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Eh bien, c'est rate ! Le constructeur revient encore sur ses propos et affirme aujourd'hui que la mise a jour d'AmigaOS, attendue depuis quatre ans, se revele finalement priori ta ire sur tout le reste. Entin . prioritaire au bien pratique, c'est selon. La fin de l'annee approche et le kit de developpernent "OS5 Dev" qu'Amiga Inc. devait commercialiser en septembre dernier Date de i'annonce juin 95 juin 95 octobre 95 novembre 95 novembre 95 novembre 95 decembre 95 decembre 95 decembre 95 janvier 96 ievrier 96 ievrier 96 mars 96 avril 96 juin 96 juin 96 juin 96 juillet 96 septembre 96 octobre 96 novembre 96 mars 97 juin 97 juillet 97 octobre 97 octobre 97 novembre 97 janvier 98 tevrier 98 mars 98 mars 98 mai 98 mai 98 Annonce bidon Nouveau boitier vert pour l'Amiga 4000T Nouveau 1200 a base de 68EC030 Successeur du 1200 avec 68030 et 8 Mo de Chip Ram Les "PowerAmiga", sans 680x0 mais avec un PPC604 Workbench 4.0 (protection memoire, Internet, RTG, RTA) Cortes PowerPC pour 1200, 3000 et 4000 Workbench 3.2 (inteqront MUI et MagicWB) Kickstart 4.0 entierement recompile en PowerPc par Phase 5 Successeur du AAA Motorola recompile l'AmigaOS en PowerPC Carte fille Pentium pour emulation PC Clone du CDTV par Viscorp Walker (68EC030 a 40 MHz et Kickstart 3.2) Viscorp rachete /'Amiga Nouvel AmigaOS Nouvel Amiga AmigaOS 4.0 recompile pour Alpha 21164 Pios One, un clone Amiga a base de PowerPC Pios/OS, un clone d'AmigaOS pour machines PowerPC pOS, un clone AmigaOS pour Amiga, PC, PowerMac et Alpha A\ Box, un micro PowerPC partlellement compatible Amiga OS Carte graphique Caipirinha pour CyberstormPPC Carte mere Boxer, compatible Amiga Amiga Nouvelle Generation (NC) iJ base de PowerPC Workbench 3.5 (pour 680x0) AmigaOS 4.0 (Roms Kickstart +Workbench pour PowerPC) A5000 et A6000, clones Amiga AmigaOS 3.1 recompile pour Alpha 21164 Carte graphique BVisionPPC Pre\ Box, un clone Amiga avec quotre PowerPC A I Box, un micro . heu . nouveau Amiga Bridge System (PC Intel avec AmigaOS 4.0) Amiga NG (puce inconnue + AmigaOS 5.0) Prevu pour . septembre 95

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Document sans nom Une distribution Linux complots pour PoworMac st Amiga !
Novembre 1998 - n°56 Mensuel - 11,25 Scan - 273 FL - 11,10 FS - 260 FB N°ISSN 1259-1165 Carte accélératrice : la Centurbo II mise à nu Culture : comment est né le phénomène Linux ?
Linux PPC : toutes lis ¦ | astuces pour bien l'installer mise au point : __ _1 Les mensonges de l'Amiga ' i HI enfin décryptés Démarrez Linux esl un véritable système d'exploitation Freeware 32 bit multitâche - multi utilisateurs et dépend des termes de la "GNU Public License' Linux est de type Unix |M (POSIX) avec des extensions System V et Berkeley, et est disponible sous forme de code source et de binaires.
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l l l l l l l l I l I I I Nom _ Société Prénom Adresse
C. P Ville Tél.
Http: www.mcd2-diff.fr JJ email : mcd2@mcd2-diff.fr expire : Le monde alternatif a une fois de plus subi des pertes.
Les derniers défenseurs de l'Atari qu'étaient St Magazine et Stratos ont officiellement disparu.
Néanmoins, Dream continuera de porter le flambeau, au travers de quelques pages mensuelles.
Pour sa part, Amiga Inc. annonce la version 3.5 d'Amiga OS ; voilà une bonne occasion de faire un point sur toutes les fausses informations qui ont fleuri par le passé autour de cette machine.
Linux, de son côté, continue son petit bonhomme de chemin et gagne de plus en plus d'adeptes à sa cause, en offrant des versions toujours plus puissantes et plus simples à installer.
La version 4.0 de BeOs est en cours de développement.
Peu d'informations parviennent à filtrer; aussi, espérons que le matériel supporté le rende enfin utilisable par Monsieur tout-le-monde.
Quelle que soit sa machine de prédilection, il convient cependant de retenir que l'informatique alternative nécessite avant tout le respect de tous pour tous les systèmes, garantissant ainsi la liberté de choix nécessaire à l'évolution.
6. Courant Alternatif Les salons informatiques deviennent
alternatifs. Le salon Eurêka, destiné aux machines Alpha, a
accueilli pour la première fois Linux, et ce, à bras ouverts.
Pour sa part, la cité des Sciences de la Villette, lors de la
semaine de la Science, a donné l'hospitalité à la Linux
Party Nationale, permettant à de nombreux visiteurs de
découvrir le logiciel libre.
• DOSSIER
22. Devenir fournisseur d'accès Internet ?
Bien que Dream ne prétende pas vous apprendre un métier, il vous propose toutefois de découvrir quelques contraintes et dessous inhérents à cette profession, qu'il s'agisse des considérations sur le choix du matériel ou des démarches administratives et bancaires.
LABO
32. Net Beans
34. Centurbo II
36. ArtPaint
37. RayStorm
37. Backman
38. SuSe 5.3
39. Ramplify
39. MkDrawF
40. SoundTracker
• DÉCOUVERTE
42. Le prochain noyau Linux, le ker-
• EN PRATIQUE
48. Installation de la distribution Linux PPC du CD
52. Configuration du réseau sous OS 2
54. Configuration de Risc Os
56. Utilisation de NFS
• APPROFONDIR
58. Traitement par lots et scripts CGI Apprenez à consulter en
ligne une carte routière de grand format, par portions. Cet
article de synthèse fera appel à vos notions de Shell, Perl,
HTML et bien sûr à votre connaissance des outils
d’ImageMagick.
4 PROGRAMMATION
66. Objet : comportements dyna miques
68. Perl : formatage de texte
70. C : les pointeurs
72. Java : initiation aux Beans (2)
74. Initiation au Blitz Basic
• ZONE LIBRE
76. Microstory : Linux
80. Petites Annonces Abonnement P.79
L. _ Dream's bootik P.82 Linux est à l'honneur ce mois-ci avec
une distribution complète pour processeurs Power PC, donc
utilisable sur un Amiga ou un PowerMac ; cette distribution
étant très simple à installer, il n 'y a aucun souci à se
faire.
Vous trouverez également les disquettes de démarrage de la distribution Stampede pour PC qui avait été fournie avec le CD 54, mais, pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, de manière incomplète. Ainsi, ce mois-ci, que vous soyez i386 ou PPC dans l'âme, vous pourrez tous installer Linux sur votre machine, et profiter des nombreuses applications pour ce système, fournies sur le CD de Dream.
? 1 Linux 1 OlDDOOl E]|tgj oi OJ 0| f P IMPIE) 1 1 RedHatPPC J « 01 NT A j Linux ? Use RAM Disk Linux pour PowerMac et Amiga Las d'AmigaOS ou de MacOS ? Curieux de découvrir d'un peu plus près Linux ? Alors, cette distribution complète est faite pour vous. Elle vous permettra d'installer simplement Linux sur votre machine, qu'il s'agisse d'un Amiga ou d'un PowerMac. Sur le CD, plus de 300 Mo de données compressées proposent tous les éléments indispensables pour bien débuter sous Linux. Vous y retrouverez toutes les applications de base de la RedHat qui vous donneront la possibilité de
configurer complètement votre machine, ainsi que des logiciels incontournables tels que Gimp, Image- Magick, Emacs... Rassurez-vous, les pages 48 à 51 de ce magazine vous expliqueront en détails comment mettre en place cette distribution, aussi bien sur un Amiga que sur un PowerMac.
Répertoire Linux Profitez ce mois-ci de la dernière mouture du fameux Guide du Rootord, en deux versions : l'une au format postscript, et l'autre directement utilisable depuis le CD au format HTML.
Vous bénéficierez également de tout ce qu'il vous manquait pour administrer votre machine, et en français de surcroît. Les dernières man-pages en français sont également présentes.
Les amoureux de l'image découvriront également les dernières versions d'ImageMagick, d'Electric-Eyes et de Gimp avec des dizaines de plug-ins.
Répertoire Amiga Vous disposerez désormais de tout ce qu'il vous faut pour programmer en Basic et en assembleur ! Compilateurs, assembleurs, désassembleurs, documentations et exemples se disputent la place sur le CD. Que les allergiques à la programmation se rassurent, de nombreux utilitaires et applications sont également fournis.
Répertoire BeOs Amachi, le célèbre visualiseur 3D en version PPC et i386, doté de tous les plug-ins existant à ce jour, vous attend. La dernière version du client ftp NetPenguin se trouve également au menu.
Répertoire Os 2 Gimp, le fameux logiciel Linux de retouche d'images, a été porté sous OS 2. Faites sa connaissance ce mois-ci en version 1.0, avec bien sûr beaucoup d'autres applications.
Répertoire Risc Os Familiarisez-vous avec tout ce qui a rapport de près ou de loin à la connexion à Internet.
? No video driver BootX v1,0b 1 root= dev hda5 video=atyfb :vmode :17,cmode :16 Linux kernel arguments : MacOS Choose your OS _ ; Chez nous, informatique alternative NE SIGNIFIE PAS ORDINATEURS CHERS !
STATION ALPHA Processeur Alpha 533Mhz Carte mère LX - 2Mo chache 64Mo SDRAM ECC Carte graphique ATI Rage Pro 8Mo Disque dur 4,3 Go CD ROM 36X Boitier moyen tour ATX Clavier et souris Ecran 15" p0.28 11990 STATION PENTIUM II Processeur PII 350Mhz Carte mère BX - 512Ko chache 64MoSDRAM Carte graphique ATI Rage Pro 8Mo Carte son Creative AWE64 Disque dur 4,3 Go CD ROM 36X Boitier moyen tour ATX Clavier et souris Ecran 15" p0.28
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T e r n a t i f Courant Salon Eurêka !
Le salon Eurêka 1998 s'est déroulé du 12 au 17 septembre 1998 au CNIT de la Défense. Il a été organisé par l'association des utilisateurs d'ordinateurs Digital, Decus (Digital Equipement Computers Users Society), et parrainé par Q, structure résultant de la fusion de Digital et Compaq, ainsi que par d'autres partenaires.
Usqu'alors, ce salon se destinait essentiellement aux profes- Bsionnels, en raison du très faible taux de pénétration des configurations Digital chez les particuliers. Il se concentrait exclusivement sur les systèmes d'exploitation et architectures propriétaires orientées grands systèmes, comme Alpha, VMS, Galaxie, et Digital Unix notamment.
Un nouveau venu Pour la première fois, ce salon d'ampleur européenne, où se sont côtoyés plus de deux mille décideurs et ingénieurs venus de toute l'Europe et d’Amérique du Nord, a accueilli un nouveau système d’exploitation, dans sa dernière version, la 5... Non, ce n'est pas celui auquel les lecteurs de Dream ne pensent pas, vu que nous ne parlons ici que de systèmes d'exploitation, et dans des versions fonctionnelles et raisonnablement déboguées.
Il s’agit bien évidemment de Linux, auquel a été initialement réservé un accueil mitigé par les responsables et autres personnages influents de l'organisation de cet événement.
Il s'avère regrettable que l’influence forte de ces éléments conservateurs soit parvenue à faire annuler (faute d’auditeurs inscrits...) des séminaires techniques tenus en français et en anglais par des spécialistes reconnus, tels que John ’maddog' Hall, directeur de Linux International et responsable du marketing Unix chez Digital. On se doit toutefois de considérer qu'à l'issue du salon Eurêka, la présence de Linux dans de futurs événements similaires est acquise et même encouragée. La position affichée à l’égard de Linux par les plus hauts dirigeants de Compaq, et la grande fré
quentation du stand ESC Linux, n’y sont certainement pas étrangers.
Un stand à part entière Philippe Devins, directeur général de la société ESC, VAR Digital et fournisseur de solutions Linux, a accueilli généreusement le centre de démonstration Linux sur le stand de sa société. Le centre a fonctionné à plein régime tout au long de l’exposition, avec des démonstrations de solutions bureautiques, de calcul parallèle, de génération d’images de synthèse, et de produits Internet.
Grâce aux dons de Red Hat software et de SuSE - représentés par leur distributeurs nationaux Mandala International et Les Logiciels Du Soleil - et à Posse Press, de très nombreuses versions de démonstration de SuSE 5.3 et RedHat 5.1 ont été distribuées, ainsi que des exemplaires récents de Dream.
Ceux-ci, remis ou remportés à l'occasion d'un tirage au sort journalier parmi les visiteurs du stand Linux, ont obtenu un v'rf succès. Ils ont d'ores et déjà permis à des responsables de systèmes d'information en production de posséder des versions de démonstration d'un système qu'eux-mêmes considèrent comme une alternative sérieuse aux solutions de principe, existant aujourd’hui sur le marché.
Linux reconnu Des conférences techniques de qualité ont été données par Pierre Ficheux et Cyrille Chaboisseau et parrainées par joël Bernier (Les Logiciels Du Soleil), Charles Santamaria et Bruno Bastard. Elles traitaient d'expériences d'implémentation Linux réussies dans des environnements professionnels.
Ces conférences ont eu pour thème la mise en oeuvre de serveurs Web sécurisés et les applications de gestion de stocks et de production à travers des architectures réseau utilisant des bases de données distribuées.
Enfin, lors de la traditionnelle session 'dialogue avec les utilisateurs', durant laquelle les plus hauts dirigeants du constructeur prennent la parole afin de répondre aux questions des clients, John Rose, vice-président de Compaq, a déclaré : "Linux est un système performant, représentatif d'une part de marché croissante, et digne d'intérêt. Compaq s'engage a faire en sorte que Linux soit supporté sur tous les systèmes de la gamme Compaq, qu'ils s'appuient sur Alpha ou Intel". "Mon fils lui-même travaille exclusivement sous Linux, a-t-il ajouté".
A l'issue de cette conférence a eu lieu la traditionnelle soirée de gala. Pour l'événement de la fusion Compaq Digital, tout le Lido de Paris a été loué en première partie de soirée. A cette occasion, après le discours d'introduction de Bernard Maniglier, DG de Q France et Europe, Tux est monté sur scène avec la moto 'Decus et Compaq souhaitent la bienvenue à Tux, la mascotte Linux'.
Un soutien à la hauteur du système Si ce salon a été celui de l'arrivée de Linux dans le monde des utilisateurs de grands systèmes en France et en Europe, il a surtout célébré l'efficacité de la configuration, qu'il a placée en avant des raisons de son succès, sans que le moindre aspect passionnel n'entre en ligne de compte.
Autour des annonces de solutions matérielles - comme les clusters à canal mémoire (architectures hybrides entre les clusters à réseau dédié et les systèmes parallèles à mémoire dédiée) ou comme les clusters SCSI et la dernière génération de processeurs Alpha - et les annonces logicielles comme l’évolution des systèmes d’exploitation propriétaires traditionnels tels que VMS et Digital Unix Linux a indéniablement retenu l'attention d'un nombre important de visiteurs. Il a en effet cherché, pour la plupart d'entre eux, à optimiser la rentabilité de leur parc matériel et à maîtriser leurs
budgets grâce à un environnement homogène, ouvert et riche.
L'intervention de John Hall était consacrée au futur de Linux et aux nombreux accords signés par des éditeurs majeurs du marché avec des éditeurs Linux (Oracle, Sybase, Ingres), ainsi qu'aux annonces des nouvelles versions de suites bureautiques complètes (Applix, WordPerfect, StarOffice).
Les efforts furent soutenus, en vue de l'améliora- v 4 r ’ ifc r i A 1 I I Linux à l'honneur au Lido.
Tion &EM86 (outil permettant l'exécution de binaires Intel sur des systèmes Alpha). Ceux-ci s'additionnèrent aux projets de création d'un cross compilateur Alpha-lntel, et de mise à disposition de la technologie compilateurs hautes performances GEM sur les systèmes Linux, annoncés par John Hall. Tout cela a mis en évidence le niveau d'implication d'un grand éditeur dans un domaine jusqu'alors réservé, selon tout un chacun, à l'univers de l'information expérimentale.
Le support apporté par Compaq à Linux s'obtiendra à travers un réseau de partenaires indépendants et libres de choisir l'éditeur de la solution Linux adaptée aux besoins de leurs clients, tout en garantissant un support similaire à celui des produits existant actuellement.
On peut déplorer que la place réservée aux utilisateurs Linux au sein du salon Eurêka 1998, ait été pour le moins restreinte. Cependant, il est indéniable que la prise de position claire des plus hautes instances dirigeantes de Compaq en faveur des solutions Linux permettra de faire une nouvelle démonstration des capacités de celui-ci à Madrid, l'année prochaine, dans un cadre à la mesure des parts de marché que cette solution représente désormais.
Christophe Le Cannellier - sprl@wanadoo.fr Adresses à retenir http: www.mandalux.com h ttp: www. Kheops.com h ttp: www.suse. de http: www.redhat.com h ttp: www. Escdirect. Fr
• Des jeux... Syndicate+ est sorti, et Descent a rapidement
suivi. Il s'agit d'un portage de bon niveau, disponible pour
environ 300francs et livré avec les niveaux d'origine de
Descent 1 et 2, ainsi qu ’avec de nombreux autres sénarii.
Rcornp Interactive continue donc de porter les grands hits du
monde PC vers les machines Acom.
Salon La qualité est toujours au rendez- vous, la plupart des jeux se montrant plus performants que les originaux. Voilà encore une réussite pour Rci, qui semble avoir trouver sa voie. Le prochain jeu prévu se présentera comme un portage de Heroes OfMight And Magic 2.
H ttp : www. Rcomp. Co. Uk.
MIGA ATARI LINUX RISC PC BE OS OS 2 DIVERS Rassem blement - ¦fVv.
_ Semaine des logiciels libres à la Cité des Sciences et de l’Industrie a Cité des Sciences et de l’Industrie a déroulé le tapis rouge pour les logiciels libres, à l’occasion de la Semaine de la qui s'est tenue du 3 au 11 octobre dernier.
Une manifestation capitale Des séances d’initiation ont été organisées par l’association APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) pour le grand public et les groupes scolaires, ainsi que des conférences et la mise en place de deux stands. Le samedi 10 octobre, une Install Party de logiciels libres a eu lieu, où chacun a pu apporter son ordinateur et recevoir l’aide d’experts bénévoles pour l’installation d’un système libre. La manifestation fut un grand succès : environ 1 500 visiteurs ont transité par les stands, l’auditorium de l’exposition "Nouvelle Image
Nouveaux Réseaux" a affiché complet à chaque conférence, et une cinquantaine d’installations de systèmes libres a été effectuée.
Pour la première fois, une institution grand public reconnaît ainsi l’importance et l’irrésistible ascension du logiciel libre en France.
Le service-animation de la Villette a apporté son concours pour la préparation de cette manifestation et s’est largement impliqué en recevant une formation sur les logiciels libres. ’’Une des missions de la CSI étant de former le citoyen, il est normal qu'elle mette l'accent sur la pluralité des logiciels, afin que le grand public puisse choisir en toute connaissance de cause" explique Jérémie Nestel, médiateur scientifique de l’animation.
Des logiciels pour tous Pendant la semaine du 5 au 9 octobre, deux stands ont permis au public et à des groupes scolaires de se familiariser avec les logiciels libres. Le stand "Des logiciels par milliers” a donné la possibilité aux visiteurs de s'initier à divers logiciels libres (bureautique, graphismes, sciences, jeux, systèmes d'exploitation...) grâce à des démonstrations et des conseils d'utilisation. Le second stand a été un grand succès pédagogique, démontrant la réalité de l'exploitation de logiciels libres dans le cadre scolaire.
Une classe du Collège Jean Lurçat de Saint-Denis et son professeur (Charlie Nestel), brièvement formés aux logiciels libres, ont démontré à des groupes scolaires et des institutionnels (Conseil Général du 93) leurs possibilités et leur facilité d’emploi. Ces élèves prouvent ainsi qu’il existe un large éventail de logiciels accessibles à tous et répondant à la plupart des besoins quotidiens.
Des personnalités du monde du logiciel libre ont tenu des conférences toute la semaine dans l’auditorium de l’exposition "Nouvelle Image Nouveaux Réseaux", abordant tous les aspects du logiciel libre devant un public très intéressé et vraiment réceptif. Parmi les conférenciers, on a pu noter la présence de Jean-Paul Baquiast, contrôleur d’Etat, président d’Admiroutes (www.admi- routes.asso.fr) et auteur du fameux rapport Baquiast, expliquant l’avantage technique et culturel des logiciels libres dans le passage de l’Administration vers la société de l’Information.
Le week-end du 10 et 11 octobre, la Cité était ouverte gratuitement au public. Le stand logiciels libres a été le plus visité, et plus particulièrement le samedi 10 octobre, jour de l’Install Party.
Environ cinquante installations de systèmes libres ont pu s'effectuer sur divers types de matériels (PC, portables, Mac). Le public a été conquis par la disponibilité et la compétence des bénévoles.
Un précédent Cette manifestation constitue une étape-clé dans la reconnaissance de l’informatique libre, et annonce d’autres grands événements : "Les prochaines Fêtes de l'Internet, au printemps 1999, mettront en valeur les logiciels libres, au travers d'actions coordonnées par APRIL" annonce Cédric Benharous, vice-président de l’association.
Prochaine Install Party organisée par APRIL : samedi 5 décembre.
Les renseignements seront sur le Web.
APRIL : http: www.april.org CSI : http: www.cite-sciences.fr Compte-rendu, résumé, photos de la manifestation : http: www.april.org VilIette resume Fête Internet : http: www.april.org fete-internet Collège Jean Lurçat : http: www.babelweb.org lurcat Frédéric Couchet - fcouchet@april.org Alpha à PARIS!!!
Démonstration permanente!
Boitier Middle Tour ATX Carte mère Samsung Alpha 164LX
11. 990F TTC!!!
64Mo SDRam Processeur Alpha 21164 533MHz Aipha I64UX2 A l'occasion du Microprocesseur I Forum, le fondeur AMD a présenté le K 13 octobre dernier les spécifications définitives de son processeur K7, successeur de l'actuelle gamme K6, toujours compatible avec le jeu d'instructions x86 et qui viendra s'insérer sur les mêmes cartes mères que le processeur Alpha 21264. Si les premières versions afficheront "juste" 500 Mhz au compteur, AMD promet néanmoins que sa puce dépassera la barrière du Ghz d'ici à i'an 2000. Mais les atouts les plus impressionnants du K7 sont ailleurs : présenté dans
un boîtier similaire à celui du Pentium-U, le K7 disposera d'un cache interne (de niveau 2) allant de 512 Ko à... 8 Mo l Par ailleurs, et tout comme l'Alpha 21264, ce processeur sera capable de communiquer avec la carte mère dans une fréquence allant de 200 Mhz à 400 Mhz. A noter que HP, développeur du Merced pour Intel, mettra à la fin de l'année sur ie marché le HP PA- Risc 8500 à 360 Mhz (440 Mhz en janvier), à savoir un processeur détenant 1,5 Mo de cache de premier niveau. Dans ce cas précis, la Ram n'est pas extérieure au processeur, mais bel et bien incorporée dans son silicium. Un
record.
Boitier Middle Tour ATX Moniteur 17” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3”1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164UX2 Dirk Meyer, directeur du développement du K7.
Processeur Alpha 21164 533MHz 128Mo de SDRam Carte vidéo AcceiStar il 8Mo Contrôleur UW SCSI Disque dur Quantum Viking II 4,5Go UW CD-Rom Pioneer 36X Atapi Contrôleur Fast-Ethernet DEC Linux pour Alpha installé Boitier Middle Tour ATX ... Moniteur 15” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3”1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164LX2 Processeur Alpha 21164 533MHz 64Mo de SDRam Carte vidéo S3 Virge 4Mo Disque dur Quantum Firebali EL 5,1 Go CD-Rom Pioneer 36X Atapi Linux pour Alpha installé vTT Integer Pipeline Renam e uRom Floating Point Pipeline Reg Re- name Scheü
name DIGITALE BLEUE Autres configurations (Windows NT, PC standard à base d’Intel, (Jltra2 SCSI, Contrôleurs RAID Mylex avec cache, Cartes OpenGL Accei, Eisa ou Leadtek, écrans liyama, etc.): nous consulter!
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, _ _ . . -------- Un petit tour en salle des processeurs.
DREAM - N°S6 - NOVEMBRE 1998 ilebleue.fr SYSTEME AmigaOS 3.5 : finalement, c'est oui !
Serait - selon les développeurs concernés - encore loin de pouvoir fonctionner. Qu'importe, le projet OS5 séduit de toute façon assez peu les clients actuels de la marque Amiga : au train où vont les choses, les applications ne se trouveront pas disponibles avant trois ans et OS5 sera autant compatible avec AmigaOS que ne l'est Windows, ce qui signifie qu'il faudra passer par un émulateur.
Indépendant du hardware Belle aubaine donc, tant pour l'utilisateur que pour le constructeur, que de ressortir du placard (où on l'avait un peu trop vite relégué) ce bon vieux projet d'AmigaOS 3.5. Véritable arlésienne, AmigaOS
3. 5 représente la mise à jour du 3.1 de 1994. Cela veut dire
qu'il "officialise" les monceaux de patches et autres outils
systèmes que des auteurs plus ou moins célèbres ont publiés
depuis quatre ans.
Le but : disposer sur CD-Rom d'un système d'exploitation complet, qui se suffit à lui-même pour piloter tous les périphériques actuellement en vigueur sur le marché Amiga : les cartes d'extension (graphiques, accélératrices, sonores...), les unités de disque (disques durs de plus de 4 Go, formatages étrangers, supports amovibles), mais aussi les imprimantes et les scanners. En fait, la réelle nouveauté de cet AmigaOS 3.5, par rapport à ses prédécesseurs, réside dans la modularité du hardware : les jeux pourront s'afficher sur n'importe quelle carte graphique et les sons s'écouter sur
la moindre carte sonore. Le principe est connu puisque Cyber- GraphX, Picasso 96 ou encore Ahi l'ont démocratisé. Il ne serait d'ailleurs pas étonnant qu'Amiga Inc. choisisse justement d'intégrer une adaptation de ces routines dans le nouveau système : elles se montrent stables, standardisées et, comme le dit Fleecy Moss, chef du projet : "Nous n'avons plus le temps de réinventer la roue".
Des problèmes de choix Intégrer dans le système des fonctions auparavant optionnelles pose de délicats problèmes d'arbitrage. Pourquoi choisir une norme plutôt que l'autre ? Et que vont dire les développeurs de logiciels commerciaux, tels que Escom l'avait envisagé, Gateway n'y trouvait aucun intérêt, mais Amiga Inc. l'a finalement décidé : I AmigaOS 3.5 devrait arriver l'année prochaine !
Une véritable girouette ! Amiga Inc. avait annoncé à qui voulait l'entendre qu'elle ne supporterait plus le développement de la gamme classique des Amiga. La filiale de Gateway avait en effet un chat plus important à fouetter : la mise au point d'une nouvelle plate-forme grand public, axée sur une puce graphique révolutionnaire et le système d'exploitation OS5 Prod. Eh bien, c'est raté ! Le constructeur revient encore sur ses propos et affirme aujourd'hui que la mise à jour d'AmigaOS, attendue depuis quatre ans, se révèle finalement prioritaire sur tout le reste. Enfin... prioritaire ou
bien pratique, c'est selon. La fin de l'année approche et le kit de développement "OS5 Dev" qu'Amiga Inc. devait commercialiser en septembre dernier or Logiciel Librairie O Matériel Avant : une librairie par périphérique.
Ils ne sont toujours pas sortis !
Depuis le rachat de l'Amiga par Escom en 1995, les annonces officielles sur le renouveau de la machine n'ont cessé de fuser. Pourtant, la plupart n'étaient que du vent. Dream fait le point sur toutes les déclarations bidons.
Date de l'annonce Annonce bidon Prévu pour... juin 95 Nouveau boîtier vert pour l'Amiga 4000T septembre 95 juin 95 Nouveau 1200 à base de 68EC030 septembre 95 octobre 95 Successeur du 1200 avec 68030 et 8 Mo de Chip Ram mars 96 novembre 95 Les "PowerAmiga", sans 680x0 mais avec un PPC604 janvier 97 novembre 95 Workbench 4.0 (protection mémoire, Internet, RTG, RTA) septembre 96 novembre 95 Cartes PowerPC pour 1200, 3000 et 4000 septembre 96 décembre 95 Workbench 3.2 (intégrant MU! Et MagicWB) mars 96 décembre 95 Kickstart 4.0 entièrement recompilé en PowerPC par Phase 5 sans date décembre 95
Successeur du AAA sans date janvier 96 Motorola recompile l'AmigaOS en PowerPC sans date février 96 Carte fille Pentium pour émulation PC avril 96 février 96 Clone du CDTV par Viscorp septembre 96 mars 96 Walker (68EC030 à 40 Mhz et Kickstart 3.2) mai 96 avril 96 Viscorp rachète l'Amiga avril 96 juin 96 Nouvel AmigaOS mars 97 juin 96 Nouvel Amiga juin 97 juin 96 AmigaOS 4.0 recompilé pour Alpha 21164 sans date juillet 96 Pios One, un clone Amiga à base de PowerPC juin 97 septembre 96 Pios OS, un clone d'AmigaOS pour machines PowerPC sans date octobre 96 pOS, un clone AmigaOS pour Amiga, PC,
PowerMac et Alpha juillet 97 novembre 96 A Box, un micro PowerPC partiellement compatible AmigaOS juillet 97 mars 97 Carte graphique Caipirinha pour CyberstormPPC sans date juin 97 Carte mère Boxer; compatible Amiga mars 98 juillet 97 Amiga Nouvelle Génération (NG) à base de PowerPC juillet 98 octobre 97 Workbench 3.5 (pour 680x0) mars 98 octobre 97 AmigaOS 4.0 (Roms Kickstart + Workbench pour PowerPC) mars 98 novembre 97 A5000 et A6000, clones Amiga sans date janvier 98 AmigaOS 3.1 recompilé pour Alpha 21164 février 99 février 98 Carte graphique BvisionPPC juillet 98 mars 98 Pre Box, un
clone Amiga avec quatre PowerPC septembre 98 mars 98 A Box, un micro... heu... nouveau février 2000 mai 98 Amiga Bridge System (PC Intel avec AmigaOS 4.0) octobre 98 mai 98 Amiga NG (puce inconnue + AmigaOS 5.0) juin 2000 O * Matériel A Pilote A Préférences o Matériel B Pilote B Librairie AmigaOS 3.5 : la librairie devient indépendante du périphérique.
Miami ou Ibrowse, quand ils vont s'apercevoir que le nouvel AmigaOS sera livré avec une suite Internet complète ? Sur ce sujet, Fleecy Moss se veut rassurant : "Nous voulons redonner une dynamique commerciale à l'Amiga et, rassurez-vous, il est primordial pour nous qu'aucun intervenant ne se sente lésé. De fait; à part pour Ahi et CGX, où nos solutions sont plus performantes (mais compatibles), toutes les fonctions applicatives (connexion Internet; gestion de l'impression...) que nous offrirons dans I'AmigaOS 3.5 resteront basiques.
Vous préférerez certainement utiliser les logiciels commerciaux". Voire.
Selon certaines sources, Amiga Inc. lorgnerait du côté du réputé logiciel Opéra pour la navigation Internet ; ce ténor de la gratuité, même s'il ne multiplie pas les caractéristiques délirantes, suffit à remettre en cause l'achat d'un Ibrowse.
Le cas PowerPC Mais il y a plus alarmant : avec son projet du "tout pilote intégré", Amiga Inc. a mis les pieds dans le plat de la discorde PowerPC. Eh oui, malgré l'annonce mensongère de prétendus accords entre Phase 5 et Haage&Partner, lors du dernier World of Amiga, l'Amiga est une machine qui ne sait toujours pas comment elle doit se servir de son processeur. A gauche, l'allemand Phase 5 est le seul constructeur de cartes accélératrices à base de PowerPC. Il a développé en ce sens un sous-système qui intègre le fonctionnement du PowerPC dans AmigaOS, la Ppc.library. A droite, l'allemand
Haage&Partner estime que la Ppc.library s'avère vraiment très mal conçue et propose une solution de remplacement totalement incompatible, WarpOS. Les deux intervenants se détestent au point de verrouiller leur solution pour que celle du concurrent disparaisse systématiquement de la Ram. Arbitraire, Amiga Inc. a tranché : WarpOS sera le système officiel, à savoir celui que proposera AmigaOS 3.5. Inutile de dire que Phase 5 ne décolère pas et menace même d'abandonner le marché Amiga pour se consacrer exclusivement aux cartes d'extension sur PowerMac ; selon Ralph Schmidt, le développeur de la
Ppc.library : "Nous sommes les seuls à avoir installé un nouveau processeur dans l'Amiga. Pourtant, Amiga Inc. a préféré officialiser une puce qui n'existe pas encore (pour OS5). Maintenant, ils veulent imposer un AmigaOS 3.5 recyclé alors que tout le monde attend un AmigaOS entièrement recompilé pour PowerPC ! A force de ne pas nous soutenir, nous les constructeurs, leur marché commercial risque bien de s'effondrer plus vite que prévu". Mais Fleecy Moss se veut implacable : "Assurément; Phase 5 n'est pas content; mais il va coopérer. Ne serait-ce qu'en arrêtant de mettre une protection contre
le lancement de WarpOS dans ses cartes accélératrices (seul WarpOS 3.7 arrive à détourner cette protection). Et puis, même s'ils ne veulent pas coopérer, il y a de toute façon d'autres constructeurs sur le marché. Je ne vois pas cela comme un problème". L'audacieux chef de projet fait en réalité référence à une botte secrète : Haage&Partner est en train de mettre au point un émulateur qui permettrait de se passer du coûteux 680x0 sur les cartes accélératrices. Ainsi simplifiées, les cartes processeurs de demain pourraient être développées par l'anglais Mick Tinker (Access Innovations),
lequel a déjà manifesté un certain engouement pour la relance du hardware Amiga (Access, Boxer, Inside Out). Mieux, celui-ci pourrait même inclure le processeur sur les nouvelles cartes mères qu'il est en train de développer à base d'AA+ (voir Dream N° 55). Mais tout cela reste dans le domaine de l'éventualité, cette botte secrète n'ayant absolument rien de concret au jour d'aujourd'hui. Par ailleurs, l'élimination de la Ppc.library signe la disparition de la plus importante partie de la logithèque PowerPC sur Amiga ; adieu FastQuake, Adescent, IxemuIPPC, Isis... Les responsables d'Amiga
Inc. savent-ils réellement ce qu'ils font ?
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'une nouvelle famille de processeurs consacrés au nouveau
système a vu le jour. Les pockets Windows CE vont enfin avoir
une autonomie acceptable (sic).
POCKET Un PalmPilot qui fait téléphone !
Le pdQ pèse 230 grammes et dispose d'un clavier amovible sous lequel on retrouve l'écran, la fenêtre de saisie et le stylet du dernier Palmlll de 3Com. Fonctionnant avec le système PalmOS 3.0, cet hybride ouvre de nouveaux horizons. Entre autres, il permet d'appeler directement un contact en cliquant sur son nom ou encore de se connecter à Internet depuis la rue (un navigateur Web et un client E-mail sont compris, le modem intégré fonctionne à 14,4 Kpbs). Bonheur suprême, le pdQ intègre un port infrarouge qui l'autorise à envoyer et recevoir facilement des données avec tout autre
appareil équivalent. On imagine déjà l'aisance avec laquelle on pourra désormais s'échanger cartes de visites et plannings. Bien entendu, les fonctions principales ne sont pas oubliées, à savoir la prise de notes à main levée et la synchronisation avec un ordinateur de bureau. Disponible dès l'été prochain en deux versions (800 et 1900), le pdQ exploitera la technologie CDMA, laquelle rend le son de la voix plus clair, annule les interférences et empêche votre ligne d'être piratée. L'autonomie sera de 40 heures en veille et de 2h30 en communication. Http: www.qualcomm.com pdQ PROCESSEUR
Motorola dévoile le G4 Compaq persiste et signe !
Compaq, après avoir annoncé sont soutien total envers Linux, en proposant la possibilité d'installer ce système sur toutes les machines de la marque, vient de confirmer son penchant pour le système d'exploitation libre. En effet, Compaq a offert au projet Debian (qui est un groupe de développement proposant une des distributions Linux majeures) une station Alpha dernier cri. Ce cadeau a pour but d'aider le projet de portage de la Debian sur plateforme Alpha, celui-ci nécessitant encore une finalisation. Les membres du projet Debian, très touchés de ce geste, vont assu- rémentredoubler
d'efforts.
Motorola vient de dévoiler quelques informations sur son futur C4, le nouveau processeur PowerPC qui succédera à l'actuel G3. Constitué de 10,5 millions de transistors, le C4 sera un processeur Risc 128 bits ; il tiendra sur une plaque de cuivre de 83 mm2, gravée avec une précision de 0,2 microns. Par ailleurs, l'engin se présentera dans un boîtier plastique BGA de 360 broches. Initialement distribué à une fréquence de 400 Mhz, il consommera moins de 8 watts et accédera, d'une part en 128 bits à un cache de second niveau de 2 Mo, et d'autre part en 64 bits au reste de la carte mère.
Complètement compatible avec les gammes précédentes, il incorporera un module Altivec optimisé.
L'amélioration des performances par rapport à un C3 à la même fréquence est annoncée comme suit : 10 % de mieux pour les calculs entiers, 50 % pour le FPU et 1400 % pour Altivec. Par ailleurs, deux C4 en parallèle perdent deux fois moins de temps à se synchroniser entre eux que deux G3. Signalons enfin que le G4 suc- cédera au PowerPC 604e, le G3 n'ayant remplacé que le PowerPC 603e.
Source: Motorola Branch unit instructions r Integer unit Floating-point unit .....1 " Vector unit 32-bit 64-bit 128-bit De toutes les manières, c'est les watts qu'il préfère.
Concepts Les configurations récentes à base de PowerPC et de Permedia 2 ont redonné espoir aux éditeurs de jeux restés fidèles à l'Amiga. C'est ainsi que Titan HB, fort du succès de Shadow Of The Third Moon (un simulateur voxel) envisage de sortir pas moins de trois titres Amiga avec support PPC et Permedia 2. Le premier, Claws Of The Devil, sera à l'Amiga ce que Tomb Raider est aux autres plates-formes. Vous dirigerez Terry Fletcher, une aventurière n'ayant rien à envier à une certaine Lara, dans treize niveaux tout en 3D, avec plus de vingt-quatre ennemis différents. Total Combustion
se présentera quant à lui comme une simulation de Stock Car, qui rappellera le fameux Destruction Derby sur PC et Playstation. Vous trouverez au programme : course contre la montre, carnage mécanique et autres cascades, le tout bien entendu en 3D. Enfin, toujours chez Titan, Lost Days In Paradise vous plongera au coeur de combats spatiaux dignes de ceux de Wing Commander. A noter que l'éditeur allemand est en train de passer des accords avec Blue Byte, en vue de l'adaptation sur Amiga d'un de leurs gros titres, dont le nom n'a pas été révélé pour l'instant. Chez Digital Images, l'heure de
l'ampleur a également sonné, avec trois titres très attendus. Cette jeune équipe britannique développe à l'heure actuelle ses propres routines 3D, axées sur le Permedia 2, afin d'assurer un développement rapide et adapté aux nouvelles possibilités de l'Amiga. Ainsi verront le jour Digital Soccer (simulation de football), Digital Fighters (un clone de Tekken) et surtout JetStream, qui Vaisseaux sans gains.
Devrait proposer une course d'engins futuristes dans le style de Wipeout. A ce sujet, Digital Images a pris contact directement avec Psygnosis pour la conversion de Wipeout 2097 sur Amiga. Nul doute que l'arrivée de ce logiciel signifierait bien des changements : d'une part, cela donnerait le moyen à l'équipe de Psygnosis de revenir sur leur machine fétiche et d'autre part, cette conversion pourrait ouvrir la voie à des idées du même genre chez d'autres éditeurs. Après avoir interrogé Digital Images, il apparaît que Psygnosis est "très enthousiaste quant à l'idée de porter WipeOut 2097 sur
Amiga". Néanmoins, tant que rien n'est signé, Digital Images poursuit son travail sur sa librairie 3D et sur Jetstream, ce qui permettra aux joueurs d'avoir bel et bien quelque chose à l'arrivée. Pour finir, Insanity est un groupe de développeurs tchèques qui prépare le premier jeu de rôle 3D de l'Amiga.
Baptisé Enforce, il offrira le privilège de se balader dans des décors aussi complexes que ceux d'un Quake, mais avec une partie aventure en plus et beaucoup de personnages à rencontrer, jusqu’ici, ce produit était annoncé pour 68k seulement, mais ce léger handicap a disparu depuis que les auteurs ont fait l'acquisition d'une carte PowerPC ! Ce processeur sera donc supporté pour de meilleures performances, ainsi que le processeur Virge (un autre composant 3D, mais moins rapide que le Permedia 2), présent sur les cartes CyberVision 64 3D de Phase 5. On a le droit d'espérer qu’une version
Permedia 2, dans un futur encore indéterminé, vienne à exister. Tout ces titres doivent apparaître en 1999 et réclament une configuration plutôt musclée.
C'est au prix d'un PowerPC, 16 Mo au minimum et d'une carte graphique 3D que l'on pourra découvrir des jeux d'actualité sur Amiga.
Si les éditeurs ont su évoluer vers ces nouvelles technologies, les utilisateurs sauront peut-être à leur tour faire de même.
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160MHz ? 68060 à 50MHz .. . 4890 Blizzard 603e a 240MHz + 68060 a 50MHz 5890 Blizzard 603e- à 240MHz ? 68060 à 50MHz . 6590 Pour Amiga 2000 Apollo 2030 68030 50 Mhz + Copro +SCSI.. 1790 GVP 2040 68040 à 40 Mhz + SCSI., N.C. GVP 2060 68060 à 50 Mhz ? SCSI N.C Pour Amiga 3000 et 4000 Apollo 4040 , 68040 à 40 Mhz ? SCSI II 2490 ApoBe 4060 i 68060 a 50 Mhz ? SCSI II 3890 Apollo 4060 68060 a 66 Mhz + SCSI II 4490 Cyberstom 604e 180MHz + 68040 25MHz 5190 Cyberstom 604e l80MHz + 68060,50MHz Cyberstom 604e 233MHz + 68040 25MHz Cyberstom 604e 233MHz ? 68060 50MHz Mais Aussi., Carte Ethernet
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CAPI Le monde Atari fait le point... Les 3 et 4 octobre derniers s'est déroulé le plus grand rendez-vous annuel du monde Atari, le salon allemand de Neiiss (à 10 Km de Düsseldorf).
Les 3 et 4 octobre derniers, la réunion de tous les plus importants acteurs du marché Atari aura permis de faire le point sur la situation actuelle de la plate-forme : de part et d'autre, le double mot d'ordre est continuité logicielle au service de l'innovation matérielle. La commercialisation depuis cette date du fameux Milan le prouve.
Ce clone surpuissant de l'Atari ST (à base de 68040 et de cartes d'extensions PCI), dont on nous présente des prototypes depuis un an, se trouve enfin disponible en boutique ! Et il marche : mis à part les titres spécifiquement Falcon, force est de reconnaître qu'il exécute comme il se doit la plupart des logiciels Atari. De surcroît, grâce à ses connecteurs PCI, la bête dispose déjà d'extensions : la carte sonore Milan- Blaster 16, ainsi que diverses cartes Ethernet, grâce au système d'exploitation Mint'98 (descendant multitâche du Tos). En revanche, le pilote SCSI ne semble toujours pas
finalisé ; il en va de même pour le pilote du port cartouche, cher aux aficionados de CuBase. A noter la présence d'un Milan060 qui, même s'il ne montrait pas encore une fiabilité et une compatibilité à toute épreuve, avait le mérite d'être là. Disponibilité prévue pour début 99.
Du hardware !
Dans le même ordre d'idée, le français Centek a pu s'enthousiasmer de la grande curiosité que nos amis d'outre-Rhin ont manifesté à l'égard de ses produits. Le Phoenix, cette nouvelle machine à base de double processeur 68040 (ou 68060, voir le dernier numéro de Dream), dont il dévoilait pour la première fois les spécifications définitives, a remporté le plus de suffrages. Rappelons-le, le Phoenix n'est pas à considérer comme un Atari pur et dur, mais plutôt comme un de ses libres descendants. Certes, il permet de faire tourner la majorité des logiciels "Gem- Only" et dispose des
mêmes attirances pour le marché de la création musicale que son aîné.
Cependant, son ambition première se résume ainsi : passer à des standards plus modernes, avec USB et système multitâche à la clé. Les premiers prototypes sont prévus pour la fin du mois, mais l'on a pu dores et déjà constater que les futures cartes son 20 bits et DSP 56301 du Phénix fonctionnaient à merveille. Un équaliseur graphique 31 bandes du plus bel effet permettait de se rendre compte de la puissance du DSP, en égalisant en temps réel une musique provenant d'un lecteur de CD-Rom. Mais pour l'heure, c'est la nouvelle carte accélératrice CenTurbo-ll (en test dans ce numéro) qui aura
mis le feu aux foules : le stand a été littéralement dévalisé et tous les utilisateurs s'accordent à dire que l'attente valait la peine.
Processeur Risc et cartes ATI Rage Moins connu, le projet F-Max (Falcon Maximised) propose une solution tout aussi valable pour décupler les performances de son Falcon. Le principe réside sur deux cartes. La première, Tempest, est une carte accélératrice sur laquelle le 68030 se voit remplacé par un ColdFire (sorte de 68040 très peu onéreux et en technologie Risc) ; on y trouve également un support pour barrette SDRam (256 Mo au maximum) et un connecteur AGP sur lequel pourront venir se brancher les cartes graphiques du monde PC répondant à ce standard. La seconde s'appelle "L'Eclipse".
Il s'agit d'une carte venant se brancher sur le connecteur d'extension du Falcon et qui débouche sur un connecteur PCI dans un boîtier externe. Ce connecteur aura la possibilité de recevoir n'importe quelle extension de ce standard et une carte Ati Rage est déjà prévue. Disponible en 1999, l'ensemble (Tempest + Eclipse + Ati Rage) devrait coûter environ 4000 francs. En ce qui concerne les logiciels, le salon fourmillait de mises à jour : NVDI 5.01 gère désormais cinquante nouvelles imprimantes couleur de plus (jusqu'à 1440 dpi) et MagiC passe en version 6. Etaient également présentés : Cab
2.7c un bon navigateur Internet, HP-Pinguin pro 2.5 l'éditeur de pages HTML, Smurf
1. 05 un super soft de retouche d'image, Calamus SL 98 LE soft de
PAO, HDDriver 7.6 le driver de disque dur, Extendos Cold qui
permet le gravage de CD audio et enfin CD-Recorder 2.3, qui
gère les graveurs IDE.
PUISSANCE Nouvelle carte multiprocesseurs ?
I * ’ Chaltech développe une carte multiprocesseurs à base d'Arm pour bus PCI. L'extension revêt la forme d'une carte PCI équipée de huit StrongArm avec 32 à 64 Mo de SDRam par processeur. L'ajout d'un bus PCI sur la carte, différent du bus PCI principal, permet d'augmenter la bande passante
(2. 1 Go seconde sur la carte). On peut insérer autant de cartes
que de ports PCI disponibles, voire plus, à l'aide d'une
extension de bus.
Les cartes exécutent une version spéciale de NetBsd (le support de Linux est prévu) ; on possède donc le moyen de communiquer avec les processeurs en utilisant des outils simples, tels que Telnet ou Rsh.
Le développement de procédés de communication plus rapides reste à l'étude. Les cartes processeurs sont montées sur des slots Sodimm... Il est déjà annoncé que des extensions, comme une carte fast-ethernet, auront le loisir de se brancher sur ces slots.
Le prix annoncé d'une carte équipée de huit processeurs s'élève aux alentours de 18000 francs. Le support du futur Arm 10 et de son coprocesseur se trouve prévu. Pour environ 200000 francs, on peut disposer d'une machine proposant quatre-vingts processeurs StrongArm, ce qui représente une puissance de calcul sur les entiers équivalente à quatre- vingts Pentium II à 233 Mhz (plus de 18000 Mips en puissance cumulée).
Http: www.chaltech.com
• Les RKM en ligne !
Les Rom Kern al Library constituent les quatre ouvrages de référence ultimes pour les programmeurs Amiga.
Introuvables depuis de nombreuses années en version papier, ils viennent de resurgir sous forme électronique. Soucieux de toujours plus supporter les développeurs, Amiga Inc. les a en effet publiés dernièrement sur son site Internet (httpdlwww. Amiga.com dev_refere ncet).
TECHNO Linux à la fête !
Mandala International commercialise une solution clés en main, destinée aux professionnels de l'animation de soirées. Le principe consiste à fournir un ordinateur, comprenant les éléments de base nécessaires à son fonctionnement, qui sera connecté à la sortie de la régie-son, et sur lequel fonctionnera un logiciel, Mind Snooper; en charge de piloter les jeux de lumière. La musique en provenance de la régie-son est échantillonnée à 44 Khz (qualité CD) et analysée ; un spectre de trente bandes de fréquence se voit ainsi créé, permettant d'activer divers outils graphiques, tels que la
solarisation, la rotation de couleurs, la diffusion d'images, voire des effets de fumée ou de brouillard. Les images se trouvent élaborées sur l'écran mis à disposition, mais peuvent également être dirigées vers un vidéoprojecteur connecté à l'ordinateur.
Outre ses caractéristiques temps-réel intéressantes, ce produit possède en plus l'avantage de fonctionner sous Linux, et donc d'offrir toute la panoplie de logiciels libres orientés multimédia, disponibles sur cette plate-forme. Pour ne citer que les plus connus, disons que Slab, Jazz++, MPEG Studio, The Gimp, Blender ou ImageMagick sont fournis avec la configuration. Pas de précipitation, cependant, car Mind Snooper reste un outil professionnel, avec un prix... professionnel d'environ 50000 francs H.T. Pour les i plus amateurs, ou les plus démunis des spécialistes, Mandala propose
toutefois Linux Média Système, une distribution Linux orientée multimédia professionnel, incluant tous les outils de haut niveau de traitement d'image et de son, pour un coût inférieur à 500 francs.
ALPHA Cartes mères SX-PC 4.990 TTC LX2 7.890 TTC UX2 8.290 TTC UX4 11.890 TTC Processeurs 533-PC 1.990 TTC 533 2.290 TTC 633 11.990 TTC
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I. TNUX &NT U2 5s UX2, 533 Mhz, Boîtier Médium Tour, 64 Mo sDram,
4.5 Go UW, FD 3"_, MiUénium II 8 Mo, CD-ROM 36x SCSI, Clavier
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bureautique complète, intégrant la dernière version de son
système Linux, la Suse 5.3, comprenant toutes les applications
classiques, sans oublier la version 4.4.1 de la suite
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PROCESSEUR Arm : l'année de l'explosion L'année 1998 est exceptionnelle pour Arm. Le développeur anglais qui a fait un chiffre d'affaires de 266 Millions de Francs en 1997 se paie le luxe de récolter 186 Millions de Francs pour le seul premier semestre 1998. Le personnel d'Arm compte maintenant environ 320 personnes, réparties dans le monde entier (y compris en France).
Dernièrement, nous avons pu profiter des déclinaisons de l'Arm 7 sous forme de microcontrôleurs.
Tout d'abord, ceux d'Atmel puis ceux d'Oki. Le dernier partenaire en date est Hewlett-Packard.
Voilà encore un associé de choix (plus de 250 Millards de Francs de chiffre d'affaires en 1997), qui produira des Asics à base d'Arm 7.
Ainsi, on peut retrouver les Arms un peu partout : téléphones mobiles, outils de vidéoconférence, mais aussi disques durs, contrôleurs de mémoire, ordinateurs de poche... La liste des produits qui utilisent cette technologie est vraiment trop longue pour que l'on puisse la déployer ici. Et cela n'est pas fini, car l'Arm 9 ne se trouve pas encore exploité par les divers partenaires d'Arm.
De surcroît, Arm a également annoncé en quoi consisterait le futur Arm 10 : fort de 500 Mips, pourvu d'un coprocesseur arithmétique, il bénéficiera d'une consommation toujours aussi ridicule (moins d'un watt). Les futures machines de poche seront plus puissantes que les actuels ordinateurs haut de gamme !
Intel s'est récemment penché sur le StrongArm, dont il possède une licence : la société a ainsi décidé de développer cette mouture de l'Arm, en commençant par un StrongArm 120 à 366 Mhz, tout en prédisant que cette technologie pourrait bientôt devenir incontournable. Arm deviendra- t-il le nouveau géant du microprocesseur ?
Http: www.arm.com Beta 1 (Build 161.1) Domino 5 pour OS 2 : un serveur sans client.
NTERNET Netscape 2 4.04 enfin disponible La version 4.04 de Netscape pour OS 2 s'est fait beaucoup attendre, mais au finish, le produit est conforme à sa version Win32 et permet donc aux utilisateurs de Warp de surfer enfin de façon "moderne" sur Internet. La version française du navigateur n'intègre pas le cryptage conformément à la législation. On peut télécharger ce butineur sur http: service.boul- der.ibm.com asd-bin doc fr_fr ns40 f-server.htm LOGICIEL Lotus Domino Version 5.0 sous OS 2 Lotus Domino, la solution Intranet et Croupware de Lotus, verra prochainement (fin 1998, début 1999)
sa version 5.0 sortir sur le marché.
Au menu, vous trouverez un véritable environnement de développement d'applications Web intégrant tous les standards Web (HTML 4.0, javascript, Java) et un système de base de données documentaires.
La version OS 2 du serveur Domino 5.0 fera son apparition en même temps que les versions Win32 ou Unix. Malheureusement, la partie cliente de Domino 5.0 pour OS 2 n'existera finalement pas.
La version bêta pour toutes les plates-formes est disponible sur le site http: www.notes.net Il faut juste faire preuve d'une belle obstination pour télécharger les 70 Mo de code... RUMEURS Un client pour Warp
5. 0 ?
Des rumeurs circulent au sujet de la possibilité qu'un client OS 2 V5.0 voie le jour en même temps que le serveur.
Rappelons que si IBM a annoncé la sortie d'une nouvelle version de son serveur pour début 1999, il n'était en revanche pas du tout question d'un client.
Depuis quelques semaines, des bruits courent au sujet de pressions exercées par les grands pontes d'IBM sur l'éditeur, pour qu'il sorte une version cliente de son nouveau système.
A l'heure actuelle, rien n'est confirmé, mais on parle d'un pack "Aurora" à installer sur un OS 2 Warp 4, pour upgra- der le client actuel vers un client Warp 5.0. Les informations de votre PC sont aussi mobiles que vous HEWLETT® PACKARD PC de poche 620 LX Sous Windows CE 2.0 en Français Autonomie de 6 12 heures Garantie 1 an Ecran tactile rétroéclairé 1 2 VGA (640 x 240) 256 couleurs Clavier AZERTY - haut-parleur et micro Processeur Hitachi RISC 32 bits, 75 Mhz Mémoire : 10 Mo de ROM (pouvant être mise à jour) Mémoire : 16 Mo de RAM, extensible avec des cartes Mémoire Carte PC Flash ou
Compact Flash 1 port série RS 232 1 port infrarouse IrDA 115 Kbps 1 port carte PC et 1 port Compact Flash Alimentation : batterie Lithium-ion recharseable + 1 pile bouton de sauvegarde CR 2032, charseur adaptateur secteur de «ansp°rt Mobile Partner™ Carte PC 56K V90 Data Fax Modem + GSM1 Modem certifié et autorisé Envoyez et recevez télécopies et messages électroniques et surfez sur le Net !
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àInter Découvrez le matériel et les logiciels nécessaires afin
de proposer, pourquoi pas, les services des "grands" avec un
budget "mini".
But de cet article n'est pas tant de vous asséner un cours magistral que de vous communi- ¦iquer quelques notions issues d'une expérience pratique.
Le problème posé est le suivant : comment disposer ou proposer des services Internet au- delà du simple hébergement de documents statiques ? Autrement dit, comment, avec un investissement réduit, fournir toute la panoplie de services qu'offrent les prestataires Internet, à savoir la gestion de serveurs Web "dynamiques" (utilisant divers automates non-envisageables en Java, JavaScript, ou tout autre langage dont les programmes sont exécutés du côté du navigateur), la gestion de serveurs Web sécurisés, notamment pour le commerce électronique et la gestion de serveurs DNS,
FTP, SMTP, POP et IMAP, conçus spécifiquement pour le traitement du courrier électronique ?
Choisir sa connexion Plusieurs solutions se présentent, dont les principales sont : la ligne louée, le "câble", le call-back RNIS et l'hébergement de machine.
La ligne louée équivaut à l'Eldorado pour tous ceux qui souhaitent s'assurer une présence durable sur Internet ; toutefois, sous nos latitudes, son accès reste réservé aux plus fortunés.
Contrairement aux Etats-Unis, il faut compter en moyenne un coût mensuel de 5 000 francs H.T. pour une ligne 64 Kbits. Il faudra aussi ajouter un forfait presque toujours obligatoire pour l'installation et la configuration d'environ 15 000 francs.
RMIstes, s'abstenir.
Même si ces sommes peuvent encore vous sembler raisonnables, il faut garder à l'esprit que le débit est relativement faible et que, pour le démarrage d'une activité dont on ne peut que difficilement établir les revenus à court terme, un tel privilège occasionne des charges fixes importantes. En outre, il faut ne pas oublier que, si cette pratique se développe et exige de nouveaux locaux ou tout simplement un débit plus élevé, on vous demandera à nouveau des frais d'installation et de configuration comparables aux dépenses initiales, car elle nécessite le remplacement des équipements
fournis (bien que depuis peu, la tendance est à la livraison d'équipements et de lignes légèrement surévalués par rapport à votre demande, pour justement ne pas vous contraindre à tout changer à la première demande d'augmentation de débit).
Vient ensuite le câble. Disponible dans quelques villes de France et annoncé depuis longtemps à Paris, c'est l'exemple le plus flagrant de mauvaise "bonne affaire". Par expérience, il n'y a moyen de se prononcer que sur le prestataire qui prétend offrir un service digne de ce nom dans les villes de Strasbourg, Annecy et Le Mans. Non seulement, les techniciens ont une compétence "limitée", mais en plus, l'offre à 660 francs H.T. par mois avec le modem permettant de jouer le rôle de ser- sseur
- --------- sr * , © .
Y « - On espace les racks si possible pour répartir les sources de chaleur.
Veur se révèle désastreuse, en raison du nombre horriblement élevé de problèmes techniques de tous ordres (bug dans le modem câble, provoquant une perte régulière de connexion, bande passante en "sortie" ridicule, manque total de communication et de respect vis-à-vis des clients, mensonges et langue de bois pour masquer les défaillances sont le lot hebdomadaire, pour ne pas dire quotidien). Conclusion de ce calvaire de dix- huit mois : si parader deux minutes en téléchargeant un fichier à la vitesse de 250 Ko s en réception peut offrir un intérêt, il en va tout autrement quant il s'agit
d'assurer un service fiable pendant plus de trois jours consécutifs.
Le call-back RNIS se trouve très rarement proposé par les FAI (Fournisseurs d'Accès Internet), car il est trop facilement l'objet de contestations au moment du règlement des factures, tant le fossé entre les estimations du client en coût de communication et la réalité peuvent se révéler importantes. En effet, dans le principe, votre serveur réside dans vos locaux et à chaque fois qu'il se voit sollicité, c'est le FAI faisant office de relais qui reçoit la requête et se connecte sur votre adaptateur RNIS (selon les modalités, il se trouve éventuellement en mesure de raccrocher pour être
rappelé aussitôt depuis votre serveur). Enfin, la communication peut s'effectuer. On comprendra facilement que toute cette démarche est rapidement coûteuse et que les temps de connexion, souvent jugés trop importants par les internautes, s'allongent de manière rédhibitoire. Mais même si le temps de connexion avec un bon routeur RNIS dure 3 ou 4 secondes, plus d'un aura déjà été voir un autre site. Il s'agit donc d'une solution très spécialisée, que l'on réservera plutôt à des organismes voulant disposer d'une sorte d'Intranet étendu et qui peuvent trouver un intérêt à bénéficier du
maillage qu'offrent les FAI, plutôt que d'établir régulièrement des communications longue distance.
Dernière idée évoquée et qui sera la seule développée ici : l'hébergement de machine.
Il correspond à un principe peu répandu, très certainement en raison d'une diminution de la liberté net ?
D'action par rapport au serveur, que ce procédé occasionne. Il est pour beaucoup inconcevable de ne plus avoir, physiquement, de machine sous la main. La peur de se retrouver avec un serveur planté, que l'on ne peut bien évidemment pas rebooter à distance, constitue l'une des appréhensions les plus récurrentes. Toutefois, cette situation n'est pas dramatique, à condition d'utiliser un système fiable, tel qu'Unix.
Malgré tout, pour les paranoïaques chroniques, certains prestataires qui développent leur activité d'hébergement de machines proposent depuis peu à leurs clients un système, destiné à télécommander via le téléphone la prise électrique sur laquelle est branché l'ordinateur hébergé. Le principe se montre simple : vous composez le numéro de téléphone communiqué par le prestataire, suivi d'une combinaison, et l'alimentation est coupée puis établie.
Arguments en faveur de l'hébergement de machine Si on prend le cas d'un hébergeur correctement équipé, il revêtira l'aspect d'une salle informatique climatisée, dotée d'onduleurs (avec une bande passante importante partagée entre plusieurs opérateurs), ainsi que d'une connexion de secours, qui à elle seule peut être des dizaines de fois plus importante que la ligne 64 Kbits évoquée plus haut. En règle générale, vous êtes libre d'exploiter ce que vous voulez sur les machines que vous hébergez, et de la façon que vous le souhaitez. En cela, vous avez une marge de manoeuvre, ni plus, ni moins
importante qu'avec une ligne louée et des ordinateurs qui resteraient en vos locaux.
Ce type d'hébergement existe depuis plusieurs mois maintenant chez la plupart des FAI les plus importants, surtout chez ceux qui ne cherchent pas à s'implanter sur le marché le plus pourvu en abonnés, au forfait le moins cher. On peut citer -, JE FA*$ U"£ CF àe.
D rét Ù£ C 7-ET( _ Suis -je: iidf iç3 }z 3?
OV 62. G !C . 3i+ ?
Les conséquences de l'abus d'adresses IP virtuelles.
Entre autres Imaginet, Oléane, Internet Fr ou Magic OnLine.
Les prix évoluent en moyenne entre 2 000 et 5 000 francs H.T. par mois et par machine hébergée. Le forfait d'installation équivaut généralement au coût de location pour un mois, avec souvent des prix qui varient du simple au double, suivant que votre machine est prête pour un branchement immédiat ou qu'elle requiert au contraire une configuration de la part du FAI.
Les offres des FAI Parmi les points qui différencient les offres de ce type, on trouve la méthode de calcul du volume de données échangées sur votre serveur (cumul des entrées et sorties). Certains simulent sur leur réseau interne une ligne louée dotée d'un certain débit, dont dépendra votre abonnement et sur laquelle est reliée votre ordinateur. D'autres procèdent par sondage pour établir une estimation du volume consommé. En fait, certains reconnaissent qu'ils ne sont pas en mesure d'établir un compte exact du volume de données échangées. Voilà probablement une des raisons qui incite bon
nombre de ces fournisseurs d'accès à vous proposer des volumes importants dans le forfait de base en estimant que celui-ci ne sera jamais dépassé. Internet Fr offrait avant l'été un hébergement à 2 000 francs par machine avec un volume disponible de 1 Go par mois, et d'un jour à l'autre, ce volume est passé à 10 Go sans augmentation de prix.
Une autre différence très importante réside dans le coût, extrêmement fluctuant d'un hébergeur à l'autre, des adresses IP "prêtées". Celles-ci constituent une denrée indispensable pour qui veut proposer des sites Web personnalisés avec les noms de domaines de ses clients. En effet, tout site Web que l'on souhaite rendre accessible avec son propre nom de domaine, par le biais d'une adresse du genre www.client-final.com plutôt que sous la bannière du prestataire comme dans www.prestataire.net client_final, devra disposer de sa propre adresse IP, même si à terme cette contrainte se trouve
vouée à disparaître, grâce à l'utilisation systématique de serveurs et de clients Web compatibles avec la norme HTTP 1.1. D'ici là, il est important pour ne pas dire indispensable de pouvoir disposer d'autant d'adresses IP que de sites Web associés à des noms de domaines distincts. Il ne s'agit ici que des serveurs Web, car pour les autres services, cette notion n'a pas forcément de sens. Sauf exception, la gestion de plusieurs domaines sur un seul serveur n'est pas prévue en standard dans le protocole FTP, mais des pis-aller existent. Pour SMTP, la situation diffère, car il se révèle
parfaitement capable de s'acquitter de la gestion de plusieurs domaines sans nécessiter plus d'une adresse IP (même s'il est tout à fait possible d'employer en dépit du bon sens cette technique).
Pour DNS, on se heurte à une absurdité de taille, car non seulement, il n'a nul besoin de plusieurs adresses IP, mais en plus, cette diversité est susceptible d'occasionner des ennuis colossaux, comme nous le verrons plus bas.
Autre aspect de cette question : il s'agit bien de prêt. En effet, il n'est pas inutile de savoir que depuis quelques temps, l'organisme responsable de l'attribution des adresses IP à travers le monde, IANA, ne vend plus d'adresses comme elle a pu le faire jusqu'à une certaine époque : celle, pas si lointaine, où l'évocation de pénurie d'adresses prêtait encore à sourire. Depuis lors, les plus importants FAI demandent humblement qu'on leur prête des adresses au fur et à mesure que leurs besoins, et ceux de leurs clients, augmentent.
N'importe qui peut a priori en solliciter, mais il faut justifier d'un besoin minimal de 4096 adresses. Dans le cas contraire, vous vous adressez à votre FAI qui sert de relais, éventuellement remplacé par son propre FAI si lui-même est trop "petit". L'adresse IP fournie ne vous est donc pas vendue ; le prix qu'on vous en demande correspond à un compromis entre des frais administratifs et un coût que l'on qualifiera de "dissuasif". Celui- ci tente de vous faire réfléchir à deux fois avant de réclamer par avance une quantité astronomique d'adresses, ce qui explique que les FAI pratiquent
des tarifs très contrastés.
Quelle plate-forme ?
Comme II a été dit précédemment, le coût dépend du nombre de machines.
Désormais, le but du jeu consiste donc, dans un premier temps, à trouver le bon système pour limiter au maximum le nombre d'ordinateurs à héberger. Dans un second temps, il faudra ramener ledit nombre à un, puisque dès la deuxième machine, on revient dans des tranches de prix suffisamment élevées pour s'interroger sur l'à-propos d'une ligne louée.
Evidemment, si vous possédez déjà un serveur qui correspond parfaitement à vos besoins, vous pouvez sauter le passage suivant et vous rendre directement à la partie traitant des aspects logiciels.
Stations de travail Si les stations de travail de marque Sun, HP, Digital, IBM ou Silicon offrent des qualités non négligeables, elles possèdent en revanche deux défauts dont le plus visible vient du prix d'achat et le plus pernicieux est le coût OU les contraintes en cas de maintenance. Même si ces constructeurs font régulièrement des opérations promotionnelles destinées à nous faire croire que l'on peut s'offrir une station à 25 000 francs, la vérité se réduit le plus souvent à proposer des machines, dont la configuration de base pour ce prix se révèle inadaptée à nos besoins ou incomplète.
Machines diskless (sans disque dur), disque de 500 Mo seulement ou bien encore mémoire tout juste utile au fonctionnement d'un ZX81, constituent autant de facteurs handicapants. Et une fois équipé de cette station avec 500 Mo de disque et 16 Mo de RAM, aurez-vous encore les moyens d'acheter l'indispensable disque de 1 Go à 10 000 francs ou la barrette de 32 Mo à 4 000 francs ? Et ne vous y trompez pas : si la mémoire est bel et bien spécifique, le disque dur SCSI en revanche offre un modèle strictement identique à celui équipant votre compatible PC, à la différence près qu'il a reçu
un autocollant magique aux couleurs du fabriquant des stations de travail. Il existe bien des composants compatibles, mais les fournisseurs sont relativement peu nombreux et assez discrets, du fait certainement d'un marché plutôt restreint.
Pour enfoncer le clou, il convient de préciser que les coûts de maintenance de ces ordinateurs sont très élevés et que les pièces détachées, réservées à ceux qui veulent régler leurs problèmes tout seuls, n'ont pas un prix plus économique. Il est très important de savoir que si vous optez pour une maintenance personnelle, vous aurez peut-être à fournir une pièce défectueuse, comme une carte mère par exemple, pour pouvoir en acquérir une nouvelle et devrez attendre ensuite deux à trois semaines pour la recevoir. Ce qui, vous l'admettrez, peut occasionner quelques gênes dans le cas d'un
serveur censé fonctionner 24 h sur 24. Dans ces conditions, le seul recours pour avoir des pièces détachées disponibles rapidement consiste à acheter un double du premier ordinateur.
En revanche, il faut rester objectif, ces matériels sont bien souvent plus simples à mettre en oeuvre que des PC, le nombre de combinaisons matérielles étant infiniment moins grand ; d'autre part, ils se montrent plus fiables sur le iong terme. De plus, un logiciel stratégique comme Netscape Entreprise Server tourne essentiellement sur les Unix des stations de travail et beaucoup plus rarement sur les Unix existant dans le monde PC. On en reparlera plus loin au sujet des serveurs sécurisés et du commerce électronique.
La solution du PC Bien évidemment, et heureusement, les PC sont là.
Ici encore, on trouve deux écoles : les proconstructeurs et les pro-dégriffés.
Afin de respecter le plus scrupuleusement possible le thème de cet article, nous nous focaliserons sur les PC que l'on monte soi-même sur le rebord de la table dans la cuisine. Le souci n'est pas exclusivement d'ordre pécuniaire, il est aussi de nature technique, car en assemblant soi-même sa machine, on en connaît a priori mieux les détails de tous les composants (modèle, révision, version du BIOS, fournisseur, etc.). Si vous cherchez, par exemple, à ne pas vous retrouver dans une situation désagréable comme celle évoquée dans le cadre de la maintenance des stations de travail, prenez
garde à ne pas doter votre serveur d'une carte exceptionnelle s'il n'en existe qu'un fournisseur et que celui-ci est régulièrement en rupture de stock.
En ce qui concerne le logiciel, le compatible PC offre sans contexte le plus grand choix possible de systèmes d'exploitation ; de surcroît, il partage souvent avec certaines stations de travail le privilège d'être l'architecture de référence pour la primeur de logiciels disponibles exclusivement sous forme exécutable. Sauf erreur, il en va ainsi pour la majorité des SGBDR récemment proposés sur Linux par Sybase (http: www.redhat.com redhat sybase-reg.phtml), Informix, Inprise pour InterBase (http: www.
Interbase.com download linux IbÎocITC Block G BÎocITC Block G BÎocITD Paritv 2 BÎockB Block F BÎockD Block H Paritv 1 Block H| Pantv 1 Paritv 2 lockJj- isglockJ AgarityJ "4 ockJ9-A lock Lj [JsglockJMjBlockJ - *'¦ ,..... , *“" " - ¦¦¦ v|31ock j yglock BÎocTTa Block E : "••"¦Il iMm | BlocffA Block E RAID niveau 4 RAID niveau 5 Illustration des différents niveaux de RAID.
Linux_info.htm!) Ou encore Oracle (http: technet.
Oracle.com ). C'est un argument à prendre en considération pour le choix final.
Tolérance de pannes Le but ne consiste pas ici à vous apprendre comment monter un PC ; par conséquent, nous nous attacherons uniquement aux moyens d'améliorer sa tolérance aux pannes.
Bien qu'aucune pièce ne se trouve à l'abri d'une panne dans un ordinateur, il en est trois qui se distinguent particulièrement, tout simplement à cause de leur composante mécanique : les disques durs, l'alimentation et enfin le ventilateur qui surmonte le radiateur, placé sur le processeur.
Pour ce dernier, la meilleure parade serait justement de ne pas avoir besoin de ventilateur. Cela s'avère envisageable en employant un radiateur de taille suffisante ; la disposition des composants variant sensiblement d'une configuration à l'autre, les fabriquants de radiateurs en limitent l'encombrement aux dimensions du processeur. En outre, ils le complètent par un ventilateur qui, comme exprimé ci-dessus, fait partie des premières pièces à tomber en panne, provoquant ainsi le blocage dudit processeur. Dans ce cas, la plupart des constructeurs ont un avantage en équipant majori
tairement leurs ordinateurs avec des radiateurs sur- dimensionnés, évitant ainsi les ventilateurs.
En ce qui concerne l'alimentation, la parade est du même ordre et porte le nom d'"alimentation redondante" ("Redundant Power Supply") ; pour bien faire, il demeure préférable que l'on puisse l'extraire à chaud ("hot-swap").
En raison de problèmes très compréhensibles d'encombrement, ce genre d'alimentation ne peut être montée que sur un nombre très restreint de boîtiers, bien souvent usinés dans cette optique. Et même intégré dans son boîtier, ce type de matériel n'est que très rarement proposé à la vente en tant que pièce détachée aux clients finaux.
Remarque importante : ce ne sont pas deux alimentations indépendantes qui nécessiteraient des connecteurs et une électronique supplémentaires sur la carte mère, ainsi que sur tous les périphériques à alimenter. Il s'agit bien de deux alimentations qui ne délivrent l'énergie que sur un unique jeu de fils comme pour une alimentation simple, et dont la seule vocation est de fournir constamment du courant même si l'une d'elles tombe en panne.
Faites attention à l'existence éventuelle de boîtiers n'acceptant pas le format ATX, car prévus pour des cartes mères spécifiques.
En dernier recours, vous pouvez aussi vous procurer une machine montée dans un te! Boîtier chez quelques intégrateurs, qui présentent ces produits dans leurs publicités.
Les disques durs Le cas du disque dur est plus compliqué, car les solutions sont très nombreuses et la fourchette de prix est fort large.
Cela peut aller de 150 francs H.T. du giga pour un simple disque IDE de 6,4 Go à plus de 4 000 francs H.T. le giga pour des solutions de haute fiabilité. Le choix dépend donc du budget, mais avant toute chose d'une bonne connaissance des multiples produits existants.
Le système RAID Le RAID ("Redundant Arrays of Inexpensive Disks") étant la plus répandue des solutions proposées de nos jours, nous évoquerons trois des principales façons de ie mettre en œuvre. Mais avant cela, un bref rappel des différents niveaux de RAID couramment employés s'impose. Le niveau 0, qualifié de "striping", n'a rien à voir avec la sécurité. Il ne sert qu'à signaler au système d'exploitation que l'ensemble de disques durs (des volumes.physiques) se résume désormais à une seule entité (notion de volume logique), de sorte que la capacité d'un file- system peut dépasser celle
du disque le plus grand et se retrouver ainsi à cheval sur deux disques ou plus. Le niveau 1, qualifié de "mirroring", permet, comme son nom le laisse deviner, d'avoir pour chaque disque employé un frère jumeau qui constamment le reflète de manière fidèle. Le RAID 1 est utilisable à partir de deux disques, il existe un niveau "composite", le RAID 0+1, parfois appelé RAID 10, qui ne s'envisage qu'à partir de quatre disques, puisque deux d'entre eux vont assurer le striping et les deux autres, servir de miroirs aux premiers. On saute Ses niveaux 2 et 3 pour arriver directement aux 4 et 5.
Similaires dans ieur principe, ils se distinguent principalement par la façon dont ils répartissent les données sur les disques et les tâches dans lesquelles il se révèlent les plus adaptés. Disons pour simplifier les choses que le RAID 4 se montre sans doute plus approprié pour l'acquisition de grandes quantités de données comme c'est ie cas avec la télévision numérique par exemple, surtout qu'il est moins répandu que le RAID 5, ce qui nous épargne de fait un surcroît de réflexion. L'idée de base consiste à réserver l'équivalent de la capacité d'un des disques du groupe pour y entreposer
le résultat de l'opération booléenne XOR (OU exclusif), appliquée aux données inscrites sur les autres disques du groupe. Pour cette raison, un groupe RAID de niveau 4 ou 5 se définit par un minimum de trois disques. L'avantage par rapport au niveau 1 est d'autant plus flagrant que le nombre de disques compris dans le groupe s'avère conséquent, car si en RAID 1, la moitié des disques se trouve consacrée à la sécurité, en RAID 4 ou 5, il n'y aura toujours qu'un unique disque dévolu à cette tâche (nruracJe de la table de vérité de l'opérateur logique XOR). Il existe plusieurs autres
niveaux de RAID, mais nous ne nous y intéresserons pas ici. Le RAID 0, sous diverses appellations, étant disponible en standard ou en option sous forme logiciel- ie pour plusieurs Unix (Logical Volume Manager sur HP-UX et AIX, Driver Md sur Linux, Driver Ccd sur FreeBSD, composant de Solstice DiskSuite sur Solaris) et ce niveau de RAID n'intervenant pas dans les considérations de sécurité, le sujet ne connaîtra pas plus ample développement.
Solution iogicielle La parenthèse étant close, nous pouvons parler maintenant de nos trois méthodes pour disposer d'un système RAID. La première est purement logi- cielle. Linux, en particulier, bénéficie d'un "patch" pour ajouter les fonctions RAID niveaux 1, 4 et 5 au noyau (que vous retrouverez si vous le désirez dans ftp: ftp.kernel.org pub linux daemons raid beta), ainsi qu'une panoplie d'outils (ftp: ftp.kernel.org pub linux daemons raid).
Mais, cette solution, aussi séduisante et économique soit-elle, pose deux problèmes. Le plus négligeable est l'absence de solution totalement satisfaisante pour arrêter une configuration employant ce patch, donnant ainsi lieu à un fsck à chaque démarrage. Plus embarrassant, le disque principal est parfois victime d'une faille, ce qui empêche le démarrage car, dans ce cas, il ne faut pas compter sur les autres disques, puisqu'un contrôleur IDE ou SCSI de base n'est pas prévu pour surmonter ce problème. On abandonne donc cette idée puisqu'elle ne se trouve guère adaptée dans le cas d'une
machine hébergée.
Solutions mâtérielies Les deux autres méthodes sont donc matérielles.
On distingue des contrôleurs SCSI qui autorisent, en standard ou en option, la gestion de certains modes RAID et des boîtiers spécialisés installés entre le contrôleur SCSI "classique" et les disques durs. Ce dernier procédé est connu sous le nom de SCSi-to-SCSI.
La carte SCSI avec RAID reste la solution la plus économique mais requiert un driver adapté. Le SCSl-to-SCSI en revanche, bien que plus cher, est a priori totalement indépendant du système d'exploitation. Les deux systèmes se révèlent donc parfaitement appropriés pour nos besoins, d'autant que les contrôleurs SCSI-to-SCSl sont le plus souvent disponibles sous forme de boîtiers au format 5"1 4, demi ou pleine hauteur, occupant donc l'espace traditionnellement réservé à un ou deux disques dans l'unifé centrale ; iis comprennent généralement un afficheur LCD et quelques touches sur la
façade. Pour la carte SCSI avec RaiD, le choix qui s'impose comme une évidence est le contrôleur DPT modèle PM2144W’, pour la simple raison qu'il bénéficie d'un driver développé sous l'œil attentif de DPT. De plus, un HOWTO lui est destiné et se consacre à ses capacités RAID, parce qu'ii s'agit d'un matériel "relativement" peu onéreux et enfin parce qu'on peut 1e trouver assez facilement. En fait, la carte seule n'assume pas les fonctions RAID ; pour cela, il faut lui adjoindre un module RC4040 qui devra obligatoirement être PacKaged as a carortete s&tution: includes 8-bit and Wide SCS)
cables.
Connectas for both 8-bit and Wide SCSI cables Controls uo to 15 Fast wwe SCSI fletices or a combmaSon.
Of 8-bit and % Wide devises i Hardware RAH) & cacbe convertible witb ontional add-on module [attaches herej Full 132ÎÜB S PC BoslWasIeriftg Integrated 32-bit proeessor Contrôleur SCSI. On remarque le large connecteur situé à droite et destiné à recevoir le module RAID matériel, doté de quatre supports pour la mémoire cache.
Doté de mémoire cache non fournie, ECC ou simple EDO. Compte tenu des tarifs de la mémoire ECC, autant se contenter de quatre barrettes EDO SIMM 72 broches tout à fait standard de 16 Mo chacune, pour un total de 64 Mo de cache à un coût ridiculement bas, inférieur à 500 francs T.T.C. chez n'importe quel discounter.
A noter qu'un conditionnement comprenant la carte PM2144W ET l'option RC4040 existe sous la référence PM2144WR (http: www.dpt.com pm2144wr.htm). Les modèles 2044W et 2144UW fonctionnent tout aussi bien. Et très certainement aussi les autres cartes des familles 2X44 et 3334.
Une seconde marque, ICP Vortex (http: www.
Icp-vortex.com prod prod_e.html) citée dans l'HOWTO consacré à la DPT, revendique une compatibilité avec Linux, mais ces cartes, aussi bonnes soient-elles, ont un prix exorbitant.
Pour le SCSI-to-SCSI, il y a pléthore de produits.
On trouve notamment les matériels CMD (http: www.cmd.com storage products info.cfm) et Infortrend (http: www.infortrend.com pro- ducts.htm ou http: www.infortrend.co.uk ) ou la célèbre marque Mylex (http: www.mylex.com products dac960erc dac960sui.html). En outre, il existe sur ce marché une "exception culturelle", Syred (http: www.syred.com ), constructeur français qui non seulement développe de très bons produits mais, une fois n'est pas coutume, les propose à des tarifs raisonnables, tout en offrant de surcroît un support digne de ce nom.
Un avantage indéniable, au moins dans l'état actuel des choses, d'un contrôleur SCSI-to-SCSI (cf les familles Prestige et Regency de chez Syred) est la présence d'un port série qu'il suffit de relier à l'un des connecteurs de l'unité centrale, afin de pouvoir communiquer à tout moment avec ce matériel. Cette manipulation donne également le privilège de scruter en permanence tout message d'erreur pour être rapidement averti de la défaillance d'un disque, en relayant l'information via le courrier électronique. Cette fonction devrait incomber au driver dans le cas de la carte DPT mais
malheureusement, celui-ci ne la prend pas en charge.
Un autre atout offert par certains contrôleurs SCSI- to-SCSI comme sur le modèle DAC960 SXI de chez Mylex est la possibilité de lui adjoindre une carte fille qui améliore les performances en temps normal, mais surtout assure une redondance en cas de panne de la carte principale.
Un dernier avantage du SCSI-to-SCSI sur le driver de la carte DPT consiste à pouvoir à tout moment se renseigner sur l'état des disques, grâce à la liaison série, sans avoir l'obligation de relancer le système pour employer sous DOS le programme de gestion de la carte. Une telle particularité offre, à distance, un intérêt non négligeable. Avec une DPT, en cas de problème, ce sont les personnes hébergeant votre machine qui vont subir l'alarme sonore sans se trouver en mesure de l'interrompre avant votre intervention. Les boîtiers SCSI-to-SCSI KHEOPS NUX EOPS Distributeur français
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La génération de contrôleurs SCSI-to-SCSI Qui arrive en ce moment se met à l'heure Internet, en se voyant doté d'une Interface Ethernet, ce qui offre des perspectives très intéressantes.
Combien de disques au minimum et dans quelle configuration ?
Sans considérer l'espace jugé nécessaire, optez pour quatre disques dès le départ, de capacités identiques et, si possible, du même modèle. Avec quatre disques, vous pouvez vous offrir deux niveaux de sécurité. L'idée est de grouper trois disques en RAID 5 et de déclarer le dernier en "hot-spare". Dans cette situation, le contrôleur (carte SCSI ou boîtier SCSI-to-SCSI) Utilisera le disque "hot-spare" pour remplacer tout élément défaillant du groupe RAID, ce qui constitue le premier niveau de sécurité. En outre, le RAID 5 lui- même vous assure un fonctionnement, même en cas de panne de l'un
des disques du groupe, ce qui représente une deuxième sécurité. La capacité utile dans ce cas de figure est équivalente (si les disques ont la même taille) à deux disques. Il convient de noter que l'emploi d'un niveau RAID de type 0+1, même s? La capacité utile est comparable, ne vous assure pas un te! Degré de sécurité.
Autre matériel En ce qui concerne te bureau ou le domicile, il vous faudra une configuration, si possible équivalente à celle hébergée, à l'exception du nombre de disques, de Valimentation, de la quantité de mémoire ou de la fréquence du processeur, qui peuvent être moindres que sur le serveur.
L’idée se résume ainsi : avoir le privilège d'emprunter à cette machine des pièces non redondantes sur le serveur dans une situation d’urgence (processeur, carte réseau, barrette mémoire, etc.). Le principal reste que le serveur fonctionne, même avec des performances dégradées. Vous avez ensuite tout le temps voulu pour remplacer la pièce manquante. Sa fonction ne se limite pas à être un stock de pièces de rechange.
Elle se révèle aussi et surtout essentielle pour la validation de vos expérimentations et de vos développements, ainsi que pour la compilation des sources que vous ne manquerez pas de récupérer régulièrement. La coupure franche imposée entre le serveur hébergé et le poste de développement facilite une plus grande rigueur dans les deux étapes "validation" puis "exploitation".
Pour ce qui a trait à la télémaintenance, comprenant entre autres l’envoi sur le serveur des nouveaux programmes, on préférera très nettement une connexion RNIS à une connexion RTC et puisqu’il existe désormais des routeurs Ethernet RNIS à des prix très abordables, il n’y a pas de raison de se priver. Certains modèles, dont le ZyXEL Prestige 100 (http: www.zyxel.fr ), sont dotés du protocole NAT, permettant à plusieurs machines (jusqu’à vingt) de partager un abonnement unique souscrit auprès de votre FAI. Un routeur a de plus l’énorme avantage de demeurer totalement indépendant des
systèmes d’exploitation ; il se connecte généralement plus vite qu’un simple adaptateur RNIS, cette opération ne nécessitant que trois à quatre secondes en moyenne.
Si après cela, il vous reste encore quelques deniers, vous pourrez envisager de les investir dans des racks amovibles pour disques durs, mais pas ceux en plastique que l’on trouve à moins de 100 francs chez les discounters. Non ! Il s'agit de boîtiers tout en métal avec ventilateur, affichage de l’ID en clair par segments lumineux, modification de cet !D par le biais d’un commutateur facilement accessible et surtout, qui autorisent le "hot-swap” (l’échange du disque sans arrêt du système, grâce au contrôleur RAID). Vous les découvrirez chez Elan Systems et Additional DESIGN. Ils ne sont pas
indispensables, mais vous faciliteront énormément tout travail de maintenance.
Pour conclure sur la configuration matérielle, un lecteur de CD-Rom IDE nous semble largement suffisant et permettra souvent plus facilement qu’avec un contrôleur SCSI De procéder à l'installation sans recourir à une disquette de démarrage.
Le logiciel A propos de notre solution de serveur "économique", le choix du système d'exploitation se révèle assez simple ; nous adopterons donc, ce qui ne surprendra personne, Linux ou FreeBSD, qui offrent de nombreux avantages. Le premier offre la possibilité de compiler. En effet, la plupart des Unix "commerciaux” ne fournissent de base qu'un compilateur rudimentaire, si bien qu’il faut se contenter des logiciels du domaine public que des âmes charitables auront pris soin de compiler et de rendre disponibles sur le Net. Cela devient vite rébarbatif, lorsque l’exécutable ainsi compilé
n'est compatible qu'avec une version du système légèrement plus récente que celle que vous possédez (typique avec HP-UX, par exemple). Autrement, il vous faudra encore sortir votre chéquier ; prenez garde, l'acquisition d'un environnement de développement peut atteindre un prix démesuré. De surcroît, alors que SunOS et dans une moindre mesure Solaris, jusqu’à une époque pas si lointaine, faisaient autorité en matière de nouveaux programmes, à l'heure actuelle, il est devenu rare que les Unix libres ne profitent pas très rapidement de la primeur de nouveaux développements. Tout du moins
en ce qui concerne le domaine Internet, seul cas qui nous intéresse ici.
IP virtuelles Le point suivant est capital et va conditionner considérablement le choix du système. Il s'agit de la capacité à gérer des adresses IP virtuelles, aussi appelées "aliases IP". Cette notion s'avère cruciale si l’on souhaite pouvoir héberger des sites Web CD JEUX MATERIEL possédant leur propre nom de domaines. Dans ce dernier cas, cette propriété est baptisée Multi- homing par certains (Netscape par exemple), ou Virtual Host (apache) par d'autres.
Le principe ayant connu une démocratisation relativement tardive, il ne se trouve par conséquent disponible que dans les versions suffisamment récentes des divers systèmes. Cela explique aussi que sa mise en oeuvre et la terminologie employée diffèrent autant d'un système à l'autre.
Un point particulier à vérifier concerne la capacité pour ces systèmes à accepter non seulement des adresses IP virtuelles mais de plus, des adresses aptes à se trouver dans des classes différentes, avec ce que cela implique dans la configuration des netmasks, du routage et de divers autres aspects. Cela ne signifie pas pour autant que le prestataire vous hébergeant cherchera à vous causer du tracas en vous fournissant des adresses de classes différentes quand vos besoins augmenteront ; simplement, il disposera des adresses que l'organisme d'attribution voudra bien lui confier.
Le routage justement. Il y a peu à dire, si ce n'est que les démons assurant un routage dynamique, tels que gated, routed ou autres, ne se voient guère appréciés. Il convient de les désactiver et de spécifier à la place l'adresse IP de la passerelle que vous communiquera la société assurant votre hébergement.
DNS Si vous décidez de gérer vous-même votre ou vos DNS, il est un autre point particulier à prendre en considération par rapport à ces fameuses adresses IP virtuelles. Il s'agit d'une limitation, dont le symptôme traduit une erreur, concernant le nombre de fichiers ouverts par le démon serveur de noms (named). Le problème est que, par défaut, named va "écouter" chacune des adresses IP, réelles ET virtuelles, pour la réception des requêtes qui lui seront formulées. Ce faisant, il réclame un grand nombre de "handles", ce qui se révèle inexploitable, dès que le nombre d'adresses IP virtuelles
devient trop important. La parade passe soit par l'ajout d'un patch "officieux" (http: www.ultra.net ~jzp andrews.patch.txt) pour les versions de named inférieures à la 5, soit, et c'est de loin la solution la plus propre, par l'emploi du "nouveau" serveur de nom, BIND version
8. 1.2 (sources à l'adresse http: www.isc.org bind.html). Cette
mouture récente offre en standard une directive (listen-on)
permettant de spécifier explicitement l'adresse ou les
adresses que le démon devra scruter. Le seul point noir actuel
réside dans le manque substantiel de documentation (papier
en particulier) au sujet de la nouvelle syntaxe adoptée, mais
cet inconvénient se trouve contrebalancé par le fait que les
fichiers de description des zones écrits à l'intention des
versions
4. X de named ne requièrent pas de modification, pour être
exploités par les versions 8.X. En fait, seul le fichier
named.boot, renommé named.conf, nécessite une conversion ; en
outre, on se voit aidé dans cette tâche par un utilitaire
écrit en Perl et inclus en standard (ceci est par ailleurs
expliqué dans le fichier DNS-HOWTO-7).
Concernant la maintenance, le texte DNS- HOWTO-6, tout petit et fort intéressant, livre un script bien pratique pour l'actualisation du fichier de cache (celui qui donne les adresses des serveurs DNS de référence) et que l'on invoquera à l'aide d'une ligne dans le fichier etc crontab ou etc crontab.local, suivant le système utilisé. Bien que trouvé dans la documentation Linux, ce script profitera à tout le monde, moyennant une éventuelle et minime adaptation.
Maté r » e i Tower Infinitiv II f 1250 F S'il vous appartient de choisir la séquence de lancement du serveur de noms et du serveur HTTP, veillez scrupuleusement à conserver cet ordre : named PUIS, n'importe quand MAIS "plus tard", httpd. Il est clairement indiqué pour apache que les directives ServerName, bientôt disséminées par vos soins dans chaque description d'hôte virtuel (Virtual Host), requièrent au moment où elles sont lues l'accessibilité du nom auquel elles font référence, sous peine de dysfonctionnement.
Prenez garde aussi à ce que l'emploi d'un serveur de noms n'empêche pas obligatoirement celui du fichier etc hosts ou même d'un serveur NIS. Pour l'essentiel des Unix récents, une notion de priorité se voit généralement mise en œuvre, par le biais de fichiers de configuration dont le plus courant est désormais etc nsswitch.conf. Dans une moindre mesure, il peut exister un fichier etc host.conf. Il faut aussi prêter particulièrement attention au contenu de etc resolv.conf, en particulier sur HP-UX, où un paramétrage incorrect par rapport à la réalité de votre configuration est
susceptible de rendre très délicat l'accès à votre environnement de travail sous sa forme graphique. Comme le mode texte ne pose pas de problème, une connexion via telnet peut aider à se tirer de cet éventuel écueil (problème évoqué dans le document http: www.am.qub.ac.uk users j.pelan DNSandVUE.html.) En passant, prenez quelques minutes pour éditer le fichier etc inetd.conf et y mettre en commentaire tous les programmes qui n'auront aucune raison d'être sollicités sur votre serveur.
SMTP Pour le protocole SMTP, on n'hésitera pas à télécharger la toute dernière version sur le site http: www.sendmail.org , ne serait-ce que pour faire bénéficier vos clients de ses options contre le spamming. Mais le point de sendmail qui nous intéresse plus particulièrement dans le cadre de cet article (faire beaucoup avec peu) concerne sa capacité à gérer plusieurs domaines. Cela devient possible essentiellement grâce à deux "features", use_cw_file et virtusertable. La première permet de notifier à sendmail l'ensemble des domaines qu'il aura en charge. La seconde joue un petit peu le
rôle d'une table d'alias, en indiquant les destinataires finaux associés à chaque adresse de courrier électronique des différents domaines traités.
Art studio pro cdt ......260 F O Asimcdfs 3.9a VF 355 F "03 Burn It 2.12 DAO .690 F Deluxe paint 5 cd 219 T ¦ Elastic drearïW’Cd ......520 F Llj Fusion Mac emulator .690 F rrs Ibrowse 1.2 .... 339 F Miami 3 ...« .339 F ; NetWork PC + cable F o Oxyron patcher ...139 F O Pfs 2 cd...., i ..345 F Scala MM400 cd ..565 F CO Turbocalc 5.1 cd VF ...599 F * Turboprint B.2"TT ....439 FrJD Ultimate blitz basic cd......219 F Wordworth 7cd
VF .....490 F Flying hight cd ......:...199 F C Flying hight datas disk 2...85 F c Foundation cd L ..279 F Genetic species cd ....279 F Mobile Warfare .125 F 2** Mystcd ..3 ..375 F _ On escapee cd 279 F CO Quake cd ...379 F 1 Samba wortd cup cd ..2J73JLJ1Î Ulfirrr&te Sskidmarks cd..~159 F 2 Virtual karting 2 .....*...179 F Q- Vulcan cd Bonanza.....1...239 F Æî (Final Odyssey, Uropa 2, Aminet 24, 25, 26 ou 27......85 F Aminet set 5 ou set 6 209 AmimeS babes SE .....179 .S2 Format
cd ...4SP "5 . 2 Gateway 3 (2cd) 75 F Golden demos ...95 F Magic publisher ...179 F 8 Mods anthology ..206 Scene Xplorër2 145 F .j» System booster ...115 F Workbench designer 2.....120 F ( ) frais de port VPC : logiciels 35 F, matériel 80 F tour, écran 100F lire à chaque démarrage le fichier sendmail.cw, pour y trouver la liste des domaines qu'il doit gérer, les vôtres et ceux de vos clients, à raison d’un nom de domaine par ligne.
Enfin, la directive virtusertable permet de définir le routage du courrier pour chaque domaine ou pour chaque adresse. En voici un extrait : @domaine-de-client. F r %l@domaine-de-client. Corn nom- . Corn nom- com Interprétation "libre" de l'idée de réseau.
Plutôt qu'un long discours, voyons sur pièce.
Détail du fichier cf MON_DOMAINE.mc : OSTYPE(linux)dnl DOMAIN (MONJDCMAINE) dnl FEATURE ( localJLmtp). Dnl FEATURE ( smrsh) dnl MAILER(local)dnl MAILER ( smtp ) dnl Les features locafjmtp et smrsh sont destinées à renforcer la sécurité.
Détail du fichier domain MON_DOMAINE.m4 : def ine('confPRIVACY_FLAGS*, 'goaway,res- trictmailq, restrictqrun ’ ) dnl def ine ( ' conf SMTP_LOGIN_MSG ’, ' $ j Sendmail ; $ b’ ) 3nl FEATURE ( access_db) dnl FEATURE (rbl) dnl define('confAUTO_REBUILD', 'True')dnl FEATURE (nouucp) dnl define('confDOMAIN_NAME’, 'mon- domaine. F r * ) dnl def ine ( ' SMTP_MAILER_MAX ’, 5000000) dnl define('confMAX_MESSAGE_SIZE’, 5000000)dnl FEATURE (use_cw_file) dnl FEATURE (virtusertable) dnl La première ligne limite l’accès aux données gérées par sendmail en interdisant par exemple l’emploi des commandes VRFY et
EXPN, pour vérifier les adresses de courrier électronique maintenues sur votre serveur depuis l’extérieur. La seconde change le message d’accueil de sendmail, afin de faire disparaître les numéros de version ; ces informations devenir de redoutables armes dans les mains de ceux qui se tiennent au courant des spécifiques à chaque version de ce programme (du moins, c’est ce que l’on nous explique).
Les deux suivantes préviennent en partie l’emploi de votre serveur comme relais pour les spammers, ainsi que la réception de courriers émis par des spammers recensés à votre intention ou à celle de vos clients.
Les lignes contenant une valeur numérique limitent la taille des courriers reçus ou relayés.
La directive use cw file demande à sendmail de pas chez nous nom- @domaine-de-client.com de-compte-pop-local @autre-domaine-de-client.com nom-client@son-fai-local. F r Ces différents exemples montrent la majorité des cas pris en compte par cette fonction de routage.
Sur la première ligne, on indique de renvoyer sur jsNSS.
Le même utilisateur, mais sur le domaine "domai- ne-de-client.com", tous les courriers destinés au domaine "domaine-de-client.fr’’ : idéal pour les sociétés ayant enregistré leur identité sous plusieurs TLD (Top Level Domains). Les quatre lignes suivantes prouvent combien il est facile d’associer à une destination plusieurs variantes typographiques d’une même adresse ou de désigner une personne comme responsable d’un service (marke- ting@societe.fr, sav@societe.fr). L’avant-dernière définition, et sa position dans la liste ne doit pas précéder une autre ligne contenant dans sa partie
gauche le même nom de domaine, permet de diriger sur un unique destinataire tous les courriers envoyés à des noms non-prévus, en cas d’erreur de frappe par exemple, ou adressés à des termes génériques (support, réclamation, plainte ne constituent que quelques exemples représentatifs de cette dernière catégorie). Cette définition n’est pas obligatoire mais tellement pratique. Imaginez i vos clients un travailleur indépendant ; il suffit de saisir cette seule ligne pour qu’il reçoive tous les courriers sans exception (info@client.fr, nom@client.fr, webmaster@client.fr, comptabili-
te@client.fr, etc?).
La distinction nom-de-cômpte-pop-local nom- client@son-fai-Iocal.fr met en évidence les deux cas de figure envisageables par rapport aux clients.
Dans le premier, vous collectez leurs courriers et faites office de poste. Cela vous donne le moyen de leur offrir des boîtes personnalisées, alors que l’abonnement qu’ils auront souscrit avec leur FAI local ne leur permet le plus souvent que de posséder une seule boîte, et en plus aux couleurs de celui-ci (pour ce qui est du nom de domaine). Avantage supplémentaire : la possibilité de leur proposer un accès IMAP, alors qu’un nombre infime de FA! Supporte ce protocole pour l'instant. Le second cas est typiquement celui du travailleur indépendant qui souhaite recevoir sur la boîte fournie
dans l’abonnement de son FA! L'ensemble de ses courriers, sans avoir l'obligation de configurer deux comptes POP dans son logiciel ; en outre, ce privilège a fait son apparition assez tardivement.
La directive virtusertable n’a pas pour vocation de remplacer le traditionnel fichier d’aliases ; elle possède ses propres prérogatives et les deux outils se complètent.
À titre d’exemple, voici simplement cinq lignes tirées d’un fichier "accèss" : mort-domaine. F r RELAY un- cl ient - com RELAY moneyhelp mymai 1. Com REJECT mysexshow.com REJECT S 06vl56.198.173 REJECT 11 permet juste de montrer que l’on a le droit de rejeter non seulement des courriers provenant d’une adresse particulière, mais aussi tous ceux émis à partir d’un site entier, que son nom soit connu ou non.
Bizarrement, les démons POP3 et IMAP ne se trouvent pas fournis en standard, avec une quelconque distribution d’Unix. Si l’usage encore restreint d'IMAP peut l'expliquer, c’est nettement moins compréhensible pour POP3 qui a depuis longtemps détrôné l’antique (mais pourtant très intéressant) UUCP chez les FAI. Pas de souci, vous les trouverez sur les sites http: www.eudora, com freeware servers.htm! (QPOPPER) et http: www.imap.org ,-qui détaille les ressources disponibles dans ce domaine. Pour ce dernier, on vous orientera entre autres sur une version développée à l’Université de
Washington (http: www.washington.edu imap ) et qui devrait faire votre bonheur. À noter que les archives IMAP contiennent généralement les démons P0P2 et P0P3. Il existe aussi un projet un peu plus spécifique, baptisé Cyrus (http: andrew2.andrew.cmu. edu cyrus imapd index.html). HTTP et SSL En ce qui concerne HTTP, apache s’impose et ne mérite méfne pas que l’on s’y attarde... Sauf peut- être, pour ce qui a trait aux transactions sécurisées (http: www.apache-ssl.org ). Si tout le monde sait que le protocole SSL est le plus utilisé de nos jours pour sécuriser les sites, et en particulier,
ceux qui font du commerce électronique, il s'avère en revanche plus délicat de connaître le moyen d'obtenir le certificat d'authentification, qui rassurera vos clients potentiels. Ce n’est en réalité pas très compliqué, mais malheureusement totalement illégal. En premier lieu, il convient de recenser les organismes qui délivrent les certificats. Pour cela, se présente une idée très simple : vous prenez les deux navigateurs les plus répandus et dotés en standard d’une partie cliente SSL, Netscape Communicator et Microsoft Explorer. Normalement, on trouve Verisign RSA et Thawte. Le premier
est de loin le plus connu, certainement à cause de son origine américaine et de son travail en étroite collaboration avec Netscape et Network Solutions, la société qui gère le service InterNIC (http: rs.inter- nic.net ), lequel assure l'enregistrement des domaines pour les TLD "net", "edu", "org” et bien entendu "com".
Petite ombre au tableau, Verisign se refusait il y a encore quelques mois à vendre des certificats pour une utilisation avec apache. Cela peut sembler singulier, mais l'obtention d'un certificat dépend en partie du serveur HTTPS employé. Thawte, pour sa part, ne fait pas de discrimination. Cette compagnie sud-africaine a pour elle deux avantages complémentaires : ses certificats, nettement plus abordables que ceux délivrés par Verisign et surtout, sa politique de proximité, qui repose sur un réseau de revendeurs. Son représentant français est la société TBS-Internet
(http: www.fr.thawte.com ). Un soin tout particulier a été apporté pour expliquer de façon claire avec des documents en français les démarches à mener, tant du point de vue technique qu’administratif, pour acquérir puis installer le certificat.
En ce qui concerne l'illégalité, elle touche apache et constitue l'une de nos fameuses "exceptions culturelles". Vous n’êtes pas sans savoir qu'un débat oppose depuis maintenant quelques années les défenseurs de l'utilisation libre du codage des données, essentiellement à des fins de commerce électronique, au Ministère de l’Intérieur, qui considère ces procédés comme de véritables armes de guerre. Sans rentrer dans la polémique, rappelons que seuls quelques rares pays se montrent aussi regardants quant à l'emploi de ces techniques. Malgré tout, trois ou quatre programmes de type
serveur HTTPS sont depuis cette époque officiellement autorisés à exploiter sur le sol français le protocole SSL, avec toutefois des clefs limitées à 40 bits (on parle de 56 dans un avenir proche). Il y a en tout premier le serveur de Netscape, puis celui de Microsoft et enfin un serveur d’IBM pour OS 2 (sans qu'il existe de véritable certitude pour ce dernier). Ce qui reste malheureusement certain, c’est qu’apache ne se trouve pas sur la liste des heureux élus et qu’il y a fort à parier qu’il n’en fera pas partie de sitôt. Voilà pourquoi il pourrait s’avérer utile d’envisager d’autres
Unix que Linux ou FreeBSD pour pouvoir exploiter un serveur Netscape, même si des rumeurs circulent depuis fort longtemps quant à la disponibilité future de leurs serveurs Web sur ces environnements. En attendant, vous avez le droit de feindre l'innocence et d'employer apache-ssî sur votre machine ; mais souvenez- vous, nul n’est censé ignorer la loi.
Paiement électronique L’étape suivante consiste à traiter les commandes enregistrées sur votre site et payées par carte bancaire.
Vous pouvez recourir à la méthode manuelle en achetant ou en louant à votre banque un TPE VAD (Terminal de Paiement Electronique Vente A Distance) et en saisissant chaque règlement avec les informations communiquées par votre client.
Cependant, un tel matériel coûte cher et vous oblige à tout valider à la main.
Un petit rappel utile en ce qui concerne les commissions prélevées sur chaque règlement s'impose : celles-ci ne sont pas fixées par un quelconque organisme central et se trouvent établies arbitrairement par chaque groupe bancaire. En clair, cela peut aller de 2,50 % au Crédit Agricole par exemple à 0,35 % à la Banque Populaire. Il convient de savoir que les taux sont négociables auprès de certaines banques et que ça l'est d'autant plus facilement que vous conditionnerez l'ouverture d'un compte par rapport au contrat que l'on vous proposera. De même, les perceptions sur les règlements faits
avec des cartes étrangères ne se trouvent pas soumises aux mêmes taux et cela a aussi des chances de jouer considérablement lors de la discussion. Par exemple, la commission de base de 2,50 % sur les paiements effectués avec des cartes étrangères a pu être ramenée à seulement 1 % sur un contrat signé au Crédit Mutuel.
Il faut souligner au sujet de ce dernier organisme qu'il apparaît probablement comme l'une des banques françaises les plus impliquées dans le développement Internet. Elle a été l'une des premières à proposer bon nombre de services en ligne et s’est lancée depuis peu dans une offre sérieuse, abordable et bien pensée, afin de permettre aux sociétés d'aborder sereinement le commerce électronique (http: www.creditmutuel.fr centre_commercial vendez_sur_internet.html). L'idée principale consiste à ne vous décharger QUE de la partie règlement avec un abonnement mensuel raisonnable et sans
commission venant s'ajouter à la perception de base, au contraire d'autres offres qui vous prennent littéralement à la gorge. Une économie supplémentaire favorisée par ce service vient de ce qu'il vous épargne l'acquisition et la gestion d'un certificat SSL, puisque la responsabilité de ce type de problème lui incombe désormais.
Quelques sites utiles
• Pour NEXTSTEP OPENSTEP : http: www.peanuts.org
ftp: ftp.next.peak. org pub next
• Pour Solaris x86 :
http: ynp.dialup.access.net scripts ynpPageCen7sol25_attic h
ttp: sunsite. Une. Edu pub packages solaris freeware in
tel 2.6
http: sunsite.unc.edu solaris smc solaris_2.SJist.html
• Pour Irix :
http: reality.sgi.com billh_hampton anonftp index.html
http: www.daveltd.com bind-irix-port
• Pour HP-UX : http: ga tekeep.es.utah. edu hppd hpux h
ttp: hybrid. Irfu.se HP- UX
http: hpwww.epfl.ch HPUX patch catalog.html Apportons une
information supplémentaire pour les particuliers entreprenants
: contrairement à ce qui se pratique dans certains autres pays,
les banques françaises ne semblent pas accepter l'idée qu'un
particulier puisse percevoir des règlements à l'aide de
cartes bancaires.
Pour finir Certes, il existe un nombre croissant de programmes assurant une interface graphique pour la configuration de la plupart des fichiers décrits dans cet article, mais n 'oubliez pas le postulat de base.
En effet, nous parlons d'un serveur hébergé et sur lequel il sera très rassurant de pouvoir intervenir à l'aide de, qui sait, votre Pilot ou votre Psion, doté de son modem et de son mini-programme d'émulation de terminal VT-iOO, alors que vous assisterez au mariage de votre soeur, au fin fond du Périgord.
De plus, certains de ces "jolis" programmes ont une fâcheuse tendance à modifier des fichiers automatiquement et à notre insu. Même si cela peut s'avérer judicieux, il demeure toujours désagréable de ne pas être informé des conséquences liées au simple lancement d'un programme de configuration.
Glissons tout de même un petit mot sur les documentations. A coup sûr, certains ouvrages sur les divers logiciels évoqués, en particulier sur sendmail, peuvent s'avérer utiles. Pour apache, il y a trop peu de valeur ajoutée par rapport aux documentations électroniques disponibles sur le site et surtout, les directives évoluent pour l'instant un peu trop rapidement, pour s'attacher à une documentation papier. En ce qui concerne les livres traitant de DNS et BIND, il faut sans aucun doute en posséder mais avant tout, la journée de formation qu'offre l'association AFNIC (anciennement NIC
France) quand vous signez une convention avec eux pour pouvoir enregistrer les noms de domaines dans le TLD "fr", constitue une expérience nettement plus enrichissante. Bien que l'investissement fasse réfléchir et que la société vous hébergeant vous propose des conditions alléchantes pour l'enregistrement des domaines en "fr", il convient cependant de prendre en considération la réactivité que vous procure une convention avec l'AFNIC vis-à-vis de vos clients.
Revenons aux documentations, l'une des richesses de Linux, afin de préciser qu'une quantité impressionnante de textes rédigés et, pour un nombre croissant d'entre eux, traduits, est accessible dans bien des formats informatiques ou même sur papier (Linux Undercover, par exemple). Même les plus blasés d'entre nous peuvent y puiser régulièrement de nouvelles informations. Leur lecture représente une source constante d'enrichissement et de découvertes.
Si le survol de certaines des notions évoquées dans cet article vous semble trop sommaire, n'hésitez pas à nous en réclamer un développement.
Yannick Cadin -Yannick@kommando.com ? S. L Diffus ion Informai Votre Spécialiste Amiga à Strasbourg 03 88 62 20 94 ENVOI en 24 48 H VISA ScannerJljDQaiôlOS pilote Amigt Disques Durs IDE 3,5' Disque D. IDE 2,1 Go Disque D. IDE 2,5 Go Disque D. IDE 4,3 Go Disque D. IDE 6,4 Go Disque D. IDE 8 Go IBM Disques Durs IDE 2,5' 1 889,- 2 489,- 1 349,- 649,- 219,- 349,- 39,- 439,- 239, 259, Scanner Couleur SCSI 30 Bit Color Artec AT6 + ScanQuix 4VF 1 889,- F Artec ATI 2 + ScanQuix 4VF , ... _______ _,l1Tr 2 489,-F ‘ Form'at A4 - 30 Bits 1 Passe - 600x300' DPI ou 600x1200 DPI (ATI 2) ou 20 OOO
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Port: Tour-Mon?teur-Sconner,UC, 120 F, CD 25 F, Logiciel 35 F, Souris,Cable 30 F, autre 70 F. Votre Commande par courrier avec votre règlement par chèque,mandat cash ou carte bancaire.
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CD Rom 32X IDE ATAPl 439,- CD Rom 32X Slot in Pionneer 599,-
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mâle- 50 Fem. 189, SOI 50Inteme- 25 EXT S10T 89, Nappe Ultra
Wide SGI 68x4 369, Adaptateur AM1GA-VGA 149, Adaptateur
VGA-AM1GA 149; Cable Pamet 5m 4- Logiciel 189, Adaptateur
mini Din Oîn 6 Al Teletext sur AMIGA 239, ROM Swîîcher
A500-2000 149, Connecteur 10E 2,5" .1% Interface Topolîno Joy
PC 199, Catweasel MK1! 1200 489; Clavier Al 200 249, Alim
Amiga 500-600-1200 219, Interface MIDI !n 0ut+4Tbru 189,
- Souris AMIGA (noire ou blanche) 129, IIND Netbeans Developer
Depuis qu'on parle des ateliers de développement Java écrits
eux-mêmes dans ce langage, on aurait aimé en voir un réellement
fonctionnel. C'est désormais chose faite avec Netbeans
Developer !
Entre Java Workshop de Sun, qui réussit l'exploit d'offrir un logiciel non-portable écrit en java, Freebuilder, prometteur mais encore loin d'être utilisable, et les autres, qui tiennent plus du jouet que de l'outil professionnel, l'environnement en Java pour java a mis bien du temps à faire son entrée en scène. Finalement, la jeune start-up Netbeans Inc. se lance sur ce marché avec son Netbeans Developer. Pour l'anecdote, il s'agit en fait d'un second tir, après un premier produit (Xelfî) qui n'a jamais été commercialisé. Netbeans Developer s'utilise donc sur tout système disposant d'une
implémentation de Java (version 7.7.6 minimum). Pour notre part, nous avons réalisé ce test sous Debian GNU Linux avec le JDK Opengroup 1.1.6. L'installation exploite le nouveau standard Installshield For Java : à l'arrivée, on a vite fait d'oublier les abscons scripts de lancement, si chers à Sun. Conception hybride Netbeans Developer se situe à mi-chemin entre les IDE purs et durs comme VisualJ++, Jbuilder ou Visual Café, et les outils du type L4G comme Visual Age For Java. Ses créateurs ont visiblement cherché à allier l'universalité des premiers à la rigueur et l'automatisme des
seconds, et il faut reconnaître que le résultat est plutôt réussi. Netbeans Developer présente donc une interface typique des IDE Java classiques, à savoir une barre contenant les différents éléments graphiques (Swing et AWT mais aussi les Beans et les modèles de géométrie), et des fenêtres d'édition de code, de réglage des paramètres, etc. En revanche, la notion de "projet", centrale dans les environnements traditionnels, n'apparaît nulle part ici. A la place, le développeur dispose d'un ou de plusieurs espaces de stockage, appelés ''Repositories''. Au départ, le Repository par
défaut contient quelques exemples et des modèles de base ("templates").
Lorsqu'on crée un nouvel objet, il vient s'ajouter dans un Repository et y reste, à moins qu'on ne désire explicitement le détruire. De cette façon, deux projets différents ne représentent plus deux mondes distincts, mais au contraire, tout ce sur quoi le développeur a travaillé est conservé, répertorié et archivé. Un "explorateur" permet de naviguer dans la hiérarchie des Repositories pour accéder directement à l'élément que l'on veut éditer, employer ou réemployer... cela ressemble presque à un atelier de génie logiciel !
Un builder efficace Le développeur java passe une grande partie de son temps à construire l'interface utilisateur de son programme.
Netbeans Developer, comme ses homologues,. Est par conséquent avant tout un "builder" d'interfaces : un clic pour choisir un composant (par exemple une barre de défilement), un clic dans la fenêtre de l'application pour l'y placer et le logiciel s'occupe ensuite de toute la gestion qui découle de cette opération. En pratique, Netbeans Developer va plus loin que le simple dessin d'interface. Les composants et modèles disponibles permettent en effet de construire une interface, mais aussi des classes "non visuelles" et même la documentation, pour le développeur comme pour l'utilisateur. On
élabore donc véritablement la structure complète de l'application à la souris et l'on n'utilise l'éditeur source que pour y écrire le code à exécuter lors de l'appel d'une méthode (eh oui, Netbeans Developer ne peut pas deviner ce que vous voulez que votre programme fasse !). De plus, tous les paramètres concernant un objet créé par le logiciel ont le loisir d'être modifiés à tout moment, sachant que le moindre changement se répercute aussitôt en tout point de l'application. Il est ainsi très amusant de créer de nouveaux éléments et d'observer les lignes de code qui apparaissent
simultanément dans l'éditeur source ! L'intégration des différents modules constitue l'un des gros points forts de Netbeans Developer : si l'on modifie par exemple le nom d'un bouton dans la fenêtre des préférences, les références et les noms de variables dans le code sont automatiquement et immédiatement mis à jour, sous nos yeux. On se trouve en présence d'un atelier de développement réellement dynamique, ce qui représente un avantage de taille quand on sait qu'il s'agit justement du point faible de beaucoup des IDE pourtant communément employés... Les beans Rte Ml Vtow C 0 fo* PI B
63 0 «1Q Vu son nom, Netbeans Developer laisse évidemment une place très importante aux Java-Beans à travers deux "assistants" : le Bean Wizard et le Connection Wizard. Le premier permet de créer très simplement un nouveau Bean : on lui indique les attributs et les prototypes des méthodes du Bean et il en conçoit automatiquement la classe, y compris son Beanlnfo. Encore une fois, il suffit d'écrire le corps des méthodes. Le nouveau Bean est alors compilé et un simple "copier coller" permet de le placer dans la barre des Beans pour l'avoir à disposition en permanence. L'assemblage de
Beans pour construire une application ne se révèle pas plus compliqué : tout se fait à l'aide du Connection Wizard. Après avoir choisi et disposé ses Beans, le développeur utilise cet assistant pour "relier" les Beans entre eux, un peu comme dans la BeanBox de Sun. Chaque émetteur d'événements peut s'associer à des méthodes de différents Beans ; le Connection Wizard s'occupe d'élaborer le code nécessaire et de le mettre en place. Bien que ce soit largement plus complet que ce qu'offre la BeanBox, l'utilisation des Beans se trouve à tel point intégrée dans l'environnement que ce n'est
pas plus difficile à manipuler ; en outre, l'esprit des Beans, qui consiste à pouvoir créer une application à l'aide de quelques "briques", est pleinement respecté.
Facile de créer des Beans !
Le prix à payer Novateur, puissant, convivial, écrit en NetBeans IDE X Hée fdlt Wew BuêU Deôug Toois Wlrtdow Hep à te U a i % « M % [fj Beans Layouts Border s !ij A'* * * » ¦* te J8 £3 Ç) « |U S AWT Swing Swmg2 A mi b a p a a «.
Editing | Runnmq | Debuqqinq || NetBeans gère les Swing Components.
NeiB il r Th« No£»wt 2 0 D«v»lcp«» 3ocu*»nU»on : ho txW*e»t o* mtroouctw | Itl IlH dotoilod. Ttop-by-tlep Mont ; dobug hoi» appbcAon wihtn ho DE Tho ' No®»«ni Oovolopor Z 0. And fomUiant» yot f nporboi Uyout Evonls LfiMo ; fur«r doUMd rohtonco. Breton Mo chiptofi i Oiapt»r 1 ) DE Ooicnplon - on ouhno oI ho monut, toohon and ico.ii i
• Chaptor Z) u«mg ho DE - a guwlo lo uung tomo of ho (taiuroi
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• Chaptor 3) Soao Spactfc Tuti - portOnrnng ton» ipocltc ta Ut.
Tocb ai prefoct» and mtiaumg curtooi JavaBoani l Omntnr 41
AdvMVMl Faaairtn - a nnulA tn tn«» n C*»m*«loti ! « No®oan»P «
(EdHr|Cot. J » Comportant l j |Co«o |
* * S U A Java... Netbeans Developer symboliserait-il l'atelier
de développement parfait ? Malheureusement, un immense point
noir vient ternir le tableau.
L'exploitation très poussée de Java, particulièrement des nouveaux Swing Components, ainsi que la taille du logiciel, ont pour conséquence une lenteur rédhibitoire. N'y allons pas par quatre chemins : sur un PI33 avec 32 Mo de mémoire, c'est inutilisable, même avec un compilateur JIT. De plus, la "portabilité" reste toujours assez théorique, car en dehors de Windows, OS 2 et la plupart des Unices, il n'existe à l'heure actuelle pratiquement pas de machine virtuelle capable de l'exécuter. On a donc finalement le droit de se demander si l'utilisation de Java est justifiée pour un tel
produit ! Néanmoins, gardons notre optimisme : une configuration très puissante se trouve aujourd'hui à la portée de toutes les bourses et la liste des systèmes où Java est disponible s'allonge lentement mais sûrement. La sortie de Java 1.2 pour RiscOS et l'avancement certain du projet Japhar (Java sous licence GPL) permettront à un plus grand nombre d'utilisateurs d'accéder à l'univers de Java.
Verdict de l'utilisateur Netbeans Developer constitue un atelier de développement remarquable, profiA-janrpaaiBnnui £om*rnp p Mr
• O JÜ
• Jfc, o
o 1m i | O pi
o Sm
• KJCempem O M MWT O Æt 9mt* O sà 9mn5 O iâ O jé Exptoror P» •
Tho i tant pleinement des possibilités du langage pour offrir à
son utilisateur une souplesse peu commune. Il faut également
noter que grâce à l'implé- mentation en Java, il représente
l'un des rares produits de ce type manipu- lable sur des
systèmes "alternatifs".
Bien que nous n'ayons pu tester que la version Beta3, celle-ci était déjà accompagnée d'une documentation très complète au format HTML, comprenant un manuel d'utilisation et une série de quatre tutoriaux, parfaite pour une prise en main rapide du logiciel.
Netbeans Inc. prépare par ailleurs une version Entreprise, incluant entre autres la possibilité de travailler en équipe, en réseau. Mais, nous avons gardé le meilleur pour la fin : ce produit, bien que strictement propriétaire, est et restera gratuit pour un usage non commercial. Une raison de plus de se jeter dessus !
Jakub Zimmerman Netbeans Developer Netbeans Developer Beta 3 Source : http: www.netbeans.com Tout système avec java 1.1.6 ou supérieur En hausse ? Intuitif et agréable A Complet A Intégration très poussée En baisse ? Lent ? Des bugs subsistent Note ? ? ? ?
Sur une surface réduite, 15x8 cm, cette carte accélératrice propose _ un 68030-33 boosté à 50 Mhz (le radiateur et le ventilateur sont livrés), un coprocesseur arithmétique optionnel cadencé à 50 Mhz, 16 ou 32 Mo de fast-ram EDO 60 ns (un support simm), ainsi qu'une flash eprom de 64 Ko qui hébergera prochainement le système d'exploitation Dolmen et contient à ce jour le programme de boot. Le tout est bien sûr géré en 32 bits. Conformément à sa petite sœur, elle accélère également les composants d'origine du Falcon : Videl et DSP à 50 Mhz, sans oublier blitter à 25 Mhz. L'accélération de
la vitesse d’accès au bus permet d'accroître les débits des disques durs IDE (jusqu'à 8 Mo s sur les disques récents) et du lecteur de disquettes. Si vous abandonnez le blindage d'origine, la CT II s'insère alors parfaitement dans le boîtier, évitant ainsi une coûteuse mise en tower, et permettant de ce fait une bien meilleure ventilation.
Simple d’installation, elle requiert néanmoins une expérience certaine dans le maniement du fer à souder.
Ce qui fait la force de cette carte, hormis ces caractéristiques brutes, c'est son principe de fonctionnement : elle utilise en effet la carte mère du Falcon comme une carte d'entrées sorties 16 bits à laquelle elle accède à 50 Mhz !
Dès le démarrage de la machine, elle en prend totalement le contrôle. Elle se permet par exemple de démarrer sans fast-ram, sans le 68030 d'origine et sans la Rom ! Les quatre GALs d'origine sont d'ailleurs retirées de la carte mère et toute cette logique se trouve intégrée dans un composant sur la CT
II. La CENTurbo II ne représente ni plus ni moins qu'un véritable
ordinateur dans votre ordinateur !
TOS 4 ou T.OS 7 ?
Au démarrage de votre machine, l'écran du setup s'affiche, vous donnant alors le loisir d'effectuer divers réglages indispensables au bon fonctionnement général. La première surprise vient du choix entre les systèmes d'exploitation : DOLMEN, TOS 4.0x ou T.OS 7.0x. Le premier d'entre eux n'est toujours pas disponible. Le TOS
4. 0x correspond tout simplement à celui que contient la Rom de
votre Falcon. Et le T.OS 7.0x représente une version patchée
du TOS 4. Le mode turbo fonctionne bien entendu sous TOS 4,
mais la fast-ram n'est pas accessible. Ce mode se montre utile
si vous ne possédez pas NVD1 (mais le blitter reste tout de
même cadencé à 25 Mhz). Cette concession entraîne une
accélération plus faible que sous le
T. OS 7, mais elle demeure néanmoins supérieure à celle d'une
CENTurbo 1.
En cas de reset, c'est la machine entière qui redémarre.
CENTurbo 18 Annoncée, maintes fois repoussée, au point que certains n'hésitèrent pas à crier haut et fort qu'elle ne sortirait jamais, cette carte accélératrice pour le Falcon 030 est enfin disponible. Bien que ses caractéristiques aient évolué par rapport à celles annoncées voici plus de deux ans, que vaut-elle en pratique, et faut-il en équiper votre machine ?
Sous le T.OS 7, vous bénéficiez bien entendu de la fast-ram. Par conséquent, vous devez valider cette option pour profiter pleinement des meilleures performances de la CT 11.
Mais attention, sous le T.OS 7.0x, NVD1 est indispensable, car l'utilisation de la fast-ram nécessite la déconnexion du blitter. Toutefois, l'accélération graphique n'en souffre pas. Les fameuses bombes du TOS sont ici remplacées par des messages en clair et vous pouvez soit effectuer un reset, avec retour instantané à l'écran du setup, soit mettre fin à l'exécution du programme fautif en appuyant sur la barre d'espace.
Les différentes options du setup permettent de paramétrer à votre guise le comportement de votre machine : scan de la ram, choix de la partition de boot, vidéo, matériels, paramétrage de Cécile (le driver de disques durs signé Centek)... Performances Les performances brutes se révèlent assez intéressantes, grâce à l'accélération d'un facteur 3 des calculs du CPU et du FPU. Mais comment justifier que Centek annonce fièrement une accélération proche de 7 ? La réponse se trouve dans la gestion de la fast-ram, celle-là même qui a posé tant de problèmes lors de la conception de la carte.
En effet, c'est lors de l'accès à la fast-ram (à 50 Mhz), à laquelle seul le 68030 accède, que le passage en 32 bits prend tout son intérêt. Les débits se montrent alors très impressionnants, puisqu'on atteint 32 Mo s en mode burst (chargement en rafale entre la fast-ram et ie cache du 68030). A comparer aux 4.5 Mo s sur la st-ram d'un Falcon d'origine i Et pour calculer, le 68030 fait très souvent appel à cette fast-ram, à cause de la faibie taille de son cache interne. On comprend alors que les performances globales grimpent aussi rapidement.
En pratique, l'accélération oscille entre les facteurs 4 et 7.
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- F16: cûnfiôt.ror tes par«aétrès de Cécile.
Srir Y-**îîîjDÛ; réi;.i ïîoi ise ious «es porô*nécres.
- ôï Viio ohacigeor oe coottip. Y or cnanÿoor U ua«eur.
_ i_Ss_-___ L'écran du setup et les différentes options.
Compatibilité Le problème le plus épineux de ce genre de produit concerne la compatibilité. Aussi intéressante soit cette carte, si elle ne vous permet plus d'utiliser la majeure partie de votre logithèque, son attrait diminue d'autant. Il y a certes du déchet, mais cela touche surtout les vieux logiciels peu respectueux des règles de programmation d'Atari qui rencontraient déjà des difficultés pour fonctionner sur Falcon. Quant aux logiciels les plus récents, ils passent généralement le test sans encombre. Une liste se voit régulièrement mise à jour sur ie site Web de Centek. Qu'ils
soient écrits pour le Falcon ou non, quasiment tous s'accommodent parfaitement des nouvelles caractéristiques de la machine.
Certains logiciels refusent de se loger en fast-ram ou y sont totalement hostiles ?
Dans ce cas, le démarrage en TOS 4 permet malgré tout de bénéficier de l'accélération globale de l'ordinateur.
D'autres supportent mai l'accélération du DSP ? Modifiez dans ce cas les réglages dans le menu Matériel du setup. Globalement, la compatibilité est excellente et rares sont les programmes qui refuseront obstinément de fonctionner. Même Cubase Audio accepte de tourner en fast-ram... Pack logiciels Cécile est destiné à remplacer votre 1 driver de disques durs, son grand avantage résultant de la gestion des grandes capacités (la barrière des 2 Go ne lui fait pas peur). Gardez cependant précieusement les disquettes de votre ancien driver puisque quelques problèmes apparaissent parfois. A
i'usage, ce sera à vous de choisir.
Utiliser ie programme de flashage de la flash eprom constitue un jeu d'enfant, tout comme celui qui sauve certains paramètres dans la NVRAM (langue, clavier, format de l'heure et de la date, résolution vidéo au boot...). Vous pouvez conserver ces paramètres sur une disquette qu'il suffira de relire lorsque la NVRAM aura perdu la mémoire (certains logiciels effacent en effet ces paramètres).
CENTvidel et CENTscreen se chargent respectivement de la création des résolutions vidéo et de leur gestion (écran virtuel, Energy Star, économiseur d'écran, souris turbo...). Mais ie logiciel que chacun veut essayer avec sa CT 11, c'est Dolmen, le système d'expioitation compatible TOS, 100 % assembleur, et qui regroupe à lui tout seul un équivalent de NVDl et de N.AES, ainsi qu'un nouveau bureau. Malheureusement, il ne se trouve pas encore disponible, mais l'équipe de Centek nous le promet pour bientôt, ce que nous espérons vivement.
Verdict Seule carte de ce genre pour nos Falcon avec l'Afterbumer (68040 à 32 Mhz), elle dispose cependant de meilleurs atouts : 1990 francs, aussi performante (le 68040 ne fait pas tout), plus compacte, ram EDO et hot-line font pencher la balance en sa faveur surtout qu'ii devient difficile de se procurer une Afterbumer. Certains regretteront peut- être que la fast-ram reste limitée à 32 Mo, ou l'absence d'un connecteur PCI.
Incontestablement, ce produit est l'un des meilleurs fabriqués pour le Falcon et il permet au rapace de se hisser à la hauteur d'un 68040-32 en termes de puissance de calcul, tout en profitant du surcroît de confort apporté par l'accélération du DSP, par les modes vidéo étendus et par la fast-ram.
Coirier Lilian Constructeur : Centek http: www.centek.fr Environ 2000 francs En hausse ? Performances A conception A compatibilité En baisse V Pas de connecteur PCI V Dolmen non disponible Note 'î»r -k ~i ArtPaint vl.1.0 Un des logiciels phares de l'Amiga est le fameux Deluxe Paint, Dpaint pour les intimes. Pour BeOS, on attend encore la révolution, car Becasso reste malheureusement bien sommaire comparé à un Dpaint de première génération.
Ment votre système au fur et à mesure que la mémoire allouée augmente.
Documentation La documentation en anglais au format HTML est accessible par l’option Help du menu. Elle se révèle détaillée et claire, et possède en outre quelques cours de prise en main rapide.
ArtPaint se montre tellement simple d'utilisation et intuitif, que l'on peut se passer de la docu- Effet de flou sur une zone et fenêtres flottantes. Mentation sans que cela pose problème.
Caractéristiques essentielles Evidemment, il existe BeStudio de chez BeatWare, mais, malheureusement, celui-ci n'existe que pour PPC. Il y a environ deux mois, ArtPaint, un logiciel shareware (US$ 20) de dessin et retouche photo, a fait son apparition sur Beware ; il s'agit peut-être de l’Elu tant attendu.
Installation et configuration L’archive au format zip une fois décompressée occupera 1,2 Mo sur votre disque dur. Pour lancer l’application, il suffit de double-cliquer sur le programme ou bien sur l’image elle-même. Si cette dernière action ne fonctionne pas et que c’est un autre programme qu’ArtPaint qui se voit lancé, il faudra alors que vous changiez les FileTypes dans les préférences (cf. Votre guide utilisateur BeOS), afin de définir ArtPaint comme programme "favori".
ArtPaint utilise les Datatypes Translators pour lire ou écrire les images. Cela lui permet donc de travailler sur n’importe quel format d'image, à condition de posséder le Datatype correspondant.
Prenez garde si vous vous trouvez en La boîte à outils est relativement classique. On y retrouve le trait et le point à main levée, la ligne, le rectangle et l’ellipse, la sélection, le remplissage, le pinceau, la gomme, la bombe spray, le sélecteur de couleurs, le flou à main levée et l'application d’une couleur transparente. Ce qui est un peu moins standard et parfois impressionnant vient du niveau de configuration de chaque outil.
La notion de projet permet de définir une image dans un format propriétaire qui contient des calques (layers). Ceux- ci donnent le moyen de définir une image, de même que la superposition de plusieurs autres illustrations.
Une fois satisfait du résultat, il est alors possible de sauvegarder l'image dans le format graphique de votre choix. Elle contiendra donc la totalité des plans que vous avez sélectionnés dans votre projet.
Le système de sélection d’une partie de l’image est extrêmement puissant dès lors que l'on prend conscience de ses capacités. Une sélection peut se combiner en plusieurs actions qui ajouteront ou soustrairont au cumul des sélections précédentes la zone choisie. Par exemple, pour repeindre votre voiture, vous la sélectionnez complètement et supprimez ensuite les vitres, les roues, les pare-chocs... avant de lui donner une nouvelle couche de couleur. L'utilisateur se trouve en mesure de faire les sélections à la main par définition de contours, par rectangle ou bien en cliquant sur une
couleur ; c'est le programme qui déterminera les contours !
A cela viennent s'ajouter des modules (AddOns) de traitement de l’image. Dix sont livrés en standard : Blur, Color Balance, Stretch Histogram, Dispersion, Emboss, GrayScale, Négative, 0 7, Twirl et Wave. Si cela ne vous suffit pas, vous pourrez en télécharger d'autres à partir du site de l'auteur ou bien créer et ajouter les vôtres.
R3.1 ou R3.2, car le datatype GIF est "cassé". Seul NetPositive se montre capable d’afficher ce format pour le moment.
La configuration d’ArtPaint offre très peu d’options. Pour chaque fenêtre flottante, il est envisageable de forcer son affichage en premier plan. Il y a ensuite moyen de définir le niveau "undo" (défaire), qui peut adopter les valeurs suivantes : "aucune", un nombre défini par l'utilisateur ou bien "illimité". Il ne faut surtout pas en abuser, car le programme va ralentir très forteLorsque l'effet choisi n'est pas paramétrable, il se verra immédiatement appliqué sur la zone sélectionnée ou la totalité de l'image. En revanche, s'il possède des paramètres, une fenêtre s’ouvrira et
vous aurez alors le loisir de les modifier et d'obtenir le résultat en temps réel avant de confirmer l'action.
Conclusion Ce logiciel est donc assez complet pour une version 7.7 ; on regrettera cependant quelques lacunes, comme la gestion des brosses à la Dpaint et l’impossibilité d'utiliser un des effets des AddOns avec une option de dessin. Malgré tout au prix de USS20 (110 FF), on ne saurait hésiter encore à l'acheter.
Fabrice Mansat - fmansat@amiganews. Com ArtPaint vi.1.0 Statut : Shareware à US$ 20 (110 francs) URL: http: www.helsinki.fi -hsuhonen art paint En hausse ? Intuitif et très convivial A Pas cher En baisse T Ne libère pas toute la mémoire lors de la fermeture d'une image V La puissance de certaines options en fait des usines à gaz Note ? ? ? ?
RaystormPPC 2 Arrivé tout récemment en version PowerPC, Raystorm est un logiciel de création d'images de synthèse, qui prend désormais toute sa dimension.
Volumes de base (cubes, sphères, triangles, cylindres...) sont accessibles à la souris et tous les effets de rendu classiques répondent présents (sources de lumière, reflets, transparences, flous...). Par ailleurs, le calcul du rendu prend littéralement son envol depuis que le logiciel a été recompilé pour processeurs PowerPC : même les images les plus complexes ne prennent que quelques secondes à calculer !
Par rapport à la galerie d'outils commerciaux qui existe dans le domaine du raytracing, Raystorm offre pour principal avantage d'être un shareware (la version enregistrée coûte moins de 100 francs).
D'autre part, il dispose de tous les atouts des ténors du genre : quatre vues permettent de modéliser des objets 3D sous différents angles, les Plaisir de créer Mais le réel point fort du logiciel tient dans son ergonomie. La version 2 donne désormais le moyen de visualiser le projet sous forme d'arborescence : une texture appartient à un objet, qui fait lui-même partie d'un squelette. Les éléments n'en sont que plus manipulables. Autre nouveauté, la représentation en temps réel des textures apporte un véritable confort d'utilisation. Mieux, de la même manière que POV, Raystorm conçoit
ses scènes sous la forme de scripts.
Aisément éditables, ceux-ci sont en fait écrits avec un jeu d'instructions de quarante-sept commandes que l'on peut intégrer dans du code Arexx. Et que les soucieux de la standardisation ne s'inquiètent pas : Raystorm relit les objets 3D Studio, les textures mathématiques d'Imagine et dispose même d'une version totalement compatible sous Windows. Seul regret : il n'y a pas de module d'animation.
Yann Serra RaystormPPC 2.2 Statut : Shareware Source : http: www.uni- ulm.de ~s_mhesse raystorm.html En hausse A Modeleur et raytracer A Ergonomie A Standardisation En baisse ? Pas de module d'animation Note ? ? ? ?
BackMan BackMan est un logiciel de backup pour Amiga qui reconnaît de multiples supports de sauvegarde.
¦ etez toutes vos solutions de sauve- ¦ garde de disques durs qui deman- Bdent 800 disquettes ou qui monopolisent tout un autre disque dur : BackMan arrive ! Développé par l'italien Flavio Stanchina, Backman est un outil
o ! BackMan capable de compresser et de découper en morceaux ses
sauvegardes. Celles-ci prennent de ce fait moins de place sur
un disque et peuvent même être stockées sur plusieurs
disquettes. Pourvu d'une interface graphique du plus bel effet,
Backman utilise des algorithmes de compression XPK qui
permettent d'obtenir une archive trois fois plus petite que la
taille originale de tous les fichiers à sauvegarder. Autre
point positif, le logiciel offre le privilège d'écrire le
backup du disque dur comme un seul gros fichier (facilement
manipulable), directement sur un enregistreur de bandes (en
SCSI) ou sur des disquettes. Là réside la principale puissance
de Backman. Les "disquettes" qu'il reconnaît correspondent en
fait à n'importe quel support amovible : disquettes DD et HD,
bien sûr, mais aussi cartouches Zip, jaz, Syjet, Nomaï ou autre
!
Lorsque la cartouche est remplie, le logiciel demande simplement l'insertion de la suivante !
S I E31 Si Restore Backup Qjîï Compare Configure... lape utilities... Quit About... Le menu de démarrage.
Sécurisé Logiciel moderne, Backman reconnaît en outre le protocole MultiUser, qui définit la propriété de chaque fichier.
Chaque utilisateur a alors la possibilité de faire ses propres sauvegardes et de les sécuriser par un mot de passe. Dans la pratique, il est également tout à fait envisageable d'enregistrer un jour une sauvegarde totale du disque et de n'enregistrer, le lendemain, que les nouveaux fichiers. Ce miracle se produit grâce au bit d'archivage d'AmigaOS, dont BackMan peut se servir de façon automatique.
Yann Serra BackMan 1.5 Source : Aminet Statut : Hareware En hausse A Interface intuitive A Algorithmes XPK A Enregistrement sur cartouche En baisse ? Rien Note ? ? ? ? ?
Dès l'installation et jusqu'à l'administration, voire l'utilisation, le système Linux vu par Suse fonctionne à merveille. Quand on connaît la difficulté qu'il y a à bâtir une distribution de Linux, on peut s'étonner de la stabilité étonnante de la Suse. Ceci ne concerne bien sûr aucunement le noyau lui-même (extrêmement stable) mais l'environnement logiciel : outils de base, bibliothèques et paquetages optionnels. En quelques mots : tout marche et ce n'est pas la version 5.3 qui viendra ternir le tableau.
Les raisons du succès Par comparaison avec la Red Hat ou la Debian, la Su se fait office de distribution sage, évoluant doucement mais sûrement. Ainsi, dans la dernière version, on notera premièrement une installation encore plus facile (et que plus personne ne vienne dire que Linux est complexe à installer !) Et en français. La configuration de la carte graphique (l'un des points sensibles des distributions) se trouve prise en charge par l'utilitaire Sax, qui détecte les cartes directement sur le bus PCI.
Malheureusement, un premier essai sur un portable Texas a tout de suite révélé quelques limites aux prédictions de Sax, notamment en ce qui concerne les fameuses dot clocks (remarquez, l'installation de Windows 9x ne se passe pas bien non plus !).
L'initiative est cependant louable et on attend une version libre de Sax livrée avec Xfree86. Les paquetages Iibc6 fonctionnent désormais sous Suse, mais tout le système repose sur l'ancienne Iibc5. La raison se montre simple : la libc6 (ou glibc pour les intimes) se trouve encore en version beta (ce qui n'empêche pas la Debian
2. 0 d'être parfaitement stable). Bref, il s'agit d'une simple
mise à jour sans bouleversement majeur, mais qui prend toute
sa valeur si l'on s'intéresse aux nombreux paquetages
récents fournis sur les trois CD d'installation (le dernier CD
contient un système de fichier "live"). Enfin, le packaging du
logiciel inspire vraiment confiance et la documentation papier
s'avère efficace.
Des défauts ?
Sus* 53 La distribution "sage" de Linux dans sa nouvelle mouture : évolution ou révolution ?
La version 5.3 ne rajoute pas, et on ne saurait s'en plaindre, de défaut majeur à la distribution allemande.
Elle n'en retranche pas pour autant : le système de fichiers est toujours non standard, par exemple. Si Yast permet d'assumer dans des conditions très confortables l'administration basique du système (petit réseau local ou station autonome), ses limites se voient rapidement atteintes en matière de "passage à l'échelle". Le plus étonnant reste l'absence de certains paquetages démocratisés par d'autres distributions. Le principal chaînon manquant se nomme egcs (par exemple patché avec pgcc), qui complète parfaitement gcc pour les optimisations et le support du C++. Enfin, le caractère
commercial de cette distribution est une arme à double tranchant. Elle s'avère parfaite pour les entreprises désirant passer à Linux (il ne s'agit pas d'une licence CPU) ; cependant, les "passionnés" préféreront peut-être une distribution plus avant-gardiste et totalement libre.
Reste à considérer les débutants, qui choisissent très souvent la Red Hat mais pourraient aussi tenter leur chance avec la Suse (l'investissement est vraiment ridicule pour un système complet avec des centaines de logiciels optionnels)... Sax : configuration simplissime.
Freci Pesch Suse 5.3 Statut : Commercial Site web : http: www.suse.com En hausse A Installation simplissime A Yast offre simplicité et robustesse A Sax : une aide prometteuse pour les cartes graphiques A Support partiel de la libcô En baisse V Paquetages compilés en libcS V Pas de paquetage egcs V Mise à jour un peu trop "sage" Note débutant Entreprise yc'kvcic* Note expert Linux Ramplify Un nouveau souffle pour les Archimedes amplify est un utilitaire dont Brf nous avons déjà parlé lors de I Asa sortie, mais sans citer ses possibilités et avantages. Parmi eux, on retiendra surtout qu'il
bloque une tâche, recopie la mémoire que celle-ci utilise sur le disque dur et la libère.
Cet utilitaire ne mobilise que 62 Ko en mémoire et fonctionne sans problèmes sous Risc Os 3.1. Basculer une tâche sur le disque dur s'avère relativement rapide, mais tout dépend évidemment de la vitesse du disque.
L'avantage immédiat est d'éviter d'avoir à quitter une application pour libérer temporairement de la mémoire. L'usage de Ramplify devient vite un automatisme sur les vieilles machines, équipées de 2 ou 4 Mo de Ram.
Ramplify dispose de quelques fonctions plus sophistiquées : si l'on ouvre un document texte alors que l'application !Edit est basculée sur le disque dur, Ramplify la rechargera automatiquement en mémoire... Cela évite de lancer d'autres sessions d'Edit, par erreur. On peut également définir une liste de tâches ne devant pas être traitées via Ramplify, ou devant s'effectuer d'une façon différente. Il y a même moyen de créer une liste d'applications qui seront bloquées sur le disque après un certain temps d'inactivité.
Ramplify se montre simple, peu gourmand en mémoire et vraiment efficace. Il est disponible pour moins de 300 francs chez Werewolf Software, dont le site Web réside sur http: www.werewlf.demon.co.uk. Il ne se révèle pas indispensable sur les Risc PC, où la mémoire est aisément extensible, mais constitue une alternative simple au gestionnaire de mémoire virtuelle, sur les Archimedes.
David Feugey Ramplify Statut : Commercial En hausse A Le meilleur moyen d'augmenter la mémoire de son Archimedes A Utilisation simple A Rapide et efficace En baisse ? Quasiment inutile sur Risc PC Note ? ? ?
La 'moulinette' à Drawfiles [kdrawf se présente comme un outil permettant la création Ide Drawfiles. Rappelons que Draw est l'outil standard de création de dessins vectoriels sous machines Acorn.
La puissance de Draw donne le privilège d'effectuer des tâches plus complexes qu'un simple dessin, comme du dessin technique ou une petite Pao.
Mkdrawf constitue un langage compilant un source texte en fichier Draw. L'intérêt premier est qu'il offre le moyen de multiplier les capacités de Draw, car il devient envisageable de dessiner une courbe mathématique, une courbe fractale ou des motifs et dégradés complexes. Il se montre à la fois plus puissant et plus concis que le module DrawBasic.
Le deuxième avantage de Mkdrawf vient de la possibilité d'interfaçage avec un autre langage de programmation. Dans un programme, au lieu de dessiner un Drawfile, il suffit de créer un script le décrivant et de le compiler en fichier Draw via Mkdrawf.
MKDraw Voilà un bel exemple de puissance.
Cependant, Mkdrawf souffre d'une interface utilisateur minimalis- te, mais bénéficie malgré tout d'une documentation et d'exemples bien faits.
Le source du logiciel est fourni, ce qui constitue encore un bon point pour l'au- teur. Mkdrawf revêt la Difficile à réaliser à la main... Plus aisé avec MKDrawf.
Forme de deux modules, Mkdrawf et Decdrawf, et d'une interface pour le Wimp. Decdrawf permet de transformer un Drawfile en script... Cela peut toujours servir pour affiner un fichier Draw tracé à main levée.
MkDrawf Statut : Freeware En hausse A Imultiplie les fonctionnalités de Draw A Taille du module A Documentation En baisse ? Interface 'légère' ? Langage encore perfectible Note ? ? ? ? ?
Mkdrawf est donc un outil indispensable, aussi bien pour le créateur, le scientifique que pour le programmeur. Voilà un vrai bijou, disponible sur le site Web de l'auteur, Gareth McCaughan, à l'adresse : http: g. Pet.cam.ac.uk ~gjml 1 software, html David Feugey SoundTracker 0.0.5 Depuis l'avènement du toolkit GTK, on voit fleurir sous Linux un nombre impressionnant d'outils plus puissants les uns que les autres. L'un des plus novateurs et des plus attendus est SoundTracker.
Pistes. Ajoutons tout de même que tous les effets propres aux modules, fade-in, fade-out, echo, flangers ou encore phasing, sont d'ores et déjà implémentés.
A nous les affres de la création !
SoundTracker est très prometteur, mais encore très instable, ce qui n'a rien d'étonnant, vu le numéro de version (0.0.5). Il arrive en effet fréquemment que ce tracker bute sur Quel ancien habitué du DOS et des ses petits outils indispensables n'a pas connu rasaracker ? Encore aujourd'hui, ce logiciel d'édition musicale reste un standard indétrôné. Les utilisateurs de Linux ont longtemps attendu qu'un soft de ce type voit le jour sous leur système favori. C'est aujourd'hui chose faite : le nouveau venu s'appelle SoundTracker.
Mais qu'est-ce donc ?
Le SoundTracker apparaît comme un des éléments phares pour la création d'une démo ; il s'agit aussi d'un outil providentiel, réservé aux artistes désireux de créer une musique, et dépourvus de la moindre connaissance de solfège.
Inutile de préciser que les styles musicaux de prédilection des utilisateurs de ce type de compositeurs sont avant tout la Techno sous toutes ses formes, ainsi que toute musique arrangée autour d'un rythme binaire. Le concept est commun à tous les Soundtrackers : huit pistes ou plus constituent un pattern.
L'addition d'un certain nombre de patterns compose un morceau (ou module). On posera par exemple les basses sur la piste (ou track) numéro un, les instruments sur la deux et ainsi de suite, créant alors une base de huit temps sur un pattern. En additionnant de cette manière les patterns les uns aux autres, on aboutit à un morceau musical répondant parfaitement aux règles rythmiques les plus simples.
Graphique et pratique SoundTracker a été programmé avec la librairie Gtk. Rien d'étonnant à cela quand on sait tout ce que ce toolkit a apporté en matière de développement à la communauté Linux. Comme pour tous les outils issus de cette librairie, la compilation se révèle d'une facilité déconcertante ; un simple "make" suffira a fournir l'exécutable en bonne et due forme.
SoundTracker reprend donc l'interface bien connue des férus de "modules" musicaux : gestion des patterns, fonctions de sauvegarde, chargement et modification, oscilloscopes propres à chaque piste et édition desdites pistes. Les habitués remarqueront cependant la faiblesse des possibilités de traitement des échantillons et des opérations sur les des modules pourtant assez légers.
De plus, on perçoit la fébrilité de l'interface : SoundTracker effectue un rafraîchissement de tout le frontend, pour mettre à jour les oscilloscopes ou l'éditeur d'échantillons, ce qui crée un effet assez psychédélique.
Notons que son créateur a pleinement conscience des problèmes que connaît son logiciel et que la liste des changements et améliorations à apporter est colossale.
Emile Heitor - imil@cie.fr Sou ndT racker Statut : CPL Source : http: www.tu- harburg.de -semk2 7 04 soundtrac ker En hausse A Ü existe enfin !
A L'interface ravira les habitués A Support des filtres XM En baisse V Plante encore beaucoup V Rafraîchissement très pénible Note ? ? ?
DUCHET COMPUTERS 5t Saint-George Road - CHEPSTOW - NP6 5LA - Angleterre Tél:00 44 1291 625 780 8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 361 6 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE!
NOUS NE PROPOSONS JAMAIS DES ARTICLES QUI N'EXISTENT PAS OU QUE NOUS N'AVONS PAS EN INVENTAIRE DU MATERIEL AMIGA DISPONIBLE (Prix en Francs Français, T.T.C. port compris) Interface PCMCIA SCSI2 Hisoft SURF SQUIRREL (A1200) 745 F Extension mémoire 1 Mo pour Amiga 600 275 F TECHNO SOUND TURBO 2 stéréo (F) Compatible AMIPHONE TCP 285 F ¦•-‘SOURIS AMIGA 125 F - 2 pour 220 F - 3 pour 300 F Adaptateur pour brancher les manettes analogues PC sur AMIGA: 45F - les 2: 80 F Câble Péritel 2 mètres pour tous Amigas: 95 F - 2 pour 150 F HOUSSE AMIGA 500 600 1200 (PRECISEZ SVP) 25 F - 3 pour 50 F Câble
Péritel pour CD32 [modèle avec 3 fiches banane] 95 F Câble série (1.80m) pour relier 2 Amigas (pour jeux, transferts, etc...) 95 F QUADRUPLEUR de MANETTES: 50 F - 4 pour 150 F CARTE SÉRIE HYPER RAPIDE WHIPPET PCMCIA (A600 1200) 425 F Carte AURA 16bit PCMCIA (A600 A1200) 695 F INTERFACE MIDI PROMIDI [in - through - out x2 + câble + software + manuel] 215 F Carte AURA 8 bit -tous Amigas- 295 F Câble pour moniteur 1084 S (2 mètres) 100 F - pour 1084 SPI (2 mètres) 115 F Câble pour moniteur 1084 D (2 mètres) 125 F LECTEUR INTERNE AMIGA 500 285 F Câble pour moniteur Philips CM8833 Mk2 (2 mètres)
115 F LECTEUR INTERNE AMIGA 600 1200 [PRÉCISEZ SVP] 285 F Câble double rallonge ports souris et joystick 45 F Connecteur pour 2 manettes port joystick 45 F ALIMENTATION 220 240V POUR CD 32 225 F KIT [avec software + câble multi-standard 2 mètres] de transfert de fichiers AMIGA = PC (doc. F): 120 F - Kit avec câble 5m: 145 F - avec câble 10m: 165 F COPIEUR "HARD": XCOPY PRO + Interface CYCLONE (doc en français) 250 F DATA SWFTCH pour AMIGA 500, 600, 1200, 2000, 3000, 4000, etc... avec câble GRATUIT de raccord spécial pour AMIGA Permet de relier plusieurs périphériques au même port de
votre Amiga - pour port série ou port imprimante précisez, svp - DATA SWITCH POUR CONNECTER 2 PÉRIPHÉRIQUES: 145 FF - DATA SWITCH POUR 3 périphériques: 175 FF DATA SWITCH POUR 4 PÉRIPHÉRIQUES: 185 FF LES DATA SWITCH SONT ENVOYÉS PAR PAQUET SÉPARÉ JOYPADS JOYSTICKS MANETTES DE JEU SPÉCIALS AMIGA ACTION PAD (JOYPAD) - Amiga seulement ......125 F - 2 pour 220 F EXECUTIVE MINI JOYSTICK (LORICIEL) ......59 F ERGO STICK (SUNCOM) - TYPE "SPEEDKING", SE TIENT DANS LA MAIN . . 119 F Q STICK (SUNCOM) JOYSTICK DE PRÉCISION .79 F JT 153 ATTACK - JOYSTICK DE TYPE "Manche à balai"
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...... . 45 F F-19 STEALTH FIGHTER -A500 2000 .
125 F RAILROAD TYCOON .... 125 F
U. F.O. (A 600) . 125 F BLOODNET (F) - A1200
. 110 F FIELDS OF GLORY (WB 2 + ) ____ 125 F ROAD
RASH ... 95 F
U. F.O. (A 1200) 125 F BLOODNET (F) -A500+ A600 .
.
110 F FIELDS OF GLORY -A 1200 ...... 125 F SENSIBLE GOLF 95 F VIRTUAL KARTING -Al 200 (F) ... . 75 F BUBBLE & SQUEAK -A 1200 . . .
. 65 F GUNSHIP 2000 . 125 F SENSIBLE SOCCER EURO CHAMP .
75 F WHITE DEATH (WARGAME) ..... . 45 F BUBBLE & SQUEAK -A 600 ..... . 65 F Impossible Mission 2025 (vf) a600 .
. 95 F SENSIBLE WORLD OF SOCCER . . .
95 F WING COMMANDER .... . 95 F CHAOS ENGINE AGA -A 1200 . . .
. 65 F Impossible Mission 2025 (vf) a1200 . 95 F SHAQ FU -A 1200- ..... 60 F WORMS (VF) .. . 95 F CIVIUZATION . 115 F JAMES POND 2 (F) -A 1200 ..... . 35 F SILENT SERVICE 2 ..... 125 F WORMS Director's Cut -AGA- ____ 145 F CRIME DOES NOT PAY (Titus) . . .
. 45 F MICROPROSE GRAND PRIX FI ... 115 F SKELETON KREW (F) - A 1200 ---- 75 F XTREME RACING -A 1200-...... . 75 F COLONIZATION (F) .... 125 F MINSKIES the Abduction -A 1200 .
. 85 F SPECIAL FORCES (Microprose)____ 95 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F DESERT STRIKE ...... . 95 F NICK FALDO GOLF ..... . 35 F STARLORD (Microprose) . 95 F ZEEWOLF 1 (NF) ...... . 45 F DOGFIGHT (Microprose) . 95 F NIGHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 . 95 F STREET RACER [A 1200 non-Escom] 125 F ZEEWOLF 2 Wild Justice . . 65 F DUNE 2 . 115 F ODYSSEY A600 1200 ... . 75 F SUPER SKIDMARKS - A1200 ..... 85 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 ...... . 95 F Dungeon master 2 (VF) A 1200 . .
. 95 F PGA EURO TOUR GOLF -AGA----- . 45 F SUP ST. FIGHTER 2 TURBO(F)-A1200 95 F ZOOL (F) - A500 600 ... . 35 F ELITE 2 (Version Française) ..... 125 F PINBALL FANTASIES AGA -A1200 . 65 F SUPER TENNIS CHAMPION...... 75 F COMPILATION (2) A 1200: Evolution HUMANS 3 (F) A1200 .
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. . 125 F LIBERATION CAPTIVE 2 ..... ... 70 F STAR CRUSADER [CDROM] 95 F WORMS (VF) CD32 et CDROM . .
125 F Pour un envoi immédiat d'articles ci-dessus (règlement par carte internationale VISAJ EUROCARD): téléphonez-nous (pas de panique, notre personnel est FRANÇAIS), ou faxez votre commande signée avec détails de votre carte bancaire. Par Minitel: 3616 AZERTY puis DUC. Ou rédigez (EN FRANÇAIS SVP) sur papier libre et joignez votre règlement. Nous acceptons les chèques ordinaires français, les chèques La Poste Français, les cartes internationales VISA et EUROCARD, mandats internationaux (ou Eurochèque en sterling si vous n'avez pas de chéquier Français).
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Nouveau! Passez votre commande par email - ventes@duchet.globalnet.co.uk Langage Présentation de Scheme De plus en plus indispensable dans le monde de Linux, Scheme a le vent en poupe. Raison de plus pour découvrir ce langage hors du commun !
Qu'il n'y a pratiquement rien d'autre à savoir pour commencer à programmer en Scheme !
Dans ce langage, tout est fonction ; les "commandes" ou "mot clés" se révèlent peu nombreux et, avouons-le, s'utilisent très rarement (à l'exception de "lambda" et "define"). Bien sûr, un grand nombre de fonctions est prédéfini, mais le principe reste toujours le même. Quant aux variables, elles peuvent être créées avec la commande "define" : (define pi 3.14) Scheme est né en 1975 dans un labo- ratoire du MIT. Guy Steel jr. Et Gerald L. Sussman cherchaient un langage parfait pour l’enseignement de la programmation et rien de ce qui existait à l'époque ne les satisfaisait. Finalement, les
deux chercheurs décidèrent de créer leur propre langage destiné aux étudiants.
L'idée consistait à reprendre la philosophie du lambda-calcul popularisée par Lisp, tout en dotant leur futur mode d'expression d'une syntaxe beaucoup plus rigoureuse et plus simple que celle des autres dialectes de Lisp. Le nouveau langage devait s'appeler "Schemer", en l'honneur du célèbre mathématicien, mais le hasard voulut que FOS utilisé pour son développement n'acceptait que six caractères pour un nom de fichier, tronquant ainsi le r final ! Pour cette unique raison, Scheme s'appelle "Scheme", et Schemer est aujourd'hui un surnom '‘Sonné à ceux qui programment dans ce langage.
La fonctionnalité La programmation fonctionnelle part d'un constat simple : puisque n'importe quel code dans n'importe quel langage a pour but de lire des entrées et ou de produire des résultats, autant ancrer cette idée directement dans le langage. Le leitmotiv est que le programmeur doit dire ce qu'il faut calculer, et non la manière dont il doit le calculer. Pour l'instant, regardons à quoi ressemble un programme Scheme. Essayez de lancer un interpréteur Scheme (cf.
Encadré) pour saisir les exemples triviaux suivants. Commençons par entrer : (+ 1 2) Nous avons une liste de trois éléments : la fonction + et les nombres 1 et 2. Scheme évalue une telle liste en appliquant la fonction qui se trouve en tête aux autres objets de la liste. Cela consiste ici à appeler la fonction + avec les arguments 1 et 2 ; le résultat est donc 3. Le plus surprenant vient de ce Dès lors, l'expression (* 2 pi) a pour valeur
6. 28. Mais remarquons qu'un langage comme Scheme ne permet
normalement pas de modifier la valeur d'une variable ; il n'y
a donc pas d'affectation, ni d'incrémentation, ni rien de
tel. Inacceptable limitation ? Pas du tout : en fait, on
démontre mathématiquement que ce langage peut calculer tout
ce qui est calculable et s'avère donc absolument universel.
Voyons encore la commande "lambda" : elle donne le moyen de créer une fonction, (lambda (x) (* x x) ) Le premier argument de "lambda" est la liste des arguments, le second argument, la formule à calculer. Cette fonction calcule donc le produit de x par lui-même, c'est-à- dire le carré de x : ( (lambda (x) (* x x) ) 5) Il vaut donc 25 (on applique la fonction à l'argument 5). Pour l'utiliser plus simplement, affectons-la à une variable : (define carre (lambda (x) (* x x) ) ) Image: jayne.jpeg-2 Layers Jchannels Mode: Normai Opacity: I ra jrn eackground Il est désormais possible de calculer
(carre
5) , (carre 50), (carre 1000000000) etc. Simple, mais puissant !
Scheme présente des caractéristiques originales. Par exemple, une fonction est une "valeur" comme n'importe quoi d'autre i» a portable library ror cba 'progeamng laaguag» 'Schamev It provido» a platrora indapanoent frajuvock for ueing "pack*.;»»' of Scbaae procédure» and ayncax A» li»wibuced. S.XB c on tain» uaaful package» for ail laploaancations Xta eataloç can be tranaparantly axtandad to accoaodata packages spécifie to a site, lapleaentetion.
User, or directory.
Aubrey Jaîrer jaffer*Al.»lt edu Hyperactive Software - 3be Hamac Insidel bttp: www-»wi»a al.ait. e4u -3»rfor S.IS. btal GIMP Tip of the day Most plug-ins worfc on me currem layer of me current image, m some cases, y ou wiil nave :o marge ail layers (Layers- Fiatren Image) if you want me plug-in îo wor* on me wnole image.
Prev.Tip| NexiTip| Ciosej r Show tip next urne Reven to Oïd Coior (xterm... j 0 (fiie n... | ( nome ... * The Gi... || » jayne.jp... » Layers ...| » GlMPTi..) » Coior La bibliothèque Stib, véritable mine d'or pour le Schemer !
Dans GIMP, les plug-ins sont écrits en Scheme.
(cela s'appelle la "pleine fonctionnalité").
Pour preuve, tapons : (define square carre) (define plus +) On crée la variable "square" avec la valeur de la variable "carre", qui représente notre fonction. On peut donc taper (square 4) et obtenir 16 ; de même, (plus 50 30) renvoie
80. Mais cela veut dire aussi qu'une fonction a une chance d'être
argument d'une autre, ou calculée par une fonction et
renvoyée en résultat. Voici encore un exemple simple :
(define add (lambda (x) (lambda (y) (+ x y)))) La fonction
add prend un argument x et renvoie la fonction (lambda (y) (+
x y)), c'est-à-dire une fonction qui additionne x à son
argument. Donc, (add 3) renvoie une fonction qui additionne 3
et (add -2), une fonction qui soustrait 2.
(define ajouter3 (add 3)) (ajouter3 5) vaut donc 8.
Une autre particularité de Scheme provient du fait que le langage n'est pas typé. Une variable peut en effet représenter des nombres, mais aussi des chaînes de caractères, des fonctions des symboles abstraits (par exemple licence-windows-de- guillaume-girard) ou n'importe quoi d'autre. Le principe consiste à ce que tout fonctionne, tant que les opérations effectuées ont un sens ; ce n'est que lorsqu'on évalue quelque chose qui ne veut rien dire (par exemple ( 1 "hello world")) qu'une erreur se trouve signalée. La nature des données manipulées par un programme n'est donc limitée que
par la taille de la mémoire, ce qui reste valable même pour les nombres ! Calculer 10000 puissance 10000 ne pose aucun problème en Scheme, alors qu'un programme en C par exemple produira une erreur "d'overflow".
Mais Scheme est beaucoup plus qu'une calculatrice. La structure du langage autorise des manipulations incroyablement puissantes que l'on ne saurait détailler ici, mais il faut avoir à l'esprit que Scheme constitue un langage dit "réflexif". Cela signifie qu'il ne fait pas de distinction entre le "programme" et les "données" ; au contraire, tout se voit traité de la même façon. Un programme en Scheme peut par exemple engendrer un autre programme pour l'exécuter ensuite, ou même se manipuler lui-même !
Les applications de Scheme Loin de symboliser seulement une bizarrerie du monde académique, Scheme représente peut-être le seul langage véritablement universel. Bien que toujours très utilisé dans l'enseignement, sa puissance et sa simplicité font qu'il se trouve largement employé dans des domaines aussi variés que le multimédia, la réalité virtuelle, l'imagerie, les bases de données, le développement de compilateurs, les réseaux et, bien sûr, l'intelligence artificielle. Enfin, la FSF choisit Scheme pour son interpréteur universel Cuile et a déclenché ainsi une véritable Scheme- mania
dans le monde du Free Software ! On y a recours aujourd'hui pour c._ Dream prof (5 -il | Welcome to schemers.org!
¦ ? X Elchier Edition âffichaga Signets £ache ûptions ûide 4a Û G tfc) © ?
Http VawAv.schemer8.org
• Lambda calcule Théorie mathématique développée dans les années
30, consistant à tout exprimer sous forme d'opérations sur des
fonctions. Le lambda-calcul est à la base du langage Scheme.
Programmer les plug-ins de Cimp et de Gyve, le shell Gush, le système de bases de données GnuSQL ou encore l'environnement GnuStep. Des rumeurs circulent même à propos d'un nouvel OS distribué, temps réel... écrit en Scheme.
«pro9r«) (choose-from ffflfBentationa envie oruaente) ) (( ) (chooae-from research nevs activities)) - (else Pour aller plus loin A ceux qui veulent se laisser tenter, on ne peut que conseiller de lire Little Schemer puis Seasonned Schemer (P. Friedman, M. Felleisen, The MIT Press). A notre connaissance, la dernière édition de ces deux ouvrages n'a pas (encore) été traduite en français, mais il s'agit probablement du meilleur cours didactique disponible. En complément, le Revised(5) Report On The Algorithmic Languoge Scheme (R5RS) constitue le document de référence. On peut le trouver sur
http: www.schemers.org, mais également sous forme de package dans la dernière distribution Debian. Enfin, Internet regorge de sites consacrés à Scheme, contenant de la documentation et des bibliothèques.
Richard Kelsey organlzed a Scheme Strawman WorKshop In conjunctlon wlth the International Conférence on Functional Programmlng in September, 1998 The workshop was a success, and we wlll have more Information on Its outcome on thls site.
FDocument : terminé L'un des nombreux sites Scheme : http: www.schemers.org Jakub Zimmerman Programmer en Scheme Les implémentations de Scheme abondent, le plus vaste choix se trouvant sous Unix et Windows. Cuile, le Scheme de GNU, désigne un interpréteur conforme à la dernière norme Scheme (R5RS), doté d'une quantité invraisemblable d'extensions, conçu pour permettre une intégration facile avec du code en C ou en C++ et, bien sûr, distribué sous licence GPL. Rscheme représente un autre package séduisant sous Unix. Sous DOS Windows, outre Guile, il existe des interpréteurs gratuits de qualité
(PC-Scheme de l'université de Genève est fort recommendable pour le débutant), mais aussi des produits payants plus ou moins intéressants (EdScheme 5.0 par exemple). Mais quelle que soit la plateforme que vous employiez, vous pourrez trouver au moins une implémentation de Scheme, http: www.schemers.org étant un bon point de départ pour chercher. Sur le CD, vous trouverez également des implémentations pour les différentes plates-formes.
Les systèmes GNU Linux sont des assemblages de plusieurs pièces complémentaires et toutes indispensables. Le noyau (appelé "kernel") représente la base sur laquelle repose tout le reste. Son rôle consiste à assurer toutes les fonctions de base du système, et sa qualité demeure par conséquent essentielle au bon fonctionnement du système. Voilà pourquoi le développement du noyau revêt une telle importance aux yeux de la communauté Linux, au point que chaque utilisateur le suive de très près. A l'heure où la sortie de la nouvelle génération approche, faisons un point sur l’état des lieux de
ce qu'on est en droit d’attendre du nouveau Linux.
Un peu d’histoire Tout d'abord, il convient de rappeler que les numéros de version de Linux ont une signification autre que l'avancée du développement du noyau. En effet, le numéro de version est constitué de trois nombres dont le premier représente la génération, et le troisième le "patchlevel". Le second a une grande importance également, puisque sa parité permet de déterminer si le noyau est stable ou non. Un noyau dont le second nombre de version est pair se trouvera considéré comme stable (7.2,
2. 0, etc.) par opposition à instable dans le cas d’un nombre
impair (7.7, 7.3, 2.7, etc.). Notons tout de même
qu'"instable" ne signifie pas ici "inutilisable" mais plutôt
qu'il peut poser quelques problèmes avec certaines
configurations exotiques. Sans nous lancer dans un historique
exhaustif des versions de Linux, passons tout de même en revue
les différentes phases du noyau, de ses débuts jusqu'à nos
jours. On peut réellement parler de Linux en tant que système
d’exploitation à partir de la version 0.99. Depuis ce moment,
le nombre de développeurs du noyau ne fera qu'augmenter pour
donner naissance successivement aux versions 7.2 et 2.0, en
passant évidemment par des moutures intermédiaires, que nous
nous dispenserons de détailler ici. Traditionnellement, la
version 7.2 de Linux représente l’arrivée du format
d'exécutable ELF, remplaçant le vieillissant a.out, les
désormais indispensables modules chargeables, et surtout
l’avènement de distributions suffisamment abouties pour être
accessibles à l'utilisateur moyen. La version 2.0 symbolise
une mini-révolution, introduisant une pléthore de nouvelles
fonctionnalités, dont kerneld et les threads gérées par le
kernel. La dernière évolution majeure de Linux consiste dans
le passage de la libcS à la g!ibc2, mais ceci est une autre
histoire... Quatre types de noyaux On distingue actuellement
quatre noyaux principaux. Le 2.0 est le premier de la nouvelle
génération, alors que le 2.0.35 (dernière mouture à l’heure où
ces lignes sont écrites) représente la version officielle, à
jour. Le 2.1.125 est le dernier noyau expérimental, et figure
assez bien ce que sera le noyau 2.2. On remarquera que
lorsqu'une branche du noyau 2.7 devient réellement stable,
elle se voit intégrée au noyau stable. Ce fonctionnement est
théoriquement contraire au mode de développement habituel,
qui veut que les nouvelles fonctionnalités s'ajoutent au
noyau instable alors que le noyau stable ne se trouve modifié
qu’en vue d’être stabilisé.
Le noyau 2.2 sera en fait un noyau 2.7, privé de ses parties litigieuses (transmises au 2.3). Contrairement à ce que représentait le passage de la version 1.2.x à la 2.0, le futur noyau 2.2 ne constituera pas une révolution, mais plutôt une évolution de celui déjà existant. Le but avoué se résume à optimiser ce qui est déjà présent, corriger les défauts de la version actuelle et à intégrer de nouvelles fonctionnalités, pas forcément très nombreuses mais d’autant plus impressionnantes.
Linux 2.2 en avant-première Plus de deux ans se sont écoulés depuis la dernière mise à jour majeure du noyau, mais Linux 2.2 se voit enfin annoncé.
Répondra-t-il à toutes nos espérances ?
File j=d!t View gookmarks £ache options Ife (3 ?
Beowulf Project at CESDIS Ttrfs web server Is umJer construction and It bas just been transplantée! To Its new home. Please report structural probien to Phi! Merkey merKg&cesdis.asfc.nasa.çov. For the Extrême Unux CD, look here.
Rhe Beowulf Project was started at CE5D1S in the summer of 1934 with the assembly of a 16 node cluster developed for the Earth and space sciences project (ESS) at the Goddard Space Fllght Center (GSFd The Project quickly spread to other NAÎ sites, other R&D labs and to universities around the world. The projeefs scope and the number of Beowulf installations have jrown overthe years; in fact, they appearto continue to grow at increasing rate. This Web-site attempts to provide an ntroduction to the Beowulf project and a distribution mechanism for contributions CESDIS continues to make to the
project Améliorations Le premier gros chapitre, très attendu, concerne l’amélioration du support du SMP. Le support déjà présent dans la version 2.0.x était délibérément provisoire et pas toujours optimal. La principale évolution consiste donc à diminuer la "granularité” du système, afin de permettre à plusieurs processeurs d’exécuter plus de tâches en parallèle. A l’heure actuelle, cette nouvelle architecture a été réintégrée à la version 2.0.35 et tout le monde peut donc d'ores et déjà en profiter. La version 2.2 quant à elle se distinguera par sa capacité à fonctionner en
multiprocesseurs sur des machines non-Intel : on pense évidemment à l'Alpha et au PowerPC. Les benchmarks font état d'une amélioration sensible des performances, si bien que Linux devient ainsi un excellent OS multiprocesseurs. Nous vous en reparlerons prochainement plus en détails. Le support réseau a fait également l'objet d'une profonde révision. La version précédente souffrait de quelques défauts regrettables, tels que des performances médiocres dans certains cas ; en outre, comme il s'agissait d’une adaptation du code BSD, elle avait tendance à "importer" au passage certains trous
de sécurité. En fait, dans la version 2.7, les couches réseau ont été en grande partie réécrites, rompant ainsi le cordon ombilical reliant Linux à BSD. Les différences sont surtout visibles en ce qui concerne les performances du NFS, le nombre de paramètres désormais réglables et, surtout, l’introduction du très attendu protocole Ipv6. A l'heure actuelle, Linux reste l’un des rares systèmes le supportant : un avantage décisif.
Les petits plus Parmi les améliorations mineures mais indispensables dans certains cas, on trouvera le support en écriture du système de fichiers de WindowsNT (NTFS). On considérera cette amélioration comme mineure, car c'est surtout en réseau qu'il importe que Linux puisse communiquer avec NT, (ce que fait d’ailleurs très bien Samba) et il s'avère souvent anecdotique de pouvoir écrire sur une partition NT présente sur le même ordinateur. Les utilisateurs chevronnés et avertis de Linux apprécieront d'avoir le loisir de modifier en temps réel (comprenez ici sans rebooter) certains
paramètres vitaux du noyau. En effet, ceci se fera désormais par l’intermédiaire du système de fichiers virtuel proc déjà fort utilisé. Un détail qui risque d’avoir de l’importance vient de l’apparition d’un gestionnaire des "User Miscellaneous Binformats", un principe qui peut se rapprocher des "datatypes" de BeOS ou des ressources de MacOS. Il s'agit en effet d'associer, via un registre accessible sous proc, une application à un certain type de fichiers : par exemple, une JVM aux classes Java ou Gimp aux images JPEG. Il convient de noter que cela s'effectue du côté du noyau et non
d’un quelconque gestionnaire de fichiers. En effet, entrer le nom d’un document sur la ligne de commande ou simplement l’exécuter depuis n’importe quel endroit, lancera le programme associé et passera à celui-ci le document à ouvrir. Grâce à l’utilisation des expressions régulières, ce mécanisme est totalement générique et remplace avantageusement la précédente gestion des binaires Java.
Un système plus simple Un véritable effort de simplification a été fourni pour améliorer l’utilisation du système. En tout premier lieu, le serveur de modules kerneld a été abandonné.
Désormais, la gestion des modules se trouve confiée à un simple thread du noyau, ce qui a l’avantage d’être bien plus léger et de ne pas nécessiter l'intervention du complexe protocole d’IPC, nécessaire au fonctionnement de kerneld. Certains objecteront sans doute que kerneld disposait de possibilités que le nouveau dispositif n’assure pas, mais puisque celles-ci n’ont jamais été réellement exploitées, autant tirer un trait dessus. De tout façon, le choix est fait. Dans la série des serveurs Dream prof -m
• Découverte
• Patchlevel Modification mineure apportée à un logiciel,
correspondant le plus souvent à une correction de bugs.
• Symmetric Multiprocessing (SMP) Architecture permettant
d'exploiter plusieurs processeurs, ayant tous un statut
identique.
Elle ne doit pas être confondue avec le mode maîtrelesclave très en vogue sur les machines des années 70 et utilisé aujourd'hui sur Amiga.
• Linux64 Sun vient d'annoncer Solaris64. Qui, couplé à son
Sparc64, devrait damer le pion à WindowsNT sur Merced.
N'oublions pas que Linux, et ce surtout depuis l'avènement de
la glibc2, est un véritable système 64 bits et exploite donc
parfaitement les processeurs Sparc64. Mais aussi l'architecture
Alpha.
Qu’on incorpore au noyau en tant que threads, voici NFS. En effet, le serveur NFSd habituel restant tout à fait supporté, l’administrateur se voit désormais offrir la possibilité de charger lui-même le noyau de ces fonctions. On est donc en droit d'espérer de meilleurs performances, mais n’oublions pas que le plantage d’un module du noyau demeure potentiellement plus dangereux que celui d’un simple serveur... Par ailleurs, cette version simplifiera considérablement le travail des créateurs de distributions, grâce au nouveau ’’ROMfs’’ conçu spécifiquement à leur intention. Sans rentrer dans
les détails, disons qu'il permet de démarrer un noyau Linux Kemel Configuration Code maturfty level options loadabte module support General setup Floppy. IDE. And other block devlces Networking options SCSI support Network device support ISDN subsystem CD-ROM DRIVErs (not for SCSI or IDE AT API drives) Fflesystems I Character devfces Kemel hacking Save and Exit Load Configuration from Rie Quit Wlthout Saving Store Configuration to Rie mapped IohPIC to ffffdOOo 'X 2670"0 Detected 99,718767 Hz procesjsor.
Console: colour ckmmy device 80x25 Calibrating delay loop.,. 199.07 BogoMIPS Memory: 224401 24576k available (1052k kernel code, 418k reserved 612k data. 56k mit) Checking 386 387 couplinq... 0K. PPL2 using exception 16 çrror reporting.
Checking 'hit’ instruction..'. 01!.
P0SIX conformance tectinq by UNIFIX CPU0: HMD 15 PR12". PP.133)'stepping 01 SMP motherboard not detected. Using dummy HPIC émulation.
PCI: PCI BIOS révision 2.10 entry at 0xfb300 PCI: Using configuration type 1 PCI: Probing PCI hardware Swansea University Computer Society NET'.059 for Linu’ 2.1 NETS: Uni• domain socket; 0.16 for Linux NETS.038. Swansea University Computer Society TCP IP for NET3.03?
IP Protocol-: ICMP. IJIP, TCP Star ti.ng Kswapd v 1.5 vesafb: framebuffer at 0xe0000000, napped to Oxc2OQ0OOO, îize 20481 verafb: mode r 1230x1024x8, 1in*length=l280, pages**!* vesafb: protected mode interface info at c000l7d40 vesafb: sorolll ngr redraw Console: svitchinq to colour frame buffer device 160x64 fbO: VESA VGA frame buffer device loop: regirtered -device at major 7 PI 1X3: I΀ cent roi 1er on PCI bus 00 dev 39 PI1X3: not 100 native mode: wi11 probe îrqs later ideO: BM-DMH at O'fOOO-OxfOO?. BIOS settings: hda:pio, hdb:pio idel: BM-DMA at OxfOOS-OxfOOf, BIOS tettinor: hdc;pio,
hddrpio hda: SAMSUNG WU33205H 3.2GB). HTH DISK drive hdb: PCX8 1F 0100- 99169 .. ATAPI CDROM dr ive ideO at 0 lfO-Oxlf7,Ox3F6 on irq 14 hda: SAMSUNG. WU33205A (3.2GB), 309CHB w 109k.B Cache. CHS=785 128 63, U 0HA hdb: HTHPI 2X CDROM drive, 12okB Cache Uni for*» CDROM driver Révision: 2,14 Floppy drive cî: fdO i-: 1.44M FIC 0 i: a post-1991 82077 ahal52x: Processing commaridlirte: ok ahal52x: BIOS test: pa-rsed, detected 1 controller(s) ahal52x.O: vital -data: PORTBflSE=0 140, IRQ=12, SCSI 11 7, recortnect=enabled, parit Un noyau 2.1.126 en train de booter.
K v. u v t . 1 L V. * f Système "minimal" et de n'activer ensuite que les modules réellement nécessaires en fonction des besoins, au prix d'une surcharge très faible (de l'ordre de quelques kilo- octets). Lorsque ce mécanisme se verra effectivement employé par les programmes d'installation des distributions, les noyaux incluant tous les drivers et systèmes de fichiers (avec tous les problèmes que cela peut poser) ne seront plus que de mauvais souvenirs. Enfin, les réfractaires au PC trouveront leur bonheur : pour la première fois dans l'histoire de Linux, une fonctionnalité est
apparue sur une plateforme autre quTntel avant de devenir standard pour toutes les architectures. Il s'agit en l'occurrence du Framebuffer. Ce terme barbare désigne une interface standard et indépendante du matériel permettant d'accéder aux périphériques d'affichage. Grâce à elle, Linux dispose désormais d'un support vidéo unifié et identique sur toutes les plates-formes, ce qui signifie en clair que le code des drivers vidéo est à Eile £dit View Bookmarks £ache Options http: itlinux.cs. nmt.edu ~rtlinux présent situé dans des modules du noyau, et non plus dans le serveur X ou une
quelconque bibliothèque SVGAlib. Accessoirement, cela résout avec élégance le problème de sécurité potentiel lié à la nécessité d'exécuter le serveur X avec les droits root, et le risque d'égarer la console Unix par des manipulations hasardeuses. A terme, on peut donc s'attendre à ce qu'il n'existe plus qu'une manière documentée et standard d'accéder à la carte graphique.
Il n'y aura donc plus une dizaine de serveurs Xfree, mais un seul, commun à toutes les cartes et surtout à toutes les implémentations de Linux sur l'ensemble des plates-formes. Compte tenu de son état actuel, le Framebuffer ne sera peut- être pas encore officiellement standardisé dans le noyau 2.2, mais sachez que vous aurez la possibilité de l'exploiter, à condition de disposer d'un Amiga, d'un Atari, d'un Mac 68K ou d'un ordinateur muni d'une carte graphique compatible VESA 2.0. Real-Time Linux other RT-Linux loao contributions RTLinux, le passeport pour le temps réel.
G] Console (Invers Console drivers Linux goes distributed Le noyau 2.1.x ne fait que renforcer la tendance déjà amorcée par la version 2.0. En effet, depuis le système "traditionnel" centralisé, jadis constitué par la version 1.2.x, Linux a pris la forme d'un système high-tech où les mots d’ordre sont répartition et clus- tering. Dans cette perspective, le noyau 2.2 représentera un pas de géant. Outre le NFS revigoré, l’intégration du NFSd au noyau précédemment évoquée et le support d'IPvô, deux nouveautés de taille sont au menu. En tout premier lieu, le système de fichiers
transactionnel CodaFS (présenté dans le précédent numéro de Dream) permettra à Linux de faire son entrée sur les très grands réseaux et le rendra particulièrement adapté aux grosses applications réparties. Parallèlement, la possibilité inédite "d'exporter" les "devices" d'une station, est vraiment étonnante.
Attention, il s'agit réellement de se servir "à distance" du matériel d'une machine, pas uniquement d'un banal partage d'imprimantes ou de scanners. Les applications envisageables vont de l'accès aux fichiers d'une autre station sans passer par NFS ou autre CodaFS, à l'utilisation éventuelle de la mémoire vive du voisin !
En fin de compte, le seul élément manquant reste la technologie ExtremeLinux- Beowulf, qui donne le moyen à Linux de faire fonctionner tout un réseau comme une seule grosse machine. Bien que déjà disponible, elle ne sera pas présente en standard dans la version 2.2, mais à plus long terme, l'intégration se trouve prévue.
Le grand public n'est pas oublié En effet, un reproche souvent adressé à Linux est qu'il faut souvent bidouiller pendant des heures à grand coup de patches pour parvenir à faire fonctionner un périphérique IDE sur le port parallèle.
Cette lacune semble désormais résolue puisque sont inclus en standard le code nécessaire, les drivers requis et surtout le support du Plug'n Play. Attention tout de même à ne pas le confondre avec le Plug'n Pray de Windows95 98, lequel concerne tous (enfin théoriquement) les périphériques. Les périphériques PCI se voient d'ores et déjà supportés de manière VGA text console Video mode sélection support MDA text console (dual-headed) (EXPERIMENTAL) Support for frame buffer devices (EXPERIMENTAL) Acorn VIDC support r n Amiga native chipset support C n || Amiga OCS chipset support Amiga ECS
chipset support Main Menu Le Framebuffer sous Linux i386.
Une carte mère bi-PentiumPro.
S Plug'n Play, ne serait-ce que grâce au remplaçant du proc pci. Les périphériques ISA se montrent quant à eux configurables par l'intermédiaire du programme isapnp. Restent donc les périphériques sur port parallèle qui, pour leur part, bénéficieront de l'option du kernel 2.2. On trouvera également dans ce nouveau noyau la reconnaissance d'un joystick PC.
Enfin, en ce qui concerne l'aspect multimédia, 055, le fameux driver pour cartes son, est maintenant inclus en standard dans sa version libre : OSSFree. Il permet de supporter la quasi-totalité des cartes son PC, y compris les chips présents sur les portables. Les aficionados de MIDI apprécieront la table d'onde logicielle, MEMORY Le SMP : simple et efficace.
?
Elle aussi en standard. Outre le Framebuffer décrit plus haut, la console a la possibilité de fonctionner en mode SVGA, ce qui ne manquera pas de séduire les amoureux du mode texte. Enfin, on découvrira parmi les nouveaux systèmes de fichiers celui de RiscOS, du Mac et bien d'autres encore, ce qui rend ainsi pratiquement inexistant le risque suivant : ne pas être en mesure de monter un disque dur provenant d'une autre architecture.
Ça sort quand ?
La question qui brûle les lèvres de tout le monde est bien évidemment : "Pour quand est officiellement prévu le noyau Linux 2.2 La réponse ne peut se montrer que laconique. D'après les rumeurs, le grand jour arrivera bientôt ; on n'attendrait plus que la finalisation du NFS. Cela dit, on a le droit de penser que plus le noyau met de temps à sortir et plus celui- ci sera fiable.
Le 2.4 ou le 3.0 déjà prévu ?
I o n 1 CPU CPU
• If CACHE CPU y CACHE cache!
CHANNEL ï Eh oui, on parle déjà de la prochaine version alors que celle-ci n'est même pas encore officielle. Comme nous l'avons déjà signalé, l'orientation est en tout cas très claire. Clustering et temps réel ne manqueront pas à l'appel. Ces deux fonctionnalités séjournent déjà sous Linux via l'utilisation de RT Linux pour le temps réel et d'ExtremeLinux pour le clustering, et seront donc à l'avenir en standard. Au final, cette nouvelle mouture de Linux a de quoi séduire. Les défauts de la version précédente semblent comblés et les nouvelles caractéristiques sont plus alléchantes les
unes que les autres. Elle ne changera donc pas radicalement la vie de l'utilisateur, mais permet de bien enfoncer le clou face aux deux principaux rivaux que NT et SCO-Unixware se targuent d'être.
Guillaume Girard et Jakub Zimmermann Moniteurs & Video Cartes PPC Ultra-Wide A4000 4 490 F 4 890 F 6 990 F 5 290 F 5 590 F 7 890 F . 5 750 F 6 200 F 7 990 F 2 990 F 3 450 F 3 550 F 5 990 F 3 990 F .. 4 150 F 6 590 F 2 450 F 2 990 F 3 590 F Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm Cyberstorm 1ÔOMhz support 040 ou 060... IBOMhz avec 040 à 25 Mhz..... IBOMhz avec 060 à 50 Mhz..... 200Mhz support 040 ou 060 200Mhz avec 040 à 25 Mhz .. 200Mhz avec 060 à 50 Mhz .. 233Mhz support 040 ou 060 233Mhz avec 040 à 25 Mhz .. 233Mhz avec 060 à 50 Mhz .
Cartes PPC Ultra-SCSI A1200 Cartes PPC A1200 Blizzard 603e 160Mhz & 040 à 25 mhz .
Blizzard 603e 200Mhz & 040 à 25 mhz Blizzard 603e 240Mhz & 040 à 25 Mhz 430 F ..190 F ..190 F 50 F ...120 F Frais de port : Moniteurs et boitier : 150 F Connecti ue, RAM & logiciels : 25 F Autre : 50 F Pensez à surveiller www.vgr.com pour profiter de vos CyberVisionPPC.
Attention à la hausse des barettes de mémoires SIMM !
Incroyable !!!
Pour l’achat d’une carte PPC, noue voue offrons :
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fin d’année.
Amiga - Macintosh - PC Mémoires de masse Lecteur CDPOM IDE 32x . 390 F Graveur CD SCSI Teac P55S x4 x12 2 790 F Disque dur IDE 2.1 Oo . 900 F Disque dur IDE 3.2 Oo ...... 990 F Disque dur IDE 4.3 Go ...... 1 150 F DD SCSI 4.3 Go 2 090 F DD SCSI UW 4.3 Go ...... 2 590 F Lecteur ZIP ATAPI
interne ... 700 F Mémoires & Divers Blizzard 603e+ 160Mhz & 040 à 25 Mhz Blizzard 603e+ 200Mhz support 060 à 50 mhz Blizzard 603e+ 200Mhz & 040 à 25 Mhz ...... Blizzard 603e+ 200Mhz & 060 à 5o mhz ..... Blizzard 603e+ 240Mhz support 060 à 50 mhz Blizzard 603e+ 240Mhz & 040 à 25 mhz Blizzard 603e+ 240Mhz&060 à50MHz ...... Nappe SCSI UW 88 pts - 4 connecteurs internes M + slot externe F (idéal Cyberstorm) Adaptateur SCSI - 1 connecteur Dsub68 F vers 1 connecteur HE10-50M ....
Adaptateur SCSI - 1 connecteur Dsub6B F vers 1 connecteur HE10-50F ..... Adaptateur IDE - 1 connecteur IDE 2 1 2 vers 1 connecteur IDE 3 1 2 ...... Câble SCSI-2 - Mini D50 M vers DB25 M ..... SIMM 16 Mo EDO ..200 F 5IMM 32 Mo EDO 300 F
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sur notre CD-Rom de couverture s'adresse exclusivement aux ordinateurs PowerMac et Amiga (pour peu que ceux-ci disposent d'une carte accélératrice à base de PowerPC). Ce Linux se décompose en deux parties : une mini-distribution de départ, conçue expressément pour la machine hôte (il s'agit d'"Apus" pour Amiga et de "LinuxPPC" pour PowerMac), et une distribution générale contenant toutes les applications de base et tous les outils relatifs à l'interface graphique. Cette deuxième n'est autre qu'une adaptation de la fameuse RedHat 5.0, laquelle se trouve largement répandue dans les mondes PC
et Alpha.
Comment l'installer ?
Linux PowerPC se répartit comme suit sur le CD : la partie Amiga séjourne dans Dream56:LinuxPPC Amiga , la partie PowerMac réside dans Dream56:LinuxPPC: PowerMac: et la partie commune est le troisième sous-répertoire du répertoire LinuxPPC, soit RedHat.
La première chose à faire consiste à lire (et imprimer !) La documentation fournie ; celle-ci se montre la plus détaillée possible en ce qui concerne l'installation de Linux PowerPC sur votre ordinateur. Pour Amiga, cette documentation est le fichier Html Dream56:LinuxPPC Amiga Apus Docs boo kl .html. Pour PowerMac, il s'agit du fichier Acrobat Dream56:LinuxPPC:PowerMac: Documentation: linuxppc-guide-980924.
Pdf.
Ces deux documentations vous guideront dans l'installation de Linux Power PC sur votre machine. L'article que vous êtes en train de lire ne sert, quant à lui, qu'à vous indiquer les points essentiels de la démarche.
Linux PowerPC pour PowerMac et Amiga i Précautions à prendre sur Amiga Ce mois-ci[ Dream vous offre sur son CD-Rom une distribution complète de Linux PowerPC pour PowerMac et Amiga !
Fin du fini, la base de cette distribution n'est autre qu'une RedHat.
Le début de l'installation est identique à celui de toute autre distribution Linux sur Amiga : on crée deux partitions (SWAP et LINUX) sur le disque dur cible avec HDToolBox (consultez votre manuel Amiga- OS ou relisez tous les articles déjà parus dans Dream sur le sujet), avant de décompresser les fichiers de démarrage dans un répertoire de son choix et l'on crée finalement un petit script de lancement sur lequel il suffira de double-cliquer pour se retrouver sous Linux.
En l'occurrence, les fichiers de démarrage à récupérer sont ceux qui se trouvent dans le répertoire Dream56:LinuxPPC Amiga Apus lnstall ; il faut décompresser (avec Lha) les fichiers Kernel.Izh et boothack.lha, et copier tel quel le fichier apus-rh-ram- disk.image981001 .gz.
(1) K.DE vu àu w bug* u.QT
(2) r'crc-j cncrcù ta »e K.C£ ta «r « QT donc Ko oocu tbcKDE
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bvKoik»BWb aa Tocsday Jaiy 2à.
Le premier script de lancement à créer se compose de la ligne suivante : bootstrap apus -k vmlinux -r apus-rh-ramdisk.image981001.gz root= dev ram Comme d'habitude, celui-ci lancera un mini-Linux dans le RamDisk, afin de déclencher la véritable procédure d'installation (qui, elle, se déroule sous Linux).
Une série de questions va vous être posée ; il suffit d'y répondre. Une erreur peut survenir lors de l'installation de quelques packages (archives). Cela signifie tout simplement que l'application en question n'est Les matériels récents NON-supportés Sur Amiga :
- Contrôleurs SCSI des cartes PowerUp
- Cartes graphiques Picasso IV, Cyber - visionPPC et Pixel 64
- Multiplicateur de connecteurs IDE Sur PowerMac :
- iMac
- Toute carte graphique autre que les ATI ou TwinTurbo pas
présente (Netscape Communicator, que nous n'avons pas le droit
de distribuer ce mois-ci, par exemple). Ne vous en inquiétez
pas : choisissez Ok et le processus d'installation continuera
normalement.
BootX vl .Obi Choc se your OS ([ MacOS j| f Linux ) M A 5* Linux kemel arguments : ( Save to pref* } | root“ dev hd*5 vWeo«*ty fb :vmode : 17 ,omode : 16 £2 Use RAM Disk ’ Q No video driver BootX, l'utilitaire qui permet simplement de choisir entre MacOS et Linux au démarrage.
Echmr £ ümn âJi.chsge Ajwt Commumcator 2 v i dï Recharger Aocueé Rechercher Grade hafiurm £ ü Secunt* sa é Signet* Jj. Aoreae jt Z iuniiie.auc.dky’pUi os WWapuci'docc teQ.I’iUnl a The Linux APUS Doc’n’FAQ Jesper Skov Copyright © 1998 by Jesper Skov Table of Contents
1. Introduction *S Linux ports Document Chances
2. Getûns The Keme!
Tac Kernel DÆs Recomoihnsr Your Own Kemel (981018} The Kemel Imasres Lichided Hardware Dnvers Inciuded Software Dnvers
3. Installmg Preoanaa Parutions Files Reouired For Boocna Booona
Ltnux APUS oa' Document charge zl a» Z* La documentation pour
Amiga est sur le CD-Rom.
£chet àfhchags A er £or.vnuncetor 2 S ** à C5r 4- PreceOort Suvanl Recharger Accusé Rechercher Guida impnmec ajk C Sécunté SU i Signée y. Adrets» |hnp.7 www fcmxppc orgAjeetged» z The PowerPC Lioux IûsisilsuoB sûd User Ouiûs A Aboui LinuxPPC ï5 C.'sine ths utxUiüer Geaitic starUfd Bootins LinuxPPC «t5 Partixionins your driw LinuxPPC Dser'x (ruidr Prminstalbulon xtepx i-5 Linkx and References
• odfveraofi Announcesnents Othcr Rtsource» Weicome to the
Installation and User Guide for LtnuacPPC. Ifs sali new so
mfonr.anon for sonie spécifie machines may not oe available. In
pamcular, there seem to be some qusks m the installation
procédure for the laies: Apple G3 desktops minitowers thar Pm
trying to woric oui. If you see somethmg missmg. Find broken
fcnks. Or have somethma to add. Olease e -mxl me I hope to
update the guide to take advantage of Benjamin Herrenschrûidt'î
BootX for Mac OS once beu tesüng ofnis Ot *r. Pinr.wer» end
Open Famwer* l'or Powa UuuHüth.CS FAQ fcgKbaak,03 Stars A rSf
Document charge ~ ew » Z- La documentation pour PowerMac est
sur le CD-Rom.
Pensez à ajouter au script de lancement une icône de type Projet avec "CilconX" comme outil par défaut, afin de pouvoir double-cliquer dessus.
Les bons paramètres de lancement Une fois la RedHat installée, redémarrez sous Workbench et remplacez le script de lancement précédemment créé par la nouvelle ligne suivante : boots trap apus -k vmlinux roo t= dev hdbl Attention : "hdbl " est un exemple de nom de partition. Remplacez-le suivant votre configuration. Si vous souhaitez booter avec un mode d'écran de la carte graphique Cybervision64 (par exemple en 1024x768), complétez votre script de la manière suivante : bootstrap apus -v -k vmlinux roo t = dev hdbl video=cyber:1024x7 68-8 root= dev hdbl video=virge:1024x768-8
X-Winrîow sur Amiga Evidemment, la RedHat ne dispose ni des pilotes nécessaires à l'affichage de X-Window dans un mode graphique Amiga, ni du pilote de la souris. Rassurez-vous, nous vous les offrons. Sous Linux, après avoir monté le lecteur de CD- Rom, tapez : cd usr XHR6 bin cp cdrom LinuxPPC Amiga ServeursX XF68_FBDev .
In -s XF68_FBDev X cd etc cp cdrom LinuxPPC Amiga Serveur SX XF8 6Config cd dev mknod fbOcurrent c 29 0 mknod amigamouse c 10 4 in -s amigamouse mouse Attention, la résolution graphique de X- Window, ainsi que les spécifications de votre écran, sont définies dans le fichier texte XF86Config. Editez-le et ajustez les paramètres dans les sections "Monitor" et "Screen" suivant votre configuration. Vous pouvez connaître les paramètres actuellement en vigueur sur votre ordinateur en tapant sous Linux : fbset -x Précautions à prendre sur PowerMac Linux ne peut cohabiter avec des fichiers
MacOS ; il convient donc de l'installer sur une autre partition (environ 1 Go) d'un disque dur. Par ailleurs, Linux nécessite également un espace disque pour stocker temporairement ses données. Il s'agit du Swap ; celui-ci se constitue d'une autre partition à lui tout seul (environ 60 Mo). Le partitionnement du disque dur se fait à l'aide de l'outil système Drive Setup ou du fameux Silverlining. Ne vous souciez pas de le formater en autre chose qu'en HFS, la RedHat se chargera par la suite du formatage correct. Prenez garde, on ne peut pas partitionner le disque de démarrage de MacOS ; il
faut donc utiliser un second disque dur.
Autre point important, l'installation de Linux passe par la puce graphique de votre carte mère. Si vous possédez une carte graphique, pensez donc à rebrancher votre écran sur la sortie vidéo standard.
Bien lancer l'installation sur PowerMac L'installation de Linux va commencer en démarrant depuis une disquette de boot.
Formatez-en une et copiez dessus le fichier G3installer.coff (depuis le répertoire Dream56:LinuxPPC:PowerMac:images: ) si vous avez un PowerMac G3 de bureau.
Tous les fichiers nécessaires La base pour Amiga (Apus) : http: sunsite.auc.dk ftp pub os linux ap us Les pilotes pour Amiga : LinuxPPC : ftp: ftp.linuxppc.org linuxppc linuxppc- R4 RedHat PPC : ftp: ftp.linuxppc.org linuxppc linuxppc- R4 RedHat Custom Setup Drive Volume Name(s) : LinuxPPC Partitioning Scheme : [ 6 Partitions H Total Capacity : 2446 MB J Volumes : Volume Info Name : ! Type: untitled mot .
dev hda5 usr.
dev hda6 opt.
dev hda7 home dev hda8 ' swap ¦ dev hda9 untitled 2 Mac OS Standard MB Mac OS Partition dev hda10 untitled 6 Cancel J L_2Ü-J] taire graphique Boot Variables, que nous vous offrons dans l'archive boot- varsl .3b.sit.hqx (située dans le répertoire tools). Celui-ci propose une liste de paramètres à changer, les plus importants étant Boot-devi- ce et Boot-files. Reportez- vous à la page 1 6 de la documentation Acrobat pour connaître les paramètres correspondants à votre configuration.
Pour lancer l'installation, il suffit d'appuyer sur le bouton "Write", de quitter le logiciel et de redémarrer l'ordinateur avec la disquette dans le lecteur.
Si tout va mal... Avant d'aller plus loin, imaginons la situation catastrophe suivante : l'utilisateur se trompe complètement en rentrant n'importe quelle valeur dans son pauvre PowerMac, qui ne veut plus jamais redémarrer. Pas de panique. Appuyez tranquillement sur les touches Ctrl-Pomme- Bouton-de-démarrage pour faire un reset de la Ram et du processeur et - juste après - maintenez enfoncées pendant un petit moment les touches Alt-Pomme- P-R (normalement, il faut que l'ordinateur fasse deux resets). Cette derLe nom des unités sous Open Firmware Pour l’unité SCSI ou IDE, le
nom varie d'une machine à l'autre.
Consultez la page 22 de la documentation Acrobat pour connaître les termes qui fonctionneront avec votre configuration.
Type d'unité Rom Disquette Unité SCSI ou IDE Nom à préciser dans open Firmware AAPL,ROM fd: nom du fichier de boot scsi sd@X:Y L'interface graphique de KDE et son air de Windows Autrement, prenez installer.coff (pour une ancienne génération, un PowerBook, etc.). L'expérience a montré que sur certaines machines, le programme d'installation de Linux ne parvenait pas à trouver la RedHat depuis notre CD-Rom. Si vous disposez de suffisamment de place, copiez d'emblée tout le répertoire RedHat de notre CD-Rom à la racine (très important) de votre disque de démarrage.
Modifier le firmware Seconde étape : il faut spécifier au PowerMac que c'est bien sur la disquette et non sur le disque dur qu'il devra booter au prochain redémarrage. Cette manoeuvre s'effectue en modifiant les paramètres du firmware. Oui, peu de gens le savent, mais les PowerMac disposent désormais aussi d'un Bios paramétrable (Open Firmware, lequel est commun à toutes les machines Chrp et aux stations Sun). Il y a moyen d'accéder à ce Bios de plusieurs manières.
La plus élégante consiste à passer par l'utili! Size : I Select a partitioning scheme, a file system type, and resize the i volumes.
I | Hint : use the Tab key to select a small volume.
Partitionnement du disque sous MacOS.
Untitled 3 13 150 nière combinaison de touches remet le PowerMac dans son état initial, exactement comme s'il était sorti d'usine (ce qui veut dire qu'il va démarrer sous MacOS).
Un mini-Linux pour installer Si votre firmware est correctement modifié, le Mac bootera sur la disquette que nous avons créée, au prochain démarrage. Vous vous retrouverez alors sous un mini- Linux en mode texte. Il s'agit de l'installateur de la RedHat. Une série de questions vous assaille à nouveau et il suffit une fois de plus d'y répondre. Il se peut qu'une erreur survienne lors de l'installation de quelques packages (archives). Vous devez en conclure que l'application en question n'est pas présente (Netscape Communicator, que nous n'avons pas le droit de distribuer ce mois-ci, par
exemple). Ne vous en inquiétez pas : choisissez Ok et le processus d'installation continuera normalement.
Dernière chose à prendre en considération : les PowerMac n'enregistrent pas leur heure en GMT. Pensez à ce détail lorsque le logiciel d'installation de la RedHat vous posera la question de l'horloge.
Choisir entre MacOS et Linux A la fin de l'installation, il vous sera demandé de choisir votre unité de démarrage (écran de sélection Quik). Reportez- vous au tableau 1 pour connaître la commande qu'il faut entrer, suivant que vous souhaitez voir votre ordinateur démarrer sous Linux ou MacOS.
Quoi que vous choisissiez, il existe plusieurs moyens de passer ultérieurement de Linux à MacOS et vice-versa. Le principe est le suivant : au moment du démarrage, l'ordinateur regarde la nature de l'unité sélectionnée dans la rubrique Boot-device du firmware et il boote dessus. Les trois types d'unité possibles sont : la Rom, une disquette ou une unité SCSI IDE (disque dur et CD-Rom). La Rom va lancer automatiquement MacOS. La disquette, pour sa ë m m La distribution RedHat PPC contient même part, active un programme de boot dont le nom doit être indiqué. Et l’unité SCSI IDE boote sur le
système d’exploitation contenu dans ses secteurs de boot (Linux ou autre, mais jamais MacOS).
Prenons comme exemple le cas où le PowerMac démarre systématiquement sous Linux. Pour revenir à MacOS, il suffit de se logger en ”root’’ et de taper : macos L'ordinateur redémarrera alors sous MacOS. La première solution consiste à configurer l’unité de boot par défaut (boot-device) dans le firmware, en utilisant le logiciel Boot Variables depuis MacOS, comme précédemment. Pour changer de système, on devra réécrire à chaque fois les paramètres du firmware.
L'idée est d'enregistrer sur disque dur une configuration du firmware pour chacune des possibilités. On pourra ressortir celle- ci à tout moment, suivant que l'on veut travailler sous Linux, MacOS ou à partir d'une disquette (cas relativement rare, vu que cette dernière ne sert qu’à réinstaller Linux). Pour connaître le type de paramètres qu'il convient d’entrer dans le boot-device, on se référera au tableau 1.
A noter qu’il peut s'avérer nécessaire de spécifier le noyau Linux sur lequel on va booter. Dans ce cas, il faut compléter également le paramètre Boot-File du firmware comme suit (X représente l’ID de l’unité et Y correspond au numéro de la partition) : boot-file = scsi sd@X:Y boot vmlinux root= dev sdXY Un choix manuel... Deuxième solution. Imaginons que l’on utilise aussi souvent Linux que MacOS. Il est alors possible de préciser manuellement - à chaque démarrage - sur quel système boo- ter. Le principe se résume à faire apparaître la console d’Open Firmware et à taper la commande
correspondant au lancement de MacOS ou Linux. Pour faire apparaître la console, il faut changer quelques arguments de la manière suivante avec Boot Variables : auto-boot? = no input-device = kbd output-device = screen A chaque démarrage, un écran blanc apparaîtra avec une invite "OF ". Il suffira de taper "bye” si l’on souhaite aller directement sous MacOS ou "boot scsi sd@X:Y" pour booter sur la partition Linux (évidemment ’’scsi sd@X:Y" est un exemple générique ; référez-vous à la page 22 de la documentation Acrobat pour connaître l’argument approprié à votre configuration).
Ou intuitif ?
La troisième solution est un mélange des deux précédentes. On boote systématiquement sur le même système (MacOS ou Linux) et l’on souhaite occasionnellement passer sur l’autre, sans que celui-ci devienne pour autant le système de démarrage par défaut. Dans ce cas, on entre dans le firmware tous les paramètres comme exposés lors des solutions No 1 et No 2, sauf pour "auto-boot?" ! La réponse à cette question doit impérativement rester sur yes. Ainsi, le système choisi se lancera automatiquement sans que la console n’apparaisse. Pour la faire apparaître, il suffira de presser la combinaison de
touches Alt-Pomme-O-F. On se retrouvera alors avec l’invite ’’OF ", derrière laquelle on pourra taper la commande "bye" (pour MacOS) ou une commande du genre "boot scsi sd@X:Y" pour Linux.
Attention, il faut impérativement que input-device et output-device aient été au préalable définis, faute de quoi vous ne verrez rien à l’écran et votre clavier ne sera même pas actif !
Ou ’plug’n’Play” ?
Dernière solution : nous livrons sur notre CD-Rom un logiciel nommé BootX (Dream56:LinuxPPC:PowerMac:install: BootX_1 .Obi .sit) qui permet de choisir son système au démarrage par l’intermédiaire d’une interface graphique. A essayer. Nous ne le mettons pas spécialement en avant car, d’après nos essais, celui-ci ne semble pas très stable.
Yann Serra Installation de Linux PowerPC sur Amiga : ftp: sunsite.auc.dk pub os linux apus docs faq.html Installation de Linux PowerPC sur PowerMac : http: www.linuxppc.org help install _help Installation de la RedHat : http: www.redhat.com support docs rhl RHL-5.7-Installation-Guide manual La plus importante FAQ concernant LinuxPPC : http: www.dartmouth.edu ~jonh lppc- cache hhtml Toutes les docu mentatiorts Le réseau MPTS au ras des protocoles sous OS 2 Ce second article sur les réseaux sous OS 2 détaille les modules liés à la gestion des protocoles et des cartes réseau sous Warp.
On verra comment tirer parti de l'utilitaire de configuration réseau et pour finir, on illustrera les manipulations décrites par l'installation d'un protocole pouvant se révéler bien utile : le NetBios Over TCP IP.
Corrfiouration de fa carte réseau Sélectez une carte réseau et le protocole correspondant.
Cartes reseau Protocoles IBM NULL MAC Driver IBM IEEE 802.2 IBM OS 2 NETBIOS IBM Netware Requester Supp No Network Adapter 3279 Adapter for 3174 Peer Communies 3Com EtherLink 16 (3c597) Family - OS-*- ?
Ajout Modification Autres cartes.- I Ajout Autres protocoles... IBM OS 2 NETBIOS OVER TCP Configuration en cours Pour modifier les paramètres du pilote, sélectez un élément ci-dessous, puis Edition.
3Com Fast EtherLink & EtherLink III Bus Master Famil» 9 - IBM OS 2 NETBIOS 9 - IBM TCP IP Selectez OK lorsque vous avez terminé.
OK Annulation m ; - Modification du numéro... Aide Edition Retrait Figure 3 : ajout du protocole NetBios Over TCP IP.
TPS (Multiple Protocol Transport System), rappelons-le, est le module de gestion et de configuration des cartes réseaux et des protocoles sous OS 2. Il est automatiquement installé durant l'installation de Warp Server ou de Warp 4.0. Il s'avère parfois utile de lancer l'utilitaire de configuration de MPTS pour mettre à jour un pilote de carte réseau ou ajouter un protocole. Cet utilitaire se trouve dans le dossier de configuration de Warp et son icône s'intitule : "Fonctions de protocoles et de Cartes".
Cet utilitaire modifie les fichiers de configuration protocoI.ini et config.sys du système.
Configuration de MPTS Après le lancement de l'utilitaire, on choisira l'option de configuration pour aboutir sur la fenêtre représentée sur la figure 1. Si l'installation du système s'est correctement déroulée, il n'y aura pas à configurer les accès transport TCP IP ou NetBios ; on ira donc directement vers la configuration des cartes et des protocoles.
C'est grâce à la boîte de dialogue, présente sur la figure 2, que l'on pourra ajouter un en cliquant sur les boutons "Autre".
Cartes Physiques et logiques Comme on vient de le voir, MTPS permet d'installer plusieurs cartes réseau et moult protocoles sur le même système. Les cartes installées se verront chacune attribuer un numéro permettant au système de générer les port de communication correspondants.
Lorsque l'on fait cohabiter certains protocoles "parents" sur une même carte, il peut être nécessaire de créer une carte logique (sous-carte de la carte physique actuelle) pour créer un nouveau port de communication. Il en va par exemple ainsi, lors de la cohabitation du protocole NetBios et NetBios Over TCP IP. NetBios n'étant pas routable, il faut que les deux protocoles bénéficient de la gestion de deux ports réseaux différents d'où la nécessité d'ajouter une carte logique différente pour l'installation du NetBios Over TCP IP. Nous reviendrons sur l'installation de ce protocole dans
la dernière partie de cet article. La création d'une carte logique se fait simplement par la sélection d'un protocole et un clic sur le bouton "modifier numéro".
Protocole ou modifier sa carte réseau.
Deux listes en haut de la boîte proposent de choisir cartes réseau et protocoles. Si la liste ne propose pas la carte, ni le protocole souhaités, il est bien entendu possible d'aller chercher un pilote sur une disquette Quel protocole pour quelle utilisation ?
Dans un réseau local OS 2, NetBios constituera certainement le protocole le plus employé. Ce protocole non-routable est le plus simple à mettre en oeuvre et l'un des moins gourmands en bande passante.
TCP IP, qu'on ne présente plus, se verra lui aussi couramment utilisé pour les accès Internet ou certaines applications client serveur. Cependant, on aura recours à d'autres protocoles suivant les besoins. La liste des protocoles suivante permet de se faire une petite idée de leur application : NetWare Requester : Client OS 2 pour Netware. Outre le support IPX, l'installation de ce protocole s'accompagne de l'installation d'une interface de manipulation des ressources Netware.
NetBios Over IPX : ce protocole nécessite l'installation du Netware requester. Il va permettre d'encapsuler le protocole NetBios au sein d'IPX, protocole routable. On pourra ainsi transporter des trames NetBios vers un réseau distant, à travers un routeur par exemple.
NetBios Over TCP IP : il s'agit de la même application que le protocole précédent, mais avec une encapsulation dans des trames TCP IP. Ce protocole correspond au fameux NetBeui de Microsoft qui a rendu NetBios routable sans qu'il y ait possibilité de désactiver cette option. Grâce à cela, une machine Windows est capable d'emblée de partager des ressources (parfois à l'insu de son utilisateur) sur Internet. Avec OS 2, l'utilisateur bénéficiera d'un privilège semblable, mais il faudra activer cette option.
IBM 802.2 : ce protocole permet de lan- Nod* TyKM» Cnabla SUB PPP tntprfaca NetBIOS Naiw S**rv»r addmf Backup NetBIOS Nwrw Sarvec addr*« N«»?8I0S Batapram Dntributor Backup NetBIOS Da'acram Dhtrlbutor addran NTTfflOS trac» taval GOT tatactor* Fuit but ta» datagrwm Ouary tknaou» «T0IOS rotrlM_ Figure S : les paramètres du protocole.
A. D.r.J, APPLJCA'flQM p- 04,73,34,34.34, Magasin et VPC : 47
avenue de la VENTE RÉPARATION CONSEIL iWV&üî1.’ ~ 'TJj
libération - F63000 Clermont Ferrand Port total sans matériel
= 50 Port total avec un matériel ou plus = 80F.
Assurance = +30 F par tranche de 2500 p et dans la limite de 10 000F.
Traitement prioritaire = +20 F. Étranger en Europe = +15 F. Recommandé = +70 F. , Toutes les commandes sont fermes et définitives. Cette publicité a été mise en page avec PageStream.
Attention : n’envoyez aucun matériel sans un cer REIPL. Ce système donne le moyen d'avoir sur le réseau des stations sans disque, qui vont bouter à partir du serveur, grâce à une Rom installée sur leur carte réseau.
Cas pratique d'utilisation de MPTS : installation de NetBios Over TCP lP Il est temps à présent d'en venir aux travaux pratiques.
L'installation de l'encapsulation de NetBios dans TCP IP représente un bon exemple de manipulation sous MPTS.
Nous allons commencer par ajouter le protocole et (si on utilise déjà NetBios) l'affecter à une carte logique différente de celle du NetBios (figure 3). Une fois le protocole mis en place, il ne reste plus qu'à le configurer en cliquant sur le bouton "Edition". On pourra alors paramétrer le pilote lui-même (en lui indiquant un serveur de noms par exemple) ou lui fournir une liste d'associations nom NetBios nom (ou adresse) IP.
On n'entrera pas ici dans les détails des paramètres du protocole.
Toutefois, pour finaliser cette installation, il sera nécessaire de renseigner "l'Encart numéro de colisage.
F hj l
W. (, P geS tiram NOUVELLES VERSIONS ET ENTIEREMENT EN ERÀNOÀiS
(LOgiëîEL ET MANUEL) PageStream 1690 |Æ L1J "3! 7 i TE A, D,
F. i. Haase & Pari Réparateur A.B.E 470 F
Spouleur d’impression .... 120 F Pilotes
d’impression Stylus et Canon ......190 F
Encyclopédie sur l’Araiga : tout savoir sur l’Amiga Tome 1 :
Tout sur Exec. Le noyau du système 320 F Tome 2 : Tout sur le
matériel .320 F Bien
débuter sur Amiga (préciser l’ordinateur) 190 F Éducatif
Décollages ... 290 F
Thème Espace pour Décollages ....140 F Thème
Lettre pour Décollages ...140 F Thème
Chiffres pour Décollages .....140 F
Thème La mer pour
Décollages 140 F StormC VF avec
manuel et cours ......1340 Manuel français
seul du Storm C .290 F Cours seul C
ANSI C ++ Rsthelle 240 F Art Effect
2.6 NouveHe version ..... 980 F PageStream
Mac ou Amiga Version Française... 1690 F r Tous les filtres et
Extensions sont bien sûr disponibles.
PageStream mise à jour .. 490 F TypeSmith l’éditeur de fonte Version Française... 490 F BD Draw Studio 2 le dessin vectoriel .980 F çmmgurimn mus ftintra&m rcaa ivqtoco* »____ Sélecte? Une carte réseau e» le protocole correspondant.
Cartes réseau Ivotocotes No Network Adapter 3279 Adapter for 3174 Peer Ccmnwnta 3Com EtberLh* 15 (3c597) Family - OS„ IBM IEEE 882 IBM OS 2 NETBIOS IBM Netware Requester Supp » Ajout Modification Mitres cartes._ Ajout Autres protocoles- Configuration en cours Sélecte? 0*C lorsque vous ave7 terminé.
Nom", qui associe nom NetBios et adresse IP, et "l'Encart Diffusion", qui permet de définir des serveurs gérant le NetBios Over TCP IP, susceptibles de relayer les paquets NetBios envoyés Hisoft Svstem Devpac 3.50 .... 790 F e La vraie nouvelle version est entièrement en française fonctionne sur tous les processeurs et coprocesseurs 680xx. Et comprend cours, macros, aides hypertextes, dictionnaires, etc. (14 disquettes après décompactage).
1 Clavier accentué Amiga .. 120 F Environnement Workbench (images et sons) .....120 F Magic Synthesis : bientôt la référence en art musical.....690 F Computer Graphics : bientôt la référence en art graphique 690 F Pour modifier les paramètres du pilote, sélecte? Un élément cl-dessous, pus Edition.
A320 Airbus 240 F After Bumer Aeria! Arcade Ace 139 F Alcatraz ... 139 F Alien 3 ....139 F Anime Babes SE classé X 240 F Ballistix .. 139 F Barbarian 139 F Bills Tomato Game ..139 F Bob Morane - Océans 1 .. 139 F Bob's Bad Day ..139 F Captain Blood ...139 F Civilization . 220 F lown-O-Mania 139 F olonization .. 220 F ompilation Dream Team
139 F ompilation Fox Collection 139 F ompilation Metalic Power 139 F ompilation Monde Merveilles. 139 F ompilation Quattro Adventure. 99 F ompilation Quattro Fighters 99 F ompilation Sport 2 139 F razy Cars 3 139 F ytron .....139 F .... 139 F .... 139 F .... 180 F 139 F 310 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 320 F 139 F 139 F 149 F 139 F 139 F 139 r 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 339 f 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 139 F 349 F 139 F 139 F Samba World Cup ....325 F Silent Service II ..139 F
Silk Worm .139 F Sim City 139 F Simant - les fourmis 139 F Six Sens Investigation .359 F Sky Blaster ________.__________139 p Star Wars 139 F Street Fighter 2 . 139F Super Hang On ..139 F Super Tetris 139 F Suspicious Cargo .... 139F S word of Sodan .139F The Sentinel .139F Thunder Blade ....139 F Time of
Reckoning ..235 F Ti ny S week .....139 F Virtual Karting CD ou disquettel90F Vroom data disk 139 F Wild Wheels Karting ......139 F Wing Commander ....265 F Wizkid ....139 WWF European Rampage Tour 139 F Nouveautés Flying High data disk ......139F Forest Dump ......139F Kang Fu ..390f Gunbee F99 159F Mogel 139 F Time Keepers 189 F m ülÉc*ur recevoir une
fiche produit envoyez 1 franc en timbre par fiche demandée et une enveloppe timbrée.
G. I.G.N. Opération Jupiter . Genetic
Species . Giganoïd
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Harlequin HistorvLine
1914-1918 ..... Hook le capitaine Crochet ....
Infestation ..... Jet----------------
Knights of the Sky ... Krusty Fun House les
Simpsons Kyrandia A500-A2000 ...... Lemmings II
.. Les aventures de Moktar .... Lethal Weapon
l'arme fatale ..... Lotus ra„
McDonaldland Mickey 123 ..
..... Mickey ABC ..... Mickey
Jeux de mémoire ...... Mickey Mots croisés
Mickey Puzzles animés Motorhead
...... Myst CD ou disquette...., ..... Navy
seals .... ..... Nigel Mansell World Champion
No Second Prize ......
Obliterator .. Othelo Killer
... Piracy on the High seas ......
Push-Over ... Quake
CD ... Robocop
RVF
Honda
- IBM OS 2 NETBIOS
- IBM TCP IP Modification du numéro- Ç SOon Figure 2 : les cartes
et les protocoles sous OS 2.
Dans les trames IP (figure 5). Notons qu'il y a moyen de modifier ces listes de noms et d'adresses en transformant les fichiers suivants dans le répertoire ibmcom : "rfcbcst.lst" pour la diffusion et "rfcname.Ist" pour les noms. Un troisième fichier : rfcaddr.ex, procure le privilège de rafraîchir les tables internes de résolution d'association. Après ces manipulations, le protocole est ajouté ; il n'y a plus qu'à redémarrer la machine pour en tirer parti et partager des ressources réseau à travers Internet.
En conclusion, l’utilisation de MPTS reste assez simple et permet de gérer les couches basses du réseau sous OS 2.
Cependant, un protocole échappe pour sa configuration à la logique MPTS. II s'agit de TCP IP, qui possède son propre module de configuration. Ce module sera décrit dans le prochain article consacré à OS 2 et les réseaux.
Antoine Sabot-Durand arkman .. îlf . îuro League Manager.....
- 19 Stealth Fighter .180 F FA Intemationbal
Soccer 220 F :ire Force ...... 139 F
îying High .., .245 F :ormula One Ferrari
139 F :ormula One Grand Prix ....220 F
Foundation CD ..310 F !ü-0 gL vAOKj'J&g
AMKM Scala MM400 .... 499 3D
Images ..155 ' Amiga Éorever
369 F Amiga Format 32 (et moins) 49 F Amiga
tools 8 (et moins) ....139 F Aminet 27 (et
moins) .89 F minet set 6 (et moins) .....199 F
APC TCP 6 (et moins) ...89 F Asim
CDFS 480 F Digi Booster Pro
___________329 F Eîastic Dream ..499 F Euro Cd 3
(et moins) 1 ....129 F Fusion Mac
Emulator ..699 F Geek
Gadget ......159 F
GPFax 495 F Ibrowse
VF .380 In to the net - Aller
sur Internet.... 155 F Kara collection
....265 F Lisht ROM 6 (4
CD) ...390 F Magic
WB ..... 109 F Make CD
complet-------------------550 F Meeting
Pcarls ....69 F Miami
î 279 F Mod’s
Anthology .....259 F Netnews offline
Connaître le Net 39 F Organiser
VF .....240 F Personal
Paint ...199 F
PFS2 .390 F Print
Studio 259 F Scanquix -
Scanérisation ...690 Siamese
Svstem 299 F Siegfried Ànti Virus
Pro .....285 F Spèccv Classix"98 ....190
F StFaxPro ..640F Studio
Professionnal 2.2 ..296 True 3
D .190 Turbo Cale
VF ..490F TurboPrint .. 449
Ultimate Blitz Basic CD-------320 F WEB
it .....155 WordWorth
VF ... 490 F Workbench Designer
2 159 F Configuration Selectez un des éléments
ci-apres, puis setectez Configuration.
Lorsque vous revenez à cette fenêtre, vous pouvez sélecter un nouvel élément ou Fermeture pour sauvegarder la configuration.
Cartes et protocoles
• j Cartes et protocoles de réseau local j Conversion d'un
fichier .CFG de CM 1.3 Etat Configuré MTSKISLA) Écran 15 *'
garanti 3 ans .. 1540 ' Lecteur Cdx36 IDE ------590 F
Lecteur Cdx32 SCSI .890 F Lecteur ZIP
SCSI .....990 F Disque dur IBM 3V? ....
1729 F Stylus color 640 1490 F Stvlu olor 700
Photo ....1790 F Ariadne Ethernet ....
1690 Scanner Epson GT 7000------1790 Blizzard
1260 ..3690 F
Semet . 249 Blizzard extension
SCSI .....690 s**?’Souris 2 boutons ...129 F Accès
transport Socket MPTS Accès port TCP IP Utilisation de la
confîouration de TCPAP Configuré Souris 3
boutons ......209 Joystick à partir de
149F Topolino pour A2000 ...320F Topolino
autre Amiga ..295 Tour
Atéo ...980F Tour
Micronik .1240F ¦ Alimentation interne
200 W. 449 F ¦ Coque clavier+adapt.+cable.420F
- Carte Zorro II ....1390F Carte Zorro
III ...3189F
• Sortie externe SCSI .169
- Adaptateur PCMCIA .....245
• Lecteur interne DD 380 p Blizzard Ppc .... Toutes les
références B Vision 1580 F J Accès port NetBIOS
Cyberstorm Ppc Toutes les références Cyberstorm MK3 uw scsi
4480 F Digitaliseur audiophonique 390 F Disque dur IBM
2V6 ... 1929 F Doubleur de
fréquence 659 F Lecteur interne DD standard 270 F
“* Gecteur externe HD Micronik... 629 F Modem Hayes +
adaptateur.... 1349 F OS 3.1 VF A500. A600. A2000.....590 F OS
3.1 VF A1200. A3000. A4000.. 690 F Pamet
...165 F Picasso IV avec ScanDoubler.
2990 p
• Module Concierto Picasso.. 1290 p
- Module Palomar Picasso 990 p
• Module Pablo Picasso 890 Fermeture Configuration Retrait
Annulation Aide Clavier standard 158 F
lavier ergonomique ...399 F arte modem
L’SRobotics.... 690 F ame Pad . 169 F ouris Logitech
Pilot Mouse.....129 F ouris Microsoft Home Mouse. 169 F ouris 3
boutons . 85 F mssmm miga A1200
Magic .2590 F [Amiga A1200 Magic HD .3290 F
Amiga A1300...... 3340 F lAmiga A i 400 Zorro
tl ......4849 r Figure 7 : configuration des cartes et
des accès.
- Lecteur interne HD .569" Pour .recevoir le cadeau
AmigaN-v '.
vr vr?-nnus la copie de couVe’*”-** 114 el une cnvcloDDe Limbiec.
La complexité et la finesse de ces paramètres ne permettent pas d'utiliser un simple logiciel pour gérer cet espace.
Ainsi, les options principales peuvent être fixées par le logiciel !Configure, fourni avec le système. Cependant, la manière la plus puissante de configurer sa machine reste l'utilisation de la ligne de commande et de la commande ‘Configure, qui propose de très nombreuses possibilités. La commande *Status vous donnera le moyen de contrôler la configuration du système.
Le démarrage Configurer sa machine(i repartîe) Avant de parler des commandes de configuration liées au démarrage de le machine, il convient de faire un tour d'horizon des options classiques. A l'allumage, de nombreuses touches permettent de modifier les paramètres de l'ordinateur. La touche Shift offre la possibilité de ne pas démarrer la configuration du disque. La touche R remet la partie de la mémoire Cmos utilisée par le système d'exploitation à zéro, tandis que la touche Delete réinitialise toute la machine et la mémoire Cmos. Les touches T et End (Copy sur les anciens claviers),
effectuent respectivement les mêmes actions, mais la synn chronisation vidéo est inversée (pratique avec certains vieux moniteurs).
umitled CMOS RAM byte 0 = 4 Décimal Hexadécimal Binary Eco net station number 0 FE 0 EB 0 8 0 0 0 0 10 54 20 8 A 2C 90 2 8 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 62 13 0 0 4 85 8 41 FF 1 61 8 19 0 0 0 0 2 40 0 F0 A8 C3 0 CF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2E 7C 7B 7D A 1 0 0 84 0 0 0 76 8 40 1B 6F 40 0 10 30 2C 38 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 EA 3C
Contenu de la CMOS.
‘Configure Boot Cette option est intéressante pour les personnes qui emploient souvent des configurations très spécifiques (démarrage avec le Basic, la ligne de commande, ou utilisation d'une configuration de base). Elle revêt deux formes : la commande ‘Configure NoBoot permet de ne pas booter sur le disque, et la commande ‘Configure Boot active la possibilité de booter sur le disque. En fait, la commande ‘Configure NoBoot inverse aussi l'action de la touche Shift au moment de la mise en marche de la machine ; au lieu d'empêcher le Boot, la touche Shift le lance.
Il faut également configurer la manière dont le disque sera activé. Pour cela, il existe la commande Opt 4 n où n peut prendre les valeurs suivantes : 0 Pas d'action 1 *Load : charge le fichier Boot 2 *Run : lance le fichier Boot 3 *Exec : effectue un Exec sur le fichier Boot En général, on fixe la valeur à *Opt 4 2. Pour visualiser les valeurs d'un disque dur, il suffit de lancer la commande *Cat, dont la première ligne renvoie quelque chose proche de : Dir. ADFS: :HardDisc4.$ Option 02 (Run) Risc Os ne dispose pas de système de configuration au démarrage, tel le Bios livré sur
les PC. Malgré tout, la machine possède une mémoire non volatile, qui sert à fixer les paramètres utilisés par le système.
‘Configure Filesystem Cette commande permet de déterminer la nature du système de fichier utilisé au démarrage. Le système se lance par défaut sur des disques Adfs. La commande ‘Configure Filesystem octroie la possibilité de sélectionner un autre système de fichiers tel Scsifs, Idefs ou Atafs ; on peut ainsi démarrer sur d'autres types de disques et d'interfaces.
IL La commande ‘Configure Filesytem est liée à ‘Configure Drive, qui permet de choisir le numéro d'unité disque dans un système de fichiers donné. Le disque 4 sous Adfs est le premier disque dur interne. A ce propos, vous pouvez essayer un *Cat ADFS::4.S ; cette commande liste le contenu du premier disque dur. Détail amusant, *Cat :e donne le même résultat. Bref, comme sous DOS, les disques peuvent se voir appelés par des lettres, mais contrairement à lui, le format le plus courant est le chiffre.
‘Configure Language Elle détermine le module utilisé au cour du Boot de la machine. Evidemment, cela ne fonctionnera pas si on a recours à une architecture classique de Boot. L'intérêt consiste à pouvoir choisir un module différent lorsqu'on ’shift-boot'. Par défaut, la valeur de ce paramètre vaut 10, ce qui pointe vers le module Desktop (vérifiez les numéros avec la commande ‘Rommodules). On peut utiliser les valeurs 16 pour démarrer avec le Basic, ou 61 pour utiliser la ligne de commande.
‘Configure Dir nom de dossier Elle autorise le choix d'un dossier par défaut, différent de la racine. En fait, ce n'est pas très • jjj. Sp::ljrgjsc4.t fetiM 12 («•») pr* T ai, i; ‘ Scrtu«a»r M 'HindoatO ) llî' èjjisjfàfti ,2 i- jür® T &ï!c i
• ut !Str*wrtr 1 'Hi ridant) )' pr''il «al. T IscrHwtr »
’Hiadwl) J Des chiffres et des lettres pour les disques.
Utile lorsqu'on manipule le Wimp. ‘Configure NoDir revient à l'option par défaut (défaut=racine).
‘Configure BootNet on off Nous voici dans les options réseau. Cette première option permet de se déterminer en faveur de l'un des termes de l'alternative suivante : booter sur le réseau ou pas.
‘Configure Lib 0 1 définit la librairie utilisée ; 0 est la valeur pour la librairie par défaut, 1 représente la valeur pour ArthurLib.
‘Configure Fs et ‘Configure Ps choisissent le nom des serveurs de fichiers et d'impression (respectivement).
Voilà, c'est tout pour le Boot... N'oubliez pas que vos cartes d'extensions peuvent influer sur le nombre de commandes disponibles.
Aussi, si vous utilisez une carte Scsi, ne vous étonnez pas d'avoir des options supplémentaires (en cas de doute, employez la commande ‘Configure ou *Conf.). Ligne de commande Il existe de nombreuses commandes qui donnent le moyen de changer les réactions de l'ordinateur, y compris lorsqu'il est exploité à partir de la ligne de commande.
‘Configure Caps, NoCaps et ShCaps Elle offre la possibilité de choisir l'état du clavier, lors du démarrage de la machine. Caps met le clavier en majuscules ; NoCaps, quant à elle, le convertit en minuscules. ShCaps est presque l'équivent de Caps ; il transpose le clavier en majuscules et redéfinit l'action de la touche Shift, qui permet alors d'obtenir les minuscules.
Hd i ! ']"}R r. I *;nc i Mini cond H s i »-•¦«* . ••* , .
FrHYÏ'i 1*1 OiondTIc Si êV •-»«• . -.mh sssâJ juf&nîti'.f ÙMii»h!îu*r ; mtî:s*î, I I OUBlÇCHI PUMjDCDILOUDII CMJS p*pr ÿ i rsjjrîi j i s v, : v ïp a?sï i s?ïn6', h ruftr ‘Configure Scroll ou NoScroll Il s'agit d'une option qui confère le privilège de déterminer si l'écran doit scroller lorsqu'on arrive à la fin d'une page. Cette option ne sert que très peu, puisqu'elle n'influence pas le fonctionnement, ni l'affichage du bureau ou de la ligne de commande (cela modifie seulement l'affichage de certains modes).
‘Configure Delay n et Repeat n Voici deux commandes qui définissent les paramètres du clavier, à savoir le délai avant répétition automatique et la vitesse de répétition automatique. Les valeurs sont en centièmes de seconde ; par conséquent, prenez garde à ne pas inscrire de valeurs trop réduites, car autrement, vous serez contraint de réinitialiser la machine (pression sur la touche Delete à l'allumage).
‘Configure Truncate on off de commande. On ne peut choisir que parmi les 'anciens modes', désignés par un numéro.
Les modes abondent ; nous citerons par exemple le mode 32, qui est du 800 par 600 en 256 couleurs.
Voilà pour cette première partie ; encore un peu de travail et vous serez bientôt en mesure de configurer vous-même votre machine, et ceci d'une façon beaucoup plus efficace qu'avec l'application !Configure seule.
David Feugey Elle définit le type d'action si un fichier de nom long est copié sur un système de fichiers qui ne peut les gérer. Truncate on permet de tronquer les noms de fichiers. Truncate off annule l'option précédente. Cette option fait partie des possibilités qu'a Risc Os d'administrer les noms de fichiers longs. Le support effectif des noms de fichiers longs est laissé au système de fichiers ; la limite pour Adfs est de 10 caractères par fichier, celle de Rafs atteint les 255 caractères, etc. ‘Configure DumpFormat n Elle définit le format d'affichage des données pour les
commandes ‘Dump, ‘List, ‘Type et le périphérique de sortie Vdu. Le paramètre n est partagé en plusieurs parties. Les deux premiers bits déterminent la méthode d'affichage des caractères de contrôle.
0 Format de GSTrans ( |A pour le caractère Ascii 1) 1 Utilisation du Point 2 d où d est un nombre décimal 3 &h où h est un nombre hexadécimal Le troisième bit précise si les caractères de code Ascii supérieur à 127 doivent être traités comme des caractères imprimables (bit à 1) ou comme des caractères de contrôle. Si le quatrième bit se situe à 1, les caractères de code supérieur à 127 sont ramenés à un équivalent 7 bits (le caractère Ascii 128 devient Ascii 0).
La valeur par défaut vaut 4, ce qui débouche sur GSTrans et sur l'affichage des caractères codés en 8 bits.
‘Configure Mode Elle sélectionne le mode graphique utilisé par la ligne Le Basic.
Comprendre et utiliser le NFS Linux, comme tout bon système Unix, offre depuis ses premières versions des possibilités de client serveur NFS.
Cette option est loin d'être occultée, puisque quasiment toutes les distributions donnent désormais la possibilité d'installer le système par ce biais. Nous allons voir comment mettre en place et utiliser cet outil surpuissant que constitue le montage NFS.
Serveur. Il est nécessaire de définir les répertoires auxquels nous allons permettre d'accéder et important de ne pas donner l'accès à n'importe qui et à n'importe quoi ; le protocole NFS a en effet toujours eu de grandes failles de sécurité. Il demeure donc préférable de n'utiliser ce service qu'au sein d'un réseau privé. Le partage des répertoires et les droits d'accès se définissent dans le fichier etc exports. Ce fichier est formaté de cette façon : répertoire à partager machine(droits_d_acces) Par exemple, si nous voulons partager notre lecteur CD-Rom pour la machine Yoda et en
lecture seule depuis la machine Vader, on écrira : mnt cdr om yoda ( ro ) ais qu'est-ce donc que le NFS ? Il désigne l'un des multiples services disponibles au travers de la couche TCP IP. En l'occurrence, il s'agit du "Network File System" mis au point et maintenu par Sun Microsystems. Ce système de fichiers permet de "mounter" une partition à travers le réseau. Une telle caractéristique servira par exemple à faire bénéficier du CD- Rom d'une machine X, une machine Y nécessitant ce périphérique, ou d'un point de vue plus global, à centraliser tous les répertoires "home" d'un réseau sur
une seule et même machine.
Premiers réglages La première chose à faire consiste à vérifier le bon fonctionnement de son réseau. Que l'on soit relié à un réseau local ou à Internet via une connection ppp, il suffit de taper la commande "ifconfig" pour s'assurer que toutes les interfaces souhaitées sont présentes. Voici l'allure de la réponse de cette commande dans le cas d'un réseau privé : lo Link encap:Local Loopback inet addr:127.0.0.1 Bcast:127.255.255.255 Mask:255.0.0.0 [127.0.0.1 localhost.localdonain localhost
192. 168.0.1 vader.enpire.dark vader loghost j192.168.0.2
luke.enpire.dark luke
192. 168.0.254 goda enpire dark yoda
194. 51.32.61 nail.cie.fr nail C iniIPvader ini1)$ cat
etc HOSTNAflE uader.enpire.dark (inilOvader ini11$ cat
etc exports nnt edron yoda(ro) hone nf s
uoda(ru.no_root_squash) (inilOvader ini11$ ifconfly lo Link
encap Local Loopback inet addr: 127.0.0.1 Bcast : 127.255
.255.255 flask 2S5.0 0.0 UP BROADCAST LOOPBACK RufiMINC,
HTU3584 flétrie 1 RX packets: 166990 errors:0 droppedO
overruns:0 TX packets 166990 errors:0 dropped;0 overruns:0
ethO Link encap Ethernet Huaddr 00 40 05:5D84 B2 inet addr:
192.168.0.1 Bcast 192.168.0 2S5 flask : 255.2S5.255.0 HP
BROADCAST RUNNING flULTICAST OTU : 1500 flétrie 1 RX packets
1705 errors O dropped O overrt«ns:0 TX packets: 1803
errors:0 dropped'O overriinsO Interrupt:9 Base
address:0x6500 linilOuader ini11$ route Kernel IP routing
table Destination Gateuay Geimask Flags flétrie Bef Use I
192 lbO.O.O • 255.255.255.0 II 0 0 le
127. 0.0.0 - 255.0.0 0 II 0 0 7 1 default yoda.enpire.dar 0 0.0.0
UG 0 0 20 e 1 ini Ipvader ini 11$ J UP BROADCAST LOOPBACK
RUNNING MTU:3584 Metric:l RX packets:141170 errors:0
dropped:0 overruns:0 TX packets: 141170 errors:0 dropped:0
overruns:0 ethO Link encap : Ethernet Hwaddr 00 :40 :
05:5D:84:B2 inet addr:192.168.0.1 Bcast:192.168.0.255
Mask:255.255.255.0 UP BROADCAST RUNNING MULTI- CAST
iyrru:1500 Metric:!
Une configuration réseau typique.
RX packets:1697 errors:0 dropped:0 overruns:0 TX packets:1795 errors:0 dropped:0 overruns:0 Interrupt:9 Base address : 0x6500 On voit que l'interface ethO, correspondant au réseau ethernet, est bien active. Il convient également de s'assurer que les fichiers etc HOSTNAME et etc hosts se trouvent correctement documentés.
Rappelons que le fichier "HOSTNAME" comporte le nom de la machine sur laquelle on est connecté, et "hosts" les noms et aliases des machines présents sur un réseau accessible. De plus, il faut bien entendu que le support NFS client et serveur soit activé dans le noyau Linux.
Installation et démarrage Les logiciels clients serveurs sont maintenant inclus en standard dans toutes les distributions de Linux ; la seule difficulté consistera à les retrouver sur son CD. Le client se nomme nfs-server- clients et le serveur nfs-ser- ver.
(inilPvader ini11$ cat etc hosts locAlhost vader loghost luke yoda Leur simple installation suffit d'ores et déjà à les rendre opérationnels. On peut en effet, tout de suite après l'installation, "mounter" une partition NFS en toute quiétude. Si l'on désire créer son propre serveur NFS, il convient simplement de démarrer les services rpc.mountd et rpc.nfsd. Flags flétrie Ref Il 0 0 Et enfin : utilisation !
Voyons en premier lieu le Toutes les permissions possibles sont disponibles dans les man-pages d'exports, par la commande "man exports". Il faut ensuite taper la commande "exporfs" pour réinitialiser le serveur, afin qu'il prenne en compte les derniers changements.
Maintenant que notre CD-Rom est partagé, plaçons-nous sur la machine Yoda et montons ce répertoire à distance via la commande suivante : mount -t nfs vader : inrit cdrom mnt cdr om en considérant que l'on a auparavant créé le répertoire mnt cdrom sur la machine client et que le CD-Rom est "mounté" de manière habituelle sur la machine serveur.
Et ça marche ! On accède désormais au CD-Rom de la machine Vader depuis la machine Yoda de façon tout à fait transparente, le tout avec une vitesse de transfert tout à fait honorable. Voilà encore un bon moyen de recycler de vieux 486... Emile Heitor - imil@cie.fr
* MYG Æk | 1 = * FRAIS DE PORT Akira CD32 80f A i Ll
CD jeux Logiciel : Carte HD Mem : Tour : 35f 60f 100f Workbench
Designer 2 CD Amiga Tools 6 CD Geek Gadgets ADE 1 ou 2 CD 120f
80f 100f Quaterback Tools Bundle 180f 31 Bd Raimbaldi 06000
NICE rrxuiviu uu iviuio : Clavier A1200 10Of +1 Of par produit
en plus Distant Suns 5.01 CD 169f Tel Fax : 04.93.13.06.35
Quaterback 5 10Of 10H30-12H30 14H-19H Distant Suns 4.2 Flight
Amazon Queen 10Of 169f AMIGA 1200 MEMOIRE COPROCESSEUR Blitz
Tennis 100f Processeur 68060 2190f SIMM 32 bits 16 Mo EDO 60ns
180f Nemac IV CD 149f Copro 68882 40 Mhz PGA 299f SIMM 32 bits
32 Mo EDO 60ns 299f Testament 129f Apollo 1230 40 750f Disque
Dur 4.3 Go UWSCSI 2290f Master Axe 129f Apollo 1240 25 1250f CD
Rom 32X Plextor SCSI 449f Humans 3 CD Dk 149f Module SCSI
Apollo 500f DIVERS Cygnus 8 100f PPC603e160+68040 25 2490f
lecteur 1,76Mo interne(4) Externe 449f 540f Uropa 2 CD 199f
PPC603e200+40 25-60 50 3100f- 5390f Souris Wizard 120f Shadow
of 3Rd moon CD 199f PPC603e200+socket 60 2990f Cable Parnet +
Programmes 120f Myst CD 299f PPC603e240+40 25-60 50 3690f-
5990f Cable 2.5 3.5 3.5 100f Brain Damage Pinball 149f
PPC603e240+socket 60 3590f Tour INFINITIV II A1200 TEL Simon
Sorcerer CD 149f PPC avec SCSI II +500f Alim Micronik Tour
A1200 TEL Megablast 100f FlickerFixer externe tout amiga 1100f
Boitier Clavier A1200 TEL Enemy 149f Bvision PPC 4 Mo Dispo
1590f Scsi slot pour tour 149f Railroad Tycoon 149f AMIGA 4000
Tour A4000 TEL «Colonisation 180f PPC604e200 - 233+40 25+scsi
5790f- 6290f Tablette Wacom Artpad 2 1250f Giga Graphics CD
149f PPC604e200 - 233+socle 60+scsi 5390f- 5890f Pad
Compétition Pro 149f P-OS Pre release CD 120f Tout cable et
terminaison SCSI 1,2,3 TEL WordWorth 7 449f Sword 160f
FlickerFixer interne A2000 3000 4000 11 Oof Miami V3 (va) 299f
Ppaint 7.1 CD 249f Cybervision PPC 8 Mo Dispo 1990f l-Browse
(va) 299f UFO 149f Nous reprenons vos cartes pour l’achat d’une
PPC TurboPrint 6 (va) 399f Mega Typhoon 149f Carte son Delphina
lite 1690f Elastic Dreams CD (va) 399f Theme Park 149f DelfSer
et audiolab V2.0 pour delphina TEL Deluxe Paint V CD 199f Chaos
engine 2 AGA 149f ARIADNE 2 TEL Scala MM400 CD (va) 499f Mods
Anthology CD 180f ROM 3.1 tout AMIGA TEL Siamese System (va)
299f Trapped 2 CD 180f PROMOTIONS Amiga Tools 8 CD 120f Tiny
Troops 180f Carte Zorro II Micronik 990f Aminet 16 à 22 CD 65f
Light Rom Gold CD 180f Video slot Zll Micronik 399f Aminet 23 à
27 CD 85f Light Rom 5 CD 199f Alim 3A A500 A600 A1200 199f
Wvninet set 6 CD 199f Light Rom 6 CD 290f Picture Manager 4 Pro
(va) 299f Amiga Forever 2.0 369f Diavolo Backup 299f Art Studio
Pro (va) 249f Samba World Cup CD ou Dk 269f Magic Publisher CD
199f Bum It TAO (va) Gravage CD 249f Quake CD 349f Scala Plug
In CD 199f Fifa Soccer Dk 100f Time Reckoning Quake CD (Add On)
199f F15 Strike Eagle II 149f Blockhead Dk 100f Foudation CD
269f Final Odyssey CD 269f Flying High Data 80f Genetics
species CD 269f On Escapee CD 269f PRIX NETS TTC MODIFIABLES
SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE MYGALE Au sommaire Dossier :
Nurbs, metaballs, patches... Pratique 3D ; Amapi 3.0, Poser 3,
Inspire 3D, Design Workshop.
Pratique 2D : Photoshop 4 et 5, lllustrator 7.
Pratique On off line : Flah 3, Director 6.
Pratique musique : Rétro AS-1, MP3.
Pratique vidéo : Première, Media Studio Pro.
Making of : Lara Croft au pays de la pub Sur le CD La Démo d'Amapi 3D 4.0. tf ui dit grand format, dit image de ¦ taille volumineuse, impossible à télé- charger, même sur un réseau 100 Mbits, a'autant que les navigateurs n'acceptent d'afficher que des images dont les dimensions n'excèdent pas, en règle générale, les 8000 pixels de côté (nous sommes loin des 16 000 pixels autorisés dans une image GIF). D'autre part, réduire l'image dans le but de la transmettre la rendrait illisible, donc inutilisable. Dans cette situation, ImageMagick va s'avérer d'un grand secours.
Un programme comme convert offre quelques avantages déterminants dans la réalisation de ce type d'application. Il peut notamment s'exécuter en tâche de fond sans requérir aucune interface graphique, ce qui implique une belle économie de ressources en terme de charge CPU. En outre, la présence de traitements directement exploitables dispense d'une quelconque programmation et de connaissances intrinsèques des formats graphiques ou de leur manipulation.
En conséquence, il permet d'effectuer un prototypage aisé, et pourquoi pas, une exploitation en conditions réelles si les temps de réponse s'avèrent satisfaisants.
Etape 1 : convertir l'image originale pour obtenir un fichier au format RGB En admettant que l'image originale porte le nom 'carte.tif', la commande idoine sera ; convert carte.tif rgb: carte.rgb Cette étape se révèle indispensable, car convert n'autorise le découpage de portion d'image que si le fichier source est codé dans le format RGB. A noter tout de même qu'une image RGB non compressée de 65536 pixels de côté occupe 24 Go (et pas seulement 12, car chaque composante rouge, verte et bleue de chaque point est codée sur 2 octets).
Etape 2 : faire une vignette (une représentation réduite) qui servira de point de départ à l'internaute Prenez connaissance des dimensions de votre image d'origine (à l'aide de tiffinfo par exemple, si elle se trouve au format TIFF) et déterminez, uniquement sur la base de votre bon sens, les dimensions que devra avoir la vignette.
Lancez ensuite une commande du genre : convert -geometry 30%x30% carte.tif gif:carte.gif ou, si vous préférez spécifier les valeurs en pixels (notre modèle fait 685 par 925 pixels) : convert -geometry 205x277 carte.tif gif:carte.gif Bien entendu, les deux premières phases peuvent parfaitement être réalisées avec n'importe quel programme, interactif ou non, permettant des manipulations équivalentes.
A l'inverse, on peut vouloir calculer ces valeurs si l'on souhaite traiter automatiquement de la sorte plusieurs cartes de dimensions différentes. Il demeure relativement facile de le faire à l'aide de langages tels que Perl ou TCL en filtrant les informations rapportées par la commande tiffinfo ; l'opération se montre plus délicate à effectuer avec un shell traditionnel, mais n'a pour autant rien d'impossible. Voici comment procéder : Récupération de la largeur et de la hauteur : [prompt_shell]% largeur='tiffinfo carte. Tif | grep 1 Image Width ’ | awk ’ print $ 3 }'' Application du
traitement par lots à un script CGI Après avoir abordé le mois dernier le traitement automatique d'images, nous allons aujourd'hui utiliser ces fonctionnalités pour permettre à un internaute de consulter une carte de grand format.
[prompt_shell]% hauteur='tiffinfo carte .tif | grep ’ Image Width1 | awk ’ print $ 6 }1' La présente syntaxe fonctionne en particulier pour le shell Bash ; en ce qui concerne les autres shells, il faudra éventuellement adapter.
D'autre part, les références au format TIFF pour l'image originale étant omniprésentes dans ce qui précède, il peut s'avérer préférable de convertir dès le départ son image dans ce format à l’aide de la commande : convert carte.EXTENSION_FORMAT_QUELCONQUE tiff: carte.tif Ensuite, on choisit la largeur et la hauteur que devra avoir chaque vignette. En toute logique, on choisira une largeur constante, ce qui semble relativement approprié dans le cas d'une exploitation avec une interface Web. Prenons donc 250 pixels de large. Le calcul de la hauteur correspondante ressemblera alors à : [
promp t_she 11]% hauteur_apres_reduc t i on='expr 250000 $ largeur * $ hauteur 1000' avec pas moins de quatre remarques cette fois. S'il peut sembler ridicule d'utiliser la valeur 250000 pour, au final, diviser le tout par 1000, il faut bien garder à l'esprit que la commande expr travaille essentiellement sur des valeurs entières et que les calculs avec des nombres arrondis donnent des résultats par trop approximatifs. De surcroît, il serait assez hasardeux d'essayer d'introduire des parenthèses dans une expression soumise à expr, car si celle-ci ne bronche pas, les résultats se révèlent
pour le moins déroutants.
Le second point porte sur la présence d'une barre de fraction inverse juste devant l'astérisque, ceci dans le but d'empêcher le shell de substituer à cette astérisque la liste des fichiers contenus dans le répertoire courant.
En troisième lieu, prenez soin d'insérer au moins un espace après chaque opérande et opérateur, car la syntaxe d'expr l'exige.
Enfin, les apostrophes sont ici de type 'inverse'.
En conclusion, après ces différentes commandes, la création de la vignette ressemblera à : convert -geometry 2 5 Ox$ hauteur_apres_reduction carte.tif gif:carte.gif Il est possible que la vignette fasse un pixel de moins en largeur que la taille demandée, car les résultats fournis par expr se voient systématiquement arrondis par défaut et parce que convert conserve les proportions de l'image.
Étape 3 : rédaction du script Le script affichera une portion découpée depuis l'image originale au format RGB, en fonction des coordonnées du point sélectionné par l'utilisateur, sur la représentation réduite (la vignette), comme s'il s'agissait d'un zoom.
Le fichier HTML qui va présenter la vignette à l'utilisateur devra comporter les éléments suivants : FORM ACTION=" cgi-bin zoom" METHOD="GET" INPUT TYPE="image" SRC="carte.gif" NAME= "point_selectionne" BORDER="0" FORM Ces trois directives sont pleinement suffi- santés pour expérimenter notre petite application.
Il faut copier le fichier carte.gif dans le même répertoire que le fichier HTML ci- dessus, en l'occurrence le dossier home httpd html carto, créé pour l'occasion.
Ci-après se trouve le contenu du fichier nommé 'zoom' dans le répertoire des scripts CGI (tel que défini dans le fichier de configuration de votre serveur Web, home httpd cgi-bin par défaut pour apache 1.2.6 sur Linux Red Hat 5.1). Première version : 1 ! bin bash 2 3 largeur_vignette='250' 4 5 largeur=' usr bin tiffinfo home httpd html carto carte.tif |grep 1 Image Width’ |awk 1 print $ 3 }•' 6 hauteur=' usr bin tiffinfo home ht tpd html carto carte. Tif | grep ’ Image Width1 | awk ' print $ 6 }•' 7 8 facteur='expr $ largeur * 1000 $ largeur_vignette' 9 10 x='echo $ QUERY_STRING | sed -e
’s point_selectionne .x= ;s &point _selectionne .y=[0-9]* 1' 11 y='echo $ QUERY_STRING | sed -e 's point_selectionne .x=[0- 9]*&point_selectionne .y= '' 12 13 csg_x='expr $ x * $ facteur 1000 - 100' 14 csg_y='expr $ y * $ facteur 1000 - 100' 15 16 usr XI1R6 bin convert -size $ largeur}x$ hauteur home httpd html carto carte. Rgb [200x Premier script de l'étape 3 (la vignette dans un navigateur SANS menu gamma).
200+$ csg_x+ $ csg_y ] gif : home httpd html carto tmp régi on_$ $ .gif 17 18 19 echo Content-type: text html 20 echo 21 22 echo "x = $ x ; y = $ y P " 23 echo "csg_x = $ csg_x ; csg_y = $ csg_y P " 24 25 echo "PID = $ $ P " 26 27 echo "largeur = $ largeur ; hauteur = $ hauteur P " 28 29 echo " usr X11R6 bin convert -size $ largeur}x$ hauteur home httpd html carto carte. Rgb [200x 20 0+$ csg_x+$ csg_y ] gif : home httpd html carto tmp regi on_$ $ .gif P " 30 31 echo 1 IMG Second script de l'étape 3 (le zoom dans un navigateur SANS légende et AVEC 'debug').
HRE31 Eichw £dkioo fichage Ajtei £ommunicatoi 2 à a Recharge» Accuei Reche.
:S f ’ Signet* Adesse: | -119Scpom»_îetectionne y-161 x= 119 ; y = 161 csg_x = 376 ; csa y = 544 PID = 7114 largeur = 685 , hauteur = 925 SRC=" carto tnp region_' $ $ ' .gif" ' Note : les numéros en regard de chaque ligne sont uniquement présents pour des raisons de commodité et ne doivent pas apparaître dans votre script.
Ligne 3, la largeur de la vignette étant totalement arbitraire, il nous faut bien la définir explicitement. Ligne 8, le point que va sélectionner l'internaute se verra exprimé par rapport aux dimensions de la vignette ; or, il nous faut des valeurs données par rapport aux dimensions de l'image originale pour pouvoir découper une région à l'intérieur. La variable 'facteur' va nous permettre de les calculer. Lignes 10 et 11, à l'aide de sed, on extrait de la variable d'environnement QUERY_STRING, créée par le serveur Web pour le script CGI, les valeurs x et y du point sélectionné (en
fonction de la directive INPUT de notre document HTML, la variable QUERY_STRING correspond à une chaîne, qui ressemblera à : point_selectionne.x=l 23&point_selection- ne.y=456). Lignes 13 et 14, on calcule les coordonnées du coin supérieur gauche de la région que l'on va découper en choisissant arbitrairement une portion carrée de 200 pixels de côté.
Ligne 16, on procède au découpage à proprement parler. Trois choses sont à noter. En premier lieu, intéressons-nous à l'utilisation du chemin d'accès complet pour chercher le programme convert. Celle-ci donne le moyen de pallier les aléas de la valeur de la variable d'environnement PATH communiquée au script (remarquez au passage le manque cruel de rigueur, puisque les commandes sed et expr ne bénéficient pas du même traitement ; quant à echo, il s'agit d'une commande interne du shell qui ne peut donc pas se voir attribuée de chemin d'accès). Petit rappel, la commande 'which' peut vous
permettre de connaître le chemin d'accès d'un programme, simplement en lui fournissant comme paramètre le nom de celui-ci, comme dans 'which convert'.
D'autre part, concentrons-nous sur l'utilisation de la variable spéciale $ $ . Il s'agit d'un vieux truc assez simple et suffisamment efficace lorsque l'on veut créer des fichiers temporaires sur un système multitâche multi-utilisateurs. De fait, on ne saurait se permettre de choisir un nom de fichier figé, car plusieurs personnes peuvent exécuter le même programme (ce script en l'occurrence) presque simultanément ; il en résulte que le fichier temporaire est uniquement valide pour le dernier des utilisateurs à l'avoir sollicité. Un identificateur unique est le PID (Process
Identification), qui se trouve remis à 0 lors uniquement du reboot. L'accès à cette valeur dans un shell s'opère par le biais de la variable $ $ , ce qui explique qu'on l'utilise dans le cas présent.
Enfin, le troisième point important consiste dans l'usage des accolades comme délimiteurs du nom de variable 'largeur'. Leur présence s'explique par la lettre x suivant directement le nom de la variable. Comme la syntaxe de convert n'autorise pas d'espace, les accolades permettent de faire comprendre au shell que la variable en question est bien 'largeur' et non pas ’largeurx'.
Afin de ne pas tout mélanger, les fichiers temporaires sont entreposés dans un sous- répertoire créé spécialement et baptisé 'tmp' dans notre dossier 'carto'. Il ne faut pas oublier de donner le droit d'écriture à tout le monde pour le répertoire 'tmp' car, par défaut, l'utilisateur associé à l'exécution d'un script CGI est le pseudo-utilisateur 'nobody' et, s'il n'a pas le droit d'écrire dans 'tmp', aucune image temporaire ne pourra se créer.
Aux lignes 19 et 20 correspond l'envoi au navigateur Web de l'en-tête du document HTML que nous sommes en train de créer dynamiquement. Le deuxième echo sans paramètre se révèle extrêmement important : il provoque l'envoi d'un second retour chariot, qui est identifié par le navigateur Web comme le séparateur entre la zone des en-têtes arrivée en premier et la zone des données qui va suivre. Lignes 22 à 29 se déploie l'affichage de toutes les variables nécessaires à ce script, utile uniquement pendant la phase d'élaboration. Sa présence ici sert à montrer qu'il s'agit encore de la méthode
la plus simple et la plus pratique de vérifier la cohérence des données tout au long de la conception. Ainsi, la façon dont le shell interprète les paramètres communiqués à une commande, pour mettre en évidence des pièges comme celui qui impose de faire usage d’accolades, va même jusqu'à s'afficher. La ligne 31 se consacre à la directive HTML pour l'affichage de la portion d'image découpée ; elle nécessite seulement deux remarques. D'une part, il convient de bien faire attention aux chemins d'accès mis en œuvre ; en effet, nous sommes contraints de mélanger des références propres au
système de fichiers du système d'exploitation et d'autres spécifiques au classement interne du serveur Web (de plus, il faut prendre garde à l'emploi d'un chemin d'accès relatif, le répertoire où s'exécute le script n'ayant rien à voir avec celui où se trouve le fichier HTML qui y fait référence). D'autre part, focalisons-nous sur l'emploi qui est fait des apostrophes comme délimiteurs. La difficulté ici consiste à éviter l'interprétation des signes supérieur et inférieur ; il y aurait possibilité d'utiliser des guillemets ou des apostrophes mais, puisque l'on veut aussi incorporer des
guillemets dans la directive HTML, on utilise alors les apostrophes comme délimiteurs. Mais, comme les apostrophes, à l'inverse des guillemets, annulent l'évaluation des variables introduites par le caractère $ , on place celles-ci en dehors des guillemets. En résumé, la règle à retenir est que les apostrophes évitent l'interprétation de caractères jugés spéciaux par le shell, sauf pour les variables avec $ comme préfixe. Les apostrophes vont plus loin en inhibant aussi l'interprétation de ce caractère S. Pour les programmeurs Perl, cela s'avère d’autant plus facile à retenir que ces
règles demeurent identiques dans ce langage.
Les deux principaux défauts de cette première version sont l'absence de traitement approprié pour les découpages débordant de l'image originale et l'utilisation de fichiers temporaires.
En effet, si le morceau à découper déborde de l'image source, le résultat n'est pas automatiquement tronqué. Un débordement en largeur crée une bande latérale sur la nouvelle image générée. En hauteur, le programme convert ne rend tout simplement pas la main.
Étape 3b : amélioration du script Ce nouveau script a pour but de recentrer l'image découpée en fonction des limites de l'image originale, de façon à éviter des bordures latérales disgracieuses et des blocages, Dream vous propose de participer à cette rubrique Dream Market. Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
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Renseignements : 01.53.36.84.21 informa 29 ter rue Lakanaf - 34 090 Montpellier Tél. 04.99.5834.00- Fax. 04.99.58.34.01 Carte LX 2 Mo* ALPHA 533 Mhz
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Netscape Fichier Edition Affichage Aller Communicator i A Recharger Accueil fl|l $ " Signets Adresse: |int_selectionne.y=1611 ?] -y Précédent Document HTML généré dynamiquement faisant référence à une image qui va être à son tour générée dynamiquement Document: chargé Etape 3e (zoom dans un navigateur AVEC légende et SANS 'debug').
Pour les découpes susceptibles de dépasser en haut ou en bas. Par conséquent, il est nécessaire d'introduire des calculs supplémentaires, qui vont nécessiter l'utilisation d'un langage comme Perl, plus à même d'effectuer ces calculs que la commande 'expr'.
Vous trouverez ci-dessous la traduction du script en Perl, avec une légère amélioration consistant donc à recadrer la portion découpée, lignes 21 et 22, afin qu'elle soit toujours dans les strictes limites de l'image originale, et pour s'assurer de ne pas provoquer de blocage.
1 ! usr bin perl 2 3 $ largeur_vignette = 250; 4 5 cpen (TIFFINFO, 1 usr bin tiffinfo haæ httq?d html carto carte.tif | ' ) ; 6 while ( TIFrFINFO ) 7 8 if ( Image Width: ( d+) Image Length: ( d+) ) 9 10 $ largeur = $ 1; 11 $ hauteur = $ 2; 12 last; 13 } 14 } 15 close (TIFFINFO); 16 17 $ facteur = $ largeur $ largeur_vignette; 18 19 ($ x, $ y) = $ ENV 1 QUERY_STRING ' } point_selectionne .x= ( d+) &point_ selectionne .y=( d+) ; 20 21 $ csg_x = min (max (0, int ($ x * $ facteur - 100)), $ largeur - 200); 22 $ csg_y = min (max (0, int ($ y * $ facteur - 100)), $ hauteur - 200);; 23 24 systen*
(" usr XIlR6 bin convert
- size $ largeur}x$ hauteur hcme ht tpd html car t o
carte. Rgb [200x 200+$ csg_x+$ csg_y ] gif :
home httpd html carto tmp regi on_$ $ .gif"); 25 26 print
"FIN_HTML" ; 27 Content-type: text html 28 29 x = $ x ; y =
$ y P 30 csg_x = $ csg_x ; csg_y = $ csg_y P 31 32 PID = $ $ P
33 34 largeur = $ largeur ; hauteur = $ hauteur P 35 36
usr XllR6 bin convert -size $ largeur}x$ hauteur
hone httpd html carto carte. Rgb [200x 200+$ csg_x+$ csg_y] gif
: home httpd html carto tmp regi on_$ $ .gif P 37 38 IMG
SRC=" carto tmp region_$ $ .gif" 39 FIN_HTML 40 41 sub min 42
43 local ( $ vl, $ v2) = @_; 44 45 retum ($ vl $ v2) ? $ vl : $ v2;
46 } 47 48 sub max 49 50 local ( $ vl, $ v2) = @_; 51 52 retum
($ vl $ v2) ? $ vl : $ v2; 53 } Etape 3c : élimination des
fichiers temporaires Le but de ce nouveau script est de rempla
cer les fichiers temporaires par une utilisation judicieuse
de la sortie standard avec convert, car les fichiers
temporaires se montrent particulièrement gênants dans le cas
du Web, vu qu'ils ne peuvent déterminer avec exactitude la
durée de vie qu'il convient de leur accorder.
Deux solution existent. Soit l'on affiche exclusivement la portion découpée, et dans ce cas, il s'agit d'un simple script qui envoie l'en-tête approprié et conclut son traitement par l'exécution de convert, lequel envoie, à son tour, son résultat sur la sortie standard. Soit l'on désire incorporer la portion choisie dans un document HTML et il faut alors scinder la tâche en deux scripts qui vont travailler en alternance ; le premier servira à élaborer dynamiquement le document HTML avec une directive d'insertion d'image faisant référence au second, celui-ci ayant pour rôle le découpage
de la portion d'image et son envoi sur la sortie standard avec l'en-tête adéquat.
Passage à la pratique. Premier cas : 1 ! usr bin perl 2 3 $ largeur_vignette = 250; 4 5 open (TIFFINFO, ' usr bin tiffinfo hcme httpd html carto carte. Tif | ' ) ; 6 while ( TIFFINFO ) 7 8 if ( Image Width: ( d+) Image Length: ( d+) ) 9 10 $ largeur = $ 1; 11 $ hauteur = $ 2; 12 last; 13 } 14 } 15 close (TIFFINFO); 16 17 $ facteur = $ largeur $ largeur_vignette; 18 19 ( $ x, $ y) = $ ENV 1 QUERY_STRIN3 ' } =~ point_selectionne .x= ( d+) &point_s electionne .y=( d+) ; 20 21 $ csg_x = min (max (0, int ($ x * $ facteur - 100)), $ largeur - 200); 22 $ csg_y = min (max (0, int ($ y * $ facteur - 100)),
$ hauteur - 200);; 23 24 $ | = 1; 25 26 print "Content-type: image gif n n"; 27 28 system ( " usr XllR6 bin convert
- size $ largeur}x$ hauteur hcsme httpd html carto carte. Rgb
[200x 200+$ csg_x+$ csg_y] gif:-"); 29 30 sub min 31 32 local (
$ vl, $ v2) = @_; 33 34 retum ($ vl $ v2) ? $ vl : $ v2; 35 } 36 37
sub max 38 39 local ($ vl, $ v2) = 40 41 retum ($ vl $ v2) ?
$ vl : $ v2; 42 } Vous remarquerez les deux principales inno
vations de ce script, le type du document créé, 'image gif',
remplaçant 'text html', et le nom du fichier destination dans
les paramètres de convert qui laisse place au tiret. Ce
caractère symbolise sous UNIX, pour bon nombre de programmes -
et convert n'échappe pas à cette règle - l'entrée ou la sortie
standard. L'image ainsi créée ne transite plus sur le disque
mais est directement expédiée au navigateur Web de
l'internaute.
Petite variante : si votre image d'origine n'est pas une carte utilisant peu de couleurs mais une photo, le format GIF ne s'avère pas forcément le plus approprié. Au contraire, le JPEG est recommandé. Cela tombe à pic, car non seulement vous retrouverez toutes vos couleurs mais, pompon sur le gâteau, l'image élaborée nécessitera un nombre d'octets bien moins important que son équivalent GIF - environ trois fois moins - en conservant une bonne qualité. Enfin, et cela est aussi intéressant pour une image peu colorée, dans le contexte présent, convert demandera environ cinq fois moins de
temps pour créer une représentation au format JPEG que son équivalent au format GIF. Pour parvenir à ce résultat, il suffit d'apporter trois modifications mineures aux lignes 26 et 28 pour obtenir ce qui suit.
26 print "Content-type: image jpeg n n"; 27 28 System (" usr XllR6 bin convert
- quality 90 -size $ largeur}x$ hau- teur
home httpd html carto carte.rgb[20 0x200+$ csg_x+$ csg_y]
jpeg:); Ligne 26, on remplace 'gif' par 'jpeg'. Ligne 28, on
fait de même et on ajoute le niveau de qualité de l'image à
produire (75 par défaut si cette option est absente).
Le second cas consiste à scinder la tâche en deux : un premier document au format HTML est retourné au navigateur, qui fait référence à une image n'existant pas encore ; en effet, on se contente simplement dans cette référence d'invoquer le script chargé de l'élaborer. Le premier script est donc remanié pour donner ce qui suit.
1 ! usr bin perl 2 3 $ largeur_vignette = 250; 4 5 open (TIFFINFO, 1 usr bin tiffin- fo home httpd html carto carte.tif I '); 6 while ( TIFFINFO ) 7 8 if ( Image Width: ( d+) Image Length: ( d+) ) 9 10 $ largeur = $ 1; 11 $ hauteur = $ 2; 12 last; 13 } 14 } 15 close (TIFFINFO); 16 17 $ facteur = $ largeur $ largeur_vignette; 18 19 ( $ x, $ y) = $ ENV 1 QUERY_STRING1} point_selectionne . X= ( d+ ) &point_ sélectionne .y=( d+) ; 20 21 $ csg_x = min (max (0, int ($ x * $ facteur - 100)), $ largeur - 200); 22 $ csg_y = min (max (0, int ($ y * $ facteur - 100)), $ hauteur - 200);; 23 24 25 print
«"FIN_HTML"; 26 Content-type: text html 27 28 Document HTML gén&eacu- te;ré dynamiquement faisant référence à une 29 image qui va être à son tour génér&eacute ;e dynamiquement P 30 31 IMG SRC=" cgi-bin image_seule.pl?$ csg_x.$ csg_y.$ largeur .$ hauteur" P 32 33 SANS laisser de trace sur le disque du serveur.
34 35 FIN_HTML 36 37 sub min 38 39 local ($ vl, $ v2) = @_; 40 41 retum ($ vl $ v2) ? $ vl : $ v2; 42 } 43 44 sub max 45 46 local ($ vl, $ v2) = @_; 47 PIRE Netscape Fichier Edition Affichage Aller Communicator 2 i à I Précédent Recharger Accueil J Signets Aller à: V locafhost carto J' Document: chargé s 3 Premier script de l'étape 3f (vignette dans un navigateur AVEC menu gamma).
= NATIONALE = DEPARTEMENTALE Fichier qui va servir de légende pour l'étape 3.
48 retum ($ vl $ v2) ? $ vl : $ v2; 49 } On y retrouve une structure générale présentée précédemment avec quelques retouches. L'appel à convert a disparu, et la directive 'IMG' fait désormais référence à un second script plutôt qu'a une image statique.
Ce fameux script, 'image_seule.pl', est explicité ci-dessous.
1 ! usr bin perl 2 3 ($ csg_x, $ csg_y, $ largeur, $ hauteur) = split ( . , $ ENV ’QUERY_STRING'}); 4 5 $ | = 1; 6 7 print "Content-type: image jpeg n n"; 8 9 system ( " usr XHR6 bin convert
- quality 90 -size $ largeur}x $ hauteur
home httpd html carto carte. Rgb [20 0x200+$ csg_x+$ csg_y]
jpeg:-"); Point très important à respecter : la présence de la
ligne 'SI = 1 ;', ici, et dans les scripts précédents. La
variable spéciale SI en Perl gère le comportement des
entrées sorties quant à l'utilisation des buffers. Par défaut,
les entrées sorties sont 'bufferisées' (anglicisme barbare
mais... faute de trouver mieux), essentiellement pour des
questions de performances. Dans le cas présent, l'affichage
de l'en-tête 'Content-type...' ne suffit pas à remplir à lui
seul le buffer ; le contenu de celui-ci ne se trouve donc pas
'transmis' (de plus, la fin du script n'étant pas atteinte, ce
buffer n'a pas non plus de raison de se vider
- 'flush' en anglais - ) et l'on passe alors sur la commande
System qui invoque convert.
Celle-ci envoie l'image, le script récupère la main, se termine et ses buffers se vident ; l'en-tête est alors, seulement à ce moment, envoyé... Un peu trop tard !
Étape 3d : utilisation d'une version compressée de l'image RGB Si l'image au format RGB est vraiment trop volumineuse, il reste possible de la compresser, au détriment, on s'en doute, des performances. En effet, convert reconnaît et traite automatiquement les fichiers compressés à l'aide de compress ou de gzip, grâce à la présence des suffixes caractéristiques que ces commandes ajoutent aux noms des fichiers.
Deux minuscules manipulations suffisent. La première consiste bien sûr à compresser l'image RGB.
Gzip -9 carte.rgb La seconde se résume à remplacer dans le script CGI le nom 'carte.rgb' par 'carte.rgb.gz'. C'est tout !
Étape 3e : ajout d'une image superposée Cette image, qui se superpose à celle découpée, peut contenir, par exemple, une légende, une règle des distances pour avoir une idée de l'échelle, le logo de la société offrant le service (en guise de copyright) ou une sorte d'étiquette arborant en gros le mot 'évaluation', pour montrer à l'internaute qu'il n'accède qu'à une version de démonstration.
Dans cette optique, il est nécessaire de créer une nouvelle image (avec Gimp par exemple) de 100 pixels de large sur 20 de haut pour les besoins de ce petit amusement. Trois horreurs gribouillées plus tard, et nous avons un fichier 'legende.tif'. Il ne reste plus qu'à apporter une ultime modification au dernier script pour que l'appel à convert devienne : System ( " usr XHR6 bin convert
- draw 'image 90,170 hcrne httpd html carto legende. Tif ' -
quality 90 -size $ largeur}x$ hauteur
home httpd html carto carte.rgb.gz [200x200+$ csg_x+$ csg_y]
jpeg:-"); Vous remarquerez la présence effective de l'extension
'.gz' derrière le nom de l'image RGB et la syntaxe permettant
d'incruster notre légende sur la portion de carte présentée à
l'internaute, placée dans son coin inférieur droit, à 10
pixels de distance des bords.
Ne subsiste qu'un seul petit regret : à moins d'avoir omis une possibilité lors des tests, la gestion de la transparence de l'image collée (si elle existe) fait défaut.
Étape 3f : gestion libre de la correction gamma Poussons nos investigations un petit peu plus loin pour épater notre internaute en lui offrant la possibilité de modifier à sa guise la correction gamma de la portion d'image qui lui sera présentée. Il faut pour cela modifier nos trois fichiers. Dans le document HTML de présentation de la vignette, on ajoute quelques directives pour arriver au résultat suivant : FORM ACTION= " cgi-bin doc_html. Pl " METHOD="GET" INPUT TYPE="image" SRC="carte.gi f" NAME="point_ sélectionne" BORDER="0" P Correction gamma SELECT NAME=" gamma "
OPTION 0.8 OPTION SELECTED 1.0 OPTION 1.2 OPTION l.4 OPTION l.6 OPTION l.8 OPTION 2.0 O PTION 2.2 SELECT FORM 1 - x| Fichier Edition Affichage Aie* Communicator 2 à Précédent Recharger Netscape En fait, on se contente de proposer un menu déroulant avec quelques valeurs prédéfinies dans l'intervalle autorisé par l'option -gamma de convert.
A m Accueil H jÇ Signets Adresse: |int_seiectionne y=161 Dans le script principal, les lignes 19, 20 et 31 sont remplacées par : 19 ($ ganiTia, $ x, $ y) = $ ENV 'QUERY_STRING'} =~ ganrma= ( d . d) &point_selecticnne .
X= ( d+) &point_selectionne .y= ( d+) ; 20 $ gamma *= 10; 31 IMG SRC=" cgi-bin image_seule.pl?$ csg_x.$ csg_y.$ largeur .$ hauteur.$ gamma" P Enfin, le second et dernier script (image_seule.pl) ressemblera à : ! usr bin perl ($ csg_x, $ csq y, $ largeur, $ hauteur, $ gamra) = split ( . , d Document: chargé $ ENV ' QUERY_STRHSG ' } ) ; Second script de l'étape 3f (le zoom dans un navigateur AVEC légende et AVEC correction gamma).
$ gamma = 10; $ | = 1; print "Content-type: image jpeg n n" ; System ( " usr XHR6 bin convert
- draw 'image 90,170 home httpd html carto legende. Tif '
- quality 90 -gamma $ gamma -size $ largeur}x$ hauteur
home httpd html carto carte. Rgb. Gz [200x200+$ csg_x+$ csg_y]
jpeg:-"); Ceci clôt ce survol de quelques-unes des très
nombreuses possibilités de convert.
Passons maintenant aux réflexions de comptoir. Bien évidemment, il y a moyen d'améliorer encore les temps de réponse, en commençant par éviter d'invoquer systématiquement le programme tiffinfo alors que l'on se trouve en mesure de stocker les informations nécessaires dans un fichier à part, pouvant s'appeler carte.rgb.size par exemple. Il est maintenant de votre ressort d'optimiser ces quelques exemples.
On pourrait aussi, afin d'éviter la multiplication des scripts qui concourent à un même but, les regrouper en un seul avec une détermination automatique du traitement à accomplir par une simple analyse du contenu de la variable d'environnement QUERY_STRING. Un unique script pourrait alors, tour à tour, engendrer le document HTML ou envoyer l'image invoquée par ce document, suivant la nature des paramètres détectés dans QUERY_STRING.
Yannick Cadin Yannick@kommando. Com O % pub 0 10O % critique 50 % humour La liberté de la
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Objet Comportements dynamiques Une notion très importante nous manque pour parfaire notre modélisation de systèmes informatiques : le temps.
La définition précise d'un temps n'est pas chose facile. Les méthodes de génie logiciel simplifient généralement l'aspect dynamique des systèmes en introduisant le concept d'événement. UML permet par exemple de préciser les relations entre objets, en détaillant les différents messages que les objets associés échangent. L'évolution de l'état interne d'un objet donné est également importante et prise en compte.
Cependant, aucune aide ne se voit proposée, concernant le parallélisme et ou la concurrence, ainsi que les performances. Il n'existe donc pas réellement de notion de temps clairement définie. UML propose cependant plusieurs solutions pour aborder l'aspect dynamique des logiciels ; celles-ci ne trouveront leurs limites que dans le cadre de projets critiques, dont les performances doivent être étudiées dès la conception (systèmes temps réels, parallèles, etc.). Evolution de l'état interne Avant de pouvoir étudier le comportement dynamique d'un système dans son intégralité, il est important
de pouvoir modéliser l'évolution d'un unique objet.
Les diagrammes d'état-transition d'UML s'avèrent très voisins des célèbres automates finis. Chaque état du diagramme est associé à une "valeur" particulière de l'état interne de l'objet étudié. Les transitions (arcs orientés) correspondent aux événements (extérieurs ou engendrés par l'objet lui-même) qui modifient cette valeur de l'état interne. Il est bien sûr difficile, voire irréalisable, de dépeindre précisément l'état interne d'un objet donné ; on s'intéresse donc plutôt à une description aussi minutieuse que possible de cet état.
Dans le même ordre d'idée, il y a moyen de concevoir plusieurs diagrammes d'état-transition pour un seul objet : chacun d'entre eux modélise un aspect particulier du comportement de l’objet. Un diagramme d'état-transition pour l'objet Critère de minidb est donné en figure 1.
Cet objet se résume à une fiche spéciale composée de champs et de descriptions de valeurs pour ces champs (expressions régulières). Cela permettra d'effectuer des recherches dans une base minidb. Le diagramme est assez explicite mais incomplet : il faudrait donner une description plus précise des états et transitions représentés. Ces diagrammes se trouvent généralement élaborés en faveur d'objets relativement complexes ; pour les autres, on se contentera de donner une description rapide de leur comportement interne.
Collaborations et messages Nous allons maintenant nous intéresser au comportement du système (ou de ses sous-systèmes), décrit par le (ou les) diagramme ) de classes. Les objets communiquent, selon UML, par l'intermédiaire de messages. Un message constitue un événement ponctuel qui relie momentanément deux objets. La sémantique de ces messages n'est pas clairement définie : il peut s'agir d'une simple notification ou d'un véritable transfert d'informations. Le cas d'utilisation associé à la fonctionnalité "Recherche dans une base minidb" s'avère relativement simple. Dans un premier
temps, l'utilisateur saisit un critère de recherche (notre pseudo-fiche étudiée ci- dessus). Ensuite, la première fiche est comparée à ce critère ; si elle n'y correspond pas, on passe alors à la prochaine fiche, etc. Certes, cet algorithme linéaire se montre relativement coûteux, mais n'oublions pas que nos bases sont hétérogènes (on ne se voit pas en mesure de stocker les fiches de manière à accélérer les recherches, puisque chacune d'entre elles peut contenir des informations qui lui sont propres). Voici ce que nous déduisons légitimement en terme d'objets et de messages : 1 : Base
demande à l'utilisateur un critère 2: Le critère est vérifié 3: Le critère est comparé avec la fiche courante Le diagramme de collaboration est facilement réalisable à partir de cette description (figure 2). Notez que nous ne modé- lisons pas l'algorithme dans son intégralité, mais uniquement les liens entre Une représentation plus fine du temps avec le diagramme de séquence.
Objets. De même, ce diagramme n'explicite pas les méthodes employées pour les comparaisons et autres fonctionnalités mises en jeu. Il faudrait construire des diagrammes associés, sauf dans les cas les plus triviaux pour lesquels le diagramme de classe suffit amplement à "comprendre" les interactions entre objets. La notion de temps est représentée de façon optionnelle, par une numérotation des différents messages décrits sur les diagrammes de collaboration.
Privilégier la représentation du temps Lorsque le temps devient un critère important, les diagrammes de séquence s'avèrent plus précis que les diagrammes de collaboration. Ils permettent de décrire précisément le déroulement d'une interaction entre objets. En haut de ces diagrammes, les objets mis en jeu se rangent en ligne. L'échelle des temps est croissante du haut vers le bas du diagramme. Chaque message créé à un instant (relatif) donné est représenté par une flèche de l'objet source vers l'objet destination. La durée de traitement avant ou après réception envoi de message peut se
voir figurée par des barres verticales. En ce qui concerne la conception, il s'agit évidemment de "conseils" ou de "désirs", mais ces informations seront très utiles pour l'implémentation. La figure 3 présente un diagramme de séquence pour le cas d'utilisation : "Comparaison du critère de recherche avec la fiche courante". Pour chaque champ de la fiche "Critère", on vérifie qu'il existe un champ correspondant dans la fiche courante.
Pour chacun de ces champs, on tente d'associer la valeur de la fiche courante à la description du critère. Si tous les Critère Champs de Critère 1 : Extraire 3: Si succès i_ ?
Recommencer pour le prochain critère Plus loin avec UML Notre connaissance de base de certains principes introduits par UML nous permet d'ores et déjà d'aborder le développement de logiciels d'une manière plus efficace, plus "propre". Cependant, la "véritable" notation UML demande beaucoup plus de rigueur dans la réalisation des fameux diagrammes de conception. Pour les lecteurs intéressés par une étude plus approfondie de cette norme, citons deux ouvrages dans la langue de Molière : Pour Une Approche Assez "Théorique" Et Complète.
Modélisation Objet Avec UML par Pierre- Alain Muller, aux éditions Ey roi les.
Pour aborder l'aspect implémentation (avec C++) ; UML Et C++, aux éditions Prentice Hall Simon & Shuster MacMillan (55M).
Champs se trouvent vérifiés de la sorte, alors il devient évident que la recherche est terminée. Le temps mis en jeu ici a une nature continue, puisque les durées de traitement s'ajoutent à la notion de succession des messages. Ces diagrammes consacrés aux aspects dynamiques de la conception seront les derniers que nous aborderons dans cette initiation (il y en a de nombreux autres, plus ou moins utiles, dans la "norme" UML). Nous nous intéresserons pendant quelques numéros au problème de l'implémentation ; ce sera l'occasion de découvrir quelques langages objets plus ou moins connus
: C++, Java, Smalltalk, Objective C et Eiffel. Vaste programme !
Fred Pesch Champs de Fiche courante 2: Comparer v En cas d'échec, annuler la recherche Perl Faire bonne impression Après les CGI le mois dernier, voici un deuxième exemple concret d'utilisation de Perl, qui pourra vous servir à produire de belles pages de statistiques et d'époustouflantes factures.
L'instruction "format" se termine par un point, pour marquer la fin de la définition du modèle d'affichage. Dans cet exemple, "FORMAT1" est un nom de variable qui représentera ensuite notre modèle (par habitude, on utilise des noms en majuscules, comme pour les descripteurs de fichiers). Ici, ce modèle reste entièrement statique, mais on peut bien sûr y incorporer les contenus provenant de diverses variables, format FORMAT2 =
* ** total : @« - moyenne : @« XX* $ total, $ moyenne Dans ce
deuxième exemple, on peut noter, sur la première ligne, que
deux champs sont destinés à afficher des valeurs en provenance
de deux variables.
On utilise pour cela les définitions de champs du tableau 1, selon l'alignement que l'on souhaite produire en sortie. Us nous permettent, comme en Cobol (pour ceux qui connaissent), de déterminer le nombre de caractères à utiliser afin d'afficher chaque valeur, ce qui nous donne ainsi le moyen de maîtriser l'alignement des données dans notre page. Chaque ligne d'un modèle contenant de tels champs doit être immédiatement suivie par la liste des variables à substituer, sur la ligne suivante. S'il y en a plusieurs, comme dans notre exemple, alors on les sépare par une virgule.
$ perl scriptl.pl j 37 j 02 | 34 75 62 I 88 | 17 j 90 I 32 1 40 | 63 1 84 i54 | *** total Les modèles Pour exploiter un modèle, il faut d'abord positionner la variable interne vers notre modèle, puis effectuer un appel à la fonction "write". Si cette initialisation n'est pas faite, l'interpréteur Perl cherchera à utiliser un modèle portant le même nom que le fichier dans lequel il va écrire (à condition qu'il y en ait un de défini), ou STDOUT par défaut. On pourrait donc éviter cette étape d'initialisation en nommant tous les modèles de la même manière que les fichiers qui les emploient,
mais cela n'est pas trop conseillé, dans un souci de clarté du code source.
1030 - moyenne : 54.2 *** Un formatage de texte simple.
¦ l y a de nombreuses applications pos- ¦ sibles pour lesquelles vous aurez ¦ besoin de produire des pages qui ont toutes le même aspect, et où plusieurs parties de chaque page posséderont le même format, jusqu'à présent, nous n'avions vu que la fonction "print" pour produire un texte en sortie, à l'écran ou dans un fichier. Il en existe une autre, "write", qui, elle, permet de produire un texte formaté.
Formatage de texte La première étape consiste à définir ce que l'on va appeler un modèle d'affichage, grâce à la fonction "format", comme ceci : format FORMAT1 =
* *¦* une ligne de texte *** Exemple de programme utilisant FOR-
Internet Quelques adresses pour trouver des exemples de
programmes en Perl sur le Net : h ttp: www. Developer.
Com directories pages dir.perl.html h ttp: www. Karland.
Com code perl
http: www.metronet.com 1h perlinfo other-archives coombs.html
h ttp: freecode. Com MAT2 : while ($ ligne = STDIN ) Champs
utilisés par “write" chop ($ ligne) ; Champ Format en sortie
$ nombre++; @« Valeur alignée à gauche $ total += $ ligne; @»
Valeur alignée à droite } @1111 Valeur centrée $ moyenne = $
total $ nombre; @ . Valeur numérique avec précision fixée $ ~
= "FORMA.T2" ; @* Chaîne de caractères sur plusieurs lignes
write; Ce qui donnerait en sortie, par exemple : Champs
utilisés par "printf"
* x* total : 132 - moyenne : 14 Champ Format en sortie %c
Caractère %s Chaîne de caractères %d Nombre entier en base
décimale %x Nombre entier en base hexadécimale %o Nombre entier
en base octale %u Nombre entier non signé %f Nombre réel en
notation "normale" %e Nombre réel en notation scientifique %g
Nombre réel en notation compacte Il faut toutefois faire
attention aux variables utilisées dans le programme principal,
pour qu'il n'y ait pas de conflit avec celles utilisées dans
les formats d'affichage. Un bon remède consiste à ne faire
les appels à "write" que dans des sous-routines, qui déclarent
elles-mêmes, localement, les variables exploitées dans le
format d'affichage. Attention : dans ce cas précis
d'utilisation de la fonction "write", vous ne devez avoir
recours qu'à l'instruction "local" pour déclarer vos variables,
et non pas à "my", qui est pourtant recommandée la plupart du
temps.
Variables internes Si vous désirez produire un document volumineux, il pourra s'avérer intéressant d'imprimer un en-tête pour chacune des pages. Celui-ci se voit également défini par un format d'affichage, qui doit être affecté à la variable interne "$ A".
Exemple : format F0RMAT3 =
* ** Titre du document - Auteur ’c** Ce qui nous amène à parler
de trois autres variables internes à Perl : "$ %" contient le
numéro de la page en cours, "$ =" définit le nombre de lignes de
texte par page (vous pouvez modifier cette valeur à votre gré),
et "$ -" renferme le nombre de lignes restantes jusqu'au bas de
la page (cette valeur est mise à jour à chaque appel de
"write").
T$ péri script2.pl valeurs
* **** ************************************ j******* Résultat des
calculs ******* l X XXX-ài-Ji-X--Jt
* **** total : 1018 - moyenne : bô.9 ***** $ ~ Un exemple
d'en-tête.
Les positionnements des variables et "$ A" n'affectent que le fichier courant (le dernier qui ait été ouvert, ou STDOUT par défaut). Si vous souhaitez appliquer les mêmes modèles de sortie à différents fichiers, vous devez positionner ces variables pour chacun d'entre eux. Afin de sélectionner un autre fichier que le fichier courant, utilisez la fonction "select". Exemple : select(FICHIER1); $ ~ = "FORMAT1"; select(FICHIER2); $ ~ = "FORMAT2"; select(FICHIER3); $ ~ = "FORMAT1"; Printf Pour des traitements moins lourds, vous trouverez aussi en Perl une fonction "printf", tout comme en C. Elle se
comporte sensiblement de la même manière : le premier paramètre correspond à une chaîne de caractères comprenant des champs particuliers (voir le tableau 2), puis les autres paramètres sont les valeurs qu'il faut leur substituer. Exemple d'utilisation de "printf" : $ nom = "Michel" ; $ total = 123; $ moyenne = $ total 14; printf("score de %s : total: %d - moyenne: %d. n", $ nom, $ total, $ moyenne) ; En complément du tableau 2, sachez aussi que l'on peut préciser le nombre de caractères minimum que doit occuper une valeur, comme avec les champs de "write". Exemples : "%5d" affichera un nombre
entier d'au moins cinq chiffres ; si le nombre est trop petit, les premiers caractères se verront remplacés par des espaces ; "%-20s" affichera une chaîne de vingt caractères minimum ; si la chaîne s'avère trop courte, ies caractères restant les plus à droite seront des espaces ; "%5.3f" affichera un nombre réel avec cinq chiffres avant la virgule, et trois après.
Vincent Oneto Les pointeurs sont très pratiques, voire indispensables dans de nombreux cas. Il n'y a pas en douter.
Cependant, s'ils sont mal et ou trop utilisés, ils peuvent rapidement conduire à un programme non seulement confus mais surtout défectueux et pénible à déboguer.
D'accord, mais c'est quoi ?
Un pointeur est une variable qui contient l'adresse d'une autre variable. Voilà, tout est dit. Ou plutôt non, rien n'est dit, car il convient d'expliquer plusieurs choses sur les pointeurs et de voir comment ils s'utilisent. Lorsque l'on déclare une variable, comme par exemple la variable 'lettre' qui contiendra un caractère, char lettre; de la mémoire est allouée (réservée) pour cette variable à un emplacement précis de la mémoire, désigné de manière unique par son adresse. Plus tard, lorsque l'on assignera une valeur à cette variable, celle-ci sera stockée dans la case mémoire préala
blement réservée. L'adresse de n'importe quel emplacement mémoire est également un nombre. En conséquence, rien n'interdit de stocker ce nombre (dont la taille maximum dépend des machines) dans une autre variable. Celle-ci est un pointeur.
Un exemple Une variable de type pointeur contient un nombre, lequel représente une adresse ; il convient alors d'indiquer le type de la variable contenue à l'adresse en question.
Voici donc la déclaration de la variable ’ptr', qui est un pointeur placé sur une variable de type char, char *ptr; L'opérateur indique que l'on parle de l'objet pointé. On déclare donc que l'objet pointé par ptr est un caractère, et non que ptr pointe sur un objet de type caractère.
Cela revient au même, mais cette notation permet de garder une syntaxe de déclaration homogène pour tous les types de variables (cela est également vrai pour les fonctions), jusqu'ici, on a juste réservé un emplacement mémoire destiné à contenir une adresse. Le compilateur note également que ladite adresse sera celle d'un char ; inutile donc d'essayer d'y substituer celle d'un float... Maintenant que la variable (ou le pointeur) ptr existe, assi- gnons-lui par exemple l'adresse de la variable 'lettre', définie précédemment, ptr = &lettre; L'opérateur '&' renvoie l'adresse mémoire de la
variable à laquelle il est appliqué. Ptr 'pointe' donc désormais sur 'lettre', puisqu'il en contient l'adresse. En admettant que nous ayons précédemment assigné la valeur 'A' à la variable lettre, nous nous trouvons maintenant dans une configuration représentée par la figure 1. La dernière ligne de la figure aurait pour effet d'afficher la valeur de *ptr. Nous savons que ptr pointe sur lettre ; or *ptr désigne l'objet pointé, c'est-à-dire lettre. Le résultat de l'instruction printf est donc 'A'.
Les pointeurs Le concept de pointeur est tout à la fois l'un des plus utiles, des plus dangereux et surtout l'un des plus redoutés, notamment par les débutants en programmation. Voyons donc de quoi il retourne réellement.
Plus, plus Ouvrons ici une parenthèse. Si on désire augmenter de 1 une variable 'i' qui contient un entier, on procédera naturellement comme suit : i = i +1; Cependant, le C met à la disposition du programmeur l'instruction ++ qui se charge du travail. On aura donc : i++; Notons d’ailleurs que i++ est différent de ++i, mais cela n'a pas grande importance pour le moment. Là où cette instruction devient intéressante, c'est qu'elle ne s'applique pas seulement aux entiers... En fait, elle se charge d'augmenter une variable d'une unité. En conséquence, ptr++ (dans notre exemple) aurait pour
effet de faire pointer ptr sur la case mémoire, qui se trouve juste après celle abritant la variable 'lettre'. Evidemment, on ne sait pas du tout ce que renferme cette case. C'est dans ce genre de cas précis que les pointeurs se révèlent dangereux, car il n'y a aucune difficulté à diriger un pointeur sur une adresse dont on ne sait rien. Sous Unix, chaque processus comporte son espace d'adressage propre et protégé ; donc, si l'on essaye d'écrire dans une case mémoire qui n'appartient pas au processus, le program- Dream prof
• Egalité de pointeurs Si a et b sont deux pointeurs, a = b fait
pointer a sur la même case mémoire que b.
• Pascal et C Par opposition au Pascal un pointeur n est pas
simplement une référence, mais contient réellement l'adresse
d’une variable.
Me 'plante' en renvoyant le désormais célèbre message "Segmentation fault". Si la mémoire n'était pas protégée, le processus pourrait écrire dans la mémoire d'un autre et risquerait donc fort de le faire défaillir, voire d'abîmer le système lui-même.
La fonction malloc Comme son nom l'indique, cette fonction permet d'allouer dynamiquement des blocs de mémoire. Elle prend en argument la quantité de mémoire à allouer et retourne un pointeur sur le bloc alloué. Attention !
Il est important de bien comprendre certaines notions. Tout d'abord, on ne passe jamais une valeur numérique à malloc. En effet, la quantité de mémoire dont on aura besoin pour stocker une variable dépend de l'architecture utilisée. En conséquence, il est nécessaire d'avoir recours à la fonction 'sizeof', qui prend en paramètre un type de données et qui renvoie sa taille.
Par ailleurs, malloc renvoie un pointeur sur void, c'est-à-dire un pointeur générique. Si le pointeur se trouve correctement aligné en fonction de l'objet auquel il est attribué, il convient tout de même de le convertir dans le type approprié (on dit qu'on le ’cast'). Un appel classique à malloc apparaît finalement comme suit : char *ptr2; HALL0C(3 Le calloc, memory SYNOPSIS
• include stdlib.h void mcalloc(size_t nmcmb. Size_t slze);
void •m*alloc(size_t slze): void freefvoid «Ptr); void «real
loc void «Ptr. Aize_t size): DESCRIPTION callocO allocates
memory for an array of nmemb elements of size bytes each and
retu-ns a pointer to the allocated The memory is set to zéro.
MallocO allocates size bytes and retums a pointer to the allocated memory. The memory is not cleared.
Ptr2 = (char *) malloc (sizeof (char))?
FreeO frees the memory space pointed to by Ptr. Whlch must have been retumed by a previous cal 1 to mallocO, callocO or reallocO. Otherwise, or if free Ptr) has already been called before, undeflned behaviour occurs.
If e£L 1* NULL, no opération is performed.
ReallocO changes the slze of the memory block pointed to by e£r to size bytes. The contents wlll be urchanged to the minimum of the old and neu sizes; newly allocated memory wlll be uninitialized. If etc ls NULL, the call ls équivalent to mallocisize); if slze is equal to zéro, the call is équivalent to free Ptr). Unless e£r is NULL, ît must have been retumed by an earlier call to mallocO, callocO or reallocO.
On déclare ptr2 comme pointeur sur un objet de type char, puis on le fait pointer sur une zone de mémoire que l'on vient d'allouer pour l'occasion et dont la taille correspond exactement à celle d'un char.
L'instruction suivante place dans la zone de mémoire pointée par ptr le caractère 'A'.
* ptr2 = 'A'; RETU* VALUES For callocO and mallocO, the value
returned is a pointer to the allocated memory, vhich is
sultably allgned for any kind of variable, or NULL if the
request fails.
FreeO returns no value.
ReallocO retums a pointer to the newly allocated memory, which is suitably allgned for any kind of variable and may be différent from Ptr, or NULL if the request fails or if slze was equal to 0. If reallocO fails the original block is left untouched - it is not freed or moved.
CarORHING TO ANSI-C Cela revient à déclarer comme caractère une variable 'Iettre2', à lui assigner la lettre 'A', puis à déclarer un pointeur et à le diriger sur Iettre2. Le lecteur non endormi (allô, Bernard ?) Remarquera que l'on tourne un peu en rond, mais cela permet de bien cerner le fonctionnement des pointeurs. C'est (char *) qui permet de convertir le pointeur fraîchement attribué en un pointeur sur char, afin d'éviter que le compilateur ne se plaigne. Nous y reviendrons.
Afin d'éviter de nouveaux ennuis, il ne faut surtout pas oublier de libérer ce que l'on a alloué. On y parvient simplement en utilisant la fonction ’free', qui prend en paramètre le pointeur retourné par malloc.
Free (ptr2); Les tableaux Nous avons étudié le mois dernier les tableaux, mais la connaissance des pointeurs nous permet maintenant d'éclairer d'un jour nouveau ce que nous avions juste survolé. "Toute opération que l'on peut effectuer par indexation dans un tableau peut être réalisée à l'aide de pointeurs.
La version utilisant les pointeurs sera en général plus rapide mais un peu plus difficile à comprendre, du moins pour les non- initiés." Cette phrase extraite de l'ouvrage Le Langage C, écrit par les pères dudit langage, résume exactement l'étroite relation qu'il existe entre les pointeurs et les tableaux. Voici deux fragments de programme effectuant exactement la même opération (à savoir, remplir un tableau avec dix 'A'), mais dans le premier cas de manière "classique", en ayant recours à des tableaux, et dans le second cas à l'aide de pointeurs.
Linux Programmer's Manuel MALL0C 3 malloc, free, realloc - Allocate and free dynamlc * Méthode classique * tablo[10]; 0; i 10; char for (int i++) 'A' ; tablo[i] = SEE flLSO fark(2) Les man pages sont votre meilleur allié.
* Méthode pointeurs * char *ptr; (10 * sizeof ptr = (char *) malloc (char)); for (int i = 0; i 10
* ptr = 'A ptr++; i++) } Notons au passage que lors de la
déclaration d'un tableau, l'adresse du premier élément peut
être accessible via le nom du tableau qui EST un pointeur. En
clair, dans le premier cas ci-dessus, *tablo désigne, avant la
boucle, le premier caractère du tableau. Forts de cette
présentation, nous verrons la prochaine fois à quoi servent
réellement les pointeurs.
Cuillaume Cirard =i Java Initiation aux lava-Beans (2 s Les Java-Beans sont faciles d'utilisation. Mais en quoi consiste donc leur programmation ? Aujourd'hui, nous allons commencer à nous intéresser à la question.
GetSize ( ) .width, getSize () .height) ; } public int getRougeO recum rouge; public void secKouge(inc
r) rouge=r ; r ainc ( ) ; } public int getVertO recum vert; }
public void setVert(int
v) vert=v; repeint () ; } public int getBleuO retum bleu; }
public void setBleu.(int
b) bleu=b; repaint ( ) ; } } Nous avons vu le mois dernier un
exemple d'utilisation des java- Beans. Comme nous l'avons dit
précédemment, un Bean n'est rien d'autre qu'une classe. En
l'occurence, le Bean que nous avons réalisé (Compteur) est une
sous-classe de Label, avec quelques méthodes supplémentaires.
Lorsque nous le manipulons dans BeanBox, nous découvrons
toutes ces méthodes et nous avons également accès au champ
Text (qui provient de la classe Label), mais nos trois
champs heures, minutes et secondes n'apparaissent nulle
part. En fait, même s'ils étaient publics, nous ne les
verrions pas.
Cela vient du fait qu'un Bean a explicitement l'obligation d'"exporter" les champs auxquels nous devons pouvoir accéder, en d'autres termes, de donner une description de lui-même à son environnement. Ceci peut être fait de plusieurs façons. Nous allons commencer par la plus simple : les
- -ia operUes - Afficheur ¦ Q X BeanBox 2 File Edrt View
infoBus foreground vert ïl 00 ûacicgrûurtû j_ font Aocde...
Pieu ;;20û (?) (xierm@g...j @ (fiieytmp ) j £ ( home jZ... |
Q1 ( Ttie üa... | * ToolBox j| » BeanSox.-. » Properties.
Un petit Bean pour afficher des couleurs.
Rouge Ji 50 name ]canvas5 r r - • Kdttr.êrnèi t KmàZê f HAWK "modèles" (design patterns).
Design patterns Le principe consiste à écrire des méthodes selon une forme particulière, qui permettra de régler tous les paramètres du Bean.
Voyons cela directement en pratique sur un Bean afficheur de couleurs, import, java.awt.*; public class AfficheurCouleurs extends Canvas private int rouge, vert, bleu; public AfficheurCouleurs ( ) rouge=vert=bleu=0 ; public void paint (Graphics g)
g. setColor (new Color (rouge, vert, bleu) ) ;
g. fillRect(0, 0, olBo ? X ? X Help AfficheurCouleurs
OrangeBunon OurButtûh BlueBuQon IËÎ ExplicitButron EveniMomtor
« JeilyBean Juggter Changefteponer TickToc*.
Voter Moiecuie QuoteMonitor JDBC SELECT SorterBean L-l8nûûeTesîer Une fois cette classe compilée et packa- gée dans un fichier .jar, nous pouvons la charger dans BeanBox. Désormais, la fenêtre des préférences affiche les trois champs Red, Green et Blue, grâce auxquels nous avons la liberté de choisir les composantes de la couleur que le Bean doit afficher. En effet, BeanBox détecte la présence des méthodes setRed(), getRed(), setCreen(), etc. Par convention, une méthode dont le nom est setChamp sert à affecter la valeur d'un champ, tandis que getChamp permet de la lire. Plus rigoureu
sement, nous avons le droit d'écrire un modèle (appelé "design pattern") pour ces deux méthodes : pour un champ "machin" de type T, nous avons : public T geecMachin ( ) pour lire sa valeur et public void secMachin (T nouvelle_valeur) pour modifier sa valeur 11 n'est pas obligatoire d'écrire les deux méthodes ; nous pouvons par exemple omettre setMachin pour avoir un champ en lecture seule, ou getMachin, si nous voulons un champ en écriture seule. S'il s'agit d'un champ booléen (boolean), nous sommes autorisés à écrire isMachin au lieu de getMachin - c'est en fait recommandé, car cela "saute
aux yeux" quand on lit le code. Ce design pattern constitue une manière simple, mais néanmoins assez générale, de communiquer avec l'environnement. Nous retrouvons par ailleurs une convention utilisée par les classes de l'AWT (souvenez-vous : les méthodes setText, getText, setSize, getSize etc.). Cela n'a rien de surprenant, les composants de l'AWT sont en effet des Beans ! Voilà pourquoi, entre autres, la solution la plus simple pour écrire un Bean consiste à hériter d'un composant AWT... Voyons à présent le design pattern à utiliser lorsque le champ se présente sous la forme d'un
tableau. II faut en
- W | Applet Vie wer: Sélecteur Couleurs, class - ?
X Applet Applet started.
Une applet faite avec des Beans.
Effet pouvoir accéder individuellement à chaque élément, mais aussi au tableau dans son intégralité, ce qui nous laisse avec quatre méthodes : java.awt.*; import j ava.awt.event.* ; import j ava.applet.* ; import AfficheurCouleurs; public class SelecteurCouleurs extends Applet implements AdjustmentListener Scrollbar rouge, vert, bleu; AfficheurCouleurs public T getMachin(int i) pour lire la valeur de 1'élément i du tableau public void setMachin(int i, T nou- velle_valeur) pour modifier l'élément i du tableau public T[] getMachin( ) pour lire tout le tableau public void setMachin(T[]
tableau) pour affecter tout le tableau Il existe encore un design pattern, mais nous le verrons dans deux mois, lorsque nous parlerons des événements entre Beans.
Retour aux sources Bien que les Beans soient destinés avant tout à une utilisation dans BeanBox ou tout autre "builder", nous pouvons néanmoins en tirer un grand profit, même si nous écrivons du code "à la main".
Grâce aux design patterns, nous savons tout de suite à quoi nous attendre de la part d'une classe et de quelle manière l'utiliser.
A l'aide du Bean AfficheurCouleurs et du Bean Scrollbar (barre de défilement), fournis par l'AWT, nous pouvons écrire très simplement un sélecteur de couleurs, import rouge=new Scrollbar(Scrollbar.HORIZONTAL, 0, 10, 0, 255); vert=new Scrollbar(Scrollbar.HORIZONTAL, 0, 10, 0, 255); bleu=new Scrollbar(Scrollbar.HORIZONTAL, 0, 10, 0, 255); setLayout(new GridLayout( 4, 1)); add(afficheur); add(rouge); add(vert); add(bleu); rouge.addAdjustmentListener(this); vert.addAdjustmentListener(this) ; bleu. AddAdjustmentListener ( this ) ; } public void ad j us tmentVa lueChanged ( Ad j us tmentEv ent
ae) afficheur.setRouge(rouge.getValue() ) ; afficheur. SetVert (vert.getValue ( ) ) ; afficheur.setBleu(bleu.getValue( ) ) ; } } Où réside l'intérêt des Beans ? Dans leur simplicité. En effet, il nous suffit de savoir qu'AfficheurCouleurs possède les champs rouge, vert et bleu, et que Scrollbar a un champ Value (indiquant la valeur correspondant à la position de l'ascenceur).
Dans ce cas, le code qu'il nous faut écrire doit uniquement faire le lien entre les méthodes "get" d'un Bean et les méthodes "set" de l'autre, le reste n'étant que de l'initialisation ! En ce qui concerne le Bean Scrollbar, son constructeur prend en argument l'orientation de l'ascenseur (verticale ou horizontale), la position initiale de celui- ci, son "épaisseur" et l'échelle de valeurs qu'il est censé représenter. Chaque fois que l'utilisateur le bouge, l'ascenseur émet un événement AdjustmentEvent, auquel nous réagissons en affectant le champ Value des trois ascenseurs aux champs rouge,
vert et bleu de l'afficheur de couleurs.
Java, c'est facile !
Nous pouvons donc remarquer comme les Beans sont inhérents au langage Java et qu'il s'avère très simple de les utiliser.
Cependant, n'importe quelle classe ne constitue pas automatiquement un Bean, même si elle suit à la lettre les design patterns : encore faut-il qu'elle soit "sériali- sable". Nous parlerons de la sérialisation le mois prochain et nous verrons alors qu'il s'agit d'une chose extrêmement importante lorsque nous travaillons avec les Beans.
Jakub Zimmerman B I i t z Basic _ _] Le programme de ce mois-ci est exactement le même que celui du mois dernier, à cette différence près que nous allons désormais laisser l'utilisateur libre de choisir lui-même son mode d'écran et le texte qu'il veut voir afficher dans la fenêtre. Pour ce faire, nous allons utiliser cet autre concept du système d'exploitation que sont les requesters.
Il s'agit des fenêtres de sélection d'AmigaOS.
Le scénario de notre programme va donc être le suivant : Utilisation des Requester Après avoir appris à afficher une fenêtre, un bouton et un écran prédéfinis, nous allons ce mois-ci offrir à l'utilisateur la possibilité de bénéficier d'un minimum de choix.
- ouverture d'un écran publique dont le mode et les couleurs sont
choisis dans un requester.
- menu avec les options "Ouvrir" et "Quitter" (avec raccourcis
clavier).
- lorsque l'on choisit "Ouvrir", un requester de fichier
apparaît. On doit y choisir un fichier ASCII (texte).
- le programme affiche ce texte dans une fenêtre.
A noter que faire apparaître un requester est assez simple. Tout le design et toutes les fonctions (boutons, sélections du paramètre, changements de taille de la fenêtre...) sont en fait déjà contenus dans AmigaOS. L'utilisateur n'a pas à les recréer, heureusement. Il lui suffit juste d'appeler la fonction adéquate et de récupérer les valeurs qui en sortent. Ces valeurs se trouvent alors exploitées avec les instructions standards du Blitz Basic. Ainsi, les fonctions de requester que nous voyons ce mois-ci sont :
- RTEZScreenModeRequest( nom utilisateur) pour l'écran
- ASLFileRequestî ( nom utilisateur,cheminî,fichierS) pour un
fichier Le nom utilisateur est un nom quelconque que
l'utilisateur choisit de donner à la fenêtre du requester.
L'usage veut que ce soit "Choix d'écran..." ou "Ouverture du
fichier...", mais rien ne vous empêche de l'appeler "Ma tata
s'appelle Odette" ou "J'aime Dream". Les fonctions vues
ci-dessus ne correspondent pas, par définition, à des
instructions. Cela signifie que pour les exécuter, vous
procéderez comme en mathématiques : il faut les écrire sous la
forme y=f(x). Ici, "y" est la variable qui contient la valeur
de retour à récupérer pour emploi ultérieur. Par exemple :
L'astuce du mois Comment afficher des caractères que ion ne
peut pas taper ?
Eh oui, le Blitz n'est pas parfait Sa plus grosse tare vient certainement du fait qu'elle ne peut pas afficher de caractères accentués ni spéciaux dans un texte. La faute en incombe essentiellement à l'éditeur TED et à l'interpréteur, lesquels ne cherchent pas à reconnaître autre chose que les caractères possibles depuis le clavier anglais Qwerty.
Heureusement, il existe une solution : la fonction Chr$ . Ainsi, l'instruction : Nprint "Vivement le prochain num"+Chr$ (233)+"ro de Dream :)" marquera à l'écran : Vivonoit le prochain numéro de Dream : ) La valeur 233 correspond en réalité au numéro Ascii de la lettre "é".
Screenmode.l=RTEZScreenModeReques t("Choix de Mon Ecran") permet de remplir la variable screemode.l. La valeur de cette variable peut ainsi être récupérée dans l'instruction suivante : smod.l=Peek.1(screenmode) Le programme du mois a la possibilité d'être nettement amélioré, par exemple, si on y ajoute des boutons pour faire défiler le texte de haut en bas et de gauche à droite.
Benjamin Vernoux.
WBStartup ; permet de lancer le programme du warkbench screenmode. L=KIEZScreenMbdeRequest ( "Choix; de Mj1 Ecran") ; ouvre un requester d'écran smod. L=Peek. 1 (screenmode) ; la commande Feek permet de prendre une valeur dans la mémoire ; à une adresse donnée.
; Le .1 après Feek permet de prendre un mot long a l'adresse screenmode ; en fait Peek.l prend les 4 premiers octets dans l'adresse screenmode Bitplanes. B=Feek. B ( screenmode 9 ) ; If screenmode=0 amod=$ 8000 ; au cas ou on est fait Cancel ; au requester de mode d'écran ; an met l'écran en haute résolution If Bitplanescl CR Bitplanes 8 Bitplanes=4 ; au cas ou en est fait Cancel ; au requester de mode d'écran on met ; l'écran en 16 couleurs(4 Bitplanes) Screai 0,0,0,640,256,Bitplanes,smod, "Mon Ecran" ,1,0 ; création du menu GIManuTi tle 0,0," Fichier " GIManuItem 0,0,0,0, "CXivrir ","0"
GIManuItom 0,0,0,1, "Quitter ","Q" ; iitte le programme (raccourci Amiga Q inclut) CreateMenuStrip 0 ; Attach en quelque sorte les menus entre eux Windcw 1,0,11,640,245,$ 800,"",1,2 ;bidouille pour attacher les menus à l'écran ; car an ne peux pas attacher des menus aux écrans GTSetMsnu 0 ; attach les menus a la fenêtre 1 (donc a 1 ' écran car la fenêtre est invisible).
Activate 1 Macro ferme CloseWindcw 0 ouvert=0 Activate 1 End Macro Repeat ; répète la boucle ev. L=WâitEvent ; attend un événement genre appuie d'un bouton ou autre If ev=$ 100 ; menu actionne ?
If M=nuHit=0 ; si le menu 0 est active Select IterHit ; en regarde quel ID (numéro) a été activé Case 0 ; Cxivrir Gosub Cxrvre ;Case 1 ; appuis sur enregistrer ; Gosub Enregistre Case 1 : quitterai ; quitter si l'ID du menu est 2 End Select Endlf ... Distribution ICC Software Tél : 03.20.02.06.63 Fax : 03.20.82.17.99 Du lundi au vendredi de 9 h à 18 h email : fds@fdsoft.com Logiciels Amiga Endlf If ev=$ 200 ;le boutai de fermeture de la fenêtre 0 est activé ?
CloseWindow 0 ; ferme prcpranent la fenêtre ouvert=0 Activate 1 ;active la fenêtre 1 Endlf Until quitterai ; jusqu'à ce que quitter vaille 1 ;quit CloseWindcm 0 ; ferme proprement la fenêtre Forbid_ ; permet de quitter proprement Fnd .(Xrvre If ouvert=0 ouvert=l tfexLen fichier$ =192 MaxLen chemin$ =192 ok$ =ASLFildRequest$ ( "Qivrir un fichier ", chenin$ , fichier$ ) If ok$ o"" Windcw 0,200,40,300,150,$ 2|$ 8|$ 400|$ 1000,"Affichage de Fichier ASCII",1,2 GTSetMsnu 0 CheiürL$ = ±iemin$ +fichier$ If CataTypeCpei (Chenin$ ) ncirdudatatYpe$ =EataTypGName DataTypeClose If nardudatatype$ ="ascii" If
ReadFile(l,Chemin$ ) fin.l=Lof (1) If fin l
a. 1=-1 Filelrput 1 Repeat a=a+l c=c+l
b. s=EÜLt$ (36) If c=l:c=0:NPrint b Else Print b Endlf Until Eof
(1) OR a=16 ; a=ncrrfore de ligne à afficher (-1) Endlf
CloseFile 1 Endlf Else Commande sur papier libre ou sur le bon
de commande ci-dessous. Règlement joint à la commande chèque,
mandat ou Carte Bancaire par téléphone, téleœpie ou Internet.
Par Pour l§ France meme Recommande |ue de 35 F par commande, expédition en uolissimo - et Tours, le forfait est de 100 F CATALOGUE COMPLET GRATUIT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT Venez visiter notre site web ; http: www.fdsoft.com vous pourrez vous abonner à notre mailing-list pour recevoir par email nos listes de _promotions et de nouveautés. _ text$ ="Fichier de type non ASCII" ok=RTEZRequest ( "Erreur ! ! ", text$ , "CK" ) ! Ferme Endlf Else text$ ="Vous n'avez pas le data type ASCII" ok=KTEZRequest ( "Erreur ! ! ", text$ , "CK" ) ! Ferme Ebdlf Else ; l'utilisateur a annulé ! Ferma
Endlf Endlf Retum AMIGA" GOES POWERPC™ Cartes accélératrices PowerPC Amiga 1200T : Sans contrôleur Fast-SCSI-ll (ajout impossible) Blizzard 603e 160 Mhz + 68040 25 Mhz 2.490 F Blizzard 603e 200 Mhz + 68040 25 Mhz 2.990 F Blizzard 603e 240 Mhz + 68040 25 Mhz 3.590 F Version 68060 50 Mhz au lieu du 040 25 Mhz +2.300 F Avec contrôleur Fast-SCSI-ll d’origine Blizzard 603e+ ( 160 200 240 +040 060) +500 F Offres de reprises de cartes Blizzard Tél.
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A500 + 600 2000 (précisez) 249 F
053. 1 complet A500 + 600 2000 (précisez) 549 F Modem USRobQtiçs
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1. 165 F +149 F Sportster 56Ko Message Modem Option : Kit
Internet Amiga @-Net II CD Lecteui de disquettes,; DD 720
880 Ko interne A600 1200 230 F DD 720 880 Ko interne pour
A2000 4000 210 F DD 720 880 Ko externe pour tous 480 F HD
Interne 1.4 1.76 Mo pour A2000 4000 650 F HD Interne 1.4 1.76
Mo A1200T (avec façade) 650 F HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200
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Microstory Linux, le système alternatif !
"Linux ne marchera probablement jamais sur autre chose qu'un PC 386 avec un disque dur IDE, car c'est tout ce dont je dispose" - Lin us Torvalds créer un nouvel OS pour PC, capable de tirer parti de toutes les possibilités de la machine.
¦out commence en 1991 lorsqu'un étudiant de l'université d'Helsinki (Finlande) s'intéresse aux possibilités du processeur i386. Cependant, le système utilisé à l'époque, à savoir MS- DOS, n'était capable d'exploiter que le mode 8086 des processeurs Intel ; aussi, le jeune informaticien préfère se tourner vers Minix, petit système "Unix-like" écrit par Andrew Tannenbaum. Malheureusement (ou heureusement pour la suite !), Minix s'avère très limité et, pour essayer d'en tirer quelque chose de plus intéressant, Linus Torvalds commence à l'étendre et l'optimiser. Petit à petit, une idée prend
forme dans l'esprit de Linus : 1991 : les balbutiements Linus n'avait qu'une certitude quant à ce qu'il voulait développer : ce devait être un Unix, d'où le nom du projet : Linux, abréviation de Linus'Unix (l'Unix de Linus). Il ne fallut pas longtemps à Linus pour obtenir un embryon de noyau et un système de fichiers rudimentaire qui, pour buggés qu'ils étaient, fonctionnaient à peu près... sur son PC à lui. En août 1991, une première version baptisée Linux 0.01 a été diffusée sur FTP. Il ne s'agissait en fait que d'une surcouche à Minix et, hormis la recompiler chez soi, on ne pouvait
pas en faire grand-chose. Cependant, la possibilité de participer au développement d'un nouvel OS séduit un certain nombre de programmeurs, si bien que Linus s'est vu rejoint par une équipe enthousiaste. La date du 5 octobre 1991 restera dans les mémoires, puisqu'il s'agit du lancement de Linux 0.02, première version officielle du nouveau système. Encore très embryonnaire, elle était néanmoins en mesure de faire fonctionner quelques programmes Unix essentiels, dont le shell bosh et le compilateur gcc. Dès lors, il y eut moyen d'utiliser Linux pour son propre développement, et
progressivement, le système est devenu indépendant de Minix. Linus prit alors une décision dont les conséquences ne se mesureront que bien plus tard : le code source de Linux sera distribué sous licence GPL. Désormais, chacun était libre de participer au développement ; le projet d'un étudiant se transforma ainsi en un effort mondial et les versions se succédaient à un rythme de plus en plus rapide. L'accouchement, toutefois, ne se fera pas sans douleurs. Linus s'était en effet attiré les foudres de deux grands gourous de l'informatique : A. Tannenbaum et R. M. Stallman. Le premier
reprochait à Linus certains choix de conception et en particulier le fait de ne pas avoir bâti Linux autour d'un micronoyau. Tannenbaum, qui reste en effet l'un des pionniers dans le domaine des micronoyaux, supportait mal l'idée qu'un gamin finlandais ait l'audace de ne pas suivre les prescriptions du grand maître qu'il pensait être. Il publia alors son fameux article "Linux is obsolète" et adressa à Linus cette phrase, désormais célèbre : "Soyez heureux de ne pas être un de mes étudiants ". Quant à "rms", sa campagne peut se résumer en "oui à l'OS de Linus, à condition qu'il s'appelle
G NU Linux".
Le bazar et la cathédrale Linux a bénéficié dès le départ de son modèle de développement original. Alors que partout ailleurs, l'élaboration d'un logiciel passe par l'établissement d'un cahier de charges précis et par la formation d'une équipe aussi soudée que fermée - ce que d'aucuns appelleront "développement en cathédrale" - Linus, lui, préfère l'approche bazar. Chacun vient avec ce qu'il veut et il n'y a pas d'entrave à l'échange d'idées, voire de bouts de code... Cette ouverture, l'esprit de collaboration planétaire, mais aussi la concurrence qui en résulte, ont donné à Linux une
dynamique de développement unique. Si, lors des premières versions, l'idée que Linux puisse un jour fonctionner en réseau ou faire tourner X-Window tenait
- . The _ Xfree86 Project, Inc © [The ùnux Home Page at
Linux OnHne
• D X 1 Eichier Edition Affichage Signets Sache Options o» û o
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Linux is a free Unix-type operatmg system originally created by Linus Torvalds with the assistance of developers around the wortd Linux is an independent POSIX implémentation and includes true multttasklng, Virtual memory, shared libraries, demand loading, proper memory management, TCP IP networking, and other features consistent with Untx-type Systems Developed under the GNU General Public License. The source code for Linux Les sites consacrés à conçu à l'origine de manière informelle et ad hoc a rapidement acquis une modularité exemplaire et une large indépendance par rapport au matériel. En
1994, Linux M68K possédait déjà une communauté d'utilisateurs conséquente. En 1995, les visiteurs du Forum Atari à Paris ont pu assister à la démonstration d'un Falcon 030 sous Linux.
Malheureusement, la faillite d'Atari et de Commodore et le virage PowerPC d'Apple feront de Linux M68K un éternel outsider, mais l'importance de ce pionnier du Linux non-lntel reste aujourd'hui indéniable.
1991 à 1994 : l'évolution darwinienne Pendant les premières années d'un développement délibérément anarchique, Linux n'a rien de compétitif face aux systèmes concurrents. Le système de fichiers utilisé (celui de Minix) est d'une faiblesse notoire. Pour tenter d'y remédier, deux nouveaux systèmes de fichiers ont été d'une mauvaise plaisanterie, elle est rapidement devenue une réalité grâce à l'apport de développeurs de plus en plus nombreux.
C'est également grâce à cet aspect de laboratoire d'expérimentation permanent que Linux put tourner sur autre chose qu'un PC.
A l'origine, Linus ne recherchait que des performances maximales sur i386 et la portabilité représentait la dernière de ses préoccupations. Pourtant, dès les premières années a été lancé le projet de porter Linux sur Atari, Amiga et Mac. Ce Linux M68K jouera par la suite un rôle essentiel dans le développement de Linux : en effet, il s'agissait pour la première fois de rendre le système réellement opérationnel sur autre chose qu'un processeur Intel. Grâce à lui, l'OS Home Page Search Events Vendors Book Store User Groups Projects Linux ne manquent pas.
Ont ainsi été proposés, le NET-1 puis le NET-2, avant l'apparition du NET-3, toujours utilisé. Lorsque la très attendue version Linux 1.0 a enfin fait son apparition sur le marché en 1994, il s'agit déjà d'un système Unix complet, supportant différents systèmes de fichiers ainsi que les principaux protocoles réseau, et capable de faire fonctionner des logiciels tels qu'Emacs. Il n'a pas encore le niveau de développement des Unices industriels, mais fait preuve d'une robustesse exemplaire, tout en offrant des performances jamais vues sur un PC ; toutes ces qualités caractériseront Linux
tout au long de son existence.
1995 : un long statu quo Si la communauté Unix regarde la sortie de Windows 95 avec condescendance, le tapage médiatique de Microsoft autour du futur NT 4.0 est en revanche pris très au sérieux. Certains prédisent déjà la mort introduits : l'Extended Filesystem et le Xia Filesystem. Bien que plus satisfaisants que l'original, ils ne représentaient pas une solution viable à long terme. Celle-ci est finalement venue de Rémy Card de l'Université Paris VI. S'inspirant du système de fichiers de BSD, il développe un nouveau filesystem, très performant et doté de fonctionnalités novatrices. Lorsque
celui-ci est intégré à Linux sous le nom de Second Extended Filesystem (ext2fs), il s'impose aussitôt comme standard de fait et les divers autres systèmes expérimentés, dont les deux sus-cités, tombent dans l'oubli. Cette idée de "sélection naturelle" a toujours été présente dans le développement de Linux. Divers supports réseau Linux Unleashed CD ROM Edition Just released!
Linux Unleashed, Third Edition, is for the user who has spim aresrience_ Le projet Xfree n'est pas étranger au succès de Linux.
D'Unix, écrasé par NT (affirmations tout à fait infondées, mais compréhensibles dans le contexte de l'époque). Linux pour sa part semble avoir épuisé son potentiel : il est peu attrayant pour le "grand public", boudé par les entreprises et ignoré par les éditeurs de logiciels commerciaux. Les utilisateurs avertis, susceptibles de s'intéresser à Linux, sont déjà conquis, mais les autres n'ont que faire de cet OS ; de surcroît, la communauté Linuxienne ne grandit plus, à tel point que l'on commence à s'interroger sur l'avenir de Linux. Les plus pessimistes voient déjà l'aventure se ter
miner ainsi, mais deux facteurs changent radicalement la donne. Le premier concerne l'explosion d'Internet et par conséquent la prolifération des fournisseurs d'accès. Il s'agit souvent de petites entreprises (parfois seulement de personnes physiques) qui n'ont pas les moyens de s'équiper en Solaris ou en HP- UX, mais n'en ont pas moins besoin d'un système sûr et performant. Linux est au point, bien supporté, et prêt pour cette tâche ; en outre, il entame l'ascension qui en fera plus tard l'OS hébergeant le plus grand nombre de sites Web dans le monde (dont certains appartenant à
Microsoft). D'autre part, les acteurs du monde Linux tels que Caldera, RedHat et autre InfoMagic ne se contentent plus de graver des CD miroirs des sites FTP. A la place, ces éditeurs se donnent les moyens d'acquérir des droits de distribution de logiciels phares pour Unix et de les commercialiser : on voit ainsi progressivement apparaître Motif, Wabi ou CDE pour Linux, qui entame alors un réel virage commercial. Sans que sa nature Free Software soit jamais remise en cause, le système de Linus devient un véritable marché porteur et peut arborer une nouvelle image : celle d'une plate-forme
de développement très complète, libre et puissante pour presque rien. Dès lors, nombre de développeurs de logiciels (et pas seulement du monde Unix) l'utilisent en interne.
Finalement, loin d'être à bout de souffle, Linux a trouvé deux nouvelles voies d'expansion, élargies par l'arrivée de la version 2.0 ; il Microstory s'agit de l'amélioration de la qualité des distributions, mais aussi de la compatibilité grandissante avec les Unices commerciaux.
1996 et 1997 : Linux, système alternatif En 1996, le phénomène Linux devient un produit à la mode. Les journaux consacrés à l'informatique commencent à louer les mérites du logiciel libre, tandis que les éditeurs de logiciels prennent petit à petit conscience de ce que cet élément inconnu peut représenter. Netscape et Corel sont parmi les premiers à distribuer des versions Linux de leurs produits, d'abord officieusement, puis le plus ouvertement du monde. D'une certaine façon, la déception provoquée par Windows 95, le début de la guerre de Netscape contre Microsoft et l'échec d'IBM avec son
OS 2-Warp tombent à pic : pour la première fois, l'hégémonie de Microsoft est ressentie comme un problème majeur, si bien que Linux apparaît comme l'alternative idéale. Le rêve d'un OS totalement libre, auquel ni Microsoft ni personne d'autre ne pourrait imposer sa volonté, se révèle bien séduisant. En 1996, Linus Torvalds se voit décerner la médaille Uniforum, de même que James Gosling, le créateur de Java. La même année, Red Hat Linux est élu meilleur OS pour micro-ordinateurs par Infoworld.
Des administrateurs de systèmes commencent à voir en Linux une solution possible pour l'informatique d'entreprise et, à de rares exceptions près, se rendent compte que l'essayer, c'est l'adopter. Bien que le caractère noncommercial (désormais, il faut dire plutôt non propriétaire) de Linux rebute toujours la vaste majorité d'industriels, sa liberté et surtout sa fiabilité légendaire donnent néanmoins naissance à des réalisations de plus en plus spectaculaires : ainsi, Linux pilote des appareils à bord de la navette spatiale, crée les effets spéciaux du Pic De Dante puis de Titanic,
trie le courrier aux Etats- Unis, administre des téléphones cellulaires, contrôle les ascenseurs dans des gratte-ciel... 1998 : la consécration Aujourd'hui, Linux abandonne sa niche de système alternatif. Les plus grands éditeurs de logiciels sont enfin conscients de son potentiel et bien décidés à ne pas laisser passer l'occasion d'étendre leurs parts de marché. Définitivement adopté par Corel et Nescape, Linux se trouve désormais plébiscité par Oracle, Informix, Sun... Dans le domaine des réseaux et d'Internet, des entreprises telles que CISCO ou encore France Télécom le
choisissent.
SCO (éditeur d'Unixware, éternel rival de Linux) et, plus récemment, Microsoft, ont adressé des "lettres ouvertes" aux utilisateurs de Linux et des logiciels libres en général, les "mettant en garde" contre les "risques" de Linux et son "inadaptation aux besoins des utilisateurs" (auxquels, par le plus grand des hasards, seuls les produits de SCO ou de Mircosoft peuvent répondre). En réalité, Linux apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux concurrents de NT et probablement comme le plus redoutable pour Microsoft, à cause de son indépendance. En outre, en ce qui concerne SCO,
UnixWare se voit doté d'un émulateur Linux... serait-ce le monde à l'envers ?
Et demain ?
Bien qu'évaluer la base installée de Linux demeure un exercice périlleux, on l'estime actuellement à 7 millions d'utilisateurs dans le monde. Il est certain, en revanche, que Linux se développe aujourd'hui plus vite que tout autre système, y compris Windows. Sa croissance dépasse désormais les 100 % par an et, entre autres grâce à l'intérêt qu'lntel manifeste à l'égard de Linux, à "l'effet Merced" et au gigantesque levier que symbolise Internet, certains analystes prédisent qu'en 2002, 20 % des PC seront vendus avec Linux préinstallé. On avance le chiffre de 20, voire de 40 millions
d'utilisateurs, ce qui en ferait le second OS du marché, juste après Windows... Le véritable décollage de Linux reste donc à venir, lorsque les étudiants d'aujourd'hui deviendront décisionnaires dans les entreprises.
Jakub Zimmerman Oui, je souhaite m'abonner à Dream pour un an.
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Christine Robert Représentant legai : Romain Canonge 16, rue de la romaine au Roi 75011 Pans Tel.. 01 53 36 84 10 Fax : 01 43 55 66 68 Web : www.posse-press.com dream Emaii : dream@pjosse-press.com Rédaction Directrice des Rédactions Ch istme Robert (84 24) crooertû posse-press.com Directeur adjoint des rédactions Yann Serra (84 15) yserraCPposse-press.com Rédacteur en chef Frédéric Dubuy (84 13) «dubuyCPposse-press.com Secrétaire de rédaction Bemara Medioni (84 14) Collaborateurs permanents de la rédaction Cnnsiophe Kirsch, Bruno Mathieu, Christophe Noël.
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Ont également collabore : Yannick Cadm, Liban Corner, Frédéric Couchet, David Feugey, Guillaume Girard, Emile Heuor, Christophe Le Canneüer. Fabien Mansart, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Antoine Sabot- Durand, Yann Serra, Benjamin Vcrnoux. Jakub Zimmermann.
Illustrateur : Cnnsiopne Bardon Conception CD-Rom Directeur des projets multimédia Frédéric Botton (84 12) iDonon ia posse-press.com Création Directeur artistique Pierre-Yves Roudy (84 28) pyroudy9piosse-press.com Premier rédacteur graphiste Severme Bnaud (84 27) crea4Pposse-press.com Rédacteur graphiste iuLe Cnarvet (84 27) crea9posse-press.com Publicité et promotion Directrice promotion et publicité Helene Blondel (84 20) hbiondel®posse-press.com Chef de publicité Mane-Heténe Dussotier (84 21) jxib9posse-jsrcss.com Comptabilité et administration Directrice comptable et administrative
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Canonge (84 25) rcanonge9posse-press.com Copyright 1998 - Posse press Ce numéro de Dream est accompagne d'un CD-Rom gratuit pose en une ce couverture. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle au magazine, toute utilisation du logo de Dream ne pieu- vent se taire sans l'accord de l'editeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur impkique l'acceptation p ar l'auteur de leur libre publication. Saut accord spécial, les documents ne sont jamais résolues. L'editeur décime toute respxsnsabitite quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant
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15F ? POM (¦ Le CD PC Team (n°10 à 24) Retrouvez sur chacun de ces CD-Rom un répertoire Amiga d'environ 10 Mo : jeux, utilitaires, astuces, fichiers images, sons... 2?team
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show Disquette : Cinemorph, version complète
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Mediapoint... Disquette : Skidmarks démo
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• Dream n°7 Dossier : le piratage Labo : Scenery Animator, Vidi
24, le PAR... Disquette : Canon Studio, version complète
• Dream n°8 Dossier : les simulateurs Labo : Overdrive CD,
Caligari, Directory Opus... Disquette : Personal Font Maker,
version light
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Emplant Disquette : Abank
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Can do... Disquette : une sélection de DP
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Dice, Videostage... Disquette : Painter 3D, version complète
• Dream n°12 Dossier : la création d'un jeu Labo : DSS 3.0,
DirWork, Brilliance 2... Disquette : Desktop Magic
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Flipper, la démo
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Dream n°30 Dossier : toutes les clés pour éviter la galère Labo
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OctaMED, Soundstudio, Imagine 5.0... Disquette : Alien Breed 3D
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InterOffice, MaxDOS « Dream n°36 Dossier : pourquoi investir
sur Amiga Labo : 2 modems 33600bps, X-DVE, SMD-100... Disquette
: une sélection de DP Dream n°37 Dossier : gagnez de l'argent
avec votre Amiga Reportage : l'histoire de l'informatique à
Londres Disquette : Magic Menu 2.15
• Dream n°38 Amigazone : Typesmith, Wordworth Linuxzone :
Lincity, Xquad, Lyx Disquette Amiga (épuisée)
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
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• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
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• Dream n°41 (épuisé) LES ANCIENS NUMÉROS AVEC CD AMIGA. ATARI.
BE, LINUX, RISC PC... 30F ? PORTB
• Dream n°42 (épuisé)
• Dream n°43 (épuisé)
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3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Risc PC...
• Dream n°45 Dossier : Latex pour tous les systèmes Labo : Art
effect 2, Applixware 4.3... Plein feu : les processeurs Alpha
Sur le CD : 50 Mo de bureautique Os 2, 25 Mo d'utilitaires
graphiques pour RiscOs, 50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de
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• Dream N°46 Dossier : remplacez Windows par la Debian Gnu Linux
Labo : Cyberstorm Ppc, The Gimp, Window Maker... Découverte :
que vaut BeOs pr2 ?
Sur le CD : distribution Debian Gnu Linux (pour PC) et Dream Linux (pour Amiga). Logiciels Gnu pour Os 2, 40 Mo de démos Falcon, 100 Mo de démos commerciales pour Risc PC.
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