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Deuxierne possibilite, l'application a ete recornpilee pour AmigaOS, mais necessite un serveur X. lei, elle s'executera automatiquement depuis l'environnement X-Window de GeekGadgets, qu'il faudra done installer. Troisierne eventualite, et de loin la plus interessante : l'utilisateur aimerait bien disposer sur sa machine de tous les logiciels Linux testes dans la rubrique Labo de Dream, mais ne les trouve nulle part pour Amiga. Eh bien, ii suffit que celui-ci les recompile lui-rnerne ! Ne poussez pas Jes hauts eris, la plupart des neophytes sous Linux (souvent moins doues que les Amiga'lstes endurcis) precedent a cette operation qui, en fait, n'a rien de vraiment bien cornplique. A noter que GeekGadgets constitue aujourd'hui l'environnement de developpernent privileqie pour de nombreux programmeurs. Cela dit, si vous souhaitez recompiler des applications Linux pour en faire des applications AmigaOS a part entiere, vous aurez imperativernent besoin des librairies fournies par le kit de developpernent Amiga. Nous ne pouvons les fournir gratuitement, rnais elles sejournent sur le CD-Rom Amiga Developer d'Amiga International ou sur les CD GeekGadgets qu'edite l'arnericain Cronus. Comment a s'lnstalle ? Pour l'heure, GeekGadgets est distribue sous forme d'archives Tgz (souvenez-vous, la Watchtower), mais devrait a terme se Gadget s'en vo-t-en guerre. Pour jouer cart es sur tableur trouver disponible au format Rpm (le rnerne que celui des distributions RedHat, mais en bien plus pratique). Toutefois, point de panique : l'installation, rnerne si elle doit s'operer depuis un Shell, est plus ou moins automatique. La premiere chose a faire consistera a decompresser l'archive Boot.Lha depuis le tiroir Amiga

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Document sans nom Inf atique parallèle Bricolez un upercalculateur ecivûs vieax P Mesa au s KHEOPS INUX EOPS Distributeur français spécialiste de la vente dans les pays francophones des distributions LINUX et des applications optimisées pour ce système d’exploitation, KHEOPS vous propose un ensemble de prestations pour migrer vos applications sous LINUX.
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A?rtrve ’REILLY computer boola ¦ joftwwt ' orJmc piMhNng arkeia RMM R&gio Mutti Medi® n t; rue VaunWrr* r*w* Ptnt CKMt 01 : Ot « & Tito • r** : tt *3 W H •» il • Sitr «**6 . Mlp- wwwrmm.fr SURi ou £dp«*’ S» jcOOS -ft.C Sommaire M E d i t o Linux par-ci, Linux par-là... Il est tout de même assez épatant de voir combien le système au pingouin s'est imposé dans les médias depuis moins d'un an. Les chiffres de vente 98 des systèmes serveurs étaient à peine tombés que ceux qui raillaient Dream il y a encore quelques mois se sont soudainement transformés en grands philosophes de la Free Software
Foundation.
Ainsi, la télévision nous dit que Linux est une société américaine et que sa filiale s'appelle LinuxPPC, la presse "pro" lance de nouveaux titres pour les génies de la programmation, avec "Linux" écrit en gros sur la couverture, et, à l'intérieur, un comparatif "Visual Basic contre Delphi", et les magazines pour "passionnés de PC" veulent bien défendre l'OS mais uniquement pour faire comme les autres : "Vous avez une question sur Linux ? Houle , cela veut dire que vous avez de graves lacunes et que vous feriez mieux d'acheter un bon bouquin sur le sujet" Ah, comme ils doivent regretter le
temps du multimédia et des communiqués de presse déjà tout faits ! Heu... Vous croyez qu'on devrait dire à nos chers confrères de réviser dès maintenant pour BeOS ?
CD-Rom - page 4 GeekCadgets complet pour Amiga, Gnome pour améliorer Xwindow, et de nombreuses autres applications pour Linux, Amiga, Atari, BeOs, RiscOs, Java et Os 2.
Courant alternatif - page 8 Sun révolutionne le marché du logiciel, Compaq US vend des machines Alpha sans licence logicielle associée, Arm devient la plus utilisée des architectures Risc 32 bits, Linux 2.2.1 est enfin disponible et apparaît sur Psion.
• Dossier - page 22 Deux dossiers. Le premier sur les f+ait*?
Architectures ! M (fQL ?
Parallèles vous l y H apprendra tout sur la mise en œuvre de ces technologies, avec en prime un cas pratique sous Linux.
Le second dossier fait un récapitula tif des divers langages de program mation, pour vous permettre de choisir en toute connaissance de Dream's bootik P.82 cause.
Dream N° 59
• Labo
42. Bvision PPC
44. Linux Em86 pour Alpha
46. Easy Beat
47. Guash Grail
48. LabView
49. PopPlay Quick Motion
50. IglooFTP
51. StoreDesk Gold Virtual
• Découverte
52. Mesa
55. Xml En Pratique
58. Amiga
62. Linux
64. RiscOS
68. Lilo Programmation
70. Objet
72. java
74. BeOs
76. Blitz Basic Forum
79. Courrier
81. P.A. Linux, contrairement à ce que l'on pense, peut être un
système riche et complet sous tous les aspects... à condition
bien sûr de se munir des outils appropriés.
Internet; le réseau, le jeu, l'esthétique sont compatibles de plus en plus et désormais accessibles sur Linux.
Voilà pourquoi, ce mois- ci, le CD-Rom de Dream vous propose les meilleurs logiciels ayant rapport au serveur Web et au réseau Linux- Windows, ainsi qu'une librairie des plus prometteuses. Le tout bien sûr se trouve accompagné d'une multitude d'applications, d'outils, de jeux pour les OS que sont Linux; Amiga, Pourquoi et comment installer GeekGadgets ?
Atari, BeOs, RiscOs et Os 2.
Répertoire Linux Linux, un système complet ! Samba 2.0 vous permettra de dresser un réseau Linux- Windows. Le serveur Web Apache, élu meilleur produit Internet de sa catégorie, dans sa dernière version 1.3.4, fera de votre site l'un des sites les plus fiables, présents sur le Web. Jouer à Total Annihilation sur Linux devient désormais possible, grâce à la dernière mise à jour de Wine. Vous aurez même loisir d'améliorer l'esthétique de votre desktop grâce à Gnome 0.99.3, disponible dans les différents packages. Et pour combler les heureux utilisateurs de la RedHat 5.2, les updates de cette
distribution se trouvent sur le CD-Rom.
Répertoire RiscOS Refaites la connaissance ce mois-ci, par l'entremise du CD-Rom, de Store Desk Cold et de Virtual, testés et notés dans la rubrique Labo du magazine. Familiarisez- vous avec Shot, dévoilé et détaillé dans la rubrique Découverte. En outre, de nombreuses applications liées à la gestion du Le CD-Rom de ce mois-ci contient l'environnement GeekGadgets, lequel offre tous les outils de Linux à AmigaOS, sans installer Linux !
Inux ? Que voilà un système qui paraît fort intéressant !
L Malheure use- ment, nombreux sont les Amigaïstes qui n'ont pas encore franchi le pas. Les raisons à cela ne manquent pas : incompatibilité matérielle (pas de MMU, pas la bonne carte graphique...), impossibilité de stockage (plus de partitions disponibles sur le disque dur, formatages précédents incompatibles...) ou tout simplement la flemme. Alors, pour texte, des démos commerciales et une multitude de jeux vous attendent.
Répertoire Java Après avoir goûté aux joies du SQL sur Linux avec GnuSql, GtkSql et bien d'autres, SQLCIient fait maintenant son entrée en scène, pour répondre aux attentes des amoureux de ]ava !
Répertoire BeOS Une version bêta du langage Small Eiffel a enfin vu le jour. Programmeurs de BeOs, vous pourrez désormais vous attaquer aux API de votre machine préférée.
Sont également présents des outils graphiques (Drawmap-2.0) et de debuggage (Dddebug), ainsi que l'inévitable Wget dans sa version 1.5. Répertoire Os 2 Vous avez rendez-vous avec une compilation de nombreux et anciens titres, allant de Roids à Tunnel Wars et retraçant les différents styles de jeux ! ! !
Tous ceux-là, et pour les autres aussi, voici GeekGadgets ! Initié par le célèbre Fred Fish (souvenez-vous, les disquettes du DP), GeekGagdets est un projet qui vise à porter l'environnement Linux directement sous AmigaOS. Il ne faut plus reformater son disque dur, ni changer de carte graphique ou de processeur, ni encore se triturer les méninges pendant des heures : l'environnement fonctionne directement sous AmigaOS, s'exécute sur un bête 68000, se contente de l'OCS et s'installe dans un simple répertoire !
Ça sert à quoi ?
Reste à élucider la question de l'utilité : pourquoi installer un tel environnement sur son disque dur, déjà rempli à ras bord de sharewares pas encore épluchés ?
Disons que GeekGadgets, au même titre que Linux sur Amiga, permet d'ouvrir de nouveaux horizons. On accède à une myriade de logiciels inédits et on se forme à un autre système en douceur (ce qui peut s'avérer très pertinent, si Linux continue à conquérir de la sorte la plupart des marchés informatiques). Dans la pratique, GeekGadgets assure une compatibilité au niveau source avec Linux (c'est-à-dire que vous avez moyen de recompiler presque directement une grande majorité des logiciels Unix, distribués en G PL) et fonctionne de la même manière que lui. Oui, il est à présent envisageable de
posséder un environnement X-Window depuis AmigaOS, avec tout l'exotisme d'Afterstep, le vrai, et tous les logiciels testés chaque mois dans Dream en prime !
Comment ça marche ?
Le fonctionnement de GeekGadgets repose intégralement sur la célèbre Ixemul.library, laquelle fait croire à tout logiciel répondant aux normes Posix qu'AmigaOS est un Unix comme les autres. Autour de cette librairie, on retrouve, directement recompilés par notre machine, tous les outils de base que propose une distribution Linux : Shell, commandes Shell, librairies, compilateurs, déboggueurs, serveur X, etc. Grâce à ces outils, nous allons pouvoir faire fonctionner les applications du monde Linux. Se présentent alors trois cas. Premier exemple, l'application a déjà été recompilée pour
AmigaOS et ne demande pas particulièrement à tourner sous X-Window. Il en va ainsi pour les jeux Doom et Heretic, notamment. Dans cette situation, il suffit juste de détenir la Ixemul.library dans le répertoire Libs: de son système pour faire tourner le programme. On ne doit même pas installer GeekGadgets. Deuxième possibilité, l'application a été recompilée pour AmigaOS, mais nécessite un serveur X. Ici, elle s'exécutera automatiquement depuis l'environnement X-Window de GeekGadgets, qu'il faudra donc installer. Troisième éventualité, et de loin la plus intéressante : l'utilisa
teur aimerait bien disposer sur sa machine de tous les logiciels Linux testés dans la rubrique Labo de Dream, mais ne les trouve nulle part pour Amiga. Eh bien, il suffit que celui-ci les recompile lui-même ! Ne poussez pas les hauts cris, la plupart des néophytes sous Linux (souvent moins doués que les Amigaïstes endurcis) procèdent à cette opération qui, en fait, n'a rien de vraiment bien compliqué.
Tous les chemins mènent à Gnome.
A noter que GeekGadgets constitue aujourd'hui l'environnement de développement privilégié pour de nombreux programmeurs. Cela dit, si vous souhaitez recompiler des applications Linux pour en faire des applications AmigaOS à part entière, vous aurez impérativement besoin des librairies fournies par le kit de développement Amiga. Nous ne pouvons les fournir gratuitement, mais elles séjournent sur le CD-Rom Amiga Developer d'Amiga International ou sur les CD GeekGadgets qu'édite l'américain Cronus.
Comment ça s'installe ?
Pour l'heure, GeekGadgets est distribué sous forme d'archives Tgz (souvenez-vous, la Watchtower), mais devrait à terme se ?
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de l'environnement. Gadget s'en va-t-en guerre.
Trouver disponible au format Rpm (le même que celui des distributions RedHat, mais en bien plus pratique). Toutefois, point de panique : l'installation, même si elle doit s'opérer depuis un Shell, est plus ou moins automatique. La première chose à faire consistera à décompresser l'archive Boot.Lha depuis le tiroir Amiga Geekgadget Installation de notre CD-Rom (ne le faites pas encore). Cette archive contient tous les outils nécessaires à l'installation : Tar et Gzip pour la décompression, Sh pour lancer un Shell dans le goût d'Unix et la fameuse Ixemul.libray. Cette dernière est à placer
dans le répertoire Libs:. Il convient de préciser que les possesseurs de cartes PowerPC préféreront d'emblée utiliser la version optimisée pour leur processeur, laquelle se trouve dans l'archive IxemuIPPC.Iha du même répertoire.
Ensuite, il convient de créer un répertoire dans lequel nous installerons tous les fichiers de GeekGadgets. Qu'importe son nom et son emplacement, celui-ci doit être assigné en tant que "GG:". Imaginons qu'il s'agisse par exemple du répertoire Geek, inséré dans le répertoire DH1:Unix . Il faudrait alors taper (dans une fenêtre Shell) : Cd DH1: Unix Makedir Geek Assign GG: DH1:Unix Geek Commence alors l'installation à proprement parler. Toujours dans le même Shell, tapez les lignes suivantes : cd GG: lha -mraxe x proche du Shell que ce que l'on trouve habituellement sous Linux. Continuez en
tapant la ligne suivante : $ for file in cdO amiga geekgadget distribution *.tgz De nouveau, l'invite change. Elle finit même par disparaître. Continuons : do echo ”=== $ file ===” tar -xzf $ file done Et c'est parti ! Tous les fichiers se décompressent un à un aux bons endroits. Vous aurez certainement plusieurs messages d'erreur "Broken pipe" qui apparaîtront.
N'en tenez pas compte, ils n'ont aucune importance. Avant d'aller plus loin, nous conseil'ons fortement aux utilisateurs de processeurs 680x0 de récupérer une librairie Ixemul plus optimale pour leur configuration. Elles résident toutes dans le répertoire GG:Sys Libs ; celle qui correspond le mieux à votre matériel est à installer dans le tiroir Libs: de votre Workbench.
Configurons A partir de maintenant, tous les exécutables sont installés sur le disque dur. On peut d’ores et déjà recompiler des sources, consulter des documentations man (le format de fichiers d'aide en vogue sous Unix), etc. Puisque nous faisons un parallèle avec Linux, imaginons à présent que l'on souhaite mettre en place Arrivé à ce point, vous remarquerez que l'invite du Shell change (elle a revêtu l'aspect d'un "$ "). La chose n'a rien d'éton- nant, puisque notre Shell s'est déjà transformé en quelque chose de beaucoup plus Mon premier programme Allez ! Que diriez-vous d'écrire
votre premier programme en C ? Elémentaire. Prenez un éditeur de texte quelconque et tapez le code source suivant : include stdio.h main() printf("Hello World! n"); Enregistrez ce script dans un répertoire de votre choix, sous le nom de "hello.c". Puis, ouvrez une fenêtre Shell, placez-vous dans le répertoire contenant ledit fichier et tapez : gcc -o hello hello.c Et hop ! Un nouveau fichier "hello" vient de se créer dans le répertoire courant. Il s'agit d'un exécutable, qui écrit "Hello World" dans le Shell. Vous voilà déjà programmeur en C !
Mieux, voici ce qu'il convient de faire pour que votre programme devienne le "Hello World" le plus rapide du monde (imaginons que vous ayez un 68020 et un coprocesseur arithmétique) : gcc -02 -m68020 -m68881 -o hello hello.c L'argument "-02" apporte à votre programme une optimisation automatique de niveau 2 ; de surcroît, les arguments "-m..." font en sorte que votre exécutable utilise au mieux votre configuration processeur !
Il choisir son mode d'écran CybergraphX.
Pour demander l'ouverture d'un écran Picasso 96 ou Aga, il suffira d'écrire, respectivement, "Picasso@ask" ou "Amiga@ask". Par ailleurs, la ligne "Run twm" met en marche le Window Manager, à savoir l'interface graphique à proprement parler. C'est l'une des seules disponibles en version de base.
Effectivement, elle s'avère assez hideuse et peu pratique ! Enfin, la ligne "Run xterm" lance un simple shell fenêtré. Cependant, revenons à cette interface graphique. De toute évidence, elle ne correspond pas à nos exigences. En vérité, il nous faudrait la présence d’une vraie barre d'icône, depuis laquelle nous pourrions lancer d'innombrables applications. Nous allons donc opter pour le légendaire Afterstep.
Petit détail qui a son importance : Afterstep n'est pas directement exécutable, il faut le compiler ! Pour cette première fois, on ne rencontrera pas la plus petite difficulté... un véritable environnement X-Window, configurable à volonté et apte à donner des airs de stations de développement Unix à notre Amiga. Nous allons donc commencer par écrire un petit script qui lancera tout cela. Appelons ce script, au hasard, Startx (pour singer encore plus Linux). Le voici : Assign bin: GG:bin Setenv HOME GG:home Setenv DISPLAY :0 Path GG:bin add Path GG:X11R6.3 bin add Résident bin:sh force
Stack 200000 Run x -pn -pri 1 -screen CyberGraphX@ask WaitForX Run twm Run xterm La ligne commençant par "Run x..." est celle qui active véritablement le serveur X-Window. L'argument "@ask" ouvrira un requester permettant à l'utilisateur de Compilation Nous vous offrons toute une flopée de codes sources dans le tiroir Amiga Ceek Gadget Bonus Applications de notre CD-Rom et, parmi ceux-ci, se trouve Afterstep. La procédure de compilation classique consiste à décompresser l'archive dans un répertoire temporaire (avec la commande Tar, leurres ? Depuis un Shell Un gadget et un petit pot de
AmigaOS, depuis sh ou encore depuis un Xterm), de la manière suivante : Tar -xzf nom de 1'archive Ensuite, il convient de lire le fichier Install ou Readme et de taper, dans un Shell sh ou Xterm (uniquement, cette fois-ci), une à une, les commandes qui y sont précisées. Pour Afterstep, la chose se voit facilitée, car Mais où sont passés les gadgets?
L'archive contient un script automatique, "installme", qu'il suffira d'exécuter (encore une fois depuis un Shell sh ou un Xterm) pour qu'Afterstep aille se compiler et s'installer tout seul à l'endroit opportun (icônes et fichiers de configuration compris).
Attention, il y a un piège : l'archive renferme un fichier "Install" et un répertoire "install" à la racine. Sous Linux, cela ne pose aucun problème, car le simple emploi d'un "i" en minuscule et d'un autre en majuscule suffit à faire la différence entre les deux entités. Sous AmigaOS (n'oublions pas que même sous l'environnement de GeekGadgets, nous sommes toujours sous AmigaOS), il en va tout autrement : cette différence n'intervient pas. Par ailleurs, on pourra largement se passer du fichier "Install", qui se limite à un fichier texte de présentation.
On décompressera donc l'archive, sans intégrer ce fichier, avec la ligne suivante : Tar -xzf afterstep.tgz --exclude Install On se déplacera ensuite dans le répertoire où Afterstep s’est décompressé (votre répertoire temporaire, puis X Afterstep ) et on tape : installme Plusieurs questions vont vous être posées (le nombre de couleurs du mode graphique de X-Window, etc.) et la compilation prendra un petit moment (plus ou moins long, suivant votre processeur).
Pour lancer Afterstep, il faudra ensuite remplacer le "run twm" de notre script de démarrage par un "run afterstep". Afin de configurer Afterstep selon ses désirs, il suffit d'éditer la fichier etc XI l .steprc et de modifier tous les paramètres au fur et à mesure.
Soyez les bienvenus dans le monde d'Unix, même si vous n'y avez encore passé qu'un pied !
Yann Serra QUERELLE ... et donne des leçons à SGI Sun révolutionne le marché du logiciel... Sun propose un logiciel qui pourrait transformer le monde de l'Informatique en réseau ; il s'agit de Jini, lequel utilise ]ava. Sun a réuni un nombre impressionnant de partenaires autour de ce projet, dont Sony, Philips, Quantum, Toshiba, Seagate et Hewlett- Packard. Trois sociétés tentent de faire barrage à ]ini : Microsoft, IBM et Lucent Technologies. La première soutient l'Universal Plug and Play, la seconde se déclare en faveur des "home servers" et la dernière défend son système d'exploitation
Inferno. En fait, jini est un logiciel apte à fonctionner sur quasiment n'im- Avec Java, Sun n'est pas prêt de boire la tasse. Porte que| type d,apparei, domestique, de la télévision au micro-ondes, en passant par les périphériques informatiques traditionnels. On pourra ainsi utiliser Jini pour des applications très diverses : E-mail, programmes à péage, télévision interactive... Il existera bientôt une passerelle logicielle, pour relier jini au réseau Home Audio-Video interoperability (HAVi), système utilisé pour faire communiquer les appareils audio et vidéo de tous les jours. En guise
d'exemple, précisons que la technologie Jini s'utilise dans un appareil photo numérique. Celui-ci, équipé d'une Java Virtual Machine et de Jini (pour un total de 50 Ko de code), peut communiquer via un réseau Ethernet et stocker ses images sur le serveur. Point important : Jini se révèle totalement autonome et ne nécessite pas l'usage d'un autre système, même s'il s'agit de Windows.
Silicon Graphics se tourne de plus en plus vers les logiciels gratuits et les utilisateurs passionnés. C'est ainsi qu'il propose un site (ftp: freeware.sgi. com index.html) regroupant l'ensemble des logiciels gratuits, disponibles sur sa plateforme. D'un autre côté, Sun, qui se présente comme le nouveau héraut de l'alternatif, fustige Silicon Graphics, depuis que celui-ci a fait savoir qu'il utiliserait des Pentiums et Windows Nt pour ses futurs produits. Effectivement, SGI crée une triple cassure en changeant de processeur, en passant d’un système d'exploitation 64 bits à un
système 32 bits et en choisissant Windows Nt à la place d'un Unix, sans compter sur le fait que les versions de Windows Nt se succèdent régulièrement et que la compatibilité inter-versions n'est que rarement assurée.
Sun critique donc vigoureusement les décisions de SGI, et ne manque pas de faire un peu de publicité pour ses stations Ultra 5 et 1 0, dont il garantit la pérennité.
Des sources disponibles Sun a aussi fait un pas dans le sens de l'ouverture, en proposant la notion de "community source" Le source des produits de chez Sun se trouve à la disposition du public, mais n'est pas libre. Sun garde donc un certain contrôle sur l'utilisation qui sera faite de son code. Les développeurs ont maintenant la possibilité de télécharger le code source d'un produit appartenant à Sun, de l'adapter et de vendre le résultat avant de payer la moindre commission à Sun. Dernière avancée, Sun propose des licences gratuites de ses applications de développement Java, pour les écoles
et universités. Pas moins de 560 000 établissements scolaires dans le monde entier sont concernés par cette offre.
Quelques mois après la création de la division Corel Computer (www.corelcompu- ter.com) et du développement de la gamme des NetWinders, des machines sous Linux et équipées d'un StrongArm, Corel Corporation (www.corel.com) choisit de revendre cette branche à Hardware Canada Computing (www.hcc.ca) et gagne ainsi 25 % des parts de cette dernière société. Par chance, Hardware Canada Computing semble être en mesure d'assurer le développement et la distribution de cette gamme de machines. Pour mémoire, Corel avait déjà effectué une transaction identique avec la société Graphon Corporation, en
lui cédant sa technologie jBridge, un outil permettant d'accéder aux applications Windows à partir de machines disposant de java.
ECONOMIE Sun se met à Windows Sun vient de franchir un pas, en offrant aux utilisateurs de ses stations la possibilité de faire tourner Windows. Une carte sera bientôt disponible pour moins de 500 dollars.
Toutefois, celle-ci ne représente pas pour autant une franche ouverture au monde Wintel : elle possède un processeur AMD K6-2 à 300 Mhz et tourne sous DR-DOS, le système de Caldera (conçu sur les bases du CP M de Gary Kildall).
L'installation de Windows restera à la discrétion de l'utilisateur. Celui-ci disposera ainsi de deux machines en une seule et aura loisir d'exploiter Windows sur un écran additionnel ou dans une fenêtre Unix. A ceux qui indiquent que cette solution ne constitue pas le nec plus ultra, Sun répond fort justement que "cette carte n'est pas destinée à ajouter une valeur à nos stations. Il s'agit juste d'un moyen visant à réduire le nombre de raisons pour lesquelles les utilisateurs ne nous achètent pas" Dans ses choix commerciaux, Corel est hardi.
• Prochains salons Journée Linux et logiciels libres (Parinux) le
14 février à la Villette.
Www.capway.com!berger! 14Jevrie
r. html. Reventes multiples chez Corel "Install est Linux ” au
MétaFort dAuberviUiers le même jour.
Www.eleves.ens.frl iomelIandaulPa rinux I P_14-02-1999.html. Silicium 99 (association M2000 Informatique) les 27 et 28 février à la Villeneuve d'Ascq (près de Lille).
Ouvert à toutes plates-formes et tous systèmes.
Http: home, nordnet.fr - m2000.
• Prochaines Coding Parties Ukonx Party (Amiga, PC, Linux) 99 du
9 au 11 avril 99 à Vesou l
(70) , salle Parisot.
Www.multimania.com ukonx99, pour les détails... Volcanic Party 5 du 19 au 21 février à Cournon (près de Clermont- Ferrand) Se vo 99 en février... Pour plus d'informations, faites un tour sur : http:llojuice.citeweb.net Nouveaux jeux pour Linux Loki Entertainment Software (http: www.lokisoft.com), avait annoncé son intention de développer le marché ludique sous Linux. Voilà chose faite avec l’annonce de la diffusion de Civilization : Call To Power, la suite de Civilization II, qui sortira en même temps que la version Windows développée par Activision. Cette mouture sera strictement
identique à celle d’Activision, puisque l’accord entre les deux sociétés stipule que Loki utilisera AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS OS 2 DIVERS directement les sources de la version Windows.
Dans le même ordre d’idée, faisons porter à présent notre attention sur la Jlib ; il s'agit d'une librairie pour la programmation de logiciels de divertissement en 2D. Celle-ci permet de créer indifféremment des jeux pour DOS, Windows, Linux et XI7. Cette petite merveille se trouve disponible dans sa version 2.2, sur le site de l'auteur, http: jlib.future.easyspace.com jlib . MATERIEL Adaptec s'investit dans Linux
• Meilleur support des Cds sous Risc OS Une nouvelle version du
module Cdfs se trouve en cours de développement. La dernière
disponible commençait effectivement à dater un petit peu et
souffrait de plusieurs lacunes. Le nouveau module, CdromFs, est
le fruit de développeurs indépendants d'Acom. Il permettra
enfin de reconnaître les noms de fichiers longs, utilisés dans
les formats Joli et (Microsoft) et Rockridge ( Unix). La
reconnaissance des types de fichiers en fonction de l'extension
se verra aussi améliorée. Ce programme s'appuiera sur le module
Cdfs d'origine, ce qui garantit le support de nombreux
lecteurs.
-- Le monde des drivers pour Linux a toujours été assez mouvementé ; en effet, les sources de ceux-ci sont livrés avec le système, ce que certains fabricants n'acceptent pas. Un des premiers problèmes rencontrés concerna les cartes graphiques S3, dont le développeur ne voulait pas donner les spécifications. Heureusement, les choses ont bien changé depuis. Dernièrement, c'est Neomagic qui a cédé en proposant un support pour ses puces graphiques. Tout cela explique pourquoi les cartes d'extension à succès ne sont pas toujours les mêmes dans le monde Windows et Linux. Pour favoriser
l'utilisation de ses cartes Scsi sous Linux, Adaptec (www.adaptec.com) propose un kit de développement de drivers Ultra2, qui réunit des outils logiciels et une large documentation. Cela a pour résultat une amélioration de la vitesse et de la stabilité des drivers sous Linux. Notons que c'est la distribution de Caldera, la RedHat, qui profite en premier de cette avancée.
CONSTRUCTEUR Un nouvel épisode dans la saga Acorn Lecteur de CD-Rom.
• Un nouveau service chez Amiga Inc. Amiga Inc. vous propose de
participer à la FAQ de lAmigaOS
3. 5. Celle-ci réside à l'adresse vmw.amiga.eom 3.5 faq.shtml et
s ’accompagne d'un formulaire vous invitant à poser vos
questions.
Acorn Computer Limited a disparu au profit d'Element 14 (www.e-14.com), juste au moment où Risc OS 4 sortait officiellement. Leur souhait est de se concentrer sur le développement de technologies et de logiciels vendus sous licence.
Cela rappelle le mode de fonctionnement d'Arm, qu'E-14 souhaite imiter, car il espère obtenir le même succès. Pour le groupe, il semblerait que la vente des Ne et Set Top Box soit en très forte hausse et constitue plus de 80 % de l'activité d'Acorn.
Un des projets de la société concerne la création d'un processeur possédant des capacités pour le multimédia. L'entreprise se trouve évidemment en bonne voie, puisque le StrongArm 1500 développé conjointement avec Arm et Intel correspond à ses besoins. A noter qu'E-14 ne reprend que les activités Set Top Box, Thin clients et développements hardware et software, l'Acorn Computer Group ayant toujours la possibilité de continuer ses autres activités.
Malheureusement pour les utilisateurs, la firme continue de se désolidariser du marché des stations de travail : dernièrement, Acorn a vendu ses parts d'Xemplar à Acorn, coupant ainsi définitivement les ponts avec le marché anglais de l'Education.
Le devenir des Risc PC La branche Risc OS fait maintenant partie d'un nouvel ensemble, le Risc OS Limited (et non pas Risc OS), créé par le Steering Group, un ensemble d'acteurs indépendants d'Acorn, et destiné à favoriser le développement de Risc OS 4. De plus, des rumeurs parlent d'une nouvelle carte mère pour le Risc PC, qui serait disponible pour le milieu de cette année et reprendrait les technologies du défunt Phoebe : mémoire SDRam, Bus à 64 Mhz, Risc OS 4 en standard, nouveau chip vidéo et interface Ide inédite. Il ne manquerait plus que l'accord d'Acorn pour Le Set Top Box d
Acorn.
Logiciels de haut niveau pour stations Acorn PowerPoint a trouvé son maître Spacetech (www.spacetech.co.uk) vient de sortir un nouveau produit, Ohp, qui apparaît comme un outil de présentation très supérieur au classique PowerPoint.
Rappelons que Spacetech nous a habitués aux logiciels d'exception, puisqu'il distribue aussi Photodesk 3 et TopModel 2.
Cerilica Vantage d'Astute Graphics Cerilica Vantage (www.cerilica.com) est le nouveau nom de l'application d'Astute Graphics. Au
• Les disk mag Atari regroupés Patrick Ramskindt a pour ambition
de regrouper tout les disk mag Atari sur un CD-Rom, qui risque
d'être particulièrement rempli. Ce CD coûtera 190 francs, ce
qui s ’avère tout de même plus économique que l'équivalent en
disquettes.
J-71 Ohp de Spacetech.
Départ, on parlait de ce projet sous le nom de Draw 4, puis sous celui de Project Avante.
On peut le comparer à Artworks, auquel on aurait rajouté de nombreuses fonctionnalités, principalement en ce qui concerne la gestion de la transparence. On est en droit de s'attendre à un produit supérieur au vieillissant Artworks et à son successeur, Xara, disponible uniquement sous Windows. Cericilia Vantage, Ovation, Photodesk... voilà donc trois applications qui écrasent littéralement le trio lllustrator, Xpress, Photoshop. Nos amis belges ne s'y sont pas trompés, puisque les stations Acorn restent un choix de
(p) référence pour leurs travaux de Pao.
NOYAU Linux 2.2.1 est disponible !
Trw* Uttumt** PfOCcssc* Passez Après plusieurs mois d'attente, voici la très attendue nouvelle version stable du noyau de Linux. Techniquement, elle n'apporte rien de neuf par rapport aux dernières versions de développement ; cependant, il s'agit bien là d'un pavé dans la mare de Microsoft et des autres Unix, puisqu'on peut désormais disposer d'une version finalisée d'un système d'exploitation stable et fiable et proposant de nombreuses fonctionnalités, comme la gestion d'une pléthore de périphériques, de systèmes multiprocesseurs et de possibilités réseau très étendues, qui vont de Nfs en
passant par Samba, sans oublier la gestion optimale des problèmes de sécurité via un firewall. Les derniers noyaux Linux sont disponibles sur le site LinuxHQ (www.linuxhq.com). La mise à jour se compose d'une archive de taille importante (plus de 12 Mo), comprenant le noyau et la mise à jour des utilitaires de base.
AlinuxHO LinuxHQ.
AlphaPowered il: 01 33 33 - Fax :Ü1 41 18 99 30 e-maài : h,inanxui a wanadoo.fr Hamsun POCKET Nous avions déjà parlé du portage de la RedHat pour Psion Sériés 5. Le projet semble avancer à grands pas, les utilisateurs pouvant enfin activer leur système favori sur les machines de poche à base d'Arm 7100, c'est-à-dire le Psion Sériés 5 et le Geofox.
• Appel aux programmeurs Acorn Paul Middleton
(paul@uniqueway.co.uk) de RiscOS Ltd a lancé un appel à la
communauté de programmeurs Acorn. Il souhaite en effet réunir
un maximum de compétences, dans le but de développer de
nouveaux projets, qui permettront aux programmeurs de
travailler en free-lance. Si Paventure vous tente, il ne vous
reste plus qu à lui envoyer une liste de vos domaines
d'activité (basic, assembleur, C), de votre matériel et de vos
moments de disponibilité. La liste ainsi créée pourra aussi
être communiquée à d'éventuels employeurs.
• Le Pentium III dénonce sur le Net Le futur Pentium d’Intel
dispose d’un numéro électronique d'identification. Celui-ci
permettrait au processeur de divulguer diverses informations
lors de connexions à Internet. Des groupes d’utilisateurs ont
fait pression auprès d'Intel pour qu’il modifie cette nouvelle
"fonctionnalité". Finalement, Intel (http:Hsupport.in
tel.com!support!pr ocessorslpentiumiiilpsu.htm) conserve le
principe de la clé d'identification, mais accorde la
possibilité d’interdire l’accès à celle- ci (ils'agira de
l’option par défaut).
Linux enfin sur Psion Actuellement, le portage se révèle très sommaire et comporte un noyau, ainsi que quelques utilitaires de base. De surcroît, il faut veiller à bien sauvegarder ses données, car l'installation de Linux risque fort d'entraîner la suppression des lecteurs créés par Epoc 32, le système d'origine du Psion.
Le fait d'avoir Linux sur Psion ne se limite pas à un simple pari de développeurs : son écran de capacité correcte, ses cartes Compact Flash pouvant atteindre 64 Mo et la puissance de son processeur, équivalente à celle d'un 486SX33, assurent un fonctionnement très correct à ce système d'exploitation.
Linux 68k pour machines sans Mmu.
Plus de renseignements au sujet de Linux 7k se trouvent sur le site www.calcaria.net. La documentation concernant l'installation de Linux 7k réside pour sa part sur le site http: inanna.ecs.soton.ac.uk ~swh LinuxPsion Documentation booting.html L'arrivée de Linux sur Psion est concomitante à celle d'autres plates-formes, comme les machines sous Windows Ce ou même le Palmpilot, qui pourrait profiter du nouveau PROCESSEUR Arm : numéro un ?
L'architecture Arm (www.arm.com) représente- t-elle la plus utilisée des architectures Risc 32 bits ? Cela semble probable, quoique les chiffres officiels ne soient pas encore disponibles. Les chiffres prévisionnels annoncent plus de 40 millions de puces vendues en 1998 (les technologies x86 et 68000 se construisent à environ 100 millions d'exemplaires chacune). 70 % des téléphones cellulaires qui se vendront cette année devant Hitachi et Mips, dont les ventes s'effritent avec celles de la Playstation. Treize ans après la sortie du premier Arm, la petite société anglaise se place déjà
comme le numéro un de la technologie Risc 32 bits. L'Arm 9 se vend bien, 'Arm 7 0 est à l'étude et l'Arm 7 7 se trouve déjà dans le pipeline de développement. Mais attention : ici, chaque nouvelle version apporte un accroissement de la vitesse d'un facteur, allant de 2 à 3, et ceci pour une consommation sans cesse revue à la baisse.
Les chiffres de la croissance d’Arm s'avèrent aussi en forte hausse, avec 7 millions de processeurs en 1996, 11 millions en 1 997 et plus de 40 millions en 1998, pour un total de 35 partenaires.
La société se permet même d'investir un nouveau marché en proposant trois logiciels pour l'accès aux réseaux ; une pile TCP IP, un module PPP et un serveur Web. Le module PPP sature une ligne de 64 Kbps avec 1MHz de la puissance d'un Arm9TDMI... Une performance.
Seront à base de technologie Arm, puisque ces processeurs équipent les té- I é p h o n e s d'Ericsson, Nokia et Motorola, les trois sociétés les plus importantes du marché.
Arm, numéro un de la téléphonie.
Arm passe donc linux.
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(334 p.) (FR) Les bases de l'administration système "O'Reilly" (768 p.) (FR) Linux Devices Drivers "O'Reilly" (442 p.) (US) Java par la pratique "O'Reilly" (436 p.) (FR) Tous les titres de la collections O'Reilly sur commande FR U5 Linux et Xfree86 "Eyrolles" (404 pages) FR______ Linux Undercover "Red Hat" (2019 p.) US_ Linux Complété Command Reference "Red Hat" (1500 p.) US Maximum RPM "Red Hat" (442 p.) US Doctor Unux 6th Edition (1631 p.) US Samba Integrating Unix Windows (300 p. + CD) SSC Linux Official Red Hat 5.2 (Sparc) Extrême.Linux (Red Hat) Linux Off-Line (Red Hat) Unux Variety Pack
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• iMac : le succès continue !
Outre-Atlantique, l'iMac occupe la quatrième place au classement des ventes d'ordinateurs, pour ce dernier trimestre, avec une part de
6. 2 % des machines vendues.
Compaq, pour la même période, tient le rôle de leader. Apple reste un des constructeurs les plus réguliers à ce niveau, et cela, grâce justement à l'iMac.
IMac.
Il arrive en couleur I Son chien s'appelle Linux !
Francis pendant la durée de l'émission.
Vous pourrez ainsi lui demander des nouvelles de Linux ! Il s'agit en effet du nom qu'il a donné à son chien, une adorable femelle Golden Retriever. Et pourquoi Linux l."Parce que ça claque quand on l'appelle", dixit Francis, qui a déjà retrouvé des BeOS enterrés dans son jardin... http: www.rtl.fr zikweb zik- web.htm r-*e' ZIKWEB ffTL MUSIQUE PUY4JST Ut 3 pronMM mrw d* «o»* dota O T aCOafiE.Hy«a»« O MATVUTAH . Cm» 0 t « uxrreio roua uni CD'ISSIMTIILS Tou» lot mI(i O l£0 2EPPCUN »V- 1 O MK-lKtüMKt ¦ 0 AG0C MI«J*nr»ytoh«0 n En pleine échappée belle, Zégut.
Informatique et musique se marient fort bien : cette idée a donné naissance à Zikweb, une émission animée par Francis Zégut sur RTL, tous les soirs de la semaine, de 20 h à minuit.
Tonton Zézé y fait part de ses découvertes (musicales ou non) sur le Web, avec son enthousiasme communicatif ! Les connectés au Net ont non seulement l'opportunité de voter pour le passage à l'antenne de leurs chansons préférées, mais peuvent également participer en direct, puisqu'un channel Ire ( zikweb) donne à tout un chacun la liberté de dialoguer avec m tVEOPTioA) A biÜCOtiZ iss remers esssh sur. LWsiuqbkb arriF aeuB ,ce s CaUOMQhJVh.
La bourse s'affole pour les valeurs du Net Quelle frénésie s'empare donc des analystes financiers ? Fin janvier, le monde économique a assisté à la plus grande absurdité du siècle : Yahoo a pris le contrôle de Geocities pour 4,7 milliards de dollars (27 milliards de francs). Le même jour, Ford rachetait Volvo pour 6,5 miliards de dollars. A peine plus de deux milliards de différence... Pourtant, les poids économiques de Geocities et de Volvo sont sans commune mesure : Volvo réalise un chiffre d'affaires de 12,5 milliards de dollars, alors que Geocities a récolté un chiffre mille fois
moindre, avec "seulement" 18,4 millions de dollars ! De plus, Geocities représente une entreprise abonnée aux déficits : la firme dépense deux fois plus d'argent qu'elle n'en engrange. Geocities ne constitue qu'un exemple : des actions peuvent gagner 50 % en un jour (Broadcast.com) ou progresser de 966 % en une année (Amazon.com). Ces embellies mettent en valeur certaines aberrations : la valorisation d'America Online excéderait de plus de 30 % celle de General Motors et celle du site de vente aux enchères eBay est huit fois supérieure à Sotheby's. Face à cette situation, lan
Greenspan, président de la Réserve Fédérale Américaine, a commenté de manière assez mala droite cette flambée du marché : la plupart des firmes de l'Internet "vont probablement disparaître" et l'investissement dans ses marchés "est une véritable loterie". Faut-il prévoir un crack du Nasdaq ?
LOGICIEL Magician 1.1.0 sur OS 2 La société Arcane Technologies annonce la sortie de Magician (www.arcana.co.uk products magician) pour OS 2, ainsi que sur SPARC Solaris, Intel Solaris et Irix 5.x 6.x. Magician existait déjà sur les plates-formes Linux et Windows 95 98 NT et se révèle entièrement compatible avec la version 1.2 du Jdk.
Magidan permet de développer des applications OpenCI en java. Ce logiciel fournit des possibilités d'accélération hardware pour la 3D. Les prochains portages prévus seront pour MacOS et BeOS.
Le produit coûte entre 150 et 1000 francs en fonction du type de licence choisi. La 3D sous OS 2.
TECHNOLOGIE Incroyable : des dessins dans les processeurs Ivlips !
La Silicon Créatures Gallery (http: micro.magnet.fsu.edu crea- tures ) propose des prises de vues au miscroscope de processeurs.
Ces vues sont réalisées par des spécialistes, qui passent tous les objets possibles sous la lentille de leur microscope. On trouve énormément de dessins gravés sur nos chères petites puces, ce qui prouve, si besoin était, que les ingénieurs ne manquent pas d'humour. Les microprocesseurs les plus souvent "tatoués" sont les Mips, qui offrent un bestiaire original allant de la fleur au chien, avec une mention bien pour deux dinosaures, le mythique Godzilla et un tyrannosaure très rock, tous deux trouvés dans un Mips RI2000. En deuxième position, les Hp-Pa constituent aussi des
processeurs très "imaqés" nappe et sortie externe scsi....595 F Nous acceptons les chèques, cartes bancaires ou mandas.
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Amiga 1300 Tower .3099 F Tower infinitiv à partir de ..890 F Tower Infinitiv II à partir de....1250 F Lecteur de disks HD interne....525 F •§ c ü £ £ o o !
8 f D 2 4) V) 3 O *C e- 3 U 3 CD 0) “O S C 3 Nappe IDE 2.5 2x3.5, 70cm 99 F Quadrupleur IDE 95 F Disque dur IDE 3.5, 3.2 GO......989 F Disque dur FSCSI 3.5, 2 GO...1450 F Disque dur UWSCSI, 4.5 G0..2090 F Lecteur cd-rom ATAPI x 36......380 F Lecteur cd-rom SCSI x 40......1140 F Graveur SCSI Plextor x4 .2550 F Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 68040 25 Mhz ..2090 F Bvision PPC ....1490 F Carte son 16 bits Préludé 1890 F Simms 16 ou 32 Mo 60 ns ...NC !
Rom 3.1 A500 A1200 ...220 F Rom 3.1 A3000 A4000 .315 F Souris Amiga 2 bouttons ..145 F Adaptateur souris pc ..177 F Joypad Honeybee ...175 F Digitaliseur audio + soft ....330 F Interface Midi ....277 F Cable parnet 3 m + soft ....139 F Adaptateur écran VGA .85 F Scandoubler interne A1200.....659 F Scan Flicker A1200 interne......890 F Scandoubler A1200T A4000.....595 F Scandoubler externe 710 F Kit connectique Cyberstorm : Nappe UW et terminaison active + adaptateur UW SCSI,
ran 100F.
Y*»»**» Art studio pro cd .260 F Asimcdfs 3.9a VF 355 F Burn It 2.12DAO .690 F Candy factory pro cd .349 F Cybergraphx 4 .179 F Deluxe paint 5 cd 219 F Digibooster Pro ..287 F Dopus magellan 2 ......490 F Opus plus cd ...219 F Fantatsic dreams cd ..599 F Get connected .519 F (Miami +lbrowse + Yam) Network PC + cable II 225 F Oxyron patcher ...139 F Pfs 2 cd .....340 F Scala MM400 cd ..535 F Superview
suite ..215 F Turbocalc 5.1 cd VF ...495 F Turboprint 7 .....395 F Ultimate blitz basic cd......195 F Wordworth 7 cd VF ....449 F Flying hight cd 175 F Foundation cd .269 F Genetic species cd ....269 F Myst cd .....359 F Olofight .....229 F On escapee cd 279 F Samba world cup cd ..253 F Ultimate Sskidmarks cd...189 F Virtual karting 2 ..179 F Vulcan cd bonanza ....239 F Vulcanology cd ...185 F Aminet 26, 27, 28
ou 29......80 F Aminet set 5, 6 ou 7 ...205 F Amimes babes SE .....167 F Amiga format cd ...39 F Cartoon clipart 145 F Gateway 3 (2cd) 75 F Golden demos ...85 F Magic pubiisher ...179 F Mods anthology ..195 F Rhs erotic ..95 F Workbench designer %....120 F ALPHA L'alternative selon Compaq
• La guerre du Net aura lieu Si dans la région du Golfe Persique,
la crise militaire (et physique) a pu être évitée, les combats
semblent désormais se déplacer sur le Net. Ainsi, un jeune
Israélien de quatorze ans, féru de réseaux, a réussi à
s’introduire sur un site gouvernemental irakien pour en effacer
toutes les données... Et que! Système utilisait le pirate en
herbe ? Linux.
* Encore des drivers pour Linux Creative Labs travaillerait sur
des drivers Linux, pour ses cartes son et vidéo. Les pilotes
pour les cartes vidéo intégreraient également un support des
chips 3D.
• Serveur Quake pour les Amigaïstes Depuis août dernier; un
serveur Amiga dédié à Quake a vu le jour.
Il fonctionne du vendredi soir 2lhÛ0 au lundi matin et tous les jours de semaine de 21hQ0 au lendemain matin.
Pour les amateurs de Quake qui voudraient en savoir plus et télécharger des rnaps : www. Kawo2. Rwth- aachen.del-hamillerlcrlinfo.html. Aux Etats-Unis, Compaq vient de commercialiser, par le biais de ses revendeurs, toute un gamme de stations Alpha sans licence logicielle associée, comme c'était le cas jusqu'alors. Il n'y a plus de Néanderthal Technology obligatoire pour votre belle machine ; en outre, vous bénéficierez ainsi d'une authentique liberté de choix, pour un investissement enfin raisonnable ! Merci Compaq ! Au fait, quand la même chose se produira-t-elle en France ? Certains
distributeurs de matériel Alpha ont par le passé tenté d'effectuer une opération similaire et ont connu les pires difficultés. Il est à espérer que cette possibilité traversera rapidement l'Atlantique, et s'étendra également aux gammes de machines équipées de processeurs Intel. Par ailleurs, le support et l'investissement du groupe Compaq Digital dans son Unix propriétaire sont loin de décliner. L'annonce de la dernière version de Digital Unix est attendue pour le début de l'année, avec un changement de nom, à savoir True 64 Unix ; il convient en effet de rappeler qui a réellement innové dans
le domaine des Unix 64 bits. Enfin, les forces vives vouées à Linux au sein de la compagnie se voient renforcées : au côté de John 'Maddog' Hall, Président de Linux International et figure emblématique de Linux chez Digital, qui assure les fonctions de chargé de relations avec les partenaires, Randy Messner prend en charge les fonctions de Product Manager (Chef de Produit) pour toute la gamme Linux.
Les annonces faites lors du salon Eurêka n'étaient donc pas vaines et le devenir de Linux au sein du groupe Compaq se confirme par des faits. Les stations Alpha avec un vrai système d'exploitation ont donc encore de beaux jours devant eux !
COMMUNAUTE NAVIGATEUR Communicator sur Amiga Un nouveau projet : Kosh Kosh (www.kosh.net), pour Kommunity OS and Hardware, est un projet où chacun peut participer et dont le but est de développer un système d'exploitation, ainsi qu'une machine.
Cela fait suite aux autres projets communautaires à succès tel Linux. Fleecy Moss (http: amiga.eden.it interviste fleecy_eng. html), membre de ce groupe, ne cache pas ses affinités pour la plate-forme Amiga qui reste l'exemple même de la machine grand public à bas coût.
Kosh recentre I informa tique sur le public, et non plus sur des considérations de marché : dans cet KOSH ware.
Kosh !
IMOdU ?1S98-1999 The Jtmn, M ftqnt» Bn«rveÔ l E } I V il a * | 1 «1 ¦ i* Cota j !--
- - - .¦ ']» - PS I 4H,î-IFFfrJfHi il Totd message* o Or»*3 c s
Lai -il ri 1 I I I c*» I I j-r Un des premiers screenshots
d’aMozilla.
Mozilla arrive enfin sur Amiga (http: www.the- lads.demon.co.uk). Il s'appelle aMozilla et est présent sous deux formes, 68k et Power PC. Les navigateurs de qualité n'ont jamais fait défaut à l'Amiga, mais suite à l'abandon du portage d'Opéra, la communauté Amiga a ressenti le besoin de disposer d'un navigateur "standard".
Le projet Mozilla sur Amiga a été long à mettre en place, car contrairement à Doom ou Abuse, Mozilla est un projet de très grande envergure nécessitant le travail de nombreuses personnes.
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Apple avec celle d'un Pentium II classique et conserve apparemment quelques réticences. Bien qu'il pense qu’Apple se trouve d'ores et déjà avoir un impact important et que le G3 égale une machine Wintel en ce qui concerne la mémoire ou les performances générales du processeur, il semble se réserver en attendant l'impact du nouveau système MacOS X. Pour lui, Apple réalise actuellement de bonnes choses, mais il n'a pas encore atteint le meilleur niveau. Il a surestimé ses résultats par rapport à une machine Wintel : le G3 n'est pas devenu une meilleure plateforme jeu que Wintel, même s'il
a fait un pas de géant. Le G3 pécherait néanmoins en matière de 3D, tandis que les performances de la carte vidéo sont identiques à celles que l'on peut obtenir avec un PC. Seule son esthétique, ou plus exactement son agencement interne, constituerait une véritable révolution, en attendant MacOS X... Hewlett-Packard et Silicon Graphics proposent de fournir Linux sur leurs machines à base de Pentium. Le système deviendrait ainsi la partie centrale de l'offre des deux constructeurs et Red Hat Software, le distributeur en titre pour l'offre Hp. Celle- ci, qui représente l'une des plus
importantes sociétés d'informatique mondiale, développera également une version de Linux pour le Merced. En plus de ces deux constructeurs, Compaq, Gateway et IBM s'intéressent également au fait de certifier leur serveurs pour l'usage avec Linux. IBM Software est même depuis peu un des sponsors de Linux International (www.li.org). Linux soutenu par HP et SGI MISE AU POINT COMMERCE Pour toute commande veuillez vous adresser à MCD2 Diffusion, 72, Quai des Carrières 94220 Charenton le Pont Tél: 01 56 29 23 00 'Fax: 01 56 29 23 01 Email: mcd2@mcd2-diff.fr WWW: http: www.mcd2-diff.fr
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• L'Alpha, nouveau processeur à bas coût ?
IBM marque des points Le prix de l'Alpha 533 est passé à 250$ par pièce pour 1000 unités.
Le futur Alpha à 800 Mhz, sans doute parmi nous à la fin 99, coûtera la même somme. Le Merced qui, annonce-t-on, devrait valoir 1500$ f a décidément bien du souci à se faire.
Le 20 janvier dernier, IBM a reçu la certification C2 pour son produit AiX (www.software.ibm. com). Celui-ci représente de fait le seul Unix 64 bits à avoir ce niveau de sécurité. AiX version 4 a même été développé dans ce sens et ce fut finalement la version 4.3.1 qui a décroché cette certification, après une mise à l'épreuve de dix mois. Dans un tout autre registre, IBM propose WorkSpace On-Demand (WSOD), son système d'exploitation axé sur OS 2 Warp et Java et destiné aux Thin Clients : il démarre sur des serveurs à base d'05 2 Warp Server. Ce produit est destiné aux entreprises, à cause
de ses fonctions d'administration à distance et d'une Java Virtual (jn serveur RS Machine 1.1.6. WSOD permet aussi d'exécuter les applications Windows 16 6000 sous Aix.
Bits et, d'ici la fin de l'année, Windows 32 bits. Voilà qui remontera le moral des utilisateurs de Warp 4, qui désespéraient de voir un jour fonctionner les applications de Windows 95 sous leur OS favori. Rien n'est annoncé pour Warp 4, mais comme ce produit est très proche de WSOD...
• Corel aime Linux Corel prévoit de porter CorelDraw 9 sous
Linux, au plus tôt pour la fin de cette année. De surcroît y le
succès de Word Perfect 8 sous Linux (400 000 unités
téléchargées en quatre semaines) permet à Corel d'annoncer une
version de Word Perfect 2000, incluant tous les modules pour
Linux.
• Le retour du 4000T Cinq containers de 40Ü0Tsont récemment
arrivés en Allemagne.
L'inventaire des pièces utilisables n 'est pas encore fait y mais cet envoi représente tout de même une belle fournée de nouveaux Amiga.
Www.amiga.de!diary11999 990114
- e.html. quoi consisteront ces machines, mais il semble
clair qu'une nouvelle version communicante du Sériés 5
verra le jour ; il s'agira d'une sorte d'hybride entre un
téléphone et un Network Computer.
POCKET Nouvelles machines de poche Le Palmpilot III x de Palm Computing (www.palm.com) devrait bientôt pouvoir être disponible. Au chapitre des nouveautés, on trouve un meilleur écran, plus de logiciels intégrés et une mémoire portée en standard à 4 Mo, contre un maximum de 2 Mo pour le Palmpilot III, qui verra également son prix baisser.
3Com tient à renforcer sa position vis-à-vis de Microsoft et Windows CE. Les rumeurs d'un modèle avec écran couleur se confirment. Quant aux Palm V et VII, il faudra se montrer encore patient. Psion (www.psion.fr et www.psion.com ), de son côté, nous promet plusieurs nouvelles machines pour cette année. Psion est sorti renforcé par le succès de Symbian, qui regroupe les trois acteurs principaux de la téléphonie mobile, à savoir Nokia, Ericsson and Motorola. Il s'avère actuellement difficile PalmPilot Heretic et Hexen, les nouveaux jeux de l'alternatif !
% 1 rpnic !
4 , , |r-T J i ittAOOWÔf Thf .Æ Raven Software et Activision viennent de mettre à disposition les sources de deux jeux, Heretic et Hexen (www2.
Ravensoft.com source ). Cela fait suite au succès de l'offre des sources de Doom. Les responsables de Raven Software espèrent ainsi voir apparaître des portages sous Linux et BeOS, ainsi que des versions OpenCI de leurs programmes.
On peut d'ores et déjà trouver des versions de ces deux titres pour Amiga 68k et PowerPC (www.tom.hurst. clara.net heretic index.html). les MARKETING Intel a encore copie
• Le Concept PC 2000 (www.
Zdnet.com pcmag news trends t981111a1a.html) est un produit proposé par Intel, à l'esthétique attrayante et futuriste. Tout cela emporterait l'adhésion, si Intel n'avait pas encore une fois plagié. Le Concept PC a effectivement des allures de Walker, un Amiga. Résumons donc la chose ainsi : le Walker s'avère novateur et Intel... opportuniste.
DISTRIBUTION Le site de Slackware slackware
- 1 i n u x Le 15 janvier dernier, Slackware a ouvert son site
Web (www.slackware.com). Celui-ci regroupe toutes les res
sources liées à la Slackware, ainsi qu'une présentation de
Slackware et ZipSIack, une version de Linux prévue pour
s'installer sur un système DOS ou Windows, disposant de 100 Mo
d'espace disque libre ; voilà une occasion idéale de s'essayer
à Linux. Le site de Slackware a été visité plus de 100 000 fois
durant les trois jours qui ont suivi son ouverture. Un
triomphe !
ENQUETE Sondage sur BeOS Central BeOS Central (www.beoscentral.com polls current.shtml) a mis en évidence la proportion globale des utilisateurs BeOS, par le biais d'un sondage. Le nombre de votes est encore assez faible, mais suffisamment représentatif : près de 80 % exploitent des plates-formes x86 et seulement 20 % préfèrent les plates-formes PowerPC.
Sont reunis aui: 251, rue du Fbg St Antoine 75011 PARIS NOUVEAU !!!
Version de ba SYSTEME Wimp2 : le multitâche revu et corrigé pour Risc OS Wimp2 (www.nedprod.com programs RISC-OS Wimp2) est un programme qui transforme Risc 05 en profondeur. Le multitâche coopératif peut se voir remplacé par un multitâche préemptif. La différence se situe dans la gestion même du multitâche, qui passe de l'applicatif au système, ce qui débouche sur un meilleur partage des ressources, au prix d'une gestion plus lourde. Risc OS devient ainsi le seul système d'exploitation proposant les trois modes de fonctionnement connus : monotâche, multitâche coopératif et multitâche
préemptif. En vérité, c'est la modularité extrême du système qui autorise la réalisation de cette véritable prouesse.
ACCELERATION SCSI. STRATRACK. port cartouche, carte MIDI réalisation CYBELEW RAPHIQUE : 04 50 53 50 90 Deux nouvelles caries Power PC pour Amiga Deux nouvelles cartes utilisent WarpUp d'Haage&Partner avec l'émulation 68060 assurée par le Power PC.
L'émulation du 68060 permet de s'affranchir de la présence physique de ce processeur sur la carte, ce qui réduit sensiblement les coûts. La C3 d'Escena (www.escena.de main-e.htm) propose des processeurs de 233 à 400 Mhz, de 512 Ko à 1 Mo de cache de second niveau et jusqu'à 512 Mo de Ram. La Viper PPC (www.realdreams.cz amiga local 21_1viper.html), utilisera, pour sa part, des processeurs Power PC 604e, G3 et G4 et comprendra deux slots So Dimm, un bus Pci et un connecteur pour carte FastScsi.
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0143 48 5810 fax. 0144 93 36 80 fax. 0143 48 78 66 EXTENSION
• Nouvelle machine sous Qnx Le constructeur Met@box Infonet AG
(www.realdreams.cz!amiga!
Local 25_1 metabox.html) vient d'annoncer la sélection de Qnx comme système pour son Meta box.
Le Cpu utilisé serait un Cyrix Media GXM et très bientôt un Power PC. Axés sur le Net, ils se disent prêts à intégrer une large gamme de produits, comme Intemet-Set-Top Box, Desktop Workstations.
• Extension 3Dfx pour carte Picasso Villagetronic a annoncé la
sortie d'un module 3Dfx pour sa carte Picasso IV. Cette
extension disposera du chip Voodoo. Les premiers tests font
apparaître une fluidité et des effets impressionnants. Reste à
savoir si des patches logiciels pour Quake (par exemple) seront
disponibles.
Www.amigaextrerne.comlvoodoo.htrn Utiliser un scanner sur Atari Une des particularités de l'Atari réside dans la capacité, par l'entremise du système Gdps, de scanner dans tout programme utilisant ce protocole. Ainsi, avec un pilote Gdps, il est possible de scanner directement dans Pixart, Photoline ou Calamus SL, un peu comme si l'on avait recours aux drivers Twain d'autres plates-formes. Il suffit de placer dans le dossier Auto le programme Gdpsinst.prg., lequel est universel pour tous les TECHNOLOGIE Un nouveau modèle de processeur voit le jour : le F-Cpu.
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, .• JL* -V » " •,c l ¦ S* **. ¦.&. • - 1 *
• **”’ * . • • * Une tranche de processeurs.
Le F-Cpu (F comme Freedom) est conçu dans le même esprit que les licences Gnu Gpl. Il suffira soit d'acheter le processeur pour la somme de 100$ ou de se procurer les plans et de le fabriquer soi-même. Le processeur se rapproche d'un Risc, mais il existe une différence fondamentale : Il s'agit ici d'une architecture mémoire à mémoire qui permet de réduire quasiment à zéro le délai d'attente lors des commutations, principal problème des systèmes d'exploitation actuels.
En terme de performance, ses inventeurs semblent plutôt optimistes : grâce à son architecture et à son implémentation, le F-Cpu fera aussi bien sinon mieux qu'un Merced en ce qui concerne les entiers. Le seul OS disponible pour le moment est Linux. En principe, tous les logiciels standards développés pour Linux pourront tourner. En ce qui concerne sa compatibilité avec DOS, l'équipe travaille actuellement à développer un émulateur x86 pour le Bios du F-Cpu : celui-ci pilotes. Ceux-ci se présentent sous la forme d'accessoires à mettre à la racine du disque C. On trouve des pilotes pour
les scanners suivants : Epson GT 8000 et 6500 avec interface Scsi, le principe du Gdps ne fonctionnant qu'en Scsi (pilote gratuit), Mustek 600 et 1200 (Computerisel), Umax 1200, 1220S, Power Look II, 610 (noir et blanc uniquement), Vista, 6E et 12E (Homa Studio), Microtek E3, E6, E3+, E6+, E330, E360, 35TT, ainsi que la quasi-totalité des nouveaux modèles en Scsi 2 (Homa Studio). Ces pilotes existent en France chez les revendeurs Atari. Précisons enfin qu'il y a même des offres groupées pilote Gdps + scanner Umax.
Pourrait ainsi simplement démarrer sur une carte mère x86 et il faudrait alors rajouter un émulateur logiciel pour faire fonctionner des applications DOS ou encore Windows. Dans l'immédiat, le F-Cpu peut être installé sur une carte mère standard type 100 Mhz Socket 7, Super 7 ou Slot 1.
Nm REPECEPTC A ôiücow MLLES 3f)H! C'E5T VRSWCORE. Çf).
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Calamus SL 99 Kit Alpha La première version de Calamus SL99 (www.calamus.net) vient tout juste d'arriver chez les bêta testeurs. On note que Calamus s'intégre maintenant totalement à un environnement multitâche, car ses boîtes d'icônes ont désormais pris l'aspect de fenêtres.
L'aide en ligne apparaît dans le haut de la boîte à outils et non plus en haut à droite de l'écran. S'ajoute à ce cadre prometteur la prévisualisation des images et documents, dans le formulaire de chargement sauvegarde. II y a bien sûr certainement d’autres nouveautés, mais laissons-nous le temps de les découvrir (en effet, la bêta version est arrivée sans documentation).
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donc envisageable de télécharger des fichiers Mp3 parmi une énorme bibliothèque, classée par genres musicaux. Le site propose également un double CD à la vente, regroupant une sélection des cent cinquante meilleurs morceaux. Le 27 janvier, Michael Robertson, Pdg de Mp3.com, a reçu une requête assez inquiétante de la part d'une société appelée Sightsound.com, l'obligeant à reverser 1 % des ventes de tous les fichiers musicaux proposés en téléchargement. Les textes des brevets (valides aux Etats-Unis) se trouvent disponibles sur Internet (www.optipat.com 5191573.htm et
www.optipat.com 5675734.htm) et précisent effectivement que l'idée de "vente de fichiers audio téléchargeables" est protégée ! Nous n'avons pas été en mesure de vérifier le bien-fondé juridique des brevets (qui nécessitent une connaissance du droit américain), mais une chose est certaine : mp3.com ne versera pas un centime à Sighsound.com, puisque les musiques téléchargeables sur le site se révèlent... totalement gratuites ! Il s'agit tout de même d'une histoire à suivre. Tiens, si on brevetait le téléchargement de fichiers .tgz sur Internet ?
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Moins prisées qu'à une certaine époque, les machines à architecture parallèle continuent de fasciner. Le principe de base est simple - multiplier les processeurs pour augmenter les performances - mais son application est moins évidente. En effetqui sait programmer correctement plusieurs processeurs en même temps ?
Calculer Pi, une racine carrée ou encore e. Déterminer des suites, évaluer des intégrales, simuler des phénomènes physiques. Ou tout simplement modéliser, animer, représenter... Les domaines dans lesquels une forte puissance de calcul est nécessaire ne manquent pas ! A l'opposé d'une idée reçue - et facilement acceptée par beaucoup - les possibilités offertes par les systèmes informatiques restent toujours en deçà des besoins réels des utilisateurs, et tout particulièrement des utilisateurs de calcul intensif.
Cela vient du fait que lesdits calculs, pour être efficaces, emploient des méthodes d'analyse numérique : ainsi, on obtient un résultat en mettant à contribution une suite de fonctions et de multiples paramètres.
Les Transputers, ces "autres" processeurs Le Transputer est un processeur initialement développé par Inmos, puis racheté par SCS Thomson Microelectronics. L'intérêt du Transputer est qu'il est spécifiquement conçu pour le multiprocessing et qu'il utilise un langage de haut niveau, l'Occam, facilitant la programmation concurrentielle. Ce processeur dispose de surcroît d'un coprocesseur arithmétique. Le dernier Transputer de 5C5 en date est le T9000. Il connaît un certain succès en Asie et au Japon. On trouvera plus d'informations sur les transputers aux adresses
http: www.comlab.ox.ac.uk archive transputer (Transputer Archive) et http: www.st.com (5T Microelectronics, nouveau nom de SCS Thomson Microelectronics depuis que cette société n'appartient plus à Thomson).
En quête de performances Le processeur constitue le principal responsable de la vitesse brute d'un ordinateur. Voilà donc pourquoi l'histoire du calcul informatique s'est fondée sur l'augmentation de ses performances. Par exemple, on a commencé par réduire la taille des composants, pour que les informations qui transitent à l'intérieur aient moins de chemin à parcourir et aillent plus vite d'un point à l'autre. Sur le plan pratique, cela se traduit par un accroissement de la fréquence (4 Mhz sur les premiers PC, 450 Mhz sur ceux d'aujourd'hui et au-delà du Ghz sur les générations futures).
Cependant, les limitations physiques interdisent tout espoir d'amélioration de ce type au-dessus d'un certain seuil : le temps de propagation de l'information se trouvé limité à la vitesse de la lumière et la gravure même des circuits ne peut descendre en dessous de la taille des atomes. D'autant que les physiciens achoppent déjà sur d'autres obstacles, avant même d'avoir atteint ces deux limites. En l'occurrence, il n’y a pas moyen de graver un élément dont la taille est inférieure à la longueur d'onde qui sert à la graver et à une certaine échelle, les circuits n'arrivent même plus à
retenir les informations qu'ils véhiculent (effet tunnel).
Les améliorations d'architecture ne se limitèrent pas à la croissance de la fréquence. L'intégration de nouveaux modules, de calcul (FPU) ou de stockage (cache), explique également dans une large mesure les performances actuelles des processeurs. Revers de la médaille, ces extensions agissent sur la taille de la puce et, de fait, sur son prix, lequel peut devenir rapidement prohibitif. Il faut en effet savoir que la chaîne de fabrication d'un processeur engendre, hélas, beaucoup de puces défectueuses. Or, pius le processeur est complexe, plus il y a de déchets. Pour des raisons économiques
évidentes, le constructeur reporte le coût de ces déchets sur le prix de vente des puces saines. L'exemple le plus parlant est celui du Pentium Pro, dans lequel Intel avait directement intégré 256 Ko de mémoire cache ultrarapide. Les coûts de fabrication se montraient tellement élevées que le fondeur a préféré désolidariser ce cache du reste sur la génération suivante, l'actuel Pentium II.
Ainsi, non seulement le taux de puces saines se révèle plus important à la sortie (ce qui rend les puces moins onéreuses) mais, en plus, il s'avère possible de récupérer les caches sur les éléments défectueux. A l'opposé, les processeurs ARM sont les moins pourvus en extensions internes et, comme par hasard, se rangent au côté des plus modiques du marché.
Hélas, leurs faibles performances en calculs flottants les destinent de plus en plus à l'informatique embarquée et de moins en moins aux ordinateurs de bureau. Cette situation prend rapidement les allures d'un cercle vicieux.
Les bases du calcul parallèle Cependant, au fur et à mesure de l'élaboration des systèmes d'exploitation et surtout depuis qu'ils sont multitâches - on a découvert qu'il devenait possible d'exécuter dans un laps de temps très court des instructions totalement autonomes les unes par rapport aux autres (ce qui signifie que le résultat de l'une n'influait pas sur celui d'une autre). Les ingénieurs ont alors décidé de mettre plusieurs unités d'exécution en parallèle, afin de les traiter en même temps.
Dream prof Ces recherches ont débouché sur deux technologies : le SIMD (Single Instruction Multiple Data) et le MIMD (Multiple Instruction Multiple Data). Le SIMD caractérise les processeurs disposant d'une architecture en pipeline (une instruction n'a pas fini d'être exécutée que déjà, on commence à traiter la suivante) et en superscalaire (plusieurs unités d'exécution contenues dans un même processeur). Aujourd'hui, cette technologie est présente dans les processeurs des ordinateurs grand public. On la trouve par exemple dans les Pentium, les PowerPC et même dans le 68060. Le MIMD
correspond à un ensemble de processeurs indépendants, qui coopèrent au sein d'une même machine.
Les premières machines MIMD ont été des ordinateurs à mémoire partagée. Ceux-ci se caractérisent par un nombre relativement faible (deux à douze) de processeurs individuellement assez puissants, qui partagent une mémoire commune et communiquent ensemble par son entremise. Toute la ruse de cette technologie vient de la découpe de la mémoire en sous-ensembles : les "bancs". Leur taille réduite permet à chaque processeur d'accéder très rapidement aux données dont il a la charge, ce qui ne serait pas le cas s'il devait systématiquement se repérer dans l'immensité de la mémoire totale.
Les ordinateurs Cray de Silicon Graphics offrent un exemple de ce type de machine.
Les "massivement" parallèles Toutefois, en terme d'architecture parallèle, il y a mieux ! La technique du Loosely Coupled Processors implique à cet égard la notion de réseau Comment mettre plusieurs processeurs en parallèle ?
De noeuds. Ici, chaque processeur possède sa mémoire propre et se voit directement relié à un nombre limité d'autres processeurs. Un algorithme de routage supervise l'ensemble et répartit les tâches à effectuer suivant la disponibilité et la proximité d'un processeur par rapport à un autre. Cette architecture s'avère plus performante que la précédente, car la charge de travail bénéficie d'un constant rééquilibrage et la communication de données se trouve optimisée. L'algorithme de routage est quant à lui exécuté par d'autres processeurs (des "mesh"), lesquels n'ont que cette fonction
et n'interviennent absolument pas dans le calcul général.
Il existe plusieurs topologies pour ce genre de réseaux, les plus connues étant l'hypercube (un hypercube de degré n comporte n processeurs et chaque processeur se voit connecté à 2An autres processeurs) et le tore (les processeurs se répartissent sur un tableau à deux dimensions et sont reliés entre eux par une colonne et une ligne).
.«comme c'est choo fi Mot.
DfibP... I Il convient de préciser que certaines machines ont la capacité d'adapter leur topologie au type de problème qu'elles ont à résoudre ; il en va par exemple ainsi pour le Volvox d'Archipel. Dans ce cas, l'algorithme de routage n'est plus exécuté par des processeurs, mais par des transputers.
• Architecture de Von Neumann Modèle de conception matérielle,
dans lequel la mémoire et le processeur sont deux éléments
distincts.
• SiSD Single Instruction Single Data. Une instruction ne peut
traiter qu 'une donnée.
• SIMD Single Instruction Multiple Data. Une instruction peut
traiter plusieurs données d'un coup (celles-ci sont réparties
sur les diverses unités d’exécution).
• MIMD Multiple Instruction Multiple Data. Plusieurs instructions
se voient en mesure de traiter plusieurs données en même temps.
• MISC Multiple Instruction Single Data. Plusieurs instructions
traitent en même temps la même donnée.
Le calcul parallèle dans la pratique Les films de science-fiction nous apprennent que les ordinateurs parallèles sont la chasse gardée des industriels de l'espace. Eh bien, aux dernières nouvelles, ceux-ci n'en veulent plus !
Aujourd'hui, les besoins en calcul numérique hautes performances abondent : les constructeurs automobiles qui simulent les déformations des structures des véhicules en cas de choc, les avionneurs chargés de tester et de prévoir en machine le comportement des cellules, les divers motoristes étudiant la fatigue des éléments d'un moteur de n'importe quel type, les chimistes appelés à mettre au point par simulation pure des réactions complexes dans des domaines aussi variés que la pétrochimie ou la pharmacie, les spécialistes de la mécanique des fluides qui cherchent à optimiser le dessin et par
là même les performances des voitures, avions, bateaux et autres sous-marins et même les mathématiciens s'échinant à découvrir des nombres premiers toujours plus grands en passant par la factorisation (les nombres premiers étant les seuls à ne pas pouvoir se factoriser, contrairement à ce que dit Bill Gates dans son livre La Route Du Futur)... Bref !
Les applications du calcul intensif se multiplient chaque jour pour donner plus de confort, de fiabilité et de qualité aux produits que nous utilisons quotidiennement. Qui a dit que les mathématiques ne servaient à rien ?
L'inutilité des monstres informatiques Et pourtant, malgré tous leurs efforts, les constructeurs de stations "massivement parallèles" (telles que les Cray de Silicon Graphics, le FX8 d'Alliant, l'iPSC de Paragon ou encore la Computing Interface de Meiko) ont vu leurs brillantes technologies progressivement abandonnées, ou, depuis le début des années 90 disparaître totalement. On se trou- ve confronté à une situation invraisemblable : la demande se montre énorme et pourtant l'offre s'effondre ! Les raisons de cet échec commercial s'expliquent certes par le prix très élevé des machines,
mais surtout par leurs difficultés de programmation. En effet, les modèles mathématiques courants tirent difficilement parti d'une architecture parallèle et les compilateurs dédiés voire les algorithmes de calcul sont particulièrement pénibles à appliquer, surtout pour des laborantins uniquement intéressés par l'expérimentation.
Dans la plupart des cas, l'augmentation des capacités de traitement des systèmes a essentiellement permis de révéler des problèmes fondamentaux, relatifs à la conception des algorithmes de calcul. Par exemple, l'augmentation du nombre d'itérations d’un séquence quelconque, par un facteur 100, 1000, ou 10 000, a parfois fait apparaître des aberrations dans les résultats. Celles-ci résultaient en fait de propagations d'erreurs infinitésimales ainsi que de convergences établies sur des bases approximatives et inexactes.
Autre surprise, un changement de processeur peut également avoir des conséquences inattendues.
Ainsi, il a déjà fallu remplacer le calculateur par une version plus récente, disposant d'une taille mémoire Bibliographie Algorithmes Et Architectures Parallèles, par Michel Cosnard et Denis Trystram (Intereditions).
La Machine A Connexions, par Daniel Hillis (Masson).
High Performance Computer Architecture, par Harold S. Stone (Addison Wesley).
Science And Engineering On CRAY Supercomputers (CRAY books).
Accrue pour les nombres à virgule. Quelques millièmes de plus dans une variable de simulation aéronautique avaient la conséquence suivante : tout un fuselage devait être reconstruit, alors que l'application demeurait identique ! En outre, ces quelques millièmes risquaient, à plus grande échelle, d'entraîner la variable hors des bornes numériques d’une application, laquelle se mettrait invariablement à déraper, alors qu'elle avait toujours très bien fonctionné par le passé ! En fonction de la gestion des erreurs dans le code en question et de sa taille, ainsi que de celle du jeu de
données, la recherche de l'erreur puis sa. Correction se traduisent parfois par d'interminables semaines d'immobilisation du matériel.
Un seul processeur pour les scientifiques Cet ensemble de difficultés et de déboires, associé au désir légitime de rentabiliser à court terme les énormes investissements consentis, ont donc conduit à un abandon rapide de ces machines, précipité par l'apparition de processeurs unitaires extrêmement performants, à la manipulation beaucoup plus aisée, tels que les célèbres Alpha, conçus par Digital. Les derniers modèles, les EV6 (EV=Electro Vlassic), sont les premiers à associer, à la puissance brute, des stratégies intelligentes (logique prédictive) de gestion du cache et du pipeline, ce qui
place cette génération, une fois de plus, bien au-dessus de ses plus proches concurrents, en termes de performances. Certes, un seul processeur reste en théorie moins rapide que plusieurs autres en parallèle. Toutefois, dans la pratique, il se révèle plus fiable, ce qui constitue un argument massue à partir du moment où. L'on manipule des Les lois mathématiques du calcul parallèle Le gain de performances à espérer lorsqu'une application est traitée sur une architecture parallèle s'avère proportionnel au taux de code pouvant s'exécuter en parallèle sur un nombre de processeurs donné. Par
exemple, s'il y a moyen de traiter en parallèle sur quatre processeurs 80 % du code, le gain idéal sera de 0,8 x 4, soit un facteur d'accélération de 3,2. Il faut en fait considérer les parties de code non parallélisables. Ainsi, les phases de séparation (split) et de rassemblement (gather) demeurent indispensables.
Loi de Minsky Le facteur d'accélération est borné par log2(p), p désignant le nombre de branchements binaires du programme.
Projets de plusieurs millions de dollars... De fait, le calcul en parallèle est rapidement devenu l'apanage des bidouilleurs, lesquels l'expérimentent sur un matériel plus modeste (voir pages suivantes). S'il suit les traces de Linux, peut-être le verra-t-on un jour resurgir sur le devant de la scène commerciale ?
Les problèmes techniques de la parallélisation Il y a principalement deux aspects à considérer lorsque l'on souhaite paralléliser un code (c'est-à-dire faire en sorte qu'un code s'exécute sur plusieurs processeurs en parallèle). Tout d'abord, les efforts devront converger vers la partie du code sur laquelle l'ordinateur passera le plus de temps. Dans la majorité des cas, il s'agit d'une boucle. Ensuite, il faut se demander si cette partie du code est parallélisable, ce qui revient à vérifier qu'il n'y a pas une variable externe susceptible de rendre chaque cycle dépendant du précédent.
Sous Unix, trouver la partie de code la plus utilisée dans le temps se résout par l'exploitation de "profilers" (sortes d'outils qui analysent le déroulement d'un programme), tels que prof, pixie, gprof ou hiprof, que ' l'on exploite comme des librairies. Ils interviennent lorsqu'on relinke le programme, avant que l'exécution du binaire ainsi créé ne produise des fichiers de log analysables.
La seconde partie du problème se révèle beaucoup moins évidente. Les compilateurs parallèles donnent généralement des informations sur les éventuelles particularités du code interdisant la parallélisation, mais n'apportent pas vraiment de solution complète. A ce niveau, seule l'expérience et l'ingéniosité du programmeur, associées à une bonne connaissance des méthodes de calcul numérique, permettent de mettre en place une solution. Comment paralléliser un code ?
Faites vous-même du calcul parallèle sous Linux !
Ah ! Comment ne pas rêver d'additionner les performances d'une pléthore de micros (neufs ou vieux), afin d'obtenir une machine à la puissance de calcul fulgurante ? Eh bien, apprenez une étonnante nouvelle Linux a permis de transformer le voeu pieux en réalité !
Bien qu'il soit techniquement réalisable de placer sous PVM des spécimens très différents (un Mac, un 386, une station Alpha et, pourquoi pas, un Cray), il est évidement plus intéressant et plus pratique de mettre en oeuvre une architecture de calcul distribuée avec des noeuds (processeurs) identiques ou, au pire, de puissance similaire.
Comment ça marche ?
PVM se compose de deux éléments bien distincts : un démon, pvmd, présent obligatoirement sur chaque machine susceptible de faire partie de la machine virtuelle, et un ensemble de routines et de primitives, destinées à contrôler l’exécution du programme sur la machine virtuelle, ainsi que la configuration de celle-ci. L'utilisation de PVM se fait en mode commande ou par l'entremise d'une interface graphique, xpvm, qui permet de visualiser les caractéristiques et le comportement des tâches réparties.
E baiooQxholnode üGflatnx:cholhost bedatrtxxhobiode bigbluOxfiolnodc canopusrcholnode msrxholnode sun4xholnotte vis1 tchtrtnodu vis2:chofnode Close j Vtew Info: Computing | Pas de rappel caduc avec le calcul parallèle.
Lasl Evont Pur Task: A ba1000:cho nodc pvm_recvl() buf-5, 444 bytes from 180001, insgtag-=l7 bsfiatrtx xhoffiost pvm_recvO( oxfffrrrrf, 16003) beflatrtx xbotnode pvm_rBcvO( Oxffffffff, 8) bigMuOxJtotnotta pvmrecvl () buf-5, 444 bytes from 180001, msgtag-17 c anopus :c hobiodo pvmrocv1() buf~1, *148 bytes from 180001, msgtag-16 msrxhoinode pvmjncastDO msytag-16 to: 80001 cOOOl 100001 140001 180001 IcOOOl 200001 40004 sun-lrchoinodo pvm_mca*tü()msgtag-14to: 80001 cOOOl 100001 140001 180001 IcOOOl 200001 4000-1 vfslxhoinode pvm_cocvO( OxffffffTf. 4) ri vts?xtotnodo pvm_rocvO( oxrrrrrm. 7) li 1
mm* 1 n 1993, à ORNL (Oak Ridge National Labs), une idée simple et pourtant ingénieuse a vu le jour : elle consistait à associer plusieurs calculateurs, dans le but de leur faire effectuer un véritable calcul parallèle, en utilisant le simple lien réseau comme bus de communication entre processeurs. La notion de PVM, "Parallel Virtual Machine", était née. Son développement devait profiter tout d'abord aux machines Unix. Cependant, les clients PVM peuvent aujourd'hui tourner aussi sur des systèmes VMS, MacOS, Windows et, bien entendu, Linux.
Le matériel qu'il vous faut Le principe est remarquable et se limite à faire croire à l'application qu'elle s'exécute sur une machine multiprocesseurs. En fait, cette machine n'existe pas, ce qui explique que l'on emploie l'adjectif "virtuelle" pour la qualifier. Il s'agit juste de l'amalgame de plusieurs ordinateurs connectés entre eux, fonctionnant de concert grâce à PVM. Ces machines, de n'importe quel type, doivent simplement communiquer entre elles rapidement, grâce à un réseau de ThinWire ou 10BaseT, par exemple. Ainsi, quatre pauvres vieux PC 486, récupérés à 400 francs d'occasion
chacun, avec une carte Ethernet, constituent déjà une configuration rêvée pour tester à la maison les diverses facettes des systèmes massivement parallèles !
Dans les deux cas, la première étape consiste à configurer la machine virtuelle en spécifiant l'ensemble des ordinateurs coopérants. Il convient de noter que, dans ce cadre, n'importe laquelle des machines possédant le démon pvmd peut devenir le "master", c'est-à-dire le chef d'orchestre coordonnant l'activité des autres systèmes. Le master devra s'acquitter de la coordination seule (tel l’algorithme de routage sur les gros systèmes à plusieurs processeurs), mais aussi, éventuellement, prendre à sa charge une partie des calculs à effectuer. Le Master ne représente donc pas
nécessairement, loin s'en faut, la machine la plus puissante des systèmes mis à contribution dans votre machine virtuelle. Il a même des chances d'être la plus faible d'entre elles, surtout s’il ne participe pas aux tâches de calcul. Les machines de calcul, quant à elles, s'avèrent idéalement homogènes, afin de limiter la complexité de la répartition des opérations.
Le modèle de calcul de PVM repose sur un postulat simple, selon lequel un programme peut être découpé en plusieurs tâches ; celles-ci prennent alors la forme de "process" ou de "threads". A ce niveau, une tâche a souvent la charge d'un sous-ensemble Pour commander :
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Processeur IBM PR 233 ..459 Flying High ...199 Flying High data disk .140 Forest Dump .140 Formula 1 Ferrari 170 Formula 1 Grand Prix ...220 Foundation CD ....269 Gateway 3 ...75
G. I.G.N. Opération Jupiter ..140
Genetic
Species ...269
Giganoïd ...160
Golden
demos .95
Gunbee
F99 ..159
Harlequin ..150
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Crochet ..140
...- 150 Tome 2 :
matériel VF 320 Bien
débuter A600 VF ....190
Bien débuter A1200 A4000 VF 190
Clavier accentué
VF ..120
Environnement Workbench VF .120 3D
Images „ .155
Amiga
Forever ....360
Amiga Format 36 (et moins) ...49
Amiga tools 8 (et
moins) 129 Aminct 29 (et
moins) ..89 Aminct
set 7 (et moins) ...199 APC
TCP 6 (et moins) - ...89 Asim
CDFS ..480
AMIGA Win 98
OEM 819
Win 98 Maj .- ..839 Via
Voice 98 exclusive ......-.....1479
Microsoft office
étudiant ...1479 Ciel
Compta .....- .....1479
Family Pack .... 299 Rainbow
6 ..- 399
Office
PME 2359
Home
Esscncial ..949
NT4
workstation ......- .- .....1819
Works 4 319 Office Pro
Maj - .3119
Pack office Lotus Smart Suite ....-......79
Pcanywhere 1419
Norton Anti
Virus ......279 Câble
imprimante .45
Cable d'alimentation . ...... .... 85
Câble SCSI 1 -)25
b ....49 Câble SCSI 3
-)25 b ..279 Câble
SCSI 2 -)25 b ..129
Câble SCSI 2
-)2 249 Câble
SCSI 3 -)3 ... 249 Nappe SCSI
UW2 ......369 Nappe 7
SCSI 2 ....69
Nappe interne Ultra Widc ...149
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3‘ r 140 Votre nappe Amiga
est également disponible.... xxx Modem
ISDN ......619
Modem Pro
USR .....1679 Modem
USR K56 externe pour Amiga 1490 Modem Hayes + adaptateur pour
Amiga 1349 Modem USR 33.6 PCMCIA
...1209 Modem externe
numéris 3519 Modem Olitec
interne 56 k .459 Modem USR K56
interne - .499 Modem
Kortex ....399
iM'llüümd 14 “ (écran 35 cm) ...... 1059 15 “
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3 ans pour Amiga..7590 Routeur Syxel Prestige
100 3769 Routeur Syxel Prestige 128
..... 4469 Répartiteur 8 routeurs
.’ ..1729 Carte réseau
ISA -......109 Carte
réseau PCI ..!
19 19 pouces SAMPO .. 4709
Barettes mémoire SDRAM SD Ram 32 MO 100
Mhz. ..., ..389 SD Ram 64 MO 100
Mhz . - ..759 SD Ram 128
MB ......1509
ÉnilHHbid ATX Grande
tour .789 AT
Grande
tour ...789
ATX moyenne
tour .....369 AT
moyenne
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mini
- .219
iMiim OnfittUeur Amiga A1200 Magic ....2590
Ordinateur Amiga A1200 Magic HD .3290 Ordinateur
Amiga A1300 Tour 3340 Ordinateur Amiga
A1400 Tour Zorro II ...4849 Ordinateur Amiga A1500 Tour
Zorro III ..5949 Apollo 630 68030 33 Mhz +
Copro .800 ApoSlo 630 68030 50 Mhz +
Copro 1150 Apollo 1240 68040 25 Mhz +
Copro .1390 Apollo 1240 68040 40 Mhz +
Copro .1990 Apollo 1260 68060 50 Mhz +
Copro .2990 Apollo 1260 68060 66 Mhz +
Copro .3590 Apollo 2030 68030 50 Mhz + Copro +
SCSI.. 1790 ApoUo 4040 68040 40 Mhz + Copro + SCSI.. 2490
Apollo 4060 68060 50 Mhz + Copro + SCSI ..3890 Apollo 4060
68060 66 Mhz + Copro + SCSI ..4490 Ariadne Ethernet version
complète non allégée 890 Blizzard 1260
~ .....3690 Blizzard SCSI
Kil ...~ 690 Blizzard
PPC 603e+ SCSI 160 Mhz 68040 Blizzard PPC 603e+ SCSI 200 Mhz
68040.....3180 Blizzard PPC 603e+ SCSI 240 Mhz 68040.....3680
Blizzard PPC 603e+ SCSI ! 60 Mhz 68060.....5280 Bfczvd PPC
603e+ SCSI 200 Mhz 68060.....5380 Blizzard PPC 603e+ SCSI 240
Mhz 68060.....5680 Bviîion SMO pour Blizzard
PPC ..1460 Csncmèraoire+horloge avec support
8 Mo 390 Cybentorm MK3 UWSCS1 68060 - ...4480
Cybentorm PPC UWSCSI180 Mhz ..4380 Cybentorm PPC
UWSCSI 200 Mhz ..5280 Cybentorm PPC UWSCSI 233
Mhz ..5780 Cybentorm PPC UWSCSI 180 Mhz
...4905 Cybentoim PPC UWSCSI 200 Mhz 68040 ....5805
Cyberstom PPC UWSCSI 233 Mhz 68040 ....5840 Cybentorm PPC
UWSCSI 180 Mhz 68060 ....6880 Cybentotm PPC UWSCSI 200 Mhz
68060.... 7780 .Net Connecl Cybentorm PPC UWSCSI 233 Mhz
68060 ...6880 Cybervision 8 MO pour
Cyberstorm ..1580 Digiüliwur audiophonique 8
bits . 350 Interface Midi professionnelle
. .310 BsibSeur de
fréquence ....659 Lecteur
de disquette interne DD standard ..270 Lecteur de
disquette interne HD standard ..589 Lecteur de disquette
externe HD Micronik 629 OS 3.1 VF
A500 600 2000 ....590 OS 3.1 VF
A1200 3000 4000 .... 690 Pffnet Amiga
vers Amiga ....165 Picasso
IV- .... 2490 ? Coocierto Picasso
......990 ? Wonu Picasso ....
- 790 ? Piblo Picasso
..990 Plut»
.. 1990 Stniet
Amiga vers CD32 avec lecteur .249 Souris 2
boutons ...159 Souris 3
boutons haute résolution ..229 Joystick
- 159
Topolino pour A2000 . 320 Topdme autre
Amiga .295 Tour
Alêo .. .... .....998
Tour Iafmith ...1240 Cartes
mères PC Abit PII 440
BX ..979 CM
100 Mhz SI AGP 499 CM
PII Bx ALI + CS .579
CM BX Asustec
PII .1379 CM LX PII +
CS .729 CM KTX
512 Ko Chips TX 709 CM VX pro +
carte son ...469 ASUS 440
BS 5 SCSI 2 .2509 F 2L97
Asustec LX atx + agp PII ....1169 CD
Developer .....ISOJ ’ lmperator
Infestation .140
Jet 140
Knights of the
Sky ......170 Kang
Fu ....390
Krusty Fun House les Simpsons .140
Lcmming ...140
Lemmings
II .169
Les aventures de
Moktar ..140 Lethal
Weapon .....140
Lotus III ......140
McDonaldland .....140
Mickcy
123 ...- ....160
Mickcy
ABC .160
Mickcy
Mémoire .160
Mickcy Puzzles
animés ....160 Mickcy 123 +
abc + Mémoire + Puzzle 560
Mogel .140
Motorhead .140
Myst CD ou
disquette 379 Navy
seals .140
Ncmac
IV ..140
Nigcl
Mansell ......140
No Second Prize .....140
Oloftght ..... ......229
On
escapee 259
Othelo
Killer .140
Piracy on the High
seas ....140 Push-Over
- ..- .....140 Quake
CD .339
Robocop ....140
RVF Honda - ......140
Samba World
Cup ......269 Sccne
Xplorer2 ......145
Silcnt Service
II ...140 Silk
Worm ....140
Sim
City ....- ....140
Simant - les
fourmis ..140 Six
Sens
Investigation 359 Sky
Blaster ...- .....140
Star
Wars ...140
Street Fighter
2 ....140
Super Hang On ....140
Super
Tetris .. 140
Suspicious
Cargo .150
Sword of
Sodan ...140
Thcmc
park ...140
The sccne archive - ..145
Thundcr
Bladc .....140
Time
Kccpcrs ......189
Time of Rcckoning ... 235 Tiny
Swcek ..- .....140
UFO .- .140
Ultimatc
Skidmarks ...159
Uropa ..189
Virtual
Karting ....- ....180
Vulcan
Bonanza .....- ..239
Vroom data disk
..140 Wild Whccls
Karting .140 Wing
Commander - ....265
Wizkid 140
Zombie
Massacre 165
160 .- 230
...290
...480 Euro Cd 3 (et
moins) ......- ...129 Envoy
3 ....330
Fusion Mac
Emulator 699 Gcck
Gadget ..99
- ( ?Gcstacomple ..200
à 1490 Gct
connected ...- ...480
GPFax ......495
Hard Drive Menu ~ 119
Ibrowsc
VF ..380
In to the
net ..155
Kara
collection ...265
Light ROM 6 (4 CD) .....- .280 Magic
WB 109
Magic Publisher ..... 189 Makc CD
DAO ...380
Meeting Pcarls ... 69
Miami 279
Mod's
Anthology 199
Mogcl 139
Netnews offline ...... 39
- ......- ...580 Opus
Plus .185
Organiser
VF ......240
Personal
Paint .....199
PFS2 ..330
Print
Studio ..259
Red Hat
Linux ....129
Rcxecutc le compilateur Arexx 290 Scala
MM400 .. - 499
Scanquix VF - Scanérisaiion ....690
Siamesc
System ..299
Spcccy
Classix’98 .....190
STFax
Pro .....- ...640
Studio Professionna!
2.2 .296
SupcrView ...199
The Best of Mecomp - 119
Tomado
3D 2890
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Turbo Cale
VF ....,;¥ .490 Turbo
Print .....- ...449
Ultimatc Blilz Basic CD - 220
WEB
it .....155
Wildfirc ....890
WordWorth VF . 490 Cybergrafx
v4.... Cygnus ED .. DigiBooster Pro.
Elasiic Dream.... Cartes graphiques PC Extension ATI 4 MO ..249 ATI Xpert works 4 MO AGP ..;.....579 ATI Xpert @ 98 8 MO AGP ..619 ATI Xpert @ works 4 MO PCI ..609 ATI ail in wonder pro 4 MO AGP ..1419 S3 I Moext2 MO ....169 Carte M1RO DC 30+ .....8979 Carte TV MIRO PC TV .819 Sis 3D AGP 4 MO + TV .269 Sis 8 MO
AGP ....229 Intel i740 8 MO AGP 509 S3 2MO ......- ...259 Trident AGP .259 Number Nine AGP 4 MO SWRAM .269 Millenium G200 AGP 8 MO ......78J Voodoo II3DFX 12 MO ...14 W Cartes sonores PC Sound Blaster 128 PCI ..... 609 Live 128 ..1809 Sound Blaster
16 .....239 Carte Sound Blaster AWE64 ......479 Carte son compatible Sound Blaster .. 109 Sound Blaster 32. ...309 Claviers PC Clavier PC PS2 .....89 Clavier PC AT ... 69 Clavier PC Multimédia avec HP 149 Clavier PC standard pour tour Amiga ..158 Clavier PC Microsoft Intclli PSI1 .....229 Clavier PC Microsoft
Élite ..259 Clavier PC ergonomique pour tour Amiga 399 Disques durs en 3 300 • 600 pour PC .. 409 300 * 600 SCSI pour PC ...1019 Scanner Epson GT7000 pour Amiga 1790 Scanner Epson GT7000 Photo pour Amiga 2290 Souris PC PS 2 ......29 Souris PC AT .29 Souris PC 3 boutons ....85 Souris PC Pilot ...179 Souris PC Home
Mouse ..169 Tapis souris 30 Game Pad PC ......169 .3 Go UDM 33 ..1129
6. 4 Go UDM 33 . 1429
6. 4 Go UDM IBM garanti 5 ans .....1729
8. 4 Go UDM A
33 ....1639
6. 4 Go SCSI
UW ......2829
4. 3 Go
SCSI ......2359
9. 4 Go SCSI UW- - ...4239
Disque dur 2V!t de portables, A600 et A1200 520 Mo IBM garanti
6 mois.
3 Go IBM garanti 3 ans . .1040 .2190 Workbench Designer 2 .....119 ? Alimentation interne Micronik ....380* -500 Screcn Savcrs volume 2 .95 Coque clavier Amiga+adaptateur+cordon.... 380 WmiPJJiiffiEl Aftcr Bumcr Acrial ..- .....159 Alcatraz - ....- ......159 Alien 3 ......140 Amiga Oloftght ...269 Anime Babcs - Le nu au
féminin ..~.....240 Ballistix ....159 Bills Tomato Game ....159 Bladc ....- ..269 Bob’s Bad Day ....~ ...140 Captain Blood .....140] Cartoon Clipart ...175 Chazc HQ .~ .140
Civilization ..220 Clown-O-Mania ..140 Compilation Amiga Classix (24 jeux) .219 Compilation Dream Team (3 jeux Océan) ..140 Compilation Fox Collection (4 jeux Titus) 140 Compilation Game Atack (23 jeux) . 149 Compilation Mctalic Power (3 jeux Lankhor).. 140 Compilation Monde Merveille (3 jeux Océan). 140 Compilation Adventurc (4 jeux Megasiar) ...99 Compilation Fightcrs (4 jeux Mcgastar) 99 Compilation Sport 2 (3 jeux
LoricicI) .140 Compilation Vulcanology (9 jeux Vulcan) .229 Crazy Cars 3 140 Cytron psygnosis . 169 Darkman...*.. ...140 Eat the Whistlc (football) ...215 Elf .~ ...140 Euro Leaguc Manager .....180 F-19 Stcalth Fighter ..180 FIFA Intcmationnal Soccr ...... 220 Final
Odysscy .....330 Pire Force .140 Graveurs de cédéroms Graveur IDE 2x 8x mitsumi - 1649 Graveur SCSI ....2219 Graveur Yamaha 4x 4x 16x SCSI ...2690. Cédérom vierge Kodak Cédérom vierge Verbatim ... ? Carte Zorro II Micronik ..1390 ? Cote Zorro III Micronik ..... 3189 ? Sortie externe SCSI
Micronik ......169 ? Adaptateur PCMCIA Micronik ...245 ? Lecteur interne DD Micronik ......380 ? Lecteur interne HD Micronik ...- .....559 Nippa diverses pour Amiga ....Nous contacter Accessoires Palm Pilot ...2589 14 ’ ’Ondulatcur 500 va .....990 14 Protecteur anti-foudre .....319 Contrôleur PC SCSI .489 HP Deskjet 895
Cxi .2500 Adaptec 2940 ultra widc ...1869 Stylus Color 440 .. 990 Distributeur 4 écran ..1129 Stylus color 640 1490 Basculeur 2 écrans .....179 Stylus Color 740 ......1790 asculeur 2 imprimantes 180 Imprimantes Lcr, ciels Amiga en exclusivité ADF1 SwœCVF .. 1340
AttEfféet.. ....- ....610 Cceçcter Graphics VF (Sortie vers avril) 690 DrwStedio VF...- - - 790 Dnpac 3.18 VO ...290 Devpac 3.50 VF. ---------- ...695 Disquette 720Ko-8S0 Ko par boîte de 10 .....45 Tablette graphique TRUST ......1699 Boitier 2 emplacement 5 1 4 SCSI ...790 Rack IDE ..109 Boitier SCSI 2 appareils .740 Adaptateur 2Vi vers
Vh .....95 Cartouches Stylus noir et blanc ou couleur .xxx Cartouche HP xx Noir ..... .....239 Cartouche HP 6xx Couleur .249 Cartouche HP 690 Photo .319 Cartouche pour HP 720 couleur .309 HP 500 w . 409 HP 300 w ..... 479 HP 220 w - ...179 HP 240 w ..179 Hub 8
ports ...709 MAC INTOSH 290 140 140 140 140 710 Dfoflagct VF ..... ? Thème Espace ... ? Thème Lettres ......- ...... Thème Chiffres..™ ...... ? Thème La mer ...~ ..... Décalages complet (économisez 140 *) Vügic Synthesis VF (Sortie vers mars) ......690 PigeStitam Amiga VF nouvelle version ..1690 ?Extenrion TextFX (effets de texte) .490 ? Euenrioa Bordcrs (effets d'ornementation). 490 ?Filtre JPEG
240 ? Filtre WwdWorth nouvelle version .240 ? Effet de Gary (effets d’image) .....290 ? Moceur Troc Type (fontes .ttf) ..-.290 ? Scnario Arexx ......240 PipStmm complet (économisez 720 F)..... 2960 TjpeSmith VF - ......- .490 Réparateur A.B.E. VF .....470 Spouted'impression VF ... 120 Rtatt Stylus- Canon VF 190 Tome 1 : Evcc VF .....320 1690 PageStrcam
Mac.
PC Joystick PC .109 .439 ..69 PCPC Raidcr.
Flignt Force... Trust . Processeurs PC Processeur P75 ..- ......319 Processeur Pentium II 233 .....- .1499 Processeur Pentium 11 266 .1789 Processeur Pentium II 350 .2359 Processeur Pentium II 333 .1889 Processeur Pentium II 400 ...3140 Processeur K6-2-350 1129 Processeur K6-2-333 1019 Processeur Celeron
333A ..1179 Processeur K6 233.... 659 Processeur Cyrix 200 .659 Processeur Mil 300 ....599 Joypad Trust . ....79 Typhoon - ......239 Rainbow runner pour Mvstic ...2039 Lecteurs de cederoms VENTE - ACHAT RÉPARATION CONSEIL Lecteur de cédéroms 40 x IDE interne ....590 Lecteur de ccdéroms 32x SCSI interne ......789 Lecteur de cartouches Zip Lecteur ZIP
SCSI externe ...990 Lecteur ZIP parallèle .990 Lecteur ZIP IDE interne ..890 Cartouche Zip .- ....99 complet du programme. Nous nous trouvons alors dans le cas du parallélisme fonctionnel. Il arrive également que la tâche soit chargée de traiter uniquement une partie des données. Il s'agit alors du traitement parallèle de données. PVM supporte ces deux modes et possède même la capacité de les mélanger.
Néanmoins, prenez garde : tout cela ne s'effectue qu'avec des applications compilées expressément pour le fonctionnement en parallèle (tel Pov, par exemple). Les autres susciteront le comportement suivant : PVM ne verra qu'une seule et unique tâche et aura de fait bien du mal à la répartir sur les différents calculateurs.
Enfin, il faut noter que PVM utilise une stratégie de communication interprocesseurs (en fait, intermachines), qui lui est propre. Il existe d'autres implémentations de stratégies similaires, tel MPI (Message Passing Interface), qu'il est possible d'adapter à PVM.
Tout sur un CD RedHat Si le cœur vous en dit, rien ne vous interdit de tenter sans plus attendre l'aventure du calcul parallèle, grâce au CD-Rom Extrême Linux, de Red Hat Software. Son contenu est une compilation des travaux réalisés dans le cadre du projet Beowulf, au NASA Goddard Space Flight Laboratory. Celui-ci consiste dans la mise au point d'un supercalculateur parallèle, qui passe par l'exploitation de composants standards ("off the shelf") et d'un environnement logiciel un petit peu particulier (compilateurs, moniteurs, démons). Ce CD contient absolument tout, ou presque : une version
RedHat Linux 5.0 (non, il ne s'agit pas encore de la dernière version 5.2) pour Intel (seulement...), des compilateurs parallèles, des interfaces graphiques, des pilotes réseau spécialisés, des outils de mesure de performances et d'applications, ainsi que des exemples intéressants. Bien entendu, vous disposez également des sources, à l'exception de ceux d'aimk ; il s'agit du wrapper de make, indispensable pour recompiler. Vous accomplirez cette dernière démarche pour xpvm (mais pas pvmd), si vous upgradez de la RedHat 5.0 à la 5.2. La compilation doit s'effectuer sans difficulté.
Prenez garde cependant à bien préciser dans le Makefile.aimk le chemin des fichiers Tel et Tk, ainsi que des bibliothèques XII, et veillez à spécifier un link dynamique (statique par défaut), sans lequel vous allez au- devant de sérieuses difficultés.
Le calcul parallèle sur Internet Mailing lists beowulf-announce-request@cesdis.gsfc.nasa.gov beowulf-whishlist-request@cesdis.gsfc.nasa.gov beowulf-request@cesdis.gsfc.nasa.gov Newsgroups comp.sys.super comp.parallel comp.parallel.pvm comp.parallel. mpi Sites Web www. Beowulf. Org wwwmddsp.enel.ucalgary.ca People adilger povra y pvmpov.html sal. Kachinatech.com C 2 PVM.html Ces opérations sont de toute façon bien expliquées dans le fichier read- me... à condition de les lire avant de commencer !
Enfin, n'oubliez pas de _ Wwflf&T Dream prof
• Granularité logicielle Rapport entre le nombre total
d'opérations à exécuter dans un programme et le nombre de
tâches indépendantes qui le divisent.
• Granularité matérielle Nombre de processeurs constituant une
machine parallèle.
• Vecteur Tableau à une dimension.
• Matrice Tableau à deux dimensions minimum.
• Blas I, Il et III Basic Linear Algebra Subprograms. Ensemble de
routines contenant des fonctions mathématiques standards,
optimisées pour une architecture donnée.
Cet ensemble se décompose en trois sous-ensembles : I - traite des opérations vecteur vecteur II - traite des opérations vecteur matrice III - traite des opérations matrice matrice
• Lapack et Linpack Bibliothèques de routines pour le calcul
numérique linéaire.
Définir les valeurs appropriées aux variables d'environnement PVM_ROOT et XPVM_ROOT, soit au niveau système, soit par compte utilisateur. Vous ne disposez que d'une seule machine ? N'ayez aucune inquiétude ! L'environnement vous permet de simuler la présence d'une machine parallèle distribuée, en attendant mieux.
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Go 1 900 F Disque dur SCSI UW 2.3 Go ...1 000 F Disque dur SCSI UW 4.3 Go 2 000 F Lecteur ZIP ATAPI interne 650 F Abit SX PII BH6 650 F Asustek SX PII P2S .....1 150 F TXPro + Audio (100 Mhz) pour l 6 ...490 F Processeurs PC
AMD K6-2 350 Mhz . AMD K.6-2 400 Mhz ..... Pentium II 350 Mhz Pentium II 400 Mhz MaxiGamer Phoenix 16Mo AGP ou PCI Matrox Millenium G200 8 Mo AGP ATI Xpert@PIay ÔMo AGP . 3DFX Voodoo II 12Mo ...... Mémoires RAM DIMM SDRAM PC100 64Mo ......630 F DIMM SDRAM PC100
12ÔMo 1 300 F SIMM EDO 60ns 32Mo ...550 F Cartes PPC Ultra-Wide Arnica 4000 Cyberstorm 235Mhz support 040 ou ose 4 690 Cyberstorm 233Mhz avec oao à 25 mhz .4 900 Cyberstorm 233Mhz avec o&o à somhz 6 990 Slizzard 603e+ 160Mhz & 040 à 25 Mhz ......2 590 Slizzard 603e+ 200Mhz support oso à 50 Mhz 2 990 Slizzard 603e+ 200Mhz&04Oà25MHz 3 100 Slizzard 603e+ 200Mhz&060à50MHZ ....5 290 Slizzard
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- -- Langages de programmation : des origines à la jungle !
Qui dit "ordinateur” dit "logiciels” et par conséquent "langages de programmation" On pourrait penser que depuis que l'informatique existe; on a eu le temps d'en faire le tour, en fait; il y a erreur, car la galaxie des langages existants et à venir ressemble plus que jamais à une véritable jungle.
Type de programmation existe encore aujourd'hui : il s'agit du fameux (par sa mauvaise réputation) langage machine ! Très rapidement, le besoin d’utiliser un langage plus proche de l'homme conduit à l'élaboration du langage d'assemblage. En s'appuyant sur un langage proche de la machine mais décrit avec des mots (et non du binaire), un programme, nommé assembleur, traduit ce code en langage machine. Prenons l'exemple d'une addition en utilisant une pile. A partir du code en langage d'assemblage (appelé assembleur par abus de langage) : PUSH 12 PUSH 13 ADD l'assembleur crée une suite de
bits qui correspond à l'opération "additionner 12 et 13". Ce procédé extrêu début était la carte perforée. Programmer un ordinateur revenait à disposer dans un bac WLplusieurs cartes perforées, chacune correspondant à un traitement élémentaire (charger un registre, additionner deux registres, etc.). L'exécution du programme correspondait à un traitement mécanique : avaler une carte lire celle-ci effectuer l'opération jeter la carte à la poubelle ou encore modifier la perforation. Supposons qu'une carte contienne 8 bits de données (c'est-à-dire 256 trous) et que la machine en avale
une par seconde : on obtenait alors, à la fin des années 40, un débit de l'ordre de 28800 bits par heure ! Pour déboguer un code, il "suffisait" de parcourir en long et en large l'ordinateur (traduction : énorme machine très bruyante) pour découvrir le problème. Cependant, ne nous moquons pas, puisque ce Oblique Oric.
Mement simple met en évidence une limite très importante de l'époque : l'absence totale de connaissances sur la théorie des langages.
La révolution se nomme Fortran La réalisation du premier compilateur de l'histoire fut un projet gigantesque, évalué à plus de vingt années- homme (il a donc fallu beaucoup d'hommes pour le réaliser en quelques mois). Le fait que cette révolution se nomme Fortran en fera sourire plus d'un, tant le langage est décrié aujourd'hui, excepté par une poignée de spécialistes en calcul numérique intensif. Le caractère titanesque de cette réalisation pourra peut-être nous étonner, d'autant que l'écriture d'un compilateur destinée à un langage généralement bien plus puissant que le premier Fortran
constitue aujourd'hui un exercice traditionnellement donné aux étudiants en licence.
Cependant, il faut se replacer dans le contexte. A l'époque, les concepteurs de Fortran s'étaient lancés sur un terrain inexploré, les connaissances en matière de compilateurs (et toute la problématique qui s'y rattache) demeuraient nulles et des outils spécialisés comme les célèbres générateurs de code Lex et Yacc restaient totalement inexistants ; sans parler du fail que tout devait être implémenté en assembleur ! Pai rapport à ce qui se faisait à l'époque, le résultat s'avéra extraordinaire. Essayez d'imaginer le nombre d'instructions en assembleur que nécessiterait la réalisation di
programme de calcul de produit matrice2matrice (opé ration extrêmement fréquente dans les application: scientifiques) suivant, exprimé en quatre lignes de Fortran : DO 1=1,N DO J=1,N DO K=1,N C(I,J) = C(I,J) + A(I,K)*B(K,J) Un outil permettant de décrire des algorithmes et de les faire "tourner" sur la machine se trouvait ainsi disponible ! L'ordinateur sortait de sa période expérimentale pour devenir utilisable : à n'en pas douter, il s'agissait d'une véritable révolu- tion ! Cette faculté exceptionnelle, qui consistait à écrire des calculs sous forme "mathématique", fut à l'origine
du nom du langage : heresy *localdonain Fortran, abréviation de FORmula TRANslator, ce qui signifie en français "traducteur de formules".
Lisp, le chemin inverse A peu près à la même époque (fin des années 50), un projet pratiquement antinomique à celui de Fortran démarra. Fortran permit enfin d'utiliser sérieusement un ordinateur, pour effectuer du calcul numérique ; toutefois, dès le début, les utilisateurs manifestèrent leur volonté d'être également en mesure de programmer des traitements symboliques (soit, manipuler des informations à l'état brut, et pas uniquement des nombres), ce dont Fortran se révéla (ce qui demeure toujours le cas) absolument incapable. Il fallait donc se doter d'un nouveau langage. C'est
alors qu'on se souvint du "lambda-calcul", une théorie mathématique développée avant la guerre et pratiquement oubliée. Le lambda calcul permit d'introduire explicitement en informatique les notions de fondions, d'évaluation et de récursivité et d'imaginer un langage minimaliste par sa syntaxe, mais à l'extensibilité et à la puissance d'expression infinies. En pratique, ce langage faisait un usage intensif de listes d'éléments ; voilà pourquoi on le baptisa "List proces- sing language" (langage de traitement de listes), ce qui explique l'apparition de l'acronyme "Lisp". Plus de trente
ans avant l'avènement de java, Lisp offrait déjà des caractéristiques telles que la machine virtuelle ou la gestion automatique de la mémoire ! Beaucoup moins riche que Fortran à ses débuts, voire inexploitable à d'autres fins que le développement de Lisp lui-même, ce langage put par la suite tirer parti de son incomparable évolutivité. Ainsi, ces deux langages, totalement opposés dans leur conception, s'avéraient pourtant très complémentaires. Fortran et ses nombreux successeurs (C, C++, entre autres) sont tournés vers les performances et la proximité avec le matériel. De leur côté,
Lisp et ses rejetons (Smalltalk, Scheme, CommonLisp, ML...) ont pour qualités leur puissance et leur capacité d'évolution. Ils correspondaient à l'origine à des besoins très différents, qui aujourd'hui se rejoignent. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les langages les plus récents tentent une sorte de fusion (souvent, il s'agit plutôt d'un compromis) plus ou moins heureuse entre ces deux univers.
Différents types de langages Il n'existe pas aujourd'hui un langage de programmation qui ne soit pas un descendant plus ou moins direct de Fortran ou de Lisp. Si l'on s'intéresse uniquement à l'aspect langagier (et non à l'environnement de programmation et d'exécution), une différence fondamentale sépare les deux ancêtres : Fortran est impératif et Lisp, fonctionnel. Ils représentent les deux classes principales de langages ; tous les termes très prisés actuellement ("orienté objet !", "fortement typé I", "dynamique !" Etc.) ne désignent que des attributs pouvant s'appliquer à une
catégorie comme à l'autre.
Les langages impératifs De façon très théorique, les langages impératifs se rattachent au principe de la machine de Türing. En pratique, cela signifie qu'à l'intérieur de ces langages, on donne des ordres simples et directs à la machine, comme additionner deux valeurs, PUIS multiplier la somme par 100, PUIS imprimer le résultat. Cette philosophie présente au moins deux avantages : on la retrouve au niveau électronique (le langage machine est impératif), ce qui rend donc plus facile la construction des compilateurs, puisqu'il s'agit, schématiquement, de traduire une instruction
complexe en plusieurs instructions élémentaires. Autre atout, une telle approche se montre assez intuitive et en tout cas facilement abordable pour le débutant (c'est-à-dire tous les informaticiens de l'époque de Fortran). Elle consiste donc en une pure exécution séquentielle, un pas après l'autre. Les langages de cette catégorie, quant à eux, se distinguent les uns des autres essentiellement par leurs instructions évoluées, mais aussi par les possibilités de "structuration" offertes au programmeur.
File Edlt View Go Communicator • Help 100 PRINT "UN" ¦Jf £ dl af ü Back Reload Home Search Guide Prlnt Secunty «5 110 GOTO 270 Bookmarks Location: }ittp «». Cotus-Linka. Org 1 120 PRINT "DEUX" Internet _j Lookup _j New&Cool 130 GOTO 270 updxted January 24,1999 Week 4 13,060 Links on Objects & Components 260 PRINT "NEUF* 270 .. suite du programme What's New? Mc vWaated Abotf.Ççtas £çtusTe&p MicrerÿHo s Lggai Download Suggcst Movcd Broken **w r«4fea.çk wm0 C3gy-&.Paste ? General wojcted Service? Comnanle?
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afficher "DEUX"; Si x=9 afficher "NEUF"; fin de la procédure.
Dans le programme principal, on peut alors l'utiliser à loisir : afficher_en_toutes_lettres(1) ; afficher_en_toutes_lettres(x); afficher_en_toutes_lettres(x+y); Bien que Pascal fût conçu avant tout pour l'enseignement, le concept de langage procédural remporta un tel succès qu'il devint une véritable religion pendant des années, y compris pour les langages les
* d- r £ i â jf- 8K J - R*ûâd S«rtti y Bor.imali £ (.««*»
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istod th«t If fw wich ta «fcf Le langage de programmation vient
de faire un grand pack.
Plus professionnels, comme Modula ou Ada.
Les langages fonctionnels ou la beauté des mathématiques Les langages fonctionnels ont emprunté un chemin très différent. Ici, on ne manipule pas des instructions, ni des "variables", mais des fonctions au sens mathématique du terme, avec toutes les opérations permises sur celles-ci. Les fonctions sont elles-mêmes des données, qui peuvent se voir traitées à leur tour par d'autres fonctions (que l'on appelle, selon les auteurs, les "fonctionnelles", les "méta-fonctions", les "fonctions d'ordre supérieur", à moins que l'on décide de ne pas faire de différence !). Ici, l'exécution d'un
programme représente une opération purement syntaxique ; le programme, dépourvu de début et de fin, ne se "déroule" pas et existe en tant que tel. La conversion en langage machine (indispensable pour qu'un programme puisse accomplir la moindre action) a des chances de paraître au début plus compliquée que dans le cas des langages impératifs, où l'on se contente de transposer les instructions, mais une fois maîtrisée, elle est infiniment générale. Exemple ? Regardons le programme suivant (écrit en Scheme) : (define binop (lambda (op a b) (op a b))) Il crée l'opération "binop", qui permet
d'appliquer une fonction à deux valeurs quelconques. On se trouve en mesure de l'exécuter, par exemple grâce à : (binop + 12) Ainsi, nous appliquons la fonction "+" à 1 et à 2, ce qui revient à effectuer l'addition 1 +2. Cependant, on peut tout aussi bien procéder de la manière suivante : (binop list 'hello world' binop) Nous appliquons alors la fonction "list" (qui a pour résultat de construire une liste) aux deux arguments "hello world" et binop lui-même, créant ainsi une liste contenant le message "hello world" et le programme binop. A l'aide d'un seul programme et d'une unique traduction
en langage machine, nous bénéficions pourtant d'une infinité de manières différentes d'exécuter celui-ci ! Ce langage suppose que l'utilisateur aime les parenthèses et la notation préfixée, mais un bon éditeur simplifiera l'écriture des programmes. Le mode "séquentiel", qui procède étape par étape, peut sembler obscur, mais de l'aveu général, l'apprentissage d'un tel langage représente un investissement plus que rentable. De toute façon, la puissance du langage permet de définir facilement des constructions impératives, comme les boucles ; la plupart des implémentations en proposent même
par défaut.
Les types de données Nous nous sommes pour l'instant principalement intéressés au code et non aux données manipulées.
Dans la plupart des langages, elles se voient représentées par des "types" : entiers, caractères, types composés, etc. Les premiers langages impératifs étaient systématiquement fortement typés, ce qui signifie qu'il fallait dans un premier temps déclarer les types des variables (cette variable représentera des entiers, celle-ci des chaînes de caractères...), avant que le compilateur ne vérifie ensuite, à chaque fois, la légalité des opérations. Si, par exemple, a désigne un entier et b une chaîne de caractères, alors, il sera interdit de procéder à un test pour savoir si a=b, car cela
entraînera autrement une erreur de compilation. On parle de "typage statique", car les types se trouvent définis en dehors de l'exécution du programme. En Lisp, au contraire, le typage est dynamique : a priori, on ne distingue pas les types et on manipule tout de la même façon. S'il s'avère absolument nécessaire de connaître le type d'un objet traité, le langage fournit des "prédicats de type", qui donnent la réponse attendue lors de l'exécution.
Vers les langages orientés objets En se concentrant sur le problème de l'expression d'algorithmes, les langages procéduraux comme Fortran, Pascal ou C négligent plusieurs besoins importants en matière de génie logiciel. En premier lieu, l'expérience montre que les programmes procéduraux sont facilement obsolètes. De plus, la sécurité du code est discutable. La faute en incombe à une approche quelque peu restrictive de la programmation, qui privilégie les traitements au détriment des données manipulées. Pourtant, les données constituent la clef du code réutilisable, évolutif et sûr, car
finalement, ce qui intéresse l'utilisateur est de savoir ce que prend le programme et ce qu'il renvoie comme résultats, et non comment il y parvient. On va donc tenter d'inverser les rôles : le programmeur devra désormais travailler sur les données, tandis que les algorithmes passent au second plan. L'école fonctionnelle a pris acte très rapidement de ce retournement de situation ; il n'y a donc rien de surprenant à ce que les premiers langages à objets aient été réalisés en Lisp.
L'approche objet : priorité aux données Le principe reste toujours le même : des informations, ainsi que tout le code permettant de les traiter, sont intégrées au sein d'une même entité, appelée "l'objet". Aux procédures et au programme principal, qui travaillent sur quelques variables, se substituent des objets, c'est-à-dire des valeurs, qui peuvent contenir des morceaux de code et communiquer avec d'autres objets, pour leur envoyer des ordres ou s'échanger des informations. Si l'on reprend l'exemple du produit de matrices, évoqué au début de ce dossier, on peut désormais avoir deux
objets matrices, qui "savent" se multiplier entre eux, indépendamment du contexte dans lequel ils existent. Les années 70 représentent le début du développement en matière de programmation orientée objet, mais près de trente ans plus tard, personne ne parvient encore à déterminer de manière universelle et complète la nature d'un objet, car cette notion se prête volontairement à de nombreuses interprétations. De fait, il existe de multiples approches différentes. Deux communautés se distinguent principalement sur ce sujet. Il y a en premier lieu l'école américaine (Lisp et son dérivé
Smalltalk) qui prône une approche "pure" de l'objet : tout est objet, les objets communiquent via des messages (eux-mêmes objets) et les opérations que peuvent effectuer les objets (on les appelle les "méthodes") se trouvent définies et sélectionnées dynamiquement. Avec un tel cahier des charges, Le langage de programmation et son environnement Nous avons décrit quelques différences fondamentales entre les "ancêtres" ortran et Lisp. Certaines dissemblances concernent le langage : impératif contre fonctionnel, vérification de type statique (langage typé) contre dynamique (non- typé)...
Cependant, une autre différence majeure concerne l'environnement d'exécution des programmes. Lisp est un langage interprété alors que Fortran est compilé. Dans le premier cas, le code se transforme en un code machine virtuel qui se voit exécuté sur un processeur virtuel. Dans le deuxième cas, le code devient le "vrai" langage machine de l'ordinateur sur lequel on veut faire tourner le programme. Le premier avantage évident que l'on peut associer à l'approche "interprétée" vient de son indépendance vis-à-vis du matériel sous-jacent : le code est intrinsèquement portable. En revanche, la
deuxième approche permet d'optimiser au mieux les performances. Un autre atout des langages interprétés, rarement mis en avant, c'est la possibilité de "déplacer" certains concepts de haut niveau dans le processeur virtuel. Le ramasse-miettes constitue l’exemple le plus parlant : l’environnement d'exécution de Lisp gère sa mémoire tout seul, alors qu'il faut tout faire à la main en Fortran ou en C. Dans l'approche interprétée, on distingue deux familles : les langages "réellement" interprétés et les langages byte- compilés. Dans le premier cas, le processeur virtuel est "appelé" après chaque
instruction du code. Cela concerne généralement des langages impératifs (Python, Basic, les shells...). La deuxième famille, les langages byte-compilés, introduit le concept de machine virtuelle. Le code source se voit tout d'abord intégralement transformé en code du processeur virtuel. Il y a ainsi moyen de séparer le code source et son environnement d'exécution. Les performances sont aussi potentiellement meilleures, puisqu'on se trouve en mesure d'utiliser un jeu d'instructions "intermédiaire" (le byte code,donc), optimisé pour la plupart des architectures. Lisp est vraiment le précurseur
dans tout ces domaines, puisqu'il existe pratiquement autant de versions de Lisp que de façons d'exécuter un programme sur.un ordinateur (y compris du Lisp 100 % compilé). Aujourd'hui, les frontières entre tous ces concepts deviennent assez floues : il existe des langages fonctionnels compilés et gérant leur mémoire tout seuls, des langages byte- compilés impératifs (java), des machines virtuelles compilant, au vol, du byte code en code natif (les fameux just In Time compilers), etc. Lisp apparut évidemment comme un langage idoine pour l'implémentation. Deux projets d'envergure ont abouti
: CLOS (Common Lisp Object System), dont il existe maintenant une version pour Scheme, et Smalltalk. Une approche totalement opposée mais qui répond au même besoin fut développée par l'école dite Scandinave. Il s'agissait d'ajouter des possibilités de structuration objet à des langages impératifs compilés. Le premier représentant de cette école est le célèbre Simula, qui, comme son nom l'indique, était un langage destiné aux simulations (à l'intérieur duquel, chaque objet représentait en fait un processus en train de s'exécuter). Simula conserva sa célébrité, car il donna naissance plus
tard à "C with Classes" (une extension orientée objet de Q, repris ensuite par Bjarne Stroustrup, qui l'a utilisé comme base pour le premier langage à avoir démocratisé l'objet : C++, l'illustre sur-ensemble de C. D'autres greffes plus étonnantes s'effectuèrent sur le langage C, notamment Objective C, qui constitue une sorte de langage hybride ressemblant à Smalltalk axé sur C ; une partie du code se voit littéralement interprétée (toute la gestion des objets et de la communication entre objets), et le reste est compilé. Cette voie qui semble tout à fait pragmatique et sans support
théorique vraiment clair symbolise tout de même la pierre de touche de certains langages très "propres", comme Eiffel, Bêta ou la dernière version d’Ada (Ada95).
L'objet : la fin des problèmes ?
Bien qu'ils aient permis un rapide progrès, les objets ne s'avèrent pas entièrement satisfaisants ; en réalité, on peut même affirmer que l'on commence aujourd'hui à atteindre les limites de cette conception. Bien que plus "propres", plus sûrs et plus réutilisables que les programmes en langages "non objet", les logiciels écrits dans ces langages souffrent finalement toujours des mêmes problèmes. D'autre part, les objets représentent plus une évolution "naturelle" de notre façon d'aborder la programmation qu'une nouvelle caractéristique des langages. Par exemple, rien n'empêche de
programmer en objet dans des langages ne disposant pas de syntaxe adaptée. Le cas de Lisp est certes particulier, mais notons que la conception de CLOS n'a demandé aucun changement au langage. Plus étonnant, il existe également des logiciels orientés objet écrits en pur C de base, comme certaines bibliothèques sous X-Window (Motif, entre autres), ou d'importantes parties des noyaux de Linux et de Windows NT. Il faut avouer que l'absence de syntaxe adaptée nuit considérablement à la clarté du code, mais en principe, rien n'empêche de programmer en objet en langage machine, ou, pourquoi pas,
avec de simples cartes perforées. Enfin, l'approche objet déplaît finalement I à de nombreux informaticiens puristes, car elle intro- I duit intrinsèquement des incohérences et des pro- I blêmes sémantiques qu'on ne peut résoudre que par I de la "bidouille" ad-hoc, mais on ne s'attardera pas I sur le sujet à la faveur de ce dossier.
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1 ou 2 CD Quaterback Tools Bundle Distant Suns 4.2 ou Blitz
Tennis 80f 100f 180f 1Q0f Nemac IV CD ou Giga Graphics CD 149f
31 Bd Raimbaldi 06000 NICE rr uiviLj uu iviwio .
Pack Deluxe 10Of +10f par produit en plus Testament ou Master Axe ou Cygnus 8 129f Tel Fax • 04.93.13.06.35 Quaterback 5 10Of 10H30-12H30 14H-19H Humans 3 CD Dk Uropa 2 CD ou Magic Publisher CD 149f 199f AMIGA 1200 DIVERS Shadow of 3Rd moon CD 149f Processeur 68060 1790f Lecteur 1.76Mo interne Externe 480f 540f Myst CD 299f Copro 68882 40 Mhz PGA 299f Souris Wizard 99f Brain Damage Pinball 149f Apollo 1230 40 - 1230+copro 40 650f 800f Cable Parnet + Programmes 100f Simon Sorcerer CD 149f Apollo 1240 25 1150f Cable 2.5 3.5 3.5 100f Megablast ou Enemy 100f Module SCSI Apollo 500f Tour
INFÏNITIV II A1200 + Alim 200W 1300f Railroad Tycoon ou Colonisation 149f PPC603e160+68040 25 1990f Boitier Clavier Tour Infïnitiv 349f P-OS Pre release CD 100f PPC603e200+68040 25 2490f Zorro II Zorro III 1250f 2650f Sword ou UFO ou Tiny troops 149f PPC603e200+socket 60 2390f Tour A4000 2490f Ppaint 7.1 CD 249f PPC603e240+68040 25 3100f Alimentation tout amiga TEL Mega Typhoon ou Theme Park 149f PPC603e240+socket 60 2900f WordWorth 7 vf 449f Abduction ou F15 Strike Eagle II 100f PPC avec SCSI II +500f Miami V3 ou Ibrowse 34 Of BlockHead 1 ou 2 100f FlickerFixer externe tout amiga 990f
TurboPrint 7 (va) 369f Skeleton Krew AGA ou Banshee AGA 100f Scandoubleur interne sur puces 580f Deluxe Paint V CD 199f Chaos engine 2 AGA 149f Bvision PPC 8 Mo Dispo 1490f Scala MM400 CD (va) 499f Mods Anthology CD Light Rom Gold CD 180f Promo carte Zorro III Infïnitiv 1990f Aminet 16 à 28 CD 85f Light Rom 5 CD 199f AMIGA 4000 Aminet set 2,3,4,5,6,7 CD 199f Light Rom 6 CD 290f PPC604e200 - 233+40 25+scsi 4190f 4790f Amiga Forever 2.0 369f Diavolo Backup 199f PPC604e200 - 233+socle 60+scsi 3990f- 4990f Air Mail 4.1 50f Pad Compétition Pro 149f Tout cable et terminaison SCSI 1,2,3 TEL PFS 2
299f Final Odyssey CD 269f Cybervision PPC 8 Mo 1490f Directory Opus Magellan II 490f On Escapee CD 269f Apollo 4040 68040 40+scsi 1990f Magellan II Mise à jour 260f Samba World Cup CD ou Dk 269f Apollo 4060 50 ou 66+scsi 3490f 3890f Dopus Plus CD 199f Quake CD 349f Nous reprenons vos cartes pour l’achat d’une PPC Amiga Writer 499f Time Reckoning CD (Add On Quake) 199f Carte son Delphina lite 1690f Art Effect 3.0 TEL Foundation CD + MAJ 269f Carte son Delphina 1200 TEL Tornado 3D V2.0 2990f Genetics Species CD 269f DelfSer et audiolab V2.0 delphina 300f 699f Fantastic Dreams CD (va) 599f
Trapped 1 CD ou Trapped 2 CD 100f ARIADNE 2 750f Net Connect 2 (Voyager,AmIRC,...) 599f Eat The Whistle CD 169f ROM 3.1 A500,A600,A2000 199f Get Connected (Miami,IBrowse,Yam) 499f Vulcanomogy CD 169f ROM 3.1 A1200,A3000,A4000 299f Candy Factory Pro CD 340f Napalm ou Golem TEL Simm 16 32 Mo EDO 60ns 280f 540f Megalosound 299f 500 Screen Savers 2 CD 85f Disque Dur 4.3 Go UWSCSI 2100f Zip Jazz Tools 180f Cybergraph X 4 CD 169f Disque Dur 3.2 Go IDE 1100f Digi Booster Pro 240f SuperView Productivity Suite CD 199f CD Rom 32X Plextor SCSI 890f ProMidi Interface 250f Red Hat Linux 5.1 CD 129f
CD Rom 36X IDE 380f Ecran 17” SAMPO 2190f Siamese System V2.1 vo 299f PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE MYGALE ïoull’uiileei*!!! PC Chaque mois, le magasine + 2 CD-Rom = 42 f Ludi CD : CD Pro : Prototype : un shoot'em up Une collection complète complet ! D'Afterstep-like !
Ce que les langages de programmation nous offriront demain Après un de mi-siècle d'existence, les langages de programmation ont subi une évolution fulgurante.
Toutefois, n'en déduisons pas pour autant que leur développement s'arrêtera là nous commettrions autrement une lourde erreur... mieux les ressources machine disponibles. La complexité de l'ouvrage à abattre reste immense, mais la dernière génération d'optimiseurs parallèles, appelés souvent compilateurs polyédriques, donne parfois des résultats spectaculaires. Pourtant, l'euphorie n'est pas de mise. En effet, seule la simplicité des langages traités permet d'obtenir de tels résultats : ainsi, les innombrables défauts de Fortran deviennent un atout ! De manière générale, seuls les lan
gages les plus anciens et les plus archaïques bénéficient de compilateurs aussi puissants : Fortran, bien sûr et dans une moindre mesure C, voire C++. Et déjà, C demeure un cran en dessous, pour une raison finalement assez facile à comprendre : en C, il n'y a rien de réalisable sans pointeurs, mais comme on ignoré généralement ce qui se trouve à leur extrémité et qu'ils peuvent évoluer dynamiquement, un code qui en contient devient très difficile à analyser et donc à optimiser. Aujourd'hui, on n'arrive donc toujours pas à obtenir en C les mêmes perfor- Les travaux portant sur la
conception de nouveaux langages sont plus actifs que jamais. Le fait qu'il n'existe pas de langage parfait ne surprend personne ; pourtant, la raison de cette infortune s'avère à la fois très simple et très profonde. Il faut l'avouer, l'ingénierie du logiciel en est aux balbutiements et ressemble souvent davantage à de l'artisanat qu'à une industrie digne de ce nom. En tant qu'outils du développeur, les langages de programmation doivent répondre à de nouvelles exigences et relever des défis inédits. A quoi peut-on donc s'attendre dans les années qui viennent ?
Performances, encore et toujours La première grosse préoccupation des informaticiens concerne l'optimisation des performances. La technologie des compilateurs n'a cessé d'évoluer, si bien qu'aujourd'hui, l'état de l'art en la matière a de quoi impressionner. On a même le droit d'affirmer qu'en ce qui concerne la compilation classique, il devient pratiquement impossible d'aller plus loin : les meilleurs compilateurs élaborent désormais un code aussi efficace que de l'assembleur écrit à la main. Sur ce point, l'informatique parvient donc à rivaliser avec l'intelligence humaine !
Actuellement, les études portent sur la compilation pour machines parallèles. Il faut parvenir à détecter, dans un programme ordinaire, des tâches aptes à être effectuées simultanément, et concevoir un plan d'exécution parallèle, afin d'exploiter au Renvoi en touches.
Mances qu'en Fortran ; aussi, ne parlons même pas des langages plus modernes ! Il semble toutefois qu'une solution envisageable consisterait à brûler les étapes : C et C++ passeront ainsi probablement à la trappe, car aujourd'hui, tout le monde ne jure plus que par java. Voilà pourquoi, vraisemblablement, il s'agira du prochain langage à bénéficier d'une optimisation radicale.
Un exemple un rien abstrus de C++.
"Hardware is, software will" Le matériel est, le logiciel sera. Cette devise caractérise assez bien la situation paradoxale à laquelle nous avons abouti. Ainsi, en dépit des moyens déployés et des innombrables approches et méthodes de conception proposées, le logiciel, seul intérêt d'un ordinateur, reste l'éternel talon d'Achille de l'informatique : il constitue non seulement son élément le plus critique et le moins fiable, mais aussi sa seule source de problèmes. Ce constat accablant incite de nombreux développeurs à tenter d'implanter directement des éléments de génie logiciel à
l'intérieur d'un langage de programmation. La recherche de l'efficacité et de la convivialité (pour le programmeur I) passent donc au second plan, la priorité absolue étant la rigueur. Le plus connu de ces langages se nomme Ada ; il symbolise le langage militaire par excellence. Le typage s'y révèle si strict qu'au début, les programmeurs habitués au laxisme de C n'arrivaient généralement pas à compiler un programme. Toutes les opérations un peu critiques (comme par exemple la simple addition, éventuellement sujette à un débordement !) Lèvent des exceptions, toutes les variables et
toutes les procédures sont soumises à des règles de "visibilité" très précises... Malgré tout, on s'aperçoit que cela ne suffit pas à rendre le logiciel fiable. Le premier échec d'Ariane V s'expliqua par une erreur de débordement dans un code Ada ! Néanmoins, Ada fait toujours office de standard et donna naissance à d'innombrables dérivés, mais d'autres langages proposent d'autres approches. Eiffel, très en vogue actuellement dans l'industrie, intègre quasiment la méthode de conception UML dans sa syntaxe. Le but en est simple : créer un langage dans lequel il y ait moyen
d'écrire n'importe quoi et où le moindre petit programme émane d'une démarche de conception soignée. Tous ces langages partent du même principe : il faut tout déclarer explicitement et tout C++ à l'oreille ?
Tassé par la fenêtre.
Contrôler. Cependant, une autre approche existe encore : celle des langages de la famille ML. Ici, rien n'est déclaré ; au contraire, il appartient au compilateur de déduire la totalité des informations à partir du contexte, avant d'effectuer les vérifications. On peut donc faire ce que l'on veut, pourvu que cela soit cohérent. Le succès, certes mitigé, de ML laisse penser que cette vision a un avenir. Dans tous les cas, le but reste le même : donner au compilateur l'opportunité de vérifier un maximum de choses lors de la compilation, éliminer ainsi le risque de certaines erreurs au cours
de l'exécution, voire parvenir à prouver formellement qu'un programme est correct. Néanmoins, aucun des langages proposés n'a su se révéler pleinement satisfaisant, ce qui signifie probablement que l'on attend toujours une idée brillante.
Des langages plus puissants La troisième voie consiste à améliorer la puissance et l'expressivité des langages. Les traditionnels manipulent finalement des données vraiment élémentaires (celles connues directement par la machine, comme des entiers ou des flottants), ou des assemblages de ces types primitifs, comme des tableaux ou des structures.
Ceux-ci, quel que soit leur niveau de sophistication, ne représentent rien d'autre que des assembleurs évolués. On souhaite donc disposer «ensetUnode. 0. «ireof(*inode ).
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Il existe deux méthodes radicalement opposées pour découvrir la programmation : la méthode "bourrage de crâne" et celle "douce mais intelligente". Dans le premier cas (le plus courant), on vous confrontera à un langage récent et généraliste, avant de tenter de vous inculquer un certain nombre d'idées préconçues et très liées au langage utilisé. En conséquence, la "victime" de ce genre de formation "rapide" entre dans un cycle infernal. Tout problème ou toute évolution du langage demande une nouvelle formation ; en revanche, l'intéressé s'avère incapable de résoudre de lui-même un problème non
appris. Pour aborder plus sereinement la programmation, l'utilisation d'un langage adapté et "pédagogique" constitue donc une bien meilleure solution. Le langage d'apprentissage le plus connu est le Basic. Il s'agit pourtant d'un langage (dans sa version d'origine) extrêmement limité (pas de bibliothèques, tout se situe dans le langage, pas de procédures, etc.) qui ne peut donner que de funestes idées et de mauvais résultats. Le Visual Basic représente l'exemple le plus flagrant de ces tristes perspectives : il se limite en fait à une sorte de coquille au-dessus des DLL, que des programmeurs
ont bien voulu développer en C ou C++ (et vous les faire payer !). Certes, VB gère les procédures, mais c’est à peu près tout ce qu’il ajoute à son ancêtre. Un autre langage, moins connu, et spécifiquement conçu pour l’apprentissage, mérite en revanche toute notre attention. Il s'agit du Logo ; ce langage impératif et interprété associe programmes et graphismes, avec sa fameuse tortue. La philosophie de Logo se définit ainsi : "apprendre à programmer en s'amusant".
En quelques lignes de code Logo, on réussit de superbes figures géométriques qui nécessiteraient des centaines de lignes dans la plupart des autres langages. Cependant, Logo constitue aussi un langage très structuré, très lisible ! Des expériences montrent que Logo est le seul langage "compréhensible" par de très jeunes enfants (à partir de 5 ans), lesquels deviennent ainsi aptes à découvrir la programmation mais aussi la géométrie, les couleurs, etc. Ensuite (vers 12 ans), il s'agit d'apprendre la distinction entre langages fonctionnels et impératifs procéduraux. Les langages d'enseignement
traditionnellement utilisés dans ce but sont Scheme (plus récemment Caml) pour le fonctionnel et Pascal pour le procédural. On apprend aussi la différence entre langage typé ou non typé, ce qui permet de réaliser de premiers programmes complets. La transition de Pascal vers C (au moins pour pouvoir lire du code C) se révèle ensuite nécessaire, mais très facile. Enfin, la programmation par objets doit être abordée sous différents angles : construction de son propre modèle objet (en Scheme), découverte du C++ pour la version "pragmatique"... Une approche de Smalltalk s'avérerait également très
pertinente, en tant que préparation à java. Enfin, puisqu'il faut suivre la mode, java semble justement tout indiqué pour terminer ce long mais passionnant apprentissage. La tendance actuelle est au "tout en java" et l'apprentissage n'échappe pas à cette règle. Il s'agit pourtant d'une très bonne idée, car de nombreux concepts cachés de java doivent être compris et reposent sur des bases en Lisp (ou Scheme), C++ et Smalltalk !
De langages de plus haut niveau, qui n'obligent pas l'homme à s'adapter à la machine mais au contraire, lui permettent de décrire les programmes et les problèmes d'une façon adaptée à son espèce.
L'idée n'a rien de récent, puisque cette motivation fut à l'origine de la naissance de Lisp. Depuis, l'évolution suit son cours, si bien que l'on dispose aujourd'hui de langages étonnants. Les plus représentatifs se nomment Smalltalk et Scheme, deux éminents descendants de Lisp. Le premier se trouve entièrement voué à la programmation objet, le second garde avant tout l'aspect fonctionnel, mais ils offrent tous deux des possibilités considérables.
Le maître-mot est "réflexivité" : cela signifie que les Apprendre à programmer : quel langage choisir ?
Programmes se réduisent à de simples données, qu'il y a moyen de créer ou de modifier au cours de l'exécution. De même, la syntaxe du langage est perçue en Scheme comme une donnée, sur laquelle on peut effectuer des opérations. La notion de "type", si chère aux langages conventionnels, ne veut plus rien dire ici, puisque la nature des données manipulées n'a aucune importance pour le programme qui les traite... on comprend mieux ainsi le sens du mot "polymorphisme" Cependant, tout a un prix : la puissance incomparable de tels langages provient de leur nature réflexive et dynamique, ce qui
explique qu'il ne faille pas s'attendre en pratique à des performances dignes de celles des langages plus conventionnels. La puissance finit même par devenir un défaut. Ainsi, le pouvoir d'expression est tel que déceler des erreurs de syntaxe dans un programme relève de l'impossible (a priori, tout demeure susceptible d'avoir un sens !) ; quant à d’éventuelles preuves, on n’ose même y songer ! En comparaison, même C paraît très sûr et fiable ! On se trouve donc autorisé à parler de contradiction avec les deux critères précédents (efficacité et fiabilité). Pourtant, cette famille de langages
est très vive : en plus des deux sus-cités, on peut évoquer Python, qui s'impose de plus en plus comme un concurrent redoutable pour Perl, ou Flavors, original sur plus d'un point. Quant au bon vieux C, il ne traîne pas la patte, grâce à Objective C. Il reste évident que la prochaine évolution consistera à concilier ces langages de très haut niveau avec les besoins pratiques. Un langage récemment introduit, le Dylan, se targue de performances comparables à celles de C, tout en se rapprochant de la souplesse de Smalltalk... Vers une nouvelle génération de langages La quatrième approche
semble de prime abord la plus séduisante : faire table rase et repartir de zéro pour élaborer une famille de langages radicalement différente. Ainsi, après les langages impératifs et les langages fonctionnels, voici les langages déclaratifs.
Cette fois, il ne s'agit plus d'une amélioration de l'existant, mais bel et bien d'une révolution, peut- être même de la plus importante innovation depuis l'apparition de Fortran. L'idée consiste à cesser de percevoir un programme comme la description des Et C transformé... opérations à effectuer, étape par étape, pour l'assimiler plutôt à l'énoncé logique de ce que l'on veut faire.
Exit les instructions, les boucles, les tests et autres procédures, place aux "règles", "contraintes" et "faits" (ou "axiomes"). Exemple ? Prenons pour illustration le mécanisme de vérification des droits d'accès dans un système comme Unix (pour simplifier, on considère que chaque utilisateur n'a le droit d'accéder qu'aux fichiers qui lui appartiennent, root excepté). On remarque facilement que son implémentation dans un langage classique demande des structures de données compliquées, des tables volumineuses, afin d'y stocker les informations sur les utilisateurs, etc. Dans un langage
déclaratif, on pourrait écrire des règles sous la forme suivante : Si ü est un utilisateur, si F appartient à U et si F contient D, alors U lit D dans le fichier F. Si U est un utilisateur, si F appartient à 0 et si U écrit F dans le fichier F, alors F contient D. Comme le root a le droit de lire et d'écrire partout, on ajoute les règles qui traitent son cas : Si F contient D, alors root lit D dans le fichier F. Si root écrit D dans le fichier F, alors F contient D. On peut ensuite écrire les faits, qui correspondent en quelque sorte aux "données" dans les langages classiques : root est un
utilisateur, girard est un utilisateur, pesch est un utilisateur.
home girard helloworld.bas appartient à girard, home girard helloworId.bas contient 10 PRINT ’Hello world’.
Cependant, dans ce modèle simplifié (comme dans la plupart des OS réels), chaque fichier ne peut appartenir qu'à un et un seul utilisateur. Pour éviter les incohérences, on ajoute à notre système les deux contraintes suivantes : Il faut toujours que si F appartient à U, alors U soit un utilisateur.
Il faut toujours que si F appartient à ül et F appartient à U2, alors Ul=ü2 La première signifie qu'aucun fichier ne peut appar- ».
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Tenir à un utilisateur qui n'existe pas. La seconde stipule qu'aucun fichier ne peut appartenir à deux utilisateurs différents. Regardons maintenant comment fonctionne ce programme. Il faut toujours garder à l'esprit qu'ici, contrairement à ce qui se passe dans les langages classiques, une ligne de code n'est pas forcément exécutée telle quelle. Cependant, imaginons que l'utilisateur pesch souhaite lire le fichier home girard helloworld.bas : dans notre système, cela se traduit par "pesch lit D dans le fichier hello- world.bas". Disposons-nous d'une règle pour ce cas de figure ? Oui, la
première, qui engendre à son tour les trois clauses "pesch est un utilisateur", " home girard helloworld.bas appartient à pesch" et " home girard helloworld.bas contient D". Pour la première, il n'y a pas de problème, car c'est un fait. En revanche, rien ne nous autorise à établir la seconde : il ne s'agit pas d'un fait et aucune règle ne permet de l'admettre. Nous voilà donc bloqués, ce qui signifie que pesch ne peut pas lire hello- world.bas ! A présent, supposons que "girard lit D dans le fichier helloworld.bas" La règle exige que "girard soit un utilisateur" (c'est un fait),
" home girard helloworld.bas appartient à girard" (il en va de même ici) et " home girard helloworld.bas contient D". Or, nous avons le fait File Edit Apps Options Buffers Tools ?i Open 3 & Dired 0 S&ye Print !
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Malgré des avancées dans ce domaine (l'évolution de Prolog, l'apparition de nouveaux langages comme Mercury ou des bibliothèques destinées aux langages de la famille Lisp), elle apparaît encore aujourd'hui comme une voie de recherches. Le principal obstacle reste en effet l'exploration et l'évaluation des règles, opération très coûteuse en temps machine et en place mémoire. Certains spécialistes prétendent même que le progrès ne s'opérera qu'avec des processeurs adaptés, manipulaint directement du côté du langage machine les règles et les contraintes. Néanmoins, de grands espoirs reposent
sur les langages déclaratifs : beaucoup plus simples et plus puissants que tout ce qui existe actuellement, ils seront également très sûrs (avec des règles et des contraintes, il devient facile de mener des preuves de validité !) Et, un jour, très performants. En effet, si les langages classiques restent intrinsèquement séquentiels (et difficiles à paralléliser), les programmes déclaratifs sont au contraire foncièrement parallèles. Actuellement, les langages déclaratifs ont déjà conquis le domaine des SGBD et, plus récemment, fait leur entrée en scène dans celui des systèmes critiques temps
réel.
Pour ne citer qu'un seul exemple, le système de pilotage de Météor le nouveau métro automatique parisien se trouve conçu à base de règles et de contraintes. Dans une dizaine d'années, peut- être, ce mode de programmation se généralisera, mais d'ici là, nos Java et autres C++ ont encore de beaux jours devant eux.
Atout seigneur, tout honneur, commençons par le langage le plus ancien. Ce titre revient de droit à Fortran (si l'on oublie l'assembleur), suivi de près par Lisp. Autant dire que Cobol, Algol et autres PL 1, qui semblent si archaïques aujourd'hui, sont en fait beaucoup plus récents que nos deux ancêtres, pourtant toujours d'actualité !
Débusquer à l'inverse le langage le plus récent s'avère bien plus difficile, car tout va si vite ! Cela dit, on peut affirmer que Java représente le dernier langage en date à être largement accepté et employé. La réputation de C++, Perl ou java, à qui l'on reproche leur complexité, se fait largement distancer en ce domaine par Ada9S, dont le document de référence comporte plus de 1400 pages ! L'autre extrême s'appelle Logo, langage résolument trivial, parfait pour l'initiation à la programmation et pas si dénué de possibilités que cela, en dépit de l'opinion communément admise. En ce qui
concerne le langage le plus populaire, la concurrence fait rage. Fortran fut évidemment le premier, avant de céder sa place à Basic (années 80), qui succomba à son tour au profit de Pascal grâce aux bons soins de M. Borland, à la fin de la décennie. Le règne de Pascal se révéla toutefois éphémère, car dans la première moitié des années 90, les C et C++ s'imposèrent comme les langages par défaut de Monsieur Tout Le Monde.
Aujourd'hui, Java symbolise l'objet de toutes les convoitises de la part des développeurs professionnels, mais il faudra sans doute attendre encore un petit peu pour qu'il devienne aussi répandu que le fut Basic en son temps. Inutile de préciser que "le meilleur langage" n'existe pas. Tout au plus peut-on s'interroger sur l'efficacité d'un langage pour une application donnée. Nous espérons que ce dossier aura permis au lecteur de se constituer quelques repères... Et le "moins..." ?
Des langages... exceptionnels !
Avec la quantité invraisemblable de langages existant aujourd'hui, il paraît évident que certains se sont distingués (en bien ou en mal) au titre du "langage le plus... " En revanche, la question du "plus mauvais langage" s'avère tout à fait pertinente. Parmi les langages toujours employés, les candidats les plus crédibles à ce trophée peu enviable se nomment Basic, C et Cobol (l'assembleur étant exclu du concours). Néanmoins, il reste difficile de trancher... Cependant, en dépit des innombrables aberrations de sa conception, Basic (et ses dérivés, tels CM Basic ou VisualBasic) est resté le
seul langage au monde, appréhendable intuitivement, à coups d'essais et d'erreurs, et le seul permettant d'écrire et de faire tourner ur petit programme en moins de temps qu'il n'en faut pour lire cette phrase : voilà tout de même un immense mérite ! C, malgré sa réputation d'"assembleur plus lent et plus compliqué que l'assembleur" constitue toujours le seul langage utilisable pour la programmation système, grâce auquel, en outre, on peut accéder directement à la machine. Mauvais langage, certainement, mais ô combien irremplaçable ! Quant à Cobol, sa base installée en fait toujours
l'un des langages les plus répandus, à tel point qu'un Cobol objet fit son apparition il y a quelques années... et n'est pas prêt de sombrer dans l'oubli. Enfin, la dernière distinction sur laquelle nous nous pencherons, concerne un véritable bijou, l'Api ; en effet, celui-ci représente incontestablement le langage le plus incompréhensible qui ait jamais existé. Un encadré accompagnant ce dossier permet de se faire une idée de son incroyable syntaxe... jakub Zimmermann et Fred Pesch La programmation visuelle : petite mise au point "Rapid application development", "programmation
visuelle"... Tous veulent nous faire croire qu'ils ont inventé un nouveau paradigme révolutionaire, capable de transformer la programmation en jeu d'enfant. Chères programmeuses, chers programmeurs, on vous ment, on vous spolie ! Il ne s'agit que de nouvelles techniques pour faciliter la création d’applications ou de parties d'applications très spécialisées. Certes, présenter ou manipuler des objets visuels se révèle plus simple qu'exprimer des choses dans un langage à base de mots et de grammaire. Toutefois, cela limite aussi énormément le pouvoir d'expression. Les langages (pas seulement de
programmation) symbolisent d'ailleurs, dans l'Histoire, une réponse à la faiblesse de l'approche visuelle. Les alphabets et grammaires n’ont-ils pas succédé aux pictogrammes et autres idéogrammes ? Des recherches sont même en cours pour associer logique et langage, afin de résoudre le dernier problème majeur propre à des langages comme le français ou l'anglais : l'ambiguïté. Un dessin est plus ambigu qu'une phrase, laquelle s'avère plus ambigu qu’une construction logique... Peut-être pouvez-vous commencer à percevoir l’intérêt des langages déclaratifs, comme Prolog. Néanmoins, cela ne signifie
pas que les approches "visuelles" ne présentent pas d'intérêt : construire une interface visuelle, visuellement, est tout de même beaucoup plus simple que de la décrire par des phrases ! Il en va quasiment de même avec la signalisation routière : un panneau "stop" est plus simple à déchiffrer qu'un panneau "arrêtez-vous à la ligne, attendez qu'il n'y ait plus de voitures à gauche ou à droite et passez".
Toutefois, pour quelqu'un qui ne connaît pas ce panneau, la deuxième version sera la seule qui lui permettra d'éviter l'accident ou l'amende !
Applications ainsi que le Workbench lui-même vers des modes graphiques de la carte, plutôt que vers ceux du chipset Amiga original. On comprendra de fait que la procédure d'installation de ces pilotes doive se dérouler avec un écran encore branché sur la sortie vidéo de la carte mère. Une fois le système mis en place, il faut lancer la préférence ScreenMode du Workbench et choisir l'une des nouvelles résolutions nommées CvisionPPC. A ce moment-là, l'utilisateur éteindra l'Amiga, connectera l'écran (forcément de type SVGA) à la sortie de la Bvision et enfin redémarrera la machine. Si tout
se passe bien, un logo Cybergraphx ou PowerPC (le fameux "Light my Fire") apparaîtra, suivi du Workbench, dans la résolution que vous aviez préalablement choisie.
Un fonctionnement inégal Malheureusement, tout ne s'est pas aussi bien déroulé avec la carte dont nous disposions. D'entrée de jeu, le logo de boot ne s'est pas affiché cor- ce qui concerne les performances, elles l'emportent de loin sur les résultats affichés par le Virge, présent sur la Cybervision 64 3D. Celle-ci était en effet construite autour du chipset graphique S3 Virge, lequel ne disposait ni de fonctions de correction de perspective, ni de capacités étendues en termes de textures. En revanche, les capacités 3D du Permedia 2 placent cette puce à mi- Bvision PPC : un Permedia 2
dans un Amiga 1200 Cela faisait un petit moment qu'on l'attendait. Patience et longueur de temps... la plus puissante des cartes 3D pour le plus populaire des Amiga est enfin disponible !
Toici enfin cette fameuse carte graphique 3D pour Amiga
1200. Petite sœur de la Cybervision PPC (pour Amiga 3000 et 4000,
voir Dream n° 54), la Bvision est la deuxième carte
estampillée "3D" à fonctionner sur Amiga 1200 et la pre
mière à afficher des résultats aptes à rivaliser avec ceux
d'une carte 3Dfx.
Hélas, ladite carte s'est révélée bien dif- nciie a mettre en œuvre et risque ae poser de nombreux problèmes à l'utilisateur. Au final toutefois, le produit s'avère très puissant.
Le matériel La carte en elle-même est toute petite et vient s'enticher dans un Amiga 1200 monté en tour, sur le connecteur graphique d'une Blizzard PPC. Sans cette carte à base de PowerPC, il est inutile d'envisager l'achat de la Bvision : vous ne sauriez tout simplement pas où la brancher ! Disposant de 8 Mo de mémoire graphique, la carte intègre le processeur Permedia 2 de 3D Labs. Ce processeur peut tout aussi bien afficher des écrans 2D qu'accélérer le traitement 3D grâce à ses fonctions intégrées. En BvisionPPC Constructeur : Phase 5 Source : www.phase5.de En hausse Le prix de 1400
francs environ A Les performances A Première vraie carte 3D pour 1200 En baisse ? Il faut bricoler pour qu'elle fonctionne correctement Y Pas de Scandoubler Note ? ? ? ?
Préférences : Mode d'ftffichage Ut i I iser | Mode d'affichage CvisionPPC: 1 6E.it 800 x 600 M Cvis ionPPC: 1 6B i t 1824 x 768 H CvisionPPC: 16Bit 1120 X 832 m CvisionPPC: 1 68 i t 1152 X 900 H Cvis ionPPC: 248 it 320 X 240 Cvis ionPPC: 24 B i t 648 X 480 s CvisionPPC: 24 B i t 768 X 576 CvisionPPC: 24B 11 886 X 600 Largeur : Hauteur : mmmm .+ . I Défaut I I Défaut Cou leurs65536 Défil. Auto: I I Sauver Les nouveaux modes graphiques.
Chemin entre le 3Dfx Voodoo 1 et le 3Dfx Banshee.
Une installation aisée Il est inutile d'essayer d'installer cette carte dans le boîtier original du 1200 : même si la Blizzard PPC rentre, la Bvision ne passe pas. De plus, la ventilation et l'alimentation de la carte mère du 1200 constituent deux facteurs volumineux, très importants pour le bon fonctionnement de cette carte. S'y rattache un câble, pourvu à son bout d'un connecteur neuf broches, prêt à brancher sur le moniteur SVGA. Enfin, une fois le matériel correctement mis en place, il convient d'installer les désormais célèbres pilotes Cybergraphx. Fournis sur une disquette, ceux-ci
correspondent à la version 3 du système graphique, Phase 5 n'ayant pas obtenu la licence requise qui lui permettrait d'offrir gratuitement des pilotes de la génération suivante. Pour mémoire, rappelons que ces pilotes sont chargés de rediriger toutes les ¦î riF-j nu Propriétés du node 866 x 606 Taille visible Taille min. Ta iI le nax.
Couleurs nax.
648 x 200 2 048 x 2 048 65 536 s les gentocks poss i ble 68Hz, 37 68kHz N'accepte p Déplacement Hnnu1er rectement sur notre configuration de test. Soit il ne s'affichait pas complètement et bloquait la séquence de démarrage, soit il s'affichait avec de mauvaises couleurs et le Workbench n'arrivait pas. Après avoir étudié plus attentivement la documentation (en anglais ou allemand seulement), nous avons envisagé une première solution.
La carte mère du 1200 peut, dans certains cas (en fait dans la plupart), ne pas être assez alimentée. Le port d'extension du 1200 se trouvait conçu à l'origine pour recevoir seulement une horloge et un peu de mémoire supplémentaire. Le voilà maintenant chargé d'alimenter un PowerPC 603e à 240 Mhz, un 68040 à 25 Mhz et un chipset Permedia 2 ! Phase 5 recommande donc de brancher sur la prise lecteur de disquette du 1200 un câble d'alimentation (non fourni) pour améliorer la charge du courant sur la carte mère.
Miracle, l'ordinateur démarre ! A noter que les utilisateurs de cartes PPC disposant d'un 603e à 166 Mhz (la version de base) attachent moins d'importance à ce défaut.
Le Permedia 2, ça chauffe !
Malgré le bon fonctionnement du Workbench et de certaines applications (dont Dopus, CyberQT, CyberAVI et les principaux outils de navigation Internet), d'autres se sont révélées instables, notamment les jeux. En effet, Quake, Marne et Doom (tous en version PPC) ont fait déraper la machine après cinq ou six minutes d'utilisation. Cela représente bien peu de temps pour espérer pouvoir jouer correctement avec sa carte graphique ! Après avoir démonté et remonté la carte afin de vérifier les connexions, nous constatâmes que le système lui-même ne tenait plus dans la durée ! Ce n'est qu'au terme
de longues recherches que la solution a jailli. Il suffit de mettre le doigt sur le processeur Permedia 2 pour saisir l'évidence : il chauffe beaucoup, énormément même. La solution consiste donc à installer dessus ou le plus près possible un ventilateur standard pour processeur (non fourni).
Ouf, depuis, tout est rentré dans l'ordre.
Les performances La BvisionPPC dispose d'entrée de jeu d'un énorme avantage par rapport à ses concurrentes : la bande passante de son bus. Bien plus rapide qu'une extension sur connecteur Zorro III, c'est dans les modes 16 et 24 bits que la carte se révèle la plus puissante. Fréquemment, le Permedia 2 va dans les benchmarks aussi promptement en mode 16 ou 24 bits que les autres cartes en 8 bits (comparaison effectuée avec la Picasso IV et la CyberVision 64, toute deux réputées pour leur célérité). Il y a malheureusement un test que nous n'avons pu effectuer, car rien n'autorise une telle
opération à ce jour : il concerne les modes 3D accélérés. D'ailleurs, disons-le d'emblée : aucun jeu ne profite encore à l'heure actuelle de ces fonctionnalités alléchantes. Néanmoins, les Allemands d'Haage & Partner viennent tout juste de terminer le fameux Warp 3D, un pilote d'accélération graphique dans le même ton que Direct X ou OpenCL sur PC. Pour l'instant, seul le processeur Virge de la Cybervision 64 3D se voit supporté, mais l'adaptation au Permedia 2 se poursuit. A terme, plusieurs applications devraient voir le jour, parmi lesquelles moult logiciels à caractère ludique
(WipeOut 2097 sera normalement le premier). Sous Workbench, la carte accélère à merveille le 1200. Le déplacement intégral des fenêtres (avec MCP) devient réalisable, même en 800x600 24 bits. Quake, Marne et Doom en version PPC bénéficient d'une fluidité jamais vue par le passé en 320x240. L'utilisation de l'émulateur Shapeshifter donne en outre des résultats étonnants : avec le seul 68040 de l'Amiga, l'émulation d'un Mac Quadra est parfaite, tant en termes de rapidité que de stabilité. Ainsi, on peut désormais jouer à WarCraft II ou à Rebel Assault sans la moindre difficulté et reli
re directement dans une fenêtre Workbench et à bonne vitesse des vidéos au format Mpeg, AVI ou QT.
En revanche, l'affichage des modes PAL et NTSC par l'entremise de la carte demeure interdit. Aucun scandoubler ne se trouve prévu et, d'ailleurs, il n'y a même pas de connecteur sur la BvisionPPC pour en permettre le branchement. Si l'on souhaite à tout prix afficher ces modes (cela se révèle tout de même utile), il faut disposer de deux écrans. Au pire, l'utilisateur peut aussi brancher un Scandoubler sur la carte mère de l'Amiga (pour avoir un signal VGA), relier les deux sorties vidéo à un switch et espérer que tout s'affichera bien sur un seul écran.
Le futur de la 3D sur Amiga ? - Incontestablement, les cartes à base de Permedia 2 sur Amiga redonnent à la machine une vitalité digne des autres plates- formes plus à la mode.
De plus, Village Tronics va développer un | ____ module 3Dfx pour sa fameuse Picasso IV, ce qui agrandira la masse des utilisateurs disposant de chips 3D et, de fait, motivera les développements. Un premier pas devrait être franchi aux alentours de mars, avec FusionPPC, l'émulateur de PowerMac qui tirera parti de l'accélération 3D pour les jeux en QuickDraw 3D. On sera alors pleinement à même de faire tourner des titres MacOS, tels que Tomb Raider ou UnReal. Du côté de Linux, un pilote se trouve d'ores et déjà disponible pour le Permedia 2. En revanche, celui-ci ne fonctionne qu'avec la
version PPC (recompilation partielle de la RedHat 5.0), bien moins aboutie que la version 68k (RedHat 5.1 quasiment complète), pour laquelle il faudra encore attendre un petit peu. En ce qui concerne l'AmigaOS lui-même, la mode des portages triomphe actuellement et l'adaptation de jeux 3D PC devient de plus en plus fréquente. Il y a fort à parier que les programmeurs ne vont pas tarder à supporter les fonctions 3D du Permedia 2, comme ce fut jadis le cas pour le S3 Virge avec Descent, notamment.
Une fois passées les difficultés d'installation (parfois très rebutantes), la Bvision PPC donne à l'Amiga 1200 le coup de fouet qui lui était nécessaire pour l'affichage et fait de lui une alternative complète au monde Wintel. Il s'agit par conséquent d'un produit puissant, même si sa finition aurait mérité plus de rigueur de la part du constructeur.
Ben Yoris - byoris@amiganews.com Ace jour, il y a fort à parier que votre distribution de Linux corresponde à la version commercialisée par Red Hat, laquelle offre d'emblée un nombre limité d'applications précompilées.
Si les performances et les capacités de votre configuration l'emportent de loin sur les autres produits disponibles sur le marché, il demeure tout de même agaçant de voir que bon nombre d'applications sont développées et ne tournent que sur les plates-formes Intel. Le monde parfait n'existerait donc pas ? Ce serait sans compter les efforts et l'investissement considérables de Jim Paradis, développeur chez Digital Equipement.
L'Alpha compatible Intel ?
Rappelons les faits. Au moment de l'adaptation de Windows NT sur les machines Alpha, Digital a voulu insister sur la crédibilité de ses stations. En l'occurrence, le cahier des charges spécifiait que les stations Alpha Windows NT devaient faire tourner toutes les applications Windows NT, qu'elles soient compilées pour Alpha ou non. Le module FX!32 a alors vu le jour ; il s'agit d'un interpréteur temps réel, qui traduit encore aujourd'hui toutes les instructions Intel des applications en instructions Alpha. Dans la pratique, l'utilisateur observe une exécution assez lente lors du
premier lancement d'une application Intel. Cependant, une fois passé le stade des optimisations, les performances deviennent subitement impressionnantes, dépassant souvent celles d'un véritable PC.
Hélas, FX!32 ne s'adapte qu'aux applications Windows. Qu'importe : sa réplique sous Linux est désormais pleinement fonctionnelle. Bienvenue au module EM86 !
UHUX, C'£5T PAS fbuR mms De multiples intérêts Grâce à cet outil, les binaires Linux prévus pour les machines Intel peuvent être exécutés sur les machines Alpha, ce qui présente un grand intérêt dans le cas d'un produit dont les sources restent rigoureusement indisponibles, ou dans celui d'un produit dont la compilation représenterait, quelles qu'en soient les raisons, un investissement trop important en temps et en moyens. Le fait de pouvoir exécuter la suite bureautique ApplixWare sur une machine Alpha offrait jusqu'à ce jour un très bel exemple des capacités de YEM 86. Applix
venant de sortir une version Alpha native de ce produit, une telle aptitude voit son in- t é r ê t co n s i d é- rablement réduit Malgré tout, il faut bien reconnaître que les performances attendues d’une station à 500 Mhz étaient largement au rendez-vous.
Et des limites EM86, quand les applications Intel tournent sur Alpha Attention, cependant, on parle bien ici d'applications. A l'instar de Wine, EM86 ne permet pas d'exécuter l'ensemble des codes privilégiés.
N'espérez donc pas faire tourner un pilote, ni un composant kernel. En revanche, la plupart des applications commerciales fonctionnent bel et bien sans problème technique particulier. Il reste toutefois à préciser, notamment dans le cadre d'une utilisation professionnelle, les limites de droit et de garantie qu'entraîne une exécution d'un produit donné sous un composant assimilé à un émulateur.
Vous possédez la meilleure configuration que l'on puisse imaginer une machine Alpha et un Linux 64 bits. La seule chose qui vous manque, c'est un nombre considérable d'applications toutes prêtes... Se procurer EM86 EM86 est disponible sur le site de Digital Semiconductors, l'entité qui conçoit les processeurs et les cartes mères Alpha. Les kits EM86 revêtissent plusieurs aspects : celui du très ( Fabrication, distribution et ingénierie ) Payement par chèque, mandat ou CB ( 500 Frs).
Port : Logiciel 40 Frs, Matériel 65 Frs, Tower 120 Frs.
For a better future... à.
Duits disponibles uniquement sous forme de binaires peuvent tourner sur votre Alpha dès demain, avec un minimum d'investissements de votre part. Rappelons une bonne adresse pour tout ce qui concerne Linux et les stations Alpha : http: www.
Digital.com amt linux index.html. Christophe Le Cannellier - sprl@wanadoo.fr à f w classique format RPM, mais aussi du fichier Tgz. Un petit problème se présentera toutefois : afin qu'EM86 fonctionne avec des versions de la RedHat supérieures ou égales à la 5.0 (nom de code Hurricane, kernel 2.0.30), l'utilisateur devra appliquer quelques patches, lesquels n'existent que sous une forme plutôt rudimentaire. Il s'agit de deux fichiers diff qui recensent les modifications à apporter dans les sources, avant une recompilation globale.
Cette opération, bien que relativement simple, est consommatrice de temps et peut rebuter des personnes au profil non technique, mais le résultat en vaut la peine. Ces fichiers sont linux-2.1.65-em86-diffs et alpha-patches-2.0.30-0.2a, que l'on associera donc avec l'ensemble des sources disponibles dans le répertoire voisin, sur le même site ftp (ftp: ftp.digital.com pub DEC Linux-Alpha em86).
Une fois l'application recompilée, l'ensemble des fichiers créés, en attente d'une installation, se présentera comme suit : [root@ecrehous root] ls -Isa em86-0.4.tar.gz em86-fx-0.4.tar.gz 326 -rw-r r 1 root root 330136 Dec 28 23:00 em86-
0. 4.tar.gz 155 -rw-r r 1 root root 157013 Dec 28 22:57 em86-fx-
0. 4.tar.gz [root@ecrehous root] tar -tzvf em86-0.4.tar.gz
- rwxr-xr-x root root 1084123 1998-01-29 23:36 usr bin em86
- rw-r r-- root root 1048656 1998-01-29 23:34
usr x86 linux486.idx
- rwxr-xr-x root root 106945 1998-01-29 23:36 usr x86 lib libc-
assist.so [root@ecrehous root] tar -tzvf em86-fx-Q.4.tar.gz
- rw-r r root root 1048656 1998-01-29 23:34 usr x86 linux486.idx
- rw-r r-- root root 543778 1998-01-29 23:34
usr x86 lib libem486.a drwxr-xr-x root root 0 1998-01-26 22:31
usr x86 include
- rw-r r root root 2456 1998-01-29 23:34 usr x8 6 inc 1 ude
f x_cpu. H
- rw-r r root root 22661 1998-01-29 23:34 usr x86 include run4 8
6.h
- rw-r r root root 2899 1998-01-29 23:34
usr x86 incluae cc_opcodes.h
- rw-r r root root 2929 1998-01-29 23:34
usr x86 include cc_tables.h Pour utiliser EM86, il ne vous
restera plus qu'à lancer sur votre Alpha le binaire em 6, dans
usr bin , suivi du nom de l'exécutable Intel de votre choix.
Pour vos essais, prenez par exemple le troisième CD livré avec
la dernière version de la RedHat Intel _ (la 5.2) : tous ces
pro- Statut : Free Software En hausse Unique et parfois
indispensable A Technologie impressionnante En baisse Code non
finalisé Documentation inexistante v Patches à mettre en œuvre
pour les versions récentes de Linux Note ? ? ? ¦* ’k E m 86
Branchez 4 périphériques IDE Atéo IDE mux complêt (nappes
3.5”).... 199 Interface pour Clavier PC iPour A1200 monté en
boîtier tower 349 Pour A2 3 4000 (modèle externe) 399 Clavier
PC 105 touches ..92 Upgrade ROM (2.2)
Interface clavier 100 Boîtiers Atéo TOWER + Accéssoires Tower
A1200 (Alim + module LED + interface clavier + clavier + doc)
1090 Tower A4000 (alim 230W + nappes + doc montage) Nouveau
modèle ! 1290 Ventillateur supplémentaire
(+doubleur). 95 Carte graphique Pixel64 + AtéoBus .... 1990
Carte AteolO 1 (2 parallèles + 1 série).. 390 Carte AteoNet I
(RJ45) .390 Carte AteoNet III (BNC +
RJ45 + AU!) . 490 Cartes SCSI, IDE,
Audio ....N.C.
Scandoubleur ...Bientôt Kit
fixation : AtéoBus - Tour Micronik ..150 Kit pour 7 SCSI
interne (cartes 12x0).... 290 Kit pour 7 SCSI interne (cartes
PPC).... 385 Kit de branchement pour les LED 49 Adaptateur
périphériques 3.5" - 5"1 4 ... 49 Lecteurs de disquettes DD
interne A500 A6 1200 ..... 250 230 DD interne A2 4000 et
Towers A1200 ... 210 DD externe tout
Amiga .450 HD (Towers) pour
CatWeasel 175 Périphérique Périphériques IDE
ATAPI Idisque Dur 3.2 Go et + (Ultra-DMA) .... N.C. CD-ROM 36x
interne + prise casque .... 590I [Tiroir extractible pour
disque dur IDE .... 1501 Périphériques SCSI I Disque Dur
Ultra-Wide SCSI 4.5 Go ... 2190 Adaptateur pour U-W SCSI sur
SCSI II. 190 CD-ROM 36x interne (Pioneer) 890 Cartouche pour
lecteur ZIP .100 Graveur 2x2x6x
RICOH .2590 Soft "Make CD V3.2” TAO
DAO 395 549 Rallonge 3.5"Male vers 2x3.5" ..89
Cable 2.5" vers 3.5" (approx. 30 cm) 69 Cable 2.5" vers
2.5" et 3.5" (~ 30cm)......89 Doubleurs
d’alimentations .....25 Nappe IDE 2 3
connecteurs 30 50 Nappe SCSI 2 4 8 conn 50 130 180 Cable
SCSI avec centronic 50 pts 120 Cable centro. 50pts vers SUB-D
25pts 150 Terminaison SCSI centronic 50pts 99 Adapt. SUB-D 9pts
M - SUB-D 25pts F 39 Produits Atéo Les Cables Pour Amiga 600
(Apollo 630 68030 à 33 Mhz + Copro ... 795 |Apollo 630
68030 à 50 Mhz .1150 Pour Amiga 1200 (Apollo 1240
40 à 25 40MHz ... 1390 1990 Apollo 1260 60 à 50 66MHz ...
2990 3590 Module SCSI Phase5 Apollo N.C. 590 Blizzard
603e 160MHz + 040 25MHz .. 2290 Blizzard 603e 240MHz +
040 25MHz .. 3690 Blizzard 603e+ 240MHz+040 25MHz .. 4290
Blizzard 603e+ 200MHz+060 50MHz .. 6090 [Blizzard
603e+ 240MHz+060 50MHz .. 6590 Pour Amiga 2000 (Apollo
2030 030 50MHz Copro SCSI .. 1790 GVP 2040 040 à 40 Mhz +
SCSI 3990 IGVP 2060 68060 à 50 Mhz + SCSI .. 4990 Pour Amiga
3000 et 4000 [Apollo 4040 040 à 40 Mhz + SCSI II 2490I Apollo
4060 060 à 50 Mhz + SCSI II 3890 Apollo 4060 060 à 66 Mhz +
SCSI II . 4490 Cyberstom 604 200MHz+040 25MHz . 4990 Cyberstom
604 233MHz+040 25MHz . 5690 Cyberstom 604 200MHz+060 50MHz 7390
Cyberstom 604 233MHz+060 50MHz 81901 Amiga 1200 (+ pack
softs) . 2490 Carte Ethernet Ariadne (+
Génésis) 890| Cartes audio Delfina ou Préludé N.C. Pigitaliseur
audio stéréo (fin stock!) .... 190 Carte Buddha flash (IDE
A2 3 4000).....490 CatWeasel MK2 (pour disquettes HD) .. 520
CatWeasel Zll lll (Buddha+CatWeasel) 750 IDE-Fix Express
(accélérez votre IDE) .. 690 Souris 400 DPI 2 boutons (logo
Amiga) 75 Mémoires EDO 60ns, 16, 32 & 64 Mo N.C.i (Mémoires
Fast Page 60ns,16 & 32Mo . N.C. Modem USRobotics 56K+Kit
Internet.. 13901 Aminet, A. Format, AGA Expérience .... N.C.j
Système 3.1 A5 12 23 4000 ...N.C. Montage A1200
en boîtier tower 300| Montage en réseau (Linux, Win, etc...)
N.C. Picasso IV (+scandoubleur à 100Hz).. 2790I
- Module audio 16bits (Picasso IV) .990
- Module de sortie PAL (Picasso IV) 890 BvisionPPC 8Mo (Blizzard
PPC) 1590 CyberVisionPPC 8Mo (Cyberstorm).... 1690 Moniteur
SMILE 14" (pitch 0.28) .. 1290 Moniteur SMILE 15" (pitch
0.28) .. 1590 Moniteur SMILE 15" (pitch 0.25 NEC) 1890
Moniteur SMILE 17" (pitch 0.28) .. 2890| Genlocks
(int. ext.), Cartes RVB ...N.C. De 10h à 19h (samedi sur
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Easy Beat La boîte à rythme est un élément indispensable du
musicien de home studio.
Il était inévitable que l'ordinateur, miracle de l'audionumérique, s'y intéresse. Le premier logiciel à transformer le Falcon en drum machine fut FD Drum. Malgré certaines qualités, il manquait absolument de fantaisie, tant dans son esthétique que dans son ergonomie. Aujourd'hui, le prodige de l'ordinateur, à savoir le prolifique Emmanuel Jaccard (Softjee), vient de sortir Easy Beat, qui devrait combler les adeptes de la pattern rythmique.
Façade BDRUID1 ©©©©©(g)®®©®®®©©®® HhflTCLOS ® ® ® ® ® 00© ® ©® ® ® ©® CLRP ®®® ®®®®®®®®®®®®® SNRRE2 ® ®@ ® Q© ® ® ®® ©@ ® ® ® BDRUD1 ® ® ® ® ® ® ® ® ® ®® © © ®@ ® BDRUni ® © ® ® ® ® ® ® ® ® © ® ® ® ® L'interface révèle un logiciel simple d'emploi, bien que complet, et dont on peut se servir sans doc, ce qui constitue un critère de haute ergonomie. A l'instar d'une table de mixage, Easy Beat propose huit pistes sur lesquelles on assignera un échantillon (caisse claire, charley, grosse caisse... ou pourquoi pas n'importe quel AVR). Chacune de ces pistes contient deux potentiomètres,
réservés au volume et au panoramique, ainsi que des boutons pour des faders et des pans automatiques sur la longueur de la pattern.
BDRUni ®®®®©®®®®®®®®@®® BDRUP1I © ®® ®® © © @® © © © © © © © EfiSV Beat fini .00 LOBD Bank LORD Sound SRUE iî Sr 3 £)dt sns Edition de pattern L'édition de patterns représente en fait le seul point faible d'Easy Beat, mais rassurez-vous, Softjee a promis de l'améliorer à la prochaine version. Il s'agit d'un mini "Drum Edit" d'une mesure en 4 4. On clique sur les temps à jouer parmi seize boutons, qui s'étalent devant chaque instrument pour placer les notes. 4 4, cela s'avère tout de même un petit peu léger ; en outre, on ne peut pas attribuer de volume, manuellement, à une note.
Dommage ! En revanche, ce qui se révèle sympathique, c'est que lorsqu'on retourne à la fenêtre principale, les notes de l'instrument sélectionné s'allument sur la "time line" en dessous des faders, via des leds de couleur. Il y a ainsi moyen de voir les temps interprétés par l'instrument dans la pattern en cours. Si la pattern se trouve en train de défiler, les leds lumineuses ne s'allument que lorsque la note est jouée.
Effets w t »-«3 U « wc Le maître du DSP ne pouvait nous laisser sans effets ; aussi avons-nous droit à une réverbération, à un écho et à Coucou super une distorsion. Le plus monstrueux des trois est sans conteste la réverbération avec sa trentaine de paramètres. La Lexicon n'a qu'à bien se tenir. Chaque effet possède seize presets, ce qui suffit largement pour un morceau ; l'utilisateur aura bien sûr l'opportunité de sauver et de charger à loisir celui-ci.
Puiser !
Easy Beat est un produit extrêmement accessible, idéal pour un novice voulant s'adonner à la pulsation rythmique. Un musicien confirmé, en revanche, le trouvera un petit peu limiTÊT DRUm Edit Close Mélodie en sourd sol.
Té, même si quelques idées ne manquent pas d'intérêt (chargement sous forme de banque de tous les AVR d'un dossier, par exemple). L'auteur a conscience de ces lacunes et compte bien faire évoluer le programme dans un sens plus musical. En attendant, il décroche la palme de l'ergonomie et de la pédagogie, car il a su mettre à la portée de tous les joies de la boîte à rythme. De surcroît, il arbore une certaine joliesse, ce qui ne gâche rien.
Nous souhaitons donc à Easy Beat une belle croissance, ce qui lui permettra de devenir sans nul doute un grand logiciel, consacré aux pulsations.
Godefroy de Maupéou Easy Beat Statut : commercial Source : http: perso.wanadoo.fr softjee an glais easy.htm En hausse ? Simple d'emploi A Utilisation intensive du DSP En baisse ? Edition de patterns Note ? ? ? ?
Nor ç Une boîte à rythme pour patternes pas ternes Avec de grandes banques d'images, il demeure essentiel de pouvoir afficher des "planches", permettant une gestion efficace. Cette fonction a rendu indispensable le vieux xv, dont le "visual schnauzer" représente toujours un modèle d'ergonomie et d'efficacité. Guash dote enfin Gimp d'un tel outil. Après une compilation " Guasb: Canemu DU.- H Amrtocal'thvB mkget Caae'Cfi Disc (by nam) Ûi I i I I 8W09JPG CAMQ02 JPG CAM003JPG CAM805 JPG fH O I ÆRON_ CAMIE07 JP C0tAZ4JPG DlAZJPG I CAM007JPG I WA27 JPG c»won7jpg CAMERÛN_ JPG C19MZB0 9G8 S» (66S»
bytet) O copy J Uptfa® j Cameron cache-torses.
Et une installation entièrement automatiques (et, par conséquent, simplis- simes), on peut appeler celui-ci via le menu "extensions" de Gimp. Le principe reste toujours le même : la fenêtre affiche toutes les images d'un répertoire sous forme d'icônes et un double- clic sur l'une d'entre elles l'ouvre instantanément dans sa taille réelle.
Pas besoin d'autre chose ?
Comme son nom l'indique, Guash a la prétention de faire office de bureau pour l'utilisateur de Gimp. A cette fin, il propose toutes les fonctions de copie, déplacement ou effacement de fichiers et permet même d'appliquer directement des commandes Unix ou des fonctions Scheme aux images sélectionnées. Malheureusement, deux carences en réduisent l'ergonomie : l'absence de "bookmarks" permettant d'accéder instantanément aux répertoires où sont stockées les images et une conception pour le moins originale du glisser déposer. Ainsi, lorsqu'on veut "drag and dropper" une icône, on ne doit pas
cliquer dessus puis tirer comme à l'accoutumée ; ici, il faut la sélectionner d'un simple clic, puis tirer le bouton "drag copy" ! Cette méthode n'est pas forcément mauvaise, mais se révèle tout de même très peu intuitive.
Jakub Zimmermann Gimp's User Another Shell Ce plugin destiné au célèbre logiciel de retouche photo vient combler un gros manque l'absence d'un "visual schnauzer” !
Gimp's User Another Shell Source : www.gimp.org Statut : logiciel libre sous licenceCPL En hausse ? Très complet A On peut tout faire depuis Gimp En baisse ? Il n'y a pas de "bookmarks" ? Glisser déposer bizarre Note Grail Un navigateur pas comme les autres pythonesque !
Quel admirateur des Monty Python est également célèbre pour développer des logiciels iiDres très populaires ? La réponse ne vous surprendra guère : il s'agit de Guido Von Rossum, créateur du superbe langage de programmation python.
Sacré Grail !
Python se trouve souvent assimilé à un "vulgaire" langage de script, c'est-à-dire à un succédané de Perl un petit peu plus "propre" que son modèle et orienté objet. Cependant, selon son créateur, python constitue un langage généraliste, très à l'aise par exemple pour prototy- per des applications graphiques.
Le navigateur Web Grail est en quelque sorte la matérialisation de cette affirmation. Supportant une bonne partie de Html S.2, Grail offre une interface (en Tk) un peu fruste : en effet, son utilisation recquiert un goût prononcé pour les menus déroulants ! Cela dit, l'affichage et les interactions avec les pages Web se révèlent très efficaces.
Une architecture très ouverte La principale originalité de Grail vient de son architecture ouverte, reposant totalement sur python. Les plugins Grail sont des modules python (formidable : des plugins avec les sources !). Ils permettent de gérer de nouveaux formats de fichiers, d'améliorer le parser Html (voir de parser du Sgml ou du Xml) ou même de proposer de nouveaux protocoles (autres que Http ou Ftp). Une autre originalité concerne le support d'applets python, lequel semble défier Java. Cependant, rien n'empêche d'ajouter un plugin java, car Grail n'est pas un outil fermé. A n'en pas
douter, ses capacités lui garantissent un avenir prometteur.
Fred Pesch G ra i I 0.5 Statut : Open Source Source : http: grail.cnri.reston.va.us grail En hausse À Architecture ouverte A Support complet de Html 3.2 A Applets python En baisse ? Interface graphique minimaliste Y Faible nombre de plugins (pour l'instant !)
Note ? ? ? -k 'k LabView 5.1 Bêta pour Linux Ne s'agirait-il pas encore d'une application-phare pour Linux ?
Après des produits comme Oracle ou Db 2, voici le portage d'un outil très prisé des ingénieurs.
LabView est un environnement de développement et d'acquisition de données professionnel, qui a vu le jour en 1983 et représente l'un des ténors du genre. Il existe de nombreux ports de ce logiciel, sous environnement Windows, Mac et Unix. La montée en puissance de Linux a poussé la société National Instruments à développer une version pour Linux x 86.
L'installation de LabView 5.1 sous Linux ne pose aucun problème, puisque le fichier prend la forme d'un Rpm.
Cependant, il faudra veiller à j=gs!L| ai m jSl-3 OpgDCPBC | ; ; Le schéma du simulateur d'oscilloscope tionnements mineurs, tels que des boutons qui ne marchent pas, sont venus entraver la bonne marche des tests.
LabView désigne, dixit National Instruments, un "environnement de développement pour la mesure et l'automatisation sur ordinateur. En pratique, LabView se révèle très efficace pour effectuer des mesures, les traiter et les afficher, mais aussi pour réaliser des simulations de toutes sortes ou encore mettre au point des programmes complets de type classique et n'ayant rien à voir avec le milieu des ingénieurs et scientifiques. L'environ- nement de développement utilise le langage graphique G et autorise, entre autres, la compilation du code, la présence du multitâche et du support de
Tcp 1p, ainsi qu'une gestion évoluée des entrées sorties séries.
La programmation passe par une interface visuelle dans laquelle on assemble des éléments, à savoir des blocs effectuant un traitement A propos de LabView.
Disposer de la glibbc2 et d'environ 64 Mo d'espace disque. La version testée correspondait à une Bêta ; malgré tout, la date de sortie de la version 5.1 de LabView pour Linux est prévue en même temps que pour les autres portages. L'utilisation de ce logiciel n'a posé aucun gros problème sur un Pentium 166 Mmx avec 64 Mo de Ram. Pour le reste, seuls quelques petits dérapages et autres dysfonc- s i f * i r * i : î :T'*r .-I •¦'‘'tFvx®;- •• ' 1 1 Application réalisant des zooms dans un ensemble de courbes.
HTIjunM'XI 3SB$ 8; ; mmi 1 ******?_; 1 1 1 i
- 111J c** Irp» * jecmcted poMi « ;?:« ; Tracé de courbe
sinusoïdale.
U"»' - «¦ i i complet sur le flux de données, par exemple un filtre passe-bas. La puissance du langage permet malgré tout d'élaborer des choses plus classiques, comme le célébrissime "Hello World" ou encore un outil de calcul. Il est aussi possible d'utiliser du code externe, en C par exemple, dans LabView, ce qui évite d'avoir à réinventer la roue.
Les limitations les plus ennuyeuses émanent de l'absence d'aide en ligne (on trouvera malgré tout des manuels au format Pdf avec le logiciel), et du manque de drivers pour les matériels d'ac- quisition, puisque le seul dispo- nible actuellement sur le site de National Instruments est un driver Gpib en version Bêta. Ce dernier point va bientôt se trouver résolu, grâce à l'action des membres du Linux Lab Project, qui facilitent la création de drivers, bibliothèques et logiciels compatibles ou complétant LabView. On peut donc s'attendre à la diffusion de drivers conçus pour les matériels les
plus divers, de la carte SoundBlaster à l'appareil d'acquisition le plus moderne.
LabView pour Linux est proposé au même tarif que la version Windows, soit 15000 francs HT. La version éducation (dix licences pour un logiciel acheté) permet de ramener le prix à des valeurs plus modestes.
National Instruments : www.natinst .com linux Linux Lab Project : www.llp.fu-berlin.de David Feugey Statut : commercial En hausse Outil très performant Comble un vrai manque En baisse Quelques bugs (mais c'est une version Bêta) Le manque de drivers Note ? ? ? ?
LabView 5.1 Bêta Si Pop-Play Un lecteur de modules honorable.
Pop-Play est un lecteur de modules pour OS 2. L'installation peut s'effectuer sur un Pentium 75, pourvu de 8 Mo de Ram et disposant d'une carte son compatible MMPM 2 ou Dart, ce qui limite l'utilisation de ce logiciel aux versions 3 et 4 de Warp. Le test sur un Pentium 120 équipé d'OS 2 Warp 4 n'a posé aucun problème majeur. Le lecteur ne supporte que les formats les plus répandus (xms, mods, etc), mais offre une qualité de restitution très correcte, de nombreux réglages et la gestion de listes de titres ("playlist"). Le son s'avère de bonne qualité, sans être exceptionnel. Pop-Play
donne le moyen de ne pas perturber les sons du système, ce qui se révèle appréciable. Evidemment, cette dernière fonction se paye en termes de temps processeur, mais même avec les valeurs maximales, la machine de test n'a jamais été mise en difficulté.
Les principaux défauts de ce logiciel résultent de l'absence d'aide en ligne, ainsi que de l'esthétique très discutable de l'application. Dernier point négatif, le gestionnaire de fichiers intégré n'est pas standard et ne permet pas l'accès aux disquettes. Les lecteurs de modules sous OS 2 nous avaient habitués à mieux, mais c'est ailleurs qu'il faut chercher les qualités de Pop-Play.
L'avantage principal de ce logiciel provient de son interfaçage avec Rexx, grâce à une bibliothèque et à un manuel correctement réalisé. Le logiciel correspond à un shareware, mais le paiement de la licence autorise la libre distribution des programmes faisant usage de cette bibliothèque, sans qu'il y ait à payer de royalties.
David Feugey Pop-Play Version testée: 1.1 shareware à 20 $ En hausse A Peu gourmand en ressources A Interfaçage avec Rexx En baisse T L'esthétique déplorable ? Il manque quelques fonctionnalités Note ? ? ?
Vue de Pop-Play. Le gestionnaire de fichiers intégré.
QuickMotion 2.0 A l'utilisation, QuickMotion remplit parfaitement son rôle, et même avec un certain brio, tant la lecture de vidéos fait montre de fluidité. Le seul reproche que l'on soit en mesure d'adresser à QuickMotion vient de sa non-utilisation du lecteur vidéo standard livré avec Warp ; cependant, on oublie ce léger inconvénient, dès que l'on sait qu'il demeure possible d'intégrer les films sur la table lumineuse d'OS 2. Le lecteur utilisé est spécifique : il s'agit de QuickFIick, un logiciel très riche, qui dispose de toutes les options requises et autorise Un logiciel
indispensable.
Æ uickMotion 2.0 est un logiciel Iqui augmente de manière notable les capacités multimé- dias aOS 2. Il permet également de lire les fichiers QuickTime, QuickTime VR et les Avi au format Microsoft (seuls les Avi au format Intel peuvent être parcourus en standard par 05 2).
Suprême coquetterie, QuickMotion se trouve fourni avec un Plugin pour la version OS 2 de Netscape, ce qui autorise la lecture directe de films sur Internet. QuickMotion se montre très peu exigeant, puisqu'un 486 avec 8 Mo de mémoire se révélera suffisant.
Toutefois, la lecture de fichiers au format Quicktime VR demandera une configuration de type Pentium pour une navigation confortable. L'installation du logiciel s'avère classique et passe par le gestionnaire de présentation multimédia.
Même la copie et la sauvegarde d'images dans de nombreux formats.
David Feugey QuickMotion 2.0 Version testée: 2.0 commercial
34. 95 $ www.quickmotion.com En hausse ? Parfait A La navigation
dans les fichiers Quicktime VR En baisse ? Aurait pu (dû)
utiliser le lecteur vidéo standard Note ? ? ? ? ?
3 IglooFTP - littleigloo r ftp Locto
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Une interface agréable.
L'adepte des fichiers de config.
Toutefois, IglooFTP vise avant tout la simplicité et atteint idéalement cet objectif. Précisons enfin que la prochaine version devrait disposer du Drag'n'drop, du support HTTP et d'un cache, permettant de conserver en mémoire l'arborescence des répertoires visités.
Fred Pesch IglooFTP O.3.3 Source : http: www.littleigloo.org En hausse ? Interface attrayante et fonctionnelle ? Enfin un bon client FTP sous X- Window En baisse ? Une seule connexion par client ? Configuration "propriétaire" et limitée Note ? ? ? ?
Kilool JP - Ftp.lipo.il 1 i •» I ! S. ! I FTP Local Remote Tools Options This i»; an ALPHA version • USE AT S'OÜR QWN RIS- Help FTP HOSt : |ftp Iip6 fr A User: [anonymous Pass : '1 | home pesch ] & C? | pub9 X11 A |Namô Size Date A Name Size Date A t,.
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1024 01 22 99 1 D R6.3 1024 Oct ? GNUstep 1024 12 11 98 1 C2
R6.4 1024 Jun Q IglooFTP-0.3.3 1024 01 22 99 1 C3 X8F 1024 Dec
C3 Mail 1024 12 31 98 1 -J ? Xfree86 1024 Jan ? PRCS 1024
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On veut nous faire croire que gérer des fichiers locaux et des fichiers FTP ou HTTP revient au même. Erreur !
Pour réellement exploiter le protocole FTP, un client spécialisé demeure nécessaire.
Une interface exceptionnelle Entièrement développée en CTK, l'interface d'IglooFTP se révèle à la fois belle et efficace. Comme pour la plupart des clients FTP, la fenêtre principale de l'application se divise en deux zones : une pour le système de fichier local (à gauche) et une autre pour le site FTP distant (à droite, donc). Cependant, IglooFTP apporte de nombreux atouts souvent absents : barre d'icônes, ligne d'état, console FTP, invites locale et distante, connexion rapide, liste des téléchargements en cours, etc. Les fichiers se voient même accompagnés par une icône symbolisant
leur Enfin un client FTP digne de ce nom sous Linux !
IglooFTP nature : répertoire, lien, package, fichier Html et autres textes sont ainsi joliment représentés. Bien sûr, l'utilisateur peut totalement se passer d'un élément d'interface, quel qu'il soit. Bref, il n'y a pratiquement aucun reproche à faire concernant cette GUI, qui s'avère réellement exemplaire !
Les fonctionnalités IglooFTP propose pratiquement tout ce que l'on est en droit d'attendre du FTP, comme par exemple la reprise d'un download interrompu (fonction très pratique et pourtant souvent absente). La philosophie de IglooFTP se montre simple : on sélectionne dans un premier temps les fichiers à télécharger (même s'ils résident dans différents répertoires !), on clique ensuite sur "download" et... on attend. L'absence de connexions multiples (par exemple, un thread et une connexion par download ou série de downloads) ne constitue donc pas forcément un défaut majeur ; il suffit de
lancer un nouveau client pour ouvrir une autre connexion. Les configurations très fines manquent à l'appel, ce qui rebutera éventuellement P| IglooFTP - littleigloo ÎOOtt 8SB8SS sa si S!
FTPHOït: Igloo £ J rooVRpAMl Six. Omo 12 08 38 12.25 12 06 36 12 25 12 08 3812:25 12 06 36 12:25 12 06 36 1225 12 06 38 12:25: 12 06 98 12:25 12 08 98 12:25 12 06 98 12 25 12 08 98 12 25 12 08 98 12:25 12 08 38 12 25 T50 Opening ASCII mode data connection tor birvls 228 Tranitor complet* 1372 oy1e(i) received In 1.00 seconds (1,34KX ytes tec) 3 ftMderft). 16 «•(»), 1( Chaque fichier est représenté par une icône.
Un client qui ne laisse pas de glace.
StoreDesk Gold Pour profiter des possibilités du Wimp.
Tuellement, ce système produit un fichier restituant son environnement avant arrêt. StoreDesk Gold procure la capacité de faire le tri dans ce fichier et de ne réemployer que les parties opportunes choisies par l'utilisateur.
Pratique StoreDesk Gold permet d'exploiter une fonction intéressante du Wimp, à savoir la sauvegarde automatique de l'état dans lequel se trouve le bureau, lorsque la variable d'environnement SaveDesk$ File désigne un nom de fichier. Cette sauvegarde donne le moyen de retrouver les paramètres du système que l'on a manipulés lors de l'extinction de la machine. Le problème est que, habiLa sélection des éléments à restaurer se fait par l'entremise d'une interface utilisateur simple et bien pensée. On peut se limiter aux dossiers ouverts ou aller jusqu'à retrouver les valeurs des
allocations de mémoire, relancer les applications, les booter, charger les modules, etc. Les choix se partagent en quatre rubriques : Pinboard, Filer, Memory et Other. Précisons toutefois qu'en cas de dérapage, la sauvegarde ne s'effectuera pas, car le fichier est créé uniquement à la sortie du système. Il demeure par ailleurs étonnant qu'il faille avoir recours à un utilitaire spécifique pour profiter pleinement d'une des fonctionnalités intégrées au Wimp... mais qui s'en plaindra ? StoreDesk Gold constitue un produit d'excellente qualité et, sur option, n'occupe pas de place en mémoire. Ce
logiciel est le fruit du travail de deux personnes : Ab Steeman, www.riscysite.demon.nl et Richard Cassidy, www.fwservices. com graphite fun . Cet outil gratuit mérite largement sa place dans votre dossier système.
David Feugey Store Desk Gold
1. 50FE Statut : freeware En hausse ? Ajoute une fonctionnalité
essentielle au Wimp ? Applicatif bien fait ? Fonctionnalités
En baisse ? Les fenêtres s'ouvrent un peu n'importe où Note
Virtual Encore un utilitaire essentiel pour les Archimedes !
Virtual est une application ancienne, mal connue et pourtant indispensable pour les possesseurs de machines d'ancienne génération. Virtual ne fonctionne qu'avec les versions de RiscOS inférieures à la 3.5 et autorise l'utilisation de la mémoire virtuelle pour les tâches lancées à partir de la ligne de commande. De manière générale, Virtual n'aura que peu d’usages ; les plus courants se limiteront à une TaskWindow, au Basic ou à l'utilisation d'un compilateur C. C'est dans ce dernier cas que Virtual devient obligatoire, car un compilateur demande souvent beaucoup de mémoire, et la plupart
des vieilles machines n'acceptent pas plus de 4 Mo de mémoire. Ce logiciel s'avère stable, mais dégrade le multitâche lors d'un usage soutenu. Ainsi, il vaut mieux ne pas trop jouer avec d'autres applications lorsqu'on lance une tâche conséquente à partir de Virtual, car autrement, le système risque de devenir assez instable.
Du Cli !
L'usage de ce logiciel se révèle très simple. Il suffit de lancer une commande "Virtual basic -Ctrl -wimpslot 1M discslot 24M -name "BASIC task" -dis- play" pour démarrer le Basic avec 24 Mo de Ram disponibles, dont Imo de mémoire physique. En ce qui concerne la ligne de commande, un simple *Set AliasîTaskWindow "Virtual %*0" permet aux TaskWindows (un Shell dans une fenêtre) de disposer de 24 Mo de mémoire. A l'arrivée, il apparaît que Virtual a une utilité ponctuelle sur les anciennes machines. De plus, il est gratuit même si l'auteur accepte volontiers des dons... David Feugey Virtual
Statut : freeware En hausse A Plus de mémoire pour les Archimedes ? Fonctionnement correct En baisse ? Quelques bugs et dysfonctionnements Ne fonctionne pas sur les Risc PC Note ? ? ?
Système OpenCL est l'API (Interface de Programmation d'Application) la plus répandue de l'industrie graphique. Elle a été créée au début des années 90 par Silicon Graphics, afin de répondre aux problèmes de compatibilité ascendante posés par l'évolution des puces graphiques de leurs stations de travail. De fait, OpenCL propose d'émuler de manière logicielle les fonctions non supportées par le Hardware d'une machine. Ainsi, OpenCL s'est développé en dehors des limites des stations SGI, pour gagner dans un premier temps le monde des stations Unix, puis celui des micro-ordinateurs. Afin
qu'OpenCL se trouve en mesure de gérer les puces ou cartes graphiques d'un constructeur, celui-ci se doit d'acquérir une licence (payante) auprès de SGI et de proposer des pilotes compatibles, afin que l'utilisateur puisse programmer sans se soucier des différents types de matériels existants.
Une interface simple et complète Voilà ce qui a fait son succès. C'est simple, OpenCL contrôle tout ! Du simple traçage de lignes aux effets les plus en vogue, tel les NURBS, le programmeur se voit proposer tout un éventail de fonctions, remarquables par leur puissance et leur simplicité. Autre particularité importante, l'exploitation de l'API ne recquiert aucune licence. L'utilisateur dési- j j* 4!1 X
* j y TV. T j: Les miracles d'OpenCL.
Reux de rendre son application compatible avec l'accélération matérielle, mais aussi le programmeur voulant mieux tirer profit de l'accélération hardware ou optimiser la partie logicielle, peuvent le faire sans contraintes.
C'est ce que fit la société 3Dfx, qui a créé les superbes puces Voodoo, avec Glide et Brian Paul, en élaborant Mesa 3D.
Et les jeux ?
OpenCL a ainsi acquis une excellente réputation dans des domaines jusqu'ici dépendant du matériel, tels que le jeu vidéo.
OpenGL, un standard alternatif Ce mois-ci, Dream vous propose de combler les lacunes de vos OS en matière d'accélération 3D, grâce aux librairies de Mesa 3D, une implémentation Free Software.
L'API proposant plus de fonctions que celui-ci n'en supporte, les constructeurs de cartes accélératrices pour micro-ordinateurs proposent donc un OpenCL moins complet, nommé MiniCL, mais mieux adapté à leurs matériels, jusqu'à présent, aucune autre API n'a su faire mieux, et il aura fallu à Microsoft la version 6 de Direct3D pour égaler les performances et surtout la beauté des jeux compatibles OpenCL.
Déjà étendu OpenCL n'administrant pas les environnements fenêtrés, SGI s'est empressé de sortir des surcouches, qui s'insinuent entre OpenCL et l'interface utilisateur. Les plus connues sont Tk, Aux (vous pouvez d'ores et déjà oublier celles-ci) et le fabuleux Glut, lequel corres- pond à l'abréviation de OpenCL Utility Toolkit et constitue une API complémentaire à OpenCL. Elle permet aux programmes compatibles OpenCL (donc affranchis d'une gestion de tous les matériels existants) de devenir indépendants de l'environnement graphique dans lequel ils se trouvent exécutés !
Clut présente l'extrême avantage de rendre la programmation OpenCL, déjà fort simple, encore plus aisée à apprendre et donc à maîtriser. Seul point noir au tableau, dut n'autorise pas la construction de gros projets de type industriel, qui nécessitent une gestion plus poussée de la GUI ; toutefois, il répond amplement aux besoins du programmeur peu désireux de se compliquer la vie, afin d'effectuer quelque chose de spécifique à X11 ou Intuition, par exemple. Clut se révèle donc simple, compact et rapide... Que demande le peuple ? Avec Clut, on aura ainsi loisir d'obtenir du multi-fenêtrage
avec les gestions de processus minutés (créant aussi bien des solides que des polygones en fil de fer), de Bitmaps (tous les types), de polices et de fonctions GUI. Bref, hormis le thé, Clut fait pratiquement tout ! Par ailleurs, il ne dépend en aucune manière d'OpenCL et peut tout aussi bien être utilisé avec des implémentations du domaine public, comme Mesa.
Mesa ?
Mesa désigne, comme le précise son auteur Brian Paul, une bonne implémentation d'OpenCL, mais pas compatible à 100 %.
Que l'on se rassure, il est en réalité très rare (mais alors vraiment très rare) de voir un programme écrit pour OpenCL qui ne se recompile pas avec les librairies de Mesa. Cet outil présente en fait l'extrême avantage d'offrir la puissance d'OpenCL à nos simples micro- ordinateurs, sans fioritures. Distribué sous licence GPL, Mesa combine gratuité et compatibilité avec les utilitaires GNU, tels Gcc et Egcs. Entendez par là qu'il s'avère donc exploitable sur toutes les plates-formes disposant de ces outils. Précisons enfin que les librairies existent aussi pour d’autres
langages, tels le Fortran ou l'Ada.
Comment ça marche ?
En théorie, il suffit de recompiler un logiciel pour que celui-ci fonctionne sur un autre système que celui pour lequel il a été originalement créé. Dans la pratique, cela ne fonctionnera bien évidemment que sur les systèmes ouverts à l'accélération 3D par le hardware. Néanmoins, Mesa ne se montre pas forcément compatible avec les pilotes de toutes les cartes accélératrices graphiques.
Cela dit, c'est grâce à Mesa et G ut que John Carmack a pu porter Quake sous Linux.
Quake2 symbolise un cas plus délicat, car il utilise à la fois le "Windows Only" DirectX (pour la gestion des écrans et du son) et Mesa, pour la gestion de la 3D temps réel.
Et même sur Amiga !
Oui, Windows ne représente pas le seul système au monde et Linux ne constitue pas sa seule alternative. L'AmigaOS, lui aussi, dispose Dream vous propose de participer à cette rubrique Dream Market.
Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
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45 60 60' 38570 Tendn (face à la Fbste) neuf, occasion, dépôt-vente réparation toutes marques règlement de 3 à 24 mois Votre micro à partir de 3 890 francs fc computer 46, rue de Paris 91100 Corbeil-Essonnes Tél. : 01.60.88.43.81 Fax : 01.60.88.49.45 fc computer Système d'OpenCL et de Mesa... depuis un petit moment, d'ailleurs ! L'une des implémentations les plus connues est certainement CyberCL. Créée par les auteurs des pilotes graphiques CyberCraphX, CyberCL correspond à une implémentation d'OpenCL parue lors de la sortie de la CyberVision 64 3D de Phase 5, carte équipée d'un
processeur Virge de chez S3. Au début, CyberCL permettait par exemple d'effectuer du rendu temps réel d'objets Lightwave, en tirant parti des capacités du Virge (lesquelles n'ont même pas spécialement bénéficié d'une exploitation sous Windows), mais de manière beaucoup trop lente. Ensuite, des implémentations directes de Mesa ont fait leur apparition. Les plus importantes sont AmesaRTL et AmigaMesa de Sam Jordan. Le seul problème vient d'un affichage géré dans son entier de façon logicielle, sans même qu'il se serve des fonctions 3D du Permedia 2, présentes sur les dernières cartes
graphiques de l'Amiga. Dernièrement, Sam Jordan (développeur de l'assembleur PPC StormPowerAsm et de la couche multiprocesseur WarpOS) a amélioré AmigaMesa.
Il en résulta la naissance de Storm Mesa, clé de voûte d'une toute nouvelle couche graphique : Warp3D. Signalons au passage que Warp3D est également développée par les frères Frieden (Thomas et Hans-J5rg), célèbres pour leurs adaptations de Descent sur Amiga.
Dans la pratique... Dans les faits, Warp3D apparaît comme un système à base de pilotes, qui permet au programmeur d'accéder à n'importe quel matériel 3D de manière transparente et abstraite. Cet accès demeure indépendant, non seulement du système RTC déjà en place (Picasso96, CyberCraphX, RTCMaster), mais aussi du type de puce employé dans la conception de la carte accélératrice 3D. Warp3D est un système très flexible, puisqu'il suffit de disposer du pilote de la puce 3D adéquat et de le placer dans le bon répertoire. Evidemment, il y a quelques contraintes. Tout d'abord,
l'utilisateur doit disposer d'au minimum un 68040 et un FPU, le mieux étant un PowerPC. Ensuite, il faut disposer d'une carte graphique avec puce 3D, telles la Cybervision 64 3D, la BvisionPPC, la Cybervision PPC ou encore la Picasso IV et son module 3Dfx. A l'avenir, cela deviendra facultatif, car Warp3D se verra également accompagné d'une émulation logicielle des fonctions 3D, qui saura se contenter du chipset Aga. Enfin, il convient impérativement d'avoir installé la couche multiprocesseurs WarpOS.
Recompilez en OpenCL !
Résumons. Ainsi, pour développer ou recompiler une application OpenCL sur Amiga, il faut disposer en premier lieu d'un compilateur C compatible PowerPC. Egcs (Gcc, en fait), Vbcc ou encore StormC feront très bien l'affaire. Ensuite, vous devez installer les pilotes Warp3D coïncidant avec votre configuration (Aga, Virge, Permedia2, Voodoo 1), avant de mettre en place, ce qui constitue l'étape la plus importante, les librairies StormMesa et dut correspondant à votre processeur (680x0 ou PowerPC).
Bon courage !
Une rubrique dédiée le mois prochain... Profitant de la nouvelle formule de Dream, nous vous proposerons dès le prochain numéro une rubrique consacrée à la programmation de Mesa et de dut. Que les utilisateurs de Linux et autres BeOS ne s'inquiètent pas : ils pourront parfaitement exploiter cette série d'articles, même s'il sera fait à plusieurs reprises référence à l'Amiga. N'hésitez pas à nous faire part de tous vos commentaires ou remarques : ils sont les bienvenus.
Malek Bengougam L'apport fondamental et définitif d'Xml (eXtended Markup Langage) par rapport au Html réside dans la différenciation totale effectuée entre la structure et le formatage d'un document. Les limites du Html en matière de traitement de l'information résultent en effet d'un mélange malheureux de balises structurales telles HEAD , TITLE ou BODY , avec les balises de formatage ( B , H1 , ...). En conséquence, plus rien dans le document ne donne d'information sur son contenu, hormis bien entendu les valeurs des tags META . Celles-ci, pas toujours ou mal exploitées, ne
suffisent pas par exemple à fournir une information pertinente aux moteurs de recherches, nuisant ainsi à la collecte de l'information. Cependant, la mission de Xml, même s'il permet de pallier ces limites, ne s'arrête pas là ; vouloir en faire le tour en seulement trois pages constitue une gageure. C'est pourquoi nous avons préféré, à travers un exemple concret (mais forcément incomplet), donner un aperçu, autant que faire se peut, des formidables capacités offertes par ce nouveau langage, plutôt que de prétendre à l'exhaustivité.
Assez parlé !
Un document Xml est dit soit "conforme" (ou "bien formé"), soit "valide". Dans le premier cas, cela signifie tout simplement qu'il obéit aux règles syntaxiques du langage Xml, et qu'en conséquence son interprétation par un logiciel ne se traduit par aucun message d'erreur. Un document valide est lui-même conforme, mais se doit en plus d'obéir à une structure explicitement définie dans une DTD (Document Type Définition).
Les documents uniquement conformes ne font quant à eux référence à aucune DTD.
Concrètement, un document bien formé sera au minimum syntaxiquement correct (il y a moyen de le valider), tandis qu'un document valide devra impérativement posséder une structure correcte. Notre exemple consiste en une page Xml, qui affiche un carnet d'adresse contenant les renseignements suivants : nom et prénom de la personne, indications professionnelles (société, magazine), téléphone, fax et E-mail.
Commençons fort logiquement par décrire le fichier "contact.Xml" Leading the Web to ifs Full Potential... New CSS1 Test Suite to Boost Style Slieet Support The CSS1 Test Suite is now available, ready to help implementors improve CSS1 support m their products and enable Web page designers to venfy the quality of CSS1 support in their browsers. "Because of significant vendor input, we are expectmg to see the effects of the test suite in the upcoming génération of browsers, " said H&kon Lie, W3C Style Sheets Activity Lead. [Press Releasel WebCGM Profile Becomes a W3C Recommendation Developed in
close collaboration between W3C and the CGM Qpen Consortium, the WebCGM profile reflects cross-industry agreement on an interoperable way to exchange dynamic, hyperlinked Computer Graphics Metafile (CGM) files over the Web. "CGM is widely used on intranets, particularly by the engineering and manufactunng communities," says Chris Lilley, Graphics Activity lead. "The WebCGM Profile adds reliable and interoperable hyperlinking to graphics-rich applications such as interactive electronic manuals." Pdtrasrl_ Le site du W3C : la plus grosse source de documentation online.
Xml et Html Laissons pour l'instant l'en-tête du document de côté, et rendons-nous directement en ligne 11. L'ossature du code qu'elle accueille ressemble à s'y méprendre à celle d'un fichier Html : un simple texte ASCII entouré par des balises XXX et XXX . Plusieurs différences notables existent pourtant.
Premièrement, les balises ne rappellent rien de connu : leur nom semble choisi arbitrairement et peut même comporter des accents.
Deuxièmement, on devine aisément qu'elles ont pour fonction d'identifier la nature de l'information qu'elles entourent. Enfin (là réside sans doute la particularité la plus W5C WORLD WlDE WEB consortium importante), l'information et les balises se voient hiérarchisées. En fait, les tags Xml permettent d'identifier l'information au même titre qu'une base de données. L'élément "fiche" est comparable à un enregistrement contenant les champs "identité", "tel", "fax" et "email" ; l'élément identité renferme lui- même les champs "nom", "prénom" et "profession", etc. Ainsi, le hasard n'a pas
présidé à l'ordre d'apparition des balises ; en outre, l'élément "email" n'a pas la même signification selon qu'il apparaît à l'intérieur de l'élément "profession" ou "fiche" Précisons surtout qu'on ne trouve dans ce document aucune directive de formatage de texte : Xml gérant les espaces comme Html, la réalisation du fichier "contact.Xml" entraînera l'affichage linéaire de toutes les informations qui y séjournent. Pour donner un aspect plus digeste aux fichiers Xml, le W3C travaille actuellement à la finalisation du langage Xls, lequel permet d'y associer des feuilles de styles. La
description de celles-ci nécessiterait d'y consacrer un dossier entier ; c'est pourquoi, nous ne les abordons pas ici.
Valide et conforme, bis repetita !
Puisque les données se trouvent hiérarchisées et que leur contexte d'apparition conditionne leur signification, il en résulte qu'il n'est pas possible, ou du moins pas souhaitable, de placer une balise n'importe où. Explication : les éléments (ou balises) se trouvent toutes définies dans la DTD "contact.dtd" L’élément "identité" se voit ainsi conçu pour accepter les élé- ments-fils "nom", "prénom" et "profession". L'insertion d'une balise nom en dehors d'une balise identité engendrera donc un message d'erreur. Attention cependant, tout ne demeure pas si simple ! Si notre document
n'avait pas été Approche de la structure d'un document Xml Loin des considérations généralistes et philosophiques sur le devenir du Web et de ses normes, nous vous proposons ce mois-ci un petit tour dans les bases d'Xml.
User Interface HTML Style Sheets pp-çmgnt.Q. jg.çl Model Math Graphics Intemationalization Mobile Access Amaya Technology and Society pigtal Sigrate.
Initiative Metadata PICS Pnvacy fP3P1 Secuxity Pohcy C5 empty_ © C3 Notation (s) DTD Schéma XML Document Soui ce Help Options • ______________________________ ___________ _____________________ ________________________ .. _ .... ...... Notation Naine System ident.
Public Ident.
Vrml Q vrml © C3 Entity(ies) usr local bin cosmo Q contacts3d Element(s)
o [3 nom O C3 prénom
o [3 email O [3 contact
o C3 intro O f~3 fiche O [3 ident
o [3 profession
o 3 magazine
o C3 tel
o C3fax Code !NOTATION vrml SYSTEM " usr local bin cosmo"»
Visual Xml, un éditeur Xml disponible valide, c'est-à-dire
qu'il ne faisait référence à aucune DTD (en portant la mention
standalone='yes' ligne 1), il y aurait eu moyen d'insérer cette
même balise, tant que le programmeur produirait un code
syntaxiquement correct ! C'est également la raison pour
laquelle l'écriture de code Xml exige une rigueur qui n'a rien
de comparable à celle requise pour le Html.
Utiliser une DTD, ou au contraire s'abstenir de l'exploiter, dépend du type d'application souhaité, mais il reste préférable de s'y référer dans le cadre de la création de documents complexes. D'autre part, il est envisageable de déclarer tout ou partie d'une DTD dans le fichier Xml même, comme dans notre exemple. La ligne 2 établit la référence au fichier "contact.dtd", dans lequel le contenu des lignes 4 à 7 aurait très bien pu prendre place. A présent, voyons plus en détails à quoi ressemblent ces mystérieux fichiers.
Les DTDs Elles se composent de plusieurs types de données : les entités ( !ENTITY... ), les Pour en savoir plus Deux adresses sont indispensables, à partir desquelles il est possible de trouver tout type de ressource sur Xml : www.w3c.org www.Xml.com Signalons également l'excellent livre des éditions Eyrolles (en français donc), Xml - Langage Et Applications, d'Alain Michard.
Bougie sur le gâteau, l'éditeur propose un suivi actif de l'évolution du langage sur son site, www.eyrolles.com Xml, complément parfait à l'édition papier.
Modify sur http: www.pierlou.com visXml Create éléments ( !ELEMENT... ) et les attributs ( !ATTLIST ... ). Les premières peuvent être définies comme des références à tout format de données. Par exemple, la ligne 4 associe la chaîne "en_tête" au fichier "tete.Xml". Cela signifie que lors de toute instance de cette chaîne de caractères dans le code ("&en_tête;"), le processeur procédera à son remplacement par ledit fichier. Attention, le document Xml référencé se doit d'être bien formé ! Les lignes suivantes (5 à 7) définissent des références à des chaînes de caractères de taille
restreinte. Signalons qu'il est envisageable d'utiliser une entité à l'intérieur d'une autre (avec l'interdiction toutefois de faire des références récursives ou circulaires), sans se soucier de l'ordre des déclarations. En effet, le remplacement de l'entité ne devient effectif que lors de son instance dans le code. Remarquez également que les instances des références aux entités définies lignes 5 à 7 se situent dans le fichier tete.Xml. Il existe d'autre types d'entités que nous nous contenterons de citer, et notamment les entités publiques, ou "notations", qui permettent de faire
référence à un fichier non-Xml (vrml dans notre exemple).
Les éléments et les attributs Les éléments servent à définir le nom et les propriétés des balises auxquelles on aura recours lors de la conception d'un document Xml. C'est dans la déclaration des éléments que se créent notamment les hiérarchies : à titre d'exemple, prenons la ligne 8, qui déclare l'élément "fiche". Celui-ci acceptera des données textuelles (valeur " PCDA- TA"), mais possède également des élé- ments-fils, à savoir "identité", "tel", "fax", "email". Le "+" signifie que "tel" peut apparaître plusieurs fois au sein de l'élément père, et le "?", que "fax" est optionnel.
Notez que le fait de mixer données et éléments à l'intérieur de la même balise représente une pratique courante, mais pas systématique, ce qui permet d'expliquer la présence du signe "*" en fin de ligne. Celui- ci, lorsqu'il se voit employé de la même manière que les signes "+" et "?", autorise l'apparition optionnelle et répétée d'une balise au sein de son père. Absolument toutes les balises exploitées dans un document Xml valide doivent être définies (en interne ou dans une DTD). Les attributs correspondent à des valeurs manipulées OTDSkhuma «L Docmwh* S«*ce ** Optent
* ’ O C3 CoMortt Mode!
O £3pfûf*om O C3 emai
o CÜcomatt O Olrrtro O C3«cbe •
• £3 Conter* «éoaoi O OroupSUrt Q PCOata O nom O prénom Q
profession O Oroupêrid O £3 profession O (3 mSfftttfM
o c3um
o |3 f® Notre DTD éditée dans Visual Xml.
Pour décrire certaines propriétés de l'élément. La syntaxe d'utilisation est la suivante : elem nom_att="valeur" ... elem . Un exemple de déclaration se situe à la ligne 12 ("contact.dtd"). La déclaration doit comporter le nom de l'élément auquel l'attribut se rapporte, un identificateur, ainsi qu'un type de données, il peut s'agir de texte, d'une liste de choix (voir exemple)... Imaginons que le carnet d'adresse contienne, non pas deux, mais deux cents personnes réparties entre les deux sociétés.
L'intérêt des attributs se montre alors évident : plutôt que de saisir l'adresse de la société pour chaque nouvelle personne, il s'avère beaucoup plus simple d’indiquer uniquement le nom, l'adresse étant référencée ailleurs ! De même, un changement d'adresse s'effectue alors infiniment plus rapidement.
Conclusion On l'aura compris, Xml risque de bouleverser le monde de la recherche sur Internet ; grâce à lui, la gestion de bases de données complexes va sans doute devenir relativement simple et surtout universelle ... Et ce n'est pas fini ! Notre exemple ne reflète qu'une facette des possibilités d'Xml, car des "dérivés" du langage se trouvent également en chantier ! En vrac : MathML permettra le formatage de formules mathématiques complexes, SMILE, (utilisé par Real Audio), la présentation d'éléments multimédias, et RDF, la gestion efficace des liens entre documents... Christophe Noël
Source et résultat des documents étudiés Contenu du fichier "contact.Xml" 15 !ELEMENT fax (SPCDATA) 1 ?Xml versions’1.0* encoding='ISO-8859-1' standalone=’no1 ? 16 !ELEMENT email (fPCDATA) 2 iDOCTYPE contact SYSTEM contact.dtd' [ 17 !ELEMENT intro (SPCDATA) 3 4 !ENTITY en_tête SYSTEM . tete.Xml' Contenu du fichier "tete.Xml" 5 !ENTITY titulaire 'Monsieur &nom_titulaire; (e-mail : 1 ?Xml version=*1.0’ encodings1ISO-8859-1'? &mail_titulaire;)' 2 6 !ENTITY nom_titulaire 'Christophe Noèl' 3 intro 7 !ENTITY mail_titulaire 'cnoel@posse-press.com' 4 Voici le carnet
d'adresse de titulaire;.
8 5 Toutes les informations contenues dans ce document appartiennent à 9 ] 6 son propriétaire. Vous ne pouvez en aucun cas en faire un usage 10 personnel, 11 contact 7 et surtout pas dans le but envoyer des insultes aux membres de la 12 rédaction.
13 &en_tête; 8 &nom_titulaire vous remercie de votre compréhension et vous 14 souhaite une agréable lecture.
15 fiche 16 identité 9 intro 17 nom Daytona nom Voici le résultat de l'ouverture du fichier "contact.Xml" dans un 18 prenom j eperds tou11etempsa prenom browser dédié (sous réserve de la présence du formatage adé19 profession sociétés•Posse_Press, quat dans une feuille de style, pour ce qui concerne les retours- 20 Travaille pour la publication : chariot).
magazine Dream magazine Voici le carnet d'adresse de Monsieur Christophe Noël (e-mail : 21 (E-mail : email dream@posse-press.com email ) cnoël@posse-press.com). Toutes les informations contenues dans ce 22 profession document appartiennent à son propriétaire. Vous ne pouvez en aucun cas 23 identité les utiliser pour un usage personnel et surtout pas dans le but 24 Tel : tel 01.02.03.04.05 tel d'envoyer des insultes aux membres de la rédaction.
25 Fax : fax 05.04.03.02.01 fax Christophe Noël vous remercie de votre compréhension et vous souhaite 26 E-mail : email daytona@posse-press.com email une agréable lecture.
27 fiche 28 Daytona 29 fiche j eperdstoutletempsa 30 identité Travaille pour la publication : Dream (E-mail : dream@posse-press.com) 36 profession .
37 identité Tel : 01.02.03.04.05 38 Tel : tel 01.07.08.09.10 tel Fax : 05.04.03.02.01 39 Portable : tel 06.32.25.41.52 tel E-mail : daytona@posse-press.com 40 E-mail : email quake@frag.com email 41 fiche Quake 42 &bas; Loser 43 contact Travaille pour la publication : PC Freak (E-mail : pcfreak@frag.com) Contenu du fichier "contact.dtd" Tel : 06.07.08.09.10 1 ?Xml versions'1.0' encodings'ISO-8859-1'? Portable : 06.32.25.41.52 2 3 INOTATION vrml SYSTEM " usr local bin cosmo" 4 !ENTITY contacts3d SYSTEM *. 3d contacts.vrml* NDATA vrml c E-mail : quake@frag.com J 6 !
ELEMENT contact ( PCDATA 1 intro 1 fiche) * 7 !ELEMENT fiche ( PCDATA 1 identité 1 tel+ 1 fax? 1 email)* 8 dELEMENT identité ( PCDATA 1 nom 1 prénom 1 profession) * 9 ! ELEMENT nom (rfPCDATA) 10 !ELEMENT prénom ( PCDATA) 11 !ELEMENT profession (ftPCDATA l magazine 1 email)* 12 !ATTLIST profession société (Posse_Press 1 frag) «REQUIRED 13 !ELEMENT magazine ( PCDATA) 14 !ELEMENT tel (SPCDATA) Réseaux Mettre l'Amiga dans un réseau Ethernet Que ce soit pour l'échange de fichiers, pour faire partie d'un Intranet ou pour bénéficier d'une connexion Internet commune, il peut
s'avérer utile de connecter son Amiga à un réseau hétérogène.
Il existe plusieurs méthodes pour relier des machines entre elles, afin de former un réseau. D'ailleurs, Internet n'est qu'un (très) gros ensemble de machines qui utilisent des technologies diverses, mais un protocole unique pour communiquer. Nous allons parler de l'Ethernet, le standard le plus utilisé pour les réseaux locaux (LAN).
Ensuite, nous passerons à la pratique en donnant un exemple concret d'un Amiga dans un réseau Unix (Linux et BSD).
Historique Inventé en 1970 au centre de recherches de Xerox (Palo Alto), l'Ethernet a été standardisé par l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), afin de définir une norme commune plus connue sous le nom de norme IEEE 802.3 (qui est partiellement compatible avec la norme Ethernet II précédente). Cependant, ne nous affolons pas, cela fait bien longtemps que l'on n'utilise plus celle-ci. Voici les normes principales actuelles les plus répandues, ainsi que tous les paquets qui passent sur le réseau, pour savoir ceux qui leur sont destinés. En général, la carte réseau
gère cela directement en hardware. Chaque carte Ethernet dans le monde possède une adresse Ethernet différente, codée sur 48-bits.
Câblage : BNC ou RJ45 ?
Leur vitesse : IEEE 802.3 : 10 mbit s IEEE 802.3u ou Fast Ethernet : lOOmbit s L'Ethernet est un protocole fonctionnant sur le principe suivant : pour l'émission, une station regarde si quelqu'un se trouve en train d'émettre. S'il en va ainsi, elle attend ; dans le cas contraire, elle émet tout de suite. Lorsque les deux stations émettent en même temps, il y a collision et retransmission différée. Les stations doivent alors lire Le BNC représente le type de câblage (appelé aussi "thin Ethernet" ou 10Base2) le plus économique. Les machines se voient reliées en boucle, un T est placé sur
chaque carte réseau et il faut un terminateur aux deux extrémités du câble (même si vous ne disposez que de deux machines). Dès que le moindre problème survient dans une partie du câble, tout le réseau cesse de fonctionner. Un peu plus onéreux, le R 45 demande de savoir à l’avance le nombre de machines que l'on veut posséder dans le réseau. Si vous r ne détenez que deux ordinateurs, ii faudra se procurer un câble RJ45 croisé. S'il y en a plus, vous devrez investir dans un HUB ; il s'agit d'un petit boîtier destiné à connecter les machines entre elles. L'avantage de ce type de réseau vient
de ce qu'il est centralisé sur le HUB. De fait, si un des liens se trouve coupé, le reste du réseau continue à fonctionner. Evitez à tout prix les câbles bon marché de provenance douteuse (surtout pour du BNC). En effet, rien ne se révèle plus funeste qu'un mauvais câble dans une partie du réseau : des résultats imprévus risquent en effet de se produire.
Vitesse : 10 mbit s ou 100 mbit s ?
Il existe de plus en plus de cartes 100 Mega-bits seconde sur le marché. Si vous prévoyez d'en utiliser une, sachez qu'il n'y en a aucune pour Amiga (snif) et que pour mélanger du 10 mbit s avec du 100 mbit s, il faut disposer d'un HUB qui gère les deux vitesses. Ils sont un petit peu plus onéreux.
A réserver pour les amateurs de très gros transferts !
La partie protocole A présent, les parties physiques sont prêtes, les machines correctement reliées et les cartes réseau insérées dans leurs slots respectifs ; nous pouvons donc passer à la configuration des machines. Sur Amiga, la tâche se révèle très simple, grâce au merveilleux AutoConfig (tm). Les cartes réseau se voient automatiquement reconnues et il * suffit de copier le device de votre carte (par exemple a2065.device) dans DEVS:Networks.
Ensuite, si vous possédez Cenesis, rendez- vous dans le panel "Interfaces", puis "New".
Donnez un nom à l'interface (par exemple: ethO) et attribuez-lui une adresse IP, qui donne une identité à la machine. Pour un réseau local, il ne faut pas choisir n'importe quoi. En effet, si vous décidiez un jour de relier une des machines à Internet (même de façon non permanente), vous risqueriez d'avoir une IP déjà existante. Les adresses légales pour les réseaux locaux sont énumérées dans le tableau 1. Nous allons choisir une classe C pour un maximum de deux cents cinquante trois machines, ce qui devrait s'avérer suffisant.
1 P lumineuses Classe Masque (Netmask) Adresses (IP) A
255. 0.0.0
10. 0.0.0 à 10.255.255.255 B
255. 255.0.0
172. 16.0.0 à 172.31.255.255 C
255. 255.255.0
192. 168.0.0 à 192.168.255.255 Donnons donc une IP de 192.168.1 1
à l'Amiga et un Netmask de 255.255.255.0 (laissez le reste
vide). Dans le panel Sana- II, choisissez "specify sana-ll
device" DEVS:Networks nom_du_device. Device Unit: 0. Dans le
panel "Resolv", allez vite baptiser votre machine dans
"Hostname", en lui donnant un nom quelconque, sans points,
ni espaces (le 4000 de votre serviteur s'appelle "latis").
Si vous disposez d'un AmiTCP 4.0-4.3, rajoutez une ligne de
ce style dans AmiTCP:db interfaces : ethO
DEV=DEVS:Networks nom_du_device.device UNIT=Q Et dans votre
AmiTCP:bin startnet, juste après ifconfig NIL: loO
localhost : TAÇ- ÊTHER $ ifconfig NIL: ethO 192.168.1.1
broadcast
192. 168.1.255 netmask 255.255.255.0 mtu 1500 Voilà, la manœuvre
s'achève. Il suffit à présent de relancer AmiTCP Genesis
pour que l'Amiga ait son IP. N'oubliez pas de placer
l'interface online dans AmiTCP (ethO ou le nom que vous
lui avez donné). Pour vérifier si la carte fonctionne, tapez
: ifconfig nom_de_l'interface Voici un exemple de ce que
cela devrait donner : Ram Disk: ifconfig ethO ethO: flag
s=4 8 6 3 UP,BROADCAST,NOTRAILERS,RUNNING,SI MPLEX,SANA
MTU=1500 inet 192.168.1.1 netmask FFFFFFOO broadcast
192. 168.1.255 Hardware type: Ethernet, address: 0:80:10:0:80:48
Et de l'autre côté du réseau ?
Imaginons que l'Amiga doive être relié à un réseau de machines Unix, tels des PC sous Linux, par exemple. Supposons également que vous n'ayez pas encore installé ces machines sur le réseau. Il faut tout d'abord vérifier que la machine Unix reconnaisse correctement la carte réseau. Cela s'avère plus facile à dire qu'à faire, surtout sur un PC, où les cartes sont parfois difficiles à identifier (ou pire : plug & pray).
Assurez-vous que le kernel supporte la carte réseau, avant de l'acheter. Il se révélera parfois nécessaire de recompiler celui-ci, pour qu'il prenne en compte la carte. Une fois cette étape accomplie, bootez la machine et tapez : dmesg I more Vérifiez que le pilote de la carte réseau n'indique aucune erreur. A présent, pour configurer la carte, les directives sont similaires à celles d'AmiTCP. Nous allons donner l'adresse 1 92.1 68.1.2 à la carte du premier PC. Le plus simple consiste à l'inscrire de façon permanente dans le script de démarrage. Sous Linux (Slackware ou RedHat), tapez
"netconfig" Mission accomplie. Vous pouvez maintenant constater que tout se passe bien, en tapant : ifconfig (sous linux) ou ifconfig -a (sous BSD) Le tournage du film.
Les différentes cartes Ethernet disponibles pour Amiga Voici les différentes cartes Ethernet qu'il est actuellement possible d'acquérir pour Amiga. Il en existe d'autres, qui ne sont plus fabriquées, mais que Ton peut encore trouver d'occasion. Il en va ainsi de TAEMSOO et de la QuickNet pour A500, ainsi que de I A2065, TA4066 et Tariadne 1 pour A2000, A3000 et A4000. Signalons que la Connexion dispose d'un mode "émulation" de TA2065 et que certaines cartes Ariadnell refusent de fonctionner directement sur certaines configurations (il faut auparavant appliquer un patch). Enfin, précisons qu'il
y a également moyen d’utiliser une carte au format ISA (pour PC), via les connecteurs du même nom (en option sur 1200) et une carte ColdenCate II (voir http: www.infmet.com ~erd CG2 ). Carte Machine 1 Obase-2 lOBase-T Sana2 AU1 Sur le Net AmigaNet A500 Oui Non Non Oui h ttp: www. I works. Com l-Card A600 A1200 Oui Oui Non Non h ttp: www. Iworks. Com APNet A600 A1200 Oui Oui Non Non http: www. Nationalamiga. Com Connexion A2000 A3000 A4000 Oui Non Oui Oui http: www. Ab- union. De Hydra A2000 A3000 A4000 Oui Non Oui Oui http: www. Iworks.com Ariadnell A2000 A3000 A4000 Oui Oui Oui Non
http: www. Villagetronic.com Réseaux etho | | Ethernet
192. 168.1.1
- i j static jj | dynamic
192. 168.1.3
- i | static
255. 255.255.0 j | specify Name: Comment: |lP Addres3; I
destination: l Gateway: 3 % t-f* -vî'r' '*• i Natmask: î*
MIU: Sans plus attendre, testons la qualité de la liaison en
utilisant la commande ping.
Celle-ci envoie des paquets ICMP (Internet Control Message Protocol) qui sont renvoyés par la destination comme un écho. Depuis l'Amiga, nous allons "pin- guer" l'autre machine : ping 192.168.1.2 Si vous recevez des réponses, cela signifie que votre réseau est opérationnel. Dans le cas contraire, assurez-vous que tout se trouve bien branché et réessayez (la commande ping s'interrompt avec CTRL-C).
Vous pouvez désormais utiliser toutes les applications classiques (Ftp, Http, Telnet) entre les deux machines.
Connecter son réseau à Internet Que diriez-vous de permettre à chaque machine du réseau local d'accéder à Cenesis: h ttp: www. Vapor. Com genesis AmiTCP IP 4.0 Demo: ftp: ftp.aminet Linux IP Masq: http: www. Tor.shaw. wave. Ca ~ambrose BSD iP-Nat Fiiter: http: coombs.anu.edu.au ipfilter Quelques liens utiles Point final. Dorénavant, toutes les machines peuvent accéder à Internet par l'entremise de votre connexion PPP (ou autre). La Linuxbox se charge de modifier les adresses internes de votre réseau, pour qu'elles semblent provenir de celle-ci.
Quand les paquets reviennent, elle les retransforme de manière inverse. De plus, les machines du réseau interne sont protégées contre les accès de l'extérieur. Si vous voulez que le FTP fonctionne (les connexions FTP s'opèrent du serveur vers le client, sauf en mode passif), rajoutez un sbin modprobe ip_masq_ftp dans votre fichier de démarrage, sans oublier d'installer les modules (make modules; make modules install Internet à l'aide d'une seule connexion PPP ? Tout d'abord, votre machine Unix doit se montrer capable d'effectuer une connexion par modem chez votre provider.
Dans un deuxième temps, une recompilation du kernel se révélera nécessaire. Voici les options pour un kernel Linux 2.0.x : Network firewalls, IP forwarding, IP firewal- ling, IP masquerading, IP always defragment et ICMP masquerading (les deux derniers restent optionnels). Une fois votre module compilé et installé correctement, rajoutez cette ligne dans votre fichier de démarrage ( etc rc.d rc.local le plus souvent) : sbin ipfwadin -F -a m -S 192.168.1.0 24 D 0.0.0.0 0 après avoir compi- lé votre kernel).
Pour l'IRC (DCC), il s'agit du module ip_masq_irc. Pour une machine BSD, la procédure est légèrement différente. Il faut ajouter"net.inet.ip.forwarding=r dans etc sysctl.conf, et compiler le kernel avec "option IPFILTER", "GATEWAY" et "IPFIREWALL" Dans etc rc.conf, il convient que vous ayez "ipfilter=YES" Ensuite, la ligne suivante devra figurer dans etc ipnat.rules : map pppO 192.168.1.0 24 - pppO 32 portmap tcp udp 1025:65536 Il n'existe malheureusement pas de modules FTP ni IRC pour BSD. Toutefois, celui-ci dispose d'un filtre IP particulièrement puissant (jetez un coup d'oeil à
etc ipf.rules). N'oubliez pas que les machines doivent savoir où envoyer leurs paquets, quand la destination n'est pas une machine d'un réseau local. Il nous faut donc leur attribuer une route par défaut. Dans Genesis, il suffit de remplir le champ "Gateway" en indiquant l'IP de la machine qui route les paquets
(192. 168.1.1 dans notre exemple). Pour AmiTCP 4.x, rajoutez la
ligne suivante dans votre startnet (juste après l'ifconfig
décrit précédemment) : route NIL: add default 192.168.1.1
AmigaShell [17] Rarn Disk: Ram Disk: ping 192.168.1:2 PING
192.168.1.2 192.168.1.2): 56 data bytes 64 bytes from
192.168.1.2: icmp_seq=0 tt1=255 time=2 ms 64 bytes from
192.168.1.2: icmp_seg=1 tt1=255 time=1 ms 64 bytes from
192.168.1.2: icmp_jaeg=2 tt 1=255 time=1 ms
192. 168.1.2 ping statistics --- 3 packets transmitted, 3
packets receioed, 0% packet loss round-trip min avg max =
1 1 2 ms Ram Disk: iv' y Précisez également les DNS de
votre provider (pannel "Interfaces Resolv" de Cenesis et
AmiTCP:db resolv.conf d'AmiTCP).
Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur dans la découverte du potentiel de votre réseau !
David "Zapek" Cerber Ping sous Amiga.
DUCHET COMPUTERS 51 Saint-George*Road - CHEPSTOW - NP6 SLA - Angleterre Télî 00 44 1291 625 780 (8 h à 19 h lundi - samedi) Fax: 00 44 1291 627 046 (24h 24) Ligne téléphonique directe en français MINITEL 361 6 AZERTY rubrique DUC LA SEULE ADRESSE POUR VOUS FOURNIR DIRECTEMENT EN ANGLETERRE !
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75 F WORMS Director's Cut -AGA- 145 F DESERT STRIKE 95 F NICK FALDO GOLF 35 F SPECIAL FORCES (Microprose) 95 F XTREME RACING -A 1200- 75 F DOGFIGHT (Microprose) 95 F NIGHTHAWK F-117 A 2.0 -v 3.01 95 F STARLORD Microprose) 95 F Xtreme Racing AGA: 2 DATA DISKS 55 F DUNE 2 .. ____ 115 F ODYSSEY A600 1200 . 75 F STREET RACER [A 1200 non-Escom] 125 F ZEEWOLF 1 (NF) 45 F Dungeon MASTER 2 (VF) A 1200 95 F PGA EURO TOUR GOLF -AGA- 45 F SUPER SKIDMARKS - A1200 85 F ZEEWOLF 2 Wild Justice 65 F ELITE 2 (Version Française) 125 F PINBALL FANTASIES AGA -A1200 65 F SUP ST. FIGHTER 2 TURB0(F)-A1200 95
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chèques La Poste Français, les cartes internationales VISA et EUROCARD, mandats internationaux (ou Eurochèque en sterling si vous n'avez pas de chéquier Français).
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Nouveau! Passez votre commande par email - ventes@duchet.globalnet.co.uk r En p r a t i n ! I o k 1 C| U tr f Réseaux » Protégez votre système avec IPFWadm !
Le serveur distant doit tout de même recevoir une réponse de la machine client, afin de savoir si celle-ci est en vie. Le paquet d'interrogations qu'envoie le serveur se trouve marqué d'un bit nommé "ACK" (pour acquittement). Nous allons autoriser ce type de paquets, et uniquement celui- là, par l’entremise des commandes suivantes : sbin ipfwadm -I -a accept -k -P tcp -S
0. 0.0.0 0 -W pppO -D 0.0.0.0 0 sbin ipfwadm -I -a accept -k -P
udp -S
0. 0.0.0 0 -W pppO -D 0.0.0.0 0 Que vous disposiez d'un poste
privé, il est tout à fait possible circulent sur Internet.
Unique ou d'un petit réseau de vous protéger des pirates qui Littéralement, on pourrait traduire la première ligne par : "je rajoute une règle d'autorisation (-a accept) en entrée (-1) sur l'interface pppO (-W pppO) utilisant le protocole TCP (-P tcp) de n'importe où (-S Unix, et par extension Linux, est un système ouvert. Il a été pensé et conçu pour dialoguer avec le reste du monde. Cette immense souplesse a un prix : un système Unix peu ou pas configuré constitue une proie facile pour les esprits malveillants. Heureusement, voici IPFWadm.
Il s'agit essentiellement d'un portage d'Ipfw, son pendant sur systèmes BSD. Cet outil d'administration du firewall intégré au noyau Linux ne correspond pas à un logiciel de firewalling, mais uniquement à une interface de dialogue entre l'utilisateur et les fonctions de firewalling du noyau 2.0. Cas de figure classique Notre machine se trouve reliée à Internet via câble, modem ou autre. Supposons que celle-ci fasse partie d'un réseau privé pour lequel elle joue le rôle de passerelle et de relais SMTP (par l'entremise de Sendmail, par exemple). Toute la complexité de l'opération se limite à
autoriser notre réseau privé à utiliser les services disponibles sur notre passerelle, tout en interdisant le reste du monde de l'employer comme "crash-dummy" !
0. 0.0.0 0) vers n'importe où (-D
0. 0.0.0 0 )". La traduction de la seconde ligne est immédiate ;
il suffit de transcrire la première, mais cette fois avec le
protocole UDP.
Il s'avère également nécessaire, pour les connexions FTP, d'autoriser l'accès sans conditions aux ports dont le numéro dépasse 1024 ; ce sont en général les ports clients : sbin ipfwadm -I -a accept -P tcp -S
0. 0.0.0 0 20 -W pppO -D 0.0.0.0 0 1025:65535 Pour réaliser ce
tour de passe-passe, nous allons avoir recours, justement, à
IPFWadm.
Celui-ci n'effectuera aucun traitement sur le réseau privé, mais interdira purement et simplement l'accès depuis le Net à notre passerelle, que nous appellerons "dago- bah" en la circonstance. Il ne faut également pas perdre de vue que dagobah est LA sortie vers Internet ; on manipulera donc les règles d'IPFWadm avec beaucoup de soin, sous peine de se trouver totalement coupé du monde. Nous postulerons pour la suite des événements que nous sommes connectés par un simple modem.
Il est facile d'adapter ces règles à n'importe quel type d'interface, en remplaçant pppO par le nom de l'interface de sortie. Et de Réfléchissons maintenant à nos besoins, en termes de sécurité. La machine doit être totalement hermétique à toute requête en provenance de l'Internet, mais lorsque l'on consulte un site, que l'on récupère son courrier ou que l'on télécharge un logiciel, On autorise ici les connexions venant de ports 20 de n'importe quel serveur sur tous les ports de notre passerelle supérieurs à
1024. Le port 20 (ftp data) s'utilise pour la transmission de
données entre des serveurs FTP et les clients qui y
accèdent. Le CMAAptetribution I ICC Software Tél :
03.20.98.09.68 Fax : 03.20.98.13.86 Du Mardi au Samedi de
10 h à 19 h email : fds@fdsoft.com Citni 1 •-¦uaBer ï- 1
f1yp5)-C0?:53pn 01 '1? 39 C$ ) - si robe yoda strobe 1.03
(c) 1995 Julian Assange (proffPsuburbia .net). goda unknoun
22 tcp unassigned yoda sntp 25 fcp nail
- Cinif ««ader)-C2 1typ5)- 88:01pn ftf t?£99 -
- ($ ) p ing yoda PING yoda enpire.dark (192.168.1.14): 56 data
byfes f 4 bytes fron 192.168.1. H: icnp_seq-8 tt]=64 tine=4.1
ns b4 bytes fron 192.168.1 14: icnp_seq-1 tt 1=6-1 t ine 1.6 ns
- yoda.enpire dark ping siatisiics --- 2 packets transnitted, 2
packets receiued, 0 . Packet loss •ound-trip nin aug nax =
1.6x2.8 4.1 ns Cinil iMderVCJ ttypS) - 08.0Un 01 ¦17x99*
- C$ ~*r iniIffrea11 inilJ$ strobe 212.198.97.289 trobe 1.82 U)
1995 Julian Assanae -Proff- lorüffPsuburbia .aoünâ.ora .au ).
En ce qui concerne le réseau privé : tout est normal... Pc WERÎkP AMÊCMm COES POWERPC'* Cartes accélératrices PowerPÇ_Amjga 120.0 T : Sans contrôleur Fast-SCSI-ll (ajout impossible) Blizzard 603e 160 Mhz + 68040 25 Mhz 1.990 F Blizzard 603e 200 Mhz + 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e 240 Mhz + 68040 25 Mhz 2.990 F Avec contrôleur Fast-SCSI-ll d’origine Blizzard 603e+ 160 Mhz + 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e+ 200 Mhz + 68040 25 Mhz 2.990 F Blizzard 603e+ 200 Mhz + 68060 50 Mhz 4.890 F Blizzard 603e+ 240 Mhz + 68040 25 Mhz 3.690 F Blizzard 603e+ 240 Mhz + 68060 50 Mhz 5.590 F Cartes
accélératrices PowerPC Amiga 3000 4000 : Cybenstorm PPC604e 200 Mhz + Ultra Wide SCSI 3.990 F Cyberstorm PPC604e 233 Mhz + Ultra Wide SCSI 4.690 F Option 68040 25 Mhz monté sur la carte + 490 F Option 68060 50 Mhz monté sur la carte + 2.300 F PS : Les 68040 et 68060 sont équipés de MMU et FPU.
Logiciels Amiga AsimCDFS v3.9a -Version Française- Directory Opus 5 Magellan - Vo - Digi Booster Professional -Vo- Ibrowse -Vo- 390 F 490 F 349 F 349 F .490 F 279 F 139 F 259 F 39 F 490 F 490 F 320 F Master ISO 2.2 -Vo- Promotion Miami 3.x enregistré - Vo- Siegfried Antivirus - Vo- SoundProbe -Vo- Personal Paint 6.4 -Version Française- Turbo Cale 5.xx CD (Doc V4 en Français) Turbo Cale 5.xx Disk (Doc V4 en Français) Turbo Cale 5.xx CD disk mise à jour Nous consulter pour les conditions de mise à jour.
Turbo Print 6.02 -Vo- Wordworth 7.01 CD - Version Française Wordworth 7.01 Disk - Version Française La version Françaises officielle de Wordworth est livrée avec un manuel imprimé en Français et avec une carte d'enregistrement à l'adresse de Free Distribution Software.
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! Exp !
Du côté d'Internet : Fantômas.
Mécanisme d'autorisation se révèle identique, quel que soit le service à ouvrir. Voyons maintenant comment rendre notre machine totalement invisible aux yeux du monde : sbin ipfwadm -I -a deny -P tcp -S 0.0.0.0 0 -W pppO -D 0.0.0.0 0 sbin ipfwadm -I -a deny -P udp -S 0.0.0.0 0 -W pppO -D 0.0.0.0 0 A ce point de la configuration, notre machine s'avère inaccessible.
En effet, nous bloquons ici (-a deny) toute tentative de connexion directe, qu'elle soit TCP ou UDP. Cependant, notre machine demeure toujours visible sur le réseau global ; les plus paranoïaques devraient peut-être songer à rajouter la ligne suivante : sbin ipfwadm -I -a deny -P icmp -S 0.0.0.0 0 -W pppO -D 0.0.0.0 0 Ainsi, nous ne répondrons même plus au banal ping ! Toutefois, prenez garde, car certains administrateurs utilisent à longueur de temps cette commande, afin de savoir si une machine est en vie ; dans ce cas précis, interdire les requêtes ICMP se révèle parfois plus dérangeant
qu'efficace. Désormais, tous les accès locaux entre les machines de notre réseau privé se font comme par le passé, mais notre passerelle, du côté d'Internet, est devenue un vrai fantôme.
Facile !
Après une petite période d'adaptation, l'utilisation d’IPFWadm devient aussi instinctive que celle de Vi (...) ; malheureusement, l'arrivée imminente du noyau 2.2 va bouleverser les habitudes.
IPFWadm est mort : vive Ipchains ! Toutefois, qu'on se rassure, cette dernière mouture de l'administrateur de firewall n'a pas été totalement réinventée : l'esprit et la syntaxe générale rappellent beaucoup celles de la précédente version. De plus, des âmes charitables ont créé un "ipfwadm-wrapper" livré avec le package Ipchains, qui permet de continuer à utiliser les anciens paramètres. Ouf ! Un instant de répit... Emile Heitor imil@cie.fr Iinil&real1 ini11$ strobe 212.198.97.269 sfrobe 1.02 UJ 1995 Julian Assange -Proff- (proffPsuburbia apaua.org au).
LinilPreaU inil)$ ping 212.198.97.269 P IMG 212.198.97.209 (212.198.97.269): 56 data bytes
212. 198.97.289 ping statisiies 3 packets transnitted, 6
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Adaptateur SCSI Interne B1230 40 60 290 F Adaptateur M1438 1538 pour PC 159 F Adaptateur VGA pour A1200 4000 149 F Adaptateur Souris PC (aucun logiciel requis) 249 F Coude PCMCIA pour Tour 259 F Scandoubler externe pour tous les Amiga 790 F ROM 3.1 (seules) A1200 4000 (précisez) 349 F ROM 3.1 (seule) A3000 349 F ROM 3.1 (seule) A500 + 600 2000 (précisez) 249 F Modem USRobotics : Sportster 56Ko Message Modem 1.190 F Option : Kit Internet Amiga @-Net II CD +149 F Lecteurs de disquettes : DD 720 880 Ko interne A600 1200 230 F DD 720 880 Ko interne pour A2000 4000 210 F DD 720 880 Ko externe
pour tous 480 F HD Interne 1.4 1.76 Mo pour A2000 4000 650 F HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200T (avec façade) 650 F HD Interne 1.4 1.76 Mo A1200 (classique) 650 F HD Externe 1.4 1.76 Mo (WB2.04 minimum) 770 F SIMM EDO 32 Mo (Attention : Pénurie imminente !) NC Nous consulter pour les autres périphériques.
Boîtiers Tours : Tour Atéo pour A1200 + Interface clavier PC + clavier PC + Alim 200 W+ Emplacements pour l'extension AtéoBus & Pixel 64 1.090 F Divers : Périphériques Accessoires Divers AtéoBus + Pixel 64 pour Amiga 1200 T 1.990 F Bvision64 (Blizzard PPC) NC Cybervision PPC 8 Mo (Cyberstorm PPC) 1.490 F Cartes Graphiques Amiga Format 31 ou 32 ou 33 ou 34 59 F Aminet 24 (Avril 98) - Promotion 79 F Aminet 25 (Juin 98) ou 26 (Août 98) 89 F Aminet 27 (Octobre 98) 89 F Aminet 28 (Décembre 98) dispo vers le 15 89 F Aminet Set 1 ou 2 ou 3 150 F Aminet Set 4 ou 5 ou 6 199 F Aminet Set 7 199 F
French Storm (Libre essai en Français) 39 F Professional File System 2 349 F Scene Explorer 2 139 F Studio Professional v2.2b 249 F Netconnect 2 615 F SuperView Productivity Suite 209 F CybergraphX V4 179 F Red Hat Linux 5.1 Amiga 139 F Envoy v3.0 349 F Get Connected (Miami+IBrowse+Yam) 519 F JEUX Foundation CD 310 F Genetic Species 310 F Quake CD 349 F Myst CD 339 F Time of Reckoning 199 F CD-AUDIO (Réalisés sur Amiga) Amiga Theme CD - Back for the Future 59 F Neuland - das schwarze system 59 F Plus de 200 CD-ROMs Amiga sont disponibles !!
Demandez notre catalogue gratuit ou consultez sur internet : http: www.fdsoft.com Lecteur CD 36X Atapi Interne 390 F Disque Dur 3.5” - 3.2 Go IDE Interne 890 F Norme SCSI* : Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Interne 690 F Lecteur CD Pioneer 32 X SCSI-II Externe 1.050 F Disque Dur 4,3 Go Ultra SCSI Interne 2.090 F Boîtier Externe alimenté en option +540 F
* Contrôleur SCSI requis.
Amiga Forever 2.0 CD Emulateur Amiga pour PC Pentium CD-ROM Amiga Périphériques point est, sous RiscOs, un séparateur de dossi.er, tandis que le symbole A désigne le dossier parent. L'icône est placée à l'intersection des coordonnées X=-45 et Y=950, ce qui correspond au coin supérieur gauche d'un bureau de résolution 640x480 points. Pour définir un autre emplacement, le plus simple consiste à déplacer l'icône manuellement, d'effectuer une sauvegarde du Pinboard et de relever les coordonnées affichées. Cela donne pour le coin supérieur droit du même bureau : Pinboard Pin
ADFS::IDEDisc4.$ .Public.!Shot 1135 950 Placer l'icône sur la barre est réalisable, grâce à la commande AddTinyDir Le BBC Basic constitue un exemple de simplicité ; savoir s'en servir est un grand atout pour qui veut accéder à tous les rouages de RiscOS. Voici une première application simple et didactique qui permettra à tous de (re)faire connaissance avec ce langage. Bien évidemment, essayer de porter notre exemple de programme sur un autre système que RiscOS ne présente aucun intérêt et s'avérerait plutôt difficile.
Pour plus de renseignements sur le BBC Basic, vous pouvez acheter le manuel de référence du BBC Basic ou encore le livre de Ray Favre, "Starting Basic" (h ttp: homepage. Zynet.co. uk rayfavref).
Les moins fortunés pourront se pencher sur le manuel Basic de StrongHelp, présent à deux adresses : la page des manuels StrongHelp de Neil Bingham (www.
Binghams.demon.co.uk stronghelp ) ou le site de StrongHelp et StrongEd de Cuttorm Vik (http: login.eunet.no - guttorvi strong.html). L'excellent Basic Tips Sr Tricks de David Thomas ( www. Tristone. Co. Uk davespace basic ) est un autre document clé pour maîtriser le Basic.
Envie d'aller plus loin ? Il y a bien sûr l'assembleur intégré et extensible, divers outils de compilation et compression du code et de nombreuses bibliothèques disponibles. Pour créer des applications multitâches, on se penchera avec intérêt sur les librairies DrWimp d'Andrew Ayre (http: whirligig.ecs.soton.ac.uk ~aij29S groover drwimp.html) et JFShared de Justin Fletcher (www.thevillage.ndirect. co.uk justin ). Vue par Ipaint d'un des Screenshots réalisés.
Le réflexe BBC Basic Cahier des charges Imaginons que nous voulions effectuer une capture d'écran d'un simple clic de souris.
Voici l’occasion idéale de créer une application de taille modeste en Basic. Petit rappel : une application est un dossier (un répertoire, quoi) dont le nom commence par un point d'exclamation et se révèle exécutable si ce dossier contient un fichier !Run.
Appelons donc notre application !Shot (pourquoi pas...) et examinons le contenu que nous allons lui attribuer. Commençons par un script Obey du nom de Iboot: La qualité prédominante de RiscOS, c'est que toutes les fonctions du système se trouvent accessibles à partir d'un langage de programmation ultrasimple le BBC Basic.
Les fichiers Obey utilisent des fonctions de la ligne de commande, le Cli. La première commande fixe une variable d'environnement appelée "ShotîDir" à l'aide du nom du dossier où se trouve le fichier en cours d'exécution. ShotîDir vaut "cchemin de l'ap- plication .!Shot" La particule ÎDir est une convention servant à désigner les dossiers. La commande Pin permet de placer l'application !Shot sur le bureau.
Celle-ci réside dans le dossier parent de ShotîDir qui désigne le contenu de l'application ; cela se traduit par ShotîDir .A.!Shot. Le Système Posse Press recrute pour l’ensemble de ses magazines Shot$ Dir .A.!Shot. La commande IconSprites charge le fichier Isprites dans le système. Celui-ci, créé avec Paint, contient une seule icône, du nom de Ishot, qui définit une autre icône pour notre application. Elle sera d'une taille de 32 par 32 points, voire 40 par 40 points.
Notre dossier accueille ensuite un fichier texte baptisé Ihelp, lequel fournit une aide. Celui-ci peut être de n'importe quel type ; en principe, on utilise un fichier texte, mais on a aussi loisir de réussir quelque chose de plus esthétique, à l'aide de Draw.
Vient enfin le fichier Obey Irun, qui sera exécuté lorsqu'on lancera notre application : Set Shot$ Dir 0bey$ Dir WirapSlot -min 16k -max 16k Shot$ Dir .CheckALT If Alt$ Down 0 THEN Shot$ Dir .IRunReset If Alt$ Down=0 THEN Shot$ Dir .ÎRunlmage ünset Alt$ Down La première commande est identique à celle du fichier Iboot. Cela permet de s'assurer que la variable ShotSDir se trouve bien fixée, car une commande *Unset * aurait été susceptible d'en effacer le contenu. De même, le fait d'appuyer sur la touche Ctrl lors de l'ouverture d'un dossier empêche le filer d'exécuter les fichiers Iboot des
applications qu'il rencontrera. WimpSIot, quant à lui, change la taille de l'espace mémoire réservé aux applications. On peut fixer une valeur minimale et une valeur idéale. Dans notre cas, 16k suffiront largement. L'utilitaire CheckALT teste l'appui de la touche Alt.
On le placera dans le dossier !Shot, quoique son utilité justifierait de Journalistes pigistes - Ret Pis Spécialisés dans la manipulation d’un système, d’un logiciel de création ou d’un langage pour l’écriture d’articles pratiques ou de Hors-Série.
Infographiste PAO - Ret pao Maîtrise des logiciels Xpress, Photoshop, lllustrator.
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La connaissance de la presse informatique ou technique serait un plus.
Chef de pub Junior - Ret pub Dynamique, sens du contact et de la négociation commerciale.
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ADFS::lDEDiso4.$ .PubticJShot !Run Irunlmage IrunReset
CheckALT Count ShotOO ShotOI Shot02 Shot03 Shot04 Shot05
Shot06 Shot07 I_JJ Shotl 1 Shot08 Shot09 Shotl 0 Shotl 2
Shotl 3 Shotl 4 Shotl 5 De nombreuses copies d'écran.
Le ranger au côté des utilitaires du système. Si la touche Alt est pressée, cet utilitaire fixe la variable AltSDown à -1 ; dans le cas contraire, elle choisit 0. Dans le premier cas, on lancera un programme en Basic qui réinitialisera notre application ; dans le second, on effectuera une copie d'écran. A l'arrivée, on efface la variable AltSDown.
Notre dossier contient donc les fichiers Iboot, Ihelp, Irun, Isprites, CheckALT, et deux fichiers Basic IrunReset et Irunlmage. On notera les conventions adoptées ; celle du point d'exclamation pour les fichiers liés aux applications et celle du nom Irunlmage pour l'appli- catif principal. Si on double clique sur l'icône de l'application en pressant la touche Alt, le programme IrunReset est exécuté. Celui- ci permet de remettre le compteur à zéro et d'effacer les copies d'écran précédemment stockées dans le dossier Ishot.
IrunReset: A%=0PEN0UT * Shot$ Dir .Count" que Système PRINT A%, 0 CLOSE A%
* CREATE Shot$ Dir .ShotTemp
* WIPE Shot$ Dir .Shot* ~C ~V F La première partie remet la
valeur du compteur à 0. Celui-ci prend la forme d'un fichier de
données, appelé "Count". On ouvre ce fichier, on y écrit la
valeur 0 et on le ferme. Ensuite, on utilise deux commandes
du Cli, que l'on peut placer "tel quel" dans le source en
Basic. La première crée un fichier vide ShotTemp, la seconde
efface tous les fichiers ayant un nom commençant par Shot,
sans demande de confirmation (~C), ni affichage d'informa
tions (~V) et en forçant l'effacement (F). Il est important que
IrunReset n'affiche pas d'information à l'écran, car
l'application ouvrirait alors une fenêtre. La création d'un
fichier ShotTemp permet d'éviter une erreur classique :
l'absence de fichiers dont le nom commence par Shot.
Irunlmage : A%=0PENIN¦ Shot$ Dir .Count• INPUT A%,VAR% CLOSE A% IF VAR%=70 THEN OSCLI("ERROR Dossier plein, effectuez une réinitialisation") ELSE IF VAR% 10 THEN FILE$ =" Shot$ Dir .Shot'+"0"+STR$ (VAR%) ELSE FILE$ =" Shot$ Dir .Shot’+STR$ (VAR%) ENDIF OSCLI CSCREENSAVE "+FILE$ ) VAR%+=1 A%=0PEN0UT" Shot$ Dir .Count" PRINT A%,VAR% CLOSE A% ENDIF On commence par ouvrir le fichier Count (il faut s'assurer auparavant d'avoir bien ini- tialisé l'application), avant de lire la valeur qu'il contient et de le fermer. Si cette valeur vaut 70, cela signifie qu'on a effectué soixante-dix copies d'écran.
En plus du dossier, L'ensemble du code.
Ishot contient huit fichiers.
Sous RiscOs, un dossier ne peut contenir plus de soixante-dix-huit fichiers ; il faut donc veiller à ne pas faire plus de soixante- dix copies d'écran. Dans ce cas, on utilise la commande Cli Error qui crée un message d'erreur dans une boîte de dialogue (ou sous la ligne de commande). La commande OSCLI correspond au * utilisé dans le fichier IrunReset, à la différence près qu'il est possible de transmettre des paramètres stockés dans des variables. Si le compteur n'atteint pas le nombre soixante-dix, on crée alors une copie d'écran du nom de Shot$ Dir .Shot, suivie du numéro du compteur. On
incrémente ensuite la valeur du compteur, puis on l'écrit dans le fichier Count.
Utilisation Dès la première manipulation, il faudra lancer le fichier IrunReset qui va créer et ini- tialiser le compteur. Ensuite, on pourra réaliser trois types d'actions : 1 Un double clic sur l'icône de l'application effectue une copie d'écran.
2 Un shift + double clic ouvre le dossier Ishot et permet de visualiser et de recopier les fichiers "Shot".
3 Un Alt + double clic efface les fichiers 'Shot' et réinitialise le compteur.
Vous pouvez recopier ce dernier paragraphe dans le fichier Ihelp, car il donne la description complète de l'exploitation de votre utilitaire.
Voilà donc un aperçu de la puissance de RiscOS. L'écriture de ce programme ne prend pas plus de dix minutes et permet de réaliser une tâche assez complexe. Sous tout autre système, ce travail aurait été beaucoup plus difficile pour un débutant.
Néanmoins, cette application ne peut pré tendre à la perfection. En effet, elle n'est pas multitâche et utilise la commande Error pour afficher ses messages. Elle représente cependant un cas pratique d'utilisation du Basic et de son intégration avec le Wimp.
David Feugey Ê small dir dire cto ry 9 o file xxx small app file ffe small ffe small ffe file ffb Basic et TaskWindow, deux applications intimement liées.
L. -- ...... Screenshot réalisé à l'aide de !Shot (comme tous
les autres...). 1 an d'abonnement à Dream avec un CD-Rom
offert chaque mois = 329 francs + IRC, installation et
configuration, Edition O'Reilly = 100 francs Soit un total de
529-francs a-ufi s" 30 francs nlkilû*1 Oui, je souhaite
m'abonner à Dream pour un an.
? Formule 1 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom + IRC, installation et configuration, Editions O'Reilly, 359 francs à l'ordre de Posse Press. Le livre me parviendra séparément, en recommandé.
? Formule 2 : abonnement d'un an à Dream avec 1 CD-Rom offert chaque mois, 329 francs.
Nom : Prénom : ...Adresse : Tél : ....Code postal : .Ville : ...... Machine système (facultatif) : ? Amiga AmigaDos ? Amiga Linux ? Pc Linux ? Pc Divers ? Be BeOs ? Autre machine autre système : ... Ci-joint un règlement de
francs, par ? Chèque bancaire, ? Mandat postal à l'ordre de Posse Press.
? Carte bancaire : n° CB i i i i i l l l l l l l l l l l l l l l expire le l l l l l En cas de paiement par carte bancaire, vous pouvez aussi commander : mJ K ly AIV1 Par téléphone : 01 53 36 84 10 du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00 Par fax : 01 43 55 66 68, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 © Offre à renvoyer à Dream Abonnements, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
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Faire cohabiter encore mieux Linux et Windows Le système d'exploitation de Microsoft est réputé pour les problèmes qu'il pose lorsqu'on tente de l'installer simultanément avec un autre OS. Pourtantcertaines possibilités intéressantes existent.
Mière partition de type DOS. Cela signifie que le chef-d'oeuvre de Microsoft peut effectivement être installé sur une autre partition ! En pratique, la procédure de démarrage de DOS consulte la table des partitions du disque dur et lance automatiquement le système depuis la première partition portant l'un des types compatibles avec DOS (FAT!2, FAT]6 etc.). Celle- ci se voit alors désignée comme lecteur C:.
En réalité, tout cela reste très simple.
Supposons par exemple que Linux soit déjà installé et que l'on décide subitement de mettre DOS en place ; la première partition du disque se trouvant déjà utilisée, il convient de l'installer ailleurs (disons par exemple sur la troisième partition phy- Lorsqu'on met en place Linux pour la première fois, on ne souhaite généralement pas couper les ponts tout de suite, mais plutôt faire cohabiter le nouveau système avec DOS Windows, tout en gardant la possibilité de démarrer soit l'un, soit l'autre, jusque-là, il n'y a pas de problèmes : toutes les distributions installent LILO par défaut,
et la configuration s'avère d'une simplicité peu commune. Seulement voilà, il arrive inévitablement un moment où l'on veut modifier le partitionnement de ses disques, voire déplacer Windows sur un autre disque, ce qui se révèle déjà beaucoup moins évident, car si tous les OS un tant soit peu décents laissent à l'utilisateur le choix de leur mode d'installation (et particulièrement des partitions), les concepteurs de DOS, quant à eux, ont décidé que rien de tel ne serait prévu (l'histoire se répète avec OS 2) ! Toutefois, il existe des solutions méconnues mais ô combien utiles, pour venir
à bout de certaines restrictions imposées par la société de Redmond ou par Big Blue. Une petite remarque : sachant qu'en dépit des affirmations de Microsoft, Windows ne constitue rien d'autre qu'une interface graphique pour MS-DOS, on désignera dans cet article par DOS toutes les versions de ce système antidéluvien, y compris MS-DOS
6. 22, Windows 95 et Windows 98.
Le problème de DOS La principale difficulté vient du fait que sous DOS, la partition de démarrage du système est codée "en dur" : DOS cherche toujours à démarrer depuis la partition initiale du premier disque. En pratique, on vit souvent avec cette limitation, puisque lorsqu'on installe Linux sur un ordinateur déjà équipé de DOS, celui-ci reste toujours sur la partition de départ ; il s'agit du seul emplacement qu'il accepte. Linux peut quant à lui "mounter" son système de ?
(Oméga) Qxcivi: user :: 1 r 9 J - . : - v: .
R LILO QuR i Geueric boot loader for Linux Abort m Version 20 Again User’s guide Reread WrriHT AhiifslierRiT weraer.alnæsbergerêlrc .di.epfl.ch r 100% Juiic* 20. 1007 33% 25% Contents 17% LILO is a versatile boot Soailtr for Liâtes. I? No? Dépend ou a sinvifir tik* CTStfiu. Eau b*** Linux kenti'l inia&rs front floppy disk.-» ami fnxu liard ifisks ami nui evm art as a “boot manager*' for othrr ofieratiui» Systems.1 Out' of up to stxf«v?i tlüf»*rrut images raii be jriected a? Boot tinte. Varions paoniFtcrH. Such as the n ot devirc. Can bc rct iudrf endeji$ iy ftir earh fe-m**!.
LILO nui evesi îm' ttscd as ihe master boot rrrortL Ttiis document ittUoduns the batfrsuf disk organoatiim and iwxitinj*. Rootnmes First Page-10 Page-5 Prev Next with an «jwrvîtw of routnnm boot tedmif|t»es ami finaSv tlrsrribcs installation and of LILO in lyrraur «IrtniL Tsn» tpnibirdiooting srrtbri at the end tlrst riÏH’s diagnf sm and romains su&jtrstions ùtr tuust problème tliat Page+5 Ai Page+10 u havr been tfhserved m the psi.se Le manuel complet de LILO se trouve dans usr doc lilo.
Fichiers racine depuis n'importe quelle partition ; ainsi, les deux systèmes se trouvent en mesure de démarrer et de fonctionner correctement. Néanmoins, on finit, peut- être plus souvent qu'on ne le croit, par éprouver le besoin d'installer ailleurs le DOS ou Windows, voire de posséder deux installations distinctes de Windows sur la même machine, ce dernier privilège permettant alors de "booter" l'une ou l'autre.
Aussi, nous allons de ce pas évoquer certaines astuces, aptes à offrir de tels résultats.
Sique, soit dev hda3 pour Linux). Il suffit pour cela d’employer l’option "Type" de l’utilitaire cfdisk (fourni dans toutes les distributions de Linux) pour la déclarer comme partition FATI6 ou FAT32. Il faut ensuite créer un système de fichiers DOS sur cette partition, en tapant mkdosfs dev hda3. Désormais, il y a moyen d'installer DOS de la manière habituelle, à partir des disquettes ou d'un CD-Rom d'installation. Notre partition dev hda3 sera automatiquement reconnue pour C: et tout se passera normalement. Si l'on veut exploiter LILO pour booter le système, sa configuration
(fichier etc lilo.conf) ressemblera à (en supposant que la partition racine de Linux soit dev hdal ) : boot= dev hda Le DOS sur une autre partition En examinant le problème de plus près, on s'aperçoit qu'il n'exige pas de s'intéresser directement à la première partition physique, mais de prendre en compte la pre- install= boot boot.b map= boot map iiRage= vmlinuz root= dev hdal label=debian read-only other= dev hda3 label=dos table= dev hda En somme, tout cela reste identique au cas habituel, mais ne fonctionne que dans l'éventualité où un type DOS n'est porté ni par dev hdal, ni par
dev hda2 ! Si par exemple, dev hda2 était déclarée comme partition FAT32, il deviendrait impossible de lancer DOS, car il tenterait systématiquement de démarrer depuis cette partition ! La seule limitation imposée en pratique vient de ce qu’il n'existe aucun moyen d’utiliser dev hdal ou dev hda2 sous DOS en tant que partition D:. La première partition DOS du disque sera toujours celle sur laquelle le DOS démarre et qu'il considère comme C:.
En fait, LILO possède une option permettant de changer au vol le type des partitions, qui serait par conséquent utilisable ici ; cependant, nous ne rentrerons pas dans les détails, car cette démarche demeure assez complexe et dangereuse.
Le DOS sur un autre disque ?
Ce problème se révèle beaucoup plus délicat. Malheureusement, DOS cherche inévitablement à démarrer depuis le premier disque de la chaîne IDE initiale (le cas des disques SCSI diffère quelque peu, mais nous n’en parlerons pas en ces lignes, car cette configuration reste très peu courante chez les utilisateurs de DOS) et s’il ne trouve aucune partition valide pour booter, il renvoie un message d’erreur au lieu de chercher sur les autres disques. La seule solution consisterait donc à désigner un autre "premier" disque, sans débrancher ni rebrancher les nappes ! Or, LILO donne justement
le moyen de parvenir à ce résultat, grâce à sa commande "map-drive". Elle a pour effet de modifier certaines variables internes du BIOS, afin de permuter l’ordre apparent des BeOS P2-350 LINUX LINUX LINUX ALPHA ALPHA ALPHA U2-5s U2-5s U4-6.3s BX 350 Mhz UX2 UX4 UX4 Médium Tour 533 Mhz 533 Mhz 633 Mhz 128 Mo sDram Médium Tour Médium Tour Médium Tour
6. 4 Go Udma 128 Mo sDram 256 Mo sDram 256 Mo sDram FD 3"_
4. 5 Go UW
9. 1 Go UW FD 3"_,
9. 1 Go UW FD 3"_ AGP G200 8 FD 3"_, SVGA PCI 4 SVGA PCI 4 CD 36x
IDE SVGA PCI 4 CD 36x SCSI CD 36x SCSI SB 128 PCI CD 36x SCSI
Clavier PS2 Clavier PS2, Clavier PS 2 Clavier PS2 Souris PS2
Souris PS2 Souris PS2 Souris PS2 RedHat 5.2 RedHat 5.2 BeOS r4
8. 990 FTTC RedHat 5.2
16. 990 FTTC
22. 990 FTTC
29. 990 FTTC : nmncs; Ulo.conf disques. Cette opération permet de
forcer un système à prendre pour "premier" n’importe quel
disque, avec tout de même une limitation : en effet, une
semblable procédure ne vaut que pour les OS passant par les
routines du BIOS pour accéder aux disques, ce qui est le cas
de DOS et d’OS 2. En pratique, la syntaxe revêt la forme
suivante : map-drive= numéro BIOS du disque to= numéro BIOS
sous lequel ce disque doit apparaître Pour prendre un
exemple pratique, supposons que l’on veuille démarrer DOS
depuis le second disque. On se retrouvera alors avec un
fichier lilo.conf, qui aura cette allure : boot= dev hda
install= boot boot.b map= boot map image= vmlinuz
root= dev hdal label=debian read-only other= dev hdbl
label=dos table= dev hdb map-drive=0x81 to=0x80
map-drive=0x80 to=0x81 De cette façon, le second disque est
perçu comme le premier et vice versa. Dorénavant, DOS
démarrera depuis le second disque ! Toutefois, il est
beaucoup plus difficile de l’y installer directement, le
plus pratique restant encore de modifier le branchement
des nappes le temps de l’installation.
Vive la flexibilité Nous avons donc vu qu’il était finalement possible de faire fonctionner DOS sur la partition de son choix, à peu de choses près, et qu'il y avait moyen également de choisir le disque qu’il utiliserait, une fois résolues les difficultés de l’installation. En combinant ces deux méthodes, valables aussi bien pour les diverses versions des DOS (MS-DOS, PC- DOS, OpenDOS, Windows 9x) que pour OS 2, on se trouve donc en mesure d’exploiter ce système avec la même flexibilité que les OS plus modernes. Par ailleurs, la question concernant les deux installations indépendantes
de DOS sur une même machine, évoquée au début de cet article, s'avère au bout du compte assez simple : on utilise deux disques physiques sur lesquels on installe indépendamment le système, puis on manipule LILO et sa fonction map-drive pour choisir celui que l’on souhaite activer. En revanche, comme nous l’avons vu, DOS examine le type des partitions présentes sur le disque pour démarrer, si bien qu'il est plus difficile (mais pas impossible) d’avoir deux installations de DOS sur deux partitions d’un même disque physique.
Iakub Zimmermann Fiie fcdlt Apps Options Bttfl&rs Fooës KS 15 n :______(j ’vrid axeras.) --Ail -- ---- - .
Can't in3tantiate iaage (probably cached) : [xbm aask-flie “ usr include Xll bitmapo ïeft_* Un unique fichier de configuration : etc lilo.conf. boot- dev hda install- boot boot. B aap* boot *ap iftàge* vulinuz root» dev hdal label-debian read-only other= dev hdb1 label=dos tab1e= dev hdb aap-drive*0x81 to=0x8G j&ap-drive=0x8Q to-0x81 DORSAÏ, INTERROGEZ NOUS, EQUIPEZ VOUS, UP-GRADEZ VOUS Pour passer commande, Tél. Messagerie 01 46 65 70 20, Fax 01 46 65 13 20 E-MAIL dorsai@club-internet.fr AiphaPowered Objet Java, une affaire de compromis Pour clore la partie "théorie" de notre initiation à
la conception objetnous allons faire le lien entre C++ et Smalltalk, en abordant le cas Java.
Les classes Java Notre projet (sur les polygones) semble principalement s'intéresser à deux propriétés des polygones : le calcul de leur surface et les propriétés liées aux réguliers. La classe mère (et abstraite) Polygone est la suivante : abstract class Polygone private int nb_cotes; Polygone(int nb_cotes) this.nb_cotes = nb_cotes; } public int getNbCotesO retum nb_cotes; } abstract string getNameO; } Les modèles objets de C++ et Smalltalk nous ont montré qu'il n'existe pas de modèle objet "parfait". C'est pourquoi, plutôt que de prendre parti, les concepteurs de java ont tenté
de réunir le meilleurs de deux mondes.
The source for Java* Technology java.sun.com **? Java, c'est quoi ?
Prenez une bonne dose de.C++ (syntaxe, système de typage, constructeurs, approche impérative, etc.) mais figez bien le tout (pas de redéfinition d'opérateurs, ni d'héritage multiple), puis assaisonnez avec de nombreux concepts Smalltalkiens (machine virtuelle, exécution à base de messages, Carbage Collector, classe Object, etc.). Prenez soin d'enlever tout concept trop novateur (environnement Smalltalk, protocole standard de délégation, etc.) et ajoutez quelques originalités (interfaces).
N'oubliez pas de créer de nombreuses API couvrant pratiquement tous les domaines de l'informatique. Secouez bien, faites marinez quelques semaines et diffusez la nouvelle version de java ! Comme vous pouvez le constater, james Gosling et ses compères n'ont pas inventé grand-chose.
Toutefois, le compromis est plutôt efficace : il suffit de constater l'effervescence qu'a suscitée ce langage pour s'en rendre compte.
Ll!f: Qrows U,p Smart Remu innovations by ttmri card devdoper* indicate that Java Card technology % taking the worid bystorm. You may besurpmed at what a pocket-sized card can handle thesedays. (JwjMy Zi ) Ecommerce. Excel* wjthJava.2*Jechnolopt In online distribution and sales, speed and revenue are the bottom line. Beamscope Canada's story reveals how a J ava technology-based solution has tranrformed their business-to-business ecommerce. (Jamary 14) PersonaUavam Emulation Environment i V* 3X3 of the PersonaU ava™ émulation environment, Vî which aliows ISVs to test their software using
Touchable 1* Look-and- Feel has been released with the PersonaU ava Des polygones en Java L'univers Java sur http: java.sun.com Pour aborder un aspect sensible de java, à savoir la conception objet, prenons un exemple lié aux polygones. Considérons deux types de polygones : d'une part, ceux qui délimitent une surface, et d'autre part, les polygones réguliers. Une approche possible, en ce qui concerne la conception, serait de considérer une classe Polygone, puis deux classes PolygoneSurface et PolygoneRegulier. Un carré s'avère à la fois fermé et régulier ; il semblerait donc "naturel" de
faire hériter le carré de nos deux classes précédentes. Si, en C++ ou tout autre langage supportant l'héritage mul| He*?
4iot Omkçtfî | l ikwtoq 4 taptoyw** 4 faufcwr 4 A-z ja&M ners s and faatures JpyaTtitong] Calfcnd&r of Events fey*ope*g.
Lawstiit pUDyatçh S wm% Connection Java Indnstrv Connection Consumer Products Converge on the Net Networked consumer devices were an obvious trend at the Consumer Electronics Show this month, and Java'm and JinF* technologies are at the heart of many. (Jcovxoy 13) Jim Teçfrflofogy.
Javg&efe JaygMafl JavaSaf.ç, HotJavaHTML tiple (Eiffel, Python, etc.), cela ne pose aucun problème, la situation devient cependant autrement plus compliquée dans un langage à héritage simple, comme Smalltalk ou Java. Voici un exemple qui prouve qu'une conception ne peut pas être totalement indépendante du langage d'im- plémentation. En Smalltalk, il y a toujours moyen de modifier le modèle objet pour s'adapter à la conception. En Java, l'affaire se révèle bien épineuse, car le modèle objet est figé. Il convient donc de revoir sa copie, du côté de la conception.
Notons ici une différence fondamentale avec C++ : Java ne distingue pas déclaration et définition. Il est donc difficile de séparer interface et implémentation, mais une solution très efficace se voit proposée : recourir à l'utilitaire javadoc, lequel crée une documentation Html à partir de commentaires placés dans le code. La classe Polygone est abstraite et contient une méthode abstraite, forçant les sous-dasses concrètes à retourner un nom pour le polygone. En fait, un polygone régulier représente une catégorie de polygone ; il s'agit ë a»?
Prtnt 77- Java™ Platform 1.2 API Spécification : J «va Purfcrm care API.
Pwrrfÿtfain Java Pial for rn Facicages jnsunid Provtdes the ciaiie* necesiary te croate an appkt and the dattes an appief uses to cararmadcate wfeh fti appiet contact littwei Cantate* sD d the classe* for creatte* user interface* and for patocng jrafticj and imafes ja£&4KL££kt£ Provides classe* tar coter jpace* IjnuaéMBBrfK ProvWes interface* and classes for tranj rn-inj data between and wtfthtu application*.
Jjm ELibd Provides interface* toi dastes for luppcrtlnp dra§-and-drop optraOcr.*. j na Kl Rvrnt Provides interfaces and classes for deattog wsh (SCernât types of events fired by AV T companents Provides classes and interface rdaticj to fonts.
La mthmm Provides tbe Java 2D classes far deffedni and perfornsng opérations on objects retefed to JnuailB Provides classes aed an Interface (or the Joput metbod (jnajgy t Provides classes for ereatln* and motafytej anales Provides dasses and teterfaces for productes rendeœg-mdepcndent imajes j jSSMKVJKJot Provides dasses and interfaces for a jeneral prtnonfc A PL iJiHÜKUK Contâtes classes related to Java Beans development ?
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6œcs:£k£fBEe.i Javadoc : un compagnon essentiel de vos programmes Java.
D'une sous-classe : abstract class PolygoneRegulier extends Polygone private int longueur_cote; public PolygoneRegulier(int longueur_cote, int nb_cotes) super(nb_cotes); this.longuer_cote = longueur_cote; } public int getLongeurCoteO return longueur_cote; } } Cette classe ne comporte pas de méthode abstraite, mais est déclarée abstract (l'utilisateur n'a pas besoin de "privatiser" le constructeur). Le mot réservé "super" permet d'envoyer le message "constructeur" à la superclasse, ce qui autorise le chaînage des constructeurs (et évite ainsi l'exploitation de champs "protected").
Le carré : un polygone régulier et "surfaceable" Nous l'avons vu ci-dessus, un carré est à la fois régulier et fermé. On a donc la capacité d'en calculer facilement une surface. Néanmoins, on ne saurait hériter de deux classes PolygoneRegulier et PolygoneSurface. Il y aurait moyen de créer un cas particulier de carré, dont on puisse déterminer la surface, mais on perd alors le polymorphisme lié à la propriété "surfaceable" (dans la langue de Shakespeare). La solution Java passe par l'utilisation d'une interface, qui transmet un certain nombre d'informations sur une propriété
"fonctionnelle" d'un objet. On se trouve alors en mesure d'établir la surface d'un carré ; on dira à ce moment-là qu'il est "surfaceable". Voici l'interface Java associée : interface Surfaceable public Carre(int longueur_cote) super(longueur_cote,2) ) public string getNameO return name; } public int getSurfaceO return this.getLongueurCoteO * this.getLongueurCote(); } } Amusez-vous maintenant à créer d'autres figures géométriques : triangles, hexagones, polygones ouverts, etc. L'utilisateur a moyen de prendre en compte d'autres propriétés : calcul de périmètre (le polygone doit être
fermé), polygone convexe ou concave, etc. Et voici un piège : après avoir défini Triangle, essayez de déterminer TriangleEquiLateral. Contrairement aux classes, les interfaces peuvent hériter de plusieurs interfaces. Une classe est également apte à implémenter plusieurs interfaces, mais nous restons encore loin de l'héritage multiple.
Utiliser les classes Java Une fois la hiérarchie de classes et d'interfaces établie, il convient maintenant d'exploiter celle-ci. On veut donc gérer des polygones, en général de manière poly- morphique (un ensemble de polygones ou de polygones réguliers, etc.). Supposons que notre but se limite à calculer la surface totale d'un ensemble de polygones. Il faudra pour ce faire avoir la certitude de manipuler des polygones "surfaceables".
On écrira alors par exemple : Surfaceable[] mes_polygones = new Surfaceable[3]; mes_polygones[0] = new Carre(10); mes_polygones[1] = new TriangleEquiLateral(5) ; mes_polygones[2] = new Etoile(lO); int surf_totale = 0; for(int i=0;i mes_polygones.length;i++) Toute classe qui implémente cette interface doit donc proposer une méthode getSur- face. Notre classe Carre se présente comme suit : class Carre extends PolygoneRegulier, implements Surfaceable static private string name = ¦CARRE'; public int getSurfaceO ; } int surface = mesjpolygones[i].getSurface(); int name = ((Polygone)
mes_polygones[i]).getName(); System.out.println(*Le + name -h a une surface de : B+surface); surf_totale += surface; } System.out.println(“La surface totale est : ¦+surf_totale; On a ici une preuve de la puissance des interfaces, lesquelles permettent de "réunir" des objets derrière une propriété donnée. Notez cependant qu'il s'avère souvent nécessaire d'utiliser l'opérateur de cast. Notre petite étude nous permet de conclure que Java offre un modèle objet original mais efficace. Le seul "problème" éventuel concerne l'héritage multiple ; toutefois, si les interfaces ne représentent pas une
solution totalement satisfaisante, elles offrent malgré tout au langage un outil novateur et très puissant. Notez qu'il n'y a aucune difficulté à implémenter des interfaces sous forme de classes abstraites ; à l'arrivée, il apparaît donc qu'une bonne conception pour Java "fonctionne" aussi très bien en C++ !
Fred Pesch Java démocratise un procédé connu depuis plus de vingt ans : le Carbage Collector, plus connu sous le diminutif de C C. Ceci signifie la fin des bugs ou des fuites de mémoire liés à la gestion de type réservation-libération. Avec Java (et Smalltalk, Eiffel, etc.), le C C empêche ces problèmes sans alourdir de façon désagréable l'exécution du programme.
Mais gestion mémoire et gestion des ressources sont deux choses différentes : ainsi les sockets, par exemple, doivent être libérées à la main ou gérées par des finaliseurs (proches de destructeurs de C++). Dans le même esprit, C++ (à travers la 5TL) montre qu'il est possible d'automatiser une partie de la gestion mémoire sans recourir aux algorithmes un peu plus lourds de Carbage Collecting. Une bonne conception objet permet d'ailleurs de définir assez clairement les besoins en matière de création destruction d'objets. Mais il est indéniable que la simplicité de Java provient en partie de la
présence du CC, alors ne gâchons pas notre plaisir !
La fin de la gestion mémoire Finissons-en avec les JavaBeans!
L'utilisateur entrer les valeurs "à la main", sous forme de chaînes de caractères. La troisième option octroyée au programmeur correspond à celle que nous allons voir en pratique. Elle donne la faculté de remplacer totalement la boîte de dialogue qu'offre BeanBox par quelque chose de personnalisé, à savoir les Customizers (littéralement, "personnaliseurs").
L'interface Customizer Son principe se révèle très simple : lorsqu'on écrit la classe qui définit un Bean, on fournit également une deuxième classe, laquelle détermine son "personnaliseur", Celui-ci n'est autre que la boîte de dialogue affichée par BeanBox, lorsque l'utilisateur sélectionne notre Bean ! Cela signifie que le personnaliseur doit hériter de Nous allons terminer notre initiation aux JavaBeans en présentant une manière très simple de créer des interfaces utilisateur adaptées aux Beans, Stis-Tu i£ iMÇtee pe LA ŸRoGBMMKriqN !
( LoRS, Qd£ piT' ù Lorsqu'on se contente d'utiliser les "design patterns" de la façon prescrite, BeanBox (ou tout autre logiciel capable de manipuler les Beans) se trouve en mesure de détecter les champs et méthodes que possède notre Bean, et de proposer une boîte de dialogue par défaut pour en éditer les valeurs. Cependant, le programmeur peut désirer offrir à l'utilisateur une interface plus conviviale, grâce aux "Beanlnfos". En réalité, l'interface Beanlnfo a pour rôle de fournir à BeanBox toutes les informations concernant un Bean. Il s'agit d'une interface assez vaste et complexe, qui
présente en principe trois avantages. Premièrement, elle autorise la non-utilisation des "design patterns" en déclarant elle-même ce que sont les champs d'un Bean, les méthodes permettant d'y accéder, la nature des événements gérés, etc. Généralement, il vaut mieux éviter d'avoir recours à cette éventualité, car sauf cas (très) particuliers, elle n'apporte pas d'intérêt supplémentaire et suscite parfois une certaine confusion chez l'utilisateur du Bean. La seconde possibilité propose un "éditeur de champs" (property edi- tor) : ainsi, il y a moyen, entre autres privilèges, d'associer
un éditeur à la classe Toto, tandis que les champs de type Toto de notre Bean se verront désormais représentés par notre éditeur. Il existe un exemple de ce cas de figure dans les boîtes de dialogue par défaut offertes par BeanBox : les couleurs et polices de caractères possèdent leurs propres sélecteurs, au lieu de laisser OafKujjsenLpimq :3 $ N(il3D Component, afin que BeanBox puisse l'ins- tancier et l'ajouter à sa fenêtre. On a la liberté de faire faire absolument ce que l'on veut au personnaliseur, à condition seulement qu'il implémente l'interface Customizer.
Pour sa part, elle reste très simple, car elle ne déclare qu'une seule méthode : setObjectO- BeanBox l'appelle lorsque l'utilisateur sélectionne un Bean qui compte sur les services de notre personnaliseur. Le rôle de setObject consiste donc à indiquer au personnaliseur l'instance du Bean dont on veut modifier les valeurs. Lorsque l'utilisateur les a transformées à l'aide de l'interface affichée par le personnaliseur, celui-ci doit normalement émettre un PropertyChangeEvent, afin de renvoyer les nouvelles valeurs au Bean. Néanmoins, bien que cette démarche ne soit pas "propre", il demeure
possible de faire plus simple, en appelant directement les méthodes setXXXO à partir du Bean qui nous a été indiqué par setObject !
Application : on accélère le temps Nous avons réalisé le mois dernier un petit Bean "horloge", qui émet un PropertyChangeEvent toutes les minutes.
Ajoutons-lui à présent une option pour "accélérer le temps", c'est-à-dire pour intensifier le débit des minutes (comme dans la plupart des jeux de simulation). Cela consiste à lui ajouter un champ : private int delay; Celui-ci indique le nombre de millisecondes séparant deux "tics" de l'horloge.
Bien sûr, on fournit les deux méthodes qui l'accompagnent : delay 6000(| Avant, l'interface par défaut proposée par BeanBox.
SimpleBeanlnfo public BeanDescriptor getBeanDescriptor() public void setDelay(int d) delay=d; } -• public int getDelayO return delay; } On doit à présent modifier la ligne de temporisation pour tenir compte de ce délai ; cela donne : thread.sleep(delay); (dans la version initiale, nous avions codé en dur une attente de soixante secondes).
Ainsi amélioré, notre Bean possède donc un champ Delay et, par défaut, BeanBox offre une boîte de dialogue, afin d'en fixer la valeur. Cependant, nous préférons offrir à l'utilisateur un ascenseur, grâce auquel il pourra régler lui-même la vitesse de l'horloge. Nous devons donc écrire le "personnaliseur", que nous appelons en toute logique HorlogeCustomizer : public class HorlogeCustomizer extends Panel implements Customizer, AdjustmentListener private Horloge bean; private Scrollbar sb; private PropertyChangeSupport pcs=new PropertyChangeSupport(this); public void setObject(Object o)
Cette méthode est appelée lorsque l'utilisateur désire éditer un Bean 'horloge bean=(Horloge) o; Créer et placer 1'ascenseur sb=new Scrollbar(ScrolIbar.HORIZONTAL, 0, 10, 1, 60); sb.addAdjustmentListener(this); sb.setValue(bean.getSpeed()); add(sb); } public void addPropertyChangeListener(PropertyChangeListe ner 1) pcs.addPropertyChangeListener(1); } public void removePropertyChangeListener(PropertyChangeLi stener 1) pcs.removePropertyChangeListener(1); } public void adjustmentValueChanged(AdjustmentEvent ae) Ajuster le délai de l'horloge int nval=sb.getValue();
bean.setDelay(60000 nval); pcs.firePropertyChange(null, null, null); ) } Comme on le voit, écrire un personnaliseur s'avère très simple. Il ne reste plus qu'à l'associer à notre Bean, pour pouvoir l'utiliser dans BeanBox. Cela s'effectue par l'intermédiaire de l'interface Beanlnfo.
La classe SimpleBeanlnfo L'interface Beanlnfo étant assez longue à implémenter dans sa totalité, les concepteurs de java ont eu la bonne idée de fournir la classe SimpleBeanlnfo, qui implémente cette interface avec tous les comportements par défaut. En pratique, et sauf cas particulier, il nous suffira de créer une classe dérivée de SimpleBeanlnfo, en réécrivant simplement les méthodes de Beanlnfo qui nous intéressent. En l'occurrence, nous allons écrire sa méthode getBeanDescriptor, qui, comme son nom l'indique, retourne à BeanBox un descripteur du Bean. Nous voulons que celui-ci
indique que ce Bean dispose d'un "personnaliseur". Nous n'allons pas rentrer dans les détails de Beanlnfo, des descripteurs de Beans ni des mécanismes internes mis en jeu : pour une utilisation pratique dans le cadre de cette initiation, il nous suffira de connaître la recette : public class HorlogeBeanlnfo extends Reglez la vitesse de Thorloge Après : notre personnaliseur en action.
return new BeanDescriptor(Horloge.class, HorlogeCustomizer.class); } } Nous créons ainsi un Beanlnfo personnalisé pour notre horloge. Le constructeur de BeanDescriptor prend deux paramètres : le premier indique la classe du Bean et le second, la classe de son personnaliseur.
Dans notre exemple, cette classe HorlogeBeanlnfo indique à BeanBox que le Bean Horloge a pour personnaliseur HorlogeCustomizer.
Et ça marche ?
Après avoir compilé tout cela dans un fichier .jar (attention, ne pas oublier d'indiquer HorlogeBeanlnfo dans le fichier de description de l'archive !), on peut le charger dans BeanBox pour tenter l'expérience.
Auparavant, on possédait une boîte de dialogue pour saisir la valeur du champ "delay". Désormais, elle a laissé la place à notre ascenseur, qui remplit le même rôle de façon beaucoup plus conviviale. Avec ce mécanisme, nous sommes capables d'élaborer des interfaces utilisateur adaptées pour tous les Beans que nous pouvons écrire ! Nous en savons maintenant assez pour commencer à travailler avec les Beans ; aussi, nous changerons de sujet le mois prochain, où nous utiliserons le RMI.
Il ne s'agit pas de l'aide sociale, mais d'un mécanisme grâce auquel nous passerons dans le monde des applications réparties, pratiquement sans effort supplémentaire.
& Pour le moment, notre application n'est qu'un squelette. Nous allons lui insuffler la vie grâce à quelques lignes de code supplémentaires. Si vous avez manqué le début, sachez que notre application se compose de trois objets élémentaires : un champ de saisie nommé "champSaisie", un bouton "button" et une liste intégrée à un objet qui va gérer le défilement de ladite liste, nommée "ElementsListe".
Le tout constitue une famille respectable ; la mère de tous ces éléments est une vue (View) à laquelle les enfants sont très attachés (fonction AddChild()). Sans ce lien si fort qui les unit, vous obtenez une famille éclatée, le bouton, la liste et le champ de saisie faisant preuve de beaucoup d’individualisme (voir les captures d'écrans du numéro précédent). Comme elle doit montrer l'exemple à sa progéniture, la vue est elle- même attachée à la parenté ultime, à savoir la fenêtre.
Une Interface Graphique Simple Ajout dans la liste: Tout un programme) Ajout Liste des ajouts Bêta répond : ses plis géométrodynamiques se gaufrent et se déploient à travers des topologies complexes l r La liste obéit, démarre, veille.
Le but du jeu consiste à insérer dans la liste le texte saisi, par simple pression sur la touche ENTER ou en cliquant sur le bouton AJOUT.
Programmation d'interfaces graphiques sous BeOS (2ème partie) "Après avoir appuyé sur les touches appropriéesFreeman attendit patiemment que le sujet repasse du mode régressé au mode réel. " (Sur l'onde de choc, John Brunnel). Voici en quelques mots le sujet de notre article mensuel !
Le théorème de la conception immaculée Pour mieux appréhender ce qui va suivre, revenons sur la structure de notre code.
Celui-ci occupe deux fichiers. Un fichier entête, Gui.h, sera inclus dans le fichier source Gui.cpp et contiendra la définition de notre interface : class GuiFenetre : public Bwindow public: .GuiFenetre(); virtual -GuiFenetre() ; virtualvoid MessageReceived(BMessage *message); virtual bool QuitRequestedO; void AjoutDansListeO; BlistView * ElementsListe; BtextControl * champSaisie; }; Point de mystère. Cela ne s'invente pas, notre prototype dérive de la classe Bwindow. Tout est là pour nous faciliter la tâche. Le mois dernier, nous avons implé- menté le constructeur GuiFenetreO en défi
nissant et assemblant tous les éléments constituant l'interface : description de la fenêtre (taille, apparence), création du bouton, du champ de saisie, de la liste, etc. Tout cela est écrit dans le fichier Gui.cpp. La fonction membre QuitRequestedO se compose du code qui déclenche l'arrêt de l'application (lorsque l’on clique sur le bouton de fermeture de la fenêtre).
Bool GuiFenetre::QuitRequestedO be_app- Pos tMes sage ( B_QUIT_REQUESTED) ; return true; } Une subtilité se cache derrière ces deux lignes de code. Nous postons le message B_QUIT_REQUESTED à l'intention de l’application (be_app). Celle-ci va demander aux fenêtres l'autorisation de se détruire. Voilà ce qui arrive par exemple quand vous souhaitez quitter votre traitement de texte sans avoir sauvegardé votre document. Simple question de savoir-vivre. Si la fonction QuitRequestedQ renvoie le booléen TRUE, cela veut dire que l'application va s'arrêter.
Si nous modifions notre code pour retourner la valeur FALSE - ce qui signifie que la fenêtre n'autorise pas sa propre destruction
- alors, l'application restera active. Toutefois, l’action fait
cruellement défaut. Plongeons sans plus tarder dans le coeur du
sujet.
"Impossible "Non, pas impossible... car c'est lui le Kwisatz Haderach !" (Alia, Dune).
Certains (Jeff Goldblum et ses amis, par exemple) réussissent l'exploit de transmettre des virus à des ordinateurs alien (E.T. se fournit chez Intel, nul ne l'ignore)... par conséquent, nous devrions sans trop de difficultés parvenir d'un simple clic à alimenter notre liste. Qui dit clic, dit message. L'émetteur du message correspond à notre bouton ; penchons-nous à nouveau sur la manière dont nous l'avons défini : Bbutton *button = new Bbutton(BRect(25,47, 314, 57), "Ajout", "Ajout", new Bmessage(AJOUT)); Toute action liée à notre bouton se traduira par le message AJOUT. Le clic de
souris sur le bouton, mais aussi la pression sur la touche ENTER, constituent une action. Ce dernier événement n'est pas systématique ; avec une telle construction, il ne se passera rien dans l’application, même si vous vous acharnez sur le clavier. Pour parvenir à un résultat, il faut positionner le focus sur ce bouton dès la création de la fenêtre. Ajoutons alors le code adéquat dans notre source en fin de définition du constructeur GuiFenetreO : sample-code File Window £5 3Dlife £3 BasicButton 3 BeBounce Çj? Buslogic £3 ButtonWorld 3 CDButton Çj Chart 3 Clook £3 Container Çj? Doodle 3
DropWorld 3 dynadraw3 £3 EtherPCI £3 FolderWatcher £3 GLTeapot £3 HelloWorld £3 imaging £3 Indexer £3 inquiry 3 ieo9660 3 LiveQueryApp £3 LoadAddon £3 Magnify £3 MailMarker £3 Mandelbrot £3 MenuWorld 3 messageworld MultiLock £3 nervous PageFlipper £3 People £3ppm r prefs_article £3 Puise 3 Qsort 3 QueryApp £3 QuickPaint 3 Scripter £3 scrollbarapp scsijaw £3 sonic_vibes £3 Stars £3 TextEditor £3 translate £3 VoteOften £3 Watcher R4 Sample Code Info 47 item* 1 LI Prise de sample.
GuiFenetre::GuiFenetre() ---- button- MakeDefault(true); par défaut, le focus est sur le bouton } Le message AJOUT ne contient ni "à-propos" ni données (voir notre premier article sur la programmation des messages). Il s'agit juste d'indiquer au système que le bouton a été enfoncé. La fonction MessageRecei- ved(BMessage *message) symbolise notre point de rendez-vous avec cet événement ; la voici : void GuiFenetre::MessageReceived(BMessage
* message) switch(msg- what) case AJOUT: message transmit
par 1'activation du bouton AjoutDansListe(); fonction ajout
du texte saisie vers la liste break; default:
Bwindow::MessageReceived(message); break; } } Le schéma est
clair : le déclenchement du bouton crée un message dans
l'application.
Celui-ci se voit intercepté par cette fonction.
Dans notre exemple, nous nous débranchons vers une autre fonction (AjoutDansListO), exclusivement consacrée à l'alimentation de la liste. Trois lignes de code supplémentaire suffiront pour parachever notre chef-d'oeuvre.
Void GuiFenetre::AjoutDansListe() Blistltem *UnElement = new BstringItem(champSaisie- Text()); On construit un item ElementsListe- AddItem(UnElement); ajout de l'item dans la liste champSaisie- SetText(""); RAZ du champ de saisie } C'est ici que les éléments vont s'ajouter un à un dans la liste. A ce stade, nous vous conseillons de prendre du recul et d'admirer la beauté de l'ensemble. En effet, n'oublions pas que nous manipulons une liste, c'est-à- dire un objet pouvant contenir n éléments, et qu'il faut afficher celui-ci. D'autre part, prenons en compte que le nombre d'éléments
(le nombre de lignes donc) peut dépasser la taille de la fenêtre, ce qui induit l'utilisation de barres de défilement. Vous l'aurez remarqué, nous n'avons pas à nous préoccuper de tout cela, car ces fonctions sont inscrites dans les gènes des objets que nous manipulons. Rappelez-vous, BlistView (objet à partir duquel nous avons créé ElementsListe) repose sur la classe Blist. Celle-ci contient toutes les propriétés spécifiques à une liste (recherche, ajout, suppression d'éléments, etc.). BlistView ne fait qu'afficher la liste. Le défilement dans la liste est automatiquement géré, à
partir du moment où nous avons intégré ElementsListe à un objet créé à partir de BscrollView ; en effet, sa fonction consiste justement à administrer les barres de défilement.
C'est pourquoi notre application se résume à : 1 - Assembler les objets de l'interface 2- Intercepter toute action sur le bouton 3- Ajouter les éléments saisis dans la liste.
AjoutDansListe() se révèle d'ailleurs elle- même très simple à coder. Un élément d'une liste s'appelle un "item". On ne peut ajouter que des données du type "item"dans une liste. Notre item à nous sera UnElement, créé à partir de l'objet Blistltem et du contenu du champ de saisie. Ainsi, Bstringltem définit notre élément comme une ligne de texte. Quelle différence y-a-t-il entre Blistltem et Bstringltem ?
En fait, celui-ci dérive du premier, qui est un objet abstrait ; Bstringltem affiche l'élément, alors que Blistltem ne définit que des propriétés (taille de l'élément, sa position, etc.). La récupération du texte saisi s'effectue en utilisant la fonction Text(). Addltem(), fonction de l'objet BlistView, ajoute l'élément créé dans la liste. Par souci de propreté, nous décidons d'effacer le texte du champ de saisie après son ajout dans la liste ; là réside le rôle de champSaisie- SetText(""). * "C'était quelque chose de tout à fait neuf dans le domaine des logiciels autonomes" (Messages de
l'univers, David Brin) On compile ? Nous pouvons agrémenter notre soft de quelques améliorations et ou de fonctions nouvelles, accessibles par des menus. Le principe reste le même ; agir sur un menu revient à élaborer un message qu'il faudra intercepter. BeOS R4 vous laisse tout le loisir de vous amuser : il est livré avec un compilateur complet et une kyrielle d'exemples de programmes, lesquels vont bien au-delà du simple "Hello World". Pour les néophytes connectés, il existe un site Web indispensable : http: www.birdhouse.org beos npc Christophe Morvant http : perso, easynet.
Fr ~kubernan index. Html Blitz Basic Une interface graphique pour Adoom Le Blitz est l'outil de développement idéal pour concevoir de petites interfaces graphiques. Voici par exemple comment contrôler les paramètres d’une ligne de commande avec des boutons... programme. En fait, le Dim sert à mettre des valeurs dans diverses "cases" (le nombre de cases correspondant au numéro entre parenthèses situé à la fin de la variable, auquel il faut ajouter 1, puisque le premier élément est numéroté 0 et non
1) ; la suite de ces cases forme une liste.
L'exploitation conjointe avec l'instruction List permet par conséquent de simplifier la manipulation de ces listes, par exemple pour les trier avec l'instruction SortList.
Sur Amiga, Doom se présente comme une commande à lancer depuis le Shell et à la suite de laquelle il convient de préciser plusieurs paramètres abscons. Pourquoi ne pas plutôt passer par une interface graphique, laquelle permettrait d'un simple clic de souris de choisir ses niveaux, sa résolution d'écran ou encore l'optimisation du processeur ? La chose est en fait très simple à mettre en œuvre, grâce au Blitz Basic. Dans le principe, on utilise les désigne le chemin complet du fichier.
Pour rafraîchir l'affichage de la ListeView lors d'un changement de fichier ".wad" on se sert de la fonction GTChangeList 1,10 (pour effacer la liste) et de nouveau de GTChangeList 1,10,MaList() (pour afficher à nouveau la liste avec les nouvelles modifications de la liste MaList()). Petite astuce : pour éviter que la ListeView ne dérape sur les Workbench patchés avec VisualPrefs, il suffit de mettre dans le code SetErr:End SetErr:Free GTList 1 lorsque l’on fait un Free GTList.
Pour activer un gadget, il suffit d'utiliser la commande "GTToggle 1,1,On", qui activera le gadget de la GTList 1 avec l'ID 1.
"On" peut être remplacé par la valeur numérique -1. Une fois le gadget activé, il convient de taper Redraw 1,1 afin de redessiner le nouvel aspect du gadget.
Pour désaciver le gadget, il suffit de remplacer "On" par "Off" ou par la valeur 0, et ensuite de taper une fois encore un Redraw 1,1.
Pour faire fonctionner cet exemple, vous devez sélectionner, dans le menu "Compiler", l'item "Compiler Options..." (raccourci Amiga O) et inscrire blitzlibsiamigalibs.res dans la case "Résident" Benjamin Vernoux Isl Interface pour Rdoorc v1.6 El SFX Jgm MMU Music I **'' S RT.MRP RTG I I MapOnHu cpu nn Souris I l Joypad I I
D. Mat ch |""j doon2.wad vortpak.wad V ide Vide Vide Vide 038
Fichiers .wad $ 00021000 Type d'Ecran Chenin d'flDoon [Work
:Jeux Rction DOOM flDoon Lancer Rdoon Serez-vous grincheux ou
dormeur, devant Adoom ?
Ressources d'intuition pour afficher et rendre interactif les divers éléments de l'interface et on lance, depuis notre programme, Adoom avec tous les paramètres demandés par l'utilisateur. Petit bonus, on peut même sauvegarder sa configuration.
Pour créer l'interface d'ADoom, nous avons eu recours à GUIToolKitV2.5 (créé par Tony Docker). Ce logiciel d'aide à la conception graphique se trouve sur Aminet : http: uk.aminet.net ~aminet dirs ami- net dev basic GUIToolKit.lha. Les points importants On remarquera que les instructions Dim et List s'utilisent de manière couplée dans le Dans la lecture des préférences, l'instruction Filelnput 0 signifie que l'on lira dans le fichier 0, ouvert par ReadFile. Ensuite, Edit$ (4) veut dire que l'on récupérera au maximum quatre caractères au début du fichier 0. Si l'on rencontre un retour cha
riot avant d'avoir lu ces quatre caractères, on prendra alors ceux présents jusqu'au retour chariot. L'instruction Val précédant Editî précise que chaque caractère de type string (.s ou $ ) récupéré sera converti en valeur numérique dans une variable .b, .w... etc. Enfin, MaList() bitem correspond au nom du fichier ".wad" qui s'affichera dans la ListeView, et Chemin() bitem Dans ce programme, on se sert d'une Listeview pour sélectionner les fichiers ".wad" que l'on souhaite lancer. On sélectionne donc un emplacement dans la Listeview avec la souris et on appuie sur le bouton "Fichiers .wad"
pour y insérer le fichier ".wad" désiré. On peut entrer ainsi jusqu'à dix fichiers ".wad". Ensuite, pour utiliser tel ou tel fichier ".wad", il faut simplement mettre celui-ci en "surbrillant", en cliquant dessus.
Lorsque vous appuyez sur le bouton de fermeture de la fenêtre, les préférences se sauvegarderont automatiquement dans le répertoire courant, sous le nom Adoom.prefs. Les autres options sont très faciles à comprendre. Vous pourrez remarquer que l'interface ressemble beaucoup à celle d'ADoom GUI VI.I (créée par Mladen Milinkovic), ce qui ne surprend guère, car nous nous en sommes beaucoup inspirés. Attention : veillez à ne pas spécifier dans l'interface un argument qui le serait déjà dans la rubrique Tooltypes d'une éventuelle icône de l'exécutable Adoom.
Fonctionnement de notre i nterface WBStartup WbToScreen 0 NEWTYPE.listview aitem.w bitem.s End NEWTYPE DEFTYPE.w SFX1,MMU1,Sourisl,Musicl,RTMAP1,Joypadl DEFTYPE.w RTG1,MapOnHul,DMatchl,fichier,CPÜl MaxLen pa$ =192 MaxLen fi$ =192 SFX$ ="-nosfx • AA$ =ProgPath$ p$ =GetPathName(AA$ ) prefs$ =p$ +"ADoom.prefs" ; Sauvegarde des prefs dans le répertoire courant ; sous le nom Adoom.prefs GTTags $ 80080035,*strGad ;pour voir le gadget en surbrillant AddIDCMP MOUSEMOVE+ ÎNTUITICKS ; Permet de faire un scrolling fluide pour le ListeView Dim List MaList.listview(lO) Dim List Chemin.listview(10) For i=0 To 9 If
AddItem(MaList()) Then MaList() bitem = Vide If AddItem(Chemin()) Then Chemin!) bitem = " Next i Gosub ChargerPrefs ; Gadgets de l’interface GTListView 1,10,10,10,124,58, ’ 0,MaList() ,0,0 GTCheckBox 1,1,189,10,22,8, "SFX GTCheckBox 1,2,290,10,22,8,"MMU",1 GTCheckBox 1,3,390,10,22,8,'Souris*,1 GTCheckBox 1,4,190,30,22,8,'Music*,1 GTCheckBox 1,5,290,30,22,8,'RT.MAP',1 GTCheckBox 1,6,390,30,22,8,'Joypad',1 GTCheckBox 1,7,190,50,22,8, ¦RTG GTCheckBox 1,8,290,50,22,8,'MapOnHu*,!
GTCheckBox 1,9,390,50,22,8,*D.Match",1 GTButton 1,11,10,70,124,14,"Fichiers .wad",16 GTCycle 1,12,190,70,226,14,'CPU*,1,' Standardl 0201 0301 0401 060*,CPÜl GTButton 1,13,10,90,124,14,'Type d'Ecran",16 GTText 1,14,147,90,268,14, **,1," GTButton 1,15,-10,110,124,14, "Chemin d’ADoom", 16 GTText 1,16,147,110,268,14,"",1,"’ GTButton 1,17,10,130,406,14,"Lancer Adoom",16 Window 1,75,52,440,165,$ 2 l$ 4 l$ 8 I$ 1000 ,"Interface pour Adoom vl.0',1,2 AttachGTList 1,1 Gosub Prefs GTDisable l,9:Redraw 1,9 Repeat ev.l=WaitEvent If ev=$ 40 Select GadgetHit Case 1 ,-Bouton SFX (Effets sonores) If EventCode=0
SFX$ ="-nosfx *:SFX1=0 Else SFX$ =":SFX1=-1: Endlf Case 2 Bouton MMU (Utiliser la MMU) If EventCode=l MMU$ ="-mmu ":MMU1=-1 Else MMU$ ="*:MMU1=0:Endlf Case 3 Bouton Souris If EventCode=l Souris$ ='-mouse ":Sourisl=-l Else Souris$ ="*:Sourisl=0rEndlf Case 4 Bouton Music If EventCode=l Music$ ="-music ":Musicl=- 1 Else Music$ ="':Musicl=0rEndlf Case 5 Bouton RT.MAP (Rotation de la carte de Doom) If EventCode=l RTMAP$ ="-rotatemap
* :RTMAP1=-1 Else RTMAP$ ="":RTMAP1=0rEndlf Case 6 Bouton Joypad
If EventCode=l Joypad$ ="-joypad ":Joypadl=-l Else Joypad$ ="
:Joypadl=0:EndIf Case 7 Bouton RTG (Utiliser la RTG) If
EventCode=1 RTG$ ='-rtg ':RTG1=-1 Else RTG$ ="rRTGl=0 rEndlf Case
8 Bouton MapOnHu (Carte de Doom en surimpression) If
EventCode=l MapOnHu$ ='-maponhu ':MapOnHul=-l Else
MapOnHu$ =""rMapOnHul=0rEndlf Case 9 Bouton D.Match If
EventCode=l Dmatch$ ='-deathmatch ":DMatchl=-l Else
Dmatch$ ="":DMatchl=0rEndlf Case 10 Listeview Chemin f i chi
er=EventCode fich$ ="-file '+Chemin(fichier) bitem+* Case 11
Bouton Chemin path$ =ASLFileRequest$ ("Fichier
.Wad',pa$ ,fi$ ," ?.wad") If path$ err=FirstItem(MaList())
err=FirstItem(Chemin!)) MaList(fichier) bitem = fi$
Chemin(fichier) bitem = path$ GTChangeList 1,10 ; permet
d'effacer la liste GTChangeList 1,10,MaList() ; et de la
réafficher dans le Listeview Endlf Case 12 CycleGadget CPU
Select EventCode Case 0:CPU$ = *":CPU1=0 Case lrCPU$ ='-cpu 68020
":CPU1=1 Case 2:CPU$ =*-cpu 68030 ":CPU1=2 Case 3:CPU$ =*-cpu
68040 ":CPU1=3 Case 4:CPU$ ='-cpu 68060 ':CPU1=4 End Select
Case 13 Bouton Type D’Ecran
screenmode.l=RTEZScreenModeRequest("Choix de Mon Ecran')
smod.l=Peek.l(screenmode) If screenmodeoO
smode$ ="$ "+Hex$ (smod.1) GTSetString 1,14,Centre$ (smode$ ,33)
screenmod$ ='-screenmode "+smode$ +" ' Endlf Case 15 Chemin
D'ADoom Adoomfile$ =ASLFileRequest$ ("Fichier
Adoom’,pa$ ,fi$ ," ?') If Adoomfile$ Adoom$ =ADoomf i1e$
GTSetString l,16,ADoom$ Blitz Basic Rotation de la Carte Carte
en surimpression Death Match fichier .wad sélectionné type de
CPU mode d'Ecran Chemin du programme fichier .wad sélectionné
mode d'Ecran Chemin du programme Adoom Endlf Case 17 ;Bouton
Lancer Adoom clil$ ='CON:0 50 640 150 Chargement D'ADoom en
cours... AUTO CLOSE* cli$ ='CON:0 0 640 50 Prefs
d'ADoom AUTO CLOSE" DOOM$ =ADoom$ +*
• +fich$ +screenmod$ +SFX$ +MMU$ +Souris$ +Music$ +RTMAP$ +Joypa
d$ +RTG$ +MapOnHu$ +DMatch$ +CPU$ +"-forcedemo"+Chr$ (10) ; Commandes
système pour ouvrir une fenêtre et afficher les prefs
* fhl.l=0pen_(&cli$ ,1004) errorr.1=FPuts_(* fhl,&DOOM$ ) ;
Commandes système pour ouvrir une fenêtre et lancer Adoom
* fh.l=Open_(&clil$ ,1004) Execute_ &DOOM$ ,*fh,0
succ.l=Close_(*fh) suce.l=Close_(* fhl) End Select Endlf Until
ev=$ 200 Gosub SauverPrefs CloseWindow 1 SetErr:End SetErrrFree
GTList 1 Forbid_ End .ChargerPrefs If ReadFile(0,prefs$ )
Filelnput 0 SFXl=Val(Edit$ (4)) MMUl=Val(Edit$ (4))
Sourisl=Val(Edit$ (4)) Musicl=Val(Edit$ (4)) RTMAPl=Val(Edit$ (4))
Joypadl=Val(Edit$ (4)) RTGl=Val(Edit$ (4)) MapOnHul=Val(Edit$ (4))
Dmatchl=Val(Edit$ (4)) fichier=Val(Edi t$ (4)) CPUl=Val(Edit$ (4))
smode$ =Edit$ (20) Adoom$ =Edit$ (192) Adoom err=FirstItem
(MaListO) err=FirstItem(Chemin()) MaListO bitem = Edit$ (120)
Chemin() bitem = Edit$ (192) For i=0 To 9 succ=NextItem(MaListO
) :MaList() bitem = Edit$ (120)
succ=NextItem(Chemin()):Chemin() bi tem = Edit$ (192) Next i
CloseFile 0 Endlf Return .Prefs GTToggle l,l,SFXl:If SFX1=0
SFX$ =“-nosfx ¦ Else SFX$ = * * :EndIf:Redraw 1,1 GTToggle
l,.2,MMUl:If MMU1=-1 MMU$ ="-mmu ¦ Else MMU$ =B :Endlf:Redraw 1,2
GTToggle 1,3,Sourisl:If Sourisl=-l Souris$ =*-mouse * Else
Souris$ =** :Endlf:Redraw 1,3 GTToggle l,4,Musicl:If Musicl=-1
Music$ =*-music * Else Music$ =**:Endlf:Redraw 1,4 GTToggle
1,5,RTMAPl:If RTMAP1=-1 RTMAP$ ="-rotatemap Else RTMAP$ =":
Endlf: Redraw 1,5 GTToggle 1,6,Joypadl:If Joypadl=-l
Joypad$ ="-joypad Else Joypad$ =" ' .-Endlf : Redraw 1,6 GTToggle
l,7,RTGl:If RTG1=-1 RTG$ =*-rtg - Else RTG$ =1•:EndIf:Redraw 1,7
GTToggle 1,8,MapOnHul:If MapOnHul=-l MapOnHu$ ='- maponhu * Else
MapOnHu$ =’* :Endlf:Redraw 1,8 GTChangeList 1,10:GTChangeList
1,10,MaListO GTSetHighlight 1,10, fichier-.Redraw 1,10
fich$ ="-file * +Chemin(fichier) bitem+ * Select CPU1 Case
0:CPU$ ="' Case l:CPU$ ='-cpu 68020 ¦ Case 2:CPU$ =*-cpu 68030 *
Case 3:CPU$ ='-cpu 68040 ¦ Case 4:CPU$ ="-cpu 68060 ¦ End Select
GTSetString l,14,Centre$ (smode$ ,33) screenmod$ ="-screenmode
•+smode$ +* ' GTSetString l,16,ADoom$ Return .SauverPrefs If
WriteFile(l,prefs$ ) FileOutput 1 Nprint Str$ (SFX1) Nprint
Str$ (MMUl) Nprint Str$ (Sourisl) Nprint Str$ (Musicl) Nprint
Str$ (RTMAP1) Nprint Str$ (Joypadl) Nprint Str$ (RTG1) Nprint
Str$ (MapOnHul) Nprint Str$ (DMatchl) Nprint Str$ (fichier) Nprint
Str$ (CPUl) Nprint smode$ Nprint Adoom$ err=FirstItem(MaListO )
err=FirstItem(Chemin()) Nprint MaListO bitem Nprint
Chemin() bitem For i=0 To 9 succ=NextItem(MaList() ) :NPrint
MaListO bitem succ=NextItem(Chemin() ) :NPrint Chemin() bitem
Next i CloseFile 0 Endlf Return Nouveau ! Vous pourrez
retrouver nos programmes en Blitz sur notre page WEB :
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principale : http: www.chez.com titan Pour toute information
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SPÉCIRL bf H PC P ? B! R EUI nE mRniahiEz prb PC TERP1 HORS SÉRIE n°5 TRBCS ET R5TBCES PC b! R JE J'apprends par le Virus Informatique que vous avez repris gracieusement les anciens abonnés de ST Mag. Ce bon geste vous honore et me fait presque regretter de n'avoir jamais souscrit un abonnement à cette revue. Pour vous, c'est, le moment ou jamais de capter et de fidéliser les orphelins que nous sommes devenus : peut-être existe-t-il des annonceurs français (ou allemands, vive l'Euro) qui voudront bien nous informer de leur existence et de leurs produits ? J'imagine que Codefroy de Maupéou
(ex- rédacteur en chef de ST Mag) a dû vous donner son listing d'adresses pour prospecter auprès de ceux qui ne vous connaissent pas. Je suis persuadé que si nous étions plus nombreux à vous lire, vous augmenteriez le contenu rédactionnel concernant les utilisateurs Atari. A vous de nous convaincre... Daniel, Lyas.
La reprise des abonnés de ST Mag se fait, hélas, dans la douleur. Leurs coordonnées figurent en effet dans un fichier immobilisé par la procédure légale qui accompagne la disparition de ce magazine. Nous invitons donc les Ataristes n'ayant pas encore reçu de courrier de notre part à nous contacter au plus tôt (service abonnement : 01 53 36 84 10). Il en va de même pour le reste des documents administratifs, telle la liste des annonceurs de ST Mag. Cela étant, cette liste n'a pas été très difficile à reconstituer : notre service commercial n'a eu qu'à relever les coordonnées figurant
au bas de chaque publicité parue. Reste, pour nous comme pour vous, une grande inconnue : qu'en est-il aujourd'hui du monde Atari dans les pays francophones ? Y a-t-il suffisamment de demande pour que nous fassions une offre rédactionnelle encore plus consistante ? Ou, au contraire, notre offre est-elle supérieure à la demande d'une poignée d'utilisateurs, qui se satisferaient d'un fanzine de quartier mieux ciblé ? La réponse tourne dans un cercle vicieux : il y aura d'autant plus de lecteurs qu'il y aura de nombreux articles et d'autant plus d'articles qu'il y aura de multiples lecteurs.
Alors, voilà, afin de se faire une idée précise de l'importance de notre lectorat Atari potentiel, nous vous invitons, vous les Ataristes, à nous envoyer un simple mot, par courrier ou par E-mail, avec cette simple phrase : "nous voulons plus d’Atari". Nous vous communiquerons, sur une période de deux à trois mois, le nombre de réponses reçues.
REDHAT SUR AMIGA
1) L'installation de la RedHat ne marche pas sur mon Amiga.
L'installeur RedHat me dit qu'il n'arrive pas à trouver
d'arborescence RedHat sur ma partition Amiga. Pourtant, j'ai
bien enlevé l'option "Dir Cache" du formatage Afs, comme
précisé dans la doc.
? Je suis abonné à Dream ..... OF ? Je ne suis pas abonné à Dream + 20 F ? Je choisis l'option de parution dans tous les magazines Posse (PC Team, Studio Multimédia) .+20 F ? Je choisis l'option caractères gras +20 F Cochez vos choix Soit un total de ... Rubriques : ? Achats ? Ventes ? Contacts - Département :...... Michel, Pibrac.
2) Le formatage, en vérifiant chaque bloc, et la lecture des
packages depuis mon disque dur font planter mon ordinateur.
Par ailleurs, je n'arrive par à relire les fichiers ".html"
qui constituent la doc.
• r !j I i i J i; I I i I i ij il j j i r i j Règlement par
chèque ou mandat à Tordre de Posse Press PA, 16, rue de la
Fontaine au Roi, 75011 Paris. Parution de l'annonce j sous un
ou deux mois en fonction des dates de bouclages du magazine. La
vente et l'échange de logiciels concerne uniquement j les
originaux. Posse Press se réserve le droit de refuser toute
annonce portant à confusion.
i jean-Pierre Saulamines.
3) L'explication de l'installation de la RedHat sur Amiga est
mal faite : on aurait pu nous dire que les partitions
formatées pour Linux ne sont plus visibles depuis le
Workbench. Contrairement à ce que vous dites, il n'y a
qu'AmiCDFS version enregistrée qui permette de copier les
fichiers de votre CD vers mon disque dur. Amiboot-5.6 ne se
lance pas. Pourquoi ?
Jean-Claude, Villerupt.
4) Mon écran 1085S disjoncte complètement lorsque je lance Linux.
Pourtant, j'ai bien précisé "video=aga" dans la deuxième ligne
du script de lancement. Je ne comprends pas cette
incompatibilité, ce qui est étonnant, car je suis tout de même
programmeur professionnel depuis quinze ans.
Anonyme (par téléphone).
5) J'ai formaté la onzième partition de mon disque dur de 1,2
Go pour Linux, mais celui- ci me dit qu'il ne la trouve pas
lors de la procédure d'installation.
Anonyme (par téléphone).
7 ) Pour que Linux retrouve tous ses fichiers d'installation sans heurts, il faut à tout prix que les partitions Amiga soient formatées en TES, sans cache ni mode International. Tout autre formatage n'est pas pris en compte par Linux et pourrait même conduire à des résultats aléatoires dans le cas où le système chercherait quand même à l'interpréter.
2) Pour la première partie de la question, la réponse est la même
que précédemment. Pour la seconde partie, le Html est le
format standard des pages Web. Les documentations de la RedHat
se relisent donc depuis un navigateur Web (Ibrowse, Aweb,
Voyager...) ou depuis Multiview, si vous disposez d'un
Datatype Html. En dernier recours, vous pouvez les consulter
en tant que fichiers Ascii. On y perd cependant un peu en
lisibilité et en interactivité.
3) On ne peut évidemment plus voir les partitions Linux depuis
AmigaOS ; nous l'avons même fait exprès ! Souvenez-vous, nous
avions précisé qu'il fallait cocher l'option "Automount this
partition" dans l'article (si le terme "mount" ne vous dit
rien, relisez donc le manuel de l'utilisateur qui accompagne
votre Amiga depuis le jour où vous l'avez acheté). Si nous
avions laissé les partitions Linux apparentes, le Workbench
aurait en !
Sa -i
• Forum conséquence fait apparaître deux icônes de disques
totalement illisibles (le formatage Ext2fs de ces partitions
n'est pas dans le RDB de votre disque dur), ce qui est inutile.
En revanche, ne pas "mounter" automatiquement une partition n'empêche pas de la "mounter" manuellement depuis une mountlist, dont le fonctionnement est beaucoup plus souple.
Contrairement à ce que vous nous annoncez, ce sont bien tous les pilotes cités dans l'article qui permettent de recopier les fichiers de notre CD sur un disque dur. Amiboot ne se lance pas ? Avez-vous bien vérifié qu'il n'a pas perdu l'attribut de protection "e" (pour "exécutable, cf le Manuel De L'Utilisateur Amiga, donné avec votre machine) lorsque vous l'avez copié ?
4) Et vous avez programmé beaucoup de choses durant ces quinze
dernières années ? A la différence du Basic de l'Amstrad CPC,
les commandes Shell d'AmigaOS n'ont pas de numéro de lignes,
ce qui peut parfois induire en erreur le novice qui recopie un
listing depuis un magazine où la mise en page impose de
courtes colonnes de texte et de fréquents retours à la ligne.
Dans ce cas, il faut faire preuve d'un peu de jugeote (que
les programmeurs ont automatiquement avec l'expérience) :
video-vga ne peut bien évidemment pas être une instruction à
cause du "=" ; il s'agit donc forcément d'un argument de la
ligne précédente !
5) Autre limitation du noyau Linux recompilé sur Amiga : celui-ci
semble ne gérer qu’un maximum de sept partitions par disque.
MAGNÉTOSCOPE VGA?
Je possède un Amiga 1200 monté en tour avec une carte graphique Pixel 64. Je souhaiterais connaître la solution optimale pour faire de la capture vidéo sans passer par le bus Zorro. Sachant que le Casablanca est un 1200, quelles sont les extensions utilisées pour atteindre les résultats qui sont les siens (25 images par seconde en entrée comme en sortie) ?
Anonyme Pas simple, en effet. Les cartes d'acquisition vidéo sur Amiga sont évidemment au standard de la machine, ce qui signifie qu'elle inclut des connecteurs Zorro. Toutefois, si vous disposez de la carte graphique Pixel 64, cela signifie que vous êtes passés au standard AtéoBus, pour lequel, hélas, il existe encore assez peu de cartes d'extension (et aucune carte d'acquisition vidéo). La solution serait donc de passer par l'une de ces anciennes cartes sur port parallèle (souvenez-vous, les Vidi 12 et 24RT). Cependant, n'attendez pas de miracle : un tel procédé s'avère lent et
l'utilisateur n’obtient que du mode HAM (impossible à afficher par l'intermédiaire de votre Pixel
64) . Vous eussiez peut-être dû vous renseigner avant : en effet,
la digitalisation vidéo convient parfaitement, à l'heure
actuelle, pour une configuration standard. A la vérité, le
Casablanca n'a pas grand-chose à voir avec le 1200. Construit
par Macro- System, il dispose de tout un hardware
supplémentaire qui emploie des technologies propriétaires
pour optimiser son fonctionnement.
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Dream est édité par Posse Press SARL au capital de 250 000 francs Associés principaux : Romain Canonge, Christine Robert Représentant fégal : Romain Canonge 16, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris Tél. : 01 53 36 84 10 Fax : 01 43 55 66 68 Web : www.posse-press.com dream E-mail : dream@posse-press.com Rédaction Directrice des Rédactions Christine Robert (84 24) crobert@posse-press.com Directeur adjoint des rédactions Yann Serra (84 15) yserra@posse-press.com Chef de rubrique Karine Mordal (84 14) Secrétaire de rédaction Bernard Medioni (84 11 ) Collaborateurs permanents de la rédaction :
Christophe Kirsch, Bruno Mathieu, Christophe Noëi, Pascal Pambrun.
Ont également collaboré :Yannick Cadin, Godefroy de Maupéou, David Feugey, Emile Heitor, Christophe Le Cannelier, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschansld. Yann Serra, Benjamin Vemoux, jakub Zimmermann.
Illustrateur : Christophe Bardon Conception CD-Rom Directeur des projets multimédia Frédéric Botton (84 12) fbotton@posse-press.com Création Directeur artistique Pierre-Yves Roudy (84 28) pyroudy@posse-press.com Rédactrices graphistes Julie Chan et (84 28) aea@posse-press.com Audrey Simon (84 27) crea@posse-press.com Publicité et promotion Directrice promotion et publicité Hélène Blondel (84 20) hblondel@posse-press.com Chef de publicité Marie-Hélène Dussottier (84 21) pub@posse-press.com Comptabilité et administration Directrice comptable et administrative Angelina Parmentier (84 23)
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rcanonge@posse-press.com Copyright 1998 - Posse Press Ce numéro de Dream est accompagné d'un CD-Rom gratuit posé en une de couverture. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine et toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L’envoi de textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L'éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les
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Write, lecteur Zip... Disquette : Vroom Multiplayer, version
complète
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Reportage : l'Amiga aux commandes du virtuel Disquette : Coala, la démo
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: Devpac 3.5, carte Piccolo, Action replay 1200... Disquette :
Boston Bomb Club, version complète
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Directory Opus 5.0 Disquette : Virus Checker 8.03
• Dream n°26 Dossier : les ordinateurs exotiques Labo :
ImagineVision, Blitz Basic 2.1, Arts et frontières... Disquette
: Zeewolf 2, la démo
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68060 Blizzard 1260T Disquette : Gloom Deluxe, la démo 20F
• Dream n°28 Dossier : les extension du PC au service de l'Amiga
Labo : Tower TBD, SX32, TurboCalc
3. 5, @-Net... Disquette : TurboPrint Professional
4. 1, version light
• Dream n°29 Dossier : Viscorp rachète l'Amiga Labo : DeltaTower,
DiskSalv 4... Disquette : MandelTour AGA, version complète
• Dream n°30 Dossier : toutes les clés pour éviter la galère Labo
: Wordworth 5, World Atlas, encyclopédie Adfi... Disquette :
Blitzbank 2.1
• Dream n°31 Dossier : le quizz de l'été Labo : Image FX 2.a,
Artpad 2, Vid 24, Kit Internet... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°32 Dossier : quel fournisseur Internet choisir ?
Labo : Turbo print v 4.1... Disquette : Poweroïds
• Dream n°33 Dossier : le multimédia et l'Amiga Labo : la carte
Cyberstorm 060 Disquette : une sélection de DP
• Dream n°34 Dossier : la communauté Amiga à la rescousse Labo :
OctaMED, Soundstudio, Imagine 5.0... Disquette : Alien Breed 3D
2, la démo
• Dream n°35 jeu : Capital Punishment Labo : iBrowse,
InterOffice, MaxDOS
• Dream n°36 Dossier : pourquoi investir sur Amiga Labo : 2
modems 33600bps, X-DVE, SMD-100... Disquette : une sélection de
DP
• Dream n°37 Dossier : gagnez de l'argent avec votre Amiga
Reportage : l'histoire de l'informatique à Londres Disquette :
Magic Menu 2.15
• Dream n°38 Amigazone : Typesmith, Wordworth Linuxzone :
Lincity, Xquad, Lyx Disquette Amiga (épuisée)
• Dream n°39 Amigazone : les browsers Web, Shapeshifter...
Linuxzone : Xwindow, The gimp, Mesa OpenGL, Xclamation...
Disquette Amiga : Gestion 2000 (démo) et FirePower
• Dream n°40 Amigazone : Blobz, Cybervision 64 3D, Airmail Linux
: les distributions, Maëlstrom, DDD, CDE... Disquette Amiga :
Amigameboy, WebDesign, VirusZ-ll... LES ANCIENS NUMÉROS AVEC CB
AMIGA, ATARI, 9E. LINUX, RISC PC... 35F
• Dream n°41 (épuisé)
• Dream n°42 (épuisé)
• Dream n°43 (épuisé)
• Dream n°44 Dossier : Persistence Of Vision Tests : StarOffice
3.1 pour Linux, système pOS, Psion séries 5 Découverte : Warp
4.0, le processeur Power Sur le CD : Pov pour Amiga, Atari,
Linux, Risc PC...
• Dream n°45 Dossier : Latex pour tous les systèmes Labo : Art
effect 2, Applixware 4.3... Plein feu : les processeurs Alpha
Sur le CD : 50 Mo de bureautique Os 2, 25 Mo d'utilitaires
graphiques pour RiscOs, 50 Mo de jeux pour Falcon, 60 Mo de
démos pour Amiga.
• Dream n°46 (épuisé)
• Dream N°47 (épuisé)
• Dream N°48 Dossier : à la découverte des ordinateurs de poche
Labo : la Redhat 5.0 est arrivée, tous les OS de l'Atari, le
Syjet sur Amiga, installation d'Os 2... Sur le CD : tout Linux
pour PowerMac et la version exclusive de Tornado 3D.
• Dream N°49 Comment Netscape veut s'emparer d'Internet !
Puces en cuivre : Ibm pousse le PowerPC à 1 Ghz Mise au point : que vaudra Windows Nt 5 ?
S. u.s.e. : la distribution Linux ultime ?
Mais aussi : Compaq se paye les stations les plus puissantes du monde, Gateway 2000 présente le nouvel Amiga, réveillez la puissance d'Altavista...
• Dream N°50 Linux, Amiga, BeOS : comment fonctionne un système
d'exploitation ?
Le nouvel Amiga est une bombe !
Apprenez à graver un CD-Rom !
Rhapsody, le croisement parfait entre Unix et MacOS !
La compilation du noyau enfin expliquée !
Descent arrive sur Amiga !
Wordperfect 7 et Wordworth 7, les traitements de textes alternatifs absolus...
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Connexion Internet : pourra-t-on aller plus vite ?
Périphériques Scsi : toutes les normes enfin expliquées !
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rentrée en avant- première !
Test : la nouvelle interface de Linux s'appelle Gnome !
Spécial : Windows 95, Linux, Amiga... Tous en réseau !
Emacs : le compagnon essentiel de Linux enfin décortiqué !
Banc d'essai : que vaut la nouvelle carte graphique Pixel 64 ?
• Dream N°53 Micros, consoles, stations : toutes les nouvelles
puces 3D au service de l'imaginaire !
A quoi sert vraiment Java ?
Test : éxécuter des applications Windows 95 sous Linux.
Compatible tous systèmes, exclusivement en réseau : Citrix présente l'ordinateur universel !
Project-X : Amiga et Motorola sont-ils vraiment derrière la technologie du futur ?
• Dream N°54 Dossier : les secrets de l'informatique théorique
révélés Format MP3 : comment fonctionne-t-il ?
Comment booster son Amiga ?
Scandale : la sécurité de Windows ébranlée par un grain de sable !
• Dream N°55 Dossier : les réseaux de neurones Clones 3D : la
visio-conférence enfin en temps réel !
Guide d'achat des stations Alpha Pratique : installer un lecteur SparQ sous Linux L'an 2000 sera-t-il Unix ou NT ?
• Dream N°56 Dossier : pourriez-vous devenir provider internet ?
Carte accélératrice : la Centurbo II mise à nu Culture : comment est né le phénomène Linux ?
Linux PPC : toutes les astuces pour bien l'installer
• Dream N°57 Dossier : les cartes à puce au secours de la
sécurité informatique En pratique : Installer Linux sur une
station Alpha Nétiquette : Newsgroups, mode d'emploi Système :
BeOs release 4 est arrivé !
• Dream N°58 Dans le magazine et sur le CD-Rom : tout pour faire
de la 3D sous Linux Test de la Redhat 52 Comment trouver des
stations Alpha à bas prix ?
B N M N M Coupon à renvoyer à Posse Press Dream's bootik 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.
Code client (facultatif) : Nom : ... Prénom : ..... Adresse : ...... Code postal : ..... Ville : .... Téléphone : .. Machine Système : Articles choisis Prix Forfait port : 20 francs (France), 30 francs (étranger et Dom-Tom) Si plusieurs produits sont commandés avec des ports
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Bienvenue sous Linux !
I système LINUX 1N ANUTSHELL Linux in a Nutshell Jessica Perry Heckman Novembre 1998 450 pages 2-84177-031-1 220 F Administration réseau sous Linux OlafKirch Mars 1995 368 pages 2-84177-007-9 220 F Edition révisée Le système Linux Matt Welsh & Lar Kaufman Janvier 1999 627 pages 2-84177-033-8 280 F Les ÉDITIONS O’REILLY vous aident à en tirer le meilleur parti Programmation avec les outils GNU Mike Loukides & Andy Oram Septembre 1997 265 pages 2-84177-010-9 220 F Deuxième édition Les bases de l’administration système Æleen F ris ch Avril 1996 768 pages 2-84177-008-7 320 F Pilotes de
périphériques sous Linux Alessandro Rubini Mai 1999 500 pages (env.)
2-84177-064-8 280 F (env.)
Deuxième édition TCP IP, administration de réseau Craig Hunt Mai 1998 652 pages 2-84177-051-6 320 F Edition révisée Apache, Installation et mise en œuvre Ben & Peter Lanrie Septembre 1998 310 pages 2-84177-036-2 220 F Omttr Demandez notre catalogue complet à votre libraire O’REILLY http: www.editions-oreilly.fr 1 Les disk mag Atari regroupés Patrick Ramskindt a pour ambition de regrouper tout les disk mag Atari sur un CD-Rom, qui risque d’être particulièrement rempli. Ce CD coûtera 190 francs, ce qui s’avère tout de même plus économique que l'équivalent en disquettes.
2 mi 3 A gnou la victoire.
" home girard helloworld.bas contient 10 PRINT "Hello World"". Pour que la troisième clause soit satisfaite, nous devons poser que D vaut 10 PRINT "Hello World". Ainsi, la règle se vérifie et nous nous retrouvons avec "girard lit 10 PRINT "Hello World" dans le fichier home girard helloworld.bas". Une idée prometteuse ?
La programmation déclarative est évidemment étroitement liée aux bases de données et à l'intelligence artificielle. Cependant, bien que celle-ci puisse sembler ultramoderne, voire futuriste, l'idée remonte aux années 70 : à cette époque en effet, ce concept apparut pour la première fois, assorti d'un premier langage, le Prolog, dont l'interpréteur fut écrit en Fortran. Néanmoins, il faudra attendre longtemps pour que le principe fasse école ; en

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