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Amiga! Comme son nom l'indique fortement, AmigaWriter est un nouveau traitement de texte po_ur Amiga. Developpe par l'allemand Haage & Partner, ce logiciel met un point d'honneur a ne pas reprendre le fonctionnement du class i q u e Word pour Windows L'utilisateur ne dispose ni de correction en cours de frappe, ni d'edition de tableaux, ni d'outils de dessin A n'en pas douter, les individus brouillons qui se servent d'un traitement de texte pour prendre des notes au kilometre, en' esperant les egayer avec des fonctions "pour depanner", peuvent d'ores et deja passer leur chemin ! Dans le petit monde totalement reinvente d'AmigaWriter, on renoue avec l'un des interets fondamentaux de l'edition de texte sur ordinateur : la presentation du document. Inspire par XPress Contrairement a l'actuel tenor Wordworth, c'est bel et bien dans le monde Macintosh et non dans celui de Microsoft qu'AmigaWriter a ete puiUn traitement de texte original. 

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Document sans nom La plus célèbre des distributions Linux Mars 1999 - n°60 Débutants : L'architecture de BeOS expliquée ÈC Science : Initiation au cryptage L 2306 - 60 - 39,00 F Linux Démarrez Avec M Votre spécialiste Linux Tous nos tarifs sont en FTTC et port compns Livraison sous FreeBSD L NUX
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système "O'Reilly" (768 p.1 (FR) Linux Devices Drivers
"O'Reilly" (442 p.) (US) java par ia pratique "O'Reilly" (436
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Linux Undercover "Red Hat" (2019 p.) US Linux Complété Command
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système alternatif constitue le dernier cri en matière d'informatique.
Même les plus technocrates de nos confrères s'engouffrent dans le sillage contestataire que nous avons dessiné; à croire qu'il s'agit vraiment là du nouvel Eldorado du silicium. Il n'empêche, le phénomène s'est imposé et vous êtes de plus en plus nombreux à nous rejoindre chaque mois.
Pour cette raison, nous vous devions de renouveler notre double exploit : innover et vous étonner. Bienvenue dans la nouvelle formule de Dream... L'arrivée de PC multiprocesseurs surpuissants pour BeOS, la nouvelle carte accélératrice Centurbo II B pour Falcon, Be fait le forcing dans le domaine musical, l'Arm numéro un du Risc, les plus grands constructeurs se mettent à Linux : IBM, Compacq... Linux bouge : arrivée de la Debian
2. 1, de FreeBSD 3, d'OpenGL et de nouveaux jeux.
9 Pleins feux - page 16 L'Alpha 21264, le tueur de Pentium Dossier page 20 Un guide d'installation complet pour pouvoir enfin découvrir Linux et Kde, l'environnement graphique le plus intuitif de ce système.
Culture Micro - page 78 Internet, comment ça marche ?
9 Labo 9 Forum - page 80 Courrier & PA
36. Suse 6.0
38. Mandrake 5.3
39. InterGif DrawLots et DrawRot
40. AmigaWriter Abonnement P.81
41. WarpNote WarpZip
42. BeRometer Dream's bootik P.82 En Pratique - page
44. Les fichiers sous Linux
46. Se retrouver dans BeOs
48. OS 2 : le partage de fichiers sous Warp Server
50. Relier une station Linux à un Palm Pilot 9 Programmation
Théorique
52. La 3D
54. Cryptage Programmation Pratique
56. C
58. Java
60. Perl
62. Lisp 9 Programmation Système
64. X-Window
66. BeOs .68:~Mesa
72. Blitz Basic
76. Risc Linux est encore une fois la star de ce CD n°60 avec la
présence de la RedHat
5. 2 pour PC, mais aussi de Kde et du noyau 2.2.1 prêt à être
recompilé. La RedHat est devenue probablement la plus connue
des distributions Linux.
C D Sa simplicité d'installation et d'utilisation la rend accessible à tous.
Amiga De nombreux jeux et démos sont présents sur le CD. Vous trouverez également un logiciel éducatif pour apprendre l'anglais, preuve s'il en est que l'Amiga est tout sauf une console de jeux. En prime, nous avons ajouté les derniers patches pour Linux Power PC.
Atari Les logiciels choisis sont très variés... D'un côté, les premiers utilitaires pour le Milan, de l'autre la dernière version de Wensuite, le tout agrémenté de nombreux autres logiciels... voilà tout ce qui vous attend.
BeOs Profitez des dernières nouveautés pour BeOS x86 et Power PC. Nous n'avons pas oublié qu'une partie des utilisateurs exploite BeOs sur plate-forme Power PC. BeOs se veut un système orienté multimédia : qui dit multimédia, dit jeux. Donc, nous vous en offrons.
Linux La première version de Linux pour Psion : il s'agit d'une petite merveille à utiliser avec précaution, car le portage est encore trop peu avancé.
Os 2 Voici la version 3.3.3 de Xfree 86. Cet ensemble assez volumineux permet de réutiliser les logiciels conçus pour X-Window.
RiscOs Les machines Acorn disposent elles aussi d'Unix. Vous pourrez maintenant profiter de XI 1R6.3 pour RiscBSD.
En ce qui concerne RiscOs, la dernière version du pack ArmTex et des démos parmi les plus récentes répondent à l'appel.
Erratum Vous avez pu remarquer que le dernier CD de Dream proposait des archives de Gnome en grande partie inutilisables.
Nous le regrettons. Si la curiosité vous démange, vous pourrez vous pencher sur une version plus ancienne de Gnome
(0. 20-3) présente dans la distribution RedHat de ce CD. Vous
avez également la possibilité de vous rendre sur le site de
Gnome (www.gnome.org), ainsi que sur les sites Ftp associés :
ftp.gnome.org pub GNOME redhat latest,
ftp: ftp.gnome.org GNOME et plus près de chez nous,
ftp: ftp. Fr. Gnome, org pub gnome Pour nous faire
pardonner, nous vous offrirons une version plus récente de
Gnome dans le prochain CD de Dream 1 disponibles sur le
marché. Quant au noyau 2.2.1 de Linux, celui-ci transforme
ra de façon radicale votre système préféré. Il cumule de
nombreux "plus" : plus stable, plus rapide, il supporte aussi
plus de systèmes de fichiers, tout en étant recompilable sur
un plus grand nombre de plates-formes.
I J Le CD contient l'intégralité de la RedHat, à Netscape près, complétée par les archives de Kde et du dernier noyau, que les plus courageux pourront essayer d'installer. Cette distribution permet de passer en douceur sous Linux avec Kde en prime. Ce Window Manager reste le plus intuitif, quoique un peu lent, et le plus proche des interfaces classiques que sont MacOS ou Windows 95. De plus, les nombreux logiciels présents en standard dans la RedHat vous garantissent des heures de plaisir et de découverte. Linux est un système jeune, mais il a déjà atteint une pleine maturité, en
grande partie grâce au grand nombre de développeurs travaillant à son amélioration. La version x86 de Linux reste une des plus stables et des plus abouties La RedHat 5.2 pour PC KHEOPS INUX EOPS Distributeur français spécialiste de la vente dans les pays francophones des distributions LINUX et des applications optimisées pour ce système d’exploitation, KHEOPS vous propose un ensemble de prestations pour migrer vos applications sous LINUX.
Disposant d’un important réseaux de distributeurs sur les marchés français, belge, suisse et canadien, KHEOPS distribue les produits édités en français par les LOGICIELS DU SOLEIL, RED HAT France, CALDERA, APPLIX et d’autres acteurs du monde LINUX.
Retrouvez-nous dès à présent sur INTERNET à l’adresse suivante : http: WWW.KHEOPSFRANCE.COM Tél. ¦ 01 40 56 91 11 - Fax ¦ 01 40 56 35 34 Siège à Sophia Antipolis Tél. : 04 92 1 3 29 56 - Fax : 04 93 73 34 99 Venez consulter notre site et retrouvez chaque semaine des nouveautés : jeux concours pour gagner des livres O’REILLY, des distributions, des ordinateurs, des bons d’achat... redhat A?rtne ’REILLY I S&Cutâni arkeia RMM Ft&gte Mufti Moc*3 &ARL tu CmpéUt o» tasce f - R.C- P*rh 0 jb su itf JEU Enfin un vrai jeu pour Linux !
Aegis Simulation Technologies propose BFRIS Zéro Gravity Fighter Combat qui est un jeu de combat en 3D où des vaisseaux s'affrontent dans des espaces clos reliés par des téléporteurs.
Le logiciel est, d'un point de vue graphique, assez novateur.
L'intérêt principal est de jouer à plusieurs, en réseau : on peut connecter de 2 à 24 (ou 63 sur un réseau local) personnes simultanément pour des parties endiablées. Le moteur 3D nécessite un accélérateur OpenGl hardware (géré via GLX). Actuellement, seules les cartes 3Dfx Voodoo Voodoo2 Arm, confirmation d'une année à succès L'année 1998 aura vraiment été l'année Arm (www.arm.com). Le nombre de processeurs à base de technologie Arm fabriqués l'an passé est passé d'un peu plus de 10 millions d'unités à plus de 50 millions d'unités dont une majorité d'Arm7 (pour un chiffre d’affaires de plus
de 400 millions de francs). Les résultats du dernier trimestre de l'année 1998 donnent à penser que la croissance sera encore exceptionnelle cette année.
A titre de comparaison, le nombre de processeurs à base de technologie x86 (Intel, Amd, Cyrix, etc.) sortis des La carte d'évaluation AEB-1 d'Arm. Usines en 1998 est de l'ordre de 100 à 120 millions d'unités. Arm commence bien l'année avec ses nouveaux contrats concernant la téléphonie mobile, ainsi que des licences récemment cédées à Toshiba et Samsung. La firme prévoit même de doubler son personnel d'ici
2004. L Arm7, quoique ancien, est au fait des évolutions : VLSI
le propose maintenant sous forme de processeur à deux
noyaux, un Arm7TDMI (100 Mhz) et un OakDSP (80 Mhz). Mieux,
il est possible d'obtenir des Arm7 gravés en 0.2 microns.
Intel pour sa part, annonce un StrongArm 220, suivi des
StrongArm 2100 et 2500, tous axés sur la technologie des
SA110 et 547500 1501. Ceux-ci, prévus pour l'an 2000,
fonctionneront à des fréquences allant de 100 à 600 Mhz et
seront gravés en technologie 0.18 microns. Arm a réussi
son pari qui était de devenir le numéro 1 du Risc 32 bits.
En dépassant la cap des 120 millions d'unités fabriquées
par an, la technologie Arm pourrait devenir la plus
utilisée au monde. Un nouveau défi pour la petite société
anglaise ?
SERVEURS IBM se lance dans Linux IBM (www.ibm.com) est en train de faire un maximum d'efforts pour assurer un support complet de Linux dès le mois de mars. Cette décision assez surprenante de la part de Big Blue fait suite à une étude très sérieuse sur l'impact de Linux sur le marché des systèmes d'exploitation. IBM souhaite aussi précharger Linux sur ses RS 6000, des machines haut de gamme à base de PowerPC et Power (www.rs6000.ibm.com). Effectivement, les premiers essais de Linux sur cette plate-forme révèlent des performances surprenantes. En conséquence, IBM est en discussion avec
diverses sociétés, dont l’incontournable RedHat et LinuxPPC Inc. La firme est même parvenue à un accord avec RedHat pour la distribution de Linux sur divers produits, dont les serveurs Netfinity, mais aussi les PC300, InteiliStations et ThinkPads.
Un serveur compact RS 6000.
Copies d'écran ü La concurrence entre IBM et Compaq sur le marché des serveurs Linux risque, décidément, d'être rude.
Voodoo Rush gnt été testées avec succès sous Linux.
BFRIS nécessite donc une configuration musclée : Linux
2. 2.x, carte graphique avec accélération hardware OpenGl, carte
son, Pentium II et 64 Mo de Ram restent vivement conseillés.
BFRIS est d'ores et déjà disponible pour un prix de 40$ . Il
existe, en plus de la version Linux, une version Windows (95,
98, NT). A ce jour, BFRIS constitue le seul titre ludique avec
un pareil niveau d'aboutissement à être disponible sous Linux.
La couverture du dernier numéro de Dream présentait une accroche énigmatique sur des machines multiprocesseurs sous BeOS ; hélas, point d'article dans le magazine. L'erreur est maintenant réparée.
La RëTease 4 de BeOS (www.
Be.com) constitue une réelle avancée : certains voient dans ce système une alternative viable à Windows 98. Si Linux s'impose comme un Windows NT "killer", BeOS représente une solution fiable et facile d'utilisation pour le grand public. BeOS s'avère stable, rapide, multitâche et administre parfaitement les machines multiprocesseurs. De surcroît, les possibilités logicielles sont complètes : multimédia, fontes anti-aliasées, support OpenCI.
BeOS fonctionne indifféremment sur PC ou Mac PowerPC. En revanche, le support très limité des cartes d'extensions oblige à construire une machine sur mesure pour ce APPLICATION Vision 3.5 Une nouvelle version de ce très étonnant logiciel de dessin vient d'arriver. La gestion des cartes graphiques s'est encore améliorée, ce qui représente une belle initiative à l'heure du Milan. Rappelons qu'en dehors de toutes ses qualités de logiciel de dessin, Vision 3.5 symbolise le meilleur catalogueur d'images sur Atari. A ce titre, il s'avère absolument indispensable pour tout infographiste sur ces
machines. Le prix de Vision 3.5 est de 180 francs, et la mise à jour de 50 francs. A ce tarif, il serait fort difficile de s'en passer, ne croyez-vous pas ?
(www.multimania.com jlusetti vision.htm) Les premières Be Machines.
Système. Un nouveau constructeur propose des machines fonctionnant sous BeOS. Son nom se montre très évocateur, puisqu'il s'agit de BeMachines (www.bemachines. com). Les ordinateurs sont proposés à des prix raisonnables et offrent la particularité d'être pourvus de un à quatre microprocesseurs. A noter : les configurations proposées sont très bien équipées, ce qui promet des performances sans commune mesure avec celles des PC classiques.
REVOLUTION L'Amulet 3 arrive en juin L'Amulet (www.cs.man.ac.uk amulet ) sera le premier processeur asynchrone (sans horloge) construit de façon industrielle. Il est développé par l'université de Manchester et repose sur un noyau Arm.
Son arrivée est prévue pour juin et une de ses utilisations principales sera l'intégration dans des produits de téléphonie mobile.
L'Amulet introduit un nouveau concept dans les processeurs de faible consommation, puis- qu’en cas d'inactivité, sa consommation devient quasiment nulle : alors que les processeurs tournent à des fréquences fixes, l'Amulet ne s'anime que lorsqu'on s'en sert... Simple, mais révolutionnaire.
• L'avenir de BeOS sur Metabox et Power PC Jean Louis Cassée
renouvelle son soutien à la connu unau té Power PC et aux
machines de Metabox Infonet A G (ex PI OS Computer AG).
Motorola semble moins intéressé qu 'Intel pour Pévolution de
BeOs ce qui explique en partie que Be Inc. se penche plus
volontiers vers les PC. Metabox Infonet souhaite vivement
travailler avec Be sur l'adaptation de BeOs sur leur machine.
Jean Louis Gassée n'y voit aucune objection, mais ne peut s'y
investir.
TECHNOLOGIE L'arrivée des "Be machines" !
(suite)
• Linux supporte l'Euro , 'Euro Pack, dans sa version 1.5 bêta L
permet à Linux de supporter les fontes latinO (ISO- 8859-15 la
tin 9). Le package comprend des patches et des documentations,
réservés à l'utilisation du symbole Euro sur Linux. L Euro Pack
se trouve disponible sur les sites suivants : ftp : jaguar,
nfrance, com!pub!linux!
French E UR0-J.5-betal.tar.bz2 ftp f amandine. Nf rance, com!pub!lin ux french E URO-l.5-betal.tar.bz2
• Du nouveau chez Symbian Symbian (www.symbian.com) regroupe
actuellement Psion, Nokia, Ericsson et Motorola. Un des buts de
ce groupe est de freiner la progression de Windows Ce et
d'asseoir Epoc32, le système de Psion.
Sun Microsystems a décidé de rejoindre Symbian qu 'il perçoit comme une ''merveilleuse"société.
Sony cherche également à faire partie de Symbian et Siemens se dit intéressé. Ces bonnes nouvelles devraient contribuer au succès de Symbian.
AMIGA ATARI LINUX RISC PC BE OS OS 2 DIVERS
• Compaq montre son attachement à Linux Compaq présente une page
sur le hardware des Alpha et son intégration sous Linux. C’est
la première fois qu 'un groupe informatique de cette taille
paj'le officiellement de Linux dans ses pages. L'exemple de
Compaq risque d'être rapidement suivi par d'autres fabricants
d'ordinateurs.
( www. Unix. Digital, corn linux )
• IBM construit des processeurs Alpha Les rumeurs annoncent qu
'IBM, en accord avec Compaq, semble être décidé à fabriquer des
processeurs Alpha dans ses usines. AMD pourrait aussi rentrer
dans la danse, lorsque son usine de Dresde en Allemagne sera
prête.
RESEAU Le réseau danse la Samba Samba (www.samba.org et lwn.net 1999 0121 samba.html) est un serveur de fichiers et d'impressions gratuit, fonctionnant sur des machines Unix et destiné à accueillir pour clients des machines sous Windows. La nouvelle version 2.0 de ce logiciel constitue le plus rapide serveur au monde pour ce type d'utilisation. L'ajout de Samba Web Administration Tool (SWAT) permet de configurer facilement Samba via un navigateur Internet situé sur n'importe quel client.
Grâce à toutes ces qualités, ce logiciel a été adopté par les gens de chez Silicon Graphics, ainsi que pour de nombreux "Thin Servers" comme le NetWinder de chez Hardware Canada Computing (appareil anciennement développé par Corel). Samba est entièrement écrit selon les spécificités de la norme Posix et se voit livré avec tous ses sources. Il y a donc moyen de le recompiler sur de nombreuses plates-formes Unix.
AGRESSION Sun fustige (encore) ses adversaires Après avoir reproché à Silicon Graphics d'avoir développé une gamme de PC, Sun (re-)tire à boulets rouges sur Microsoft et Windows 2000, qu'il renomme Win-DOZE 2000 ou encore "Windows sometime around 2000" (www.sun.com reality- check headsup990202.html). Bref, Sun essaie encore de se présenter en tant que sauveur et comme le meneur du monde alternatif. Malheureusement, le côté mercantile refait vite surface : le mois dernier, sa critique servait de publicité pour ses stations Ultra 5 et
10. Ce mois-ci, Solaris prend Sun pour cible dans son pamphlet
(rappel : Solaris fonctionne aussi sur plate-forme x86).
I-.
EXTENSION La galerie du mois Le groupe Amiga05.com s’est attaché à déterminer les fonctionnalités du futur Amiga 05 5. Il propose, entre autres, les nouveautés qui devraient l'agrémenter. Leur site www.
Amigaos.com démontre que les bureaux de style ne constituent pas l'apanage des utilisateurs d'X-Window ou de MacOS... Admirez !
Carte Centurbo llb.
Nouvelle carte Centurbo Il pour Falcon Centek (www.centek.fr) propose une nouvelle version de sa carte Centurbo II, la Centurbo Mb, qui est disponible depuis février. Celle-ci comporte un 68030 à 50 Mhz et pousse le bus et le Dsp à 50 Mhz.
Elle permet également d'étendre la mémoire de votre Falcon de 128 Mo de Ram Edo et d'ajouter un coprocesseur arithmétique, cadencé lui aussi à 50 Mhz. Les différences entre la Centurbo II et la Mb portent sur la correction de plusieurs problèmes concernant le port série et le coprocesseur. Le gestionnaire dé mémoire se révèle aussi plus performant. Cette carte s'installe par le biais d'un connecteur et sans aucune soudure, ce qui offre un avantage supplémentaire. Le prix annoncé est d'environ 1890 francs TTC. Centek devrait également bientôt se trouver en mesure de fournir le Phénix rev
1... Il s'agit d'une version modifiée par rapport aux spécifications de base, avec suppression du Quicc au profit d'une architecture Pci, multiples Dsp sur carte Pci et mémoire Sdram.
Eros (www.cis.upenn.edu ~eros ) est un nouveau système d'exploitation rapide et sécurisé, développé par l'Université de Pennsylvanie. Il s'agit avant tout d'un projet de chercheurs. On le dit trop peu souvent, mais il existe des centaines de systèmes d'exploitation viables dans le monde informatique. Nombre d'entre eux fonctionnent sur plate-forme x86. De temps à autre, un de ces systèmes inconnus passe sous les feux de la rampe. Hier, Qnx bénéficiait d'un vedettariat soudain et aujourd'hui, c'est au tour d'fros.
Les sources de la pre-release d'fros sont disponibles et recompilables sous tout type d'Unix.
Eros fonctionne sur des machines de faible capacité : 20 Mo d'espace libre sur le disque, 640 Ko de mémoire et un 486 suffiront pour utiliser ce système, même s'il vaut mieux avoir une configuration plus musclée. Eros ne fournit pas d'interface graphique, bien que cela soit prévu. Le système devrait rapidement être compatible Posix et Java.
SYSTEME Il ne faut pas se tromper, Eros est d'une conception radicalement différente d'Unix. Il descend de KeyKOS, qui lui-même reposait sur Gnosis. Les développeurs prévoient une taille finale pour le noyau de 50 à 60 Ko. Eros est gratuit pour un usage privé, mais pas Open Source. Jonathan S. Shapiro ne prévoit de passer son système en Open Source que si ce modèle fait commercialement ses preuves.
Cupidon, le symbole d'Eros
• Le TrueType sous X-Window !
Toutes ces adresses pointent vers un seul applicatif : les binaires de Xfree 86, avec support pour les fontes TrueType... A n'en pas douter, il s'agit là d'un grand pas pour les utilisateurs Linux issus du monde Windows.
EROS : The Extremely Reliable Operating System www.dcs.ed.ac.uk home jec progra ms xfsft www.darmstadt.gmd.de ~pommnit z xfsft.html www.dannstadt.gmd.de ~pommnit zlXF86-xfsftlindex.html www.microsoft.com typography fon tpack default.htm Ying Zhang propose également des pages d'aide pour certains éléments de Linux, dont une partie sur l'utilisation des polices TrueType dans X- Window EMULATION (www.sfu.ca ~yzhang!linux ).
• 3 Go de logiciels pour OS 2 Hobbes (hobbes.7imsu.edu) a franchi
le cap des 3 Go de logiciels pour OS 2. Le site est encore en
pleine croissance et les gestionnaires se fixent une nouvelle
limite de 4 Go. OS 2 n 'est donc définitivement pas prêt de
mourir'.
Le site Hobbes est rapide mais très chargé. Heureusement, il existe de nombreux sites miroirs. Leur liste peut être chargée à l'adresse ftp:llhobbes.nmsu.edulOmirrors.txt. Nouvelle version d'Amiga Forever Paint 7. 7, TurboText, KingCON, ToolManager 5 et un utilitaire Workbench pour gérer les archives par simple tirer lâcher avec la souris. La version online propose d'office ces améliorations ; en revanche, il faudra attendre un petit peu pour le CD-Rom correctif. Les utilisateurs enregistrés de la version online bénéficient gratuitement de cette mise à jour : la taille de l'archive,
comprenant l’ensemble des logiciels, ne fait que 6.5 Mo.
Amiga Forever est proposé au prix d'environ 30$ pour la version online et de 50$ pour la version CD-Rom ; il s'agit un prix raisonnable pour profiter de l'un des meilleurs systèmes d'exploitation multitâche du marché.
Cloanto (www.cloanto.com amiga forever ) propose une nouvelle version de son pack Amiga Forever. Cette release comprend de nombreux logiciels intégrés, tels Amiga Explorer 3.0, Personal Vous pourrez trouver d'autres renseignements à l'adresse suivante : www.
Cucug.org amiga amine ws 1 999 9901 31 -cloanto.html ht+p : www. Studiocapitale. Com Logiciels "Centre de compétence BE en France" SrilîMwnfi es aDDlications
• SGI modifie son plan d'action Nous nous sommes déjà fait l’écho
de la volonté de Silicon Graphics Inc. qui désirait créer des
stations haut de gamme à base de Pentium Il et fonctionnant
sous Windows NT. SGI annonce maintenant un autre produit, un
serveur, toujours à base de Pentium , mais cette fois-ci deux
systèmes d’exploitation sont officiellement supportés : Windows
NT et Linux.
• Inferno gratuit !
Lucent Technologies (www.lucent- infemo.com) propose de télécharger la version 2.3 Alpha de son système d'exploitation temps réel, Inferno.
Le kit de développement comprend des exécutables pour Windows, mais aussi pour divers Unix, dont REORGANISATION Amiga : Gateway remet tout à plat !
Linux.
• Faites-vous rembourser Windows !
Tel était le mot d'or dre pour une journée de protestation (le 15 février dernier) contre le système de Microsoft et pour les environnements libres. Peu de personnes ont demandé à être remboursées, et aucune ne Ta été.
Effectivement, se faire rembourser Windows est une opération laborieuse : un utilisateur australien a mis quatre mois pour convaincre Toshiba de lui reprendre Windows. Malgré tout, le message semble avoir été bien compris. Affaire à suivre... (www. LinuxMail. Com refundf)
• Nouveau point d'entrée pour les systèmes alternatifs
Peanuts-Archive vient de mettre en place une page destinée à
faciliter la recher che de logiciels pour NextStep, OpenStep,
MacOs X et WebObjects.
L'index du moteur est réactualisé.
Chaque jour, www.peanuts. orglSearch.html C'en était trop : entre les accords pour le hardware qui n'aboutissent pas et le développement logiciel qui n'avance pas d'un octet, le constructeur Gateway a tapé du poing sur la table au sujet du dossier Amiga ! Au sommaire de cette véhémente remise en question : une réorganisation complète des filiales en charge de la marque et des délais plus impératifs que jamais.
Désormais, il y aura une société mère, Amiga Corp. (basée à San Diego), avec un patron unique, Jim Colas, le vice-président même de L'Acorn News Service (ANS), vient de souffler sa première bougie. Cette lettre d'information, beaucoup critiquée à sa sortie, est devenue un document essentiel pour s'informer sur l'actualité Risc Os.
ANNIVERSAIRES Festivités dans le mond Vous trouverez plus de détails sur le site www .acornusers.org ans . Acorn Arcade a également un an. Ce magnifique site regroupe des informations de premier choix sur les jeux et démos pour plateforme Acorn. Voilà un point d'entrée intéressant pour les fans de jeux (www.acornarcade.com). Gateway. Jeff Schindler et Petro Tyschtschenko se retrouvent quant à eux directeur du marketing et directeur administratif dans leurs sous- filiales respectives (Amiga Inc. pour le premier et Amiga International pour le second). Promotion également pour Allan Havemose,
lequel se retrouve vice-président pour le développement logiciel. Installée dans la Silicon Valley, son équipe est chargée de développer une enveloppe "AmigaOS-like" autour du noyau Neutrino de QNX. Les objectifs de Jim Colas sont clairs : "nous sortirons avant la fin de l'année et dans le monde entier un ordinateur personnel dans la tradition de l'Amiga 500, une station haut de gamme pour le développement et un boîtier pour naviguer sur Internet depuis sa télé". Par ailleurs, la mise à jour du système actuel pour la gamme "Classic" (le tant attendu AmigaOS 3.5) devrait êtrë disponible
au World of Amiga 99. A noter que Jim Collas était auparavant le représentant de Gateway lors de chaque conférence de presse ou manifestation Amiga.
Sïïsi PIRATAGE Honni soit qui mal y pense... ? Plus de 900 applications sur 5 CD-ROMs ? 60 jours d'Assistance Technique à l'Installation en français ? Manuel de 540 pages en français 9O0ipp* *»«wr5CO'RO . 60turtrfA»«âr etcfrJ ,î ‘ i riwafatia' r« fc**84 M wéfc*0J»*1,n,ranï*iS ?. Noyau 2.0.36 ? Support complet pour la glibc ? Simplicité d'installation Nous avons fait état le mois dernier d'un CD- Rom rassemblant la quasi-totalité des Diskmags Atari.
Celui-ci aurait dû normalement se révéler très intéressant, puisqu'il avait l'intention de rassembler des e-zines comme VunderCover Mag ou le célèbre ST News. Après enquête, il semble que ce CD-Rom ne soit rien d'autre qu'un énième produit pirate, qui offre la totalité des disquettes de 57 Magazine ou Start Micro. Or, aucun accord n'a été passé entre les sociétés de ces deux anciens magazines et l'auteur du CD-Rom. Et la propriété intellectuelle, alors ? Donc, possesseurs de ST ou de Falcon, si vous recevez une publicité proposant de vous vendre ce CD, jetez-la. Ce n'est pas parce
qu'Atari n’existe plus qu'il faut faire n'importe quoi !
APPLICATION V Trax sur Atari Vous connaissez tous Studio Son, ce célébrissime programme de montage audionumérique, initialement écrit pour Falcon. Celui-ci fut conçu au départ en version deux pistes, puis annoncé en huit pistes.
Un logiciel de montage n'ayant pas la même finalité ni la même conception qu'un multipistes, ses auteurs (Cédric Ricard et David René Loiseau) on décidé de ie scinder en deux programmes différents : Studio Son pour ie montage et V Trax pour le multipistes. Une toute nouvelle version de 1 Trax a fait son apparition début janvier.
Elle gère la fast Ram de la Centurbo II et rajoute de nouvelles fonctions. Le site de Cédric Ricard (www.emi.u-bordeaux.fr ~ricard ) mentionne qu'il ne reste plus aucun bug connu, du moins à ses yeux. Par conséquent, si vous en trouvez, signalez-les lui, afin qu'il les corrige dans sa prochaine mouture.
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• Achetez vos logiciels BeOS... en France.
Studio Capitale (www.studiocapitale.com) propose la revente de produits pour BeOS.
Cela va du système lui-même, en passant par des outils, tel l'intégré Productive (traitement de textes, tableur; graphiques, présentation www.gobe.com) ou encore Mail It.
Cette société est actuellement une des seules en France à offrir un tel service dans le domaine du logiciel pour BeOS.
Os, grâce à son mode 26 bits, se voit cantonné aux Arm 6 et 7, ainsi qu'aux StrongArm 110 et
120. L'utilisation du mode 32 bits permet au système d'être
supporté par toute la famille des processeurs Arm : Arm 9
puis Amulet et Arm 10. Pour adhérer à la fondation, il faut
verser (une seule fois) une somme allant de 250 à 300
francs.
Castle technology (www.castle-technology.co.uk) reprend à son compte la fabrication des A7000+.
Les stocks seront disponibles dès le mois de mars.
Du côté des logiciels, RiscOs Ltd (www.
Riscos.com) annonce la création de la fondation RiscOs, destinée à favoriser le développement de ce système d'exploitation. Ce nouveau groupe remplacera l’actuel Clan dans son action de promotion et enverra à ses membres un bulletin trimestriel ainsi que deux CD par an. Le premier projet est de fournir une version 32 bits de Risc Os pour le nouveau millénaire. L’actuel Risc Droit de réponse L'éditeur ADFI a réagi à la suite de notre test du logiciel de dessin vectoriel DrawStudio pour Amiga. Nous leur laissons la parole : "La société A.D.F.I. est le distributeur exclusif pour tous les pays
francophones du logiciel de dessin et déformation d'images DrawStudio testé dans le numéro 58 de Dream (janvier 1999).
Nous avons noté quelques erreurs qu'il convient de corriger.
MUSIQUE
• DrawStudio est un logiciel commercial. Il ne s'agit pas d'un
"shareware" (logiciel à paiement compensé). La confusion du
testeur provient peut-être du fait qu'il existe une version de
démonstration fort limitée ; l'utilisateur de celle-ci peut
alors acquérir la vraie version en payant les droits d'auteur.
Be fait le forcing dans le domaine musical Be (www.be.com) a annoncé début février son arrivée en force dans le monde de l'informatique musicale. La société a négocié des accords avec pas moins de 26 groupes de développeurs pour assurer la sortie de logiciels musicaux sous BeOS d'ici à trois mois. On retrouve tous les grands noms de ce domaine, de Yahama à Emu en passant par Steinberg (Cubase), mais aussi Capitale pour un portage de ses logiciels Atari, Studio Son et V Tracks. Il est curieux de noter combien la politique marketing de Be est proche de celle des fabricants de consoles de
jeux. Be s'assure non seulement de la disponibilité de son OS, mais donne surtout la priorité à l'offre logicielle. NextStep avait usé, à sa sortie, de la même tactique. BeOS est une plate-forme très performante pour les applications multimédias. La musique pourrait donc devenir une des pierres angulaires du système Be.
Dans la plupart des projets en cours de développement, l’usage des connexions inter-programmes est immodéré. Cela combiné à l'interface facile d'utilisation de Be, devrait apporter de nouvelles perspectives concernant les capacités et l'ergonomie de ce type de logiciels, ce qui ne manquera pas de favoriser la créativité.
• DrawStudio est destiné à fonctionner de préférence avec une
carte graphique. Sinon, à défaut d'une telle carte, on peut
l’utiliser efficacement sur un écran standard Multiscan de 16 à
256 couleurs. Le testeur a rencontré quelques problèmes, mais
il aurait pu lire la documentation car il y aurait trouvé la
réponse : si des problèmes de plantages bien réels ont parfois
été décelés, ils proviennent en réalité de l’utilisation
conjointe de commodités mal programmées et étrangères au
logiciel. Il suffit de les enlever pour que tout revienne à la
normale.
• Le testeur a découvert une interface «gris mélasse et rose
bonbon». Un logiciel comme DrawStudio est destiné à être
utilisé en vraies couleurs et sur un écran de qualité. A
défaut, puisque DrawStudio utilise M.U.I., sur les seuls modes
télévisuels Pal et Ntsc pris en 16 ou 32 couleurs, quelques
crayons non fixés peuvent se retrouver dans une couleur
inadéquate. Pour résoudre cette difficulté, il suffit de les
fixer avec diverses commodités du domaine public, ou d’utiliser
plus de 32 couleurs sur les modes incriminés, ou enfin
d’utiliser une carte graphique. C'est dans la documentation.
• Le logiciel évolue en permanence. Les textes de l'interface
sont susceptibles d'être modifiés selon les remarques des
utilisateurs.
Dream nous a demandé de recevoir en urgence le logiciel pour écrire un article : nous avons alors fourni la toute dernière version 2 ainsi que le fac-similé du projet du nouveau mode d'emploi.
Dans ces conditions d'urgence, il était donc normal que les termes de ce fac-similé diffèrent légèrement de ceux du logiciel. Nous avons été quelques peu surpris que cela soit mis en exergue par l'auteur du test car nous avions signalé tout cela par téléphone et par écrit au magazine".
Silicon Graphics Inc. aide la communauté Open Source wwyy.sam sungse in i. co m - www.aiphapowered.com - www.alpha- proce ¦a OpenGL, la perfection 3D.
29, rue l.edru Rollin, 5 9215 '33 33 - e;msùl : b-mamout wanadoo GLX est une interface permettant de lier X-Window et les applications OpenGI. Son usage est obligatoire pour porter les applications OpenGl sous X. La mise à disposition des sources de GLX par SGI offre enfin la possibilité de créer une ouverture vers OpenGl pour les systèmes libres que sont Linux, BSD, et l'ensemble des OS disposant de X-Window. Les drivers avec accélération 3D pour Xfree 86, attendus pour cette année, ajouteront encore de l'intérêt à ce programme.
(www.xwindows.org & www.sgi.com software opensource glx ) Découvrez les astuces et solutions des derniers jeux PC et console !
Site Atari.org Le site Atari.org a pris une taille importante en un temps assez court.
Il faut saluer la performance des volontaires travaillant sur ce projet.
Atari.org regroupe un service d'E-mail et de sous-nom de domaine, un service d'hébergement, un moteur de recherche et une base de données regroupant les annonces Atari. Petit logo du site L'ensemble de ces services est gratuit. Atari.org Voici, pour information, le statut d'avancement du site tel qu'il apparaît au moment où ces lignes sont écrites : Pathfinder 95 % Free Subdomains 100 % (plus de 200 déjà disponibles !)
News Pages - 80 % Free WebSite Hosting 80 % Active Team Members 8 www.atari.org 3(15 PC TEHH TE DES TITRES DISPONIBLE': 30 ULTRA P1 MBAL L A-TRAIN H4 NETWORKS ABUSE ACES Or THE DEEP PC ES OP THE P PC I F IC «CES OVEP EUROPE ACHTUNG SFITF1PE ACTION SOCCER ïé ACTUA SOCCER ADVAMCE0 TACTICAL FIGHTERS AC'VANThGE tennis A r T E R B U R N E F. AF TER THE WAP: AFTERL iFE Choix -3 ur. Jeu P i g e suivante p rêcéd Retour ou sommaire Plus de 3000 dstuces Plus de 6500 logiciels en téléchargement Plus de 1000 petites annonces mises à jour ECLAIRCISSEMENT APPLICATION Jim VS Jene Nous avons parlé le mois
dernier de jini, la technologie de Sun qui prend la forme d'une surcouche de Java et permet l'accès aux appareils de tous les jours. Après quelques recherches, on peut s'apercevoir que Sun manque quelque peu d'imagination dans le choix du nom de ses produits. Insigna Solutions (www.insignia.com embed- ded ) a lancé un produit du nom de Jene en septembre
1998. Il s'agit d’une JVM de petite taille et de hautes per
formances, destinée à l'électronique embarquée : de fait,
Jene signifie Java Environment for Embedded.
Jene réduit les problèmes inhérents à Java : lenteur, taille et manque de possibilités temps réel. La machine virtuelle utilise un procédé de compilation dynamique, plus performant que les techniques utilisées par les compilateurs "just in time" Jene fonctionne de surcroît sur un grand nombre de processeurs.
Une JVM gratuite pour Mozilla ElectricalFire est le nom d'une java Virtual Machine entièrement gratuite et développée par les membres du groupe Mozilla (www.mozilla.org). Elle s'ajoute aux nombreux projets déjà existants, à savoir Kaffe, japhar, TYA et Gnu Classpath. ElectricalFire constitue une JVM améliorée, qui se présente sous la forme d'un compilateur just In Time, disponible sous Linux et Windows. Conçue à l'origine pour devenir la JVM de Netscape, cette application s'est finalement changée en projet sous licence NPL (Netscape Public Licence). Le code se veut portable, ce qui
laisse à penser que son usage pourra rapidement se généraliser.
APPLICATION Siag Office 3.1.6 La dernière version de Siag Office est disponible.
Ce programme est une suite bureautique gratuite comprenant un traitement de texte, un tableur et un logiciel de présentation. Cet ensemble ne peut encore rivaliser avec les logiciels commerciaux, mais son dévelop..H n d k ’• . . ...... .... . , u j_Lj pement est rapide et il propose déjà des fonctionnalités novatrices.
Sa grande faiblesse réside dans l'incapacité d'importer et d'exporter les formats de fichiers utilisés habituellement dans ce type de logiciel. Siag est aisément extensible, via des plug-ins ou à travers divers langages de programmation. Il est pour sa part programmé en Scheme (www.edu.stockholm.se siag ). MATERIEL Sony va de l'avant Après avoir vendu près de 50 millions de sa Playstation, Sony laisse enfin entrevoir l'arrivée d'un nouveau produit. Un processeur 128 bits co- développé par Toshiba et Sony prendrait place dans la nouvelle console. Celui-ci, de technologie Mips et gravé à 0.18
microns, comprendrait trois unités de calcul et fournirait 5GFIops de puissance brute : de quoi traiter plus de 30 millions de polygones par seconde. Le processeur apportera aussi des fonctions de traitement graphique, dont un décodeur Mpeg2. Cette petite merveille tournera à 250 Mhz pour une fréquence de bus de 125 Mhz.
New mips core forms heart of media processor Two vector unlts end MPEG-2 décodé round oui chip Roatlng- __ integer unit Integer unrt point unit 64-brt i 64-blt Vector imlt Graphics £ Program interface x memory ------ Data memory Vector unit Prograro memory Data memory Instruction cæhe 16 kbytes Data cache 8 kbytes Scratch RAM pad 16 kbytes fntflrmpt controlier
- 4 T Direct Rambus interface i Memory T- Tinw SiO
tO-channet DMA controlier image Processing unit i o interface
Peripberals Un jeu 3D en Java.
• Un bon point pour Sun Sun met le code source de son Java 2 SDK
à la disposition des développeurs à travers la licence
Communies Source. Les développeurs sont donc libres de faire
évoluer le SDK selon leur bon plaisir; ou de l'adapter à
d'autres plates-formes. Le paiement de royalties à Sun ne se
fera que sur les ventes de produits découlant de l’utilisation
de ce code.
(www.s un. Com software!com m unity source java 2)
• Intel : annonces et démentis Après Compaq (avec l'Alpha) et
Motorola (Power PC), Intel annonce des puces à l G Hz. Les
annonces (avec dates à la clé) semblent précéder les
démentis... Bref, comme d'habitude, la désinformation est de
rigueur. La barrière des 1 Ghz semble plus que jamais aussi
psychologique que celle de l'an 2000.
• Un nouveau Communicator pour OS 2 Netscape Communicator 4.04
vient d'être mis à jour sur le site IBM Software Choice (
www.software, ibm.comlswchoice). Cette version très spéciale de
Communicator se situe entre la
4. 0x classique et la 4.5 actuellement disponible sur les autres
systèmes.
La mise à jour concerne un meilleur support de la version LU de Java, la gestion des écrans 16 couleurs et la correction des bugs rencontrés dans la première mouture.
• Erratum En page 10 du précédent numéro de Dream, il y avait
deux erreurs.
La première concernait Acorn, qui a revendu ses parts d'Xemplar à Apple (et non pas Acorn). De plus, il manquait la fin de l'article... Il fallait lire "Il ne manquerait plus que l'accord d'Acorn pour que cette extension voie le jour".
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relativement récente, dont les capacités graphiques sont proches du Psion.
Cet utilitaire est la créa-
* tion de NB Information et coûte entre 210 et 300 francs. Il est
livré sans DOS, mais rien n'empêche de se pencher sur le
Caldera OpenDos ou le FreeDos.
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N b info.co .uk) W?
SYSTEME Quake II et Pentium III sous BeOS Le 19 février dernier, Intel a fait une démonstration du nouveau Pentium III en utilisant BeOS R4.1 et ses nouvelles fonctions d'accélération hardware Open
CI. La machine était équipée d'une carte Voodoo II et le
logiciel utilisé pour la démonstration était... Quake II. La
version 4.1 de BeOS est attendue pour la fin du premier
trimestre. Quant à Quake II, tout porte à croire qu'il sera
disponible rapidement, après l'arrivée du nouveau système.
Concernant la sortie de Quake III sous BeOS, John Carmack
affirme qu'ID Software fera probablement appel à des
programmeurs indépendants pour assurer le portage.
Be est devenu un développeur enregistré pour le Pentium III, alors même que certains voient dans ce processeur un échec annoncé : ils reprochent au Pentium III d'être trop cher et trop peu innovant (surtout face au tout récent K6 III d'AMD).
Http: developer.intel.com drg pentiumiii tools be.htm www.benews.com story 7l D=666 Nota : vous aurez noté que l'ID de la news de chez BeNews est assez amusant pour une annonce concernant Quake !
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1992. Aujourd'huiles premières machines équipées du 21264
commencent à apparaître. Mais quelles sont donc les
caractéristiques de ce processeur révolutionnaire ?
'histoire du microprocesseur Alpha débuta pendant l'été 1988, dans un laboratoire de Digital.
Plusieurs ingénieurs commencèrent à envisager qu'il fallait donner un successeur au VAX, menacé par de nouveaux concurrents RISC : le SPARC de Sun, le PA-RISC de HP ou encore le RISC de MIPS, affichaient tous des performances meilleures que les siennes, pour un coût moindre. Il y avait alors une croissance de la demande pour des stations de travail de plus en plus puissantes, un des marchés traditionnels du VAX.
Les microprocesseurs équipant les micro-ordinateurs devenaient eux aussi de plus en plus rapides, et le remplacement des terminaux passifs, habituellement connectés aux VAX par des PC, devenait fréquent. Il était alors permis de penser que ce phénomène allait se poursuivre et que les micro-ordinateurs deviendraient prochainement plus prompts que les grosses Atofô ! Pfoczesçije Mm UüM!...Z ,t,lb,u4-PZ R LE ODMFLEMQVTMREi Ml MILE ! CE TTE Rfô POUR LA SüfER Cfle Ame!C£Sr PU TOUT &CAJJ machines. L'objectif du groupe de travail formé pendant cet été 1988 était donc de trouver des solutions,
pour faire évoluer l'architecture VAX. L'une d'entre elles consistait à le transformer en un microprocesseur RISC. Ce groupe de travail s'appela EVAX. Cette étiquette fut ensuite utilisée pour définir les noms de code des versions successives du processeur Alpha.
Le premier Alpha, le 21064 La génération de départ prit la forme du EV4. Le 4 correspondait à la quatrième phase de la technologie CMOS du processus de fabrication. Cette technologie se caractérisait par un pas de grille de 0,75 microns et par trois niveaux de métal (voir encadré). Le processeur qui en découla s'appela l'Alpha AXP 21064, le 21 renvoyant au 21 ème siècle, le 64 aux 64 bits du processeur et le 0 central au numéro de génération. Il s'agit alors du premier microprocesseur 64 bits de l'Histoire. A l'époque, Digital ne put déposer la marque Alpha, ce qui explique l'ajout du
terme AXP, lequel n'a pas de signification particulière. Celui-ci a aujourd'hui disparu. Annoncé le 25 février 1992, ce microprocesseur était alors le plus rapide du marché.
Les fréquences initialement disponibles atteignaient 150, 166 et 200 Mhz. Le 21064 a ensuite été remplacé par le 21064A (EV45) le 18 octobre 1993. Celui-ci conservait la même architecture, mais se voyait fabriqué en technologie 0,5 microns, avec quatre niveaux de métal, ce qui autorisait des fréquences de 225 et 275 Mhz. Le potentiel de transistors supplémentaires a été exploité pour augmenter la taille des caches instructions et données, de 8 à 1 6 Ko chacun. Le nombre de transistors passa de 1,67 millions à 2,8 millions.
Le 21164, la deuxième génération Le 21164 (aussi appelé EV5) constitue la première évolution importante de l'architecture Alpha. Apparu le 7 septembre 1994, il se caractérise par un nombre de transistors plus élevé (9,3 millions) et la possibilité d'exécuter jusqu'à quatre instructions par cycle, alors que le 21064 ne pouvait en exécuter que deux. La technologie de fabrication, identique à celle du 21064A, n'autorise que des fréquences à peine plus élevées (266 et 300 Mhz), mais son architecture interne lui permet de franchir le premier la barre du BIPS (milliard d'instructions par seconde, le
milliard se disant billion en anglais). Son cache interne de niveau 1 est réduit à 8 Ko pour les instructions et 8 Ko pour les données, mais la puce comporte 96 Ko de cache de niveau 2 directement intégrés. La réduction du cache primaire se rattache à la nécessité de pouvoir y accéder en un seul cycle (soit 3,3 nanosecondes à 300 Mhz). La vitesse et la taille du processeur sont en effet telles qu'un cache plus grand aurait recquis deux cycles pour se trouver en mesure d'en faire autant. L'évolution naturelle du 21164 a débouché sur le processeur EV56, qui se caractérise par un doublement de
la fréquence (jusqu'à 600 Mhz). Il a été annoncé le 31 mars 1997. Le gain de performances obtenu par l'augmentation de la fréquence s'avère très significatif, puisque ce processeur atteint 2,4 Bips soit 18,4 SPECint95 et 21,3 SPECfp95.
Dream prof Reg Reac 4 Exécuté J5_ Rename P Memory fi_ issue integôf Rog
F. JO
180)
• SPECint95 et SPECfp95 SPEC (http:llwww.specbench.org) est un
organisme qui a défini un ensemble de tests permettant de
mesurer la performance brute des machines en calcul entier
(SPECint) et flottant (SPECfp).
La version actuelle des tests a été définie en 1995. Enfin, précisons que cette structure ne dépend aucunement des constructeurs.
Meg* issue Queue (20 entnes) Bfanch Predcw inifloo» F*ocui|m Level- Two Cache an l System interface Data Cache Ô4KB 2-way Ftwcujico Fioa&ng- Point issue Queue OS) F'ttabng- Pwrt Regfelar ftename rkv*I ia-Pcwil MulDply liwculion Foalw PuirH Mis t «Million en temps réel). Il faut savoir qu'un processeur est amené à effectuer d'autres calculs que ceux qu'un programme spécifie. Il doit en effet calculer les adresses de la mémoire à laquelle il lui faut accéder.
Voilà pourquoi les unités de chargement se révèlent aptes à faire des additions. Les unités entières sont affectées à deux groupes, comprenant chacun une unité d'accès à la mémoire et une autre de calcul général, ainsi qu'un ensemble de quatre-vingts registres. Les deux ensembles de registres se voient synchronisés entre eux, puisque les instructions manipulant les véritables registres peuvent être affectées à l'un ou l'autre des groupes.
Les caches instructions et données comprennent maintenant 64 Ko chacun, tandis que le cache de niveau 2 disparaît. Vu la fréquence du processeur, l'accès au cache s'opère en deux cycles. C'est l'un des premiers processeurs à opter pour ce choix. Sur le 21164, le processeur pouvait accéder au cache en un seul cycle, mais la petite taille des caches faisait qu'il échouait assez souvent (la donnée ou l'instruction recherchée ne se trouvaient pas dans le cache). Il lui fallait donc accéder au cache de niveau 2, ce qui consommait six cycles, sans compter que cette démarche imposait de fréquents
échanges entre les deux niveaux de cache. Une technique de préchargement des caches depuis la mémoire compense largeJ ment cette contrainte. D'autre part, il y a moyen d'anticiper jusqu'à trente-deux lectures et trente-deux écritures, tandis que quatre-vingts instructions peuvent Principe de fonctionnement.
Le demier-né, le 21264 Le 21264 (nom de code EV6) représente la génération actuelle du processeur Alpha. Dévoilé le 24 octobre 1996 lors du Microprocessor Forum (manifestation annuelle pendant laquelle les autorités compétentes présentent la plupart des recherches dans le domaine des processeurs), il n'a réellement été annoncé que le 2 février 1998. Les premières machines Digital à l'exploiter ont commencé à apparaître à la fin 1998. Des cartes mères compatibles se trouvent aussi disponibles depuis peu. Sa technologie de fabrication utilise un pas de grille de 0,35 microns avec six niveaux
de métal. Il compte 15,2 millions de transistors ; seulement six d'entre eux se voient affectés au processeur lui-même. Les autres transistors correspondent aux caches et aux tables de prédiction des branchements.
La première version est disponible en 575 Mhz, mais ce processeur entend atteindre les 800 Mhz dès cette année, grâce à la technologie 0,25 microns, puis un Gigahertz, à cause de la technologie 0,18 microns (on réserve celle-ci pour le processeur EV7) que ses fabricants lui attribueront l'année prochaine. Sa puissance brute est de 30,3 SPECint95 et de 47,7 SPECfp95, ce qui signifie qu'elle se montre une fois et demie à deux fois plus rapide que ses concurrents actuels (voir tableau). Il atteint ces performances grâce à plusieurs améliorations significatives (voir schéma).
Les caractéristiques du 21264 jusqu'à six instructions peuvent être exécutées en parallèle, soit quatre entières et deux flottantes. Dans la pratique, quatre instructions bénéficient d'un traitement simultané. Le processeur dispose de deux fois quatre-vingts registres entiers et de quatre- vingts registres flottants sachant que l'architecture Alpha définit en fait trente-deux registres de chaque type - pour pouvoir s'acquitter au même moment de toutes ces tâches. Les registres supplémentaires sont rebaptisés dynamiquement en fonction des besoins, et les unités de calcul, spécialisées. On
dispose ainsi de deux unités entières consacrées aux accès mémoire (qu'il s'agisse de données entières ou flottantes). Cependant, elles peuvent également effectuer des additions, tandis que les deux autres unités de calcul entier s'utilisent pour toutes les autres opérations. Celles-ci se distinguent malgré tout par une petite spécialisation la première comporte la fonction de multiplication, tandis que la seconde gère les instructions multimédias inédites avec le 21264 (elles administrent l'encodage MPEG-2 L'Alpha.
Chaque génération de microprocesseurs est définie par son processus de fabrication. Celui-ci détermine la densité des transistors en fonction du pas de grille qu'il met en oeuvre et du nombre de niveaux de métal. Plus le pas de la grille est petit, plus on pourra disposer de transistors sur une surface donnée (de l'ordre de 2 à 3 cm2 pour la majorité des processeurs), ce qui permet d'augmenter la complexité du processeur. De même, les liaisons entre ces transistors se raccourciront, ce qui se traduira par des fréquences plus élevées. Ainsi, au début des années 1990, le pas de la grille était
de 1 micron avec 2 niveaux de métal ; ce résultat donnait lieu à des fréquences inférieures à 100 Mhz, pour un capital d'environ 1 million de transistors. La technologie actuelle permet de fabriquer des microprocesseurs comprenant un pas de grille de 0,25 microns et jusqu'à six niveaux de métal, soit jusqu'à 20 millions de transistors, lesquels engendrent des fréquences de 500 à 600 Mhz. La prochaine technologie appliquée vers la fin de l'année accédera au gigahertz et comportera 100 millions de transistors, ainsi qu'un pas de grille de 0,18 microns. Le métal employé aujourd'hui est de
l'aluminium, mais IBM a commencé à produire en série des processeurs utilisant du cuivre (il en va ainsi du PowerPC C3 à 400 Mhz). Ce métal offre une conductivité accrue, ce qui devrait favoriser encore l'amélioration des performances, bien qu'il soit plus complexe à employer dans le cadre de la microélectronique.
Performances des processeurs actuels en calculs flottants (SPECfp95) ; ' ; : Alpha 21264 575 Mhz Pentium Il 450 Mhz Pentium Il Xeon 450 Mhz Alpha 21164 600 Mhz Tableau comparatif des calculs en flottants.
Performances des processeurs actuels en calculs entiers (SPECint95) Pentium Il 450 Mhz Pentium Il Xeon 450 Mhz PowerPC G3 400 Mhz Alpha 21164 600 Mhz Les principaux microprocesseurs actuels ËStiÊÊÊÈÊEz Nom Fréquence (MHz) SPECint95 SPECfp95 Cache (i d) (Ko) Technologie (micron) Transistors (millions) Alpha 21264 575 30,3 47,7 64 64 0,35 15,2 Alpha 21164 600 18,4 21,3 8 8 96 L2 0,35 9,3 Pentium II 450 17,2 12,9 16 16 0,25 7,5 Pentium II Xeon 450 18,9 14,7 16 16 0,25 7,5 PowerPC C3 400 17,6 12,2 32 32 0,22 6,35 UltraSparc II 450 19,6 27,1 16 16 0,25 5,4 PA-RISC 8200 220 15,5 25 0,5 3,8 MIPS
RI0000 250 14,7 24,5 32 32 0,35 6,8 Tableau comparatif des calculs en entiers.
être en cours de traitement.
Un problème que rencontre tous les microprocesseurs aujourd'hui vient de la relative lenteur de la mémoire.
Par conséquent, les processeurs passent de plus en plus de temps à attendre la mémoire. Le 21264 requiert environ quatre-vingts cycles, pour accéder à la mémoire. Au-delà des techniques de préchargement, un bus de 64 bits à 333 Mhz est utilisé pour accéder à la mémoire. Celui-ci est démultiplexé sur 256 bits, afin qu'il devienne capable d'exploiter de la mémoire standard à 100 Mhz. Ce procédé permet d'atteindre une bande passante de 2 Go s. L'accès à un cache de niveau 2 s'effectuera si besoin à 333 Mhz, ce qui autorise la présence d'une bande passante de 5 Go s.
Pour réduire encore les temps d'attente liés à la mémoire, l'utilisateur a loisir d'exécuter les instructions en ne respectant pas l'ordre établi par le programme. Cette situation permet d'anticiper les accès mémoire et donc de disposer des données dans les PA-RISC 8200 220 Mhz H registres avant d'en avoir besoin.
Le 21264 prédit les branchements avant qu’ils ne se produisent. Ce mécanisme existait déjà dans le 21164, mais il a été grandement amélioré. Les branchements dans un programme diminuent les performances des processeurs, car ils obligent à vider les pipelines. Il est donc essentiel d'essayer de les anticiper. Pour ce faire, le processeur doit pouvoir prédire quelle sera la prochaine instruction à exécuter.
Le futur Le successeur du 21264 a déjà été présenté lors du Microprocessor Forum, les 13 et 14 octobre 1998. Le 21364 (EV7) sera construit autour du même cœur que le 21264, mais avec des fréquences plus élevées, puisque la première version entend afficher 1,1 Ghz.
La réduction du pas de la grille à 0,18 microns donnera à l'utilisateur le privilège de disposer d'un potentiel de transistors beaucoup plus important, puisqu'il devrait atteindre les cent millions, dont quatre-vingt- douze millions de transistors pour la mémoire intégrée. Ce potentiel sera exploité pour intégrer plusieurs composants de base, tel qu'un cache de niveau 2 de 1,5 Mo, ainsi qu'un contrôleur mémoire et un contrôleur réseau. L'intégration du cache de niveau 2 permettra de posséder une bande passante processeur cache de l'ordre de 20 Go s au lieu des 5 Go s obtenus par le
21264 avec un cache externe. Le contrôleur mémoire qui fonctionnera à 800 Mhz conférera un débit de 1 3 Go s au lieu des 2 Go s actuels. On exploitera le contrôleur réseau pour connecter plusieurs processeurs entre eux avec une bande passante de 10 Go s ; celui-ci servira également d'interface vers le bus d'entrées sorties, avec une bande passante de 3 Go s. Les estimations de performances pour ce processeur tournent autour de 85 SPECint95 et 1 30 SPECfp95. Il devrait être échantillonné à la fin de cette année et produit en volume vers la fin de l'an 2000. La vraie révolution aura lieu un
peu plus tard, probablement à l'horizon 2001 2002, avec VEV8 ou 21464. Ce nouveau produit sera multithread, ce qui signifie que le niveau d'intégration permis par la technologie (pas de grille de 0,15 microns, environ 250 millions de transistors) autorisera la mise en œuvre de plusieurs processeurs à l'intérieur d'une seule puce. La première implémentation devrait gérer quatre threads simultanés ; cela veut dire que le processeur comprendra quatre compteurs de programme indépendants. Sa fréquence devrait tourner autour de 1,4 à 1,5 Ghz. Atteindre les 200 SPECint95 et dépasser les 300
SPECfp95 constituent les principaux objectifs. Le processeur Merced d'Intel et son successeur le McKinley devraient péniblement parvenir au stade des 100 SPECint95, à la même époque.
Karine Mordal
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Total PORT TOTAL D O 1 0 CL D O u '0 “O Aminet 29.... 89,' Cybergraphx V4 179, Aminet set 7... 219, Wordworth 7 FR 459, Turbocalc 5,01 FR 639, Myst (Anglais) 349,' Napalm 349' Myst (Anglais) 349, On Escappee 279, Shadow of the Third Moon 279, Foundation ou Genetic Species 279, Soundprobe II 369, fô îlülftum 219 Amiga Format 37... 50, pfsii 329 Nappe SCSI x 5int +1 ext 169,- Nappe SCSI x 3int +1 ext 129,- Adaptateur AMIGA-VGA 149,- Adaptateur VGA-AMIGA 149, Cable Pronet + Logiciel 189,- Adaptateur mini Din Din 6 49,- Interface Clavier PC-1200 239,- Interface Topolino Joy PC 199,- Interface
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Hat Linux 5.2 Dream inaugure sa nouvelle formule en fanfare nous vous offrons ce mois-ci la fameuse distribution Red Hat 5.2 de Linux sur notre CD-Rom. Voici comment l'installer.
Linux, système d'exploitation totalement gratuit, s'affirme désormais comme une réelle alternative à Windows. Après être resté quelques temps un système réservé aux connaisseurs, il devient à travers ses différentes distributions et ses nombreuses interfaces graphiques, comme Kde par exemple, un système facile à installer et simple à utiliser. Le succès et la puissance de Linux attirent d'ailleurs de plus en plus de personnes, simples particuliers comme entreprises.
Certains éditeurs du monde Windows franchissent même le pas, à l'image de Corel, qui met à disposition WordPerfect 8 pour Linux, de même que d'autres logiciels puissants et gratuits, tels que Gimp, le Photoshop de Linux, et StarOffice 5, la suite bureautique capable de remplacer totale- Oüûhl&jH W CMUlô ühSB £ XJR S lu, Une installation automatique pour l’utilisateur pressé Les connaisseurs remarqueront sans doute la nouveauté introduite dans le choix de l'installation. Vous pouvez désormais opter pour l'une de ces trois classes d'installation : station de travail, serveur ou personnalisée
(installation classique). La différence se situe par rapport aux packages. Dans les deux premiers• cas, vous n'aurez pas l'opportunité de procéder à votre sélection. L'autre différence vient des partitions qui seront créées sur le disque, soit trois pour un total de 600 Mo pour la première, contre six sur 1,6 Go pour la seconde.
Attention, une installation "station de travail" détruira toutes les partitions Linux existantes sur votre disque et un "serveur" réorganisera la totalité de l'ordinateur : elle supprimera toutes les partitions sans distinction de type. Adieu votre Windows... Cependant, ces classes se trouveront en mesure de vous rendre le travail moins fastidieux. L'utilisateur pressé optera lui aussi avec ravissement pour ces méthodes qui accélèrent nettement l'installation.
Ment Office 97, les bugs en moins.
Faire cohabiter Linux et Windows Linux peut devenir dès aujourd'hui votre nouveau système d'exploitation ou bien encore s'installer en plus de votre OS actuel (a priori, Windows) sans problème. Il vous faudra simplement respecter une règle : Linux ne s'installe pas dans un fichier Windows. C'est un autre système d'exploitation ; il demande donc sa propre partition.
Ainsi, si vous décidez d'installer Linux, votre première étape consistera à lui trouver une partition personnelle.
Tout dépend ici de la configuration de votre ordinateur. Si vous possédez deux disques durs, le plus judicieux serait de consacrer le premier disque à Windows et le second à Linux. Pour ceux qui n'ont qu'un seul disque dur, peut-être possédez- vous déjà plusieurs partitions. Pour le savoir, il n'y a rien de plus simple ; regardez sous Windows le nombre de lecteurs que vous possédez. Vu que le lecteur C correspond à celui réservé à Windows, essayez de libérer (vider totalement) un des autres lecteurs. Si vous n'avez qu'un lecteur, il va alors vous falloir repartitionner votre disque.
Attention, si vous utilisez Fdisk, les données de votre disque dur seront entièrement perdues. Exploitez plutôt un des utilitaires disponibles, comme Partition Magic, qui vous aideront à créer une nouvelle partition sans pour autant tout perdre. N'oubliez pas que les données de la partition sur laquelle vous installerez Linux seront effacées ; aussi, profitez de cette installation pour faire un peu de ménage. Le but est de libérer environ 1 Go pour Linux.
Votre matériel est-il compatible ?
Avant de commencer l'installation tête baissée, vérifiez la compatibilité de votre matériel avec Linux, notamment en ce qui concerne la carte vidéo. Pour cela, vous pouvez consulter le site Web de Red Hat (http : www.redhat.com), mais à moins de posséder la toute dernière carte diffusée sur le marché, votre matériel devrait être reconnu.
En cas de problème avec le driver de la carte Lilo Lilo désigne le chargeur de boot le plus couramment utilisé. Prenez garde, pourtant : si vous installez Linux au-delà du 1023ème cylindre de votre disque, Lilo risque de ne pas pouvoir activer Linux. Une astuce consiste à créer une partition Linux avant le cylindre 1023. D'une taille de 10 Mo, elle aura pour point de montage boot et contiendra le noyau et les fichiers de démarrage. Le reste du système pourra alors être installé après ce cylindre fatidique.
Partitionnez en connaissance de cause Il vous faudra créer au minimum une partition Linux native et une partition swap. La swap est un espace du disque, utilisé comme mémoire auxiliaire pour stocker les données ou les programmes inactifs. En général, la taille de la swap est définie par rapport à celle de la Ram : la première représente le double de la seconde, avec un maximum possible de 127 M.o. Quant à la partition Linux native, il peut se révéler plus astucieux d'en créer plusieurs : une pour la racine qui contiendra le système, une seconde pour le home abritant tous vos fichiers
personnels et une dernière pour le usr local recelant les logiciels. Lorsque vous effectuerez une mise à jour du système, vous n'aurez pas à craindre la disparition de vos données personnelles, et les logiciels anciennement installés continueront à fonctionner. Les partitions sont baptisées "hdal", puis "hda2", etc. pour le premier disque, le CD-Rom prend le nom de "hdb" et le second disque s'appellera "hdc", en observant le même principe de partitions. Si vous souhaitez élaborez plus de quatre partitions, il vous faudra en créer une plus étendue que les autres, avant de la découper ensuite
en lecteurs logiques dont les noms commenceront à partir de hdaS. En ce qui concerne les disques SCSI, ils se nommeront "sda", "sdb", etc, selon le même principe.
Les RPM La Red Hat utilise un système simple pour faciliter les installations : les RPM, c'est-à-dire des packages contenant un ensemble de fichiers. Pour obtenir la liste complète des options de la commande rpm, il vous suffit de tapez rpm --help. Prenons un exemple. Imaginons que vous vouliez installer le logiciel Toto qui se trouve sous la forme Toto.rpm. Tapez : rpm -ivh toto.rpm ou bien s'il s'agit d'une mise à jour : rpm -uvh toto.rpm Pour le désinstaller, tapez : Rpm -e toto vidéo, vous avez toujours moyen de faire un tour sur le Web (http: www.xfree86.org) pour y trouver le dernier
Xfree86, la version libre du serveur Xwindow, qui gérera peut-être votre carte la
3. 3.2.3 correspond en effet à la version de la Red Hat fournie
sur le CD-Rom ou bien encore de récupérer le patch, présent
sur le CD du numéro précédent.
Quoi qu'il en soit, préparez la liste de votre matériel avec la carte son, la carte vidéo, la fréquence de balayage de votre écran, éventuellement la carte SCSI et le port sur lequel est branché votre modem. Il vous manque des informations ? Vous pouvez les trouver dans le panneau de configuration de Windows (vous savez, l'icône système...). Qu'est-ce que "Red Hat" ?
Parmi toutes les distributions de Linux, la version Red Hat semble être devenue à la fois la plus classique et la plus populaire. Le programme d'installation se révèle quant à lui très simple d'utilisation et parle français, de surcroît ! ! ! On peut décrire son fonctionnement de la manière suivante : la touche Entrée sert à valider un écran, la touche de tabulation, à se déplacer dans les différents champs de l'écran, la barre d'espace, à sélectionner désélectionner et les flèches, à se déplacer dans une liste. Ainsi, au bout du deuxième écran, on se sent déjà à l'aise. Prenez garde
toutefois à ne pas confondre vitesse et précipitation : si vous appuyez plusieurs fois de suite sur la touche Entrée, vous risquez de valider les écrans postérieurs sans avoir été en mesure de choisir quoi que ce soit à l'intérieur ! ! ! La gestion des fichiers .RPM qui a fait beaucoup pour la notoriété de cette distribution est bien évidemment toujours présente (voit encadré).
Dernière petite précision : avant de vous lancei dans l'aventure Linux, il convient de préciser que cette version repose sur le noyau 2.0.36 de Linux, mais vous pourrez ensuite installer le nouveai noyau de Linux, une fois que vous vous serez fami liarisé avec votre nouveau système d'exploitation.
Karine Morda • L jWebSnake 1.23 fr ?
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T Aide fi Emeute*... Déconnexion Karme.. jsjf Arrêter... Microsoft Word • dos âs 3 d tel al gfjjj? Al Microsoft R Windows 98 (OCopyright Microsoft Corp 1981-1998.
C: WINDOWS d: D: cd dosutils D : sDOSUT 1LS ravjri te Enter disk inage source file name: ., inages boot.ing Enter target dickette drioe: a F le as e insert a f ornât ted diskette into drioe 8: and pre: ENTER* : Création de la disquette de boot Au moment où l'ordinateur vous demande d'entrer le nom de l'image source pour la disquette, tapez : ".. images boot.img", puis "A" pour le lecteur de disquette. Insérez la disquette et tapez sur la touche Entrée. Redémarrez.
On part de Windows... La méthode infaillible pour démarrer une installation de Linux consiste à créer une disquette de démarrage. Ouvrez une fenêtre DOS, placez-vous dans le répertoire d'outils du CD et tapez la commande "rawrite".
[Uelcone to Red Hat Linux Méthode d'instàllation
- 1 Red Hat Linux | - Uelcorne to Red Hat Linux!
This installation process is outlined in détail in the Official Red Hat Linux Installation Guide auailablc from Red Hat Software. If you haue access to this nanual, y ou should read the installation section before continuing.
If you have purchased Official Red Hat Linux, be sure to rcglster your pure ha se through our web site, http : uwu. Redhat. Com.
Sur pport paquetages se Retour Tab Âlt-Tab betueen éléments I Space selects I F12 next screen Quelques précisions supplémentaires Vous choisirez votre langue, le type de clavier utilisé (fr-latinl) et le support sur lequel se trouve la Red Hat : CD-Rom local. Attention, votre lecteur de CD doit être branché en IDE ou en SCSI, mais pas sur la carte son.
On commence !
Une fois que l'ordinateur a booté sur la disquette, un message apparaît, qui vous demande en quel mode vous voulez lancer l'installation ; appuyez sur la touche Entrée et laissez-le continuer. Cet écran apparaîtra alors.
[Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software Configuration systèmes fichiersj Red Hat Linux CC) 1938 Red Hat Software Choisissez le chemin d'installation
- 1 Configuration disque |--- Disk Druid est un outil de
partitionnewent et de configuration des points de montage. Il
est plus facile a utiliser que le logiciel de partitionnement
traditionnel de Linux, fdisk.
Cependant, dans certains cas, fdisk est préférable.
¦j Chemin de 1 installât ion üoulez-wous installer un nouveau système ou Mettre à jour un système contenant déjà Red Hat Linux 2.0 ou ultérieure ?
Voulez-vous utiliser ?
Quel 11* se À jour InstûllatIon Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant A Mode d'installation Ici, un seul choix : installation. A l'écran suivant, choisissez personnalisée comme type d'installation.
Disk Druid ou Fdisk ?
C'est à ce niveau que se pose réellement la des partitions pour Linux. Un seul choix pour être sûr du résultat s'impose : Fdisk.
Question possible Configuration systèmes fichiers Red Hat. Linux (C) 1998 Red Hat Softuare Ceci est le programme fdisk. Pour le partitionnement de votre lecteur, il s'exécute sur dev hdb.
Econnand (n for hélp): p iDisk tmp hdb: 64 heads, 63 sectors, 761 cy 1 i rider s [llnits = cylindcrs of 4032 * 512 bytes Device Boot Start End Blocks Id System tmp hdbl 1 204 411232* 6 DOS 16-bit =32H Comnand Cm for help): Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Création des partitions Vous disposez d'une première partition, de type DOS ou Windows et voulez installer Linux à la suite. Dans ce cas, ne gardez que la première partition et effacez les autres ("d" et le numéro). Pour quitter Fdisk sans rien sauvegarder, tapez "q" Premiers pas avec Fdisk
Choisissez le disque dur contenant une partition de 1 Go réservée à Linux. Tapez "p" pour afficher les partitions. Si vous avez un disque entier à consacrer à Linux, effacez-les toutes en tapant "d", puis le numéro de la partition... Configuration systèmes fichiers Configuration systèmes fichiers Red Hat Linux CC) 1998 Bed Hat Softuare Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Softuare
- 1 Partitions actuelles du disque f- Point de montage Périph.
Demandé Actuel Type Mal hdhl 518M 401H 51QH 4Û1H DOS 16-bit
=32| DOS 16-bit =32| hdb2 901H 901H Linux na t. ive • hdb 3
hdb4 127H 66H 127H 66Ï1 Linux suap Linux native Résumé du
disque Lecteur Geom fC H S) Total Utilisé Libre hda r 520
32 631 511H 51 OH 1H [tOUttttttttttttttt ] hdb [ 761 64 631
1498H 1498H 0H f ttttttttttSttttttttt 1 [bb| [ë
Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12
écran suivant F2-Ajout MFS F3-Edition F4-Effacer F12-0k v 1.00
On avance... On continue... Si vous avez à redémarrer votre
machine pour que les changements deviennent effectifs,
recommencez la même procédure d’installation jusqu'à l'étape
cinq, choisissez Fdisk et revenez ici. A présent, appuyez sur
"Fin" 11 Sélectionnez la première partition Linux native et
appuyez sur modification.
IRed Hat Linux (C) 1998 Red Hat Softuare Choix des partitions à formater Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Softuare Configuration du suap
- 1 Partitions d. Tomater |- Quelles partitions voulez-vous
formater ? Hous uous recommandons fortement de formater toutes
les partitions système, y compris , usr, et xvar. Il n’y a
pas besoin de formater home ou usr local si elles ont déjà
été configurées lors d'une installation précédente.
- 1 fielival ion du suap |- Quelles partitions voulez-vous
utiliser pour l'espace de suap ?
Ceci détruira toutes les informations présentes sur la partition Périphérique Taille(ko) s ‘ l*J dev hdb3 [ J dev hdb2 f*J dev hdb4 home [-1 tarification des mauvais blocs pendant Je formatag Uérification des mauvais blocs pendant le formatag Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab Alt-Tab change d’élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Formatage des partitions Sélectionnez ici aussi toutes les options pour effectuer un formatage complet et efficace. Cliquez sur "Ok".
Activation de la swap Sélectionnez les deux options (il faut que l'astérisque apparaisse devant chacune d'elles) et appuyez sur "Ok" La partition swap se formate alors pendant un court instant.
P primary partition (1-4) P Partition number (1-4): 4 First cylinder (720-761): 728 Last cylinder or ?size or ?sizeM or ?sizeK (17281-761): *1008 Value ont. Of range.
Last cylinder or *size or ?sizcM or ?sizeK (17281-761): 761 Commaud (m for help): p jl’eci est le programme fdisk, pour le partitionnement de votre lecteur, il s’exécute sur* dev lidb.
[Disk irtp.bdh: 64 ht.Mds, 63 sectofs, 761 cylindérs Jnits cylindérs of 4032 * 612 bytes |Disk ?tnp''hdb: 64 hends, 63 sectors, 761 cylindérs Jnits : cylindérs of 4032 « 512 bytes Dvuicfr Boot Slart
- tnp hdbl 1 End Rlocks id System 204 411232? 6 DOS 16-bit =32N
üevice Boot Start End Rlocks Id System tnp hdbl 1 204
- il 1232 ?
6 DOS 16-bit =32M tmp hdb?.
205 662 923328 83 Linux native tmp hdb3 663 727 131040 83 Linux native tmp hdb4 728 761 68544 83 Linux native "unnrtiid (n for help): n .'vnruuid action v extended p prinary partition (1-4) 'onmând (m for liclp): t [Partition number (1-4): 3 tlex code (type L to list codes): 82 ûhauged System type of partition 3 to 82 (Linux suap) Parti t ion nunber (1-4): 2 First cyl tnder (205-761): 205 Usl cylinder or ?size or «sizoM or «sizeK (12051-761): *9008 lonnund (m for help): 'ommand Cm for help): Une première partition Nous allons créer trois partitions. Pour en ajouter une, tapez "n", "p", le
numéro de la partition à créer, le premier cylindre proposé et enfin la taille souhaitée, ("+900M"). Le principe reste le même pour les suivantes.
La swap Il nous reste maintenant à changer le type de la seconde partition, en tapant simplement "t" puis 82. Une dernière vérification s'impose : tapez "p" et si vous avez un écran qui ressemble à celui-ci, tapez w pour enregistrer ces changements.
Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software Configuration systèmes fichiers q rartliions actuelles du disque f ph.
Demandé Actuel îâpe_____ 1 5 ION 510M DOS 16-bit =328 8 1 401N 401M DOS 16-bit =32g|fej îfier la partition: deu hdh2 |- Red Hat Linux CC) 1S98 Red Hat Software Conf iguration systèmes f ichiers
- 1 Part ; l ions actuelles du disque j- Point de montage
Péripli. Demandé Actuel hd hd ¦y--. Hd hd al 5100 510M bl 401M
401M b2 901M 901M b3 1Z7M 127M DOS 16-bit =32 DOS 16-bit =32
Linux native Linux suap ''home hd b4 66M 66M Linux native Point
de montage Bod Point de montage : J| Taille (Ho) : 901
Extensible ? : Cl Etat al location : Succès Type Linux natlue
Annuler Résumé du disque Lecteur Geom CC H S] Total Utilisé
Libre hda f 520 32 631 511H 510M 1N ritttfHiunuNtttt i itdb l
761 64 631 1490M 1498M UN L tttlttttMItttttMtt 1 nodif i
cation Sûpprinei Hodlf ication F2-Ajotit NFS F3-Edition
F4-Effacer F12-0k v 1.00 F2-ftjoi.it NFS F3-Edi tion F4-Effacer
F12-0k v 1.00 Point de montage Ici, on précise simplement
comment sera montée cette partition. Inscrivez " " dans la
première cellule de texte, puis validez avec "Ok". Recommencez
la même opération avec l’autre partition Linux native et, cette
fois-ci, tapez " home".
Fin du partitionnement Voilà le résultat final ! Appuyez sur "Ok" si vous parvenez à la même chose ; autrement, il vous reste l'option "Retour" pour revenir en arrière (étape 5 et recommencez).
Choix des paquetages à installer Installer le systèmcl lA Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Software
- 1 composants a installer |- Choisissez les composants â
installer | État de 1 installât ion Paquetage :
AfterStep-1.5-8.?
Taille : 3384* Résumé : ftfterStep Uindou Manager 1 Emacs avec X Windows 1 Dé'ue lopperient C J Librairies de développement 1 Développement O* J Développement X 1 Documentation supplémentaire J Tout Durée 0:23.11 8:00.06 8*23.85 Paquetages 5?6 6 570 Octets 8Z8M 3M 825N I 1 Sélectionnez individuellement Total Effectué Restant Retour Ttib ftlt-Tah change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab ftIt-Tah change d*élément 1 Espace sélectionne I F12 écran suivant Choix des composants La méthode la plus simple consiste à faire défiler la liste jusqu'au dernier élément.
Vous cochez la case "tout" et validez. Vous pourrez toujours par la suite désinstaller certains composants, grâce à la gestion de .RPM de la Red Hat.
Ça s'installe... L'installation devrait se dérouler sans problème.
Toutefois, vous recevrez tout de même trois messages au sujet de l'installation de Netscape Communicator. Il suffit juste de valider les messages et l'installation continuera normalement.
- fDétëcUÔnPCTj- Tab ' Alt-Tab change d'élément I Espace
sélectionne I F12 écran suivant ! TabV Alt-Tab change
d'élément 1 Espace sélectionne 1 F12 écran suivant La
souris Après avoir validé le message de détection de la souris,
vous arrivez à cet écran. A ce moment précis, vérifiez qu'il
s'agit de la bonne souris ; si celle-ci ne possède que deux
boutons, sélectionnez l'option "Emuler le troisième bouton La
carte vidéo Beaucoup d'entre vous auront la chance de voir
s'afficher un écran similaire. Pour les autres, la démarche
devient un petit peu plus délicate : la Red Hat vous proposera
une liste de cartes dans laquelle vous retrouverez la vôtre.
Xcônfigurator 3.82 - (C) 1998 Red Hat Software and others Xconfiqurator 3.82 - (C) 1998 Red Hat Softuare and others
- 1 Configurât ion du moniteur |- Quel type de moniteur possédez
vous? Si vous désirez spécifier les fréquences de votre
Moniteur choisissez ” Personnel *’ dans la liste
- 1 Réglage du non i leur (st. I te1 |- Uous devez indiquer les
taux de rafraîchissement verticaux et horizontaux de votre
moniteur. Uous pouvez soit choisir un des intervalles
prédéfinis ci-dessous, qui correspondent aux standards
industriels des moniteurs* soit donner des intervalles
spécifiques.
Il est TRES IMPORTANT de ne pas spécifier un moniteur avec un taux de rafraîchissement horizontal supérieur aux capacités de votre moniteur Dans le doute choisissez un réglage modéré.
UGA non-entrelacé, 1024x768 0 60 Hz, 800x600 9 72 Hz UGA Haute Fréquence, 1024x768 P 70 Hz lonïteur pouvant faire du 1280x1024 8 68 Hz ioniteur pouvant fa ire du 1280x1024 9 74 H _ B Tab Alt-Tab change d'élément I Êspacc sélectionne I F12 écran suivant Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Choix de l'écran Cherchez votre écran dans la liste. Cependant, si vous ne connaissez pas son type exact ou s'il n'apparaît pas dans la liste, cela n'a pas une grande importance.
Choisissez "personnel" et continuez.
Taux de rafraîchissement Indiquez le taux de rafraîchissement de votre écran. En cas de doutes, choisissez la même définition que celle utilisée par Windows. Une fréquence trop élevée peut endommager votre matériel ; aussi, ne rentrez pas n'importe quelle valeur !
* com iguraxor j.oz - ici ma nect mat soitware and oxners
- 1 Réglage du moniteur (suite) |- Uous devez indiquer les taux
de rafraîchissement verticaux et horizontaux de votre moniteur.
Uous pouvez soit choisir un des intervalles prédéfinis
ci-dessous, qui correspondent aux standards industriels des
moniteurs, soit donner des intervalles spécifiques. Pour les
modes entrelacés, le nombre qui compte est le plus élevé (Ex:
87 Hz prime sur 43 Hz).
Imiïn I I Tab , Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F1Z écran suivant Dernière étape pour l'écran Vous devez préciser l’intervalle de fréquences que votre écran peut supporter. Pour les écrans ordinaires, l'intervalle 50-70 est le plus courant.
Recherche du chipset, de l'horloge... Xconfigurator va tester le serveur X que vous avez auparavant installé (avec le choix de la carte vidéo).
Pour les moins chanceux, le test échouera mais il suffira alors de rentrer les valeurs manuellement.
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Conf igupcr le réseau Xcoufigurator 3.82 - CC) 1998 Red Hat Software and otliers Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Software
- j Test terminé Xconf igurator a testé votre carte avec succès.
Les modes vidéo par défaut seront: Nombre de couleurs: 16 bits
par pixels Résolution : 1824x768 P ’ ¦ Acceptez vous ces
réglages» ou désirez vous les choisir vous-même ?
- j Configuration du reseau |- Uoulez vous configurer un réseau
local (pas par téléphone) pour votre système ?
Retour ir défaut Ua leurs Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Configuration du réseau Répondez non à cette question, sauf si vous êtes effectivement en réseau. Attention, il ne s'agit pas ici de la configuration du modem.
Test réussi Si vous arrivez à cet écran, choisissez ces valeurs par défaut.
Configurer 1 inprinanle Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software Se !ecv. Ion de ion Comment connectes cette imprimante est Retenir Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Où se trouve l'imprimante ?
Choisissez "port local", à moins que votre imprimante ne se trouve pas sur le port parallèle de votre PC.
L'imprimante Les étapes suivantes ne concernent que ceux qui veulent configurer leur imprimante sous Linux. Pour les autres, passez directement à l'étape 35.
Il Red Hat Linux (C) 1990 Red Hat Software Conf iqurer 1 'imprimante Configurer 1 imprimante Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software J Coni iguration imprimante f
- ] Imprimante PostScript - Uous pouvez configurer le format du
papier et la résolution pour cette imprimante.
Quel type d imprimante avez-vous ?
IP LaserJet III»» duplex IP LaserJet Iid 1Ip II1* compress.TIFF IP LaserJet Plus IP LaserJet séries 4 5 6 IP PaintJet IP PaintJet XL IP PaintJet XL38G and DeskJet 1200C lllfl 3853 JetPrinter Imagen ImPrcss Imprimante PostScript Format du pap1er Résolution l 1 Corriger l'effet d escalier du texte ! F1 vous donnera des informations sur ce pilote d'imprimante.
Fl vous donnera des informations sur un type particulier d'imprimante Format d'impression Choisissez les réglages qui correspondent à votre imprimante. Par la suite, vous pourrez également reparamétrer correctement votre imprimante, au cas où vous ne seriez par sûr des bonnes valeurs.
Nom de l'imprimante Sélectionnez votre imprimante dans la liste ou "imprimante PostScript" si elle n'existe pas.
Tineconfig 2.5 - CC) 1998 Red Hat Softuare ntsysv 0.9.6 (C) 1998 Red Hat Software
- 1 Services |- Quel servies doivent être démarré automatiquement
?
1 Conf es I- L'horloge de la machine est stocké dans: m ] and x 1 apnd 1 arpwatch « ] atd î autofs 1 bootparamd tf ] crond » ] dhcpd l 1 Horloge système réglée sur GHT Tab Alt-Tab changer élément I Espace sélectionner I F12 écran suivant [Appuyez sur F1 pour plus d'informations sur un service Modules lancés au démarrage Laissez les modules qui sont sélectionnés par défaut ; vous pourrez toujours changer d’avis plus tard, s’il l’envie de recompiler le noyau, par exemple.
Quelle heure est-il ?
Choisissez "Europe Paris" pour la France.
Vous prend Conf i gurer 1’i npr i mante Configurer I'imprimante Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Softuare Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Softuare
- J Imprimante localef Sur quel périphérique est connectée votre
imprimante C dev lpO est l'équivalent de LPT1:) ?
Pér.imprimante : Ports auto-détectés Options imprimante f Chaque file d'attente (qui reçoit les travaux à imprimer) doit avoir un nom (souvent Ip), et un répertoire de spool associé. Quels sont les nom et répertoire qui doivent être utilisés pour cette f ile ?
Sdeuslp0: NonDétecté dev lpl: Détecté dev ' lp2: NonDétecté Nom de la file d'attente Répertoire de spool : Tab x Alt Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab Alt Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Le port de l’imprimante Laissez également les valeurs indiquées. En général, il s'agit des bonnes valeurs et vous n’avez rien à modi- Chemin d’accès Laissez les paramètres affichés par défaut.
Conf igiirer 1' i «pr i nante iRed Hat Linux (C) 1998 Red Hat Software Donner ie mot de passe de root Red Hat Linux (C) 1998 Red Hat Softuare J Vérification de la conf iguratIon de 1 ' Imprimante | Vérifiez que les informations sur Cette imprimante sont correctes : -1 flot de passe root |- Choisissez un mot de passe root. Uous devez le taper deux fois pour être sûr que vous ne vous êtes pas trompé en le tapant. Souvenez-vous que ce mot de passe est un point critique dans la sécurité du système ?
Type de l’imprimante : File d'attente : Répertoire de spool : Périphérique imprimante Pilote de l'imprimante : Format du papier : Résolution : Bits par pixel : LOCAL lP ?var spoo1?1pàs1p deu lpl Imprimante PostScript 1etter 308x300 Défaut flot de passe Uérif ication ReLoUr Retour Tab x Alt Tab change d'élément I Espaue sélectionne I Fl écran suivant Tab AIt-T«b change d'élément I Espace sélectionne I F1Z écran suivant A Le mot de passe Tapez le mot de passe root de votre choix sur six caractères, une première fois puis une seconde sur la ligne suivante. Vous pourrez en changer
plus tard ou ne pas en introduire du tout, mais pour l’instant, il vous est indispensable.
L’imprimante est paramétrée Voici un joli résumé des valeurs de votre imprimante.
34 Créer une disquette de bootl Insla lier le chargeur de hnut Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Software Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Software
- 1 Disquette de démarrage |- Une disquette de démarrage
personnalisée offre une manière de démarrer uotre système Linux
sans dépendre du chargeur de boot normal. C'est utile si vous
ne désirez pas installer lilo, si celui-ci est enlevé par un
autre système d'exploitation, ou s'il ne fonctionne pas avec
votre configuration. Une disquette de démarrage personnalisée
peut aussi être utilisée avec l'image de secours Red Hat,
rendant plus aisée la réparation d'un système endommagé.
Désirez-vous créer une disquette de démarrage pour votre système ?
dev hda fia s ter Boot Record xdev lidbZ Premier secteur partition de boot Oui Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Tab AIt~Tab change d'élément I Espace sélectionne I F1Z écran suivant Lilo Lilo a besoin de s'installer sur la première partition du premier disque dur "Master boot record" (voir La disquette Créez une disquette de démarrage : elle peut vous rendre service si vous ne réussissez pas à installer Lilo (Lilo désigne le programme qui vous permet de choisir entre Linux ou Windows au moment d'activer votre ordinateur).
Encadré).
R I Red Hat Linux CC) 1998 Red Hat Software Installer le chargeur de boot nen nax Linux iw nea nax ooituare insraner te cnargeur ae ooo
* 1 Installation de Lilo |-- Certains systèmes ont besoin que des
options spéciales saient passées au noyau, au moment du
démarrage, pour fonctionner correctement.
Si vous devez passer des options au noyau, entrez-les maintenant. Si vous n'en avez pas besoin, ou si vous n'êtes pas sûr, n'entrez rien.
- j Partitions bootelues |- Le gestionnaire de boot que Red Hat
utilise peut aussi lancer d'autres systèmes d'exploitation.
Uous devez lui indiquer quelles sont les partitions sur
lesquelles vous voulez pouvoir démarrer et quels noos vous
voulez utiliser pour chacune d'elles.
Défaut Udév hdal DOS 16-bit =32 dos [ dev hdb2 Linux native N 1 inux Mon de boot 3 ES i 1 FZ Sélectionne la partition par défaut Tab Alt-Tab change d’élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant Partitions de boot Ces noms correspondent à ce qu'il vous faudra taper lors du démarrage de Lilo ; il s'agira de DOS, si vous voulez lancer Windows, et de Linux, au cas où vous souhaiteriez explorer votre tout nouveau système.
Options de Lilo Par défaut, ne placez rien sur cette ligne.
Non nat Linux il; nea nat soi «lare LILO boot: linux dos boot :
- 1 Firt |- Félicitations, l'installation est terminée.
Retirez la disquette du lecteur et pressez entrée pour redémarrer. Pour obtenir des informations sur les corrections apportées à cette version de Red Hat Linux, consultez I'errata à l'adresse : http: uww.redhat.com. Une information sur la configuration du système est disponible dans le chapitre Configuration post-installation du guide officiel de l'utilisateur Red Hat Linux.
Tab Alt-Tab change d'élément I Espace sélectionne I F12 écran suivant On redémarre... Une fois votre PC redémarré, votre écran vous affichera LILO Boot. A vous de choisir... Félicitations !
Que dire de plus ? Vous avez finalement atteint le bout du tunnel : ce n'était pas si difficile !
Cartes rro uitra-wide Amiga uuu Mémoires de masse Macintosh :ranco de port sur l’ensemble de votre commande et sans conditions ! Le graveur Plextor x6 fonctionne parfaitement avec MakeCD !
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Route départementale 523 36570 TENCIN 04 76 45 60 60 Fax 04 76 45 60 55 Mtapa-info.com • synapse club-internet.fr SÊ2 Lecteur CDROM ATAPI 36x ... 350 F Lecteur CDROM SCSI Plextor 40x .. 990 F Graveur CD SCSI Plextor xS x20 ... 3 790 F Graveur CD SCSI Yamaha x4 x4 x16 ... 2 790 F Graveur CD IDE Mitsumi x4 xô 1 790 F Disque dur IDE UDMA 3.2 Go .... 900 F Disque dur IDE UDMA 4.3 Go .... 1 000 F Disque dur IDE UDMA 6.4 Go ... 1 150 F
Disque dur SCSI UW 2.3 Go .. 990 F Disque dur SCSI UW 4.3 Go . 1 390 F Lecteur ZIP ATAPI interne .... 650 F [Cartes mères PC - Abit BX PII BH6 . 650 F Asustek P5A ATX pour R6 . 750 F TXPro + Audio (100 Mhz) pour R6 .. 490 F Processeurs PC AMD K6-2 350 Mhz 790 F AMD K6-2 400
Mhz ......1 200 F Pentium II 350 Mhz .1 500 F Pentium II 400 Mhz .....2 650 F Riva 123 TNT 16Mo AGP ..1 100 F MaxiGamer Phoenix 16Mo AGP ou PCI ..950 F Matrox Millenium G200 £ Mo AGP ......750 F ATI Xpert@Play ÔMo AGP 590 F DIMM SDRAM PC100
64Mo ......650 F DIMM SDRAM PC100 12ÔMo 1 500 F SIMM EDO 60ns 32Mo ...550 F SIMM EDO 60ns 64Mo .....990 F Cartes graphiciues PC CDROM Vierges Mémoires RAM Boite 10 Traxdata Gold 74mn 90 F Soi te 10 Traxdata Silver Bomn .160 F Cyberstorm 233Mhz support 040 ou oeo 4 690 F Cyberstorm 233Mhz avec 040 à 25
mhz .4 900 F Cyberstorm 233Mhz avec 060 à 50 mhz ..6 990 F Processeur 6Ô040RC à 40Mhz ..550 F Blizzard 603e+ 160Mhz&040 à25MHz ......2 590 F Blizzard 603e+ 200Mhz support 060 à 50 Mhz 2 990 F Blizzard 603e+ 200Mhz & 040 à 25 Mhz 5 100 F Blizzard 603e+ 2C OMhz&060 à50MHz ....5 290 F Blizzard 603e+ 240Mhz support 060 à 50 Mhz ...5 590 F Blizzard 603e+ 240Mhz&04Oà25MHz ....5 690 F Blizzard 603e+ 240Mhz&osoà50MHz 5 900 F Blizzard 603e 160Mhz & 040
à 25 Mhz .....1 990 F Blizzard 603e 200Mhz&04Oà25MHz ..2 590 F Blizzard 603e 240Mhz & 040 à 25 Mhz ....5 190 F Bvision PPC a Mo ..1 590 F| CyberVision PPC 3 Mo 1 490 F Scan Doubler interne A1200 ......650 F Aminet 29, 23 ou 27 60 F Aminet set
7 ....190 F PFS 2 .....290 F CyberGraphX 4 ......150 F Directory Opus 5 Magellan II (english) 460 F WordWorth 7.0 ....440 F Foundation .260
F Turbo Print Prof .560 F ROM 3.1 Amiga 1200 ....150 F ROM 3.1 Amiga 4000 .200 F ROM 3.1 + Workbench (english) Amiga 1200 450 F ROM 3.1 + Workbench (english) Amiga 4000 500 F A la une en Mars Imagina 99, le palmarès L'Amerzone de Benoît Sokal Lightwave à l’honneur Rubrique 3D : Rhinocéros Marquée Ufttogfcl«d Uirag« En kiosque tous les mois 42 francs avec un CD-Rom offert Cettic
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* zJ £cww Configurez XII en quelques dics de souris OuthftMn*. F
) ImduflgfouM j 6aikM* (j~~ FV2 flûtfr | tgPW. GlidrfsintPSV }
HertaucrfS g ( NttScroilfV; | Kht jxt’-ccol Huracoft f iHStri
t Uçtfch [ Hou j WfhtT»b 1 î«*plu fat* Ô 0 » 50 75 tfiC 125 iso
or • llcfc- «f blKSlne» | terU J±J Maintenant que vous avez
installé Linux et que vous avez fait le tour du propriétaire en
mode console, vous aimeriez sûrement passer en mode graphique.
Dans le monde de Linux, le mode graphique se prononce X-Window (sans le S) ou bien encore XFREE86. Ce dernier correspond à la version libre du serveur XI1 implémenté pour Unix.
Par-dessus cette première couche, en général, chacun ajoute son Window Manager fétiche. Cette architecture particulière a plusieurs conséquences. La plus visible est la séparation qui existe entre le matériel et le logiciel. Ainsi, une fois votre serveur XFREE configuré, n'importe quel Window Manager fonctionnera sans avoir à lui indiquer toute la configuration matériel de la machine. Chaque utilisateur peut ainsi employer Afterstep Window Maker ou encore Kde, par exemple, sans avoir à se soucier du Window Manager de son voisin. Vous pourrez ainsi vous créer plusieurs comptes
utilisateurs et employer un Window Manager différent pour chacun d'entre eux. Mais laissons de côté les considérations théoriques et autres architectures client serveur du monde graphique de Linux pour nous pencher sur votre principal sujet de préoccupation : comment configurer Xfree pour pouvoir disposer enfin d'un environnement graphique agréable.
Ceux qui ont installé la Red Hat ont déjà fait connaissance avec l'utilitaire de cette distribution : Xconfigurator. Mais pour ceux qui ne sont pas satisfaits des premiers réglages ou dont le programme n'a pas détecté la carte, il reste une autre possibilité : XF86Setup. Une fois logué en mode root, tapez simplement XF86Setup. Respectez bien entendu la casse (majuscule minuscule) si vous voulez voir apparaître quelque chose. Après quelques questions ("voulez- vous charger la configuration existante ?" à laquelle il vaudrait mieux répondre "non" pour éviter tout problème) et un petit
temps d'attente au cours duquel le serveur de base SVGA est lancé, vous verrez apparaître un utilitaire graphique (eh oui !) Dans lequel vous n'aurez plus qu'à cliquer pour configurer votre machine.
Karine Mordal La souris Cliquer sur l'onglet Mouse. Une première fenêtre s'ouvre ; vous pouvez la fermer en cliquant sur Dismiss. En dessous de cette fenêtre se situe la fenêtre de paramétrage de la souris. Les paramètres du port de connexion souris ( dev psaux) et du type de souris (ici PS 2) sont rarement à changer. N'oubliez pas d'émuler votre souris à trois boutons si elle n'en possède que deux. Au fur et à mesure que vous utiliserez un environnement graphique, vous en découvrirez tous les avantages. Faites un essai avec les boutons de la souris pour vérifier la configuration de
celle-ci.
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liste centrale le mode qui correspond à votre écran.
Le plus courant pour les écrans de moyenne gamme est Non interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz. Faites attention : lisez la documentation de votre écran avant de rentrer les valeurs. Un mauvais choix pourrait endommager votre écran. Dans le doute, commencez par des valeurs basses (Super VGA 800x600 Hz notamment) avant d'en adopter de plus élevées. Vous pouvez également affiner vous-même les paramètres "horizontal" et "vertical", en diminuant par exemple la longueur de l'intervalle. Cliquez ensuite sur l'onglet Modeselection.
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Dans modèle, sélectionnez Ceneric 101-key Pc ou 102, 103, 104, 105 ou bien encore natural Keyboard selon votre clavier. Pour obtenir la liste, il suffit de cliquer sur la flèche. Dans Layout, choisissez French. Laissez les différentes options qui se trouvent dans les fenêtres de droite telles quelles et cliquez sur le bouton Apply, puis sur l'onglet Card.
La carte Cliquez sur le bouton Card List pour sélectionner votre carte vidéo parmi la liste détaillée. Une fois votre carte sélectionnée, cliquez sur Detailed Setup pour la configurer. Le serveur a été choisi en fonction de votre carte. Laissez-le. Il vaut mieux choisir l'option "Probed" dans les cases Chipset, RamDac et ClockChip, à moins que vous ne possédiez la documentation de votre carte et que vous soyez sûr des valeurs à donner. Sélectionnez la quantité mémoire vidéo que vous possédez. Cliquez maintenant sur l'onglet Monitor.
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034*768 lxflCr!024j i60CUl200| HSSSl -1 Sïsa 7 tbpp ifcvp ( 33-.ÇP Select -U* defadt aola- deeth .i- -y: -.o --- fbc't j jte* Le nombre de couleurs Choisissez ici la résolution de votre écran. Vous pouvez sélectionner plusieurs résolutions (ici, il y en a trois). Au cours du chargement de X, la meilleure résolution sera lancée et vous pourrez également basculer grâce à la combinaison de touches Ctrl-Alt-+. Sélectionnez ensuite le nombre de couleurs affichées : 8bpp, 16 Bpp, etc., du plus petit nombre au plus grand.
Une fois votre choix effectué, cliquez sur Done. Un test est effectué pour savoir si le serveur choisi s'avère correct. Si tel est le cas, vous arriverez à l'écran suivant. Autrement, recommencez en vérifiant un par un vos paramètres.
C'est fini Voilà, ca y est. Vous allez enfin pouvoir disposer d'un environnement agréable. Il ne vous reste plus que quelques réglages à effectuer, comme le centrage de votre écran, en utilisant xvidtune. Cependant, prenez garde : n'essayez pas n'importe quoi et soyez prudent avec cet utilitaire. Vous n'avez plus ensuite qu'à cliquer sur "Save the configuration and exit" pour enregistrer les paramètres de votre configuration dans etc X11 XF86Config. Ensuite, tapez "startx" pour lancer X et voir le résultat de vos réglages. Vous pouvez également relancer XF86Setup si la configuration a
échoué ou affiner vos réglages avec la commande xvidtune.
Kde Kde, installation et présentation d'un environnement graphique complet Et maintenant, passons à la dernière étape, pour disposer enfin d'un vrai environnement graphique; muni de tout son confort; et pouvoir prétendre que Linux a des chances de devenir un système intuitif... ou presque.
Avant de se trouver en mesure de cliquer partout, il reste une dernière petite corvée : l'installation de Kde. Après avoir monté le CD dans le répertoire mnt cdrom par exemple, placez-vous dans le répertoire qui contient Kde et installez-le : mount -t iso9660 dev cdrora mnt cdrom cd mnt cdrom Linux Kde-qt rpm -i qt* Tapez ensuite la même commande rpm pour les fichiers kde, en respectant tout de même un certain ordre. Les fichiers kdelibs, kdesupport et kdebase doivent être installés avant les autres. Tapez ensuite ces quelques lignes pour faire de Kde votre Window Manager : cp
opt kde bin startkde home vous .xinitrc chmod a+x .xinitrc Vous avez ainsi recopié le script de démarrage de Kde dans votre script de démarrage graphique personnel.
¦ursfagiagff Ua4 Û •» ta ?
V: : Ise rooV G* a Ci i fiOfilH wprc JMXitêi t* % .MfllfliSV PeiHon* prearo cor nvrnaiL 0 & 16MAIL pv.WMl Xdataulta Jiaill.toltt&t
- anori & .
Nulr loaoiii .baih profile .c ihii kâudloiifver ; 0 7 t j Second Kfm, version icônes à la Windows.
Editez ensuite le fichier .xinitrc et insérez cette ligne au début de celui-ci : export PATH=$ PATH: opt kde bin Cette commande ajoute dans votre PATH un répertoire supplémentaire, qui correspond à l'endroit où se situent les commandes de Kde. Tapez à présent la commande startx pour découvrir enfin Kde.
La barre de menus Enfin ! Vous y êtes. Voici un environnement qui ressemble à ce que les utilisateurs de Windows connaissent. Pour preuve, cliquez donc sur le K. Pour changer le menu qui apparaît, il vous suffira de cliquer sur "panneau". Voilà une petite astuce supplémentaire pour les utilisateurs de Red Hat. En mode root, tapez : wmconfig --output kde mv root .kde share applnk redhat opt kde share applnk Relancez Kde et vous verrez alors apparaître une nouvelle ligne dans le menu. Pratique, non ? Toutefois, vous aimeriez sans doute configurer votre bureau de manière plus
personnelle... Pour cela, une seule chose à retenir : le centre de contrôle.
Panneau de configuration ? Centre de contrôle !
Le centre de contrôle regroupe en une seule fois les différents utilitaires situés dans le menu configuration.
Ici, tout se révèle intuitif : un clic de souris et c'est réglé. Vous pouvez configurer votre bureau, en commençant par le fond d'écran, l'économiseur ou encore les sons. A moins que vous ne vouliez changer le style des fenêtres. A vous de jouer.
Se loguer en mode graphique Kdm est un Display Manager (une fenêtre pour se loguer et arriver directement dans un environnement graphique) plus agréable que le classique Xdm. Pour configurer Kdm, allez dans "configuration" application et "configuration du bureau". Il vous faudra ensuite avertir le système pour qu'il lance Kdm au démarrage.
Dans cette perspective, vous devrez effectuer quelques petites manipulations supplémentaires. La première chose à vérifier est l'existence du fichier .xsession dans son home. S'il fait défaut, créez-le et glissez-y cette simple ligne : exec .xinitrc. Ensuite, éditez le fichier etc inittab et opérez ces deux petits remplacements : remplacez id:3:initdefault: par id:5:initdefault: puis remplacez x:5: usr bin Xll xdm -nodaemon par x: 5 : opt kde bin kdm -nodaemon Centre de contrôle de KDE ? X Aide finière-ptan | Bureau - Second Troisième Quatrième genommer.. Couleurs 1024 15:31 12 02.99
1ÛM1M9JM2J9 1024 11:05 17 02.99 vr line couleur Qeux couleurs 24 03 57 14 07 94 miunLQZM É451MMZJ2L29 122 01:56 P8.iQ.99 2 1010 22 02.99 803 19:05 19 02.99 4 1011 2202 99 0 10:35 22 02.99 fli Pas de papier peint Configurer.
Barcourir... OK Appliquer Annuler Par défaut Aide Ci anome drvx------ root root (a gnome prtvate drvx------ root root Ci kde drvx------ root root ta nelscaoe drvx------ root root ta wpre drvxr-xr-x tOQl root xedroast drvxr-xr-x root root a Desktop drvx------ root root ci Dream drvxr-xr-x root rOOt ta cont drvxr-xr-x root root ta nsm il drvx------ root root ta tmo drvxr-xr-x root root 6 Xdefaults
- rv-r r root root e bash histçry
- rv------- root root 6 bash loaout
- rv-r r root root e bash profile
- rv-r r root root 6 bashre
- rv-r r root rQOt e cshrc
- rv-r r root root e MyJÜ£ieLŸ§I
- rv-r r ml rOOt 6 kderc
- rw-r--r-- mi rû£] 6 JiiLËid
- rv-r r root rOOt & newsrç-news
- rw------- roof root [ ESSSÜM BU ¦¦H ¦¦¦¦ . C Fichier édition
Bffichage Signets tache Options ôitfe O % © ?
I jfile root .Xdefautts f-gî) Applications & Configuration du burea
- OQ Panneau Bureau eurs Bureau ue J Economiseur d'écran
- "f Style et caractères Informations [-? Mémoire
* £3 Processeur E Pénphénques d'entrée Réseau ¦M® Son S-©
Fenêtres Configuration du fond d'écran Fichier Options w Kfm
version détails et listes à la Linux.
Relancez le système et le petit pingouin de Linux devrait apparaître.
Des icônes comme pour Windows Bon, d'accord, mais comment fait-on pour rajouter des icônes sur le bureau ? Rien de plus simple ! Un die droit sur le bureau, on sélectionne "nouveau" et "programme", on indique le nom que l’on souhaite lui donner et un nouvel icône apparaît. Cliquez dessus avec le bouton droit pour le configurer : informez le programme auquel il correspond, changez le dessin de l’icône si vous le souhaitez et vous avez terminé ! Pour les périphériques, c'est la même chose.
Effectuez un clic droit, puis choisissez "nouveau", et "device" Ensuite, un second clic, "propriété" et il ne vous reste plus qu'à renseigner le périphérique voulu.
Pour le CD-Rom par exemple, tapez " dev edrom" dans le périphérique. Sans doute aurez-vous encore d'autres détails à configurer selon vos envies, mais vous vous rendrez compte qu'au fond, Kde est très convivial, même et surtout lorsqu'on débute et que l'on veut découvrir Linux.
Kfm, le gestionnaire à tout faire Continuons la visite de Kde avec Kfm, le gestionnaire de fichiers très pratique. Afin d'en avoir un premier aperçu, cliquez sur l'icône avec une petite maison située dans la barre de menus. Une fenêtre s'ouvre avec à l'intérieur vos fichiers et répertoires. A vous de configurer l'affichage selon vos préférences : à la Windows avec les icônes ou à la Linux pur et dur, avec le détail des fichiers. Pour parcourir vos fichiers, un simple clic suffit, que ce soit pour afficher le contenu d’un répertoire, un fichier texte ouvert grâce à l’éditeur de texte ou bien
encore tout autre fichier dont l'extension correspond à un lien que vous aurez défini (voir encadré). Cependant, Kfm ne s'arrête pas là. Il vous servira aussi de browser Web, d'afficheur de pages Html... Bref, il deviendra très vite un outil indispensable, même s'il peut dérouter au début les habitués de Linux. On a ainsi moyen de faire du Ftp tranquillement, en tapant l'URL de son choix (ftp: ftp.somehost.com.), puis en procédant à un copier-coller, de cette fenêtre vers une autre locale. Si vous désirez vous connecter en vous authentifiant, Le centre de contrôle.
Entrez alors : ftp: username@ftp.somehost.com. Kfm vous demandera alors votre mot de passe et vous connectera au serveur.
A chacun son Kde Pour les puristes qui ne supportent pas les clics de souris et qui veulent retrouver leur bon vieil Xterm, Kde a pensé à eux en leur offrant un terminal amélioré. Pour le découvrir, cliquez sur l'icône représentant un terminal dans la barre de menus. De toute façon, quelle que soit votre façon de travailler, Kde est suffisamment configurable pour plaire à un grand nombre d'utilisateurs. Le seul petit reproche que l'on pourrait lui faire vient d'un substantiel besoin de ressources. Mais après tout, un environnement graphique demande souvent beaucoup de ressources,
surtout lorsqu'on lui demande de pouvoir tout contrôler par un simple clic de souris. Alors, à chacun son aventure et à chacun sa découverte de Linux ; pensez à nous envoyer des captures d'écran de vos bureaux les plus sympathiques.
Karine Mordal Les MIME de Kde Pour associer un type d'extension de fichiers à une application, lancez Kfm, puis cliquez sur "édition", "type mime". Vous arrivez alors dans le répertoire qui contient vos liens personnels. Créez un nouveau type Mime ("fichier", "nouveau", "type Mime"), cliquez avec le bouton de droite et sélectionnez "propriétés". Pour remplir toutes les lignes correctement et avoir une idée plus précise du fonctionnement de Kde, rendez-vous dans le répertoire opt kde share mimelnk contenant les liens Kde généraux. Vérifiez dans un premier temps que le type Mime n'existe pas
déjà ; s'il en va ainsi, créez vos propres liens en prenant modèle sur les liens généraux, avec comme filtres les extensions des fichiers. Vous venez de créer un nouveau type Mime.
A présent, vous pouvez l'associer à une application. Pour cela, cliquez maintenant sur "édition" et "applications". Ici, élaborez votre nouvelle application en cliquant sur "fichier", "nouveau" et "programme". De même que précédemment, il existe déjà une liste générale dans opt kde share appink. Pour associer une application à un type Mime, sélectionnez à nouveau "propriétés", puis dans l'onglet "applications", choisissez dans la fenêtre de droite le type correspondant que vous insérerez dans la fenêtre de gauche en appuyant sur --. Voilà, le tour est joué. Désormais, lorsque vous cliquerez
sur ce type de fichiers, ils seront lus avec cette application.
SuSE 6.0 La toute dernière version produite par nos voisins de Nuremberg se révèle•, sous bien des aspectsséduisante et innovante.
Présentée sur le stand SuSE lors du dernier Comdex à Paris, cette mouture francisée devrait être actuellement disponible.
Modules, les choses ne se passent pas comme on pourrait l'espérer, même si l'on ne rencontre pas de problèmes majeur. On constate notamment quelques dérapages au moment de la détection de la carte son et des égarements lors de la détection des controlleurs SCSI. Vient ensuite la phase de sélection de la partition de swap, avec comme toujours la possibilité de ne pas reformater une partition que l'on sait valide (ce qui sauve toujours un peu de temps) et le choix du volume sur lequel on effectue l'installation ainsi que son partitionne- ment. Signalons pour les gens pressés ou les
novices qu'il est possible de laisser au système le partitionnement en automatique, si toutefois on confie l'ensemble du disque à Linux.
Le traditionnel ensemble de cinq CD, accompagné d'une disquette de boot à l'intention des systèmes ne sachant pas booter sur un CD, se voit agrémenté d'un épais manuel papier, en français ; celui-ci bénéficie en outre d'une excellente traduction. Rapidement, on boote sur le floppy ou le CD, et, après les messages classiques, on arrive au choix de la langue d'installation. Première surprise : entre les classiques langues allemande, française et anglaise, on trouve aussi mais pas seulement - l'espagnol, le grec, le hongrois et le russe ! ! ! Spacciba ! Lorsque l'on passe à la première phase
de l'installation, à savoir le chargement des Ce dernier partitionnement, quoique sommaire, se révèle efficace et permet à l'utilisateur inexpérimenté de ne pas se poser de questions. Il faut alors se pencher sur le choix des packages. Yast n'a pas changé d'un iota ; à ce moment précis, on doit, hors des configurations préétablies (la totale, réseau...), se plonger dans des listes sans fin de produits, et dire si oui ou non on désire les installer.
Cette méthode, qui peut paraitre rébarbative, comporte son lot d'avantages : on contrôle très scrupuleusement l'installation de chaque composant logiciel.
Les dépendances sont gérées automatiquement, mais avec validation manuelle.
Elle permet de découvrir des packages (pour ceux qui ne les connaissent pas tous, bien sûr).
Une fois les choix effectués et les conflits et dépendances réglés, il est possible d'enregistrer la configuration ainsi créée sur une disquette, afin de pouvoir dupliquer n fois un clone parfait de l'installation que l'on s'apprête à effectuer.
Nouvautés Sur le plan des changements, notons que Yast offre désormais l'opportunité de choisir son Window Manager. Il faut dire que l'absence de cette option devenait de plus en plus difficile à supporter ; de plus, SuSE a très bien su intégrer cette fonctionalité désormais indispensable. L'installation achevée, sans surprises ni questions impromptues, on se logge tout de suite afin de voir ce qu'il en retourne.
Si on demande le démarrage direct sous X à partir du mode console, on ne tarde pas à rester coi devant la multiplicité des environnements graphiques proposés. L'utilisateur procède à un nouveau choix et les choses sérieuses commencent... En parlant de choses sérieuses, évoquons déjà celles que l'on ne voit pas de prime abord : le kernel version 2.0.36, dont la stabilité n'est plus à démontrer, répond présent, ainsi que le 2.1.130, qui ravira les possesseurs de cartes multiprocesseurs, grâce à son support SMP. La glibc intervient également ; elle remplace la Iibc5, mais n'a pas d'impact sur
les applications utilisant cette dernière bibliothèque. La version la plus récente de Xfree86, "monstre", le SGBD MySQL, avec ses multiples interfaces, vous permettra d'intégrer rapidement et facilement des bases de données à vos diverses applications.
Du côté des logiciels en version de démonstration, on citera, outre ApplixWare Arkeia, logiciel de sauvegarde bien connu, Adabas (celui-ci n'est ni en démo, ni en version limitée dans le temps, mais en "Personal Edition"). Les émulateurs demeurent toujours aussi nombreux. Des vieux systèmes aux consoles de jeux, presqu'aucun ne manque, excepté un ensemble d'outils destinés au support du PDA de tout linuxien qui se respecte : le Palm Pilot.
SuSE ? Installation ? Configuration ? Premiers pas La nouvelle Suse est arrivée.
L'alternative. Sur le long terme, il devrait aussi apparaître le support des processeurs SUN SPARC et ULTRASPARC. Rendez-vous dans un prochain numéro de Dream, pour une étude complète de SuSE sur machine Alpha !
En conclusion, cette version française du seul éditeur européen de Linux se révèle très bien conçue et extrêmement complète. Les évolutions techniques sont innovantes tout en restant dans un domaine qui préserve la stabilité du système et de ses applications. L'internationalisation se montre excellente, tandis que les très nombreux produits et composants logiciels intégrés à cette distribution devraient combler les désirs d'une très grande majorité d'utilisateurs.
Christophe Le Cannelier
3. 3.3, apporte quant à elle le support de nouveaux matériels,
comme les Matrox Cl00 et C200, ainsi que le TNT de Nvidia.
Grande découverte pour les possesseurs d'ordinateurs
portables, le support des chips NeoMagic est désormais
intégré. SaX rend la configuration de l'environnement
graphique toujours aussi simple, et se montre plus habile que
jamais pour détecter des matériels exotiques, qu'ils soient
PCI ou AGP ou qu'ils recquièrent des paramétrages de bon
niveau. Le support des configurations ISDN RNIS a désormais
abouti, grâce à l'introduction du package HiSaX, et rend
enfin cette solution techniquement abordable et attrayante
pour tout un chacun. Ceux qui ont adopté Numéris vont sauter
de joie ! La 3D est mise à l'honneur avec l'apparition des
bibliothèques Clide (ils sont aussi responsables d'OpenGl pour
Voodoo). Précisons enfin, toujours au sujet de l'image, que
l'on retrouve ici d'innombrables logiciels, comme par exemple
les ténors Blender, Pov, et The Cimp.
Et pour travailler ?
Pour ce qui touche à la bureautique, outre la version de démonstration à'Applixware 4.4.1 (réussie, au demeurant), on dispose de... StarOffice 5.0, version COMPLETE et GRATUITE (dans la cadre d'une utilisation privée). Ce superbe intégré de qualité professionelle (traitement de texte, tableur, dessin vectoriel, outil de présentations, E-mail, gestionnaire de tâches et création de documents Html) apporte une réelle plus-value à la Suse. En ce qui concerne ce Source : http: www.suse.com Statut : commercial En hausse ? Support glibc A Kernels 2.0 et 2.1 A Support ISDN RNIS A Pléthore de
produits (-900 packages) A Très belle internationalisation A On peut payer en Euros En baisse T Quelques faiblesses en ce qui concerne la détection chargement des modules lors de l'installation Note ? ? ? ?
Suse 6.0 Toutefois, il semblerait que les choses évoluent vite dans ce domaine.
Les jeux n'ont guère changé et on renoue avec tous les classiques du genre, sans surprise ni innovation aucune. Vivement Civilisation 3 ! Les produits plus traditionnels, ceux dont on a une telle habitude qu'on finit par ne plus penser à eux, n'ont cependant pas subi de mise au ren- cart, et sont inclus dans leur dernière distribution. Ainsi, Netscape est livré en version 4.5 et Kde, en 1.0 avec Ctl.42, Perl 5.00502, gcc 2.7.2.1 et egcs 1.1. Dans le cadre des choses qui progressent, pas toujours aussi vite qu'on pourrait le souhaiter, mais qui avancent néanmoins, le support des processeurs
Alpha devrait se voir concrétisé au début de l'été, avec une bêta au printemps. Au vu de la qualité des produits SuSE, c'est très prometteur, et donnera aux possesseurs de ces machines une alternative dans LiNUX Toutes les ressources pour votre système Linux!
& La distribution Mandrake 5.3 Avec cette nouvelle version, la Mandrake s'apprête à devenir un standard.
Axée sur la RedHat, la Mandrake a toujours passé pour sa petite sœur : une version allégée, réservée aux non-initiés du monde Linux. Avec le PowerPack, la Mandrake pourrait bien devenir l'aînée de la Red Hat 5.2, sur laquelle elle s'appuie. Le coffret a bénéficié d'un réel effort commercial, mais il reste hélas difficile à trouver, surtout si on n'habite pas la capitale. Le pack se compose de quatre CD, accompagnés d'un petit livret explicatif qui aidera le débutant à installer Linux sans problème. Ce guide ne s'adresse pas à des utilisateurs avertis, mais conviendra parfaitement aux
novices. Le premier CD contient la version
5. 3 de la Mandrake (festen), le deuxième fournit les sources, le
troisième CD abrite utilitaires et applications au format
RPM et le dernier CD accueille des applications commerciales
et des démos, comme Mandrake 5.3 Statut : commercial En hausse
? Xfree86 3.3.3 en standard A Kde 1.1 configuré A Wordperfect
8 A La documentation de la Mandrake En baisse V Le guide
d'installation, un petit peu pauvre Note ? ? ? ?
Par exemple Corel Wordperfect 8.0. La Mandrake est également disponible sur un seul CD, pour ceux que seul le système intéresse.
Des packages en plus Les packages fournis avec la Mandrake abondent. Rien n'a été retiré de la RedHat. En revanche, on trouvera Kde, version 1.1, ou bien encore les émulateurs wine, xemacs et licq (clône de icq), compris dans les packages de base. Les serveurs Xfree86 ont en outre bénéficié d'une mise à jour : la version
3. 3.3 est ainsi livrée en standard.
Quant au système, il s'agit du noyau
2. 0.36. Toutefois, vous pouvez également vous rendre sur le
site de la Mandrake (http: www.linux-mandra- ke.com) pour y
télécharger les mises à jour (des fichiers rpm), qui
correspondent au noyau 2.2.1 L'équipe de la Mandrake prouve
de cette manière qu'elle reste très réactive par rapport aux
nouveautés du monde Linux.
Installation facile Les habitués du chapeau rouge ne seront pas dépaysés ; cette version hérite en effet des nouveautés de l'interface d'installation de la Red Hat 5.2. De plus, on a également le choix entre les trois types de mise en place : station Le PowerPack S.3. de travail, serveur ou option personnalisée. Après avoir rendu la Mandrake opérationnelle, il ne reste plus qu'à relancer le système, à se loguer et à taper startx pour apprécier vraiment cette version. En effet, la réelle différence provient des configurations de fichiers : Kde est non seulement fourni, installé par
défaut, mais également personnalisé. On a réglé en votre faveur de nombreux détails, comme les icônes du CD-Rom ou de la disquette, le menu de Kde... Bref, les adeptes de ce Window Manager seront sans doute agréablement surpris. Les novices de Linux ou de Kde, de leur côté, auront la joie de découvrir un environnement utilisable immédiatement et agréable de surcroît, pour peu qu'ils disposent d'une machine puissante et désirent faire de la bureautique ou naviguer sur le Web sans se soucier de la configuration de Linux. La Mandrake, par l'entremise de Kde et de la RedHat, a réussi son pari :
élaborer une version de Linux facilement installable, "prête à l'emploi" et quasiment intuitive. Peut- être s'agit-il également d'un piège pour le non-initié, qui voudrait apprendre à se servir de Linux ; il lui faudra faire abstraction du superbe environnement graphique et des clics de souris pour s'intéresser de plus près aux fichiers de configuration. Et la Mandrake a déjà effectué tout cela à sa place.
Et à part Kde ?
Pour les ennemis de ce Window Manager, la Mandrake reste tout de même utilisable avec un autre environnement graphique (certes moins agréable), pour peu que l'on sache configurer soi-même les fichiers de démarrage de XI7. Elle représente avant tout une version Linux standard, axée sur la RedHat, avec toutes ses qualités et tous ses défauts.
Karine Mordal InterGif L'outil ultime pour créer des gifs animés.
(nterCif est un logiciel de création de gifs. Cela va des capacités les plus classiques aux fonctionnalités qui permettent de réduire la palette d'une image ou d'utiliser un niveau de transparence. La gestion des différentes séquences s'avère complète : on part d'une série de sprites pour obtenir une animation apte ou non à boucler et dont la vitesse est réglable. InterGif effectue une compression des images en fonction de celles qui les précèdent dans la scène, ce qui réduit notablement la taille du fichier final.
On dispose donc de toutes les options traditionnelles, réservées à la création d'un gif. Accessoirement, InterGif autorise aussi la transformation d'un gif en sprite ou d'une animation en série de sprites. Il accepte en entrée les fichiers sprites, Draw ainsi que ceux crées à l'aide du logiciel The Complété Animator de Iota Software. InterGif peut être utilisé sous Wimp ou via la ligne de commande, mais ne fonctionne en pratique que sur les machines possédant au moins 4 Mo de Ram, ce qui limite souvent son usage au Risc PC.
Le logiciel pâtit de quelques petits bugs, comme des messages d'erreur peu explicites ; toutefois, ils ne se révèlent guère gênants à l'usage.
Cela n'enlève rien aux formidables qualités de ce logiciel, qui reste un des meilleurs outils dans ce domaine.
InterGif est disponible sur le site de l'auteur, de même que des versions pour Windows et Unix (dont une précompilée pour Linux). On y trouvera également d'autres utilitaires intéressants, tels que AADraw, et ManyFonts.
David Feugey I nterG if 6.05 Source : www. An t. co. Uk ~peter software in t ergif.htm Statut : gratuit En hausse ? Fonctionnalités disponibles A Utilisation possible à partir de la ligne de commande En baisse ? Quelques bugs T Besoins en mémoire assez importants Note ? ? ? ? Il - DrawLots et DrawRot Deux utilitaires pour mieux profiter de Draw.
Raw constitue une application idéale pour créer des dessins vectoriels. Rapide et de petite taille, elle est de surcroît livrée en standard avec Risc OS. Malheureusement, les fonctionnalités de Draw demeurent en nombre restreint.
DrawLots et DrawRot surgissent alors à point nommé.
Le premier de ces utilitaires permet de dessiner des figures géométriques diverses, de l'arc de cercle à la flèche en passant par l'étoile. Il est évidemment concevable de tout paramétrer, ce qui autorise la création d'un nombre infini de formes. Dans un autre registre, le but de DrawRot consiste à effectuer des rotations sur un fichier Draw. Celles-ci s'effectueront si besoin sur plusieurs copies du fichier d'origine. Ainsi, on aura loisir de disposer en cercle cinq copies d'une étoile dessinée à partir de DrawLots.
Ses outils s'intégrent parfaitement à Risc OS, le "tirer lâcher" fonctionnant à la perfection. En outre, l'utilisateur se trouve en mesure d'exploiter aisément la sortie de DrawLots comme fichier source pour DrawRot, sans avoir à opérer une sauvegarde intermédiaire sur le disque dur.
Ces deux utilitaires gratuits sont l'œuvre de Rosemary Miskin, qui vous Utilisation de DrawLots... propose également d'autres logiciels pour gérer les fichiers Draw. Leur utilité se révèle indéniable. Ils représentent donc des compagnons appréciables pour les adeptes de logiciels de dessin vectoriel.
David Feugey DrawLots et DrawRot Source : www. Argonet. Co. Uk users miskin Statut : freeware En hausse A En fait beaucoup... A ... Et bien En baisse T Deux petits bugs dans la gestion des fenêtres Note AmigaWriter La bureautique façon Macintosh revient sur Amiga !
Comme son nom l'indique fortement, AmigaWriter est un nouveau traitement de texte pour Amiga. Développé par l'allemand Haage & Partner, ce logiciel met un point d'honneur à ne pas reprendre le fonctionnement du clas- sique Word pour Windows L'utilisateur ne dispose ni de correction en cours de frappe, ni d'édition de tableaux, ni d'outils de dessin... A n'en pas douter, les individus brouillons qui se servent d'un traitement de texte pour prendre des notes au kilomètre, en espérant les égayer avec des fonctions "pour dépanner", peuvent d'ores et déjà passer leur chemin !
Dans le petit monde totalement réinventé d'AmigaWriter, on renoue avec l'un des intérêts fondamentaux de l'édition de texte sur ordinateur : la présentation du document.
Inspiré par Xpress Contrairement à l'actuel ténor Wordworth, c'est bel et bien dans le monde Macintosh et non dans celui de Microsoft qu'AmigaWriter a été pui- Un traitement de texte original.
Ser son inspiration. Ici, on manipule chaque bloc de texte comme dans Xpress : on ajuste à la souris les dimensions et l'emplacement des rectangles, en tirant sur des poignées. Si l'on souhaite obtenir une présentation en colonnes (comme dans le présent article), il suffit de créer autant de blocs de texte que de colonnes voulues et de les relier les unes aux autres (avec l'outil "chaîne", le même que celui d’Xpress) pour que le texte y défile de façon chronologique. La démarche se révèle aussi simple en ce qui concerne les images (grâce aux Datatypes, elles peuvent avoir n'importe
quel format) ; on a moyen de les placer n'importe où dans le texte (auquel cas, le bloc de texte concerné "s'écarte" automatiquement) ou dans le fond de la page (elles remplacent alors le blanc du papier sous le texte). Fin du fin, AmigaWriter propose même un concept de feuilles de style "objets".
On a en effet la capacité de définir des graisses, des polices, des tabulations ou encore des couleurs pour les divers ensembles du document (paragraphes, chapitres, etc.) et leur attribuer une valeur hiérarchique.
Autre point important, AmigaWriter est exemplaire en ce qui concerne la gestion des polices. D'une part, il reconnaît tous les formats usuels sur Amiga (bitmap et Compu graphies), sans oublier le fameux True Type, standard du monde Windows, et l'incontournable Post Script. D'autre part, il offre d'intéressantes possibilités, comme le réglage de l'inclinaison des italiques ou la mise en exposant et en indice des caractères. De surcroît, lorsqu'il évolue dans un document RTF, AmigaWriter ne se sépare pas d'une police parce qu'il ne l'a pas en stock (contrairement à Wordworth) : il la
substitue à une autre pour la représentation à l'écran et la communique à l'imprimante pour que celle-ci fasse des recherches dans sa propre bibliothèque de fontes.
Quelques lacunes Néanmoins, il manque tout de même à AmigaWriter quelques options de base auxquelles tout le monde s'est habitué, tel le décompte des mots ou encore un dictionnaire français correct. Même si celui-ci répond à l'appel, il trahit tout de même un niveau relativement moyen ; On place une image.
Il considère les majuscules accentuées comme une faute et ne reconnaît pas les mots d'une seule lettre (tels qu'un "à" ou encore une consonne suivie d'une apostrophe). Cela dit, Haage & Partner s'est efforcé de rendre son logiciel complètement modulaire : des développeurs indépendants ne devraient pas tarder à proposer des filtres d'import export (pour l'heure, AmigaWriter reconnaît l'Ascii et le RTF, mais pas les fichiers .doc de Word), ainsi que des modules d'outils. Verra-t-on bientôt un compteur de caractères et un éditeur de tableau ? Il n'en reste pas moins que pour l'heure
AmigaWriter constitue la solution la plus professionnelle pour faire du traitement de texte sur Amiga, même si Wordworth demeure plus standard.
Toutefois, méfiez-vous... En effet, bien qu'il rende la mise en page très intuitive, ce logiciel ne conviendrait pas à une PAO sérieuse, qui se satisfera nettement plus de Pagestream.
Yann Serra AmigaWriter 1.2 Statut : commercial En hausse ? Très simple d’utilisation A Bonne maîtrise typographique A "Look’n’feel" à la Xpress En baisse ? Pas de possibilité d’insérer des tableaux ? Correcteur orthographique moyen Y Absence d’outils standards (compteur, éditeur de tableaux, etc.) Note ? ? ? ?
WarpNote Le roi des petites notes.
WarpNote est un logiciel dont le but consiste à administrer vos notes et à supprimer ainsi l'ensemble des petits bout de papier scotchés autour de WarpNote 1.7 Source : www. Bmtmicro. Com catalog warp note.html et www.geocities.com rodeodrive 204 8 warpnote.html Statut : shareware à 14$ En hausse A Excellent en tous points A Besoins en ressources très faibles En baisse ? Ne fonctionne que sous Warp 3 ou plus Note ? ? ? ? ?
Votre écran. Les outils de ce genre brillent souvent par leur médiocrité ou leur incapacité à remplacer complètement le support papier ; or, il n'en va pas de même pour WarpNote.
Le logiciel remplit son rôle avec brio.
Chaque pense-bête est configurable à loisir, des options les plus classiques en passant par la présence éventuelle de la barre de menus ou l'affichage des notes dans le dossier des fenêtres réduites. Les positions des diverses fenêtres se voient automatiquement sauvegardées. De surcroît, la liste des notes permet d'en sélectionner facilement une. Une fonction de recherche de texte ajoute encore de l'intérêt à ce logiciel.
WarpNote va encore plus loin en proposant l'import export de fichier texte par simple "tirer lâcher" effectué à l'aide de la souris ; ainsi, on peut taper un mémorandum dans son traitement de texte pour l'intégrer plus tard dans WarpNote. Le logiciel ajoute même quelques raffinements esthétiques (couleur, fontes) ou pratiques (mot de passe). On a également moyen de commander le logiciel par l'entremise de Rexx, ce qui ouvre de nouveaux horizons dans le domaine du traitement des notes. Le code de cette rareté se révèle très compact et le logiciel prend un minimum de place en mémoire. En
revanche, il ne fonctionnera que sous OS 2 Warp 3 ou plus. WarpNote mérite largement sa place dans le dossier lancement de votre système.
David Feugey WarpZip Prometteur, mais encore imparfait.
WarpZip se veut l'équivalent pour OS 2 de Winzip sous Windows. L'installation se déroule sans problèmes ; en outre, le logiciel propose une interface et un manuel très réussis. WarpZip repose sur le code d'Infozip et gère les archives au format PkZip. Il demeure JtfL
* • • ¦ T' : f? X f iîo & 0 C?
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archive Une interface très esthétique.
Toutefois regrettable que les utilitaires zip.exe et unzipfsx.exe ne soient pas fournis avec l'archive. Par ailleurs, le programme dispose de fonctions internes pour visualiser les fichiers de format courant : Texte, Bmp, Gif, Pcx, Tiff, Pic et Targa. Ces utilitaires se montrent plus rapides que ceux fournis en standard avec OS 2 et utilisés pour tous les autres types de fichiers.
WarpZip propose également d'autres fonctions pratiques, comme l'exploitation possible d'un antivirus, la recherche dans les fichiers (Grep), le test des archives et la création d'auto- extractibles.
Cet utilitaire comprend cependant certaines imperfections. Ainsi, la décompression des fichiers s'opère systématiquement au même endroit du disque, les fichiers temporaires ne sont pas toujours effacés et d'autres bugs divers, notamment dans les visualiseurs intégrés, apparaissent sporadiquement. De plus, il eût fallu prévoir une intégration dans le PMShell, de même que la création d'un modèle "Archive Zip", pour offrir une simplicité de manipulation digne de ce nom.
WarpZip constitue cependant un logiciel fort honorable ; à cet égard, le fait qu'il soit écrit spécifiquement pour OS 2 (on n'a pas besoin ici des librairies Emx) le rend véloce. Reste à savoir maintenant si l'auteur saura corriger les nombreux défauts de sa création.
David Feugey Source : http: fm- net. Com pillarsoft Statut : shareware à 29$ En hausse ? Accès facile aux fichiers de type PkZip ? Interface réussie En baisse T Bugs beaucoup trop nombreux ? Pas assez bien intégré au système Note ? ?
WarpZip 2.1 (Pilla rSoft) BeRometer freiner le système.
BeRometer s'ouvre sur une fenêtre de sélection des tests à accomplir. Là encore, une aide en ligne répond à l'appel ; il suffit de presser Shift+FI pour en bénéficier. L'ensemble des tests ne monopolise pas trop longtemps la machine : sur un Pentium 200, la durée complète de ceux-ci n'a pas excédé deux minutes.
Voici la liste des tests effectués : Affichage graphique : lignes, ellipses, rectangles, polygones, chaînes de caractère Copies et comparaisons de chaînes- Test de la mémoire Diverses opérations mathématiques : Savage, Ackerman, Fourier, Sieve, ainsi que le calcul du Whetstone Disque dur : création suppression de fichiers, vitesse de lecture écriture Le test séquentiel et la seconde en utilisant le multitâche, ce qui mesure les performances des systèmes multiprocesseurs.
Voilà qui permet de faire le tour de sa machine. Après avoir procédé aux tests, on peut sauvegarder les résultats et les envoyer par E-mail chez les auteurs du logiciel. Il n'y a rien à craindre de ce côté, car on se trouve en face d'un simple fichier texte, qui ne comprend aucune donnée à caractère privé. Cet état de choses permet de créer une large base de Ffc bM O. Beewwt. V».
OmicronSoft » * BeRometer Software User’s Manual Evaluez facilement les performances de votre machine Be.
BeRometer est un logiciel de benchmark bien conçu, qui risque de faire date dans le monde BeOS. L'installation ne pose aucun problème particulier, mais il n'en va pas de même avec la désinstallation, qui s'avère plus qu'incomplète. Trois fois hélas, car le logiciel qui gère l'installation - Easylnstall - a été créé par les mêmes auteurs. Pour le reste, la documentation se révèle simple et claire.
Lancement des tests Les programmes utilisent souvent le multithreading, ce qui ne manque pas d'améliorer les performances de l'ensemble du système. BeRometer effectue une grande partie de ses tests en mode itératif et renvoie donc les performances optimales, suscep- _____ tibles d'être obtenues avec BeOS.
Avant d'opérer les tests, il faut se placer dans le mode écran 1 024 par 768, 256 couleurs et veiller à ne pas lancer d'applications pouvant comparaison pour les futurs utilisateurs du logiciel. Il faut toutefois veiller à ce que l'utilitaire Zip soit bien présent sur le disque pour que cette option fonctionne.
Le logiciel propose également un tableau de comparaison bien fait. Il convient de noter les différences entre les Pentium Mmx, Pentium II et PowerPC G3 : sur certains résultats, le moins puissant l'emporte parfois sur son grand frère. On regrettera toutefois Documentation de BeRometer.
Que le logiciel ne calcule pas un index global pour la machine. Il est effectivement assez difficile d'effectuer une comparaison entre deux machines de performances proches, puisqu'on dispose de près d'une vingtaine de résultats individuels.
Que faire des résultats ?
L'intérêt de BeRometer, en dehors de la simple curiosité qu'il se trouve en mesure de susciter, vient de la rigueur des tests. Lancé trois fois de suite, le logiciel a renvoyé des résultats identiques à chaque fois, ce qui n'a jamais rien d'évident lorsqu'on travaille sur un système multitâche. BeRometer a la capacité de mesurer les effets produits par un nouveau matériel sur les performances du système. On se rend compte ainsi que certaines cartes son chargent le système de façon quelque peu excessive. Dans une moindre mesure, on a aussi moyen d'évaluer l’impact d'un logiciel tournant en
tâche de fond. Le graphique de comparaison donne par ailleurs de précieux renseignements sur les divers éléments du système. Le logiciel est gratuit et les auteurs restent ouverts à toute proposition concernant de nouveaux benchmarks, dont leur rejeton pourrait profiter.
David Feugey BeRometer Source : www.OmicronSoft.com Statut : freeware En hausse A Permet de tester les capacités de son système, fiable et rapide En baisse ? La désinstallation approximative, pas d'index général de comparaison Note ? ? ? ?
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Les livraisons à domicile : Port total en France sans matériel ....50 Port total en France s'il y a au moins un matériel ...80 Traitement prioritaire ...+20 Livraison sur une île métropolitaine ....+70 DOM-TOM ..Prix variable selon le poids et la destination Zone Euro et Suisse .....Port postal +15
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ACHAT - VENTE - REPARATION - CONSEIL Décollages VF- .... ? Thème Espace - ...... ? Thème Lettres - .. Thème Chiffres ...... ? Thème La mer.„ ... Décollages complet (économisez 140 F) .. 710 Magic Synthesis VF (Sortie vers juin) .690 Ordinateur Amiga A1200 Magic .....2590 Ordinateur Amiga A1200 Magic HD ..3290 Ordinateur Amiga A1300 Tour ......3340 Ordinateur Amiga A1400 Tour Zorro II ....4849
Ordinateur Amiga A1500 Tour Zorro III ..3949 Apollo 630 68030 33 Mhz + Copro ..800 A polio 630 68030 50 Mhz + Copro 1150 Apollo 1240 68040 25 Mhz + Copro ..1390 Apollo 1240 68040 40 Mhz + Copro ..1990 Apollo 1260 68060 50 Mhz + Copro ..2990 Apollo 1260 68060 66 Mhz + Copro ..3590 Apollo 2030 68030 50 Mhz + Copro + SCSI...1790 Apollo 4040 68040 40 Mhz + Copro + SCSI..3490 Apollo 4060 68060 50 Mhz + Copro + SCSI...3890 Apollo 4060 68060 66 Mhz + Copro + SCSI...4490 Ariadne Ethernet version complète non
allégée 890 Blizzard 1260...... 3690 Blizzard SCSI Kit 690 Blizzard PPC 603e+ SCSI 160 Mhz 68040......2680 Blizzard PPC 603e+ SCSI 200 Mhz 68040......3180 Blizzard PPC 603e+ SCSI 240 Mhz 68040 3680 Blizzard PPC 603e+ SCSI 160 Mhz 68060......5280 Blizzard PPC 603e+ SCSI 200 Mhz 68060......5380 Blizzard PPC 603e+ SCSI 240 Mhz 68060......5680 Bvision 8MO pour Blizzard PPC ...1460 Carte mémoire+horioge avec support 8 Mo 390 Cyberstorm MK3 UWSCSI 68060 ..4480 Cybcrstorm PPC UWSCSI 180 Mhz ...4380 Cyberstorm PPC
UWSCSI 200 Mhz ..5280 Cyberstorm PPC UWSCSI 233 Mhz ..5780 Cyberstorm PPC UWSCSI 180 Mhz ..4905 Cyberstorm PPC UWSCSI 200 Mhz 68040.....5805 Cyberstorm PPC UWSCSI 233 Mhz 68040 ....3840 Cyberstorm PPC UWSCSI 180 Mhz 68060.....6880 Cyberstorm PPC UWSCSI 200 Mhz 68060.....7780 Cyberstorm PPC UWSCSI 233 Mhz 68060.....6880 Cybcrvision 8 MO pour Cyberstorm ..1580 Digitaliseur audiophonique 8 bits .....350 Interface Midi professionnelle ...310 Doubleur de fréquence .....659
Lecteur de disquette interne DD standard ...270 Lecteur de disquette interne HD standard ...589 Lecteur de disquette externe HD Micronik .629 OS 3.1 VF complet A500 600 2000......- ....590 OS 3.1 VF complet A1200 3000 4000 .690 Parnct Amiga vers Amiga 165 Picasso IV - ..2490 ¦ Concicrto Picasso ..990
- Paloma
Picasso ......790 ï-
Pablo
Picasso ..990
Pixel64 ..- ......- .1990
Scrnct Amiga vers CD32 avec lecteur ..249 Souris 2
boulons ..159
Souris 3 boutons haute résolution .....229
Joystick .....159
Topolino pour
A2000 .320 Topolino
autre Amiga ....- 295 Tour
Atéo ..998
¦Tour S.D.L.I. - prête à l’emploi ......1390
Tour
Infinitiv ......1240
¦ Alimentation interne Micronik .....380
- Coque clavier Amiga+adaptatcur+cordon 380
• Carte Zorro II Micronik 1390 ¦
Carte Zorro III Micronik . 3189 ¦ Sortie
externe SCSI Micronik ......169
• Adaptateur PCMCIA Micronik ....245 ¦ Lecteur
interne DD Micronik ...- .380
• Lecteur interne HD Micronik 559
PigeSiream Amiga VF nouvelle version 1690 ? Extension TextFX
(effets de texte) ..490 ? Extension Borders
(effets d'ornementation).490 ? Filtre JPEG
.....240 ? Filtre
WordWonh nouvelle version - 240 ? Effet de Gary (effets
d'image) .....290 ? Moteur True Type (fontes
.ttf) .....290 ? Scénario
Arexx ....240
PigeSiream complet (économisez 720 F).... 2960 TypeSmith VF
....490 Réparateur A.B.E.
VF ... 470 Spedeur d’impression
VF ..120 Pilotes Stylus- Canon
VF ...... 190 Tomel : Exec
VF .....320 Ibroc 2 :
matériel VF 320 Bien
débuter A600 VF ......- ....- ....190 Bien
débuter A1200 A4000 VF .190 Clavier
accentué VF ..120
Environnement Workbench VF .120 loues
spécifique-;:. Anitua ÎD Images
.....,.....155 Araiga
Forevcr ....360
Amiga Format 36 (et moins) 49
Aaiga lools 8 (et moins) ....129
Aminet 29 (et
moins) ..89 Amicetset
7 (et moins) ...199
APCTCP6(et moins) 89
AsimCDFS ..480
CDDeveloper - .- ..- .150
Cybergrafx v4 160
CygnusED ...230
DigiBoostcr Pro - ..- .290
EusùcDrcam .....480
E*oCd 3 (et moins) .12
Earo)
3 ....330
Furion Mac
Emulator 699 Geck
Gadget ..99
Gatacomptc chaque module .....200
Getcooncctcd .....480
ÏGPFa 495
Hard Drive
Menu .119
fewscVF- 380
htothe
net ..155
fan
collection ...265
LightROM 6 (4 CD) .280
MÎricWB 109
Migk
Publishcr ..189
MikcCDDAO ...380
Meeting
Pearls ......69
Miami
m ...279
Mod's
Anlhology ......199
Mogel 139 JietBCws
offline .. - ....39
(?NetConnect
- .....580 Ope
Plus...- 185
Organiser
VF ......240
Assenai
Paint .....199
||L
- ..330
Wnt
Studio ..259
fed Hat
Linux ..~ ...129
Jtaecute le compilateur Arcxx 290
piMM400 .....
499 Sonquix VF - Scanérisation .....690
Samesc
System ..299
Speccy
Classix’98 .....190
ÎTFax
Pro 640
Studio Professionnal
2.2 .296
||jffView ...199
The Best of
Mccomp ..119
htrmiteTCP .240
Clavier
PS2 .89
Clavier
standard ..189
Clavier
AT ...79
Clavier multimédia Méga Tush ..149
Clavier Microsoft
Élite ....259
ïtraado3D 2890
True 3
D ...190
Turbo Cale
VF ....490
pitoPrint 449
Street Fighter
2 .- ......MO Clavier
ergonomique pour tour Amiga .399 Super Hang
On ...140 Super
Tetris ..140
540 MO IBM 2xh garanti 6 mois .....1040
Suspicious
Cargo 150 1600
MO IBM 216 garanti 36 mois .1790 Sword of
Sodan ..140
3200 MO IBM 216 garanti 36 mois .2290 Thème
park ..140
3200 MO UDMA 33 ..909
(Annule Blitz Basic CD .220
pEBiU ...155
Wildnrc
890
AbrdWorth
VF ....490
Abrtbcnch Designer
2 .....119 ?SQOScrecn Savcrs
volume 2 .95 eux spécifiques
Amiqa Aftcr Burncr
Acrial ...159
PawSiream
Mac ......1690
Alcatraz .....~ ..159
ils Amiya en exdusivile ADFI Alicn
3 ......140
StonnC
VF.- .....1340
An Effect .- .610
Computer Graphics VF (Sortie vers juin) 690 DnwSuidio
VF ...790
Devp&c 3.18 VO ..290
Devptc 3.50 VF. ...- .695
..290
.- 140
...140 .. - 140
...140 Amiga
Oloftght ...269
Anime Babcs - Le nu au féminin .....240
Ballistix ......-......- ..- .....159
Bills Tomato Game 159
Bladc ...269
Bob's Bad Day .. 140
Captain Blood I 140 Cartoon
Clipart ...175
Chazc
HQ .140
Civilization ..220
Clown-O-Mania ..
140 ’ 'Zombic Massacre Matériels spécifiques Amiga
Compilation Amiga Classix (24 jeux) .219
Compilation Drcam Team (3 jeux Océan) 140 Compilation Fox
Collection (4 jeux Titus) 140 Compilation Game Atack (23 jeux)
-.....149 Compilation Mctalic Power (3 jeux Lankhor).. 140
Compilation Monde Merveille (3 jeux Océan). 140 Compilation
Advcnturc (4 jeux Mcgastar) 99 Compilation Fighters (4 jeux
Mcgastar) 99 Compilation Sport 2 (3 jeux
Loriciel) .140 Compilation Vulcanology (9 jeux
Vulcan) 229 Crazy Cars
3 140
Cytron
psygnosis 169
Darkman ...140
Eat the Whisllc
(football) ...215
Elf ......140
Euro Lcague Manager .....180
F-19 Stealth
Fighter ..180 FIFA
Intcmationnal Soccr ..220 Final
Odysscy .....330
Firc
Force .140
Flying
High ..199
Flying High data
disk 140 Forest
Dump 140
Formula 1
Ferrari ......170
Formula 1 Grand
Prix .....220 Foundation
CD ...269
Gateway
3 ..75
Le coin du bricoleur PC
G. I.G.N. Opération Jupiter .140
Genetic
Species ..269
Giganoïd ..160
Golden
demos 95
Gunbee
F99 ..159
Harlequin
„ ...150 Hook,
le capitaine Crochet .140
Imperator .150
Infestation 140
Jet
...140
Knights of the
Sky .....170 Kang
Fu .- . ...390
Krusty Fun House les Simpsons 140
Lemming
140 Lemmings
II 169
Les aventures de
Moktar .140 Lethal
Weapon ....140
Lotus
III ...140
McDonaldland ....140
Mickey
123 ..160
Mickey
ABC 160
Mickey
Mémoire 160
Mickey Puzzles animés sur A500 ....160 Mickey
123 + abc + Mémoire + Puzzle 560
Mogel 140
Motorhead 140
Myst CD ou disquette - ......379 Navy
seals 140
Nemac
IV .140
Nigel
Mansell .....140
No Second
Prize .140
Oloftght ....229
On escapee
- ...„ ......259] Othelo
Killcr 140
Piracy on the High
seas ...140
Push-Over 140
Quake
CD 339
Robocop ...140
RVF
Honda ..140
Samba World
Cup ......269 Scene
Xplorer2 - .....145 Silent
Service
II ..140 Silk
Worm ~ 140 Sim
City ...- ....140
Simant - les
fourmis .140 Six Sens
Investigation ...- ....359 Sky
Blaster ...140
StarWars ..140
4300 MO UDMA 33 - .1049
The sccnc
archive.- ....145
Thunder
Bladc .....140
Time
Kccpcrs ......189
Time of
Rcckoning .....235
Tiny
Swcck ...140
UFO ....140
Ultimatc
Skidmarks ...159
Uropa ..189
Virtual
Karting ....180
Vulcan
Bonanza ...239
Vroom data
disk ..140
Wild Whcels
Karting .140 Wing
Commander ......265
Wizkid .- .140
...165 6400 MO UDMA
33 1249 6400 MO IBM
UDMA garanti 60 mois ....1729 8400 MO UDMA
33 1639 4300 MO
SCSI .2359
6400 MO SCSI UW .2829
6400 MO IBM SCSI garanti 36 mois .2395 9400 MO
SCSI UW .4239 Chariot
5V*
3Vi ......29
Graveur Mitsumi 2x 8 x IDE ...1649
Graveur Panasonic 4x 8x SCSI 2219
Graveur Yamaha 4-4-16 SCSI - ....2690
Cédédrom vierge Kodak ou Verbatim 15 mmmm
Canon LBP
660 .2509 HP
722
C ......-...2329
HP 6L
Laser ......3219
HP 690
C 1949
HP 895
Cxi .2829
Stylus color
440 ..] .....990
Stylus color
640 .- ...1490 Stylus
color 740... 1790 Toner HP User série
4 ....719 Toner HP série
5 ..549 Cable
d’imprimante .....49
Lecteur cédérom 40x IDE AtapL ...590 Lecteur
cédérom 32x SCSI .789 Lecteur
Iomega ...149
Lecteur Jazz 2
GO ...3119 Lecteur LS
120 ....759
Lecteur
ZIP ..729
Disquette DD 880 KO SONY par 10 ...- .50 Disquette
120 MO ......109
Disquette Jazz I
GO ..719 Disquette
Jazz 2 GO ..719
Disquette
ZIP ..- ......- ..99
Modem externe Numéris .....3519 Modem
externe Olitec ...1179
Alimentation Alimentation
AT .219
Alimentation
ATX ...-......369 Cable
d’alimentation Europa-scctcur .19 Cable
d’alimentation M F Europa ......19 Doubleur
d'alimentation 514 .19 Onduleur
1000 VA ..1299 Petite
alimentation de portable ....-9
Réducteur 514 316 . 9
BfflB Deskstop
AT .339
AT
moyen .219
AT
mini .....219
ATX grande
tour .789 AT
Grande
tour ...789
ATX moyenne
tour ....369
SÜBBiSiaBB AB1T
P1I440BX 929
CM 100 Mhz S7 AGP - .499 CM PII Bx ALI
+ CS 509 CM Bx
Asustec Pli ..1379 CM
LX PII +
CS .729 ASUS
440BS 5 SCSI2 -..... 2509 P2L97
Asustec LX Atx + AGP PII 1169 Extension ATI
4MO ..249 ATI
Xpert®Works 4 MO AGP ..579 ATI
Xpert®98 8 MO AGP .509 ATI
Xpert @ works 4 MO PCI ....609 S3 1
Moext2 MO ....169
Carte MIRO DC 30+ .....8979
Carte TV MIRO PC TV ..819
SIS 3 D AGP 4 MO + TV ...269
SIS 8 MO
AGP ...229
Vision
1- ...- .239
Intel i74Q 8 MO
AGP 509 S3 4
MO - ......- ...259
TRIDENT
AGP ..-.....259 N°9
AGP 4 MO SWRAM ...269 Millenium
G200 AGP 8 MO .....789 VOODOO II 3DX
12 MO ...- ...1339 Carte compatible
Sound Blaster 109 Carte Sound Blaster
16 ......239 Carte Sound Blaster 64
PCI 229 Carte Sound Blaster 128
PCI .....619 Haut-parleur 50
W 69
Haut-parleur 240
W ...179 Haut-parleur
300 W ...479 Haut-parleur 500
W ...409 Haut-parleur
Proview - ....149 Modem
externe Olitec Smart memory ......1509 Modem externe USR
K056 ......1449 Modem externe USR
Kl28 ......3499 Modem externe USR
Pro ..-.....1679 14 pouces (35
cm) .....949 15
pouces (38 cm) .- ...1209
15 pouces (38 cm) garanti 3 ans sur Amiga .... 1209 17 pouces
(43 cm) ....2119 17
pouces (43 cm) garanti 3 ans sur Amiga ....2790 19 pouces (48
cm) ...4709
Adaptateur SVGA- Amiga ...- ...180
Prise Péritcl -
Amiga 240
Distributeur 4
écrans 1129 Basculeur
2 écrans .... 179 Scannei SCSI compatible:
Arn.ga Epson GT
7000 .1790
Epson GT 7000 Photo ...2290
Souris 3 boutons Luxe . 89
Tapis
souris ...9
Boitier SCSI 2 emplacements ....589
Adaptec 2940 Ultra wide 1869
Contrôleur
SCSI .489
Votre adaptateur Amiga ou PC est disponible Votre cable Amiga
ou PC est disponible Carte réseau Base 100
Iltec 109 Carte réseau
PCI .....T ..119 HUB
8
ports .- ....709
Pince à
sertir 379
Pince RJ45
.- ....319
Répartiteur 8
routeurs ...1729 Routeur
Syxel Prestige 100 .....3769 Routeur
Syxel Prestige 128 .....4469 2589 3259
... 109 Palm Pilote.... Philips Ninio.
Rack IDE Live 128 ...... .1809 Micro casque ...... ..49 Lecteur DVD ROM .1099 Lecteur DVD ROM ..- 2249 Ciel compta .... ...1479 Commando ... 439 Coupe du monde 98 - ....239 Encyclopédie Hachette 99 ..679 Family pack .- .....299 Grand prix
-..... - .....339 Jeux Sega ...59 Microsoft Family Pack .- .229 Microsoft office étudiant .949 Office PME .- ...2359 Pack Découverte du multimédia 249 Pack Office Lotus Smart Suite .....79 PC Anywhere ....1419 Via Voice 98 exclusive- 1479 Win 98 OEM
...- ...819 Works Suite 99 .. 1059 SD RAM 032 Mo 100 Mhz .369 SD RAM 064 MO 100 Mhz 719 (52503110 Modem PCMCIA USR 33.6K .1209 Modem interne Euroviva 209 Modem interne ISDN. . 619 Modem interne Kortcx ....399 Modem interne Olitec 056K ......459 Modem interne USR 056K .529 Video
Spiitter ..... ..179 Celeron 333 A .....639 Celeron 400 A . - ...1489 Cyrix 200 .... 659 K6 2 333 . 1019 K6 2 350 ...1129 Mil 300 . .....- ..549 Pentium II 333 .. .. 1889 Pentium II 350 ......- ... 1729 Pentium II
400 ....- ..2809 Ventilateur Celeron .-.....-......69 Ventilateur PII 49 Ventilateur pour boitier .....69 Ventilateur S7 ......- .....29 Scanner parallèle 300 x 600 409 Scanner SCSI 300 x 600 ...1019 Tablette graphique Trust ...1699 Linux a repris la philosophie Unix, qui considère chaque chose comme un
fichier, qu'il s'agisse des périphériques tels que les lecteurs de disquettes, des commandes comme mkdir ou Is, des fichiers de configuration ou bien encore des répertoires. Tout cela est représenté sous la forme d'un vaste système de fichiers.
Mais comment se repérer ensuite dans ce labyrinthe ?
Le tout premier fichier à connaître s'appelle Il s'agit de la racine. On ne peut remonter au-delà, car elle représente la base de l'arborescence du système. Il existe bien une commande pour chercher où se situe un fichier (find), mais il est quand même plus pratique d'avoir déjà une idée de l'emplacement du fichier cherché. Les noms des répertoires peuvent vous y aider.
Ils n'ont pas été choisis au hasard et il suffit bien souvent de se souvenir simplement de leur signification.
Les commandes dans bin Bin comme binaire... ces répertoires contiennent les exécutables en binaire des commandes utilisables. C'est d'ailleurs pour cela que chaque utilisateur doit posséder dans son PATH les chemins complets de ces répertoires. Tapez echo SPATH pour voir ce que contient le vôtre. Le répertoire bin renferme les commandes essentielles, comme cp ou Is par exemple. Le pendant de ce répertoire se nomme usr bin et comprend en quelque sorte les commandes qui ne sont pas indispensables au démarrage. Le répertoire sbin (de même que le répertoire usr sbin) recèle des commandes
plus spécifiques à l'administrateur, telles que mke2fs, afin de formater une partition au format Linux et Fdisk, réservée au partitionnement du disque. Les exécutables graphiques se situent quant à eux dans le répertoire usr X11 R6 bin.
Les fichiers C dans lib et include Les lib abritent des librairies, appelées aussi bibliothèques du langage C utilisées par les programmes (ou par les commandes, ce qui pour Linux, revient au même). Le répertoire lib accueille les bibliothèques communes (shared librairies). Chaque programme peut ensuite posséder ses propres bibliothèques, ce qui explique la présence de nombreux sous-répertoires lib. On trouvera également plusieurs fois des répertoires appelés include, qui comportent des fichiers d'en-tête en c (les .h). Le répertoire qui contient les en-têtes standards communs à tous
se nomme dans usr include.
Et l'aide ?
Les répertoires man comprennent l'aide en ligne, que l'on obtient en tapant la commande man. Il existe également des répertoires doc, qui comme leur nom l'indique abritent de la documentation. Les Howto résident dans le répertoire usr doc.
Les fichiers sous Linux Root, etc; bin... constituent autant de répertoires parfois obscurs. Pourtant; les fichiers sous Linux ne sont pas classés n'importe comment et les répertoires se révèlent plus parlants qu'on ne pourrait le croire.
Boot : fichiers du démarrage En général, les distributions de Linux (entre autres, RedHat) incluent ce répertoire. A l'intérieur cohabitent le noyau, vmlinuz suivi du numéro de noyau (vmlinuz-2.0.36-
0. 7 pour le noyau standard de la RedHat
5. 2) et les fichiers nécessaires au démarrage de Linux. C'est
dans ce répertoire que va lire Lilo pour amorcer le système.
Dev et les périphériques Linux administre les périphériques comme des fichiers. Ils séjournent dans ce répertoire. Ainsi, dev psaux gère la souris, dev cdrom contrôle le CD-Rom et dev fdO s'occupe du lecteur de disquettes.
Les fichiers hda, hdc... gouvernent les disques et hdal, hda2... les partitions. Les écrans ou consoles virtuels sont régis par les fichiers tty. En pratique, on visite rarement ce répertoire. Si vous voulez accéder au CD-Rom, par exemple, il faudra se placer dans le répertoire où celui-ci est monté, et non pas dans dev cdrom ou dev hdb.
Les fichiers de configuration : etc. !
Dans etc se trouvent les fichiers de configuration générale, tels que passwd, qui contient la liste des utilisateurs et leur mot de passe, fstab, qui indique à la commande mount comment une partition ou un lecteur doit être monté, ainsi que smb.conf, le fichier de configuration de samba. Ici, il s'agit de fichiers généraux et non pas des configurations propres à chaque utilisateur, celles-ci se situant dans leur home respectif sous la forme .config. Dans etc, des répertoires regroupant des commandes et des fichiers de configuration classés par thème la gestion du réseau par exemple, ou
bien encore le répertoire ppp pour configurer les liaisons par modem - se tiennent également à la disposition de l'utilisateur. Le répertoire rc.d a une grande importance : il contient les scripts de lancement du système. Il se divise lui-même en sous-répertoires, comme par exemple init.d, lequel se compose des scripts des modules lancés au démarrage. Le répertoire etc X11 renferme pour sa part les fichiers de configuration de l'environnement graphique. Le XF86Config, qui recèle les informations de configuration du matériel, y a élu domicile, etc skel est également un sous-répertoire
majeur : il comprend les fichiers que chaque nouvel utilisateur se verra attribuer par défaut dans son home, si celui-ci est créé grâce à l'utilitaire linuxconf.
Les fichiers à la racine.
Home et root : chacun chez soi Si votre système bénéficie d'une bonne gestion, home comporte autant de sous- répertoires que d'utilisateurs. Chaque répertoire portera le nom de l'un d'entre eux, ce qui explique que l'on emploie couramment l'expression "se placer dans son home" Lorsqu'un utilisateur se connecte, il est logé tout de suite "dans son home".
L'utilisateur toto par exemple réside dans home toto : il est chez lui. L'utilisateur root possède quant à lui un home particulier, root, qui se situe en-dehors de home. Chacun est alors libre de configurer son home comme il l'entend et d'y gérer les droits d'accès. L'utilisateur reste véritable propriétaire de cette partie de l'arborescence. Seul le root pourra outrepasser les permissions d'accès.
Tableau récapitulatif Répertoires Contenu La racine boot Le noyau et les fichiers de démarrage bin Les commandes (en binaire) sbin Des commandes supplémentaires (en binaire) lib Les librairies communes dev Les périphériques mnt Les partitions et les lecteurs home Les répertoires des utilisateurs root Le répertoire "home" du root proc Les processus var Les fichiers dont le contenu change souvent tmp Les fichiers temporaires etc Les fichiers de configuration générale avec des sous- répertoires à thèmes etc XH Les fichiers de configuration de XII usr X 11R6 Les principaux fichiers
et commandes concernant X11 usr XI lR6 bin Commandes binaires graphiques usr bin Commandes des applications usr doc Documentation sur Linux usr include En-têtes communs usr src Les sources du noyau mnt : mais où est le CD-Rom ?
Plutôt que de créer des répertoires à la racine pour le CD-Rom ou encore une partition DOS, l'administrateur préférera élaborer ces répertoires dans un répertoire appelé mnt pour mount. Si on veut parcourir le contenu d'un CD-Rom, après l'avoir monté bien sûr, il faudra se placer dans le répertoire mnt cdrom. Pour une partition DOS, il s'agira éventuellement de mnt dos... Afin de parcourir la liste des points de montage qui se situent dans ce répertoire, il suffit de taper "Is" dans le répertoire mnt. Enfin, tapez la commande mount, sans argument, si vous souhaitez savoir quels sont les
partitions ou lecteurs montés.
Les processus de proc proc constitue un répertoire un petit peu particulier. A l'intérieur séjournent tous les renseignements concernant les processus actifs. On y trouve ainsi des répertoires, dont le nom correspond au numéro de processus auxquels ils font référence. Ce n'est pas réellement un système de fichiers classique, mais il s'avère très utile pour connaître l'état d'un processus ou bien encore les ressources de la machine.
usr : le supplément usr accueille les ressources supplémentaires du système. Ainsi, les répertoires usr bin, usr sbin et usr lib ont la même signification que bin, sbin, lib, mais contiennent des commandes et bibliothèques qui ne sont pas indispensables au fonctionnement du système en mode réduit. usr lib Xl 1 renferme quant à lui les librairies propres à l'environnement XI1 et le répertoire usr X11 R6 regroupe tout ce qui concerne directement XII. Ceux qui voudront recompiler leur noyau s'intéresseront également au répertoire usr src, qui abrite les sources du système. A
l'intérieur de usr se trouve également le répertoire local, dont le découpage suit le même principe que usr. Il aura deux usages distincts : dans un réseau, il permet de différencier le répertoire usr général, installé sur le serveur, du répertoire usr local, installé sur votre machine. Pour les ordinateurs qui ne sont pas en réseau, ce répertoire sert très souvent à l'installation de nouveaux programmes. On peut ainsi décompresser les sources dans src, mettre les exécutables dans bin, la documentation dans man... Ce principe permet alors de ne pas avoir à réinstaller ses programmes,
lorsqu'on change de version. Il donne également le privilège de faire fonctionner plusieurs systèmes Linux avec les mêmes logiciels, installés une seule fois. Pour cela, il suffit d'attribuer une partition à usr local, qui sera utilisable par les différentes versions Linux.
Var, les fichiers qui bougent Un exemple d'arborescence Linux.
Dans var (pour variable) résident par exemple le spool de l'imprimante, un cache et tous les fichiers qui sont par nature amenés à être modifiés en permanence.
Karine Mord al BeOS Se retrouver dans BeOS Les liens symboliques Les liens symboliques, très utilisés sous Unix et donc sous BeOS, sont des fichiers "vides" qui pointent vers d'autres fichiers.
Il s'agit d'autres liens, des fichiers réels ou des répertoires. Ces indirections rendent la compréhension du système de fichier un peu plus complexe, puisqu'un unique fichier réel ou un répertoire peut être référencé à différents endroits. On utilise souvent cette technique, afin de ménager des raccourcis : BeOS s'en sert parfois pour créer des icônes, qui vous permettent d'aller droit au but sans encombrer votre écran de fenêtres "intermédiaires".
Voici la présentation de l'arborescence de BeOS.
Les extensions du système : system add-ons Ces extensions concernent en grande partie le support de périphériques (imprimantes, cartes sons, accélération graphique, etc.), mais aussi les convertisseurs (translators) supplémentaires, comme Bmp, Jpeg, etc. Les serveurs système : system servers BeOS fonctionne sur le modèle client serveur : les clients sont les applications et les serveurs, des fonctionnalités du système comme le support audio, les communications, etc. Les serveurs systèmes standards résident dans ce répertoire.
Les bibliothèques système : system lib Ternlrval 1 Terminal EcH Settngs ... ... , ..,j Kelcoee to tha ®~ shall H S cd !$ i* BeMaster boot etc systew var bin dev pipe t*p :$ ls -1 ' » total 2 |i---- 1 baron users
o r*b 10 10:04 BeMaster - boot , i-------- 1 baron us ers 0 Feb
10 10:04 bin - boot beos bin drvxr-xr- x 1 baron us ers 2048
Dec 28 14:01 boot dtnrxr-x-- 1 baron us ers 0 Feb 10 10:04 dev
1-------
- 1 baron us ers 0 Feb 10 10:04 etc - boot beos eto drvxrvxrvx
1 bar oc us ers 0 Feb 10 10:04 pipe il--------
- 1 baron us ers 0 Feb 10 10:04 systea - boot beos syst an
X-------- 1 baron us ers 0 Feb 10 10:04 tap - boot var tap 1-
---- 1 baron us ers 0 Feb 10 10:04 var - boot var S 1 P bin
File Window beos system L _ jÜL___ File Window appe bin
documentation % etc preferences File Window ® SP Deskbar
kerneijntel Tracker add-one boot fib 6 items 8 items
Bcuogcr 54 PM ... Préférez la solution Shell !
Les programmes sous BeOS sont développés avec l'aide de bibliothèques de programmation en C++. Le code objet de ces bibliothèques est partagé par toutes les applications et prend place dans system lib.
- Les enregistrements systèmes : var ( boot var) Ce répertoire
contient des enregistrements de données relatives au
fonctionnement du système. Il abrite par exemple le fichier de
swap (lequel fait croire que votre machine a énormément de
mémoire, en utilisant le disque).
3dmov TI GL1 FontDemo Container 14 items 4 items Lassé par les écrans encombrés ?
Prenez un Unix, enlevez la gestion multiutilisateur et vous obtenez à peu de choses près l'arborescence de BeOS. D'un côté, nous trouvons Unix, qui range tous ses fichiers dans des répertoires nombreux, mais (relativement) explicites. En face, DOS Windows et quelques autres utilisent la solution exactement opposée et placent tous les fichiers du système dans une poignée de, répertoires surchargés. BeOS constitue une sorte de compromis, puisqu'il offre une arborescence Unix largement amputée.
Les répertoires de BeOS
- La racine : Il s'agit bien évidemment du répertoire parent de
tous les autres répertoires.
- Le système "réel" : boot Il représente l'emplacement
"physique" de tous les répertoires systèmes de BeOS.
Toutefois, pour plus de commodité, des liens depuis la racine sont créés.
- Les commandes shell : bin (pointe sur boot beos bin) Ce
répertoire contient l'ensemble des commandes système que vous
pouvez invoquer depuis le shell. Il ne s'agit donc pas des
applications graphiques. Toutefois, des outils précieux
séjournent ici, comme le compilateur c++ (gcc) ou le
compresseur gzip. Signalons un point essentiel : la commande
beep, qui fera rugir votre carte son, répond à l'appel !
Les fichiers de périphériques : dev Sous Unix, les périphériques sont perçus comme des fichiers contenus dans le répertoire dev. Sous BeOS, la présence de ce répertoire est principalement expliquée par la compatibilité recherchée avec les systèmes Unix.
Le système : system ( boot beos system) Dans ce répertoire, on trouve le code (objet) du noyau de BeOS, le programme DeskBar (barre des tâches) et le Tracker.
1 Le répertoire var log contient en outre des données de journalisation, ayant trait à certains programmes systèmes. Par exemple, le fichier syslog enregistre tous les événements sortant un peu de l'ordinaire (comme les dérapages de la machine).
Faites une expérience : tapez less syslog dans un Shell et entrez la combinaison Shift-F. Puis, plantez une de vos applications (par exemple, essayez de lancer ker- neljntel, dans system) ; le log vous indiquera alors que cette activation n'est pas possible.
Les fichiers temporaires : tmp (lien sur var tmp et donc boot var tmp) Tous les fichiers temporaires créés par les applications (et normalement détruits lorsqu'on les quitte) cohabitent dans tmp.
La configuration : etc ( boot etc.)
Tous les paramètres de configuration, comme le contenu du script de connexion Internet, se situent dans ce répertoire. Si, sous Unix, on édite souvent les fichiers de etc avec un éditeur de texte, il demeure recommandé, sous BeOS, de configurer son système uniquement à l'aide des outils graphiques prévus à cet effet.
La configuration, c'est dans etc.
Le disque principal : BeMaster Ce répertoire est en fait un lien sur boot.
Les fichiers systèmes, du point de vue de l'utilisateur, résident sur : BeMaster beos.
Nous avons vu que les répertoires situés à la racine, comme bin ou etc , accueillaient les fichiers système de BeOS. Le répertoire que nous découvrons maintenant en possède également : il y a de quoi se perdre.
En fait, BeMaster beos renferme tous les fichiers que l'utilisateur peut avoir à modifier ou utiliser.
Apprendre à se déplacer Pour bien comprendre le système de fichier de BeOS, il convient de maîtriser les quelques commandes Shell permettant de se déplacer dans le système de fichiers. Eh oui, il est sympathique de cliquer à droite et à gauche, mais on éprouve une certaine difficulté à se rappeler que telle fenêtre correspond au sous-répertoire de telle autre fenêtre, etc. Donc, arrêtez de vous plaindre et lancez un terminal (dans le répertoire apps) !
Dans un premier temps, il serait agréable de connaître notre position dans le système de fichier. Pour découvrir la position du Shell, il faut avoir recours à la commande pwd : $ pwd boot home Nous nous trouvons donc pour l’instant dans le répertoire home; sous-répertoire de boot, qui se situe à la racine de l'arborescence (rappel : un arbre informatique n'a qu'une racine !).
Nous pouvons maintenant afficher la liste des répertoires de boot home avec Is : $ ls Desktop befs.txt mail DialUpNetworking cd people SampleMedia config queries Ensuite, pour changer de répertoire, utilisez cd. Par exemple, allons dans le répertoire people : $ cd people $ pwd boot home people Pour remonter d'un cran, on utilise cd... et cd vous fait remonter jusqu'à la racine.
N'hésitez pas à consulter nos articles "En pratique Unix Linux" pour approfondir vos connaissances en matière de Shell.
Les programmes standards : BeMaster beos apps Ce répertoire comprend tous les programmes standards, comme le client mail BeMail ou le butineur Web NetPositive.
La documentation : BeMaster beos documentation Contrairement à d'autres systèmes commerciaux qui ne donnent de documentation technique qu'aux personnes fortunées, capables de se payer les kits de développement, Be offre une documentation complète au format Html.
Les outils de configuration : BeMaster beos preferences Si la configuration système se trouve dans etc, les outils permettant aux utilisateurs d'établir cette configuration sont situés quant à eux dans ce répertoire.
Le kit de développement : BeMaster develop Vous trouverez dans ce répertoire tout ce qu'il faut pour développer des applications pour BeOS en C++ : les fichiers d'en-tête (dans headers ), les bibliothèques (dans Mb ) et les outils, comme le débogueur bdb ou le kit gnupro dans tools .
Fin du voyage, retour à la maison : BeMaster home BeOS, contrairement aux "vrais" Unix, représente un système mono-utilisateur (trois fois hélas, car on a alors bien du mal à apprécier BeOS en famille !). Sous Unix, chaque utilisateur possède un répertoire personnel, situé dans home.
Ici, le répertoire home symbolise votre répertoire attitré ; considérez-le comme votre racine propre. Ne modifiez jamais directement les autres répertoires : contrairement à Unix, il n'existe pas d'utilisateur privilégié, si bien que tout le monde peut toucher à l'intégralité du système de fichiers et commettre des erreurs irréparables. Toutefois, il s'agit d'un phénomène bien connu sous DOS ou Windows.
Eric Anski OS 2 Réseaux : le partage de fichiers sous Warp Server Cette chronique a exploré jusqu'ici les couches basses du réseau sous OS 2, ainsi que les extensions spécifiques au protocole TCP IP. A présent, il est temps d'évoquer les services de haut niveau du réseau sous OS 2 à savoir la mise en place du partage de ressources.
En fait permettre de parachever l'installation du système.
Il s'ouvre sur une boîte de dialogue proposant des options aussi diverses que le création de disquettes pour l'installation d'un poste client ou la suppression pure et simple du serveur de réseau local. Seul le premier choix, installation et configuration du poste de travail, nous intéresse ici.
Les différents types de serveur La boîte de dialogue suivante va nous donner moyen de préciser le rôle du serveur dans le réseau. Détaillons les trois possibilités proposées : Contrôleur de domaine. Il s'agit du serveur principal du réseau local (le seul réellement indispensable). Il contrôle la base de données des utilisateurs et des ressources partagées et sert d'autorité pour l'ouverture de sessions. C'est cette configuration qui sera explorée dans le reste de l'article.
Serveur supplémentaire. Comme son nom l'indique, ce serveur vient épauler le F onctions do réseau Fichiers et imprimantes Icônes se résume schématiquement à une case oui non ; aussi peut-il être utile de revenir sur cette installation par défaut après coup. Voilà en quoi consiste l'objet du présent article.
Un outil de configuration simple et efficace C'est dans le dossier «fonction de réseau fichiers et imprimantes» que l'on trouvera l'outil «installation et configuration des fonctions réseau local OS 2». Ce programme va AdmitHStaVon du Seivéur titj resd&u local 0 12 objecfs. 0 K bytes total 1 selecfed. 0 K byles Selectez te type d’installation : Installation ou configuration du poste de travail ? Suppression du Serveur de réseau local du poste de travail _ Q Création de la disquette d’installation personnalisée du demandeur ? Création de la disquette d’installation personnalisée du serveur ?
Création d’un fichier réponse demandeur pour l'installation à distance Q Création d’un fichier réponse serveur pour l'installation à distance ? Copie des disquettes produit pour l'installation à distance Exit Aide OK Annulation Demandez le programme !
Cet article s'attardera plus particulièrement sur l'installation et la configuration de ce module. Avant tout, rappelons qu'05 2 et Lan Server représentèrent en 1988 l'une des premières solutions client-serveur de partage de ressources pour PC. Dès ses débuts, ce remède a intégré des fonctionnalités en standard que certains concurrents plus récents (comme Windows NT) ne proposent que sous forme d'options payantes.
C'est le cas, par exemple, du partage de ports de communication ou de la mise en place de quotas sur les répertoires personnels.
L'installation du partage de fichier, au cours de la mise en place de Warp Server, Le dossier de configuration du réseau local.
Contrôleur de domaine en matière de ressources. Pour un réseau important en termes de clients, il peut être judicieux de décharger le contrôleur de domaine et de le laisser gérer uniquement les sessions sur le domaine. Des serveurs supplémentaires doivent alors fournir des ressources fichiers et imprimante.
Contrôleur de domaine de Type Backup.
Il s'agit d'un serveur qui vient suppléer le contrôleur de domaine en cas de panne ou d'indisponibilité. Il contient un mirroring des bases utilisateurs et ressource du contrôleur de domaine, pour répondre à sa place si celui-ci ne se trouve pas en mesure de le faire.
Un petit passage par MPTS L'étape suivante concerne la configuration MPTS, laquelle permet de définir carte et protocoles. Ce module a déjà été évoqué en long et en large dans le second article de cette série ; aussi, nous ne reviendrons pas dessus, sauf pour dire que le protocole NetBios demeure indispensable pour le partage de ressources et que le système refusera d'aller plus loin si y Installation et configuration REAOME DOC Utilitaire de fichier d'audit Utilitaire de journal des eneurs des Fonctions de réseau local OS 2 du Serveur de réseau local du Serveur de réseau local X O ?
0 DDE et presse-papiers Déconnexion Démarrage du Serveur ERROR.TXT réseau Assistant d'offinement Connexion Création des disquettes des performances de Warp Server de lancement OS 2 Hpf S 386 celui-ci n'est pas installé dans MPTS.
A la sortie de MPTS, si le protocole 802.2 d'IBM n’est pas mis en place, on verra s'afficher une boîte de dialogue précisant qu’en l’absence de ce protocole, le système ne pourra pas gérer les stations sans disque bootant sur la carte réseau.
L'étape suivante nous emmène sur une boîte de dialogue proposant d'installer un nouveau module serveur, d'en configurer un déjà existant ou de valider les modifications.
Installation d'un nouvel élément Warp Server dispose d'un certain nombre Noms de serveur et de domaine Frappez un nom de serveur et de domaine ou validez, le cas échéant, le nom par défaut.
Nom de serveur TRANSEPT Type de serveur____________ Nom de domaine ABSIDE Sélectez le type de serveur que vous désirez installer.
:î Contrôleur de domaine j Serveur supplémentaire p Q Contrôleur de domaine de type Backup Annulation OK Aide i Annulation [ Aide OK Configuration du module serveur.
Le triptyque des serveurs.
Sélectez les éléments de votre choix, puis une plaquette.
Elément Etat Action Serveur installé HPFS 386 Non installé Tolérance de pannes de disque dur Non installé Sécurité locale HPFS 386 Non installé Support du dispositif d'alimentation conti Non installé Support source de synchronisation Installé Pilote de bouclage Non installé Utilitaire d'Import Non Installé ?
11. . _ .1 H jj ¦ :±J JJ JU Installation Retrait
Ne pas installer Après avoir apporté les modifications
désirées, sélectez OK.
OK Annulation Aide Les éléments du serveur.
De modules optionnels que nous ne détaillerons pas ici. On peut cependant évoquer :
- Serveur de réseau local. Comme son nom l'indique, il symbolise
le coeur du serveur.
Le HPFS 386 : système de fichier 32 bits au cache paramétrable et illimité (le HPFS classique est 16 bits et ne supporte que 2 Mo de cache maximum).
La sécurité locale HPFS 386. Une fois le fameux système de fichier installé, il y a moyen d'activer sur le serveur une sécurité des fichiers en fonction de la session ouverte.
Installation et retrait Tolérance de panne disque dur. Cet élément offre ni plus ni moins de faire du mir- roring des disques du serveur sur la même machine, ou mieux, sur un serveur backup, pour conserver l'intégralité de la machine en cas de crash disque ou d'indisponibilité sérieuse du serveur.
Source de synchronisation. Il propose de synchroniser les horloges des clients avec celles du serveur à chaque connexion.
Interface graphique. Outil de gestion des utilisateurs et des ressources, que l'on détaillera dans le prochain article.
Messagerie réseau. Support d'un système de message par popup.
Configuration d'un élément En fonction des éléments installés, le système proposera de configurer ceux-ci. La configuration la plus importante reste celle du module serveur.
Cette configuration va permettre de définir le nom du serveur et du domaine, ainsi que les services de base lancés au cours du démarrage du serveur. Enfin, elle propose également de réinitialiser la base des utilisateurs et des ressources (cela s'avère utile, si celle-ci est corrompue ou si l'on a perdu le mot de passe administrateur).
Après la configuration des éléments, il ne reste plus qu'à valider les modifications. Le système opère alors quelques modifications dans les fichiers configuration, config.sys, ibman.ini et ibmcom.ini, avant de proposer de rédémarrer le serveur. Lors du reboot, on obtient un serveur tout neuf et parfaitement configuré selon ses besoins.
Antoine Sabot-Durand Installation et configuration Sélectez l'opération que vous voulez effectuer, puis OK.
Installation ou retrait d'un élément 3 Configuration d'un élément Validation des modifications IrJ OK [ Annulation Exit j Aide i t ...- . _!
La configuration du serveur.
Linux Relier une station Linux à un Palm Pilot Si le portage de Linux sur le Palm relève de l'anecdote, les outils de connexion avec les machines Unix sont, quant à eux, très fonctionnels.
De l'utilisateur en temps réel. L'intérêt de relier un Pilot à un ordinateur personnel est justement de récupérer ses notes et d'installer de nouvelles applications. D'office, la machine est livrée avec un socle de bureau offrant à la fois alimentation et connexion série standard. En revanche, les logiciels fournis sur le CD d'accompagnement ne tournent que sous Windows. Voici comment faire pour parvenir néanmoins Largement plébiscités par la presse et les utilisateurs, les Palm Pilot de 3Com remportent haut la main la première place des ventes de PDA. Véritables ordinateurs qui tiennent
dans la paume de la main, les Pilot se commandent à partir d'un stylet et reconnaissent votre écriture.
Utilisables partout, ils permettent d'exécuter toutes sortes d'applications, de prendre des notes à tout moment et gèrent le planning à utiliser un Palm Pilot avec une station sous Linux.
Configuration La première des choses à faire est de configurer le port série sur lequel vous allez connecter votre Palm. Les utilitaires Setserial, Statserial, Kermit et Seyon peuvent vous Les commandes à avoir Pilot-Xfer LE programme de base, celui qui vous permet de tester votre liaison, et de charger vos premiers utilitaires (.prc et .pdb) sur votre PP.
Cetrom ... Et pas Cetrom.prc ni Cetrom2.prc, qui sont à charger sur le PP via Pilot-Xfer. Elle sert à créer un fichier dump de la Rom du PP, pour Xcopilot.
Pi-Cetrom Copie de la Rom, sans requérir la présence d'un programme de service sur le PP.
Debugsh Vous 'logge' sur le debug monitor du PP et vous permet de passer des commandes pilot-debug : interface graphique du debugger.
Dplsh HotSync en mode ligne.
Install-datebook memo todos user Installe, à partir de la machine Linux, les données contenues dans le fichier texte dans la rubrique correspondante sur le PP.
Mémos Récupération des mémos en format texte.
Read-expenses ical todos Export des données par rubrique du PP dans un fichier texte.
Pilot-Addresses, Pilot-Clip Utilitaires d'import-export de données d'un type spécifique (carnet d'adresses et clipboard) entre le PP et Linux.
Pilot-Mail Client POP3 et mailer.
Plutôt que de vous faire des cheveux, choisissez l'option Kpilot.
être de quelque secours si vous rencontrez des difficultés à ce niveau. A noter que le problème le plus fréquent qui puisse arriver lors de cette première étape est la non reconnaissance du port dans le Bios de votre PC. Le symptôme habituel de ce petit désagrément se traduit par un type d'Uart égal à "unknown" (Uart = universal asynchronous receiver-transmitter).
Si tout se passe bien, vous verrez apparaître des choses sensiblement équivalentes aux informations suivantes : dmesg (là où vous voyez ou non le port) Serial driver version 4.13 with no séria options enabled ttyOO at 0x03f8 (irq =3) is a 16550A ttyOl at 0x02f8 (irq = 4) is a 16550A setserial dev ttySO (la ou l'UART est vue ou non pour le port) dev ttySO, UART : 16550A, Port: 0x0318, IRQ: 4 Si vous utilisez plus de deux ports série, et n'aimez pas jouer avec les connecteurs ou les "Switch boxes", gardez présent à l'esprit que les irq sont entrelacés pour les ports 2 et 3, et que vous
aurez à gérer votre utilisation des ressources, ou à utiliser plus d'Irq. Dans ce contexte, vous avez tout intérêt à recourir aux devices ttySI à ttyS4, lesquels permettent un arbitrage système efficace et un accès aux ports (par le biais de fichiers de lock) en lieu et place des classiques et habituels cual à cua4. Si vous définissez un lien symbolique dev pilot, vous n'aurez qu'à vous préoccuper qu'une seule fois de cet aspect des choses. Par ailleurs, la création d'un lien vous donne la possibilité de lui attribuer des protections pour offrir l'accès au périphérique pointé par un
utilisateur non privilégié.
Les interfaces graphiques Pour ceux qui n'aiment pas le mode ligne, il existe diverses interfaces graphiques pour les applications Palm Pilot sous Linux. La première et la plus prometteuse des interface est Kpilot, consacrée à Kde. Disponible tant en format Tar qu'en Rpm, cette interface constitue une raison supplémentaire de succomber à Kde. A la première utilisation, l'utilisateur doit suivre le menu de configuration afin de spécifier le périphérique à adresser, le nom de l'utilisateur sur le PP, et si l'option SyncFiles doit être active. Cette dernière option permet de préparer,
par un drag'n drop, les fichiers chargés sur le PP lors de la prochaine HotSync.
Ensuite, l'option "Local Overrides Pilot" définira qui de la machine Linux ou du PP possède l'information la plus récente. Le PP, plus mobile, a des chances d'être à jour ; aussi, cette option se voit invalidée par défaut.
Les autres options sont relatives au démarrage du démon de synchronisation et à celui de l'interface lorqu'une synchronisation est demandée du côté PP. Vous pouvez également être amené à configurer des conduits. Un conduit désigne simplement une interface spécifique pour un type de données établi, comme par exemple les données de type ToDo (liste de tâches) ou pop (E-mail). La mise en service de conduits permet donc de prendre en compte de façon spécifique diverses classes de données. Il ne vous reste plus qu'à connecter votre PP, et à effectuer votre première sauvegarde. Vous verrez
alors le message signalant le début de transfert, ainsi que la progression, indiquée par un bar graph dans une "Pop Up Window" séparée. Ensuite, l'environnement, très intuitif, permettra de faire des imports exports et de modifier ou de créer depuis cette même interface des données type adresses ou mémo. En outre, Kpilot possède des api pouvant interfacer votre PP avec d'autres applications. Au vu de la facilité d'utilisation et des possibilités ouvertes par cette interface, de nombreux outils sont à attendre dans les mois à venir.
PilotManager est une autre interface aux différents outils. Plus ouverte que Kpilot, c'est également la plus ancienne, mais elle peut séduire bon nombre de personnes. A essayer absolument. Enfin, la plus récente, PUI (Pilot to Unix Interface), est à suivre de près, mais reste trop limitée et trop instable pour une utilisation au quotidien.
Nous verrons dès le mois prochain comment utiliser au quotidien un Palm Pilot avec une station Linux.
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En cadeau un jeu d’aventure complet !
2» team hors-série n°5 H G R U kl X u H D R ?
IT E R G R U C H E H ?
U T D R ? 1 G T ?
P T R ? P T R R t PCER EUITER LR GRLERE (HE riRna EZ PRE PC TERF1 HORS SÉRIE n°5 TRECS ET RETECEE PCER JE SPÉCIRL y h pc Comment programmer un jeu en BD ?
Oui, vous aussi vous pouvez programmer des jeux 3D, tels que Doom ou Quake. Il suffit simplement d'assimiler quelques principes mathématiques de base.
Sur lequel on peut observer tantôt du sol, tantôt des blocs de mur. C'est d'ailleurs parce que l'on peut les réduire à cette plus simple représentation que l'on dit de Wolf, Doom et autres Duke Nukem qu'ils sont en "fausse" 3D.
Pour savoir ce que regarde le joueur (donc, ce qu'il va falloir afficher sur l'écran), nous allons le symboliser par un point sur notre plan et faire partir de ce point un cône de vision qui s'étend jusqu'aux limites de ce même plan. L'angle de ce cône de vision, appelé focale ou encore FOV (Field Of View) est laissé à votre bon vouloir, mais nous vous conseillons d'opter pour du 90 degrés, ce qui correspond le mieux au champ de vision minimum d’un être humain. Pour afficher en 3D ce que voit le joueur, nous allons diviser le cône de vision en rayons (lesquels partent tous de l'utilisateur).
Le principe est le suivant : chaque rayon tracé sur notre plan correspond à une bande verticale de pixels à l’écran (votre mode d’écran fait 320 pixels de large ? Alors, il faudra dessiner 320 rayons sur votre plan). Ce qui est "vu" par le rayon se retrouve automatiquement dessiné dans cette bande. Voici ce que cela donne :
1) Chaque rayon part du joueur, donc le dessin de chaque bande
verticale commencera simultanément à partir du haut et du
bas de l'écran (si on considère que la ligne d'horizon est au
milieu de l'écran, la perspective de la moitié supérieure de
l'écran est symétrique à celle de la moitié inférieure).
2) Le rayon passe au-dessus du sol ? Alors on affichera dans la
bande verticale autant de pixels correspondant à Le but de
cette rubrique est de vous familiariser avec les techniques et
les algorithmes appliqués dans des jeux tels que Wolfenstein,
Doom ou Quake. Pour cette toute première partie, nous nous
intéresserons exclusivement au Raycasting, à savoir la
technologie utilisée dans Wolfenstein 3D et la première à
immerger le joueur dans son univers de jeu. Doom et Duke Nukem
utilisent un Raycasting plus évolué, que nous étudierons
ultérieurement ; néanmoins, leurs techniques découlent
directement de celle de Wolf 3D.
Posons le problème Dans un jeu comme Wolfenstein 3D, notre but en tant que programmeurs est triple.
Nous devons afficher un sol déformé en perspective et dont le point de fuite se déplace sur l'horizon (car le joueur est mobile et son regard est tourné vers l'horizon). Ensuite, nous devons savoir à quel moment il convient d'arrêter de dessiner le sol pour passer aux murs (verticaux, eux).
Enfin, nous devons dessiner les murs, lesquels sont aussi déformés en perspective avec un point de fuite également situé sur l'horizon (nous considérons en effet que notre joueur pourra regarder à droite et à gauche, mais pas en haut ni en bas).
Le principe Commençons par simplifier : nous allons nous représenter l'univers 3D du jeu en le regardant du dessus. Eh oui, d’un point de vue aérien, un niveau de Wolfenstein 3D revient ni plus ni moins à un plan en 2D, la couleur du sol (en partant du bas et en allant vers le milieu de l'écran) et du plafond (en partant du haut et en allant vers le milieu de l'écran).
3) Le rayon heurte un mur ?
Alors on arrête là son parcours (a priori, le joueur ne peut pas regarder à travers le mur) ; on comble le milieu de la bande verticale par des pixels à la couleur du mur et on passe au rayon suivant.
Un peu de rigueur Notre démonstration du Raycasting est très théorique. Pour pouvoir l'appliquer, il convient d'avoir un peu plus de rigueur, c'est-à-dire de la traduire en problème mathématique. Pour commencer, il faut que notre plan en 2D soit gradué, cela afin d'attribuer des coordonnées à notre joueur et de pouvoir situer les intersections entre les rayons et les murs. Mettons que notre carte tienne dans une grille de 16x16 cases, chaque case correspondant à une dalle au sol ou à un bloc de mur. Comme le joueur peut également se déplacer sur une case, nous allons encore diviser chacune
d'elles en 64x64 unités afin d'obtenir des coordonnées x et y précises. Arrivé à ce point, notre joueur pourra se déplacer sur une surface de 1024x1 024 unités.
C'est bien gentil de dire qu'on lance des rayons, mais encore faudrait-il savoir comment on récupère les informations qu'ils recueillent. En fait, pour que la chose soit mathématiquement plus correcte et donc plus simple à manipuler nous allons établir que notre rayon est comme un mètre que l'on déroule dans une certaine direction, depuis les pieds du joueur jusqu'au mur le plus proche. Arrivé au mur, le mètre affiche une distance d. On reporte cette distance sur notre bande verticale et on sait ainsi où il faudra mettre les pixels correspondant au sol, au plafond et au mur. Comme cette
distance varie d'un rayon à l'autre, on aura bien l'impression qu’un mur s'éloigne ou se rapproche dès lors que l'on collera toutes les bandes verticales côte à côte.
Calculons Calculer toutes les distances d possibles Labeur de carreaux.
Qui séparent le joueur de chaque axe vertical ou horizontal suivant un certain rayon, n'est pas très compliqué en soit. Il suffit de connaître les coordonnées x et y du joueur, la valeur de l'angle A que forme le rayon avec les axes horizon- taux, l'abscisse xi de chacun des axes verticaux et l'ordonnée y1 de chacun des axes horizontaux (ici, on parle bien entendu des axes qui apparaissent sur notre grille en 2D). On évalue alors la distance qui sépare le joueur de chaque axe vertical avec la formule suivante : d = (xl-x) * cos-1 ( A ) Eh oui, la distorsion, c'est son rayon.
Et on emploie ensuite celle-ci pour calculer la distance avec les axes horizontaux : d = (yl-y) * sin-1 (A) Mais tout le problème est en fait de savoir si une intersection entre le rayon et un axe se fait sur un mur ou non. Il faut donc retrouver les coordonnées du point d'intersection et regarder systématiquement sur notre plan à quoi il correspond. Pour retrouver les coordonnées du point d'intersection, nous allons nous servir de la distance obtenue et passer par Pythagore.
Dans le cas d'un axe vertical, nous connaissons l'abscisse xi du point et cherchons son ordonnée yl (x et y sont les coordonnées du joueur) : yl = (sqrt( dA2 ((xl-x)A2) )) + y Dans le cas d’un axe horizontal, c'est l'inverse : nous connaissons l'ordonnée y1 et cherchons l'abscisse xi : xl = (sqrt( dA2 Uyl-y)A2) )) + x Le point de coordonnées (x1,y1) fait-il partie d'un mur ? Si la réponse est non, on recommence toute l'opération sur l'axe suivant. Si c'est oui et que l'on a débuté par les axes verticaux, alors on vérifie avant tout qu'il n'y a pas un mur plus proche du joueur sur
un axe horizontal. Une fois que l'on a trouvé le mur le plus proche, on peut enfin reporter notre distance d sur la bande de pixel verticale de notre écran.
Evidemment, il faudra penser à réduire systématiquement cette distance pour respecter les proportions de l'écran.
Un effet de loupe Le problème final que nous devons aborder est ce que l'on appelle la «distorsion de projection». Dans notre implémentation du Raycasting, nous utilisons des coordonnées polaires et des coordonées rectangulaires. Ce qui a pour effet de courber les lignes de perspectives, un peu comme si notre décor était vu au travers d’une lentille sphérique. Ce problème peut être résolu en multipliant systématiquement la distance comme suit : d* = d * cos-l( 3 ) Où B est l'angle du rayon dans la FOV Ce sera tout pour ce mois-ci. Au cours de la prochaine étape, nous nous attacherons
à texturer notre environnement ainsi qu'à le rendre un peu plus complexe (escaliers...). Jérôme Lanquetot et Yann Serra Théorique Cryptage Les principes du cryptage On lui attribue des vertus militaires, on prétend qu'il est le complice fidèle des agents secrets, on s'acharne à le rendre inviolable... Mais au fond, savez-vous comment fonctionne le cryptage ?
Mathématique suivante x + a où f est la fonction de cryptage, f(x) le numéro dans l'alphabet de la lettre cryptée, x le numéro de la lettre à crypter et a le nombre de déplacements qu'il faut effectuer dans l'alphabet. Réduite sous cette forme, on s'aperçoit qu'il peut être très simple de compliquer un petit peu notre méthode, en rajoutant un quotient à x, par exemple. Ce qui ne serait d'ailleurs pas un mal, car le premier quidam venu serait capable, moyennant quelques Comment pourrait faire Roméo pour déclarer sa flamme à Juliette, sachant que le père de celle-ci ouvre systématiquement
toutes les lettres qu'elle reçoit ?
Roméo a trouvé : il va crypter ses messages !
Le cryptage revient à maquiller une information au point de la rendre méconnaissable.
On en assure ainsi la confidentialité : un espion aura beau intercepter un message, si celui-ci est crypté, il ne pourra pas en faire grand-chose car il ne comprendra pas ce qu'il contient. L'une des premières applications historiques du cryptage est l'exemple de César. Pour communiquer avec ses centurions au nez et à la barbe de ses adversaires, l'empereur romain usait d'un fin stratagème : il écrivait toutes ses instructions en remplaçant chaque lettre par celle qui se trouvait trois positions plus loin dans l'alphabet. Ainsi, un "A" devenait un "D", un "B" devenait un "E" et ainsi
de suite jusqu'au "Z" qui devenait "C" (pour faire une boucle). Par exemple, la phrase suivante : DE TOUTE LA GAULE CE SONT LES BELGES LES PLUS BRAVES Etait écrite de la manière suivante : GH WRXWH OD JDXOH FH VRQW OHV EHOJHV OHV SOXV EUDYHV On remarquera combien le message crypté devient sans peine totalement illisible. Bien entendu, pour pouvoir lire le message, le destinataire doit connaître la méthode pour le décrypter. Ici, il suffit de faire l'opération inverse, à savoir décaler chaque lettre de l'alphabet de trois pas dans l'autre sens. A noter que Stanley Kubrick avait usé d'un
stratagème similaire pour nommer l'ordinateur fétiche de son film 2001, L'Odyssée De L'Espace : décalez donc les lettres de "HAL" d'un pas vers la droite dans l'alphabet pour retrouver l'amusant clin d'oeil du cinéaste.
C'est tout de même un peu simple... En fait, cette méthode appelée "cryptage de substitution", revient à la forme Le carré de Vigenere A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 } K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H } K L M
N) , B 0 P Q R S T U V W X Y Z A C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R
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X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T U V W X Y Z A B
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P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H 1 1 K L M N 0 P Q R S T
U V W X Y Z Le cryptage par dissimulation La technique du
cryptage par substitution souffre d'un énorme défaut :
l'espion s'aperçoit tout de suite que le message est crypté et
peut d'autant plus s'acharner à trouver le moyen de lire les
informations qu'il contient. De fait, les agents secrets
russes pendant la Guerre Froide avaient opté pour un principe
radicalement plus discret, la dissimulation. Cela consiste à
noyer l'information au sein même d'un message clair.
A la lecture de celui-ci, un oeil non averti n'y voit que des choses anodines et ne se doute même pas qu'une information capitale vient de lui passer sous le nez.
Plusieurs méthodes de dissimulation existent, allant du texte gravé en minuscules dans la pelouse d'un paysage suisse pris en photo, au morceau de musique qui, passé à l'envers, révèle l'emplacement exact des missiles occidentaux. Afin d'illustrer notre propos, voici l'exemple célèbre d'une lettre que l'écrivain George Sand (c'est une femme) avait envoyé à Alfred de Musset : Je suis très émue de vous dire que j'ai l'ouverture d'un document crypté. Hélas, ce procédé avait un défaut : il suffisait à l'espion d'enregistrer un document ne contenant qu'une seule lettre, mais répétée un
nombre important de fois, de regarder le contenu de ce document avec un éditeur hexadécimal et de soustraire à chaque valeur ASCII la valeur de la lettre qui avait servi au remplissage. Apparaissait alors, comme par miracle, le mot de passe de l'utilisateur.
Nous n'avons fait qu'aborder les principes basiques du cryptage. Rendez- vous au prochain numéro pour des méthodes encore plus épatantes.
Yann Serra BeOS LINUX LINUX LINUX ALPHA ALPHA ALPHA P2-350 U2-5s U4-6s D4-5s BX UX2 UX4 DB4 350 Mhz 533 Mhz 633 Mhz.
2x21264 Médium Tour Médium Tour Médium Tour 500 Mhz 128 Mo sDram 128 Mo sDram 256 Mo sDram Tour Raid
6. 4 Go Udma
6. 4 Go Udma
9. 1 Go UW FD 3"1 2, 512Mo sDram
9. 1 Go U2W FD 3"1 2 FD 3"1 2, SVGA PCI 4 FD 31,1 2 AGP G200 8
SVGA PCI 4 CD 36x SCSI SVGA PCI 4 CD 36x IDE CD 36x SCSI
Clavier PS2 CD 36x SCSI SB 128 PCI Clavier PS2 Souris PS2
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minutes de réflexion, de décrypter les messages de César.
Mais la véritable faiblesse de cette méthode tient surtout
dans le fait que toutes les lettres sont transformées de la
même manière. Conscient de cet état de fait, le
mathématicien Vigenere a modifié quelque peu le procédé au
16e siècle. Son idée a simplement consisté à faire varier le
paramètre a suivant la position des lettres dans le message.
En fait, il suffit de dire que tous les a utilisés vont
correspondre à autant de numéros de lettre, lesquels vont
former un mot, que l'on appelle "clé" Prenons un petit
exemple. Nous voulons crypter la phrase suivante : FRED
BOTTON IS A LOOSER Et nous prenons comme clé le mot suivant
: DAYTONA La première chose à faire est de transformer
chaque lettre (que l'on appellera a(n) ) de la clé en valeur
numérique : 04 01 25 20 15 14 01 Pour crypter, il ne nous
reste plus qu'à faire varier dans l'alphabet la première
lettre de notre phrase de a(1) positions, la seconde de a(2)
positions, etc. Et lorsque l'on arrive au bout de la clé
(ici, a(7) ), il suffit de recommencer avec a(1). Notre
phrase ainsi cryptée devient alors : JSDX QCUXPM CH 0 MSPRYG
Avantage : on ne peut même plus détecter les lettres
similaires puisque celles qui le sont dans le message crypté
n'ont plus aucun rapport entre elles dans le message
original, et vice versa. Il existe une méthode simple et
très rapide pour crypter un message suivant la méthode de
Vigenere : il s'agit du carré de Vigenere. Son utilisation
est la suivante : on cherche la lettre à crypter dans
l'intitulé horizontal et la clé correspondante dans
l'intitulé vertical. La case qui se trouve au croisement des
deux colonnes représente la lettre cryptée. On constate
d'emblée que le chemin inverse est bien plus difficile !
A noter que les informaticiens préfèrent employer aujourd'hui la numérotation ASCII plutôt que celle de l'alphabet. Celle- ci leur permet en effet de crypter les ponctuations ou les espaces et de faire la différence entre les minuscules et les majuscules. Pour l’anecdote, signalons que plusieurs des premiers traitements de textes sur PC XT et AT permettaient à l'utilisateur de protéger ses documents grâce à ce principe. La clé était un mot de passe que l'utilisateur entrait une bonne fois pour toutes et qui n'était demandée qu'à bien compris l'autre soir que vous aviez toujours une
envie folle de me faire danser, je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit là une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis prête à vous montrer mon affection toute désintéressée et sans calcul, et si vous voulez me voir aussi vous dévoiler sans artifice mon âme toute nue, venez me faire une visite. Nous causerons en amis, franchement, je vous prouverai que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l'affection la plus profonde comme la plus étroite en amitié, en un mot la meilleure preuve dont vous puissiez rêver, puisque votre âme est libre. Pensez que
la solitude ou j'habite est bien longue, bien dure et souvent difficile. Ainsi, en y songeant, j'ai l'âme grosse. Accourez donc vite et venez me la faire oublier par l'amour où je veux me mettre.
Vous ne voyez rien ? Allons, relisez bien.
Hé oui, la lecture de ce texte une ligne sur deux révèle une toute autre flamme... http: messel. Emse. Fr ~ gsoler crypto l.html AlphaPowered La récursivité sous forme récursive : permuter(i) : si i = n alors afficher la permutation sinon pour j variant de i à n échanger les éléments i et j permuter(i+1) échanger les éléments i et j } La logique d'exécution d'un programme n'est pas forcément limitée à la méthode intuitive itérative. Nous allons découvrir une finesse algorithmique la récursivité.
Elle consiste pour une position i à déposer là successive- On dit qu'une fonction en C est appelée récursivement lorsqu'elle s'appelle elle-même, soit directement, soit par l'intermédiare d'une autre fonction (on parle alors de récursivité croisée). Cette méthode s'oppose à celle dite itérative. Son avantage est de fournir une plus grande clarté dans le code et de simplifier certains algorithmes. En contrepartie, sa compréhension pose toujours un petit problème pour les néophytes et, surtout, se révèle moins performante si son utilisation est non appropriée. Nous allons nous attacher
à la démystifier et à démontrer sa puissance.
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Notion de récursivité La récursivité fait appel à un mécanisme de pile, permettant de mémoriser des résultats antérieurs. Lorsqu'une fonction s'appelle elle-même, on peut prévoir qu'au bout d'un moment (lorsqu'une condition est remplie), la dernière génération de la fonction appelée se termine par un retour, qui reviendra à l'avant-dernière génération et ainsi de suite, jusqu’à la première génération. La mémorisation de l'état de chaque génération constitue la propriété fondamentale de la récursivité. Cette mémorisation couvre en particulier les variables locales de la fonction ; le
langage C leur alloue dynamiquement de la mémoire, lors de l'entrée dans la fonction et la désalloue à chaque retour.
Intérêt de la récursivité et savoir-vivre La récursivité offre un grand intérêt théorique ; en effet, de nombreux algorithmes, par exemple de tri ou de recherche, s'expriment facilement sous forme récursive.
S'il existe des cas où l'on a moyen d'éliminer la récursivité assez aisément, notamment pour l'algorithme de recherche dichotomique, il en va tout autrement dans d'autres cas de figure, notamment pour la raison de mémorisation. Dans ces derniers cas, autant faire confiance aux mécanismes du langage, plutôt que de gérer soi-même des structures de pile.
Toutefois, cela demande un minimum de bon sens et de savoir-vivre, et le respect de quelques règles simples permet d'optimiser la partie récursive, aussi bien en termes de performance que d'allocation mémoire (ce qui reste directement lié). En langage C particulièrement, faire appel à la récursivité reste peu coûteux (appel à la fonction et allocation de mémoire rapide) et les différentes générations d'une fonction appelée récursivement ont un accès partagé aux variables externes. Cela évite de surcharger les listes de paramètres des appels récursifs avec des variables "inutiles", qui
consommeraient de la mémoire sans raison. Dans le même ordre d'idées, il convient de limiter la fonction récursive à ce qui est nécessairement récursif, en y appelant non récursivement des fonctions destinées aux traitements normaux. Ainsi, on met mieux en évidence la partie récursive et on évite de surcharger la fonction en variables locales inutiles, qui seraient allouées à chaque appel récursif. Ces quelques principes permettent d'obtenir un code plus homogène, lisible et surtout optimisé.
Exemple de récursivité Nous allons prendre un exemple simple pour illustrer le mécanisme de la récursivité : la permutation d'un ensemble de n éléments. Voici une méthode exprimée ment tous les éléments j de i à n qui suivent i et à appeler récursivement la permutation pour la position suivante. Le second échange vise à remettre à sa place l'élément j avant de prendre le suivant.
Même dans un cas aussi trivial que celui-ci, il n'est pas toujours aisé de comprendre le mécanisme de la récursivité ; illustrons-le avec un petit exemple concret.
Considérons une liste de trois éléments (0, 1 et 2) et voyons comment fonctionne notre algorithme. Nous prenons la convention du langage C en attribuant au premier élément l'index 0 (ainsi, la condition d'arrêt n'est plus pour i = n, mais pour i = n-1).
0 12 Nous rentrons dans la fonction avec i=0 et n=3 ; j va varier de 0 à 3 exclus. Nous échangeons donc les éléments i et j, qui sont le même premier élément (0). Nous appelons alors la fonction récursivement avec un nouveau i, qui vaut 1. Nous intervertissons i=1 avec j=1 et recommençons la récursivité pour arriver sur la condition d'arrêt i = (n-1), puisque nous avons commencé à 0. Nous affichons donc : 0 12 Nous sommes arrivés à la dernière génération et remontons donc d'une classe. Nous faisons le deuxième échange de la boucle, avec i = j = 1. Puis, nous incrémentons j et échangeons
les éléments i et j (1 et 2). On recommence l'appel récursif avec i=2.
Nous rencontrons donc la condition d'arrêt et affichons la liste : (i=0 i N :.i'V r V mi E 8 0 y) TJ 2 8.
Co Amiga 1300 Tower .3099 F Tower Infinitiv à partir de 890 F Tower Infinitiv II à partir de....1250 F Lecteur de disks HD interne....525 F Nappe IDE 2.5 2x3.5, 70cm 99 F Quadrupleur IDE 95 F Disque dur IDE 3.5, 3.2 GO 989 F Disque dur FSCSI 3.5, 2 GO...1450 F Disque dur UWSCSI, 4.5 G0..2090 F Lecteur cd-rom ATAPI x 36......380 F Lecteur cd-rom SCSI x 40......1140 F Graveur SCSI Plextor x4 2550 F Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 68040 25 Mhz ..2090 F Bvision PPC ....1490 F Carte son 16 bits Préludé 1890 F
Simms 16 ou 32 Mo 60 ns ...NC !
Rom 3.1 A500 A1200 ...220 F Rom 3.1 A3000 A4000 .315 F Souris Amiga 2 bouttons 145 F Adaptateur souris pc ..177 F Joypad Honeybee ...175 F Digitaliseur audio + soft 330 F Interface Midi ....277 F Cable parnet 3 m + soft 139 F Adaptateur écran VGA .85 F Scandoubler interne A1200.....659 F Scan Flicker A1200 interne 890 F Scandoubler A1200T A4000.....595 F Scandoubler externe ..710 F Kit connectique Cyberstorm : Nappe UW et terminaison active + adaptateur UW SCSI , nappe et sortie externe
scsi....595 F Nous acceptons les chèques, cartes bancaires ou manm.
Frais de port VPC : logiciels 35 F, matériel F, tour oJg o CM h- lO o in uo o 75 « i E E o 0 1 s î c 0 e a t) y 3 § 0 0 O) o o QO 3 £ T3 C u i++) i; e- 3 y 3 «ü 0 "D 8 C Z s 00 0 ê q. s 0 N-l 0) W s )F. Et ainsi de suite... Tant que j n'a pas atteint la valeur n pour la première génération, on continue le processus et on obtient finalement un affichage du type : 0 1 2 0 2 1 1 0 2 1 2 0 2 1 0 2 0 1 Voici un exemple de programme mettant en œuvre cet algorithme. Grand avantage du C, ce programme se compile sous n'importe quel environnement (du moment que le compilateur est ANSI C).
Ffinclude stdio.h tinclude malloc.h * Prototypage de fonction * void permute(int); void affiche(); void swap(int,int); * Variables globales * int *T; int N; void affiche() int j; for (j =0 ; j N ; j++) printf(•%2d",T[j]}; printf(" n*)?
} void swap(int i; int j) int k; k = T [ i ] ; T [ i ] = T [ j ] ; T [ j ] = k; ) void permute(int i) int j; if (i == N-l) affiche(); for (j=i ; j N ; j++) swap(i j); permute(i+1); swap( i, j ) ; } } void maint) int i; printf("Entrez le nombre d'éléments scanf(*%d* ,&N ); if ( !(T = (int
* )malloc(N*sizeof(int))) ) else i Il n’y a rien de bien
compliqué dans ce programme. Nous avons volontairement utilisé
un pointeur sur entier pour le tableau des éléments, afin de
nous rappeler les articles précédents. Evidemment, pour cet
exemple, on pourrait se contenter d'un tableau de dimension
fixe.
Récursivité contre itérativité (et autres barbarismes) Réaliser le même programme sans employer la récursivité n'est pas impossible, mais se montre plus délicat. Il faut s'appuyer sur un tableau qui mémorise pour chaque position i celle qui a permuté avec la position i (ce qui correspond à j dans notre exemple). Ce tableau de position - appelons-le P contient des variables P[i] variant de i à N-1. Lorsque cette variable est égale à N-l, la boucle des permutations pour une position i est achevée et on recule alors d'une position Autrement, on augmente P[i] de 1 et on avance jusqu’à la
fin du tableau en faisant P[i] = i pour toutes ces positions.
La fonction itérative correspondante est la suivante (pour simplifier, on considère des tableaux de dimension fixe) : int T[10]; int N; int P[10]; void permut() int i=0; for ( ; i N P [ i ] affiche(); for (i=i-2 ; for tü: permute(0); i =0 && P[i] i++) printf("Malloc impossible n' exit(-l); swap(i,P[i j); if (i Cette variante itérative est bien plus lourde à mettre en place que son homologue récursive. Cependant, elle se révèle plus rapide, mais l'écart en performances n'est que rarement significatif. Mesurer précisément la différence en temps d'exécution des deux méthodes ne s'avère
pas très évident, mais on peut tabler sur environ 25 % d'écart. Cependant, il ne faut pas se focaliser sur ces différences de vitesse de traitement ; dans la majorité des cas, le gain de temps de développement et de débogga- ge ainsi que la clarté du code constituent des éléments aussi (voire plus) importants.
La récursivité représente vraiment un élément fondamental et pour peu que vous ayez à gérer des listes chaînées et à parcourir des arbres, cette méthode reste vraiment la seule satisfaisante, d'autant que la plupart des algorithmes l'utilisent.
Stéphane Grosjean Art studio pro cd .260 F Asimcdfs 3.9a VF 355 F Burn It 2.12 DAO .690 F Candy factory pro cd .349 F Cybergraphx 4 .179 F Deluxe paint 5 cd 219 F Digibooster Pro ..287 F Dopus magellan 2 ......490 F Opus plus cd ...219 F Fantatsic dreams cd ..599 F Get connected .519 F (Miami +lbrowse + Yam).
Network PC + cable II 225 F Oxyron patcher ...139 F Pfs 2 cd .....340 F Scala MM400 cd ..535 F Superview suite ..215 F Turbocalc 5.1 cd VF ...495 F Turboprint 7 .....395 F Ultimate blitz basic cd......195 F Wordworth 7 cd VF ....449 F Flying hight cd 175 F Foundation cd .269 F Genetic species cd ....269 F Myst cd .....359 F Napalm cd .359 F Olofight .....229 F On escapee
cd 279 F Samba world cup cd ..253 F Virtual karting 2 ..179 F Vulcan cd bonanza ....239 F Vulcanology cd ...185 F Aminet 26, 27, 28 ou 29......80 F Aminet set 5, 6 ou 7 ...205 F Amimes babes SE .....167 F Amiga format cd ...39 F Cartoon clipart 145 F Gateway 3 (2cd) 75 F Golden demos ...85 F Magic publisher ...179 F Mods anthology ..195 F Rhs erotic .. 95 F Workbench designer*.....120 F i c i e I s ts.
Cran 100F.
) while (i =0); ! + ¦ swap(i,P[i])?
P[i]++; swap( i, P [ i ] ); Le RMI, littéralement "appel de méthodes à distance", désigne un mécanisme grâce auquel le programmeur peut répartir son application sur un réseau. Dans un programme Java normal, chaque thread qui s'exécute appelle des méthodes d'objets, en leur transmettant des arguments et en récupérant le résultat.
Avec RMI, ce schéma s'applique sur tout le réseau. Un thread s'exécutant sur une machine peut appeler les méthodes d’un objet résidant sur une autre machine, de manière quasiment transparente. Plus concrètement, nous avons ici deux types de programmes : d'une part, les "serveurs", qui créent des objets et les mettent à disposition du réseau, et d'autre part les "clients", qui appellent à distance les méthodes des objets exportés par les serveurs. Prenons un exemple pratique : un objet Windows2000 possède une méthode "click" qui prend en paramètre le bouton sur lequel l'utilisateur a cliqué
et renvoie le code de l'erreur de protection générale qui est apparue. Dans un programme normal, on écrirait : erreur=windows2000.click(démarrer); Lorsqu'on utilise RMI, cette ligne de code reste identique, mais prend une signification radicalement différente, puisqu'elle déclenche toute une série d'opérations. En premier lieu, le paramètre attribué à la méthode (ici, le bouton démarrer) se voit sérialisé, afin de pouvoir être transmis sur le réseau. Puis, un message est envoyé au serveur, qui transporte ce paramètre sérialisé et lui demande d'appeler la méthode "click" sur l'objet
Windows2000. A la réception de ce message, le serveur désérialise le bouton démarrer, avant d'effectuer l'opération sollicitée avec ce paramètre. Une fois l'exécution de la méthode "click" terminée, le serveur sérialise le résultat et le renvoie au client ; celui-ci le désérialise et rend la main au thread qui a déclenché l'appel.
Tout un protocole est donc nécessaire pour faire à distance ce qu'on effectue habituellement en local, mais heureusement, grâce aux outils fournis par Java, le programmeur n'a pas à gérer tout cela lui- même. Il n'a (presque) rien à faire pour que ça marche. Supposons à présent qu'on soit réellement en train de programmer cet exemple et suivons les différentes étapes.
La programmation avec RMI Pour rendre un objet accessible via RMI, la première chose à faire consiste à spécifier la(es) méthode(s) que l'on sera en mesure d'appeler à distance, et à définir celle(s)-ci dans une interface. Celle-ci doit hériter de Remote, pour signaler qu'il s’agit d'une interface exportée sur le réseau. Dans l'exemple sus-cité, on aurait ainsi l'interface Windows2000, définie dans un fichier Windows2000.java : import java.rmi.*; Les objets répartis en Java Nous allons voir ce mois-ci comment créer facilement des applications client serveur en Java à l'aide de Remote Method
Invocacion.
Public interface Windows2000 extends Remote int click(Button bouton) throws RemoteException; Toutes les méthodes appelables à distance doivent déceler des erreurs en levant l'exception RemoteException (ou une exception Les squelettes et les souches Le rôle de ces classes est d'assurer la gestion du protocole RMI. Lorsqu'un client accède via RMI à un objet distant, il possède en fait chez lui une instance de la classe "souche" (stub en anglais), qui possède exactement la même interface. L'appel Naming.lookup() crée justement cette souche. Ainsi, lorsque le client appelle ensuite
win2000.click(), il invoque en réalité la méthode "click" de la souche, qui sérialise les paramètres et envoie le message, puis attend la réponse, désérialise le résultat et le rend à l'appelant, qui croit ainsi manipuler le "vrai" objet Win2000 !
Quant au "squelette", son rôle est symétrique en ce qui concerne le serveur : il reçoit les messages, invoque la "vraie" méthode et retourne la réponse.
? J xterm mm .1 z i tomGjganymede : " Art i c 1 es mars. 99 j ava exemp 1 eZ roi i reg i stry & È4J 11252 jzimmSqanymede: " Articles mars*;99 java exemple.? TVA 1,2 (for J117 Linux). Co pyright (c) 1397,98 The TVA Team Contact. The TVA Team via Albrecht Kleine kleine@ak.sax,de TVA: 28930 byte for sun applet resources MsgApp1etViewer. c1init (OV) .j z i mm@ganymede: " Arti c1es mars.99 java exemp1e% java StartServer TVA 1.2 (for J117 Linux), Copyright (c) 1997,98 The TVA Team Contact The TVA Team via Albrecht Kleine k1eineSak.sax,de TVA: 28930 byte for
sun app1et resources MsgApp1etV i ewer. c1i n i t (OV) Envoi de la liste Création de pesch Création de .jzimm Création de garf'ield ?
Une application à la "java comme je te pousse".
Ttliteur d'enregistrement MiniDB Demo Connecter ; rml: localho$ t minlDB Peschanskj Frédérlq prénom Président de la fédération
- nationale des programmeurs i de toolkits pour Xwindow Créer:
Serveur OK Stocker j Supprimer Annuler fichier
InitServeur.java import ImplWin2000; import java.rmi.*; class
InitServeur static public voici main(String[] args) try
ImplWin2000 win2000=new ImplWin2000();
Naming.rebind(’rmi: ganymede.rubs.fr win2000 win2000); }
catch(Exception e) erreur } } } dérivée). Cette exception
peut également être signalée par la machine virtuelle Java si,
par exemple, on ne parvient pas à établir la connexion avec
le serveur. Il demeure donc obligatoire de déclarer cette
exception pour toutes les méthodes de l’interface exportée.
En second lieu, on doit créer la classe qui implémente cette
interface. Il faut que cette classe dérive de la classe
prédéfinie UnicastRemoteObject : import Windows2000; import
java.rmi.*; impor t j ava.rmi.s erver.* ; public class
ImplWin2Û00 extends UnicastRemoteObject implements Windows2000
public ImplWin2000() throws RemoteException } public int
click(Button button) throws RemoteException return err; } }
On implémente donc toutes les méthodes de l’interface, sans
oublier un constructeur pour cette classe (qui doit, lui aussi,
déclarer RemoteException). On arrive maintenant au plus
important. Le JDK offre en standard un outil "magique", le Rmic
(pour RMI Compiler), qui permet de compiler une classe dans le
but d’une utilisation par RMI. Après avoir saisi la classe
ci-dessus dans un fichier lmplWin2000.java, on appelle ce
compilateur par Rmic lmplWin2000. Sauf erreur, Rmic compile
notre classe comme le ferait le Javac stanChasse à courbe.
Dard, mais il crée également deux classes supplémentaires, un "squelette" et une "souche" qui seront utilisées en interne par RMI sans que l’on n’ait à s’en occuper (pour les curieux, l’encadré vous donne une idée de ce qu’effectuent ces classes).
Démarrage du serveur et connexion Pour faire fonctionner notre application répartie, il faut prendre en compte un dernier élément : la connexion entre le serveur et les clients. C’est là qu’intervient la seconde baguette magique : le programme rmi- registry, grâce auquel les clients peuvent contacter les serveurs. Ce programme doit tourner en tâche de fond (par exemple, sous Linux, tapez rmiregistry & dans un xterm pour le lancer), puis chaque serveur a l’obligation de se déclarer à lui. On écrit alors un petit programme d’initialisation en Java : L’appel Naming.rebindO permet de décla
rer notre nouvelle instance de ustre.
LmplWin2000 auprès de rmire- gistry. Le premier paramètre correspond à l’URL ; cette instance lui sera accessible par le réseau. Voyons enfin comment un client peut se connecter à ce serveur. Il doit d’abord utiliser l’appel Naming .lookupO pour récupérer une référence sur l’objet distant, puis il a moyen d’appeler les méthodes définies dans l’interface exportée (Windows2000, dans notre cas) ; Windows2000 win2000; try ( win2000=(Windows2000) Naming.lookup(‘rmi: ganymede.rubs.fr win2000 } catch(Exception e) Il erreur } Dès lors, le code du client se trouve en mesure de travailler avec
l’objet Win2000 de la façon habituelle, et d’appeler par exemple Win2000.click(démarrer). Toute la mécanique décrite au début de l’article sera mise en oeuvre automatiquement.
Jakub Zimmermann Perl perldelta - what’s new for perl5.004 Initiation à Perl Programmation orientée objet en Perl (2 2) DESCRIPTION i I £iie Qpaonç m ' *3
- =ZaTha.is-*'r&r ml=inar 'or.*l.'MixhK aHfr-*» le -1 (19:E H
Wt4fl $ ¦ dn»xT yr-x 2 rcot 512 vice 10 2i:lM çït-ütn cfc-v r-x
3 rcot dther 312 ci* SO 21:09 btâccs ¦ ¦ etbwr 2CAI6 dm- 10
21:11 ic r. ¦ This document describes différences between the
5.
Release (as documentée! In Programming Feri. Sec édition the Camel Book) and this one.
Supported Environment» PerlS.004 builds outof the box on Unix, Plan 9. Lyn: VMS. OS 2. QNX. AmigaOS, and Windows NT. Pe Windows 95 a» well. But itcannotbebuiltthere, for of a reasonable command interpréter.
Core Changes Most importantly, manybugs were fixed. Includlnçj security problème. See the Changes file in the distribution for détails.
List assignment to %ENV works %ENV - 0 and %ENV - list nowwork as cxpected (excepton VMS where it générâtes a fatal error).
"’Can’t locate Foopm In ÔINC" error nowliste @INC Compilation option: Binary compatibility with 5.003 There is a new Configure question that asks if you want to maintain binary compatibility with Perl 5.003. I f you choose binary compatibility. You do not h ave to recompile your extensions, butyou might have symbol conflicts if you embed Perl in another application, just as in the
5. 003 release. Bydefault. Binary compatibility is preserved at
the expense of symbol table pollution.
SPERL5QPT environment variable Three Four En Perl de vifs tests.
La liaison à l'exécution Dans la première partie de cet article, nous avions vu que, grâce à la fonction "bless", la classe à laquelle appartient un objet permet de marquer celui-ci. De cette façon, lorsqu'on appelle une fonction sur cet objet, Perl sait à quelle classe il se rattache et peut donc retrouver le code adéquat, grâce au mécanisme que l'on appelle "liaison à l'exécution". Il est applicable à toute fonction, et notamment à la fonction "new". Reprenons notre exemple des voitures, et imaginons que nous devions charger des données à partir d'un fichier texte.
Celui-ci comprend plusieurs champs (type de voiture, marque et modèle), séparés par le caractère point-virgule. Un développeur C++ ou java aurait tendance à écrire : $ ligne = FICHIER ; ü 19:58 Feb 25 ($ type, $ marque, $ modele, $ moteur) = split ( ; , $ ligne); if ($ type eq «VoitureMonoMotorisation») $ voiture = new VoitureMonoMotorisation($ marque, $ modele, $ moteur); } else $ voiture = new Voi tureBiMotorisation(Smaxque, Smodele, $ moteur); } Bien que ce code soit correct, il posera des problèmes de maintenance, dès lors que l'on souhaitera introduire de nouveaux types de voitures ; il faudra
ajouter d'autres tests de conditions, etc. Le mécanisme de liaison à l'exécution introduit plus haut nous permet d'écrire un code valable une fois pour toutes, et qui se révèle plus succinct que le premier :
(10) $ ligne = FICHIER ; ($ type, $ marque, $ modele, $ moteur) =
split ( ; , $ ligne); $ voiture = $ type- new($ marque, Smodeie,
$ moteur); Attention, cependant : on ne pourra utiliser la
liaison à l'exécution que si l’on a bien pris la précaution,
pour chaque fonction de classe, de considérer que le
premier paramètre est un nom de module (ou de classe).
L'héritage Dans nos exemples, nous avons différencié totalement nos deux types de voiture, mais il demeure pratiquement certain que quelques comportements seront identiques (par exemple, démarrer, accélérer, ou freiner). Pour des raisons de temps de développement et de coût de maintenance, il demeure totalement exclu d'écrire deux fois des codes semblables. Dans chaque module, il existe un tableau nommé @ISA, dans lequel nous pouvons ajouter d'autres noms de modules pour lesquels nous souhaitons utiliser les fonctions qui y sont définies. De cette manière, nous avons le moyen de créer
un module "Voiture" dans lequel nous écrirons les procédures communes à nos deux types de voitures.
Progressons, lentement mais sûrement; dans la programmation objet en Perl.
Gg Manual Pag» 'tloos j Section» 1
n. Xi The current nanual page is: per!500 1 delta.
PERL5004DELTA 1 ) PeH Programmer» Référencé GuidePERL5004DELTA( 1 ) package Voiture; sub demarrer ici le code de la méthode } Et nous préciserons donc, au début de chacun de nos deux modules "VoitureMono Motorisation" et "VoitureBiMotorisation" qu'ils héritent du comportement de la classe "Voiture" : package VoitureMonoMotorisation; @1SA = "Voiture’; et package VoitureBiMotorisation; @ISA «Voiture»; Ainsi, quel que soit le type de voiture, on peut leur appliquer la fonction "démarrer".
Comme celle-ci n'est pas définie au sein du module en question, Perl la cherchera dans les modules désignés dans le tableau @ISA et la trouvera donc dans le module "Voiture".
Toutefois, rien ne nous empêche de définir une fonction "demarrer" spécifique au module "VoitureMonoMotorisation".
Exemple : package VoitureMonoMotorisation; @ISA = «Voiture»; sub demarrer les my($ obj) = @_; print «Utilisation du starter n» if ($ obj- 'moteur'} eq «essence»); $ obj- SUPER:: démarrer() ; ) Ce mécanisme s'appelle "surcharger une fonction". "SUPER" est une référence un peu particulière qui correspond à la classe "mère" de la classe actuelle.
Le module UNIVERSAL Tous les modules, que ce soient ceux livrés en standard avec Perl ou ceux que vous créerez, héritent implicitement du module UNIVERSAL et de trois fonctions. La première, isa (nom de module), renvoie "vrai" si le module concerné hérite, directement ou indirectement, du module précisé en paramètre. La deuxième, can (nom de fonction), renvoie "vrai" si le module, ou l'un de ses modules de base, contient une fonction du même nom que le premier paramètre. La dernière, VERSION (version requise), renvoie "vrai" si la valeur définie dans la variable SVERSION du module est
supérieure ou égale à celle précisée en paramètre.
Recherche de méthodes Nous avons vu que Perl, s'il ne trouve pas une fonction demandée dans le module courant, va ensuite la chercher dans les modules contenus dans le tableau @ISA (et récursivement dans les tableaux @ISA des classes de base), avant de faire appel à la fonction AUTOLOAD (voir l'article Perl et la modularité). Prenons un exemple : $ voiture = new VoitureMonoMotorisation(«Renault», «R19», «essence»); $ voiture- freiner(); La recherche de la fonction "freiner" s'effectuera dans l'ordre suivant : VoitureMonoMotorisation:: freiner Voiture:: freiner (les classes de base de Voiture,
récursivement): : freiner UNIVERSAL:: freiner VoitureMonoMotorisation: :AUTOLOAD Voiture::AUTOLOAD (les classes de base de Voiture, récursivement): :AUTOLOAD UNIVERSAL::AUTOLOAD Si la recherche n'aboutit pas, Perl retourne alors un message d'erreur.
Destruction d'objets Quand une structure de données n'est plus référencée et que l'on ne peut plus, par conséquent, la manipuler, Perl tente alors d'appeler une fonction nommée "DESTROY" juste avant de détruire l'objet en question. Il la cherche en premier lieu dans le module correspondant, et à défaut, dans les modules hérités. Une telle fonction est chargée de libérer l'ensemble des ressources qui étaient allouées par la structure de données. Bien entendu, Perl se charge lui-même de toutes les allocations mémoires, mais l'utilisateur a loisir d'exploiter une telle fonction pour, par exemple,
fermer une connexion par socket ou enregistrer une opération dans un log.
Accesseurs En programmation orientée objet, on n'aime pas trop que des fonctions extérieures au module, qui définit le comportement d'un objet, aient accès directement, en lecture ou en écriture, aux attributs de l'objet. En premier lieu, on veut être sûr que l'objet garde un état cohérent, et ce à n'importe quel moment de sa vie, afin d'éviter que ne se produisent des comportements non voulus.
D'autre part, on désire assurer une évolution du comportement des objets, pour une maintenance nulle de la part des fonctions utilisant ces objets. Le résultat s'impose : nous allons créer des méthodes d'accès ou accesseurs, pour chacun des attributs de l'objet. Par exemple, il nous faudra une méthode pour lire l'attribut «marque» d'une voiture, et une autre pour le modifier : $ marque = $ voiture- lire_marque(); $ voiture- ecrire_marque(«Citroën»); Grâce à une petite ruse de programmation, ces deux fonctions peuvent se résumer en une seule : package Voiture; sub marque n récupérer la référence
sur l'objet my ($ obj) = shift; y a-t-il un autre paramètre ?
?
Ff si oui, opération d'écriture $ obj- 'marque'} = shift : sinon, opération de lecture $ obj- 'marque'}; } Voici résumés en quelques points les avantages apportés par l'utilisation systématique des accesseurs : gestion des attributs calculés de la même manière que les attributs "statiques", déclenchement d'opérations annexes inhérentes à la modification d'un attribut (exemples : mise à jour de l'affichage en cas de changement de couleur, recalcul d'un autre attribut dont la valeur est devenue obsolète, etc.), accès protégé ou restreint de certains attributs.
Vous voilà maintenant fin prêt pour développer vos propres objets, de la manière la plus propre qu'il soit, afin de leur garantir une pérennité maximale.
Vincent Oneto vodka@saturne.org sont reunis au: 251, rue du Fbg St Antoine 75011 PARIS NOUVEAU !!!
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Développé en 1959 par John McCarthy au MIT, Lisp est un des
plus anciens langages de programmation qui soit encore
utilisé. Il repose sur un modèle mathématique : la théorie du
Lambda Calcul. Le Lambda Calcul est un langage logique
introduit par A. Church vers 1930 pour formaliser la notion
très générale de fonction. Adapté aux traitements
linguistiques et à la modélisation du raisonnement, ce langage
fonctionnel est très apprécié en intelligence artificielle,
notamment pour l'implémentation de systèmes experts. On le
retrouve également dans le moteur du jeu Abuse, sans oublier
l'éditeur de texte Emacs, développé en Lisp, ou bien encore
Autocad, logiciel de CAO qui utilise une version de Lisp comme
langage de programmation.
A la découverte du Lisp Reconnaissable à ses multiples parenthèses, Lisp se révèle très simple lorsqu 'on oublie les langages de programmation traditionnels comme le C. Lisp oui, mais lequel ?
Il n'existe pas une seule version de Lisp, mais plusieurs dialectes qui ont chacun développé leurs petites différences : MacLisp, Lejisp de l'Inria, Vlisp, Interlisp, LM le lisp musical... Et bien sûr, Elisp, sur lequel repose Emacs. La liste pourrait être longue, surtout si on inclut les dérivés directs du Lisp comme le Scheme ou Caml.
Cependant, après la création d'un comité de normalisation en 1 984, la norme Common Lisp a été établie en octobre
1989. Le Common Lisp forme ainsi le noyau standard de ce langage.
C'est pourquoi ce sera d'ailleurs le langage utilisé par la suite.
Du Lisp en Lisp La majeure partie du Lisp est écrit en Lisp.
Il s'agit d'une de ses particularités. En effet, mis à part quelques primitives écrites en C, le reste du langage est écrit en Lisp.
D’ailleurs, l'interpréteur Lisp considère toutes les fonctions que l'on peut par la suite implémenter pour un programme de la même façon que la majorité des fonctions dites standards. Ce langage, en plus d'être extensible à souhait, est interactif. En effet, il est constitué d'un interpréteur qui a pour principe de fonctionnement la boucle "Read-Eval-Print". Ainsi, l'interpréteur attend une expression qu'il va lire (read), puis il va l'évaluer (eval) et renvoyer systématiquement une valeur qui s'affichera (print). Ensuite, il reprend son cycle et attend la prochaine expression à évaluer.
La gestion des listes Lisp est un acronyme pour LISt Processor.
Ainsi, Lisp traite uniquement des listes et manipule des données symboliques, donc il n'y a pas de déclaration de variables ou emacs Tfkarine. Posse
- îs Buffers Files Tools Edtt Search Mule Help (riefun deuxième
(1) (car (cdr 1))) (defun cinquième (1) (car (cdr (cdr (cdr
(cdr 1)))))) Travailler avec Emacs Programmer en Lisp en
utilisant Emacs se révèle très simple. Après avoir activé
l'éditeur, il suffit de lancer l'interpréteur Lisp par la
commande : H-x 1isp-mode Lorsque l'interpréteur Lisp est actif,
le message *lisp* apparaît en bas du buffer.
Pour évaluer une expression, il vous suffira alors de taper la commande "C-x C-e" à la fin de l'expression et le résultat apparaîtra dans la ligne du bas de l'éditeur. Vous pouvez également enregistrer vos programmes dans des fichiers et travailler avec Emacs dans deux fenêtres séparées, avec d'un côté votre fichier et de l'autre, le buffer de l'interpréteur Lisp.
De type de variables à faire. Une liste est une chose mise entre parenthèses, comme par exemple, (il neige). Le plus petit élément que l'on puisse trouver s'appelle un atome : 1 est un atome, tout comme "neige". En revanche, (neige) est une liste de cinq atomes. De même, (1 2 il neige) forme une liste composée de quatre atomes, mais (1 2 (il neige)) est une liste composée de 2 atomes 1 et 2 et d'une liste (il neige) appelée aussi sous-liste. 0 désigne une liste vide, encore notée nil. Nil et () ont la même valeur, à ceci près que 0 est une liste tandis que nil est un atome. Il se révèle
d'ailleurs un petit peu particulier, puisqu'il correspond également à la valeur logique "FAUX", tout comme t (pour true) représente la valeur logique "VRAI" Les fonctions de base Il existe également, et heureusement d'ailleurs, d'autres listes particulières : les ? X Le sens de car et cdr ( L» i sp ) -• -L 6 - - Al 1 toto. 1 (deuxième '(1 2 3 4 5 )) (cinquième '(un deux trois quatre cinq ))[]
- : * * 'sctatch (Lisp) L i cinq Les noms de ces deux fonctions
ont un sens historique. La première implémentation de Lisp
s'est faite sur un IBM-
704. Sur cette machine, un mot était séparé en deux : une partie
adresse et une partie décrément. Le Contenu de la partie
Adresse du Registre donnait le car d'une liste et le Contenu
de la partie Décrément du Registre donnait le cdr de la
liste.
En cas de problème, Lisp tique.
Christian Qucinnec LES LANGAGES LISP Quelques livres et adresses L'affaire est triste, mais j’ai lu tous les Lisp.
Les fonctions car et cdr quant à elles servent à accéder aux différents objets d'une liste. Car ramène le premier élément de la liste passée en argument et cdr ramène la liste sans le premier élément.
(car (abc)) - a (cdr (abc)) - (b c) Essayez de taper (car (a b c)) : un message d'erreur apparaîtra, ce qui explique l'utilité de la fonction quote. Mais comment accéder à présent au second élément de la liste ? Les fonctions car et cdr sont suffisantes pour effectuer toutes sortes de combinaisons possibles. Le deuxième élément d'une liste s'obtiendra par : (car (cdr (abc))) - b Le troisième élément sera retourné par : (car (cdr (cdr (abc)))) = (car (cdr (b
c) )) = (car (c)) - c Ces deux compositions sont d'ailleurs
suffisamment employées pour que certains Lisp en acceptent
les abréviations suivantes : cadr pour (car (cdr liste)),
autrement dit en langage "lispien" pour le car du cdr et caddr
pour le troisième élément d'une liste, donc pour le car du
cdr. On peut également conjuguer les fonctions car et cdr
comme on le souhaite. Voici quelques exemples à méditer : (car
(car ((12) abc))) = (car (1 2)) - 1 (car (cdr (abc))) - cdr
(cdr (((a b c d)) 12 )) - (12) Karine Mordal expressions
symboliques. Celles-ci servent à appeler des fonctions qui
vont manipuler... des listes. Ces expressions sont de la
forme (fonction argumentl argument ...). Un appel de
fonction suit le principe de la boucle Read-Eval-Print et
ramène donc toujours une valeur. Il peut être indispensable de
ne pas évaluer l'expression passée à l’interpréteur, notam
ment lorsque l'on veut simplement la transmettre telle quelle
à une fonction. Il existe une fonction qui permet d’obtenir
cela : la fonction quote. Bien qu’elle ait l’air de ne servir
à rien, elle est tellement utilisée qu'il en existe une
abréviation : '.
On y fait appel pour définir l'objet sur lequel on va travailler.
Voici un petit exemple : (quote toto) - toto africa - africa Plusieurs livres peuvent aider à approfondir ses connaissances sur ce langage.
H. Wertz, (Common) Lisp : Une Introduction A La Programmation.
Ed. Masson, Paris
1989.
D. P. Friedman, M. Felleisen, Le Petit LISPien. Ed. Masson, Paris
1991.
C. Queinnec, Lisp Mode d'emploi. Ed. Eyrolles, Paris 1984.
Des adresses sympatiques : deux cours complets on line http: surf. Es. Univ-paris8. Fr vod lisp lisp.htm http: www-ic2.univ-lemans.fr ~lehuen cours_lisp . découvrir le Lisp musical http: www.etu.info.unicaen.fr ~fbilhaut musicall lisp.html. apprendre à se servir d'Emacs http: liawww.epfl.ch ~frei Cours-IA lntroduction emacs-lisp.htm M-x 1isp-mode Lorsque l'interpréteur Lisp est actif, le message *lisp* apparaît en bas du buffer. Pour évaluer une expression, il vous suffira alors de taper la commande "C-x C-e" à la fin de l'expression et le résultat apparaîtra dans la ligne du bas de
l'éditeur. Vous pouvez également enregistrer vos programmes dans des fichiers et travailler avec Emacs dans deux fenêtres séparées avec d'un côté, votre fichier, et de l'autre, le buffer de l'interpréteur Lisp.
PFS2 68k et PPC)340 F Périphériques SUSïï Graveur Yamaha 4416T Int. 4x 4x 6x. Cache 2Mo: 2750 F Graveur Plextor PX-R412 Int. 4x 12x, cache 2Mo: 2530 F CDRom Plextor PX-32TS Int. 32x, cache 512Ko: 880 F Câbles pour CyberPPC avec: 1 nappe UltraWide, 2 terminaisons actives, 1 adaptateur pour nappe SCSI: 590 F Disque IBM 4.5Go SCSI, cache 512Ko, 7200 Tr mn: 2140 F
- Disque IBM 4.5Go UltraWide, cache 512Ko. 7200 Tr mn: 1950
Périphériques IDE: Disque IBM 6.4Go cache 512Ko, 5400 Tr mn:
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040 40: 5850 F, avec 060 50: 6890 F ""Cartes Réseau BNC et Rj45:"~ Ariadne II ZorroII (Genesis Inclus) 750 F Apnet PCMCIA A1200 (version SANA2) N.C Cartes Graphiques: CyberVisionPPC 8Mo 1590 F Blizzard Vision PPC 8Mo 1470 F Picasso IV 4Mo 2500 F BlizzardPPC+ lôOMhz avec 040RC 25Mhz 2740 F BlizzardPPC+ 240Mhz avec 060RC 50Mhz 5740 F Périphériques AMIÙA: Cartes PowerPC 603e. Extensible à 64Mo: Cartes PowerPC 604e. Avec contrôleur UltraWide SCSI: CD Aminet: 89 F Cds Aminet Set: 199F Dopus Magellan II Mise à jour CD Opus Plus Fusion 3.1 -F Pcx 1.
AsimCDFS DigiBooster Pro WÜ tfaMM imiMhl Image FX 3.x CyberGraph'X 4 Envoy 3 CygnusEd 4 Turbo Print 7 (support PPC) Turbo Print 7 Mise à jour Elastic Dreams (versions 68k et PPC) Fantastic Dreams (versions 68k et PPC) Net Connect 2 (Voyager. AmIRC. Etc..) Get Connected (IBrowse. Miami, Yam) Get Connected Deluxe (+ Miami Dix) Art Effect v3.0 (versions 68k et PPC) Art Effect PowerPC Plug-in WildFire 7 ( versions 68k et PPC) X-DVE (versions 68k et PPC) Super View Pro (versions 68k et PPC) Logiciels AMIGA: Tornado 3D 2.X (versions 68k et PPC) 2 990 F (Mise à jour 2.0 gratuile)590 F Candy Factory
Pro ( Dopus Magellan II a m m a t i o n X Window Avant la venue d'X-Window, un système Unix s'utilisait en mode texte (comme MS-DOS). La convivialité faisait alors cruellement défaut. Il n'y avait aucun moyen d'afficher des images, ni d'utiliser une souris pour faire du copier- coller... Bref, on avait ainsi une idée de l'horreur à l'état pur.
Et vint le Macintosh Au milieu des années 80, surgit le Macintosh d'Apple. Tout le monde connaît son histoire et ce qu'il a apporté à la micro- informatique. Au Massassuchet Institute of Technology (MIT pour les intimes), on trouva l'idée excellente et des programmeurs de génie pensèrent à programmer un standard de développement d'interface graphique pour tous les systèmes Unix. De là est né X-Window.
Son principal aspect vient de l'indépendance du matériel d'affichage et des périphériques d'entrées. X-Window désigne en fait un protocole ; tout matériel reconnaissant celui-ci est capable d'afficher des textes et des graphiques. Le gros avantage vient du portage facile des applications. A cet égard, il n'est pas obligatoire de modifier le source d'un programme X-Window, car une recompilation suffit lors du passage d'une machine différente à l'autre. Ainsi, une application écrite sous Sun solaris et respectant le protocole X sera portée sans le moindre effort sous Linux.
Le principe du serveur Les ingénieurs du MIT ont conçu un modèle client-serveur, grâce auquel un programme client demande au serveur d'afficher des données. Le serveur X sera alors un terminal X et le client, un programme tournant sur une station distante. A cela s'ajoute la capacité de partager un serveur X entre plusieurs clients. Ainsi, on a moyen de regrouper sur un seul terminal X toutes les applications exécutées sur diverses stations (VAX, Sun Sparc, HP 9000...). Jungle à Window.
Ce modèle client-serveur utilise le protocole TCP IP. Vous l'aurez donc deviné, la connexion client-serveur peut donc s'effectuer par le biais d'Internet. Rien ne vous empêche de lancer un programme sur une station Unix au Canada et d'afficher le résultat sur une machine serveur X (un PC sous Linux, par exemple) en France !
Toutefois, cela se traduit par une légère baisse des performances graphiques, liée à la lenteur du réseau Internet ou de la connexion. Néanmoins, sur un réseau Ethernet, cela s'avère plus facilement réalisable.
Une interface utilisateur ?
Que nenni !
L'autre grosse différence avec les systèmes multi-fenêtrages classiques, tels que celui de l'Amiga ou du Macintosh, vient de ce que X-Window ne propose pas un style d'interface utilisateur. Aucun "look and feel" n'est imposé. Par exemple, une fenêtre n'est à l'origine qu'un carré sans rien autour. Par la suite, il incombe au programmeur de développer les boutons, ascenseurs et autres qui l'accompagnent.
Une tâche s'acquitte de cet ouvrage : on l'appelle le Window Manager. Afterstep, fvwm, Kde sont des environnements graphiques qui proposent un Window Manager.
Introduction à la programmation de X Dans l'univers des interfaces graphiques, X-Window est certainement celle qui offre le plus de possibilités. Cela se traduit par une plus grande difficulté de programmation.
Par ailleurs, il faut bien comprendre que les boutons, ascenseurs et autres gadgets affichés par les divers Window Managers ne correspondent en réalité qu'à des fenêtres au sens Xlib (Xlib est le nom de la librairie principale de X-Window). Il en va de même pour les menus et barres d'icônes. Voilà pourquoi il devient si facile aux développeurs de créer leur propre interface utilisateur (il n'y a qu'à voir le nombre impressionnant de Window Manager existant sous Linux). On peut donc faire comme on veut, reprendre la GUI (Graphics User Interface) du Mac, de Windows 95 (quoi que non, nous
allons éviter...), de l'Amiga (oui, ça, c'est déjà mieux) ou même celle du Next !
Eh oui, vous avez le droit de placer un bouton qui fait "coin" en haut à gauche de votre fenêtre, avec une barre couleur arc- en-ciel et des flèches qui ne ressemblent à rien d'autre qu'à des flèches.
On aurait le droit de penser que ces différentes opérations demeurent très simples, mais hélas, mille fois hélas, tout cela cache une grande complexité. Vous devez tout faire par vous-même, car d'origine, la Xlib ne propose aucune fonction permettant d'insérer un bouton "OK" à l'endroit souhaité ; quant aux menus, ils existent encore moins ! L'écriture de sa propre interface utilisateur s'avère aussi très compliquée, car il faut interpréter les messages du serveur X (en gros, quand le serveur X reçoit un événement, souris ou clavier, il l'envoie au Window Manager, qui va alors exécuter
l'action demandée).
Bref, le but de cette rubrique ne consiste pas à vous apprendre la méthode pour créer votre propre environnement ; il s'agit plutôt de vous aider à en comprendre le principe, tout en vous indiquant comment l'utiliser d'un point de vue développeur.
Alors ? Comment ça marche ?
D'abord, notre programme client demande poliment au serveur X l'autorisation de se connecter. Le serveur X va alors vérifier que l'on en a le droit, car pour chaque serveur X, on se trouve en mesure de spécifier qui peut se connecter et qui ne le peut pas. Nous nous pencherons plus tard sur ce processus, mais retenez d'ores et déjà qu'il représente une base de la sécurité de votre système Unix.
Une fois la connexion établie, le client a loisir de "jouer" avec n'importe quel écran du serveur X : celui-ci est apte à gérer plusieurs écrans à la fois, même si l'on contrôle rarement, en tant qu'utilisateur lambda, plusieurs écrans en simultané. Cependant, le protocole y parvient sans problèmes (attention : nous parlons d'écrans au sens physique, et non d'écrans au sens virtuel, comme le proposent certains Window Managers).
Pour chaque structure d'affichage (fenêtres, polices, couleurs), le serveur X alloue une ressource identifiée par un nombre unique. Ces ressources sont détruites par défaut à la fin de la connexion avec le serveur X, mais il est envisageable de modifier ce comportement. L'utilisateur peut aussi les supprimer lui-même, mais cela n'a que peu d'intérêt.
fe£££ U0M.4 (NCCi££C*s A chaque fois que notre programme client veut ouvrir une nouvelle fenêtre ou bien afficher un texte, une requête est émise vers le serveur X. Celle-ci prend place dans une file d'attente où elle sera traitée ultérieurement, car le protocole X a une nature asynchrone. L'utilisateur a l'opportunité de "forcer" le serveur à la traiter tout de suite, mais cela se traduit par une baisse des performances (les autres clients se voient alors ralentis, car leurs requêtes ne se trouvent prises en compte qu'avec du retard). De plus, monopoliser le serveur X ne signifie pas
augmenter la vitesse d'affichage ; en effet, la meilleure solution reste encore de se synchroniser avec lui.
La fenêtre est d'abord un rectangle L'élément de base, sous X, est la fenêtre au sens où nous l'avons défini précédemment, à savoir celui d'une zone rectangulaire.
Pour créer un contour de fenêtre, nous allons utiliser d'autres fenêtres, qui constitueront alors des sous-fenêtres de la première. Afin que le client s'y retrouve, un ID est attribué à chaque fenêtre. Il peut émettre des requêtes, qui demandent de modifier leur taille, leur position ou d'y écrire du texte ou des graphismes. L'accès aux fenêtres est autorisé à tous les clients, du moment qu'ils en connaissent l'ID : voilà en quoi consis- te le principe qu'uti- lisent les Window Managers. Aux ID octroyés aux fenêtres par le serveur X s'ajoute une hiérarchie de celles-ci : la plus
"haute" correspond à la fenêtre racine, qui occupe tout l'écran. Elle n'est pas redimensionnable ; d'autre part, chaque écran géré par le serveur X hérite d'une fenêtre racine. Vient ensuite la fenêtre mère, qui représente en général la fenêtre principale (c'est-à-dire celle demandée par le client), puis suivent les filles (ou sous-fenêtres, qui coïcident normalement avec celles que gère le Window Manager).
Deux fenêtres filles qui ont la même fenêtre-mère sont dites "soeurs". Afin que nous puissions nous repérer dans notre fenêtre, chacune d'entre elles bénéficie d'un système de coordonnées spécifiques : celui-ci a pour origine le coin supérieur gauche (0,0). Plus on va vers la droite, plus on augmente les x et plus on se dirige vers le bas, plus on accroît les y. Ces coordonnées ne changent pas, quelle que soit la position de la fenêtre à l'écran et ce, même si on la déplace.
Histoire de compliquer un petit peu plus les choses, toutes les fenêtres ne sont pas visibles : tant qu'on ne lui a pas adressé la requête d'affichage, le serveur X n'appelle pas les routines matérielles pour qu'elles apparaissent à l'écran. Voilà sur quel principe repose l'icônification des fenêtres : on demande au serveur X de ne plus l'afficher puis on exhibe une fenêtre plus petite : l'icône. Celle-ci se trouve la plupart du temps "en attente" d'affichage. Le moment venu, on la fait disparaître, puis on rappelle la première.
Nous nous intéresserons la prochaine fois à notre premier programme et à la gestion des événements sous X. Olivier Bedouet - badmax@chez.com BeOS Flnd E-mU «j From - On Ahtftek*.
By Attribut* Notre application renvoie T08 E-mails, le tracker BeOS aussi (fonction «Find») le compte est bon !
Les "queries", ou comment manipuler des fichiers Après avoir abordé la communication entre programmes et implémenté notre première interface graphique, terminons cette introduction à la programmation de BeOS par un aperçu sur les accès fichiers.
Lancement Reoherche II Liste des o-molls de LadyHerolne
- -- .. | R*: Take the long way home banane flambe*®!
Î7 thoppJng r Re: Caraplatoule i encore une bonne annee1 un tout tit mot ouahhhh ore-vette Bien dormi?
J; .
!
Un tit mot avant de partir
• j je profite» de quelque» dernier* eeoonde» Un paradl» encore
plu» mal au do».. encore te» oheveuxl :) te volrrrrrrr!
Ci cool l'informatique ¦M .1 tain P isjBLJ .... . ;...... ! J Recherche des e-mails de LadyHerolne Nombre tf *rmJ» : 109 p- mesure que le disque se remplissait ; les queries, quant à elles, sont restées. L'interface de BeOS crée ce qu'on appelle des queries vivantes ("live queries") : le résultat de la recherche est actualisé en temps réel. Une fois que l'on a terminé, il est inutile de réactualiser le résultat en lançant une nouvelle recherche. Cette fonctionnalité très utile peut tout à fait être intégrée dans un programme. Nous y reviendrons. Commençons plutôt par le début. Vous
croyiez en avoir fini avec notre application du mois dernier ? Eh bien, vous vous trompiez. Le code va être réutilisé, afin d'alimenter notre liste à l'aide du résultat de la requête exprimée ci-dessus.
Nous allons même ajouter un compteur récapitulatif du nombre d'E-mails trouvés. En vérité, quatre parties sont à revoir dans notre application : nous supprimerons le champ de saisie. Notre bouton deviendra alors l'élément déclencheur de la recherche. Nous devons modifier la fonction AjoutDansListeO (nous n'ajoutons plus des éléments saisis, mais la liste des E-mails trouvés). Enfin, nous devons compter le nombre d'éléments récupérés et afficher ce recensement. Procédons ainsi pour la fonction AjoutDansListeO : void GuiFenetre::AjoutDansListe() Bentry entry_of_query; status_t code_retour;
nous ne sommes pas des boeufs quand meme... Bquery query; La manipulation des fichiers par programme sous BeOS, peut se faire par l'entremise des fonctions écrites en C++ ou bien de fonctions POSIX (en C, donc). Nous n'allons pas trop nous attarder sur le système de fichier en lui-même ; son organisation est hiérarchique. Les données sont arrangées en arborescence de répertoires et de fichiers. La racine "root directory" symbolise le parent de tous les fichiers ou répertoires contenus dans la hiérarchie. Quand on accède par programme aux fichiers (ou répertoires), que manipule-t-on ?
Pour BeOS, l’utilisateur se trouve confronté à des entrées (entries) et des noeuds (nodes). Une entrée correspond simplement au chemin d'accès (pathname) du fichier dans l'arborescence. Les noeuds font référence au contenu des fichiers (ou des répertoires).
Dans toutes les opérations que vous effectuerez sur les fichiers, vous retrouverez systématiquement au moins l'une de ces deux notions. Nous allons rentrer dans le vif du sujet : faire de la programmation de "queries". Tandam... Qu'est-ce qu'une query ?
Une query (ou requête) désigne une recherche, de fichiers, de dossiers (de tout ce que vous voulez, en fait) dans BeOS (accessible dans le menu File de n'importe quelle fenêtre, ou depuis la deskbar). Cette fonction va bien au-delà de ce que propose Windows ; en effet, la fonction de recherche donne accès à toute une combinaison de critères affinant la recherche.
Exemple : je recherche tous les E-mails écrits par Ladyheroïne (c'est ma copine) et que j'ai déjà lus. En langue Geek (sans la pizza dans la bouche), ça nous donne : je déclenche une recherche sur le type de fichier E-mail, en utilisant les attributs from (qui doit contenir "ladyheroine") et status (égal à "Read").
"Je vous parle d'un temps, que les moins de 20 ans..." ("La Bohème", C. Aznavour) Les queries représentent les vestiges d'un temps où BeOS était réservé à une élite ; l'époque des Développer Release. En ces temps reculés, le système de fichier constituait rien moins qu’une base de données (API Bdatabase) contenant des tables.
L'accès s'y faisait grâce à ces queries. La gestion de base de données fut abandonnée du fait de son manque de vélocité au fur et à Nous créons un objet de type Bentry nommé entry_of_query. Un tel objet est destiné à localiser un fichier dans l'arborescence. Il s'agit d'un chemin d'accès accompagné du nom du fichier ; par exemple, l'entrée "boot home gui.cpp" représente le fichier gui.cpp situé dans le répertoire "boot home". Cet objet va nous servir à stocker le résultat de notre recherche.
Nous créons l'objet vedette de cet article, query, à partir de la classe Bquery. Le reste va se dérouler en trois actes : l'initialisation de l'objet query, le lancement de la recherche et la lecture du résultat.
* Init de la query ACTE 1 * query.Clear(); RAZ de la requete (on ne sait jamais ..) app_info info; structure d'accueil info sur appli.
Be_app- GetApp!nfo(&info); Recup des infos Bvolume vol(info.réf.device); recup du device en utilisant la la structure entry_ref query.SetVolume(&vol); init du volume Le recours à la fonction Clear() est vivement recommandé dans un cas comme celui-ci. Facultatif pour la toute première requête, il permet cependant de remettre à zéro l'objet query. Une query ne peut s'exécuter que sur un volume à la fois.
Nous devons trouver ce volume. Nous passons par des voies détournées, en l'occurrence par l'initialisation d'un objet appjnfo (regroupant des informations concernant l'application en cours d'exécution). Il s’agit d'une structure qui pointe entre autres sur une autre structure intitulée entry ref.
Celle-ci procure un autre moyen de représenter les entrées dans la hiérarchie du système de fichier. Elle contient notamment le device (le volume donc) de l'objet auquel il fait référence. Grâce à cette caractéristique, on se trouve en mesure d'indiquer sur quel volume s'exécutera la query (SetVolume()).
Query.PushÀttr("MAIL:from*); query.PushScring(’ladyheroine*); query.PushOp(B_CONTAINS); query.PushAttr("MAIL:status *); query.PushString(’Read *); query.PushOp(B_EQ); query.PushOp(B_AND); Malgré son apparente clarté, ce code nécessite que l'on précise certains points.
Ici, on construit le "prédicat" de notre requête. Les requêtes font des recherches sur les attributs des fichiers. Tous les fichiers de BeOS possèdent des attributs (au moins trois par défaut : le nom du fichier, sa taille et sa date de modification).
Ceux-ci peuvent être de différents types (string, float, int64 le système de fichier de BeOS est sur 64 bits int32 et double). Il y a moyen de construire ses propres types de fichier et d'y ajouter tous les attributs que l'on souhaite. Le type E-mail en offre un exemple et ses attributs sont nombreux (priorité, statut, sujet, etc.). Pour construire le prédicat, on indique l'attribut (PushAttr()), la valeur recherchée sur lui (grâce à PushStringO) et enfin l'opérateur de la requête (PushOP()). Comme vous le constatez, le prédicat s'écrit à la mode polonaise. Citons quelques exemples
d'opérateurs : B_EQ (égale à), B_NE (différent de), B_ENDS_WITH (se termine par).
Une question vous hante sûrement : comment connaître les attributs spécifiques de tel ou tel type de fichier ? En fait, vous n'avez aucun souci à vous faire : il suffit de lancer l'application File Types (dans les préférences BeOS) et d'y choisir son type de fichier. La liste des attributs doit s'afficher (voir la capture écran). En double-cliquant sur celui qui vous intéresse, vous obtiendrez son nom interne («MAIL: from» pour l'attribut From, par exemple).
Char e_mail[B_FILE_NAME_LENGTH]; Pour recup nom des e-mails * lancement de la requete ACTE 2 * code_retour = query.Fetch(); La fonction Fetch() place notre requête en arrière-plan et redonne immédiatement la main au programme.
* récupération du résultat ACTE 3 * if (code_retour == B_N0_ERR0R) while ((code_retour = query.GetNextEntry(&entry_of_query)) == BJ90LERROR) entry_of_querv.GetName(e_mail); recup nom fichier Blistltem *UnElement = new BstringItem(e_mail); On construit un item ElementsListe- AddItem(UnElement); ajout de l’item dans la liste } } Nous récupérons la liste des entrées trouvées, une par une, grâce à la fonction GetNextEntry(). Nous pouvons alors construire notre liste constituée du nom des fichiers trouvés (la fonction GetName() renvoie uniquement le nom du fichier contenu dans
l'objet entry_of_query, qui pour sa part, contient en sus le chemin d'accès). Lorsque toutes les entrées sont trouvées, ou quand il n'y en a aucune qui satisfasse notre requête (cela peut arriver), GetNextEntryO renvoie le code retour B_ENTRY_NOT_FOUND. Pour notre query, c’est fini. Il nous faut compter le nombre d'éléments dans la liste et afficher le compte obtenu.
Compteur = ElementsListe- CountItems(); on compte le nombre d’items char buffer[32]; sprintf(buffer, ‘Nombre d’e-mails : %ld", Compteur); Nombre_E_Maii- SetText(buffer); actualisation du compteur } Fin de AjoutDansListe() Maintenant que vous êtes familiarisé avec la programmation BeOS, cette dernière portion de code ne devrait pas vous poser de problème. Notons seulement que : Compteur est un type i n 13 2 et que Nombre_E_Mail représente un objet dérivé de la classe BstringView, qui comme son nom l'indique, permet l'affichage de chaînes caractères. Sa construction dans GuiFenetre()
occupe deux lignes de codes : Nombre_E_Mail = new BstringView(BRect(10, 10, 299, 22), "NombreMail", "Nombre d'e-mails : 0-); top- AddChiId(Nombre_E_Mail); Et les queries "vivantes" ? Formulons la question en termes de fonctionnalités : nous souhaiterions mettre à jour notre liste lorsque nous supprimons un des E-mails du disque dur. L'application doit être informée automatiquement de cet événement. Les fameux Bmessages y pourvoient. Quand une query est dite "vivante", le système rend compte à l'application des événements ayant un rapport direct avec notre requête.
Le message B_QUERY_UPDATE recense ces événements. La copie d’écran vous permet de remarquer que notre application renvoie 108 E-mails, dont les attributs «from» et «status» satisfont aux conditions de notre requête. En supprimant un des ces E-mails (ou si nous modifions la valeur d'un de ses deux attributs), on devrait avoir 107 E-mails.
Grâce à l'utilisation de requêtes «vivantes», notre application pourra être automatiquement informée de ce changement, en recevant l'événement B_QUERY_UPDATE.
Comment transformer alors notre requête moribonde en requête «vivante» ? Par une fonction : nous ajouterons ainsi query.SetTarget(this) juste avant le FetchO- This érige notre application en destinataire des messages liés à notre query.
B_QUERY_UPDATE pourra alors être intercepté et traité en conséquence dans la fonction GuiFenetre():MessageReceived(*msg) vue le mois dernier. Les queries offrent une fonction de recherche de fichiers, simplifiée mais très puissante. Le présent exemple donne un aperçu de ce que BeOS permet de faire en termes de gestion des données sur le disque (création de types de fichiers, association d'attributs supplémentaires, etc.). Cet article clôt notre série sur l'introduction à la programmation de BeOS. Pourtant, cela ne fait que commencer... Christophe Morvant O p e n G L Découvrir la syntaxe
d'OpenGL Voici le premier article d'une nouvelle rubrique consacrée à la programmation OpenGL, cette API d'accélération graphique adaptée à toutes les plates-formes.
L'on trouve habituellement dans le langage C, pour préciser que ces composantes se réfèrent spécifiquement à l'API et non au C générique. Ainsi, si l'on regarde les différents type de données possibles (voir tableau 1), on remarque que tous ressemblent à s'y méprendre à leurs homonymes du langage C, excepté le préfixe "Cl" : on retrouve les fameux int, dénommés "Glint", les unsigned byte rebaptisés Glubyte, etc. Certains types n'ont pas de correspondance en C comme Glclampf, lequel est un flottant défini (clamped) sur [0,1], ou bien encore Glenum, qui corres- n'en pas douter, vous
souhaitez passer à l’étape supérieure dans la .conception de vos applications 3D, en leur offrant un rendu temps réel digne des performances des meilleures cartes 3D. Bien entendu, cette nouvelle série d'articles part du principe que vous savez concevoir une application 3D (un jeu...), c'est-à-dire que vous maîtrisez tous les principes mathématiques qui s'y rapportent. Ce n'est pas votre cas ? Alors, ruez-vous sur la nouvelle rubrique d'initiation à la programmation 3D, présente dans ce magazine !
A Pour cette première étape, nous allons étudier la base, à savoir la syntaxe imposée par OpenGL. Rassurez-vous, il s'agit là d'un modèle de simplicité qui confère tout son charme à cette librairie. Les ingénieurs de Silicon Graphics Inc. (ou "SGI", le créateur d'OpenGL) ont en effet opté pour une méthode permettant d'appréhender de façon intuitive les diverses fonction de ce système ; elle s'appuie sur les préfixes et les "postfixes" i j Pour atteindre des sommets, on peut faire confiance à Opendjebel.
Les préfixes pond à une valeur énumérée. La façon de La méthode des préfixes est en fait un faire reste la même pour les fonctions simple principe d'écriture : on rajoute les (par exemple, glShadeModel()) et les lettres "Gl" au début des noms de don- constantes, si ce n'est que celles-ci s'écri- nées, fonctions et autres constantes que vent toujours en majuscules et ont "GL_" (GL FLAT, par exemple) pour préfixe.
Les données d'OpenGL Attention ! Il convient de noter un détail
• » • • » _ | Il i i • important au sujet de la documentation
officielle d'OpenGL : les types des arguType OpenGL Nbre de
bits Description ments ne sont pas précédés de "Gl" afin
Glboolean 1 booléen de respecter la syntaxe du C et éviter
Glbyte 8 octet signé toute source de confusion.
Glubyte 8 octet non signé Les postfixes Glshort 16 entier court signé La catégorie des "postfixés" ne concerne G lus hort 16 entier court non signé en revanche que les fonctions. Il s'agit de Glint 32 entier long signé chiffres ou de lettres que l'on place dans Gluint 32 entier long non signé la fonction pour déterminer, respectiveGlsizei 32 entier stockant les ment, le nombre et le type de paramètres tailles des variables que l'on doit lui attribuer. Pour rendre la Glenum 32 valeurs énumérées chose un petit peu plus claire, analysons Glbitfield 32 champs de bits la construction générique
suivante d'une Glfloat 32 réel fonction OpenGL : Glclampf 32 réel défini sur [0,1 ] rtype Name 1234}( b s i £ d ub us ui ) (v) 1 Gldouble 64 réel double T arg ) ; Glclampd 64 réel double défini sur [0,1] "rtype" est le type de données retourné par la fonction. Il s'agit, soit de l'un de D-ix types d'objets basiques Voici dans le détail la liste des objets basiques que l'on peut dessiner sous OpenGL et le nom du mode de dessin (entre parenthèses) qui leur correspond.
• Points (POINTS) Les vertices définis entre Begin et End seront
considérés comme des points indépendants, sans aucun lien entre
eux.
• Segments (UNE_STRIP) Les segments seront affichés en se servant
de deux points : le ième point qui sera connecté au (i-1 )ème
point de la liste des vertices définis entre Begin et End.
• Boucles de Segments (LINE_LOOP) Elles sont contrôlées de la
même manière que les segments, mais contrairement à eux, le
dernier point de la liste se trouve connecté au premier.
• Segments séparés (LINES) Les segments seront affichés en
prenant les points dans la liste par paires, de manière non
connectée. Si le nombre de vertices est impaire, le dernier de
la liste ne s'affichera pas.
• Polygones (POLYCON) On décrit un polygone en précisant ses
contours à l'aide d'une série de segments. Il ressemble donc à
une boucle de segment, mais contrairement à elle, l’utilisateur
peut en remplir l'intérieur suivant un état qu’il aura
préalablement établi.
Cependant, notons qu’OpenCL ne dessinera correctement que les polygones convexes. Par ailleurs, précisons aussi que l'ordre dans lequel les vertices se trouve défini est important pour l'ombrage et l'affichage correct des objets.
• Bandes de triangles (TRIANGLE_STRIP) Une bande de triangles
représente une série de triangles connectés entre eux (avec par
conséquent deux vertices communs). Chaque sous-ensemble de
trois vertices définit un triangle.
• Eventail (TRiANGLEJAN) Cette catégorie est identique à la
précédente, sauf que les deux vertices en commun correspondent
au précédent et au premier vertex de la liste (cela forme donc
un éventail).
• Triangles séparés (TRIANGLES) Il s'agit d'une sorte de mélange
entre les segments séparés et les bandes de triangles ; les
vertices se voient donc regroupés par trois et les triangles
sont indépendants.
• Bandes de quadrilatères (QUAD_STRIP) Leur principe ressemble
énormément à celui des bandes de triangles, mais contrairement
à elles, les vertices vont par quatre.
( Fabrication, distribution et ingénierie ) Payement par chèque, mandat ou CB ( 500 Frs).
Port : Logiciel 40 Frs, Matériel 65 Frs, Tower 120 Frs.
For a better future... ? ProdLNftSjAtéo Branchez 4 périphériques IDE Atéo IDE mux complet (nappes 3.5”) .. Interface pour Clavier PC .. 199 Pour A1200 monté en boîtier tower..... Pour A2 3 4000 (modèle externe) Clavier PC 105 touches ..... Upgrade ROM (2.3) interface clavier... Boîtiers Atéo TOWER + Accéssoires Tower A1200 (Alim + module LED + interface clavier + clavier + doc) 1090 Tower A4000 (alim 230W + nappes + doc montage) Nouveau modèle ! 1290 Ventillateur supplémentaire (+doubleur) . 95 Carte graphique Pixel64 + AtéoBus .... 1990 Carte AteolO 1 (2
parallèles + 1 série) 390 Carte AteoNet I (RJ45) .....390 Carte AteoNet III (BNC + RJ45 + AUI) . 490 Cartes SCSI, IDE, Audio ....N.C. Scandoubleur ...Bientôt Kit fixation : AtéoBus - Tour Micronik .. 150 Kit pour 7 SCSI interne (cartes 12x0) .... 290 Kit pour 7 SCSI interne (cartes PPC) .... 385 Kit de branchement pour les LED 49 Adaptateur périphériques 3.5” - 5”1 4 ... 49 Lecteurs de disquettes DD interne A500 A6 1200 ..... 250 230 DD interne A2 4000 et Towers A1200 ... 210 DD externe tout
Amiga .450 HD (Towers) pour CatWeasel 175 Périphériques Périphériques IDE ATAPI Disque Dur 3.2 Go et + (Ultra-DMA) .... N.C. CD-ROM 36x interne + prise casque .... 590 Tiroir extractible pour disque dur IDE .... 150 Périphériques SCSI Disque Dur Ultra-Wide SCSI 4.5 Go ... 2190 Adaptateur pour U-W SCSI sur SCSI II. 190 CD-ROM 36x interne (Pioneer) ......890 Cartouche pour lecteur ZIP .100 Graveur 2x2x6x RICOH . 2590 Soft “Make CD V3.1” TAO DAO 395 549 ?j Les Cables Rallonge 3.5" Maie vers
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ïccélémtîô Pour Amiga 600 Apollo 630 68030 à 33 Mhz + Copro ... 79: Apollo 630 68030 à 50 Mhz .1151 Pour Amiga 1200 Apollo 1240 40 à 25 40MHZ ... 1390 199' Apollo 1260 60 à 50 66MHz ... 2990 359' Module SCSI Phaseô Apollo N.C. 59' Blizzard 603e 160MHz + 040 25MHz .. 219' Blizzard 603e 200MHz + 040 25MHz .. 279' Blizzard 603e 240MHz + 040 25MHz .. 339' Option SCSI II pour PPC ...+50' Pour Amiga 2000 Apollo 2030 030 50MHz Copro SCSI .. 179* GVP 2040 040 à 40 Mhz + SCSI 399* GVP 2060 68060 à 50 Mhz + SCSI .. 499* Pour Amiga 3000 et 4000 Apollo
4040 040 à 40 Mhz + SCSI II 249* Apollo 4060 060 à 50 Mhz + SCSI II 389* Apollo 4060 060 à 66 Mhz + SCSI II 449* Cyberstom 604 200MHz+040 25MHz 479' Cyberstom 604 233MHz+040 25MHz 549 Cyberstom 604 200MHz+060 50MHz 699 Cyberstom 604 233MHz+060 50MHz 789 Mais Aussi... Amigâ 1200 (+ pack softs) . 249 Carte Ethernet Ariadne (+ Génésis) 89 Cartes audio Delfina ou Préludé N.C Digitaliser audio stéréo (fin stock!) .... 19 Carte Buddha flash (IDE A2 3 4000)..... 49' CatWeasel MK2 (pour disquettes HD) .. 52* CatWeasel Zll lll (Buddha+CatWeasel) 75* IDE-Fix Express (accélérez votre
IDE).. 691 Souris 400 DPI 2 boutons (logo Amiga) .. 7 Mémoires EDO 60ns, 16. 32 & 64 Mo . N.C Mémoires Fast Page 60ns, 16 & 32Mo N.C Modem USRobotics 56K+Kit Internet.. 139i Aminet, A. Format, AGA Expérience .... N.C Système 3.1 A5 12 23 4000 ...N.C Montage A1200 en boîtier tower 30( Montage en réseau (Linux, Win, etc...) N.C Prix modifiables sans préavis SARL au capital de 50.000 Frs. RCS : St Nazaire B 403 546 443 » a m m a t i o n O p e n G L J J u i l
- p.
F- (a)
(a) A quad strip. (b) Independent quads. The numbers give the
Bequencing of the vertices between Begin and End.
Carré, c'est mon produit de côtés.
Sortes d'objets basiques : les points, les segments, les boucles de segments, les segments séparés, les polygones, les bandes de triangle (Triangle Strips), les triangles en éventail (Triangle Fans), les triangles séparés, les bandes de quadrilatères et les quadrilatères séparés. Chaque sommet est défini avec deux, trois ou quatre coordonnées.
Les fonctions Begin et End tracent des objets grâce à onze valeurs énumérées, à savoir les dix modes de dessin que nous venons d’évoquer ainsi que l'état de l'objet (indiquant si un Begin End est en cours de traitement ou non). Les commandes relatives sont donc les suivantes : void Begin( enum mode ); void End( void ); A noter que le nombre de vertices ("vertices" est le pluriel de vertex) n'est absolument pas limité. Maintenant que nous avons abordé les notions de base, il ne nous reste plus qu'à attaquer notre premier programme dès le prochain numéro et à entamer l'étude de GLUT.
Malek Bengougam Malek. Bengougam@lemel.fr void Normal3f( float arg[3] ) void Normal3d( float arg[3] ) Objets et primitives OpenGL Les objets géométriques sont dessinés au moyen d’un ensemble de paramètres qui définissent les sommets de l'objets, les coordonnées de texture, les couleurs et éventuellement des normales, établies dans une paire de fonctions Begin End.
Signalons qu'il y a moyen de constituer chaque sommet (ou "vertex") grâce à deux, trois ou quatre coordonnées et qu'on peut leur adjoindre une normale, une coordonnée de texture et une couleur courantes. Tous ces attributs déterminent le comportement du sommet en fonction de la situation (ombrage, texture mapping, etc.). De cette manière, on se trouve en mesure de dessiner dix Signification des postfixes Lettre Type de donnée associé b byte s short i int f float d double ub ubyte us ushort ui uint ceux qui figurent dans le tableau 1, soit de l'un des types classiques du langage C. Le
contenu des accolades correspond aux postfixes. Précisons que nous avons mis ces termes entre des accolades pour faire comprendre au lecteur que le programmeur choisirait "parmi ceux-ci" les postfixes nécessaires à sa fonction.
Le terme "T arg" désigne un argument dont on précise le type, appelé ici "T". Il correspond à un type défini par une des lettres contenues dans notre deuxième paires d'accolades (et pour savoir à quoi renvoient ces lettres, on se référera au tableau 2).
Le caractère "v", s’il est présent, indique que l'argument revêt la forme d'un tableau. S'il fait défaut, cela signifie que nous avons affaire, non pas à un seul argument, mais à une suite d'arguments.
Enfin, le nombre que l'on choisira dans la première accolade représentera soit la taille du tableau, soit le nombre d'arguments.
Prenons un exemple. Lorsque l'on écrit : void Normal3 fd ( T arg ) ; cela signifie que l'on peut avoir les deux déclarations suivantes : void Normal3f( float argl, float arg2, float arg3 ) ; void Normal3d( double argl, double arg2, double arg3 ) ; alors que : void Normal3 fd}v( T arg ); peut avoir les deux interprétations suivantes :
(a) A triangle strip. (b) A triangle Tan. (c) Independent
triangles.
The numbers give the sequencing of the vertices between Begin and End.
Note that. In (a) and (b) triangle edge ordering is determined by the first triangle, while in (c) the order of each triangle’s edges is independent of the other triangles.
L'octet aux Ram de Pythagore.
* MYG Æk | ¦ = * FRAIS DE PORT Akira CD32 ou Amiga Tools 6 CD 80f
fi iU CD jeux Logiciel : 35f Geek Gadgets ADE 1 ou 2 CD
Quaterback Tools Bundle 100f 180f Carte H D Mem 60f Tour. 10Of
Distant Suns 4.2 ou Blitz Tennis 10Of Nemac IV CD ou Giga
Graphics CD 149f 31 Bd Raimbaldi 06000 NICE rrcuiviu uu iviuio
; Pack Deluxe 10Of +1 Of par produit en plus Testament ou
Master Axe ou Cygnus 8 129f Tel Fax 04.93.13.06.35 Quaterback 5
10Of 10H30-12H30 14H-19H Humans 3 CD Dk Uropa 2 CD ou Magic
Publisher CD 149f 199f AMIGA 1200 DIVERS Shadow of 3Rd moon CD
149f Processeur 68060 1790f Lecteur 1.76Mo interne Externe
480f 540f Myst CD 299f Copro 68882 40 Mhz PGA 299f Souris
Wizard 99f Brain Damage Pinball 149f Apollo 1230 40
1230+copro 40 650f 800f Cable Parnet + Programmes 100f Simon
Sorcerer CD 149f Apollo 1240 25 1150f Cable 2.5 3.5 3.5 100f
Megablast ou Enemy 100f Module SCSI Apollo 500f Tour INFINITIV
II A1200 + Alim 200W 1300f Railroad Tycoon ou Colonisation 149f
PPC603e160+68040 25 1990f Boitier Clavier Tour Infinitiv 349f
P-OS Pre release CD 10Of PPC603e200+68040 25 2490f Zorro II
Zorro III 1250f 2650f Sword ou UFO ou Tiny troops 149f
PPC603e200+socket 60 2390f Tour A4000 2490f Ppaint7.1 CD 249f
PPC603e240+68040 25 3100f Alimentation tout amiga TEL Mega
Typhoon ou Theme Park 149f PPC603e240+socket 60 2900f WordWorth
7 vf 449f Abduction ou F15 Strike Eagle II 100f PPC avec SCSI
II +500f Miami V3 ou Ibrowse 340f BlockHead 1 ou 2 100f
FlickerFixer externe tout amiga 990f TurboPrint 7 (va) 369f
Skeleton Krew AGA ou Banshee AGA 10Of Scandoubleur interne sur
puces 580f Deluxe Paint V CD 199f Chaos engine 2 AGA 149f
Bvision PPC 8 Mo Dispo 1490f Scala MM400 CD (va) 499f Mods
Anthology CD Light Rom Gold CD 180f Promo carte Zorro III
Infinitiv 1990f Aminet 16 à 28 CD 85f Light Rom 5 CD 199f AMIGA
4000 Aminet set 2,3,4,5,6,7 CD 199f Light Rom 6 CD 290f
PPC604e200 - 233+40 25+scsi 4190f 4790f Amiga Forever 2.0 369f
Diavolo Backup 199f PPC604e200 - 233+socle 60+scsi 3990f 4990f
Air Mail 4.1 50f Pad Compétition Pro 149f Tout cable et
terminaison SCSI 1,2,3 TEL PFS 2 299f Final Odyssey CD 269f
Cybervision PPC 8 Mo 1490f Directory Opus Magellan II 490f On
Escapee CD 269f Apollo 4040 68040 40+scsi 1990f Magellan II
Mise à jour 260f Samba World Cup CD ou Dk 269f Apollo 4060 50
ou 66+scsi 3490f 3890f Dopus Plus CD 199f Quake CD 349f Nous
reprenons vos cartes pour l’achat d’une PPC Amiga Writer 499f
Time Reckoning CD (Add On Quake) 199f Carte son Delphina lite
1690f Art Effect 3.0 TEL Foundation CD + MAJ 269f Carte son
Delphina 1200 TEL Tornado 3D V2.0 2990f Genetics Species CD
269f DelfSer et audiolab V2.0 delphina 300f 699f Fantastic
Dreams CD (va) 599f Trapped 1 CD ou Trapped 2 CD 100f ARIADNE 2
750f Net Connect 2 (Voyager,AmIRC,...) 599f Eat The Whistle CD
169f ROM 3.1 A500,A600,A2000 199f Get Connected
(Miami,IBrowse,Yam) 499f Vulcanomogy CD 169f ROM 3.1
A1200,A3000, A4000 299f Candy Factory Pro CD 340f Napalm ou
Golem TEL Simm 16 32 Mo EDO 60ns 280f 540f Megalosound 299f
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1100f Digi Booster Pro 240f SuperView Productivity Suite CD
199f CD Rom 32X Plextor SCSI 890f ProMidi Interface 250f Red
Hat Linux 5.1 CD 129f CD Rom 36X IDE 380f Ecran 17” SAMPO 2190f
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Chaque le magazine + 2 CD-Rom = 42 f Ludi CD : CD Pro : Deux
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Quest For Glory 5 ! Sous Windows avec ses sources -À i t z
Basic a m m a t i o n Une interface graphique plus seyante Le
programme de ce mois-ci est le même que le mois dernier.
Il s'enrichit cependant de l'utilisation de la librairie Triton et de l'apparition d'une interface configurable, avec laquelle on peux lancer Adoom... fichier triton.bb2. La différence entre une interface Triton et une interface Gadtools vient, entre autres, de la gestion des gadgets lorsque l'on change la taille de la fenêtre. C'est pour cela que lors de la création d'une interface Triton, nous n'avons pas à définir les coordonnées des gadgets : on se sert des macros IvertGroup, IhorizCroup et Ispace pour placer les gadgets comme on le souhaite.
Récupérer les événements des gadgets Pour récupérer les événements dans notre fenêtre, on se sert de listes chaînées. Afin de recueillir le numéro d'un gadget, on a recours à "*trmsg trm_ID" Le "*" est un pointeur. Il permet de pointer sur une adresse, comme ici sur trmJD. Attention "*trmsg" doit être de Tout d'abord, nous allons initialiser le gadget "cycle" Pour celui-ci, nous avons tout d'abord créé une liste. Ensuite, partant du principe que nous sommes obligés d'y glisser l'adresse du texte, nous avons d'abord utilisé des variables de types string (S$ ,P020$ , etc.) dans lesquelles nous
avons intégré notre texte (Standard, 68020, etc.). Puis, nous plaçons l'adresse de ces variables dans chaque case de la List "cycle_gad". Pour récupérer une adresse d'une variable d'un type quelconque, il suffit d'inscrire la lettre juste devant son nom.
Cette méthode est un peu lourde, mais prend moins de mémoire que son équivalent, la commande "Null()" laquelle retourne l'adresse d'un texte de la manière suivante : adresse.l=Null("essai") Par ailleurs, pour créer l'interface, on doit utiliser des Tags. On initialise les Taglists avec la fonction "InitTagList". Cette commande doit avoir deux paramètres : le premier est son numéro et le deuxième, sa taille. On utilise un Taglist en faisant "Use Taglist 1", où 1 est son numéro.
Pour remplir ce Taglist, on utilise la commande AddTags. Un Taglist doit toujours se terminer par "AddTags TAG_END,0" ; cette combinaison en signale la fin.
?| Interface Triton pour Rdoon I EG ! 1 doon2.uad n SFX| nrfll 1 Souris [_ vortpak.uad V i de Vide V i de tes*
E. .;v: ~ Music |*v RT.MRPl Joypad | | RTGr""" 1 MapOnHu
P.Match ÉüëÉÈÉ | Fichier .wad | j | Standard Type d'Ecran 1 1
$ 00821000 Chenin d'ftDoon I Work :Jeux flct ton DOOM flDoon
Lancer Adoort -d II n'y a aucun mal à changer de police,
Triton.
Création de l'interface : Notre interface Triton doit toujours commencer de la manière suivante : Use TagList 1 AddTags trTRCA_Name, Null ( " Interface Adoom') AddTags TRCA_LongName,Nul1("Interface Adoom') AddTags TRCA_Info,Null(’le 12 02 99") AddTags TAG_END,0 Voilà ce qui permet de définir le nom de la fenêtre et de créer par la suite l'application, avec la commande "TR_Create App_" de la triton.library. On crée l'interface grâce à des macros. La macro IhorizGroupEAC permet quant à elle de disposer les gadgets ou autres sur le plan horizontal, EAC signifiant "A part égale"
(EQUALSHARE), "Aligné" et "Centré". On peut voir toutes ces macros dans le type TR_Message. On effectue cette action en écrivant "*trmsg.TR_Message''. Pour rentrer en possession du numéro d'une ligne sélectionnée dans un liste- view, on écrira "*trmsg trm_Data" Avant de coder Pour faire fonctionner cet exemple, vous devez sélectionnez, dans le menu Compiler, l'item "Compiler Options..." (raccourci Amiga O) et inscrire, dans la case Résident, " b I i tzl i bs : triton. Res". Le fichier triton.res et tous les autres fichiers concernant cette librairie sont disponibles sur la page Web de l'auteur
(http: www.
Chez.com titan SourcesBlitz2.html) ; il vous reste à copier triton.res dans blitz- libs:. De plus, vous devez copier triton.libraryl dans blitzlibs:amigalibs .
Une fois ce fichier copié, lancez makede- flibs ou LibMan afin de créer un nouveau fichier deflibs (le blitz se sert de celui-ci comme d’une grosse librairie au démarrage). Pour trouver le kit complet qui permet de programmer des interfaces en Triton, téléchargez http: us.aminet.net pub aminet dev gui tri20b2dev.lha Benjamin Vernoux - bvernoux@kyxar.fr WBStartup WbToScreen 0 NEWTYPE.listview aitem.w bitem.s End NEWTYPE DEFTYPE.w SFXl,MMUl,Sourisl,Musicl,RTMAP1,Joypadl DEFTYPE.w RTG1,MapOnHul,DMatchl,fichier,CPU1 MaxLen pa$ =192 MaxLen fi$ =192 Dim List MaList.listview(10) Dim List
Chemin.listview(10) For i=0 To 9 If Addltem(MaList()) Then MaList() bitem = " Vide If Addltem(Chemin()) Then Chemin() bitem = ¦" Next i S$ =*Standard' P020$ =-68020- P030$ = * 68030“ P040$ ="68040" P060$ =‘68060" Dim cycle_gad.l(6) cycle_gad(l)=&S$ cycle_gad(2)=&PÛ20$ cycle_gad(3)=&P03 0$ cycle_gad(4)=&P040$ cycle_gad(5)=&PÛ60$ cycle_gad(6)=0 string.s=" " InitTagList i,20 InitTagList 2,200 Use TagList 1 AddTags TRCA_Name Null("Interface AdoonT ) AddTags TRCA_LongName,Null('Interface AdoonT) AddTags TRCAJ o,Nîàl("le 12 02 99") AddTags TAG_END,0 Use TagList 2 ; Interface D'ADoom AddTags
!WindowID lh!WindowPosition TRWP_CENTERDISPLAY);,IWindowD imensions 440,165} AddTags !WindowTitle Null("Interface Triton pour AdoonT)};, !WihdowFlâgs TRWF_NOSIZEGADGET} AddTags !VertGroupEAC,!SpaceB AddTags IhorizGroupEAC AddTags Ispace, !ListSS &MaList(0)- 36,10,0,0},ISpace AddTags IvertGroupSAC AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(" _SFX"),1},!SpaceS,!CheckBox 1},!EndGroup,!Space AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(" _Music"),4},!SpaceS, !CheckBox 4},!EndGroup,!Space AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(¦ _RTG"),7},!SpaceS,!CheckBox 7},!EndGroup AddTags !EndGroup,!Space AddTags IvertGroupSAC
AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(" MM_U"},2},!SpaceS,!CheckBox 2},!EndGroup,îSpace AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(" R_T.MAP"),5},!SpaceS,!CheckBox 5},i EndGroup,!Space AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null("M_apOnHuf),8},!SpaceS,ICheckBo x 8},!EndGroup AddTags !EndGroup,!Space AddTags IvertGroupSAC AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null " S_ouris"),3),!SpaceS,!CheckBox 3),!EndGroup,!Space AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(* ..Joypad’),6),!SpaceS,!CheckBox 6},îEndGroup,îSpace AddTags !HorizGroupEAC,!TextID Null(*JD.Match"),9},!SpaceS,ICheckBo x 9),IDisabled,!EndGroup AddTags
!EndGroup,!Space AddTags !EndGroup,!SpaceB AddTags !HorizGroupEAC,!Space AddTags ! Button Null("Fichier .wad"),11},ISpace AddTags !CycleGadget £cycle_gad(l),0,12},ISpace AddTags !EndGroup,!SpaceB AddTags !HorizGroupEAC,!Space AddTags ! Button Null("Type d'Ecran"),13},!Space AddTags !ClippedTextBox &string,14},ISpace AddTags !EndGroup,!SpaceB AddTags 1Hori zGroupEAC,!Space AddTags ! Button(Null("Chemin d’ADoom"),15},!Space AddTags !ClippedTextBox &string,16},ISpace AddTags !EndGroup,!SpaceB AddTags !HorizGroupEAC,ISpace AddTags !Button Null("Lancer Adoom"),17},!Space AddTags !EndGroup,ISpaceB
AddTags 1EndGroup,î EndProject AddTags TAG_END,0 Use TagList 1 app1i ca t i on.1=TR_Crea teApp_(TagLi s t) If application Use TagList 2 projectl.l=TR_OpenProject_(application,TagList) ; ouvre 1'écran de l’interface.
Else ; et affiche 1'écran plus les gadgets TR_DeleteApp_ application Endlf If (projectl) Else TR_DeleteApp_ application Endlf SFX$ ="-nosfx " AA$ =ProgPath$ p$ =GetPathName(AA$ ) prefs$ =p$ +*ADoom.prefs" Gosub ChargerPrefs Gosub Prefs Repeat TR_Wait_ application,0 ; identique à WaitEvent
* trmsg.TR_Message=TR_GetMsg_(application) ; comme la commande
Event If *trmsg Select *trmsg trm_Class Case TRMS_CLOSEWINDOW
; boutton de fermeture quit=True ; de la fenetre active End
Select Select *trmsg trm_ID ; Identique à la commande GadgetHit
Case 1 ; Bouton SFX If *trmsg trm.Data=0 SFX$ ="-nosfx ":SFX1=0
Else SFX$ ="":SFX1=-1:Endlf A m i g a i t z Basic Casé 2 ;
Bouton MMU If *trmsg trm_Data=l MMU$ ="-mmu :MMU1=-1 Else MMU$ =
* " :MMU1=0:Endlf Case 3 ; Bouton Souris If *trmsg trm_Data=l
Souris$ ="-mouse ":Sôurisl=-l Else Souris$ ="’:Sourisl=0:Endlf
Case 4 ; Bouton Music If *trmsg trm.Data=l Music$ ="-music
* :Musicl=-l Else Music$ =*":Musicl=0:Endlf Case 5 ; Bouton RT.MAP
If *trmsg trro_Data=l RTMAP$ ="-rotatemap 1:RTMAP1=-1 Else
RTMAP$ ="':RTMAP1=0:Endlf Case 6 ; Bouton Joypad If
*trmsg trm_Data=l Joypad$ ="-joypad ':Joypadl=-l Else
Joypad$ '":Joypadi=0:Endlf Case 7 ; Bouton RTG If
*trmsg trm_Data=l RTG$ ="-rtg ":RTG1=-I Else
RTG$ ='":RTG1=0:Endlf Case 8 ; Bouton MapOnHu If
*trmsg trm.Data=l MapOnHu$ ='-maponhu ' :MapOnHul=-l Else
MapOnHu$ ="h :MapOnHul=0 : Endlf Case 9 ; Bouton D.Match If
*trmsg trm_Data=l Dmatch$ =*-àeathmatch ":DMatchl=-l Else
Dmatch$ =B":DMatchl=0:Endlf Case 10 ;Listeview Chemin fichier=*
trmsg trm.Data fich$ =‘-file “ +Chemin( fichier) bitem+" 0 Case
11 ;Bouton Chemin path$ =ASLFileRequest$ ("Fichier .Wad pa$ , fi$ ,
* ?.wadr ) If path$ err=FirstItem(MaList())
err=FirstItem(Chemin()) MaList(fichier) bitem = fi$
Chemin(fichier) bitem = path$ TR.SetAttribute.
projectl,10,0,NOT 0 Reset List MaList j TR.SetAttribute.
projectl,10,0,&MaList(0)-36 Endlf Case 12 ;CycleGadget CPU
Sélect *trmsg trm.Data Case 0:CPU$ =M':CPU1=0 Case 1:CPU$ ="-cpu
68020 9:CPU1=1 Case 2:CPÜ$ =‘-cpu 68030 ‘:CPU1=2 Case 3:CPU$ =
*-cpu 68040 ":CPU1=3 Case 4,:CPU$ =fi-cpu 68060 ":CPU1=4 End
Select Case 13 ;Bouton Type D'Ecran
screenmode.l=RTEZScreenModeRèquest("Choix de Mon Ecran")
sraod.l=Peek.1(screenmode) If screenmodeoO
smode$ ="$ "+Kex$ (smod.1) text$ =smode$ TR.Se tAttr ibu te.
Projectl, 14, flTRAT.Text,&text$ screenmod$ =r-screenmode “+smode$ f" " Endlf Case 15 ; Chemin D’ADoom Adoomfile$ =ASLFileRequest$ ('Fichier Adoom" ,pa$ ,fi$ , ¦ .?¦) If Adoomfile$ Adoom$ =ADoomfile$ TR_Se tAt tribu te.
Proj ec 11,16, TRAT_Text,&ADoom$ Endlf Case 17 ? Bouton Lancer Adoom clil$ ="CON:0 5Q 640 150 Chargement D'ADoom en cours.. .. AUTO CLOSE9 cli$ ="CON:0 0 640 50 Prefs d'ADoom AUTO CLOSE' DOOM$ =ADoom$ +,‘ " + fich$ +screeninoà$ +SFX$ +MMU$ +Souris$ +Music$ +RTMAP$ +Joypad$ +R' TG$ +MapORHu$ +DMatch$ +CPU$ + *-forcedemo"+Chr$ (10)
* fhl.I=Open_(&cli$ ,1004) errorr.l=FPuts_(*fhl,&DOOM$ )
* fh.l=Open_(&clil$ ,1004) Exécuté. &DOOM$ ,*fh,Û suce.l=Close_(*
fh) suce.1=Close_(* fhl) End Select Endlf TR.ReplyMsg. *trmsg ;
on doit toujours repondre a 1 TR_GetMsa_ Until quit=True ; on
va a Repeat jusqu'a ce que quit=-l (ou True) TR.CloseProjeet.
projectl TR.DeleteApp. application Free TagList 1 Free TagList
2 Gosub SauverPrefs End .ChargerPrefs If ReadFile(0,prefs$ )
Filelnput 0 SFX1=Val(Edi t$ (4)) MMUl=Val Edit$ (4))
Sourisl=Val(Edit$ (4)) Musicl=Val(Edit$ (4)) RTMAPl=Val(£dit$ (4)
) Joypadl=Val(Edi t $ (4)) RTGl=Val(Edit$ (4))
MapOnHul=Val(Edit$ (4)) Dmatchl=Val(Edit$ (4))
fichier=Val(Edit$ (4)) ; fichier .wad sélectionne
CPUl=Val(Edit$ (4)) smode$ =Edit$ (20) ; mode d'Ecran Adoom$ =Edit$
(192) ; Chemin du programme Adoom err=FirstItem(MaList())
err=FirstItem(Chemin()) MaList ) bitem = Edit$ (120)
Chemin() bitem = Edit$ (192) For i=0 To 9 suce=Next Item (MaList
() ) -.MaList () bitem = Edi t$ ( 120) succ=Next Item (Chemin
( ) ) : Chemin ( ) bitem = Edi t$ (192) Next i CloseFile 0
Endlf Retum .Prefs TR.SetAttribute.
projectl,1, TRAT_Value,SFXl:If SFX1=G SFX$ =*-nosfx * Else
SFX$ ="':Endlf TR_SetAttribute. Projectl, 2, TRAT_Value,MMUl:
If MMUl=-i frûû Distribution riCC Software Tél : 03.20.98-09.68
Fax : 03.20.98.13.86 Du Mardi au Vendredi de10hà12h&14hà19h
MMU$ ='-mmu " Else MMü$ =w*:EndIf TR_SetAttribute_
projectl,3, TRÀT_Value,Sourisl:If Sourisl=-l Souris$ ='-mouse '
Else Souris$ ="'rEndlf TR_SetAttribute_ projectl, 4,
TRAT__Value,Musicl : If Musicl=~l Music$ =“-music • Else
Music$ ="":EndIf TR_SetAttribute_ projectl,5, TRAT_Value,RTMÀP1:
If RTMAPi=-l RTMAP$ ="-rotatemap " Else RTMAP$ = *M:Endlf
7R_SetAttribute_ projectl, 6, TRAT_Valuef Joypadl : If
Joypadl=-l Joypad$ =*-joypad * Else Joypad$ =*":EndIf
TR_SetAttribute_ projectl,7, TRAT_Value,RTG1:If RT61=-1
RTG$ ='-rtg * Else RTG$ ="*:EnclIf TR_SetAttribute_
projectl,8, TRAT_Value,MapOnHul:If MapOnHul=-l
MapOnHu$ =*-maponhu * Else MapOnHu$ =“":EndIf TR_SetAttribute_
projectl,10,0,NOT 0 ; efface le Listeview ResetList MaList() ;
on se remet au début de la liste MaList() TR_SetAtcribute_
projectl,10,0,&MaList(0)-36 ; on raffraichit le ListeView avec
la nouvelle Liste TR_SetAttribute_
projectl,10, TRAT_Value,fichier ; on met en surbrillant le
fichier .wad sélectionne TR_SetAttribute_
projectl,16, TRAT_Text,&ADoom$ ; Affiche le chemin d'Adoom
Select GPÜl Case 0:CHJ.$ =*‘ Case 1:CPU$ =M-epu 68020 Case
2:CPU$ = *-epu 68030 Case 3:CPU$ = *-epu 68040 Case 4:CPU$ = *-epu
68060 End Select ;GTSetString 1,14,Centres(smode$ ,33)
screenmod$ ='-screenmode * +smode$ +4 " TR_SetAttribute_
projectl,14, TRAT_Text,&smode$ Return .SauverPrefs If
WriteFile(l,prefs$ ) FileOutput 1 Nprint Str$ (SFX1) Nprint
Str$ (MMU1) Nprint Str$ (Sourisl) Nprint Str$ (Musicl) Nprint
Str$ (RTMAP1) Nprint Str$ (Joypadl) Nprint Str$ (RTG1) .NPrint
Str$ (MapOnHul) Nprint Str$ (DMatchl) Nprint Str$ (fichier) ;
fichier .wad sélectionne Nprint Str$ (CPUl) Nprint smode$ ; mode
d'Ecran Nprint Adoom$ ; Chemin du programme Adoom
err=FirstItem(MaList()) err=FirstItem(Chemin()) Nprint MaList()
Vpitem Nprint Chemin() bitem For i=0 To 9 Nombreux autres
produits disponibles - Catalogue gratuit !
Succ=NextItem(MaList()):NPrint MaList() bitem succ=NextItem(Chemin()):NPrint Chemin() bitem Next i CloseFile 0 Endlf Return ;fin Vente par correspondance : Commande sur papier libre par courrier avec règlement joint par chèque ou mandat. Commande par téléphone, télécopie avec règlement par carte bancaire (16 chiffres + date d'expiration).
Free Distribution Software - BP 134 - 59453 Lys Lez Lannoy Cedex Frais de port logiciels et accessoires : 35 F - Tours : 100 F - Moniteurs 200 F Sur Internet : http: www.fdsoft.com Cartes accélératrices PPC Amiga 1200T Blizzard 603e+ 160 Mhz et 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e+ 200 Mhz et 68040 25 Mhz 2.990 F Blizzard 603e+ 200 Mhz et 68060 50 Mhz 4.890 F Blizzard 603e+ 240 Mhz et 68040 25 Mhz 3.690 F Blizzard 603e+ 240 Mhz et 68040 50 Mhz 5.590 F Carte graphique Bvision PPC 8 Mo 1.590 F Cartes accélératrices PPC Amiga 4000 Cyberstorm PPC 604e 200 Mhz 3.990 F Cyberstorm PPC 604e 233 Mhz
6.690 F Option 68040 à 25 Mhz + 490 F Option 68060 à 50 Mhz + 2.300 F Carte graphique CyberVision PPC 8 Mo + 1.590 F Moniteurs PC ou Amiga + carte graphique 15" Smile p0.28 1.125 F 15" Smile « Cromaclear » p0.25 1.450 F 17” Smile p0.28 1.860 F 17” Smile Multimedia pO.27 2.090 F 17” Smile « Cromaclear » p0.25 2.390 F 17” IIYAMA S702 GT p0.25 2.490 F 17” IIYAMA S701 GT A701 GT 3.090 F 3.590 F Disque Durs :
2. 1 Go - 2.5” IDE Interne 1.190 F
3. 2 Go - 3.5” IDE Interne Ultra DMA 890 F
4. 5 Go - 3.5” Ultra Wide SCSI 1.790 F
4. 5 Go - 3.5” Ultra SCSI Interne 1.990 F Rack extractible pour
disque dur 3.2 IDE 90 F Nappes et terminateurs en option Tél.
Boîtier Externe + Alim pour DD Ultra SCSI 540 F Lecteurs CD-ROM et Graveurs Lecteur CD 36X IDE Interne 290 F Lecteur CD 36X SCSI Pioneer Interne 590 F Graveur Yamaha CDRW4416 SCSI (4x4x16) 2.890 F Boîtier Externe + Alim pour CD graveur SCSI 380 F Périphériques et Accessoires Divers Adaptateur SCSI interne pour B1230 40 60 290 F Adaptateur moniteur M1438 M1538 pour PC 159 F Adaptateur moniteur VGA pour A1200 4000 149 F Adaptateur souris PC (aucun logiciel requis) 249 F Alim. Externe originale 200 Watts 290 F 490 F Boîtier Tour Atéo A1200 + interface clavier PC et clavier + Alim 200 W 1.090
F Coude PCMCIA pour Tour Amiga 600 1200 259 F Contrôleur Fast-SCSI-ll pour B1230 40 60 540 F Joystick Cruiser 120 F Joypad Compétition Pro Amiga 1200 CD32 189 F Lecteur disquettes HD interne A1200T A2000 4000 650 F Lecteur disquettes HD intene A1200 650 F Lecteur disquettes HD externe (WB2.1 mini) 750 F Modem USRobotics 56K Faxmodem 790 F ROM 3.1 (seules) A1200 4000 (préciser) 349 F ROM 3.1 (seule) A3000 349 F ROM 3.1 (seule) A500 + 600 2000 (préciser) 249 F Scandoubler Externe (modes Pal sur VGA) 790 F Souris 3 boutons haute résolution Amiga 149 F Logiciels Amiga AsimCDFS v3.9a - VF Directory
Opus 5 Magellan -Vo- Digi Booster Professional -Vo- Ibrowse -Vo- Master Iso v2.3 -Vo- 390 F 490 F 290 F 349 F 490 F 139 F 259 F 39 F 490 F 320 F 395 F 250 F 349 F 249 F 450 F 450 F avec un adresse Siegfried Antivirus SoundProbe -Vo- Personal Paint 6.4 -VF- Turbo Cale V5.02 CD (semi vf) Turbo Cale V5.02 CD Update (semi vf) Turbo Print 7 -Vo- Turbo Print 7 -Vo- Mise à jour Organiser V2 -VF- Organiser V2 -VF- Mise à jour Wordworth 7.01 Disk- Version Française Wordworth 7.01 CD - Version Française La version Française officielle et supportée de Wordworth est livrée manuel imprimé on Français et
avec une carte d’enregistrement à I' de Free Distributon Software.
Jeux Amiga CD Foundation CD -Vo- Genetic Species CD -Vo- Quake CD -Vo- Myst CD -Vo- Time of Reckoning
- Vo- 310 F 310 F 349 F 339 F 199 F CD-ROM AMIGA 17 Bit Level 6
139 F 3DCD-2 images 50 F ADE - Geek & Gadgets 1 80 F ADE - Geel
& Gadgets May 98 Snapshot 79 F AGA Expérience Volume 2 99 F AGA
Toolkit’97 139 F Amiga Aktuell Vo.2 70 F Amiga Desktop Video 2
139 F Amiga Forever 2.0 (pour PC Pentium) 360 F Amiga Format 23
ou 28 ou 29 ou 30 ou 31 49 F Amiga Format 32 ou 33 ou 34 ou 35
ou 36 49 F Amiga News CD 15 F Amiga Repair Kit 279 F Amiga
Theme CD « Back for the Future » 59 F Amiga Utilities 2 100 F
Aminet 23 ou 24 ou 25 ou 26 ou 27 ou 28 85 F Aminet 29 85 F
Aminet Set 1 ou 2 ou 3 150 F Aminet Set 4 ou 5 ou 6 ou 7 199 F
Amos DP Volume 2 100 F Amy Ressource European Edition 125 F
A-Net Volume 2 149 F Anime Babes Spécial Edition (adultes) 179
F APC & TCP Volume 4 89 F Art Studio Professional 249 F Artworx
CD 60 F Assassins CD Volume 3 199 F Best of... Mecomp Vol. 1 89
F Brotkasten Gold 172 F Candy Factory Pro 340 F Cinéma Studio
115 F Color Library 100 F Cocktail CD (version allemande) 95 F
Cybergraphx V4 160 F Cygnus Editor Pro Release 4 239 F Deluxe
Paint V CD 199 F Digi Booster Professional 290 F Do It ! Volume
2 220 F Elastic Dreams 490 F Envoy 3.0 330 F French Storm
(logiciels en Français) 39 F Games Room 139 F Gateways Volume 3
(2 Cds) 75 F Get Connected Deluxe 619 F HiddenTruth 205 F
History of the World Cup 149 F Hottest 6 Professional 135 F
Illusion in 3D 119 F In-To-The-Net 99 F Learning Curve 100 F
Light Rom Gold 149 F Light Works 199 F Magic Publisher 172 F
Miami Deluxe 479 F Mick Davis'Cartoon Clip Art 169 F Mods
Anthology 180 F MogelCD 129 F Movie Maker Spécial Effect 159 F
Multimedia Backdrops 125 F Music Mods & Sound Effects 139 F Net
Çonnect 2 590 F NetWork CD Volume 2 149 F Network PC Update CD
99 F OnLine Library Volume 1 159 F Opus Plus 190 F Patchwork CD
140 F Personal Paint 7.1 199 F
P. OS PreRelease 100 F Photo CD Manager 139 F Professional File
System 2 330 F Red Hat Linux 5.1 Amiga 129 F Rétro Gold 79 F
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Scene Explorer 2 139 F Scene Storm 80 F Sci-Fi Sensations 2
130 F Speccy Senstations 2 115F Sound Terrifie 2 + Octamed 6
(3 Cds) 207 F Stare Optx 125 F Studio Professional v2.2b 249 F
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Anglaise a m m a t i o n Le BBC Basic : introduction Un
langage à tout faire. Cette nouvelle série d'articles propose
l'apprentissage; à la base, du BBC Basic et du Basic en
général.
J 7:18 pm Save February A 11999 A _j Urgent ] Task alarm j Working week jRepeating alarm Plan Le BBC Basic est un langage complet ; nous l'aborderons de la manière suivante :
I. Présentation des mots-clés classiques du Basic.
II. Mode procédural du BBC Basic et librairies.
III. Spécificités du BBC Basic (calculs complexes, accès évolué
aux blocs de données, etc.).
VI. Accès à la ligne de commande, aux interruptions logicielles
et commandes Fx.
IV. Fonctions graphiques, commandes Vdu et mode Teletext.
V. Contrôle du son.
VI. Optimisation des routines via l'assembleur intégré.
VII. La programmation sous Wimp.
On trouvera aussi d'autres séries d'articles qui s'intercaleront dans les parties principales, comme par exemple : Maîtrise de la GameSuite (fin de la partie V).
Compilateurs Basic (début de la partie VI).
Interactions Basic Assembleur (fin de la partie VI).
Utilisation de MenuUtils et de DrWimp (partie VII).
BootDisc :0 Quelques programmes écrits en Basic.
Une partie sera applicable aux autres Basic, tel que le GwBasic ou le QuickBasic, mais les spécificités du BBC Basic ne serviront qu'aux machines Acorn. Pour cette première, il convient de présenter le plan de progression de notre apprentissage.
Présentation du BBC Basic Le Basic est un langage ancien, destiné avant tout à apprendre les rudiments de la programmation aux débutants. Les années lui ont valu d'évoluer pour devenir un langage procédural de haut niveau, proche du Pascal. Le BBC Basic a fait son apparition avec les BBC Modèles A et B d'Acorn, des machines 8 bits : celui-ci est le descendant de l'Atom Basic, livré avec l'Atom d'Acorn. Le BBC correspondait à une gamme d'ordinateurs novateurs, servant de support à une émission d'apprentissage à l'informatique, ifiitiée par la BBC.
L'arrivée de l'Archimedes et de ses importantes capacités en mémoire ont permis de faire passer la taille de l'interpréteur, de 16 Ko à environ 64 Ko. Cet espace supplémentaire est utilisé pour l'ajout de fonctionnalités très évoluées, qui font du BBC Basic un des plus puissants et des plus rapides Basics au monde. Les versions actuellement exploitées sont les BBC Basic V et VI. La VI apporte des possibilités évoluées pour le traitement des nombres flottants. Le BBC Basic dispose de fonctionnali- tés-clés : Basic procédural complet, incluant une gestion des librairies, accès complet
aux ressources système ainsi qu'à la ligne de commande, assembleur intégré, etc. Le BBC Basic correspond à un langage interprété, ce qui signifie que chaque ligne de programme est transcrite et transformée en instructions compréhensibles par le microprocesseur, au fur et à mesure de l'exécution du programme. Un programme compilé subit ce traitement de façon préalable, ce qui le métamorphose en code directement utilisable. Un code compilé est souvent plus rapide, mais difficile à maintenir. Si l'interpréteur tombe sur une erreur, il s'arrête immédiatement en affichant un message ad hoc,
ce qui facilite le débogga- ge (la chasse aux erreurs). La vitesse de l’interpréteur de chez Acorn fait qu’un programme en BBC Basic se révèle souvent aussi rapide qu'un autre écrit en C. Chaque article s'accompagnera de nombreux exemples sur le CD : la simplicité du Basic favorise l'apprentissage par l'exemple.
Il va sans dire que faire le tour du sujet prendra un temps considérable. On peut considérer le BBC Basic comme la boîte à outils ultime pour programmer sous RiscOs : aucun programme n'est irréalisable en BBC Basic. Chacun peut y trouver son intérêt, du programmeur amateur au chercheur désireux de se servir du langage comme base pour des routines plus complexes, en assembleur par exemple.
Comment l'utiliser ?
Tous les Basic ne se valent pas : le BBC Basic est l'un des plus évolués, mais n'existe que sur machines Acorn. Un ordinateur Acorn 8 bits ne permettra pas de profiter des évolutions des BBC Basic V et VI. En revanche, un Archimedes constitue un achat raisonnable pour qui veut se faire plaisir : difficile à trouver, il ne coûte pas cher et apporte une puissance équivalente à un Amiga 1200 (s'il se ADFS::BootDtsc.$ .!Cimenti.!Runlmageo REM ) 08JETS_2U REM ** Déno pour nettr.e en valeur la ?t 1 REM m rapidité de l’ftRCHIMFDES.
M 11 REM ** Ce progranne est entierenent ** REM écrit en BASIC. .... *1 REM m REM ?* Volnntairenent pas clair ? 1 REM m REM ** par fidriano CIMENT!
REM ?? Le 10 12 88 ' REM ; 2 (Z 1)M0D8 IF Z‘Z=1 RESTORE 1090 : REM CUBE IF Zfc=2 RESTORE 848 : REM OVNI IF Z*=3 RESTORE 1230 : REM BRIME IF Zï.-A RESTORE 990 :REM FUSEE IF Z*=5 RESTORE 890 : REM CUBE CREUX IF l'A-i RESTORE 1020 : REM DELIA IF TA=7 RESTORE 1100 : REM PYRAMIDES IF Z .=0 RESTORE 760 :REM AVION Mflivconn.n. ine .00 n i 'iû n 1
1. 21 Insert Nearest --???? 0 BASIC CW 80 LF |" | . ...
¦: ..t-=m Le code du programme précédent.
Trouve muni d'un Arm2) ou à un 486SX (s'il est équipé d'un Arm3). Si votre machine sert à la création de petits programmes en Basic, vous aurez peut-être besoin de démarrer la machine directement avec l'interpréteur.
Pour ce faire, utilisez la commande
* Configure Language 16, pour RiscOs 3.10 (pour les autres
systèmes, vérifiez le numéro du module Basic avec la commande
* RomModules). Un démarrage standard restera probablement tel
quel, mais un démarrage avec la touche Shift pressée vous
amènera directement dans le Basic.
Le mode Basic le plus simple est le mode direct. Il suffit de lancer la commande *Basic à partir de la ligne de commande de RiscOs afin de se trouver en mesure de l'exploiter.
Le Basic exige que toutes les commandes soient en majuscules. Par exemple, PRINT 10*20 vous renverra la valeur 200 à l'écran.
Toutes les commandes ne peuvent être employées en mode direct ; par exemple, GOTO, qui crée une boucle vers une ligne du programme, ne s'utilisera qu'à l'intérieur de celui-ci. Le mode direct constitue cependant un environnement pratique pour effectuer des calculs ou consulter l'aide en ligne. Pour quitter l'interpréteur, il faut taper QUIT. Si vous composez de petits programmes, vous aurez moyen de les exécuter avec la commande RUN du Basic. L'idéal consiste toutefois à exploiter un éditeur de texte apte à gérer le mode Basic. Un des plus anciens s'appelle ArmBE et le plus classique se
nomme Edit ; celui-ci est livré avec chaque machine Acorn. Pour plus de confort, il existe deux choix : Zap, d’une puissance incomparable, et StrongEd, très ergonomique. Au risque de nous faire des ennemis, nous conseillons l'usage de StrongEd, ou à défaut, nous préconisons Edit, deux outils simples pour les débutants.
Premiers pas Le Basic est un langage trop mal considéré de nos jours ; cela provient en grande partie de l'amalgame que certains font entre langage pour débutants et langage simpliste. Il est pourtant très souple. Voici un exemple simple : 10 PRINT ‘Bonjour!
Ce programme affiche la chaîne Bonjour! Sur la console (comprenez à l'écran ou dans une fenêtre de l'environnement graphique). Un autre exemple : 10 PRINT "Arg' 20 GOTO 10 Celui-ci affichera la chaîne de caractères Arg un nombre illimité de fois (le programme boucle sur lui-même).
10 INPUT "Quel est ton âge",A% 20 PRINT "Dans 10 ans tu auras ";A%+10 La première ligne demande l'âge de la personne et stocke la valeur dans une variable de nom A% et de type entier. La seconde ligne du programme affiche une chaîne de caractères, puis le résultat de A%+10 (A%=âge). Le Basic se compose de mots- clés qui effectuent des traitements sur l'information, comme par exemple la commande PRINT. Le programme est numéroté, bien que cela ne se révèle pas obligatoire, comme nous le verrons plus tard. Le concept de variable se montre un petit peu ambigu : il s'agit en fait d'un nom
auquel on attribue une valeur. Cette variable peut contenir un élément susceptible de se transformer, comme celle de la dernière touche tapée au clavier, ou une constante comme celle de PL II faut néanmoins bien comprendre le point suivant : le terme "variable" désigne en fait un élément dont le contenu est soumis à d'éventuelles variations. Celles-ci n'ont rien de systématique.
Conclusion Ces exemples sont simples et permettent d'aborder facilement le Basic. La maîtrise de ce langage vous donnera le contrôle de votre ordinateur : attention cependant aux idées reçues... Le Basic, aussi permissif soit-il, ne pardonne pas la fantaisie ou l'approximation.
De nombreuses personnes ont affirmé que la maîtrise des langages de programmation pouvait se passer de connaissances mathématiques : c'est faux ! Un esprit logique et des bases en mathématiques restent nécessaires. Toutefois, cet acquis de départ demeure relativement modeste ; là réside le principal intérêt du Basic. En se mettant à la portée des plus jeunes, on ne s'étonnera donc pas qu'il suscite encore bien des vocations (qui n'a pas commencé avec le Basic ?).
David Feugey à Zone lit k 1 1 C f Microstory Internet, comment ça marche ?
Le genre humain a réussi cette étonnante prouesse permettre à tous les ordinateurs de la planète de communiquer entre eux sur le même réseau. Toutefois, on peut se demander comment ils font pour s'orienter dans cette immense toile d'araignée.
Opérationnel en 1975. Commence alors le développement d'un protocole (charte qui définit la façon dont les données doivent être échangées), qui saisira bientôt toutes les attentions : TCP IP. En 1983, l'armée elle-même l'adopte ; il est d'ailleurs expressément demandé que la pile TCP IP fasse partie de Vunix de Berkeley, le fameux BSD. Débutait alors entre Unix et TCP IP une histoire d'amour qui ne s'achèverait pas de En 1969, l'ARPA (Advanced Research Projects Agency) crée Arpanet, un réseau expérimental destiné à étudier un système fiable de transmission de données. Le projet est un
succès. Bon nombre d'organismes commencent dès les années 70 à utiliser ce réseau, qui passera du stade expérimental au stade sitôt.
Jusqu'en 1990, d'autres réseaux élaborés sur le principe de TCP IP s'ajoutèrent à Arpanet, lequel cessa d'exister en 1995.
Aujourd'hui, le nombre de réseaux qui reposent sur TCP IP dans le monde entier est estimé à une centaine de milliers ; cela représente bien plus que ce qu'avaient pu imaginer les créateurs initiaux du réseau Arpanet. Internet ne se limite pas à un nouveau réseau : il offre une synthèse de tous ces réseaux. Par ailleurs, TCP IP s'apprête à détrôner les géants d'hier au sein même des réseaux d'entreprise, car non seulement ce surdoué n'a pas son égal sur le réseau planétaire, mais en plus, il s'avère diablement efficace, et ce pour n'importe quelle topologie. Mais pourquoi est-il si puissant
?... OSI, un principe de base TCP IP, comme nombre de systèmes de communications qui n'ont pas connu sa gloire, s'appuie sur une réflexion générique issue des ingénieurs de L'International Standard Organisation (ISO), lesquels ont créé un modèle, l'Open System Interconnect (ou OSI, à ne pas confondre).
Celui-ci fait office de référence en matière de communication réseau. Il possède en effet cet avantage d'être adaptable à tout type de système de communication. Le voici donc détaillé :
1. La couche physique On s'attache ici au matériel, par exemple
d'une carte réseau, quel que soit son type.
2. La couche liaison Il s'agit simplement du type de connexion
susceptible d'exister entre les périphériques de la couche
physique (câble RJ45, pour une liaison Ethernet, par exemple).
3. La couche réseau On peut dans ce contexte parler de
protocole, mais de bas niveau. Cette couche est assimilable à
la couche IP.
Zone libre jO }4 !10 16 *4 Port source Port destination Numéro de séquence Numéro d'acquittement Taille j Réservé j Code Wvidow Oiecksart Pointeur urgent Options Bourrage Données I j 1 0 16 Port source Port Destination Taille CheckSum ; ...... DATA i Format d'un segment TCP. Format d'un segment UDP.
4. La couche Transport A partir de cet instant, l'information
transite réellement et le contrôle d'erreur s'effectue.
TCP s'acquitte entre autres de cette tâche.
5. La couche Session Cette couche gère les connexions entre les
applications et abrite les principes d'ouverture de «socket»
et de «ports» du TCP IP .
6. La couche Présentation Il n'y a pas de réel équivalent de
cette couche dans le monde TCP IP. En effet, la «présentation»
d'un fichier est effectuée par l'application elle-même ;
lorsque par exemple on visionne une page Html dans un
navigateur, celui-ci identifiera le type de document auquel il
a affaire.
7. La couche Application Les applications qui vont utiliser le
réseau pour communiquer résident ici. C'est à ce niveau que se
trouvent Ftp, Telnet, Web, etc. Le fonctionnement de TCP IP,
bien qu'adaptable au modèle OSI universel, est quelque peu
simplifié. Il peut se résumer par les quatre couches suivantes
:
1. Couche réseau Prend en charge les couches physique et liaison
du modèle OSI. On n'aura presque jamais à s'occuper de cette
partie du fonctionnement, exception faite d'une future
présentation du protocole ARP.
2. Couche Internet C'est ici que se situe IP, le fondement même
du protocole. S'opèrent dans cette TCP IP, un protocole...
libre !
Il est intéressant de constater comme la philosophie même de ce protocole rejoint de manière troublante le mouvement actuel, qui tend vers l'ouverture de l'information. En effet, dès sa création, TCP IP apparut comme un standard ouvert, dont les caractéristiques furent librement publiées sur Internet, ou du moins son ancêtre. Ces publications se nomment des RFC (Request For Comment) et divulguent toutes les informations, spécifications et normalisations en rapport avec le protocole TCP IP. Encore aujourd'hui, on peut, à sa guise, les télécharger sur Internet.
Couche : La création du datagramme (la plus petite unité de transmission) Le système d'adressage Le dialogue entre la couche réseau et la couche transport Le routage des paquets La fragmentation et la reconstruction des paquets A noter que c'est également dans cette couche que séjourne ICMP, lequel permet d'envoyer des informations de contrôle à l'adresse source d'un paquet IP. De cette façon, les tables de routage se mettent à jour ; toutefois, ce protocole est plus connu grâce à «ping» ou encore à «trace- route».
3. Couche transport Elle représente la chasse gardée des pro
tocoles UDP et TCP. Il est important de bien comprendre la
différence entre UDP et TCP. Ces protocoles, bien que logés
tout deux dans la couche transport, ne fonctionnent pas de la
même manière.
On a coutume de dire que TCP est plus «sécurisé» qu'UDP. En effet, UDP fonctionne en mode «non connecté» ; cela signifie qu'il n'effectue aucun contrôle sur le bon arrivage des données qu'il a fait transiter. TCP, quant à lui, fonctionne en «mode connecté». Il vérifie, par un système d'acquittement, que les paquets envoyés ont bien été reçus. Ce système porte aussi le nom de «three way hand- shake». Prenons un exemple pour illustrer cette technique.
Une machine X souhaite transférer des données vers une machine Y. Elle commence par lui envoyer un paquet marqué du bit «SYN» (synchronisation) ; la machine Y le reçoit et renvoie à X un paquet marqué des bits «SYN» et «ACK» (acquittement). Quand X réceptionne ce paquet, elle a alors la certitude que Y est fonctionnelle et prête à accueillir des données. La transmission de données s'achève lorsque le bit «FIN» est positionné.
4. Couche Application Là séjournent les applications qui
utilisent le protocole TCP IP.
Ce n'est pas fini... Nous n'avons fait que lever légèrement le voile sur le fonctionnement d'Internet.
Nous continuerons dans les prochains mois à progresser dans les méandres des couches IP (Internet Protocol) puis TCP (Transmission Control Protocol) et UDP (User Datagram Protocol), étudierons quelques exemples types d'applications fondées sur ces protocoles et finirons par une initiation à la programmation des applications client serveur.
A n’en pas douter, cette première partie de l'initiation au TCP IP n'était pas des plus exaltantes, mais ce passage obligé s'avère nécessaire pour avoir une bonne compréhension générale des applications à venir. Dans notre prochain article, nous verrons la manière dont les informations transitent par l'entremise des passerelles, et baignerons dans les joies des adresses IP et du routage... Emile HEITOR imil@cie.fr Ventes VDS CARTE BLIZZARD 1230 8 M. Prix : 1100 francs. Tél : 01 47 49 02 48 (répondeur).
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Bernard Medioni (84 11) Collaborateurs permanents de la rédaction : Christophe Kirsch, Bruno Mathieu, Christophe Noël, Pascal Pambrun Ont également collaboré : Yannick Cadin, Emile Heitor, Christophe Le Cannelier, Christophe Morvant, Vincent Oneto, Frédéric Peschanski, Benjamin Vernoux, Jakub Zimmermann.
Illustrateurs : Christophe Bardon, Weg Conception CD-Rom Directeur des projets multimédia Frédéric Botton (84 12) fbotton@posse-press.com Création Directeur artistique Pierre-Yves Roudy (84 28) pyroudy@posse-press.com Rédactrices graphistes Julie Charvet (84 28) crea@posse-press.com Audrey Simon (84 27) crea@posse-press.com Publicité et promotion Directrice promotion et publicité Hélène Blonde) (84 20) hblondel@posse-press.com Chef de publicité Marie-Hélène Dussottier (84 21) pub@posse-press.com Comptabilité et administration Directrice comptable et administrative Angeiina Parmentier (84 23)
Assistante comptable et administrative Valérie Ambrosio (84 22) Abonnements et vente d'anciens numéros Responsable abonnements et VPC Thibaut Béchet (84 10) admin@posse-press.com Assistante Abonnements et VPC Michèle Fontoura (84 10) Fabrication Photogravure : FIPE (Paris) Impression : Leonce Deprez (Bartn) Duplication CD-Rom : CD Maker (Emerainville) Distribution - ventes Diffusion : MLP Réglages et modifications : Denis Rozes Distrimedias (05 61 43 49 69) Dépôt légal : à parution Commission paritaire : 75364 ISSN: 1259-1165 Directeur de Publication Romain Canonge (84 25)
rcanonge@posse-press.com Copynght 1998 - Posse Press Ce numéro de Dream est accompagné d'un CD-Rom gratuit posé en une de couverture. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielie du magazine et toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans l'accord de l'éditeur. L'envoi de textes, photos, logiciels à l’éditeur implique l'acceptation par l'auteur de leur libre publication. Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L’éditeur décime toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles, celles-ci n'engageant que les auteurs.
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Edition révisée Apache, Installation et mise en œuvre Ben & Peter Laurie Septembre 1998 310 pages 2-84177-036-2 220 F l’administration système Demandez notre catalogue complet à votre libraire O’REILLY' http: www.editions-oreilly.fr 1 Quadrilatères séparés (QUADS) Le système des segments séparés, avec un regroupement par quatre des vertices, prévaut encore ici. On affiche donc d'innombrables rectangles à l'écran.

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