm.com/os2ddpak/html/os_2comp/installa/greatert/index.htm. Tous les contr61eurs et disques de marque ne posent pas de problernes avec OS/2. II en est de merne pour les CD-Roms. Toutes les marques serieuses fabriquant des imprimantes fournissent des drivers pour OS/2. On peut sans soucis acheter une imprimante HP, Canon ou OS/, le Ulindoms alternatif OS/2 est un systeme d'exploitation developpe par IBM. Ce systeme existe depuis 7 988, date a laquel/e ii etait un des rares systemes multltaches pour Pc. D epuis, ii a bien evolue et en est a sa quatrieme version. OS/2 se compose d'un noyau robuste et d'une interface graphique totalement orientee objet : le Workplace Shell. Si OS/2 Warp tourne sur a peu pres tout le materiel Pc de qualite, ii subsiste neanrnoins quelques astuces et subtilites pour optimiser son exploitation. Ca ressemble a Windows Materiel fonctionnant sous OS/2 Processeur et carte mere : OS/2 necessite au moins un 486 DX 33 pour fonctionner decernment, Outre les processeurs Intel, ii supporte les Cyrix et les AMD. Dans le registre des cartes meres, pour peu que l'on choisisse du materiel de qualite (AsusTek par exemple), ii n'y aura pas de problerne, II faut au moins prevoir 1 6 Mo pour faire tourner Warp 4.0 correctement. En ce qui concerne les cartes graphiques, toutes les cartes a base de processeur 53 fonctionnent sans problerne (le consortium S3 fournit requlierement des mises a jour des pilotes pour OS/2). II taut cependant eviter des cartes 53 au BIOS trafique comme les Diamond.

Au sujet de Matrox, les Millenium et les Mystiques sont un excellent choix. IBM vient de sortir des dri- et c'est plus muttitaches Windows ! vers repondant a la Norme GRADO (Graphic Accelerator Device Drivers), assurant un acces direct du systerne au materiel. Les architectures de cartes graphiques acceptant ces drivers sont les suivantes : ATI Mach64, Rage, 6555X, ;a emule Windows Epson. Les cartes son Creative Labs sont bien supportees, ainsi que la plupart des cartes reseau, Toutes les compatibles Sound Blaster fonctionnent. On peut choisir sans problems une compatible NE2000 ou une marque comme 3Com SMC ou Intel. Attention cependant, les constructeurs ne fournissent pas toujours les derniers drivers avec leur carte. II faudra aller les chercher sur le Web. Ou trouver des drivers ? Quoi qu'il en soit, la meilleure tacon pour ne pas se tramper consiste a se reporter a la base de donnees IBM referencant tout le materiel compatible OS/2. Cette base est construite autour du Device Drivers Pak Online. Elle assure done eqalernent la fourniture des pilotes non inclus sur le CD-Rom d'installation d'OS/2. La base de donnees en question se trouve sur: http://service.software.ibm.com/os2ddpak/html/ind ex.htm On trouvera egalement des drivers sur le site Hobbes consacre a OS/2 a http://hobbes.nmsu.edu Une bonne configuration OS/2 11 n'y a pas a proprement parler une configuration OS/2 ideate. A titre d'exemple, on peut citer le systeme suivant: Carte Mere AsusTek T2P4 ou TX97 avec un processeur K6 a 200 MHz Carte graphique Matrox Millenium II Un disque SCSI Quantum Fireball, avec le contr61eur SCSI NCR de l'AsusTek Un CD Rom SCSI Une Sound Blaster AWE32 Une carte 3Com Ether/ink Ill Une imprimante HP Laserjet SL. DREAM - NSl - MAI 1998 BON DE COMMANDE A retourner a MCD2 Diffusion 5/7 rue Leredde 75013 Paris/ Tel. 01 4216 88 00 I Fax. 01 4216 89 85 D Je suis interessete) par _ D Je desire commander _ Prenorn _ Nom-- Societe Adresse _ C.P Ville Tel. http://www.rncd2-diff.fr I email : mcd2@mcd2-diff.fr et desire recevoir une documentation. au prix de Fnc au prix de Fnc au prix de Fnc Total Fnc Tot.JS no,. tarlh sont en FTTC et p0rt compris uvralson sous 48/72 h. D Je regle par cheque a l'ordre de MCo2 Diffusion 0 je regle par Carte Bancaire en reportant son n d-dessous

d'une autre epoque, Le micro a la carte Merne si la plate-forme appartient desorrnais au constructeur arnericain Gateway 2000, ii est illusoire de vouloir acquerir d'un seul cheque un Amiga complet. Pour la bonne et simple raison qu'il n'existe pas de configuration directement moderne. A l'instar du Pc, ii faudra opter pour une base un ordinateur complet mais obsolete s'il reste "tout nu" que l'on mettra a jour avec quelques cartes modernes. De fait, les bases interessantes sont les Amiga 4000, 3000 et, eventuellernent, I 200. "Eventuellement" Hmiga. micru altemiltif par eumlnm ! Par-de/a /es autres svstemes d'exploitation pour Pc, ii est eqaiement possible de changer completement de machine pour passer du cote alternatif. Dans ce cos, /'Amiga represente une solution particulierement interessante. Comment ? L'Amiga n'est pas encore mort ? Pourtant, nombreux etaient prets a parier que ce micro ne ressortirait jamais du placard dans lequel ils l'avaient enterre en 1992, au moment ou ils ont succornbe a la tentation du Pc multimedia.

Mais c'etait sans compter l'amour de ses utilisateurs, ceux qui avaient compris depuis le debut que leur En 13 ans, le workbench a bien evolue. machine etait aussi evolutlve, voire plus, qu'un compatible Pc. Aujourd'hui, l'Amiga se presente comme un ordinateur multiprocesseur a 233 MHz, sur lequel on joue a Quake en bidouillant trois systernes d'exploitation differents (AmigaOS, MacOS et Linux). Et ii sait tout faire : de la navigation Internet a la gravure de CD-Rom, en passant par la bureautique, la retouche photo ou encore la manipulation de volumineux fichiers audi.o et video (mp3, Quicktime, etc.). Ses champs d'application se trouvent d'ailleurs maintenant calques sur ceux de Windows, tant les Arniqaistes ont souffert dans le passe du retard logiciel dans lequel se morfondaient certains editeurs L'Amiga 4000: PowerPc a 233 MHz et Ultra-Wide Scsi. Video, musique, multitiiches car l'Amiga 7 200 demeure celui qui necessite le plus de transformations. Presente sous la forme d'un epais clavier, ii Iaudra en tout premier lieu le dernonter pour placer sa carte mere dans un bottier tour, lequel se montre suffisamment spacieux pour permettre l'adjonction des cartes d'extension. Attention, n'importe quel boitier tour ne fait pas l'affaire, car les dimensions de cet Amiga-la n'ont absolument rien de standard, qu'il s'agisse des trous destines aux vis ou de !'emplacement des connecteurs externes. Le mieux est d'opter pour un boitier specialernent prepare, comme ceux des constructeurs francais Ateo Concept et Turtle Bay Direct, ou encore de !'Allemand Micronik. Ceux-ci proposent d'ailleurs des configurations avec une carte mere deja installee a l'interieur. Plus cher mais bien pratique. La seconde necessite consiste a disposer de connecteurs d'extension, appeles Zorro 2 ou Zorro 3 (peu importe de quel type ils sont, les performances du Zorro 3 ne se r ev el a nt pas meilleures que celles du Zorro 2 sur Amiga 7 200). Ces connecteurs n'existant pas d'origine sur la carte mere, ii faut les rajouter par l'interrnediaire d'une carte fille, eqalernent disponible chez les trois constructeurs precites.

Les Amiga 3000 et 4000, quant a eux, n'ont pas besoin de ce genre de modification : leur bottler desktop dispose deja de tous les connecteurs Zorro 3 necessaires (et cette fois-ci pleinement rapides). La difference entre le 3000 et le 4000 vient de ce que le premier dispose d'un contr61eur Scsi alors que le second est tout en Ide. Cela etant, le 4000 possede a l'origine quelques modes d'ecrans supplernentaires. pouvant avoir une certaine utilite dans la compatibilite avec quelques anciens logiciels. Mais on peut DREAM N5l - MAI 1998 amplement s'en passer. Aussi puissant qu'un Pentium II ! La seconde modification necessite de changer de microprocesseur, les 68020, 68030 et 68040 d'origine etant juste equivalents au 486, voire au 386. t'operation ne se montre absolument pas perilleuse, puisqu'un emplacement se trouve prevu a cet effet dans chaque machine. Et ii vaut la chandelle : le constructeur allemand Phase 5 vient en effet de presenter des cartes absolument incroyables, puisqu'elles disposent de deux processeurs en parallele. Le premier est un 68060 a 50 MHz, pour assurer une pleine cornpatibilite avec toute la loqitheque Amiga developpee ces dernieres annees. Le second s'incarne dans un PowerPc 604e a 233 MHz qui, apres avoir fait les beaux jours des hauts de gamme Macintosh, revient ici pour porter l'Amiga au rnerne niveau de puissance qu'un Pentium II a 233 MHz. Les cartes a choisir s'appellent Cyberstorm Ppc604e/233 pour les Amigo 3000 et 4000, et Blizzard Ppc203e/233 pour le 1200. Par ailleurs, la Cyberstorm dispose d'un contr61eur Ultra-Wide Scsi. Une simple mise a jour pour le 3000, un veritable bond en avant pour le 4000.

L'affichage optimal Reste l'affichage. D'origine, l'Amiga dispose de composants graphiques, qui ont eu leur heure de gloire a la fin des annees 80. Excellents pour l'animation de shoot'em up 20, ils se revelent particulierernent asthmatiques des lors qu'il devient necessaire de travailler ou de jouer en 30 avec au mains 256 couleurs. La aussi, des extensions existent depuis belle lurette pour faire aussi bien que le Pc du quidam. Parmi elles, deux rnodeles sortent nettement du lot : la Cybervision 64/30 de Phase 5 et la Picasso IV de Village Tronic. Nous ne saurians en choisir reellernent une : la Picasso IV est plus rapide et la Cybervision 64/30 mieux exploitee, surtout dans les jeux. Elle demeure egalement moins chere. Ces deux cartes s'lnserent dans un connecteur Zorro (indifferernment 2 ou 3), ainsi que dans un connecteur video interne. La precision a son importance, car les Amiga 3000 et La carte processeur Cyberstorm Ppc. La carte graphique Picasso IV. DREAM N'S 1 MAI 1997 Animation temps reel d'objets Lightwave. 1200 ne possedent pas le rnerne connecteur video que le 4000, lequel est etendu, Celui de la Picasso IV est universe], tandis que celui de la Cybervision reste specifique au 4000. Heureusement, le module qui s'insere dans ce connecteur n'est pas solidaire du reste de la carte, mais amovible. II s'agit du Scandoubler. II peut etre vendu separernent et rnerne se trouver rernplace par un autre rncdele. Des pertpherfques standard Arrive a ce point, l'Amiga n'a plus a rougir de la comparaison avec un Pc. Pour le reste, ii est possible d'etendre directement la mernoire a 146 Mo par l'interrnediaire de barrettes Simms, Edo ou non (mais pas Dimm ou Sdram). En outre, l'ordinateur accepte tous les types d'unites de stockage vendus pour Pc : disques durs, lecteurs de CD-Rom, Zip, [az, Sy]et, etc. Attention cependant, pour pouvoir reconnaitre des disques de plus de 4 Go, ii faudra ajouter un patch de quelques octets au systerne (sur la disquette ou partition de boot). Et l'avenir ? D'ici a quelques semaines, le rnarche devrait voir fleurir au moins deux configurations completes en provenance d'Allemagne. Le Dee 5000 et le Boxer (voila leurs noms) sont en fait des clones inteqrant d'ernblee toutes les extensions necessaires et proposant par ailleurs plusieurs connecteurs Pei, pour profiter des cartes d'extension du monde Pc. Un autre projet lnteressant se dessine, par l'interrnediaire de l'lnside Out.

Prevu pour la rentree, ii consistera dans l'inteqration de toute une carte mere Amiga avec processeur 68060, sur une simple carte d'extension Pei. En !'occurrence, cette carte se trouvera destinee a etre inseree dans une station Alpha sur laquelle sera recompile l'AmigaOS. On beneficiera alors d'un Amiga avec le processeur le plus puissant du monde. Le plus captivant de tous reste sans conteste le Pre\Box. En cours de develo ppeme nt chez Phase 5, le Pre\ Box sera un nouveau clone avec bus Pei, compatible 3Dfx2 et disposant de quatre processeurs PowerPc 750 a 350 MHz en parallele ! Du jamais vu ! Comme quoi, plus le temps passe, plus l'Amiga constitue une machine prometteuse. Et dire que d'innombrables vendeurs ont cru passer pour des lutes en pre dis ant. en 1992, la mort de cette plate-forme ! Cd-rom 17 bit level 6 115 F Aga experience vol3 135 F Aminet 20, 21, 22 OU 23 85 F Aminet set 5 219 F Amimes babes SE 179 F Ape & tcp ed 5 70 F Dpaint 5 cd 219 F Elastic dreams 520 F Golden demos 95 F Magic publisher 179 F Mods anthology 206 F Rhs erotic collection 99 F Scala plug-in 249 F Texture ed vol1 149 F Turbocalc 5.01 590 F Ultimate blitz basic 219 F Workbench designer 2 120 F Brain damnage pinball 215 F Flying hight . 199 F Flying hight datas disks 85 F Master axe 159 F Myst. . 375 F Nemac IV 175 F OnEscapee 279 F Shadow of the 3rd moon.287 F Strangers 229 F Street racer 159 F Ulimate Gloom cd 159 F Uitimate Sskidmarks . 159 F Wendetta 2175 cd 179 F Mat riel Amiga 13001i 3099 F Amiga 1300 ti + 3590 F ( inclus un scandoubler inteme ) Amiga 1400 li . 4190 F Amiga 1500 TI. 5590 F Tower lnfinitiv 1050 F Tower lnfinitiv Zorro 11 2290 F Coque clavier 1200 lnfinitiv 379 F Clavier Win95 +adaptateur 139 F Bus Zorro II ou Zlll 1490 F/3189 F Extension superieure 5.25 290 F Extension 3.5 inteme 90 F Adapateur 2 lecteurs de d7 229 F Adaptateur Pcmcia 90' . 245 F Alimentation inteme 230W 449 F Tower A4000 + Zlll 2790 F ( 7 Ziii, 5 PCnSA, 2 slot video ) Scandoubler lnteme A1200 659 F Scandoubler A1200T/A4000 599 F Scandoubler exteme 890 F Disque dur IDE 3.5, 2.1 go 1390 F Lecteur cd-rom ATAPI x 24 650 F Lecteur disks HD inteme 559 F 16 mo simms 32 bits 60ns 260 F 32 mo simms 32 bits 60ns 550 F Adaptateur souris PC 199 F Souris et tapis Frog design 145 F Joypad Honeybee 175 F Digitaliseur audio + soft 350 F Modem numeris exteme 1790 F Modem nurnens/rtc ext. 2690 F Nombreux peripheriques, jeux et cd-rom dispos Nous contacter! frais de port /ogiciels 35 F frais de port materiel BO F frais de port tour, ecran

ce qui fait que la Vram du commerce risque fort de ne pas fonctionner. Mefiez-vous aussi de la barrette de 1 Mo ; vous serez oblige de la jeter le jour ou vous passerez a 2 Mo (ii n'y a qu'un seul support). La carte Pc constitue une extension qui n'est pas toujours bien supportee par les Rise Pc equipes de StrongArm. Cela vient du fait que le Rise Pc n'etait pas pr evu pour un processeur comme le StrongArm ; la carte Pc arrive ainsi a destabiliser le processeur principal. Une seule solution Essayer la carte avant l'achat, pour s'assurer que tout va bien. Les cartes d'extension Les machines Acorn utilisent un format proprietaire pour leur cartes d'extension. II en existe un grand nombre, toutes. utiles et certaines presque indispensables. Une machine de base ne peut accueillir que deux cartes d'extension. Pour aller au-dela, ii faudra ajouter une extension du boitier et de l'alimentation. L'installation de cette extension se fait en clipant une tranche sur la base. Le nombre de tranches maximum est d'environ 7. Le premier type de carte qui peut sembler ln ter e ss ante est une carte Scsi. Alsystems en propose une, la Power-Tee Ultra Scsi 3, qui se revele chere, mais tres rapide. Pour ceux qui ont moins d'argent, la Storm 7 6 de Castle Technology constitue un choix tout in di que , Alternativement, une carte Ide supplernentaire, telle la Rap/de de Yellowstone, permettra de brancher plus de peripheriques, lesquels seront adrninistres plus efficacement. Dans le domaine du son, la Powerwave reste reine. Cette carte ne se montre pas tres econornique, mais la qualite est au rendez-vous; la carte de base fournit 2 ports MIDI et 2 sorties son supplementaires. La version la plus complete ajoute une table d'onde Yamaha XG et un sampler.

Apres le son, passons a la video. Pour regarder la television, la Rise Tv d'lrlam demeure le choix le plus adequat et offre la meilleure qualite. Attention cependant a la cornpatibilite avec la norme Secam utilisee en France. Son unique detaut vient de sa faiblesse dans le cadre de la digitalisation de films. Dans cet autre domaine, tout est possible ; la gamme s'etend de la carte a bas prix et hautes performances, telle la 24i16 d'lrlam, [usqu'a la carte de classe professionelle utilisee dans le pack Optima d'Eidos. Le reste des extensions semble moins essentiel. Malqre tout, les curieux trouveront des cartes tuner Fm, traitement de son, serie haute vitesse. Hise Pc, le genie modeste Taus /es ordinateurs Acorn ne s'adressent pas au grand public. II est done essentiel de bien choisir so machine et d'eviter /es pieqes /ors de l'achat d'extensions. 11 n'y a pas beaucoup de questions a se poser concernant l'achat d'un ordinateur Acorn. La machine la plus adaptee au grand public est le Rise Pc, dont ii n'existe plus qu'un seul rnodele. Celui-ci se trouve fourni avec un StrongArm a 233 MHz et Rise Os 3.7. Si vous tombez sur la mention Rise Pc }233, pas de panique II s'agit de la rnerne machine, mais mieux equipee en rnernoire et disposant de la Machine Virtuelle Java 7.0.2 d'Acorn, validee par Sun. Les extensions de base On peut mettre n'importe quel disque dur ou CdRom Ide dans la machine. Attention cependant, sans un driver adapte, les lecteurs de Cd-Rom verront leur vitesse lirnitee a celle d'un lecteur 8 vitesses. N'achetez done pas un 32 vitesses, si vous ne trouvez pas de driver specifique pour le Rise Pc. La majorite des imprimantes sont supportees, ainsi que certa ins scanners sur port parallele ou encore des lecteurs comme le Zip. Malqre tout, ii faudra veiller, encore une fois, a bien disposer du driver adequat. Concernant la rnernoire, faites attention aux pie qe s classiques. La Ram doit etre de la Simm 72 broches non Edo. La rnernoire Edo peut finir par endommager votre machine. De rnerne, la Vram doit repondre a certains criteres, Le Rise Pc d'Acorn. Carte StrongARM de face La carte StrongArm.

DREAM N51 - MAI 1998 Htari. toujours vaillant De toutes /es plates-formes alternatives, /es machines Atari sont ies mains cneres. Pourtant, el/es savent vraiment tout faire ! lncroyable. Apres de longues annees de silence aupres du grand public, Atari, l'ancien nurnero 1 du jeu video, refait surface. En effet, la marque vient d'etre rachetee en fanfare par Hasbro, l'editeur du Monopoly et du Risk. Et, heureux evenernent, on parle de relancer des plates-formes nouvelle generation sous cette marque. L'avenir nous dira s'il s'agit de micros ou de stations. Bien evidernrnent, les utilisateurs de machines Atari n'ont pas attendu tout ce temps pour soutenir leur plate-forme; de nombreux developpeurs independents se sont attache a construire, dans leur garage, moult extensions qui propulsent le micro de base a la hauteur des applications d'aujourd'hui. Les machines Atari Les machines Atari ne sont plus produites depuis belles lurettes, ce qui ne simplifie pas la dernarche de l'acheteur. En ce qui concerne les premiers rnodeles, axes sur l'antique processeur 68000 (a savoir les ST/STE a 8 MHz et autres Mega ST/STE a 16 MHz), ii faudra fouiner dans le rnarche de l'occasion pour trouver son bonheur. Ces machines possedent prises serie, paralleles, MIDI et Asci (une declinaison du Scsi, revue a la sauce Tramiel). Certes, le processeur est largement depasse en terme de puissance brute, mais le systerne d'exploitation et les logiciels sont tellement leqers que l'on peut y faire tourner des grosses applications comme Cubase (la reference des sequenceurs MIDI) ou encore Le Redaaeut (un traitement de texte tres celebre qui servait, entre autres, aux journalistes de Liberation pour ecrire leurs articles). Car c'est bien la l'avantage de l'Atari : de toutes les plates-formes alternatives abordees dans ce dossier, ii est celui qui dispose des applications les mains gourmandes. Autrement dit, ii savait deja faire en 1985 ce que les autres ne font aussi bien qu'aujourd'hui. La difference ? Un Atari 10405Td'occasion se neqocie a mains de 100 F.

Les Atari d'aujourd'hui Bien evidernrnent, la gamme Atari n'est pas uniquement composes de machines depasses, rnerne s'ils se montrent encore utiles. A l'instar de l'Amiga, l'utilisateur sera bien inspire d'opter pour la carte mere du dernier rnodele paru et de lui rajouter diverses extensions pour obtenir une petite bombe. En l'occurrence, ii s'agit de la carte mere du Falcon et des extensions du constructeur francais Centek. On obtient ainsi une configuration multiprocesseur (68030 a 50 MHz et Dsp a 50 MHz), qui s'accommodera sans faillir de la navigation Internet, de la bureautique ou encore de la retouche photo. Mais ii y a une autre solution : les clones. Contrairement a l'Amiga, des clones de machines Atari existent deja bel et bien et constituent des aujourd'hui de petites stations personnelles, qui ne demandent qu'a devorer des montagnes de calcul. En !'occurrence, ii s'agit des machines de Medusa, cest-a-dire des cartes meres au format Atx, disposant de bus standards Pei et Isa. On peut done, virtuellement, y inserer toutes les cartes d'extension du monde Pc ; dans la pratique, ii taut un pilote pour chacune d'elles, ce qui ne se revele pas systernatique, mais pas rare non plus. Quant au processeur, ce n'est autre qu'un 68060, l'equivalent du Pentium chez Motorola. Le rnodele a choisir parmi ces clones reste sans conteste l'Hades, la derniere generation qui profite d'une construction meilleur rnarche. Par ailleurs, des cartes d'extension audio specifiques (la Startrack, notamment) viennent de faire leur apparition pour rajouter a ces clones ce qu'il leur manquait pour devenir de veritables Atari : u n Dsp. Le futur Et l'activite autour des clones Atari n'entend pas s'arreter la : le Milan, qui devrait sortir ces jours-ci, sera un rnodele tres ban rnarche (pas de Dsp ni de Scsi, que des connecteurs Isa et Pei), s'appuyant sur 68040 et une nouvelle version rnultitache de 1'05, et le Phoenix de Centek aura un 68060 et un tout nouvel OS, different mais absolument compatible. Par ailleurs, la tendance actuelle fait mine de remplacer le processeur 680x0 par un composant Rise, a savoir le Coldfire de Motorola. Le constructeur Oxo System devrait d'ailleurs presenter un prototype bient6t. De base, /es ditterentes versions de /'Atari ont toutes un bottler similaire.

DREAM - N51 - MAI 1997 le lecteur interne ne suffit plus ? Une imprimante laser pour votre Atari. Y a- t-il une alternative simple 1 Parler des micros nonWindows sans evoquer le Macintosh ou le Psion ref eve d'une veritable gageure. Pourtant, ces machines rent rent-el/es vraiment dons le cadre de f'informatique alternative ? Palm Pilot, dam la poche pas sur le bureau! Sans aller [usqu'a fouiner les petites annonces pendant des semaines, telecharqer sur Internet un systerne abscons ou encore commander au fin fond de l'Allemagne des pieces introuvables, ii existe une solution toute simple et sous garantie pour travailler sur autre chose qu'un Pc : acheter dans le commerce un Power Mac. Loin des messages d'erreur d'un Linux ou d'un Amiga, le Power Mac se trouve livre dans un carton recyclable, avec un manuel didactique, tout en francais, et des CDRom multimedia de bienvenue. La superiorite de la civilisation moderne sur les peuplades sauvages, quoi ! A bien y regarder, avec ses cartes qui s'echangent a la sauvette gare de Lyon et ses boitiers colmates au Scotch, le Pc est rnerne plus proche d'un micro alternatif que de l'imrnacule Macintosh. Un outil humain, pas informatique II faut dire que l'approche se revele radicalement differente : de l'Atari au compatible Windows, on passe son temps a "patcher" le systerne pour ameliorer la vitesse des drivers, et sur Mac, on appuie simplement sur des ic6nes pour travailler. lnventeur de l'interface graphique du peuple, la philosophie du Mac consiste a offrir un outil instantanement pratique et pas un ordinateur, ou toute autre rnecanique manipulable par un technicien averti. A l'inverse des campagnes de Microsoft et d'lntel, dont !'argument maitre est justement de reqner sur l'informatique pure, avec tout ce que cela implique de technicite, Paradoxalement, c'est sur ce creneau que l'informatique alternative rejoint le plus les holdings commercantes qu'elle execre. Mais en se montrant plus elitiste : les alternatifs se targuent d'etre particulierement pointus, car ils regroupent les passionnes d'hier, ceux que l'on traitait de "nerds" dans la cour de recreation quand ils s'echanqeaierit des disquettes Apple II, au lieu de reserver leur place dans les fetes depravees des gens normaux. II est amusant de constater que pour faire plus "gens normaux" Intel et Microsoft se sentent obliges d'embaumer leur savoir-faire dans des parfums hallucin o qe n e s cu, par exemple, la connexion Internet devient possible grace au processeur Pentium Mmx. A croire que la veritable nature de l'informatique sent fort. Si vous en avez la conviction, cela signifie que l'air surcharge des propagandes vous est vite devenu irrespirable. Dans ce cas, oui, le Macintosh ou PowerMac de son nouveau nom apporte une reelle bouttee d'air frais. Le Pslon Series 5, lntuitii. Le PowerMac : simple comme bonjour! Dans la poche, pas sur un meuble Mais on peut tout a fait etre libre des contraintes techniques tout en preservant sa liberte de choix. Entendez par la que le Macintosh ne represente pas un genie unique, rnerne si les autres exemples sont a peine recents. II s'agit en fait des ordinateurs de poche. Loin des disques durs qui se remplissent de parasites, les ordinateurs de poche sont des assistants qui pensent avant tout a l'ergonomie : carnet de notes electronique pour le Palm Pilot et portefeuille nurnerique pour le Psion. lei, tout se dirige au stylet. Et encore, juste pour cliquer sur les rnernes ic6nes que celles du Macintosh ou pour dessiner des petits croquis explicatifs ! On ne se pose rnerne plus la question de savoir si notre materiel sera assez fiable pour preserver l'inteqralite de ses donn pardon, de ses enregistrements. Mais attention, Microsoft vient de comprendre l'interet d'un pareil rnarche et compte aussi le prendre d'assaut avec des "compatibles Windows Ce" fraichement suces du pouce. Les premiers tests l'ont prouve : plantages repetes, retour sous Dos enervants et autonomie franchement reduite sont une nouvelle fois de mise. Mais est-ce un micro alternatif?

DREAM - N"51 - MAI 1998 micronoyau GnuMach. L'interface graphique sera GNUstep, deja bien avancee (voir Decouverte dans ce nurnero), axee sur les specifications OpenStep. Rhapsody est, quanta lui, un portage de NextStep a la sauce Apple. Celui-ci existe deja en version developpeur pour PowerPC et Intel; on ne devrait done pas tarder a voir apparaltre une version utilisable par le grand public. Le cas de GnuOS se montre plus delicat. D'une part, ce systerne ne s'adresse pas au grand public et d'autre part, GNU oblige, son developpernent se montre nettement plus lent. Le systerne de GNU est prevu pour fonctionner en reseau et l'emploi d'un micronoyau et de nombreux serveurs ne lui procurent pas une rapidite tlaqrante. En consequence, on pourrait avancer sans risque que l'utilisation de GnuOS n'aura d'interet qu'avec un reseau de stations Alpha. Hurd, cceur de GnuOS, existe en version 0.2 pour Intel et n'est pas prevu en version finale dans un avenir proche. GNUstep, quanta lui, semble avancer assez vite et existera pour Unix et NT, afin de permettre un passage plus doux a Hurd. Comment ca marche ? GnuOS et Rhapsody presentent certains points communs ; le plus revelateur consiste dans l'utilisation du micronoyau Mach. Cependant, la ressemblance s'arrete la, puisque la petite histoire de Mach n'est pas si simple que ca. En effet, Rhapsody s'appuye sur Mach 2.5, la derniere version maintenue par l'universite de Carneggie Mellon, mais Mach continua par la suite d'evoluer.

Si la version 3 apportait deja de grands changements, la version 4 est en fait une reecriture complete de Mach, destinee ace qu'il devienne plus leqer et distribue. Entin, Gnu Mach se resume a une version de Mach 4 rnodifiee par GNU pour son Hurd. On voit done que rnerne s'il ya concordance des noms, les deux micronoyaux se montrent totalement differents. Cela dit, les deux systernes tireront tout de rnerne parti du gros avantage inherent au micronoyau : la portabilite. En effet, Mach 2.5 existe sur un nombre important de plates-formes (PowerPc, m68k, HP-PA, etc.) et connaissant GNU, gageons que Hurd fonctionnera a terme sur la plupart des architectures utilisees. Dossier realise par /'ensemble de la redaction. GnuOS et Rhapsody = les outsiders Tout deux axes sur un micronoyau, Gnu05 et Rhapsody presentent deux alternatives diiterentes aux systemes connus. Encore experimentaux, ifs devraient a terme changer la face du monde informatique. L 'informatique se trouve en pleine evolution et ii devient plausible de penser que les jours de Windows95 et NT sont desorrnais cornptes (pour le plus grand bonheur du mouvement alternatif). Rome ne s'est pas faite en jour et ii faudra certainement un moment, avant que ne s'imposent d'autres systernes. Deux tendances semblent desorrnais reqir le monde des systernes d'exploitation : tout d'abord la puissance d'Unix est apparemment enfin reconnue, puisque Rhapsody, WindowsNT et merne, dans une moindre mesure, BeOS, en utiliseront les specificites tout en y ajoutant une interface graphique conviviale. Par ailleurs, la mode est aux OS specifiques, ce qui signifie qu'on n'utilisera pas le rnerne systerne pour faire du montage video (BeOS) et pour heberqer un serveur (GnuOS). Cette approche represente un retour aux sources, puisqu'on aboutit a la situation d'avant l'ere Windows, qui offrait plusieurs OS specifiques, vraiment doues dans un domaine, plut6t qu'un seul essayant de se tirer tant bien que mal de toutes les situations. Les OS du futur n'entrent done pas forcernent en concurrence et chacun d'eux sera a rnerne de tirer son epingle du jeu. Enfin, la barriere de la plate-forme materiel le se trouve en passe d'etre levee, la plupart des OS existant pour processeurs Intel et/ou PowerPC. Quand? GnuOS represente un projet tres arnbjtieux. qui devrait symboliser le couronnement de la FSF.

En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : Par telephone: 01 53 36 84 1 O du lundi au vendredi de 9h30 a 18h00 Par fax: 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 Offre a renvoyer a Dream/abonnement, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. DR(jAM 8 Tcrif pour la France mermpolitaine uniquement DOM/TOM et lranger, ajourer J DO franc; au prix de t'oboonemem, poiemeat par mandol uniquemem. Offre vaJable iusau'au I 0 juin I 998 (cacher de la poste faisant foi). lnformaliques el /iberrfs : en application de /'article L2 7 de la /Ji dLJ 6 ;anvier 1978, relative Q /'informarique er aux libertes, vccs disposez a'un droif d'acces et de rectification pour toute information vous concernont l"n vous odressont d noire siege sodol. Lf.'S informations requises sonl necessones a Jetablissement de votre commande. E.Jles pourront tgalement etre ceaees a des organismes extrieu11, auf indication ccmrare de votre part. XAccel et CDE Xaccel est un serveur X commercial reconnaissant les dernieres cartes graphiques pour Pc et COE reptesente !'interface graphique/environnement de developpement standard pour !es stations Unix. Histoire d'un mariage de raison. La presence d'une F1 sur le manuel d'Acce/eratedX n'est pas anodine. Xi Graphics fournit un manue/ de quallte mals en anglais C DE est repute pour etre lent, AcceleratedX pour etre rapide, le couple se montre done parfaitement assorti. Plus serieusernent, ii s'agit ici d'un bundle propose par Xi Graphics (anciennement Xlnside) pour Linux. Une version pour FreeBSD existe eqalernent mais se trouve vendue separernent. Installation Le CD-Rom contient des archives au format tgz pour les dlfterents composants de CDE et pour le serveur X.

Le pack fournit les includes et les bibliotheques pour X. En consequence, ii reste difficile, voire impossible, d'utili- Editeur d'icones et ca/cu/atrice sont fournis en prime. ser CDE avec XFree. En effet, l'experience prouve qu'il demeure necessaire d'installer le serveur d'Xi Graphics et les bibliotheques fournies pour que CDE fonctionne correctement. L'installation est proprietaire mais fort bien pensee : ii s'agit d'un logiciel en ncurses, qui se charge de tout installer proprement. Les dependences ne sont pas adrninistrees et les utilisateurs de RedHat ou Debian regretteront !'absence de packages deb ou rpm. Cependant, ii reste possible de tout desinstaller tres proprement, via ce rnerne utilitaire ; l'honneur est sauf, done. L'installation s'est deroule sans problerne sur une RedHat 4. 7 (attention a ne PAS installer XFree) et est connue pour fonctionner parfaitement sur une Suse. Les RedHat superieures a 4.2 semblent poser un problerne. On notera tout de meme que Mnis fournit une distribution sur mesure pour CDE, qui repose sur une Debian et prend en charge !'installation du COE. Les personnes interessees par un CDE developer edition a 3000 F prefereront done sans doute utiliser cette distribution pour plus de securite. Le serveur X ultime. Dans le monde Linux, on distingue principalement trois serveurs X : XFree, MetroX, et AcceleratedX. Le premier est free software et present sur toutes les distributions de Linux. MetroX est commercial, mais fourni sur quelques versions de la RedHat. Enfin, Accelerated); reste uniquement commercial et distribue par Xi Graphics. Du point de vue de la rapidite, les resultats sont sans appel : XAccel (c'est le nom du serveur) bat a plat de couture XFree et MetroX. Cela se revele surtout vrai sur les cartes recentes, comme la Matrox Millenium II AGP ou I' A Tl Rage Pro, les cartes a base de processeur 53 etant deja bien exploitees par XFree. Si les performances se montrent epoustouflantes, la procedure XAccel v4.1 Statut : commercial Source: MCD2 Diffusion En hausse .A Rapide Cortes supportees .A Ires rapide .A Facile a mettre en place En baisse "" La petite tenetre pendant le lancement Note MGA Millennitlm PnerOoc, 2MB

DREAM - NSl - MAI 1998 Le file manager et /'application manager se ressemblent enormement. Un editeur de textes et un lecteur de mail simplistes, mais fort pratiques. d'installation n' en a pourtant pas ete badee pour autant, puisqu'un outil graphique intuitif permet de pousser dans leurs derniers retranchements la carte graphique et le moniteur. Quelles ameliorations ? La version du bundle teste est la 1.2 et inclut la version 4. 1 de Xaccel. La premiere bonne nouvelle est que COE ne plante plus ou presque (cf test dans Dream n40). Malheureusement, cela demeure toujours COE et c'est done lent. En effet, !'utilisation du protocole ToolTalk, qui permet aux applications COE de communiquer entre elles, alourdit grandement l'utilisation du desktop. Parmi les applications standard, on retrouve le calendrier, la calculatrice, le lecteur de mail, le file manager, lediteur d'ic6nes et le builder d'applications. Le paradis du developpeur Justement, parlons-en du builder d'applications. Si on trouve des dizaines d'outils de ce genre, permettant d'elaborer du code C pour Motif (vdx, lxb, etc.), celui-ci se revele vralrnent exceptionnel. La Ienetre principale affiche la plupa rt des widgets de Motif 1.2, qu'il suffit de drag'n dropper pour obtenir une superbe application graphique Ensuite, un simple item de menu administre le code source en C. II suffit alors d'ecrire les fonctions appelees lorsque l'utilisateur selectionne DREAM - N'51 - MAI 1998 un bouton ou deroule un menu, de compiler le tout, et voila. Bien sur, ii est souvent necessaire de reprendre le source dans un editeur de textes classiq ue pour modifier quelques ressources ou ajouter des fonctions "maison" Toujours pour les programmeurs, n'oublions pas que Motif 1.2.5 complet est present et offre ainsi le standard de facto en matiere de toolkit graphique pour X. Quel interet ? Pourquoi done utiliser COE ? COE constitue a la fois une interface graphique coherente et un environnement de developpernent puissant. Tout d'abord, toutes les applications COE et, dans une moindre mesure, toutes les applications Motif, beneficient du look'n feel defini par le Style Manager. Ensuite, cette interface est standard dans le monde de l'industrie et se retrouve sur tous les ecrans des stations Sun, Digital, etc. En ce qui concerne le developpement. !'Application Builder et les bibliotheques Motif couplees a un Emacs quelconque donnent un environne- AppliBtlon Build

L'Application Builder est un modele du genre. La nouvelle version de COE est bien plus stable. ment de programmation complet et imbattable. Par ailleurs, XAccel presente l'avantage daccelerer (et non simplement de reconnaltre) la plupart des dernieres cartes du rnarche, Cela en fait le serveur X ideal pour les PC tres recents, souvent a base d'AGP. Notons finalement que Maximum COE existe eqalernent en version Client Edition et Developer, sans serveur X, pour un prix inferieur (respectivement 780 F et 1695 F). Guillaume Girard Remerciements a MCO 2 Maximum CDE 1.2 Statut : commercial Source: MC02 Diffusion En hausse -"Standard -" PlutOt joli .& Facilement configurable .& Securise En baisse 'f' Lent 'f' Configuration poussee difficile Note

Fusion 3.0, le Macintosh en beta-version Fusion est le nouvel emulateur Macintosh pour Amiga. En tant que logicie/ commercial, qu'a-t-il de mieux que le shareware Shapeshifter? On ne le dira jarnais assez: l'Amiga dispose du merne hardware que le Macintosh et faire tourner MacOS dessus est une chose qui ne pose pas de problerne. II faut juste un ernulateur ; en l'occurrence, ii s'agit d'un logiciel qui redirige tous les appels systerne au bon endroit. Une fois que celui-ci se trouve execute, ii est necessaire de disposer sur son disque dur d'une image de la Rom Apple, que l'on recuperera en toute leqalite sur un Mac dont on ne se sert plus. [usqu'a present, l'ernulateur en question etait le shareware Shapeshifter. Cel u i-ci permetta it l'etonnante prouesse d'aller plus vite qu'un veritable Macintosh, pour peu que l'on dispose d'un processeur 68060. He oui, sur Mac, ce processeur demeure inconnu, car l'on s'est arrete a la precedents generation, le 68040. ldentique a Shapeshifter Le problerne est qu'Apple a verrouille les dernieres versions de son systerne, . . , D Des options interessantes . ., Photoshop et Kpt sur Amiga

Affichage : Fusion est le mei/leur. Une interface peu pratique. MacOS versions 8.0 et superieures, pour qu'elles ne tournent pas avec les caches specifiques du 68060. C'est la !'argument marketing de Fusion: permettre quand rnerne a MacOS 8.0 de fonctionner sur un 68060. Et ca marche. Mais ii n'y a rien d'etonnant a cela : le logiciel coupe tout betement l'acces aux caches. Et en plus, Fusion n'invente rien : n'importe qui peut couper les caches manuellement (avec la commande Cpu) pour permettre aussi a Shapeshifter d'executer MacOS 8.0. Le problerne est que, ainsi patche, un 68060 a 50 MHz devient a peine plus performant qu'un 68040 a 25 MHz. Resultat des courses : sous MacOS 8.0, Fusion se revele exactement aussi lent que Shapeshifter et, sous MacOS 7.6, exactement aussi rapide. Bref, mis a part l'ic6ne du disque dur qui change de l'un a l'autre, tout porterait a croire qu'il s'agit du rn ern e logiciel. D'autant qu'ils souffrent tous les deux d'un bug identique : ils ne supportent pas qu ' Enforcer (ou Cyberpatcher, voire Oxypatcher) soit present en Ram. Mais les pilotes graphiques sont mellleurs Neanrnoins, ii est un domaine dans lequel Fusion terrasse litteralernent son adversaire : l'affichage ! Qu'il s'agisse de manipuler des blocs d'irnage ou de dessiner rapidement differents traces, Fusion se montre pres de dix fois plus rapide que Shapeshifter. Des jeux comme Duke Nukem 30 deviennent enfin pleinement exploitables ! Mieux, avec une carte Cybervision 30, Fusion a rnerne la cap ac ite d'afficher un ecr an MacOS en milliers de couleurs dans une fenetre du Workbench, alors que celui-ci n'est qu'en 256 couleurs ! La raison reside dans une gestion ultra-optimisee des cartes graphiques, nettem ent meilleure que celle de Shapeshifter. Entin La version actuelle de FDsion souffre tout de rn e rn e de bugs seve re s. le plus grave etant certainement l'impossibilite d'avoir un plein ecran MacOS en autre chose que 256 couleurs. Mais l'auteur, Jim Drew, promet que ceux-ci seront corriqes des la version 3. 1 de Fusion, laquelle serait egalement capable de tirer parti de toute la puissance d'un 68060 sous MacOS 8.0. Une interface mal falte Esp e r on s que cette version 3.1 beneficlera aussi d'un lifting complet de !'interface des preferences car, entre les shift-gauche-clics et autres clics simultanes sur boutons droit et gauche, elle est tout sauf pratique ! Dommage ; Fusion dispose d'une fonction permettant d'adm i nistrer les formats de fichiers MacOS depuis I' Amiga, ma is celleci est dans la rnajorite des cas inaccessible, a cause de raccourcis claviers qui fonctionnent une fois sur dix. La seule chose qui pourrait definitivernent nuire a Fusion ? Que quelqu'un publie une nouvelle version des pilotes graphiques pour Shapeshifter ! Yann Serra Fusion 3.0 Statut : commercial En hausse Affichage excessivement rapide En baisse Nombreux bugs Interface absolument pas intuitive Note

DREAM - N51 MAI 1998 lmageFx 3 Apres Art Effect 2.5 et Elastic Dreams, la retouche d'imoqe sur Amiga est maintenant au complet avec lmagefx 3. I mageFx se presente comme un logiciel de retouche photo d'une toute autre philosophie qu'Art Effect. Si celui-ci privileqie l'ergonomie et une interface coherente pour des artistes, lmageFx tiendrait plus de I' application pour techniciens. lei, on n'agite pas une palette d'outils symbolique, mais on manipule la structure des images.

La retouche photo atteint ici son apotheose. l.'interet est evident : outre la kyrielle habituelle de filtres de deformation, ii devient par exemple possible de recalculer la palette d'une image pour la faire passer miraculeusement de 1 6,7 millions a 256 couleurs. Dans le merne esprit, on peut eqalement exporter une image dans un format bizarroide (le Dctv ). Et tout est pense de cette maniere : !'application d'un filtre se revele moins pratique que dans Art Effect (entre autres, ii n'y pas de preview en temps reel), mais son pararnetrage reste plus complet. Automatique ! Mais ce qui fait veritablernent l'interet d' lmageFx, ce sont ses modules. Le logiciel se trouve fourni avec des outlls de morphing (capables d'engendrer des animations), plusieurs pilotes permettant de commander des scanners et, top du top, un logiciel d'automatisation. II suffit de lui specifier un repertoire, ainsi que les actions (rnerne les plus complexes) a executer, pour qu' AutoFx (c'est son nom) se charge Une interface pour specialistes. de tout le travail pendant que l'utilisateur va au cine. Merrie s'il deroute de prime abord le novice, lmageFx est un must bien plus rneticule ux que Photoshop. Yann Serra lmageFx 3.0 Statut : commercial En hausse .6. Plus meticuleux que n'importe qui .6. Automatisation En baisse "' Pas de preview temps reel Note ***** TurboCalc 5 Petit irere du traitement de texte Wordworth 7, TurboCalc S apporte a l'Amiga un tableur du niveau d'Excel 97.

c'est desorrnais une constante : Microsoft arneliore petit a petit ses outils bureautiques pour Windows, et Digita suit le mouvement en perfectionnant de la rnerne rnaniere ses logiciels pour Amiga. Apres le traitement de texte Wordworth 1, equivalent de Word, c'est au tour du tableur TurboCalc de se trouver mis a jour sur le meme rnodele qu' Excel. De fait, TurboCalc 5.0 sait tout faire et, ce, le plus simplement du monde ; outre le classique calcul des formules croisees que l'on trouve dans un tableau, l'utilisateur peut reunir ses feuilles de calcul dans des classeurs, faire de la mise en page pour presenter ses documents (choix des couleurs de fond et de stylo, insertion d'images, quadrillage ou non de certaines DREAM N'S 1 MAI 1998 zones ), creer differents graphiques ou encore ranger dans un certain ordre toutes ses donnees (fonctions de base de donnees). Plus pratique et plus ouvert Les innovations de cette version 5. 0 sont principalement de deux ordres. En plus d'accepter la plupart des formats de fichiers apparus depuis la version 4 (Excel 5 et 7, ma is pas 9 7), TurboCalc peut enregistrer ses donnees au format Html ! Pratique pour faire un site Web compose de tableaux. Par ailleurs, le logiciel dispose d'une ergonomie plus developpee. Par exemple, ii est desorrnais possible de creer des "sous-tableaux" qui n'apparaissent que lorsque l'on clique sur leur onglet. Autre exemple, des fonctions de formatage automatique ont fait leur apparition. Elles permettent d'ajuster d'un clic la largeur de chaque colonne, suivant la taille des donnees qu'elles contiennent. Entin, chaque graphique beneficie maintenant de tout un panel Les graphiques disposent de gadgets. d'ic6nes dans sa propre fenetre, ce qui permet d'en changer la nature d'un seul clic. Absolument complet et totalement compatible avec les fichiers Excel, TurboCalc fait partie de ces logiciels que tout le monde devrait avoir. Yann Serra TurboCalc 5.0 Stotut : commercial En hausse A Compatible Excel .6. Aussi riche qu'Excel En baisse .6. Rien Note

GraphicConverter 1.0 GraphicConverter est un produit repute sur la plate-forme MacOS. Comme son nom l'indique, ii permet de convertir des fichiers images. Plus d'une trentaine de formats sont administres, du /peg au Xpm, en passant par le format Psion. La version pour Be OS se revele ceperidant plus legere : ]peg, Targa, GIF, PNG. Cependant, l'heure et ant aux applications ouvertes, d'autres formats pourront etre ajoute s par les developpeurs grace aux datatypes GraphicConverter se trouve disponible sur le site http://www2.bedepot.com dans une version commerciale a 12, 95 dollars ou dans une version d'evaluation lirnltee a deux semaines. Celle-ci suffit done pour se rendre compte que le portage vers BeOS est reussi, Cette version inteqre entre autres les capacites multithreads du Quelques eiiets sont toutefois presents.

Les preferences. systerne ; l'ouverture d'une image 32 bits en 1 024x768 se montre nettement plus rapide qu'avec le produit Paint de BeatWare, qui reste un pur produit pour BeOS. Un peu limite Au lancement, une boite de dialogue propose soit d'ouvrir une image, soit de creer un nouveau canevas en specifiant la taille, la resolution et la table de couleurs a adopter Plusieurs fenetres sont assoclees a la f'enetre principale : une fenetre d'informations qui affiche le nombre de couleurs, la taille, le temps de chargement de l'image, l'espace rnernoire utilise Une palette d'outils, qui permet certaines actions lirnitees (rappelons que GraphicConverter ne constitue pas un produit de retouche) comme le trace de lignes a main levee ou en utilisant des formes geometriques (cercle et rectangle), le remplissage de surface, etc. Cette version 1. 0 ne se distingue quere des autres produits du rnerne type, presents sur BeOS (Paint ou Becasso). En effet, le passage d'un format d'image a l'autre se fait simplement par le traditionnel menu Save As comme les autres. Pour apprecler pleinement le produit, nous aurions souhaite avoir l'option Convertir Plus, disponible sur la version MacOS (certes plus avancee), qui permet la conversion d'un ensemble de fichiers sans etre oblige de les ouvrir. Mais prometteur Restons patients cependant : la version actuelle est tres stable et les outils proposes remplissent parfaitement leur fonction. L'outil Zoom permet d'agrandir jusqu'a 500 fois l'image originale ou de choisir soi-rnerne la taille en conservant ou non les proportions. L' agrandissement reste rapid e et sans pixellisation excessive. Rocolour : unique en son genre. L'option Find and Replace travaille non pas, comme on pourrait le croire, sur du texte, mais sur des couleurs. On specific simplement la couleur a rechercher et celle a remplacer. Le choix des couleurs se fait d'ailleurs, non pas directement par l'interrnediaire de GraphicConverter, mais en utilisant un outil externe : RoColour de ro Oe siqn. On y cree soi-rnerne sa couleur puis on la glisse dans GraphicConverter. II s'agit finalement d'un bon produit, rnerne s'il n'offre qu'un minimum de fonctions par rapport a la version MacOS. Dans cette version, on lui preferera un outil de retouches d'images, plus complet (mais plus cher), offrant les rnernes formats de sauvegarde. Christophe Morvant GraphicConverter 1.0 Statut : commercial Source: http://www2.bedepot.com En hausse A Peu cher A Rapide A Integration de RoCo/our En baisse T Un minimum de choix de conversion de format Note

DREAM - N'S l MAI 1998 Bttv 0.5.6 Suivre la Coupe du monde sans quitter Linux, c 'est possible ! B ttv est la pour faire fonctionner toutes les cartes tuner, reposant sur le composant bt848 de Brooktree. La plupart des cartes disponibles sur le rnarche l'utilisent, et l'on citera notamment la MiroMedia PCTV, la Diamond DTV Une carte fonctionnant avec Bttv. 2000, la STB PC/ TV OU la Videologic Captivator PC/. Installation aisee Le logiciel est propose en deux versions. La premiere est la version linkee statiquement avec Lesstif, et la seconde correspond a !'archive tgz de 115 Ko contenant taus les sources pour une compilation a la main, dans le cas de problernes avec la version statiq ue. Les fichiers d'aide fournis sont clairs, et permettent une compilation et une installation sans problernes, Interface conviviale L'interface du logiciel se montre tres conviviale et permet de selectlonner simplement les differents sources disponibles, S-VHS, composite OU tuner. Le reqlaqe des chalnes ne pose quere plus de problemes, a condition de selectionner le bon for- mat, a savoir Secam pour les chaines francaises, On regrettera toutefois !'absence de recherche automatique des canaux, qui oblige a parcourir manuellement toute la gamme de frequences avant de devoir effectuer un ajustement fin, encore a la main. Le logiciel etant toujours en version beta, on ne peut qu'esperer mieux pour la suite. Signalons enfin la possibilite de realiser un screenshot en pressant une simple touche defin issa b le. Utile pour illustrer un article ! Frederic Dubuy Bttv 0.5.6 Statut: GPL Source: http://www.thp.unikoeln.de/-rjkm/linux/bttv.html Description : driver pour cartes TV PCI En hausse .A. Simpiicite d'utilisotion En baisse '9' La qualite est moindre que celle sous Windows Note

X-CD-Roast gravez vos CD-Rom sous Linux C'est connu, Linux peut tout faire, de la bureautique au reseau. Nous a/Ions done teener de montrer qu 'ii est eqalement ires simple de graver des Cd-Rom sous Linux. Le principal in ter e t de Linux pour graver des CD-Rom reside dans le fait qu'il est reellernent rnultitaches, Ainsi, ii est courant d'effectuer de nombreuses operations pendant que l'on grave un CD, comme par exemple recompiler le noyau. ]ustement, sachez qu'il peut etr e n e c e s s air e de recompiler le noyau pour utiliser X-CD-Roast. En effet, celui-ci ne supporte pas encore les graveurs Atapi ; aussi une carte SCSI et un graveur SCSI seront riec ess air e s a son utilisation.Tous Jes formats d'image standards sont supportes. - II est possible de mixer des pistes de provenances diverses. la carte SCSI, ii faudra activer Jes options "SCSI CD-Rom support" et "SCSI generic support" lors de la configuration du futur noyau. Bien evidemment, tout cela fonctionne parfaitement en modules, a condition de ne pas oublier de faire 'modprobe scsi_mod' et 'modprobe sg' Tres fonctionnel X-CD-Roast se presente comme un front-end graphique (en Tcl/Tk/Tix) aux habituelles commandes CDRecord et mkisofs. Comme le montrent les captures decrans. ii s'agit done d'un logiciel aqreable et facile a utiliser. Lors du lancement, XCD-Roast se charge de detecter les eventuels graveurs reconnus et autres peripheriques SCSI, puis propose les options de configuration courantes, comme l'endroit ou doit etre ecrite

La copie brute de CD a CD. l'image ISO. L'interface se compose de plusieurs onglets servant aux differentes fonctions d'un logiciel de gravure classique : type de l'image ISO (RockRidge, etc.), partie de l'arborescence du disque dur a graver, creation de l'image, et finalement gravure proprement dite. Supporte la plupart des graveurs X-CD-Roast 0. 96dBeta4 supporte un nombre de graveurs impressionnant (la liste exhaustive se trouve a l'adresse http://www.fh-muenc hen.de/home/ ze I rz/ services/proj e ct s / x c d roast/ e _ 0 96d cdwriters.htrnl) et permet de graver des CD-Rom lisibles par n'importe

ASTER FROM/TO Set Image-Type J Devices Setup- Master to (Image-Device) : [FUJITSU M1623TAU /dev/hdc2 811MB [Unuxnative Mountpoint /dreamiso Write-Device : RICOH MP6200S Paitlon 1 -[ Set ISO-Header Master Image 0 initrd t:J lib e:i lost+found Dmnt I gc b root D sbin o tmp D usr EJ var Directory with data to ma:tll!r: Speed: 2 x Exclude p11lhs: Add Path - 0.1 Path I Write Image Verify burned lmg f Bae.-. to Main Preview CO-Contenrs Selection du repertoire ii graver. ICQ (prononcez "I seek you") est un logiciel de plus en plus populaire aupres des internautes. II s'agit en fait d'un IRC simplifie. Tour d'horizon. I CQ est un produit de la societe Mirabilis. l.ors du premier dernarrage, le programme vous attribue un nurnero unique. Pour le s connexions suivantes, /CQ se connectera a un serveur en Israel et indiquera sous forme de liste les personnes connectees. Cette liste est par defaut I vierge et ii --sond convient de lui ajouter les coordonnees de vos r l ffiMessagt CJ Fut ;I URI. connaissances. Ceci se fait simplement en indiq u ant leur nurnero ICQ ou leur adresse Email.

DREAM - N51 - MAI 1998 de simples messages, de dialoguer en direct et merne de s'envoyer des fichiers. Mais le principal interet d'/CQ consiste, lorsqu'il est dern arr e en rnerne temps que la connexion a Internet, a pouvoir contacter d'un simple clic vos colleques et amis. Cette fonctionnalite est tres pratique lorsque, par exemple, le telephone d'un ami sonne occupe, car ii est connects sur Internet. Pour Java? ICQ est uniquement developpe par Mirabilis, aussi ne comptez pas sur une version Amiga ou Atari. Si des versions sont en developpernent pour PalmPilot et Unix/Xl 1 les seules actuellement disponibles sont pour Windows, MacOS et Java ! C'est ici que les alternatifs tirent leur epinqle Exclude globs: Add Glob f oe101ob I Reset Settings (!i} ICO Global Directory Search Engine Email Derails ICQ1 St.a.tell Search Users By Paramctu:s - Nick Name FutttName: Linn Lest Name: [ Torv&Jds Rechercher ses connaissances sur ICQ. du jeu puisque la plupart des platesformes alternatives beneficient d'une JVM. ICQ Java fonctionne parfaitement sous Linux avec les jdk 1 1.4 et 1.1.5. Guillaume Girard ICQ pour Java Statut : gratuit mais non redistribuable Source: http://www.mirabilis.com En hausse & Unique En baisse T Quelques petits bugs Note StarOffice 4.0 Dans so precedente moutute, StarOffice apparaissait comme un outsider face aux tenors que sont MS Office et ies suites Corel. Star Division reajuste le tir avec une version 4 en posse de detroner Jes plus grands. Fidele aux installations de type "ca marche tout seul" StarDivision ne manque pas a sa reputation et livre une archive prete a l'emploi. L'ensemble de cette distribution ne

Ca ne vous rappelle rien ? pesant pas mains de 45 Mo, gare aux petites configurations. L'installation complete necessite 120 Mo d'espace disque disponible. A noter qu'une libc superieure OU eqale a 5.4.22 est necessaire au fonctionnement de la suite. On remarque des !'installation le choix d'un toolkit etranqernent Voisin. de celui de Windows. Nouveaute par rapport a la version precedente, StarOffice se compose desormais d'un seul executable de 5 Mo, comprenant l'inteqralite de la suite. Et c'est precisernent ce point qui rend StarOffice d'une puissance ineqalee, car si le chargement est toujours relativement long, on se trouve devant une interface tout-en-un d'une remarquable ergonomie. La fenetre principale de StarOffice se divise en quatre parties : une barres d'ic6nes, un explorateur, un ecran de travail et une barre des taches ! On comprend assez vite le fonctionnement de la suite car en fait, StarOffice est a considerer comme un Desktop et non comme une application independante. En effet, poussant a l'extrerne la philosophie du gestionnaire Office, l'explorateur permet de naviguer dans l'arborescence du disque et ainsi de passer tres rapidement d'un document a l'autre sans pour autant charger plusieurs programmes.

StarOffice, le traitement de texte Toutes les fonctions standard d'une suite digne de ce nom sont reprises. L'interface est tout simplement identique a celle de Word mais, aprss tout, Les raccourcis sur le bureau puisque celui-ci est un exemple du genre, pourquoi ne pas s'en inspirer ? II est cependant regrettable que StarDivision ait omis la langue de Rabelais dans son dictionnaire. Esperons que cet oubli sera vite repare. StarOffice, le tableur La encore, le logiciel n'innove pas vraiment, le tableur est semblable aux outils du rnerne type, et nous ne nous en plaindrons pas. l.'accessibilite se montre exemplaire, la rapidite epoustoutlante et l'exhaustivite au rendez-vous. II est en outre possible, comme pour la partie traitement de texte, d'inserer une multitude d'objets de rnaniere totalement intuitive. - StarOffice, presentation "Multimedia" et suite Internet Oui ! StarOffice inteqre desorrnais un module de type PowerPoint. II vous permettra de realiser en un minimum d'efforts des presentations de qualite. Comme toute suite moderne digne de ce nom, StarOffice a aussi son module de creation de pages Web. Celui-ci est particulierement reussi et inteqre les dernieres innovations du langage Html. On appreciera en particulier le support des frames et des tables. Chose etonnante pour un logiciel-couteau-suisse, la generation du code Html est relativement soiqnee, Toujours dans le registre Internet, un grand bravo pour le mailer et le lecteur de news, simples mais tres complets. Merci, StarDivision Avec cette derniere mouture de son application phare, StarDivision gratifie la comrnunaute Linux des dernieres nouveautes en terme de suite bureautique. Si le lancement de StarOffice est toujours d'une lenteur phenornenale, son utilisation a elle qaqne en rapidite, Deplorons tout de rnerne le choix d'un toolkit proprietaire, denaturant fortement l'aspect d'un X peuple d'applications Motif. Emile Heitor eheitor@cie.fr> StarOffice 4.0 Statut : gratuit pour un usage non commercial Source : http://www.stardivision.com En hausse .6. TRES (trop ?) comp/et & Rapide, une fois charge En baisse Y Toolkit de mauvais gout Y Excessive lenteur au chargement Note

Sbase dispose de plusieurs niveaux. Le fonctionnement courant passe par un utilitaire fournissant des fonctions de base autornatisees. Lors de l'import d'un fichier Csv, Sbase reconstitue Jes donnees, devine le type des champs et construit un rnodele de fiche et de rapport adapte. Sbase se montre done capable d'effectuer lui-meme la application Sbase peut se montrer suffisamment evoluee pour qu'on ne sache pas que c'est Sbase qui l'a creee, Le systerne de recherche propose un langage proche de J'anglais naturel (ii peut deviner le sens d'un ordre de recherche equivoque) rnais ii reste possible d'utiliser directement le langage S, plus evolue. Bref, Sbase est une base de donnees relationnelle complete et efficace, offrant rnerne des options inedites, comme la compression en continu d'une base de donnees, David Feugey S base Statut: commercial: 550 et 1000 F Source: http://www.logo.com En hausse .It. Un vrai SGBDR -.It. Un langage de haut niveau .It. La simplicite d'utillsatlon En baisse T Quelques details Note

Les diiterentes ienetres de Sbase. plupart des taches liees a la creation et a la maintenance d'une base de donnees, Sbose se met aussi bien a la portee du debutant que de l'utilisateur confirrne. II pourra rnerne rendre de grands services au developpeur, grace a Ja presence du Jangage S, tres complet. Les applications creees sont compilables (avec Ja version developpeur) et distribuables librement. Une Zap, l'Emacs des machines Acorn Zap est un edlteur de texte qui cumule un nombre considerable de fonctions. II est capable de fournir un environnement adapte a de nombreux travaux. Zap propose Ja colorisation syntaxique, -des menus adaptes, une barre d'ic6nes, et divers raccourcis pour chaque mode. Les modes prennent la forme de modules externes, ce qui rend Zap extensible a L 'edition d'un fichier Basic. DREAM - N'51 MAI 1998 J'infini. Le mode E-mail par exemple, qui ajoute automatiquement Ja signature de la personne conce rriee. Techniquement, cet editeur est parfait, malqre la presence de petits bugs. L'affichage se revele tres rapide et le traitement d'un fichier de taille importante (13 Mo) se fait en temps reel. Zap est cornpleternent configurable et dispose de fonctions vraiment bien pensees, comme Ja recherche qui affiche ses resultats dans un fichier separe, lesquels pointent vers le fichier original. Zap vs StrongEd La philosophie de Zap differe de celle de StrongEd, puisqu'il est possible de charger un module, un morceau de Ja rnernoire ou des parties d'un disque dur. Zap est l'outil ideal du programmeur. JI dispose de multiples polices et styles d'affichage. Les fonctions Jes plus marquantes restent aussi les mains visibles ; ii s'agit des differentes tables de raccourcis claviers, dont une est identique a celle d' Emacs. Les fonctionnalites de Zap ont provoque un tel engouement que des developpeurs Linux ont tente d'en faire un portage. David Feugey Zap1.39 Statut : ireeware Source: http://www.mandala.eo.uk/. En hausse .It. La multitude de modes disponibles .It. L 'ideal pour un programmeur En baisse T Quelques bugs Note

Elastic Dreams Ca yest ! L'Amiga dispose enfin d'un logiciel d'oide a la retouche photo delirant ! Les Kai''s power tools du Macintosh peuvent trembler. Le melange des images est intuitif. Elastic Dreams est ce que l'on appelle un outil d'aide a la retouche photo. II offre moins de fonctions dans ce domaine que des logiciels comme Art Effect ou Photogenics, mais s'attache surtout a etre le plus ergonomique possible. Concreternent, Elastic Dreams permet toutes les deformations les plus courantes, avec u n type d'interface encore jamais vu sur Amiga. lei, tout est symbolique : on deplace des boutons poussoirs pour accentuer un effet ou accroitre la transparence d'une image et l'on clique sur des billes de differentes tailles pour changer l'epaisseur de son pinceau. [usqu'a present, seul Eric Wenger s'etait permis ce genre de fantaisie avec les logiciels Kai's Power Tools pour Photoshop et Bryce 3D. Le melange Outre un ecran de configuration qui rnerite le detour, Elastic Dreams est decoupe en deux parties : le melange et la deformation. Le melange sert juste a synthetiser deux images en une seule ; on en place une des deux au milieu de l'atelier de travail et on la barbouille avec les pixels de l'autre (bouton Compose).

On fignole ensuite son travail avec les boutons Move (pour deplacer les pixels de la seconde image), Smear et Smouth (pour attenuer les contours). lnserer le visage d'une femme au milieu d'un billet de 50 DM prend a peine quelques secondes, alors qu'il aurait vraisemblablement fallu plusieurs minutes sous Art Effect. Bien evidemrnent, tous les travaux se font en temps reel et ii demeure fortement recornrnande de disposer d'un 68060, si ce n'est d'un PowerPc. L'art de la caricature La partie la plus interessante d' Elastic Dreams reste sans conteste la deformation. Dotee de 46 filtres applicables a n'importe quelle image, elle dispose de l'amusante particularite de pouvoir separer son travail en differentes etapes, afin de sauvegarder une animation burlesque. Par ailleurs, les differentes combinaisons des outils Et pout! Un nouveau billet de banque. L 'eiiet "image liquide" est saisissant. - En mains d'une seconde. Des horreurs tres elastiques. Smear, Move, Wipe et Mirror donnent une ide e parfaite de ce que serait le glissement d'un doigt sur une image liquide : on pousse a tel endroit et les pixels se mettent a deborder OU a se rnelanqer. Ideal pour realiser une caricature a partir de la photo d'un quidam ! Tout simplement amusant Au final, Elastic Dreams se revele plus amusant que veritablernent utile. C'est d'ailleurs l'une des principales chose que l'on pourrait lui reprocher: ii fait tout tres bien mais la variete de ses fonctions demeure relativement lirnitee. Par ailleurs, ii ne respecte pas les dimensions initiales d'une image et en fait un document "carre" A noter tout de rnerne qu'Elastic Dreams se trouve liv r e avec le logiciel FxStudio, une sorte d'ADPro miniature, lequel permet une approche un petit peu plus rigoureuse. II n'empeche, cette premiere version d'Elastic Dreams est deja e pa t an te et ne demande qu'a s'ameliorer ! Yann Serra Elastic Dreams Statut : commercial En hausse .A Une interface exceptionnelle .A Une ergonomie a la hauteur En baisse "' variet des fonctions limitee Note

DREAM NS 1 MAI 1998 Digital Labs - La retouche d'images a portee de souris ! Lors du lancement du Falcon, cette machine etait qualifiee par Atari comme LA machine multimedia. Si les posstbilltes ne manquaient pas, les logiciels, eux, faisaient cruellement defaut, Quelques annees plus tard, cette frustration commence a disparaitre. Logiciel de retouche photo, Digital Labs est en effet un outil simple d'utilisation, dote d'une interface graphique tres belle. Une interface oqreob!e. Et, ce qui ne gache rien, ii s'installe de rnaniere automatique. Standard Le logiciel utilise les modules M&E (de feu la societe PARX), ce qui lui permet de lire et ecrire un tres grand nombre de formats d'images (GIF, TIF, PCD ). L'utilisation de ces modules lui permet egalement de tourner sur un grand nombre de configurations differentes, notamment en ce qui concerne les cartes graphiques. Attention : le fichier PARX.SYS contenant les diff eren ts modules n'est pas livre avec Digital Labs; ii faut le recuperer a part. Plein d'effets Le plus important dans les logiciels de ce type reside dans le nombre d'effets disponibles. Nous sommes ici gates car tous les effets classiques se trouvent au rendez-vous : pixellisation, deformation d'une zone, flou, pavage Et si vous n'en avez pas assez, vous pourrez en ajouter tres Un logiciel qui Fait de l'ettet. facilement, car les effets sont eux aussi administres sous la forme de modules M&E. A vos claviers et compilateurs ! David Cure cure@cnam.fr Digital Labs Statut: shareware En hausse .6. L 'interface graphique .A. L'utllisation des M&E En baisse ""' Encore loin de Photoshop ou The Gimp Note TURTLE BAY DIRECT L' ETANG SIMON - 03320 LE VEURDRE -Tel: 04-70-66-44-25 - Fax: 04-70-66-42-20 Ouvert le lundi de 14 HOO a 19HOO et du mardi au vendredi de 1 OHOO a 12HOO et de 14 HOO a l 9HOO VILLAGE TRONIC -A DISQUES DURS IDE -A Rom3. l A500/600/2000 220F Rom3.l Al200 360F OS3. I A500/600/2000 OS3.I Al200 OS3.l A4000 L 053.1 comprend Rom. disquettes et manuels.

DISQUES DURS SCSI -A BARETTES SIMM -A HD2Go HD 4.3Go 850F I Inteme 880Ko A2000 210F HD 2Go IBM 2"5 2380F HD 2Go 3"5 1190F HD 2.5Go 3"5 l290F HD 3.2Go 3"5 l490F HD 4.5Go 3"5 l690F 8Mo 32 bits STD 125F 16Mo 32 bits SID 300F 8Mo 32 bits EDO 130F 16Mo 32 bits EDO 250F 32 Mo 32 bits EDO 500F 1490F 2190F 470F 580F 580F I Petites capacites. nous contacter! ! Prevoir un kit install 2.0, 3.0 ou 3.1 60F Ces disques sont de marque IBM ou Quantum selon arrivage. Prevoir une terminaison SCSI pour eviter tout probleme de reconnaissance du disque Possibilite de Simm 30 broches (8bits) sur commande. LECTEUR CD-ROM LECTEUR DE DISQUETTE -A -A Frais de Port: -A 75F -B 85F -C lOOF -D 160F en chq ou CB CD x24 Atapi nu -A CD x24 Atapi exteme -B 590F IInteme 880Ko A500/600/1200 890F nous preciser I 99F CD xl2 SCSI nu CARTES ACCELERA TRICES A1200 -A Appolo 68EC30-33Mhz + 68882 Appolo 68030-40Mhz Kit SCSI Appolo Blizzard 1260 IV Kit SCSI Blizzard IV 590F 750F 590F 3099F 650F CD xl2 SCSI exteme -B 1050F IInteme 880Ko avec facade 210F TOWER A600/1200 -D Tower TBD600 a monter l 090F Tower TBD 1200 a monter 9 50F Interface clavier seule -A 349F Interface + clavier -B 380F ONBoard Zorroll RBM -Al450F Cybervision 64 I 30 -A I 400F Scandoubler -A 590F Adresse: Ville: Code Postal: Accompagnez ce coupon d' une enveloppe tirnbree a votre adresse. Doc++ Que /es fans de C++ se rejoulssent. !'aide automatique a la }avadoc existe aussi pour !eur langage ietiche ! L'informatique a connu la programmation spaghetti, la programmation structures puis la programmation visuelle (je ne fais rien de bien interessant, mais je le fais rapidement !) : voici venir la programmation documentee, Un programme C++ digne de ce nom (done, oriente objet) est un ensemble de classes regroupant structures de donnees et operations sur ces structures Chaque classe dispose d'une interface publique (visible depuis l'exterieur) et d'une implementation privee. Doc++ permet de creer une documentation hypertexte (HTML) ou papier (LateX) des interfaces publiques. Un exemple vaut mleux qu'un long dlscours Tout comme /avadoc, Doc++ analyse les commentaires de vos fichiers sources (ici, des fichiers d'en tete .h, .H ou .hpp) et engendre la documentation, a partir de directives placees dans ces commentaires particuliers. Voici un exemple de classe tres simple docurnentee par /avadoc : I** Une classe exemple documentee par Javadoc. Vous pouvez raconter ce que vous voulez sur votre classe !

Documentation LateX, un vrai livre de reference automatique ! class Exemple public : Ill Ceci est un constructeur Exernple (): _charop_prive(O); Ill un rnernbre publique int getEntier() return _charop_prive } ; I** Changer la valeur de l'entier @param nouveau nouvelle valeur de l'entier */ void setEntier(int nouveau) _charop__prive = nouveau } ; private : I* ceci n'est pas un commentaire doc++ *I int _charop_prive; } ; Les commentaires Doc++ sont /** (commentaires sur plusieurs lignes) */ et /// pour les commentaires sur une ligne. Remarquez la directive @param, qui permet de documenter les parametres de fonctions. D'autres directives permettent merne de modifier la structure du document entente (separer des categories de fonctions membre par exemple). Une documentation superbe La documentation HTML obtenue apres "trituration" par Doc++, permet de se deplacer dans les classes de tacon tres intuitive. Doc++ administre l'heritage (une applet Java se charge de la representation graphique) et les references croisees entre classes sont automatiquement reconnues. Cette version dynamique de la documentation se montre tres utile au moment merne du developpernent des classes. Le resultat en Latex s'apparente plus a un livre ; avec toutes les references croisees et !'organisation predefinie, c'est superbe ! Pour les inconditionnels de Java, sachez qu'un mode de cornpatibilite javadoc se trouve egalement fourni, mzis ; en fait, l'eleve depasse alleqrement le maitre (notamment grace a la sortie LateX). Quelques defauts ? Doc++ a le rnerite d'etre pratiquement unique dans le monde du free software, mais certaines fonctionnalites supplernentaires seraient souhaitables. Par exemple, ii n'est pas possible de rajouter un texte explicatif preforrnate comme un exemple d'utilisation d'une

D'un point de vue general, le nombre de directives se revele trop faible, mais Doc++ est livre sous GPL; rien ne vous empeche done de rajouter de nouvelles fonctionnalites, Meme s'il s'aqlt d'un outil encore quelque peu perfectible (mais deja sensiblement superieur a javadoc), Doc++ apporte aux developpeurs C++ rigoureux et aux futurs utilisateurs des classes une aide inestimable A ne pas manquer ! Fred Pesch Doc++ Stotut : GPL Source: http://www.zib.de/zoeckler En hausse A Un outil unique en son genre pour le C++ .t. La documentation obtenue est superbe A Les sources sont disponibles En baisse T Documentation peu expiicite T Quelques ionctionnalites sont manquantes Note DREAM - N"51 - MAI 1998 GnuStep, l'autre descendant d'OpenStep En 1987, i'epooue des Amstrad CPC et autres C64 n'est pas tout a fait revalue et le ST et /'Amiga ont /eur Carriere devant eux C'est pourtant a cette epoque que sortit le NeXT, une station Unix dotee d'un environnement graphique revolutionnaire le desotmais celebre NextStep. N extStep signifie litteralernent "pas suivant" (sous-entendu apres le Macintosh puisque le NeXT ri'est autre que le dernier jouet de Steve Jobs). Cependant, la nouvelle societe sera l'auteur d'autant de prouesses technologiques que d'erreurs commerciales desastreuses (vouloir vend re une solution a plus de 1 O 000 $ a des etudiants, ii faut le faire !) et ce sera un retentissant flop. Les alliances avec les grands noms de l'informatique (depuis IBM jusqu'a Sun en passant par Microsoft) ne sauveront pas NeXT, pas plus que le fait de transformer NextStep en une norme ouverte (Openstep).

GNUmail GNUspace La future interface de WindowsNT. egale. La preuve en est qu'Apple en personne a fini par s'approprier le systems mythique pour assurer la releve du MacOS. OpenStep, c'est quoi ? OpenStep est bien plus qu'une simple interface graphique : c'est une plate-forme de developpernent complete et tres puissante, reposant sur deux piliers : le langage Objective-

rien ne pourrait mieux illustrer que l'application Interface Builder, qui permet de construire, etendre OU personnaliser n'importe quel logiciel (et pas uniquement son interface graphique), sans e diter la moindre ligne de code ! Le Display Postscript est quant a lui un systerne d'affichage axe sur le langage Postscript. Ainsi, un logiciel se limite a engendrer du code Postscript, qui peut etre envoye a l'ecran aussi bien qu'a l'imprimante. L'avantage reside dans le WYSIWYG absolu et parfait qui en resulte, mais le principal inconvenient est la puissance de calcul necessaire. GNUStep : la renaissance A l'origine de GNUStep se trouve Paul

le GNUStep/MediaBook Developer CD. DREAM - N"Sl - MAI 1998 Plutot joli, non ? Kunz, qui voulait porter le logiciel de dessi n HippoDraw sous Motif. Mais Kunz s'apercut rapidement que les philosophies de X 11 et d'OpenStep etaient si differentes que porter HippoDraw reviendrait en fait a le reecrire. II decide alors d'employer une autre rnethode : ecrire une bibliotheque qui ernulerait l'API d'Openstep au-dessus de Motif. l.'experience fut un succes : apres quelques mois de travail, HippoDrow fut recompile pour Motif sans aucune modification. Fort de cette reussite, Kunz entreprend alors de reirnplernenter entierement Openstep en tant que surcouche de Motif. De son cote, la Free Software Foundation, deja irnpliquee dans le developpernent de NextStep, songeait depuis longtemps a un "OpenStep Free Software". Elle commence alors a s'interesser aux travaux de Kunz. Rapidement, un nouveau projet prend forme : GNUStep etait ne. Contrairement au concept initial, ii ne s'agit plus de faire une bibliotheque de portage mais bien de redevelopper un nouvel environnement, independent mais conforme a OpenStep. l.'utilisation de Motif a bien entendu ete abandonnee aussit6t que possible, car le resultat doit rester 100% Free Software. L'architecture de GNUStep II est impossible de decrire un logiciel aussi monumental en un paragraphe, aussi etudierons-nous uniquement les points cruciaux.

Comme sous Nextstep, tout repose sur l'Objective-C Runtime. Par rapport a l'oriqlnal de NeXT, celui de GNU est tres portable et dote de nombreux raffinements supplernentaires (par exemple, la gestion des threads est directement inteqree au langage, comme en Java). Au-dessus de cet interpreteur, la GNU Data.base Library (GDBL) procure un acces transparent et uniforme aux SGBD (comme ODBC DREAM N'5 l MAI 1998 TheShe/f est un concept tres avant-gardiste. Les specifications d'OpenStep fournissent un look deja fort sympathique. sous Windows ou JDBC en Java). En effet, sous GNUStep, on ne manipule pas de vulgaires fichiers, mais des objets (au sens le plus strict du terme), qui sont adrninistres par une base de donnees. La partie ernergee de !'iceberg concerne deux bibliotheques, le Foundation Kit et !'Application Kit, qui constituent l'API de programmation de GNUStep. La premiere contient un grand nombre d'objets generiques predefi- nis tels que des vecteurs, des listes, des tables de hachage, etc. La seconde contient toute la partie graphique : les objets de l'interface utilisateur et les primitives d'affichage. Deux autres couches jouent un role primordial : le Display Ghostscript Server, qui assure l'affichage Postscript, et les GNU Distributed Objects (GDO), homologues GNUStep des PDO de NeXT, qui permettent entre autres une encapsulation de documents incroyablement puissante. Notons encore qu'il est rnerne possible de combiner des composantes GNU avec des composantes NeXT ! Et fa marche partout ! Grace a son architecture ouverte, GNUStep est tres portable. II est prevu d'office pour etre utilise sur trois plates-formes : Hurd, Unix et NT. Des rumeurs ont circule a propos d'un portage sous 05/2 et BeOS, mais rien de concret n'a visiblement ete fait pour l'instant. En pratique, GNUStep sera utilise sous GNU HURD (ce qui finira par donner naissance au systerne GNU complet : GNUOS), sous Linux et de rnaniere

le langage Objective-C resu/te d'une application au C de la philosophie Smalltalk, ce qui le rend tres different du C++. La premiere difference fondamentale est que l'appel d'une methode d'un objet se traduit par un passage de message, et non par un saut en Assembleur. Les objets n'ont pas de constructeur comme en C++ ou Java; a la place, ii ya /es "usines" (factories), c'est-a-dire des objets qui produisent d'outres objets : Java reprend egalement cette idee. De moniere generale, les similitudes de conception entre Objective C et Java sont ttaqrames, a l'exception de Ja syntaxe: Java reprend cel/e de C++, tandis que Objective-C utilise sa propre syntaxe, tres bizarre au demeurant. Cest d'ailleurs ce qui decouraqe de nombreux programmeurs. Touteiois, GNU resout elegamment le probleme en proposant desormais /'"Objective C++" : le compilateur enfante un executable Objective-C a partir d'un source C++. Ainsi, les programmeurs ne sont plus depayses. II demeure d'ail/eurs interessant de constater que Microsoft essaie de mettre au point une solution similaire pour la prochaine version de son DCOM. - GNUSTEP celebrates the Merger L 'accord Apple-NeXT ravit le petit monde de GNU5tep. qenerale sous tous les systernes Unix qui disposent de threads utilisables par Objective-C.

La version NT quant a elle est tres attendue : depuis les accords NeXTMicrosoft, les utilisateurs de NT revent d'OpenStep, mais [usqu'a present, ii ne s'agissait pratiquement que de louables intentions. De tacon qenerale, GNUStep est certainement le projet Free Software le plus attendu par le monde commercial. Les applications Grace a la cornp at ibllite OpenStep, GNUStep dispose d'une richissime logitheque existante et a venir. Les applications OpenStep telles que le traitement de texte Write Now, le tableur lmprov ou le naviga- teu r Omniweb devraient en effet pou- ,,, voir etre recompilees pour GNUStep a peu pres telles quelles. Mais dans le monde du Free Software, le standard est actuellement le C et C++ sous Xl 1 et GNU Step represente un pas que peu de developpeurs sont actuellement prets a franchir. Cependant, merne si cela ne sera pas une mince affaire, la partie semble pour une fois qaqnee d'avance, puisque moult logiciels dedies a GNUStep sont d'ores et deja en cours de developpernent, parmi lesquels le tre s spectaculaire GYVE (un logiciel de dessin vectoriel en gtk, GYVE est a Illustrator ce que Gimp est a Photoshop), qui utilise le Display Postscript de GNUStep. l.'equipe de developpernent de GNUStep quant a elle prepare deux liqnees d'applications : la Developper's Suite et la User's Suite. Pour le developpeur La Developper's Suite sera composee de !'adaptation a GNUStep des outils de developpernent GNU existants (comme Emacs pour OpenStep par exemple) et de nouveaux produits. Parmi ceux-Ia, le plus important est sans doute le GNU Interface Modeler, !'homologue du mythique Interface Builder de NeXT Son developpement n'en est qu'aux balbutiements mais une fois disponible, le GIM permettra a tout un chacun de realiser des merveilles en quelques clics de souris : un Borland Delphi pu issa nee 1 0 000 ! Plus ta rd, la suite sera completes par le GNU Project Center, une sorte de super-IDE-gestionnaire-de-projet qui centralisera tous les autres outils au sein d'un environnement hornoqene et tr es convivial. Avec cette gamme, GNUStep sera pare pour remplir sa mission : etre la meilleure plate-forme de develop- pement au monde. Mais aussi pour l'utilisateur final La suite utilisateur apportera au commun des mortels tous les outils dont on peut avoir besoin pour !'utilisation courante. Centree sur le futur bureau graphique GNUSpace, et reprenant les id ees du bureau SpiderWoman, elle comprendra evidernrnent des outils pour la messagerie, les newsgroups, le FTP, le Web, sans oublier !'interface GNUStep pour GNU Chess. Tout ceci n'est bien sur pas pour demain : la derniere version stable de GNUStep, la 0.5, est loin d'etre complete et surtout ne comprend aucune application, mais seulement le kit de developpernent.

Cela dit, les plus aventureux d'entre vous pourront toujours essayer de !'installer puisgue GNUStep 0.5 est present sur le CDRom de Dream. Pour quand? Le developpernent avance petit a petit et la sortie de l'lnterface Modeler l'accelerera sans doute encore. Dans quelques annees, File Xtns x Select I Direct I Hand I Zoom Pen I Scissors I Brush I FreeHand Oval I Rectangle! Ruler I Text Rotate I Scale I Reftect I Slant Fill I Pick I Gradation I Blend Gyve, un Illustrator pour GNUStep. Un site Web tres comp/et. GNUStep sera un standard (certainement pas le seul) dans le monde Linux et Hurd (et probablement aussi sur dautres systern e s): On notera enfin que porter GNUStep sous WindowsNT presente un avantage certain puisqu'une fois habitues a GNUStep pour NT, la plupart des utilisateurs prefereront sans doute beneficier de la stabilite et de la securite d'un Unix tout en preservant leur interface graphique. L'avancement du projet et toutes les informations souhaitees sont accessibles en ligne sur le site de GNUStep : http://www.gnustep.org. jakub Zimmerman DREAM - N'S l - MAI 1998 Toutes les normes du Scsi Si l'acronyme Scsi (Small Computer System Interface) est detinitivement rentre dons /es mceurs, ii n'en va pas de meme pour /es diverses norm es. IJ Scsi n'a plus besoin de faire ses preuves. ldealernent compatible et exisant sur toutes les machines, ses avantages sur d'autres normes comme l'lde ne sont plus a prouver. A l'oppose de l'lde, pour lequel le contr61eur se trouve soit inteqre a la carte-mere, soit present sur une carte fille, ii n'existe pas un contr61eur Scsi mais des contr61eurs, un par peripherique, inclus avec celui-ci. La carte Scsi presente dans la machine fait uniquement office d'h6te, permettant de brancher les difterents peripheriques et done les divers contr61eurs associes. Le second avantage flagrant du Scsi reside dans la possibilite de brancher des peripheriques de toutes natures ; evidemrnent, ii est pos- Connecteur 0825 (Mac) L 'El Flyer 230. sible de trouver des disques durs ou des lecteurs de CD-Rom, mais ii existe eqalernent des scanners, des disques amovibles, de l'equipernent video ou des modems pour ne Centronic 50 (5csi-1) II est en fa it tres simple de s 'y retrouver au milieu de toutes ces normes et de determiner /es taux de transfert correspondants. Les termes Fast et Ultra se rapportent a la Irequence d'horloqe du bus, /'augmentation se faisant en daub/ant a chaque fois la irequence de base de 5 MHz. Les termes Narrow et Wide se rapportent a la largeur du bus. Le terme Narrow (ou /'absence de specification) deslqne un bus de 8 bits et le terme Wide, un bus de 16 bits.

Certains prototypes de Wide 32 bits ont existe mais ne perdurent plus qu'i: l'etat de souvenir. Ainsi, pour ca/cu/er le taux de transfert, ii suffit de multiplier /es 5 Mo/s de base par /es ditterents multiplicatifs. Par exemple, un Ultra Wide offrira un taux de transfert de 5 Mo/s 2 (Wide) 4 (Ultra), soit 40 Mo/s. Attention, ce que l'on appelle couramment le "Wide Scsi" n'est pm du normal Wide Scsi (lequel n'existe pas) mais bien du Fast Wide 5csi. Normes Scsi Narrow Wide Normal 5 Mo/s N'existe pas Fast 1 O Mo/s 20 Mo/s Ultra 20 Mo/s 40 Mo/s Ultra-2 40 Mo/s 80 Mo/s DREAM - N51 - MAI 1998 citer que ceux-la. Done, rappelons-le, pour peu que l'on dispose d'une carte d'extension Scsi (dite "contr61eur Scsi") dans son Amiga, son Rise Pc, son Atari ou encore son Pc, ii demeure virtuellement possible de brancher sur son ordinateur n'importe quel peripherique Scsi du rnarche, rnerne si cefui-ci est vendu pour "Pc Windows 95" ou Mac uniquement. "Virtuellement" car ii convient, bien entendu, de posseder le pilote de peripherique adequat, C'est l'histoire d'une norme Evidemment, le Scsi n'est pas depourvu de defauts. Le principal reste l'etendue des Le lecteur Zip, une valeur sure. Un /ecteur Syquest. normes et des connectiques differentes, pas forcernent compatibles entre elles. La qenese du Scsi fut la norme SASI (Shugart Associates Standard Interface), creee en 1979, laquelle donna lieu, grace aux travaux de NCR, a la norme Scsi-1 ratifiee par I' ANSI (American National Standards Institute), en 1 986. Le Scsi- 1 correspondait a un bus 8 bits, cadence a une frequence d'horloge de 5 MHz, autorisant des debits de 3 Mo/s en mode asynchrone et 5 Mo/s en mode synchrone. Les relatives faibles performances de cette norme pousserent les ditferents constructeurs a etablir de nouvelles commandes proprietaires. afin de faire croitre les capacites de leurs produits. l.'ejection automatique d'un support amovible, par exemple, est le fait d'Apple. Le constructeur du Macintosh tenait en effet a Le DVD-Rom, d'obord Scsi. ce que l'utilisateur recupere automatiquement une cartouche, lorsque son icone etait qlissee sur la corbeille. L'anarchie, regnant autour du Scsi-1, poussa l'ISO (International Standard Organisation) a implementer la norme Scsi-2, en 1993. Celle-ci reprend integralement les specifications du Scsi-1 en y ajoutant 18 commandes obligatoires, issues des besoins ernis par les constructeurs et rationalisees selon un protocole commun.

qui se multiplie En fait, la norme Scsi-2 regroupe plusieurs sous-normes. La premiere d'entre elles est le Scsi normal, forrne de l'ensernble Scsi-1, plus Pour t'heure, seu/es /es specifications des normes Scsi-1, Scsi-2, IEEE-1394 et Fiber Channel (qui ne se trouvent pas encore incorporees a la norme Scsi) sont officiel/es. Tout ce qui concerne le Scsi-3 reste a l'eun de proposition. Par ailleurs, ii est tout a fait possible de connecter un peripherique Scsi-2 sur un comroteur Scsi- 7, via un adoptateur (un /ecteur /az sur un Amiga 3000, par exemple), mais le peripherique fonctionnera des lors comme s'il etolt Scsi-L, c'est-a-dire a 5 MHz, en 8 bits et sans reconnoitre les 18 commandes supplementaires du Scsi-2. Normes: Scsi-1 I Scsi-2 Scsi-3 I Scsi-3 Scsi-3 Paral/e/e ! IEEE-1394 Fiber Channel I Principe: Bus parallele Bus paral/ele Bus porotlele Bus serie Architecture Reseau Nambrede 7 7 (Narrow) Probablement 32 63 nceuds de 127 peripheriques : 15 (Wide) 16 pfiripheriques Compotibilite Scsi-1 Scsi-1 Scsi- T, Scsi-2 Aucune Aucune des commandes : l Sc.si-2 Scsi-3 porauete Largeur du bus : 8 Bits 8 Bits (Narrow) 8 bits (Narrow) 16 bits (Wide) 16 bits (Wide) 32 bits (abandorme ?) Frequences : 5MHz I 5 MHz (normal) 5 MHz (normal) Pas de point de Pas de point de 10 MHz (Fast) 10 MHz (Fast) comparaison possible comparaison possible 20 MHz (Ultra) I 20 MHz (Ultra) 40 MHz (Ultra2) I 40 MHz (Ultra2) Debits: De 1,5 Mo/s a De 1,5 Mo/so I 1 Gals maximum Actuellement Actuellement 8Mo/s 20Mo/s en prevision 200Mo/s 100Mo/s Connectique : Centronics 50 Mini 50 broches Mini 68 broches cable 6 fits Fibre aptique, paire ou coaxial Db25 (Narrow) Peut-etre encore un autre Mini 68 broches(Wide) Terminaisans : Passives Actives ou Terminaisons I Aucune Ni terminoison; ni ID parfaites I automatiques Peripheriques : Disques, Processeurs, tdentiques au Scsi- 1 Idem plus videos, ldentiques au Sc.si- Peripheriques de reseou Scanners audios et modem 3 parallele DREAM - N5 l - MAI 1998

Connecteur 50 broches (Fast et Ultra) les 18 fonctions evoquees, La deuxierne ernane du Fast Scsi, pour lequel la frequence d'horloge se trouve doublee, passant ainsi a 10 MHz et autorisant done des taux de transferts de 1 0 Mo/s en mode synchrone. La troisierne se nomme cornrnunernent Wide Scsi, mais son veritable nom aurait du etre "Fast Wide Scsi" En effet, le Wide Scsi equivaut a un Fast Scsi (avec une horloge de 10 MHz) dont la largeur de bus a ete doublee. Les donnees ne transitent plus en 8 bits mais en 16 bits, ce qui permet d'atteindre un taux de transfert en mode synchrone de 20 Mo/s (2 x 10 Mo/s). Par ailleurs, le Wide Scsi perm et la connexion de 15 peripheriques (le seizieme est la carte contr61eur), alors qu'un Scsi non Wide (dit "Narrow Scsi") n'en reconnalt que 7. L'histoire represents un perpetual recommencement et, depuis l'apparition du Scsi-2, les constructeurs n'ont pas pu s'ernpecher de rajouter - encore de nouvelles specifications au standard etabli, De fait, une nouvelle norme "Scsi-3" officielle ne devrait pas tarder a voir le jour. Entre le Scsi-2 et le Scsi-3 En attendant l'arrivee de ce nouveau "Scsi- 3" diverses variations du Scsi-2 ont done fleuri sur le rnarche, Parmi celles-ci, on mentionnera l'Ultra Scsi, qui correspond a un Fast Scsi, dont la frequence a ete doublee (20 MHz), mais pas la largeur de bus (toujours en 8 bits). Concreternent, on retrouve le rnerne taux de transfert en mode synchrone qu'avec le Wide Scsi, a savoir 20 Mo/s. Petite anecdote amusante : les constructeurs ont trouve que les choses n'etaient pas encore assez cornpliquees et ii arrive que l'on rencontre un certain "Fast-20 Scsi" En fait, ii s'agit juste d'un Ultra Scsi tout bete, Derivant directement de l'Ultra Scsi, l'Ultra Wide Scsi fonctionne a la rnerne frequence mais possede un bus 16 bits, permettant ainsi un debit de 40 Mo/s a 20 MHz. L'un des plus recents est l'Ultra-2 Scsi, pour lequel la frequence se trouve encore doublee, grace a !'utilisation d'un bus difterentiel, passant ainsi a 40 MHz et autorisant un taux de transfert de 80 Mo/s. D'autres formats s'affranchissent du principe de base du Scsi, a savoir le transfert parallele. On trouve ainsi des pseudo-normes Scsi, fonctionnant en serie. Les plus frequentes sont l'IEEE-1394 et le Fiber Channel ; elles devraient faire partie de la norme Scsi-3.

mais presente l'avantage d'etre plus polyvalent et d' avoir deja penetre le rnarche, Differents connecteurs Avec toutes ces normes, ii est difficile de parler d'un Scsi unique. D'autant que les connecteurs, normalement definis dans les standards, se montrent parfois exotiques. Officiellement, les peripheriques a la norme Scsi-1 utilisent des connecteurs Centronics 50 broches. Ceux-ci ont ete rernplaces par des connecteurs 50 broches plus petits, lors du passage au Scsi-2 en version Fast et Ultra. Les Wide et Ultra Wide, quant a eux, requierent un connecteur 68 broches. N'oublions pas de mentionner non plus les prises Db25, identiques a celles des ports paralleles, issues du Mac mais utilisees par de nombreux constructeurs (notamment Iomega sur son lecteur Zip). II existe toutefois des adaptateurs permettant de passer d'un format de connecteurs a un autre et done de chalner plusieurs peripheriques a priori impossibles a relier, a condition toutefois de respecter les cornpatibilites des contr61eurs. Frederic Dubuy Le lecteur Nomai 750C. Fellow vs Uae Que/ possesseur d'Amiga n 'a jamais reve de faire tourner taus ses logiciels et ses jeux sur un PC ban marche ? Avec Uae et Fellow, ce vieux reve deviendra peui-etre realisable.

En 1995, un projet ambitieux voyait le jour sous la direction de Bernd Schmidt : Uae, I'ernulateur Amiga pour systerne Unix. Arrive a maturation en 1997 celui-ci, por te depuis sous bon Linux profite d'un indeniable avantage, car elle permet de lancer Uae en mode console par la libSvga, en mode fenetre sous X, ou encore en DGA (pilote X, mais pas d'interaction entre les applications Xl 1 et l'espace La version Windows d'UAE. nombre de plates-formes, a desorrnais un rival de taille : Fellow The Unix Amiga Emulator Uae a fait couler beaucoup d'encre depuis sa version 0.1 Longtemps sur nornrne "Unusable Amiga Emulator" Uae a grandement profite des ameliorations techniques apportees aux ordinateurs recents. A tel point qu'on l'appelle maintenant "Unbelieavable Amiga Emulator" ! En ce qui concerne la rapidite, Uae est maintenant 1,35 fois plus rapide qu'un A3000 (68030 a 25 Mhz) sur un Pentium II 266 muni d'une bonne carte graphique. Uae se decline en plusieurs versions : Unix (toutes machines confondues), Pc Windows95, Pc Dos, BeOs et rnerne Amiga ! La version que nous avons testee est la 0.7.0, derniere en date, sur un Cyrix 200 Mx equipe de 72 Mo de Ram, le tout sous Linux 2.0.33. La version Uae). Cette derniere possibilite se montre tres interessante, car la libSvga demeure relativement peu a jour dans les cartes supportees et la version X est plus lente. La compilation d'Uae ne pose pas de probleme particulier. II suffit de preciser, via "configure" quel sera le mode d'affichage utilise, puis de lancer un "make" Un seul executable d'environ 2 Mo est cree ; ii suffit de le copier dans un repertoire accessible Vous avez dit configuration ? Le point noir d'Uae, comme pour la plupart des outils de ce type, concerne sa configuration. Un nombre impressionnant de parametres peut en effet etre passe au programme. Plusieurs front-ends ont ete crees pour pallier ce manque d'ergonomie ; malheureusement, ces interfaces n'existent que pour les versions Svga (ncurses) et X 11 pure (Tcl/Tk ou XForms). Encore une fois,

GoldEd sous Fellow : assez de Vi ? l'on precede pas a pas, avec le Readme ouvert en permanence, ii ne faudra qu'une derni-heure pour voir sous nos yeux ebahis s'afficher un Workbench flambant neuf. Uoe permet d'utiliser un fichier representant un disque dur Amiga. On pourra ainsi beneficier d'une vitesse honorable pour le chargement des applications. Sous Linux, on peut egalement activer le support du Fast File System lors de la compilation du noyau, ce qui permettra d'utiliser directement les disques durs Amiga, augmentant encore la vitesse de l'ensernble. De quol a-t-on besoin ? Si l'ernulateur en lui-rnerne est diffuse librement, le statut toujours incertain de l'Amiga Vous ovez dit "multitaches" ? jette le trouble sur la disponibilite des Roms et autres disquettes systerne. Ainsi, pour rester en toute leqalite, ii faudra, ne seraitce que pour boater l'ernulateur, posseder la Rom de l'Amiga. De la rnerne rnaniere, si l'on veut recreer son Workbench favori, ii faudra disposer des disquettes systerne originales de l'Amiga. Qu'on se rassure, l'ernulateur est fourni avec taus les outils necessaires pour recuperer une Rom sur disque, ainsi que pour transterer les disquettes 880 Ko de l'Amiga sur un Pc. Fellow En 1996, Petter Schau decide qu'Uae n'est pas assez rapide pour lui. II entreprend done de repartir de zero (ou presque). Mr Schau voulait un ernulateur plus veloce et, pour ce faire, ii a ecrit une tres grande partie de son logiciel en assembleur. En fin de compte, si effectivement Fellow se revele DREAM - N"51 - MAI 1998 CD-Rom mounte sous Linux, accessible depuis /'Amiga. plus rapide qu'Uae sur certains types d'applications, ii n'en reste pas moins un programme MS-Dos, programme en assembleur et par consequent, non portable. Fellow sous Dosemu sous Linux Fellow serait done inutilisable sous Linux ? C'etait sans compter sur Dosemu et les incroyables ameliorations apportees dans la derniere mouture (0.97.5). Car oui, Fellow fonctionne sous Dosemu ! Deux couches d'ernulation pour finalement tres peu de pertes de vitesse.

II taut tout de rnerne mettre un bernol a cet enthousiasme, car si Fellow est dependant de Dosemu, ii reste aussi dependant des cartes graphiques sup- Un Workbench tout nu ! portees par celui-ci ; done, sur des cartes graphiques recentes, on obtiendra tout au plus une resolution de 320x200 en mode console. A noter que sous X, la resolution peut grimper bien au-dela, mais on reste bride par les faibles performances de Xdosemu. L'auteur de Fellow n'a pas eu la mauvaise idee de reinventer la roue. Son emulateur utilise les rnernes types de fichiers que Uae ; ainsi, on pourra aussi bien utiliser son disque virtuel sous l'un ou l'autre des logiciels. De la rnerne maniere. les fameux fichiers .adf, images des disquettes Amiga utilisees sous Uae, sont aussi standards sous Fellow. On ne pourra cependant pas tirer parti du support du Fast File System. Plus simple qu'Uae Comme son predecesseur, Fellow necessite une Rom et les disquettes systerne Amiga. DREAM NSl MAI 1998 La sotiet Cloanto propose elle aussi un emulateur Amiga pour Windows, vendu sur un CD-Rom avec une quontite phenomenale de docs et des logicie/s permettant d'acceder a un Amiga depuls l'exploroteur Windows, comme a n'importe quel volume. Enfin, on trouvero sur le CD des versions utilisables d'Uae et de Fellow et surtout des Roms, puisque Cloanto a pris une licence oupres d'Amiga International. La toute derniere version 2.0 contient meme une interview de fay Miner. Plus de renseiqnements sur http://www.cloanto.com/amiga/forever/index.html. Si tous ces fichiers demeurent disponibles sur des sites pirates sur Internet, ii est bien plus pratique et gratifiant de recuperer ses propres fichiers systerne. et de beneficier ainsi d'une plus grande coherence. Au grand dam des logiciels Unix, le simple appel de la commande "Fellow" suffit a dernarrer l'ernulateur ; reste ensuite a pararnetrer le logiciel via une interface similaire a la version console d' Uae. Apres avoir fa it son choix quant a la rnernoire attribuee, aux disquettes inserees ou aux disques durs disponibles, une simple validation de la fonction "start" dernarre I' emulation. Au chargement, on note irnrnediaternent une rapidite accrue.

S'il y avait un choix a faire, ce serait d'utiliser conjointement ces deux fantastiques outils. Si Uae offre un support quasi total de l'AmigaOS, ii n'en reste pas moins mediocre dans le rendu de certaines demos et de la plupart des jeux. II demeure cependant l'ernulateur ideal pour un travail s'appuyant sur l'AmigaOS a proprement parler. Fellow porte le fardeau d'un Dos a ernuler. Merne si cet aspect est quasiment neqliqeable au regard de la rapidite de Dosemu, nous avons tout de rnerne affaire a deux program mes en beta dependants l'un de l'autre, ce qui provoque requlierernent des "segmentation faults" Emile Heitoreheitor@cie.fr> Statut : free Soitware Source: http://www. geocities. com/silicon valley I peaks/5244 En hausse Rapidite Compatibilite avec les formats Uae Fonctionne sous Dosemu ! En baisse Logiciel proprietaire Dos Y Faible support du systeme Note *** Architecture et prise en main du Workplace Shell Le Workplace Shell, est-ii utile de le rappeler, est le nom de /'interface graphique d'OS/2. Ce bureau totalement oriente objet est un outil tres puissant et extremement souple. Lorsqu'un logiciel est a la fois puissant et souple, ce n'est en general pas gratuit. Le Workplace Shell est done assez gourmand en ressources et sa prise en main n'est pas immediate. Cet article propose une description de sa structure et une introduction a la prise en main de cet outil. D'autres articles suivront pour detailler un peu plus les fonctionnalites du WPS. Les composants du WPS Le Workplace Shell n'est apparu qu'avec la version 2.0 d'OS/2 et auparavant, l'interface graphique du systerne s'appelait Presentation Manager (PM Shelf). Cette vieille Couche etait analogue a la COUChe graphique de Win 7 6. D'ailleurs, un certain nombre de fonctions API de PM possedent le rnerne prototype (rnerne nom et rnernes pararnetres pour l'appel) que sous Win 16. Aujourd'hui, PM existe toujours et reste une sous-couche du WPS. Cette organisation permet en cas de besoin de substituer un autre shell graphique (mains gourmand par exemple) a WPS. Une hlerarchle d'objets Le Workplace Shell est une interface

Le dossier des mode/es. rno d e le s t heori qu e s sont appel e s "classes") sont organises en hierarchie, chaque descendant heritant des proprietes de son ancetre et les enrichissant pour se specialiser. II y a trois classes de bases qui torment la racine de ces hierarchies : WPFileSystem, WPAbstract et WPTransient. Ces classes sont elles-rnernes derivees de la classe "top-level object" (WPObject) et en sont les seuls descendants possibles. Toutes les autres classes du Workplace Shell derivent de ces trois classes d'apres la hierarchie indiquee sur la figure 1 Chacune d'elles est connue en interne et si le prefixe WP est propre au Wordplace Shell, d'autres programmes peuvent creer des objets avec un autre prefixe. Les classes ont egalement un nom que le Workplace Shell indique a l'utilisateur. On peut citer comme exemple les types de fichier "Fichier de commande OS/2' (les fichiers batch d'OS/2) qui correspondent a un WPCommandFile. L'architecture du bureau Le bureau d'OS/2 est la manifestation visible du WPS. Son architecture est stockee sur le disque en trois emplacements principaux : les fichiers os2sys.ini et os2.ini du repertoire2 ainsi que le repertoire xbureau. Celui-ci contient toute l'ossature de !'interface, les repertoires r ef letant les dossiers du bureau. Les fichiers .ini contiennent toutes les informations concernant les objets du WPS qui n'ont pas de realite physique directe (une unite de disque par exemple) ou les classes creees lors de !'installation d'autres Sa Majeste le WPS en compagnie de quelques sujets (objets). DREAM N'Sl - MAI 1998 uvertwe Paramres ide Cration HJ eplacement. opie Collage Creation de dou_!!l

Par defaut Dossier Creation d'un objet i:J partir d'un autre. proqrarnrnes. Lorsque l'utilisateur deplace ou cree un fichier eHectif sur le bureau, celui-ci sera stocke dans l'arborescence du repertoire \bureau. Premier contact avec le bureau de Warp 4.0 : l'archivage ! Lorsqu'on aborde le WPS, ii faut bien garder a ('esprit que l'on manipule des objets et que le bouton droit de la souris existe. C'est avec lui que l'utilisateur pourra tirer-deplacer les objets ou afficher leur menu contextuel, le bouton gauche ne servant qu'a selectionner ou activer un ou plusieurs objets. C'est dans le menu contextuel qu'on trouvera entre autres les pararnetres de l'objet actuellement manipule.

Une des premieres actions qu'un utilisateur soucieux de preserver son systerne effectuera, est l'activation de l'archivage automatique du bureau au dernarrage. Pour ce faire, ii suffit d'acceder au notebook des pararnetres du bureau (en cliquant sur le bouton droit dans une zone vide du bureau) et de selectionner l'onglet "Archivage" Ce panneau permet eqalernent de designer un emplacement pour l'archivage et d'afficher a chaque dernarraqe la liste des bureaux archives. L'option activee, le systerne archivera les fichiers os2sys.ini, os2.ini ainsi que l'arborescence du repertoire \bureau. En cas de corruption du bureau (ca peut arriver ), ii est toujours possible de retablir un bureau propre, en activant le menu systerne au boot d'OS/2 (pression sur AltFl lorsque les carres blancs suivis d'OS/2 s'affichent en haut de l'ecran), puis en choisissant le bureau a restaurer. Objets et heritages Les objets les plus cornrnunernent manipules sont les fichiers de donnees et les dossiers. Comme on l'a vu, ces types d'objets DREAM N51 - MAI 1998 (1eation Qplarement . !Opie (1eation de douJ!le(s) . S_!!pp1ession Posilionfixe BMP OS/2 Bitmap) ) DIB (Image RIFF DIB) liF (GIF - Image GF ccmoressee) JPG (Ligne de base JPEG) PCX (P(X - Image P(X romp1essee) TliA (Trnevision TARGA) TIF (Tag Image File Format) VID (Image video fixe IBM MMolion) L 'ob jet Image est enrichi d'une option de conversion. existent de facon qenerique dans le WPS, mais ii arrive assez trequernment qu'un programme lors de son installation cree des descendants de ces objets generiques. Les nouveaux objets fichier ou dossier ainsi crees heritent des proprietes de l'objet pere tout en Jes enrichissant. Cet enrichissement se traduit par de nouvelles options apparaissant dans le menu contextuel de l'objet. L'exemple le plus simple est l'objet de type fichier image qui herite de l'objet fichier de donnees, Ce type de fichier voit son menu contextuel s'enrichir d'une option conversion permettant sans l'aide d'un logiciel de changer le format de l'image. Cette philosophie est ornnipresente dans le Workplace Shell et permet de donner une forte coherence a cet environnement. En general, un objet propose ses options de manipulation specifiques lorsqu'on edite ses proprietes. L'utilisateur qui a assirnile ce rnecanisrne retrouvera toujours sa route dans le WPS. Creation d'objets Les objets d'OS/2 sont crees principalement de trois tacons.

La premiere, par l'utilisation d'une application : la sauvegarde d'un fichier sous un traitement de texte creera un fichier de ce type sur le disque. La seconde, en faisant glisser (avec le bouton droit) un objet rnodele sur le bureau, a partir du dossier des rnodeles se trouvant dans le dossier principal OS/2. La derniere facon est de creer l'objet a partir d'un autre du rnerne type. Le menu contextuel d'un objet propose toujours la creation d'objets de types associes a l'objet courant. A l'avenir Ce premier article permet d'entrevoir les vastes posslbilites du WPS et sa modularite qui le rend tres evolutif. De prochains articles s'attarderont sur des manipulations specifiques d'objets et sur la plupart des petits trues qui facilitent l'uiilisation de l'espace de travail d'OS/2. Antoine Sabot-Durand WPFileSystern WPAbstract WPTransient WPDataFile WPClock WPCnrView WPBitrnap WPCountry WPDiskCV WP Icon WPDisk WPFolderCV WPPointer WPKeyboard WPFil ter WPPrograrnFile WPMouse WPFinder WPCorrunandFile WPPalette WPMinWindow WPMet WPSchemePalette WP Job WPP if WPColorPalette WPPort WPFolder WPFontPalette WPPrinterDriver WPDesktop WPProgram WPQueueDriver WPStartup WPPrinter WPDrives WPRPrinter WPMinWinViewer WPShadow WPFindFolder WPNetLink WPNetgrp WPShredder WPNetwork WPSound WPServer WPSpecialNeeds WPSharedDir WPS pool WPTemplates WPSystem WPRootFolder WPPower La hierarchle des Objets du WPS. - Creer des pages HTML sous Rise OS Creer une page HTML avee Rise OS est une Wehe aisee et aqreable tant Jes outils de quottt sont legions.

Webite, un navigateur Internet rapide. H tm/Edit3 de RComp est un excellent logiciel standard et disposant merne de son propre navigateur Internet, Webster XL. WebMaster et WebSider sont des outils prometteurs qui permettent une edition en mode WYSIWYG. Certains logiciels de PAO peuvent egalement creer des fichiers HTML. Impression, Pendown HTML et Techwriter font partie de ces applications. Pour faciliter la creation de tableaux, on pourra se pencher sur le fantastique TableMate. Les editeurs Dans le domaine public, on trouve des logiciels de grande valeur. Bien sur, on peut utiliser Edit pour creer sa page, mais ii s'agit la d'un outil fort rudimentaire. Alternativement, on pourra opter pour l'un des deux editeurs de texte phares, Zap et StrongEd. Ceux-ci proposent des fonctionna I it es presque eq uiv alent e s : barre d'ic6nes, nombreux raccourcis claviers reconfigurables, lancement automatique du navigateur Web avec visualisation des modifications en simili temps reel, via un mode Ole. StrongEd, qui est un shareware, garde un petit avantage sur Zap pour ce genre de travaux. Le pliage des fonctions qui agissent comme le mode plan des traitements de textes fait des merveilles. Son langage de scripts simple et perfectionne autorise toutes les taceties. Vous souhaitez par exemple travailler avec les accents et transformer ceux-ci en codes specifiques au dernier moment? L'insertion d'un script comme definition d'une nouvelle commande permet de creer un convertisseur automatique d'accents, qui prendra la forme d'un bouton ou d'une option de menu, comme le montre l'exemple suivant: Menu Accents Select Replace

WebMaster en mode WYSIWYG. liens dont l'action est de copier un texte predefini a l'endroit ou se trouve le curseur. Cette fonctionnalite donne l'occasion de realiser sa propre table de raccourcis, ce qui est evidernrnent fort pratique. WebEdit est un outil complet de creation de page HTML freeware, qui semble prometteur. WebStyle quant a lui, permet de creer divers styles pour les pages Web et de modifier de la rnerne tacon toutes les pages partageant le rnerne style. D'autres utilitaires tel que WebChange peuvent maintenir plus facilement un site Web en notant les dates de mise a jour de chacune des pages. Le traitement des donnees II est clair que la creation d'une page pour le Web ne se limite pas a l'ecriture de code HTML. II faut aussi pouvoir travailler les images et les divers types de donnees, En ce qui concerne la partie graphique, ChangeFsi, fourni en standard, sera d'un grand secours, car ii sait transformer et visualiser plus de quarante-cinq types de fichiers graphiques en Sprites ou JPEG. Creator et Translator presentent des alternatives interessantes, Concernant le format GIF, WebGif2 et SprToGif sont aqreables et rapides pour convertir un fichier Sprite en GIF. lnterGif va encore plus loin en autorisant la creation sirnplifiee de GIF animes, que l'on visualisera avec ReplayGif ou SesAnim. WebSize ajoute la taille des images, a travers les tags 'Width' et 'Height' dans une page HTML. La gestion des images maps est tacilitee par l'utilisation DREAM - N51 - MAI 1998 Source Sample J 11".JI XI SoundCon Sample Info Filename

le lecteur de sons universe/. d'lmageMap. Enfin, la creation de fonds d'ecrans peut se faire via Texture Garden ou Ty/a 2, deux utilitaires qui cre ent de superbes textures. Pour la partie son, SoundCon est l'equivalent de ChangeFsi pour les images II lit et ecrit la plupart des divers formats de fichiers son. Les outils de conversion Alo rs que ColourDef fournit les codes correspond ant a une couleur, Text2Html et AutoHtm/6 convertissent un texte ASCII en page HTML. Csv2Web transformera une base de donnees au format CSV en table HTML. /Htm/Tools et Ddf2Html sont des program mes permettant de transformer un document au format impression en page HTML. Sachez que l'on peut eqalement convertir un fichier StrongHelp. UnHtml fait le contraire, puisqu'il change un fichier HTML en fichier Draw, Text ou Impression. Dans un autre registre, Danscope permet de creer de petits paysages en VRML. Amusant. Verifier et visualiser Une fois la page creee, ii faut pouvoir contr61er l'exactitude et la qualite de son code. WebLint, en conjonction avec Perl, vous fournira un excellent moyen de verifier une page HTML. Him/Scan et Validator sont des outils de verification cornplernentaires tres efficaces. LinkCheck (ainsi qu'Htm/Scan) s'assurera de la coherence des liens. Pour visualiser ses pages, un navigateur commercial tel Fresco ou Webster XL n'est pas torcernent necessaire. En effet, ArcWeb est un excellent navigateur domaine public, quoique un peu faible dans sa gestion des tables. Webster et Website sont aussi tres pratiques et rapides, mais pas toujours compatibles avec les normes recentes. II peut etre utile de tester sa page avec un serveur local pour verifier, par exemple, qu'un script Cgi fonctionne. Deltanet et NetPlex sont des serveurs Web shareware assez puissants. Navaho l'est encore davantage et, en plus, demeure gratuit. Cela dit, celui-ci reste plus fastidieux a mettre en ceuvre. Pourquoi Acorn ? Ou est l'avantage d'utiliser une machine Acorn pour creer des pages HTML ? En effet, la plupart de ces produits sont disponibles sous d'autres plates-formes. Le plus de Rise Os reside dans son ergonomie, le meilleur exemple etant Web/int, qui s'utilise directement a partir du bureau. On lui donne un fichier en pature et ii renvoie une liste des erreurs rencontrees, en les desiqnant dans le fichier d'origine.

lnterGif, GIF et GIF anlmees a volonte. Texture Garden et ses mutations de textures. Trues et astuces avec les tubes Chers /ecteurs, vous al/ez passer ce mois-ci votre examen d'entree dons le club ires restreint des unixiens purs et durs qui ne pensent et ne s'expriment qu'avec des tubes! Les tubes permettent de relier la sortie standard d'une commande a l'entree standard d'une autre. La syntaxe de base est la suivante : corrrnandel I commande2 I . I corrrnandeN De la ligne de commande a l'entree standard Les debutants ont souvent du mal a ditferencier l'entree standard et la ligne de commande. l.'entree standard correspond aux donnees qui sont passees a la commande alors que la ligne de commande permet d'en pararnetrer l'execution. La confusion provient du fait que l'on aimerait parfois utiliser la sortie standard d'une commande pour pararnetrer l'execution de la suivante. Supposez par exemple que vous vouliez imprimer tous les fichiers de votre repertoire de travail edites le jour merne, La premiere rnethode consiste a placer la command find entre backquotes et en argument de la commande pr par exemple (pour paginer les informations) : pr -n 'find - -type f -mtime 1 print' J lpr Le principal problerne reside dans le fait que la longueur de la ligne de commande est lirnitee. De plus, ii faudra parfois mixer des tubes et les commandes en deviendront illisibles. La commande xargs permet de rernedier a ces problemes. Son fonctionnement est tres simple : on lui passe en pararnetre la Ben, oil sont toutes mes clocks ? commande a executer et on envoie sur l'entree standard la ligne de commande a utiliser. Les sorties standards sont celles de la commande en pararnetr e. Ainsi, notre impression devient : find - -type f -mtime 1 -print I xargs pr -ri I lpr Ligne de commande (suite) L'option -h (ou -help pour les outils GNU) reste probablement la plus utfisee car ii est impossible de se souvenir de toutes les options d'une commande donnee. Le problerne vient de ce que ces options sont parfois nombreuses et qu'il demeure pratiquement impossible de toutes les lire sur une page de texte. On serait done tente d'ecrire : commande -h I less Et cela ne marche pas ! La raison est simple : la documentation e trouve envoyee sur la sortie d'erreur standard, car ii ne s'agit pas du resultat d'un traitement.

comprendre : sed dans dream 47, sh interprete les commandes passees sur son entree standard. Compresser les fichiers non executables inutilises depuis plus de 90 jours find repertoire -type f ! -name "* .gz" ! -perm -100 -atime +90 -print xargs gzip -v comprendre : gzip -v compresse des fichiers et affiche un diagnostic. Effacer tous les flchiers .old sauf fred.old et dream.old ls -d *.old I egrep -v 'fredldream' I xargs rm comprendre : grep et egrep dans Dream 45 Afficher le contenu du fichier exemple.h avec numeroratlon des lignes (variantes) cat -n exemple.h nl exemple.h grep -n \A exemple.h awk print NR,{include http://www.amigaland.com/dataz/press_magazine/amiga_dream/HTML_TXT/Dream_051_(1998-05).htm}) exemple.h Tuer tous les processus correspondant a une expression reguliere (par exemple: .*clock) ps -ax I egrep " *c\lock" awk print s1J I xargs kill QUIT comprendre : le \I permet de ne pas faire appar a i t re le mot "clock" pour cette commande dans la liste des processus. Fred Pesch Le livre Unix Power Tools edite chez O'Reilly & associates (en anglais uniquement) n 'est pas un ouvrage comme /es autres. JI s'aqit tout simplement d'un concentre du savoirfaire d'un ban nombre d'experts Unix (notamment Tim O'Reilly lui-meme et jerry Peek) en motiere de Shell. En plus de mi/le pages, /es auteurs nous emmenent aux limites de la puissance d'Unix sans pour autant tomber dans le "c'est inutile mais carrement impressionnant l" La structure du livre est eqalement concue de maniere ires intelligente; ii ne s'oqlra pas de parcourir /es chapitres du premier [usqu'au dernier mais plutot de piocher des informations sur tel ou tel aspect de /'utilisation d'Unix : personnalisation du systeme, automatisation des ttiches fastidieuses, gestion des fichiers, gestion des processus, des terminaux et des imprimantes, etc.

La maitrise parfaite du Shell n'est pas une etape incontournable (sauf si vous vous p r e d e s ti n e z administrateur systeme), mais pour reellement profiter de la puissance de votre svsteme Unix, ii s'aqit d'un plus indenlable. Si vous aimez le shell et sa puissance, vous aimerez Unix Power Tools ! Pour tout vous ovouer, nos trues et astuces en general (ceux du mois en particulier) sont souvent inspires de cette bible Numeroter des fichiers sources, a peut servir - Les fonctions d' AfterStep 6e partie Pour terminer notre tour d'horizon de la configuration d'Afterstep, nous a/Ions par/er des menus, des fonctions et des evenements. AfterStep n'est pas un simple gestionnaire de fenetre, ii propose aussi quelques fonctions d'interface utilisateur qui permettent une configuration plus poussee. Les menus Le pri:icipal element d'interface utilisateur propose par Afterstep, en plus des decorations de fenetres, sont les menus deroulants. Voici la definition d'un menu deroulant minimaliste : Popup "Quit" Title"Quitter?" Quit "Oui, Quitter" Restart "Rederrarrer" afterstep Nop "Non !11 EndPopup Popup "MainMenu" Title "Menu principal" Title : ne fait rien, utilisee pour creer /es titres de menus. Quit : quitter Afterstep. Restart afterstep : redemarrer Aiterstep. Move : deplacement de la tenetre courante. Resize : redimensionnement. Raise : passer la tenetre en avant plan. lower: passer la ienetre en arrlere plan. Raiselower : bascule avant/arriere plan. Shade : ne plus afficher que la barre de titre. Delete : detruire la ienetre gentiment. Destroy : detruire la tenetre mechamment. Close : fermer la ienetre gentiment (mais pour beaucoup de clients, ce/a revient a un destroy). lconify : icimiiier ou desiconttter une ienetre. Maximize : agrandir la ienetre. Exec 11Xterm" exec xtei:m -ls -sl 256 -sb -T 'xtei:m@afterstep.org' & Exec netscape & "Netscape" exec Popup "Exit" Quit EndPopup Chaque panneau de menu est appele un "Popup" Les entrees de menu sont definies de la tacon suivante : Fonction> "Norn de l'entree du menu" parametres> Fonction> est une fonction predefinie d'AfterStep (voir encadre) ou une fonction utilisateur (nous allons y revenir). Les parametres de la fonction (s'ils existent) se pla- Stick : bascule ienetre col/ante. CirculateUp : prochaine tenetre. CirculateDown : tenetre precedente.

Wait "nom" : attendre que la ienetre de titre "nom" apparaisse. Focus : passer le focus de clavier a la ienetre ( = activer ). Exec "nom" commande : executer la commande. le nom est indispensable mais non utilise si Exec n'apparait pas dans un menu. Popup "nom" : affiche et administre un menu popup. Function "nom" : execute une fonction utilisateur. Module nom : lance un module d'Afterstep. D'autres fonctions moins utlllsees sont expliquees dons le manuel d'Afterstep (man afterstep). cent apres le nom de l'entree du menu. La fonction Title ne fait rien, elle permet de donner un nom au menu. Pour utiliser un sous-menu dans un menu, ii suffit d'utiliser la fonction Popup qui attend le nom du sous-Popup en parametre, La definition des menus se termine par EndPopup. Les evenements de clavier et de souris Nos menus se trouvent pour l'instant inutilisables car s'ils sont bien definis, ils n'apparaissent jamais a l'ecran, Nous allons done creer un evenernent de souris pour afficher notre menu "MainMenu", quand l'utilisateur clique sur la tenetre racine (fond de l'ecran) avec le bouton gauche. Cet evene- Attention, cette ienetre co/le ! Heureusement, on peut la decoller ment se definit com me suit: Mouse 1 R A Popup "MainMenu" Le premier pararnetre (1) correspond au bouton de la souris, les valeurs possibles sont: 0 : tous les boutons 1 bouton de gauche 2 bouton du milieu 3 : bouton de droite Le deuxierne pararnetre correspond a la localisation du clic : R fenetre racine F coins de fenetre s : barre du bas I : ic6ne T : barre de titre W: fenetre de l'application II est possible de coupler les localisations (RST est une chaine valide). Le troisierne pararnetre est la liste des modificateurs : N : aucun modificateur A: tous les modificateurs c Control s Shift M : Meta (alt) Encore une fois, ii est possible de coupler les modificateurs. Le dernier pararnetre est DREAM

Les chaines de caracteres Autre type de donnees souvent rnanipule, les chaTnes de caracteres, qui se declarent en Perl grace aux guillemets ou aux apostrophes, selon les besoins. Les apostrophes permettent de proteqer certains caracteres speciaux, comme le signe $. Prenons deux exemples: $varl0 "Le resultat est $varl"; $varl ; $varll = 'Le resultat est Quand on utilisera une commande telle que "print" pour visualiser le contenu de la variable varl 1, la chaTne $varl va etre remplacee par le contenu de la variable varl, si celle-ci existe, ou par une chaTne vide. Ce ne sera pas le cas avec la variable varl 0, justement a cause des apostrophes. Les chaTnes entre guillemets peuvent comporter des sequences dechappernent pour inserer des caracteres speciaux, comme des tabulations OU des retours a la ligne. Les sequences d'echappernent commencent par \. Vous en trouverez la liste complete en encadre, Conversion de chaines en valeurs numerlques Dans la plupart des programmes, on perd souvent du temps a convertir des variables en chaTnes de caracteres et inversement, selon que l'on souhaite les utiliser dans des calculs ou aHicher leur contenu. lei, tout est fait implicitement par l'interpreteur Perl, en fonction de l'operation dernandee. Par exemple, vous pouvez ecrire ceci : $nombrel = 12; $nombre2 = "5"; $total = $nombrel + $nombre2; print "Le total est : $total"; Si la chaTne de caracteres utilisee lors d'un calcul ne peut pas etre convertie en un nombre entier OU a virgule flottante, alors elle sera interpretee comme valant 0. Valeurs initiales Autre point qui differencie Perl de la plupart des autres langages de programmation : vous n'avez pas besoin de declarer en en-tete toutes les variables que vous allez utiliser, ni de les initialiser. Leur type et leur taille seront determines par l'interpreteur Perl en cours d'execution. Et si vous utilisez une variable que vous n'avez pas initialisee, celle-ci aura la valeur O si c'est un nombre, ou la chaTne vide si c'est une chaTne de caracteres. Les tableaux Les tableaux permettent de stocker une suite ordorinee de valeurs, quels que soient leurs types (rnerne d'autres tableaux imbriques). Les noms des variables tableaux commencent avec un @. Leur taille n'est pas lirnitee, et Perl administre tout seul les allocations rnernoire necessaires au fur et a mesure de l'avancee dans le programme et de !'utilisation de ces variables. Voici un exemple de declaration d'une variable tableau

Le mois prochain, nous aborderons les operateurs et les fonctions qui vont nous permettre de manipuler les types de donnees que nous venons de voir, et retravaillerons sur des exemples plus concrets. Vincent Oneto Java et I' AWT 14e partie II est temps de se pencher plus en details sur la programmation des interfaces utilisateur en Java, avec /'Abstract Window Toolkit. N ous avons deja ecrit plusieurs program mes s'appuyant sur l'AWT, mais sans expliquer precisernent le fonctionnement et !'utilisation de cette bibliotheque. Or, comme chacun sait, !'intertace graphique r epresente peut-etre I' element le plus important d'un logiciel. Pourquoi apprendre l'AWT? A l'heure ou Sun preconise !'utilisation de ses Swing Components pour la programmation des interfaces et alors qu'ils sont appeles a devenir le nouveau standard sous Java 7.2, l'AWT peut paraitre comme tant d'autres un outil darrter e-q arde. Quelle erreur ! Les Swing et une sirnplicite de programmation exemplaire. En depit de (ou grace ii ?) ses limitations, l'AWT reste done une excellente solution pour des applications simples, ou une interface graphique hyper-sophistiquee n'est pas necessaire. Dans cet article et les suivants, nous en verrons done Jes principes, avec comme exemple d'application notre qenerateur de fractales, que nous doterons progressivement d'une interface utilisateur conviviale. Pas de source sur le CD ce mois-ci ; commenc;:ons par la theorie, Les Components de l'AWT Avec I' AWT, tous les elements consti- tuant une interface graphique sont derives de la classe Component. II s'agit d'une classe tres riche mais pour le moment, ii nous faut savoir trois choses sur Jes Components. Prernierernent, qu'a chaque Component est assocle un contexte graphique (couleur de trace, police de caracter es etc.), r epr esente par un objet de classe Graphics.

D'autre part, que Jes Components ont une rnethode paint qui se trouve appelee, chaque fois que le Component doit etre (re)dessine a l'ecran, Cette rnethode recoit justement en par arnetr e l'objet Graphics qu'elle doit utiliser, pour dessiner le Component. Afin de dormer a un Component un "look" personnalise, ii faut et ii suffit done de redefinir sa rnethode paint. Entin, que l'AWT, qui garde pour lui la legerete (empiler une couche supplerne ntaire de 8 Mo, chaque Component possede la rnethode setVisible, qui permet de le rendre visible OU invisible a l'ecran et la methods setSize, qui permet d'en definir la taille en pixels. Que la fenetre soit Parmi toutes les classes derivee s de Component que compte l'AWT, ii yen a une assez particuliere : le Container. Les Containers sont des Components regroupant d'autres Components. Par exemple, une boTte de dialogue qui rassemble des champs de saisie, des boutons etc. On ne sera par ailleurs pas etonne d'apprendre que la classe Window, qui represente une f e n e tr e. est d e r iv e e de Container. Entin, la classe Frame, derivee de Window, s'incarne dans une fenetre avec des bordures, une barre de titre etc. On utilisera done toujours Frame pour creer la fenetre principale d'une application. Retenons a propos des Containers qu'ils po ssedent la rnethode add, qui ajoute un Component au contenu du Container. Une fois qu'on a cree notre tenetre Frame, on utilise sa rnethode add pour y placer les boutons, les ascenseurs, Les resultots ne sont pas toujours probants. les listes deroulantes etc. On verra une autre fois comment add dispose ces objets dans la fenetre. La barre des menus Tout programme user-friendly qui se respecte po s se de une barre des menus. L'AWT propose ii cette fin Jes classes Menu, Menultem et MenuBar. Leur fonctionnement se montre on ne peut plus simple : chaque menu est une instance de Menu, possede un Iibelle (par exemple "Fichier") et contient un ensemble d'options, qui sont des instances de Menultem (par exemple, "Ouvrir un fichier" "Quitter" etc.). Une barre de menus (MenuBar) est constituee de plusieurs Menus. Une fois la barre de menus ainsi

DREAM - N5 l - MAJ 1998 Puissant et simple, com me en VisualBasic Deux menus paur un tel programme, c'est encore un peu juste. assernblee, on l'associe a notre fenetre Frame grace a la rnethode setMenuBar. On voit ici la puissance et l'eleqance de l'AWT: ii n'y a pas d'initialisations compliquees, ni boucles de gestion devenements, ni parametres sibyllins qui font la joie des programmeurs sous Windows. On construit simplement un objet avec new, elabore ou on veut (add, setMenuBar etc.) et c'est tout : des threads qui tournent en tache de fond s'occupent de l'administrer automatiquement. Encore taut-ii pouvoir r e aqir aux ev e n e m e n t s (par exemple quand l'utilisateur selectionne une option du menu). L'AWT utilise pour cela la delegation, inspiree directement d'Openstep. Le principe reste tres simple : quand un Component veut signaler un evenernent, ii appelle une rnethode d'un autre objet. Les EventListeners Pour chaque type devenernent, l'AWT possede une classe qui decrit celui-ci et une interface que doit implementer l'objet desirant etre tenu au courant de ces evenements. Prenons le cas d'un bouton ou d'une option de menu, qui produisent un evenernent quand on les actionne. On dispose de la classe ActionEvent, qui decrit l'evenement "on a act io nn e quelque chose" et !'interface Actionlistener. Quand on cree par exemple une option de menu (en instanciant Menultem), on lui associe un ou plusieurs Actionlisteners par la rnethode addActionlistener. Lorsqu'on selectionne cette option, elle appelle auto- DREAM N51 - MAI 1998 matiquement la rnethode actionPerformed de tous ses Actionlisteners. Cette rnethode re coit alors en p ar a rn etr e un objet ActionEvent, qui contient des informations sur l'evenernent venant de se produire. Ainsi, lorsque l'utilisateur clique sur quelque chose, tous les objets qui doivent etre mis au courant se trouvent immediatement prevenus, sans traitement interrnediaire et surtout sans qu'on ait a gerer cela a la main. Puisque chaque Menultem et chaque bouton peuvent avoir plusieurs ActionListeners, qui sont tous appeles en cas devenernent, et qu'inversement, chaque Actionlistener peut repondre aux evenern ents provenant de plusieurs sources differentes, on a done la preuve qu'il s'agit d'un rnecanisrne simple et tres flexible. Le cas de l'ActionEvent/Action Listener est le plus couramment utilise, mais l'AWT en contient d'autres, par exemple MouseEvent/Mouselistener, pour surveiller la souris. La discrimination des evenements La question qui se pose consiste a savoir comment distinguer les even ern ent s entre eux. Si, comme c'est le cas dans notre qenerateur de fractales, toutes les entrees du menu Fichier se trouvent dirigees vers le rnerne ActionListener, comment celui-ci sait-il si on a selectionne "Nouvelle fenetre" ou "Quitter" ?

En fait, lorsqu'un Actionlistener est sollicite, ii recoit eqalement une requete sous forme de chaine de caracteres. Celle-ci est contenue dans l'ActionEvent qu'il r e colt ; ii peut ensuite la r e cup er er grace a la rnethode getActionCommand. Par detaut, l'enonce de cette requete est le libelle de l'option du menu qui a d e cl e n c h e l'evenement. Ainsi, notre Actionlistener fait getActionCommand, puis ii regarde si la chatne ainsi obtenue est "Nouvelle fenetre" ou "Quitter" Le Canvas Apres la Frame et la barre des menus, notre programme utilise (pour le moment) un troisierne element graphique : le Canvas. II s'agit d'un Component contenant une zone de dessin libre, ou l'on peut tracer ce que l'on veut. On l'utilise, soit pour definir des Components p ers ormalis es (par exemple des boutons ronds) soit, comme c'est notre cas, en tant que tenetre graphique de base. Grace a !'architecture de I' AWT, I' utilisation du Canvas est vraiment enfantine. Puisqu'il ne s'agit en fait que d'un Component dont on personnalise l'apparence, tout ce qu'on a a faire pour dessiner dans un Canvas consiste a ecrire sa rnethode paint. En fait, le Canvas est tout de rnerne plus sophistique que ca et possede en particulier des primitives de manipulation d'images que notre programme utilise. Nous les verrons la prochaine fois. Ce n'est pas fini ?! On s'arrete la pour cette fois mais pas de panique, notre voyage au cceur de l'AWT continue le mois prochain : de nombreux rnysteres seront alors elucides jakub Zimmermann - Les interruptions du 68000 Ce mois-ci, nous a/Ions aborder le sujet des interruptions en assembleur 68000 et surtout comment celles-ci sont expioitees par l'Amiga. U ne interruption est un traitement a caractere exceptionnel effectue par le microprocesseur a la suite d'un evenernent externe. En clair, sur reception de signaux sur ses pattes (/PLO, IPL 7 et IPL2), le microprocesseur executers une routine speciallsee qui est charqee d'administrer le niveau de cette interruption. Ces trois pattes forment un ensemble de trois bits qui constituent eux-rnernes le niveau de ladite interruption. Le niveau zero signifie "aucune interruption" le niveau sept est dit "interruption non-masquable", les autres correspondent done a des interruptions masquables. Lorsqu'une interruption survient, son niveau est compare au masque du registre d'etat du 68000. Si ce niveau est inferieur ou egal au masque, !'interruption se trouve iqnoree. Si une interruption etait deja en cours de traitement a ce rnerne moment, le traitement de celle-ci se poursuit. Dans le cas ou le niveau de !'interruption serait superieur au masque du registre d'etat, !'interruption en cours est suspendue au profit de la nouvelle interruption, de priorite plus elevee.

Comment a marche ? Lors de la reception d'une interruption, le 68000 se comporte de la rn a ni er e suivante: II examine la priorite de l'interruption et l'inhibe s'il ya lieu. Sinon, ii effectue une copie du registre d'etat dans un registre interne. II passe en mode superviseur. Le bit de trace (T) est mis a zero. Le masque du registre d'etat est mis au rnerne niveau que celui de !'interruption. La logique interne du microprocesseur delivre le vecteur propre correspondant. Sauvegarde dans la pile de l'etat du microprocesseur au moment de l'interruption (PC, SR). Le vecteur est charge dans le registre PC et l'execution des instructions reprendra a partir de cette adresse (i.e le code du traitement de !'interruption). Une fois la routine terrninee, le 68000 restaure son ancien etat et reprend comme s'il ne s'etait rien passe. C'est grave Docteur ? Concrstement, avec l'Amiga, ii y a deux rnanieres d'utiliser les interruptions : en passant par le systems (recomrnandee) et en se passant du systerne (comme dans les demos). Le sujet du listing de ce mois traitant le premier cas, nous examinerons ici le second. Cela reste en fait assez simple, puisque les vecteurs d'interruption sont alloues a des evenernents bien precis (se reporter a la documentation pour tous les details). Par exemple, si on desire obtenir l'inter- ru ption qui correspond au balayage video, ii suffit de detourner le vecteu r correspondant.

Le code suivant vous montre comment faire: lea Custom,a6 move.w #fff,intena(a6) move.w #fff,intreq(a6) move.l c,savevbl move.l #int2,c move.w #$c020,intena(a6) lei, a chaque balayage ecran, la routine int2 sera appelee. Attention ! Cette technique est a utiliser uniquement dans le cadre d'une demo (et encore ), car ii s'agit de code 6800Q et les vecteurs d'interruption se tiennent a une place fixe en bas de la rnemoire. En effet, les autres microprocesseu rs de cette famille sont munis d'un registre VBR qui indique a quel endroit en mernoire sont situes lesdits vecteurs (et dans ce cas, le code ci-dessus plantera lamentablement). David Mignon oa vcum, \lO$ TE5TW$ lJ ,fUaff AfllW AUM ,,, DREAM. N5l - MAI 1998 Boulderdash, le vrai Comment ? Vous ne connaissez pas Boulderdash? Ce n'est pas grave, voici la meilleure compilation de l'un des jeux les plus celebres de l'histoire de l'informatique ! Popularise par l'Amstrad Cpc et le Commodore 64, Boulderdash est un jeu en 20 au principe diaboliquement simple : creuser des galeries dans le sol pour ramasser des diamants. La ou le concept devient absolument genial, c'est que le sol n'est pas uniquement constitue de terre et de joyaux brillants ; on y trouve des pierres qui tombent, des bebetes qui tournent toujours du rnerne cote et d'autres qui font encore plus de diamants lorsqu'une pierre leur tombe dessus. Tr es vite, Bouidetdosh devient plus un jeu de reflexion que d'arcade : on calcule comment creuser ses tranchecs pour que les betas passent fatalement dedans, qu'elles se prennent une pierre sur la tete et que leur explosion ouvre un chemin plein de diamants vers la sortie. I 3612 niveaux I Outre le plaisir de retrouver le jeu original sur Amiga, cette nouvelle version offre surtout l'interet de la compilation : ce ne sont pas moins de 3612 niveaux auxquels ii va etre possible de jouer ! Mieux, le jeu beneficie d'une interface graphique permettant de changer divers pararnetres. dont les graphismes et les sons ! Et pour que rien ne soit gache, le tout se trouve evidernment offert avec un editeur de niveau permettant de creer soi-rnerne ses propres mondes. Attention cependant, la modification des graphismes et le dltton des niveaux ne sont possibles qu'avec la version enreqistree, Yann Serra Statut: shareware (environ 100 f) Source : Aminet En hausse A Le jeu original A 3612 niveaux extensibles En baisse Rien Note

Whale's voyage, un jeu d'aventure et de TrueSpace vJ.1 fr, la demo en franeais de strateqie, en version complete rien que pour l'un des meilleurs logiciels de svnthese JD, vous. Partez a la conquete de la galaxie a fournie avec une demonstration pour tout bord de votre vaisseau Commerce ou deccuvrlr et tout comprendre, depuis les guerres, choisissez votre tactique ! primitives jusqu'aux Metaballs team decide en 1983 d'etendre l'activite de sa so cie te , En r ea lite, ii observe depuis quelques temps, avec un interet non dissimule, la propagation de ces nouvelles plates-formes grand public que l'on appelle micro-ordinateurs. Alan ne connait rien aux ordinateurs, mais ii se dit que son Arnst rad, le crocodile ephernere Ex-numero 7 de la micro-informatique en France, Amstrad a marque Jes esprits. Malheureusement, son dirigeant ne connaissait rien aux ordinateurs et n'a pas su teaqir au moment ou la situation devenait critique de de monter sa propre boutique en 1968, persuade de tenir un concept de genie : les produits monoblocs. Ca coOte mains cher, car toute l'electronique reside dans un seul boitier en plastique, et c'est plus pratique, car ii n'y a qu'une prise de courant a brancher. L'idee fait son chemin et Amstrad (Alan Michael Sugar Trading) decide d'exporter ses chaines Hi-f des 1972. Son L 'Anqlais Alan Sugar est un homme de marketing. Forme a la vente de chaines Hi-f au porte a porte, ii deci- interlocuteur etranqer le plus serieux est une jeune Francaise sans dipl6me de 22 ans, Marion Vannier, qui vient d'etre ernbauchee comme commerciale chez Euroconfort. Ensemble, ils font du bon travail et assoient peu a peu la marque dans l'hexagone. A tel point qu'Amstrad entre en bourse en 1980 et qu'Alan Sugar decide de creer sa propre filiale francaise en 1982 ; ii en confie tout naturellement la direction a Marion Vannier. L'essor est des lors conside ra b I e : en deux ans, Amstrad France vend sur le territoire pas mains de 60000 chaines Hi-fi. Les premieres epreuves Fort d'un tel sue- ces, Alan Sugar

Des connecteurs speciiiques. concept du monobloc aurait tout a gagner d'etre applique a la micro-informatique. Les rnodeles actuellement en vogue dans son Angleterre natale (C64, Acorn Bbc, Orie. ) sont en effet des machines auxquelles ii taut rajouter ecran et autres leeteurs de cassettes pour qu'elles se rnontrent fonctionnelles. Selon lui, faire un seul cheque pour obtenir une configuration complete pourrait bien constituer une heureuse revolution. Apres une courte seance de pile ou face, ii desiqne l'un de ses collaborateurs, Ivor Spital, pour chapeauter le projet. Celui-ci demande a une equipe universitaire de concevoir la machine. Le prototype est pret au mois de juillet 83, mais catastrophe : la machine, concue autour du processeur 6502 (celui des C64 et Acorn Bbc), ne peut afficher que deux couleurs et dispose d'une Ram coupee en deux par la rnernoire video. Pire, l'equipe de developpeurs signale rnerne qu'il faudra mettre un deuxierne processeur dans la version finale pour eviter les plantages. Les remontrances d'Amstrad sont tellement vehernentes ("Non, mais vous vous fichez de nous ou quoi ? C'est ouoi ce ce true ?"), que deux des etudiants decident de partir sans laisser d'adresse. Le Cpc 464. Le Cpc 6128. DREAM - N51 - MAI 1998 Originalite ? Desabuse, Amstrad embauche de toute urgence un inqenieur commercial d'une societe partenaire, Ambit, pour reprendre le projet. L'Inqenteu r en question se nomme Roland Perry et sa premiere action se limite a baptiser la future machine "Arnold", un anagramme de son propre prenorn, Par ailleurs, s'il a carte blanche en ce qui concerne le developpernent, on lui demande en revanche de respecter des dimensions precises. En effet, ii est hors de question de changer l'aspect du boitier deja commands : ii se montre en tout point identique a celui de l'Entreprise 64, un autre ordinateur en cours de developpement dont le constructeur a eu la mauvaise idee de faire deja de la publicite. Le 464 Plus. Autant que ca serve, surtout si Arnold sort avant I' Entreprise 64. Le 10 aout, Roland Perry contacte la jeune societe Locomotive Software pour realiser la Rom d'Arnold, en rnajorite cornposee d'un Basic. Locomotive repond qu'ils ne savent pas programmer en code 6502, mais juste en Z80. Bien entendu, personne n'a fait attention au fait que le Basic de Locomotive n'etait ni plus ni moins qu'un plagiat du Bbc Basic, lequel se trouvait ecrit en code 6502. Roland Perry fait alors appel a la societe Mej Electronics pour refaire toute la carte mere et changer de processeur. Afin de reduire les couts, les inqenieurs de Mej Electronics developpent pour l'occasion des circuits "Gate array" qui regroupent les fonctions de plusieurs composants differents. En La console Gx 4000. Wordworth 7 490 f Le plus populaire des traitements de textes Amiga ! Version francaise inteqrale et exclusive Disponible au choix en version disquettes ou CD-Rom Wordworth 7 mise a jour 290 f Pour beneficier de ce tarif special de mise a jour, renvoyez la disquette "Wwxx-lnstall" originale de l'ancienne version ou la jaquette du CD Wordworth 6 (Office). lndiquez egalement votre nurnero de licence actuel Minimum requis Workbench 2.04 - 4 Mo de Ram - Disque dur obligatoire novembre 83 Amstrad peut enfin produire 50 prototypes d'une machine fonctionnelle.

Chaque exemplaire est immediaternent attribue a un e diteur de logiciels different, afin d'assurer une l o q i t h e q u e Cliff Lawson. minimum au moment de la sortie officielle. Un nouveau micro tous les trois mois ! Cornpacite, qualite et prix bas symbolisent les arguments du Cpc 464, qui sort en fanfare le 11 avril 1984 pour moins de 4000 F, ecran couleur et lecteur de cassette compris. Marion Vannier installe un stand dans les allees des centres commerciaux Les Quatre Temps et contacte La Redoute. En quelques rnols, pas mains de 10000 pieces sont vendues. Propulse par ce succes, Amstrad sort une nouvelle machine tous les trois mois : entre septembre 84 et septem bre 85 se succederont ainsi les Cpe 664, Cpc 6128, Pew 8256 et Pew 8512. Pour tous, la carte mere reste globalement la rnerne, mais la rnernoire est auqrnentee, gamme de prix que le crocodile et Amstrad ne trouve d'autre solution que de diversifier son offre : c'est l'epoque du Pew 95 7 2 qui n'a aucun interet face au Pc 7 5 7 2, du Pc 200 trop limite et des Pc 2000, a 30000 F Ht, qui n'ont plus rien de concurrentiels. Et ca empire en 1990, avec la sortie d'un Cpc Plus (en versions console, cassette et disquette) toujours 8 bits et ccmpletement ridicule face aux St et Amiga entre-temps popularises, des antennes paraboliques et d'un Pc 3000 totalement quelconque. Puis survient un veritable desastr e : toute une serie de micros est fournie avec des disques durs ne fonctionnant pas. Amstrad ne rentre plus dans ses frais et voit quelques-uns de ses collaborateurs les plus importants partir pour d'autres horizons, Marion Vannier en premier. En 1992, Amstrad decide finalement de cesser toute activite informatique pour se consacrer aux antennes paraboliques et autres telephones cellulaires. Le phenix? Le 31 juillet 1997, Amstrad disparait totalement de la Bourse de Landres et Alan Sugar decide de scinder sa societe en deux entites independantes avant de l'abandonner definltivement : Viglen Technology et Betacom. Recemment, Betacom a relance une gamme d'ordinateurs sous le sigle Amstrad, mais ii s'agit juste de machines assernblees avec des elements tout ce qu'il ya de plus communs.

La marque renaitrat-elle un jour ? le lecteur de disquette adopts et le position nement diver sifie. Si le Cpc 6728 demeure le micro semi-professionnel grand public par excellence, les Pew representent des machines exclusivement dediees au traitement de texte. En toute coherence avec sa politique, Amstrad les fournit d'ailleurs avec une imprimante. En ce qui concerne le lecteur de disquette, Amstrad fait appel a Digital Research pour acquerir une licence de Cp/m (lequel est un Dos moins cher que celui de Microsoft) et parie sur la perennite du format 3 pouces. En 1986, le chiffre d'affaires atteint 703 millions de francs, alors qu'il n'etait que de 35 millions en 1984, et le nombre de machines vendues s'eleve a 1,2 millions d'exemplaires dans le monde. Et le Cpc devint 16 bits Mais cette rnerne annee, Amstrad sent le vent tourner: le grand public s'interesse de plus en plus aux nouvelles bombes d'Atari et Commodore, respectivement le St et l'Amiga. Et leur frakhe technologie 1 6/32 bits risquerait bien de porter un coup decisif aux s:artes meres 8 bits de la marque au crocodile Sans compter que le choix du format 3 pouces pour les disquettes se revele finalement nefaste : tout le monde a opte pour le 3,5 pouces. A cette epoque, les rumeurs vont bon train quant au renouveau d'Amstrad, mais Alan Sugar sait qu'il n'a pas le temps de developper un nouvel Amiga. Et s ecrete m e nt contacte, Commodore refuse cateqoriquernent de ceder quelque licence que ce soit de sa machine. Heureusement, ii existe une echappatoire : transformer les Cpc en Pc.

En l'occurrence, ii suffit de remplacer le Z80 par un Intel 8086 7 6 bits. Pour le reste, on garde les merne s ingredients : Locomotive Software s'occupe de la partie logicielle (et se met a apprendre a programmer en code 8086 pour la nouvelle version de son Basic, toujours compatible avec celui du Cpc), Digital Research Le 67 28 Plus. renomme son Cp/m en Dos Plus et fournit merne, une premiere sur Pc a l'epoque, une interface graphique (ii s'agit de Gem, un environnement graphique deja utilise sur Atari St). Pour sa part, Mej Electronics developpe une nouvelle carte mere sur le rnerne schema que celle des Cpc : version inedite de la rnerne puce graphique et emploi des bons vieux circuits "Gate array". Au tout dernier moment, Amstrad decide de racheter egalement une licence de Ms/Dos 3.2, uniquement pour qu'on ne lui reproche pas d'etre "trop" different des autres compatibles. Le Cpc 664. Le Pc 1512, la derntere bombe Presente en avant-premiere mondiale au Sicob en septembre 86, l'Amstrad Pc 7 5 7 2 fait l'effet d'une bombe : c'est le premier compatible Pc a moins de 5000 F, disposant, de surcroit, d'une veritable interface graphique et d'un affichage 16 couleurs en 640x200, sans rnerne l'adjonction d'une carte d'extension. II s'en vendra pas moins de 90000 en l'espace d'un an et Amstrad se paiera le luxe de racheter une leqende : Sinclair, dont le Zx Spectrum tenait encore tete au Cpc. Mais ce succes n'est pas du gout de tout le monde, en premier lieu de la concurrence, celle qui paye de la publicite dans les magazines.

De fait, divers mensuels publient dans les mois qui suivent plusieurs series de pamphlets accusateurs, dernontrant que le Pc 7 512 est tout sauf un veritable compatible Pc. On y lit d'authentiques tresors de cretinerie, allant de "l'Amstrad Pc 7 5 7 2 ne peut pas boater sur le Jecteur B:" (torcernent, aucun Pc au monde ne peut boater sur le lecteur B: ) a "Ja mise en route du lecteur de disquette ne se Fait pas a la vitesse conforme" Qu'importe, Amstrad en tire les lecons et decide de ne plus fournir Dos Plus avec le successeur du Pel 512, le 1640, pour qu'il n'y ait plus d'equivoque possible. Endormis sur ses lauriers En juin 1988, Amstrad clot son exercice avec un benefice net de 755 millions de francs et s'endort sur ses lauriers ! Le rythme d'une nouvelle machine tous les trois mois est desorrnais une vieille histoire et la firme d'Alan Sugar a du mal a innover. Les concurrents se sont aliqne sur la rnerne Yann Serra Pour Jes besoins de so distribution mondiale, ii arrivait que le Cpc soit vendu sous une autre marque dons certains pays, telle que Schneider en Allemagne. Mais son hardware etait toujours siqn Amstrad saut dons un cos ! Dev eloppe au sein de /'ex-bloc sovietique, le Kc est une copie pirate du Cpc. Si la Rom est la meme (elle a ete copiee dons un fichier et tloshee ensuite dons une Eprom), Ja carte mere, en revanche, a ete refaite et ne comporte pas de circuits "Gate array". Certainement par manque de moyens Le Kc DREAM - N"Sl MAI 1998 VENTES A 1500 + Blizzard 1260 + 16 Mo + HD2 1 Go + CD 4x + ecran 1438 + Zip int. + Canon BJ 200 + Nbs log, jeux Mag, CD TBE (neuf) = 1 3 000 F Tel: 03 86 50 78 57 A 1200 + 030/Copro + 32 Mo Ram 2 DD 1 Go + 120 Mo + CD X 4 + Lecteur HD + logiciels commerciaux, prix = 3 500 F. Tel : 01 48 44 55 47 A 1200 Tower + Blizd 1240/40 +Kit SCSI+ 24 MO + HD 1,2 Go + lect CD 24 X + IDE Mux + Clav PC + CD Roms ; le tout : 5 500 F. Tel: 0490561445 Dep. 11. Vds lecteur ext. DD Wissard, 150 F, barrettes Simm 4 Mo 80 F, jeux : Body Blows Galactics Aga 80 F, port non compris. Tel: 01 43 84 90 62. Vds imprimante HP 520 Jet encre noir et blanc, cable, manuels, diskettes, 2 cartouches 700 F. Tel : 01 39 86 14 00 Sylvain (95). Vds A 1200 + ecran 1083S + lecteur Ext. Tel : 04 77 76 52 44. Nbs jeux et utilitaires + faire offre. Vds Al200 + ecran +DD 80 + Blizzard 1220 a MHz + copra 33 MHz+ 4 Mo + Scala + Wordworth + nbrx D7 jeux + utilitaires : 3 500 F. Tel : 01 46 33 85 11

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Tarlf des PA Abonne Dream Non abonne Dream Insertion maaazine Dream OF 20F Option couplee rnaqazine PC Team !+15Fl (+15F) Option en eras l+lOF) (+20F) Total Envoyez votre reqlement (se/on Jes tariis ci-dessus) par cheque iI l'ordre de Posse Press/PA, 16, rue de La Fontaine au Roi, 75011 Paris. La vente ou l'echonqe de logicie/s concerne uniquement Jes originaux. Dream se reserve le droit de refuser toute annonce. - Rubriques : :l achats 0 ventes :J contacts - Systeme : 0 Amiga :J Linux _J autre Dream est edlte par Posse Press, SARL au capital de 250 000 francs, 16, rue de Li) Fontaine au Roi, 75011 Paris. Telephone : 01 53 36 84 10 Telecopie : 01 43 55 66 68 Directeur de publication : Romain Canonge rs. : 01 53 36 84 25 Email : rcancnqezposse-press.com Directrice de la redaction : Christine Robert Tel.: 015336 84 24 Email : crobert@posse-pres'i_com Direclrice prcrnotton/pubttctte : Helene Blondel re1. : 01 53 36 84 20 Email : hblondel@posse-press.com Chef de publictte : Marie-Helene Dusscttier ra. 01 53 36 84 21 Email : pub@posse-press.com Respcnsable comptable el administrative : Angelina Parmentier Tel. : 01 53 36 84 23 Email : admin@posse-press.com Assistante de direction: Valerie Ambrosio Tel.: 01 53 36 84 22 Secretaire genCr:ale : Anna Vincent rs 01 53 36 84 10 Renseignemenls : (technique, vpc. abcnnements) ra. 01 53 36 84 18 du mardi au vendredl de l OhOO a l 2h30

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Airmail Linux : les distributions, Maelstrom, DDD, CDE Disquette Amiga : Amigameboy, WebDesign, VirusZ-11. Amiga. Dream N46 Dossier : remplacez Windows par la Debian gnu Linux Labo : Cyberstorm Ppc, The Gimp, Window maker Decouverte : que vaut BeOs pr2? Sur le CD : distribution Debian gnu Linux (pour Pc) et Dream Linux (pour Amiga). Logiciels Gnu pour Os/2, 40 Mo de demos Falcon, 1 00 Mo de demos commereiales pour Rise Pc. Dream N47 Dossier : les secrets des nouveaux processeurs. Labo : Deux stations Alpha, Kde, Cyberstorm Mk3, Coldfire Sur le CD : Kde, version complete d'Octamed, Mint, le Fixpack 5, Linux pour RiscPc. Dream N48 Dossier : a la decouverte des ordinateurs de poche Labo : la Redhat 5.0 est arrivee, to us les OS de I' Atari, le Syjet sur Amiga, installation d'Os/2 Sur le CD : tout Linux pour PowerMac et la version exclusive de Tornado 3D. Dream N49 Comment Netscape veut s'ernparer d'lnternet ! Puces en euivre : lbm pousse le PowerPc a 1 Ghz Mise au point : que vaudra Windows Nt 5 ? S.u.s.e. : la distribution Linux ultime? Mais aussi : Compaq se paye les stations les plus puissantes du monde, Gateway 2000 presente le nouvel Amiga, reveillez la puissance d'Altavista Dream N50 Linux, Amiga, BeOS : comment fonctionne un systerne d'exploitation ? Le nouvel Amiga est une bombe ! Apprenez a graver un CD-Rom ! Rhapsody, le croisement parfait entre Unix et MacOS ! La compilation du noyau enfin expliquee ! Descent arrive sur Amiga ! Wordperfect 7 et Wordworth 7, les traitements de textes alternatifs absolus

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Sur le CD-ROM inclus, on rrouvera les logiciels abordes dans le livre, compiles pour de nombreuses plareforrnes Unix: l'editeur Emacs, le compilareur gee er les bibliotheques C et C+ +, le debogueur gdb, le gesrionnaire de configuration RCS, le gesrionnaire de dependances make, et le profileur gprof Ao1lt 971265 pages/2-84177-010-91220 F Le shell bash Cameron Newham & Bill Rosenblatt Bash, le Bourne Again Shell de la Free Software Foundation est le shell par defaur livre avec Linux, le celebre clone cl'UNIX en libre acces, II est aussi destine a remplacer le shell Bourne standard qui Sert sous UNIX a la fois d'interface utilisateur er de langage de programmarion. A I'insrar des aurres ourils de la FSF, bash se veur plus qu'un simple remplacernenr : ii erend les possibil ires du shell Bourne a maims egards. Parmi les nouvelles foncrionnalices decrires en derail clans cer ouvrage, on norera l'historique des cornrnandes, le cornpletemenr des commandes, er de nouvelles constructions a destination du programmeur shell. Feorier 961352 pages/2-84177-023-01220

Deuxieme edition Introduction a GNU Emacs Dehra Cameron. Bill Rosenblatt & Eric Raymond Emacs est sans doure l'edireur le plus puissant du rnonde Unix. La 2e edition est l'occasion de se plonger clans les multiples modes qui onr fair sa reputation, notarnmenr chez les prograrnmeurs. Bien que ce livre soir plurot orienre utilisation, vous y apprendrez cgalernenr quelques rudiments de LISP, qui vous permettrons derendre les capacires d'Ernacs a l'infini. Mars 971544 pages/2-84177-015-X/280

Deuxieme edition Les bases de I'adrrrinistration systeme /Eleen Frisch Avec cer ouvrage, nous plongeons dans Jes arcanes de I'adminiscrarion des systernes UNIX. Cerre deuxierne edition a ere mise a jour pour renir cornpte des dernieres versions des plateforrnes UNIX Jes plus tmportantes. Le Jivre a ere enrierernenr revu et resre Sur routes ces plateformes. Par ailleurs, les sections sur Jes reseaux, le courrier electronique, la securire, et la configuration du noyau, Ont ete substanriellernent enrichies. Avril 961768 pages/2-84177-008-71280 F Tous ces livres et bien d'autres sont en vente chez votre libraire habituel O'REILLY http://www.editions-oreilly.fr/

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