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JANVIER 1999 MV 1200 Un srandoubler exteme pour tout Amiga. La grande part icul arite des Amiga vient de leur chipset graphique (OCS, ECSet AGA). Celui-ci permet des modes d'affichage fort pratiques pour la video (PAL NTSC), mais inexploitables sur un moniteur SVGA classique. II faut pour cela passer par un televiseur ou un ecran capable d'afficher des frequences interieures a 30 KHz (moniteurs multiscan). Le MV1200 donne la possibilite de rernedier a ce problerne. Consistant en un boitier de 9 cm sur 6 cm, ii vient se brancher sur le port RGB de l'Amiga. A l'arriere se trouve un connecteur 9 broches classique, destine au branchement d' un ecr an SVGA. Ainsi, par exemple, le menu de boot de l'Amiga (habituellement en PAL ou NTSC) s'affiche parfaitement sur le SVGA. La technique est simple : le scandoubler recupere le signal video a la sortie de l'Amiga et double sa frequence (on passe de 15 Kz ii 30 Kz), le rendant ainsi acceptable par le SVGA. Concreternent, ii devient possible de lancer les jeux specifiques AGA ou OCS sans problernes, Les demos sont aussi affichables, ainsi que des logiciels professionnels comme SCALA MM, qui ne s'affichent qu'en PAL ou NTSC.

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Document sans nom ALTERNATIVE janvier 1999 - n°58 RedHat 5.2 : Que vaut la plus populaire dis distributions Linux ?
Stations Alpha : Les bons plans pour les obtenir à bas prix linux Démarrez Avec MCD2 Diffusion le spécialiste de la V.P.C. Linux Tous nos tarifs sont en HTC et port compris 1 Livraison sous 48 72 h. UNUX Linux Office Suite 3co-rom r MNIS DISPLAY 1 SERVER FrecBSD 2 .8 (Walnut Creek) 12 98_________ Complété freeBSD (Livre 1725 p. + CD'sl US Linux MNIS 09 98 (basé sur Debia Linux S.U.S.E. 5.3 vers. Fr (avec su Linux Snapshot 5.3 (S.oS.E.) Linux Officiel Red Hat 5.2 (Intel) F Linux Official Red Hat 5.2 (Intel) Linux Red Hat PowerTools 5.2 Linux Official Red Hat 5.2 (Alpha) Linux Officiai Red Hat
5.2 (Spart) Extreme.Linux (Red Hat) noyau 2.0.35. 3 CD'sl 210 Installation en France) 335 2 190 unux Acceleraled-X Linux Oli-line Linux Off-Line (Red Hat) jÇ. ; jjjj. C. _ Linux Variety Pack (Red Hat) . . - *_ Linux Rough Cuts (Red Hat) -H?
Linux Library vers. 5 (Red Hat) Documentation_______ Caldera Open Linux Base 1.3 Fr dr US f+ StarOffice 4.0+DRDQS 7.02' Linux Archives (InfoMagic) 06 98 Linux Slackware 3.6 (Walnut Creek) 11 98 Linux Debian 2.0 Tmanuel (Linux Press)___ Turbo Unux f tr PowerPC -support C3- (Pacific HiTech)_ MkLinux DR 3 + livré 332 p. (Prime Time Freeware)_______ Real Time Linux (04 98) MNIS UNUX 2 5a TurboUnux PowerPC » LINUX: SLACKWARE Ada 11 98 (Walnut Creek)_' - - DICPP Development System 08 98 (Walnut C CICA 32 W95 NT 08 98 (Walnut Creek) Hobbes OS 2 04 98 (Walnut CreekV , Simtel MS-DOS 03 98 (Walnut
Creekl WinFiles.com 06 98 (InfoMaolcl IllSYSïl-lMJ Son et lm iges sous Linux 'O'Rellly" (450 p.) (FR ) 230 Introducti on à Perl "O'Reilly (334 p.) (FR) 230 Unux Dev ces Drivers "O'Reilly" (442 p.) (US) 265 pratique "O'Reilly" (436 p.) (FR) 230 collections O'Rellly sur commande FR US LINUX IN A NUTSHELL et bien d'autres titres... %•£*. ’*wÊÊêêM Cyreiles" (404 pages! FR__215 t" (2019 p.l US _320 Linux Complété ComtnaridReference "Red Hat" (1500 p.) US 365 Maximum RPM "Red Hat" (442 p.) US 260 COMPLETE DoctorUnux6thEdition (1631 p.) US 310 ÇOMMAND SambaIntegratingUnix Windows(300p. + CD)
SSC________________285 Applications Graphisme xL REFERENCE $ 4 '~::n CT*WT » i A retourner à MCD2 Diffusion 72, quai des Carrières 94220 Charenton Tél. 0156 29 23 00 Fax. 01 56 29 23 01 BON DE COMMANDE ? Je suis intéressé(e) par ? Je désire commander _ unique et désire recevoir une documentation.
Au prix de_Fttc au prix de_Fttc au prix de_Fttc Total Fttc Prénom Nom Société Adresse I I Je règle par chèque à l'ordre de MCD2 Diffusion i I Je règle par Carte Bancaire en reportant son n° ci-dessous http: www.mcd2-diff.fr email : mcd2@mcd2-diff.fr expire : Bonne et heureuse année à tous. Autant dire qu'elle commence sur les chapeaux de roues pour la micro alternative. De tous bords, on trouve des acteurs dont le procès Microsoft a attisé la hargne. Ainsi, avec son nouveau slogan "Une nouvelle année, une nouvelle révolution", Apple frappe où ça fait le plus mal. Le jeu. Les machines les plus
puissantes (C3 à 400 Mhz, ATI Rage
128. ..), les plus fun (toutes les technologies, tous les
coloris), les plus "jeu" (Quake 3 en exclusivité, adaptation
de tous les titres du moment, compatibilité Playstation),
les plus "Unix convivial" (le MacOS X est là I) le prouvent.
Amiga en avait rêvé et c'est Apple qui l'a fait. De son
côté, Linux rafle le reste avec plus ou moins de bonheur.
Selon le bilan 1998, il réalise la plus forte progression
des "ventes" d'OS pour serveurs, au nez et à la barbe de
Windows NT. Et cela ne s'arrête pas là. Corel lance une
nouvelle machine bureautique à 4000 francs. Rapide et
stable, elle est construite autour d'un StrongArm et d'une
distribution RedHat. Et le pire dans tout cela; c'est que
Microsoft ne réagit même pas. Y aurait-il un problème de
multitâche ?
CD-Rom - page 4 Courant alternatif - page 6 Nouvelles machines, coloris inédits, compatibilité Playstation, accord avec tous les éditeurs de jeux et... l'exclusivité de Quake 3 : Arena ! C'est clair, la révolution Macintosh est bel et bien arrivée ! Le NetWinder, la machine entièrement alternative, part à l'assaut de la bureautique. Les virus reviennent sur Amiga...
• Sommaire Labo muu ® Sondage - page 21 Que pensez-vous de Dream
? Voici enfin l'occasion de tout nous dire, nous reprocher ou
nous conseiller, pour que nous puissions vous offrir un
magazine toujours meilleur.
Dossier - page 24 . I . ______ ¦.
; k IL j H
• æ -3 ùt Mais à quoi sert Linux, à part à faire tourner des
sites Web ? Y a-t-il un équivalent de SuperMega3D ? Le linuxien
débutant se pose toujours ces questions. Dream tente ce mois-
ci d'y répondre.
Abonnement P.81 Dream's bootik P.82
32. RedHat 5.2
36. DrawStudio
38. Star Office
40. Cyber GraphX Kgoodstuff Rocks & Diamonds
42. Adam
44. Inlib
46. Arkeïa
47. VM1200 The Scene Archive
48. Deltanet lmage Master Découverte
50. X-Window
52. VNC En Pratique
54. Amiga
56. RiscOS
58. Alpha
60. OS 2 Approfondir
62. Web Programmation
66. Objet
68. Perl
70. C
72. Java
74. BeOS
76. Blitz Basic C D Linux comme plateforme privilégiée pour la
création 3D ? Cette idée n'est pas réellement neuve... à
l'époque, les créateurs des effets spéciaux de Titanic
avaient compris la puissance de ce système. Pour faire écho à
notre dossier,; voici
o ' donc un CD spécial applications 3D, avec les meilleurs
logiciels du moment : Blender, Moonlight Creator; MindsEye...
En ce qui concerne les autres systèmes, nous poursuivons nos
grandes compilations les jeux pour BeOS, les pilotes pour
AmigaOS, les démos pour TOS... ‘•-J M nkot Utxaries t- Cofor
filters Chfomaticfes t- Surfaces :• Materials t 9 World
TheCone
* Tafel » ffLarno dHouder §»Meddamp jMuurl jMuurë Spécial 3D sous
Linux !
Linux passe définitivement dans la catégorie du système familial. Exit le système uniquement destiné à faire office de serveur Web fiable. Après la bureautique, c'est au tour de la création 3D de se démocratiser sous forme de logiciel libre. Vous côtoierez sur le CD les plus grands noms des logiciels 3D sous Linux. Au programme notamment, les désormais célèbres Moonlight Creator et A l'honneur également ce mois-ci, vous découvrirez le fameux VNC présenté en détails dans la rubrique Découverte du magazine que vous tenez entre les mains. VNC fonctionne sur le principe du client-serveur fin,
qui permet d'utiliser une machine à distance, et ce quel que soit (presque) le système. Ainsi, depuis votre PC sous Linux par exemple, vous pourrez profiter de votre Blender dans leurs dernières versions, ainsi que l'étoile montante Mindseye. Toutefois, vous trouverez également d'autres incontournables, tels que Renderpark, Gl-Space ou encore Sceda, évolution de Sced.
Virtual Network Computing RiscPc connecté au réseau.
Les variations abondent, à condition de disposer des clients et serveurs adéquats.
Sur le CD, vous hériterez de clients et serveurs pour Linux, Windows, OS 2, Mac, Risc Os et de parties clientes pour Amiga et BeOs.
I V s. O Le Teil ARCHI VIT Xfree86 version 3.3.3 The Xfree86 Project, Inc DES EXEMPLES % ARCHI VIT Config SILVER 7500 F TTC (Possibilité d'extension de garantie) 0 (0 CL i CD 1 o CL c 0 e 1 CN 3 • « 8 ü S’âs
- E c E 8 | M?
(fi D t- C D 05 m W w .3? C 0) ü!
ü). c o (fi (fi ® P 0 ® Ë c ll-s E C E ïSs g -g » (0 °-B D (fi 3 05,0 G. GOLD 12690 F TTC (Possibilité d'extension de garantie) L OPLATINUM 23700 F TTC (Possibilité d’extension de garantie) VENEZ CONSULTER NOTRE SITE INTERNET Go Go 8 '«.«..•S**.** Hdd Disque dur i ' 1320 F TTC i 1530 F TTC 500 F TTC ? Participation au frais de port de 12 F (Personnal édition Linux) Répertoire Linux La 3D et la dernière version de Xfree ne vous suffisent pas ? Alors, retrouvez également diverses applications, de la bureautique à l'administration en passant par les dernières versions de Egcs et
Tcl tk, qui raviront sans aucun doute les programmeurs, sans oublier la plus récente version de Xemacs !
Le CD contient également toute les cartes des Etats-Unis pour le jeu Flight Gear Flight Simulator, offert sur le CD du mois dernier.
Répertoire Amiga Les heureux acheteurs des précédents numéros de Dream ayant installé les versions de Linux fournies avec le journal seront heureux de profiter des derniers noyaux conçus pour leur nouveau système.
En plus des traditionnels outils bureautiques ou de connexion à Internet, vous apprécierez la présence des pilotes de scanners et d'imprimantes les plus récents. Et pour bien débuter l'année, plus de trente-huit Mo de jeux et de démos vous sont proposés.
Répertoire BeOS Rien de tel que des jeux pour se remettre des fêtes. Voici une sélection des meilleurs freewares pour BeOs. Et comme le son importe pour ce type de produit, le CD accueille aussi les drivers des cartes sonTurtle Beach's Multisound et Pinnacle Fiji.
Répertoire Atari Plongez dans le spectaculaire avec les dernières démos pour Falcon et St. Et comme tout évolue, les derniers pilotes pour Falcon sont également au rendez-vous.
Répertoire Os 2 L'actualité s'avère chargée, ce qui explique l'irruption de nombreux utilitaires. Par conséquent, une multitude de serveurs HTTP et de drivers se côtoient sur la galette argentée.
Répertoire Risc Os Familiarisez-vous encore ce mois-ci avec des centaines de démos commerciales.
La toute dernière version du serveur X pour Linux apporte son lot de nouveautés. Entre autres corrections de bugs et améliorations de la sécurité, le §+0 p|us jmp0rtant est certainement le support de nombreuses puces graphiques récentes, comme les Rendition, Cyrix MediaGX, Matrox G100 G200, NeoMagic, ou encore Riva TNT. Les serveurs Mach64 ont également été améliorés et supportent encore plus de composants.
A ARCHI VIT linux http: www.archi-vit.com VOTR.B A TRAveT S L'ERE INFORMATI62JA5 Pentium II 450 Mhz 256 Mo Sdram 100 Mhz Contrôleur 2940UW Adaptec Hd ultra Wide Scsi 9 Go G 200 Matrox 8 Mo Ecran 19" Sound Blaster 64 PCI Boitier maxi tour ATX Clavier PS2 Souris Logitech HP 150w (+caisson basse) Pentium II 350 Mhz 128 Mo Sdram 100 Mhz Hd 8,4 Go G 200 Matrox 8 Mo Ecran 17" Sound Blaster 64 PCI Boitier medium tour ATX Clavier PS2 Souris Logitech HP lOOw (+caisson basse) AMD K6 II 350 Mhz 64 Mo Sdram 100 Mhz Hd 6,4 Go G 100 Matrox 4 Mo Ecran 15" Sound Blaster 64 PCI Boitier mini tour ATX
Clavier PS2 Souris Logitech HP 50w ARCHI VIT : Config PLATINUM ARCHI VIT : Config SILVER ARCHI VIT : Config GOLD 4 Go 6 (!
I 1E3 Tel: 04 75 49 24 83 Fax: 04 75 49 26 05 archi-vit@archi-vit.com
- Partition LINUX
- MANDRAKE
- WordPerfect 8
* § Logiciels MANDRAKE 1175 F TTC COR F ?
WordPerfect o P«n»orMi Power Pack 330 F TTC ? Participation au frais de port de 15 F PLATE-FORME StrongArm + Linux : le futur ordinateur de bureau ?
Ne machine de bureau alternative ? C'est possible ! Et le canadien Corel Computer (filiale de Corel) le prouve avec le NetWinder. Attendu pour les semaines à venir, le NetWinder sera un ordinateur axé sur le processeur StrongArm et une carte mère réduite (intégrant les contrôleurs graphique, sonore, disques et réseau).
Commercialisé aux alentours des 4000 francs, il sera immédiatement utilisable : Linux et son interface graphique KDE seront pré-installés, ainsi que Netscape Communicator 4.5 et la suite bureautique WordPerfect (de Corel, justement). Et Ron McNab, vice-Président de Corel Computer, de se montrer fort enthousiaste au sujet de ce produit : "Nous souhaitons devenir la marque leader du monde Linux. Nous voulons faire pousser ce marché et en faire un standard pour les plates-formes bureautiques".
Conséquence évidente de la démocratisation de Linux, convertir le système en une offre monoposte remue pas mal d'idées préconçues chez les spécialistes de ce système. Chez Caldera, par exemple, on avoue : "Nous avons toujours vu Linux comme un produit destiné aux serveurs. Nous n'avons pas cherché à en faire une solution à la Windows" Plus admiratif, Bob Young, le Président de RedHat Software Inc., déclare : "En fait, avec la distribution RedHat
5. 2, nous avions plutôt l'intention de répandre Linux sur les
machines de bureau pour arriver à percer, petit à petit, le
marché des serveurs ".
Une belle bête de course S-T I Le NetWinder se présente sous la forme d'une toute petite machine (l'alimentation est externe) verticale au style original et dont les couleurs rappellent un peu celles de l'iMac, mais en plus sobres.
Sa carte mère est constituée d'un microprocesseur StrongArm 110 à 275 Mhz (soit une puissance de 250 Mips), de quatre supports Simms pouvant accueillir jusqu'à 128 Mo de Ram, d'un contrôleur IDE sur lequel est relié d'origine un disque dur 2,5 pouces de 810 Mo (le 2,5 pouces constitue une taille standard pour les disques durs d'ordinateurs portables), d'une Flash Ram de 1 à 4 Mo dans laquelle se trouve toute la logique du système, d'un composant graphique avec 2 Mo de Ram vidéo (800x600 en 24 bits, 1024x768 en 16 bits et 1600x1280 en 8 bits), d'une puce sonore 16 bits (44,1 Khz, qualité CD) et
d'un composant d'entrée sortie qui contrôle le clavier, la souris (tous deux en PS 2), les ports parallèle, série et IrDa, ainsi que les connecteurs réseaux. Ceux-ci sont au nombre de trois : un Ethernet 10BaseT, un Ethernet 10 IOOBaseT et un port EPP ECP. A noter que le NetWinder permet directement de digitaliser de la vidéo et du son, grâce à deux prises dédiées, situées à l'arrière de son boîtier (un cinch pour la vidéo, un jack pour l'audio), et qu'il peut se contenter d'un écran Pal Ntsc pour restituer son image (la puce graphique s'arrange afin que le résultat reste impeccable). Enfin,
il y a moyen de relier un lecteur de cartouche (Zip, Jaz, etc.) ou de CD-Rom à l'appareil, en passant par son port parallèle. On l'aura deviné : le NetWinder est plus qu'un simple cousin du Concord d'Acorn. A la différence que celui-ci devra fonctionner sous le système de son propre constructeur, à savoir NcOS (une version allégée de RiscOS).
De l'administratif au bidouilleur Même si Corel Computer tourne toute sa campagne marketing autour de la cible bureautique, il n'en commercialise pas moins quatre versions différentes, allant du serveur (modèle GS) au terminal (modèle LC), en passant par la machine qui se suffit à elle- m ê m e (modèle W S ) et celle qui se destine aux développeurs (modèle
DM) . Dans tous les cas, la configuration matérielle est
exactement la même ; seule l'offre logicielle change. La
famille compte cependant un cinquième rejeton, le Netwinder
"RM", physiquement différent de ses petits frères. Déguisé
sous forme de rack, le modèle "RM" dispose du serveur Apache
préconfiguré (version
1. 3.3), peut traiter cent cinquante connexions en simultané,
offre le support d'une multitude d'adresses IP ainsi que de
noms de domaines et se destine bien évidemment aux
fournisseurs d'accès Internet ou Intranet.
I « ' s C2Z2* r* wt Okmmi dc» ‘itmt, twr ¦¦¦ 0 O «to « 7 il & ¦& ‘*9 Pour en finir avec les austères de bureau.
En ce qui concerne le système, il s’agira d'une RedHat standard qui sera pré-installée avec l'environnement KDE. Le tout se verra agrémenté de quelques outils que Corel a spécialement développés pour simplifier à l’extrême la configuration de la machine et du réseau.
Linux sur Arm, enfin concevable !
Fonctionnant sous un système gratuit (Linux) et avec l'un des processeurs ayant le meilleur rapport performances prix, l'intérêt du NetWinder est bien évidemment économique. Mais il y a plusieurs autres moyens de fonctionner sous un Unix gratuit avec une machine de technologie Arm, donc toujours peu chère. Il y a tout d'abord la Cats, station de Chaltech (www.chaltech.com) reposant sur un StrongArm avec 64 Mo de SDRam, une carte S3 Virge (4 Mo), une carte Ethernet, un lecteur de CD 32x, 6 Go de disque dur et BSD installé, le tout pour moins de 7500 francs. D'autre part, on peut trouver
depuis quelques semaines une adaptation gratuite de la dernière distribution Debian pour tout RiscPC à base de StrongArm (www.debian.org ports arm ). Toutefois, le projet le plus fou est certainement celui qui vise à installer Linux sur un ordinateur de poche estampillé... "Windows CE" ! Bien évidemment, c'est une idée de Debian !
Ce n'est pas une nouveauté : les micro proces- seurs ont le mal de l'espace.
Sortis de la surface de la Terre, les composant électroniques sont en effet soumis à des radiations qui perturbent leur bon fonctionnement. De fait, la Debout devant la qalaxie. . , , recherche en calculateurs capables de résister aux divers rayonnements stellaires est un véritable gouffre financier pour la Nasa. Et, aujourd'hui, les engins spatiaux tels que les satellites ou les navettes souffrent encore d'une "intelligence" limitée. D'où la trouvaille d'Intel : le plus grand constructeur de puces vient d'offrir une licence gratuite de son Pentium au gouvernement américain. Pour
l'heure, le Pentium n'est pas plus immunisé qu'un autre processeur au mal de l'espace, mais selon Dan Coldin, directeur à la Nasa, "s'appuyer sur une technologie déjà largement éprouvée va nous permettre de réaliser une économie substantielle pour le développement, la construction et la programmation de nos futures puces spatiales.
SCIENCE Il n'y a qu'à adapter le shéma du Pentium aux procédés de fabrication que nous employons déjà" A noter que l'adaptation en question ira tout de même chercher dans les 64 millions de dollars pendant quatre ans.
Par ailleurs, ce Pentium "Plus" sera fondu avec une précision de 0,35 microns.
Cette taille relativement encombrante en regard de ce que l'on peut atteindre aujourd'hui (0,18 microns sur les derniers Pentium) est nécessaire pour éviter que les signaux ne s'échappent des circuits. Cependant, elle implique une contrainte : une consommation de courant excessive pour les batteries limitées d'un engin spatial. Questionné à ce sujet, Dan Goldin rétorque qu'un processeur Risc (PowerPC, Arm, etc.) aurait effectivement été plus adapté, mais aurait également coûté beaucoup plus cher en développement. Eh oui, il y a une ruse : le Pentium de la Nasa sera physiquement
compatible avec celui des PC, ce qui permettra également aux ingénieurs de l'entourer de technologies largement répandues et très peu coûteuses. Avec un PowerPC ou un Arm, il aurait fallu payer des royalties supplémentaires pour les cartes mères, ou alors réinven- . Intel espace.
Ter la roue. R Avant toute chose, les Américains destineront le projet à des applications militaires. Fabriquée dans les laboratoires du ministère de la défense, la nouvelle puce permettra aux engins spatiaux de décoder les images de tous les satellites espions qui gravitent autour de la planète. Reste une question : quel est l'intérêt d'Intel dans cette affaire ? Les mauvaises langues diront qu’il s'agit là d'une manière détournée de faire oublier au gouvernement l'enquête en cours de la FTC (Fédéral Trade Commission, commission fédérale chargée de faire respecter les lois sur
la concurrence).
D'une manière plus générale, cette affaire permet de hausser une nouvelle fois le prestige de la technologie Intel, à l'heure où Microsoft serait tenter d'aller voir ailleurs.
• Warp Server 5.0 sort de sa bêta La prochaine version de Warp
Server est annoncée pour le second trimestre 99. La bêta
actuelle s avère déjà très stable et les nouvelles
fonctionnalités du logiciel sont très bien implémentées. Le JFS
(nouveau système de fichier adapté d'A IX) est une réelle
évolution d’OS 2, qui permet d’agréger au sein d’un même disque
plusieurs partitions disques physiques.
Intel au service du voyage dans l'espace
• Hiroshi s'agrandit Le groupe Hiroshi vient d'ouvrir trois
nouvelles enseignes à Marc-en- Baroeul, à Béziers et au Cap
d'Agde. Les alternatifs auront la joie d'apprendre que la
boutique de Marc-en-Baroeul est gérée par Bruno Rivière,
également responsable du bastion Amigaphile "b'ree DsitribuBon
Software".
AMIGA ATARI LINUX RISC PC BE OS OS 2 DIVERS [- Courant alternatif i
• On ne comprend splus rien !
Alors, il y le Windows CE numéroté 2.0 pour les ordinateurs de poche à la Psion Séries 5. Le même pour les pockets façon PalmPilots'appelle Windows CE
2. 01. Et toujours le même pour les vrais PC mais tout petits
s'appelle Windows CE 2.11. Ensuite. ça dépend du processeur :
c'est un SA 1 00 d'Arm ou un SH3 d'Hitashi, votre Goldstar ?
S1000p ! Devant la confusion générale. Microsoft a décidé de revoir complètement le marketing de ses ordinateurs de poche.
Désormais, chaque segment de marché ( "qui tient dans la poche ", "qui tient dans la paume”, ”qui fait semblant de tenir dans ta poche”) aura son propre nom. Cela fera-t-il enfin décoller les ventes de Windows CE 2 utilisateurs sur une autre disquette. Bien entendu, ces données peuvent être restaurées grâce au même programme. A noter que PenguinBackup autorise également l'installation unique d'un logiciel ou d'une base de données sur le Palm. Sur le Net : wwwipd.ira.uka.de ~witte pilot backup PenguinBacki** v2.0 Main Nenu Hain Ncnu Welcorne to PenguinBackup, the Linux-based
Pilot PalnPilot Palm III single-floppy baekup System?
Please select (start with "basic confi9uration“ : Basic Configuration List Backiç» Restons Tools Help Advanced Configuration CuRftand shell OuitWfeBoot Configure floppy drive & serial IR port List ail programs and databases Full system baekup Fui 1 system restore Format floppies, list directories etc+ Help system with some documentation Change serial IR port IRQ and 10 address "root" command shell (ash) End and ReBoot system mm tancel Trop de Pilots pour être au Net.
Linux à l'aide des de Pilot Les PPP (Palm Pilot Persons) qui disposent de la machine de 3Com, ont désormais accès à un outil fort pratique développé par de très sérieux linuxiens : PenguinBackup. Le logiciel répond à une problématique de base : en déplacement avec son Pilot, et en cas de plantage, comment pouvoir réinstaller instantanément l'ensemble de ses données et de ses programmes à l'aide du premier ordinateur venu ?
Désormais, deux disquettes suffisent à sécuriser les données. La première disquette autoboot sur n'importe quel PC est un Linux très dépouillé (sur la base
2. 0.033) qui ne gère que le port série (nécessaire au branche
ment du PalmPilot). Un programme se lance automatiquement
et autorise la sauvegarde complète de la mémoire de votre
Pilot (logiciels et données) POCKET PROCESSEUR Le "tout
intégré" selon $ 3 Le constructeur de puces graphiques S3
vient de signer un accord avec le fondeur Intel. Cet accord
permet aux deux sociétés d'échanger leurs licences
technologiques pour une durée de dix ans. D'un côté, S3 ne
cache pas son ambition de proposer, à terme, une puce qui face
à la fois composant graphique 2D 3D et processeur compatible
Intel (S3 a même le droit de réutiliser les technologies du
Pentium II). Ce type de composant serait destiné aux consoles
du futur ainsi qu'aux Set Top boxes, à moins que demain, il ne
s'agisse plus que d'une seule et même machine. Par ailleurs,
lors de la précédente génération de puces graphiques, S3
avait raté le coche faute de support technologique de la part
d'Intel : ses puces Trio et Virge ont vite perdu leur
compétitivité face aux composants incluant l'accélération 3D
et la connexion AGP.
Fermement décidé à revenir sur le devant de la scène avec la future puce Savage, S3 bénéficie désormais de tous les ponts technologiques pour communiquer au mieux avec le reste d'une carte mère et afficher des performances optimales.
D'un autre côté, Intel trouve dans cet accord un intérêt autrement plus concret : il a désormais légalement le droit d'utiliser les licences d'Exponential. Pour mémoire, rappelons qu'Exponential était le nom d'une société qui avait réussi il y a deux ans à développer un clone du PowerPC pouvant monter à 500 Mhz.
Hélas, la société a dû déposer le bilan rapidement, les seuls clients possibles (en gros, Apple tout court) ayant signé un accord d'exclusivité avec Motorola ! Bien entendu, certains acteurs de l'époque n'ont eu aucun scrupule à récupérer discrètement les technologies d'Exponential avant qu'elles ne partent à la corbeille.
Malheureusement pour eux, S3 avait racheté en secret les propriétés intellectuelles d'Exponential ' et réclame aujourd'hui tous les dommages et intérêts qu'il veut aux constructeurs qui en ont usé. Intel n'était pas encore officiellement visé, car le fondeur gardait encore ces fameuses technologies au chaud, en attendant de les inclure dans son futur processeur Risc, le Merced. Il sait maintenant qu'il n'aura plus de raison d'être inquiété.
Les PROCES Microsoft encore dénigré par un de ses partenaires sont reunis au: N'en jetez plus ! Attaqué de toutes parts lors de son procès, Microsoft n'a plus qu'à se faire passer pour un martyr.
C'est William Harris que la cour a écouté dans le cadre du procès intenté à Microsoft pour abus de position dominante. Le patron d'Intuit, éditeur de Quicken (concurrent du logiciel Microsoft Money), n'a pas mâché ses mots au sujet de Bill Gates dans un témoignage qu'il à posté officiellement sur le site d'Intuit (www.intuit.com). Harris explique comment Gates l'a forcé à accepter de vendre Intuit à Microsoft, en 1994 (cet achat a été ensuite invalidé par le gouver- nement) La firme de Redmond aurait en effet fait comprendre à Harris qu'un logiciel de gestion de compte appelé WinATM,
était en cours de développement pour se voir intégré au système Windows En clair, cela reve- n a i t à tuer Q u i k e n en quelques mois... Harris affirme également que Microsoft lui a proposé d'associer son produit à Windows mais qu'en contrepartie, Intuit devait cesser tout partenariat avec Netscape : "Pour obtenir un emplacement sur l'Active Desktop de Windows 98, Intuit n'a pas eu d'autre solution que de livrer Internet Explorer avec ses produits et d'abandonner Netscape" En outre, a-t-il ajouté, Microsoft a interdit à Intuit "de promouvoir Netscape sur son site ou d'établir des liens
avec les produits ou les services de Netscape".
Une régulation gouvernementale Microsoft, qualifiant les propos d'Harris de "ramassis de conjectures formulées par un témoin qui n'est ni avocat, ni développeur, ni économiste" a répliqué en expliquant qu'à l'époque, Netscape "n'avait pas développé la technologie modulaire demandée par Intuit (...). En outre, Disney et CBS Sportline ont eu des accords comparables avec Microsoft tout en continuant leur partenariat avec Netscape" Dans son témoignage, Harris met en valeur le fait que Microsoft, "en contrôlant le système d'exploitation le plus répandu, peut facilement exclure certains de
ses concurrents et ou faire preuve de discrimination en faveur de ses propres produits, services ou contenus" En outre, soulignant que les marges de Microsoft peuvent monter jusqu'à 49 %, Harris a expliqué que la domination de Windows "empêche toute régulation naturelle des profits ( . ) . En tant qu'homme d'affaires, je trouve qu'il est difficile d'expliquer une telle rentabilité, excepté sur un marché qui a été épuré de toute concurrence"... Et Harris de suggérer à mots couverts qu'un système d'exploitation devrait être soumis à une régulation gouvernementale au même titre
qu'une chaîne télévisée ou qu'une centrale électrique. "Ce procès a dégénéré : désormais, toute société malheureuse en affaire peut saisir le Département de la justice pour se plaindre de ses concurrents" a répondu Microsoft dans son communiqué.
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Playstation ordinateur de tous les jeux, système Unix : la
révolution Macintosh est née !
Ne nouvelle année, une nou- velle révolu- tion"... ainsi commencent les nouvelles pages du site Apple. Et en terme de révolutions, il faut bien reconnaître que la firme de Steve Jobs n'y a pas été avec le dos de la cuillère. En l'occurrence, le dernier MacWorld Expo a été le théâtre d’annonces toutes plus sensationnelles les unes que les autres : de nouvelles machines aux performances et à l’aspect exceptionnels, la disponibilité de MacOS X (le MacOS "Unix"), la compatibilité Playstation, et, fin du fin, la reconversion de la plate-forme PowerMac en machine de tous les jeux, avec Quake 3 :
Arena en première exclusivité !
Les nouvelles machines C'est décidé, tous les nouveaux PowerMac adopteront l'allure de l'iMac ! Et l'on serait presque tenté de dire que l'adaptation sur les machines de bureau est presque plus heureuse : boîtier presque transparent, formes arrondies et éléments colorés suffisent à jeter aux oubliettes de l'austérité les habituels boîtes beiges des PC industriels. Et ceux-ci s'ouvrent en un claquement de doigt ! Ce que l'on trouve à l'intérieur ne manque pas non plus d'émerveiller : un PowerPC 750 à 400 Mhz (deux fois la vitesse d’un Pentium II à 450 Mhz sous Windows 98, selon Apple), 64
Ko de cache Level 1, 1 Mo de cache Level 2 (vitesse de 200 Mhz), jusqu’à 1 Go de Ram, un disque dur de 12 Go, un lecteur de DVD et un lecteur Zip. Le tout agrémenté de deux ports FireWire, deux ports USB, un port ADB, un contrôleur Ultra-Wide SCSI, un connecteur Ethernet RJ45 (10 100Base-
T) , une carte modem, trois connecteurs PCI 64 bits (comme sur
les stations Alpha) et d'un connecteur PCI 32 bits.
L’affichage est quant à lui géré par une carte ATI Rage 128 du
meilleurs aloi : 16 Mo de Ram, puce 3D 128 bits, support
OpenGL, textures 32 bits et des résolutions allant jusqu'à
1920x1200 en millions de couleurs.
La machine parfaite pour jouer Evidemment, avec de telles caractéristiques, on se dit que les PowerMac seraient véritablement des machines de jeu absolues.
Justement ! En contradiction complète avec l'histoire du Macintosh, Steve Jobs annonce que, désormais, les PowerMac seront expressément faits pour jouer ! Et de le prouver : Apple a passé un accord avec tous les éditeurs de logiciels ludiques.
Désormais, ceux-ci adapteront systématiquement leurs gros titres sur les machines à la pomme (Sin, BattleZone, Starcraft, Falcon 4 ou encore Quest for Clory 5 sont d'ores et déjà disponibles).
Pour commencer, c’est Quake 3 : Arena qui tourne en exclusivité sur PowerMac alors que les utilisateurs de PC attendent encore d'en voir une capture d'écran ! Pour mémoire, rappelons que Quake 3 : Arena est attendu comme le messie par toute l'industrie du jeu vidéo. Nouveau défi du célèbre John Carmack (celui qui a "inventé" Wolf 3D, Doom et Quake), Quake 3 : Arena pose les bases d'un nouveau rendu 3D en temps réel par courbes de Bézier, que tous les éditeurs de la planète attendent pour l'intégrer à leurs propres produits. L’auteur ne manque d'ailleurs pas d'éloges envers la nouvelle
politique d'Apple : "Ils sont en train de faire exactement les bons choix hardware et software pour que le Mac devienne l'une des plus grandes plates-formes de jeu".
MacOS X Server A noter que c'est sur un autre produit de Steve Jobs que John Carmack a développé ses précédents succès : le système d'exploitation NextStep. Modèle commercial pour ce qui deviendra plus tard l'environnement graphique de Linux, NextStep est une légende de l’histoire informatique. Et c'est justement lui qu'Apple ressort aujourd'hui sous le nom de MacOS X Server (le "X" servant à rappeler la compatibilité Posix du système), après moult liftings. Le plus important de ces changements vient de la compatibilité ascendante avec les versions standards de MacOS, laquelle faisait
encore défaut lors de la précédente mouture (que l’on connaissait sous le nom de "Rhapsody"). Axé sur BSD 4.4 et incluant Apache, MacOS X Server prétend pouvoir transformer n'importe quel PowerMac en serveur (pleinement fonctionnel et correctement configuré) au bout de quarante-cinq minutes seulement, après le déballage de l'appareil.
Compatible Playstation, C'est Steve Jobs lui-même qui l’a
* Les gros clients d'IBM montrent les dents semblerait que la
politique «nous sommes les meilleurs sous Windows NT» d’IBM ait
trouvé ses limites. De gros clients d’IBM ! Notamment des
banques) ont fait savoir à l’éditeur que si celui-ci les
forçait à migrer vers NT. Ils remplaceraient également leur
solution logiciel le par celles d’autres éditeurs et leur «
solution » service per d’autres sociétés de service. IBM aurait
réagi en rassurant ses clients sur la pérennité d’OS Z et en
émettant une note interne pour calmer l’ardeur de ses
commerciaux en ce qui concerne le tapage fait autour de Windows
NT.
Annoncé : son ordinateur, l'iMac, devient compatible avec la console Playstation de Sony ! En l'occurrence, il s'agit d'un émulateur de haut niveau développé par la société Connectix, à laquelle les utilisateurs de MacOS devaient déjà l'excellent Virtual PC (émulateur PC permettant l'exécution de Windows 95 sur Mac) et les innovants Ram Doubler et Speed Doubler (lesquels doublent respectivement la capacité mémoire et la vitesse de la machine).
Virtual Game Station, c'est son nom, tourne sur tous les ordinateurs à base de PowerPC 750 et de puce graphique ATI Rage. Autrement dit, il fonctionne sur les PowerMac G3, iMac et PowerBook G3 mais en aucun cas sur une ancienne génération de PowerMac, même avec une carte accélératrice G3. Pour le reste, 32 Mo de Ram suffiront à faire tourner la plupart des jeux directement sur le bureau de votre Mac. Dire qu’il s'agit de la "plupart" s'impose ; afin d'obtenir des performances optimales, Virtual REVOLUTION Game Station est plus un "simulateur" qu'un émulateur. Entendez par là que la Rom "tous
droits réservés" de la véritable Playstation, n'a pas été copiée dans un fichier et se voit encore moins exécutée par un émulateur hardware de la Playstation. Pour son logiciel, Connectix a employé la méthode dite du "retro-engineering" : les véritables titres Playstation s'exécutent ici en passant par une nouvelle Rom, complètement reprogrammée et optimisée pour un PowerPC G3. L'émulation du processeur R3000 et de ses périphériques sert juste à interpréter les instructions en langage machine des jeux. De fait, il se peut que quelques titres mal programmés ne tournent pas correctement.
Il se peut aussi que l'affichage ne soit pas exactement identique à celui de la Playstation originale : certains effets de lumière et de lissage se trouvent remplacés par d'autres, plus standards sur une puce ATI Rage. Cela étant, la politique de développement de Sony constitue un tel exemple de discipline que les programment réfractaires devraient demeurer assez peu nombreux. Enfin, Virtual Game Station administre le fonctionnement du son, des paddles et des cartes mémoire, en passant par l'audio du Mac, les manettes standard (ou le clavier) et les fichiers.
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• Linux sacré événement de l'année Le magazine Le Monde
Informatique. Ultra de 'informatique professionnelle et
commerciale, perçoit la montée en puissance de Linux et du
Logiciel Libre, l'un des dix plus importants événements de
Lannée 98. Cette tendance est encore renforcée par les prises
de position d'acteurs importants du marché : Netscape; qui
distribue librement son browser (et ses sources), IBM, qui
intègre Apache à sa gamme de serveurs d'applications Websphere,
Oracle, Informix, SAP et Computer Associatesf qui s'ouvrent à
Linux, et plus récemment Sun, qui a décidé de proposer
indifféremment Solaris ou Linux sur ses machines...
I. 'enthousiasme du Monde Informatique s'avère cependant modéré’
puisque le journaliste termine son papier en indiquant que
"l'avancée des logiciels libres n 'estpas extensible à
l'infini" et que "cette offre alternative reste limitée à
certains marchés". Chassez le naturel, il revient au galop...
1998" Dans la famille des termes informatiques en "ware"
(hardware, software, freeware, shareware, etc.), voici le
vaporware. Il s'agit d'un terme anglais qui définit un produit
informatique dont on parle beaucoup mais qui, en fait,
n'existe pas.
A chaque mois de décembre, le magazine américain Wired élit le vaporware de l'année. Et le tenant du titre pour 1998 n'est autre que Windows NT 5, sur lequel Microsoft planche depuis 1996. Prévu pour début 98, mi-98, début 99, mi-99 et maintenant fin 99, le géant de Redmond a finalement décidé de renommer ce système "Windows 2000". Selon Jonathan Perera, responsable du projet, le retard s'explique par l'énormité et la richesse des nouvelles fonctions de ce système, successeur à la fois de Windows 98 et de Windows NT 4. "Par ailleurs, les utilisateurs préféreront attendre de voir comment se
comporte leur système actuel une fois arrivé en l'an 2000, avant d'en changer". L'analyste Kurt Winter a une toute autre vision de la chose : selon lui, la sortie de Windows NT 5 aurait été sciemment retardée lorsque Microsoft a vu arriver Novell 5 (Netware) et Linux RedHat 5.1 (pour lequel Intel fait office de partenaire financier). Le temps de se remettre à niveau, Microsoft reproduit la stratégie de Nintendo lorsque la Playstation de Sony est sortie : "N'achetez pas tout de suite, attendez que le meilleur arrive".
VIRUS Les chevaux de Troie arrivent sur Amiga Comme si le manque de support officiel ne suffi- s a i t pas !
Voilà que les utilisateurs d'Amiga sont désormais les victimes incessantes d'attaques pirates. Passée la mode du bon vieux virus qui reformatait tout seul votre disque dur, voici les biens plus aléatoires chevaux de Troie. Un cheval de Troie est un parasite qui s'active à chaque fois que vous lancez une connexion Internet. Il permet au pirate de consulter vos informations secrètes, tels votre login et votre mot de passe, afin que celui-ci puisse se connecter et naviguer à vos frais. Révélée en novembre 98, la première routine de ce type était une fausse dataype.library (reconnaissable à sa
taille : 32 Ko au lieu de 27 pour la librairie normale) qui envoyait toute seule par E-mail votre login et votre mot de passe à un groupe de hackers, lesquels s'en servaient pour constituer une longue liste de mots de passe volés. Des exemplaires plus ou moins tronqués de cette liste étaient ensuite librement téléchargeables depuis la plupart des sites pirates. On imagine à quel point toutes ces données confidentielles ont pu circuler.
Rien qu'en France et chez Club Internet, cinquante victimes ont d'ores et déjà été recensées. Aujourd'hui, les pirates ont changé de méthode : ils utilisent une routine qui leur ouvre simplement la porte de votre système.
Charge à eux d'aller vérifier aléatoirement s'ils ont un moyen de s'infiltrer chez vous. Si tel est le cas, ils entrent pour consulter ce qu'ils veulent sur votre ordinateur (y compris vos mots de passe, bien évidemment). Cette routine se fait passer pour la tâche SetPatch ; on détecte sa présence en consultant la liste des routines résidentes (grâce au logiciel Artm, notamment). Normalement, SetPatch désigne une commande du système qui se lance au début de la séquence de démarrage ; en aucun cas, celle-ci ne devrait rester résidente. Par ailleurs, ce n'est pas forcément cette commande qui
se trouve infectée ; il peut s'agir de n'importe quelle autre lancée, depuis la procédure de démarrage jusqu'à la connexion Internet.
EbsüHHHBH Silicon Graphics lance les meilleurs PC Officiellement prévues courant janvier, les deux nouvelles machines de Silicon Graphics constituent d'ores et déjà ce qui se fait de mieux en termes de compatibles PC. La plus petite, la Visual Workstation 320, sera disponible pour moins de 25000 francs dans sa version de base et pourra accueillir jusqu'à deux processeurs Pentium II à 450 Mhz. La plus grande, la Visual Station 450, avoisi- nera en revanche les 40000 francs et acceptera un à quatre processeurs Xeon à 450 Mhz (commercialement, le Xeon correspond au successeur du Pentium Pro,
alors que le Pentium II est le successeur du Pentium MMX). Le système d'exploitation de ces foudres de guerre sera Windows NT 4. Ces caractéristiques marquent une étape charnière dans l'histoire du constructeur, lequel a toujours vendu des machines sur lesquelles il concevait lui-même les processeurs (les fameux RxOOO de la filiale Mips) et le système d'exploitation (Irix, un énième dérivé d’Unix). Hélas, l'évolution économique du marché se montre telle que Silicon Graphics a préféré acheter de la matière première toute faite plutôt que de continuer à en fabriquer dans ses laboratoires. En
revanche, la carte mère des Visual Station n'a rien de commun et l'on y retrouve tout ce qui a fait l'originalité de la marque (dont une carte graphique excessivement rapide). Revers de la médaille : Linux x86 (celui des compatibles PC) ne fonctionne plus sur ces "super PC", mais Silicon travaille déjà sur une adaptation fonctionnelle.
Ouvert du Mardi au Samedi.
9H30-12H 14H-18H Vente par correspondance web: www.aps.fr email: aps@aps.fr SALON Forum Linux Arverne Saluons l'initiative de la jeune association Linux- Arverne (Clermont- Ferrand) qui organise, les 29 et 30 janvier prochains, un forum de présentation de Linux et des logiciels libres à C I e r m o n t Ferrand. Celui-ci aura lieu les 29 et 30 janvier dans une grande salle publique en centre ville. L'espace du forum sera divisé en trois : une partie "professionnelle" accueillera les entreprises, une autre, intitulée "démonstration technique" illustrera les usages possibles de Linux, et une
dernière, baptisée "conférence" rassemblera les invités de marque et présentations exceptionnelles. Ces trois espaces structurent le forum de façon à donner aux visiteurs l'image la plus complète et la plus fidèle possible de Linux et des autres logiciels libres. Pour de plus amples renseignements sur le forum, il y a moyen de joindre l'association par l'intermédiaire de son site Web http: www.chez.com linuxarverne. Moniteurs Professionnels Multiscan: 1IYAMA
- MF-8515G 15” I 930 F
- S702GT 17”(nouveau) 2 790 F
- A701GT 17” 3 990 F
- A901HT 19 ’ ’(nouveau) 5 550 F PFS2 (version française) 340F la
nouvelle version professionnelle de ÀFS.
Le file system indispensable pour vos disques.
Mise a jour AFS vers PFS: 200F Périphériques SCSI:
- Graveur Yamaha 4260T Int. 4x 2x 6x, cache 2Mo: 3050 F
- Graveur Plextor PX-R412 Int. 4x 12x, cache 2Mo: 2950 F
- CDRom Plextor PX-32TS Int. 32x, cache 512Ko: 880 F
- Câbles pour CyberPPC avec: 1 nappe UltraWide, 2 terminaisons
actives, 1 adaptateur vers SCSI2: 590 F ARVÉRN Périphériques
AMIGA:
- Processeurs Motorola seuls: (stock limité) FPU 68882RC 50Mhz
PGA 390 F CPU 68040RC 25Mhz 390 F CPU 68040RC 40Mhz 720 F Le
pingouin Arverne.
CPU 68060RC 50Mhz 1800 F
- Cartes PowerPC 603e, extensible à 64Mo: BlizzardPPC 160Mhz avec
040RC 25Mhz BlizzardPPC 240Mhz avec 040RC 25Mhz 2150 F 3290 F
2740 F 5740 F
- Cartes PowerPC 603e, avec Fast SCSI 2: BlizzardPPC+ 160Mhz avec
040RC 25Mhz BlizzardPPC+ 240Mhz avec 060RC 50Mhz
- Cartes PowerPC 604e, avec contrôleur UltraWide SCSI:
CyberStormPPC 233Mhz sans 68k: 5130F CyberStormPPC 233Mhz avec
040 25: 5490 F Idem avec 040 40: 5850 F, avec 060 50: 6890 F
- Cartes Graphiques: CyberVisionPPC 8Mo (en stock) 1590 F
BiizzardVision 8Mo (en stock) 1470 F Picasso IV 4Mo (en stock)
(pour les modules: NC) 2500 F
- Cartes Réseau Zorroll, BNC et RJ45 (en stock): Ariadne II 750 F
2 990 F 240 F 990 F 990 F 490 F 590 F 520 F 540 F 190 F 150 F
1490 F 170 F 340 F 240 F
N. C Logiciels AMIGA :
- Tornado 3D 2.X (versions 68k et PPC)
- Art Effect PowerPC Plug-in
- WildFire 7 (versions 68k et PPC)
- X-DVE (versions 68k et PPC)
- Elastic Dreams (versions 68k et PPC)
- Net-Connect 2 (Voyager, AmLRC, etc..)
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• SyQuest revient doucement à la vie Face à lu progression de
Iomega sur le marché des supports amovibles, le géant SyQuest a
été contraint de déposer le bilan le 17 novembre dernier. ,4
l’heure actuelle; aucun investisseur n ’a encore été trouvé
pour assurer la garantie des appareils. Néanmoins, le personnel
- consciencieux - a pris sur lui de rouvrir le site de la
marque pour offrir un minimum de support à ses clients.
Www.sysquest.com ANALYSE AOL-Netscape ? Le meilleur argument de Microsoft !
• Le Clusif et le Cigref accrochent le BSA Le Clusif (Club de la
sécurité des systèmes d'information français) et le Cigref
(Club informatique des grandes entreprises françaises) ont le
RSA (Business Software Alliance) dans leur ligne de mire.
D'après les deux clubs, le BSA, dont les méthodes visant à réprimer le piratage de logiciels sont pour le moins sportives, devrait engager ses adhérents à mieux assurer la conformité de leurs produits pour l'an 2000 avant d'exiger celle des parcs de logiciels dans les entreprises. Des affirmations qui font grimper aux rideaux Jamal Labed, porte-parole du BSA, qui déplore qu 'on se permette d'avancer que "le piratage est possible (...) si des éditeurs ne satisfont pas à des spécifications techniques”. On notera avec intérêt que le Cigref compte 84 des 100 plus grandes entreprises f rançaises
parmi ses membres.
12 milliards de WindowsCE... Est-ce parce que WindowsCE n’a toujours pas reçu l'accueil qu'escomptait Microsoft en Occident ?
Toujours est-il que Hewlett Packard a décidé de lancer le premier Palm PC doté d'un écran couleur en... Chine ! Puisque les Américains et les Européens sont de piètres consommateurs qui ne veulent pas faire la preuve de leur pouvoir d'achat, Microsoft et ses amis se tournent donc vers de nouveaux marchés plus prometteurs. Le jornada 428 (sous Windows CE 2.11) sera distribué aux Etats-Unis, oui, mais plus tard. L’Europe ? Rien ne se trouve encore prévu. Et on aurait presque la tentation de lire "bien fait" ! Peu importe, le principal est que les intégrales du Petit Livre Rouge et de la
Déclaration des Droits de l'Homme cohabitent sous PocketWord ! Http: www.hp.com pressrel nov98 25nov98.htm Fin 1 998, America Online a dévoilé sa stratégie d'alliance avec Netscape Communications par un échange d'actions pour un montant de 4,2 milliards de dollars.
Cette entente stratégique associe également Sun Très détaché, Case. Microsystems, qui commercialisera le logiciel serveur de Netscape, déjà utilisé par de nombreuses entreprises pour héberger leur site Web. En outre, Sun se serait engagé à réserver pour plus de 350 millions de dollars d'espace publicitaire sur les pages gérées par AOL. En contrepartie, AOL investira plus de 500 millions de dollars d'ici 2002 dans les machines et les services proposés par Sun. AOL utilisera en outre la technologie java comme plate-forme de développement unique de tous ses futurs services en ligne. Si l'accord
surprend par l'ampleur de la transaction, il n'offre aucune surprise quant à la tactique suivie par AOL. Point d'orgue d'une stratégie dont les rachats de CompuServe ou ICQ ne sont que les manifestations les plus médiatiques, l'alliance AOL- Netscape-Sun permet à Steve Case, bouillant patron d'America Online, de maîtriser toute la chaîne d'accès au Web : des services au browser en passant par le développement.
Microsoft réveillé Cette accord de fusion coopération, dont la mise en place devrait se prolonger jusqu'au printemps 99, a évidemment eu un impact sur l'actualité du procès Microsoft, pour lequel AOL, Netscape et Sun ont été cités par le Ministère de la justice comme principaux témoins à charge. Le Mercredi 1 6 décembre, Microsoft a demandé au POCKET juge Thomas Penfield jackson de pouvoir accéder au contenu détaillé de l'accord entre AOL et Netscape. La demande est sensée donner à Microsoft les moyens d'affirmer, preuves à l'appui, que l'accord AOL-Netscape constitue l'indice indiscutable
de l'existence et de l'organisation d'une véritable concurrence. Bill Gates entend ainsi prouver qu'il n'est pas en situation de monopole et que la position de sa société n'affecte en rien la vitalité du marché. Voilà également ce qu'a laissé entendre le juge Jackson qui a indiqué qu "'un changement très significatif dans l'industrie pouvait bien avoir lieu" si l'acquisition de Netscape par AOL se voyait menée à bien. Il en résulte que "cet accord pourrait avoir un effet immédiat sur le marché et la définition du marché".
Et rendormi !
Bien évidemment, les plus acharnés détracteurs de Microsoft clament que l'accord AOL-Netscape ne remet pas en cause les bases de l'action antitrust intentée contre Microsoft. Pour David Boies, Avocat Général, l'affaire montre simplement que "Netscape n'a pas pu continuer son activité seul devant la pression de Microsoft" Pour William Kovacic, avocat d'un des dix-neuf états ayant dili- genté l'action contre Microsoft, la démarche de la société de Redmond visant à obtenir le contenu de l'accord AOL- Netscape s'avère encore plus sournoise : "c'est un très bon jour pour les gens de Microsoft.
Cela va leur permettre de faire d'AOL la solution à leurs problèmes mais également d'étudier de près la stratégie d'AOL et ses chances de réussites" Au Gates, Tan neuf.
• Courant alternatif k j COMPATIBILITE X-Window pour OS 2,
AmigaOS, BeOS... L'environnement graphique X- Window avec ses
interfaces KDE, WindowMaker, AfterStep et consorts, vous attire
? Nul besoin d'installer Linux ! X- Window existe en effet pour
la plupart des systèmes. L’intérêt de la chose est de pouvoir
transformer n'importe quelle machine en terminal pour un
serveur Unix. En règle générale, X- Window sert juste dans ce
cas à afficher les applications qui s'exécutent sur le
serveur et à communiquer avec elles dans un protocole
qu'elles comprennent. Toutefois, grâce aux librairies Emx et
Ixemul, X-Window prend une autre dimension sous, respective
ment, OS 2 et AmigaOS. Simulant le fonctionnement d'un Unix
"Posix", elles permettent de recompiler et d'exécuter des
applications Linux directement sur ces systèmes, lesquels
n'ont même plus besoin de se trouver en réseau. De fait, toute
une dynamique s'est créée autour du sujet. Sur Amiga, et par
extension sous BeOS, on trouve la distribution GeekGadget, qui
comprend tfREÏ ÜS 2 X11R6.1, plusieurs Window managers, un bon
nombre d'applications et une boîte à outils conséquente pour en
recompiler ou en développer soi-même d'autres
(ftp.ninemoons.com). Sous OS 2, la bonne surprise vient de
l'apparition récente du serveur Xfree86 2 en version 3.3.3,
soit l'équivalent direct du serveur X actuellement utilisé sous
Linux. Au programme des nouveautés, on note la correction de
deux mille bugs et le support des cartes graphiques AGP.
Xfree 2 est téléchargeable depuis
http: set.gmd.de ~veit os2 xf86os2.html. ATTITUDE Art studio
pro cd .260 F Asimcdfs 3.9a VF 355 F
Burn It 2.12 DAO .690 F Candy factory
procd .349 Cybergraphx 4 .179 Deluxe
paint 5 cd 219 Digibooster Pro 3.2 ....287 F
Dopus magellan 2..... 490 F Opus plus
cd ...219 F Fantatsic dreams cd ..599 F
Get connected .519 F (Miami +lbrowse + Yam)
Network PC + cable II 229 F Oxyron
patcher ...139 F Pfs 2
cd .....345 F Scala MM400
cd ..535 F Superview suite ..215 F
Turbocalc 5.1 cd VF ...599 F Turboprint
7 .....395 F ' Ultimate blitz basic
cd......219 F Wordworth 7 cd VF ....490 F Vol de voiture
"PalmPiloté" !
Les nouveaux gangsters sont- ils des clients de 3Com ? Un journaliste de PC World (édition suédoise) a découvert qu'il pouvait reproduire le comportement de la télécommande d'ouverture des portes de sa voiture (achetée en
1998) . Il testait en fait un petit logiciel destiné à rempla
cer une télécommande de télévision via la port infra rouge
de son PalmPilot, lequel est capable de recevoir et
d'envoyer des informations avec des appareils équipés du
système Omni Remote, que l'on trouve sur des magnéto
scopes et des mécanismes d'ouverture centralisée d'auto
mobiles. Les experts en assurances ont estimé que 1 3 %
des voitures possédaient ce système, et que la menace était
très sérieuse ! Les représentants de 3Com ont déclaré se
sentir très concernés par ce problème. Heureusement, la
distance à laquelle un Pilot peut détecter les ondes émises
par une télécommande reste très courte, mais 3Com a
annoncé la disponibilité prochaine d'un amplificateur
infrarouge prévu pour améliorer la qualité des trans
missions. Le Pilot sera-t-il le support d'une nouvelle
forme de délinquance ?
Tower Infinitiv II à partir de....1250 F Adaptateur écran VGA .85 F Scandoubler interne A1200.....659 F Scandoubler A1200T A4000.....599 F Scandoubler externe ...825F Lecteur de disks HD interne....559 F Nappe IDE 2.5 2x3.5 .125 F Quadrupleur IDE .....165 F Disque dur IDE 3.5, 3.2 GO 989 F Disque dur FSCSI 3.5, 2 GO...1450 F Lecteur cd-rom ATAPI x 36......420 F Lecteur cd-rom SCSI x 32 .950 F Graveur SCSI Plextor x4 2550 F Lecteur Zip atapi interne 749 F Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 68040 25 Mhz ..2090 F
Bvision PPC ....1490 F Carte ethernet Amiganet 1550 F Carte son 16 bits Préludé 1890 F Simms 16 ou 32 Mo 60ns ....NC !
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• L'IT Comdex gratuit !
La société Suze sera présente à LIT Comdex, du 9 au 12 février, Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris. A Poccasion, Pidée leur est venue d'y inviter qui le souhaite, sans avoir à payer Pentrée ! Pour cela, suffit d'envoyer une missive explicite à Suze GMBH Gebhardtstrasse 2 - 90762 Fürth - Allemagne.
• Un shell pour PalmPilot !
La presse professionnelle a salué l'exploit de Mylex qui "force une nouvelle fois le respect grâce à son savoir-faire technologique exceptionnel" Doit-on leur dire que toute la puissance de cette carte Raid tient dans une puce à 200 francs ?
Manufacturer: Palm Computing Date: Mari:- 1998 Romsize: 11SÛ972 Free RAM: 950896 ©f 10-48576 Total RftM: 9508% of 1048576 : dir Mémo* MernoDB 7 12 98 1096 Mémo Pad 3 5 98 24331 Total 2 of 44 files (dh's).
C: H Il est amusant de voir combien l'on cache la présence de technologies alternatives au sein des produits ambitieusement commercialisés. Ainsi, le processeur StrongArm, initialement conçu pour le micro-ordinateur RiscPC, s'implante de plus en plus dans tout type d'appareils informatiques, voire simplement électroniques. Par exemple, le constructeur Empeg prépare pour l'année prochaine un autoradio MP3 axé sur "un puissant processeur Risc à 220 Mhz" Certes, dire qu'il s'agit là du petit dernier d'ARM Dec n'apportera pas grand-chose au conducteur d'une Twingo. Cependant, dans un autre
ordre d'idée , que penser de l'eXtremeRAID 1100 de Mylex, cette carte contrôleur Raid-SCSI vendue aux entreprises pour 15000 francs parce qu'elle est "2,5 plus rapide que la plus rapide des cartes Raid" ?
Cherchez le StrongArm !
PROCESSEUR PORTAGE Un shell de voleur.
Le Palm OS présente pour les puristes une limitation de taille : l'impossibilité de bidouilUer le système à partir d'un shell. Cette contrainte se voit en passe d'être contournée depuis Parrivée du Palm Dos (pour 'instant en version 0.7), qui ouvre un shell et donne accès à la mémoire du PalmPilot. Pour P instant, une dizaine de fonctions se trouve iniplémentée (ment, dir, del, ver, he p, exe, exit, prefs, reset, autooff...). On appréciera la possibilité de recenser de plusieurs manières les bases de données présentes en mémoire, de les effacer, dé faire disparaître les fichiers "orphelins”
inutiles, etc. Sur le Net : mix.hive.no ~sting pi ot.htm Trois éditeurs PC signent sur Amiga !
Psygnosis a finalement signé pour l’adaptation officielle de Wipeout 2097, lequel sortira en avril prochain, pour les Amiga PowerPC dotés de cartes graphiques. Et ce n'est pas fini : selon l'éditeur Digital Images, chargé de réaliser les adaptations, le jeu de stock-car Destruction Derby 2 devrait suivre rapidement.
Pour sa part, l'allemand Blue Byte a autorisé l'adaptation de Settlers II (le célèbre jeu de stratégie aux graphismes et à l'ambiance si particuliers) par Titan Computer. La sortie est prévue pour la fin de cet été.
Du côté de l'édition originale, tout va bien. Un clone de Tekken 3 et un autre de Syndicate Wars se voient annoncés sur PPC et Permedia Le monde du jeu PC semble trouver de l'intérêt dans l'informatique alternative et plus particulièrement dans l'Amiga. Après le succès des adaptations parfaites de Doom, Quake et autres Myst, il apparaît aux yeux des éditeurs que le marché peut encore susciter quelques bénéfices. Selon eux, cela fait quelques années qu’il n’y a plus eu de gros titres commerciaux pour cette machine ; pourtant, ses utilisateurs sont toujours nombreux et dynamiques. Ainsi,
2. Phoenix (une simulation aventure dans l'espace) et Napalm
(un Command & Conquer "like") devraient être sortis au moment
où vous lisez ces lignes. On attend également un clone de
Diablo (Diablo's Land) et un jeu d'aventure à la Lucas Art
(Gilbert Goodmate). Seule ombre au tableau : Vulcan, le
célèbre éditeur anglais, arrête tout développement sur Amiga,
PowerPC ou non. On laisse néanmoins entendre que les projets
en cours arriveront tout de même à leur terme. Par ailleurs,
Vulcan se dit prêt à développer sur les prochaines
plates-formes d'Amiga Inc., quand ce _ sera possible.
!» ÀÊHÊbk».- uul lé Bannière Gilbert.
CMC» CH .«MBL PO S 0=31., «=*0 2
- »* iSb 0=S3. La cérémonie des hauts scores.
L L'affaire n'est plus un secret d'état : Apple a bien essayé de racheter à 3Com la division Palm en début d'année
1998. Comme il l'a confirmé au magazine Fortune, Steve Jobs s'est
impliqué personnellement dans les négociations... mais
Eric Benhamou, le patron de 3Com, n'a visiblement rien
voulu entendre.
Et pour cause, avec plus de 65 % des parts de marché aux Etats-Unis, 3Com n’avait aucune raison de se séparer de ce qui s'avère peu à peu être le standard de la micro- informatique de poche.
Depuis, les rumeurs indiquent qu'Apple a modifié sa stratégie et souhaite désormais signer un partenariat technologique avec 3Com pour la commercialisation d'un nouveau Palm, dont la firme de Cupertino concevrait le hardware et dont le système ne serait autre que le PalmOS... SYSTEME
• Rebol, le langage des utopistes Apple lorgne sur le PalmPilot
Des nouvelles de Phoenix Annoncé le mois dernier dans ces mêmes
colonnes, Phoenix, se trouve déjà disponible. Il s'agit d'un
nouveau système d'exploitation multi-plates-formes, original
sous bien des aspects. Par exemple, il fonctionne sous Java 1.2
et reprend le Look And Feel de RiscOs et de ses applications.
Actuellement, quelques-unes des fonctionnalités du bureau de
Risc Os sont disponibles, comme le Drag and Drop, le filer, la
barre d'icônes, ainsi que le portage de diverses applica-
tions, tel un éditeur s'inspirant du style de Zap. Phoenix :
www.lady- shot.demon.co.uk PhoenixOS. html Doom est mieux sur
RiscPC !
Destiné aux machines fonctionnant sous RiscOS, l’éditeur R- Comp Interactive s'est mis en tête d'adapter et d'améliorer des jeux venus du monde PC. Et il parvient à ses fins ! Pour environ 350 francs, on peut par exemple d'ores et déjà trouver une version incroyablement rapide de Fleroes Of Might And Magic 2 une des références du jeu de rôle qui tourne sur n'importe quel A7000 et se contente de 8 Mo de Ram. Plus fort, voici Doom+ ! Doom-n'est ni plus ni moins que le vrai Doom, auquel on a ajouté des effets de transparence, une vision haut bas et un code extrêmement compact puisqu’il peut
s'exécuter sur des machines ne disposant que de deux Mo de Ram !
Www.rcomp.co.uk. Carl Saenrath, jadis concepteur du système de !Amiga, n 'est pas à une folie près. Voilà maintenant près de deux ans qu 'il s'est lancé dans l'aventure du Rebol, seul contre tous. Disponible sur AIX, AmigaOS, FreeBSD, HP-UX, SCI IR X, Linux Red Hat, Linux Debian, Linux Slackware, Macintosh PPC. Solaris 2.6 SPARC, et Windows 95 98 NT(et bientôt sur Psion, BeOs et OS 2), le Rebol représente un langage de nouvelle génération. Livré avec la distribution Redhat 5.2, le Rebol se trouve conçu pour la manipulation d'informations via le Net. Il dispose d'une syntaxe "humaine"
simplifiée, que Cari Sassenrath qualifie de robuste et élégante. Rick Snyder, président d’Avalon Investments, ne tarit pas d'éloges : "Quand j'étais président de Gateway 2000, j'ai compris à que!
Point la conception d'applications réseaux était complexe et mettait à rude épreuve les développeurs et les commerciaux. C'est pourquoi Ava on Investements soutient Rebol Technologies. Le langage Rebol procure un moyen révolutionnaire et simple de modéliser les échanges et les flux d’informations dans le monde d'aujourd'hui. Rebol est véritablement le langage des développeurs, d'Internet et des entreprises in ter-culturel les" Sur le Web : www.rebol.com
• Exit Modulux Modulux a été placé en liquidation judiciaire le 3
décembre dernier.
L'assembleur, après avoir enregistré une forte croissance grâce à ses accords avec la grande distribution, souffrait depuis la rentrée dernière de la rupture de ses accords avec Aucl an.
PROCESSEURS Le hit-parade des meilleures puces !
• Excel aime les macros... Les macros virus infectant les
produits de la gamme Office étaient connus de Microsoft. Excel,
par exemple; prévient l'utilisateur de la présence de macros et
lui recommande d’être prudent.
Seulement voilà : la fonction "CALL " d'Excel peut très bien démarrer depuis une cellule sans que la protection antivirus ne s'active. Or, "CALL" donne accès aux fichiers du disque dur (création, lecture, écriture, effacement), permet de lancer des exécutables, de lire et modifier la base de registres et de forcer ta fermeture de Windows ! L'outil idéal pour le programmeur de virii et autres chevaux de Troie !
Microsoft a d’ores et déjà réagi en proposant un patch correctif. Tout en précisant qu 'il ne fonctionnait qu'avec des versions légales d'Excel (!) Et la version SR-2 d'Excel 91. E, version US ou anglaise. C’est bien fait pour les pirates français qui utilisent la SR- I, tiens ! Le patch (qui ne nous servira à rien) se trouve sur h ttpjlofficeupdate.microsoft.com do wnloadDetailsIxI.9 7cfp.htm. Mieux vaut avoir recours aux services d’Antiviral Tool kit Pro (http:llwww.avp-france.comj, la découverte de ce trou de sécurité étant d'ailleurs à mettre au crédit de Kaspersky Labs. éditeur de cet
antivirus.
Malgré tout le tapage que l'on fait autour, les microprocesseurs atteignant le Ghz ne sont pas encore d'actualité. Voici deux tableaux qui font le point sur les dix plus puissantes puces actuellement disponibles, en termes de calculs sur les entiers d'une part et sur les calculs à virgule flottante d'autre part. Ils permettent de tirer de multiples conclusions. Pour commencer, on s'aperçoit que la technologie Alpha, même après plusieurs années d'existence, demeure la meilleure du monde ! Enfin... surtout grâce au tout dernier 21264, car la génération précédente, celle des 21164, n'a
plus pour elle que la hauteur de sa fréquence (jusqu'à 600 Mhz non overclocké, c'est le record actuel) pour rivaliser avec les derniers d'Intel. A ce propos, on remarque que le prototype 21164 overclocké à 767 Mhz par l'imposante technologie de réfrigération de Kryotech, atteint en fait des performances pratiques bien en deçà de ses performances théoriques, surtout dans le domaine du calcul en virgule flottante, où il se fait littéralement dépasser par le modèle à 600 Mhz standard. Autre remarque, on s'aperçoit que les processeurs grand public, tels que les PowerPC de Motorola, les Alpha
21164PC de Dec et les Pentium II d'Intel, sont tout bonnement absents dans la course au calcul flottant. Voilà un constat qui remet à leurs places quelques publicités un peu trop propagandistes émises de toutes parts. Du même coup, on fait mieux la différence entre un Pentium II et un Alpha 21164 : même s'ils fonctionnent tous les deux avec le même système (Windows NT ou Linux) et avec le même hardware (standards Atx, PCI, USB), il n'y en a qu'un seul véritablement fait pour le calcul.
E n f i n , o n note que les ténors d'hier, à savoir les HP PA, Mips et autres UltraSparc, ont un peu perdu de leur prestige Néanmoins, les prochaines puces annoncées par les trois constructeurs concernés devraient rapidement renverser la vapeur.
Les dix meilleures puces en calcul avec virgule flottante Closs.
Processeur Résultat SPECfp95 1 Dec Alpha 21264 à 575 Mhz
30. 3 1 Dec Alpha 21264 à 575 Mhz
47. 7 2 IBM Power3 à 200 Mhz
30. 1 3 Dec Alpha 21164 à 600 Mhz
29. 2 4 HP PA 8200 à 240 Mhz
28. 5 5 IBM Power2 à 160 Mhz
26. 6 6 Sun UltraSparc 2 à 400 Mhz
25. 7 7 Dec Alpha 21164 à 767 Mhz (overclocké)
25. 2 8 Mips RI0000 à 250 Mhz
24. 5 9 Sun UltraSparc 2 à 360 Mhz
23. 5 10 HP PA 8200 à 200 Mhz 23 Les dix meilleures puces en
calcul sur les entiers Résultat Class.
SPECfp95
30. 3 Processeur Dec Alpha 21264 à 575 Mhz Dec Alpha 21164 à 767
Mhz (overclocké) 1 2 Dec Alpha 21164 6 600 Mhz Intel Pentium
Il Xeon à 450 Mhz Dec Alpha 21164PC à 600 Mhz Intel Pentium
II à 450 Mhz Motorola PowerPC 750 (C3) à 400 Mhz 3 4 5 6 6
HP PA 8200 à 240 Mhz Sun UltraSparc 2 à 400 Mhz Sun
UltraSparc 2 à 360 Mhz Motorola PowerPC 750 (C3) à 366 Mhz
Alpha à KAKIbü!
Démonstration permanente!
COMMERCE La guerre des puces 3D se fera au guichet !
Jusqu'à présent, Creative Labs avait vendu sous sa marque à peu près tout ce qui pouvait se faire en matière de composants graphiques, quitte à créer une concurrence entre ses propres produits... au grand désespoir des acheteurs. Eh bien, désormais, ce sera pire ! En effet, le distributeur a récemment pris la décision de construire, lui aussi, sa propre puce graphique ! Baptisée Mojo, celle-ci est en cours de développement chez Silicon Engineering (entreprise rachetée par Creative il y a peu) et devrait sortir d'ici à cet été. Mojo présentera les caractéristiques suivantes : logique 2D 3D,
6 millions de triangles par secondes, rendering 32 bits et gestion de l'anistropic filtering. Reste à espérer que le composant se montrera réellement à la hauteur de ces promesses. Par ailleurs, on se demande ce qu’il adviendra des cartes concurrentes qui figurent encore au catalogue de ce nouveau "constructeur" A l’inverse, 3Dfx, vient de racheter la société de distribution STB. Cette marque propose actuellement une des meilleures cartes graphiques du marché, la Velocity 4400, axée non pas sur un composant de 3Dfx mais sur le Riva Tnt, du concurrent nVidia.
Dommage, car STB était tout de même l’un des meilleurs clients de nVidia... Alors, doit-on considérer que celui-ci se trouve désormais en position de faiblesse ? A moins qu’il ne se mette aussi à vendre ses propres cartes graphiques... Kit Alpha Boîtier Middle Tour ATX Carte mère Samsung Alpha 164LX
11. 990F TTC!!!
64Mo SDRam Processeur Alpha 21164 533MHz Alpha I64UX2 Boitier Middle Tour ATX Moniteur 17” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3”1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164UX2 Processeur Alpha 21164 533MHz 128Mo de SDRam Carte vidéo AccelStar II 8Mo Contrôleur UW SCSI Disque dur IBM 4,5Go UW CD-Rom Pioneer 36X Atapi Contrôleur Fast-Ethernet DEC Linux pour Alpha installé
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Processeur Alpha 600 +8350F Lecteur Zip interne IDE +650F Processeur Alpha 633 +9150F Passage à écran 19” Monyka +2I50F Disque IBM 9,1 Go +I760F Passage à 256Mo de RAM +2900F Disque Barracuda 18,2 Go +5380F Windows NT4 +1200F Alpha I64LX2 SYSTEME Trois fois plus de copies de Linux en 1998 C’est l’incroyable bilan de 1998 selon le bureau d’étude IDC : les chiffres de distribution de Linux ont augmenté de 212 % en un an, soit 748 000 unités vendues sur CD-Rom ou téléchargées gratuitement l’année passée, contre 236 000 en 1997. Cela constitue la meilleure croissance de 1998 en termes de
systèmes d’exploitation disponibles pour piloter un serveur. En regard de cette progression, l’augmentation des ventes chez les ténors de la concurrence paraît bien modeste : 80 % pour Windows NT et 4 % pour les divers Unix commerciaux. Attention, on parle ici d’augmentation, non des ventes elles-mêmes. Malgré tout, les chiffres restent optimistes : toujours selon IDC, sur les 4,4 millions de systèmes "serveur" distribués en 1998, 36 % étaient des Windows NT, 26,4 % des NetWare (de Novell), 17,4 % des Unix divers (Solaris, AIX, Irix, etc.) et 1 7,2 des Linux. Les 3 % restants se répartissent
entre divers petits systèmes propriétaires. Dan Kusnetzky, l’analyste responsable de cette étude, rajoute que 1998 "était la dernière belle année pour Windows NT. A partir de maintenant, l'augmentation annuelle de ses ventes devrait plafonner à 20 ou 30 %" Par ailleurs, IDC estime que le nombre élevé de copies de Windows NT s'explique par des performances individuelles inversement proportionnelles : "Parce que Windows NT ne dispose pas d'un multitâche aussi performant que celui d'Unix, une seule copie de Windows NT sera attribuée à une seule fonction. Ce qui oblige les entreprises à
acquérir plusieurs copies de Windows NT, là où une seule d'Unix aurait été nécessaire" Par ailleurs, Unix administrie quotidiennement les E-mails de 10.000 utilisateurs, alors que la plus grosse charge qu’IDC ait pu observer sur une machine Windows NT ne dépassait pas quatre cents utilisateurs.
Boitier Middle Tour ATX Moniteur 15” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3” 1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164LX2 Processeur Alpha 21164 533MHz 64Mo de SDRam Carte vidéo S3 Virge 4Mo Disque dur Quantum Fireball EL 5.1 Go CD-Rom Pioneer 36X Atapi Linux pour Alpha installé
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Processeur Alpha 600 +8350F Lecteur Zip interne IDE +650F Processeur Alpha 633 +9150F Passage à écran 17” Monyka +850F Disque Fireball EL 7,6 Go +470F Passage à 128Mo de RAM + 1570F Disque Fireball EL 18,2 Go +935F Windows NT4 + 1200F Autres configurations (Windows NT, PC standard à base d’Intel, Ultra2 SCSI. Contrôleurs RAID Mylex avec cache, Cartes OpenGL Accel, Eisa ou Leadtek. écrans liyama, etc.): nous consulter!
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Nouveau nom, nouveau système : Acorn continue son grand ménage Depuis qu'il se restructure, l'Anglais Acorn à le vent en poupe et souhaite en profiter. Même si cela se fait au détriment de ses plus fidèles utilisateurs.
• 3Dfx sur Amiga ?
Confirmé !
Le constructeur a Hem a net Village Tronic a con firmé la sonie prochaine d'une carte accélératrice Voodoo 1 pour sa carte graphique Picasso IV (uniquement). Village Tronic avait déclaré que cinq cents pré-commandes justifiaient le développement de cette extension et, au 3 décembre 98, cinq cent vingt étaient signées. Pour mémoire, rappelons que le Voodoo désigne un composant d'accélération 3D (développé par 3 Dfx) qui a largement obtenu ses lettres de noblesse dans le monde des compatibles PC. Le premier jeu à utiliser cette carte sur Amiga sera Tadaptation de WipeOut 3091.
• La vidéo sous RiscOS Warm Silence Software proposait un outil
permettant la conversion et la lecture en temps réel des vidéos
aux formats Avi et Quicktime sur les machines Acorn disposant
de Replay. U finit actuellement l'adaptation et l'amélioration
d'un moteur Mpeg gérant te son. Ce programme permet aussi de
lire les Vidéos CD. La qualité est à peu près équivalente à
cette du player Xing. Un StrongArm s'avère nécessaire, llfov
prévoit d’autres produits du même genre, tel un lecteur de
fichiers Real Audio. Wss : www. W armsi en ce. Démon. Co. Uk
RESTRUCTURATION prendre des significations regrettables. Les
rumeurs annoncent que le nouveau nom serait Elément 14 Limited
(l'élément 14 correspondant au silicium).
RiscOS 4 est là !
Acorn se rattrape tout de même en distribuant dès ce mois-ci la quatrième version de RiscOS, lequel fête cette année son dixième anniversaire (son premier nom était Arthur). Au menu des nouveautés : noms de fichiers longs, limite de 80000 fichiers par dossier, meilleur gestion du multitâche, nouveau jeu d'icônes et préférences nettement plus ergonomiques. Cela dit, RiscOs 4 ne permet toujours pas la transition vers le mode 32 bits des derniers processeurs Arm.
Concrètement, RiscOS 4 tourne sur tout RiscPC dont le processeur revêt la forme d'un Arm 6, Arm 7, Arm 8, StrongArm 110 ou d'un StrongArm
120. En revanche, il plantera invariablement sur tout Arm7T, Arm9
ou ArmlO. Ce qui limite quelque peu la carrière des cartes
accélératrices sur RiscPC.
Après la fermeture de sa division Workstation (voir Dream No 57) et la vente de parts Arm, le constructeur veut désormais changer de nom ! Cette attitude mérite un magnifique carton rouge, surtout quand on sait qu'ailleurs, les acteurs du monde alternatif se battent systématiquement pour que perdurent les marques d'hier, tel Amiga ou Atari.
Acorn semble persister dans ce manque d’amour propre qui le caractérise depuis le début. La société, vieille de vingt ans, symbolise pourtant l'une des plus fabuleuses compagnies de fabrication d'ordinateurs et de logiciels hauts de gamme : les ordinateurs Acorn (Archimède, RiscPC, NC) ont toujours su se placer comme les plus rapides dans leurs domaines. La firme ne voit cependant que le côté péjoratif de son nom (en anglais, Acorn signifie "gland"), lequel peut Java aussi Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, Acorn continue de développer son java Runtime Environment 1.2 (jre 1.2).
Certes il manque le Jdk, ainsi que la nouvelle machine, le Phoebe, qui avait été promise. Cependant, ce portage promet d'être encore une fois l'un des plus rapides et l'un des plus aboutis du marché.
Www.acorn.com (et peut-être bientôt : www.e-
14. com). POCKET " »5i. • Avec vous.
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Le site Internet de Psion France fait peau neuve !
Outre les descriptions des logiciels commerciaux proposés par Psion France et ses revendeurs et les présentations de la gamme et des accessoires, une nouvelle rubrique appelée "Le Shareware Freeware de la semaine" a été introduite. Un logiciel sera ainsi décrit et décortiqué de façon hebdomadaire, uniquement sur Sériés 5 dans un premier temps, puis sur Sériés 3a c mx par la suite... Il s'agit d'un très bon point pour Psion France, qui sait à quel point ses clients apprécient les nouveautés ! Tous nos encouragements à Eric Finkel, le Webmaster, auteur des incontournables CD-Roms de compila
tion shareware ! Http: www.psion-fr.com Le rivage des sites.
10 ABONNEMENTS D'UN AN A GAGNER Aidez-nous à améliorer le magazine et gagnez par tirage au sort 10 abonnements d'un an au magazine !
R. O Studio Multimédia
s. ? SVM Vos habitudes
1. Depuis quel numéro lisez-vous (¦ Qj vjrus informatique
u. O Autre: .....
2. La première fois, comment g Quels autres magazines (non
avez-vous découvert Dream ? Informatiques) lisez-vous ?
A. 0 Par hasard chez un mar- a ? Ça m'intéresse chand de journaux
d ? Eurêka
b. 0 Par une publicité dans c. ? La recherche d'autres magazines
d ? Science et avenir
1. DPCTeam e. O Science et vie
2. D Studio Multimédia f rj Autre :
3. ? Autre : ......
c. G En regardant la télé ou en écoutant la radio Le magazine
d. G Par l'affichage publicitaire 9 pour chacune de ces affirma-
e. G Parce qu'il vous a été tions êtes-vous : 1. Tout à fait
prêté recommandé par votre d'accord, 2. Plutôt d'accord, 3.
Entourage pas gu tout d'accord
f. 0 Sur le Net a Dr@am est bien présenté et
g. G Autre: . agréable à lire 1.0
2.0 3.0
b. Le sommaire est clair et je me
3. Où achetez-vous généralement repère bien 1 .O 2.0 3.0 dr@am?
C. J'apprécie les personnages des-
a. G Vous êtes abonné sinés qu'on retrouve tous les mois
b. ? En kiosque 1 à 4 fois par an dans !e magazine 1.0 2.0 3.0
c. ? En kiosque 5 à 10 fois par an
d. G En kiosque tous les mois 10. A l'avenir, comment souhai
teriez-vous voir évoluer les
4. En vous comptant, combien de rubriques de dr©am : 1. Plus de
personnes ont lu votre exemplaire pageS 2. Autant de pages,
3.
DeOR®AM? moins de pages
a. Présentation CD 1 .? 2.0 3.0
5. Combien de temps mettez- b. Actualités 1 .? 2.0 3.0 vous pour
lire un numéro de c. Labo 1.0 2.0 3.0 DR@AM(en heures)
? ... d. Découverte 1.0 2.0 3.0
e. En pratique système
6. Une fois lu, combien de fois 1.0 2.0 3.0 reprenez-vous le
magazine pour f; pratique logiciel le
consulter? ...... 1 g '2
g. Programmation 1.0 2.0 3.0 , . . H. Microstory 1.0 2.0 3.0
7. Quels magazines informatiques . Courrier , a 2 n 3 n
lisez-vous regulierement ?
A. G .net
11. Quel espace éditorial souhaiteriez-vous voir accorder à
chaque système : 1. Beaucoup de place, 2. Juste quelques
pages, 3.
N'a pas sa place dans le magazine.
A. AmigaOs 1,0 2.0 3.0
b. AtariOs (TOS et dérivés)
1. 0 2.0 3.0
c. BeOs 1.0 2.0 3.0
d. Java 1.0 2.0 3.0
e. Linux 1.0 2.0 3.0
f. MacOS 1.0 2.0 3.0
g. OS 2 1.0 2.0 3.0
h. RiscOs 1.0 2.0 3.0
i. Windows 1.0 2.0 3.0
i. Autre : ..
b. G .net Pro
c. G 01 Informatique
d. G Distributique
e. G Génération PC
f. G Info PC
g. G Informatiques Magazines
h. G Linux France
i. G Linux Journal
j. G PC Expert
k. G PC Fun
I. 0 PC Mag mG PC Max
n. G PC Team
0. G Pirates
p. G Programmez
g. G Puces Informatiques_
12. Pour chacune de ces affirma- j. O Perl tions êtes-vous : 1.
Tout à fait k. O Scheme d'accord, 2. Plutôt d'accord, 3. I. O
Autre : . Pas du tout d'accord
...
a. Les actualités doivent être plus généralistes 1.0 2.0 3.0 17.
Vos souhaits rédactionnels
b. Les actualités doivent donner a. Quelle nouvelle rubrique
souhai- plus de détails techniques teriez-vous voir apparaître
1. 0 2.0 3.0 dans dr©am ?
C. Les actualités doivent être plus
... faciles à
comprendre
...
1. 0 2.0 3.0 ...
d. Les actualités doivent intégrer b. Sur les derniers numéros,
quel l'information relative à Windows dossier de dr©am
avez-vous par-
1. 0 2.0 3.0 ticulièrement apprécié ?
E. Les actualités doivent être
... mieux
illustrées 1.02.03.0
...
13. Dans les tests de produit, c. Quels dossiers souhaiteriez-
trouvez-vous les notes... vous voir traités ?
A. O trop sévères
...
b. O justes ...
c. O trop indulgentes
...
d. Quels logiciels souhaiteriez-
14. Pour chacun de ces thèmes vous voir abordés en rubrique
régulièrement abordés, trouvez- pratique ?
Vous le niveau technique : ...
1. Trop ardu, 2. Juste, 3. Trop
... simple
...
a. Configuration système e. Quelles technologies souhaite-
1. 0 2.0 3.0 riez-vous voir exposées dans
b. Installation Linux 1.0 2.0 3.0 "Découverte" ?
C. Internet 1.0 2.0 3.0
...
d. Programmation 1.02.03.0
...
e. Réseaux 1.02.03.0
...
f. Tests de nouveaux produits
1. 0 2.0 3.0 Le CD-Rom
18. Pour chacune de ces affirmais. Quel thèmes souhaiteriez-
tions concernant le CD-Rom, vous voir aborder plus souvent
êtes-vous : 1. Tout à fait d'accord, dans nos rubriques
pratiques et 2. Plutôt d'accord, 3. Pas du tout programmation
? D'accord
a. O Configuration système a. Le CD est simple d'utilisation
b. O Installation Linux 1.0 2.0 3.0
c. O Réseaux b. Le CD fonctionne générale-
d. O Interfaces graphiques ment bien 1.02.03.0
e. O SGBD c. Le contenu du CD est varié
f. O Graphisme 1.0 2.0 3.0
g. O Son d. Le contenu du CD est inédit
h. O Autres: ...... 1.0 2.0 3.0
e. Le CD est un moyen
16. Quels langages souhaiteriez- d'information 1.0 2.0 3.0 vous
voir aborder ?
A. O Assembleur 19. Que souhaiteriez-vous trou-
b. O Basic ver en plus sur le CD-Rom ?
C. O C ...
d. O C++ ...
e. O Camel ...
f. O Cobol ...
g. O Java
h. O Lisp 20. Le CD-Rom est aujourd'hui
i. O-Pasc-aJ-gratuitement livré avec les- magazines. Si cette
gratuité était remise en question, quel supplément de prix
accepteriez-vous de payer pour le magazine et ses CD ?
A. G Aucun
b. D 3 francs
c. D 5 francs Vous
21. Qui êtes-vous ?
A. G Un homme
b. O Une femme
22. Quel âge avez-vous ?
Si vous lisez Dream à titre personnel Si vous ne lisez dr@am qu'à titre professionnel, merci d'aller directement en question 37.
23. Quelle est votre profession ?
A. G Sans profession b. G Agriculteur c. G Artisan commerçant d.
G Chef d’entreprise e. G Profession libérale f. G Cadre
supérieur g- G Cadre moyen h. G Employé i. G Ouvrier j- G
Enseignant Chercheur k. G Collégien Lycéen I. G Etudiant m G
Retraité
24. Quels ordinateurs avez-vous ?
A. G Amiga
b. G Atari
c. G Acorn
d. G Compatible PC 486 et inférieur
e. G Compatible PC Pentium et supérieur
f. G Mac
g. G Network Computer
h. G PowerMac
i. G Station Alpha
j. G Station Silicon
k. G Station Sun
I. G Autre :
25. Quels systèmes utilisez-vous ?
A. G AmigaOs
b. G AtariOs (Tos et dérivés)
c. O BeOs
d. O DOS
e. G Linux (et dérivés)
f. G MacOS
g. G OS 2
h. G RiscOs Merci de renvoyer cette page à Posse Press Sondage
dr@am , 76, rue de la Fontaine au Roi, 75OU Paris.
Nom : ..Prénom : ... Adresse : ... Code Postal : .Ville : ... Téléphone : ... Merci d'avoir répondu à ce questionnaire. En application de l'article 27 de la loi 78-17 du 6 janvier 1978, les informations qui vous sont demandées seront exploitées dans un but d'analyse globale et non nominative.
Pour participer au tirage au sort, complétez le coupon avec vos coordonnées et renvoyez ce sondage avant le 31 mars 1999, le cachet de la poste faisant foi. Valeur de l'abonnement : 329 francs. Règlement déposé auprès de Maître Cohen-Scali, Huissier de Justice à Paris.
Participation limitée à un bulletin par participant.
I. G Windows
j. ? Windows NT
k. ? Autre :
26. Quels périphériques avez- vous ?
A. ? Appareil photo numérique
b. G Carte d'acquisition vidéo
c. ? Carte 2D
d. G Carte 3D
e. ? Carte réseau
f. G Contrôleur SCSI
g. G Graveur de CD
h. G Imprimante
i. G Lecteur CD
j. G Lecteur DVD
k. G Lecteur Zip
I. G Port USB
m. G Scanner
n. G Autre :
27. Quel type d'accès Internet utilisez-vous ?
A. G Aucun
b. G Modem 28.8
c. G Modem 33.6
d. G Modem 56
e. G Numéris
f. G Câble
g. G Autre :
28. A quelles fins utilisez-vous votre micro ?
A. G Bidouilles
b. G Bureautique
c. G Conception de sites Web
d. G Culture éducation
e. G Graphismes
f. G Jeux
g. G Musique : création musicale
h. G Musique : écoute de MP3, Mods, CD-audio
i. G Pao, mise en page
j. G Photo numérique, retouche
k. G Programmation
I. G Recherche sur Internet
m. G Video numérique
n. G Autre :
29. Avez-vous une console de jeu ?
A. G Playstation
b. G Nintendo 64
c. G Gameboy
d. G Satum
e. G Autre console : ..
30. Avez-vous une machine de poche ?
A. G PalmPilot
b. G Psion
c. G Windows CE
d. G TI92
e. G HP48
f. G Autre :
31. Quel budget pensez-vous consacrer cette année à vos achats de
logiciels et de matériel ?
A. G 1 à 500 francs
b. G 501 à 1000 francs
c. G 1001 à 5000 francs
d. G plus de 5000 francs
32. Pensez-vous acheter un nouveau matériel cette année ?
A. G Compatible PC
b. G Network Computer
c. G PowerMac
d. G Station Alpha
e. G Station Silicon
f. G Station Sun
g. G Autre :
33. Pour vos achats de matériel et de logiciels, à quoi vous
fiez- vous ?
A. G Aux articles parus dans la presse
b. G A l'information sur le lieu de vente (vendeurs...)
c. G A la publicité
d. G Aux conseils de votre entourage
e. G Aux forums discussions sur Internet
f. G Autre :
34. Où effectuez-vous vos achats ?
A. G En boutique spécialisée
b. G En grand magasin spécialisé (Fnac, Surcouf...)
c. G En grande surface
d. G Par correspondance
e. G Sur Internet
f. G Autre :
35. Avez-vous déjà acheté du matériel d'occasion ?
A. G Oui
b. G Non
36. Avez-vous déjà acheté des logiciels d'occasion ?
A. G Oui
b. G Non Si vous lisez Dream à titre professionnel Si ce n'est
pas le cas, merci de passer à la question 44.
37. Quelle est l'activité principale de votre société ?
A. G Constructeur Editeur informatique
b. G SSII VAR
c. G Distributeur informatique
d. G Industrie
e. G Bâtiment Travaux publics
f. G Commerce Distribution
g. G Hôtellerie Restauration Tourisme
h. G Transports
i. G Banque Finance Assurance
j. G Administration Collect. Locale
k. G Enseignement Recherche
I. G Autre :
38. Quel est le chiffre d’affaires de votre société ?
A. G Moins d'1 MF b. G De 2 à 5 MF c. G De 6 à 10 MF d. G De 11 à
30 MF e. G De 31 à 50 MF f. G De 51 à 100 MF g- G De 101 à 200
MF h. G De 201 à 500 MF i. G De 501 à 999 MF i- G Plus de 1000
MF
39. Combien de salariés compte votre entreprise ?
A. G 1 à 5
b. G 6 à 9
c. G 10 à 49
d. G 50 à 99
e. G 100 à 199
f. G 200 à 449
g. G 500 à 999
h. G Plus de 1000
40. Quelle est votre fonction au sein de cette entreprise ?
A. G Chef d'entreprise PDG Gérant
b. G Directeur Chef de Service
c. G Ingénieur Cadre Chef de projet
d. G Technicien Agent de Maîtrise Employé
e. G Profession libérale Consultant
f. G Enseignant Etudiant
g. G Autre :
41. Quel est votre environnement de travail ?
A. G DOS
b. G OS 2
c. G Unix commercial
d. G Linux et dérivés
d. G Windows
e. G Windows NT
f. G MacOs
g. G Autre :
42. A quoi est relié votre micro ?
A. G A un réseau local
b. G A un mini ou un mainframe
43. Combien y a-t-il de micros dans votre entreprise ?
A. G 1 à 5
b. G 6 à 9
c. G 10 à 49
d. G 50 à 99
e. G 100 à 499
f. G 500 et plus
44. N'hésitez pas à ajouter un petit commentaire
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U. F.O. (A 600) 125 F BLOODNET (F) - A1200 . . .
110 F FIELDS OF GLORY (WB 2 + ) 125 F ROAD RASH 95 F
U. F.O. (A 1200) 125 F BLOODNET (F) -A500 + A600 110 F FIELDS OF
GLORY -A 1200 125 F SENSIBLE GOLF 95 F VIRTUAL KARTING -Al200
(F) 75 F BUBBLE & SQUEAK -A 1200 65 F GUNSHIP 2000 125 F
SENSIBLE SOCCER EURO CHAMP 75 F WHITE DEATH (WARGAME) 45 F
BUBBLE & SQUEAK -A 600 65 F Impossible Mission 2025 (vf) a600
.
. 95 F SENSIBLE WORLD OF SOCCER 95 F WING COMMANDER 95 F CHAOS ENGINE AGA -A 1200 65 F Impossible Mission 2025 (vf) a1200 95 F SHAQ FU-A 1200- 60 F WORMS (VF) , .
95 F CIVILIZATION 115 F JAMES POND 2 (F) -A 1200 35 F SILENT SERVICE 2 125 F WORMS Director's Cut -AGA- 145 F CRIME DOES NOT PAY (Titus) . .
45 F MICROPROSE GRAND PRIX F1 115 F SKELETON KREW (F) - A 1200 75 F XTREME RACING -A 1200- 75 F COLONIZATION (F) . .
125 F MINSKIES the Abduction -A 1200 85 F SPECIAL FORCES (Microprose) .
95 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F DESERT STRIKE . .
95 F NICK FALDO GOLF 35 F STARLORD (Microprose) 95 F ZEEWOLF 1 (NF) 45 F DOGFIGHT (Microprose) 95 F NIGHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 95 F STREET RACER (A 1200 non-Escom] 125 F ZEEWOLF 2 Wild Justice 65 F DUNE 2 ..... 115 F ODYSSEY A600 1200 ..... 75 F SUPER SKIDMARKS - A1200 85 F ZEEWOLF 1 + ZEEWOLF 2 95 F DUNGEON MASTER 2 (VF) A 1 200 95 F PGA EURO TOUR GOLF -AGA- . .
45 F SUP ST. FIGHTER 2 TURBO(F)-A1200 95 F ZOOL (F) - A500 600 .
35 F EUTE 2 (Version Française) 125 F PINBALL FANTASIES AGA -Al200 65 F SUPER TENNIS CHAMPION 75 F COMPILATION (2) A 1200: Evolution HUMANS 3 (F) A1200 95 F PINBALL ILLUSIONS (F) A 1200 . .
95 F TESTAMENT -A1200 4000- . .
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35 F GUARDIAN 75 F PREMIERE (F) 45 F THEME PARK (CDROM] 125 F CHUCK ROCK 1 (F)---- 50 F HUMANS 1 + HUMANS 2 .
45 F SOCCER KID 50 F ULTIMATE GLOOM [CDROM] 125 F CHUCK ROCK 2 (F) . 65 F LEGENDS (F) . .
95 F SPERIS LEGACY (Doc F) CD32 CDROM 95 F ULTIMATE SKIDMARKS [CD ROM] 125 F CIVILIZATION AGA ICDROM] 125 F LIBERATION CAPTIVE 2 70 F STAR CRUSADER [CDROM] 95 F WORMS (VF) CD32 et CDROM 125 F Pour un envoi immédiat d'articles ci-dessus (règlement par carte internationale VISA EUROCARD): téléphonez-nous (pas de panique, notre personnel est FRANÇAIS), ou faxez votre commande signée avec détails de votre carte bancaire. Par Minitel: 3616 AZERTY puis DUC. Ou rédigez (EN FRANÇAIS SVP) sur papier libre et joignez votre règlement. Nous acceptons les chèques ordinaires français, les chèques La Poste
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Nouveau! Passez votre commande par email - ventes@duchet.globalnet.co.uk Le graphisme 3D, application à la mode par excellence, est depuis toujours intimement lié au monde Unix : puissance de calcul, stations graphiques performantes, logiciels très perfectionnés constituent autant d'éléments faisant défaut aux autres plates-formes. Même Microsoft éprouve de grandes difficultés à entrer dans ce club très sélect, en dépit des moyens financiers et médiatiques déployés. Sur ce créneau, GNU Linux occupe une place à part. Ce système dispose de toutes les fondations pour rivaliser avec Irix
(l'Unix de Silicon Graphics), mais il lui manque encore les applications nécessaires pour former une chaîne graphique complète. A l'heure actuelle, on voit enfin arriver des versions Linux de certains logiciels employés traditionnellement sur SGI, sans compter les applications libres en cours de développement. Nous vous proposons donc de faire le point sur ce que l'on peut d'ores et déjà faire et sur ce à quoi on peut rapidement s'attendre. Pour dissiper les malentendus, il n'est cependant pas inutile de commencer par un petit rappel.
Comment ça marche L'imagerie 3D pose toujours deux problèmes distincts. Il s'agit d'une part de construire un modèle de la scène, c’est-à-dire de trouver un moyen de décrire "informatiquement" le monde à représenter, et, 1 d'autre part, de partir de ce modèle pour créer des images en 2D, les seules pouvant apparaître sur un écran (d'ordinateur ou de cinéma, en passant par ceux d'un casque de réalité virtuelle...). En ce qui concerne-la modélisation, deux techniques sont cou- !
Ramment utilisées : la fameuse CSC et le maillage, plus adapté lorsqu'on désire un haut niveau de réalisme. L'affichage (on dit le "rendu") s'obtient de diverses façons, selon les résultats escomptés et l’application visée.
Mais à quoi sert Linux, à part faire tourner des sites Web ?
Y a-t-il un équivalent de SuperMega3D ?
Le linuxien débutant se pose toujours ces questions.
Dream tente ce mois-ci d'y répondre.
Constructive Solid Geometry (CSG) Ce procédé, bien connu de tous les amateurs de POV, est le plus simple : on construit des objets com- plexes à partir de primitives plus simples et de quelques opérations de base, comme la fusion d'objets, l'intersection ou encore la différence... Cette méthode permet de décrire les scènes de manière très concise et en même temps précise, ce qui la rend parfaitement adaptée à la CAO ou l'architecture. En revanche, elle convient nettement moins bien à des utilisations "artistiques", car les images engen- j drées gardent un aspect très "géométrique" : il
s'avère difficile, par exemple, de modéliser un homme qui ne ressemble pas à Pinocchio !
Maillage Le maillage supprime ce défaut : ici, on construit la scène pratiquement "point par point" Chaque surface se compose ainsi d'une myriade de petites facettes, avec une précision plus ou moins grande. Il y a moyen d'obtenir de cette façon des dinosaures très réalistes, mais comme toujours, tout se paie. La principale difficulté du maillage provient de la finesse. Si elle demeure trop faible, la scène s'avérera très grossière et souffrira d'une absence totale de réalisme (ce qui va à rencontre de son objectif) ; ainsi, ce qui devait représenter une sphère ne sera qu'un polyèdre. A
l'inverse, au cas où le maillage est trop fin, la quantité de calculs nécessaires pour engendrer les images deviendra prohibitive.
Le rendu La manière la plus simple d'obtenir des images à partir du modèle de la scène consiste simplement à tracer les arêtes des objets. On obtient ainsi une première représentation de l'objet, appelée à juste titre "fil de fer". Cette technique est susceptible de s'améliorer, en n'affichant que les parties visibles de l'objet (on élimine les "faces cachées"), d'autant que l'étape suivante impose de ne plus seulement tracer les arêtes, mais de réellement "remplir" les faces par des couleurs ou des textures. Pour pousser le réalisme encore plus loin, on peut tenir compte de l'éclairement
des faces (plus une face est éloignée d'une source de lumière, plus elle restera sombre) et "lisser" l'affichage en espérant supprimer la "granularité" due au maillage. Enfin, si l'esthétique représente le principal objectif, on utilise la méthode du "lancer de rayons" (raytracing), qui tranche radicalement avec les procédés classiques. Ici, le logiciel étudie la trajectoire des rayons lumineux dans la scène, en tenant compte des réflexions, des réfractions et de la nature des matériaux (brillant, mat, etc.). En revanche, comme chacun sait, le très haut réalisme des images ainsi
obtenues se paie par un énorme besoin de puissance de calcul, si bien que créer une seule image par ray-tracing peut parfois prendre plusieurs heures.
A chacun sa technique Il importe de comprendre qu'il n'existe pas de méthode absolument meilleure qu'une autre. Tous les procédés évoqués se trouvent utilisés, chacun étant parfaitement adapté à un type d'applications. Classiquement, les logiciels de CAO emploient la CSG, avec un affichage en fil de fer pour une très grande précision, tandis que les jeux d’arcade et autres simulateurs s'appuient sur une forme très simplifiée de CSC et un affichage textu- ré, avec éventuellement des effets d'éclairage. Le maillage est quant à lui destiné surtout aux modélisations scientifiques et au
septième art, lequel doit ensuite faire appel au lancer de rayons pour obtenir des images d'un réalisme saisissant.
OpenGL, MesaGL & co Nous débutons notre visite des applications 3D sous Linux par OpenCL l'incontournable. OpenCL désigne une bibliothèque d'affichage 3D développée par Silicon Graphics et disponible aujourd'hui sur de nombreuses plates-formes, constituant par conséquent un standard de fait. En d'autres termes, qu'il s'agisse d'un jeu ou d'un logiciel de CAO, il n'est aujourd'hui plus question (du moins sous Linux) d’écrire des routines 3D "à la main".
On utilise les primitives OpenCL. Celles-ci permettent de définir des objets, de les afficher selon différents paramètres (qualité du rendu, éclairage, point de vue...), de créer des animations et bien plus encore. Programmer une application sous OpenCL plutôt que de réinventer la roue présente un triple intérêt. En effet, l’intégralité du "moteur 3D" se voit fournie par la bibliothèque, ce qui représente donc autant de travail en moins. Plus important, le programme n'emploie que des appels de haut niveau, dont l'implémentation peut changer à tout moment. Ainsi, lors de l'installation
d'une carte accélératrice 3D, il suffit de remplacer les routines d'affichage logicielles par un driver de la carte, et l'application se voit ainsi en mesure d’en profiter directement, sans qu'il faille la modifier. Last but not least, OpenCL constitue une API standard, bien documentée et disponible sur un grand nombre de systèmes : a'utant de raisons de la préférer à une solution "maison" (sauf pour Guillaume Girard, qui programme en assembleur sous OS 360).
MesaGL L'utilisateur de Linux se trouve en fait confronté à un choix : il peut soit acheter une "vraie" licence OpenCL (plusieurs éditeurs distribuent OpenCL pour Linux ; les prix varient mais restent généralement assez élevés), soit utiliser MesaCL. Celui-ci se présente en fait comme une réimplémentation libre d'OpenCL, sous licence GPL. Pour des raisons légales (entre autres), il n'a pas été possible pour l'instant de faire valider la compatibilité officielle de MesaCL avec OpenCL (néanmoins, la procédure est en cours) ; il existe bien quelques différences entre ces deux produits, mais en
pratique, on les oublie' très vite. MesaCL remplace tout à fait OpenCL et les applications utilisant celui-ci fonctionnent sans problème. De fait, il a réussi à s'imposer sous Linux, car il est fourni en standard et employé par défaut. Cependant, si vous envisagez d'exploiter sérieusement des applications OpenCL, on ne peut que vous recommander de vérifier la version de MesaCL dont vous disposez et, le cas échéant, d'installer la dernière mise à jour (3.0). Celle-ci est compatible OpenCL 7.2 (soit la dernière version en date), supporte les cartes 3Dfx Voodool et Voodoo2 et permet, grâce
au multi- threading, d'exploiter plusieurs processeurs en lançant des calculs en parallèle. En clair, MesaCL 3.0 comblera tout amateur de 3D sous Linux ; alors, autant l'installer tout de suite ! (ftp: iris.ssec. wisc.edu pub Mesa). Les futures versions promettent le support d'un plus grand nombre de cartes accélératrices, mais également du 3DNow d'AMD, du MMX d'Intel et surtout l'incorporation de MesaCL au coeur du serveur Xfree, pour afficher des performances maximales.
Pour programmer avec OpenGL... somme toute assez rudimentaire, mais n'est pas inintéressant pour autant. Résolument tourné vers la création de scènes POV, il s'agit d'un petit modeleur CSG particulièrement intuitif et convivial. Son utilisation demeure des plus classiques, avec quatre fenêtres : trois d'entre elles affichent la scène selon les trois axes et la quatrième présente la vue de la I caméra. Cette dernière est paramétrable et peut I offrir différents affichages, allant du fil de fer à un I rendu assez réaliste, avec des ombrages et des tex- I tures. Le rendu final se fait
toujours via POV ; une I option permet de le lancer automatiquement pour 1 obtenir directement l'image résultante. AC3D n'est toutefois pas limité à POV, car il comprend quelques 1 autres formats (aussi bien en sortie qu'en entrée), parmi lesquels Renderman, Softimage et Lightwave.
Il ne s'agit donc pas d'un outil destiné aux professionnels, mais d'un petit shareware sympathique et peu coûteux (moins de 250 francs), parfait pour une utilisation grand public. Son principal défaut reste une lenteur excessive, due probablement au langage dans lequel le programme est écrit (Tcl Tk).
OpenGL en lui-même n'a que peu d'utilité ; encore faut-il l'intégrer dans un environnement complet et cohérent. C'est en particulier le rôle de GLUT (GL Utility Toolkit), un ensemble de primitives de plus haut niveau, destiné à faciliter le développement d'applications. Par ailleurs, il existe des widgets OpenGL pour Motif, QT et GTK, qui facilitent encore le travail aux programmeurs manipulant ces toolkits (il en va ainsi pour la quasi-totalité des logiciels récents). Il faut savoir également que si OpenGL (et donc MesaGL) est conçu initialement pour une utilisation en C, on dispose éga
lement de "surcouches" pour des langages plus populaires actuellement, comme C++, Python, Scheme et java.
Sced A première vue, ce modeleur ne présente que peu g d'intérêt : de la CSG plutôt simpliste et une interface I qui commence sérieusement à dater. Pourtant, il I s'agit d'un outil réellement puissant et unique à plus fl d'un titre. Son originalité tient dans son concept de jj "modélisation par contraintes" : la scène est construite en imposant aux objets de base des contraintes quant à leur placement par rapport aux autres objets. Le logiciel permet alors de faire subir toutes sortes de modifications à la scène, en s'assurant que ces contraintes se verront toujours respectées. Il faut
savoir également que Sced est interfacé avec le langage Scheme et fournit des fonctions Scheme pour créer des objets, définir des constructions CSG ou encore lesdites contraintes. Dans ce domaine, le logiciel délivre toute sa puissance : certes, les scènes peuvent être conçues à la main, mais aussi (et surtout) engendrées automatiquement par des programmes en Scheme. Sced s'oriente donc par défaut vers une utilisation "technique" par des initiés ; en revanche, il ne constitue pas un "modeleur" dans le sens classique du terme et ne satisfera pas les besoins de l'amateur de 3D
lambda. Ses possibilités d'export n'ont rien de considérable, mais le plus important ne fait pas défaut : en effet, les rende- reurs les plus courants du La modélisation Historiquement, les modeleurs 3D symbolisaient le maillon faible de la chaîne graphique 3D sous Linux.
Cela reste vrai aujourd'hui, bien que les choses soient enfin en train d'évoluer. Nous ne parlerons pas ici de ces outils rudimentaires, comme X-Aero par exemple, qui ne permettaient pas d'envisager une utilisation "sérieuse" La liste des logiciels existant sous Linux s'avérant désormais longue, on se contentera d'en examiner quelques-uns parmi les plus représentatifs.
AC3D Ce modeleur demeure Le lissage des facettes permet de compenser l'imprécision du maillage.
Distributeur français spécialiste de la vente dans les pays francophones des distributions LINUX et des applications optimisées pour ce système d’exploitation, KHEOPS vous propose un ensemble de prestations pour migrer vos applications sous LINUX.
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Amapi Amapi fut le premier modeleur digne de ce nom à apparaître sous Linux, porté depuis MacOS.
Aujourd'hui, il ne représente plus un produit-phare, d'autant que la version Linux a quelques trains de retard par rapport à sa plate-forme d'origine, mais ne faisons pas la fine bouche : Amapi reste tout de même un très bon modeleur. En outre, il est shareware pour les linuxiens. La première fois, son interface utilisateur donne toujours l'impression de se retrouver sur Mars, tant elle se montre exotique. Un mode "tutoriel" guidant l'utilisateur pas à pas dans la construction de sa première scène, constitue une véritable aubaine ! Le logiciel modélise les scènes par maillage, en utilisant
la métaphore du menuisier. Il permet de créer des formes de base (sphères, cylindres, cubes, etc.) que l'on peut ensuite déformer à l'aide de divers outils, et de "sculpter" véritablement sa scène, au lieu d'assembler seulement des briques.
Une fois de plus, le logiciel brille par ses possibilités d'import export. Les adeptes de POV seront ravis d'apprendre que leur rendereur favori se voit lui aussi supporté. Attention toutefois, car Amapi travaille toujours par maillage : cette particularité se répercute également sur les scripts POV, qui ne contiennent que des listes interminables de facettes. Il ne faut donc pas trop espérer les rééditer à la main pour ajouter tel ou tel effet !
Blender Blender représente à l'heure actuelle le plus avancé des produits disponibles. Il fut développé à l'origine par la société d'infographie NeoGeo en tant qu'outil de production interne, mais ses auteurs ont finalement décidé de rendre disponible leur création au plus grand nombre, sous la forme d'un shareware !
Blender est normalement développé et utilisé sous Irix, mais un exécutable compilé pour Linux se trouve disponible. Un grand bravo pour cette initiative !
Concrètement, Blender apparaît comme un logiciel tout à fait professionnel et très compétitif. Il ne s'agit pas uniquement d'un modeleur, Blender étant tourné avant tout vers l'animation. Une fois le logiciel bien en main, on a moyen de réaliser facilement de véritables films, composés d'animations, de transformations d'objets ou même de séquences de morphing.
L'affichage emploie bien sûr OpenGL (la version Linux exige Mesa 3.0). Les seules véritables faiblesses de Blender restent l'absence d'un module de raytracing et son incapacité à exporter vers un logiciel comme POV. Il est vrai, toutefois, que l'élaboration d'images statiques ne symbolise pas l'objectif premier de Blender et que ce manque se voit en partie compensé par la qualité exceptionnelle du rendu.
Dive, un environnement complet de réalité virtuelle pour Linux.
Des logiciels libres ?
A côté de ces titres, il existe plusieurs projets sous licence GPL. Aujourd'hui, deux des plus crédibles se nomment Moonlight Creator et MindsEye. Le premier n'est pas inconnu aux lecteurs de Dream, puisqu'il fut déjà testé dans le magazine. Ce logiciel s'avère encore très jeune et n'a pas la prétention de jouer le rôle d'un outil professionnel, mais il se distingue tout de même par une très grande convivialité. Plus qu'un simple modeleur, Moonlight Creator intègre également un raytraceur (de qualité médiocre, toutefois) permettant de créer le rendu final. Dans l'ensemble, ce logiciel se
révèle assez moyen, mais vu l'état d'avancement du projet (version 0.5 !), on peut encore s'attendre à une profonde évolution. Une fois sortie, la version 1.0 aurait des chances de devenir l'outil "par défaut" sous Linux. L'autre outsider se montre bien plus ambitieux : MindsEye innove tous azimuts, avec notamment une architecture ouverte. Il a pour ambition d'apporter à la modélisation 3D autant qu'fmocs à l'édition de texte ou Cimp au traitement d'images.
Actuellement, MindsEye reste embryonnaire. Le chemin à parcourir reste donc encore très long, mais il représente déjà tout ce qu'on est en droit d'attendre d'une application Linux : une interface graphique respectant les dernières normes en vigueur (axée sur QT), le principe désormais bien maîtrisé du "bus logiciel", grâce auquel le programme a moyen d'être personnalisé et étendu à l'infini, un affichage utilisant Mesa et une pleine exploitation des capacités de Linux. MindsEye disposera par exemple de fonctions de "travail en réseau" avec gestion des groupes, des versions, la possibilité
d'un stockage centralisé des banques d'objets, etc. L'embarras du choix Bien choisir son modeleur n'est pas facile ; cela ne se résume en aucun cas par un "y'a qu'à prendre le ffeîentf properües Krc.'Tlt: 05 1 Spécula: 05 ¦ iBijd J j] J -d-d J -d HjJ J _d ¦Shnneïî 05 H Diffuse 05 3$ ¦ jd J _d jû J 2J2J J _d H _±j J _d Wos ls'. _d J 2J
- il J -il iu_d J
- il
- tàtenai Lferary MindsEye, très prometteur mais encore très
jeune.
Meilleur". Encore une fois, l'application visée aura le dernier mot. Il faut adopter ou bien une solution intégrée (modeleur et rendereur dans un même logiciel), ou bien une solution "hétérogène", avec un modeleur qui ne fait que modeler et un rendereur qui n'a pas d’autre rôle que de créer des images. La première approche semble plus attrayante, mais il faut veiller à la qualité de l'ensemble comme à celle des différents modules. En deux mots : s'il existait un modeleur parfait intégré avec un rendereur infaillible, n'ayant besoin de rien d'autre pour accomplir des merveilles, tout le
monde le saurait. Lorsqu'on a des exigences poussées, on préférera toujours utiliser un rendereur "externe1' spécialisé. Dans ce cas, il faut veiller à ce que les deux puissent facilement communiquer par des formats de fichiers communs. Dans le monde professionnel, il demeure très courant de devoir écrire des "moulinettes" en Perl, par exemple pour relier entre eux les différents logiciels employés. Un autre piège concerne l'interface graphique, élément critique pour un modeleur. Un (trop) grand nombre de produits se targue d'interfaces "conviviales", type traitement de texte qui, pour
intuitives qu'elles puissent paraître, ne se révèlent absolument pas efficaces à l'usage. Dans ce domaine, la première impression est souvent trompeuse et, à ce titre, Amapi ou encore Biender3D constituent des _ Dream prof
• PVM Paraile! Virtual Machine est une bibliothèque permettant de
programmer des applications parallèles. Utilisée surtout sur
des supercalculateurs parallèles, il y a également moyen de
l'émuler sur un simple réseau de stations ordinaires.
• MPI Message Passing Interface est similaire à PVM, mais il
s'agit cette fois d'une API normalisée, qui s'impose
progressivement en tant que standard. .4 terme, on peut
s'attendre à ce que. MPI remplace totalement PVM.
• Cluster Réseau de machines qui mettent en commun leur puissance
de calcul au profit d'une application, par exemple grâce à PVM.
Exemples caricaturaux. Absolument incompréhensibles de prime abord, ces logiciels font preuve d'une ergonomie exemplaire, une fois compris leur mode de fonctionnement. Dans tous les cas, le meilleur logiciel n'est pas celui qui a le plus d'options, mais celui que l'on sait le mieux manipuler.
Le rendu Si l'on peut dire que la modélisation sous Linux n'a pas encore gagné sa maturité, le rendu représente en revanche un domaine où le système libre excelle, grâce à la puissance de calcul qu'il est capable de délivrer. L'intérêt d'utiliser Linux pour ces tâches réside en effet dans la capacité de "passage à l'échelle" propre au système. Rappelons qu'à partir du noyau 2.0.35, il sait exploiter plusieurs processeurs avec des performances remarquables.
Avec un rendereur multithread, où plusieurs pro-' cessus parallèles calculent chacun une portion de l'image, on peut multiplier le nombre de processeurs pour diminuer d'autant le temps de calcul. Mieux : lorsqu'il s'agit d'un raytracing très Où trouver les logiciels ?
Toutes les informations sur les logiciels évoqués dans ce dossier (et beaucoup d'autres) sont disponibles dans la rubrique "Cad 3D" sur http: www.linuxapps.com. A noter également l'ouverture prochaine par Les Logiciels Du Soleil du site http: www.linux3d.com. Vous trouverez enfin un certain nombre de ces produits sur le CD. Voici les sites des principaux logiciels cités dans ce dossier : AC3D : http: www.comp.lancs.ac.uk computing users andy ac3dlinux.html Blender : http: www.blender.nl BMRT : http: www.seas.gwu.edu student gritz bmrt.html Dive : http: www.sics.se dce dive dive.html
MindsEye : http: mindseye.luna.net Moonlight Creator : http: www.cybersociety.com moonlight PovRay : http: www.povray.org RenderPark : http: www. Cs.kuleuven.ac. be cwis research graphics RENDERPA RK SART : http: helga.zesoi.fer.hr ~silovic sart Sced : http: http.cs.berkeley.edu ~schenney sced sced.html coûteux en temps machine, on a moyen d'employer un logiciel utilisant PVM ou MPI (cf. Dream Prof). Avec des stations ordinaires (éventuellement multiprocesseurs) reliées en cluster, on a ainsi l'opportunité de bénéficier d'une puissance de calcul énorme pour un prix modique.
Cette technique fut employée entre autres pour Titanic (environ 200 stations Alpha en cluster sous Linux), mais le record actuel appartient à une équipe allemande, qui vient de mettre en place un cluster Linux de 512 machines afin de réaliser... des effets spéciaux pour un film.
Persistence Of Vision Inutile de présenter POV, ce logiciel faisant l'objet d'un véritable culte.
Rappelons tout de même que dans sa dernière version, POV peut tout à fait être employé à des fins "sérieuses", grâce à la qualité du rendu et à ses nombreuses facultés. Il existe en fait deux versions de POV pour Unix. La première, distribuée de façon standard par le POV-Team, est à manipuler dans le cas d’un simple ordinateur monoprocesseur. Elle s'avère exactement identique à celle des autre plates-formes ; pourtant, son exploitation sous Linux présente des avantages de taille.
Comme on ne risque pas de voir le système "planter" on a la liberté de lancer des raytracings de plusieurs heures (voire de plusieurs jours, s'il s'agit d'un film), sans qu'il faille pour autant craindre la perte de longues heures de calculs à cause d'un dérapage ! Si l'on dispose d'une machine multiprocesseur (ou de plusieurs machines), on aura tout intérêt à se tourner vers PVM-POV, la version pour calculateurs parallèles. On devra bien sûr installer la bibliothèque PVM (en standard dans Debian
2. 0) pour pouvoir la lancer, sachant qu'elle s'utilise de la
même façon que la version standard... à ceci près que les
calculs se déroulent en parallèle sur plusieurs processeurs
et ou plusieurs machines du cluster.
RenderPark POV n'est pas le seul raytraceur sous Linux, loin s'en faut ! A cet égard, les nouveaux logiciels qui pointent leur nez pourraient bien lui voler la vedette. RenderPark fait partie de ceux-là. Il s'agit à l'origine d'un projet de recherches à l'Université Catholique de Leuven en Belgique, qui visait à créer un logiciel expérimental, afin de tester et de comparer différents algorithmes de synthèse d'images. Aujourd'hui, le produit dépasse ce cadre et prend la forme d'un outil de production doté de nombreuses possibilités inédites. RenderPark est encore jeune et ne bénéficie pas pour
l'instant d’une base installée comparable à celle de POV, mais ce rendereur libre engendre des images d'une qualité photographique. Nul doute qu'il fera couler de l'encre dans les mois qui viennent, car il représente probablement l'un des rendereurs les plus puissants qui existent, toutes plates-formes ' confondues.
Les autres Une quantité impressionnante de raytraceurs est , disponible aujourd'hui pour Linux. Parmi les plus intéressants, on peut citer encore Bluemoon .
Rendering Tools (BMRT) et SART. BMRT offre en réalité une suite complète, qui couvre toutes les étapes, à savoir la prévisualisation rapide des images et animations avec ou sans OpenGL, le ray- tracing et tout ce que l'on a le droit d’attendre d'un logiciel très professionnel. Un autre aspect 1 très intéressant de BMRT concerne l'utilisation des interfaces Renderman pour l'échange de données entre logiciels et du Renderman Shading Language. Cela permet d'intégrer facilement BMRT dans une chaîne graphique et en fait un complément très opportun de tout modeleur compatible Renderman. SART
représente quant à lui un raytraceur de bonne facture, dont l'immense mérite consiste à utiliser Scheme en tant que langage de description de scènes. Scheme étant un vrai langage de programmation et non un simple format de fichiers, on peut programmer très facilement des scènes beaucoup plus complexes, ou, pourquoi pas, leur ajouter de l'intérac- tivité... Par ailleurs, la logithèque Linux comporte également une quantité impressionnante de fra- meworks et de kits de développement de logiciels 3D. CrystaISpace, Pixcon & Anitroll, Panorama, Panard Vision et bien d'autres proposent tout le
nécessaire pour réaliser très facilement des logiciels 3D, depuis les jeux jusqu'aux systèmes de CAO les plus puissants.
Une station graphique sur son micro ?
Si Linux possède surtout une image de "système pour serveurs" et que c'est en tant que tel qu'il remporte désormais un grand succès, on peut dire cependant que le graphisme vient en seconde position parmi ses domaines de prédilection. La base de développement disponible sur ce système est exceptionnelle et des logiciels de rendu extrê-J mement compétitifs répondent d'ores et déjà à l'appel. Les modeleurs existant sous Linux restent en revanche encore en deçà des produits de poin-1 te, et il faudra sans doute un temps relativement long pour combler le retard. La combinaison gagnante aujourd'hui
? Développer sous Linux, créer le rendu sur un cluster Linux et modeler sous Irix, NT ou MacOS !
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2 550 F Moniteur 17" 0.26 2 950 F Miteubiehi 17" 0.25 Plue 71 ....3 590 F Miteubiehi 17" 0.25 Plue 72 ..3 990 F rro uivra-VYi«e nwuu Cyberetorm 200Mhz support 040 ou 060 ....4 100 F Cyberstorm 200Mhz avec 04c à 25 mhz ...4 290 F Cyberetorm 200Mhzav«cO6Oà50MHz 6 450 F Cyberetorm 233MhzappertOAOou'oeo .....4 690 F
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160Mhz&040à25MHz .....1 990 F Blizzard 603e 200Mhz 3c 040 à 25 mhz ..2 590 F Blizzard 603c 240Mhz&040 à25MHz ....5 190 F Frais de port : Moniteurs et boitjer : 150 F Connectique, RAM & logiciels : 25 F Autre : 50 F LE 5ALON EMPLOI-FORMATION 22 et 23 janvier 1999 ESPACE CHAMPERRET - PARIS de lOh à 18h Multimédia entreprises Formations 30 offres d’emplois écoles d’ingénieurs, universités, IUT, IUP Cyber Emploi Métra : Parte de Champerret ligne 3) RER : ligne C Pereire Bus : 83, 84, 92, 93, 163, 164, 165, PC La plus
intéressante des ces nouvelles fonctionnalités est peut- être la prise en charge lors de l’installation des configurations à contrôleurs SCSI multiples.
Ceux-ci devenant très abordables, il n'est plus irréaliste d'imaginer une configuration dotée d'un bus SCSI pour le ou les disques bootables, et d'un autre bus réservé au scanner et au graveur, ainsi qu'à son disque buffer, par exemple sur un contrôleur non boo- table. On peut également envisager la mise en service du RAID logiciel sur deux bus séparés et équipés tant que faire se peut de contrôleurs identiques... Haute disponibilité et performances sont au rendez-vous !
Unux Inusable Linux... Désormais, après la détection de votre premier contrôleur, vous avez l'opportunité de demander la détection d'un second (puis d'un autre, et encore d'un autre...), et de voir ce dernier identifié et configuré.
Plus ouvert Par ailleurs, les utilisateurs de systèmes axés sur des processeurs Alpha ou Sparc ont à présent la liberté de choisir entre Fdisk et Disk Druid, pour créer et formater les partitions. Sur ces deux systèmes hauts de gamme, seul Fdisk était disponible jusqu'alors. Cette nouveauté n'apporte pas de fonctionnalités supplémentaires, mais seulement un plus grand confort au cours des étapes de partitionnement et de formatage, lors de l'installation.
Linux 5.2 est aussi "2.2 ready", c'est-à- dire que l'installation de (quatre) modules suffira pour profiter de cette toute nouvelle version du kernel, dès que celle-ci deviendra disponible. En attendant, les plus curieux pourront essayer la 2.1, en gardant toutefois à l’esprit qu'il s'agit d'une version de développement, par conséquent instable !
Le support du son se voit également amélioré, grâce à la prise en compte de nouvelles cartes et des périphériques audio standard des SUN Sparc.
Les lecteurs désireux de connaître la liste complète des cartes reconnues auront moyen de lancer sndconfig avec l'option -noprobe. Cette optiôn invalide la détection des matériels PnP et propose un menu déroulant, similaire à celui de Xconfigurator, vous permettant de choisir le type de matériel à gérer.
Les imprimantes réseau NetWare sont désormais utilisables à partir d'une machine 5.2, ce qui représente, au- delà d'une fonctionnalité sympathique et intéressante sur le plan technique, un argument supplémentaire pour un système destiné à s'intégrer sans soucis à un réseau d'entreprise.
Le support des cartes PCMCIA fait également des progrès, grâce à la reconnaissance de nouveaux matériels.
Les standards Enfin, la 5.2 offre en standard Window Maker, Apache 1.3, et G WP 1.0. La raison pour laquelle KDE n'a pas été intégré se révèle simple : Red Hat Linux constitue la seule distribution commerciale de Linux à être intégralement sous GPL, alors qu'il n'en va pas de même pour les librairies Qt, du moins pas encore, car Troll Tech a annoncé son intention de passer la prochaine version de son produit sous cette politique de licence.
Si vous ne pouvez pas envisager un système sans KDE, il ne vous reste qu'à installer cet environnement ainsi que ses librairies (Qt) à partir du CD-Rom Linux applications livré en supplément des deux CD habituels (binaire et source).
Red Hat 5.2 supporte aussi bien ApplixWare 4.4.1 que StarOffice 5.0 ; vous aurez donc l'embarras du choix, pour peu que vous puissiez envisager le chargement des 70 Mb de l'archive StarOffice. Au fait, pourquoi devoir télécharger StarOffice ? Parce qu'il n'existe aucun moyen de redistribuer ce logiciel, ce qui explique que la seule source pour obtenir ce superbe outil soit le site de l'éditeur.
Les documentations disponibles ont connu de nombreuses améliorations.
Ainsi, mises à jour des FAQ, explication plus pédagogique de l'installation et approfondissement Linuxconf répondent à l'appel.
Red Hat Linux 5.2 Manhattan est mortvive Apollo ! ! ! Si la dernière version (5.2) du Linux de Red Hat n'innove pas énormément, elle apporte néanmoins son lot d'améliorations et d'inventions.
Installation à la carte L'installation se décline désormais en trois modes, ou classes : server
- workstation custom Les deux premières classes réservent la
machine sur laquelle est installée la 5.2 à un usage orienté.
Le choix d'une de ces deux classes rendra automatique le
partitionnement du disque et définira a priori les options de
base.
Le mode d'installation classique, permettant de tout contrôler, comme les habitués de Red Hat l'ont connu jusqu'alors, reste bien sûr disponible sous l'option custom.
Toutefois, l'option encore méconnue, apparue avec la 5.0, et qui permet de créer des configurations particulières, en vue d’installations multiples ou d'archivage, reste disponible. En fait, la notion de classes disponibles lors de l'installation est en fait une extension de cette option.
Il devient encore plus facile d'installer Linux, et de prévoir son déploiement sur un parc constitué de nombreuses machines, sans avoir à craindre de fastidieuses manipulations ni des différences entre les systèmes installés.
S'il vous manque la dernière version de Xfree 86, faites preuve d'un petit peu de patience, car vous allez avoir l'occasion de vous la procurer. Cette nouvelle mouture contiendra le serveur X adapté à votre plus récent hardware (NVidia TNT, par exemple), ainsi que plein d'autres choses toutes belles et toutes neuves, et tiendra: Redhat 5.2 Statut : commercial En hausse Support multi SCSI Classes d'installation Un ensemble de logiciels de démos impressionnant En baisse Xconfigurator et consorts, toujours en retrait par rapport à SaX Note ? ? ? ?
Tableau de tous les produits contenus dans le CD 3 AIS fichiers d'aide du tableur NexS ARDI émulateur Macintosh Applix suite bureautique ApplixWare CASEmaker base de données CodeForge environnement de développement intégré multiutilisateurs Crosswinds Cyberschedule, un agenda partagé par serveur http Decosoft création gestion d'un intranet DigitalControls gestionnaire d'imprimantes en réseau Lpplus EST outil de sauvegardes BRU2000 Fastlane XNI, sniffer réseau et générateur de rapports Html Flame gestionnaire de base de données HKS CCVS transactions cartes de crédit Herrin Quiver, interface
graphique d'un gestionnaire de base de données InfoSpring moteur de recherche intelligent IX Code Crusader et Code Medic, aide au développement (bug busters) KAI Kuck & Associates C++ Knowledge GBB, atelier de développement orienté intelligence artificielle Knox outil de sauvegarde Akeia Multisoft Flagship NexS tableur NetWin shell Perforce gestion de sources en mode client serveur REBOL langage de programmation RPMS liens symboliques, pour Glint SAFE Regulus, outil de gestion pour un ISP Shpink Network Shell SpectraLogic outil de sauvegardes Alexandria Stolker CommuniGate, serveur de
messagerie http SuSE les serveurs X de SuSE Sybase gestionaire de base de données Take5 SniFF+, gestion de projets et environnement de développement VariCAD schémas et dessin technique Visual outil de sécurité TripWire WCS carnet d’adresses multiutilisateurs WP Corel Word Perfect contrib Window manager KDE 1.0 GIMP manipulation d'images DDT Dan Desktop, un file manager amélioré VCRON Visual CRON VPPP visual PPP XFCE barre d'outils pour XI1 XTEL émulateur Minitel compte de ceux pour qui la dernière version de Linux n'est malheureusement pas de première importance.
Discrétion de chaque éditeur du produit concerné.
Ces produits ne sont pas supportés par Red Hat : n'espérez donc pas de Vous en saurez plus très, très bientôt ; aussi, restez à l'écoute... ATTENTION ! ! !
Linux Applications CD Avec la version 5.2 de Red Hat pour Intel est livré un CD contenant un certain nombre de produits fort intéressants en version de démonstration, en version allégée ou encore restreints à un usage privé, laissé à la support même si vous faites une installation à partir d'une version officielle.
Si le choix de la classe workstation n'affecte que les partitions Linux et l'espace non partitionné de votre disque, le choix de la classe serveur aura pour conséquence de repartitionner TOUT le disque, et donc d'en effacer le contenu intégral.
Tous ces produits se trouvent disponibles au format RPM, ce qui permet de visualiser l'ensemble des répertoires de ce CD sous Glint, si vous n'aimez pas vous déplacer à l'intérieur d'une arborescence de répertoires à partir d’un point de montage.
Si vous préférez l'installation en ligne au click and click, gardez en mémoire l'attribut -qlp pour la commande rpm. Vous pourrez ainsi voir à quel endroit le package que vous venez de choisir a été ou va être installé, et vous aurez alors moyen de reconfigurer votre path de façon adéquate.
Tous les répertoires ne contiennent pas de README, ce qui risque de rendre la découverte de tous les produits longue et ardue, notamment si votre espace disque est compté.
Nous vous proposons ici de découvrir un à un les produits contenus dans chaque répertoire.
Les gestionnaires de bases de données se voient représentés par Casemaker, Plexxus, Sybase, QDDB, Idéal, et autres Dbmaker.
A leurs côtés, on trouve les outils bureautiques, avec une version de démonstration d'ApplixWare, et une version de démo de WordPerfect7.
Le tableur Xess répond aussi à l'appel, avec ses rpm dans un répertoire (NExS), et ses fichiers d'aide dans un autre (AIS).
Dans la catégorie outils système, les logiciels de sauvegarde Arkeia, BRU2000 et Alexandria, de SpectraLogic, vous permettent de choisir l'outil de sauvegarde de vos systèmes.
Vient ensuite l'outil de sécurité TripWire développé à Purdue, ainsi que Lpplus, un outil de gestion des imprimantes en réseau (indispensable dans votre 400 m2 habitable).
En ce qui concerne le développement, les langages REBOL et KAI C++ de Kuck & Associates cohabitent avec les IDE CodeForge et quelques autres encore.
Les ingénieurs, techniciens, dessinateurs techniques, et tous les autres, bénéficieront d’une très belle version de démo de VariCAD. Cet outil vous permet de créer des plans ou des schémas, avec des bibliothèques de composants mécaniques, électriques et électroniques, dans leur représentation industrielle normalisée.
A l'intérieur du répertoire contribs, vous trouverez entre autres KDE 1.0 et, pour la distribution française que nous allons passer en revue dans les lignes suivantes, un (superbe) émulateur Minitel.
A ce propos, les fanas du Mac devraient être comblés avec Exécutor, un émulateur très sophistiqué - il ne requiert pas de copie de la Rom du Macintosh (eh oui, c'est illégal, a priori) mais encore un peu limité.
Un autre (très) beau produit est CyberSched, qui vous donne l'opportunité d'administrer un agenda partagé (planning d'une équipe...) à travers un serveur http (Apache ou autre). Cette approche séduisante du groupware devrait répondre à l'attente de nombreuses personnes chargées de gérer et de partager les agendas de plusieurs personnes simultanément.
Red Hat 5.2 en français Parallèlement, Les Logiciels du Soleil, c'est-à-dire Red Hat France, ont sorti la version française internationale de Red Hat 5.2. En plus de l'ensemble des fonctionnalités de la mouture américaine, celle-ci offre les améliorations suivantes : Un manuel d'installation tout en français, et qui plus est, très bien traduit.
Une installation en français (ou autres langues) avec prépositionnement des variables définissant les locales (seulement dans le cas d'une installation dans la langue de Molière) Traduction des outils Red Hat Possibilité d'installer à partir d'une partition FAT32 Bien que documentée dans la version US, cette fonctionnalité n'est réellement opérationnelle que dans la version éditée par Les Logiciels du Soleil.
Les CD pressées par Red Hat n'étant qu’au format ISO9660 et non Joliet, les noms de fichiers se trouvent restreints au format 8+3 lorsque l’on copie du CD vers une partition FAT Les fichiers, avec leurs noms tronqués, deviennent alors inexploitables par la procédure d’installation.
Désormais, un utilitaire effectue une régénération (ce qui signifie une remise à la valeur initiale) des noms de tous les fichiers des répertoires avant de démarrer l'installation.
Disponible dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés, ainsi qu'auprès des distributeurs (prix public conseillé 329 francs français 52 euros), cette dernière version du Linux le plus multi-plates-formes du moment offre un excellent rapport qualité prix et met l'installation de ce système d'exploitation professionnel à la portée de tout un chacun, en résolvant le problème lié à la pratique d'une langue étrangère.
Conclusion Red Hat International et Red Hat France ont encore une fois fait un très bon travail ; en outre, ils proposent un produit avec un excellent rapport qualité prix.
W Mtok isr Wftÿic "mar HSBx 1 v*0 'izr Tm-jî?
Rtvr rcvrrs Si les grandes innovations ne sont pas au rendez-vous pour cette fois, la foule de petites mais ô combien importantes améliorations rend néanmoins cet environnement toujours plus agréable. En outre, la richesse du CD contenant les logiciels de démonstration permet de choisir en toute quiétude et à travers un large éventail les applications répondant au mieux à vos besoins.
L'environnement de base.
Christophe Le Cannellier sprl@wanadoo.fr Remerciements aux Logiciels du Soleil Red Hat France RedHat 5.2 version française Statut : commercial En hausse A En français, avec une très belle traduction Prépositionnement des variables pour les locales Installation à partir d'une partition FAT32 enfin possible A Encore plus de logiciels de démo En baisse Quelques fautes de frappe incohérences (mélange français anglais) dans certains menus Y Prépositionner les locales pour les langues autres que le français Disponible seulement sur plates- formes Intel Manque l'install Redneck’ à la française (Joël,
encore un effort ;¦) ) Note ? ? ? ?
80f 80f 10Of 180f 10Of 10Of 149f 129f 129f 149f 10Of 199f 149f 299f 149f 149f 10Of 149f 149f 10Of 149f 249f 149f 10Of 10Of 100f 10Of 149f 180f 180f 199f 290f 199f 199f 10Of 269f 269f 269f 349f 199f 269f 269f TEL MYGALE * PROMO DU MOIS : Pack Deluxe 100f Quaterback 5 10Of 31 Bd Raimbaldi 06000 NICE Tel Fax. 04.93.13.06.35 AMIGA 1200 Processeur 68060 Copro 68882 40 Mhz PGA Apollo 1230 40 Apollo 1240 25 Module SCSI Apollo PPC603e160+68040 25 PPC603e200+68040 25 PPC603e200+socket 60 PPC603e240+68040 25 PPC603e240+socket 60 PPC avec SCSI II FiickerFixer externe tout amiga Scandoubleur interne sur
puces Bvision PPC 8 Mo Dispo Promo carte Zorro III Infinitiv AMIGA 4000 PPC604e20Û - 233+40 25+scsi PPC604e200 - 233+socle 60+scsi Tout cable et terminaison SCSI 1,2,3 Cybervision PPC 8 Mo Apollo 4040 68040 40+scsi Apollo 4060 50 ou 66+scsi Nous reprenons vos cartes pour Carte son Delphina lite Carte son Delphina 1200 DelfSer et audiolab V2.0 delphina ARIADNE 2 ROM 3.1 A500.A600.A2000 ROM 3.1 A1200,A3000,A4000 Simm 16132 Mo EDO 60ns Disque Dur 4.3 Go UWSCSI Disque Dur 3.2 Go IDE CD Rom 32X Plextor SCSI CD Rom 36X IDE 1790f 299f 650f 1150f 500f 1990f 2490f 2390f 3100f 2900f +500f 990f 580f
1490f 1990f 4190f 4790f 3990f - 4990f TEL 1490f 1990f 3490f 3890f l’achat d’une PPC 1690f TEL 300f 699f 750f 199f 299f 280f 540f 2100f 1100f 890f 380f DIVERS Lecteur 1.76Mo interne Externe 480f 540f Souris Wizard 99f Cable Parnet + Programmes 10Of Cable 2.5 3.5 3.5 10Of Tour INFINITIV II A1200 + Alim 200W 1300f Boitier Clavier Tour Infinitiv 349f Zorro II Zorro III 1250f 2650f Tour A4000 2490f Alimentation tout amiga TEL Pad Compétition Pro 149f WordWorth 7 449f Miami V3 ou Ibrowse 299f TurboPrint 7 (va) TEL Deluxe Paint V CD 199f Scala MM400 CD (va) 499f Siamese System V2.1 (va)
299f Aminet 16 à 28 CD 85f Aminet set 2,3,4,5,6,7 CD 199f Amiga Forever 2.0 369f Red Hat Linux 5.1 CD 129f Directory Opus Magellan II 490f Magellan II Mise à jour 260f Dopus Plus CD 199f SuperView Productivity Suite CD 199f CyberGraphX V4 169f Amiga Writer 499f Art Effect 3.0 TEL Tornado 3D V2.0 2990f Fantastic Dreams CD (va) 580f Net Connect 2 (Voyager,AmIRC,...) 590f Get Connected (Miami,IBrowse,Yam) 490f Candy Factory Pro CD 340f Megalosound 299f Ecran 17”SAMPO 2190f FRAIS DE PORT CD jeux Logiciel 35f Carte HD Mem 60f Tour 1OOf +10f par produit en plus 10H30-12H30 14H-19H Akira CD32 Amiga
Tools 6 CD Geek Gadgets ADE 1 ou 2 CD Quaterback Tools Bundle Distant Suns 4.2 Blitz Tennis Nemac IV CD Testament Master Axe Humans 3 CD Dk Cygnus 8 Uropa 2 CD Shadow of 3Rd moon CD Myst CD Brain Damage Pinball Simon Sorcerer CD Megablast ou Enemy Railroad Tycoon ou Colonisation Giga Graphics CD P-OS Pre release CD Sword ou LIFO ou Tiny troops Ppaint 7.1 CD Mega Typhoon ou Theme Park Abduction Dk BlockHead 1 ou 2 Skeleton Krew AGA Banshee AGA Chaos engine 2 AGA Mods Anthology CD Light Rom Gold CD Light Rom 5 CD Light Rom 6 CD Diavolo Backup Magic Publisher CD F15 Strike Eagle II Final Odyssey
CD On Escapee CD Samba World Cup CD ou Dk Quake CD Time Reckoning CD (Add On Quake) Foundation CD + MAJ Genetics Species CD Napalm ou Golem PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE MYGALE Découvrez les astuces et solutions des derniers jeux PC et console !
3615 PC TERH LISTE KS. TITRES GISP0HI6LES 1 - 50’ULTRA PÎHS8LL £ fi_TRAIN 3 A4 NETÜQPr 4 abuse 5 ACES OF THE DEEP 6 ACES OF THE PACIFIC 7 ACES ÛVER EUROPE é A CH TUM G SPI TPI P. E 9 ACTION SOCCER $ 6 10 ACTUA SOCCER J! ACVAKCEO TACT:CAL E 1GHTERS 12 AO VAHTAGE TENH! $ 15 AT TER BURHEP 14 AFTE* 'HE WAR 15 apterlife Plus de 3000 astuces Plus de 6500 logiciels en téléchargement Plus de 1000 petites annonces mises à jour DrawStudio 2 modestement, PageStream sur Amiga.: Pour le bitmap, DrawStudio est capable d'exporter ses projets dans la; plupart des formats courants (Jpeg, Gif, Pcx, IFF, Targa,
etc.). Aussi pratique qu'une trousse Ressemblant fort à un Ppaint, l'interface de DrawStudio s’avère à la fois: Le dessin vectoriel est possible sur AMIGA ! DrawStudio vient compléter la suite PAO des éditions Adfi.
Simple et efficace : sa palette d'outilsi contient tous les instruments de Plébiscité outre-Manche, DrawStudio est un shareware de dessin vectoriel Aujourd'hui, les éditions Adfi le commercialisent sur CD-Rom. La distribution du logiciel y gagne un manuel en français, une banque image fournie et les versions enregistrées de TextureStudio (pour créer et modifier des textures Imagine) et ImageStudio (pour convertir et retoucher légèrement les photos).
Destiné à l'illustration, DrawStudio prend le parti de la conception vectorielle c'est-à-dire qu'il privilégie les formes, au contraire des logiciels bitmaps (tels Ppaint ou ArtEffect), qui travaillent directement sur les pixels.
Concrètement, chaque élément du projet peut ici se désolidariser de l'ensemble pour être individuellement CravShjao o 1953-1997 Gra am Dean, Andy Ooac V2 0 0 (May 9 997) ¦ j * Grp T ¦ .. .Y ¦: .:T : Y'..- t:_ .1. Y
p. r DRAW Des éléments indépendants.
Retouché, coupé, déformé. Il devient par exemple réalisable de faire la caricature d'une voiture en quelques secondes : on agrandit d'un clic une roue, retourne d'un autre le capot et épaissit le trait des contours grâce à un troisième. L'intérêt d'un tel logiciel est bien évidemment le rapport privilégié que l’artiste aura avec son tracé : il acquiert en effet l'opportunité de dessiner les contours à main levée (les tablettes graphiques sont supportées) et de corriger rapidement les imperfections. La coloration s'effectue ensuite d'une manière identique à la réalisation d'un dessin sur
papier.
Celui des travaux accomplis sous DrawStudio correspond à la création de visuels pour de la PAO ou à l'ébauche de graphismes bitmap. En ce qui concerne la PAO, le logiciel crée des documents dans un format compatible avec les ténors X-Press et lllustrator sur Mac et PC ou, plus sélection (attraper, retourner, glisser, observer à la loupe), de tracé (à main levée, à la règle, au compas, au Lettraset...) et de calibre (épaisseur du trait, couleur) absolument née saires. Une véritable trousse de dessinateur ! La page blanche sur laquelle on travaille montre comment le projet sera imprimé.
Néanmoins, pour des raisons pratiques (lenteur éve tuelle de la machine, par exemple),!
Demeure possible de n'afficher que les contours.
DrawStudio aurait le droit de s'arrêt là : il imiterait déjà à la perfection dessin sur papier. Toutefois, se menus recèlent bien d'autres tréso Le coloriage avec un motif bitma représente l'un des exemples les plu!
La PAO sur Amiga DrawStudio, seul, ne suffit pas à faire de la PAO. Les professionnels de la mise en page sur Amiga devront acquérir quatre outils pour mener à bien absolument tous leurs travaux. Il s'agit en l'occurrence de PageStream (intégration des éléments sur la page), ArtEffect (retouche d'image), TypeSmith (création typographique pour les titres et les lettrines) et bien évidemment DrawStudio (création de visuels). Ils sont tous disponibles auprès des éditions Adfi.
Grobject attribut.es - Line style j Line ends mm Previev j Coiours None Solid Pattem Gradient Solid Pattern Gradient Bitmap Apply attributes to Line dash Pen colour FiH colour Line join ends thicknesa Line Line Cancel On peut mélanger bitmap et vectoriel.
DS Adver è» Range Frorn EPS Converi te .t to curves Gradient steps [32 include bitmaps ( Colour Cancel Point fort : les formats de fichier.
Parlants : bien que l'on essaye ici de faire du dessin à main levée, il est tout à fait possible de remplir une forme avec une photo existante. Et d'ailleurs, DrawStudio va même jusqu'à déformer chaque pixel de la photo pour que celle-ci épouse les rondeurs du tracé à remplir. Des fonctions plus classiques répondent également à l'appel, telles l'écriture d'un texte sur une courbe ou la mise au premier (ou en arrière-) plan d'un élément du dessin. Ce dernier procédé DrawStud io Statut : commercial Prix : environ 800 francs En hausse A Intuitif À Intégration et déformation des bitmaps A
Formats de Fichiers En baisse V Couleurs de l'interface V Blocages de l'interface avec plus de 256 couleurs Note ? ? ? ? ?
Est très intéressant car il permet, par exemple, de faire passer une roue à l'arrière du châssis d'une voiture sans que le dessin de celle-ci ne s'altère. On aura ainsi moyen de refaire apparaître les parties cachées, si cela s'impose. Enfin, Amiga oblige, DrawStudio dispose d'une interface Arexx, laquelle donne la capacité d'automatiser certaines tâches, grâce aux scripts du même nom.
Pas encore parfait Le plus gros défaut de DrawStudio vient de la programmation de son interface. Pour commencer, celle- ci est à moitié axée sur Mui : on peut modifier le taux de rafraîchissement, mais pas les couleurs. Trois fois héias, car le logiciel s'affiche invariablement dans des tons gris foncé rose bonbon du plus vilain effet. En outre, il n'y a pas moyen d'ouvrir le logiciel sur un écran public ; aussi, il faut se contenter de celui offert d'office par le logiciel, lequel ne semble pas du tout aimer les modes graphiques comprenant plus de 256 couleurs (plantages répétés de la
machine).
Cela se révèle d'autant plus regrettable que l'on ne parvient pas, de ce fait, à apprécier convenablement les tons utilisés.
L'autre remarque concerne la traduction française... un peu fantaisiste. Pour une raison que la raison ignore, plus de la moitié des termes du logiciel ne coïncide pas avec ceux du manuel. A la charge de l'utilisateur de comprendre tout seul que lorsque l'on parle de "miroir", "déformer" "importer" ou "sauver sous", il s'agit en fait de "basculement" "habillage", "intégrer" ou "enregistrer en" (et "enregistrer sous" ?). De même que lorsqu'il est écrit "expliqué en page 64" il faut lire "expliqué dans le chapitre 6.4, à la page 22". Un rien confus, tout de même... Yann Serra StarDraw :
enfin un éditeur de dessin vectoriel potable !
Tuer toutes les opérations courantes, pour un utilisateur de base d'un ordinateur, sans jamais quitter le logiciel. Un gestionnaire de fichiers, ressemblant à s'y méprendre à celui de Windows95, permet d'effectuer les opérations classiques sur les fichiers. Outre le traitement de texte, le tableur, le gestionnaire de bases de données, le logiciel de présentation et de dessin vectoriel, on trouvera également un client Mail, un logiciel pour consulter les News, et enfin un browser et un composeur Web. Rien que ça ! Bien sûr, la taille du logiciel en mémoire s'en ressent, mais l'intégration
répond à l'appel, puisque tout se fait dans la même fenêtre. On se rapproche même d'un intégré de bureautique où le point central est le document et non les applications.
Les différents modules B plicité rendu possible grâce à l'intégration à StarOffice d'un browser Web supportant le SSL).
L'intégration Il ne subsiste aucun doute : on peut tout faire depuis StarOffice. Il est en effet envisageable d'effecIl n'y a pas de surprise de ce côté ; toutes les fonctions que l'on peut attendre d'une suite bureautique sont bien sûr présentes. Le traitement de texte administre parfaitement les tableaux, le tableur dispose d'un langage de macro suffisamment évolué et le logiciel de dessin vectoriel est sans commune mesure avec son prédécesseur (enfin réellement utilisable). Les outils annexes orientés Internet sortent également du lot en présentant une interface à la fc
intuitive, simple, et suffisammei complète. Attention cependant, demeure totalement saugrenu c faire démarrer StarOffice pour lii son mail : toute personne ayant dé lancé ce logiciel ou une de ses préo dentes versions sait de quoi il retou ne.
Import Export StarOffice 5 Plus qu'une simple évolution, la nouvelle version de StarOffice arrive à maturité et pourrait bien damer le pion à ses concurrentstout en restant exhaustive et gratuite. Réservons donc notre sujet d'aujourd'hui à ce succès pressenti.
Une des fonctionnalités les plus inb ressantes de StarOffice réside dans capacité à convertir des fichiers d'u format vers un autre. En effet, noi avons là la seule suite bureautiqi sous Linux se tirant avec brio (e tout cas par rapport à ses concu rents) de ce type de conversior StarOffice comprend les fichiers pr venant entre autres de MS Office 9.
Ce qui permet déjà de faire face à plupart de ses besoins personnel Notre fichier de test était u document Word 97 incluant de tableaux, plusieurs polices et de images. StarWriter s'en est sorti pli tôt correctement, puisque seuls ce tains attributs s'égarèrent (eh ou n'espérez pas obtenir une conversio parfaite...). Notons au passage qui contrairement à WordPerfect8 (égals ment disponible gratuitement soi Linux), StarWriter peine à dénoue l'écheveau d'un fichier Word sauve gardé en mode "fast-save" Un bureau complet dans la tradition Windows, filemanager et intégration KDE compris !
Document composite (TTX Tableur) : machine surpuissante nécessaire !
Ien avant l’actuelle "mode" anti-Microsoft, StarDivision avait décidé de porter son produit-phare, StarOffice, sous Linux.
Nous avons ainsi vu défiler des versions 3.1, 3.5, 4 et enfin tout récemment, la version 5. Tout d'abord, précisons que la suite bureautique fonctionne désormais sous Windows95 98 NT, Linux, Solaris, MacOS et OS 2 à l'identique (bientôt une version java). Autre avantage majeur, StarOffice5 est gratuite pour une utilisation personnelle sous Linux. Il suffit de télécharger une archive présente sur le site de StarDivision (une cinquantaine de méga-octets quand même), d'installer, et de s'enregistrer en ligne (un modèle de sim- Le futur standard ?
A l'instar de la suite bureautique d Microsoft, durant la glorieus époque de l'informatique, StarOffk pourrait bien s'imposer comme nouveau standard de facto. La stre tégie consistant à développer un application totalement identique si différentes plates-formes et à autor ser l'utilisation personnelle gratuit n'est pas innocente. Assurer un compatibilité avec le standard actue StarOffice 5 Statut : Gratuit non redistribuable Source : www.stardivision.com En hausse Exhaustif Ressemble à MS-Office En baisse Gros, lourd et parfois lent Toolkit propriétaire A quand une version pour BeOS ?
Ressemble beaucoup à MS-Office Note ? ? ? ?
( Fabrication et distribution ) Payement par chèque, mandat ou CB ( 500 Frs).
Port : Logiciel 40 Frs, Matériel 65 Frs, Tower 120 Frs.
For a better future... c iHKlrnbi* o» btSv 7M.
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YtibV'MO' SiiSt * 7 f»iaieAM Des présentations animées, en
veux-tu, en voilà !
La médaille ; ainsi, dans le cas delà version Linux notamment, StarOffice se présente comme un simple portage d'une application Windows. Cette approche apporte son lot d'inconvénients, comme une optimisation manifestement inexistante. On remarquera cependant une amélioration indéniable en regard des précédentes versions. Un toolkit propriétaire et certainement développé pour l'occasion a été employé pour donner à l'application un "parfait" look'n feel Windows. La ressemblance a été poussée jusqu'à intégrer au logiciel une barre des tâches recensant les actives à
l'intérieur de StarOffice, et, comble du manque d'originalité, un bouton démarrer, donnant accès à un menu du même nom et permettant de lancer des applications ou de paramétrer l'environnement de travail ! Résultat : le logiciel est gros, lourd et parfois un peu trop lent. En conclusion, on ne manipulera pas du tout la suite bureautique StarOffice comme un S ia g Office.
Cependant, elle représente un outil idéal pour toute personne se cantonnant à la réalisation de tâches bureautiques de base. Il est alors tout à fait envisageable de lancer le logiciel au début de la session, en plein écran et sans Window manager. StarDivision prend donc le train en marche (©1998, F. Pesch, Ail rights reserved) et rattrape le retard, sans pour autant proposer les améliorations tant attendues, comme le support d'XML, entre autres.
Guillaume Girard ggirard@club-internet.fr en matière de bureautique permet d'envisager un passage en douceur vers StarOffice, d'autant que la présence d'une version Windows incitera de nombreux utilisateurs à exploiter la suite de StarDivision à domicile.
Des défauts ?
Cette disponibilité sur plusieurs plates-formes a néanmoins un revers de Le composeur Html en action IVTMB 1»» I Produits Atéo Branchez 4 périphériques IDE lAtéo IDE mux complêt (nappe 3.5”)......199 |Carte seule, sans nappes (nappe 3.5")... 70 Interface pour Clavier PC Ipour A1200 monté en boîtier tower 349 Pour A2 3 4000 (modèle externe) 399 Clavier PC 105 touches ..92 |Upgrade ROM (2.2) interface clavier 100 Boîtiers Atéo TOWER + Accéssoires Itower A1200 (Alim + module LED + interface clavier + clavier + doc) ....1090 Tower A4000 (alim 230W + nappes + doc
montage) . 1290 Carte graphique Pixel64 + AtéoBus .... 1990 Carte AteolO 1 (2 parallèles + 1 série) .. 390 Carte AteoNet (10BaseT + RJ45) .. 390 Cartes SCSI, IDE, Audio ....N.C. Scandoubleur ...Bientôt Kit fixation : AtéoBus - Tour Micronik .. 150 Kit pour SCSI interne dans Towers 290 Kit de branchement pour les LED 49 |Adaptateur périphériques 3.5” - 5"1 4 ... 49 Lecteurs de disquettes DD interne A500 A6 1200 ..... 250 230 DD interne A2 4000 et Towers A1200 ... 210 IDD externe tout
Amiga .450 |HD (Towers) pour CatWeasel 175 Périphériques Périphériques IDE ATAPI iDisque Dur 3.2 Go Ultra-DMA ...... 12901 CD-ROM 32x interne + prise casque .... 590 (Tiroir extractible pour disque dur IDE .... 150| Périphériques SCSI Idisque Dur Fast SCSI3 2.4 Go 2390I CD-ROM 36x interne (Pioneer) ......890 Cartouche pour lecteur ZIP .100 Graveur 2x6x RICOH CD-RW 6200S 3390 Soft "Make CD V3.2" TAO DAO 395 549 Scanner A4, 600x600, 24 bits ...... 1490| (Boîtiers ext. + ventillateur (1 2 baies) ... N.C. Les Cables
(Rallonge 3.5"Male vers 2x3.5" ..89 Cable 2.5" vers 3.5" (approx. 30 cm) 69 Cable 2,5" vers 2.5" et 3.5" (~ 30cm)......89 Doubleurs d'alimentations .....25 Nappe IDE 2 3 connecteurs 30 50 Nappe SCSI 2 4 8 conn 50 130 180 Cable SCSI avec centronic 50 pts ..120 Cable centro. 50pts vers SUB-D 25pts 150 Terminaison SCSI centronic 50pts ...99 Adapt. SUB-D 9pts M - SUB-D 25pts F 39 Pour Amiga 600 lApollo 630 68030 à 33 Mhz + Copro ... 795 |Apollo 630 68030 à 50 Mhz .1150 Pour Amiga 1200 lApollô 1240 40 à 25 40MHz ... 1390
1990 Apollo 1260 60 à 50 66MHz ... 2990 3590 Module SCSI Phase5 Apollo N.C. 590 Blizzard 603e 160MHz + 040 25MHz 2290 Blizzard 603e 240MHz + 040 25MHz .. 3690I Blizzard 603e+ 240MHz+Ô40 25MHz 4290 Blizzard 603e+ 200MHz+060 50MHz 6090 blizzard 603e+ 240MHz+060 50MHz .. 6590I Pour Amiga 2000 |Apollo 2030 030 50MHz Copro SCSI 1790| GVP 2040 040 à 40 Mhz + SCSI 3990 IGVP2060 68060 à 50 Mhz + SCSI .. 4990 Pour Amiga 3000 et 4000 lApollo 4040 040 à 40 Mhz + SCSI II 2490I Apollo 4060 060 à 50 Mhz + SCSI II 3890 Apollo 4060 060 à 66 Mhz + SCSI II 4490 Cyberstom 604 200MHz+040 25MHz
4990 Cyberstom 604 233MHz+040 25MHz 5690 Cyberstom 604 200MHz+060 50MHz 7390 [Cyberstom 604 233MHz+060 50MHz . 819ol Mais Aussi... jCarte Ethernet Ariadne (softs) . 890I Cartes audio Delfina ou Préludé N.C. Digitaliser audio stéréo (tous Amiga) 190 Carte Buddha flash (IDE A2 3 4000)..... 490 CatWeasel MK2 (pour disquettes HD) .. 520 CatWeasel Zll lll (Buddha+CatWeasel) 750 IDE-Fix Express (accélérez votre IDE) .. 690 Souris 400 DPI 2 boutons (logo Amiga) .. 75| Mémoires EDO 60ns, 16, 32 & 64 Mo . N.C. Mémoires Fast Page 60ns,16 & 32Mo N.C. Modem USRobotics 56K+Kit Internet 13901
Aminet, A. Format, AGA Expérience .... N.C. Système 3.1 A5 12 23 4000 ...N.C. Montage A1200 en boîtier tower 300 Picasso IV (+scandoubleur à 100Hz) .. 2790
- Module audio 16bits (Picasso IV) .990
- Module de sortie PAL (Picasso IV) 890 BvisionPPC 8Mo (Blizzard
PPC) 1590 CyberVisionPPC 8Mo (Cyberstorm).... 1690 Digitaliser
24bits temps réel FG24 .. 1190 Moniteur SMILE 14" (pitch
0.28) .. 1290 Moniteur SMILE 15" (pitch 0.28) ..
1590 Moniteur SMILE 15" (pitch 0.25 NEC) 1890 Moniteur SMILE
17" (pitch 0.28) .. 2890| Genlocks (int. ext.), Cartes
RVB ...N.C. e 10h à 19h (samedi sur rendez-vous)
Catalogue complêt sur simple demande Tel : 02.40.85.30.85 Fax :
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Couëron ( à proximité de Nantes ) Accélération Prix modifiables
sans préavis SARL au capital de 50.000 Frs. RCS : St Nazaire B
403 546 443 Un peu à la manière de Windows avec DirectX,
l'AmigaOS possède aujourd'hui son propre sous-ensemble de
routines d'affichage pour piloter chaque carte graphique et
unifier leur programmation. Il s'agit de Cybergraphx, écrit
par les membres de Vision Factory.
Jusqu'à présent, Cybergraphx était gratuit : il se voyait offert avec toute nouvelle carte graphique et librement téléchargeable depuis Internet (www.vgr.com). A charge aux constructeurs de payer des royalties aux développeurs pour le support de leurs matériels. Hélas, avec le temps, ces investisseurs devinrent rares. Atéo Concepts et Village Tronic se sont tournés vers une solution propriétaire, concurrente et partiellement compatible (Picasso96), et l'Allemand Phase 5, en pleine restructuration économique, a préféré rompre l'onéreux contrat. Inévitable conséquence : c'est
maintenant à l'utilisateur d'acheter les mises à jour de CybergraphX.
L offre Vendue maintenant aux alentours de 1 70 francs, la version 4 de CybergraphX fait tout pour se rendre indispensable. Ainsi, elle ne s'arrête pas à la simple correction de bugs (pas si nombreux, en fait) : on trouve principalement sur son CD-Rom la version complète du logiciel de création graphique XiPaint, ainsi que le kit de développement complet de Cybergraphx. Ce dernier offre tous les outils nécessaires au développement d'applications en E, assembleur et C. Le logiciel XiPaint représente quant à lui un outil de création en 24 bits, qui sait s'accommoder de n'importe quel mode
d'écran et dispose de fonctions avancées en matière d'effets de flous ou de dégradés avec ? | CgraphXMode ______________ Monitor Spécification | Monitor _ ©Bit 320 x 340 ©Bit 512 x 342 Sbit 640 x 480 Sbit 800 x 600 Sbit 1024 X 768 Sbit 1120 X 832 ©Bit 1280x 1024 1 S l Sbit 320 X 240 15 1 ©Bit 640 x 480 15 l6Bit 800 x 600 15 t6eit 1024 x 768 calibrer les fréquences et les résolu tions de chaque mode d'écran) pos sède désormais une liste prédéfinit de la plupart des moniteurs existants ainsi que de leurs caractéristiques L'utilisateur n'a plus besoin de teste pendant des heures le rafraîchisse
ment optimal : un clic sur la bonnt marque et le modèle approprié suffit.
Et la BvisionPPC ?
CybergraphX 4 C'est une nouveauté dorénavant, les utilisateurs d'Amiga devront payer pour obtenir la mise à jour de leurs pilotes de cartes graphiques.
En revanche, là où le bât blesse, c’es' que l'on ne trouve nulle trace d'ur pilote pour la toute dernière carte graphique de Phase 5, la BvisionPPC Les utilisateurs devront se contentei de l'ancien pilote pour Cybervisior PPC. Voilà un constat d'autant plu: ennuyeux que Phase 5 lui-même ne s'est toujours pas mis à l'écriture de pilote, comptant comme d'habitude sur son partenaire de toujours.
Cependant, comme de bien entendu, sans le financement, il ne fallait pas s'attendre à un miracle, Dommage, car il y aurait eu alors un argument de plus en faveur de l'achat de Cybergraphx.
IfflUci Yann Serro Autant de modes que l'on veut.
CybergraphX 4 motifs. On pourrait cependant lui reprocher sa lenteur et ses problèmes de rafraîchissement. En ce qui concerne Cybergraphx lui- même, un effort a été fourni quant à l'ergonomie de ses outils. Le module C C X M od e par exemple (historiquement destiné à Statut : commercial, Environ 1 70 francs Auteur : Vision Factory En hausse ? Bugs corrigés Préférences prédéfinies suivant le modèle d'écran Kit de développement ? XiPaint offert En baisse Pilotes graphiques payants Pas de pilote pour la BvisionPPC Note ? ? ? ?
Kgoodstuff Lanceur d'applications pour KDE Le module Goodstuff du Window manager Fvwm fut, en son temps, une véritable vedette.
Autre temps, autres moeurs, le glorieux aîné a pratiquement disparu (remplacé par FVWMButtons, plus puissant). Heureusement, une version KDE existe, utilisable par tous et partout !
Lancer des applications de, devinez quoi (non ! Pas de faire le café !), lancer des applications avec un simple clic. Les boutons peuvent proposer une image et ou du texte explicatif (avec bulle d'aide) ou représenter l'affichage d'une petite application X (le fameux mode Swallow). En plus de ces fonctionnalités de base, Kgoodstuff gère les subpanels inspirés du Wharf d'Afterstep.
Et pour ceux qui aiment les hiérarchies complexes, sachez que chaque bouton d'un sous-panel peut également ouvrir un autre sous-panel, etc. Vous rêviez d'un vaste "menu démar- rer"(tm) ultra-complexe, à hiérarchies multiples et auto-bordeliseur ?
Kgoodstuff est fait pour vous !
Les plus Le principal attrait de ce Kgoodstuff qui, rappelons-le, n'est qu'un simple lanceur d'application, provient de son interface utilisateur Comme tout programme KDE digne de ce nom, Kgoodstuff propose une configuration graphique des plus simples. Un menu contextuel, quelques boîtes de dialogue, une aide en ligne et le tour est joué !
Et si vous manipulez les autres outils KDE, vous aurez droit en prime au drag and drop et à la sauvegarde automatique de l'état de l'application (par le gestionnaire de session). Loin d'être indispensable mais franchement utile, Kgoodstuff manque tout de même d'originalité.
On apprécierait par exemple la présence de boutons à sauvegarde d'état (je clique une fois, je lance l'appli, je reclique, l'appli se ferme) !
Et puis Kgoodstuff, comme tout programme KDE, pèse assez lourd en mémoire (C++ et libqt kde obligent) ; voilà pourquoi les petites configurations pourront indéniablement s'en passer !
Fred Presh Kgoodstuff Statut : GPL Environ 1 70 francs Auteur : Vision Factory En hausse Le meilleur Goodstuff La configuration graphique Le support des protocoles de KDE En baisse Aucune nouveauté Un peu trop "gros" Note ? ? ?
Rocks & Diamonds diamants récupérés, il fallait trouver la sortie pour passer au niveau suivant.
Puis les variantes, pourvues par exemple de monstres, ont fait leur apparition. Suivant leur type, il faut soit éviter les créatures (monstres tout court), soit les écraser sous un rocher (monstres utiles) ou encore les envoyer sur une brique explosive (monstres idiots). D'autres accessoires ont également été introduits : clefs et serrures, bombes, téléporteurs, lave, acide, etc. Plusieurs jeux en un (et pas que des Boulderdashs !)
Rocks & Diamonds propose toutes les variantes de Boulderdash et même quelques surprises, ainsi qu'un environnement des plus sympathiques (beau graphisme, ambiance sonore réussie).
Les trois versions de Boulderdash sont présentes, mais les vrais connaisseurs iront plutôt exténuer leurs neurones sur les niveaux d'Emerald Mine (cher aux anciens de l'Amiga !). Le "moteur" de R&D est tellement "puissant" qu'il offre même de jouer à Sokoban (le titre préféré des manutentionnaires !). Et pour ceux qui viendront à bout des centaines de niveaux rassemblés, sachez qu'un éditeur de niveaux très bien fait est mis à la disposition de l'utilisateur. Bref, Rocks & Diamonds ne fera pas ronfler votre Riva TNT mais vos doigts auront rapidement la forme des touches de direction (les
seules exploitées par Boulderdash) !
Certes, le Boulderdash, cher à notre enfance "informatique" est déjà un bel ancêtre.
Toutefois, il manquait la version ultime : celle que l'on ne peut pratiquement pas améliorer !
L'idée de base A l'origine, il s'agissait simplement de récupérer des diamants en creusant des souterrains, sans se faire écraser par un méchant rocher. Une fois tous les Fred Presh Rocks & Diamonds Statut : GPL En hausse Toutes les versions, tous les niveaux, et même un Sokoban Graphismes mignons En baisse 1 Ne fait pas le café Note ? ? ? ? ?
(pour les inconditionnels) Note ? ? ? ' (pour les autres) Mail Fhtering Settings Filters ta ; vtean Micho! Batto |Sf Annonoe* Be
• X 8runinabox j (5f Bhand Raies Add Actions X Slot in foldoi
f” S*l statut Set priority f” Ptay coord r AdamA rt with text
Exécuté apptoabon Qf Open AdamBi oweer f Open message Open
Tracker puer y Repty vnth Statoonary f~ Stop filterxvg this
message boot home maM ma L'application des filtres comme on en
fait partout ailleurs.
AdamBrowser sait se faire tout petit.
Subjoct; C oit pour un» copfe Qcren I
- EdM; .AÂtft Setin?: rim Gttff AdamReader traite tous les
fichiers joints automatiquement.
La version 7.7 dont nous vous parlions il y a quelques mois paraissait plutôt rustique. Cette impression se trouvait accentuée par l'arrivée de son concurrent direct : Mail-lt (qui est aussi un produit excellent).
Cette mouture du produit gomme l'aspect Traban qui pouvait rebuter plus d'un utilisateur. L'interface remaniée apporte ce qui faisait cruellement défaut à la précédente version : souplesse et efficacité. La version 2 explore encore plus minutieusement qu'autrefois l'idée de base de ce produit : transformer l'E-mail en un support multimédia, pas moins.
Nous ne nous attarderons pas sur les éventualités d'accès à des comptes multiples, la définition des priorités des messages, ni sur les possibilités de filtrage (avec réponse automatique), qui constituent les fonctions standards de tous les bons gestionnaires d'E-mail.
Adam 2.0 est livré saucissonné en quatre modules principaux : AdamReader, qui permet de lire et de rédiger un courrier, AdamSetup qui donne moyen d'accéder à son ou ses comptes, AdamBrowser, consacré à la gestion de ses missives, et AdamDaemon, qui se charge de récupérer ou de transmettre le courrier.
Adam fut le tout premier gestionnaire évolué de boîtes aux lettres électroniques pour BeOS. Aujourd’hui, il continue d'évoluer !
Subject: On fait un )*u HflHHI tMizny* Wi Ador-. Jpfti -jt.
£* rJtàn Ok J5S Ja»r. 2.0 Subpot: jOn tu! n *•! ?
Type Niwl To B»t ©on Ct«M â.m.Httttr .HvjGv.. Adam 2.0 Nouvelle interface AdamBrowser fait partie des améliorations du produit : esthétiquement bien décoré, ce nouveau module offre le tout en un. Il comprend trois parties : la première offre la possibilité d'accéder soit à vos dossiers de rangement (onglet Folders), soit à vos requêtes (onglet Queries), soit à votre carnet d'adresses (onglet People).
La seconde partie d'AdamBrowser affiche la liste du courrier : celui contenu dans un dossier préalablement sélectionné ou celui résultant de l'exécution d'une requête. Si vous sélectionnez l'onglet People, la liste de vos contacts s'affiche.
Cette liste est entièrement paramétrable : ordre de tri, identifiant des colonnes de la liste (sujet, expéditeur, statut du courrier, priorité... bref, tous les attributs qui peuvent être liés à un E-mail).
La troisième partie donne l'opportunité de jeter un rapide coup d'oeil au contenu d'un courrier préalablement sélectionné.
Vous avez évidemment la liberté de créer de nouveaux dossiers dans l'onglet Folders. Grâce à l'application de filtres, aux capacités tout à fait honorables, il sera loisible de diriger automatiquement vos E-mails dans ces dossiers. En sus, vous pourrez également demander pour chaque type de filtre à ce qu'une alerte soit produite (son, exécution d'une application que, pourquoi pas, vous aurez vous-même écrit, affichage d'un texte...) ou déclencher une réponse automatique.
AdamBrowser marque bien la dis- tinction entre requêtes et dossiers de rangements.
Cependant, la présence de requêtes porte parfois à confusion : urie requête a en effet des chances d'afficher un courrier stocké dans un dossier (en nous laissant croire à tort que le courrier en question est présent deux fois). Il suffit de se rappeler qu'une requête (fonction native dans BeOS) équivaut à une simple recherche de fichiers, qui va donc parcourir l'ensemble de vos unités disques. La combinaison dossiers requêtes offre quelques avantages : imaginons que nous créions un dossier intitulé "Barbarella" contenant tous les courriers reçus par notre amazone. On peut alors par
souci de visibilité engendrer une requête affichant uniquement les nouveaux E-mails de Barbarella et l'intégrer dans AdamBrowser. Le tout s'effectue simplement. Les courriers seront toujours rangés dans le dossier de "Barbarella" (par l'exécution d'un filtre par exemple) et nous pourrons immédiatement visualiser les nouveaux courriers.
L'E-mail multimédia A partir de maintenant, cela devient intéressant. L'écriture ou la lecture d'un courrier électronique passent par le module AdamReader. "Barbarella" vous envoie sa dernière vidéo au for- Adamation : http: www.
Adamation.com Prix : 49.95 $ Source : http: www.bedepot.com En hausse Fonctions multimédias En baisse AdamReader est un peu lent au chargement Note ? ? ? ? ?
Adam 2.0 Cfûû Distribution m Software Tél : 03.20.98.09.68 Fax : 03.20.98.13.86 Du Mardi au Samedrde 10 h à 19 h email : fds@fdsoft.com mat QickTime ou AVI ? Adam saura vous la lire. Il a également la capacité de jouer des sons (AlFF, WAV). En outre, il reconnaît le format Html et affiche directement les images (JPEG, GIF, PNG, TIFF, Photoshop, etc.). Vous pouvez même enregistrer et envoyer directement par AdamReader une capture vidéo, dont la lecture ne nécessitera aucune carte spécifique.
Toutes ces fonctions constituent une énorme avancée par rapport à la version 7.7; en outre, l'ensemble se révèle assez stable.
L'E-mail joueur Si les performances numériques de "Barbarella" vous barbent, pro- posez-lui alors de jouer aux échecs. La fonction Chess d'Adam affiche graphiquement un échiquier (le rendu est agréable). Vous déplacez vos pions avec la souris et envoyez votre coup à votre adversaire comme n'importe quel courrier. Vous pouvez vous confronter à un antagoniste qui ne possède par Adam : les coups sont décrits au format ASCII. AdamReader offre également via un P wer IUP* AMIGA " GOES POWERPC*" Cartes accélératrices PowerPC Amiga 1200 T : Sans contrôleur Fast-SCSI-ll (ajout impossible) Blizzard 603e
160 Mhz + 68040 25 Mhz 1.990 F Blizzard 603e 200 Mhz + 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e 240 Mhz + 68040 25 Mhz 2.990 F Avec contrôleur Fast-SCSI-ll d’origine Blizzard 603e+ 160 Mhz + 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e+ 200 Mhz + 68040 25 Mhz 2.990 F Blizzard 603e+ 200 Mhz + 68060 50 Mhz 4.890 F Blizzard 603e+ 240 Mhz + 68040 25 Mhz 3.690 F Blizzard 603e+ 240 Mhz + 68060 50 Mhz 5.590 F Cartes accélératrices PowerPC Amiga 3000 4000 : Cyberstorm PPC604e 200 Mhz + Ultra Wide SCSI 3.990 F Cyberstorm PPC604e 233 Mhz + Ultra Wide SCSI 4.690 F Option 68040 25 Mhz monté sur la carte + 490 F Option
68060 50 Mhz monté sur la carte + 2.300 F PS : Les 68040 et 68060 sont équipés de MMU et FPU.
Cartes Graphiques Logiciels Amiga AsimCDFS v3.9a -Version Française- Directory Opus 5 Magellan - Vo - Digi Booster Professional -Vo- Ibrowse -Vo- 390 490 349 349 490 279
• 139 259 39 490 490 320 Master ISO 2.2 -Vo- Promotion Miami 3.x
enregistré - Vo- Siegfried Antivirus - Vo- SoundProbe -Vo-
Personal Paint 6.4 -Version Française- Turbo Cale 5.xx CD (Doc
V4 en Français) Turbo Cale 5.xx Disk (Doc V4 en Français) Turbo
Cale 5.xx CD disk mise à jour Nous consulter pour les
conditions de mise à jour.
Turbo Print 6.02 -Vo- Wordworth 7.01 CD - Version Française Wordworth 7.01 Disk - Version Française La version Françaises officielle de Wordworth est livrée avec un manuel imprimé en Français et avec une carte d’enregistrement à l’adresse de Free Distribution Software.
Wordworth 7.01 CD ou Disk (mise à jour) 290 F La mise a jour de Wordworth 7 est disponible exclusivement chez Free Distribution Software. Veuillez nous consulter pour les conditions de mise à jour.
450 490 490 ZipTools - Vo - 210 F CD-ROM Amiga menu la consultation de l'historique des coups.
¦Mam 2.0 est un produit qui coïncide parfaitement avec l'esprit BeOS. Il offre de nouvelles perspectives quant à l'utilisation du courrier électronique.
Groseille sur le gâteau : en un clic de souris, Adam devient français (fort pratique, même si parfois le texte français déborde des cases).
La version actuelle est réservée à BeOS R3 (Intel et pcc). Celle-ci fonctionne cependant sur BeOS R4 ppc, malgré la présence d'un bug qui oblige à valider des boîtes de dialogue au contenu surprenant lors de la réception du tout premier mail. Une version R4 ne saurait tarder (gratuite pour ceux qui ont déjà acheté Adam 2.0). Christophe Morvant h ttp: perso, easynet. Fr ~kubernan index.html AtéoBus + Pixel 64 pour Amiga 1200 T 1.990 F Bvision64 (Blizzard PPC) NC Cybervision PPC 8 Mo (Cyberstorm PPC) 1.490 F Périphériques Accessoires Divers Boîtiers Tours : Tour Atéo pour A1200 + Interface
clavier PC + clavier PC + Alim 200 W+ Emplacements pour l’extension AtéoBus & Pixel 64 1.090 F Divers : Alimentation originale ou 200 Watts 290 F 490 F Joystick Cruiser Noir 120 F JoyPad Compétition Pro CD32 & Amiga 189 F Souris 3 boutons haute résolution 149 F Blizzard SCSI-Kit pour B1230-4 1240 1260 NC Squirrel SCSI (Contrôleur SCSI PCMCIA) 550 F SuftSquirrel SCSI (Idem+rapide + port série) 790 F Nappes IDE & SCSI (nombreux modèles) Tél.
Câbles & adaptateurs SCSI (nombreux modèles) Tél.
F F F F F F F F F Adaptateur SCSI Interne B1230 40 60 290 Adaptateur M1438 1538 pour PC 159 Adaptateur VGA pour A1200 4000 149 Adaptateur Souris PC (aucun logiciel requis) 249 Coude PCMCIA pour Tour 259 Scandoubler externe pour tous les Amiga 790 ROM 3.1 (seules) A1200 4000 (précisez) 349 ROM 3.1 (seule) A3000 349 ROM 3.1 (seule) A500 + 600 2000 (précisez) 249 Modem USRobotics : Sportster 56Ko Message Modem 1.190 Option : Kit Internet Amiga @-Net II CD +149 Lecteurs de disquettes : DD 720 880 Ko interne A600 1200 230 DD 720 880 Ko interne pour A2000 4000 210 DD 720 880 Ko externe pour
tous 480 HD Interne 1.4 1.76 Mo pour A2000 4000 650 HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200T (avec façade) 650 HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200 (classique) 650 HD Externe 1.4 1.76 Mo (WB2.04 minimum) 770 F F F F F F F F F SIMM EDO 32 Mo (Attention : Pénurie imminente !) NC Nous consulter pour les autres périphériques.
Amiga Format 31 ou 32 ou 33 ou 34 59 F Aminet 24 (Avril 98) Promotion 79 F Aminet 25 (Juin 98) ou 26 (Août 98) 89 F Aminet 27 (Octobre 98) 89 F Aminet 28 (Décembre 98) dispo vers le 15 89 F Aminet Set 1 ou 2 ou 3 150 F Aminet Set 4 ou 5 ou 6 199 F Aminet Set 7 199 F French Storm (Libre essai en Français) 39 F Professional File System 2 349 F Scene Explorer 2 139 F Studio Professional v2.2b 249 F Netconnect 2 615 F SuperView Productivity Suite 209 F CybergraphX V4 179 F Red Hat Linux 5.1 Amiga 139 F Envoy v3.0 349 F Get Connected (Miami+IBrowse+Yam) 519 F JEUX Foundation CD 310 F Genetic
Species 310 F Quake CD 349 F Myst CD 339 F Time of Reckoning 199 F CD-AUDIO (Réalisés sur Amiga) Amiga Theme CD - Back for the Future 59 F Neuland - das schwarze System 59 F Plus de 200 CD-ROMs Amiga sont disponibles !!
Demandez notre catalogue gratuit ou consultez sur internet http: www.fdsoft.com 399 F Amiga Forever 2.0 CD Emulateur Amiga pour PC Pentium Périphériques Lecteur CD 36X Atapi Interne 390 F Disque Dur 3.5" - 3.2 Go IDE Interne 890 F Norme SCSI" : Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Interne 690 F Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Externe 1.050 F Disque Dur 4.3 Go Ultra SCSI Interne 2.090 F Boîtier Externe alimenté en option +540 F
* Contrôleur SCSI requis.
Commande sur papier libre ou sur le bon de commande ci-dessous. Règlement joint à la commande par chèque, mandat ou Carte Bancaire par téléphone ou télécopié ou Internet.
Frais de port en recommandé : 35 F - Tours et configurations : 100 Frs.
Venez visiter notre site web : http: www.fdsoft.com vous pourrez vous abonner à notre mailing-list pour recevoir par email nos listes de i promotions et ae nouveautés.
Point de vente : CAP MICRO FDS, 111 Bd Clemenceau, 59700 Marcq en Baroeul.
(Téléphoner pour la disponibilité des articles) Bon de Commande à retourner à * FREE DISTRIBUTION SOFTWARE BP 134 - 59453 LYS LEZ LANNOY CEDEX NOM Prénom : ..... Adresse : .... VILLE : ... Code Postal : !_!_!_!_!.
Téléphone (facultatif) : Désignation Qîé Prix Frais de port forfaitaire : 35 F, ou 100 F (Voir ci-dessus) Un bug avec Adom fait exprès pour BeOS R4 ppc.
Montant total de la commande Ci-joint mon règlement par ( ) Chèque, ( ) Mandat, ! Exp !
( ) Carte Bancaire n° : !_!_!_!_ Date et signature Offre valable dans la limite des stocks, prix donnés à titre indicatifs, les CD-ROMS et certams logiciels sont en langue anglaise Imlib 1.8.1 Parfait remplaçant de libXpm, e petit bijou conçu par Rasterman s'impose comme "standard" Cette bibliothèque de programmation développée en C est issue du code d'Enlightenment, le Window manager "de la mort qui tue", pour ceux qui aiment. Même pour les détracteurs (qui, comme nous, préfèrent un bon "vieux" Fvwm ou, à la limite, un Afterstep), il faut reconnaître qu'Enlightenment gère de fort belle
manière les images bitmaps. Imlib est donc la partie "gestion d'images" d'Enlightenment, mais elle sert également de base aux tout nouveaux thèmes de GTK+.
Fonctionnalités Le but d'Imlib n'est pas d'offrir une bibliothèque généraliste de gestion d'image. Image Magick remplira par exemple bien mieux ce rôle. Imlib s'oriente plutôt vers le chargement multi-format et l'affichage foudroyant de petites images (maximum 32767 pixels de côté) destinées à décorer vos applications. Les formats reconnus en mode natif sont PPM, PGM, TIFF, PNG, XPM, JPEG et EIM. Il demeure toutefois possible d'ajouter le support des GIF et de tous les formats reconnus pas Image Magick et PBMPIus. Inutile de vous dire que de ce côté-là, Imlib ne présente aucun défaut.
L'affichage reste tout de même le véritable point fort de cette bibliothèque. Dans ce domaine, Imlib est tout simplement imbattable et montre bien le niveau de maîtrise du "sieur" Rasterman - grâce à son Enlightenment - quant aux images bitmap. En plus d'une fonctionnalité de cache des images, Imlib propose une gestion du rendu (utilisation des couleurs) très évoluée. Il y a par exemple moyen de charger une image 24 bits et de l'afficher avec une qualité correcte sur un display en 8 bits au colormap (palette) déjà bien chargé (on peut aider au choix des couleurs grâce au fichier .imlibrc).
Quel que soit le mode de rendu (il en existe six), l'affichage s'avère en outre incroyablement rapide. Imlib propose également quelques fonctionnalités avancées, offrant certaines capacités de retouche des images : balance des couleurs, rotations (par pas de 90°), zooms (très rapides), etc. L'utilisateur a même la liberté de sauvegarder les images modifiées (on préférera encore une fois Image Magick pour ce genre de besoin).
Une API simple, un petit peu bidouille L'API proposée par Imlib reprend le principe du "grosses structures globales, fonctions associées" cher aux développeurs C (qui n'ont pas enfourché le cheval de bataille "objet en C"). L'utilisation de vraies structures et non de Handles donne à Imlib un aspect un petit peu bidouille qui correspond en fait assez bien à son rôle (bricoler avec des bitmaps). Notez qu'une connaissance de base en programmation Xlib (ou GDK) est nécessaire pour pouvoir tirer parti de Imlib. Voici par exemple la fonction d'initialisation de la bibliothèque : ImlibData
*ImLib ; ImLib = Imlib_init(display) ; * display Xlib * Il est ensuite possible de définir le mode de rendu : * mode palette avec dithering et rendu rapide * Imlib_set_render_type(ImLib, RT_DITHER_PALETTE_FAST) ; Charger une image constitue une opération triviale : Imliblmage * Image ; Image = Imlib_load_image(ImLib, mon_image.jpg n) ; Le rendu est une opération séparée, encore une fois très simple : Imlib_render(ImLib, Image, Image- rgb_width, Image- rgb_height) ; Il existe ensuite deux méthode pour extraire un Pixmap : copy (si on veut modifier le Pixmap ultérieurement) ou move : Pixmap
pixmapl ,pixmap2 ; pixmapl = Imlib_copy_image ImLib Image} ; pixmap2 = Imlibjnove_image(ImLib, Image) ; La fonction Xlib XcopyArea() permet enfin d'afficher tout ou partie des pixmaps. Les affichages s'effectuant directement par le serveur X, la rapidité est au rendez-vous. Imlib s'adresse donc avant tout aux programmeurs X "bas-niveau" qui veulent passer outre les limitations de libXpm. Vu la grande clarté du code source de Imlib, il est possible de créer des versions spécialisées très simplement. Par exemple, il n'a fallu que quelques minutes pour extraire le code correspondant au
chargement des images XPM, au rendu et à un sous-ensemble des fonctions de retouche, pour l'intégrer ensuite à une bibliothèque C++ également sous licence LGPL. On comprend vraiment ici l'importance du Free software ! Le défaut majeur de Imlib vient de ce qu'elle dépend de nombreuses autres bibliothèques pour la gestion des formats de fichiers, ce qui alourdit considérablement les programmes engendrés et complique la ligne de commande pour l'édition de lien (outil du type gtk_config obligatoire I).
Fred Pesch Imlib Statut : LGPL En hausse ? Nombreux formats reconnus (pas de limite intrinsèque) A Modes de rendus variés Rapidité du rendu (même pour des "grosses" images) A Zoom, rotation, filtres de couleurs, etc. En baisse Un peu lourd lorsque tous les formats sont activés T API perfectible (notamment la fonction de rotation !)
Note ? ? ? ?
EMOS EXCLUSIVES DE HAD TRAX ET DEFORMER 2 Dossier spêci ttwiou Intel OUAHD9 CD ou DVD ?
T®ut sur ®a«korifice ,es 'ogfcfeis e contrôle
* distance » Gros plan : (omment fonctionnent les cartes 3D ?
Quelles sont les meilleures ?
Baldur’s Gaie, Tomb Raider 3, Blood | Dark Project... t 50 pages y d'actualités jeux l m, v wzs | Intel ouAMD, indows ou Linux, I Spécial HatfîTtffe : Ce qu'il fauf savoir pour tricher, jouer en réseau et personnaliser f
• - i les niveaux
- CD OU DVD, I que faudra-t-il choisir en 1999 ?
ÊLr I 1 t; Pleins fieux : ce que les développeurs français préparent. Fa m'iuimuae * comment fonctionnent les nouveaux riru-s ? Set : vos €-malls .sur GAIS.
| Nouvelles rubriques pratiques Flash 3. Soundtorÿc... Rubrique,* Psion.
Pïior, HP ,S, 7792... . 9405 --22-42,00 F Ludi CD : la démo exclusive de MadTrax Arkeia Administrateur d'un réseau hétérogène, vous cherchez une solution de sauvegarde fiable, rapide et simple ? Alors, jetez donc un œil à Arkeia. L'essayer, c'est l'adopter.
Marketing admin aspicht ? Mars ? 02 20 97 09:13 You have successfully loaded user informations ? 02 20 97 09:13 Don't foryet to assign passuord to the user : marketing ? 02 20 97 09:13 You have successfully modified the user 'marketing' SB 02 20 97 09:13 You have successfully loaded user informations_ De nombreuses fonctionnalités.
En revanche, si vous recherchez un petit outil pour sauvegarder des images sur disquettes, passez votre chemin : tar, cpio et autres taper s'acquitteront parfaitement de cette tâche. En effet, Arkeia est un logiciel de backup professionnel, orienté réseau. Construit autour d'une architecture client serveur, ce logiciel Arkeia ou Need For Speed 4 ?
Donne toute sa mesure dans des environnements hétérogènes composés de plusieurs machines en réseau. Les bénéfices de cette conception abondent ; on notera en particulier que si le serveur peut sauvegarder tout le réseau, chaque client a également moyen de sauver ses données comme bon lui semble.
Multi-plates-f ormes Si le programme en lui-même existe sur de nombreux systèmes (Unix, NT), il ne demeure pas moins capable de parler avec la quasi-totalité des systèmes d'exploitation existants (VMS, OS 2, Novell, etc.). Hors de question en conséquence de voir ses noms de fichiers tronqués après une restauration. En effet, tout est sauvegardé, depuis les liens symboliques Unix jusqu'à la base de registre de WindowsNT.
Fonctionnalités L'utilisateur peut recourir à Arkeia pour effectuer une sauvegarde ponctuelle (par un des clients ou par le serveur) ou l'employer comme robot de sauvegarde, qui prendra par exemple soin de sauver chaque nuit toutes les données vitales, modifiées dans la journée. Là réside sa principale fonctionnalité. Bien entendu, de telles actions sont programmables et cumulables avec une sauvegarde incrémentale ; il y a en outre moyen de piloter le temps depuis des scripts.
Marron sur la bûche, Arkeia s'avère également capable de sauvegarder des partitions montées en NFS et propose même de backuper une base de données de type Informix ou Oracle pendant qu'elle se trouve en cours de consultation.
Sécurité En ce qui concerne la sécurité, rien n'a été oublié.
Monitoring de la connexion TCP IP entre serveur et clients afin d'optimiser la sécurité lors du backup, vérification de l'intégrité des données à la volée, chiffrement via DES (toujours à la volée), et bien sûr, génération d'un rapport circonstancié : rien ne manque.
Lors de la restauration, un client n'a même pas la possi- G Welcome to Arkeia g «3 Alesia Garfield ; ~ F Z :- .'r * Ÿ Æ-li-T V* - L'interface sous X est quand même d'un goût douteux.
Bilité de voir les fichiers sauvegardés par un autre utilisateur.
Pour finir L'interface ne traîne pas la patte, puis- qu'en plus de l'intuitive interface native pour Xll, on a loisir d'administrer la totalité du processus par l'entremise d'un browser Web, et ce, grâce à une application en Java. Désormais adopté par de nombreuses sociétés, Arkeia apparaît comme LE logiciel de backup sous Linux, plus simple qu'Amanda et plus poussé que BRU.
Bien que nous n'ayons pu tester la totalité des fonctionnalités du logiciel, nous avons néanmoins constaté des performances supérieures à celles des concurrents de ce produit, dans le cadre de sauvegardes identiques.
C uillaume Cirard ggirard@club-internet. Fr Qa6AUB$ *jU 3 *» ? ‘9‘e-ur.rfO asja ta* ? îsopr.w» atge».} ? W* ? Lu ü Vous avez dit multi-plate-formes ?
Arkeia Statut : commercial (distribué par MCD2) Source : Knox Software (www.arkeia.com) En hausse ? Fiable et robuste Idéal dans un environnement hétérogène Interface Java En baisse L'aspect ? Le prix Note ? ? ? ? * s MV 1200 Un scandoubler externe pour tout Amiga.
La grande particularité des Amiga vient de leur chipset graphique (OCS, ECSet AGA).
Celui-ci permet des modes d'affichage fort pratiques pour la vidéo (PAL NTSC), mais inexploitables sur un moniteur SVGA classique. Il faut pour cela passer par un téléviseur ou un écran capable d'afficher des fréquences inférieures à 30 Khz (moniteurs multiscan).
Le MV1200 donne la possibilité de remédier à ce problème. Consistant en un boîtier de 9 cm sur 6 cm, il vient se brancher sur le port RGB de l'Amiga. A l’arrière se trouve un connecteur 9 broches classique, destiné au branchement d' un écran SVGA. Ainsi, par exemple, le menu de boot de l'Amiga (habituellement en PAL ou NTSC) s'affiche parfaitement sur le SVGA. La technique est simple : le scandoubler récupère le signal vidéo à la sortie de l'Amiga et double sa fréquence (on passe de 15 Kz à 30 Kz), le rendant ainsi acceptable par le SVGA. Concrètement, il devient possible de lancer les
jeux spécifiques AGA ou OCS sans problèmes. Les démos sont aussi affichables, ainsi que des logiciels professionnels comme SCALA MM, qui ne s'affichent qu'en PAL ou NTSC.
Toutefois, les modes entrelacés le resteront sur le moniteur SVGA, bien que l'effet de scintillement soit largement atténué par rapport à un téléviseur. Il y a moyen d'acheter séparément une ROM contenant un désentrelaceur (flicker fixer) pour la brancher sur le MV 1200 : celui-ci désentrelace ainsi les résolutions et les affiche sans le moindre scintillement.
Le seul défaut de ce petit appareil se révèle sur les couleurs unies : des lignes verticales sombres apparaissent, mais au bout du compte, elles n'ont rien de bien gênant.
Ben YORIS byoris@amiganews.com MV 1200 Scandoubleur En hausse A Pratique Extensible En baisse ? Rien Note ? ? ? ?
Test CD The Scene Archive The Scene Archive En hausse ? Le classement A La possibilité de lancer directement les démos à partir du CD En baisse Y Quelques oublis Note ? ? ? ?
Cela fait plus de dix ans que la scène des démos Amiga existe ! Pour fêter l'événement, APC&TCP a regroupé les meilleures démos sur un seul CD et propose ainsi l'équivalent de 7000 disquettes à visionner.
D'avant 1992 !) Et requérir un passage en disquette via DMS. Les assignations ou bien le manque de CHIP RAM lorsqu'on se trouve sous Workbench constituent un autre obstacle. Ne cédez pas pour autant à la panique ; il suffit de rebooter sans passer par la startup-sequence et de lancer la démo à partir du CLI. Dans la grande majorité des cas, tout se passe correctement. En résuTrès pratique, le CD s'appuie sur un fichier AmigaGuide, qui classe les démos selon leur nom, l'année et le groupe.
Bonne surprise, les meilleurs répondent à l'appel : TBL, Haujobb, Artwork, Nervus Axis, TRSI, etc. La scène française est aussi à l'honneur avec Drifters, Essence, Ramses, Silicon, et bien d'autres encore. A noter l'absence inexpliquée d'Ukonx, un groupe français pourtant très actif : il s'agit très certainement d'un oubli. Vous retrouverez de grands titres de la démo Amiga comme Tint, State Of the Art, Nexus 7 The date, pour n'en citer que quelques- uns. Concrètement, il y a moyen de lancer directement une démo depuis le fichier guide, mais pas dans tous les cas. La démo peut être
ancienne (certaines datent Deltanet Un serveur Web facile à mettre en route.
Eltanet est un serveur d'une grande simplicité, pour machines Acorn. Il gère les protocoles Http, Ftp, Finger, Ntalk et Telnet, et permet également de créer une liste des utilisateurs et mots les paramètres sont passés via des variables d'environnement. Deltanet emploie environ 128 Ko de mémoire et peu de ressources système. La contrepartie est que le serveur ne vérifie les connections que toutes les demi-secondes.
Deltanet fonctionne sans problèmes sur Risc PC ou Archimedes. Sa faible occupation mémoire donne moyen de le faire tourner sur des machines de très faible puissance. Les membres du Fraug ont ainsi mis en place un serveur axé sur un Archimedes à base d'Arm 2 et sur un réseau Econet ; le tout assure des connections à plus dé 16 Ko par seconde, soit plus que nécessaire pour saturer une ligne Numéris de 128 Kbps.
Deltanet est un shareware de Chris Poole, coûtant environ 70 francs ; on peut joindre l'auteur à l'adresse
c. e.poole @iee.org.uk et son site Web séjourne au
http: triton.chu. cam.ac.uk software . Ce logiciel ne
représente pas le serveur idéal en terme de performances,
notamment si on le compare à Netplex ou au très véloce Navaho,
mais il se révèle moins gourmand en ressources et demeure
vraiment facile à mettre en oeuvre.
David Feugey Deltanet de passe associés.
L'encryption des mots de passe s'effectue par l'entremise d'un module intégré, placé dans un répertoire non accessible pour les intéressés. Ce module peut se voir remplacé facilement par tout autre procédé d'encryption.
Les Cgi se trouvent aussi administrés et Version testée : 0.18 Shareware En hausse ? Simple à installer A Efficace, complet... et rapide En baisse De petits bugs pour le client Ftp utilisé en ’localhost' Temps de réponse un peu long (mais 1 seconde) sur machine à base d'Arm2 Note ? ? ? ?
Vue du logiciel DeltaNet.
Image Master Le traitement d'image facile.
Image Master se présente comme un logiciel de traitement d'image rapide et puissant, développé par le très prolifique David Pilling.
Ce produit, du fait de sa gestion directe des modules Twain, conçus par le même auteur, sert principalement d'outil de traitement des images scannées.
Image Master emploie un mode page, ce qui peut s'avérer légère- OpocPro Provtev» j Ptx*o(7*5)_J jjjj Canc«! J Scan m s»!
IDEOscA 0 Exemple d'un module Twain.
Ment déroutant au début, mais ne constitue pas une limitation. On ne dispose d'aucun outil de dessin, mais la palette des types de traitement est complète : redimensionne- ment, changement de palette, rotation, effets divers et conversions répondent ainsi à l'appel.
Le point marquant provient de la grande vitesse de ce logiciel, qui permettra d’effectuer rapidement tout type de travaux. Sa rapidité, très supérieure à celle de ChangeFsi, donnera un second souffle aux machines vieillissantes ne disposant pas de StrongArm. L'utilisateur a l'opportunité de paramétrer Image Master, pour effectuer ses travaux en tâche de fond.
Autre point intéressant, le nombre de formats de fichiers gérés est important (onze types parmi les plus courants). On retrouve la vitesse de traitement d'un logiciel de conversion comme Translator, testé le mois dernier. En ce qui concerne l’occupation mémoire, elle se révèle très raisonnable et se partage entre la vive et un contrôle efficace de la virtuelle, grâce à des fichiers d'échange.
Image Master est un logiciel commercial disponible, au prix de 300 francs, chez de nombreux revendeurs. David Pilling propose aussi un ensemble Image Master + Driver Twain pour environ 350 francs. Au bout du compte, il apparaît que c'est dans cette configuration qu’il offre le plus d’avantages.
David Feugey ¦ Image Master _ Source : www.netlink.co.uk users pilling Version testée 1.10 commerciale En hausse Parfait pour le traitement d'image Rapide et peu gourmand en mémoire S'adapte facilement aux modules Twain En baisse Le mode page Note ? ? ? ? ' w* Janvier : Nouveau marché Européen.
Mars : Nouveau magazine AmigaNews.
Septembre 47 avenue de la libération F63000 Clermont Ferrand.
» 04 73 34 34 34.
Vive Fan Neufs Neuf» Neuf.
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Recommandation ...+70 Chaque emballage cadeau ...+ 10 Assurance de transport par tranche de 2000 F +30 Vous pouvez payer en Euro sur simple demande.
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Nos conditions de ventes : L'absence de paiement dans les 10 jours à compter de la facturation amène une majoration de 10% indépendament des intérêts légaux. Toute somme due à l’échéance porte intérêt au taux légal annuel majoré de 50% sans mise en demeure préalable et sans préjudice de tout autre droit que se réserve notre société. Toutes les commandes sont fermes et définitives.
Les frais d'ouverture d’un dossier contentieux sont de 120 francs. Frais d'étude d'un devis 150 francs. Lettre recommandée 70 francs. Annulation acceptée par notre société 150 francs. Chaque marchandise reste notre propriété jusqu'à son règlement complet en principal et en intérêts. Les risques de transport sont à la charge du destinataire. L’acompte pour paiement anticipé est de 0%. En cas de litige seul le tribunal de Clermont Ferrand est compétent.
AMIGA B ien débuter A1200 A4000 VF 190 Clavier accentué VF ...... 120 Environnement Workbcnch VF .120 3D Images ...... 155 Amiga Forevcr ....360 Amiga Format 35 (et moins) 49 Amiga tools 8 (et moins) 129 Aminet 29 (et moins) ..89 Aminet set 7 (et moins) ...199 APC TCP 6 (et
moins) 89 AsimCDFS ..480 Cvbergrafx v4 .....160 DigiBooster Pro ..329 Elastic Dream .....499 Euro Cd 3 (et moins) .129 Envoy 3 . 330 Fusion Mac Emulator 699 Gcek Gadget 99
GPFax ......495 Hard Drive Menu 119 Ibrowsc VF ..380 In to the net 155 Kara collection ...265 Light ROM 6 (4 CD) .280 Magic WB 109 Magic Publisher ... 189 MakcCD DAO ...380 Meeting
Pearls ......69
• Miami ... 279 Mod's
Anthology 169
Mogel 139
Nctncws
offlinc ....39
Opus Plus . 190 Organiser
VF ......240
Personal
Paint .....199
PFS2 ...... 330 Print
Studio .259
Red Hat
Linux ....129
Rcxecute le compilateur Arexx 290 Scala
MM400 .....499
Scanquix VF - Scanérisation ....690
Siamcsc
System ..299
Spcccy
Classix’98 .....190
STFax
Pro 640
Studio Professionnal
2.2 .296
SupcrView ..... 199
The Best of
Mecomp ..119 Truc 3
D ...190
Turbo Cale
VF ....490
Turbo
Print . .449
Ultimatc Blitz Basic CD .320
WEB
it .....155
WordWorth VF .. 490 Workbcnch Designer
2 .....119
Giganoïd 139 Gunbcc
F99 ..159
Harlcquin ..139
History Line
1914-18 .....139 Hook
Crochet ......139
Infestation 139
Jet 139
Knights of the Sky .. .139 Kang
Fu ....390
Krusty Fun House les Simpsons .139
Kyrandia pour A500 et A2000 .149
Lcmmings
II .139
Moktar 139
Lcthal
Wcapon .....139
Lotus
III ....139
McDonaldland .....139
Mickey
123 ...139
Mickey
ABC .139
Mickey
Mémoire .139
Mickey Mots
croisés ..139 Mickey
Puzzles animes ....139
Mogel .139
Motorhead .139
Myst CD ou
disquette 289 Navy
seals .139
Nernac
IV ..139
Nigel
Mansell ......139
No Second
Prize ..139
Obliterator 139
On
escapee 259
Othelo
Killer .139
Piracy on the High
seas ....139
Push-Over .139
Quake CD 339
Robocop ....139
RVF
Honda ...139
Samba World
Cup ......259 Scenc
Xplorer2 ....169
Silent Service
II ...139 Silk
Worm .139
Sim
City ....139
Situant - les
fourmis ..139 Six Sens
Investigation 359 Sky
Blaster 139
Star
Wars ...139
Street Fighter
2 ....139 Super
Hang On ....139
Super Tetris .. 139 Suspicious
Cargo .139
Sword of Sodan .139 Thème
park ...139
The scenc
archive 145 The
Scntinel ..139
Thunder Blade ... 139 Time
Kccpcrs ......189
Time of
Rcckoning .....235
Tiny Swcek .. 139
UFO ....139
Uropa ..: ...189
Virtual
Karting ....190
Vroom data disk 139 Wild Whcels
Karting .139 Wing
Commnndcr ......265
Wizkid 139
MAC INTOSH PagcStream
Mac 1690 PC
Processeurs PC Processeur P75 319 Processeur Pentium U
233 .1499 Processeur Pentium II
266 .1789 Processeur Pentium II
350 .2359 Processeur Pentium 11
333 .1889 Processeur Pentium II
400 .3139 Processeur
K6-2-350 II29
Processeur
K6-2-333 1019
Processeur Celeron 333A .1179
Processeur K6 233
.....659 Processeur
K6 266 .....xxx
Processeur Cyrix
200 .659 Processeur
Mil 300 599 Processeur IBM PR
233 ...459 I - r-Tf-l t GÎMn
I-Ti il«l 11-.
SD Ram 32 MO 100 Mhz 389 SD Ram 64 MO 100 Mhz 759 SD Ram 128MB ......1509 SIMM EDO 16 MO ....xxx SIMM EDO 8 Mo 180 EEB23SG0 ATX Grande tour .789 AT Grande tour ....789 ATX moyenne tour 369 AT moyenne tour .219 AT
mini . 219 Abit PII 440 BX ...'.J .. 979 CM 100 Mhz S7 AGP .....499 CM PII Bx ALI + CS .579 CM BX Asustcc PII .1379 CM LX PII + CS .729 CM KTX 512 Ko Chips TX 709 CM VX pro + carte son ...469 ASUS 440 BS 5 SCSI 2..... 2509 P2L97 Asustec l.X atx + agp PII ....1169 Extension
ATI 4 MO ..249 ATI Xpert @ Works 4 MO AGP .579 ATI Xpert ê 98 8 MO AGP ....619 AT! Xpert @ works 4 MO PCI ..609 ATI ail in wonder pro 4 MO AGP ..1419 S3 I MO ext 2 MO ....169 Carte MIRO DC 30+ .....8979 Carte TV MIRO PC TV 819 Sis 3D AGP 4 MO + TV 269 Sis 8 MO AGP ....229 Intel i740 8 MO AGP
... 509 S3 2 MO .'.259 Trident AGP .259 Numbcr Ninc AGP 4 MO SWRAM .269 Millenium G200 AGP 8 MO . 789 Voodoo 11 3 DFX 12 MO ...1490 Sound Blaster 128 PCI . 609 Live 128 ..1809 Sound Blaster 16 .239 Carte Sound Blaster AWE64 ......479 Carte son compatible
Sound Blaster .109 Sound Blaster 32 ......; 309 Clavier PC PS2 . 89 Clavier PC AT ... 69 Clavier PC Multimédia avec HP ... ' .149 Clavier PC standard pour tour Amiga ..158 Clavier PC Microsoft Intclli PSII .....229 Clavier PC Microsoft Élite ..259 Clavier PC ergonomique pour tour Amiga 399
1. 7 Go . 689
2. 1 Go U DM 33
......899
3. 2 Go U DM
33 1039
4. 3 Go UDM
33 ......1129
6. 4 Go UDM 33
1429
6. 4 Go UDM IBM garanti 5 ans ....1729
8. 4 Go UDM A 33 ... 1639
6. 4 Go SCSI
UW ......2829
4. 3 Go
SCSI ......2359
9. 4 Go SCSI UW .4239 520 Mo
IBM garanti 6 mois .....1040 3 Go IBM
garanti 3 ans 1990 Graveur
!DE2x 8x mitsumi .....1649 Graveur
Panasonic 4x 8x SCSI 2219 Graveur
Yamaha 2x 4x 6x SCSI .....2690 Cédérom vierge
Kodak 14 Cédérom
vierge Verbatim ..14
n. '.r.rcrcmrii Canon
LBP660 .2509
HP
720 ....2479
HP 670 C ... 1209 HP 400
L . 1369 HP 690 C
.-
1949 Stylus Color 440 .990 Stylus color
640 1490
Stylus Color
740 ......2090 Toncr
HP ....549
Cartouche HP xx
Noir .....239 Cartouche HP
6xx Couleur .249 Cartouche HP
690 Photo ... 319 Cartouche pour HP 720
couleur .309 HP 500 w
.....409 HP 300
w ..479
HP 220 w ... 179 HP 240
w ..179
Hub 8
ports ...709
PCPC
Raider 109
Flignt Force .. 439
Trust .....69
Joypad Trust ... 79
Typhoon .....
239 Rainbow runner pour Mystic ...2039
Lecteur de cédéroms 34 x UDM A Asus interne 509 Lecteur de
cédéroms 32 x interne 369 Lecteur de cédéroms 36
x IDE interne 590 Lecteur de cédéroms 32x SCSI interne .....
789 l EmSEESBSBBSBB Lecteur ZIP SCSI
externe ...990 Lecteur ZIP
parallèle .990
Lecteur ZIP IDE
interne ..890 Cartouche
Zip .. 99 Win 98 OEM...
.819 Win 98
Maj .. 839 Via Voice
98 exclusive ......1479 Microsoft office
étudiant ...1479 Ciel
Compta ......1479
Family
Pack .299
Rainbow
6 399
Office
PME 2359
Home Essencial ..... 949 NT4
workstation ......1819
Works
4 ....319
Office Pro
Maj ...3119
Pack office Lotus Smart Suite .....79
Pcanywhere ..1419
Norton Ami
Virus ......279 Câble
imprimante .45
Cable
d'alimentation ....85
Câble SCSI 1 -)25
b ....49 Câble SCSI 3
-)25 b ..279 Câble
SCSI 2-)25 b ..129
Câble SCSI 2 -)2..... 249 Câble SCSI 3 -)3 ..
249 Nappe SCSI UW2 . 369 Nappe 7 SCSI 2
69 Nappe
interne Ultra Wide ...149 Nappe
21 x vers 3' 2 et 3Và 140
Votre nappe est également disponible ..xxx
luribLIuk Modem ISDN .. 619 Modem Pro
USR .....1679 Modem
USR K56 externe pour Amiga .....1490 Modem Haycs +
adaptateur pour Amiga ..1349 Modem USR 33.6
PCMCIA ....1209 Modem externe numéris
» 3519 Modem Olitcc interne 56 k
...459 Modem USR K56
interne ...529 Modem Kortcx
.. 399 L'frlillü'lIZIl 14 ” (écran 35
cm) ...1059 15 "
(écran 38 cm) .1209 15 “
(écran 38 cm) garanti 3 ans pour Amiga.. 1540 17 ” (écran 43
cm) prowiew ..... ...2119 HP 50 w
69 Microphone
39 17 “
(écran 43 cm) AD1 piieh 0.26 .2359 20 “
(écran 50 cm) ...7590
EaSSE Routeur Syxcl Prestige
100....., ......3769 Routeur Syxcl Prestige
128 .....4469 Répartiteur 8 routeurs
...... 1729 Carte réseau ISA
.109 Carte réseau
PCI ..119 19
pouces SAMPO 4709 300 * 600 pour
PC .409 300 * 600
SCSI pour PC . 1019 Scanner Epson GT7000 pour
Amiga 1790 Scanner Epson GT7000 Photo pour Amiga 2290 Souris
PC PS
2 ......29
Souris PC
AT .29
Souris PC 3 boutons ...... 85 Souris PC Pilot
- .179 Souris PC Home Mouse
..... 169 Tapis
souris 30
Game Pad
PC ......169
MM-zw mi Philip
minio ......3259
Palm Pilot ..
2589 Connecteur réseau
RJ45 .9 Câble
RJ45 ...479
Pince RJ45 ...... 319 Onduiatcur 500
va .....990
Protecteur
anti-foudre .....319
Contrôleur PC SCSI
.489 Adaptec 2940
ultra widc ...1869 Distributeur
4 écran ..1129
Basculcur 2
écrans .....179
Bosculcur 2 imprimantes 180
Ventilateur pour boiticr ... 69
Ventilateur
PII 49
Lecteur PC 3
1 2 .129
Disquette 72()Ko-880 Ko par boîle de 10...... 45 Lecteur LS
120 ......759
Ventilateur Pentium ..29
Tablette graphique TRUST ......1699
Boiticr 2 empl 5 1 4
SCSI ...589 Rack
IDE ...... 109 Boiticr SCSI ...... 540
Adaptateur 2Vz vers
3Vi .....95 VENTE
RÉPARATION CONSEIL En savoir plus sur X (1ere partie) X Window
System est, comme son nom l'indique, e système de fenêtrage
standard sous Linux Unix.
Faisons donc le point sur certains aspects que beaucoup de nouveaux venus ont du mal à assimiler.
Dream prof
• Client X Un client DOIT pouvoir se connecter à un serveur X
pour afficher quoi que ce soit. est également envisageable
qu 'un client X n 'ouvre pas de fenêtre (xprop, xkill, etc.).
• Connection refused Il arrive qu 'une connexion soit refusée.
Cela se manifeste par un message du genre ''Connection refused"
lors du lancement d'un client. Il convient alors de vérifier
que ta variable D ISPLA Y se trouve correctement positionnée et
qu 'on possède les droits nécessaires ( ma n xhost).
En attendant Berlin (http: www.ber- lin.de), X reste pour le moment le seul système de fenêtrage utilisé sous Unix. X désigne en fait initialement un protocole, mais on l'utilise le plus souvent pour parler de tout ce qui touche à la partie graphique. Malheureusement, ce système comprend de nombreux rouages et il ne s'avère pas toujours évident d'en comprendre les tenants et les aboutissants rapidement. La série d'articles qui commence ce mois-ci vise un public débutant et les puristes ne manqueront pas de relever parfois des inexactitudes ; relégant l'exhausti- vité au second
plan, le but consiste ici à faire comprendre au lecteur ce qui se cache derrière le terme "X Window System".
Vous avez dit protocole ?
Le système X Window, que nous appellerons désormais X, repose sur une architecture client serveur. Sans s'étendre sur les méandres du protocole, notons simplement qu'elle permet entre autres de posséder l'affichage et le processus associé sur deux ordinateurs différents. Prenons un exemple simple. Sur un réseau, un utilisateur se connecte au serveur depuis un terminal (peu importe le moyen), puis il "exporte son Display", c'est-à-dire qu'il indique au serveur que l'affichage des programmes qu'il va exécuter sera envoyé sur l'écran de son terminal. Ensuite, chaque processus qu'il
lance est exécuté sur le serveur, le terminal ne faisant qu'afficher le résultat et renvoyer au serveur les actions de l'utilisateur sur la souris et le clavier.
Centralisé vs. fédéral Ce mode d'utilisation est encore très employé, même si l'on a tendance désormais à préférer exécuter les processus sur les stations et à ne laisser que les données sur le serveur. Cela s'explique de plusieurs manières : le coût désormais équivalent d'un terminal X et d'un PC, la gourmandise grandissante des applications actuelles et bien sûr le souci de préserver au maximum la précieuse bande passante. Un Display est une connexion à un serveur X. La variable d'environnement DISPLAY contient l'adresse de la machine exécutant le serveur, le serveur lui-même et le
numéro de l'écran sous la forme adresse:connexion.écran (oui, il peut y avoir plusieurs serveurs et plusieurs écrans sur une machine). Dans le cas d'un simple particulier avec serveur et clients sur la même machine, DISPLAY vaut local- host:0.0 ou en abrégé :0 !
Comment ça marche ?
Le serveur X désigne un programme qui affiche un écran gris, se charge de reconnaître les périphériques raccordés à la console et attend patiemment que des clients lui réclament des services. Par la suite, lesdits clients (soit les programmes qui souhaitent afficher des données graphiquement) se connecteront à ce serveur par le biais du réseau. Il faut considérer l'exécution de ces logiciels sur la même machine comme un cas particulier, même s'il représente le quotidien informatique de la majorité d'entre nous. Voici comment sont réparties dans la pratique les différentes tâches, par
exemple dans le cas d'un programme calculant et dessinant des ensembles tractais : le client est exécuté et effectue ses calculs grâce au processeur de la machine qui l'héberge, les données indiquant les points à afficher sont ensuite envoyées au serveur X via le réseau (les deux machines peuvent se tenir à plusieurs milliers de kilomètres l'une de l'autre) et enfin celui- ci donne à voir les points sur l'écran du terminal. A aucun moment, le terminal n'a calculé un seul point de l'ensemble fractal ; d'autre part, il n'est absolument pas nécessaire qu'un écran se trouve connecté à la machine
hôte.
Xlib, aux frontières du réel Si on désire écrire un programme dessinant des courbes dans une fenêtre, il convient d'avoir recours à des fonctions spécifiques présentes dans une bibliothèque. Si on programme en C, il suffira d'inclure les fichiers d'en-tête correspondants et de linker la bibliothèque en question avec le programme. Cette bibliothèque s'appelle la "Xlib".
Les fonctions fournies par celle-ci sont de très bas niveau ; on a souvent recours à d'autres bibliothèques de fonctions plus évoluées (formant des couches par-dessus la Xlib) pour réaliser simplement des applications mettant en oeuvre des éléments graphiques complexes, comme des menus. En effet, la Xlib ne permet pas directement d'afficher un menu, mais uniquement de tracer des lignes ; elle s'avère incapable de manipuler des objets graphiques évolués. D'autres outils se chargeront de présenter au programmeur une fonction "AfficherMenu" qui de manière transparente pilotera la
Xlib, de la même manière que la gestion du réseau est transparente pour le programmeur. Notons cependant que la Xlib ne s'en trouve pas réduite pour autant, car elle fournit directement de nombreuses fonctions fréquemment employées. D'un point de vue du vocabulaire, si tout ce que nous verrons par la suite est intrinsèquement lié au X Window System, le terme lui-même ne désigne que le serveur X et la Xlib. Après cette introduction, nous survolerons le fonctionnement des toolkits et présenterons les plus courants.
Un peu de vocabulaire Terminal Il s'agit d'un ordinateur consacré à l'affichage. En général, il ne possède pas de mémoire de masse et se voit amorcé par l'entremise du réseau. Un terminal de type VT100 n'affiche que des caractères, alors qu'un terminal X sera en mesure d'afficher des éléments graphiques. Un terminal se compose en général d'un processeur, d'un petit peu de mémoire vive, d'une carte graphique et d'une carte réseau. L'intérêt d'un gros serveur et de plusieurs terminaux devient alors évident dans le cas d'un réseau conséquent, puisqu'un terminal coûte théoriquement moins qu'une
station.
Serveur Dans un réseau, le serveur centralise des informations. Il s'agit de l'ordinateur chargé de servir les requêtes des machines clientes, c'est-à-dire les stations ou les terminaux. Un client demande à accéder à un fichier et le serveur le lui envoie. De la même manière, un serveur X sert les requêtes des clients, les programmes. Un logiciel demande à afficher un point par l'entremise d'une fonction de la Xlib, tandis que le serveur pilote la carte graphique pour afficher celui-ci.
Station Le terme "station" s'oppose comme le terminal au serveur. La différence est qu'une station constitue un ordinateur "à part entière" comme le serveur (traditionnellement moins puissant), qui a l'opportunité d'exécuter des programmes localement, et d'utiliser le serveur, par exemple pour accéder à des données. Un terminal ne peut généralement pas exécuter de programme, sauf bien évidemment le serveur X et parfois quelques clients simplistes.
Display Le Display ne se traduit pas simplement par "Affichage" mais se présente plutôt comme la donnée des entrées et des sorties. On assimile souvent le Display à la console, c'est-à-dire à l'endroit (physique ou logique) où sont entrées et récupérées les données (endroit éventuellement distinct de celui où elles se voient traitées).
Réseau VNC (Virtual Network Computing) s'apparente à un système d'affichage distant, permettant de visualiser l'environnement de travail d'une machine sur un poste distant. En ce sens, il est similaire à ce que peut proposer le système client-serveur X- Window, avec un serveur fonctionnant sur une machine, et des clients pouvant y accéder depuis n’importe quel terminal du réseau. En revanche, serveurs et clients X sont bien souvent réservés aux machines Unix, même s'il demeure possible de trouver des serveurs sur d'autres plates-formes. VNC, qui utilise le concept de client fin (thin
client) et possède un protocole relativement simple, est universel, puisque le portage sur diverses architectures ne nécessite que l'adaptation, relativement aisée, du protocole à la nouvelle machine. Cette facilité de portage a permis à ORL (Olivetti Research Labotatory) de développer diverses versions de son logiciel ; nous citerons notamment Linux, Java, Windows, Windows CD et Mac.
GPL VNC ne révolutionne pas réellement l'informatique, puisqu'il s'appuie sur le déjà bien connu concept du client fin (thin client).
Toutefois, à l'opposé de nombreux logiciels similaires, il est totalement libre et distribué sous les termes de la licence GPL. Cela signifie que non seulement l'utilisation de VNC reste totalement gratuite, mais surtout que les codes sources sont disponibles. La simplicité du protocole mis en œuvre, ainsi que la disponibilité des sources, ont permis à divers développeurs de s'atteler à la tâche suivante : améliorer VNC et l'adapter à d'autres environnements. Ainsi, de nombreux portages ont vu le jour, comme par exemple des versions du client sous BeOs et Amiga, ou la réécriture du
serveur pour RiscOS. D'autres adaptations plus exotiques existent également, comme un client pour PalmPilot ou une adaptation pour les systèmes Linux dépourvus de serveur X mais possédant la RiscOs aussi dispose d'un serveur VNC.
SvgaLib... Outre les adaptations, VNC jouit également d'une communauté de développeurs qui tentent d'améliorer le système en proposant des add-ons. Parmi ceux-ci, il est possible de citer notamment la protection par SSL, l'accès à un serveur à travers un firewall, ou encore la compression des données transitant entre le client et le serveur.
L'apport de VNC Virtual Network Computing Utiliser Linux, AmigaOs, ÆeOs ou Windows sur une seule machine, et en même temps, c'est désormais possible grâce à VNC !
Techniquement, fonctionner sur un grand nombre de plates-formes constitue une réelle prouesse ; en revanche, tout le monde ne dispose pas toujours d'une BeBox, d'un Amiga, d'une station Sun et d'un PC chez lui, ce qui peut limiter l'intérêt de VNC pour tout un chacun. En effet, le détenteur d'une machine Unix et d’un PC peut sans aucun problème faire l'acquisition d'un serveur X pour Windows, ce qui lui permet d'utiliser ses applications Unix sous Windows.
Toutefois, VNC offre de sérieux avantages par rapport à cette méthode. Tout d’abord, contrairement à un serveur X, aucun état n'est stocké du côté du visualiseur : cela signifie qu'on peut débuter une session il VNC authentication faile Heureusement, tout le monde ne peut accéder au serveur !
Depuis une machine cliente, qu'il est envisageable d'éteindre celle-ci, de s'installer sur une autre machine n'importe où dans le monde et de continuer son travail là où on l'avait interrompu, même au milieu d'une phrase tapée dans un éditeur. Un serveur X fonctionne quant à lui par sessions. Il n'existe par conséquent aucun moyen d'éteindre la machine cliente sans terminer la session. De plus, dans ce cas, si l'ordinateur client crashe, la session est perdue, tout comme le travail qui se trouvait en cours. Dans le cas de VNC, si le client devenait défaillant, il suffirait d'en lancer un
autre pour continuer sereinement son ouvrage.
Autre atout indéniable de VNC : sa totale indépendance vis-à-vis des plates-formes.
Un environnement Linux peut être affiché sur toute machine disposant d'un client VNC. Ainsi, que l'on œuvre sous Windows, BeOs, Amiga, Risc Os, Solaris, ou même sur son PalmPilot, l'environnement demeurera toujours identique (à part bien sûr, sur Palm Pilot, pour des raisons évidentes de limitation d'affichage) et il sera [l'ormiM-lion «Irt.iilx m flC VNC server 1195 68.37.25:4 3 1 Use ho&dsplay Cancel
e. g. snoopy:2 Définition du serveur et du numéro d'écran
virtuel.
Donc réalisable de travailler de la même façon. Le client Java, sous forme d'applet, fait office de plugin pour les navigateurs les plus courants. Il est donc parfaitement concevable d'accéder à son environnement de travail favori depuis Netscape.
Enfin, et c'est certainement là que réside toute la puissance de VNC, la technologie "thinclient" utilisée par le protocole VNC permet de limiter au maximum les échanges de données entre les deux machines distantes. Ainsi, même .une connexion réseau "modeste" (comme un modem 28kbps) autorise le recours à VNC.
Mise en place de VNC On ne saurait reprocher à VNC la moindre difficulté de mise en place. Pour la majorité des plates-formes, le logiciel est distribué sous forme binaire. Dans le pire des cas, il suffit de décompresser une archive et de réaliser une compilation qui s'effectue sans problèmes. Ensuite, il ne reste plus qu'à configurer et à exécuter le serveur. Heureusement, le nombre de paramètres est très réduit et se limite en général à définir un mot de passe. Enfin, depuis n'importe quelle machine connectée au réseau, il suffit de lancer le client, de lui donner l'adresse de la
machine serveur et Toutefois, souvenez-vous du numéro utilisé par VNC, car il sera nécessaire de le spécifier au client. Ainsi, lorsque celui-ci vous demande d'entrer l'adresse du serveur, il est impératif de spécifier celle-ci (adresse IP numérique ou nom de machine), ainsi que le numéro de serveur, à l'instar de : serveurVNC:1.
Il demeure également fortement conseillé de toujours mettre en place un mot de passe, ce que ne fait pas par défaut le serveur VNC.
En effet, sans mot de passe, n'importe qui a moyen de se connecter à votre machine serveur et de l'utiliser à sa guise, en possédant exactement les mêmes droits que vous. Le mot de passe se trouve souvent défini dans un menu "configuration" ou équivalent, selon les plates-formes. Sous Linux toutefois, il faut recourir à la commande "vncpasswd" pour le définir. Enfin, ne laissez pas tourner un serveur VNC plus que de raison, car comme tout protocole réseau (et même certainement plus que certains), VNC n'est pas dépourvu de failles de sécurité. Les add-ons de cryptage SSL et de limitation
des adresses IP pouvant se connecter n'ont certainement pas été développés par hasard !
D'entrer le mot de passe : l'évidence même !
Les choses à savoir Bien entendu, le paramétrage de VNC varie d'une machine à une autre. En effet, le fonctionnement de VNC peut s'apparenter à celui d'un serveur X. Si les linuxiens ne sont pas déroutés par un DISPLAY=host:1,0, il n'en va pas de même pour tout le monde.
VNC, comme X dans ce cas, autorise la présence de multiples serveurs sur une même machine, chacun possédant un numéro. Le serveur principal est nommé 0, le second 1, et ainsi de suite. Sous Windows par exemple, VNC emploiera par défaut le serveur 0, mais l'utilisateur ne pourra plus le modifier qu'avec difficulté. En revanche, sous Linux, le serveur 0 est normalement réservé à X-Window, qui l'exploite par défaut. VNC devra donc avoir recours à un autre numéro de serveur.
Heureusement, vncserver, le programme serveur, recense automatiquement les numéros utilisés et s'approprie le premier disponible.
N’hésitez pas à visiter le site d'Orl : http: www.orl.co.uk pour en savoir plus sur VNC et télécharger les mises à jour régulières ou le portage pour une plate-forme spécifique.
Frédéric Dubuy ht _±l O C- 3 5 3 W -, ________ CxfconMvMowtoi uyftocd «puncta
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Jamais Windows n'a été aussi beau !
M- Cauchemar pour les acquéreurs d'un 6 Go, HDToolBox croit qu'il s'agit d'un disque de 20, voire de 16 Mo ! En fait, le problème s'avère double : d'une part, le système de fichiers (FFS) ne permet de formater que des partitions dont la taille est inférieure ou égale à 2 Go, d'autre part, le pilote même du contrôleur de disque (scsi.devi- ce, contenu dans la Rom des Amiga 600, 1200, 3000, 4000 et cartes 2 4091) ne reconnaît que des disques dont la taille n'excède pas 4 Go. A noter que les utilisateurs d'une carte contrôleur optionnelle récente (les cartes SCSI de Phase 5, par exemple)
n'ont pas à subir cette deuxième contrainte, car l'extension bénéficie d'un pilote plus moderne.
Toutefois, pour les autres et pour tous ceux en général qui veulent disposer de partitions supérieures à 4 Go, il existe une solution !
Formater un disque de plus de 4 Go sur Amiga Vu la chute spectaculaire du prix des disques durs, équiper son Amiga avec le dernier modèle de Seagate ou Quantum est tentant. Mais gare ! En effetdans sa version d'origine, l'AmigaOS ne peut reconnaître que des disques dont la capacité est inférieure ou égale à 4 Go !
Patcher le pilote Amiga International propose une solution "tout-en-un" sur son site (www.amiga.de ou ftp.amiga.de) : il s'agit du fichier Ffs43.20.lha. Cette archive contient une nouvelle version du FFS (fichier FastFileSystem) et des patches pour le scsi.device (fichiers axxxx.ld.strip qui correspondent chacun à une machine bien précise). La première chose à faire est de copier les fichiers au bon Le RDB, c’est quoi ?
Le RDB - ou Rigid Disk Block - est une zone du disque dur dans laquelle l'Amiga stocke des informations essentielles, telles que le nombre, l'emplacement et le formatage des partitions. Le RDB s'avère indispensable pour le disque dur sur lequel se trouve la partition de démarrage et il est fortement conseillé de l'écrire sur tout autre disque dur contenant au moins une partition formatée par AmigaOS (FastFileSystem, AFS ou encore PFS2). Alternativement, pour "mounter" une partition, l'Amiga peut utiliser une mountlist (fichier texte contenu dans devs:dosdrivers ou sys:storage dosdrivers ).
Celle-ci se révèle fort pratique pour mounter un disque formaté par MS Dos ou MacOS, sur lequel, par essence, il demeure impossible de graver un RDB.
Endroit. FastFileSystem va dans le répertoire L:, LoadV43Module se rend dans c: et les fichiers axxxx.ld.strip prennent place dans Devs:. Pour patcher le scsi.device c'est-à-dire pour mettre à jour le pilote IDE SCSI, de sorte qu'il reconnaisse la vraie taille des disques Hard Disk |ST38641B Cy i inders | 62258 | Blocks per track | 278 | Heads | 1 | Interleave ) 8 | Synchronous fluto park | 8 | Lance I durs il faut éditer le fichier S:Startup- sequence et y insérer au tout début la ligne suivante : C:LoadV43Module NIL: DEVS:al000.1d.strip REB00T Al OOO.ld.strip est le fichier qui corres
pond à l'Amiga 4000 ; faites la modification pour votre machine. Afin que cette commande soit exécutée, il faut procéder à un reset, d'où l'intérêt de l'argument REBOOT Bien évidemment, une fois que le patch du scsi.device se montrera fonctionnel, cette commande se verra ignorée (heureusement, sinon l'ordinateur redémarrerait indéfiniment). Si votre disque dur se trouve branché sur une autre carte contrôleur dont le pilote 8 207 Mbytes Use Le partitionnement avec HDInstTools.
Est également limité à 4 Go par disque (une GVP pilotée par gvp.scsi.device, par exemple), vous devrez télécharger l'archive NSD depuis le site d'Amiga International et remplacer la ligne précédente par celle-ci : C:NSDPatch QUIET NSD devrait automatiquement reconnaître et patcher votre carte contrôleur.
Néanmoins, n'hésitez pas à entrer directement dans son fichier de configuration, s'il n'en va pas ainsi.
Infornat ion: Unité 'DH3' Vo l une 'RESERVE' Capacité de 3 886M, 17S« plein [ V i de Préparer le disque Maintenant que nous avons réglé le problème du pilote de disque, il va falloir formater celui-ci. Cela signifie que nous serons obligés de commencer par le découper en partitions (que l'on formatera de façon indépendante) et d'y écrire le RDB. Normalement, on emploie à cette fin un outil standard du Workbench : HDToolBox. Las ! HDToolBox ne reconnaît pas non plus les disques de plus de 4 Go ! Qu'à cela ne tienne, un outil bien pratique vient désormais de lui succéder : il s'agit de
HDInstTools. On trouvera celui-ci dans le répertoire Disk Mise d'Aminet ou sur nos plus récents CD-Rom de couverture.
HDInstTools se présente exactement comme HDToolBox à quelques détails près. Comme d'habitude, on commence par cliquer sur le bouton "Setup Drive" pour lancer la reconnaissance du disque.
Ouf ! Si tout va bien, nous avons la bonne taille qui apparaît. L'étape suivante se révèle très importante : elle consiste à récupérer la nouvelle version du FastFileSystem et de la graver dans le RDB du disque, cela afin de court-circuiter le lancement du FastFileSystem original depuis la Rom. On cliquera donc sur "File System", "Add...", choisira "LFastFileSystem" et appuiera sur "Use". Vient ensuite l'étape de partitionnement : pour des raisons fonctionnelles, nous vous conseillons d'éviter de créer une partition de boot qui dépasse les 4 Go. En revanche, vous Fornat. Rap ide Enfin des
partitions de plus de 2 Go ? I ArnigaShell Houve U e t âche She 11.
12. Ram Di.sk: version scsi..deuice FULL tscsi.deyice 43.24
09 11 98)
12. Ram Di.sk: uersion I. :Fas fs 43.20 09 11 98) 12 . Ram D
Lsk : f£ Il faut obligatoirement mettre à jour le FFS et le
scsi.device. Format - DH3 Nouveau non du volune fivec poube
Ile FFS Mode international Hode répertoire rapide Rnnu1er
Fornat âge tFUeSystem FULL A V êtes libre de faire tout ce
que vous voulez sur les autres. A ce propos, voici une peti
te astuce : pour accélérer la lecture et l'écriture sur vos
disques, vous pouvez augmenter le nombre de buffers jusqu'à
500 (au-delà, cela ne sert à rien) et passer la taille de vos
secteurs à 1024 voire 2048 octets. Reste l'opération de
formatage : elle s'effectue soit directement dans
HDInstTools, soit à partir du Workbench au prochain Reset.
Pour des raisons de sécurité, nous avons préféré passer par
le Workbench, au Reset suivant, c'est-à-dire une fois que
l'on a la certitude que le RDB a bien été gravé sur le
disque. Bon courage !
Yann Serra «a 62 256 _I Ed it Part it ion ftelete Partition £ack Part i t i on EanceI a Rutonount ?I fiootable I liane | DH0 ¦i £ile Systen Ol FFS ’ïjjTîTjlj Pr îor i t y £ Bootblocks f oosType liijjjjjijijjiijijjg Mask MaxTransfer «J 0X7FFFFFFE | 0X88FFFFFF | J Buffers | 38 512 B lock size 13 £anc e i DH0 1842 MB 1 DH1 2047 MB DH2 2831 MB A DH3 3086 MB V | DH0 Use_ End Cy I | 7 907 Reserved | 2 | Preftlloc | 8 | M e_| Cülinders| 7906 | Start Cvl| 2“ kBytes| 1 067 264 ? J HDInstTools: Edit Partition S ize La méthode que nous avons abordée dans cet article est la plus officielle. Il reste
toutefois envisageable de passer par un système de fichiers autre que FFS et tout aussi compatible AmigaOS.
Plusieurs existent sur Aminet et le plus performant est la version commerciale de PFS2 ("ProfessionalFileSystem2", le successeur d'AFS ou "AdvancedFile System"). En revanche, il n'y a aucun moyen de formater la partition de démarrage en F ATI 6 32 (M S Dos) ou en HFS (MacOS).
D'autres systèmes de fichiers HDInstTools permet de préparer les disques de plus de 4 Go.
Configurer sa machine (3e partie) Pour clore cette série d'articles sur la configuration de Risc Os, il nous reste à parler de la configuration du matériel et de l'occupation mémoire.
ADFS::IDEDisc4.$ .Apps IchangeFSI Ichars Idraw Ipaint l-Master Internet période de l'année (heure d'hiver ou d'été).
‘Configure Sync TV MonitorType Sync fixe le type de synchronisation, sa valeur par défaut étant "auto". TV détermine la position verticale et l'utilisation ou non de l'entrelacement lors de l'affichage sur télévision. MonitorType est la commande la plus intéressante, car elle fixe le type de moniteur employé. Les valeurs sont les suivantes : autodétection automatique 0 Télévision 1 Moniteur multi-fréquences 2 Moniteur haute résolution monochrome 3 Moniteur Vga 4 Moniteur Svga 5 Moniteur Lcd ‘Configure Baud Détermine la vitesse du port série. Voici la liste des différentes valeurs
applicables (vitesse exprimée en bauds) : 0 9600 1 75 2 150 C 3 300 4 1200 (valeur par défaut) jBST A I 11:49 pm A Sun, 22nd A November A IDEDisc4 :0 L'horloge standard.
Le matériel ‘Configure Cache [onloff] Active ou désactive le cache du processeur.
Il s'agit d'une option très pratique pour faire fonctionner les vieilles applications sur des machines à base de StrongArm.
‘Configure Territory et ‘Configure Country Configure Territory configure le nom du territoire. Il faudra s'assurer que vous disposiez, à la racine du disque, du bon module Territory, car autrement, le système refusera de démarrer et affichera un logo vous demandant d'insérer une disquette (un peu comme sur les Amiga).
Configure Country fixe le nom du pays.
Cette commande suffit pour paramétrer le système en français, car français et anglais sont très proches. L'ajout du module permettant d'utiliser un clavier français complétera la configuration.
‘Configure DST NoDST BST CMT, détermine la manière dont est gérée l'horloge. Cette commande est liée à ‘Configure TimeZone. Classiquement, on utilise les valeurs ‘Configure GMT et ‘Configure TimeZone +1 ou +2 en fonction de la Il y a moyen de configurer le matériel de façon précise, ce qui garantit la bonne acceptation par la machine de périphériques très divers. Cependant, il faut faire attention, car en cas d'erreur, on risque de devoir réinitialiser la configuration (touche delete à l'allumage). Dans ce cas, le système détermine le nombre de disques disponibles, ce qui peut prendre
beaucoup de temps ; sur un Risc PC avec StrongArm, sans disque dur connecté sur l'Ide interne, le test dure parfois près de trente secondes... Pas d'inquiétudes, donc.
‘Configure Floppies IDEDiscs Hard Discs CDROMDrives Fixe respectivement le nombre de lecteurs de disquette disponibles sur la machine, le nombre de disques durs Ide (interface courante des Archimedes), celui de disques durs Eide (interface courante des RiscPc) et la quantité de lecteurs de CD-Rom.
‘Configure Drive Numéro du disque qui sera utilisé lors du Boot. Cette commande se trouve liée à la commande ‘Configure Filesystem et *Opt.
5 2400 6 4800 7 9600 8 19200 ‘Configure Data Cette commande concerne encore le port série et détermine le format exploité pour communiquer.
Bits mot Parité Bits de Stop 0 7 paire 2 1 7 impaire 2 2 7 paire 1 3 7 impaire 1 4 8 sans 2 (valeur par défaut) 5 8 sans 1 6 8 paire 1 7 8 impaire 1 ‘Configure Print Fixe l'imprimante par défaut : 0 Null 1 Port parallèle 2 Port série B Chemin déterminé par la variable PrinterType$ 3 4 Réseau (à travers NetPrint) 5 à 7 Chemin détérminé par tes variables PrinterType$ 5 6 ou 7 ‘Configure Step Ce paramètre peut prendre les valeurs 2, 3, 6 ou 12ms. Il s'agit du "step rate" du lecteur de disquette. La valeur par défaut vaut 3.
‘Configure Ignore Configure la valeur du caractère 'Ignore' de l'imprimante (par défaut 10).
La configuration Mémoire Ces paramètres sont importants, car ils définissent des blocs de mémoire alloués à certaines tâches. Quelques-uns de ces L'utilisateur entrera les valeurs sous la forme de numéros ou de nombre de Ko.
Par exemple, Configure Screensize 20 et Configure 620k sont équivalents, il arrive que la valeur maximum soit insuffisante ou que l’on souhaite modifier l'allocation mémoire en cours de session. Il existe alors la commande ‘ChangeDynAMIGArea, qui modifie les valeurs des blocs Font, Sprite et RamFs. La configuration d'une valeur pour le RamDisc permet de démarrer avec un disque virtuel en mémoire. Bien entendu, il reste possible d'en créer ou d'en supprimer un à tout moment, via la fenêtre des tâches.
On a aussi la liberté de faire disparaître un RamDisc en 'tuant' le module par la commande ‘RMKill RamFs, même si cela ne fonctionne pas bien avec les Os inférieurs au
3. 5. Notez aussi que l'on n'a les moyens de modifier la taille
du RamDisc que si celui-ci est vide. Les valeurs allouées pour
les sprites ou le buffer d'imprimante importent peu, car les
modules actuels n'emploient plus guère ces espaces mémoires.
FontSize fixe la valeur initiale du cache utilisé par le gestionnaire de fontes, mais celui-ci peut prendre de l'embonpoint lors de son remplissage. ‘Configure FontMax détermine la valeur maximale du cache.
‘Configure FontMaxI à 5 Ces paramètres définissent très finement la manière dont le système gère les fontes et leur antialiasing. On est en mesure de recourir à 'subpixel adjustment', qui calcule plusieurs modèles d'une fonte et emploie le plus adapté, ce qui rend lisible les fontes de petite taille (six points et moins). Evidemment, l'an- tialiasing demande beaucoup de ressources et, pour les machines limitées, on réduira son exploitation au tracé de fontes de petite taille (inférieure à vingt-quatre points par exemple) et on n'utilisera pas le subpixel adjustment.
Conclusion L'application Iconfigure ne fait pas tout : en réalité, seuls quelques paramètres nécessitent Iconfigure pour être fixés. Il en va ainsi pour le délai de l'économiseur d'écran, quoique la commande ‘Blanktime puisse modifier temporairement la valeur de ce paramètre. Il s'avère difficile de changer le nombre de lecteurs de CD-Rom sans Iconfigure. Si celui-ci vaut zéro, le module ne se trouve pas chargé et la commande ‘Configure CDROMDrive n'est pas disponible ; on ne peut donc pas fixer le nombre de lecteurs ! La solution consiste à placer manuellement cette valeur sur 1, avec la
commande *FX1 62,1 38,225. Autre cas : définir le numéro de la station. On a moyen de recourir à l’utilitaire ‘SetStation pour s'acquitter de cette tâche, quoiqu'une commande FX conviendrait aussi bien.
Il importe enfin de préciser que IsaveCmos permet de faire une sauvegarde du contenu de la Cmos. Malheureusement, la sauvegarde de la Cmos d'un Risc Os 3.5 ne s'adaptera pas à une autre version de Risc Os. Ainsi, si vous souhaitez changer de système, il vaut mieux concevoir un script qui regroupe les différentes commandes correspondant à votre configuration. Il suffira alors de réinitialiser la Cmos et d'exécuter le fichier de script pour retrouver sa configuration.
David Feugey blocs ne peuvent être redéfinis après le démarrage de la machine.
‘Configure ADFSBuffers Taille mémoire réservée aux buffers Adfs. 1 fixe une valeur par défaut qui dépend de la mémoire vive disponible. 0 désactive les buffers ; cette option est indispensable dans le cas de l'utilisation de disques durs avec partitions de plus de 2 Go, sous peine de perdre des données.
‘Configure ADFSDirCache La valeur minimale vaut 1 et le paramètre 0 définit, comme pour les buffers, une valeur par défaut.
‘Configure CDROMBuffers Buffers du lecteur de CD-Rom. Les valeurs fluctuent entre 0 et 512 Ko.
‘Configure FontSize PrintBufferSize RamFsSize RMASize ScreenSize Sp riteSize SystemSize Ces commandes permettent de définir l'espace mémoire alloué respectivement aux fontes, buffer d'impression, RamDisc, modules, écran, sprites et système.
IDEDisc4 :0 RAM L'allocation mémoire et le RamDisc.
Battery Manager Vprotect RAMFS Filer Free in Module area 104K ?
Largest block 43K ?
System memory allocation Screen memory 320K i.... J Cursor System Sound 32K 0 System heap stack 32K 0 Module area 704K i Font cache 64K ?
System sprites 32K D RAM dise 128K ?
Applications (free) 2688K i ..... Applications (used) 64K ?
System workspace 32K D Total 4096K I Peut-on acheter une vieille station Alpha ?
C'est clair. En matière de micro-ordinateurs, les stations Alpha représentent actuellement le haut du panier Mais à quel prix !
Alors, pourquoi ne pas passer par de l'occasion ?
Wall, une station de développement, etc. Le Multia Par exemple, de nombreuses offres relatives aux Multia circulent en ce moment sur les sites américains. Datant de 1994, le Multia, également connu sous le nom d'UDB (Universal Desktop Box), est un projet quasi mort-né de Network Computer ordinateur personnel chez Digital. Il s'agit d'une machine en boîtier "pizza box", sans aucune possibilité d’extension interne, mais avec tout de même le minimum vital pour un ordinateur : processeur, puce graphique (DECchip 21030, ou TGA 1), puce sonore, lecteur de-disquette, clavier, souris, port
parallèle et port souris. Un peu juste ? Oh, mais que l'on se rassure, la carte mère du Ce qui devait arriver est arrivé : à force d'entendre parler des mérites d'une station Alpha, vous en voulez une à tout prix ! Enfin... presque. Car si ces machines se sont démocratisées ces derniers mois, il ne reste pas moins vrai qu'à ce jour, les systèmes Alpha se trouvent encore réservés à une élite financière. A moins d'avoir la chance de trouver une machine dans une vente aux enchères (ou par le biais d'une opération de destockage chez un broker), force est de constater que les matériels neufs
restent onéreux, même si leur rapport qualité performances prix demeure favorable.
La solution consisterait à passer par l'occasion, nous direz-vous. Certes. Mais le phénomène Alpha décolle à peine en France et les machines de seconde main avec un prix raisonnable sont encore rares. Hélas !
La situation diffère cependant à l'étranger. En particulier aux USA, où les organismes de vente par correspondance proposent des systèmes encore utiles mais que les professionnels estiment obsolètes. Ces machines sont idéales pour un usage privé ou une utilisation professionnelle ciblée, tel un serveur (de scanners, d'imprimantes, etc.), un fireMultia intègre également un contrôleur Fast-SCSI (NCR 53C810), deux connecteurs PCMCIA externes et, fin du fin, une carte réseau avec trois connecteurs (AUI, 10base2 et BNC) ! Bien entendu, tous ces composants sont entièrement supportés par Linux
Alpha. Le Multia existe en deux versions, 166 et 233 Mhz, lesquelles s'avèrent bien plus puissantes qu’un PC à fréquence égale. A noter que, suivant la date de sortie, la version à 166 Mhz s'overclocke très simplement à 233 Mhz.
Attention, Dec a également commercialisé une gamme de Multia équipés de Pentium à 100 Mhz. Bien qu'également intéressants, ces modèles ne sauraient satisfaire une personne désireuse de travailler avec Alpha.
En raison de leur encombrement réduit et de leur extension réseau native, ces machines symbolisent d'excellentes unités pour composer une machine de calcul parallèle. Une réalisation de ce type sera d'ailleurs abordée dans un tout prochain numéro.
Et les autres... Une autre machine intéressante est Yalphastation 200 ; un peu plus volumineuse, elle possède de meilleures capacités d’extension. Cette machine se voit également équipée en série d'une interface réseau et d'un contrôleur vidéo TGA1, supporté par le serveur X TGA de Linux.
Carte mère pour Alpha 21264.
Carte "Noname".
Carte mère ATX.
Et si vous n'avez besoin que d'une carte mère, qui sait se contenter de disques IDE et d'une alimentation PC (250 W minimum), nous ne saurions que trop vous conseiller de vous tourner vers les modèles d'évaluation ou encore vers les cartes "Noname" Celles-ci accueillent des processeurs Alpha à 166 ou 233 Mhz, mais s'avèrent à l'usage plus rapides que les Multia, grâce à une architecture mieux conçue en ce qui concerne les accès mémoire. Voilà une caractéristique à ne pas négliger si l'on souhaite faire toute forme de calcul (traitement d'images, de son, factorisations diverses, etc.). De plus,
ces cartes sont alimentées à partir d'alimentations PC standard (250 W mini) et supportent les périphériques IDE, contrairement à une rumeur tenace.
En revanche, le support SCSI ne se fera qu'au travers d'une carte ISA ou PCI de votre choix, tout comme le son et la vidéo. Ces systèmes représentent les options les plus abordables pour devenir le propriétaire d'un Alpha. Beaucoup d'autres Alpha peuvent faire tourner Linux, mais il convient de prendre garde aux incompatibilités avec les contrôleurs vidéo et SCSI.
Le SAV Un point important à prendre en considération concerne la maintenance. Aussi étonnant que cela puisse paraître, celle-ci reste encore possible pour beaucoup de systèmes déclassés. Il faut en effet considérer qu'il s'agit là de systèmes professionnels pour lesquels les engagements de support dans le temps sont importants. En revanche, les coûts de remplacement d'un élément défectueux se révèlent parfois très élevés, et la société capable de fournir l'élément ou d'effectuer l'intervention peut ne pas pouvoir facturer un particulier. Une structure type association loi de 1901
peut dans ce cas permettre de contourner ce problème comptable.
En dernier lieu, gardez à l'esprit que les toutes premières stations Alpha, les 3000, équipées d'un bus TurboChanel, ne supportent pas Linux, et ne le supporteront probablement jamais. Ces machines, dépassées sur le plan des performances, ne vous permettraient de faire fonctionner "que" OpenVMS et Digital Unix. Il est à noter que s'il existe une licence VMS hobbyist, destinée aux particuliers, les licences Digital Unix restent très onéreuses pour le simple quidam. Evidemment, l'idéal serait que Digital propose une licence gratuite de son Digital Unix pour les particuliers, ce qui
rendrait attrayant n'importe quel modèle d'Alpha. Hélas, cette option ne semble pas faire partie de la stratégie du constructeur à moyen terme !
Christophe Le Cannellier - sprl@wanadoo.fr La mise en œuvre de TCP IP sous OS 2 Nous continuons ce mois-ci à présenter l'installation du réseau sous OS 2. Aujourd'hui; nous allons voir comment mettre en place les fameux services TCP IP.
TCP IP - Icônes m Autoriser le Configuration Configuration de TCP IP Configuration du Création du mot Désinstallation de configuration de NFS PMX (local) système éloigné de passe de TCP IP 4.1 è distance l'administrateur TCP IP IBM Internet Informations Kit d'accès à TCP IP Modèles TCP IP- Telnet5250 TelnetPM Connection pour OS 2 pour DOS Windows d'applications Lisez-moi (LAN) ÇJ Utilitaires ! CrviT- icênes n a ((o)) Personnalisation PM Ping SNMPTRAP TFTP de Telnet 5 objects, 0 K bytes total. 1 selected. 0 K bytes 15 objects, 0 K bytes total. 1 selected. 0 K bytes Une partie de la boîte à
outils TCP IP d'OS 2.
Nterltci à configun LAN tns*rf«c« I!
LAN trüsifece !
LAN trïerfsM 2 LnN interface 3 LAN interféré 4 LAN interface 5 LAN inarfeca f LAN interface?
Toopbfrcx Dans notre précédent article sur la mise en oeuvre des couches réseaux d'OS 2, nous avons longuement évoqué MPTS, la couche réseau qui permet à OS 2 de définir et de gérer les protocoles de communication.
Certains protocoles complexes, s'ils sont exploités à bas niveau par MPTS, requièrent des outils spécifiques pour leur mise en place et leur configuration. C'est le cas par exemple de SNA, que nous n'évoquerons pas dans ces lignes, et également de TCP IP, qui est l'objet du présent article.
Le TCP IP sous OS 2 a connu une évolution lente et douloureuse. Les premières implémentations dignes de ce nom ont fait leur apparition sous OS 2 2.1 (1994), puis se sont démocratisées avec Warp Connect (1996). La version du TCP IP fournie avec Warp 4.0 est la 3.2 ; toutefois, une version 4.1 existe sous forme d'upgrade payant. Cette dernière version nous servira à illustrer notre article.
Néanmoins, les fonctionnalités évoquées seront également valables pour la version standard livrée avec Warp 4.0. Installation et inventaire des outils La mise en place de TCP IP se fait en principe lors de l'installation réseau de Warp 4.0. S'il y a théoriquement moyen d'implémen- ter TCP IP seul, sans les outils qui s'y rattachent (la configuration du protocole s'opère alors directement sous MPTS), il demeure cependant vivement recommandé de les intégrer, pour disposer d'un niveau de fonctionnalité satisfaisant.
Le pack TCP IP d'OS 2 se compose d'un outil de configuration graphique, détaillé dans le paragraphe suivant, de deux dialers slip ppp malheureusement un peu vétustes, d'une doc en ligne bien fournie, de serveurs FTP, Sendmail et Telnet entre autres, frustes mais robustes (ceux de la version 4.1 sont nettement plus conviviaux), de clients types (FTP, telnet, courrier POP3), ainsi que de serveurs DHCP (serveur d'adresses) et DDNS (serveur dynamique de noms) extrêmement perfectionnés. Toute une kyrielle d'utilitaires en mode texte, qui n'ont rien à envier à un environnement Unix, une
extension SNMP et une bibliothèque de programmation REXX et C, viennent compléter l'ensemble.
Un panneau de contrôle quasi complet... La clef de voûte de tout ce pack est sans aucun doute l'utilitaire de configuration TCPCFG, qui fournit une interface conviviale (une fois n'est pas coutume) et quasi Utilitaires TCP IP FTP-PM (LAN) ? ?
Eï complète pour configurer l'environnement TCP IP de la machine. L'utilitaire se présente sous la forme habituelle de booklet. Le premier onglet va permettre d'affecter une adresse IP et un masque de sous-réseau à chaque carte réseau présente dans l'ordinateur. Des options avancées permettent de paramétrer l'aspect des trames et les règles de broadcasting sur le réseau. Il n'est malheureusement pas possible d'affecter plusieurs adresses IP à une carte réseau par le biais de cette interface. Pour ce faire, il faudra éditer un fichier de configuration, comme on le verra plus loin.
Le deuxième onglet de TCPCFG procure le moyen de définir les routes réseaux pour la machine. L'utilisateur a la liberté de créer trois types de routes : réseau (pour joindre un sous-réseau donné), machine (pour atteindre une machine donnée) et par défaut (pour définir le routeur par défaut du réseau). Pour chaque route, l’utilisateur a loisir de déterminer le nombre de tronçons. Ce panneau permettra également de définir la machine comme routeur.
Les deux onglets suivants vont servir à nommer la machine et à configurer ses DNS, ainsi que son fichier HOSTS (fichier se situant dans le répertoire tcpip etc du système).
Kasrsu Routage Noms d'hôte Lonc. Automatique Général Sécurité SOCKS Configuration des paramètre» d'interface réseau • Optra rê de fasse Opfiant de conlipif *han - LAN tnUrf«ce •-------------------- y Activation de l'interface j Ajioma&Q jement. Avec DHCP Lj&ii&.-tV1* N •ticiX'f JF-
* Maruetlemant avec Adresse IP ;wisatt Mosque de scus-rèseeu
2552552550 QIC j Annulation_j _Ante } TCPCFG, un outil
convivial de configuration.
L'onglet de lancement automatique donne aussi l'opportunité de préciser les services TCP IP que l'on souhaite lancer au démarrage de la machine. A peu près tous les services TCP IP s'y trouvent : Ftp, tiny Ftp, Telnet, Talk, Ipd, etc. L'onglet offre en outre le pouvoir de déterminer les conditions de lancement des applications : en arrière-plan masqué ou au premier plan. Les choix effectués ici se répercuteront dans le fichier tcpstart.cmd du système. Les onglets restants rendent l'intéressé apte à définir des paramètres généraux, comme le fuseau horaire, ou des paramètres de sécurité plus
spécifiques, comme les comptes d'accès FTP ou la déclaration de sockets de sécurité. Enfin, le dernier onglet permet de configurer le service Ipd d'impression à distance.
La face cachée de TCPCFG TCPCFC se réduit à une interface qui facilite la manipulation des fichiers de configuration, modifiables par ailleurs avec un éditeur texte. Ces fichiers sont principalement config.sys, tcpip bin tcpstart.cmd (lancement des serveurs au démarrage), tcpip etc hosts (fichiers d'association nom adresse ip) et mptn bin setup.cmd (définition des interface et des routes). Il s'avère souvent utile d'aller visiter ces fichiers pour regarder les modifications apportées au système par TCPCFC et de bien comprendre les implications des choix effectués dans les boîtes de
dialogue.
Exemple : plusieurs IP sur une même interface TCPCFC comporte certaines lacunes. En particulier, il n'autorise pas la définition de plusieurs adresses IP sur une même interface réseau (pour la mise en place de plusieurs serveurs Web virtuels, par exemple). Afin de réaliser une telle configuration, il faudra aller modifier à la main un fichier de configura- V: Informations - Icônes OS 2 en tant que serveur Internet ?
Il est clair qu'OS 2 ne constitue pas une plate-forme Web éprouvée, de type Unix, ou à la mode, de type NT. Néanmoins, il représente un outsider appréciable. Un certain nombre d'arguments joue en la faveur d'OS 2 comme plate-forme Web ou Internet. Les outils IP que propose le système sont très proches d'Unix et plus fournis que NT. Son absence de notoriété protège des intrusions et des virus. Sa robustesse et sa modularité n'ont rien à envier à Unix et devraient faire pâlir NT (configurer une machine NT pour que IP fonctionne du côté seulement du réseau, n'est pas évident). Le langage
rexx livré en standard symbolise un bon langage de scripts ; néanmoins, Perl est disponible gratuitement pour OS 2. Enfin, des produits comme Apache ou Domino tournent parfaitement bien sous OS 2.
A l’usage (nous parlons d'expérience réellement vécue), on constate qu'OS 2 possède tous les atouts pour offrir un serveur Internet à l'entretien très réduit.
Après avoir évoqué les couches protocoles du réseau sous OS 2, le prochain article présentera les couches plus évoluées de serveur de fichiers, d'impression et de communication du système.
Antoine Sabot-Durand | PX a ?
(¦nl2«ynnH«n il» TCF.* Réseau Aoatoqa Noms TWrt» La»c autan, atqoo Général Sécurrt* SOCKS Cotégwraaon du loncemeflt autotnq|que i m«M Opérai d* Uocnni , n?d rex*cd
t. -?d mort route 3 HU pwtauç spoteii) CiVpd 7* 3
* ¦ Sono» 09 pteirwe p»a* Quelques services IP.
* 30 SOCKS La configuration des routes.
TCP IP - TCP IP REXX FTP API TCP IP REXX Sockets API Guide de TCP 1P Manuel de référence Reference Reference A objects. 0 K bytes total. 1 selected. 0 K bytes.
Une doc aussi bien grand public que technique.
BUS' E.EXE - tcpstart.cmd Fichier Edition Options Aide * §»echo off echo C0NFIGURING TCP IP tion s'exécutant au démarrage de la machine. Pour ce genre de configuration, startup.cmd (dans la racine du système) se montre tout indiqué. La commande à employer est ifconfig.exe. Celle-ci donne la possibilité d'affecter une adresse IP à une interface réseau ou de lui appliquer une adresse alias. Imaginons que nous ayons défini l’adresse réseau d'une machine en
192. 168.200.10 et que celle-ci ne soit dotée que d'une interface
réseau (LANO) ; cette configuration se traduit alors par la
ligne : ifconfig lanO 192.168.200.10 dans le fichier
setup.cmd. Pour affecter également 192.168.200.11 à la
machine, il suffit d'ajouter au fichier startup.cmd :
ifconfig lanO 192.168.200.11 alias echo See if install
cleanup needed.
D: TCPIP BIN TCPCOEX.EXE IF EXIST D: TCPIP BIN B4TCP.CMD CALL D: TCPIP BIN B4TCP.CMD echo FINISHED CONFIGURING TCP IP echo Make current connection LAN only.
IF EXIST D: TCPIP BIN TOGGLE.EXE D: TCPIP BIN TOGGLE.EXE IF ERRORLEVEL 1 GOTO :DONESERVERS echo STARTING THE TCP IP PROCESSES .. REM start inetd FtEM echo INET Daemon Started REM start teInetd REM echo .. TELNET Daemon Started REM start ftpd REM echo .. FTP Daemon Started REM start tftpd RFM orhn TFTP Oaomnn tartexi Lu t-r • ‘ * • „ • •: "¦ .v . : Le fichier tcpstart.cmd, créé automatiquement pas TCPCFG.
Réseau Ne nous y trompons pas, il ne s'agit nullement ici de programmer des "aspirateurs" de sites tels que Wget ou Websnake : ce serait quelque peu réducteur. Ceux-ci se voient initialement développés afin de rapatrier des hiérarchies entières de documents statiques diffusés par ces sites, principalement en vue d'une consultation locale pour des raisons d'économie (limitation des durées de communication) ou pour la gestion de sites miroirs.
Si tel est le cas, nous vous invitons à vous pencher sur l'utilitaire Wget (fourni en standard sur les CD de la Red Hat 5.X), qui remplit parfaitement cette fonction. À titre d'anecdote, voici ci-dessous la commande permettant de télécharger les images recto des pochettes de CD proposés par la Fnac sur son site (réfléchissez à deux fois avant de lancer cette commande, car il y a environ 37 000 fichiers, représentant un peu plus de 600 Mo) : wget -b -o pochettes_CD.log -t 10 -T 600 -r -L -np http: www.fnacdi- rect.fr images disques recto Définition du problème Non, le problème se révèle un
tout petit peu plus complexe, puisque l'idée se résume essentiellement à simuler l'envoi d'un formulaire, présenté normalement au format Html à un utilisateur, comme s'il avait été rempli et renvoyé manuellement par celui-ci. Un peu plus complexe, mais pas la mer à boire tout de même.
Les différentes étapes sont, tout d'abord, l'accès au formulaire à l'aide d'un navigateur quelconque, puis la sauvegarde du source de la page Html, suivie de l’analyse de son contenu et plus particulièrement de la zone délimitée par les balises FORMx FORM (attention, plusieurs couples de ces balises peuvent coexister au sein de la même page, ce qui ne présente aucune erreur ni incohérence d'un point de vue logique ou syntaxique) et enfin, la détermination des différentes variables présentes, de leurs valeurs et caractéristiques possibles et même de leur ordre d'apparition dans le
document.
L'ordre d'apparition des couples "variable=valeur" dans la requête à rédiger ne devrait pas se voir pris en compte par les scripts CGI, mais il n'en demeure pas moins que bon nombre de prétendus spécialistes du Web ne respectent pas ce principe.
En guise d'application typique, vous pouvez regarder le source de notre script de conversion de devises, qu'il suffit d'invoquer en prenant en compte pour seul paramètre le montant de dollars à transposer en francs.
Œil de Lynx En fait, il s'agit juste d'un appel à Lynx, navigateur Web en mode texte (employé sur les terminaux privés de capacités graphiques et aussi sur les serveurs Vidéotex qui assurent un relais vers le Web pour de simples Minitels en mode quatre-vingts colonnes), de façon non interactive (implicite avec le paramètre "-post_data") que l'on a "encapsulé" dans un script Perl et dont la sortie est redirigée sur un descripteur de fichier ("LYNX") afin d'en analyser le contenu pour y trouver une ligne contenant "United States Dollars = X,XXX.XX FRF" Le paramètre facultatif "-nolist"
évite que Lynx conclut sur un récapitulatif de tous les liens trouvés dans le document reçu.
Collecte automatique ou programmée de données et de renseignements sur les sites Web À force de développer les interfaces graphiques, l'interaction et l'ergonomie, on en vient à oublier; pire, à concevoir plus difficilement; la création d'automates qui feraient le travail à notre place de façon régulière et autonome. Il est ahurissant de constater quotidiennement le temps perdu en travaux répétitifs sur un ordinateur censé pourtant favoriser un accroissement de productivité.
Pour voir le formulaire Html correspondant, il vous suffit de consulter la page http: www.xe.net currency. Vous aurez le loisir de voir dans le source que la méthode d'envoi des données est de type "POST" Si elle avait été de type "GET", le paramètre communiqué à Lynx aurait tout simplement été "-get_data" plutôt que "-post_data" et n'aurait impliqué aucune autre modification. Les trois tirets sont propres à Lynx et lui indiquent la .fin des données à soumettre au serveur. Lynx autorisant l'écriture des valeurs à envoyer sur plusieurs lignes, la présence de ces tirets lui indique leur
limite.
Comme vous le constatez, Lynx s'avère excellent pour ce genre d'opération ; toutefois, s'il faut le relancer à chaque requête et que, dans la foulée, il convient de filtrer le résultat obtenu dans un script, autant gagner du temps et économiser des ressources tout en gagnant la possibilité d'améliorer nos requêtes sur des points particuliers que Lynx ne permet pas de personnaliser. Pour cela, il faut et il suffit d'employer une bibliothèque de fonctions spécialisées, tâche que remplit à merveille LWP pour Perl.
Attention, LWP repose sur un nombre important d'autres bibliothèques, ce qui rend son installation un rien rébarbative.
Elles servent une grande diversité d'applications, touchant essentiellement aux services Internet (telnet, SMTP, POP, etc.). Lynx reste pour la suite de nos développements un outil privilégié, en raison de sa richesse. En effet, parmi sa multitude d'options, une partie se trouve consacrée à l'analyse du flux de données qui transitent entre le client (le navigateur Web) et le serveur. Ce sont ”-dump" et "-source", pour les plus simples, qui affichent le source Html du document sollicité, plutôt que son contenu mis en forme, "-trace" (éventuellement associée avec "-tlog") qui donne tout le
détail des échanges et "-mime_header", option très intéressante qui présente tous les en-têtes renvoyés par le serveur et qui précèdent le document.
Automatisation Revenons une seconde sur l'étape consistant à répertorier les variables contenues dans un formulaire, leurs valeurs possibles (pour les menus et les divers boutons à cocher, radio ou image) et éventuellement, les contraintes auxquelles elles sont soumises, au moins du côté du navigateur (option "MAXLENGTH" ou vérifications modifications en JavaScript). Comme il risque de s'avérer fastidieux, et même hasardeux, de tout relever manuellement pour ensuite remettre l'ensemble en forme dans le cadre d'une requête Lynx, par exemple pour ressembler à :
variable_l=valeur_l&variable_2=valeu r_2&etc.
Une astuce toute simple consiste à remplacer dans le document Html sauvé sur votre disque dur (en local donc), l'URL associée à la variable "ACTION" dans la balise "FORM" par quelque chose du genre : http: localhost cgi-bin test-cgi Ainsi, en l'ouvrant dans votre navigateur et en remplissant les différents champs puis en le soumettant enfin, le script test-cgi vous retournera une valeur pour QUERY_STRING (si la méthode est de type "CET") correctement formulée, que vous pourrez utiliser telle quelle dans vos programmes.
Trouver les coordonnées d'une entreprise introuvable Traitons un cas concret : la recherche des coordonnées d'une société localisée quelque part en France.
Facile, nous direz-vous ! Pour cela, il suffit d'aller sur www.pageszoom.com, www.annuaire.laposte.fr ou bien encore sur www.annu.com. Hum ! Hum ! Exact, sauf que... dans chacun de ces annuaires et mis à part le premier d'entre eux, vraiment en dessous de tout, car il fait l'impasse sur des demandes simples (règlement de compte personnel) vous êtes obligé d'entrer au moins une référence géographique, ville ou département. Quel plaisir de saisir tour à tour 37000 noms de communes ou alors, dans le meilleur des cas, près d'une centaine de numéros de départements si l'on n'a aucune idée de
la situation géographique de l'entité recherchée !
En revanche, il suffit d'un "petit" script pour résoudre notre problème.
Notez que si ce script, pour des besoins didactiques, utilise LWP, il pourrait tout aussi bien, et probablement plus facilement, faire uniquement appel à Lynx.
A l'inverse, celui-ci se révélera probablement insuffisant, si vous voulez développer un utilitaire équivalent, pour chercher l'information sur les sites de la Poste ou de France Télécom.
A cet égard, nous vous invitons à plancher sur ce problème, car il représente un beau défi (nous sommes convaincus qu'il y a moyen d'en venir à bout).
Lire la documentation : man LWP::llserAgent man HTTP::Response man HTTP::Request pour en savoir plus sur ces trois bibliothèques de fonctions et toutes les options qu'elles offrent. HTTP::Request a notamment l'énorme avantage sur Lynx d'autoriser la définition d'en-têtes spécifiques, comme par exemple 'Referer', qui est parfois employé par les serveurs pour "tenter" de contrôler la provenance de la requête.
L'exploitation d'un tel méta-annuaire passera par un Intranet, qui fera office d'intermédiaire entre les utilisateurs et les différents annuaires cités plus haut, en présentant son propre formulaire ; celui-ci invoquera un script CGI dérivé de l'embryon proposé ici.
Intéressons-nous à la question pendant quelques instants La première opération consiste à remplacer les espaces par le caractère "+" dans le nom passé en paramètre.
La création de l'objet "Srequete" stipule que la méthode pour le passage des données au script CCI est de type "POST" (par opposition à "CET") et que l'URL du script s'écrit "http: www.annu.com annu cgi- bin www".
Dans la boucle qui passera en revue les quatre-vingt-quinze départements, nous donnons nous-mêmes la valeur correcte pour le champ "Content-length" appartenant à l'en-tête de la requête envoyée au script CGI. Les différents champs obligatoires dans l'en-tête seront automatiquement remplis et insérés à votre place par la méthode "request", si vous ne les avez pas définis explicitement avant son appel.
La variable d'instance "content" (dans l'expression "$ reponse- content") contient le résultat délivré par le script CGI via son serveur Web dans sa représentation "source".
Cela explique la présence des deux substitutions dans la procédure "traite_reponse" : la première sert à faciliter la délimitation de chaque bloc de lignes constituant les coordonnées d'une personne ou société trouvée, et la substitution suivante élimine toutes les balises Html pour ne conserver que les informations brutes. Ensuite, comme chaque bloc commence par son numéro d'ordre, seul sur une ligne, et finit par une séquence de quatre tirets, eux aussi isolés sur une ligne, l'extraction des coordonnées se trouve de ce fait simplifiée.
Il suffit d'y supprimer les lignes vides et de remplacer le "é" en "e" (cette dernière opération se révèle inutile sur les systèmes affichant correctement les caractères codés selon la norme ISO 8859-1). Notez que, au besoin, les librairies LWP et associées contiennent toutes les méthodes requises pour connaître le détail complet des échanges entre client et serveur.
Allons plus loin Il existe quatre optimisations possibles. La première consiste à lancer les requêtes pour tous les départements en parallèle plutôt qu'en séquence. La seconde se résume ainsi : présenter des résultats à l'utilisateur au fur et à mesure de leur réception.
En outre, on peut proposer une recherche Région Parisienne ou Province. Enfin, une amélioration d'ordre esthétique passera par la détection des coordonnées partageant la même adresse pour les regrouper en une seule entité avec la liste des différents services et ou numéros de téléphone et ou de télécopieur.
Attention, le nom à rechercher doit répondre à la syntaxe attendue par un script CGI quant à la représentation des caractères. Mis à part les lettres, les chiffres et quelques symboles de ponctuation, ceux-ci sont piochés dans la norme ISO 8859-1 (adoptée avec bonheur et discernement par Linux, et accessoirement, par pure chance et hasard, sur les dernières versions de Winchose) et codés en hexadécimal sous la forme %HH.
Conversion automatique de devises ! usr bin perl $ somme = $ ARGV[0]; $ devise_depart = 'USD+United+States+Dollars * ; $ devise__arrivee = 'FRF+France+Francs'; open (LYNX, " usr bin lynx post_data -nolist http: www.xe.net cgi- bin ucc convert FI&_REQUETE nti- mezone=Canada%2FEastern&Amount=$ so mme&From=$ devise_depart&To=$ devi- se_arrivee n nFIN_REQUETE n| ); while ( LYNX ) if ( United States Dollars( Xd]+([ d, ]+) FRF ) ($ change = $ 1) =~ tr . ; print "Cela fait $ change Francs FrancaisXn"; last ; } } close (LYNX); Réseau À l'inverse, le seul caractère non ASCII présent dans les réponses
délivrées par www.annu.com semble être le é de Télécopie et Numéris, que nous remplaçons par un e à l'aide de s 351 e g.
Soyons clairs : bien que très intéressant, un automate de ce genre qui semble de prime abord simple à programmer, révèle tout de même plusieurs cas de figure à prendre en considération. Parmi quelques exemples très communs, nous citerons le découpage de la réponse en plusieurs pages Html contenant un bouton suite - lequel oblige à soumettre une autre requête au serveur, plus ou moins différente de celle de base (voilà pourquoi le source présenté ici se cantonne à n'afficher au plus que les dix premières coordonnées trouvées dans chaque département) et l'absence de réponse, plus fré
quente encore. Autrement dit, il se révèle indispensable de tester manuellement une majorité de cas et de sauver les pages Html correspondant aux résultats, afin de pouvoir les analyser en détail avant de se lancer dans l'écriture d'un client Web automatique.
SSL Un cas particulier reste celui de l'accès à des sites sécurisés avec le protocole SSL.
Normalement, nous pourrions nous abstenir d'en parler puisque, dans le cas de Lynx par exemple, les modifications du code développées pour utiliser ce protocole, ou même le code exécutable correspondant, ne devraient pas être accessibles depuis la France. D'autant que le site officiel de Lynx se montre assez intransigeant sur ce sujet et ne propose un envoi de ceux-ci que par la poste et uniquement sur le territoire américain.
Malgré tout, il arrive qu'un quidam, moins à cheval sur les lois ou moins averti, dépose sur un site FTP public tout ou partie du code en question, disponible alors sous la désignation lynx-ssl-2.8-
1. i386.rpm (mais bon, nous ne vous avons rien dit, hein ?).
Notez que vous ne serez en mesure d'installer cette archive qu'à condition d'avoir préalablement récupéré et installé la librairie SSL (archive SSLeay-0.8.1
4. glibc.i386.rpm par exemple, mais... chut !).
Il convient de préciser que l'on retrouve sur les serveurs très sollicités par le genre d'automates présentés ici des parades similaires à celles apparues avec l'essor du Minitel ; la plus simple consiste à changer la présentation des données communiquées à l'utilisateur, afin de rendre caduque, au moins temporaireRecherche de coordonnées sur toute la France ! usr local bin perl UserAgent ; :Request ; :Response; use LWP: use HTTP use HTTP ($ nom_cherche = $ ARGV[0]) =- s + g; $ formulaire = " country=f rance&type=0&cv=0&num=0&nom=$ nom_cherche&:ville=&dep=&rub= " ; $ agent = new
LWP::UserAgent; Srequete = new HTTP::Request (1POST', 'http: www.annu.com annu cgi- bin www'); for ($ dept = 1; $ dept = 95; $ dept++) $ formulaire =- s dep=[ &]*& dep=$ dept& ; $ requete- header ('Content-length' = length ($ formulaire)); $ requete- content ($ formulaire); $ reponse = $ agent- request ($ requete); if ($ reponse- is_success) $ total_reponses += traite_reponse ($ reponse- content); } else print STDERR "Echec de la requete pour le département $ dept n"; $ debug && print $ réponse- error_as_HTML; } } $ total_reponses && print " n$ total_reponses réponse(s) trouvée(s) n"; sub traite_reponse
my ($ reponse) = my ($ trouves, $ element, $ coordonnees); : ( d+) ) if ($ reponse =~ Nombre de personnes trouv.es $ trouves = ($ 1 10) ? 10 : $ 1; $ reponse =~ s HR ---- g; $ reponse =~ s [ v ] * g; for ($ element = 1; $ element = $ trouves; $ element++) if ($ reponse =~ n$ element n(.*?) n n s) $ coordonnees = $ 1; $ coordonnees =~ s n 2,} n g; $ coordonnees =~ s 351 e g; print "$ coordonnees"; }else die "Problème d'analyse de la reponse n"; } } }else $ trouves = 0; } return $ trouves; ce domaine : Programmation De Clients Web Avec Perl, par Clinton Wong, chez O'REILLY.
Ment, l'analyse contenue dans le script.
Si vous désirez approfondir ce sujet, sachez qu'il existe un ouvrage consacré à Yannick Cadin Yannick@kommando.com A la une en janvier : Tout sur le rendu réaliste Les rubriques pratiques pour développer son site Web Sur le CD : TvPaint animation et Morphman !
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SPÉCIR Objet Le mois dernier, nous avons vu l'approche pragmatique du modèle objet de C++ : une sorte de greffe du langage C. Bien avant C++, Adèle Goldberg et d'autres ingénieurs du Xerox Parc (encore lui !) Ont inventé le premier et quasiment unique langage 100 % objet : une révolution méconnue.
Implémentation objet : Smalltalk Premier langage orienté objet digne de ce nom, Smalltalk prône le tout objet et dans cette voie, personne n'a fait mieux depuis.
Tout objet L'idée de départ de Smalltalk s'avère simple : tout les éléments du langage doivent être des objets. Par exemple, le moindre petit nombre entier se trouve représenté par un objet (instance de la classe Integer ou d'une sous-classe). Pour pouvoir réaliser cette prouesse, il fallait dans un premier temps oublier le typage fort, trop contraignant. Smalltalk constitue donc un langage non typé, c'est-à-dire sans vérification de type préalable. Dans le même esprit, il s'agit d'un langage interprété ou plutôt byte-compilé : les applications tournent sur une machine virtuelle.
Comme vous pouvez le constater, les inventeurs de Java n'ont en fait pas inventé grand-chose !
Fortement inspiré de Lisp, Smalltalk vante également le minimalisme syntaxique : peu de constructions syntaxiques pour un grand pouvoir d'expression.
Programmer en Smalltalk : par où commencer ?
Il existe deux environnements Smalltalk largement diffusés. Le premier est commercial et très populaire : Visual Works. A l'origine développé sur Mac, cet environnement a été porté sur la plupart des systèmes existants et se voit même proposé dans une version non commerciale (pour Windows ou Linux). Il s'agit probablement de la version la plus aboutie de Smalltalk. Elle laisse loin derrière elle la plupart des environnements de programmation pour d'autres langages (Visual machin ou truc). Reine-claude sur le gâteau : un livre complet et bien fait de plus de 500 pages est distribué gratuitement
(format pdf) ! Plus orienté "expérimentation", l'environnement Squeak, initialement lancé par Apple mais repris par Disney, se trouve disponible gratuitement sur de nombreuses plates-formes (notamment Linux et RiscOS). L'interface utilisateur se révèle très inférieure à celle de VisualWorks, mais toutes les fonctionnalités de Smalltalk (y compris la lenteur d'exécution) restent offertes !
Deux sites à consulter : http: www.objectshare.com : la société éditrice de VisualWorks http: squeak.cs.uiuc.edu : tout savoir sur Squeak Voici par exemple une méthode Smalltalk, qui permet de comparer deux entiers (en supposant que la méthode valeur de la classe Entier soit disponible) : lePlusGrand: unEntier self valeur unEntier valeur ifTrue:[Aself] ifFalse:[ unEntier] Une méthode au sens de Smalltalk se nomme un "sélecteur". Lorsqu'un message est envoyé à un objet, les sélecteurs sont comparés aux informations du message.
Par exemple, l'écriture 2 + 3 en Smalltalk signifie que le message "+" avec l'information 3 (un objet) est envoyé à l'objet 2" Notre méthode pourra par exemple se voir invoquée par l’appel : 2 lePlusGrand: 3 Si la valeur de l'objet 2 (self dans la méthode, similaire au this de C++) se révèle supérieure à celle de 3 (le paramètre unEntier de la méthode), alors le bloc [A se If ] sera évalué ; dans le cas contraire, il s'agira de [AunEntier], Le signe A précède l'objet de retour d'une méthode (si un objet doit être retourné). Un bloc Smalltalk représente une expression à évaluation
retardée : on ne l'évalue que lorsqu'on le demande explicitement. Plus surprenant : la méthode ifTrue:ifFalse: (méthode à deux arguments) appartient aux classes True et False ! Ainsi, les structures de contrôle habituellement intégrées au langage (et donc limitées) se montrent ici totalement extérieures ! Il faut donc oublier en Smalltalk bon nombre de principes des langages de programmation "habituels". Ici, nous utilisons des objets et des messages pour les faire communiquer, et c'est (pratiquement) tout !
Tout intégré Les langages de programmation sont couramment considérés comme des entités spécifiques, clairement séparées de l'environnement de programmation, lui-même coupé du système d'exécution. En Smalltalk, cette distinction n'existe pas. La machine virtuelle Smalltalk s'occupe pratiquement de tout : Bibliothèques de classes (tous les domaines...) Browser de classes et de méthodes and: IfFalse: lfFalse:ifTrue: IfT rue: Boolean ByteSwapFailedError False IndexNotFoundError MessageNotUnderstoi Model NonlntegerlndexError accessing logical opérations controlling copying printlng
convertlng IfTfiïé:ï7Piïsë~ or IfTrue: true Alternative Block IfFalse: falseAltemativeBlock "If the receiver Is true (i.e., the condition Is true), then answer the value ofthe argument trueAlternativeBlocK. If the receiver is false, answer the resuit of evaluating the argument falseAltemativeBlock This method is typlcally not Invoked because ifTrue: ifFalse: expressions are complled In-Hne for (itérai blocks.M ''self subclassResponsibillty Le browser de classes et de méthode : un outil remarquable (ici, la méthode ifTrue:ifFalse de la classe Boolean).
Interface-Events-Suf Interface-Models Kernel-Objects Kernel-Classes Kernel-Methods Kernel-Processes Kernel-Exception Haï Kernel-Support System-Changes Instance v class Syslein Browser Editeur de code (intégré au browser) Environnement d'exécution et de débo- gage (Transcript, Inspectors) Générateurs d'interfaces graphiques (UlPainter) Gestion des versions etc. Ainsi, une application Smalltalk constitue simplement la sauvegarde de l'état d'une machine virtuelle à un moment donné, environnement de programmation compris (on peut toutefois créer une image réduite pour déployer
l'application). Cette caractéristique très appréciable a pourtant nui au succès commercial de ce langage : impossible de distribuer une application sans son code source !
Il n'existe d'ailleurs pas vraiment de notion de code source en Smalltalk, puisque l'on programme directement dans les browsers.
Le modèle objet : un protocole L'analogie entre le modèle objet de Smalltalk et la notion de protocole (liée aux communications) est très importante.
Nous avons vu que les objets communiquent via des messages choisis par les sélecteurs de méthodes. Il nous reste cependant à comprendre comment Smalltalk administre l'héritage. Ici intervient le seul aspect statique du langage : le routage des messages. Si on envoie un message à un objet qui ne comporte pas le sélecteur requis, il se trouve alors redirigé vers la classe parent de cet objet, et ainsi de suite. Si la classe Object (ancêtre de toutes les autres classes) reçoit un message qu'elle ne sait pas gérer, une erreur d'exécution est levée. Ce protocole interdit par exemple
l'héritage multiple qui rendrait le routage des messages extrêmement coûteux (il faudrait explorer toutes les directions possibles). Pourquoi, d'après vous, java n'implémente pas non plus l'héritage multiple ? Réponse : parce qu'il utilise l'héritage Smalltalk !
Un outil de prototypage avant tout La grande originalité de cet environnement de développement, ainsi que son approche très éloignée des aspects de performances, s'avèrent peu propices à son déploiement à large échelle. Cependant, de nombreuses sociétés utilisent Smalltalk pour prototyper des applications de plus ou moins grande envergure. IBM y a par exemple recours pour bon nombre de ses outils (notamment les fameux Visuals), mais il ne s'agit pas d'un cas rare. Toutefois, l'arrivée d'importantes enseignes du grand public (Disney, ça vous dit quelque chose ?) Sur le marché de Smalltalk
pourrait bien offrir à ce "monstre" le succès qu'il mérite.
Fred Pesch Classes, méta-classes et réflexivité Le protocole statique de routage des messages Smalltalk se rattache à la notion de méta-classe. Comme dans tout langage orienté objet, chaque objet est instance d'une classe. Néanmoins, pour pouvoir implémenter des méthodes de classes (comme les méthodes static de C++), il faut se trouver en mesure d'ajouter directement du code dans la classe. Puisque tout élément "modifiable", (dynamique) de Smalltalk est un objet, il en va de même pour la classe. Chaque classe est donc unique instance d'un autre élément du langage : la fameuse méta-classe. La
possibilité d'agir sur elle ainsi que sur les classes offre à Smalltalk ce que l'on appelle la réflexivité. Le programmeur a la liberté de modifier la façon dont son programme fonctionne, indépendamment du code de celui-ci (par exemple, en transformant la façon dont les objets sont créés). Il s'avère par exemple très facile d'ajouter à Smalltalk un protocole de délégation qui redirige vers un autre objet un message non sélectionnable. Ne vous étonnez pas si tout cela vous tourne la tête, car Smalltalk ne se laisse pas dompter facilement. Malgré tout, après une période d'adaptation, on finit
par effectuer à une vitesse fulgurante des applications d'une complexité incroyable (de quoi s'arracher les cheveux et la boîte crânienne, dans un langage moins "novateur").
La programmation orientée objet avec Perl (1e e partie) Premièrement, un objet possède une structure qui lui est propre. Cette structure correspond en fait à une collection d'attributs. A la différence du C++, en Perl, le type de chaque attribut ne se trouve pas fixé par avance, contrairement à leur nom. En outre, nous avons avec Perl un autre avantage qui consiste à avoir deux possibilités pour créer une structure nous utilisons soit des tableaux, soit des tables de hachage.
A vous de choisir celle qui vous convient le mieux, par préférence personnelle ou par souci de simplicité. Prenons un exemple : déclarons un objet "voiture" Première solution, avec un tableau : déclaration $ indice_marque = 0; $ indice_modele = 1; $ indice_moteur = 2; @voiture = («Renault», «R19», «essence»); utilisation print «Marque de la voiture : $ voiture[$ indice_marque] n»; Ce qui est pénible avec cette structure, c'est qu'il faut déclarer des variables supplémentaires pour les indices des données situées dans notre tableau. Deuxième solution, avec une table de hachage :
déclaration %voiture = («marque» = «Renault», «modèle» = «RI9», «moteur» = «essence»); utilisation print «Marque de la voiture : $ voiture "marque"} n»; Cette solution s'avère plus commode à l'usage. C'est elle que nous allons employer dans la suite de cet article. Bien entendu, et c'est là la base de la programmation objet, on souhaitera avoir recours à plusieurs instances de notre objet "voiture" dans le même programme, chacun ayant ses attributs propres mais un même comportement. Par conséquent, nous devons isoler la partie déclaration et initialisation de notre structure de
données dans une sous-routine. Là encore, nous avons une alternative : soit, on alloue dynamiquement une structure à chaque demande, soit, on renvoie une référence vers une structure locale à cette sous-routine. Comme un bon exemple vaut mieux qu'un long discours, voici le premier cas : sub new_voiture my ($ marque, $ modele, $ moteur) = @_; my $ ref_voiture = «marque» = $ marque, «modèle» = $ modele, «moteur» = $ moteur}; return $ ref_voiture; on renvoie une table de hachage anonyme } Et le deuxième cas : sub new_voiture my ($ marque, $ modele, $ moteur) = @_; my %voiture = («marque» =
$ marque, «modèle» = $ modele, «moteur» = $ moteur); return %voiture; on renvoie une référence vers un objet local } Dans les deux cas, on déclare un objet de la façon suivante : $ ma_voiture = new_voiture(«Renault», «R19», «essence»); Comportement d'un objet Après avoir défini de quoi notre objet se composait (sa structure), nous allons nous intéresser à son comportement. Toute fonction qui accède aux attributs d'un objet, que ce soit en lecture ou en écriture, constitue le comportement de celui-ci. Imaginons par exemple une fonction symbolisant l'installation d'un système GPL sur une
voiture : En concordance avec la rubrique Programmation Objet (voir pages précédentes), voici comment déclarer et manipuler des objets en Perl.
Sub installation_gpl_voiture my($ ref_voiture) = @_; $ ref_voiture- «moteur»} = «GPL»; } Notez la manière d'accéder aux attributs d'un objet dont on ne possède qu'une référence. Nous utiliserons cette fonction de la manière suivante : installation_gpl__voiture($ ma_voiture) ; Un peu de ménage !
Jusqu'à présent, nous avons pris soin de faire apparaître le mot "voiture" à la fin de chaque fonction, pour être sûr qu'il n'y ait pas d'ambiguïté avec les autres fonctions susceptibles de se trouver dans le programme principal.
Mais cela risque vite de devenir laborieux... C'est pourquoi nous allons exploiter ce que nous avons appris le mois dernier à propos des modules, c'est-à-dire que nous allons placer les fonctions "new_voiture" et toutes les autres dans un fichier séparé, appelé "Voiture.pm" par exemple.
Package Voiture; sub new initialisation d'un nouvel objet «Voiture» } sub installation_gpi ici le code de la fonction } Ce qui change quelque peu les appels dans le programmes principal : $ ma_voiture = Voiture::new(«Renault», «R19», «essence»); Voiture::installation_gpl($ ma_voiture); En programmation objet, il est fortement déconseillé de laisser libre accès aux attributs des objets. Cela rend le code un peu plus "abstrait", mais c'est justement le but recher- ché. Ici, par exemple, quand on appelle la fonction "installation_gpl", on ne sait rien du mécanisme induit par cette opération
(modification de plusieurs attributs, écriture dans un fichier de log, accès à une base de données, etc.). Polymorphisme Imaginons maintenant que nous soyons amenés à ajouter comme attribut, à notre objet "Voiture", sa consommation. On devra alors distinguer deux types de voitures : celles qui n'ont qu'un moteur (essence ou diesel) et celles qui en ont deux (essence + gpl), afin de stocker la valeur pour chaque type de motorisation. Il nous faut donc maintenant deux fonctions d'initialisation distinctes : sub new_mono_motorisation my (Smarque, $ modele, Smoteur, Sconsom) = my
$ ref_voiture - «marque» = Smarque, «modèle» = Smodele, «moteur» = Smoteur, «consommation» = Sconsom}; return $ ref_voiture; } sub new_bi_motorisation my (Smarque, Smodele, Smoteur1, Sconsoml, $ moteur2, $ consom2) = @_; my $ ref_voiture = «marque» = Smarque, «modèle» = Smodele, «moteurl» = Smoteurl, «consommationl» = Sconsoml, «moteur2» = $ moteur2, «consommation» = $ consom2}; BeOS BeOS LINUX LINUX ALPHA ALPHA P2-350 Bi-P2-450 U2-5i U4-6s IWILL BX IWILL BX 350 Mhz 2x450 Mhz, UX2 UX4 Médium Tour Médium Tour 533 Mhz 600 Mhz 128 Mo sDram 128 Mo sDram, Médium Tour Médium Tour
6. 4 Go Udma
9. 1 U2W SCSI 128 Mo sDram 128 Mo sDram FD 3" FD 3" ,
4. 5 Go Udma
9. 1 Go U2W AGP G200 8 AGP G200 8 FD 3" , FD 3" CD 36x IDE CD 36x
SCSI SVGA PCI 4 SVGA PCI 4 SB 128 PCI SB 128 PCI CD 36x SCSI
CD 36x SCSI Clavier PS2 Clavier PS2 Clavier PS2 Clavier PS2,
Souris PS2 Souris PS2 Souris PS2 Souris PS2 BeOS r4 BeOS r4
RedHat 5.2 RedHat 5.2
8. 990 FTTC
23. 990 FTTC
14. 990 FTTC
30. 990 FTTC return $ ref_voiture; } De ce fait, si nous
souhaitons calculer une consommation en carburant pour un
kilométrage donné, il nous faudra aussi une fonction pour
chaque type de voiture ("calc_consom_mono_motorisation" et
"calc_consom_bi_motorisation", par exemple). Il conviendra de
faire de même pour tous les traitements qui devront tenir
compte de cette différence entre les deux objets. Le plus
gênant, c'est que nous obligions l'utilisateur de notre
module à tester le type de l'objet qu'il manipule avant
d'appeler une de nos fonctions, ce qui ne lui facilite pas
l'existence. Pour remédier à cela, nous allons séparer nos
deux types de voitures dans deux modules distincts, et
utiliserons la fonction interne "bless" pour marquer les
objets créés avec le nom de leur package.
DORSAÏ, INTERROGEZ NOUS, EQUIPEZ VOUS, UP-GRADEZ VOUS Pour passer commande, Tél. Messagerie 01 46 65 70 20, Fax 01 46 65 13 20 E-MAIL dorsai@club-internet.fr package VoitureMonoMotorisation; sub new my ($ marque, $ modele, $ moteur, $ consom) = @_; my $ ref_voiture = «marque» = $ marque, «modèle» = $ modele, «moteur» = $ moteur, «consommation» = Sconsom}; bless $ ref_voiture, «Vo i tur eMonoMo t or i s a t i on»; return $ ref_voiture; } sub calc_consom ici le code de la fonction } package VoitureBiMotorisation; sub new my ($ marque, $ modele, Smoteurl, Sconsoml, Smoteur2, $ consom2) = @_; my
$ ref_voiture = «marque» = Smarque, «modèle» = Smodele, «moteurl» = Smoteurl, «consommationl» = Sconsoml, «moteur2» = $ moteur2, «consommâtion2» = $ consom2}; bless $ ref_voiture, «VoitureBiMotorisation»; return $ ref_voiture; } sub calc_consom ici le code de la fonction, qui sera différent du code plus haut } Ce qui implique les changements suivants dans le programme principal : comme pour tout objet, on doit faire appel à la méthode «new» correspondant au type d'objet que l'on souhaite instancier, mais dorénavant, on pourra appeler la fonction "calc_consom" sur n'importe lequel de
ces deux objets, et Perl saura de lui-même quelle fonction utiliser.
$ ma_premier_voiture = VoitureMono Motorisation: :new(«Renault», «RI9», «diesel», «7.8»); $ ma_deuxieme voiture = Voiture::New («Peugeot», «406», «essence», «5.6», «gpl», «6.7»); Sconsoml = $ ma_premiere_voiture- calc_consom(100) ; $ consom2 = $ ma_deuxi eme_vo i ture- calc_consom(100) ; Notez ici la notation par flèches pour appeler des méthodes sur des instances d'objet. Le nom de la classe à laquelle appartient l'objet est transmis comme premier argument à la fonction appelée.
Comme en C++ !
Les habitués du C++ auront remarqué une certaine similitude de syntaxe. Mais on a encore moyen d'aller plus loin ! On peut également en Perl instancier un nouvel objet de la façon suivante : $ ma_voiture = new VoitureMonoMotorisation («Renaul », «R19», «diesel», «7.8»); Là aussi, cela implique une certaine modification dans le code de notre fonction "new" , puisqu'elle va maintenant recevoir comme premier argument une référence sur la classe de l'objet en question : sub new my ($ pkg, $ marque, $ modele, $ moteur, Sconsom) = @_; etc... } Voilà. La suite au prochain épisode, où nous parlerons
entres autres de l'héritage... Vincent Oneto - vodka@saturne.org AlptwPowered Les structures Après les tableaux et les pointeurs, il ne nous reste plus qu'a découvrir les structures. A vos compilos !
Les noms de variables Il est tout à fait envisageable de donner à une variable "contenue" dans une structure le nom d'une autre variable, locale ou globale. Cette procédure ne suscitera pas de conflit et pourra même s'avérer utile pour la clarté du programme.
Les structures permettent de regrouper plusieurs variables de types éventuellement différents sous un même nom. Une entité de type structure peut contenir une ou plusieurs variables de n'importe quel type (y compris des structures, puisqu'elles sont imbriquables). Par ailleurs, il y a moyen de manipuler la structure ou bien d'accéder aux variables (parfois appelées champs) qu'elle regroupe.
Une variable de type structure reste une variable et peut en conséquence être utilisée de la même manière (passage en arguments, fonction retournant une structure, etc.). En revanche, certaines opérations demeurent irréalisables ; il eh va ainsi de la comparaison. En effet, elle oblige à comparer un à un chacun des membres des structures considérées.
Un petit exemple Un cas typique d'utilisation des structures réside dans le problème d'un carnet d'adresses (figl 1). Un tel carnet contient un nombre variable de fiches, elles-mêmes contenant des informations différentes d'une fiche à l'autre. Les données considérées étant de type variable (par exemple, une chaîne de caractères pour l'adresse et un entier court non signé pour l'âge), il s'avère intéressant d'assimiler une fiche à une structure et le carnet à, par exemple, un tableau de structures. Cette méthode a non seulement plus d'élégance, mais elle se révèle également plus pratique
en cas de recherche ou de modification.
Syntaxe et fonctionnement Reprenons l'exemple précédent, et considérons qu'un individu de votre carnet d'adresses se trouve entièrement défini par son nom, son prénom, son adresse E-mail et sa note sur vingt présumée au dernier examen sur les SGBD. Chaque fiche contient donc quatre champs, dont trois se résument à de simples chaînes de caractères (quarante caractères au maximum : à vous de recourir aux pointeurs et au précédent article pour utiliser des chaînes de longueur variable) et un flottant (figl .2). Commençons par établir l'aspect des fiches, en définissant une structure dont
l'étiquette sera "fiche".
Struct fiche char nom[40] prénom[40] email[40]; carnet(0).nom = Pesch carnet(O). Prénom = Fred carnet(0).note = 1.5 float note; * }; L'étiquette nomme ce type de structure particulier et permet par la suite de simplifier la déclaration de variables de cette catégorie. Ainsi, pour définir un carnet d'adresses contenant cent fiches, on emploiera la ligne suivante : struct fiche carnet[100]; Attention, cependant, "fiche" n’est en aucun cas un nouveau type ; il s'agit juste d'une étiquette destinée à simplifier la manipulation des structures. Par conséquent, la déclaration suivante est
rigoureusement identique à la précédente : struct char nom[40], prénom[40] email[40] ; float note; } carnet [100]; On préférera généralement avoir recours à une étiquette, qui autorise un maniement plus souple. Considérons une variable unique nommée "individu" et représentant une fiche du carnet. Il est possible de l'ini- tialiser "d'un bloc" en indiquant lors de sa définition les valeurs initiales.
Struct fiche individu = "Pesch", "Fred", "pesch@club-internet.fr", 1.5 }; Cependant, il est aussi envisageable d'ini- tialiser un à un les membres de la structure en ayant recours à l'opérateur individu.nom = "Zimmermann"; individu.prénom = "Jakub"; individu.email = "jzimm@club- C normal ?
La norme du C ANSI nous apprend que les seules opérations autorisées sur les structures sont :
- Copie ou affectation, en la considérant comme un tout.
Utilisation de l'opérateur pour obtenir son adresse.
- Accès (lecture, écriture) à ses membres.
Cependant, comme nous l'avons déjà stipulé, il demeure totalement impossible de comparer directement des structures.
Notre carnet est un tableau de structures.
Internet.fr"; individu.note = 2 Manipulation de structures Pour améliorer un petit peu notre exemple, on pourrait envisager de regrouper les noms et prénoms de nos cancres sous une structure "nom_et_prenom". On obtiendrait donc finalement le code suivant : struct nom_et_prenom char nom[40] prénom[40]; } ; struct fiche struct nom_et_prenom identité; char email[40]; float note; } ; Priorité des opérateurs struct fiche individu; individu.identité.nom = "Gronaz"; Lorsqu'on utilise conjointement les opérateurs '.'et il se révèle parfois pertinent de jouer des parenthèses. En effet, '.' A
une priorité plus grande que '*'. Par conséquent,
* ptr_individu.nom équivaut à *(ptr_individu.nom), ce qui
signifie que "nom", membre de la structure ptrjndividu, est un
pointeur. Cependant, il n'en va pas ainsi dans notre cas, ce
qui explique que l'on ait recours à des parenthèses dans
l'expression (*ptr_individu).nom (nom est un membre de la
structure pointée par ptrjndividu).
Admettons maintenant que l'on veuille écrire une fonction, permettant de créer une fiche en lui transmettant l'identité en arguments et en récupérant la note d'une autre fiche ; l'E-mail "none" serait attribuée par défaut. L'idée semble saugrenue, mais cette opération nous permet d'écrire une fonction quelque peu torturée. Celle-ci renvoie une structure fiche et attend en arguments l'identité et l'adresse E-mail du nouvel individu ; elle fait de même avec celui qui "donne" sa note au nouveau venu. Dans le cas de ce dernier argument, il s'agit d'un passage par valeur, la variable étant
simplement copiée. On pourrait écrire la fonction comme suit : struct fiche creer (struct nom_et_prenom id, struct fiche source) struct fiche tmp; tmp.identité.nom = id.nom; tmp.emai1 = "none"; tmp.note = source.note; return tmp; Pointeurs de structures Voici enfin le moment que tout le monde attend... les pointeurs ! Eh oui, il est également courant et bien évidemment fort pratique d'utiliser des pointeurs sur structures. Tellement courant qu'une notation particulière a même été introduite. Si l'on doit attribuer à une fonction une structure de taille importante, il peut s'avérer
opportun d'avoir recours à un pointeur. Suivent donc la déclaration et l'initialisation d'un pointeur sur fiche : struct fiche *ptr_individu = kindividu; Désormais, on peut accéder au nom de l'individu par (*ptr_individu).nom (pour les parenthèses, cf. Encadré). Une notation plus pratique et plus intuitive pour désigner ce membre existe : ptr_individu- nom Cependant, nous reviendrons plus en détails sur ces très utiles pointeurs de structures le mois prochain... Tableaux de structures Nous avons décidé que notre carnet d'adresses consisterait en un tableau de structures. Reprenons donc
cette idée en utilisant une version simplifiée du carnet.
Tout d'abord, les fiches ne comportent que deux données : le nom et la note. Ensuite, il n'y a que cinq individus dont les caractéristiques soient "en dur" dans le corps du code source. Le programme suivant se charge donc de trouver la personne qui a obtenu la meilleure note.
include stdio.h int maint) struct char *nom; float note; } carnet [5] = "Pesch" 1.5}, "Zimmermann", 2}, "Gronaz", 10}, "Botton" 0.25}, "Heitor" 0.5} } ; int i; float note_max = 0; char *meilleur; for (i = 0; i 5; i++) printf ("%s : %.2f n" carnet[i].nom, carnet[i].note); if (carnet[i].note note_max) note_max = carnet[i].note; meilleur = carnet[i].nom; }} printf (" nLe meilleur est %s n", meilleur); return 0; } Les deux principales choses à remarquer et à retenir ici sont la manière dont on initiali- se un tableau de structures (remarquez les accolades), ainsi que la
méthode pour accéder à ses membres. Nous ne saurions que trop vous conseiller de bien comprendre et d'assimiler ce petit exemple, le prochain article étant consacré aux pointeurs de structure.
Guillaume Girard ggirard@club-internet.fr Java Les Beans et les événements Les Beans fonctionnent grâce à la propagation d'événements.
Tout le système repose sur le fait que, lorsqu'un Bean émet un événement, d'autres Beans doivent réagir en conséquence en effectuant des opérations.
Nous devons donc apprendre à gérer le mécanisme d'événements. Le schéma s'avère identique à celui de l'AWT (en fait, l'AWT utilise celui des Beans !), ce qui ne saurait surprendre, lorsqu'on sait que les composants de l'AWT sont avant tout des Beans. Le schéma 1 en rappelle le principe : à chaque objet susceptible de déclencher des événements (appelé "source d'événements"), on associe un ou plusieurs objets "récepteurs" qui se verront informés de l'événement (on les appelle les "listeners").
Interface que les listeners doivent implé- menter. Considérons par exemple une application pilotant un ascenseur, et intéressons-nous à l'événement "arrivée à l'étage X" (ArriveeEtage). Nous aurons les classes suivantes : la classe ArriveeEtageEvent représente cet événement. Elle doit dériver d'EventObject, la classe mère de tous les événements en Java, et peut contenir diverses informations sur l'événement (par exemple, une méthode etage() qui renvoie l'étage auquel on vient d'arriver) : public class ArriveeEtageEvent extends EventObject private int noEtage; public
ArriveeEtageEvent(Object source, int etage) super(source); noEtage=etage; Design patterns Les design patterns relatifs aux événements n'ont rien d'étonnant, car on les utilise chaque fois que l'on programme avec l'AWT. Rappelons que, pour chaque type d’événement, il est nécessaire d'écrire une classe qui représente l'événement et une Rie Eüit Apps Options Buffers Tools Java Help iiH private Thcead thread; pubUt* Horloge () ( pcs« Ptfôpe)tyChangeSupport(this); neur e s -minu t e 9 «= Ô ; thread» Thread (fchi ?) ; thread. 3tart() ; publie void addPvapertyChengeLietener(PrepertyQhangetiôtener
pci) pcs.addPropertyChangeListener(pci); publié void remcvePropertyChengeLioten*r(Prcper!:yCh*ngcListencr pci) ( pcs.removePropertyChangeListener(pci); ) publie void run() (;;) Integer oldja, oldji, newjft, now_hj * Attendre"*), mânufc* * thread.sleep(60000); ) (Exception e) () old_m* Xrtteçet(minutes); minutes**1; (minutes*»60) old_h«= Entege *• (heures) ; minutes«0; heures+*l; nev_h* Integc r(heures); pcs.firePropertyChange("heures", old h, new h); ) nevjn» intsgec (minutes) ; pcs. FirePr ope rty Change (“minutesH, old m, new__m) ; ) ) Xemaca: Horloge.jav (Java font)- Ail Can't
instantiate image (probàbly cached): (xbm :mask-fi1e H usr include Xll bitmaps leftjptrm skw :ma* Un code assez simple.
} public int etage() return noEtage; } } l'interface ArriveeEtageListener, dérivée d'EventListener, doit définir la(les) métho- de(s) qui traite(nt) l'événement : public interface ArriveeEtageListener extends EventListener public void arrivée(ArriveeEtageEvent aee) ; } la source d'événements (l'objet qui doit signaler que la cabine arrive à un étage) possède obligatoirement les deux méthodes addArriveeEtageListener(Arrivee EtageListener ael) et removeArriveeEtage Listener(ArriveeEtageListener ael) ; leur but respectif consiste à enregistrer un Listener pour cet événement et de le
supprimer. En interne, la source d'événements peut par exemple stocker les Listeners dans un tableau, un Vector, une liste, etc. Lorsqu'il faut que l'événement soit signalé, elle appelle la méthode "arrivée" de chacun des Listeners connus.
A utiliser avec parcimonie !
A l'aide de ces design patterns, on peut donc définir un nouveau type d'événements. Il convient néanmoins de préciser que cela ne doit être fait que dans des cas précis, sachant que tout l'intérêt des Beans repose sur l'interopérabilité. Si chaque Bean s'amuse à créer ses propres événements, il est clair que l'application deviendra rapidement inutilisable, car personne ne pourra communiquer avec personne !
En pratique, on se retrouve confronté à trois cas. Si l'on a affaire à des événements "propres" à l'application (comme l'arrivée à un étage dans l'exemple de l'ascenseur), dans ce cas, il demeure indispensable de créer un type d'événements approprié, en évitant toutefois leur prolifération et en prenant soin de rendre publique l'interface définissant les Listeners, afin de garantir que les Beans sont bien réutilisables. Dans le cas où il s'agit d'événements liés à l'interface utilisateur, il n'y a rien à faire : on s'appuiera sur les composants standard (boutons, scrollbars, champs de
saisie...), en utilisant bien sûr les événements prévus (Action, Mouse, Focus, etc.). Le dernier cas reste plus compliqué : un Bean partage des informations avec d'autres Beans et doit les avertir lorsque les données sont modifiées.
Nous allons en voir maintenant le principe.
Des champs qui changent... En somme, il s'agit de prévenir des Beans lorsque la valeur d'un champ change.
Rappelons qu'un Bean a moyen de laisser les autres lire la valeur de son champ "toto" par Event Source Listener Listener Figure 7 la méthode getToto ; cependant, il se peut que cette valeur soit modifiée, et que le "lecteur" ait toujours besoin de connaître la valeur à jour ! Dans ce cas, la solution consiste à diffuser un événement. Toutefois, il n'est ni élégant ni en accord avec le standard de définir son propre type d'événement pour effectuer cette opération ; à la place, on utilise l'événement prédéfini PropertyChange. La bibliothèque java.beans fournit alors trois classes :
PropertyChangeEvent, Property ChangeListener (forcément !) Et Property ChangeSupport. L'interface PropertyChange Listener ne définit qu'une méthode : Property Change, qui prend bien sûr en argument un PropertyChangeEvent. Cette dernière classe contient quatre informations : la source de l'événement (comme tout événement I), accessible par la méthode getSource(), le nom du champ qui a changé sous forme de chaîne de caractères, accessible par la méthode getProperty Name, ainsi que l'ancienne et la nouvelle valeur, accessibles respectivement par les méthodes getOldValue() et getNewValue().
Enfin, la classe PropertyChangeSupport mâche le travail et s'occupe de gérer la fameuse liste de Listeners et d'envoyer à chacun un événement.
Exemple Nous avons commencé cette initiation en manipulant sous BeanBox une petite horloge ; nous pouvons à présent écrire un Bean "horloge" qui possède deux champs, "heures" et "minutes", et qui émet un PropertyChangeEvent chaque fois qu'une heure ou une minute s'écoulent : public class Horloge implements Serializable, Runnable private PropertyChangeSupport pcs; private int heures, minutes; private Thread thread; public Horloge() pcs=new PropertyChangeSupport(this); Listener heures=minutes=0 ; thread=new Thread(this); thread.start(); public void addPropertyChangeListener(PropertyChange
Listener pci) pcs.addPropertyChangeListener(pci); } public void removePropertyChangeListener(PropertyCha ngeListener pci) pcs.removePropertyChangeListener(pci); } public void run() for(; ;) Integer old_m, old_h, new_m, new_h; * Attendre 1 minute * try thread.sleep(60000); } catch(Exception e) } old_m=new Integer(minutes); minutes+=l; if(minutes==60) old_h=new Integer(heures); minutes=0; heures+=l; new_h=new Integer(heures); pcs.firePropertyChange("heures", old_h, new_h); } new_m=new Integer(minutes); pcs.firePropertyChange("minutes" old_m, new_m); ajouter ou retirer un Listener
se résument à demander au Property ChangeSupport de le faire tout seul. Lorsque la valeur du champ "heures" change, on stocke dans old_h et new_h l'ancienne et la nouvelle valeur du champ. Les valeurs "qui changent" doivent impérativement être des objets. Aussi, il faut passer ici par la classe "Integer" (on ne peut pas mettre directement un int). Ensuite, on demande au PropertyChangeSupport de diffuser l'événement à tous les Listeners abonnés, simplement à l'aide de l'appel fireProperty Changef'heures" old_h, new_h). Bien sûr, il en va de même pour les minutes. Le "PropertyChange"
est donc à la fois très simple et général. Il existe des variantes (un Bean peut par exemple "s'opposer" au changement ; il s'agit des "Vetoable Changes", ou encore des champs "contraints"), mais on se contentera ici de ce mécanisme de base.
Le mois prochain, nous allons terminer l'initiation aux Beans, en précisant comment on peut leur attribuer une interface qui permettra de les paramétrer de façon conviviale.
Jakub Zimmermann Cet exemple constitue une introduction à la programmation BeOS.
Certains de ses aspects sont pour le moment mis volontairement de côté ; nous nous attacherons plus à vous montrer la philosophie générale sur laquelle repose ce système.
Explorons maintenant l'Interface Kit Programmation d'interfaces graphiques sur BeOS (1e e partie) Le mois dernier, nous avons vu comment dialoguer entre teams sur BeOS. Nos programmes s'exécutaient en mode texte dans une fenêtre de terminal. Nous allons nous moderniser cet article et les suivants seront consacrés à la création d'interfaces graphiques.
Notre programme se montre des plus simples : une fenêtre, composée d'un champ de saisie, d'un bouton et d'une liste munie d'ascenseurs. Le but consiste à ajouter dans la liste le texte entré dans le champ de saisie par simple pression sur le bouton.
Ce mois-ci, nous nous bornerons à construire uniquement le squelette de l'application ; la fonction d'ajout dans la liste sera examinée ultérieurement.
Dessiner des fenêtres et interagir avec l'utilisateur représentent les possibilités que nous offre le kit interface dans BeOS. Le premier objet à utiliser pour notre programme est l'instance Bwindow. Construire un tel objet ne signifie pas uniquement afficher une fenêtre à l'écran : le rôle de Bwindow consiste à se connecter au serveur d'application et à communiquer avec lui. Vous pouvez créer plusieurs Bwindow. Chacun d'eux aura son propre thread d'exécution.
Un objet Bwindow permet d'afficher une image, mais pas de la dessiner. Toute manipulation graphique implique la création d'objets Bview. Pour résumer, Bwindow assure la cohérence des éléments d'une fenêtre et renseigne l'application au sujet des événements qui surviennent.
Un objet Bview permet de multiples manipulations graphiques (dessiner un trait, afficher une image, du texte ou dessiner un bouton, etc.). Plusieurs objets de ce type sont susceptibles d'exister au sein d'une fenêtre, mais par défaut, chaque Bview se comporte de façon indépendante : les polices utilisées et leur taille par exemple peuvent être différentes pour chaque Bview.
Traduisons ce qui vient d'être dit en C++ : main() Bapplication app("application x- vnd.Kubernan-PourDream_Gui1"); Il signature de l'appli.
GuiFenetre *unefenetre = new GuiFenetre(); Il construction d'une nouvelle fenetre unefenetre- Show(); Il Rend la fenetre visible a 1'écran (création d'un thread) app.Run(); Il démarrage de 11appli.
Return 0; } Rappelons que la création d'une Bapplication est indispensable. Simplement, nous construisons notre application, déclarons notre fenêtre (unefenetre) formée à partir de l'instance "GuiFenetre", lançons le tout (fonction RunQ) et nous sommes les plus forts.... La fonction Show() s'avère très importante ; elle crée notre fameux thread, place notre fenêtre dans une boucle d'événements et déclenche son affichage.
Construction de la fenêtre Il ne nous reste plus qu'à construire notre fenêtre. Celle-ci se composera des éléments suivants : un champ de saisie (BTextControl), un bouton (BButton) et une liste (BListView).
Voyons ce que cela donne en ce qui concerne le champ de saisie et le bouton : GuiFenetre::GuiFenetre() constructeur de la fenêtre : Bwindow(BRect(50,50,394,399) "Une Interface Graphique Simple", B_TITLED_WINDOW, B_NOT_RESIZABLE) Notre constructeur GuiFenetre() est bâti à partir de l'objet Bwindow auquel nous transmettons en paramètre sa taille, son titre et son style. La taille se trouve indiquée par un objet Brect (qui comme son nom le laisse supposer, définit un rectangle) ; les chiffres "50,50" donnent la position en pixels du coin supérieur gauche de notre fenêtre à partir du point
d'origine de notre écran ("0,0" étant ce point d'origine, tout en haut à gauche sur notre écran). "394,399" fait de même avec le coin inférieur droit de notre fenêtre, toujours selon le même point d'origine. Le style de la fenêtre se voit formulé par les paramètres B_TITLED_WINDOW (fenêtre avec un onglet de titre ; il s'agit du mode le plus simple) et B_NOT_RESIZABLE (fenêtre qu'on ne peut pas redimensionner). Nous avons moyen d'utiliser à loisir d'autres styles ou comportements (fenêtre exclusive, non réductible, etc.). Nous serions libres de laisser ce constructeur vide ; le compilateur ne
nous enverra pas une flopée d'injures, mais le résultat se révélera peu passionnant (comme vous le constatez sur la copie écran).
Notre démarche va maintenant consister à ajouter tous les éléments énoncés plus haut, en les "attachant" à un élément parent.
Celui-ci sera lui-même attaché à la fenêtre, l'ascendance ultime. En fait, nous ajoutons des objets Bview. Cette hiérarchie s'appelle la "hiérarchie des vues".
Bbox *top = new Bbox(Bounds() "top1 has Une Interface Graphique Simple Ajout dans la liftte: Ajout Liste des ajouts y LT.
Le résultat final.
B_FOLLOW_ALL, B_WILL_DRAW|B_NAVIGABLE, B_PLAIN_BORDER); Notre vue "principale" AddChild(top); attachée a la fenetre Une Interface Graphique Simple Ajout dans la liste: champSaisie = new BtextControl(BRect(25,27, 314, 32) "Champ de Saisie" "Ajout dans la liste: "" NULL); Notre champ de saisie top- AddChild(champSaisie); Attachement a la vue "maitresse" Bbutton *button = new Bbutton(BRect(25,47, 314, 57) "Ajout", "Ajout", new Bmessage(AJOUT)); Notre bouton top- AddChild(button); Attachement a la vue maitresse.
L'objet top représentera notre vue principale. Elle est créée à partir d'un objet Bbox qui se résume en fait à un délimiteur graphique, chargé d'homogénéiser les éléments d'une fenêtre. Cet objet dérive de la classe Bview.
Nous retrouvons donc nos petits. La vue principale a la même taille que la fenêtre (Bounds() sert à récupérer cette taille).
L'option B_WILL_DRAW indique que la vue prendra elle-même en charge la mise à jour de son contenu en cas de recouvrement de fenêtre par exemple (sans cette option, les mises à jour ne lui seront pas notifiées).
B_PLAIN_BORDER délimitera le rectangle par une ligne simple. La fonction AddChild() connecte cette vue à la fenêtre. Une vue (BView) sait comment dessiner, mais aucun rendu ne s'affichera si elle n'est pas attachée à une fenêtre (BWindow).
Choque élément ne se trouve plus attaché à la vue principale.
Résultat : c'est du chacun pour soi et c'est plutôt laid.
Concernant notre champ de saisie (champSaisie) et notre bouton (button), quelques petites remarques s'avèrent nécessaires. Les coordonnées qui leur sont transmises ne se calculent plus en fonction de l'écran, mais de la fenêtre (le point d'origine "0,0" fait référence au coin supérieur gauche de la fenêtre). A moins de travailler sur un système farfelu, les boutons se trouvent généralement associés à une action ; ici, on souhaite ajouter des éléments dans notre liste. Cette action correspond à un événement BeOS, c'est-à-dire à un message (voir notre article précédent). Celui-ci
s'intitule AjOUT.
Quid novi pour notre liste ? Créons-la, justement : Brect rect(15,105,327,344); définition des coordonnées d'un rectangle Bbox *cadre_liste = new Bbox(rect, "Liste des ajouts"); création d'un cadre cadre_liste- SetLabel("Liste des ajouts"); libelle du cadre rect.OffsetTo(5,15); positionnement du cadre rect.right = 293 ; rect.bottom = 221; ElementsListe = new BlistView(rect, "ElementsListe"); Définition objet liste BscrollView *scroller = new BscrollViewt"ScrollDeListe", ElementsListe, B_FOLL.dw_LEFT | B_FOLLOW_TOP, 0, true, true); le contenant de notre objet liste cadre_liste-
AddChild(scroller); ajout dans la hiérarchie de notre "scroller" top- AddChild(item_box); ajout dans la hiérarchie } La liste se voit ornée d'un cadre intitulé "Liste des ajouts" C'est plus joli. Sa taille se trouve indiquée par l'objet rect. On peut manipuler celui-ci afin de redéfinir les coordonnées de l'élément qui va l'utiliser. Ainsi, l'objet qui définit la liste (ElementsListe) est "taillé" un peu différemment du cadre : la fonction OffsetTo() déplace les coordonnées de rect sans changer sa taille. Right et bot- tom la modifient en lui donnant de nouvelles coordonnées
pour le coin inférieur droit.
Valeurs booléennes (true) transmises lors de la création du "scroller" indiquent que nous souhaitons la présence de barres de défilement vertical et horizontal. Faire défiler notre liste ne présentera alors pas la moindre difficulté.
Notre fenêtre est créée. Peu de lignes de code ont finalement suffi pour obtenir le résultat représenté dans la capture de l'écran. Il nous reste maintenant à faire fonctionner le tout... le mois prochain.
Christophe Morvant http: perso, easynet. Fr ~kubernan index.html On a moyen de comparer l'objet BlistView à une liste chaînée en mémoire : BlistView est agrémenté de fonctions permettant l'ajout, la suppression, l'énumération, la recherche et le positionnement d'éléments dans la liste.
La particularité de l'objet BlistView vient de ce qu'il affiche le contenu de la liste.
Toutefois, pour naviguer aisément dans celle-ci, nous allons inclure la liste dans un objet prévu pour : le BscrollView. Il s'agit d'un container qui hérite automatiquement de la taille de l'objet qu'il recèle (soit ici la taille d'ElementsListe). Les deux B I i t z Basic Consécration de notre première partie de l'initiation au Blitz Basic, voici ce mois-ci un petit convertisseur d'image. Le principe se présente comme suit : on ouvre n'importe quelle image par l'intermédiaire des Datatypes, on l'affiche et on peut l'enregistrer au format IFF. Il y a plusieurs points-clés dans ce programme.
Le premier consiste à communiquer avec les Datatypes, ce qui n'était pas spécialement prévu à l'origine dans le Blitz. Nous allons donc utiliser l'extension MethodBBLib d'Erwan Fouret (DoMethodBBLib.lha, freeware sur Aminet et sur nos récents CD- Rom, merci à l'auteur), qui permet également de développer des interfaces sous Mui. Pour reconnaître le format d'un fichier, on aura recours à la fonction ObtainDataTypeA_ et pour exploiter l'image comme un objet Datatype, on la définira avec la fonction NewDTObjectA_. Le deuxième point-clé est la copie des données originales en une suite
de pixels décompressés et remis dans le bon ordre en Fast Ram (chunky). Cela se fera grâce à la commande DisposeDTObject_. La dernière étape, plus classique, impose la conversion de cette image chunky en quelque chose d'affichable par l'Amiga.
Pour faire fonctionner cet exemple, vous devrez installer la MethodBBLib et sélectionner dans le menu "Compiler" l'item "Compiler Options..." (raccourci Amiga
O) , afin de marquer "amigalibs.res" dans la case "Résident
blitzlibs".
Utiliser les Datatypes Le Blitz Basic est totalement "OS friendly" La preuve : nous allons ce mois-ci voir comment utiliser les Datatypes.
Benjamin Vernoux bvernoux@kyxar.fr http: www. Chez, com titan Remerciements à Erwan Fouret et Xavier NueI ; Premier code par Erwan Fouret (C)opyRight 1997 pour la MethodBBLib ; Nouveau code par Xavier Nuel et Erwan Fouret ; (C)opyRight BadDolls Production 17 03 1998 WBStartup ;permet de lancer le programme du workbench ; Liste des Constantes... utility tagitem.h ***** TAG_USER=(1 LSL 31) ;***** datatypes datatypesclass.h ***** DTA_Dummy =( TAG_USER+$ 1000) DTA_LayoutProc=( DTA_Dummy+27) DTA_GroupID =( DTA_Dummy+31) DTA_SourceType=( DTA_Dummy+101) DTM__FrameBox =$ 601 DTM_PROCLAYOUT=$ 602
DTST_FILE =2 NEWTYPE.dimStruct Width_.l Height_.1 Depth_.l End NEWTYPE NEWTYPE.Framelnfo fri_PropertyFlags.1; * Displaylnfo (graphies displayinfo.h) * fri_Resolution.Point; * Displaylnfo * fri__RedBits.b fri_GreenBits.b fri_BlueBits.b fri_Dimensions.dimStruct
* fri_Screen.Screen
* fri_ColorMap.ColorMap f ri__Flags. 1 End NEWTYPE
NEWTYPE.dtFrameBox MethodID.1
* dtf_GInfo.GadgetInfo
* dtf_ContentsInfo.Framelnfo ; * Input *
* dtf_FrameInfo.Framelnfo ; * Output * dtf_SizeFrameInfo.1
dtf_FrameFlags.1 End NEWTYPE ;***** datatypes datatypes.h *****
NEWTYPE.DataTypeHeader
* dth_Name.b
* dth_BaseName.b
* dth_Pattern.b
* dth_Mask.w dth_GroupID.1 dth_ID.1 dth_MaskLen.w dth_Pad.w
dth_Flags.w dth_Priority.w End NEWTYPE NEWTYPE.DataType
dtn_Nodel.Node dtn_Node2.Node
* dtn_Header.DataTypeHeader dtn_ToolList.List
* dtn_FunctionName.b
* dtn_AttrList.Tagltem dtn_Length.1 End NEWTYPE DTF_TYPE_MASK= $
0 0 OF GID_PICTURE=$ 70696374 DTMSG_TYPE_OFFSET=2100 ;*****
“datatypes pictureclass.h **** NEWTYPE.BitMapHeader bmh_Width.w
bmh_Height.w bmh_Left.w bmh_Top.w bmh_Depth.b bmh_Masking.b
bmh_Compression.b bmh_Pad.b bmh_Transparent.w bmh_XAspect.b
bmh_YAspect.b bmh_PageWidth.w bmh_PageHeight.w End NEWTYPE
= DTA_Dummy+200) = ( DTA_Dummy+201) =( DTA_Dummy+202)
PDTA_Mo deID PDTA_Bi tMapHeader PDTA_B i tMap
PDTA_ColorRegisters =( DTA_Dummy+203) PDTA_CRegs
=( DTA_Dummy+ 204) PDTA_NumColors =( DTA_Dummy+209)
PDTA_Remap =( DTA_Dummy+211) ; List de DefType...
DEFTYPE.BitMapHeader DEFTYPE.1
* bmhd
* cregs,numeolors,ModelD dtf fri gpl
* scr
* bm DEFTYPE.dtFrameBox DEFTYPE.Framelnfo DEFTYPE.gpLayout
DEFTYPE.Screen DEFTYPE.BitMap DEFTYPE.Da taTypeHeader *dth
DEFTYPE.DataType *dtn Screen 0,0,0,640,256,4,$ 8000,"Mon
Ecran",1,0 ;Maxlen=buffer pour les variables de type string(.s
ou $ ) MaxLen pa$ =192 MaxLen fi$ =192 ; création du menu
GTMenuTitle 0,0,“Fichier" GTMenuItem 0,0,0,0,"Charger une
image","I" GTMenuItem 0,0,0,1,"Sauver l'image en IFF"
GTMenuItem 0,0,0,2,"Sauver 11 image en IFF sous... " GTMenuItem
0,0,0,3,"Quitter ","Q" CreateMenuStrip 0 Window
1,0,11,640,245,$ 800,"",1,2 GTSetMenu 0 Activate 1 .standard
GTMenuState 0,0,0,On GTMenuState 0,0,l,Off GTMenuState
0,0,2,0ff .boucle Repeat ; répète la boucle ev.l=WaitEvent ;
attend un événement genre, appuie d'un bouton ou autre If
ev=$ 100 ; menu actionné ?
If MenuHit=0 ; si le menu 0 est activé Select ItemHit ; on regarde quel ID (numéro) a été activé Case 0:Free BitMap 0:Free Palette 0:Goto CHARGE Case 1:Goto SauveIFF Case 2:Goto SauveIFFsous Case 3:quitter=l End Select Endlf Endlf Until quitter=l ;quit CloseWindow 0 Forbid_ End .CHARGE GTMenuState 0,0,0,On GTMenuState 0,0,1,On GTMenuState 0,0,2,On Dim attrs.TagItem(15) Dim scrtag.TagItem(15) .Begin ; TagList attrs(l) ti_Tag = DTA_SourceType, DTST_FILE attrs(2) ti_Tag = DTA_GroupID, GID_PICTURE attrs(3) ti_Tag = PDTA_Remap,0 attrs(4) ti_Tag = TAG_DONE,0 ; Ouvre un Requester de fichiers...
Use Window 1 Use Screen 0 name$ =ASLFileRequest$ ("Charger une image...",pa$ ,fi$ ) If name$ ="" Goto standard If Exists(name$ )=0 Err$ ="Pas de fichier ? ! ! ? * Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf InnerCls 0 Wlocate 0,0 Print name$ ,¦:" Nprint "" Nprint "" Iock.l=Lock_(&name$ , ACCESS_READ) If lock=0 Err$ =üImpossible de locker le fichier..."+Chr$ (10) Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf
* dtn=ObtainDataTypeA__( DTST_FILE, lock, 0) If *dtn=0
Err$ ="Impossible de lire l'entete..." UnLock_ lock Gosub
ErrHandler Goto Begin Endlf
* dth=*dtn dtn_Header MaxLen buff$ =6 ; Affiche les infos sur
l'image... Nprint "Description: ",Peek$ (*dth dth_Name) Nprint
"Nom de base: *,Peek$ (*dth dth_BaseName) Nprint Type:
",Peek$ (GetDTString_((*dth dth_Flags & DTF_TY PE_MAS K) +
DTMSG_TYPE_OFFSET)) Nprint Groupe:
",Peek$ (GetDTString_(*dth dth_GroupID)) Nprint " ID:
",Peek$ (IDtoStr_(*dth dth_ID,ibuff$ )) ; Regarde si le GroupID
est 'pict' GroupID$ =Left$ (Peek$ (&*dth dth_GroupID),4) Posse
Press recrute pour l'ensemble de ses magazines Rédacteur
technique systèmes - ret dr Connaissance du système Unix Linux.
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Adresser CV et prétentions à : Pcs&e Press Recrutement 16, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris Par fax : oi 43 55 66 68 Par e-mail : rcanonge&poAse-press. Eom Merci de préciser la référence du poste dans votre correspondance.
B I i t z Basic UnLock_ lock If GroupID$ o"pict " Err$ = name$ +" n'est pas une image ReleaseDataType_ *dtn Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf Nprint " Nprint "Veuillez attendre pendant le d"+Chr$ (233)+"codage de l'image..." ; Créé l'objet DataType
* obj.b=NewDTObjectA_(&name$ ,attrs(1)) If *obj=0 Err$ ="Erreur en
cr"+Chr$ (233)+"ant le DT Object..." Gosub ErrHandler Goto Begin
Endlf dtf MethodID= DTM_FrameBox dtf .dtf_ContentsInf o=&f ri,
&f ri, SizeOf. Framelnf o DoMethodA *obj,&dtf
gpl MethodID= DTM_PROCLAYOUT gpl gpl_GInfo=0 gpl gpl_Initial=l
DoMethodA *obj,&gpl GetAttr_ PDTA_ModeID,*obj,&ModeID GetAttr_
PDTA_CRegs,*obj,&*cregs GetAttr_
PDTA_NumColors,*obj,&numcolors GetAttr_
PDTA_BitMapHeader,*obj,&*bmhd GetAttr_ PDTA_BitMap,*obj,&*bm
Wbtm.w=*bmhd bmh_Width Hbtm.w=*bmhd bmh_Height Dbtm.b=
*bmhd bmh_Depth Nprint "" Nprint " ModelD: ",ModeID Nprint
Largeur du Bitmap: ",Wbtm Nprint " Hauteur du Bitmap: “,Hbtm
Nprint " Nombre de Bitmap: ",Dbtm Nprint "Nombre de Couleurs:
",numcolors ReleaseDataType_ *dtn Nprint "" ; Initialize la
Palette et sauve les valeurs RGB de 1'image.. InitPalette
0,numcolors For i.l=0 To numcolors-1
j. l=i*12 j+*cregs
r. l=Peek.b(j MOD 256
g. l=Peek.b(j+4) MOD 256
b. l=Peek.b(j+8) MOD 256 AGAPalRGB 0,i,r,g,b Next ; 1 Alloue le
Rastport Nprint "... Alloue le RastPort"
* TempRast.RastPort=AllocMem_(SizeOf.RastPort,
MEMF_ANY| MEMF_CLEAR)
* TempRst2.RastPort=AllocMem_(SizeOf.RastPort,
MEMF_ANY| MEMF_CLEAR) If *TempRast=0 OR *TempRst2=0 Err$ =“Pas
assez de MEM pour allouer un RastPort" DisposeDTObject_ *obj
Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf ; 2 Initialize le RastPort
et on met les BitMaps dedans InitRastPort_ *TempRast
InitRastPort_ *TempRst2
* bm2=AllocBitMap_(((Wbtm+15) LSL 4) LSR 1,1,Dbtm, BMF_CLEAR,0)
* TempRs 12 Layer=0
* TempRs 12 __B i tMap= * bm2
* TempRast _BitMap=*bm ; 3 Alloue un Buffer Chunky en Mem Fast
Nprint "... Alloue un Buffer Chunky en Mem Fast"
SizeFast.l=(((Wbtm+15) LSL 4) LSR 4)*Hbtm
* FastChunky.l=AllocMem_(SizeFast, MEMF_FAST| M EMF_CLEAR) If
*FastChunky=0 Err$ ="Pas assez de Mem Fast pour allouer un
buffer Chunky" DisposeDTObject_ *obj FreeMem_
*TempRast,SizeOf.RastPort FreeMem_ *TempRst2,SizeOf.RastPort
Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf ; 4 Ecrit le buffer Chunky
Nprint "... Ecrit le buffer Chunky"
Count.l=ReadPixelArray8_(*TempRast,0,0,Wbtm-
l,Hbtm-l,*FastChunky,*TempRst2) DisposeDTObject_ *obj ; 5
Ouvre un Bitmap Standard Nprint "... Ouvre un Bitmap Standard"
MemNeed.1= Wbtm*Hbtm*Dbtm) LSR 3 If ChipFree MemNeed+40000
Err$ ="Pas assez de Mem Chip pour ouvrir la copie du bitmap"
FreeMem_ *TempRast,SizeOf.RastPort FreeMem_
*TempRst2,SizeOf.RastPort FreeMem_ *FastChunky,SizeFast Gosub
ErrHandler Goto Begin Endlf BitMap 0,Wbtm,Hbtm,Dbtm ; 6 Met le
BitMap RastPort dans ce nouveau BitMap
* TempRast _BitMap=Addr BitMap(0) ; 7 Ecrit le BitMap Nprint "..
Ecrit le BitMap" Count.l=WritePixelArray8__(*TempRast,0, 0,
Wbtm- l,Hbtm-l,*FastChunky,*TempRst2) ; 8 Libère la mem
allouée FreeBitMap_ *bm2 FreeMem_ *TempRast,SizeOf.RastPort
FreeMem_ *TempRst2,SizeOf.RastPort FreeMem_
*FastChunky,SizeFast ; 9 Ouvre un Ecran pour afficher le
BitMap scrtag(l) ti_Tag = SA_Width, Vbtm scrtag(2) ti_Tag =
SA_Height,Hbtm scrtag(3) ti_Tag = SA_Depth,Dbtm
scrtag(4) ti_Tag = SA_DisplayID,ModeID scrtag(5) ti_Tag =
SA_Shov Title, False scrtag(6) ti_Tag = SA_Quiet, True
scrtag(7) ti_Tag = SA_Behind, True scrtag(8) ti_Tag =
SA_Overscan,2 scrtag(9) ti_Tag = îrSA_AutoScroll, True
scrtag(10) ti_Tag= TAG_DONE,0 ScreenTags
1,scrtitle$ ,fcscrtag(1) ; 10 Ouvre un Ecran
Suc.l=Window(0,0,0,Wbtm,Hbtm,$ 1900,"",-1, -1) If Suc=0
Err$ ="Pas assez de Mem Chip pour afficher la copie du BitMap"
Free Screen 1 Free BitMap 0 Gosub ErrHandler Goto Begin Endlf ;
11 Tout est bon, nous pouvons afficher le Bitmap ••
BltBitMapRastPort_ Addr
BitMap(0),0,0,RastPort(0),0,0,Wbtm,Hbtm,$ c0 ShowScreen 1
ShowPalette 0 MouseWait ; 12 Libère la mem de la fenêtre, du
BitMap et de 1'écran Free Window 0 Free Screen 1 Use Window 1
Use Screen 0 Activate 1 Goto boucle Return End .ErrHandler
Nprint "" Nprint Err$ Nprint "" Nprint "Clickez sur le bouton
droit de la souris pour continuer..." MouseWait Return
.SauveIFF If image$ "" SaveBitmap 0,image$ ,0 text$ ="Image
sauv"+Chr$ (233)+"e en : *'+Chr$ (10) + image$
ok=RTEZRequest("Informations ! ! ",text$ ,"OK" ) Else
text$ ="Impossible de sauver en :"+Chr$ (10)+image$
ok=RTEZRequest("Erreur ! !",text$ ,"OK") Endlf Goto boucle
.SauveIFFsous fil$ =ASLFileRecuest$ ("Sauver l’image IFF
sous...",pa$ ,fi$ ) If fil$ "" SaveBitmap 0,fil$ ,0 text$ ="Image
sauv"+Chr$ (233)+"e en :"+Chr$ (10)+fil$
ok=RTEZRequest("Informations ! ! ", text$ ,“OK" ) Endlf Goto
boucle ; fin x "Dans le Dream d'octobre, il y a justement un
article sur DRI... En revanche, je tiens a signaler une erreur
de l'auteur, qui écrit que le GEM ne vit jamais le jour... ce
qui est inexact. En effet, il vit le jour sur PC, ne marche
pas, certes... mais il revit le jour sur Atari ! ! !"
Laurent (fr.comp.sys.atari)
R. la critique est justifiée : la formulation de la phrase peut
laisser penser que le GEM n'a jamais été disponible. Nous
étant volontairement limités à quelques lignes sur le GEM, il
convenait de faire comprendre simplement la problématique de
la situation : DRI n'a pu rien faire du GEM et a dû renoncer à
tous ses projets autour de ce système sous la pression
d'Apple.
Pour entrer dans les détails, le GEM a été présenté en novembre 1983 au Comdex, avant sa commercialisation au printemps
1984. Rapidement, Apple a poursuivi DRI en justice pour
contrefaçon et lui a demandé de limiter dans plusieurs
domaines les similitudes entre sa propre interface
graphique et le GEM : celui-ci ne devait pas permettre
d'ouvrir plus de deux fenêtres à l’écran, le
redimensionnement ou le déplacement des fenêtres devenaient
obligatoirement impossibles et la poubelle était proscrite
! DRI n'eut d'autre choix que d'accepter ces restrictions
qui ont bien entendu assez rapidement disqualifié le GEM
dans la course au succès commercial. Devant tant d'em
bûches, Kildall n'a jamais poussé (tant commercialement que
techniquement) le GEM, si bien que celui-ci a été
rapidement retiré de la vente au public. Sa licence a
cependant été cédée à plusieurs reprises à des construc
teurs ou à des éditeurs de logiciels souhaitant une
interface graphique. Signalons enfin que le GEM pour Atari
a échappé au lifting ergonomique demandé par Apple, la
firme de Cupertino tenant probablement l'Atari pour
quantité négligeable.
SCRIPT CGI J'ai essayé de coder en Perl votre exemple de Dream 56, et lors de l'exécution de la requête, j'ai droit à une fenêtre Save AS de mon script CGI ! ! !
Ai-je oublié de configurer quelque chose sous Apache 1.3 ?
Comment faire exécuter un script CCI sur ma machine ?
Pourriez-vous expliquer plus en détails la mise en place de scripts CGI, et comment tracer ce que fait le serveur lors de l'appel ? Ainsi qu'énoncer plus clairement le mécanisme d'appel du script et de renvoi de code Html au browser ?
Quel livre me proposeriez-vous pour mettre en pratique la programmation de serveur Html dynamique en Perl (et Java) ?
Jean Szabo
R. : Tout porte à croire qu'effectivement, votre serveur n'est
pas configuré pour gérer les scripts CGI, ou que vous ne savez
pas dans quel répertoire placer vos scripts, ou encore que
vous ne donnez pas la bonne URL pour les solliciter, si le
démon Apache est toutefois configuré pour les accepter.
Vérifiez que vous avez une ligne "active" (qui ne soit pas en commentaire) du genre : ScriptAlias cgi-bin. home httpd cgi-bin dans le fichier srm.conf (dans le dossier etc httpd conf si vous utilisez la version packagée d'Apache de la distribution Red Hat 5.X) et éventuellement directement dans le fichier httpd.conf, si jamais celui-ci contient une directive du type : ResourceConfig dev null Seul le mot-clef ScriptAlias est identique d’une configuration à l'autre (et plusieurs peuvent coexister pour un même serveur, permettant ainsi l'accès aux scripts par diverses URL ou le stoc
kage dans différents répertoires).
A l'inverse, les chemins " cgi-bin " et " home httpd cgi-bin" diffèrent d'une directive ScriptAlias à l'autre.
Le premier est celui que doit saisir Tinternaute dans son navigateur ou que vous insérez comme un lien dans vos pages Html, comme dans : http: host.domain.top_ level_domain cgi-bin nom_du_script Le nom cgi-bin n'est pas réservé ; il s'agit seulement d'une convention très prisée. Le deuxième chemin correspond au répertoire situé sur le disque qui accueillera les scripts (dont "nom_du_script" dans l'exemple ci-dessus). Il faut bien faire attention à rendre ces derniers exécutables. Si ces points sont respectés, vous devriez pouvoir utiliser des scripts CGI.
La trace d'un appel de script CGI par le serveur peut s'effectuer de nombreuses façons. Un moyen simple d'y parvenir est d'avoir recours à l'affichage de toutes les variables d'environnement transmises par le serveur au script, tout en faisant en sorte que celui-ci renvoie sous forme de résultat Html les valeurs en question. Un exemple, qui s'appelle "test-cgi", se trouve généralement fourni en standard. On peut, sans difficultés, l'améliorer légèrement (le plus facile étant de le faire en Perl) pour qu'il affiche toutes les variables du tableau ENV sans exception.
Une seconde méthode consiste à débugger les scripts en les appelant directement depuis le shell sans passer par le serveur. Et s'il est besoin de simuler leur comportement en fonction des variables d'environnement, il s’avère sim- plissime de les définir avant leur appel, comme par exemple (la syntaxe pouvant varier un peu d'un shell à l'autre) : QUERY_STRING=’operandel=valeurl& operande2=valeur2' ; export QUERY_STRING Pour ce qui concerne le serveur, il faut savoir que son action est très limitée. Elle consiste principalement à attribuer comme ci-dessus des valeurs à des variables
d'environnement, puis à exécuter le script en lisant sur la sortie standard de celui-ci, pour envoyer le tout sur le navigateur du client.
Réponse identique pour la question suivante.
Il est par ailleurs difficile de conseiller un livre en particulier, parce que Ton peut décomposer le problème en plusieurs domaines distincts, qui possèdent chacun leurs ouvrages respectifs.
Il n'y a pas, à proprement parler, de langage spécifique à la programmation pour les applications Web ; même java, bien que son implication dans ce domaine soit très forte, ne rentre pas dans cette définition.
En fait, il y aurait au mieux javaScript, qui est tout sauf un langage. Toutefois, la programmation Web constitue un non- sens en matière de programmation de CD-Rom.
En fait, vous pouvez employez n'importe quel langage, y compris ceux qui ont fait leur apparition avant le tout premier réseau local. Même le COBOL ou le FORTRAN pourraient permettre de faire des sites dynamiques.
La première chose est de posséder un livre générique sur le langage utilisé, dissocié de son usage dans le cadre d'une application Web, et un autre ouvrage, consacré cette fois au Html.
La liaison entre les deux, que représente le protocole CGI, est tellement simple qu'elle se maîtrise en trois minutes. À la rigueur, le livre Programmation De Clients Web En Perl, chez O'REILLY, constituerait un bon choix pour avoir des détails sur les échanges entre serveur, client et scripts.
Par ailleurs, nous ne serions pas objectifs, car nous prônons le traitement du côté du serveur et non du côté du client, à cause de la taille des exécutables envoyés, OU de la monstruosité de javascript, OU des lacunes de Java par rapport à tout autre langage utilisable du côté du serveur, OU de l'absence de l'un ou de l'autre (JAVA et javascript) du côté du client, OU de l'incompatibilité de version de l’un ou de l'autre du côté du client par rapport au code envoyé.
Désormais, il est possible d’écrire à Dream par E-mail !
N’hésitez donc pas à envoyer toutes vos missives à l’adresse dream@posse-press.com. Nos experts se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions !
I W I III Pour illustrer ce propos, prenons l'exemple d'Amazon, qui est Un compromis tout à fait remarquable entre forme, ergonomie, fonctionnement, et ce, sans qu'il ait besoin de recourir aux "trucs" mentionnés ci-dessus, ni même d'utiliser de fra- mes (compliqués à gérer par scripts).
Simple, joli, efficace : un chef- d'oeuvre. Le reste tient souvent du délire de technicien dans sa tour d'ivoire (comme par exemple la première mouture de PagesZoom).
Tarif des petites annonces ? Je suis abonné à Dream .... 0F ? Je ne suis pas abonné à Dream ...+ 20 F ? Je choisis l'option de parution dans tous les magazines Posse (PC Team, Studio Multimédia) +20 F ? Je choisis l'option caractères gras ......+20 F Cochez vos choix Soit un total de ... Rubriques : ? Achats ? Ventes ? Contacts - Département :...... Règlement par chèque ou mandat à Tordre de Posse Press PA, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. Parution de l'annonce sous un ou
deux mois en fonction des dates de bouclages du magazine. La vente et l'échange de logiciels concernent uniquement les originaux. Posse Press se réserve le droit de refuser toute annonce portant à confusion.
VENTES Vds A2000 avec 2DD + 1HD (sans contrôleur) sans écran. Prix : 1000 francs. Contactez Michel au 04 67 55 73 44. Montpellier.
Vds Al 200 20 Mhz, mon! 084s, alim PC, cdr x 4, 4 Mo ram DD 640 Mo, tbe nbs jeux, utils, revue. Prix : 2000 francs. Tél. : 03 84 26 21 51.
Belfort Al 200 + pup603 l 60 + 40 Mmu + 64 Mo = 3800 francs Al 200 + Blizz 30 40 Mhz + fpu + 8 Mo = 1900 francs Tél. : 04 67 82 46 01.
Vds Amiga 2000 et 1200 avec 030 à 50 Mhz + Corpo + écran 1083s + Hd 510 Mo + 6 Mo ram, etc. Prix à votre annonce !
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Dream est édité par Posse Press SARI au capital de 250 000 francs Associés principaux : Romain Canonge, Christine Robert Représentant légal : Romain Canonge 16, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris Tél. : 01 53 36 84 10 Fax : 01 43 55 66 68 Web : www.posse-press.com dream E-mall : dreamiSposse-press.com Rédaction Directrice des Rédactions Christine Robert (84 24) crobertiSposse-press.com Directeur adjoint des rédactions Yann Serra (84 15) yserra@posse-press.com Rédacteur en chef Frédéric Dubuy (84 13) fdubuy@posse-press.com Secrétaire de rédaction Bernard Medioni (84 14) Collaborateurs
permanents de la rédaction : Christophe Kirsch. Bruno Mathieu, Christophe Noël, Pascal Pambrun.
Ont également collaboré : Yannick Cadin, Godefroy de Maupéou, David Feugey, Guillaume Girard, Christophe Le Cannelier, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric PeschansJci, Yann Serra, Benjamin Vemoux, Jakub Zimmermann.
Illustrateur : Christophe Bardon Conception CD-Rom Directeur des projets multimédia Frédéric Botton (84 12) fbotton@posse-press.com Création Directeur artistique Pierre-Yves Roudy (84 28} pyroudy@posse-press.com Premier rédacteur graphiste Hervé Teiüier (84 27) crea@posse-press.com Rédactrices graphistes Julie Charvel (84 27) crea@posse-press.com Audrey Simon (84 27) crea@posse-press.com Publicité et promotion Directrice promotion et publidté Hélène Blondel (84 20) hbiondel@posse-press.com Chef de publicité Marie-Hélène Dussottier (84 21) pub@posse-press com Comptabilité et administration
Directrice comptable et administrative Angelina Parmentier (84 23) Assistante comptable et administrative Valérie Ambrosio (84 22) Abonnements et vente d'anciens numéros Responsable abonnements et VPC Anna Vincent (84 10) admin@posse-press.com Assistante Abonnements et VPC Michèle Fontoura (84 10) Fabrication Photogravure : Station Graphique (My) Impression : leonce Deprez (Badin) Duplication CD-Rom : CD Maker (EmerainvHIe) Distribution • ventes Diffusion : MIP Réglages et modifications : Denis Rozes Distrimedias (05 61 43 49 69) Dépôt légal : à parution Commission paritaire : 75364 ISSN:
1259-1165 Directeur de Publication Romain Canonge (84 25) rcanonge@posse-press.com Copyright 1998 - Posse Press Ce numéro de Dream est accompagné d'un CD-Rom gratuit posé en une de couverture. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine et toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de réditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées
dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs. Les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Leur citation est faite sans aucun but publicitaire et ne signifie en aucun cas que les procédés soient tombés dans le domaine public.
Le Groupe Posse édite également PC Team, PC Team Hors-Série, et Le Studio Multimédia.
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* **** Ouvrage également disponible en librairie économie U P O N
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? Formule 1 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom + Linux in a nutshell, Editions O'Reilly, 419 francs à l'ordre de Posse Press. Le livre me parviendra séparément, en recommandé.
? Formule 2 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom 329 francs.
Nom : Prénom : ...Adresse : .....Code postal : .Ville : ...... Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ? Pc Linux ? Pc Divers ? Be BeOs ? Autre machine autre système : ... Ci-joint un règlement de
francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
? Carte bancaire : n°CB l l l l l ..... I l l l l l l l l l expire le l l l l l En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : D R A Par téléphone : 01 53 36 84 10 du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00 Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 © Offre à renvoyer à Dream Abonnements, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Tarif pour la France métropolitaine uniquement. DOM TOM et étranger, ajouter 100 francs au prix de l'abonnement, paiement par mandat uniquement. Offre valable jusqu'au 20 Février 1999 (cachet de la poste faisant foi).
Informatiques et libertés : en opplication de l’article L27 de la loi du 6 janvier 1978, relative à l’informatique et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès et de rectification pour toute information vous concernant en vous adressant à notre siège social.
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Bienvenue sous Linux !
LINUX IN A NUTSHELL Deuxième édition Le système Linux Matt Welsh & Lar Kaufman Septembre 1997 674 pages 2-84177-033-8 280 F Administration réseau sous Linux Olaf Kirch Mars 1995 368 pages 2-84177-007-9 220 F Linux in a Nutshell Jessieu Ferry Heckman Novembre 1998 450 pages 2-84177-031-1 220 F Les ÉDITIONS O’REILLY vous aident à en tirer le meilleur parti Son et images sous Linux Jeff Tranter Mars 1997 402 pages 2-84177-014-1 220 F Deuxième édition Les bases de l'administration système Æleen Frisch Avril 1996 768 pages 2-84177-008-7 320 F Pilotes de périphériques sous Linux Alessandro Rubi ii
Décembre 1998 500 pages (eitv.)
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L’administration système IJBCilUVl Apache, Installation et mise en œuvre Ben & Peter Laurie Octobre 1997 310 pages 2-84177-036-2 220 F Le shell Bash Cameron Newham & Bill Rosenblatt Février 1996 343 pages 2-84177-023-0 220 F bash Tous ces livres et bien d’autres sont en vente chez votre libraire habituel O’REILLY” http: www.editions-oreilly.fr 1 Aftcr Bumcr Acrial ..... 139 Alcatraz . 139 Alien 3 ._r .139 Amiga
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Fighter ..180 FIFA Internationnal ...220 Final Odyssey .! ..259 Fire Force .....139 Flying High . 245 Flying High data disk 139 Forest Dump 139 Formula 1 Ferrari ......139 Formula I Grand Prix .....220 Foundation
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