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II en va ainsi notamment pour les donnees MacOS ou Windows que l'on aurait bien voulu r ecuperer , Heureusement, !'architecture d'AmigaOS nous procurer une souplesse bien superieure a celle que nous offre cette manipulation sirnpliste. Une telle situation est d'ailleurs paradoxale : ainsi, bien que les constructeurs, a l'instar d'lomega, n'offrent pas de pilotes Amiga avec leurs rnateriels, l'ex-machine de Commodore peut neanmoins effectuer instantanernent beaucoup plus de choses avec un lecteur Zip qu'un Mac au un PC. Un petlt peu de theorie . Procedons ici a un rappel succinct. Pour communiquer avec un peripherique, l'Amiga a besoin de trois choses : un canal de communication, un mode d'emploi et une fiche d'information sur le peripherique.

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Document sans nom LllLLuiÜil LÜÜ systèmes Internet Multimedia Système Settings - '•£ Utilitaires Administration Gestionnaire de fichiers ¦si Système d’Aide ÿ Exécuter... Graphiques Menus utilisateurs (vide) Menus Red Hat Panneau Vérouiller récran yj A Propos... y} A Propos de GNOME Clore la Session jtj a ” rm Graphiques ...| The GIMP _J Applix Spécial pratique : Installer la Red Hat sur Alpha Relier un PalmPilot à Linux Décrypter le démarrage de ReOS Connecter un lecteur Zip 25D sur Amiga... Playstation 2 : L 2306-61-39,00 F Applications Jeux Graphiques y,
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Internet Multimedia Système Settings £3 Utilitaires Administration Mensuel 11,25 $ can 273 FL - 11,10 FS - 260 FB N°ISSN 1259-1165 Gestionnaire de fichiers J Système d’Aide J 5? Exécuter... J Menus utilisateurs (vide) Menus Red Hat Panneau Vérouiller récran ¦yj A Propos... y} A Propos de GNOME...
* €1 Clore la Session jbà & * Outils 9Ü :
• SONT-ELLES VRAIMENT GRATUITES ? §§§ SONT-ELLES COMPATIBLES AVEC
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• PEUT-ON JOUER ?
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* * The GIMP J Fichier Applix Playstatj.cn 2 : Son le nouveau
reco technologique !
IPlPllJP ______ SPÉCIAL PRATIQUE : Installer la Red Hat sur Alpha - Relier un PalmPilot à Linux - Décrypter le démarrage de BeOS - Connecter un lecteur Zip 250 sur Amiga... posse.
AMIGA AMIGA Labo : lés Imprimantes au banc d'essai Jeux : les hits de 94 I Jurassfc parfe. Mortel kombat Second somural DR@AM DR@AM De Dream à Lcgin: 6 années d'informatique alternative NOVEMBRE 93 -DREAM N°1 Quatre garçons dans le vent (dont une fille) créent un petit magazine Amiga.
Au deuxième étage d'un immeuble croulant, le long de la nationale à Meudon, le poste PAO n’a pas d’écran.
C'est le Ministère de la Défense, lieu où l'un des quatre vient de passer un an au service de la nation, qui prêtera gracieusement un écran 20 pouces.
Supergames Show 93 : l'Amiga montre ses premiers signes de faiblesse, le monde du jeu étant de plus en plus squatté par le PC. Commodore lance malgré tout sa console CD-32, poussée par le jeu Microcosm de Psygnosis. La concurrence de la Jaguar et l'annonce de la Playstation laissent à la CD-32 peu de marge de manoeuvre.
¦ Numéro spécial Capital punishment : Enfin !
Labo iBrowsc, IntcrOffic.c, MaxDOS ;ï)çrno- : la Saturne party 4 ,.s Qùikpak annonce un Amiga portable !
Dossier : gagnez Incroyable votre Amiga show ‘96 : le reportage complet tn Viscorp, nouvelle maison mère d'Amiga Technnologies, montre à son tour des signes de faiblesse. Cari Sassenrath, l'un des pères de l'Amiga, décide de quitter Viscorp "Je n'ai jamais vu une société aussi débile et incompétente.
Viscorp est pire que Commodore".
Dream n'a plus de disquette de couverture.
Les ventes de Dream s’effondrent : Escom décide de lâcher Amiga Technologies... Viscorp se range sur la liste des repreneurs potentiels. Petro Tyschtschenko, aussi inénarrable que David Pleasance à l'époque, annonce le Walker, un Amiga relooké en forme de crabe, dont les seules innovations sont le port PCI et le lecteur de CD.
Dernier numéro de Dream exclusivement consacré à l'Amiga... la fuite des utilisateurs vers le monde du Pc coûte à Dream ses derniers lecteurs. Le dossier est un clin d'œil à la déconfiture de la presse Amiga "Gagnez de l’argent avec votre Amiga". L'équipe veut tenter l'aventure d'un magazine qui réunit toute la micro non-Microsoft.
Use cistritiatioo Itnox caraplfcte jour Pnrertta et Antgi !
• DR©AM Nextstcp.
OpenDo».
AmlgaOS, Linux : tout sur les systèmes alternatifs f installation pas à pas Prsirasialiii: Tcl îk, Java, G, assembleur.. Carte accélératrice : la CenlortM II mise a la Culture : commeit est ne le phenuntae linux ?
Linux PPC : taules les astvces pour bien l installer Tommy gun.. En pratlqu* ; Auvmblcur, C. Imagine 4 les intnsanfgs te l'Amiga enfin décryptés MrtfiliïKri: Is genèse d'Apple Nouvelle formule plutôt destroy du magazine. Les actualités "courant alternatif" font leur apparition et le magazine est séparé en trois grandes parties : Amiga, Linux et Be. L’édito pose la question "un magazine alternatif est-il voué à la discrétion" ?
La réponse est non, mais l'équipe n'en est pas encore certaine.
JUILLET 97-DREAM N°42 La notoriété du magazine au sein de la communauté Linux se développe. Un CD-Rom est désormais présent en couverture du magazine. Java fait ses premiers pas. Microsoft est trop souvent écrit "Micro$ oft", mais on trouve déjà dans ce numéro les bases sérieuses du futur Login : programmation, pratique système, actualité hardware... L'univers de Linux et des logiciels libres fait la une de tous les journaux d'information générale et spécialisée.
Dream surfe sur la vague et gagne en épaisseur. Les études de lectorat montrent à quel point Linux passionne les lecteurs. Après deux années sans mise à jour majeure, le noyau 2.2 de Linux est présenté en avant-première.
AMIGA i|5 x'v 3KSa»É "Saurez-vous; retrouver fcffrri iqaVcachéi par» tâf!
7rcv, U ?r:ty : Dossier : Le piratage ters: DR@AM previews !
EXCLUSIF JUILLET 94 - DREAM N°9 Quelques jours avant le décès de Jay Miner, génial concepteur de l'Amiga, Commodore International annonce sa mise en liquidation judiciaire. Quatre sociétés semblent être dans les rangs des racheteurs : Samsung, Amstrad, Philips et la propre filiale anglaise de Commodore menée par l'inénarrable David Pleasance.
Dream titre "la Pleasancerie ne fait que commencer" sans savoir à quel point la formulation est juste. David Pleasance roule la presse dans la farine : "nous sommes à deux doigts de remporter le rachat", "nous sommes en pourparlers avec un nombre incroyable de distributeurs", "nous aurons un nouveau système dans un an" Les difficultés de Commodore, fabricant de l'Amiga, secouent le monde de la micro-informatique.
Georges Fornay, Directeur Général de Commodore France, quitte la filiale en claquant la porte : "je suis très pessimiste sur le sort de Commodore" Georges Fornay est aujourd'hui DG de Sony Entertainment France.
J karting MU If
• inr «tMiO*» FEVRIER 96-DREAM N°26 Le premier dossier alternatif
du magazine remporte un vif succès auprès des lecteurs : BeOs,
RiscOs, Linux et NextStep sont présentés. Jean Calmon, DG de Be
indique : "Nous avons rencontré Amiga technologies mais nos
discussions n'ont pu aboutir".
La société Viscorp passe un accord de licence avec Amiga technologies.
Commodore Angleterre et CEI annoncent tour à tour qu'ils n’ont plus les moyens de racheter l'Amiga. C'est finalement l’allemand Escom qui reprend la machine. Du coup, Peter Kietel, ex-ingénieur de Commodore Allemagne, reparle d'Andrea, Monica, Linda et Mary, les nouveaux composants susceptibles d’équiper l'Amiga.
Amiga technologies, filiale d'Escom, relance la fabrication des machines Amiga. Les premiers Amiga 1200 sortent de l'usine Solectron à Bordeaux.
Jean-Louis Gassée, ex-numéro 2 d'Apple, annonce la sortie de la BeBox, qu'il qualifie "d'Amiga 96". Le cahier "CD-Dream" du magazine, dédié à la CD-32, a définitivement disparu.
La Red Hat 5.2 offerte . Tiw w ef jpt. SB jmk m tiu iiuülicf . Mil. Cnfyiru l'miritHBtit Mtt » ntyc cli»
• Pntyit, Titra prn» r a tare im Uni L Architecture de BcOS
expliquée 56cqc Initiation au cryptage ¦ Spetisl . Usinier 11
Red fat sir llpûa | Rtfstr un PataPtUI i llnni : Décrypter le
tteêrrjft de BeBS I OiKClcr a licteir ; Zip ?5B sir taïga ?
îintaitjnpiirm CoHcmzm ! Pcf res yeei 20 | tatpsrsnmlreJtn.
| Péri, lis» et le C BtlîtJJfti IMS1 X-IMBf!.
En mai 99, Dream s'appellera Login:. Un nom plus en adéquation avec les évolution du magazine et les attentes des lecteurs.
Mêmes rubriques mais nouveau nom, nouvelle maquette et plus de pages. Linux, BeOS, AmigaOS, RiscOS, AtariOS... restent bien entendu le fer de lance de la revue et son CD-Rom.
L'Mpfn 21!
Dernier numéro du magazine sous le nom de "Dream" Linux fête sa maturité avec un dossier sur la gamme d’applications disponibles. Dream peaufine son nouveau rubriquage. La Linux Expo se prépare à Paris en Juin.
Une page est tournée... mais la ferveur est toujours là. En mai, elle aura simplement un nouveau nom.
La RedHat 5.2 est offerte par Dream.
IBM assure un support complet de Linux. Les Be machines sont annoncées.
L’AmigaOs 3.5 est en passe de voir le jour. La fondation RiscOs est créée pour favoriser le développement du système.
L'informatique alternative s'organise et se professionnalise... Dream doit suivre cette évolution.
Sommaire vt-H; i â w y I i
• 2. S _L_± 1 [22.22. ül» « 5 *0 [«k ~ £. P • » * 7 e- s* j* -*
Suite de la transition de Dream vers un magazine plus complet :
ce mois-ci nous vous offrons le titre ! Première chose qui
suscite la curiosité de l'utilisateur lors du démarrage de son
système, le Login est aux ordinateurs modernes ce que le CD-Rom
est au multimédia : la porte d'entrée.
Dans un monde "Wintel", Dream avait une illusion, celle d'une improbable informatique à contre-courant.
Mais ce précurseur modeste se doutait-il qu'aujourd'hui Linux et BeOS ne seraient plus des rêves ? Se doutait-il que les plates-formes Amiga et Atari regagneraient l'estime du public ? Se doutait-il, enfin, que les plus grands noms du « marché (IBM, Intel, Compaq, Apple...) feraient des pieds et des mains pour promouvoir des concepts aussi rebelles que le Free Software ou le processeur Alpha ? Le temps des illusions est terminé. Après avoir ouvert la brèche; Dream cède la place à Login: pour guider les utilisateurs de micro sur les terres nouvelles de l'alternative. Dès le mois prochain, vos
rubriques seront plus étoffées, il y aura plus de pages et, surtout, une nouvelle maquette encore plus efficace !
Merci M. le Marché Mondial de l'Informatique d'avoir abondé dans notre sens.
F Courant alternatif - page 8 Symbian et Psion mettent les bouchées doubles pour contrer l'avancée de Windows CE. Linux est supporté de mieux en mieux par les éditeurs de logiciels et les fabricants : nous citerons deux exemples, IBM et SAP. Mieux, Linux aura bientôt son salon français, la Linux expo ! La gratuité est devenue un argument commercial... Be et Apple s'y mettent. Le fossé se creuse plus que jamais entre les technologies : d'un côté, on trouve le Pentium III et son code d'identification très controversé, et de l'autre le processeur Forth, un produit rapide et étonnant.
CD-Rom - page 7 La RedHat 5.2 pour plate-forme à base de processeur Alpha et la version 1.0 de Gnome, voilà ce qui attend les fans de Linux. On trouvera aussi des jeux et démos pour Amiga, des nouveautés pour Atari et Os 2, la première partie de RiscBsd pour machines Arm et de quoi transformer BeOs en station de création musicale.
En bonus, vous bénéficierez des versions Linux et Os 2 de l'Acrobat Reader 3.02. Pleins feux - page 20 La Playstation 2, le rêve (presque) à portée de la main.
9 Dossier - page 24 Pour la première fois, les applications de Linux vous permettra de faire un tour d'horizon complet des possibilités de ce système.
L'ensemble est classé par thème afin de En Pratique
42. Installation de la RedHat pour processeur Alpha
46. Le démarrage de Linux
49. Relier une station Linux à un PalmPilot
50. Le démarrage de BeOs
52. L'administration sous Os 2 Warp Server
54. Connecter le Zip 250 à un Amiga Programmation Système
68. X-Window
70. BeOs
72. Mesa
74. Blitz Basic
78. BBC Basic
• Programmation Pratique
60. C
62. Java
64. Perl
66. Lisp Culture Micro - page 80 Comment fonctionne Internet ?
F Forum - page 83 Courrier & PA Programmation Théorique
56. La 3D Abonnement P.77 Dream's bootik P.84 Répertoire Amiga
Retrouvez l'encyclopédie de tous les épisodes de StartTrek et
de Babylone V sur le CD du mois !
Répondent également à l'appel : les icônes utilisés dans le Workbench 3.5 (les Glowlcons), 4 Mo de patches pour customiser son système, près de 10 Mo de jeux et de démos, ainsi que la version complète d'un logiciel de création de stéréogrammes !
Répertoire Atari Le répertoire contient Escape Paint version 0.72, testé dans les pages "labo" du magazine, la nouvelle version de Mountain, un logiciel de montage vidéo, sans oublier Nostalgic-o, une démo conçue par les anciens codeurs de la scène Atari. La version
7. 7 de Hddriver et les habituels drivers de chez Centek vous
attendent aussi.
Répertoire BeOs Améliorez BeOs grâce aux nombreux utilitaires fournis dans le répertoire add-ons et transformez votre machine en studio de création musicale. Vous disposez pour cela de plus d'une trentaine de logiciels et outils dans le répertoire audio.
Répertoire Linux Découvrez enfin l'intégralité de Gnome 1.0 en fichiers rpm pour PC. Cela valait la peine d'attendre : la version stable de ce qui pourrait devenir prochainement l'environnement-phare de Linux se trouve enfin à votre dispositon. A installer d'urgence, donc.
Répertoire OS 2 Améliorez votre système en mettant en place les nouveautés du répertoire new et égayez OS 2 grâce à des utilitaires totalement inutiles et donc rigoureusement indispensables. D'autres logiciels se révéleront providentiels, comme la dernière version du Gimp Toolkit pour Xfree86 OS2.
Répertoire RiscOs Installez Unix sur les plates-formes Arm, grâce à la dernière version de RiscBsd, dont voici la première partie, et divertissez- vous en jouant à Xenocide.
Magazine Enfin, les programmes des rubriques "programmation", avec ce mois-ci celle de X-Window et le langage C, vous tendent encore une fois les bras.
LE MOIS PROCHAIN DR@AM * Ne manquez pas dès le mois prochain, la nouvelle formule du magazine !
Plus de pages pour Linux.
BeOS. Amiga. Atari. OS 2.
RiscOS, de nouvelles rubriques, une nouvelle présentation... Acrobat Reader 3.02 Faites la connaissance de la version 3.02 d’Acrobat Reader pour Linux Intel et OS 2. Pour la mettre en place sous Linux, il faut franchir deux étapes. Tout d'abord, décompressez l'archive à l'aide de la commande tar zxvf ar302lin.tar.z. Un premier répertoire sera ainsi créé. Décompactez ensuite l'archive ILINXR.TAR (tar xvf) et suivez la procédure d'installation. Les utilisateurs héritent pour leur part d'un fichier exe. Lorsque vous aurez achevé ces préliminaires, vous serez enfin en mesure de lire les
fichiers au format pdf, lequel réside sur plus d'une page Web.
La Red Hat 5.2 pour Alpha L'intégralité de la Red Hat 5.2 fait son grand retour, mais cette fois-ci en faveur des adeptes d'Alpha.
Vous posséderez désormais tout ce qu'il vous faut pour associer la puissance de votre station Alpha à Linux. Le répertoire Red Hat contient la distribution elle-même. Les éléments indispensables à l'installation se situent quant à eux dans le répertoire Alpha : Milo, les différents noyaux et images, la doc... Bien sûr, la version Linux Alpha souffre encore de quelques problèmes de jeunesse ; néanmoins, ce genre de machine s'avère idéal pour mieux appréhender la vigueur de Linux.
Bonus Tous ceux qui veulent recompiler le noyau 2.2.x sur leur station bénéficieront en outre des applications nécessaires au bon fonctionnement de celui- ci, le tout au format rpm pour Alpha ! Ces menus ingrédients vous faciliteront la tâche et vous permettront d'apprécier Linux à sa juste valeur. En effet, les sources du noyau 2.2.x (kernel au format tgz) sont compatibles avec Alpha et vous pouvez dès à présent profiter de ce nouveau noyau, à condition bien sûr d'effectuer auparavant quelques mises à jour.
Ct une ôurpriôe sur le CD-Rom !
En kiosque à partir du 7 mai au prix de 39 francs ACCELERATION Un G3 pour Amiga... tout de suite !
TECHNOLOGIE Encore une actualité Arm... Après de longs mois de silence, le constructeur Phase5 revient sur le devant de la scène Amiga en annonçant la sortie prochaine d'une nouvelle carte accélératrice à base de PowerPC G3 et, grande nouveauté, sans 680x0 ! Les premières versions de la cartes seront livrées avec un processeur G3 à 400 Mhz et 1 Mo de mémoire cache de niveau L2 (à 200 Mhz). Par la
• suite, il y aura moyen d'augmenter la vitesse du processeur,
son type (le futur G4 se trouve d'ores et déjà compatible) et
même son nombre : la carte comportera toute la logique
nécessaire pour que Le processeur G3 à 400 Mhz.
On parle tous les mois d'Arm, et pour cause... La société vient encore de céder une licence à Fujitsu, qui intégrera le noyau dans des Asie multifonctions. Une autre licence a été cédée à 3Com, laquelle utilisera l'Arm 9 pour ses futures cartes réseau de haut de gamme. Arm espère que 3Com adoptera sa technologie à défaut de ses autres produits. Le jour de cet accord exceptionnel, le prix de l'action Arm a bénéficié d'une hausse de 25 %.
Depuis lors, le constructeur réalise aisément tous ses objectifs. Par ailleurs, Intel relance des annonces concernant les nouveaux processeurs StrongArm : le SA220, nom de code Coyanosa, est prévu pour le second trimestre 2000. Il sera construit en technologie 0.18 microns, compatible Arm v5 et disponible à des fréquences de 100 à 600 Mhz pour une puissance maximale de 750 Mips et une consommation d'environ 620 mW à 600 Mhz.
D’autres versions devraient également apparaître sur le marché, comme le Cotulla (SA2100) et le Benbrook (SA2500), attendus pour 2001 ; il s'agit de dérivés des SA1100 et SA!500 développés initialement par Elément 14 (ie Acorn).
Les deux processeurs puissent fonctionner en parallèle ! Encore une annonce mensongère ? Voire ! Phase5 a fait en sorte d'optimiser au maximum la conception de cette nouvelle extension qui répondra au nom de CyberStorm G3 G4.
Celle-ci aura une double nature : d'une part, on trouvera le module sur lequel réside le processeur et, d’autre part, la carte d'extension elle-même. Le module processeur, quant à lui, est disponible dès aujourd'hui : il s'agit en effet du même type de module que celui utilisé couramment dans les PowerMac G3 d'Apple. Entendez par là qu'il ne faudra pas passer par Phase 5 pour étendre son système et que par conséquent, l'utilisateur aura l'opportunité de s'approvisionner chez n'importe quel fabricant d'extension pour Mac. Coup de théâtre, cette bonne nouvelle en appelle bien d'autres !
Fournie avec deux supports Dimms, la carte CyberStorm G3 G4 pourra accueillir jusqu'à 1 Go de Ram, disposera d'une Rom reflashable de 512 Ko, bénéficiera du même contrôleur UW-SCSI que les CyberstormPPC actuelles et... offrira une interface PCI (norme 2.1, la dernière) ! Bien entendu, il n'est pas question d’entasser les cartes PCI sur la carte processeur. L'idée consiste à remplacer l'actuelle carte fille Zorro-lll des Amiga 4000 et 3000 par une carte fille PCI aux connecteurs multiples. En ce qui concerne la partie logicielle (émulation 680x0, synchronisation des processeurs en parallèle,
etc.), Phase5 déclare qu'on ne l'y reprendra plus : Haage & Partner et Amiga Inc. l'ont tellement dénigrée qu'il leur incombe désormais de montrer ce dont ils sont capables. Phase5 s'avère à ce propos assez catégorique en ce qui concerne ses projets sur Amiga : il n'y aura qu'un modèle de CyberStorm G3 G4 pour Amiga 3000 et 4000 (comme pour les modèles précédents, la carte s'insérera dans le connecteur CPU) ; ceux qui souhaiteront se procurer un spécimen pour 1200 devront demander à Le module processeur... Micronics ou Atéo Concepts de leur développer un adaptateur. Par ailleurs, la Cyberstorm
G3 G4 ne permettra plus de brancher la CybervisionPPC. Vous n'aurez qu'à la revendre et vous offrir pour le même prix l'une des dernières merveilles disponibles ATI Rage 128 ou Voodoo3 au format PCI. Et que deviennent les fameux projets, le Pre Box et 'A Box, ces ordinateurs surpuissants qui devaient reprendre le flambeau de l’Amiga ? Wolf Dietrich déclare qu'ils sont pour l'heure morts dans l'œuf par la simple faute d'Amiga International, lequel n'a même pas ARM HOLDINGS-ADR 140 1 120 100 T . .
J 60 r ww k . J W 40 ! I 1 1 II II Il il 20 A M J J A S 0 N 1998 0 J F M A 1999 La valeur de l'action d'Arm.
. . .... n daiqné accordé son soutien moral.
... existe deja sur PowerMac. A SYSTEME Apple embrasse le concept Open Source
• Un nouveau FreeBSD La re ease 3.1 de FreeBSD est disponible.
Celle-ci apporte un grand nombre de nouveautés, dont la liste
complète se trouve à l'adresse www.freebsd.org releasesl3.
JR note
s. html. FreeBSD est téléchargable gratuitement, soit par ftp
(ftp: ftp.FreeBSD.org pub FreeBS
D) soit par http ( www.cdrorn. corn!pub FreeBSD).
Malgré tout, il vaut mieux aller le chercher sur te miroir ftp français ftp'.Uftpfr.freebsd. org pub FreeBSD.
Incroyable mais vrai : Apple a décidé de mettre certains composants de son dernier système d'exploitation, le fameux Mac 05 X Server, sous une licence Open Source. En d'autres termes, l'utilisateur indépendant peut désormais modifier librement certains modules de l'OS, comme il le fait avec Linux. Alors, Mac OS X serait le nouveau Linux, le système "toujours gratuit mais enfin convivial que tout le monde attendait ? Oui, mais non. Les modules dont Apple offre généreusement le code source se révèlent d'un classicisme assommant : compilateur Perl, serveur Apache, commande gnutar... On
trouve aussi des technologies propres à Apple et invariablement ancrées dans l'histoire des ordinateurs à la pomme, tels qu'AppleTalk, le système de fichiers HFS Plus et la base de données Netlnfo. En vérité, Apple n'entend pas du tout faire profiter le domaine public du fleuron de son commerce, mais sa stratégie s'avère tout de même digne d'intérêt : le but consiste à laisser les utilisateurs développer leur propre "MacOS Posix" et à s'en inspirer au jour le jour dans l'élaboration du "vrai" MacOS X. En ce sens, les modules offerts par Apple forment d'ores et déjà un minuscule système
d'exploitation compatible BSD 4.4 et répondant au nom de Darwin. En contrepartie, l’échange technologique devra fonctionner dans les deux sens. Ainsi, les ingénieurs de Steve jobs ont promis d'alimenter régulièrement le forum de Darwin avec les dernières trouvailles de leurs laboratoires. Espérons que celles qui se verront publiées présenteront effectivement un intérêt, à moins qu'il ne s'agisse ni plus ni moins que de s'offrir les services gratuits de petits génies : "Voici notre dernière routine. Elle ne fonctionne pas encore. Voyez si vous arrivez à en faire quelque chose".
Www.publicsource.apple.com Grato Edil Windows Services Heip MacOS X gratuit?
AMIGA ATARI LINUX RISC PC BEOS cmiéave muet
* i
• Plusieurs machines en une Vmware ( www.vnmare.com ) réinvente
la notion de plate-forme virtuelle. Le principe est de per
mettre l'exécution de plusieurs environnements de façon
concurentielle, c 'est-à-dire simultanément et sur la même
machine. On pourra ainsi faire fonctionner Windows 98 et Linux
de façon co njo inte. Il est également possible de partager
données et ressources entre les différentes machines virtuelles
en cours d’utilisation.
• Amiga recrute !
Le célèbre constructeur s'engage à son tour sur un parcours semé d’embauches.
Al an H averti ose, responsable du développement chez Amiga Corp., vient de lancer une grande campagne de recrutement. Si vous vous sentez l’âme d'un programmeur en interface graphique, réseau ou commerce électronique et que cela ne vous dérange pas de travailler à San José (USA), veuillez envoyer votre CVà Andrew McCartney (andrew. Mccarfney@gateway.com ) NAVIGATEUR Opéra, bientôt partout Le navigateur Web Opéra (www.operasoftware.com) existe déjà sous Windows, où il connaît un certain succès grâce à ses faibles besoins en ressources machine. Le portage de celui-ci est en cours sur de
nombreux autres systèmes, parmi lesquels AmigaOS, BeOS, MacOS, Psion (Epoc) et Linux X11. La version Linux commence enfin à avancer, à la suite de l'accord signé entre OperaSoftware et Troll Tech (www.troll.no), les développeurs de la librairie Qt pour Linux, laquelle sert, entre autres, de base à Kde. La nature multi-plates-formes de cette librairie, disponible sur de très nombreux systèmes, permettra d'adapter Opéra avec plus de facilité. La première version d'Opéra pour Linux, est attendue pour le deuxième trimestre 1999. Si vous souhaitez BeOS bientôt gratuit ?
Jean-Louis Gassée a récemment annoncé que son système d'exploitation ne coûterait pas un centime (pas un euro ?). Ce brusque revirement offre plus d'un intérêt : après avoir fait les yeux doux aux développeurs en proposant des innovations techniques alléchantes (dont certaines ont disparu depuis), Be a augmenté sensiblement le nombre de logiciels disponibles pour son système. Il ne manque plus BfflŒaBESSEmi tQ 5* £ *• »*W yffXjcDOo L«U Mod Erefeseoce* odo deip BHEJFlanpEHMH iny ?*THK i,"!jrufic AI I Au HTML tagj and coda lixnrn on gr* background w.th coter tuiirrcorrJ: o ütxr b*dbt!ow
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Le logiciel Opéra.
Suivre les évolutions des différents portages, vous pouvez vous référer à la page www.opera- software.com alt os.html. que l'ad- h é s i o n du grand public pour BeOS ne passera pas par le Mac.
Que ce produit obtienne du succès. La gratuité de BeOS va indéniablement dans Agenda ce sens et permettra d'augmenter considérablement la base installée.
D'un autre côté, ces histoires ne font pas l'affaire de Microsoft, qui paraît encore plus monopoliste, puisque ses deux concurrents sur plate-forme x86 (Linux et BeOS) sont gratuits. Il en va de même pour Apple, qui a bloqué le portage de BeOS sur ses derniers PowerMac G3 et doit à l'heure actuelle mesurer l'étendue de son erreur. BeOS va donc vous éviter d'ouvrir votre escarcelle, et nous nous en réjouissons. Prenez garde toutefois, car tout cela ne durera pas ; aussi, lorsque la base installée sera suffisante, BeOS redeviendra probablement payant.
Le calendrier se révèle bien chargé pour le mois d'avril : La prochaine Linux Party, dans le cadre des dimanches du Logiciel Libre, aura lieu le 11 avril et sera organisée par l'AfuI (www.aful.org). Elle s'adresse aussi bien au grand public qu'à la communauté Linux et prend place à la Cité des Sciences et de l'Industrie de La Villette à Paris.
Vous pourrez également participer à trois Parties : The Meeting 99 : du samedi 3 (17 heures) au lundi 5 (17 heures).
A Lille. Prix : 100 francs (80 francs sur réservation). - www.fil.univ-lille1.fr EVENEMENTS coding index.html Ukonx Party 99 : du vendredi 9 (18 heures) au dimanche 11 (18 heures).
A Vesoul. Prix : 100 francs (80 francs sur réservation).
Machines : Amiga, PC, Linux, etc. www.multimania. com ukonx99 ___ ArflParty : du vendredi 16 au dimanche 18 A Chassieu (Lyon). Prix : 100 francs (90 francs sur réservation) Tous les types de machines sont acceptés http: arfparty. Citeweb.net SALON Première Linux Expo française Les utilisateurs Linux français ont enfin leur salon. La Linux Expo aura lieu au Palais des Congrès de Paris (porte Maillot) les 17 et 18 juin prochains. La Linux Expo se présente comme "le salon des logiciels libres et des solutions sous Linux". Il faut s'attendre à y retrouver les acteurs du logiciel libre,
mais aussi des entreprises proposant des offres de service autour de Linux ou des produits commerciaux. Sky Events a organisé l'événement : parmi les partenaires, de grands noms comme l'AfuI, O'Reilly et Vnu ont répondu présent. On attend soixante-dix exposants pour environ trois mille visiteurs. A n'en pas douter, l'année 1999 sera un grand cru pour Linux.
GRAPHIQUE De nouveaux logos pour Linux La mascotte de Linux n'a que rarement eu l'occasion de subir un lifting. Urs Streidl (urs@gigaperls.com) nous propose une version revisitée d fameux logo de Larry Ewing , . , , . ... N Tux dans tout ses états.
(www.isc.tamu.edu ~lewing linux ). Le résultat est un brave pingouin à l'air un peu pataud : on aime ou on n'aime pas... Cette annonce qui ressemble à s'y méprendre à un poisson d'avril n'en est pas une : le logo est décliné en un grand nombre de variantes et reste libre d'utilisation en tant que logo de Linux. Une petite remarque critique s'impose : en effet, il aurait pu bénéficier (tout comme l’original) d'un meilleur détourage. On notera, pour finir sur une touche plus AMIGAle, que le site de Gigaperls est une pure merveille.
Www.gigaperls.org linux ACCELERATION 3D La 3Dfx supportée par Linux Dev3Dfx-2.6, un module pour le kernel (3dfx.o), est disponible à l'adresse www.xs4all.nl ~carlo1 7 Bdfx . Il permet d'accéder aux fonctions 3D de la carte sans passer par le compte Root. Voilà qui devrait satisfaire les utilisateurs de Quake II ; pour le reste, il simplifiera l'adaptation, la création et bien sûr l'utilisation des jeux agrémentés d'une carte graphique qui intègrent la technologie 3Dfx. 3Dfx Interactive (www.3dfx.com) fait également des efforts pour assurer un support de son chip 3Dfx Voodoo par Linux. De
plus, les spécifications 2D de l'accélérateur Voodoo Banshee seront bientôt fournies à la communauté Open Source. Quake II.
• Des nouvelles du Phénix Nous vous avons déjà parlé du projet
Phénix (successeur des ordinateurs Atari, axé sur une
technologie 680x0) dans le numéro 55 du magazine. Depuis,
Centek a annoncé l'abandon du Phénix 040 au profit du plus
prometteur modèle 060. Cadencée à 80 Mhz, cette nouvelle
mouture inclura un DSP 56301 à 100 Mhz (deux cartes filles PCI
permettraient même d'ajouter trois DSP chacune). Selon Centek,
la production du Phénix débutera en juin 1999.
• Portages de jeux pour RiscOS R-Comp Interactive
(www.rcomp.co.uk) annonce la sortie de deux jeux pour RiscOS :
Heretic et Hexen. Comme d'habitude, il s'agit de packs complets
apportant de nouvelles fonctionnalités par rapport aux versions
PC, comme par exemple un regard vertical, en haut et en bas,
ainsi que divers effets graphiques. Ces logiciels ludiques sont
proposés à un prix unitaire, un peu excessif, de 330francs
environ.
• Nouvelle carte graphique pour Amiga Le français Atéo Concepts
travaille en ce moment sur la Pixel64 ZorroIII. Exclusivement
réservée aux Amiga 3000 et 4000, cette carte pourra recevoir un
module 3Dfx.
Http : www. Stud iocapitale. Com Tél. :01.45.32.20.20 dM& 9aS@ltâ8 (ï?fSÎ30il!Ïted!llfeS "Centre de compétence BE en France" "Tout ce que vous voulez savoir sur le Beos et ses applications" S£udio apita|
• La Debian revient !
La Debian 2.1 (nom de code : slink) est sortie le 9 mars. Elle n 'apporte que peu de nouveautés, à l'exception d'une installation simplifiée et d'un support des architectures Sparc et Alpha. La Debian se révèle à présent compatible avec les plates-formes Sparc, Intelx86, Alpha et Motorola 680x0. La prochaine version (nom de code Potato) introduira le système inédit de fich iers FHS ( Filesystem Hierarchy Standard) et le support de l’architecture Power PC.
(www.debian. orgjdevellreleasejnfo).
• Quid du Merced ?
Sun Microelectronics (les développeurs du processeur Sparc) pensent que le Merced sera un échec, à cause de son prix trop élevé et de son manque d'innovation. Ils affirment aussi que Hewlett Packard ne fait plus confiance au Mercedy ni à l'architecture IA64.
Concernant l'UltraSparc II y ils assurent que celui-ci sortira d'ici la fin de l'année y à une fréquence de base de 600 Mhz. Iln 'aurait alors comme seul concurrent sérieux que l'Alpha 264 à 750 Mhz.
• Danger pour l'informatique et les logiciels libres Jusqu
'alorsy la directive européenne du logiriel de 1991
garantissait le caractère non brevetable des logiciels. 11
semblerait que ce principe soit remis en cause : voilà qui
limiterait fortement les possibilités de progression des
logiciels libres, ce qui semble le but (inavoué) de cette
nouvelle directive.
Atteindre une puissance de 300 Mips et une largeur de bus de 32 bits. Cette série de processeurs s'intégre dans un projet plus vaste, qui se résume ainsi : produire un ordinateur à 5$ .
(www.ultratechnology.com et www.forth.org). AUDIO Support Midi pour Java Le java Midi Kit est un ensemble de classes pour Java, permettant l'accès aux Le logiciel Fantasia.
L'opportunité de créer des applications indépendantes de la plate-forme cible, qui exploite ce type de fichiers. Le ]ava Midi Kit s'inspire du NeXt Music Kit, dont il reprend certaines fonctions. Il intègre même une gestion de base des fichiers audio (qui sera étendue un peu plus tard). De tels potentiels ouvrent des perspectives alléchantes en ce qui concerne les applications réseau ayant recours au Midi. Sur le même site, on trouve également Fantasia (version 14), une application de traitement Midi en temps réel pour Java ; celle-ci représente la première interface graphique à utiliser
les fonctions du java Midi Kit. Fantasia est gratuit, mais pas Free Software. En revanche, le java Midi Kit se trouve sous licence Gpl.
(www.mcnabb.com software fantasia ) Linux Mandrake prend de l'ampleur Les projets BeroLinux (www.berolinux.za.net), et Linux-Mandrake (www.linux-mandrake.com) ont fusionné. Le succès récent de la Mandrake (sorte de RedFlat encore plus grand public) et la volonté des mainteneurs de l'ériger en distribution idéale pour les débutants, en font un produit majeur. Permettre à l'utilisateur de choisir entre Gnome et Kde et offrir des optimisations pour les processeurs les plus modernes : voilà en quoi consistent les projets les plus imminents. Pour métamorphoser Linux en un système plus souple,
il est également prévu d'intégrer le noyau 2.2.x, le support de l'Euro, celui des fontes TrueType et bien d'autres choses encore.
Chuck Moore a co-développé avec les membres d'Ultra Technology une gamme de processeurs de très bas coût, programmables en Forth.
Actuellement on peut acheter le MuP21. L'arrivée de son successeur, le F21 est imminente. Divers dérivés comme le P8 et le P32 se trouvent également en cours de développement.
Le MuP21 désigne un processeur Mise (minimal instruction set computers) comprenant vingt- quatre instructions de base et ayant la capacité d'en utiliser un maximum de trente-deux. Il s'agit d’un processeur 20 bits, puissant, s'interfaçant avec de la Dram et fournissant directement un signal NTSC pour piloter une télévision. Le MuP21 engendre une puissance utile de 80 Mips, pour un coût d'environ 150 francs (à l'unité), tout en constituant un ordinateur à part entière. Il évolue facilement, de manière à Le processeur Forth change le monde de la micro DISTRIBUTION REVOLUTION SYSTEME AmigaOS
3.5 enfin présenté !
Até Concepts ( Fabrication, distribution et ingénierie ) Payement par chèque, mandat ou CB ( 500 Frs).
Port : Logiciel 40 Frs, Matériel 65 Frs, Tower 120 Frs.
Fer a better future.» De 10h à 19h (samedi sur rendez-vous) Catalogue complet sur simple demande Tél : 02.40.85.30.85 Fax : 02.40.38.33.21 E-Mail : info@ateo-concepts.com Web: http: www.ateo-concepts.com Adresse : Le Plessis, 44220 Couëron ( à proximité de Nantes ) Après tant d'années d'attente, la nouvelle version d'AmigaOS a enfin été présentée ! En fait de nouvelle version, il s'agit surtout d'une mise à jour notée 3.5 et ne comportant pas de Rom.
Néanmoins, certaines des caractéristiques tant attendues répondent à l'appel : intégration d'Internet (pile TCP IP, navigateur Web, client E-mail), transformation de l'interface ("Glowlcons" menus contextuels, gadgets totalement modulaires) et amélioration du FileSystem (disques de plus de 4 Go, compatibles avec tous les formats de CD-Rom) sont au menu des principales nouveautés. Il convient de noter que ces caractéristiques ne correspondent nullement à des technologies "rachetées" Amiga Corp. a en effet fait appel à l'éditeur allemand Haage & Partner pour développer toutes ces
fonctionnalités en repartant de zéro. Néanmoins, Mui (bibliothèque graphique), Ibrowse (navigateur Web) et autres IdeFix (pilote de CD-Rom) resteront compatibles, même si leur intérêt s'avère maintenant beaucoup plus limité. En ce qui concerne l'aspect alternatif du système, on note que celui-ci sera livré avec un éditeur permettant de configurer à souhait tous les éléments de l'interface graphique. L'utilisateur pourra ainsi retravailler lui-même chaque bouton, chaque menu ou encore chaque reques- ter. "Que devient le support de java ?", s'interrogeront certains. Bien qu'il ne soit pas
offert avec le système, on peut en tout cas se rassurer quant à son existence : Holger Kruse, l’auteur de Miami (l'outil actuel de connexion TCP IP sur Amiga) y a veillé personnellement et promet de mettre bientôt sur le marché du shareware une JVM (java Virtual Machine) pleinement fonctionnelle et répondant au nom de Daytona. Signalons que Merapi, le projet concurrent de Haage & Partner, se voit actuellement retardé par des problèmes de licence.
Une version bêta d'AmigaOS 3.5 est ce mois-ci fournie aux développeurs enregistrés et la version commerciale devrait se trouver en magasins dès cet été pour moins de 300 francs.
Lot e Produits Atéo Branchez 4 périphériques IDE |Atéo IDE mux complet (nappes 3.5").... 199| Interface pour Clavier PC Pour A1200 monté en boîtier tower 349 Pour A2 3 4000 (modèle externe) 399 Clavier PC 105 touches ..92 Upgrade ROM (2.3) interface clavier 100 Boîtiers Atéo TOWER + Accéssoires Tower A1200 (Alim + module LED + interface clavier + clavier + doc) 1090 Tower A4000 (alim 230W + nappes + doc montage) Nouveau modèle ! 1290 Ventillateur supplémentaire (+doubleur) 95 Carte graphique Pixel64 + AtéoBus .... 1990 Carte AteolO 1 (2 parallèles + 1
série) 390 Carte AteoNet I (RJ45) .....39 Carte AteoNet III (BNC + RJ45 + AU!) . 49 Cartes SCSI, IDE, Audio ....N.C. Scandoubleur ...Bientôt Kit fixation : AtéoBus - Tour Micronik 150 Kit pour 7 SCSI interne (cartes 12x0) .... 290 Kit pour 7 SCSI interne (cartes PPC) .... 385 Kit de branchement pour les LED 49 Adaptateur périphériques 3.5” - 5"1 4 ... 49 Lecteurs de disquettes DD interne A6 1200 .... 250 230 DD interne A2 4000 et Towers A1200 ... 210 DD externe tout Amiga .450 HP
(Towers) pour CatWeasel ...... 175 Périphériques Périphériques IDE ATAPI Disque Dur 3.2 Go et + (Ultra-DMA) .... N.C.I CD-ROM 36x interne + prise casque .... 590] Périphériques SCSI Disque Dur Ultra-Wide SCSI 4.5 Go ... 2191 Adaptateur pour U-W SCSI sur SCSI II. 19( CD-ROM 36x interne (Pioneer) ...... 890] Graveur 2x2x6x RICOH .259( Soft “Make CD V3.1” TAO DAO . 395 549| Périphériques Vidéo Picasso IV (+scandoubleur à 100Hz).. 2790 CyberVisionPPC 8Mo (Cyberstorm) .... 1690 Moniteur SMILE 14” 15” et 17” .. N.C. Scandoubleur externe tout Amiga 790 Ce„,
d'gitaij: gratuit Pixel64 } Les Cables Rallonge 3.5” Maie vers 2x3.5” .89 Cable 2.5” vers 3.5" (approx. 30 cm)......69 Cable 2.5" vers 2.5" et 3.5" (~ 30cm)......89 Doubleurs d'alimentations .....25 Nappe IDE 2 3 connecteurs 30 50 Nappe SCSI 2 4 8 conn 50 130 180 Cable SCSI avec centronic 50 pts 120 Cable centro. 50pts vers SUB-D 25pts 150 Terminaison SCSI centronic 50pts ...99 Adapt. SUB-D 9pts M - SUB-D 25pts F 39 Pour Amiga 600 Ho 630 68030 à 33 Mhz + Copro .. Pour Amiga 1200 Apollo 1240 40 à 25 40MHz ... 1390 Apollo 1260 60 à 50 66MHz ...
2990 1990!
359( 590] 2190 3390 +500 1790 3990 4990 2490 3890 4490 Module SCSI Phase5 Apollo N.C. Blizzard 603e 160MHz + 040 25MHz .. Blizzard 603e 240MHz + 040 25MHz .. Option SCSI II pour PPC ... Pour Amiga 2000 Apollo 2030 030 50MHz Copro SCSI .. GVP 2040 040 à 40 Mhz‘+ SCSI...... GVP 2060 68060 à 50 Mhz + SCSI .. Pour Amiga 3000 et 4000 Apollo 4040 040 à 40 Mhz + SCSI II Apollo 4060 060 à 50 Mhz + SCSI II Apollo 4060 060 à 66 Mhz + SCSI II Aia s Aussi.
Amiga 1200 (+ pack softs) .2490 Carte Ethernet Ariadne II (+ Génésis)... 890] Idigitaliseur audio stéréo .19( Carte Buddha flash (IDE A2 3 4000).....490] CatWeasel MK2 (pour disquettes HD) .. 520 CatWeasel Zll lll (Buddha+CatWeasel) 750 Kylwalda (option pour CatWeasel) .1501 DE-Fix Express (accélérez votre IDE) .. 690] Souris 400 DPI 2 boutons (logo Amiga).. 891 Mémoires EDO 60ns, 16, 32 & 64 Mo N.C. Mémoires Fast Page 60ns,16 & 32Mo N.C. Système 3.1 A5 12 23 4000 ...N.C. Montage A1200 en boîtier tower ....300 AmigaOS 3.5 :
une simple mise à jour.
DREAM -N‘61 - AVRIL 1999 Le System R 3.
Acteur majeur dans les grandes entreprises, le prestataire de se vice SAP (www.sap.com) assurera le support de SAP System R 3 (système assez complexe de gestion des ressources que l'on peut comparera Oracle) sur les machines fonctionnant sous Linux (distribution RedHat dans un premier temps), afin de contenter la demande des professionnels. Pour y parvenir, SAP bénéficiera de l'aide des géants de la micro-informatique que sont IBM, Compaq et Hewlett- Packard. Il sera également possible d'acheter des configurations Linux "clé en main ", avec le système préinstallé.
POCHE Symbian et Psion passent à l'attaque Ericsson (www.ericsson.com) a récemment présenté deux nouveaux produits. Le premier correspond à un Pda, le MC218, destiné à une utilisation conjointe avec ses téléphones mobiles. Le MC218 cache en fait un Sériés 5 fabriqué par Psion en fonction des spécifications édictées par Ericsson : il se trouve spécialisé, en standard, dans les tâches de communication et de support des téléphones mobiles. Le second produit est le R380, un téléphone sans fil intégrant un ordinateur sous Epoc et annoncé pour le début 2000.
Ces appareils sont les premiers développés par Symbian. Psion (www.psion.com), pour sa part, ne reste pas inactif. Les rumeurs d'un Sériés 5 "mx", pourvu d'un écran couleur, d'un StrongArm et de java, s'amplifient, mais cette théorie demeure encore incertaine. De plus, notre confrère du Sunday Times nous fait part du développement par Psion de deux protoypes de minuscules notebooks (noms de code jedi et Quantum) à base de StrongArm à 140 Mhz et incluant la version certifiée java d'Epoc (à la suite d'un accord avec Sun). Signalons au passage que java sera aussi bientôt disponible sur les
PalmPilot de 3Com. Mais revenons à Psion : le jedi posséderait un écran couleur et 24 Mo de Ram, le tout pour une taille deux fois supérieure à celle du Sériés 5 et un prix oscillant entre 8000 et 10000 francs.
La machine nom de code Quantum disposerait d'un écran tactile, coûterait moins cher mais n'intégrerait pas de module de reconnaissance Le R380... toujours chez Ericsson.
• Quand de volumineuses applications passent sous Linux
d'écriture. L'autonomie de ces deux bolides se prolongerait
pendant environ dix heures. Reste à savoir si ces prototypes
deviendront des produits commercialisés... Le but de ces
machines consiste à contrer l'avancée de Windows Ce en
proposant des ordinateurs beaucoup plus performants, à
fréquence de fonctionnement égale. Symbian (www.symbian.com)
espère briser les espoirs de réussite de Microsoft, qui n'a
pas connu un franc succès lors de son arrivée sur le marché des
machines de poches.
Toutefois, comme les choses semblent changer en faveur de la firme de Redmond, Symbian se devait de reprendre le marché en main. Psion prévoit de vendre 1 million de ses machines l'an prochain. Pour y parvenir, la société négocierait un accord avec IBM, qui lui donnerait le privilège de rentrer sur le très hermétique marché américain.
Symbian, qui regroupe Ericsson, Motorola Inc., Nokia, Philips Consumer Communications et Psion PLC (ils représentent plus de 80 % du marché de la téléphonie mobile), essaie de créer un standard, pour les machines de poche et la téléphonie mobile, centré autour du logiciel Epoc (Bluetooth) et des machines à la norme WAP (Wireless Application Protocol : www.wapforum.org). Le MC218 de chez Ericsson.
SuSE ? Plus de 900 applications ° sur 5 CD-ROMs 60 jours d'Assistance Technique à l'Installation en français ? Manuel de 540 pages en français Noyau 2.0.36 ALLIANCE IBM Linux, le couple à la mode ? Support complet pour la glibc ? Simplicité d'installation Nous avions déjà parlé le mois dernier de la volonté d'IBM de se rapprocher de Linux. Cette fois-ci, c'est officiel ; la firme reconnaît Linux en tant que système d'exploitation d'envergure, fort de plus port compris de 10 millions d'utili- Lmux enfin reconnu.
Sateurs. IBM compte assurer un support Linux pour la plupart de ses plates-formes. L'accord de partenariat se révèle plus étendu que celui que nous avions pu annoncer, puisqu'IBM s'allie avec Caldera Systems, Pacific HiTech, RedHat Software et SuSE Holding AG, ce qui correspond aux quatre plus gros distributeurs de Linux (en dehors de la Debian). Le partenariat porte sur des actions de marketing, de développement, de formation et de support. Plusieurs applications dont les excellents DB2, Lotus Smartsuite et Lotus Notes Domino seront portées sous Linux. IBM Host On-Demand, écrit en Java,
fonctionnera également sur ce système.
IBM souhaite aussi accélérer le portage du système sur PowerPC, afin d'en équiper ses stations RS 6000. Big Blue a le marché des entreprises dans son collimateur, ce qui est finalement logique pour cette gigantesque société de service.
SCANDALE Windows 98 sur les traces du Pentium III Windows 98 peut stocker un numéro d'identification unique dans certains documents, ce qui permet de déterminer le nom de son créateur. Lorsqu'on exploite le Registration Wizard, des informations à propos du matériel, ainsi que ce numéro d'identifiant sont envoyés à Microsoft ; une base de données des utilisateurs voit alors le jour.
Ce code est aussi enregistré dans les documents conçus à l'aide de Word et d'Excel. Microsoft dément les accusations portées contre lui, selon lesquelles ce procédé constituerait pour lui un moyen de surveillance ; par ailleurs, il assure que cette fonction, au cas où elle existerait, doit être interprétée comme un bug, bientôt éliminé.
Malgré tout, cette capacité laisse vraiment perplexe. Notez qu'elle existe aussi pour les versions Mac de Word et Excel, mais s'avère quasiment inexploitable, car l'absence du Registration Wizard n'autorise pas la création d'une base de données des uti- Désolé... lisateurs.
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l'informatique vue par des Européens
• Des logiciels Atari sur demande Vous trouvez anormal de ne pas
pouvoir acheter facilement des logiciels Atari sur le tenitoire
français (disponibilité hasardeuse, manuel non localisé, 17PC
au prix prohibitif etc.) alors que la chose est monnaie
courante en Allemagne ?
Eh bien, le constructeur Centek (Nogent-Sur-Oise, 60) pense comme vous ! Il demande donc aux utilisateurs de lui envoyer un courrier (par voie postale) contenant vos coordonnées et la liste des logiciels que vous achèteriez s'ils étaient disponibles en f rançais, pour un prix décent.
• Be Machines toujours... I l'occasion du dernier salon Cebit
qui s'est tenu le mois dernier à Hannovre, Be a annoncé que le
constructeur Fujitsu préinstallerait dès le mois de mai BeOS
sur sa nouvelle gamme grand public de PC, les Pentium III
Silverline.
Oberon est un projet maintenant assez ancien. Axé sur des langages comme le Pascal ou Modula, Oberon constitue à la fois un langage de programmation et un système d'exploitation complet, multitâches et capable de gérer les librairies dynamiques. Il s'articule autour de la notion de trames, très particulier mais singulièrement efficace. Les gadgets apportent un mode de fonctionnement plus classique, digne des meilleures interfaces graphiques. En fonction de l'usage que l'on souhaite en faire, on peut utiliser un des nombreux compilateurs Oberon, ou un interpréteur transformant le code
Oberon en code compatible avec le C, ou même java. Les curieux pourront essayer de booter un système Oberon sur une disquette. Pour aller encore plus loin, il y a moyen d'installer le système complet : on le met en place soit par-dessus un autre système d'exploitation comme le DOS ou Linux, soit en version native, sur le Shark (un Network Computer à base d'Arm) ou sur PC. Les sources sont disponibles librement, exceptés ceux du noyau ; ceux-ci restent en effet la propriété de l'institut fédéral de technologie de Zurich, en Suisse.
La puissance d'Oberon réside dans sa stabilité, sa vitesse, et sa taille ! Le système de base tient sur une disquette, l'interface graphique correspond à une archive de 1 Mo, et l'ensemble du système et des sources ne prend qu'environ 17 Mo.
Ce miracle cybernétique, indispensable pour les programmeurs, est disponible sur les www.oberon.ethz.ch et www.oberon.ethz.ch native . Ouvrage PROCESSEURS La bible nouvelle est arrivée ! Micro Application a fait subir un lifting à son livre Linux, paru dans sa collection "La Bible". Vous disposerez enfin d’un ouvrage - d'un pavé plus exactement - qui vous accompagnera tout au long de vos pérégrinations sous Linux. Il se montrera très utile pour les débutants qui découvriront le système et pour les personnes confirmées qui y puiseront les commandes ou les options oubliées. Fin du fin, un
chapitre entier est consacré aux questions cruciales : "Faut-il changer de noyau ? Comment installer le noyau 2.2 ?". En un mot, cela signifie : "Comment s'en sortir lorsque l'on a envie d'installer ce noyau mais que l'on ne sait pas très bien comment s'y prendre". Et à part cela 7 Vous découvrirez Linux en réseau, Internet et Linux, la gestion des périphériques, la sécurité... Pour appuyer ses dires, Micro Application fournit la Red Hat 5.2, Kde
1. 0 et le noyau 2.2. Certains déploreront que le noyau pâtisse
de quelques faiblesses. Toutefois, la perfection n'existe pas
; en outre, les occasions de dépenser 345 francs pour une
distribution complète et un excellent livre de référence ne
sont pas si fréquentes.
Alors... La polémique des numéros Le mois dernier, nous avons répercuté les protestations des utilisateurs contre la fonction du nouveau Pentium, qui permettait d'envoyer le numéro d'identification du processeur sur le Net.
Actuellement, le même mouvement se crée contre le Pentium II, auquel il est reproché d'avoir un numéro d'identification fixe sur la puce. Rappelons que la polémique portait sur le fait que le Pentium III pouvait communiquer ce numéro sur le réseau, et non parce qu'il contenait un numéro d'identification fixe. Eh oui, posséder un processeur pourvu d'un numéro de série n'a rien de nouveau : certains 680x0 contenaient déjà un numéro d'ID et il en allait également ainsi pour les premiers Pentium et les 486. En fait, à partir du moment où il n'est pas communiqué à l'extérieur de façon
automatique, ce numéro peut avoir des usages intéressants pour les programmeurs. Malgré tout, la polémique a lieu d’être, car le nouveau et très controversé circuit de gestion du numéro de série aurait été intégré sur certains Pentium II mobiles et autres Pentium II gravés en
0. 25 microns à des fins expérimentales. Malheureusement, le
circuit n'aurait pas toujours été inactivé lors du processus
de fabrication... D'autres informations se trouvent sur la
page www.zks.net p3 . Alpha à PARIS!!!
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profitera pour célébrer son anniversaire. Rendez-vous à l'adresse suivante si vous désirez plus d'informations à propos de ces joyeuses retrouvailles : www.fortysecond.net stniccc2000 index.html. Par ailleurs, les prochains salons Atari les plus attendus sont la Error In Line (à Dresden, Allemagne), qui se tient du 2 au 5 avril, l'indispensable Atari-Messe 1999 (à Neuss, Allemagne) les 10 et 11 avril et le Nordic Atari Show 1999 (Cothenburg, Suède), du 11 au 1 3 juin.
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STNews se déroulera du 15 au 17 décembre 2000.
Alpha I64UX2 IDE
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2. 742.55 € http: www.digitalebleue.fr Dans une récente lettre
ouverte aux utilisateurs d'Amiga, Stephen Jones de Siamese
livre ses sentiments envers la direction d'Amiga
International, la filiale européenne d'Amiga Corp. En
substance, il explique que le projet AmigaPCI (un Amiga à base
de 68060 sur une carte PCI pour stations Alpha et compatibles
PC) ne devrait finalement pas voir le jour, faute d'avoir pu
passer un accord fiable avec la société de Petro
Tyschtschenko. Celui-ci se serait même employé à mettre des
bâtons dans les roues de Mick Tinker, lequel reste le
véritable développeur de l'AmigaPCI (nommé "Inside Out" dans
son propre catalogue) pour Siamese.
Pour mémoire, Mick Tinker a été obligé de suspendre tous ses projets de clone (le Boxer, entre autres), car Petro Tyschtschenko ne voulait pas lui donner de licence tant qu'Amiga International n'aurait pas récupéré un certain stock d'A4000 en provenance des USA. Celui-ci, rappelons-le, provient d'un procès hypocrite intenté au fabricant américain Eagle, lequel n'a toujours pas compris comment il a pu passé du statut de fournisseur (Eagle fabriquait des Amiga pour le compte d'Escom, lorsque celui-ci était propriétaire de la marque) à celui de fraudeur ("quelqu'un" en Allemagne a déclaré que
son activité était illégale, car Gateway, l’actuel propriétaire, n'avait rien signé avec lui). Selon Stephen Jones, "Petro devrait garder sa bouche fermée et se mettre enfin à faire quelque chose d'utile pour l'Amiga". Et dire que l'on reprochait déjà à Commodore de pratiquer les mêmes coups tordus.
Souvenez-vous : à cette époque, Petro Tyschtschenko devait commercialiser des Amiga... "Ne nous parlez plus d'Amiga" !
CONCEPT Boitier Middle Tour ATX Moniteur 15” Monyka Clavier 105 Touches PS 2 Lecteur 3” 1 2 Sony Souris Logitech Pilot Plus Carte mère Samsung Alpha 164ÜX2 Processeur Alpha 21164 533MHz 64Mode SDRam Carte vidéo S3 Virge 4Mo Disque dur Quantum Fireball EX 6,4 Go CD-Rom Sony 36X Atapi Linux pour Alpha installé ¦ Processeur Alpha 600 +4250F Disque Fireball EL 12,7 Go +800F Processeur Alpha 633 +6650F Lecteur Zip interne SCSI +860F Processeur Alpha 667 +14950F Passage à écran 17” Monyka +790F Disque Fireball EL 10,2 Go +500F Passage à 128Mo de RAM +950F Autres configurations (Windows NT, PC
standard à base d’Intel, Ultra2Wide SCSI, Contrôleurs RAID Mylex avec cache, Cartes OpenGL Accel, MaxVision ou Oxygen, écrans liyama, etc.): nous consulter! Tarifs TTC!!!
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• Microsoft se rapproche d'Unix Internet Explorer 5 arriverait
sous Unix avec des versions pour HP- UX et Solaris. Des rumeurs
non démenties annoncent le développement d'Office pour Linux et
d'une autre version écrite en Java.
Microsoft joue-t-il encore avec des effets d’annonces; ou ces produits vont-ils vraiment voir le jour ?
Que devient RiscOS ?
• Nouveaux pilotes pour OS 2 Les mises à jour des drivers pour
les cartes graphiques Matrox, Ati Rage Pro et Rage 128? S3 (y
compris Virge et Trio3D) et NeoMagic sont disponibles pour
OS 2. Ainsi, on a ta preuve que le support voué à cet OS a
survécu.
De nombreux corpuscules annoncent des machines fonctionnant sous RiscOS. Le dernier en lice est Galileo (http : members.tri- pod.de galileo ), qui propose une machine reprenant les caractéristiques du défunt Phoebe.
Le problème principal n'est pas de la construire, car les composants restent disponibles à bas prix, mais d'obtenir la licence de RiscOS, qui s'avère fort chère : ainsi, certains projets, comme le Chios, avortent par manque d'argent. Les seuls prétendants sérieux sont Castle Technology (www.castle-technoio- gy.co.uk), qui a déjà repris la construction des A7000+, et éventuellement RiscOS Ltd (www.riscos.com), qui aurait obtenu une licence RiscOS.
Acom semble, pour sa part, avoir vendu plusieurs licences : mieux vaut tard que jamais ! L'A7000+ était épuisé, de même que les derniers Ne. Malheureusement, on ne trouvait rien au sujet du Risc Pc et de ses successeurs : à l'heure actuelle, il devient même difficile de mettre la main sur certains périphériques adéquats, comme la carte réseau standard qu’I-Cube ne fabrique plus désormais.
DISTRIBUTION Mini Linux pour machines minuscules Les minuscules distributions de Linux fleurissent. On en trouve plus d’une douzaine : le but consiste à fournir des versions de Linux tenant sur une disquette (elles servent principalement de disquette de dépannage), des versions demandant peu de ressources (pour les très vieux PC), ou d'autres encore, spécifiquement destinées à des Pda.
Lem (http: perso.club-inter- net.fr sebhuet lem.html) pour Linux Embedded est une des plus récentes et se compose de Linux et d'un serveur XI1R6, le tout pour une taille de moins de 11 Mo. Elle se destine aux matériels embarqués et aux ordinateurs de type industriel, comme les cartes PC au format PCI 04. Si vous vous intéressez à ce type de matériel, le MiniPLEB (www.cse.unsw.edu. au ~pleb ) s'avère tout indiqué. Il s'agit d'un ordinateur au format carte de crédit, intégrant un StrongArm 1100 et fonctionnant sous Linux ; en outre, il sera décliné en une carte mère pour Sub- Notebook, le
MainPLEB. La puissance d'un PII s'allierait ici à la taille d'une carte de crédit. Voilà des noces bien singulières... i % o 50 £ Voici, en avant-première, un extrait de l'encyclopédie officielle de l'informatique. Ouvrage à paraître prochainement aux éditions
C. Pourhirre.
Chap. L'invention de l'informatique Java (pierre de) : Découverte il y a quelques mois dans le désert du Ténéré, cette pierre semble être un fossile des premiers ordinateurs qui existait il y a 4,5 millions d'années. L'analyse spectrométrique à résonnance parallèle a permis d'identifier - sans aucun doute possible - la fonction qu'elle remplissait : compilation d'un langage de haut niveau universel à inférences multiples. D'où son appellation... La pierre de Java (D.R.) Des bribes de programme ont été localisées dans sa partie supérieure gauche (en regardant avec une loupe, un œil exercé
aperçoit effectivement ces traces). Les experts ont également élucidé le mystère de la disparition des ordinateurs bien avant l'apparition de l'homme : en analysant de manière approfondie les résidus AsGaCuAl, ils ont découvert un bogue lié au compilateur des dates postérieures à une dizaine de millions d'années ! Comme quoi, les ingénieurs qui ont oublié de prendre en compte les années 2000, 3000 et 4000 dans leurs programmes (et ils sont nombreux d'après une récente étude) ne sont pas les premiers et peuvent être pardonnés.
Ce trésor inestimable devrait être placé dans une capsule spatiale qui sera lancée en direction de la galaxie Ameto2-Kubrick. Ceci afin que ses légitimes propriétaires puissent faire jouer la garantie.
6, rue Maître Albert 75005 PARIS Tél. : (+33) 1-55.42.73.73 Fax : (+33) 1-55.42.73.74 Retrouvez la librairie sur Internet : nouvelles parutions, consultation du catalogue, commande d'ouvrages en ligne. Livraison rapide en 24h.
HTTP: AWAV.LMET.FR Playstation 2, nouveau record technologique annoncé !
Sony vient de lever le voile sur la prochaine génération de sa console phare, la Playstation. Co-développée par Toshiba, la technologie de cette nouvelle machine entend bien faire trembler le standard Wintel.
Epuis l'apparition de la Nintendo 64 et, plus récemment, de la Dreamcast de Sega, on se demandait ce que Sony allait préparer pour rester le maître incontesté du marché des consoles de jeu. La réponse fut donnée le 1er mars dernier, lors d'une conférence de presse extraordinaire à Tokyo : une Playstation 2, plus puissante que le plus puissant des PC, sortira l'hiver prochain au Japon et sera entièrement compatible avec la génération actuelle. Autant le dire tout de suite, le but de Sony ne consiste pas seulement à clouer sur place ses concurrents Nintendo et Sega, mais bel et bien à confirmer
la nécessité d'un troisième appareil dans l'équipement électronique du salon : "une télé- vision, un magnétoscope, une Playstation". Est-ce à dire que Sony s'oriente vers le marché futuriste des Set Top boxes ? Cette question suscite les ricanements du constructeur nippon : ce principe "pro américain" de navigateur Internet pour télévision ne l'intéresse pas du tout. En revanche, il n'est pas exclu de trouver un jour un micro reposant sur l'OS et le hardware de la Playstation car, dans ce domaine, Sony estime qu'il peut donner des leçons à Microsoft et Intel.
Toute la puissance en deux puces Intéressons-nous justement au hardware de la Playstation 2 : toute sa puissance tiendra en fait dans deux puces, "Emotion Engine" et "Graphics Synthetizer", dont le déve- loppemént a coûté près de 1 70 milliards de dollars. Axé sur une technologie Mips IV et totalement modifié par Sony et Toshiba eux- mêmes, I Emotion Engine est un processeur Risc 128 bits fonctionnant à 300 Mhz. Il incorpore un coprocesseur arithmétique (6,2 milliards d'opération à la seconde), deux unités vectorielles (VPU, processeurs capables de traiter plusieurs données en parallèle
avec une seule instruction) et 40 Ko de cache pour les données et les instructions.
Par ailleurs, il calcule les paramètres de 16 à 66 millions de polygones par seconde, suivant le nombre d'effets appliqués sur chacun d'eux (de la simple perspective à la surface réfléchissante incurvée et brumeuse), décode du Mpeg2 en temps réel et peut changer l'état de 150 millions de pixels à la seconde. Enfin, cette puce gravée en 0.18 microns a moyen de communiquer avec les 32 Mo de Ram de la machine à 3.2 Go s.
Le "Graphics Synthetizer" est le nom de la puce graphique. Co-développée avec Toshiba, celle-ci fonctionne à 150 Mhz et intègre dans son silicium 4 Mo de Ram, avec lesquelles elle communique au maximum à 48 Go s ! Ce chiffre invraisemblable s'explique par l'utilisation d'un bus interne de 2560 bits (soit 320 octets x 150 Mhz = 48 Go s). En une seconde, ses seize unités de traitement parviennent à changer la luminosité de 2,4 milliards de pixels ou 50 millions de polygones et la texture de 1,2 milliards de pixels ou 25 millions de polygones. Il convient également de noter que la puce
peut également gérer 18,75 millions de sprites (en 8x8 pixels) par seconde et afficher ses écrans en Pal Ntsc, DTV (mode de la télé numérique) et VGA (oui, il sera envisageable de jouer sur l'écran de votre ordinateur jusqu'en 1280x1024 pixels !). A titre anecdotique, signalons que le Graphics Synthetizer ne représente pas la première puce de son genre. Toshiba avait déjà produit le PW364 pour la société PixelWorks, un composant graphique intégrant un processeur 16 bits à 133 Mhz et 4 Mo de Ram.
FACIAL ANIMATION FACIAL ANIMATION FACIAL ANIMATION VtXtKXS:
M. RÎJO.V md: Texture : chacune des rides reste visible pendant
l'animation.
Compatibilité et DVD Le reste de la machine est conçu suivant deux idées simples : rester compatible avec les cinquante millions de Playstations déjà vendues (un record) et s'inspirer de l'air du temps. La compatibilité ascendante est un sujet plus délicat qu’il n’y paraît. Sony ne peut en effet se permettre d'avoir recours à une émulation hasardeuse, susceptible de favoriser aléatoirement un titre commercial par rapport à un autre : que dirait Electronic Arts si son Need for Speed 3 se mettait subitement à moins bien tourner que le Ridge Racer 1 de Namco ? De fait, le constructeur a opté
pour une solution aussi radicale qu’efficace : on retrouve bel et bien le processeur de la Playstation 1 quelque part dans la Playstation 2, et en outre à la même fréquence de 37,5 Mhz (33,8 Mhz en Pal) ! En l’occurrence, le Mips R3000 ne se soucie pas seulement de la compatibilité : tout comme dans la précédente version, il s'occupe de gérer les entrées sorties des périphériques. A ce propos, la Playstation 2 acceptera les paddles de la console actuelle et disposera en sus de connecteurs PCMCIA (pour cartes modem et réseaux), USB (jusqu'à soixante-trois périphériques en tous genres) et
IEEE1394 (pour communiquer avec les prochains appareils électroniques). On ne peut que saluer l'ouverture aux standards du marché.
En ce qui concerne la notion de standard moderne, signalons que Sony a bien évidemment changé le support de masse de sa nouvelle console : le classique lecteur de CD laisse la place à un lecteur de DVD (de 4 à 18 Go, suivant les versions). En revanche, il n’est pas certain que la Playstation se trouve en mesure de relire directement les DVD vidéo. Un motif commercial, et non technique, entre ici en ligne de compte : vu le nombre de Playstations que Sony a l'opportunité de vendre, l'achat des lecteurs de DVD vidéo risquerait de s'effondrer si la fameuse console venait à posséder une telle
fonction.
Un OS particulièrement complet Toutefois, la grande particularité de la Playstation réside dans son OS. Ken Kutaragi, l'un des créateurs de la Playstation, se souvient d'ailleurs encore aujourd'hui des difficultés que lui et son équipe avaient rencontrées pour faire comprendre aux développeurs de jeux que, désormais, il ne faudrait plus jamais programmer directement le hardware. En effet, la Playstation constitue l'un des seuls produits informatiques à disposer d'un OS suffisamment optimisé et complet pour que, en quelques appels systèmes, n'importe quel programmeur parvienne immédiatement
à faire rugir toute la Officiellement, Sega annonce que sa dernière console, la fameuse Dreamcast (sortie prévue en France pour septembre, disponible au japon depuis novembre), peut d'ores et déjà clouer sur place la prochaine Playstation, avant même qu'elle ne soit fabriquée. Dans les faits, Sega reverrait tout de même les caractéristiques de sa console pour la distribution européenne et américaine. Il se pourrait ainsi que le lecteur de CD-Rom (pardon, "CD-Rom, soit 7 Go par CD pour qu'ils restent incopiables) soit remplacé par un lecteur de DVD qui pourrait, quant à lui, relire les DVD
vidéo et que la Ram augmente (actuellement 32 Mo environ). Par ailleurs, la Dreamcast bénéficie d'un point commun avec les PC : elle se révèle extensible. On pourra lui ajouter de nombreux périphériques (disque dur, Ram, modem, carte Ethernet, etc.) et aussi accroître ses capacités d'origine (changement de Rom, de processeur...). Pour l'heure, la Dreamcast japonaise est fournie avec une carte modem en 33600 bps insérée dans un connecteur d'extension similaire au PCI ; par ailleurs, Sega se félicite d'avoir signé avec Namco (lequel a produit les plus épatants des jeux Playstation : Tekken, Ride
Racer...). puissance du hardware. Microsoft devrait prendre modèle sur lui. La génération actuelle de Playstation permet d'ailleurs de constater que tout passe par les routines du système : il suffit de jouer à Tekken I ou Ridge Racer 1 sur l’un des tout premiers modèles de la console et, simultanément, sur l'un des derniers en date pour se rendre compte au passage que des bugs d'affichage ont disparu. En fait, le logiciel reste le même, mais pas la version de la Rom. Aussi, le développement sur Playstation est d'autant plus rapide, car en s'appuyant sur le système, le programmeur
bénéficie d'une riche bibliothèque de fonctions toutes faites. A titre jeu de course d'exemple, le jeu Ridge Racer tient dans moins de 3 Mo, textures et bruitages compris.
Dream prof IEEE 1394 II s'agit d'un standard de connexion, dérivé du SCSI, pour les appareils informatiques grand public, tels que les appareils photo ou les caméras numériques, et certaines unités de stockage transportables.
L'IEEE1394 est appelé "FireWire" chez Apple et "I-Link" chez Sony.
Ajoutons encore que Sony a investi près de 200 millions de dollars pour l'OS de la Playstation 2. Cependant, le résultat ne déçoit pas : le système va jusqu'à proposer des fonctions pour la gestion des forces. Désormais, il devient possible de rendre automatiquement sensibles au déplacement du vent des mèches de cheveux, les feuilles d'un arbre ou encore les plis d'une robe. En ce sens, la conférence de presse avait tout pour étonner : les scènes cinématiques projetées sur grand écran étaient en fait calculées en temps réel par le hardware de la Playstation 2. L'assistance demeurait bouche bée
et Phil Harrison, responsable du développement, alla jusqu'à prouver que le chip graphique de sa console battait celui des stations Silicon Graphics en matière de puissance : ainsi, il passait son temps à modifier l'éclairage des scènes pendant que celles-ci défilaient.
Et le développement ?
Avec de tels apparats, les développeurs de toute nature salivent déjà en pensant aux prochains kits de connexion dont ils pourront bénéficier. Que l'on se rassure, Sony a compris que la créativité ne séjournait pas forcément dans les immeubles commerciaux en verre et qu'il fallait aussi la chercher dans les cuisines des utilisateurs. Dépité par le succès mitigé de sa NetYaroze (console de développement pour le grand public, dont la vente viens d'ailleurs de s'arrêter), le constructeur penche sérieusement pour une politique plus "free software" : il se pour- un nouveau Win tel ?
Bizarre, bizarre. Deux filiales se sont créées pour fabriquer, respectivement, les deux nouvelles puces de la Playstation 2. La première n'a rien de surprenant : installée dans une ancienne usine de Sony, elle se trouve sous l'autorité de SCEI (la branche de Sony chargée de la Playstation) et construira les puces graphiques sous la licence de Taec (filiale de Toshiba qui a mis au point le procédé de la puce avec Ram intégrée, dite "dRamAsic"). Et en quoi consiste le rôle de la seconde ? S'agit-il d'une autre filiale chargée de fondre le processeur sous licence Mips ? Point du tout. Le
processeur - plus puissant qu’un Pentium III, rappelons-le - sera construit par une nouvelle société, créée pour l'occasion, et appartenant à parts presque égales aux maisons mères de Sony et Toshiba. A ce propos, que vient faire ici celui-ci ?
Apporter ses usines colossales, pardi ! Il subsiste néanmoins deux questions : pourquoi la fabrication du processeur bénéficie-t-elle d'un traitement de faveur et pourquoi les maisons mères s'impliquent-elles directement ? Patientons, car l'avenir nous donnera peut-être les clés de ces deux mystères... rait en effet que le kit de développement soit disponible sous Linux.
C'est pour quand ?
Les deux filiales respectivement en charge de la fabrication du processeur et du chipset graphique de la Playstation 2 ont annoncé qu'elles seraient à même de fournir les composants pour la fin de l'année. Cela corrobore les dernières rumeurs faisant état d'une sortie japonaise officielle au début de l'année 2000 (mars ?), et internationale, pour Noël de cette année. Toujours ambitieux, Sony compte vendre 15 millions de consoles dans les dix-huit premiers mois de sa diffusion sur le marché.
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êtes familiarisésavec votre nouveau système d'exploitation et vous aimeriez franchir une nouvelle étape faire avec Linux tout ce que vous accomplissiez jusqu'à présent sous Windows. Nous allons tenter aujourd'hui d'exaucer votre vœu.
AppilX 5S5 !
Booî etc Ifâiffîfl '•'VfVfMUW English-Canadian J French-Canadian J German-National Spanish French-National Italian A sous Linux Contrairement aux idées reçues, Linux ne se limite pas à un système de hackers dont la puissance n'a d'équivalent que la complexité d'utilisation. Toutefois, vous aurez sans doute constaté qu'une interface, telle que Kde - qui permet à n'importe qui de manipuler le système aussi simplement que Windows - suffit à masquer entièrement le mode console avec ses interminables commandes et son environnement austère. Bien sûr, Linux n'est pas Windows et certaines habitudes
devront changer avec le passage à ce nouveau système d'exploitation, mais la plus appréciable des contreparties réside dans les choix que l'on vous proposera. En effet, sous Linux, il n'existe pas un seul Windows, mais des dizaines de Windows Managers, configurables à souhait. Ainsi, votre environnement graphique a des chances de vous ressembler : il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas trouver son bonheur parmi tous les Windows Managers existants. Dans le cas contraire, il y a encore moyen de rajouter une couche supplémentaire à son environnement graphique, grâce à des suites
bureautiques comme StarOffice, et de retrouver un milieu de type Windows, les erreurs fatales comprises.
Les applications Linux Aujourd'hui, Linux est en mesure de rendre les mêmes services que Windows : il sait répondre aux besoins des néophytes qui veulent simplement faire de la bureautique, du graphisme ou encore du Web. Des produits tels que StarOffice ou Applixware, pour ne citer que les plus célèbres, vous permettront à la fois de faire de la bureautique, de surfer sur le Net et de télécharger vos fichiers. Ils s'appuient sur un modèle que tout le monde connaît (le pack office de Windows) : vous y trouverez donc très facilement vos marques. En ce qui concerne la compatibilité avec vos
anciens documents, vous ne rencontrerez aucun problème : "qui peut le plus, peut le moins". En outre, ces applications auront la capacité de lire des fichiers Office97, mais également de convertir vos documents dans ce même format. A ce propos, si vous voulez qu'une majorité de personnes vous lise, n'oubliez pas que le format rtf est beaucoup plus ordinaire que les fichiers DOC, même s'il s'agit ici aussi d'un format de fichier imposé par Microsoft. Cependant, Linux reste avant tout de l'alternatif ; aussi, on déplorerait fort qu'un système comme celui-ci se cantonne à imiter les autres.
Ainsi, les désabusés des suites bureautiques imposantes auront l'opportunité de se tourner vers des applications comme Latex ou Lyx, sa version graphique beaucoup plus simple d'accès. En un mot, cette vision du traitement de texte n'a plus rien de commun avec Word, mais pourra sans doute séduire beaucoup d'utilisateurs. Comme la bureautique ne symbolise heureusement pas la seule chose que l'ordinateur met à notre portée, le traitement de la photo et de l'image ne traîne pas la patte.
Connaissez-vous Photoshop ? Si tel est le cas, vous vous familiariserez sans difficulté avec Cimp, pour ne citer que cet exemple. Le son reste probablement le seul point faible de ce système, mais il y a fort à parier que ce problème se verra bientôt résolu : en effet, Linux est un système jeune, en plein essor.
Par ailleurs, si vous affectionnez particulièrement les jeux, armez-vous encore un petit peu de patience pour retrouver sous Linux tous les titres qui vous ont enthousiasmé sous Windows. Toutefois, il se pourrait que ce système alternatif vous réserve dès à présent d'agréables surprises.
Pourquoi Linux ?
Il subsiste une question : pourquoi passer à Linux si c'est pour avoir exactement la même chose que sous Windows ? Tout simplement pour la gratuité ou la quasi-gratuité des logiciels ! Et contrairement à ce que l'on pense parfois, de manière prématurée, un logiciel gratuit a des chances de se révéler performant, stable, complet, sérieux. La dynamique du free software est sans doute pour beaucoup dans cet état de fait. Vous avez découvert un bug dans un programme (si, si, ça arrive !) : à peine avez-vous le temps de fulminer qu'une nouvelle version du pro- & gramme, corri- f gee celle-la, ¦
est disponible sur Internet. Le logiciel que vous utilisiez ne vous plaît plus, au point que vous avez envie d'en changer ?
Une équipe de développeur aura sans doute concrétisé votre rêve. Il ne vous reste plus qu'à faire un tour sur Internet pour que vous mettiez la main sur le produit adéquat et pour vous aiguiller dans vos choix. Voici donc sans plus attendre un rapide aperçu des applications phares de Linux.
Utilisez un Window Manager tel que Kde, qui consomme déjà une bonne partie des ressources de la machine. Une solution originale, si vous ne voulez faire que de la bureautique, consiste à exploiter StarOffice au maximum de son "esthétique façon Windows" : lancez- la directement sans Windows Manager et vous oublierez quasiment que vous vous trouvez sous Linux. Ainsi, malgré ses quelques défauts, StarOffice réjouira les adeptes de MS Office.
Une suite classique Les applications bureautiques Si le packoffice de Microsoft semble incontournable sous Windows, il en va tout autrement dans le monde de Linux : ainsi, vous ne serez pas obligé de subir la dictature imposée par un seul produit. Alors, en quoi consistera le produit le mieux adapté à vos envies ? Les habitués de Word et d'Excell qui gardent une partition Windows sur un disque afin uniquement d'y faire du traitement de texte ou du tableur vont enfin pouvoir gagner de la place : StarOffice 5 a comblé un grand vide. En effet, cette suite bureautique ressemble largement
au pack office. Celui-ci paraît ici jouer le rôle de modèle : StarOffice pousse l’imitation jusqu'à intégrer un gestionnaire de fichiers à la Windows ou bien encore un menu de démarrage identique. Elle gère évidemment les fichiers MS Office 97, même si parfois les conversions ne sont pas parfaites.
Le seul vrai reproche que l’on pourrait lui adresser concerne sa lenteur parfois exaspérante, surtout si vous Pour ceux dont la ressemblance extrême avec Microsoft ne constitue pas une priorité absolue, Applixware offre une alternative judicieuse. Applixware ne s'acquitte pas si mal d'une tâche délicate, à savoir le traitement des fichiers MS Office 97 par un système d'import export de fichiers. Bien sûr, il n'atteint pas encore la perfection, mais certaines de ses capacités ont de quoi emporter l'adhésion ; ainsi, un fichier que Word n'arrivait plus à ouvrir peut parfois être récupéré par
ApplixWord. Cette suite s'avère réellement complète, extrêmement facile d'installation et indéniablement originale. Cette singularité sera même susceptible de vous dérouter si vous avez envie de retrouver les menus typiques de Windows. Toutefois, un petit peu d'entraînement et l'abandon de vieilles habitudes tenaces vous suffiront pour passer maître dans l'art d'exploiter Applixware. Peut-être que le statut commercial de cette suite en rebutera certains, mais le prix reste extrêmement raisonnable si on le compare à une autre suite beaucoup plus connue... Les suites alternatives StarOffice
et Applixware représentent sans doute ce que l'on peut trouver de plus complet sous Linux aujourd'hui. Cependant, il semblerait que Koffice veuille rejoindre à son tour la cour des grands. Cette suite bureautique Kde demeure pour l'instant au stade de développement, mais à voir l’engouement qu'elle suscite déjà, il y a fort à parier qu'elle contentera bon nombre d’utilisateurs de Kde. Les plus téméraires ont dès à présent les moyens de faire connaissance avec cette suite, mais la majorité préférera s'armer de patience et attendre une version stable. Ces suites ont toutes un point commun : leur
lourdeur. En effet, non seulement elles prennent une place relativement importante, mais en plus, elles sont parfois totalement inexploitables sur des machines dépourvues de puissance. Ceux qui veulent échapper totalement à Windows, à sa lenteur, à ses bugs, etc., ne trouveront Des bugs rarissimes... ce pingouin-là ne sera jamais palme d or au festival de pannes. Peut-être pas leur bonheur avec un tel arsenal. Si de "A "A ~A apjfr- âssw&Üüû fartfr- 3 ma»f Fittîttft'vaÿgr "A JL ScreaflSfrggt Applix» mm Compatibilité Windows Word97 Word95 Tableaux Insertion d'images Html Excel97 Excel95
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* VaST D ! R i Il Je*te Q ilasseur (a Message 0 frésentation 0
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Programming tooh Ç*. Editors Productlvity (v Multimedia Qi
Documentation Çr Screen Cames Commercial : : 9K3XEIŒQ3!
Ideas vorM 31*27 X( Premier Troisième Quatrième 18:27 MarlS surcroît, la compatibilité MS Office vous importe peu et que vous rêvez d'un suite bureautique des plus succinctes, SiagOffice a des chances de combler toutes vos attentes. Cette petite suite bureautique, bien que la compatibilité avec le tableur Excell ne soit pas encore envisageable, peut tout de même lire et enregistrer un texte au format Rtf, par exemple. Même si l'on ne saurait comparer cette suite avec ses rivales, son développement risque fort, néanmoins, de créer la surprise.
Un traitement de texte seul Si vous n’avez besoin que d'un traitement de texte, il vous paraîtra sans doute fort regrettable de devoir installer une suite dans son intégralité. Ce reproche vaut surtout en ce qui concerne StarOffice, dont on ne peut malheureusement pas choisir les applications de manière séparée. Toutefois, au cas où vous entreriez dans cette catégorie d'utilisateurs, ne baissez pas pour autant les bras ; ainsi, vous pouvez vous tourner vers WordPerfect, par exemple. Vous aurez alors l'opportunité d'exploiter ce traitement de texte conçu par Corel et fort connu de Windows.
Son entrée dans le monde de Linux était très attendu et vraisemblablement, WordPerfect s'en tire avec les honneurs. En effet, après une installation des plus faciles (on se croirait sous Windows...), la prise en main se révèle ultrarapide. On ne s'en étonnera guère, car il s'agit d'un traitement de texte tout ce qu'il y a de plus classique en la matière.
Les conversions des fichiers Word97 souffrent certes de quelques dérapages, mais le traitement de texte s'avère très performant pour traiter les fichiers sauvegardés en mode enregistrement rapide sous Word. Certains lui reprocheront sa lourdeur, mais il y a fort à parier que dans ce cas-là, ce traitement de texte ne leur convient décidément pas.
Maxwell déjà installé Vous désirez un traitement de texte léger, délivré de cette multitude d'options qui ne vous est d'aucune utilité ? Maxwell vous apportera alors un Acrostiches, diagnostiques et aphorismes de StarOffice.
Grand secours. L'installation de celui-ci s'effectuera de manière très simple, d'autant que vous l'avez peut-être déjà installé sans vous en rendre compte.
En effet, Maxwell fait partie des nombreux packages fournis en standard dans la Red Hat comme dans la Suse. Bien qu'il propose un traitement de texte minimaliste, il met tout de même à votre portée une mise en page réelle d’un texte simple. En ce qui concerne la compatibilité avec ses grands frères, le format Rtf constitue toujours une éventualité opportune. Bien sûr, le problème se posera sans doute en sens inverse : l'exportation de fichiers Word97 ou Word95 n'est point réalisable. A présent, si vous recherchez une solution encore plus facile d'accès, essayez de vous adonner aux
joies d'Emacs ou de Vi... Karine Mordal System Graphics SjlntBrn8t 't* Applications
* $ f Utilities 'iaf Garnies KDE Help % Home Dlrsctory KDE Control
Center Flnd Files Refresh Desktop Multimedia HÿSettings Ff
Trashcan a non-KDE Apps Nc* y®t released SuSE a Applixware
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200 Mo commercial env.500 francs www. Applix. Com office99 (avec la Suse) StarOffice stable mais souffre encore d’imperfections lent, voire très lent facile comme le pack office RPM 150 Mo gratuit à l'usage privé www.stardivision.com dans la Suse 6.0 et dans la Debian Wordperfect stable rapide très facile rapide RPM 40 à 70 Mo gratuit (s ’enre- gistrer obligatoirement) linux.corel.com dans la Mandrake 5.3 Maxwell plante parfois très rapide très facile rapide RPM 10 Mo gratuit dans la Suse, dans la Mandrake et dans la Red Hat Koffice pas encore stable encore très difficile direct pour les
utilisateurs de Kde RPM tgz selon les applications installées gratuit www. At. Kde. Org koffice en cours de développement Siagoffice stable rapide facile rapide RPM tgz 15 Mo gratuit www.edu.Stockholm, se siag dans la Debian Les applications graphiques GIMP, POUR LA RETOUCHE PHOTOS ET IMAGES Cimp est un logiciel de retouches d'images très complet qui comble les utilisateurs de Linux depuis suffisamment longtemps pour faire désormais partie des standards. Fourni dans toutes les distributions, voici un logiciel qui allie la gratuité à la puissance. Il soutient d'ailleurs la comparaison avec
Photoshop sans aucune difficulté. Les habitués de celui-ci feront donc la transition avec le plus grand plaisir, puisque Cimp semble capable de tout effectuer. Et pour cause !
Le système de plug-in rend les aptitudes de ce logiciel pratiquement infinies. Cimp ne parvient mBBamnaaHHaBD fYoject FYBfs Qpmnef Personal Server 0-10 v-0 b*? N pas à exaucer vos voeux ? Cherchez bien, il doit sûrement exister un plug-in pour vous satisfaire. Il n'en est rien ? Demandez de l’aide sur le Net ou pour les plus téméraires d’entre vous, utilisez Cuile. En effet, Cimp intègre un outil qui vous permet de développer vous-même les plug-ins opportuns. Quant aux novices qui ont envie de se lancer dans la retouche d’images, le manuel, les HOWTOS et les FAQ vous apporteront sans doute
la plus grande aide. Voilà donc le moyen idéal de faire de la retouche sans se ruiner et de manière vraiment professionnelle et illimitée.
LA MODÉLISATION 3D ET LE RENDU POV, dont l’a renommée n’est plus à faire, existe également sous Linux. Couplé à un logiciel de modélisation comme Moonlight Creator, POV se sentira très à l’aise sous Linux et vous aussi. Vous n'hésiterez plus à lancer un rendu de plusieurs heures, car Linux ne vous abandonnera pas en plein milieu. La stabilité du système et l’impressionnante puissance de calcul que l’on a loisir d'obtenir grâce à un réseau de machines Linux expliquent d’ailleurs le succès de Linux dans le domaine des effets spéciaux. Titanic représente à cet égard l’exemple le plus célèbre,
mais aussi le plus pariant pour la majorité d’entre vous, de cette reconversion. Bien sûr, vous pourrez difficilement atteindre les mêmes performances sur votre machine, mais des logiciels existent pour vous permettre de vous en approcher. En effet, POV et Moonlight Creator ne constituent pas les seules applications existant pour cette plate-forme.
Amapi, mieux connu du monde Mac, est disponible aussi sous Linux, même si l'on peut déplorer qu'il ne s'agisse pas de la dernière version. Blender fera également le bonheur de ceux qui ont envie de se lancer dans l’animation. Cependant, il leur faudra s'armer de patience, car la prise en main de ce programme n'ayant rien d'évident, ils devront consentir à un temps d’apprentissage avant d’obtenir des résultats probants. Les allergiques à POV n’ont pas été oubliés : RenderPark leur tend les bras. Le choix est d’ailleurs si vaste dans le domaine de la 3D sous Linux que ce sujet a fait
l’objet d’un dossier dans l'opus 58 de Dream.
H*r , t*1 K to feviiio «frv«t hwing fats af tiwgrs... l09»r*|c*uMWl*| .V, f I Cirüt faeev C*7 O R X The GNU program manipulation image.
M Datei killustrator LE DESSIN VECTORIEL Killustrator semble s'intéresser à un domaine encore sous-exploité sous Linux : le dessin vectoriel. Cette application fait partie de la suite Koffice, mais elle est également disponible séparément. A ce propos, il s'agit de l'application la plus avancée de cette suite.
Même si Killustrator n'a pas encore atteint les capacités d'une version stable, il n'en reste pas moins très prometteur. Les amateurs de dessins vectoriels pourront dès à présent s'amuser avec lui. D'une prise en main très rapide, ce logiciel laissera peut-être sur leur faim les plus exigeants, mais il conviendra sûrement à tous ceux qui débutent dans le domaine et qui avanceront ainsi au rythme du développement de l'application.
Killustrator permet aussi d'importer des fichiers au format Xfig. Eh oui, il ne faudrait pas oublier cette bonne vieille application, d'autant qu'elle se montre encore très appréciable. Une fois de plus, la prise en main nécessite à peine quelques minutes ; en outre, on se prend vite au jeu. Xfig possède aussi de nombreux dessins prêts à l'emploi et classés par rubrique, pour simplifier la vie de l'utilisateur. Elle rendra par conséquent de grands services à tous ceux qui veulent effectuer des schémas techniques, et pas seulement du dessin vectoriel. La version 3.2.2 est par ailleurs
très stable et extrêmement peu gourmande en place et en mémoire.
Les jeux sous Linux Certains d'entre vous seront sans doute déçus par l’apparent manque de jeux sur cette plate-forme. Toutefois, même si les éditeurs préfèrent encore Windows, Linux possède malgré tout de fervents défenseurs en la matière. John Carmack, par exemple, préfère développer ses jeux sous Linux, avant de les porter ensuite sous Windows. Ce n'est donc pas un hasard si vous pouvez dès à présent jouer à Doom ou bien encore à Quake (sans parler de l'arrivée prochaine de Quake 3 Arena). Par ailleurs, d'autres éditeurs semblent manifester un certain intérêt pour ce système alternatif,
puisque Civilization "Call To Power" sortira simultanément sous Windows et sous Linux. Eh oui, les logiciels ludiques aussi commencent à s'implanter sous Linux. Ainsi, l'arrivée d'Open CL dans la communauté Linux va sans doute accélérer ce processus. Désormais, il y aura moyen de porter sous Linux les jeux qui nécessitent la présence d’Open CL. En attendant, pour vous faire patienter, il vous sera permis de redécouvrir les joies procurées par un titre tel qu'Abuse, associées ici aux capacités de Linux. Les fanatiques de combats de vaisseaux (en 3D, s’il vous plaît) assouviront dès à présent
leurs penchants, grâce à BFRIS (voir Dream du mois dernier). S'ajouteront également à cet enviable palmarès des produits de stratégie, comme Sim City (livré en version de démos dans la Suse 6.0). Enfin, pour les chanceux qui possèdent un réseau, partez donc à la rencontre de nouveaux adversaires, sous un environnement enfin stable. Patience, donc, les jeux arrivent... G X Help voici un message envoyé et réceptionné par kmail RH* Karine File Edlt View Go Communicator £ V â- 4Ü iâî Back Reload Home’ Search Netscape Prlnt LE NAVIGATEUR WEB Linux vous permet de surfer sur Internet sans aucun
problème ; en effet, le voyage sur Internet n'a rien de sorcier, même si sous Linux, on n'emploiera pas le kit de votre fournisseur d'accès. Le principe se révèle très simple, une fois que l'on différencie la connexion elle-même et les applications qui vous serviront à utiliser le Web.
Si vous employez un modem, la connexion s'effectuera par l'intermédiaire du démon Ppp. Il vous suffira de configurer le script de connexion au moyen d'un des nombreux outils fournis dans cette perspective : Kppp sous Kde ou encore Ezppp sous n'importe quel Window Manager. Demandez aupara- Internet et Linux Hetsca|ii : Delrian GNU lmux li Systôflw il'ExplottAUO)) Universel Securtty plate-formes : Windows ou Linux, les versions demeurent identiques. Kfm s'avère également très séduisant et très simple à manipuler, mais tout le monde n’a pas choisi Kde comme Window Manager. StarOffice se
montre également apte à jouer le rôle de browser Web. Cependant, il se révèle nettement moins pratique que son modèle, ne serait-ce que parce que le curseur de la souris ne change pas lorsqu'on a activé un lien : ainsi, on ne sait jamais si StarOffice rame ou s'il charge la page demandée.
LE MAIL Eichier Edition Dossier Massage affichage d ? & a si & ? X . £ " Bookmarks & Location Jittp wv. Jp debian. Org Whal's Related ni £ WebWail Contact £ People £ Yellow Pages f Download £ Debian GNU Linux H
4. .
- * Accueil A propos Actualités ' Distribution Assistance
Diiveloppomont Recherche r-v . Rrma srrr? * '
wbwksoowa aaaacaBMMliBaea »¦ Qu'est ce que Debian?
Debian est un système d’exploitation libre pour votre ordinateur. Un système d'exploitation est la suite de programmes de base et d’utilitaires qui permettent à votre ordinateur de fonctionner. Au coeur d’un système d'exploitation, il y a le noyau. Le noyau est le programme le plus important dans un ordinateur, qui prend en charge toutes les actions élémentaires et vous laisse lancer d'autres programmes. Debian utilise le noyau Linux, un logiciel libre commencé par Linus Torvalds et développé par des programmeurs du monde entier (probablement plus de 1000). Une large part des outils de base,
libres également, contenus dans le système d’exploitation viennent du projet GNU. Bien sûr, ce que veulent les gens, ce sont des logiciels; des outils pour les aider à réaliser ce qu’ils veulent faire, de la conception de documents pour une entreprise au développement d’autres logidels en passant par les Jeux. Debian contient plus de 2250 paquets (des logiciels pré-compüés rassemblés dans un subtil format permettant une installation facile sur votre machine) et tout cela libre.
Pour commencer Pour installer Debian, consultez le dernier guide d'installation.
La dernière version de Debian est la 2.1. Elle est sortie le 9 mars 1999. Les informations de sortie sont disponibles.
• i! *Üa 03 Netscape et le Web.
Lire son mail avec Kmail.
Qui dit Internet sous-entend mail et informations.
Toutefois, avant de recevoir des nouvelles d'Internet, pensez à configurer votre lecteur. Si vous êtes des habitués de Netscape, vous retrouverez le même principe de configuration. Il vous faudra lui indiquer votre login, votre mot de passe, ainsi que les serveurs de mail et de news de votre provider dans le menu "édition, préférences". Il en ira de même pour les autres applications, comme Krn, le lecteur de news de Kde accompagné de Kmail, gestionnaire d'E- mail. L'interface et les fonctionnalités de celui-ci n'ont d'ailleurs rien à envier à Netscape et possèdent Metscopi' Mail A
Héwsqnmftt: lest vant à votre provider les éléments qui vous seront nécessaires : Dns, serveur de mail Pop et Smpt. Une fois la connexion établie, vous pourrez exploiter Netscape, classique incontesté des navigateurs Web, ou bien encore StarOffice, Kfm sous Kde, Lynx en mode texte... La liste ne se limite pas à quelques noms. Netscape représente sans doute le navigateur le plus prisé sous Linux. Ses mises à jour suivent le même rythme que pour les autres Fhe Edft View Go Message Communicator ' s & & -i Geî M«g New Msg Reply Rôply AH Foiward T •I ***** * Local Ma( 3 Prafts Te. _« S«nl V
Trwh , dream bu.23 _j mandrak _j Pw» __j PPîteî forvj can fif .» Fke y ¦» Nerf * Prlnt Delete T j on loctf truchr* 26t*r«i.93ToW L s StfBCt Sencfcr V» Datr 4 * Nwr m»MW on t* ronymourf rabiftrtetfnet 0309 9901 18 Nom** u 3 te uDck dream GsdOwvel 0309 9922.47 Normal _J fexpwîj CûOl Poif :) GarfD«val 0309 992354 Normal C3 fexperlJWFOPowPxk 53av**jJelnB*USA GadOwvd
03. 09S923S9 NOM ? Lest Subject: test Date: Thu, 18 Mar
199912:34:04 +0000 From: To: hm«?rçWpprrerBreif,«m Voici un
mail réceptionné et lu avec Netscape !!!!!
Karine.
Lire son mail avec Netscape.
D X Help ? X Hefp j ftp.cpHJ.otg Dir _» I bin gnu fib Copy« existe deux types de connexion : personnelle et anonyme. Xftp sait travailler de manière récursive et intelligente. Vous pouvez donc sans aucun problème lui demander de télécharger un répertoire composé de fichiers et de sous-répertoires, ou bien encore sélectionner plusieurs répertoires. De plus, si le spectacle d'un téléchargement en direct ne vous passionne guère, il vous est toujours permis de lancer une autre application ou d'aller boire un tilleul en attendant la fin des opérations. En effet, Xftp vous fera un rapport de
son activité. Votre premier réflexe consistera à regarder le drapeau. Vert, il signifie que les fichiers se trouvent sur votre disque ; rouge, il laisse entendre que le transfert ne s'est pas effectué correctement. Dans ce cas, il vous suffira de consulter le fichier log que Xftp a rempli tout au La programmation LINUX?
Plate-forme par excellence du développement, Linux ravira tous les programmeurs et autres bidouilleurs du genre.
Vous voulez apprendre le C, le C++, Java, Lisp, Perl, Tcl Tk... la liste des possibilités est longue. En outre, des éditeurs, compilateurs et interpréteurs fournis en standard enrichissent toutes les distributions de Linux. Les développeurs en C connaissent d'ailleurs fort bien le trio Emacs, Ccc, Gdb. Vous souhaitez écrire un programme, mais désirez également qu'une exécution graphique l'illustre ? Vous avez le choix entre deux écoles. Soit, vous vous lancez dans l'écriture d'un code X-Window, soit vous exploitez des interfaces comme Tcl Tk pour vous faciliter le travail. Ceux qui se sentent
l'âme d'un programmeur frustré par Windows découvriront les joies et les déboires de la programmation système et pourront même se pencher sur les sources mêmes de leur système d'exploitation. Sql et les bases de données n'ont subi aucun ostracisme : Mysql et PostgreSQL sont également fournis dans toutes les distributions. Linux symbolise donc le système idéal pour la programmation, d'autant que les applications développées sous Linux auront moyen de fonctionner sous Unix. Attention, il n'en va pas de même avec Windows. Si vous avez envie de programmer des applications pour ce système, surtout
si vous employez un langage comme Delphi ou Visual Basic, Linux ne saura guère vous satisfaire. Mieux vaut alors rester sous Windows, même si Wine, par exemple, vous permettra de recompiler des applications Windows pour les utiliser ensuite sous Linux.
AMIGA rf ATARIfo :Ôâ2 JAVAÎq en plus un avantage de taille quant à l'espace disque utilisé. On refait ainsi connaissance avec des options telles que le tri des informations en fonction de leur intérêt, la gestion des pièces jointes et le cryptage pour les mails. Vous pourrez également configurer plusieurs comptes différents et relever le courrier de la boîte aux lettres de votre choix, sans achopper sur la moindre difficulté, puisque cette option fait partie intégrante du menu de Kmail.
L'application Xftp fournie en standard sous Linux n'affiche pas une franche gaieté, mais se révèle très pratique. Il LE FTP .Bfs Xerr .Xdefauâts .Xcte fautts .rpmori g .basfihtstory Jjasiilogmjt Jtaslt jjrofîte .bashnc .fuidrcle
- -« Fiie Log Options
j. BJjtend LLNL XFTP Dir: root pingouin n PT Comtect Dir Setect
Ops long du chargement. Vous avez également l'opportunité de
sauver ce fichier, pour le consulter ensuite de manière
indépendante de l'application. Vous y trouverez tout, qu'il
s'agisse des transferts réussis et avortés, des "file not
found" ou d'autres réjouissances du même genre. Xftp se
range au côté de ces applications qui n’ont l’air de rien,
mais s'avèrent indispensables une fois qu'on les a essayées.
Si vous employez Kde et n'avez qu'un ou deux fichiers à
télécharger, il vous reste un autre moyen de faire du Ftp : le
drag'n drop entre deux fenêtres Kfm. La première affichera
le contenu du site Ftp et la seconde, le répertoire dans
lequel vous voulez déposer ce fichier. Comment ne pas rendre
hommage à une optique aussi pratique ?
Karine Mordal Xftp en action.
J K Æ Vf Ne manquez pas dès le mois prochain, la nouvelle formule du magazine !
Plus de pages pour Linux.
BeOS. Amiga. Atari. OS 2.
RiscOS. De nouvelles rubriques, une nouvelle présentation... LE MOIS PROCHAIN DR@AIV DEVIENT £t une surprise sur le CD-Rom !
En kiosque à partir du 7 mai au prix de 39 francs S RlSCfo Et demain ?
Vous venez d'avoir la preuve que Linux est un système parfaitement apte à remplacer Windows ou qui du moins commence à posséder les outils indispensables à une plate-forme complète. Cependantun système gratuit est-il viable à long terme ? Ne faut-il pas voir en fait derrière cet engouement général pour Linux l'expression déguisée d'une mode anti-Microsoft ?
Linux trouvera facilement une place et une utilité sur votre ordinateur, même s'il ne peut pas encore se targuer d'être le système d'exploitation de l'ordinateur familial. Il demande tout de même un apprentissage auquel certains n'ont pas envie de se soumettre ; en outre, la folie des applications totalement multimédias n'a pas encore envahi Linux. L'encyclopédie sur CD-Rom, les logiciels éducatifs et la création de sa carte de visite en deux clics constituent autant de choses que vous ne parviendrez pas à effectuer de manière immédiate avec Linux. Cependant, avec un peu de patience,
Linux vous en apprendra sans doute beaucoup plus sur le fonctionnement de votre ordinateur. Voilà enfin un système qui s'adressera d’abord à votre intelligence !
Un concurrent de NT Si Linux ne semble pas encore menacer la suprématie de Windows95 ou 98, il obscurcit toutefois l'horizon de Windows NT. En effet, on voit apparaître des sociétés qui se tournent vers une alternative Linux pour la construction de leur réseau. Linux aurait-il donc des capacités insoupçonnées ? Rappelons que le système n'est pas simplement gratuit : il offre également beaucoup plus de sécurité et infiniment plus de stabilité.
Ainsi, les sociétés qui adoptent Linux ne le font pas simplement parce que ce choix leur permet de réduire S A CT wmrt i
* Il II A ¦ ¦ FRAIS DE PORT • Akira CD32 ou Amiga Tools 6 CD
80f MYGA L H» CD jeux Logiciel .
35f Geek Gadgets ADE 1 ou 2 CD Quaterback Tools Bundle 10Of 180f Carte HD Mem 60f Distant Suns 4.2 ou Blitz Tennis 100f lour iuut Nemac IV CD ou Giga Graphics CD 149f 31 Bd Raimbaldi 06000 NICE rrcuiviu uu iviuid : Pack Deluxe 10Of +1 Of par produit en plus Testament ou Master Axe ou Cygnus 8 129f Tel Fax 04.93.13.06.35 Quaterback 5 100f 1QH3Q-12H30 14H-19H Humans 3 CD Dk Uropa 2 CD ou Magic Publisher CD 149f 199f AMIGA 1200 DIVERS Shadow of 3Rd moon CD 149f Processeur 68060 1790f Lecteur 1.76Mo interne Externe 480f 540f Myst CD 299f Copro 68882 40 Mhz PGA 299f Souris Wizard 99f Brain
Damage Pinball 149f Apollo 1230 40 - 1230+copro 40 650f 800f Cable Parnet + Programmes 100f Simon Sorcerer CD 149f Apollo 1240 25 1150f Cable 2.5 3.5 3.5 100f Megablast ou Enemy 100f Module SCSI Apollo 500f Tour INFINITIV II A1200 + Alim 200W 1300f Railroad Tycoon ou Colonisation 149f PPC603e160+68040 25 1990f Boitier Clavier Tour Infinitiv 349f P-OS Pre release CD 100f PPC603e200+68040 25 2490f Zorro II Zorro III 1250f 2650f Sword ou UFO ou Tiny troops 149f PPC603e200+socket 60 2390f Tour A4000 2490f Ppaint 7.1 CD 249f PPC603e240+68040 25 31 Oof Alimentation tout amiga TEL Mega Typhoon
ou Theme Park 149f PPC603e240+socket 60 2900f WordWorth 7 vf 449f Abduction ou F15 Strike Eagle II 10Of PPC avec SCSI II +500f Miami V3 ou Ibrowse 340f BlockHead 1 ou 2 100f FlickerFixer externe tout amiga 990f TurboPrint 7 (va) 369f Skeleton Krew AGA ou Banshee AGA 10Of Scandoubleur interne sur puces 580f Deluxe Paint V CD 199f Scala Plug In CD 249f Bvision PPC 8 Mo Dispo 1490f Scala MM400 CD (va) 499f Mods Anthology CD Light Rom Gold CD 180f Promo carte Zorro III Infinitiv 1990f Aminet 16 à 29 CD 85f Light Rom 5 CD 199f AMIGA 4000 Aminet set 2,3,4,5,6,7 CD 199f Light Rom 6 CD 290f PPC6Q4e200
- 233+40 25+scsi 4190f - 4790f Amiga Forever 2.0 369f Diavolo Backup 199f PPC604e200 - 233+socle 60+scsi 3990f 4990f Air Mail 4.1 50f Pad Compétition Pro 149f Tout cable et terminaison SCSI 1,2,3 TEL PFS 2 299f Final Odyssey CD 269f Cybervision PPC 8 Mo 1490f Directory Opus Magellan II 490f On Escapee CD 269f Apollo 4060 50 ou 66+scsi 3490f 3890f Magellan II Mise à jour 260f Samba World Cup CD ou Dk 269f Nous reprenons vos cartes pour l’achat d’une PPC Dopus Plus CD 199f Quake CD 349f Carte son Delphina lite (Dispo) 1690f Amiga Writer 499f Time Reckoning CD (Add On Quake) 199f Carte son
Delphina 1200 (Dispo) 1790f Art Effect 3.0 TEL Foundation CD + MAJ 269f Audiolab V2.0 delphina 599f Tornado 3D V2.0 2990f Genetics Species CD 269f Audiloab V2.0 avec l’achat d’une Delphina 449f Fantastic Dreams CD (va) 599f Trapped 1 CD ou Trapped 2 CD 100f ARIADNE 2 750f Net Connect 2 (Voyager,AmIRC,...) 599f Eat The Whistle CD 169f ROM 3.1 A500,A600,A2000 199f Get Connected (Miami,IBrowse,Yam) 499f Vulcanology CD 169f ROM 3.1 A1200,A3000,A4000 299f Candy Factory Pro CD 340f Napalm CD (Dispo) 369f Simm 16 32 Mo EDO 60ns 280f 540f Megaiosound 299f 500 Screen Savers 2 CD 85f Disque Dur 4.3
Go UWSCSI 21 Oof Zip Jazz Tools 180f Cybergraph X 4 CD 169f Disque Dur 3.2 Go IDE 11 Oof Digi Booster Pro 240f SuperView Productivity Suite CD 199f CD Rom 32X Plextor SCSI 890f ProMidi Interface 250f Red Hat Linux 5.1 CD 129f CD Rom 36X IDE 380f Ecran 17” SAMPO 1990f Siamese System V2.1 vo 299f PRIX NETS TTC MODIFIABLES SANS PREAVIS - CHEQUE A L’ORDRE DE MYGALE Dream vous propose de participer à cette rubrique Dream Market Particuliers, clubs, associations, boutiques, PME... Cette rubrique est pour vous.
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Devint évident très rapidement que la nouvelle interface ne pourrait jamais devenir un standard. D'autres développeurs, bien que moins puristes, ont décidé de ne pas adhérer non plus à Kde, à cause de ses besoins en ressources jugés trop élevés, de l'obligation de programmer en C++ et de certains manques dans les bibliothèques. Finalement, entre un Cde dépassé, propriétaire et promis à un avenir incertain et Kde, entouré de défenseurs et de détracteurs, le problème de l'interface utilisateur pour Linux restait entier.
Gnome = GTK + CORBA En 1997, Miguel de Icanza, jeune informaticien sud-américain, tenta d'apporter une nouvelle solution ; celle-ci fut baptisée GNU Network Object Model Environment (GNOME).
Tirant une leçon du faux départ de Kde, de Icanza poursuivit dès le départ deux objectifs : il ne faut utiliser aucun outil propriétaire, mais il Location: | home jzimm| © n n d m 1 ArticJes GNUstep Maû S0ffice50 d n m m autosave divers gnome scheme Gnome ne représente pas la seule, ni même la première interface graphique pour Linux, pourtantson lancement est vécu comme un événement de première importance dans la communauté des logiciels libres. Alors, pourquoi suscite-t-il une telle excitation ?
Ses développeurs n'imaginaient sans doute pas le raz-de-marée qu'ils allaient provoquer en concevant Gimp. La première version diffusée de leur logiciel, Gimp 0.54, possédait une interface utilisateur axée sur Motif, comme la plupart des logiciels de l'époque. Cependant, avec la version suivante, nos deux programmeurs ont créé la surprise en abandonnant définitivement Motif, tant à cause de son archaïsme que de son statut propriétaire, et, excusez du peu, en développant à la place un nouveau "toolkit" graphique pour leurs futurs besoins. Baptisée en toute logique Gimp Toolkit (GTK), cette
Gnome 1.0, enfin !
Bibliothèque fut ensuite séparée de Gimp lors de la phase de finalisation de celui-ci (qui devint alors simplement une application GTK parmi d'autres) pour constituer un produit à part entière. Le succès ne se fit pas attendre ; les applications reposant sur GTK commencèrent à proliférer à tel point qu'aujourd'hui, une véritable hégémonie GTK a su se mettre en place. Linux aurait-il enfin trouvé "son" toolkit ? En tout cas, GTK ne manque pas d'atouts : seul toolkit sérieusement utilisable soumis à l'authentique licence Lgpl, il évolue très vite, offre en standard une quantité
impressionnante de "widgets" et, bien qu'implémenté en C, demeure assez facile à interfacer avec d'autres langages, si bien qu'aujourd’hui, on peut l'utiliser en C, C++, Scheme, Caml, Python, Perl... et la liste ne fait que s'allonger.
Une parade à Kde ?
En fait, Linux possède une interface utilisateur "conviviale" depuis 1995 : il s'agit de Cde, l'environnement utilisateur standard du monde industriel. Malheureusement, ce produit est rigoureusement propriétaire (et, de surcroît, assez onéreux) et souffre d'autres défauts majeurs, tels qu'une incroyable lourdeur (pour le développeur et l'utilisateur) et une évolution quasiment inexistante depuis des années. En somme, Cde n'avait rien d'un bon choix pour Linux. En 1996 démarrait donc l'élaboration du projet Kde ; le but consistait à développer une interface utilisateur pour
Linux. A l'époque, GTK n’existait pas encore et les concepteurs de Kde avaient en pratique le choix entre Motif et Qt, un toolkit gratuit mais toujours propriétaire. Les problèmes apparurent à ce moment-là : l'utilisation de Qt a engendré un rejet de Kde par principe de la part d'une bonne partie d'utilisateurs et de développeurs et il SüM-0 00 & convient de fournir de quoi aller plus loin qu'une simple imitation de Windows. Pour la partie graphique, le choix s'est immédiatement porté sur GTK. En ce qui concerne l'architecture de base de Gnome, le "bus d'objets" Corba fut finalement
adopté. La seconde phase consistait alors à construire un "framework" au-dessus de ces deux fondations, qui administrerait l'interface utilisateur (modèles de fenêtres standard, drag and drop, préférences de l'utilisateur, etc.) aussi bien que les échanges entre applications, l'en- capsulation de documents et, de façon générale, l'intégration des applications au sein d'un environnement cohérent et homogène (ce dernier point symbolise l'éternel talon d'Achille de X-Window). Cette partie se trouve aujourd'hui achevée et porte fièrement le numéro de version Gnome 1.0. Enfin, il faut
développer des applications de base telles que gestionnaire de fichiers, éditeur de texte, outils de paramétrage, courrier électronique, etc. Désormais, les efforts se concentreront sur ce point. Gnome se situe donc quelque part entre Windows et OpenStep, et s'inspire largement du second ; une approche orientée objet (sans aller toutefois aussi loin), soucieuse de préserver une interface graphique conventionnelle et de ne pas trop dépayser les habitués des produits de Redmond, le prouve. A l'instar de Kde, Gnome n’a d'autre fin que de s'imposer comme standard sous Linux ; de plus, ses
créateurs souhaitent le voir universellement adopté par tous les développeurs d'applications. Il faut avouer que les débuts semblent prometteurs : Kde mis à part, pratiquement toutes les applications actuellement en cours de développement sous Linux, y compris moult logiciels propriétaires, adhèrent à GTK et aux standards Gnome. Ce n'est certes pas dû au hasard : les deux plus grands distributeurs de systèmes Linux, Red Hat Software et Debian, ont clairement annoncé leur intention de livrer Gnome en standard avec leurs distributions respectives et le soutiennent activement, RedHat
allant jusqu'à équiper des ateliers de développement et à recruter des programmeurs, dans le but de le développer.
Bien que Kde fasse partie de la Dream prof
• Toolkit Bibliothèque permettant la programmation d'interfaces
utilisateur.
• Corba Standard grâce auquel un programme peut mettre des objets
à la disposition d'autres applications.
• Framework Ensemble de bibliothèques et de protocoles destiné au
développement d'applications sur une architecture prédéfinie.
File Help B Desktop ; i- Background Screen Saver | No Screensaver j I Random Screensaver • : Ant : Attraction Blitspin Bouboule j Braid : Rsnd Random Settings] ; Screen Saver Demo RANDOM SCREENSAVER Screen Saver Settings Start Atter |2Û Minutes, r Require Password Priority: _ Low I Screensaver }•• Theme Selector ; L Window Manager f- Gnome Edit Properties B Multimedia j Keyboard Bell j L Sound B Peripherals j h Keyboard j ~ Mouse h Startup Programs f- URL Handlers È User Interface Options I- Application Defaults I- Dialogs MDI Normal ! - r Use power managemen minutes after screen saver
has started.
Shutdown monitor 20 Revert Try OK Cancel Help Configure the settings ofthe Screensaver.
Tout comme dans Kde... rien d’équivalent, si bien que la suite bureautique Koffice doit implémenter son propre protocole. Pour l'instant, on ne peut donc pas exporter une feuille de calcul Gnumeric (le tableur de Gnome) vers Kword. Cependant, on parle à l'heure actuelle de l'intégration des Baboon Components en standard dans Kde 2.0... Jakub Zimmermann Gnome Statut : GNU GPL Source : ftp.gnome.org GNOME ftp. Fr.gnome, org pub gnome En hausse . Environnement cohérent et homogène ? Début de compatibilité avec Kde En baisse ? Encore tant de choses à faire Note ? ? ? ? ?
Plupart des distributions actuelles, on peut néanmoins s'attendre à ce que les prochaines RedHat et Debian imposent Gnome.
Enfin un standard ?
La question qui se trouve sur toutes les lèvres consiste évidemment à savoir si l'on dispose avec Gnome de la tant attendue "interface graphique de Linux". En fait, oui et non. Non, car la sortie de Gnome ne se traduit nullement pas l'arrêt de Kde et ne fera pas même changer d'avis ceux qui, pour une raison ou une autre, souhaitent développer avec d'autres toolkits et travailler "à la main" plutôt que d'utiliser GTK et les fondations de Gnome. Cependant, la standardisation est bel et bien une réalité : Kde et Gnome déclarent ouvertement leur désir de compatibilité mutuelle, de sorte
que les applications créées avec l'un fonctionnent avec l'autre. Donnons un exemple. Gnome gère le "glisser déposer" par l’entremise du protocole universel Xdnd, tandis que Kde possède pour l'instant son propre système. Qu'à cela ne tienne : celui-ci sera remplacé par Xdnd dans la prochaine version de Kde. Inversement, Gnome supporte les menus de Kde, si bien que l'utilisateur peut passer de l'un à l'autre de façon plus ou moins transparente. Dans un proche avenir, on aura donc le choix entre Gnome ou Kde, sachant que cela ne changera rien à l'utilisation : le "drag and drop"
fonctionnera toujours, même si l'on part de Gnome pour aboutir à Kde, et vice versa, ainsi que le copier coller. En outre, on aura moyen de composer soi-même son environnement, en choisissant des outils Gnome et Kde à loisir. Il faudra toutefois continuer à fournir des efforts pour améliorer certains points. Gnome possède par exemple un système d'encapsulation de documents à la Ole ou façon OpenDoc axé sur Corba, les Baboon Components, tandis que Kde n'offre pour l'instant Candy Factory Pro Facilité d'accès, pluralité d'effets, rapidité effrénée... ce logiciel déploie un étonnant carrousel
de capacités. Hélas, le produit prodigue manque singulièrement d'animations ! Aux périls de Candy.
56 , | "&rm Environnent Map m Load Save | Copv Swap Un superbe !ogo..r Vous désirez créer vos propres boutons pour une page Web, vos titrages pour la vidéo, ou tout simplement réaliser de superbes logos en un rien de temps ? Vous souhaitez rajouter des effets tels que le Lightsource, le Bumpmapping, la profondeur ?
Alors, Candy Factory Pro est le logiciel qu'il vous faut !
Une simplicité déconcertante Lancez le logiciel, ouvrez un projet au hasard et, sans plus attendre, vous obtenez déjà un logo du plus bel effet. Evidemment, ni le texte ni les effets ne correspondent à ce que vous attendez... Cela n'a pas d'importance : vous n'êtes plus qu'à deux ou trois clics du résultat final !
Pour créer votre propre logo, il faut vous munir tout d'abord d'un logiciel de dessin 2D traditionnel. Les deux excellents Ppaint et Dpaint feront très bien l'affaire. Tapez en blanc sur fond noir le texte de votre choix. Veillez bien à ce que le noir constitue la couleur de fond et aussi la couleur 0 de la palette, et que le blanc représente la couleur numéro 1 de cette même palette. Sauvez votre image en IFF, lancez Candy, sélectionnez "Load Mask" et chargez votre logo.
Celui-ci apparaît dans une fenêtre de Candy. Prenez l'option Materials et mettez le gadget Shadow en mode Métal. Il ne vous reste plus qu'à jouer avec la palette pour qu'un superbe effet de réflexion métallique enrichisse votre logo. En outre, toutes ces opérations s'effectuent en moins de cinq minutes !
Et une modularité étonnante Les projets de Candy Factory Pro se composent en fait de deux éléments : une image de base, d'une part, et une liste d'effets, d'autre part. Comme l'utilisateur a moyen de désolidariser facilement ces deux ensembles, il devient enfantin d'appliquer toujours la même série d'effets sur une multitude d'images : il suffit simplement de changer le nom de l'image dans le projet ! Le cas le plus pratique est celui d'une page ou d'un logiciel dont on veut harmoniser tous les boutons sur un thème précis. Signalons au passage qu'un nombre d'exemples conséquent
accompagne le logiciel. On a en outre l'opportunité d'obtenir immédiatement un projet finalisé, en modifiant le projet qui abrite le texte Candy Factory.
Les familles d'effets possibles se répartissent entre la luminosité (source de lumière, halo autour du logo, ombres, etc.), la texture (une autre image IFF), le relief ("bevel") ou encore l'inclinaison. A chacune d'elle est associée une fenêtre de configuration des plus complètes avec une prévisualisation en temps réel (d'autant plus efficace si vous disposez d'un PowerPC).
Candy Factory Pro symboliserait-il donc le logiciel ultime ? On se risquerait presque à le dire, d'autant qu’il autorise un tramage automatique lors de la sauvegarde (pour réduire le nombre de couleurs et éviter d'avoir des images trop lourdes), ainsi que l'exploitation de transparences (un Alpha channel sur 8 bits). On déplorera simplement qu'il ne gère pas les animations, à cause notamment des boutons en gifs animés.
Performances Candy Factory Pro se contente d'un 68030 et du chipset AGA ; néanmoins, on ne saurait trop conseiller de l'utiliser avec un PowerPC et une carte graphique. En effet, le simple ajout de relief est quasiment instantané sur un PowerPC, alors qu'il prend plusieurs minutes sur un 68040. Par ailleurs, on se laisse vite envahir par les fenêtres si l'on travaille en moins de 800x600. En termes de stabilité, on notera quelques bugs, tels le dérapage systématique de la machine après une sauvegarde en Jpeg ou la nécessité d'installer manuellement la librairie
msuniversalsaver.library. Ceux qui ne possèdent pas de carte graphique devront par ailleurs patcher manuellement aussi leur système avec NewWPA8. Voilà qui explique la disparition de certaines illusions de perfection... Ben Yoris byoris@amiganews.com Remerciements à APS Candy Factory Pro Statut : commercial Source : www.titancomputer.de motionstudios En hausse A Très simple à utiliser A Temps réel sur PPC A Qualité professionnelle En baisse ? Pas d'animation Note ? ? ? ?
Escape Paint Renouant avec les traditionnels outils de création bitmap, le groupe Escape nous offre une nouvelle version de son logiciel de composition graphique.
Ne vous laissez pas impressionner par les nombreuses fenêtres de l'interface... Escape Paint dispose de la majorité des options habituellement disponibles. Le dessin à main levée, à la règle, les ciseaux et le zoom s'avèrent indispensables à tout infographiste. Petit avantage supplémentaire, la loupe se révèle configurable selon deux modes de visualisation ("Degas Elite" ou "Neochrome"). Toutefois, il demeure concevable d'importer d'autres formats graphiques comme le TGA. En un mot, Escape Paint possède la plupart des atouts des logiciels commerciaux, sans pour autant tous les inclure.
Il serait donc passé inaperçu, s'il ne cachait dans sa manche une carte maîtresse : douze filtres remarquables et salvateurs. Ceux-ci permettent en effet d'appliquer des effets comme l'anti-aliasing (très performant), de détourer une partie de l'image (avec réglage de la tolérance) ou d'ajouter une impression de relief (filtre Matrix). En outre, tout cela s'opère en instantané. L'utilisation du DSP se voit donc optimisée. Avec * un minimum de connaissances en programmation, vous aurez même l'opportunité de créer vos propres filtres. Sachez de surcroît qu'il est possible de concevoir une
image allant jusqu'à 9999x9999 pixels (!).
On comprend désormais pourquoi certains graphistes renommés ont définitivement adopté ce logiciel. A l'arrivée, Escape Paint apparaît comme un utilitaire idéal (et peu onéreux) de création graphique.
Et de s'imposer comme un fleuron du genre... Bruno Mathieu Statut : freeware Source : http: www. Inf. Tu-dresden. De ~ nf2 En hausse ? Les filtres, l'interface En baisse ? Le nombre de formats d'images exportées Note ? "Ar Linux for Enterprise Network Backup arkeià Arkeia est le plus puissant des logiciels de sauvegarde réseau du marché Arkeia utilise les technologies les plus avancées pour le transfert réseau, la communication entre plates-formes hétérogènes et la gestion des robotiques de bandes.
Plus de 30 plates-formes supportées (UNIX, Linux, Cobalt, NT, Novell,...) Supporte plus de 80 librairies Version Shareware Linux pour utilisation personnelle "Arkeia 4 0 sur le CD Red Hat Applications apporte contrôles et choix supplémentaires à nos utilisateurs, ce qui à son tour valide Linux Red Hat comme système d'exploitation de choix pour I informatique d'entreprise."
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T peeK ± X £ 1 ¦«* EJ f • Mise Lyx enfin en version stable Lyx est ant manière très confortable de découvrir le formatage de texte.
Voc» ne nrra pu ce qa'ert L yx ? Vouï ûeva tûrerae» w eræncX: p*rter de L*tex ce tenéâJûie lms»se de temançe de texte Mdbeuressenienc ! Appre»i«ïs« de L*ex ec beaucoup trop tacîdeux o an détire «rptoes taper du texte et cbtenr une irtte en ?»£¦-. Tant te touoer du recte. Depot, teréndotde ta trappe n'ettpat snrridtst Lyx repréteotra alort l'oufl idéal on peut enfin «vatr on Idée tantétSate du rirdttt que Ton v» obtenir ttnt «pprendre queitjue lanças* que ce «C llastalladoa Prmser potet pottt Lyx t'r.r.aiera ta» aucun prbMtae rar vorre sacitor Dttpocfiae en termat tgx. Rpra ou encore deb I en
de plut peu Bortnand en etpace (iîqae et f» rattouret. Vd qui cannsence bien 1 ta priteen mdn Un novice pourra te ter.tr de Lyx et terrr ton prentier dooanent après queiquet héuteuont feulement. Et pour let pta pcKtJBsux ou iet plut «Seartî. Entre le tuortei l'aide ou le micuel de référéace. On ne rb d'aûetrx pîu* tris bien partot* dant quel document rechercher la répocte i nec'equeiaen Tool à la souria Tout ou presque peut ce tare è ta rourlt Voue écr ex votre texte en vrac et i veut suffira ennse de queiquet cto pour taire la nttte en pas* * pour la rédacüOQ de dacimenrt vokrrlneax qti
demandent une cer.a»e r.(tueur ou un certain sérieux dant la ttructure du trxte. Latex et donc Lyx convient partaitemert i la rédaction de Sorts. De thèses nues encore d ur. Txaple coarrter I) est ff «Sieurs tort *grêab d«M ce dernier cas de n'avoir t se préoccuper uniquement que du texte. Lyx prendra en charge lamte en page Vos Oret auront enàn le même corps, les inter entre let tout-tares elle texte serait de même txüeetie tencrare de vooe document te fera en in de. Les formie* de ma£h n'ont évUlenrampa* été ouoîéet avec en père d'un mode pamâer, m panneau d'epte» que veut pourrez activer
pour cîquer sa- les symboles que vout désirez s à-e k Lyx enfin en version stable Vous ne savez pas en quoi consiste Lyx ? Vous devez sûrement avoir entendu parler de Latex, ce formidable langage de formatage de texte. Malheureusement, l’apprentissage de Latex se révèle beaucoup trop fastidieux si on désire simplement taper du texte et obtenir une mise en page, sans avoir à se soucier du reste. De plus, le résultat de sa frappe n'est pas immédiat. Lyx représentera alors l'outil idéal : on aura enfin une idée immédiate du résultat que l'on va Lyx fait son entrée en scène. Heureux
événementle nouvel arrivant offre une manière très confortable de découvrir le formatage de texte.
?leylalal t»|g|ai M «H el |æ| y|q| goj.ffil L'entrelacs des signes.
Arccos arcsin arctan arg bmod cos cosh Route de formatage.
-gHËKrôssn 5» Li* Math Panel Furictions _ obtenir sans apprendre quelque langage que ce soit.
L'installation Premier point positif, Lyx s'installera sans que vous rencontriez la moindre difficulté sur votre machine. Disponible en format tgz ou rpm, il s'avère peu gourmand en espace disque et en ressources. Voilà de fort appréciables augures !
La prise en main Un novice pourra se servir de Lyx et sortir son premier document après quelques hésitations seulement. Les plus pointilleux ou les plus exigeants, quant à eux, ne sauront pas toujours entre le tutoriel, l'aide ou le manuel de référence - où se trouve la réponse à leur question. L'interface, pour sa part, reste sobre et très agréable : elle se limite à l'essentiel et ne s'embarrasse pas de boutons superflus.
Tout à la souris Tout ou presque peut s'effectuer à la souris. Ecrivez votre texte en vrac ; il vous suffira ensuite de quelques clics pour mener à bien la mise en page.
Cet outil se révèle idéal pour la rédaction de documents volumineux qui demandent une certaine rigueur ou un minimum de sérieux dans la structure du texte. Latex et donc Lyx conviennent parfaitement pour la rédaction de livres, de thèses ou •* encore d'un simple courrier. Dans ce dernier cas, il faudra uniquement se préoccuper du texte ; Lyx prendra en charge la mise en page. Vos titres auront enfin le même corps, les inters entre les sous-titres et le texte seront de même taille et le sommaire de votre document s'élaborera très simplement. Pour l'ouvrir ensuite, un simple clic vous
donnera satisfaction.
L'interactivité entre le sommaire ouvert dans une fenêtre et le texte lui-même ne manque pas d'agrément : vous devrez juste cliquer sur un titre pour positionner le texte sur la partie concernée. Le tutoriel offre un exemple très explicite de cette facilité d'utilisation.
Des options appréciables Les formules de mathématiques n’ont évidemment pas été oubliées ; en plus d'un mode particulier, vous bénéficiez d'un panneau d'options, que vous pourrez activer pour cliquer à votre guise sur les symboles désirés.
La création de tableaux ou l'insertion d'images ne traînent pas la patte non plus. Vous avez également l'opportu- Et Latex ?
Lyx apparaît donc comme un outil qui vous permettra de remplacer sans effort un traitement de texte classique par du formatage de texte. Vous n'avez donc plus aucune excuse pour ne pas exploiter la puissance de ce type d'outil. Après avoir fait vos premières armes avec Lyx, vous pourrez passer à Latex si vous trouvez que l'étendue de ses capacités reste limitée par rapport aux siennes. Toutefois, il vous faudra un laps de temps non négligeable pour en faire le tour... Karine Mordal nité d'importer vos fichiers en format txt (ASCII). L'export de fichiers s'opérera en ASCII, mais aussi
en Latex bien sûr ou encore en posteript. Le format postscript vous offre ainsi le privilège d'imprimer vos textes. Prenez garde cependant à l'export en format ASCII.
Vos tableaux et votre mise en page n'y résisteront sans doute pas.
L'import txt ne vous servira que si vous souhaitez récupérer le texte de votre fichier pour le retravailler avec un traitement de texte classique. En effet, Lyx ne sait pas gérer le couper coller entre deux applications.
Source : ftp: ftp.lyx.org pub lyx stable Statut : Gnu Gpl En hausse A Version enfin stable A Facile d’accès A- De nombreuses possibilités A A essayer d’urgence En baisse V Pas de copier coller avec d’autres applications Note ? ? ? ?
Lyx : :v5 v- ;1 ï ¦ Toutruniversdu PC Chaque le magasine + 2 CD - Rom = 42 f aulMT-PKHtm eiwiii*»410"' Cal» TO PO'*,ef 7000 ans pour refaire te monde, Ludi CD : CD Pro : RollerCoaster Tycoon, plus beau LaunchKaos, un launcher original à que Theme Park ! Base de skins pour Windows !
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J'ai bien noté que la société S.D.L.I, sera déchargée de toute responsabilité dès le transfert de mon abonnement à la nouvelle équipe du magazine.
Vube Faisons sans plus tarder la connaissance de ce petit outil, qui permet de visualiser rapidement des images.
L'utilitaire Vube a non seulement une allure résolument sympathique, mais en plus autorise l'affichage de tout type d'image reconnu par BeOs. L'interface se voit
o f g 0 BU î-T ¦ ? I (comme d'habitude) réduite à sa plus simple
expression. Par ailleurs, il y a moyen d'ouvrir une image et
d'afficher le contenu d'un dossier de façon automatique à
l'aide d'une fonction de slide show. On regrettera simplement
que Vube ne charge pas directement une image qu'on dépose sur
sa fenêtre : heureusement, une future version remédiera à cet
inconvénient.
Le reste s'avère correct et assez bien pensé. La vitesse du slide show est paramétrable ; de surcroît, on peut définir un dossier par défaut ou procéder à un redimensionnement automatique de l'image en prenant en considération la taille de la fenêtre de l'application. Cette dernière option devient assez pratique lorsqu'on ouvre des images de tailles très différentes : elle s'avère d'autant plus appréciable que le changement s'effectue en temps réel. En outre, il incombe à l'utilisateur de choisir entre un redimensionnement respectant les proportions de l'image et un autre, conçu
d’après la taille de la fenêtre.
IL V- M 5»- La documentation, de son côté, associe brièveté et exhaustivité, tandis que l'application requiert moins de 1 70 Ko d'espace disque. Vube n'aura donc aucune difficulté à trouver une petite place sur votre disque dur.
Enfin, n'oublions pas que ce logiciel est appelé à progresser, car il ne s'agit que d'une première version. Les mises à jour nous attendent d'ailleurs sur le site de l'auteur.
David Feugey Vube 0.9.0.2 Source : www.silentsw.com Statut : freeware En hausse A Petite taille du logiciel A Interface esthétique En baisse T II manque encore quelques fonctions Note ? ? ?
TextConverter Penchons-nous à présent sur une passerelle, jetée entre plusieurs mondes.
Que dire de TextConverter ? En fait, il s'agit d’un utilitaire pour convertir un fichier texte, en provenance ou à destination des formats BeOS Unix, Windows DOS et MacOS. Ainsi, il suffit de déposer l'icône d'un ou de plusieurs fichiers textes sur la barre pour initier la conversion. Une interface plus complète aurait dispensé l'utilisateur d'une tâche supplémentaire : le choix du type de conversion. Le logiciel propose trois cases de réception BeOS, Mac et Windows, ce qui s'avère hélas insuffisant pour savoir si le format BeOS est le format à atteindre ou le format du fichier source,
d'autant que les multiples fenêtres créent une confusion certaine. De plus, le logiciel ouvre une fenêtre de sauvegarde par fichier, ce qui empêche tout traitement par lot.
TextConverter a également la fâcheuse manie de déraper dès la seconde utilisation ; il convient par conséquent de le relancer assez régulièrement. D'autre part, le programme est fort heureusement rapide, mais la documentation reste peu claire... On s'en afflige. En outre, le logiciel pèse près de 85 Ko, ce qui semble beaucoup : espérons que l'auteur saura corriger ces défauts et ajouter d'autres formats de fichiers, voire un système de script apte à créer ses propres tables de conversion.
David Feugey TextConverter vi.oo beta Source : www.taiga.com ~ray pro- gram BeOS Statut : freeware En hausse A Une application nécessaire à tout système qui se respecte En baisse ? Peu de formats supportés ? Les bugs Note ? ? .*• tk ir Packard Bell Prix ADFI SH 333 C 5 390 F SH 350 M 6 490 F MM 400 ac 6 790 F MM 433 ac 7 790 F MM 400 9 390 F MM 450 K 11 390F PL 400 v2 12 390 F PL 450K 13 390 F PL 500K 15 390 F Stock limité Scandoubler pour Cybervision 64-3D 740 F Occasion Écran 1438.. 1690 F Rétina 890 F Emplant 1490F ATBUS 2008.990 F Exposition HP895Cxi.... 2290 F SIMM EDO NEUVE, HAUTE
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Espace ......140 :»Thème Lettres 140 Thème Chiffres 140 ThèmeLamer 140 Décollages complet (économisez 140 F) ..710 hîiStream Amiga VF nouvelle version ..169(1 Exteminn TemFX (effet* de texte) ..490 Extension Burdcrs (effets d’ornemental ion). 490 filtre JPEG 240 filtre Word Won h nouvelle version .240 Effet de Gary (effets
d'image) .....290 .Moteur True Type (fontes .ttf) .....290 Scénario Arcxx ....240 PajeStream complet (économisez 720 F).... 2960 TypeSmith VF ...490 Réparateur A.B.E. VF .....470 Spceleur d'impression VF .- ......120 190 Mûtes Stylus- Canon VF .... Ixx 1 : Exec VF .... ïrae 2 : matériel VF ... Bas débuter A600 VF . Bwdébuter Al200 A4000 VF.
Qirier accentué VF . Bnuonnement Workbench VF.
320 320 190 190 120 120 s spécifiques Amiga toça-Forevcr .....360 Aniga Format 38 (et moins) . 49 Attisa tools 8 (et moins) 129 teisa Writcr ......5X5 Aninet30 (et moins) ..89 Aminci set 7 (et moins) ...199 tfCTCP 6 (et moins) 90 AtimCDFS - .355 An studio
Pro ....-.260 Caod) factory pro ......340 Cjtcrgrafx v4 . 160 ÇVgauED ...230 gefexé point ......219 DtgiBoostcr Pro ..'240 Doput Magellan .49L Betk Dream.. ......380 brcCd 3 (et moins) .129
Ëày3.~ ...330 moitic Drcam ..590 feteo Mac Emulator 699 Gtd Gadget . 99 !$ çttKamptc chaque module .....200 felMonectcd .....480 KL ......- ...495 Hvd Dnve Menu .119 lrç»je VF ......380
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taccutr le compilateur Arexx . 290 Sala MM400 .....499 Scanquix VF - Scanérisation 690 Samcse System .299 Speccy Gassix'98 .....190 [ STFax Pro .. 640 JlitfûProftssionnal 2.2 .296 .. 199 _ ....119 SsperVie* suite . The Best of Mecomp.
Termite TCP .240 Tomado 3D 2890 True 3 D ...190 Turbo Cale VF ....490 TurboPrint .- .370 Ultimate Biitz Basic CD .~ ..220 WEB it . 155 Wildtire ....890 WordWonh
VF ....450 Workbench Designer 2 ....119 X-DVE .. 985 500 Screen -Savcrs volume 2 .95 Aftcr Bumcr Acrial arcade .159 Alcatraz ....159. Alien 3 ......I4( Anime Babes - Le nu au féminin .....170 Ballistix ..159 Bills Tomato
Game ....159 Blade .269 Bob's Bad Dny ..... 140 Captain Blood ....140 Cartoon Clipart ...145 Chazc HQ .... 140 Civilisation ..220 Clown-O-Mania ..140 Compilation Amiga Classix (24 jeux) .219
Compilation Drcam Team (3 jeux Océan) 140 Compilation Fox Collection (4 jeux Titus) 140 Compilation Game Atack (23 jeux) .149 Compilation Metalic Power (3 jeux Lankhor).. 140 Compilation Monde Merveille (3 jeux Océan). 140 Compilation Advcnture (4 jeux Megastar) 99 Compilation Fighters (4 jeux Megastar) 99 Compilation Sport 2 (3 jeux Loriciel) .140 Compilation Vulcanology (9 jeux Vulcan) 229 Crazy Cars 3 .... 140 Cytron psygnosis 169
Darkman ...140 Eal the Whistle (football) ...215 Elf ......140 Euro League Manager ....180 F-19 Mig 29 M ...180 F-19 Stealth Fighter ..180 FIFA Internaiionnal Socer ..220 Final Odyssey .....330 Fire
Force .140 Flying High ..199 Flying High data disk 140 Forcst Dump 140 Formula 1 Ferrari *2 ..170 ôundation CD ...269 Gateway 3 ....- 75
G. I.G.N. Opération Jupiter ...140 Gcnctic
Specics ..269
Giganoïd ..160
Golden demos ...... 90 Gunbcc
F99 . 159 Hariequin ..... 150
Hook. Le capitaine Crochet .140
Impcrator . 150
Infestation .. 140
Jet 140 Knights of
the Sky .....170 Kang
Fu ....390
Krusty Fun Housc les Simpsons 140
Lemmiiig 140 Lemmings
H 169
Les aventures de Moktar 140 Lcthal
Weapon ....140
Lotus
III ...140
McDonaldland . 140 Mickey
123 ..160
Mickey
ABC 160
Mickcy
Mémoire 160
Mickey Puzzles animes sur A500 ....160 Mickey
123 + abc + Mémoire + Puzzle 560
Mogcl 140
Motorhead ....! .....140
Myst CD ou
disquette .....379 Napalm
.359
Navy
seuls 140
Nemac
IV .140
Nigel Mansell .... 140 No Second
Prizc .140
Olotighi
..229
On
cscapce ...259
Othelo
Ktller 140
Piracy on the High seas ...... 140
Push-Ovcr 140,
Quake CD ..... 33+ RHS
erotic 95
Robocop ...... 140 RVF
Honda ...140
Samba World
Cup ......269 Scenc
Xplorer2 ....145
Silk Worm 140 Sim
City .... ..... 140
Simunt - les
fourmis ..140 Six
Sens
Investigation 359 Sky
Blaster 140
Star
Wars .140
Street Fighter
2 ....140
Super Hang
On ....140
Super
Tetris ...140
Suspicious
Cargo .150
Sword of Sodan ..140 Thème
park ....i.....140
The scene archive 145 Thundcr
Blade .....140
Titne Keepers
.189 Time of
Rcckoning .... ..200 Tiny S
week ...140
UFO ... 140 Ultimate
Skidmarks ...159
Uropa 189 Virtual
Karting ....180
Vulcan
Bonanza ...239
Vroom data
disk ..140
Wild Wheels Karting ... 140 Wing
Commander .. 265
Wizkid 140
Zombie Massacre ..... ......165
Ordinateur Amiga A1200 Magic .....2590
Ordinateur Amiga A1200 Magic HD ..3290 Ordinateur
Amiga A1300 Tour . 3090 Ordinateur Amiga A1400
Tour Zorro II ...4849 Ordinateur Amiga A1500 Tour Zorro
III ...5949 Apolio 630 68030 33 Mhz +
Copro ..800 A polio 630 68030 50 Mhz +
Copro 1150 Apotlo 1240 68040 25 Mhz +
Copro ..1390 A polio 1240 68040 40 Mhz +
Copro ..1990 Apollo 1260 68060 50 Mhz +
Copro ..2990 A polio 1260 68060 66 Mhz -r
Copro .3590 Le coin du bricoleur PC Apollo 2030
68030 50 Mhz + Copro + SCSI..1790 Apollo 4040 68040 40 Mhz +
Copro + SCSI ...2490 Apollo 4060 68060 50 Mhz + Copro +
SCSI..3890 Apollo 4060 68060 66 Mhz + Copro + SCSI ...4490
Ariadne Ethernet version complète ...890
Blizzard
1260 ....3690
Blizzard SCSI Kit ...... 690 Blizzard
PPC 603c+ SCSI 160 Mhz 68040......2680 Blizzard PPC 603e+ SCSI
200 Mhz 68040......3180 Blizzard PPC 603e* SCSI 240 Mhz
68040......3680 Blizzard PPC 603c* SCSI 160 Mhz
68060......5280 Blizzard PPC 603e* SCSI 200 Mhz.
68060......5380 Blizzard PPC 603e- SCSI 240 Mhz
68060......5680 Bvision 8MO pour Blizzard
PPC ...1460 Carte mérnoire+horloge avec
support 8 Mo 390 Cyberstorm MK3 UWSCSI
68060 ..4480 Cyberstorm PPC UWSCSI 180
Mhz ..4380 Cyberstorm PPC UWSCSI 200
Mhz .3280 Cyberstorm PPC UWSCSI 233
Mhz ..5780 Cyberstorm PPC UWSCSI 180
Mhz ..4905 Cyberstorm PPC UWSCSI 200 Mhz
68040.....5805 Cyberstorm PPC UWSCSI 233 Mhz 68040.....5840
Cyberstorm PPC UWSCSI 180 Mhz 68060.....6880 Cyberstorm PPC
UWSCSI 200 Mhz 68060.....7780 Cyberstorm PPC UWSCSI 233 Mhz
68060.....6880 Cybervision 8 MO pour
Cyberstorm ..1580 Digitaliseur audiophonique 8
bits .....350 Interface Midi
professionnelle ...310 Doubleur de
fréquence .....659 Lecteur
de disquette interne DD standard ...270 Lecteur de
disquette interne HD standard ...589 Lecteur de
disquette externe HD Micronik 629 Network PC vers
Amiga ..285 OS 3.1 VF
complet A500 600 2000 .590 OS 3.1 VF complet
A1200 3000 4000 .690 Parnet Amiga vers
Amiga ...... 165 Picasso
IV .. 2490
• Concierto
Picasso ..990 ¦ Paloma
Picasso ......790 »¦
Pablo
Picasso ..990
Pixel64 ....1990
Sernet Amiga vers CD32 avec lecteur ..249 Souris 2
boutons 159
Souris 3 boutons haute résolution .....229
Joystick .....159
Topolino pour
A2000 .320 Topolino
autre Amiga ...... 295 Tour
Atéo ... .....998
Tour S.D.L.I. - prête à l'emploi ......1390
Tour
Infinitiv .....1240
- Alimentation interne Micronik ....380
- Coque clavier Amiga+adaptateur+cordon 380
* ¦ Carte Zorro II Micronik 1240 ¦
Carte Zorro III Micronik ......2650
- Adaptateur vidéographique Micronik .....450
- Sortie externe SCSI Micronik ......169
• Adaptateur PCMCIA Micronik . 245
- Lecteur interne DD Micronik 380
• Lecteur interne HD Micronik ....520 METiniifl Clavier
PS2 ...... 89 Clavier
standard ......189
Clavier Microsoft Élite 259 Clavier
ergonomique pour tour Amiga .399 540 MO IBM 216
garanti 6 mois ..1040 1600 MO IBM 2Vi garanti
36 mois 1790 3200 MO IBM 2' j garanti 36
mois 1990 6400 MO UDMA
33 1190 6400 MO IBM
UDMA garanti 60 mois .....1729 6400 MO SCSI
UW ... 2829 4500 MO IBM SCSI garanti 36
mois .2100 9400 MO SCSI
UW .4239 Graveur
Mitsumi 2x 8 x IDE .. 1649 Graveur Panasonic
4x 8x SCSI .. 2219 Graveur Yamaha 4-4-16
SCSI .. 2690 Ccdédrom vierge bicu Verbatim ou
Kodak 15 HP 895 Cxi ...... 2500 Stylus color
440 .. 990
Stylus color 640 1490 Stylus color 740 ..
....1790 Stylus color
900 2990 Toncr
HP Laser 92298 .....719
Cable d'imprimante .... 49
iklàyii-j Lecteur cédérom 40x IDE A ta pi. .....540 Lecteur
cédérom 4()x IDE Atapi premier prix ...369 Alimentation ...219
...369 19 .... «9 v_ 19 .1299 .9 ...... 9 ...339 ...219 ...219
...789 ...789 ...369 Alimentation AT
Alimentation ATX ...... Cable
d’alimentation Europa-sectcur.
Cable d'nlirnentiition M F Euiopa_..... Doubleur d’alimentation 5V4 ..... Onduleur 1000 VA ...... Petite alimentation de portable..., . Réducteur 5'.'4 3¥i ... .. DesLstop AT ...... AT moyen AT m i n i .a ...... ATX grande tour.. ... AT Grande tour ATX moyenne tour Carte mère PC ...929 ...499 ...509 .1379 ...729 .2509 .1169 ...249 ...579 ...509 ...609 ...169 .8979 ...819 ...269 ...229
...239 ...509 ...259 ...259 ~269 ..789 . 13.39 AB1T PU 440BX .. CM 100 Mhz S7 AGP ... CM PU Bx ALI + CS I .... CM Bx Asustec PII CM LX PII + CS.' . L....W.____... ASUS 440BS 5 SCS 12 ... P2L97 Asustec LX Au + AGP PU Carte graphique PC Extension ATT 4MO ... AT I Xpert ’Works 4 MO AGP.. ATI Xpert 98 8 MO AGP . ATI Xpert works 4 MO PCI..... S3 ! MO ex! 2 MO ...... Carte MIRO DC 30+ .. Carte TV MIRO PC TV ...... SIS 3 D AGP 4 MO * TV .... SIS 8 MO AGP ...... Vision I .
- .. Intel i740 8 MO AGP ..... S3 4MO ..... TRIDENT AGP .. N"9 AGP 4 MOSWRAM ...... Millenium G20Ü AGP 8 MO. VOODOO J1 3DX 12 MO£&&.
Carte son PC Carte compatible Sound Blaster.
Carte Sound Blaster 16 Carte Sound Blaster 64 PCI ...... 109 ...239 .229 Lecteur cédérom 32x SCSI .769 I-ecteur Jazz 2 GO ....3119 Lecteur ZIP SCSI ......990 Disquette DD 880 KO SONY par 20 ...120 Disquette Ja .z I GO .. 719 Disquette Jazz 2 GO ..719 Disquette ZIP .... 99 Barettes SIMM 60 NS 8 MO premier prix .....159 16 MO premier
prix 269 32 MO premier prix ...440 64 MO premier prix ...990 Modem externe Numéris 3519 Modem externe Olitcc .1179 Modem externe Oiitec Smart memory 1509 Modem externe USR K056 ......1449 Modem externe USR Kl28 ...... 3499 Modem externe USR Pro . 1679 15 pouces (38 cm) ...1209 15 pouces (38 cm) garanti 3 ans sur Amiga .... 1209 17 pouces
(43 cm) ....2119 17 pouces (43 cm) garanti 3 ans sur Amiga ....2790 19 pouces (48 cm) ...4709 Adaptateur SVGA- Amiga .180 Prise Pêritel - Amiga * ..240 Distributeur 4 écrans 1129 Basculcur 2 écrans .....179 Scanner SCSI compatible Amiqa Epson GT 7000 . 1790 Epson GT 7000 Photo ...2290 Souris 3 boutons
Luxe .89 Tapis souris ...... 9 Boîtier SCSI 2 emplacements ....740 Aduplcc 2940 Ultra wide ..1869 Contrôleur SCSI .489 Votre adaptateur Amiga ou PC est disponible Carte Sound Blaster 128 PCI.
619 Haut-parleur 50 W ...------- Haut-parleur 240 W.~ Haut-parleur 300 W ... Haut-parleur 500 W y. ...., Haut-purleur Proview ...... Live 128 ... 409 ..149 .1809 Micro casque ... .....49 ________________......1099 Lecteur DVD ROM .. .2249 .1479 .439 Coupe du monde 98 .. Encyclopédie Hachette 99......
...239 ...679 .299 ....339 ... 59 Microsoft Family Pack .
..229 ..949 Office PME..... ... ...2359 249 Pack Découverte du multimédia.
Pack Office Lotus Smart Suite.... 1419 1479
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En pratique nstallation La Red Hat 5.2 pour Alpha Dream offre
ce mois-ci une version de la Red Hat destinée aux plus
chanceuxqui possèdent une station Alpha chez eux.
Voyons ensemble comment l'installer.
Disquettes de boot. Voici ce qu'il faut taper si vous êtes sous Unix : on monte le Cdrom xxx dans la partition cdrom mount -t iso9660 dev xxx cdrom on copie les deux images nécessaires dd if= cdrom alpha images image-s.img of= dev floppy où image est le nom de 1'image correspondant à votre station Alpha et floppy est le nom de votre lecteur de disquette sous Unix, dd if= cdrom alpha images ramdisk.img of= dev floppy Linux utilise la même image ramdisk quelle que soit votre station Si votre système est OpenVMS : mount OV=ID DKAxOO: mount foreign dvaO: copy DKAxOO:[ALPHA.IMAGES]image-s.img
DVAO: DISMOUNT dvaO de même pour l'image ramdisk mount foreign dvaO: copy DKAxO0 :[ALPHA.IMAGES]ramdisk.img DVAO: dismount DVAO dismount KDAxOO Avant de commencer la mise en place, il va vous falloir choisir entre deux modes différents. ARC (AlphaBIOS) ou SRM ? En effet, les stations Alpha possèdent deux systèmes de boot bien distincts ; choisir maintenant le mode sous lequel votre station démarrera vous évitera plus d'une confusion. Cependant, la majorité d'entre vous n'aura pas réellement le choix. En effet, ARC est la seule manière d'activer sa station si l'on utilise Windows NT, mais il
s'agit également du seul mode existant sur certaines machines. Les utilisateurs de disques IDE choisiront également celui-ci, puisque SRM n'autorise pas le boot sur les disques IDE. En revanche, si vous installez Linux sur une machine qui accueille déjà OpenVMS ou Tru64 Unix (ex Digital Unix), vous devrez alors passer obligatoirement par SRM console. Pour savoir quel est le mode que vous utilisez actuellement, il n'y a rien de plus simple : si vous avez un écran bleu (avec un menu, bien sûr), cela signifie que vous manipulez ARC ; dans le cas contraire, cela veut dire que vous exploitez
le mode SRM avec ses trois chevrons (» ). Enfin, précisons une dernière chose pour les indécis : dans le doute, choisissez le mode ARC.
Le mode SRM La création des disquettes de boot Première étape.
Après avoir allumé votre station, bootez sur votre système d'exploitation habituel pour effectuer les préliminaires à l'installation de Linux, à savoir la création des Démarrage de l'installation Vous voilà enfin prêt à commencer l'installation de Linux. Vous ne rencontrerez aucune difficulté pour vous acquitter de cette tâche. Il vous suffira d'arrêter votre système et une fois revenu aux trois chevrons, vous booterez sur la première disquette avec la commande suivante : » boot dvaO -fi vmlinux.gz
- fl 'root= dev fdO load ramdisk=l* Après avoir décompressé le
noyau contenu sur la disquette, vous obtiendrez ce message :
"insert root floppy disk to be loaded into ramdisk and press
ENTER''. Insérez la disquette ramdisk et appuyez sur entrée.
L'écran de bienvenue de la Red Hat apparaît enfin. Les habitués de la version destinée à Intel vont pouvoir installer Linux sans problème, mais il conviendra néanmoins de lire au préalable l'encadré qui mentionne les particularités de cette version. Seul le partitionnement est différent pour l'utilisation du mode SRM.
Partitionnement du disque La seule étape délicate de l'installation reste tout de même le partitionnement du disque. En effet, si vous passez par le mode SRM, vous aurez vraisemblablement recours à aboot pour démarrer votre système. C'est pour l'instant le seul procédé qui fonctionne correctement avec SRM ; il s'agit également de l'unique manière de partager un disque avec l'Unix de Digital.
L'utilisation d'oboof requiert l'exploitation de fdisk en mode disklabel. A cet effet, choisissez fdisk comme type de partitionnement et tapez ensuite la commande "b" pour passer en mode disklabel. Les commandes utilisées en mode disklabel sont presque identiques à celles du mode fdisk classique. Il vous faudra d'abord créer une première partition appelée c, de type "unu- sed" et qui englobera la totalité du disque : la "whole disk label". Initialisez ensuite une partition de 2 Mg environ, au début du disque dur que vous changerez en type boot. Celle-ci sera réservée à aboot, que vous
installerez par la suite. Vous pouvez ensuite créer vos partitions Linux : il vous faudra prévoir au minimum une partition de swap et une partition linux native montée en root, mais vous avez aussi moyen de fractionner celle-ci.
Installation d'aboot Une fois Linux mis en place et votre machine rebootée, revenez aux trois chevrons.
Insérez la disquette de boot dans le lecteur et tapez les commandes suivantes pour installer aboot sur la première partition, boot dvaO -fi vmlinux.gz -fl ,root= dev sda3" remplacez sda3 par la partition sur laquelle se situe votre partition linux root sur le disque dur.
Ensuite, connectez-vous en mode root et lorsque vous vous trouverez sous Linux, tapez la commande : swriteboot dev sda boot bootlx -f3 où sda est le nom de votre disque dur.
L'option -f2 servant uniquement à forcer la commande swriteboot à passer outre le conflit généré par le dislabel c. Il ne vous reste plus qu'à redémarrer votre machine.
Comment booter sous Linux ?
Pour booter sous Linux en mode SRM et après avoir installé aboot, tapez : boot dkaO -fi 3 vmlinux.gz -fl "root dev sdal" travée sda3 et 3 qui représentent la partition root de linux Vous pouvez enfin vous amuser avec Linux.
Le mode ARC Création des disquettes de boot Vous aurez trois disquettes à créer avant de commencer l'installation de Linux. Dans cette perspective, allumez votre machine et démarrez Windows NT, par exemple.
Vous pouvez tout aussi bien créer les disquettes à partir de n'importe quel PC sous DOS. Voici ce qu'il faut taper : on se place dans le répertoire alpha dosutils du cdrom on crée la disquette Milo
• cd d: alpha dosutils rawrite alpha milo images image.img a :
où image est le nom de l'image de votre station on crée la
disquette de boor rawrite alpha images image.img a : Création
d'un nouveau boot dans ARC Une fois les trois disquettes
créées, redémarrez votre machine et entrez ensuite dans le
menu ARC pour y créer une nouvelle entrée qui vous permettra
de booter sur la disquette : Dans le menu boot sélectionnez :
'supplementary menu" "set up the System" "manage boot sélection
menu" "add a boot sélection* Sélectionnez ensuite les options
suivantes : "Select a system partition for this boot sélec
tion : new System partition", "Enter location of the System
partition for this boot sélection : Floppy Disk", "Enter floppy
drive number : 0", "Enter the osloader directory and name :
linload.exe" (après avoir effacé ce qui était précédemment
écrit), "Is the operating system in the same partition as the
osloader : Yes" "Enter the operating system root directory :
", "Enter a name for this boot sélection: linux disquette",
"Do you want to initialize the debug- ger at boot time : No".
Puis, choisissez le menu "Change a boot sélection", ainsi que
"linux disquette" et validez. A l'aide des flèches, faites
défiler les options jusqu'à "OSLOADFILENAME" validez, tapez
" milo" et validez de nouveau. Toujours au moyen des flèches,
choisissez ensuite "OSLOADOP- TIONS", validez, effacez toute
la ligne et validez boot : tapez : inux et validez encore.
Voici ce que vous devez obtenir : LOADIDENTIFIER = linux
disquette SYSTEMPARTITION = multi(O)disk(O)fdisk(O) OSLOADER =
multi(0)disk(0)fdisk(O) linload.exe OSLAODERPARTITION =
multi(0)disk(0)fdisk(0) OSLOADFILENAME = milo OSLOADOPTÏONS =
Appuyez sur Esc pour revenir au menu.
Sélectionnez "Setup menu", "Supplementary menu, and save changes" et "Boot menu" On démarre Vous venez d'ajouter un boot supplémentaire que vous allez enfin sélectionner après avoir introduit la disquette Milo dans le lecteur. A ce moment précis, le système lit la disquette et charge Milo ; vous obtenez alors ce prompt : MIL0 Introduisez alors la disquette de boot et tapez la commande : MILO boot floppy Le système détecte alors les périphériques SCSI de la station et après avoir trouvé le noyau sur la disquette, il vous affiche ce message : Available configurations : linux Les
particularités de la versions Alpha Les habitués de la Red Hat Intel ne seront absolument pas perdus. Pour les autres, en cas de difficulté, vous pouvez vous reporter au Dream du mois dernier qui contient une explication étape par étape de la procédure d'installation de la Red Hat Intel. Cependant, il n'existe pas encore de version française de Red Hat pour Alpha et il est préférable de sélectionner la langue de Shakespeare, car autrement, vous risquez de devoir recommencer la procédure d'installation si vous choisissez une autre langue. Il existe un bug pour cette installation qui ne vient
pas du CD de Dream lui-même, puisqu'il existe déjà sur la version Red Hat d'origine : vous ne pouvez pas sélectionner vos packages individuellement. En effet, lorsqu'on choisit cette option, on obtient simplement un arrêt brutal de la procédure d'installation. Un tel résultat s'avère fort regrettable ; cependant, il convient de rester indulgent avec la seule distribution Linux Alpha existante pour l'instant, en attendant les autres. Une fois les packages installés, la Red Hat procède aux tests habituels de reconnaissance de la souris et de la carte vidéo. Même si un réel effort a été fourni,
toutes les cartes ne sont pas aussi bien supportées par celle-ci que dans le monde Intel. Les cartes axées sur le serveur TCA fonctionnent sans aucun problème. Il existe également un serveur réservé aux cartes S3, S3 vierges et ATI Mach64. De même, bien qu'une version de Xconfigurator soit lancée au cours de l'installation, il faut malgré tout s'attendre à devoir reconfigurer manuellement le fichier XF86 config, afin d'obtenir un affichage correct. Enfin, après vous avoir demandé si vous vouliez configurer un réseau ou installer une imprimante, la Red Hat vous proposera de remettre dans le
lecteur la disquette de boot, pour que le noyau situé sur celle-ci soit recopié sur votre disque dur. A présent, vous voilà arrivé au terme de l'installation.
Installation de la Red Hat : Dès que vous aurez décompressé le noyau, chargé celui-ci et scanné à nouveau votre matériel SCSI, la station vous demandera la dernière disquette : la ram- disk. Insérez-la et appuyez sur entrée.
Après quelques instants d'attente, vous obtenez enfin un écran de bienvenue dans le monde de Linux Red Hat.-.. La procédure d'installation peut alors commencer.
Pour en savoir plus, lisez l'encadré avant de vous jeter dans l'aventure. La seule particularité de cette installation consiste à créer une petite partition supplémentaire de 2 Mg environ au début du disque, de type DOS. Celle-ci servira à recopier Milo après l’installation, pour pouvoir ensuite vous passer totalement de disquettes.
Installation de Milo Vous êtes enfin parvenu à installer la Red Hat et le système a redémarré. Attendez d'obtenir ce prompt : MILO Tapez alors cette commande afin de démarrer votre système fraîchement installé : boot sda3:vmlinux.gz root= dev sda3 i où sda3 est la partition sur laquelle se situe votre root.
Il vous reste à franchir une dernière étape avant de pouvoir découvrir Linux en version Alpha : il s'agit de l'installation de Milo. Pour cela, loguez-vous en root, insérez la disquette Milo dans le lecteur et recopiez-la sur la partition de 2 Mg que vous lui avez réservée : dd if= dev fdO of= dev sdal bs-1440k Effectuez un shutdown du système et éteignez la machine. Rallumez votre station et effectuez à nouveau les même étapes que précédemment pour créer un nouveau boot dans ARC. Les différences avec le boot sur disquette sont les suivantes : Sélectionnez les options suivantes : 'Select
a System partition for this boot sélection :" SCSI Bus Hara Disk 0 Partition 1 roù quelque chose d'identique avec les paramètresde votre disque.
Enter the osloader directory and name : linioad.exe taprès avoir effacé ce qui était précédemment écrit Is the operating System in the same partition as the osloader : Yes Enter the operating System root directory : Enter a name for this boot sélection: linux Do you want to initialize the debugger at boot time : No Choisissez ensuite le menu "Change a boot sélection". Sélectionnez "linux" et validez. A l'aide des flèches, faites défiler les options jusqu'à "OSLOADFILENAME", validez, tapez " milo" et validez de nouveau. En vous aidant une nouvelle fois des flèches, choisissez ensuite
"OSLOADOPTIONS" et validez.
Effacez toute la ligne et remplacez-la par : "boot sda3:vmlinux.gz root= dev sda3" (si votre partition root est sur sda3). Voici ce à quoi ressemblera votre boot : LOADIDENTIFIER = linux SYSTEMPARTITION = scsi ( 0)disk(0)rdisk(0)partition(1) OSLOADER = scsi 0 ) disk(0)rdisk(0}partition(1) linload.exe ÛSLAODERP ART ITI ON = scsi ( 0 ) disk ( 0 ) rdisk ( 0 ) parti tion ( 1 ) OSLOADFILENAME = milo OSLOADOPTIONS = boot sda3:vmlinux.gz root= dev sda3 Sauvez votre nouveau boot d'une manière identique à celle que vous avez déjà employée ; en choisissant "linux", vous pourLes images correspondant
à votre système Famille, modèle Alias Milo Image Boot Image JENSEN jensen-s DECpc 150 JENSEN DEC 2000 Mode! 300 JENSEN DEC 2000 Model 500 CULZEAN ALCOR AS 600 ALCOR alcor aleor alcor-s AS 500 S 3xx MAVERICK xlt xlt xlt-s AS 500 S Sxx BRET XL-300 XLT XL-366 XLT XL-433 XLT XL xl xl XL-233 XL XL-266 XL AVANTI avanti avanti avanti-s AS 200 4 * MUSTANG AS 205 4 * LX3 ¦¦ è - AS 250 4 * M3 AS 255 4 * LX3+ AS 300 4 * MELMAC AS 400 4 * AVANTI .
NONAME udb-noname noname AXPpci33 NONAME UDB MULTIA EB64+ t|fl| If' EB64+ EB64+ eb64p eb64p AlphaPC64 CABRIOLET cabrio cabrio cabrio-s AlphaPCI-64 - rez à présent démarrer ce système sans la moindre disquette. Pour en savoir plus sur Milo, il vous est loisible de lire les HOWTO le concernant ou de vous reporter à l'article de Dream du numéro 57.
D'ailleurs pas de constater par vous-même : en version Alpha, le noyau s'appelle vmli- nux.gz et se situe directement à la racine.
Prenez garde aux habitudes prises sous Intel, donc. Vous devez également savoir que les sources de presque toutes les applications sont recompilables sur une station Alpha et qu'il existe de surcroît un émulateur "EM86" qui vous permettra de faire tourner sur votre station des exécutables binaires réservés aux machines Intel. Cet émulateur fait d'ailleurs l'objet d'un test dans le numéro 59 de Dream (et pour le récupérer : ftp: ftp.digi- tal.com pub DEC Linux-Alpha em86). Karine Mordal Bon voyage au pays de Linux Alpha N'hésitez pas à consulter fréquemment des sites tels que celui de la Red
Hat (http: www.redhat.com), pour télécharger les mises à jour très fréquentes des packages rpm alpha. Les versions Xfree86 3.3.3 y sont disponibles dès à présent, ainsi que le nouveau noyau Linux en package RPM prêt à installation. Signalons au passage une ultime particularité, que vous ne manquerez Linux Le démarrage de Linux Il est parfois bien utile de savoir ce que le système exécute lors du démarrage de Linux, surtout s'il vous arrivait de vous heurter à un problème d'initialisation !
Au cas où votre ordinateur utilise des ressources partagées sur un réseau. A présent, c'est au tour de votre processeur de subir les tests fatidiques. Après avoir lancé kswapd, le noyau va s'intéresser aux ports séries et aux ports PS 2 le cas échéant.
Vient ensuite le tour des disques : lecteur de disquettes, disques et lecteurs CD-Rom IDE et SCSI. Pour finir, la carte réseau est initialisée. Si l'on n'a pas configuré votre matériel correctement ou s'il vous manque des pilotes, vous pouvez alors avoir la certitude que les problèmes apparaîtront dans les lignes qui s'affichent à l'écran lors du démarrage. Il ne subsiste en ce cas qu'un Eichrtf Qptom fjommand lin*: rooWdev sdaô bootdevic»*sda6 bcotf ile*voilinu-x Alpha PCI BIOS32 révision 0.03 Probing PCI hardware.
Bios32.sia_fixup: weird, device 8086:0484 cammg in on slot ? Bas no irq lir»e‘ Console: 16 point font, 400 scans Console: colour TGA 80x23, 1 virtual console (max 63) Calibratina delay loop.. ok - 163.58 BogoMIPS Memory: 60600k available Swan9ea University Computer Society NET3.035 For Linux 2.0 NET3: Unix domain socket* 0.13 For Linux NET3.033. Swensea Universitu Computer Society TCP IP For NET3.034 IP Protocole: 1CMP, UDP, TCP Linux version 2.0.35 (rootSspacely.redhat,co«) (gcc version e*c*-2.90.27 980315 (eges-
- ;39:f-------- Starting kswapd v 1.4,2.2 Serial driver version
4.13 with no serial options enabled ttyOO at 0xQ3f3 (irq » 4)
is a 16350A ttuOl at 0x02F8 (iro » 3) is a 16330A
1. 0.2 release)) «1 Thu Qct 8 23:59:06 EDT 1998 s tu' lpO at
Qx03bc, (polling) PS 2 auxiliary pointing de vie* detected
driver instalied.
Ramdisk driver initlaliztd : 1© ramdiaks of 4096K 9ize Floppy drive(s): fdO is 2.88M FDC 0 is a National Semiconductor PC8730© r cr33c8xx: at PCI bus 0, device 6, function 0 ncrS3c8xx: 53cS10 detected ncrS3c810-0: rev»0x02, base*OxeOOlOQO, itx. Port *0x8800, irq«ll ncr53c810-0: ID 7, Fast-1Q, Parity Checking ncr53c81Q-0: restart (scsi reset).
ScsiO : ncr53c8xx - révision 2.6n scsi : 1 host, Vervdor: DEC Mode!: R228M (C DEC Rev: 0744 Type: Direct-Access ANSI SCSI révision: 02 Detected scsi disk sda at scsiO, charnel 0. Ld 0» lun 0 Vendor: DEC Mode!: RZ2SM (C) DEC Rev: 0744 Type: Direct-Access ANS! SCSI révision; 02 Detected scsi disk adb at scsiO, charnel 0* id 1, lun 0 Vendor: DEC Model: RRD43 (C) DEC Rev: 1084 Type: CD-ROM «MSI SCS4 révision: 02 Detected scsi CD-ROM srO at scsiO, çhannel 0* id 4, lun 0 scsi : detected 1 SCSI edroa» 2 SCSI disks total.
Ncr33c810-0- 0,Q : FAST-3 SCSI 3.0 KB s (200 ns. Offset 8) SCSI device sda: hdwr tector» 512 dytes. Sector* 4110480 C2007 NR3 12.0 GB3 ”»es“ [dos format] 35 linee, 2290 characters 1,1 dmesg sur une station Alpha.
Seul remède : recompiler son noyau avec les bons pilotes. Avant de vous précipiter, vérifiez tout de même que certains des pilotes absents dans ces lignes ne sont pas tout simplement chargés plus loin, à l'aide des modules.
Les partitions Après avoir passé en revue la totalité de votre matériel, le noyau va ensuite monter © cutent conve- nablement ; elle se révèle également indispensable, ûlde i Si vous n'avez jamais le temps de parcourir tous les messages affichés au cours de l'activation de Linux ou si vous voulez les relire plus attentivement, vous pouvez toujours les réafficher grâce à la commande dmesg. Vous avez également le moyen d'éditer le fichier dans lequel ceux-ci sont inscrits au cours de chaque mise en route. Ledit fichier n'est hélas pas commun à toutes les versions de Linux ; pour le retrouver,
il vous suffit d'aller le chercher à l'intérieur de var. Dans le cas d'une Red Hat alpha, par exemple, le fichier s'appelle var dmesg. Chez Suse, il a pour nom var boot.msg. Le kernel La première étape du démarrage de Linux passe par... le boot du disque dur ! C'est dans le secteur de boot que réside en effet le programme Lilo. La tâche de celui-ci consiste à décompresser l'image du noyau fîle tru+v .if.'uul .sL- Eichief Edition Atôehago £ache QpDons a £ Û o % Btertc.etfinitdrtcî & (vmlinuz) qui, quant à elle, séjourne quelque part dans l’arborescence du disque dur. Son emplacement et
son nom exact sont contenus dans le fichier lilo.conf, dont une copie existe dans les secteurs de boot. Alternativement, Lilo peut se trouver sur une disquette de démarrage. Le noyau prend ensuite le contrôle de la machine : les différents pilotes de périphériques se chargent et testent votre configuration. Le noyau détecte le bus PCI ou ISA en premier, auquel succèdent la console et la mémoire. Les protocoles réseaux sont ensuite installés, car leur présence s'avère nécessaire pour que certains démons s'exé- H&! ..v: ; ;_ u C K Igsynet K7Qmv$ aI KlSavn K20acct K20at K2Qapmd
K2QioAvadm KZQrandom Këùrwhod K20inr tO&SUtSL K4Qnetwoft', K37mc SCTtemetd S02$ eriat SÜSrifs SQ9svsfoa S77aidofs S79svaaiext S2Qineid SBQinn S2Grwùod S20sendmatf StOùcoîseruD STOrouted S73nf$ $ erver S73pcnfsd P P SZQmi seoatmd KSSdumrrrj KSGsenat K37svçatext KSSkeroetd P j? F1 P SGüdumnru SOSnefwort 5Ù7route SO&vc K35routed K35sv$ qg S2Qaom p jp sarenm smxnet i h KZGsendm&i tëtemï Kè7ofs$ ejy_er K2Qppm K2ùnetd ¦ Au Boulot ("3* dneaglmore Linux v* rai on 2.2.2 (root§pingouin (gcc version 2.?.2.3 *3 Fr* Ma** 3 19:31:57“ Local jp ti«e zone must b* *et--aee aie manuai oage 1999 Detected 300684930
Ns processor.
Console: colour VGA-* 80x23 Calibrating delay loop... 399.63 8ogcHIPS Memory: 63464k S34?2k available (708k kernel code. 408k r*served, 832k data, 60k irutiB CPU: AMD AMD-K6(tm) 30 proceaaor etepping Oc Checking 386 387 coupUng... OK, FPU ueing exception 16 erw reporting.
Checking 'hit* instruction,.. OK, PQSIX conformance testing by UHIFIX PCI: PCI BIOS révision 2.10 eotry at 0xF036€ PCI : Using configuration type 1 PCI: Probing PCI hardware Linux NET4.0 For Linux 2.2 Based upon Swansea Universitu Computer Society NET3.039 NET4: Unix domain sockete 1.5 For Linux NET4.Ô. NET4: Linux TCP IP 1.0 For NET4.0 IP Protocole: 1CMP, UDP, TCP Starting kswapd v 1.3 Detected PS 2 Kouae Port.
PCI.IDE: unknown IDE controller on PCI bus QQ device 78. V1D»1069, DI0*5229 ÎPCI IDE: not 100X native «ode: wilt probe irets later PCI IDE: simplex device: DMA disabled
• ideO: PCI,IDE Bus-Maater DMA disabled (B30S) PCI_IDE: simplex
device: DMA disabled idel: PCI.IDE Bus-Master DMA disabled
(BIOS) hda: SAMSUNG SV0432A, ATA DISK drive Ihdb: BCD-24XH
CD-ROM, ATAPI CDROM drive îhdc: SAMSUNG SV0432A, ATA DISK drive
lideO at OxlFO-OxlF7,Ox3F6 on irq 14 lidel at 0x170-0x177,0x376
on irq 15 'hda: SAMSUNG SV0432A, 4112MB w 482V8 Cache.
CHS*324 235 63 jhdc: SAMSUNG SV0432A, 4112MB w 482k8 Cache.
CMSx89l2. l5 63 jFloppy drive(s): FdO is 1.44M ;FDC 0 is a
post-1991 82077 Încr53c8xx: at PCI bue 0, device 11, Fonction 0
|ncr33c8xx: 53c875 detected vit h Tefc.ram NVRAM ¦ncr53c873-0:
rev*0x03, base*0x.cte800000, io portsOxoCOO, iroarlO
incr33c873-0: Tekram format NVRAM, ID 7, Fast-20. Parity
Checking
• ncr33c873-0: on-chip RAM at OxdeOOOOOO ¦ncr53c8?5-0; restart
(scsi re3et).
1 rnivi V .1' ' - fUM Résultat de la commande dmesg.
Le répertoire rc2.d. la seule partition dont il ait impérativement besoin dans l'immédiat : la partition root (indiquée dans lilo.
Conf). Il faut que la partition, montée uniquement en lecture dans un premier temps, soit accessible pour que le noyau se trouve en mesure de lire les différentes commandes et fichiers de scripts qu'il convient d’exécuter ensuite. Si vous obtenez le message kernel panic, n'envisagez pas le pire pour autant ; il y a en effet de fortes chances que le noyau n'arrive tout simplement pas à accéder à cette partition root. Par la suite, il lance le démon init qui va prendre en charge la suite de l’initialisation. Celui-ci se situe dans etc, bin ou sbin. Il est étroitement lié au
fichier inittab. A présent, vous pouvez laisser de côté dmesg pour vous intéresser au fichier etc inittab. En effet, init exécute tous les processus qui sont inscrits dans ce dernier. A partir de là, tout dépend de la distribution Linux que vous aurez choisie, même si l'on retrouve de nombreuses analogies. Pour la Red Hat par exemple, on s'aperçoit en parcourant inittab que les scripts de démarrage se regroupent tous dans le répertoire etc rc.d et qu'ils sont dans un deuxième temps classés en fonction d'un chiffre appelé "runlevel" ou "niveau d'exécution". Les utilisateurs de la Suse
pour leur part verront les fichiers regroupés de la même manière, mais dans le répertoire sbin init.d (même s'il existe un lien nommé etc rc.d). Le script général Le tout premier script qu'init va exécuter s'appelle "rc.sysinit" pour Red Hat et "boot" pour Suse. Il réapparaît dans les toutes premières lignes d'inittab, Le fichier etc fstab contient toutes les partitions que le système va monter, avec leur point de montage et les options de chacune. C'est dans fstab que la commande mount ira chercher ses arguments. Prenons par exemple votre partition Windows.
Le nom physique de cette partition - dev hdalpar exemple - représentera la première chose que vous y trouverez. La seconde chose à noter correspond au point de montage de cette partition : il s'agit du répertoire (que vous avez créé auparavant) dans lequel vous pourrez vous rendre pour parcourir votre partition DOS. Appelons-la mnt dos par exemple. Vient ensuite le type dans lequel cette partition doit être montée : vfat ou msdos pour les partitions DOS, iso9660 pour le cdrom, ext2 pour les partitions Linux, etc. Dans un deuxième temps, il convient d'inscrire les options de mount. L'option
"defaults" reste celle que l'on utilise le plus fréquemment; elle constitue l'option "par défaut". Les chiffres renvoient quant à eux aux options transmises à la commande de vérification des partitions lors du démarrage. Pour avoir plus de renseignements, n'oubliez pas de recourir aux commandes man mount et man fstab par exemple, pour obtenir de l'aide.
LINUX?"
AMIGAîfe) mSoè En kiosque à partir du 7 mai au prix de 39 francs isi JAVAToil ISI mm £lchier Options £lde lrwxrwxrwx 1 root root 7 Mar 5 15:19 K20acct - .. acct lrwxrwxrwx 1 root root 7 Mar 5 15:19 K20apmd - .. apmd lrwxrwxrwx 1 root root 5 Mar 5 15:17 K20at - .. at lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 5 15:19 K 20g pin - . . gpm lrwxrwxrwx 1 root root 8 Mar 5 15:17 K20inetd - .. inetd lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 5 18:16 K20inr - . . inn lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar 5 15:17 K20ipfwadm - .. ipfwadm lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 K20random - .. random lrwxrwxrwx i root root 8 Mar 5
15:17 K20rwhod - .. rwhod lrwxrwxrwx 1 root root 11 Mar 5 18:17 K20sendmail - .. sendmail lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 12 14:30 K20smb - . . smb lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:21 K24autofs - .. autofs lrwxrwxrwx i root root 12 Mar 5 15:17 K27nfsserver - .. nfsserver lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 K27pcnfsd - .. pcnfsd lrwxrwxrwx 1 root root 13 Mar 5 15:17 K35boot. Setup - . . boot.. set.up lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 K35routed - .. routed lrwxrwxrwx i root root 9 Mar 5 15:19 K35syslog - .. syslog lrwxrwxrwx i root root 6 Mar 5 15:17 K36r fs - . . nfs lrwxrwxrwx 1
root root 6 Mar 5 15:17 K37rpc - .. rpc lrwxrwxrwx 1 root root 8 Mar 5 15:17 K38route - .. route lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar 5 15:17 K40network - .. network lrwxrwxrwx 1 root root 8 Mar 5 15:17 K45dummy - . . dummy lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 K50serial - .. serial lrwxrwxrwx i root root 11 Mar 5 18:16 Kôlsvgatext - .. svgatext lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar 5 15:17 K99kemeld - . . kerneld lrwxrwxrwx 1 root root 10 Mar 5 15:17 Solkerneld - .. kerneld lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 S02serial - .. serial lrwxrwxrwx 1 root root 8 Mar 5 15:17 S04dummy - .. dummy lrwxrwxrwx
1 root root 10 Mar 5 15:17 S05network - .. network lrwxrwxrwx 1 root root 8 Mar 5 15:17 S07route - .. route lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 5 15:17 S08rpc - .. rpc lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 5 15:17 S09nfs - .. nfs lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:19 S09syslog - .. syslog lrwxrwxrwx 1 root root 13 Mar 5 15:17 SlOboot.setup - .. boot.setup lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:17 SlOrouted - .. routed lrwxrwxrwx 1 root root 12 Mar 5 15:17 S13nfsserver - .. nfsserver lrwxrwxrwx i root root 9 Mar 5 15:17 S13pcnfsd - .. pcnfsd lrwxrwxrwx 1 root root 9 Mar 5 15:21 S17autofs - .. autofs
lrwxrwxrwx 1 root root 11 Mar 5 18:16 S19svgatext - .. svgatext lrwxrwxrwx 1 root root 7 Mar 5 15:19 S20acct - .. acct 1 lrwxrwxrwx 1 root root 7 Mar 5 15:19 S20apmd - .. apmd lrwxrwxrwx 1 root root 5 Mar 5 15:17 S20at - .. at lrwxrwxrwx 1 root root 6 Mar 5 15:19 S20gpm - .. gpm Les fichiers de rc2.d ne sont que des liens.
Où il est appelé avant même de savoir dans quel niveau d'exécution le système s'amorcera.
Penchons-nous sur ce script qui, même s'il porte des noms différents, hérite à peu de choses près des mêmes tâches. Tout d'abord, la partition root est à nouveau montée, mais cette fois-ci en mode read- write. Le système la testera ensuite et fera de même avec la partition particulière de Linux ( proc). Init s'intéresse alors aux différents modules du noyau. Il vérifie au passage que les modules se trouvent bien pris en charge par kerneld ou par kmod, selon la version du noyau Linux. Il y a moyen à ce moment-là de charger les périphériques gérés par l'intermédiaire des modules. Les
partitions autres que root sont ensuite contrôlées et montées. Pour configurer cette étape, reportez-vous à votre fichier etc fstab.
Les quotas utilisateurs se voient également mis en place à cet instant précis. La gestion des disques ayant pris fin, init termine le script rc.sysinit ou "boot" en effaçant les fichiers temporaires créés au cours de l'initialisation et en lançant plusieurs derniers processus tels que l'horloge.
Les différents runlevels Une fois achevé le script général, init peut activer ou stopper différents processus, selon le runlevel indiqué dans inittab. Le démon va se focaliser sur les fichiers répartis dans les différents sous- répertoires de rc.d. init et exécuter le même script général appelé rc, quel que soit le Ne manquez pas dès le mois prochain, la nouvelle formule du magazine !
Plus de pages pour Linux.
BeOS. Amiga. Atari. OS 2.
RiscOS. De nouvelles rubriques, une nouvelle présentation... LE MOIS PROCHAIN DR@AM DEVIENT |k*El file: slûn lnit 1 WÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ • j Elchler Edition Affichage Signet» £ache Qptlono Aide v «= £
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V ~= I j| |fll8 sbirVlnitd % G| c* * j boot tV rcOd rcl .d rc2.d' tc3 ai rc4.d Cl 0 P P rc5.d reS.fl README 3CCt aorno P P P P P P a) autofs axnet boet Dootiocal boot setuo P P P P P P mn dgmmy hait hait local ¦netti a P P P P P m iofr»adm Kerneld mysql P P P P P P networf.
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A S» ?
check eyate* on etartup 9 firet script to be executed if not booting in eaergency (-b) mode si : I rbootwait: sbin init. D boot 9 sbin init.d rc takes car© of runlevel handling 9 9 runlevel 0 is hait 9 runlevel S is single-user 9 runlevel 1 is multi-user vithout netvork 9 runlevel 2 is multi-user vith network 9 runlevel 3 is multi-user vith network and xdm 9 runlevel 6 is reboot 10:0 :vait: sbin init. D rc 0 11:1:vait: sbin init d rc 1
12. 2:vait: sbin init. d rc 2 13:3:vait: sbin init d rc 3 14:4
vait: sbin init. D rc 4 15:5:vait: sbin init.d rc 5 16:6
vait: sbin imt d rc 6 vhat to do in single-user mode
ls:S:vait: sbin init d rc S : S :respavn sbin sulogin what
to do vhen CTRL-ALT-DEL is pressed
ca::ctrlaltdel: sbin shutdown -r -t 4 nov spécial keyboard
request (Alt-üpArrov) look into the kbd-0.90 docs for this
kb::kbrequest: bin echo "Keyboard Request edit etc inittab
to let this vork.
vhat to do vhen pover fails returns pf::povervait: sbin init.d poverfail start pn: :poverfailnov: sbin init.d poverfai1 nov pn::poverfail: sbin init.d powerfail nov po::poverokwait: sbin init. D poverfail stop for ARGO UPS sh:12345:poverfail: sbin shutdovn -h nov TUE POWER IS FAILING getty-programs for the normal runlevels INS i Line: 1 Col; 1 Extrait d'un fichier inittab.
Qu'est-ce qu'un démon ?
Init est un processus démon. Cela veut simplement dire qu'il est lancé au démarrage et reste actif tout au long de votre connexion. Il peut prendre différents états, comme par exemple demeurer en sommeil ou encore en attente d'un ordre, mais il se montre toujours actif. Ce type de processus sert à coordonner certains programmes ou à exécuter de manière automatique certaines tâches du système. Ipd par exemple cache en fait un démon d’impression actif dès la connexion, mais qui ne se réveille que lorsqu'une demande d'impression est lancée, init représente cependant un démon un peu particulier,
car il symbolise le père de tous les processus. En effet, il doit activer tous les processus de démarrage, comme par exemple Mingetty, sur chacune des consoles virtuelles. Mingetty désigne en réalité le programme qui affiche "login : " sur l'écran et qui va vous permettre de vous loguer. Une fois logué, ce processus sera tué pour se voir remplacé par un nouveau, le shell, et vice versa lorsque le shell se termine (logout). Ainsi, init joue le rôle de père de tous les processus shell, qui eux-mêmes ont une fonction identique auprès de toutes les commandes, que vous pourrez ensuite demander à la
machine d’exécuter.
Runlevel souhaité, car on a transmis celui- ci en argument à la commande, qui se chargera elle-même d'effectuer les scripts classés par répertoires. La commande wait indique à init d'attendre la fin de cette exécution. Là encore, les runlevels varient d'une distribution à l'autre. Pour la Red Hat par exemple, le mode de connexion graphique via xdm ne sera lancé que pour un runlevel 5, alors que chez Suse, la mise en route de kdm s'effectuera dès le runlevel 3. A ce propos, vous pouvez configurer vous-même les différents niveaux d'exécution, ainsi que les processus qui s'y déclencheront ou
s'y interrompront. Il existe un utilitaire graphique intégré au control panel de la Red Hat pour vous aider. Restez tout de même prudents dans vos choix, car vous risquez autrement de détraquer totalement votre système. Si vous relevez le gant, sachez qu'il convient d'arrêter certains scripts spécifiques à un niveau. En effet, sous Linux, vous avez la possibilité de changer de runlevel sans avoir à rebooter. Aussi, si par exemple vous êtes passé en niveau 5 pour tester xdm et que vous vouliez retourner au runlevel trois, vous devrez stopper les scripts lancés pour les niveaux 5, lorsque vous
repasserez en 3. Toutefois, avant de reconfigurer vous-même vos runlevels, mieux vaut que vous sachiez ce que fait votre système. Pour cela, regardez dans inittab pour connaître l'identité du runlevel lancé sur votre système et consultez le répertoire rc lui correspondant. A l'intérieur de ceux-ci se trouvent des scripts nommés Snnxxxx ou Knnxxxx et dotés d'un nombre qui se situe entre 00 et 99. Xxxx désigne le nom d'un service, S représente le symbole start et K celui de kill. Les nombres correspondent simplement à l'ordre dans lequel les différentes commandes vont s'exécuter.
Le dernier script La plus grande différence entre la Red Hat et la Suse vient finalement du rc.local. En effet, dans la distribution au chapeau rouge, tous les répertoires rc contiennent le même lien S99local. Celui-ci correspond au dernier (99) script enclenché, qui se nomme rc.local, lequel s'exécutera en tout dernier lieu avant que le programme mingetty ne se mette en route sur toutes les consoles. Vous aurez moyen d'insérer vos propres commandes et de personnaliser votre configuration à l'intérieur de celui-ci. Pour la Suse, les choses se passent un peu différemment, puisque le
fichier qui joue le même rôle se nomme boot.local et qu'il n'est pas lancé par une commande située dans les répertoires rc.
Il s'active à la fin du script boot, avant les différents runlevels. A présent, le démarrage de votre système ne possède plus aucun secret pour vous. Vous allez enfin pouvoir comprendre ce que votre système accomplit par défaut. Si le noyau standard que votre distribution a installé ne vous plaît pas, vous vous trouvez désormais en mesure de fabriquer le vôtre en connaissance de cause, avant de vous attaquer aux fichiers de configuration de votre home, que nous parcourrons ensemble le mois prochain. D'ici là, souhaitons que courage et ténacité vous accompagnent.
Karine Mordal Les applications du Palm Pilot abondent. Il en existe d'emblée un petit nombre livré en standard et une quantité incalculable qu'il convient de télécharger. Privilège ultime, l'utilisateur pourra même en développer certaines sans difficulté.
En voyage Sidérante perspective : grâce à Linux, vous vous trouveriez en mesure de récupérer, sur n'importe quel PC, les données de votre Palm Pilot. Le logiciel miracle s appelle Penguin Backup.
Utiliser un Palm Pilot à partir de Linux Nous avons vu le mois dernier comment connecter un Palm Pilot à partir d'un ordinateur sous Linux. Examinons à présent les avantages qu'offre cette solution.
Prefî Security To Do List |l 2:59 pm Battery HHH vx ttL* «y
- -- ¦'. A-; ;s: ; 'Wti Sur une disquette, bootable à partir
de tout modèle de PC, un kernel Linux vous permet de gérer le
port série (ou IR, à voir) afin de communiquer avec votre
Palm. Vous avez ainsi moyen de sauvegarder sur une autre
disquette l'ensemble de vos données. De fait, il sera désormais
concevable que vous partiez en déplacement avec simplement deux
disquettes dans les poches. Vous ne devrez même pas triturer la
configuration de votre hôte : la disquette de boot prend en
charge son PC de A à Z, sans toucher au système installé
(Windows ?).
Pour développer Linux, Palm et voluptés.
Outre ses fonctions de système universel, votre PC peut servir de plate-forme de développement d'applications destinées au PalmPilot. La suite prc-tools vous donne à ce propos l'opportunité de créer des applications pour le Pilot à partir d'un gcc modifié, transformé pour la circonstance en cross compilateur MC 6 8 0 0 0 Cependant, le développement "à distance" ne se conçoit pas sérieusement sans un émulateur. Voilà en quoi consiste le rôle de XcoPilot, le pendant Linux de CoPilot pour Windows. Ce logiciel demeure pour l'instant en version bêta, et ne saurait par conséquent se montrer
totalement fiable. Cependant, son approche en intéressera plus d’un, d'autant que Xco Pilot dispose de fonctions de dé- buggage en temps réel, ce qui évitera au programmeur d'avancer à tâtons.
Par ailleurs, il faut savoir que la copie de la Rom du PalmPilot n’est pas autorisée.
Vous n’en trouverez pas a priori sur le Net ; en outre, ni l’auteur de cet article, ni 3Com ne vous en fourniront, quelque raison que vous invoquiez. A bon entendeur... Seule une copie directe de la Rom de votre Palm Pilot, à votre stricte attention, est envisageable, afin de rester dans un contexte légal. Pour ce faire, il suffit de charger sur le Pilot un logiciel de capture de la Rom, à savoir getrom2.prc pour un Palm Pilot III ou getrom.prc pour une version antérieure. Une autre solution consiste à lancer pi-getrom depuis Linux, lequel parvient très bien à identifier tout seul à
quelle version du Pilot il a affaire. Il créera alors un fichier ("pilot.rom3.1 ", par exemple). Reste ensuite à définir la variable d'environnement XCOPILO- TROM de la manière suivante (attention, spécifiez bien dans cette variable un chemin absolu et non relatif) : export XC0PIL0TR0M= root pilot.rom3.1 Lancez XcoPilot et vous avez terminé ! Si ça ne marche pas, tapez "xcopilot -u" pour avoir quelques informations sur le fonctionnement de l'émulateur (et pensez à préciser la taille de la Ram, au cas où la Rom viendrait d'un PalmPilot lli).
Christophe Le Cannelier Linux sur PalmPilot ?
Un groupe de développeurs a effectué un portage de Linux sur le PalmPilot. Ce portage est d'ores et déjà fonctionnel et vous permet de faire tourner la machine sous un vrai Linux. La cocasserie de la chose mise à part, l'intérêt réellement pratique de ce portage reste à démontrer.
Il convient de noter que de nombreux développements sont en cours ; leur but consiste à proposer l'installation de Linux en lieu et place de Windows CE, sur les Palmtop affligés par cette calamité. Ces développements n'ont pas encore pris fin, mais font naître bien des espoirs.
Que se passe-t-il lors de la mise en route de BeOS ?
BeOS démarre en quelques secondes. Un logo s'affiche, rapidement supplanté par l'environnement de travail (Tracker et Deskbar)... est activé sur un seul processeur et met en place les éléments de base du système : threads, teams, mémoire virtuelle, communication entre les différents processeurs, interruptions, ports. Le deuxième (ou nième) processeur peut alors faire son apparition. Les threads en file d'attente sont pris en charge pas les différents processeurs. De fait, une application découpée en plusieurs threads tire naturellement parti du multiprocessing.
Il se déroule de merveilleuses choses à l'intérieur même du noyau. Pour BeOS, chaque processeur doit être occupé ; les threads d’attentes (idle thread un par processeur) servent à réveiller le processeur endormi. Ils ont en outre la chance de ne jamais demeurer bloqués.
A l'époque des BeBOX, la chose en avait effrayé plus d'un : beaucoup souhaitaient un démarrage à la Linux, c'est-à-dire avec une console où s'exhibent toutes les informations du "boot sequence". Un tel désir s'expliquait par de la simple curiosité. En effet, à la différence de Linux, il n'existe aucun moyen de recompiler le noyau de BeOS ; par conséquent, on ne saurait vérifier lors du lancement la bonne mise en place d'éventuelles modifications personnelles. Il est vrai que la séquence de départ rappelle celle de MacOS. Il s'avère difficile dans ces conditions de se faire une idée des
entrailles du système. En simplifiant au maximum, voici ce qu'on peut en dire (sur Intel). Tout d'abord, comme avec n'importe quel OS sur plate-forme Intel, le BIOS charge le secteur de démarrage (boot sector). Celui- ci charge le noyau (kernel), lequel ouvre un shell afin de lancer le script de démarrage (BootScript). Le fichier BootScript se situe dans le répertoire boot beos system boot .
Son contenu demeure abscons ; on sait simplement qu’il faut éviter de le modifier, car il assure la mise en route d'un système sain. La log du système écrite à chaque boot a une allure semblable ; elle se situe dans le répertoire cache var . (fichier syslog). A présent, coupons ce nuage d'octets à la hache et élargissons notre culture !
Un fragment du contenu du fichier BootScript function: launch executablejpath [ thread_to_wait_for ] launch ( if [ -f ’ fd $ l• ] then echo Launching * fd $ l” * fd $ l" & [ ’$ 2" != “ ] && waitfor "$ 2* return 1 else if [ -f ’ boot $ l- ] then ëcho Launching ’ boot $ l’ , boot $ l" & [ "S2" !="]&& waitfor *$ 2’ return 1 else echo There is no '$ 1* fi fi return 0 } Le chargement du noyau Rappelons que BeOS est un système qui sait gérer plusieurs processeurs. Le noyau Terminai 1 Terminal Edrt Scttings |thread name s tate prio user kernel sémaphore ! Kernel team(team 2) 1 idle thread 1 ray 0 0
1238900 2 psycho_killer msg 10 0 1782 3 kerneI_daemon zzz 5 0 1 17559 5 1 idle angel sem 10 0 0 debug idle thread 1(31 J 6 dprintf zzz 10 0 332 7 dgets sem 10 0 0 request for input(46) 69 svslog_cleaner zzz 5 0 5 boot beos s ys tem servers app _server (team 19) 31 app_server sem 100 26924 8316 is_as(82 3) 2 Û80 app_task sem 15 123 136 SRV_PORT:send_port(518
76) 2082 w:Terminal 1 sem 15 2067 281 p;Terminal 1(51937) 38
picass-o msg 15 0 5 39 Updater zzz 30 214 0 3 5767 40
PsychoSraser sem 30 0 0 PsychoEraserSem(520) 41 MouseDown sem
15 15764 1041 Bpcreate(519) 42 AppKit sem 15 1257 950
5pcreate(517) 43 app_task sem 15 46 106 SRV_?ORT:send_port(6
i 4 Tueur en série, démon... les déments sondaient le kernel.
Tueur en série dans le shell L'idle thread constitue donc la première brique mise en place par le système. La seconde est posée par le psycho-killer. A ce propos, si vous lancez la commande "ps" depuis une fenêtre de terminal, ce tueur se retrouvera en seconde position, juste derrière l'idle thread. Le psycho-killer se charge d'occire les threads qui veulent rejoindre le royaume des ombres et, le cas échéant, assassine aussi l'application associée, si tous ses threads ont péri.
Même si, face à Linux, BeOS semble plus réticent à montrer ses dessous, il y a moyen d'en savoir plus sur ses secrets grâce au mode debug du noyau. En pressant la touche F1 lors du démarrage, toutes les données contrôlées par le noyau seront renvoyées sur le port série (une seconde machine peut alors servir de ramasse-miettes).
Deux modules lancés au démarrage assurent le mode debug : dprintf et dgets (également visibles dans le résultat de la commande "ps").
Coldorak, GO !
Le noyau se met alors à la recherche des systèmes de fichier et du volume de démarrage. Il vérifie que tous les éléments du système d'exploitation répondent à l'appel : serveur d'application, librairies partagées, drivers... Le kernel identifie ensuite le volume de démarrage ; si celui-ci 'kernel'[-] 'kernel'[-] 'kernel'[-] 'kernel'[-] 'kernel'[-] QOOdbOOO, size = 00007000, name = bfs_data autorise l'écriture, les fichiers liés à la mémoire virtuelle sont conservés.
Parmi les librairies partagées, nous trouverons libbe.so et libroot.so. La seconde permet de communiquer avec le noyau. La première, importante, favorise la communication entre différents serveurs, notamment le serveur d'application, que BeOS s'apprête à mettre en route. Ce qui est lancé par la suite se trouve dans le fichier BootScript, que le noyau, quant à lui, s'appliquera à exécuter (par l'intermédiaire d'un shell non visible à l'écran). Vous comprendrez alors qu'il ne faut pas toucher à ce fichier.
Le serveur d'application s'active donc.
Son rôle consiste à prendre sous son aile toutes les applications (via les kits Interface et Application). Notre commande "ps" nous fournit entre autres les éléments suivants réunis dans le team du serveur d'application :
- picasso : reçoit divers événements du serveur (destruction de
threads par exemple).
App_server : met en place le minimum requis pour les nouvelles applications et répartit les événements clavier et souris vers la fenêtre de l'application (ou plus précisément, vers le thread communiquant avec cette fenêtre).
Le "debug server" est ensuite chargé en mémoire. Ce serveur associe un thread dans l'espace mémoire de l'application qui vient juste de déraper. Du côté de l'interface, cela se traduit par l'ouverture d'un terminal de debugging en mode assemblage.
Si la chasse aux octets perdus vous tente... vous devrez faire preuve de beaucoup de courage.
La séquence de démarrage continue et le Tracker (ou bureau) est appelé en renfort.
S'il n'existe pas, BeOS tentera de démarrer un terminal. Si cela ne marche pas, allez regarder le dernier épisode des X-Files, cela vous aidera peut-être.
La Deskbar se voit également mise en route.
Activé module par module, le système s'avère servers File Window quasiment prêt. Notez qu'on pourrait l'arrêter là. Il est déjà grandement opérationnel. Il nous manque cependant ce qui donne son surnom à BeOS, à savoir le média OS.
Le média server est lancé. Il assure, au travers des APIs du média kit, la manipulation en temps réel des données audio et vidéo.
La séquence de boot de BeOS arrive à son apogée avec l'exécution du fichier UserBootScript, lequel contient les applications que vous désirez activer dès le démarrage du système. Vous pouvez par ailleurs le modifier à loisir (il se situe dans le répertoire boot home config boot .). Auparavant, le serveur d'impression et le serveur de réseau qui implémente le protocole TCP IP nécessaire aux communications depuis une connexion Ethernet ou PPP seront mis en oeuvre.
Un fichier syslog BOOT 'kernel ' H : Be PowerPC Kernel version of Nov 12 1998 time 12:33:00 BOOT 'kernel' H: (C) Copyright 1991-97 Be, Inc. Ail Rights Reserved. BOOT 'kernel* -]: Processor: PowerPC 603ev, révision 0x0201, at 160MHz, on 40MHz bus BOOT 'kernel'[-]: MONOPROCESSOR mode BOOT 'kernel'[-]: 02000000 bytes of RAM 32 Mbytes) BOOT 'kernel'!-]: Mac motherboard BOOT 'kernel' -]: dma NOT coherent with respect to CPU cache. BOOT 'kernel'!-): NTHREADS = 2048, NTEAMS = 512, NSEMS= 8192 BOOT 'kernel1f-]: NAREAS = 4096 BOOT 'kernel'!-]: NPORTS = 2048, MAXMSGS = 4096, MAXBUFS = 4096 BOOT
'kernel*[-] : hack_load_cont(000b2000, boot beos System kemel_mac) BOOT 'kernel'!-]: 3 sections BOOT ‘kernel'!-]: hack_ioad_cont(OOOe20OO, boot beos system add-ons kemel file_systems bfs) BOOT 3 sections BOOT 'kernel'!-]: hack_load_cont(000b2000, _KERNEL_) BOOT addr = 00003000, size = 0007d000, name = kernel_mac_text BOOT addr = 00080000, size = 00032000, name = kernel_mac_data BOOT addr = 000b2000, size = 00003000, name = kemel_mac_reloc BOOT addr = OOObSOOO, size = 00026000, naipe = bfs_text BOOT 'kernel']-]: addr La manière dont BeOS démarre révèle l'aspect modulaire du système. L'appli
cation server, le net server, le media server, le Tracker, la Deskbar et les autres composants s'assimilent ici à des applications périphériques. Rien ne vous empêche de tuer l'un de ces services, ou même tous, si vous le souhaitez (vous n'avez aucune chance de perdre). Ce principe de découpage offre une grande souplesse dans le maintien du système et des compatibilités avec d'anciens services (comme la gestion des flux liés à la gestion du son et assurés par les threads DAC et ADC). Pour preuve, cette séquence de démarrage a subi de faibles changements depuis deux ans... l'époque
des BeBOX. La boucle est bouclée.
Christophe Morvant - http : perso.easynet.fr ~kubernan index.html System File Window Deskbar kerneljoe kernel_mac Tracker 8 items Tous les add-ons et les files de montage se promènent dans l'ardu jeu par jeu.
Servers polyoffres.
En pratique • 031 Relevés utilisateur - Icôi a ?
Objet Objets sélectés Edition Visualisation Aide IDUTIL GUEST L'administration sous OS 2 Warp Server TRANSEPT JPA ANTOINE SOPHIE S'il y a un outil convivial et ludique sous OS 2il s'agit certainement de l'interface graphique d'administration du serveur de ressources.
GDI ?Es ADMINISTRATEUR Modèle utilisé pour créer un relevé utilisateur m Objet Objets sélectes Visualisation Aide Administration du Serveur de réseau local - a Q Fonctions de réseau Fichiers et imprimantes - Icônes Admîoisîrôtei du Serveur de tè$ e&u laçai Assistant d'affinement Connexion Création des disquettes des performances de Warp Server de lancement OS 2 HPFS 386 DDE et presse-papiers Déconnexion Démarrage du Serveur ERROR.TXT réseau ?
Installation et configuration README.DOC Utilitaire de fichier d’audit Utilitaire de journal des erreurs des Fonctions de réseau local OS 2 du Serveur de réseau local du Serveur de réseau local 12 objects. 0 K bytes total. 1 selected, 0 K bytes.
Le dossier "Fonctions de réseau".
Sous OS 2. Dans notre article sur TCP IP ont été présentés les outils permettant de transformer OS 2 en centralisateur de services Internet. Une autre orientation classique d'un réseau de type client serveur est le partage de ressources. Le développement du mois précédent présentait l'installation et la configuration du serveur de ressource sous OS 2 ; le présent article représente une introduction aux principaux outils d'administration du serveur.
Une interface simple et efficace Une fois n'est pas coutume, l'administrateur dispose ici d'un bel outil centralisé et efficace. Le programme en question, "Administration du serveur de réseau local", se trouve accessible dans le dossier a Po-sî£ cie ir«v*a« îocè* TRANSEPT ABSIDE Doubles de serveurs es articles précédents ont consisté en une exploration quasiment complète ¦¦des couches bas niveau du réseau Poste de travail local sur lequel est installé un serveur L'application d'administration.
"Fonctions de réseau. Fichiers et Imprimantes". Le lancement de l'application nécessite que l'utilisateur se voit connecté en tant qu'administrateur au système. Le compte administrateur a ou bien été défini par les soins de l'installateur ou bien créé par défaut grâce au système (le login s'appelle alors "idutil" et le mot de passe se limitera à "motdepas"). Une fois ouverte, l’application présente trois icônes donnant accès respectivement à la configuration de la station locale (en l'occurrence, le serveur), à la configuration du domaine et à la liste des serveurs déclarés explici
tement pour des besoins d'administration.
C'est dans le domaine que s'effectuera la plus grande partie des tâches de l'administrateur.
Le domaine OS 2 Rappelons avant toute chose ce que l'on entend par "domaine" dans le cadre d'un réseau local.
Un domaine est défini par un serveur ou un groupe de serveurs partageant la même base de données utilisateur.
Un domaine possède au moins un serveur de type "contrôleur de domaine" et éventuellement de serveurs Génération d'un nouveau compte.
Annexes. Du point de vue administrateur, il y a moyen d'administrer un domaine à partir de n'importe quel serveur du domaine ou de n'importe quelle machine cliente connectée au domaine et comportant des outils d'administration. L'administrateur définira les comptes utilisateurs et les ressources partageables du côté du domaine.
L'une des premières tâches que devra remplir l'administrateur consistera à déclarer des comptes utilisateurs.
Création de comptes En ouvrant le dossier "relevés utilisateurs" , l'administrateur découvrira la première fois quatre icônes représentant respectivement le modèle de relevé, son propre id utilisateur, celui du serveur et le compte invité (id guest). Pour créer un nouveau compte, il suffit d'utiliser le modèle à l'aide de "glis- ser-déplacer bouton droit" (comme toujours sous OS 2) pour ouvrir la boîte de dialogue de création de compte.
La boîte de dialogue de création de compte se présente sous la forme classique d'un booklet OS 2. Les champs obligatoires se trouvent marqués d'une étoile. Les premiers onglets de la boîte vont permettre de définir l'id et le mot de passe de l'utilisateur. La page suivante donne la capacité de spécifier les privilèges réseaux de l'utilisateur. Celui-ci peut en effet être simple utilisateur et gestionnaire des comptes, des ressources disques, imprimantes ou communications, voire jouer le rôle d'administrateur. La page "répertoire privé" procure l'opportunité d'attribuer à
l'utilisateur un espace qui lui est propre sur l'un des serveurs du domaine.
On a loisir d'affecter ce répertoire privé à une lettre d'unité propre à l'utilisateur ou à la première lettre disponible. De plus, l'administrateur se trouve en mesure de définir un quota sur ce répertoire, pour éviter de se laisser envahir par des utilisateurs trop gourmands. L'onglet des informations du est par exemple possible de partager une ressource récupérée sur un serveur, grâce à un partage sur un autre domaine, voire sur un autre type de réseau.
Création d'une ressource L'administateur déclarera s'il le souhaite une nouvelle ressource dans le dossier "définition de ressources".
Là encore, la création s'opérera à partir de modèles qui séjourneront dans ce dossier ; ils sont au nombre de trois (répertoire, imprimante et périphérique série). L'élaboration d'une ressource suit toujours le même scénario. L'administrateur doit donner un nom de partage à la ressource et indiquer l'identité du serveur détenteur de la ressource ainsi que son emplacement (chemin ou port) sur ledit serveur.
Enfin, l'administrateur aura moyen de stipuler si le partage doit débuter au démarrage du serveur ou s'il convient de l'activer manuellement. Une limite de connexions simultanées pourra être également définie sur chaque ressource. Le dernier aspect de la création de ressource, et non le plus mineur, concerne la sécurité. Le système demandera lors de chaque création de ressource les droits qu'il doit y affecter.
Cette rapide visite dans l'interface d'administration de Warp Server aura permis aux administrateurs débutants de se familiariser avec cet outil puissant. Cependant, le plus intéressant reste à venir : la sécurité et les droits d'accès représentent en effet des problèmes cruciaux. Nous nous y attarderons longuement lors du prochain article.
Antoine Sabot-Durand Définitions de ressources - Icônes Objet Objets sélectés Edition Visualisation Aide Modèle de périphérique série Modèle de répertoire APPLIS BARACUDA DONNEES HPLJ6MP Modèle utilisé pour créer un alias d'imprimante Déclaration de ressource.
Des groupes d'utilisateurs. Pour créer l'un d'entre eux, il suffit d'ouvrir le dossier groupes, de glisser-déplacer le modèle souhaité (avec le bouton droit) et de renseigner le groupe. On pourra plus tard affecter des utilisateurs à un groupe (ou accomplir l'opération inverse) par simple glisser- déplacer de leurs relevés utilisateurs sur l'icône du groupe.
Les ressources partageables Warp Server autorise le partage d'à peu près toute sortes de ressources, les plus courantes étant les ressources disques, imprimantes et les ports communication série (fonctionnalité non disponible en standard sous d'autres serveurs de fichiers plus "à la mode"). Il demeure également envisageable de partager certains périphériques SCSI, comme des scanners ou des lecteurs de bande. Pour partager une ressource, il ABSIDE - Icônes ? ;Q Objet Objets sélectés Visualisation Aide [G® Groupes Serveurs définis KelÊ'. ô* uwi îofÆor Définitions de ressources Définition
d'opplications partagées Dossier contenait des relevés utilisateur Dans le domaine.
Relevé permet de limiter l'exploitation du compte en restreignant son accès à un groupe de postes clients ou de désactiver temporairement le compte. Le booklet s'achève avec les onglets d'affectation qui autorisent l'attribution des unités réseau au démarrage du compte au lieu d’affecter l'utilisateur à des groupes.
Les groupes Les systèmes de compte et d'authentification des utilisateurs sur un réseau local constituent avant tout un mécanisme de sécurité. Le fait de vérifier l'identité d'un utilisateur permet de déterminer ses droits sur un ensemble de ressources ou sur l'administration du serveur. Pour faciliter l'affectation de ces droits, on aura recours à Alias de répertoire - Création m Aide faut qu'elle se rattache d’une manière ou d'une autre à l'un des serveurs du domaine. Il d ¦*,. . Identité 11 * S Alias ë Nom de serveur CT3 Chemin d'accès Partagé §------------------
• Au démarrage du serveur Demandé Commandé par l'administrateur
Description Menu Général IX Relevé utilisateur - Création Aide
Pas de répertoire privé
• Affecté Unité du demandeur local Identité Mot de passe
Privilèges Répertoire privé Informations relevé Affectations
Applications Nombre maximal de connexions simultanées
• Sans limite Nombre de connexions «J Identificateur •. Prochain
disponible $ Nom de serveur * Chemin local au niveau du serveur
;:à; Seuil d'alerte CHKSTOR IGGO ko Groupes Menu General
Défaire Aide
* cr-‘--- Défaire Aide Un répertoire privé est défini pour ce
relevé utilisateur
• i*j Création Réinitialisation Annulation - Définition d'un
répertoire privé.
Installer un lecteur Zip 250 sur Amiga L'arrivée sur le marché du lecteur Iomega Zip 25 0 tombe à point nommé pour que nous révisions ensemble le fonctionnement d'une Mountlist.
Y accéder, etc. Pour qu'un FileSystem soit utilisable, la convention veut que l'on stocke celui-ci dans le répertoire L:. Reste la fiche d'information. Il s'agit de la fameuse Mountlist, présente dans le répertoire Devs:Dosdrivers (ou Devs: tout court sur les anciennes versions du système). Pour une unité de disque tel qu'un lecteur Zip, la Mountlist prend l'aspect d'un fichier texte dans lequel séjourne toute une liste de paramètres : le "device" à emprunter, le File System à utiliser, le nombre total de secteurs sur la cartouche, etc. Maîtriser chacun de ces paramètres permet
virtuellement de connecter n'importe quel périphérique sur Amiga et, a fortiori, de relire et d'écrire sur n'importe quel disque, qu'il soit formaté par Installer un lecteur Zip 250 ou jaz 2 ne se révèle pas très compliqué. Il suffit de brancher l'appareil sur le bon connecteur à l'arrière du micro et de préparer chaque cartouche avec HDToolBox. Hélas, l'opération se montre un petit peu pénible : il faut la répéter pour chaque nouvelle cartouche, ce qui entraîne l'effacement systématique de tout ce qu'elle contenait auparavant. Il en va ainsi notamment pour les données MacOS ou Windows
que l'on aurait bien voulu récupérer. Heureusement, l'architecture d'AmigaOS nous procurer une souplesse bien supérieure à celle que nous offre cette manipulation simpliste. Une telle situation est d’ailleurs paradoxale : ainsi, bien que les constructeurs, à l'instar d'Iomega, n'offrent pas de pilotes Amiga avec leurs matériels, l'ex-machine de Commodore peut néanmoins effectuer instantanément beaucoup plus de choses avec un lecteur Zip qu'un Mac ou un PC.
Un petit peu de théorie... Procédons ici à un rappel succinct. Pour communiquer avec un périphérique, l'Amiga a besoin de trois choses : un canal de communication, un mode d'emploi et une fiche d'information sur le périphérique. Le canal de communication est tout simplement le port qui va relier le périphérique au reste de la carte mère. Dans la pratique, il s'agira d'une carte SCSI, d'un connecteur IDE ou encore d'une prise parallèle. Du côté de l'OS, ce canal se trouve administré par un pilote dont le nom se termine toujours par la mention ".device" Ce genre de fichiers réside tantôt
sur le disque dur (répertoire Devs:), tantôt dans la Rom même du matériel qui offre le port correspondant (cartes SCSI de Phase5, carte mère de l'Amiga, etc.). En tout cas, il est toujours livré avec le hardware pour lequel il a été développé. Le mode d'emploi régit la façon dont l'OS devra communiquer avec son périphérique : lecture et écriture des données, limites à ne pas dépasser, etc. Pour des périphériques de type disque, par exemple, le mode d'emploi correspond au FileSystem : il définit le formatage, le nombre de caractères par nom de fichier, l'index pour AmigaOS ou non.
Comment ça Rencontre du marche ? Troisième zip.
Voyons ensemble comment se constitue une Mountlist.
Dans la figure présentée sur la page suivante, nous avons pris comme exemple la Mountlist décrivant une cartouche Zip de 250 Mo, formatée par MS DOS. Une Mountlist se divise en trois parties, mises en évidence par les numéros 1, 2 et 3 sur notre schéma. En 1, nous trouvons les paramètres généraux : Device. Cette ligne indique par quel canal il convient de passer pour communiquer avec le disque. Il faut spécifier ici le nom du canal, tel qu'il apparaît dans la Rom du contrôleur, "scsi.device" renvoie au contrôleur IDE sur Amiga 4000 et 7200 et au contrôleur SCSI sur 3000. On aurait
également pu écrire "cybppc.device" si notre lecteur Zip avait été branché sur le contrôleur SCSI d'une carte Cyberstorm PPC ou encore "2nd.scsi. device" s'il résidait sur une carte A4091.
Unit. L'Unit représente en fait le numéro d'ID, sélectionné précédemment à l'arrière du lecteur Zip (il y a un switch).
FileSystem. Le FileSystem correspond au formatage du disque. Sous AmigaOS, on utilise par défaut le FastFileSystem. On peut également employer le CrossDOS FileSystem pour un disque formaté en MS DOS et le CrossMacFileSystem pour un disque formaté sous MacOS en HFS. Il existe toute une collection de FileSystem sur Internet. On doit déposer ces fichiers FileSystem dans L: DosType. Ce nom donnera à AmigaOS le moyen de reconnaître le formatage du disque. Attention, si la ligne Dos Type est fausse, le Workbench refusera de lire un disque correctement formaté.
Le formatage Viennent ensuite, en 2, les caractéristiques à proprement parler du formatage. Elles regroupent ici le nombre de faces, de pistes et de secteurs par piste composant le disque. En fait, les cinq premières lignes dans notre exemple demeurent totalement subjectives. Libre à vous d'y écrire ce que vous voulez... sous certaines conditions. En effet, les périphériques modernes tels que les lecteurs Zip, jaz, SyQuest et même les disques durs ne demandent plus à l'ordinateur où ils doivent déplacer leurs têtes de lecture. Le micro précise juste qu'il souhaite accéder au
secteur numéro "tant" et le périphérique se charge alors de retrouver la bonne piste sur la face adéquate. Cette méthode a grandement fait évoluer toute l'industrie de la sauvegarde. En revanche, une Mountlist ne dispose pas d'une ligne qui indique simplement le numéro de secteur. Trois fois hélas. La solution consiste donc à = scsi.device
- «y = L:CrossDOSFileSystem = 0X4D534800 Device Unit FileSystem
DosType = 2 = 64 = 512 = 0 = 3823 = 0 = 0 = 0 = OxfTTffffT =
Oxffffff = 1500 = 0 = 2000 = 10 = -1 Surfaces BlocksPerTrack
SectorSize LowCyl HighCyl Reserved Interleave Flags Mask
MaxTransfer Buffers BufMemType StackSize Priority GtobVec
Faites bénéficier votre clavier de quelques notes de liste.
Savoir combien il y a de secteurs sur le disque (en regardant dans la documentation du constructeur ou en cherchant sur Internet) et à diviser manuellement ce nombre par trois dénominateurs : un pour la ligne Surfaces, un pour BlocksPerTrack et un dernier pour HighCyl (auquel on enlèvera 1, puisque la première piste est numérotée 0). Par convention, on laissera à 512 le nombre d'octets par secteur (il s'agit d'un cas de figure passe-partout) et 0 dans la ligne LowCyl (parce qu'on commence à travailler sur la première piste). En fait, on ne change la valeur de LowCyl que lorsque l'on
souhaite posséder plusieurs partitions sur un De l'allure et de la prestance : le coursier des lecteurs ?
Même disque. Cependant, dans ce cas, nous conseillons de passer plutôt par la méthode du RDB (avec HDToolBox, voir début de l'article) que par celle de la Mountlist.
Une cartouche Zip 250 se compose de 489532 secteurs (environ 240 Mo formatages). S'il y deux faces (on pourrait tout aussi bien dire qu'il y en a 1 6, cela n'a pas d'importance), nous obtenons 244766 secteurs par face. Divisons ce résultat par 64 (nombre factice de secteurs par piste) : on obtient alors 3824,47. Il convient ensuite d'enlever ce qui se trouve après la virgule, pour des raisons pratiques (on perd alors quelques octets, mais cela n'a pas d'importance).
On se trouve alors avec 3824 pistes, ce qui donne un numéro de 3823 pour le dernier cylindre. Et voilà ! Nous conseillons de laisser la valeur 0 sur les deux derniers arguments. En effet, Reserved définit le nombre de pistes consacrées aux secteurs de boot ; en outre, il est impossible de booter sur un disque qui n’apparaît qu’après le démarrage, une fois que le système lit la Mountlist. En fait, on ne changera cette valeur que dans le cas d'une utilisation conjointe avec un émulateur (PC Task, Shapeshifter...), lequel a la capacité de booter sur des partitions déjà "mountées" par AmigaOS.
Interleave précise la valeur de l'entrelacement des secteurs sur une piste. Les disques modernes se montrent suffisamment rapides pour se voir en mesure d'écrire les secteurs les uns à la suite des autres, dans l'ordre croissant.
Changer la valeur de l'Interleave n'aura pour seule conséquence que de faire chuter les performances du disque.
La communication système périphérique La troisième partie de la Mountlist établit essentiellement le protocole de communication entre le système et le périphérique. Nous y reviendrons dans un très p r o c h a i-n article. Sachez pour l'heure que le Mask définit l'étendue de mémoire dans laquelle le device peut déposer les données en lecture. La valeur la plus optimale est 0x7fffffff, ce qui signifie qu'il a la capacité d'accéder à toute la Ram. Plus le device se révèle vieux ou mal écrit, plus il faudra modifier la valeur du Mask. Les cartes de Phase5 constituent l'exception à la règle :
en effet, le Mask optimal est pour elles de Oxffffffff De même, la ligne MaxTransfer détermine le nombre maximum d'octets que le device a la faculté de véhiculer en une seule fois. La valeur optimale équivaut normalement à 0x1 00000 et à Oxffffff sur les cartes de Phase 5. Il faut réduire cette valeur lorsque l'on emploie des disques ou des contrôleurs anciens. Un MaxTransfer trop élevé corrompt systématiquement les fichiers. Nous en reparlerons ultérieurement. En ce qui concerne les valeurs restantes, nous vous conseillons de conserver celles de notre exemple.
Yann Serra Théorique 3D Du placage de textures dans notre jeu 3D Après la construction en perspective sur écran, voyons à la faveur de ce nouvel épisode comment décorer un univers 3D, Et la rubrique "Cryptage" ?
Hélas, la place nous manque ce mois-ci pour que nous puissions publier l'intégralité de la rubrique "Programmation théorique". Vous retrouverez cependant dès le prochain numéro la suite de notre série sur le cryptage, en plus d'un nouveau chapitre sur la programmation de jeux 3D. En attendant, la rubrique C illustre cette fois- ci une notion évoquée le mois dernier.
Depuis le dernier opus de cette rubrique, nous possédons toutes les données pour afficher des murs et un sol en perspective, à partir d'un plan du monde vu du dessus. Ceux- ci étaient de couleur unie. Aujourd'hui, nous allons les peindre avec une texture.
Véritable image 2D d'un motif quelconque, les textures permettent de donner un effet pierre, brique, bois, etc. aux éléments du décor. Elles correspondent, transposés dans le monde du jeu vidéo, aux lés de papier peint et aux dalles Gerflor de nos appartements. Il faut déformer les textures pour donner l'illusion que leurs motifs s'harmonisent avec la perspective ; là réside leur principale difficulté.
Il y a deux types de déformation : celle des murs (verticaux) et celle du sol (horizontal). Commençons par le premier cas de figure.
Des textures sur les murs Rappelons-le, il y a moyen de simplifier notre monde en le représentant sous la forme d'un plan en 2D sur lequel figurent des blocs solides (les murs, au travers desquels on ne peut rien voir) et des blocs vides (les dalles du sol sur lesquelles marche le joueur). Sur ce plan s'effectueront la plupart des calculs arithmétiques (distance qui sépare l'utilisateur du mur, etc.). Les textures, que nous allons aborder ce mois-ci représentent quant à elles des images 2D dont les dimensions sont exactement les mêmes que celles d'une dalle ou d'une face visible d'un
bloc de mur. En ce qui concerne l'affichage 3D, nous avons vu qu'il s'opérait en dessinant une succession de bandes verticales sur toute la largeur de l'écran, soit, pour un mode d'écran en 320x200, 320 bandes d'un pixel de large et de 200 pixels de haut. Chaque bande verticale se fragmente en trois segments : plafond, mur, sol.
Leur taille se déduit d'après la distance qui sépare le joueur du mur sous un certain angle. On multipliera éventuellement cette distance par une constante, pour donner l'impression que l'intéressé circule dans des couloirs plus ou moins spacieux.
La base théorique posée, nous pouvons d'ores et déjà tirer deux conclusions.
D'une part, le dessin d'un mur s'avère plus ou moins tassé, suivant son orientation dans la perspective (la largeur à l'écran d'un bloc de mur est maximale lorsque celui-ci se situe en face du joueur et minimale lorsqu'il se trouve de profil).
Cela signifie qu'à l'écran, un bloc de mur aura éventuellement beaucoup moins de pixels sur sa largeur que la texture qui lui correspond. On devra donc choisir autant de bandes verticales dans la texture qu'il y a de segments "mur" sur la largeur à l'écran d'un bloc de mur (par exemple, si notre texture fait 64 pixels de large et que notre pan de mur déformé n'occupe que 30 pixels de large à l'écran, il y aura 34 bandes verticales qu'il ne faudra pas recopier depuis la texture). D'autre part, la hauteur d'un mur diminue au fur et à Dalle vue par le joueur 6 Joueur Plan du niveau.
Mesure que celui-ci s'approche du point de fuite. Nous en déduirons par conséquent que le nombre de pixels composant un segment "mur" variera suivant la position de celui-ci. Notre seconde tâche consistera donc à déterminer les pixels que l'on aura l'obligation de conserver pour dessiner tel ou tel segment "mur".
Quelles bandes de textures ?
Souvenez-vous : chaque bande verticale qui compose l'écran est en fait la représentation de ce que "voit" un rayon qui partirait du joueur. Aussi, il devient très simple de savoir la bande de texture qu'il convient d'afficher face à tel ou tel segment "mur" : il suffit de repérer l'endroit où le rayon frappe le mur et de le représenter sur la largeur de la texture.
L'"endroit" désigne l'abscisse du point d'intersection si le mur est sur un axe horizontal et l’ordonnée s'il prend place sur un axe vertical. Premier cas : le mur se trouve sur un axe horizontal. On connaît y, l'ordonnée de l'axe horizontal qui accueille le mur, A, l'angle en degré que forme le rayon avec l'axe horizontal, et (xp,yp), les coordonnées du joueur.
Soient d, la distance qui sépare l'utilisateur du mur sur le rayon et u, l'abscisse de la bande verticale à sélectionner dans la texture (qui renvoie également à l'abscisse du point d'intersection entre le rayon et le mur, moins l'abscisse de l'extrémité gauche du bloc de mur) : d = (y yp) * sin-l (A) u = sqr (dA2 ((y yp)A2)) Deuxième cas : le mur se tient sur un axe vertical. On connaît x, l'abscisse de l'axe vertical sur lequel se dresse le mur, A, l'angle en degré que forme le rayon avec l'axe horizontal, et (xp,yp), les coordonnées du joueur. Soient d, la distance définie par le
rayon, qui sépare l'utilisateur du mur et u l'abscisse de la bande verticale à sélectionner dans la texture (qui correspond également à l’ordonnée du point d'intersection entre le rayon et le mur moins l'ordonnée de l'extrémité basse du bloc de mur) : d = (x xp) * cos-1 (A) u = sqr (dA2 ( (x xp) A2) ) Quels pixels dans chaque bande de texture ?
Pour connaître l'identité des pixels à conserver dans chaque bande, nous allons tout simplement raisonner par proportions : le pixel placé au tiers du segment "mur" devra être le même que celui situé au tiers de la bande de texture précédemment sélectionnée, et ainsi de suite. Il reste à calculer la hauteur d'un segment "mur". Pour ce faire, nous avons deux solutions. La première tombe sous le sens : on s'emploiera simplement à trouver d'abord la hauteur des segments "plafond" et "sol" et à déduire, en les soustrayant de la hauteur totale de l'écran (appelons-la HE), la hauteur du
segment "mur" (baptisons-le HM). La deuxième solution consiste à faire fi du sol et du plafond et à élaborer un jeu pourvu uniquement de murs texturés (il en va ainsi de Wolfenstein 3D). Pour cette deuxième solution, nous allons dire que la hauteur du segment "mur" est égale à la hauteur totale de l'écran (par exemple 200 pixels en 320x200) divisée par la distance qui sépare l'utilisateur du mur, en pensant bien à multiplier au préalable cette distance par l'inverse du cosinus de l'angle du rayon concerné dans la FOV (pour éviter les distorsions). Soit HM, la hauteur du segment de mur à
trouver, HE la hauteur totale de l'écran, B l'angle du rayon par rapport à la FOV et d la distance qui sépare le joueur du segment de mur ; la formule aura donc l'allure suivante : HM = HE (d * cos-1 (B) ) Il convient de noter que, suivant l'effet que vous voulez donner à votre univers 3D, vous pouvez tout aussi bien multiplier HE par un nombre quelconque : plus celui-ci sera élevé, plus les murs afficheront une taille importante et plus on aura l'impression que les couloirs restent étroits.
Une fois que l'on connaît HM, on récupère yi, l’ordonnée du pixel "mur" en cours d'affichage à l'écran, HT la hauteur normale d'une bande de texture - et on trouve l'ordonnée v du pixel correspondant dans la bande de texture, grâce à la formule (attention, en informatique, les coordonnées (0,0) renvoient souvent au coin situé en haut à gauche de l'écran, puisque l'on compte les pixels du haut vers le bas) : yh = ( HE 2 ) ( HM 2) v = HT * (yi - yh) HM Le pixel qu'il faudra donc afficher est celui qui possède les coordonnées (u,v) à l'intérieur de la texture.
Passons au sol... Pour texturer le sol, la démarche se révèle un petit peu plus difficile : le rayon qui part du joueur ne nous donne plus un seul point de départ pour notre réflexion (l'intersection avec le mur...), mais bel et bien tous les points qu'il survole sur son parcours. Cela n'a pas d'importance : nous allons tout de même tirer parti des méthodes simples que nous venons d'aborder afin de résoudre la question des murs. Pour commencer, nous ne considérerons pas un segment "sol", mais plusieurs, baptisés "dalle". L'avantage est que l'on peut calculer la hauteur d'un segment "dalle"
de la même manière qu'un "mur" : il suffit de regarder quelle est l'intersection entre le rayon et un axe vertical ou horizontal. Ensuite, pour déterminer les pixels à afficher depuis la texture, nous réutiliserons le principe des proportions.
Certains diront d'emblée "oui, mais on ne peut pas prélever de bande verticale dans la texture car, dans la plupart des cas, un rayon traverse une dalle dans une direction oblique" Pourtant, cette situation ne saurait les désarçonner : en effet, il suffit face à ce cas de figure d'appliquer les formules de Thalès concernant les proportions dans un triangle rectangle.
Théorique 3D La hauteur d'un segment "dalle" La hauteur d'un segment "dalle" se définit par la distance parcourue par le rayon à l'intérieur de la dalle, multipliée par une constante, afin de respecter les proportions de l'écran (disons qu'il s'agit de l'inverse de celle que vous auriez attribuée à vos murs et appelons-la C) et divisée par la distance qui sépare le joueur du point d’entrée sur la dalle. Pour découvrir celle-ci, il nous faut au moins les coordonnées du point d'entrée du rayon sur la dalle (xe,ye) et la valeur de l'angle en degrés que fait le rayon avec l'axe horizontal (comme
précédemment). En plus de la distance, nous obtiendrons aussi les coordonnées du point d'entrée du rayon sur la dalle suivante et le processus se poursuivra selon le même principe jusqu’au mur. Le tout consiste à trouver un premier point d'entrée ; nous allons tout simplement prendre les coordonnées du joueur ! Soient (x1,y1), (x2,y1), (x2,y2), (x1,y2), les coordonnées des quatre coins d'une dalle, (xe,ye) et (xs,ys ), celles des points d'entrée et de sortie du rayon sur la dalle, (xp,yp), les coordonnées du joueur, (x,y), celles du point en cours d'affichage à l’écran et (0,0),
(u2,0), (u2,v2), (0,v2), (ue,ve), (us,ve ), (up,vp), (u,v), les coordonnées équivalentes dans la texture (telles que ui = xi x1 et vi = yi yl). Soient A l'angle que forme le rayon avec l'axe horizontal et HD la hauteur du segment "dalle", d la distance qui sépare le point d'entrée et le point de sortie du rayon sur la dalle, d'la distance qui sépare l'utilisateur du point d'entrée du rayon sur la dalle présente à l’écran et HE, la hauteur totale de l'écran.
Premier cas : le point de sortie du rayon sur la dalle se tient sur un axe horizontal.
On connaît l'ordonnée y2 et on sait que ys = y2. Commençons par calculer la hauteur du premier segment "dalle" (celui qui part du joueur) : ; On cherche la distance entre ; le joueur et le point de sortie d = (y2 yp) * sin-1 (A) ; On déduit la hauteur du segment 'dalle" HD = d * C ; On trouve l'abscisse du point de sortie xs = sqr (dA2 ((y2 yp)A2)) + xl ; On fait la conversion en coordonnées ; de pixels dans la texture up = xp xl us = xs xl vp = yp yl vs = ys yl ; On trouve le pixel de texture (u,v) à afficher ; aux coordonnées (x,y) de l’écran yh = HE HD u = (us - up) * (y yh) HD v = (vs
vp) * (y yh) HD Puis, pour les dalles suivantes, il suffit de modifier son code source de la sorte (les nouveaux xe et ye sont en fait les xs et ys précédents) : d = (y2 yl) * sin-1 (A) HD = (d * C) d' xs = sqr (d ((y2 yl)A2) ) + xl yh = HE HD u = (us ue) * (y yh) HD v = (vs ve) * (y yh) HD La démarche est identique pour ce qui concerne les autres dalles : d = (x2 xl) * cos-1 (A) HD = (d + C) d' ys = sqr (dA2 ((x2 xl)A2)) + yl yh = HE HD u = (us up) * (y yh) HD v = (vs vp) * (y yh) HD Notre sol se trouve ainsi texturé à son tour et ce, jusqu'à ce que le rayon vienne percuter
le mur. Et le plafond, nous direz-vous ? En fait, celui-ci n'est ni plus ni moins qu'un miroir du sol : puisque le mur se situe en plein milieu de la hauteur de l'écran, toutes les déformations de textures resteront exactement identiques au plafond et au sol, mais dans l'autre sens. On n'effectuera donc les calculs qu'une seule fois et on copiera deux pixels en même temps à l'écran (un en haut, un en bas). Il y a même moyen de les copier depuis deux textures différentes, pour mieux différencier les éléments.
Les améliorations éventuelles que l'on pourra apporter à notre jeu 3D sont encore nombreuses et diverses. Par la suite, on dotera si besoin les blocs solides d'états particuliers, tels que la transparence. Un mur transparent laisse passer la lumière, si bien que le rayon lancé continue et ne s'arrête que lorsqu'il rencontre un mur opaque ou lorsque les couches de murs transparents deviennent suffisamment opaques pour que l'utilisateur ne voie pas ce qui se cache derrière eux. Afin de rendre cet univers plus interactif, il serait également envisageable de rajouter des portes, ce qui
signifie qu'un bloc a la capacité de demeurer vide ou de devenir solide. Nous aborderons le mois prochain une nouvelle technique : le voxel.
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La version complète d'Octamed Sound Studio 1.03 Amiga + répertoire At ri Nous allons mettre en pratique l'un des principes de chiffrement couverts par la rubrique de programmation théorique (cf. L'article du mois dernier). En guise d'échauffement, nous allons aborder le cryptage en nous appuyant sur l'opérateur binaire XOR. La symétrie constitue l'une de ses propriétés fondamentales ; elle s'avère fort pratique ici.
XOR 0 1 0 0 1 1 1 0 Par cet opérateur, chaque bit identique entre deux valeurs est laissé inchangé, tandis que les bits différents se voient inversés. Grâce à cette propriété, si on effectue un XOR sur un élément binaire deux fois de suite avec la même valeur de référence (la clé), on retrouve la valeur d'origine. Ecrire un programme de chiffrement avec cette méthode en langage C se révèle enfantin. Il faut juste savoir que l'opérateur binaire XOR est noté A. La taille de la clé symbolise l'un des seuls périls.
Plus cette clé est codée sur un nombre de bits importants, moins l'on a de facilité à l'identifier. Cependant, il faut s'assurer que le document représente un multiple de la taille de la clé. Voici un programme type qui transforme chaque octet d'un fichier avec une clé codée sur un octet (au moins, nous ne risquons pas d'avoir de problème).
* exemple de cryptage et décryptage par la fonction XOR * include stdio.h define CLE 57 void maintint argc, char **argv) FILE *In,*Out; unsigned char byte; * Validation de la ligne de commande * if (argc != 3) printf(" nUsage : %s fichier source «fichier destinaticn n",argv[0]); exit(O); } * Ouverture en lecture binaire du fichier source * if ((In = fopen(argv[l], ’rb+")) = = NULL) printf("Fichier %s introuvable ! n",argv[l]); exit(-l); ) * Ouverture en écriture binaire du fichier destination * if ((Out = fopen(argv[2], "wb+")) == NULL) ( printf("Fichier %s impossible à
créer ! n",argv[2]); fclose(In); exit(-l); } * Opération de transformation par XOR * while (fread(4byte,l,l,In)) byte A= CLE; fwrite &byte,l,l,Out) ; } fclose(In); fclose(Out); } La phase d'initialisation ne comporte aucune difficulté : on attend en ligne de commande deux arguments, le fichier source et le fichier destination. Seul le fichier source doit impérativement exister, car celui de destination est conçu par le programme. Si nous ne détenons pas ces deux arguments, on sort du programme en donnant la syntaxe. Ensuite, nous utilisons les fonctions classiques de maniement de
fichiers, fopenO pour l'ouverture et la création de fichier, fcloseO pour la fermeture des fichiers et enfin freadO et fwri- teO pour, respectivement, la lecture et l'écriture. Fopen() attend comme arguments le nom du fichier, son chemin d'accès (s'il ne s'agit pas du répertoire courant) et la méthode d'ouverture. Ces méthodes sont généralement soit en lecture (r pour read), soit en écriture (w pour write). On ajoute le mode d'ouverture, tantôt ascii (t pour text), tantôt binaire (b pour binary). Si tout se passe bien, la fonction retourne un pointeur sur ce fichier ; autrement, elle
renvoie la valeur NULL. Par la suite, on fait référence aux fichiers, en utilisant uniquement les pointeurs rendus par la fonction fopenO : on parle alors de handler. Pour les fonctions de lecture et d'écriture, on utilise le même type d'arguments ; ainsi, on aura recours à un pointeur placé sur la variable, dans laquelle on stockera la lecture (dans le cas de freadO), ou bien on lira les données à écrire (fwriteO). A présent, nous passons à la taille en octet d'un élément (dans notre cas, nous lisons des octets, la taille fait donc 1) et le nombre d'éléments à lire d'un coup (encore une
fois, cela donne 1). Enfin, le dernier argument concerne le handler du fichier. Ce qui nous intéresse le plus émane de la boucle whileO- On lit dans le fichier source un octet. Tant que celui-ci ne correspond pas au caractère de fin de fichier (freadO renvoie alors 0), on procède au chiffrement en le transformant avec la clé arbitrairement choisie (ici 57), codée sur un octet également (valeur donc comprise entre 0 et 255). On utilise la particularité d'écriture offerte par le langage C, qui permet de transformer bvte = byteACLE ; en Jouons avec les données Maintenant que nous possédons les
bases de la programmation en C, intéressons-nous à un champ d'application passionnant en matière de cryptographie.
Byte A= CLE ; Evidemment, la sécurité offerte par cette méthode de chiffrement s'avère bien peu fiable, car un décrypteur, pour peu qu'il entrevoie la méthode employée, aura tôt fait de trouver la clé. Dans notre exemple, avec une clé sur 1 octet, il ne reste plus que 256 possibilités : un programme simple à concevoir suffira à tester tous les cas de figure.
Cependant, notre exemple permet de chiffrer n'importe quel document (textes, images, exécutables...) facilement et de le rendre inutilisable pour une personne non avertie. Repasser le programme, avec en source le fichier crypté et en destination un nouveau fichier, donne le moyen de déchiffrer un document. Cependant, notre exemple ne s'avère guère optimal, car la valeur de la clé est codée en dur dans l'exécutable ; on garde ainsi la capacité d'améliorer la sécurité, en demandant à l'utilisateur de rentrer cette valeur à chaque opération.
Pour cela, il suffit de retirer la commande au préprocesseur define CLE 57 et de rajouter deux nouvelles variables : unsigned char CLE ; int dummy ; Il ne reste plus qu'à ajouter les quelques lignes de code suivantes, avant la partie de chiffrement : * Saisie de la clé : doit être un octet * LE MOIS PROCHAIN Précisons également que la taille du fichier en entrée ne varie pas. Dans notre exemple, on retrouve plus de caractères (4343), car les codes de fin de ligne et de fichier, eux aussi cryptés, apparaissent ici. Un bon exercice consiste maintenant à écrire un programme qui permettrait
de casser la protection du nôtre. Pour simplifier l'exercice, on considère que le programme fait un XOR sur 1 octet, que la clé reste fixe et que l'on possède ce programme (interdiction de faire du reverse-enginering sur l'exécutable !). Une fois cette opération effectuée, on complique un petit peu les choses en envisageant la situation suivante : désormais, on ne possède que le fichier crypté, mais on sait que la méthode correspond à un XOR sur 1 octet. Nous allons à présent nous pencher sur un exemple facile d'accès, dans lequel le programme récupère la clé ; pour le second cas de figure,
vous devrez mettre à contribution vos petites cellules grises ! La première phase consiste à élaborer un fichier crypté avec le programme de cryptage, puis à transmettre les deux fichiers à cet exécutable... printf(* nClé : '); scanf ( * %d ’, &dummy ) ; if (dummy 255 11 duirany 0) printf(’XnValeur incorrecte, non codable sur un octet. n"); fclose(In); fclose(Out); exit(-l); } CLE = (unsigned char)dummy; Avec cette méthode, la vérité suivante : FredB est nul à Quake !
Devient une phrase moins claire : aK ] ÿ JMÿWLUy?ÿhLXR ÿ' 4343 On constatera également qu'un autre gros problème de sécurité affecte cette méthode de chiffrement, puisqu'un même caractère est toujours codé de façon identique.
Stéphane Crosjean * exemple de recherche de clé * include stdio.h void main(int argc, char **argv) FILE *In,*Out; unsigned char bytel,byte2; int i; * Validation de la ligne de commande * if (argc != 3) printf(" nUsage : %s fichier non crypté fichier crypté n argv[Q] ) ; exit(O); } * Ouverture en lecture binaire du fichier source * if ( (In = fopen(argv[l], "rb+M) == NULL) printf('Fichier %s introuvable ! n",argv[l]); exit(-l); } * Ouverture en lecture binaire du fichier destination * if ((Out = fopen(argv[2], “rb+")) == NULL) printf(‘Fichier %s impossible à créer
! n",argv[2]); fclose(In); exit(-l); } * Opération de recherche de clé par XOR * fread(&bytei,i,l,In) ; fread(&byte2,1,1,Out); i = 0; while (((bytelAi) != byte2) && (i 256)) i++?
If (i 256) printf(" nLa clé est : %d nu,i); else printf(“ nAucune clé trouvée n"); fclose(In); fclose(Out); DR©AM DEVIENT Pratique Java On repart à zéro !
A l'heure de la sortie de la version 2 tant attendue de Java et du lancement de la nouvelle formule de votre magazine préféré, nous pensons qu'il est temps de revenir sur les bases de ce fabuleux langage.
Domaines de prédilection. Par ailleurs, on connaît surtout Java par l'intermédiaire des fameuses "applets", ces petits programmes que l'on a l'opportunité d'insérer dans une page Web. Grâce à elles, on se trouve par exemple en mesure de concevoir une application client-serveur axée entièrement sur le Web, dans laquelle on utilise Html pour la présentation et des applets pour gérer l'interaction avec l'utilisateur... Sur un plan plus modeste, java convient également pour la programmation à "petite" échelle, où il remplace avantageusement VisualBasic ou Delphi.
Si vous avez à écrire une petite application graphique telle que par exemple une calculatrice ou un visualiseur d'images, Java constitue Nous débutons donc ce mois-ci une nouvelle série d'articles consacrée à l'initiation à Java. Elle s'adresse en particulier aux lecteurs qui ont découvert récemment notre magazine et qui ne peuvent appréhender le propos déjà fort avancé des numéros précédents. Aucune connaissance préalable de java ne s'avère nécessaire pour suivre cette (ré)initiation ; en revanche, on postule que les concepts de programmation orientée objet comme les classes ou l'héritage
(voir série sur la programmation objet et ou la première initiation à java) sont connus.
Toutefois, avant de commencer à découvrir ce langage, faisons un petit tour d'horizon pour tenter de définir en quoi consiste réellement java.
emacs : Hoflo World .java !| f* fcd.1 Apps Opta** ButTm Toote Java Help | op i Ç«t ! Cw 1 PvM i u*vlo SpW 1 ®| A JbÜÜSl Premier pragcaM»** *r Java HelloWorld ( -, message)j Le C++ de l'an 2000 ?
Java fut créé par Sun, le célèbre constructeur de serveurs et de stations de travail, dans le but d’offrir aux développeurs un langage de programmation moderne et universel. Entendez par là qu'il convient (plus ou moins) à tout type d'application, mais aussi qu'il est disponible à l'identique sur une grande variété de plates-formes, depuis les cartes à puce et autres systèmes embarqués jusqu'aux serveurs, en passant par la micro-informatique personnelle. Comme langage de programmation général, Java n’introduit certes rien de révolutionnaire ; son incontestable apport consiste
principalement à intégrer en standard la plupart des notions et des technologies jadis réservées à des langages spécialisés ou expérimentaux. Ainsi, Java représente le premier langage "grand public" doté d'un véritable ramasse-miettes (vous aimez malloc et free ?), fonctionnant avec une machine virtuelle (oubliez les problèmes de portage d'une plate-forme à une autre !), permettant de créer plusieurs tâches au sein d'un programme (multi-threading) sans passer par des bibliothèques particulières, supportant directement la programmation par composants (Java-Beans), etc. C'est surtout à
son universalité et à sa simplicité que Java doit son succès : aujourd'hui, et en dépit des tentatives de Microsoft pour le saboter, il s'apprête à devenir l'un des langages les plus utilisés dans le monde.
Static public voici *uan(St.rin7 l para») HeLloforld hello- HéUoVorld0j hollo afficheXeseageO; ) (Java f -ru:) Ail ------- Xzaacs HellcVorld i&va Emacs possède tous les ingrédients pour bien programmer en Java.
Certainement le meilleur choix !
Premier programme Bien qu'il existe aujourd'hui une quantité considérable d'environnements de développement pour Java , nous emploierons exclusivement pour cette initiation les outils fournis dans le Java Development Kit de Sun (en particulier, le compilateur javac et l'appletviewer), ceux-ci présentant le double avantage de faire office d'implémentation de référence (on a la certitude que tout est compatible et marche correctement) et de s'avérer exploitable sur tous les systèmes dotés d'une machine virtuelle Java (ce qui inclut Windows, MacOS, la plupart des Unices et bien sûr
Linux).
Commencez par ouvrir votre éditeur de texte favori et saisissez le petit programme en Java suivant : Premier programme en Java class HelloWorld private String message="Hello World mi .
• • • public void afficheMessage()
System.out.printin(message); } static public void main(Stringt]
param) HelloWorld hello; hello=new HelloWorld();
hello.afficheMessage(); Que puis-je faire avec Java ?
Comme tout langage généraliste, Java donne en principe le moyen d'adresser tout type de problèmes et d'applications. En pratique, Internet et les interfaces graphiques constituent ses deux Sauvegardez ce programme dans un fichier HelloWorld.java, puis compilez-le en tapant javac HelloWorld.java. Si aucune erreur ne survient, vous obtenez un fichier HelloWorld.class, qui correspond à notre programme exécutable. Pour le lancer, tapez java HelloWorld (sans suffixe !) : vous verrez alors apparaître le message. Tentons maintenant une petite expérience : sauvegardons notre exécutable
HelloWorld.class sur une disquette et essayons de le lancer tel quel (sans recompilation) sur une machine différente : miracle, ça marche !
Explications Nous allons à présent expliquer en détail ce code qui, bien que rudimentaire, permet déjà de mettre en évidence nombre d'éléments du langage. La première ligne constitue, vous l'avez deviné, un commentaire. Exactement comme en C++, les commentaires en Java débutent par et se terminent à la fin de la ligne, ou bien commencent par * et s'achèvent par * • Par exemple : ceci est un commentaire (retour chariot) et * ceci est aussi un commentaire * • On commence ensuite à déclarer la classe HelloWorld. Là encore, la syntaxe pour déclarer une classe rappelle le C++, mais
la ressemblance entre ces deux langages s'arrête là ! Notre classe HelloWorld possède le champ privé message, de type String (chaîne de caractères), et contenant la chaîne "Hello World !!!"
String représente l'une des nombreuses classes prédéfinies en Java. On détermine ensuite la méthode afficherMessage. Il s'agit d'une méthode publique, qui ne renvoie pas de résultat (type de retour void) et ne prend aucun paramètre. L'une des conventions syntaxiques de java apparaît ici : bien que cela ne constitue pas une obligation, les noms des classes doivent toujours commencer par une majuscule et les noms des méthodes par une minuscule. Cette méthode se contente en fait d'appeler la méthode println de l'objet System.out avec, en paramètre, le message. System.out symbolise la sortie
standard de notre programme (exactement comme stdout en C ou cout en C++), sa méthode println permettant d'afficher une chaîne de caractères, puis de passer à la ligne (d'où le "In"). Nous terminons par quelque chose d'assez particulier, à savoir la méthode main. En Java, il n'existe pas de "programme principal" A la place, chaque classe a moyen de proposer une méthode main. Nous avons encore affaire ici à une méthode publique, également statique (cela signifie que l'on se trouve confronté ici à une méthode de classe), qui ne renvoie rien et prend en paramètre un tableau de String,
lequel contient les arguments passés sur la ligne de commande. En Java, StringO param déclare la variable param comme un tableau de String ; la notation à la C, à savoir String param[], demeure également admise en Java, mais uniquement pour ne pas dépayser les habitués du C, car l'écriture correcte reste la première.
Dans cette méthode, nous commençons-par créer une instance de HelloWorld. Cela s'effectue en deux phases : il faut d'abord déclarer une variable du type HelloWorld (première ligne de la méthode), puis lui affecter une instance de cette classe, créée par l'opérateur new (seconde ligne de la méthode). Nous venons ainsi d'élaborer un objet hello, instance de HelloWorld ; à la troisième ligne de la méthode, nous appelons sa méthode afficherMessage. La dernière accolade fermante termine la déclaration de la classe. En résumé, nous avons conçu une classe HelloWorld, dont les instances ont un champ
privé message et une méthode publique afficherMessage. L'exécution du programme débute par l'invocation de main, où nous créons une instance de HelloWorld et appelons sa méthode afficherMessage.
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Jakub Zimmermann Cpûâ Distribution rree Softwa re Cartes accélératrices PPC Amiga 1200T Blizzard 603e+ 160 Mhz et 68040 25 Mhz 2.590 F Blizzard 603e+ 200 Mhz et 68040 25 Mhz 2.990 F Blizzard 603e+ 200 Mhz et 68060 50 Mhz 4.890 F Blizzard 603e+ 240 Mhz et 68040 25 Mhz 3.690 F Blizzard 603e+ 240 Mhz et 68040 50 Mhz 5.590 F Carte graphique Bvision PPC 8 Mo 1.590 F Cartes accélératrices PPC Amiga 4000 Cyberstorm PPC 604e 200 Mhz 3.990 F Cyberstorm PPC 604e 233 Mhz 6.690 F Option 68040 à 25 Mhz + 490 F Option 68060 à 50 Mhz + 2.300 F Carte graphique CyberVision PPC 8 Mo + 1.590 F Moniteurs PC ou
Amiga + carte graphique 15” Smile p0.28 1.125 F 15” Smile « Cromaclear » p0.25 1.450 F 17” Smile p0.28 1.860 F 17” Smile Multimedia p0.27 2.090 F 17” Smile « Cromaclear » p0.25 2.390 F 17” IlYAMA S702 GT p0.25 2.490 F 17” IIYAMA S701 GT A701 GT 3.090 F 3.590 F Disque Durs :
2. 1 Go - 2.5” IDE Interne 1.190 F
3. 2 Go - 3.5” IDE Interne Ultra DMA 890 F
4. 5 Go - 3.5” Ultra Wide SCSI 1.790 F
4. 5 Go - 3.5” Ultra SCSI Interne 1.990 F Rack extractible pour
disque dur 3.2 IDE 90 F Nappes et terminateurs en option Tél.
Boîtier Externe + Alim pour DD Ultra SCSI 540 F Lecteurs CD-ROM et Graveurs Lecteur CD 36X IDE Interne 290 F Lecteur CD 36X SCSI Pioneer Interne 590 F Graveur Yamaha CDRW4416 SCSI (4x4xt6) 2.890 F Boîtier Externe + Alim pour CD graveur SCSI 380 F Périphériques et Accessoires Divers Adaptateur SCSI interne pour B1230 40 60 290 F Adaptateur moniteur M1438 M1538 pour PC 159 F Adaptateur moniteur VGA pour A1200 4000 149 F Adaptateur souris PC (aucun logiciel requis) 249 F Alim. Externe originale 200 Watts 290 F 490 F Boîtier Tour Atéo A1200 + interface clavier PC et clavier + Alim 200 W 1.090
F Coude PCMCIA pour Tour Amiga 600 1200 259 F Contrôleur Fast-SCSI-ll pour B1230 40 60 540 F Joystick Cruiser 120 F Joypad Compétition Pro Amiga 1200 CD32 189 F Lecteur disquettes HD interne A1200T A2000 4000 650 F Lecteur disquettes HD intene A1200 650 F Lecteur disquettes HD externe (WB2.1 mini) 750 F Modem USRobotics 56K Faxmodem 790 F ROM 3.1 (seules) A1200 4000 (préciser) 349 F ROM 3.1 (seule) A3000 349 F ROM 3.1 (seule) A500 + 600 2000 (préciser) 249 F Scandoubler Externe (modes Pal sur VGA) 790 F Souris 3 boutons haute résolution Amiga 149 F Logiciels Amiga AsimCDFS v3.9a-VF Directory
Opus 5 Magellan -Vo- Digi Booster Professional -Vo- Ibrowse -Vo- Master Iso v2.3 -Vo- 390 F 490 F 290 F 349 F 490 F 139 F 259 F 39 F 490 F 320 F 395 F 250 F 349 F 249 F 450 F 450 F Siegfried Antivirus -Vo- SoundProbe -Vo- Personal Paint 6.4 -VF- Turbo Cale V5.02 CD (semi vf) Turbo Cale V5.02 CD Update (semi vf) Turbo Print 7 -Vo- Turbo Print 7 -Vo- Mise à jour Organiser V2 -VF- Organiser V2 -VF- Mise à jour Wordworth 7.01 Disk-Version Française Wordworth 7.01 CD - Version Française La version Française officielle et supportée de Wordworth est livrée avec un manuel impnmé en Français et avec
une cane d’enregistrement à l’adresse de Freo Distnbution Software.
Jeux Amiga CD 310 F Foundation CD -Vo- Genetic Species CD Quake CD -Vo- Myst CD -Vo- Time of Reckoning
- Vo- 310 F 349 F 339 F 199 F Tél : 03.20.98.09.68 Fax :
03.20.98.13.86 Du Mardi au Vendredi de10hà12h&14hà19h CD-ROM
AMIGA 139 F 50 F 80 F 79 F 99 F 139 F 70 F
* 139 F 360 F 49 F 49 F 15 F 279 F 59 F 100 F 85 F 85 F 150 F 199
F 100 F 125 F 149 F 179 F 89 F 249 F 60 F 199 F 89 F 172 F 340
F 115 F 100 F 95 F 160 F 239 F 199 F 290 F 220 F 490 F 330 F 39
F 139 F 75 F 619 F 205 F 149 F 135 F 119 F 99 F 100 F 149 F 199
F 172 F 479 F 169 F 180 F 129 F 159 F 125 F 139 F 590 F 149 F
99 F 159 F 190 F 140 F 199 F 100 F 139 F 330 F 129 F 79 F 299 F
499 F 139 F 80 F 130 F 115 F 207 F 125 F 249 F 199 F 139 F }
100 F 169 F 89 F 179 F 110 F 17 Bit Level 6 3DCD-2 images ADE -
Geek & Gadgets 1 ADE - Geel & Gadgets May 98 Snapshot AGA
Expérience Volume 2 AGA Toolkit’97 Amiga Aktuell Vo.2 Amiga
Desktop Video 2 Amiga Forever 2.0 (pour PC Pentium) Amiga
Format 23 ou 28 ou 29 ou 30 ou 31 Amiga Format 32 ou 33 ou 34
ou 35 ou 36 Amiga News CD Amiga Repair Kit Amiga Theme CD «
Back for the Future » Amiga Utilities 2 Aminet 23 ou 24 ou 25
ou 26 ou 27 ou 28 Aminet 29 Aminet Set 1 ou 2 ou 3 Aminet Set 4
ou 5 ou 6 ou 7 Amos DP Volume 2 Amy Ressource European Edition
A-Net Volume 2 Anime Babes Spécial Edition (adultes) APC & TCP
Volume 4 Art Studio Professional Artworx CD Assassins CD Volume
3 Best of... Mecomp Vol.1 Brotkasten Gold Candy Factory Pro
Cinéma Studio Color Library Cocktail CD (version allemande)
Cybergraphx V4 Cygnus Editor Pro Release 4 Deluxe Paint V CD
Digi Booster Professional Do It ! Volume 2 Elastic Dreams Envoy
3.0 French Storm (logiciels en Français) Games Room Gateways
Volume 3 (2 Cds) Get Connected Deluxe Hidden Truth History of
the World Cup . Hottest 6 Professional Illusion in 3D
In-To-The-Net Learning Curve Light Rom Gold Light Works Magic
Publisher Miami Deluxe Mick Davis’ Cartoon Clip Art Mods
Anthology Mogel CD Movie Maker Spécial Effect Multimedia
Backdrops Music Mods & Sound Effects Net Connect 2 NetWork CD
Volume 2 Network PC Update CD OnLine Library Volume 1 Opus Plus
Patchwork CD Personal Paint 7.1
P. OS PreRelease Photo CD Manager Professional File System 2 Red
Hat Linux 5.1 Amiga Rétro Gold Siamese v2.1 CD (logiciel Amiga
& PC) Scala MM400 Scené Explorer 2 Scene Storm Sci-Fi
Sensations 2 Speccy Senstations 2 Sound Terrifie 2 + Octamed 6
(3 Cds) Stare Optx Studio Professional v2.2b SuperView
Productivity Suite Texture CD Volume 1 Texture Heaven 1 & 2 (2
Cds) i True 3D Virtual Computer Pets Women of the Webs Zoom CD
Vol.2 Interfaces graphiques avec Perl Tk O 4) Jusqu'à présent,
nous n'avions manipulé que des fichiers et des données sous
forme de texte, on peut bien entendu effectuer ce type
d'opération sur n'importe quelle plate-forme.
Aujourd'hui, nous entamons une série d'articles consacrés aux interfaces graphiques utilisateurs (les fameuses GUI), réalisées grâce au module Perl Tk, ce qui implique que Tel et Tk soient déjà installés sur votre machine, et par conséquent que vous vous trouviez sous un système Unix.
Demeureront toujours identiques : création d'une fenêtre principale, qui va contenir tous les autres éléments graphiques (les widgets), puis élaboration, configuration et positionnement de ces widgets, et enfin tracé de l'interface avant attente d'actions de la part de l'utilisateur. Voici notre premier exemple : use Tk; $ main = new MainWindow; $ main- title("Test lw); $ mon_label = $ main- Label(text = "hello world*); $ mon_label- pack(); MainLoop(); Le module Perl Tk réside sur les sites du CPAN (www.perl.com CPAN pour connaître le site miroir le plus proche), dans le répertoire
"modules by-catego- ry 08_User_lnterfaces" Il requiert une petite phase de compilation et d'installation, mais qui se passe sans problème à partir du moment où Tel et Tk sont correctement installés. La procédure typique pour installer des modules Perl supplémentaires a lieu en trois étapes : perl Makefile.pl, make et make install.
Vue d'ensemble Quelle que soit la complexité de votre interface, les différentes étapes pour sa création Il s'agit certainement d'un des cas les plus simples, mais on trouve déjà ici l'ensemble des notions gravitant autour de Perl Tk. Les éléments de décoration de votre Window Manager entoureront la fenêtre principale.
Comme vous pouvez le constater, nous n'avons pas conçu une étiquette de texte dans le vide, mais nous avons demandé à la fenêtre principale de la créer. Nous verrons plus loin que certains types de widgets s'avèrent aptes à donner naissance à d'autres widgets, qu'ils devront ensuite gérer. De cette manière, la hiérarchie entre les différents éléments de notre interface graphique se révèle très claire. Il y a moyen de définir les propriétés des widgets lors de leur matérialisation (comme dans notre exemple), mais on se trouve aussi en mesure de les renseigner ou de les modifier après
coup, grâce à la fonction "configure" dont ils disposent tous.
Dans un premier temps, nous allons faire le tour des widgets les plus couramment employés, des plus simples aux plus complexes et nous examinerons les propriétés qu'ils possèdent. Ensuite, nous nous focaliserons sur les différentes méthodes pour les organiser au sein de notre interface. Enfin, nous nous attacherons à la manière dont nous pouvons les associer à des événements utilisateurs. La plupart des valeurs que nous associerons aux propriétés de nos widgets correspondront à des chaînes de caractères ou à des valeurs numériques. Il existe cependant quelques propriétés un peu à part,
dont bénéficie la quasi-totalité des widgets : les polices de caractères, les images et les couleurs.
Les polices Les valeurs servant à définir une police de caractères font appel à la norme XLFD (X Logical Font Description), qui se présente sous la forme d'une longue chaîne de caractères, avec quatorze champs, séparés par des tirets. En voici un exemple : " -adobe-helveti- ca-medium-r-normal 8-80-75-75-p-46- iso8859-1 " Nous vous conseillons vivement d'exploiter un utilitaire comme Xlsfonts, lorsque vous souhaitez choisir une police ; en effet, il listera pour vous l'ensemble des polices disponibles sur votre système.
Les images Nous ne parlons pas ici des images dessinées par l'application, mais bien de fichiers graphiques existants (logos, pictogrammes, etc.). On peut manipuler avec Perl Tk des images bicolores (au format X Bitmaps), ou multicolores (aux formats X Pixmaps, Gif ou Portable Pixmap). Il faut pour cela créer un objet image, grâce aux fonctions appartenant à l'objet Label, puis on affecte celui-ci à un ou plusieurs de nos widgets. Illustrons ici notre propos en nous appuyant sur un fichier Xbm : $ mon_bitmap = $ mon_label- Bitmap(file = C Test : X ü m Lait j Sucre Test... i X ? Test 3
&‘rrg 7?: S& Gauche Centre Droite hello worid V pour illustrer un choix booléen de l'utilisateur.
S'il y en a plusieurs, ils restent généralement indépendants entre eux ; aussi, tantôt on n'en retient aucun, tantôt on en sélectionne certains (ou la totalité). Leurs propriétés propres consistent en un champ "variable" qui référence une variable dédiée, ainsi que des champs "onvalue" et "offvalue" contenant la valeur qu'adoptera la variable référencée par "variable" lorsque la case est cochée ou non.
Cet exemple se trouve illustré par la figure 4 : $ valeurl = "yes"; $ valeur2 = "no"; $ mon_boutonl $ main- Checkutton(text = "Lait", variable = &valeurl, onvalue = "yes", offvalue = "no"); $ mon_boutonl- pack(side = "left"); $ mon_bouton2 = $ main- Checkucton(text = "Sucre", variable = &valeur2, onvalue = "yes", offvalue = "no"); $ mon_bouton2- pack(side = "left"); "Gauche", variable = &valeur, value = "gauche"); $ mon_boutonl- pack(side = "left"); $ mon_bouton2 = $ main- Radiobucton(text = "Centre", variable = &valeur, value = "centre"); $ mon_bouton2- pack(side = "left");
$ mon_bouton3 = $ main- Radiobutton(text = "Droite", variable = &valeur, value = "droite"); $ mon__bouton3- pack(side = "left"); “test.xbm"); $ mon_label- configure(bitmap = $ mon_bitmap); Faisons de même avec un fichier Gif : $ mon_image - $ mon_label- Photo(file = “test.gif"); $ mon_label- configure(image = Smon_image); Les couleurs Pour les images de type Gif ou Xpm, les couleurs sont définies à l'intérieur du fichier employé. Dans le cas d'un bitmap, on utilisera les valeurs des champs "foreground" et "background" On exploite également ces propriétés pour modifier des couleurs de texte
ou en vue d'autres perspectives. Il est permis de faire appel à des valeurs hexadécimales, qui précisent les intensités des composantes rouge, vert et bleu sous la forme " RRGGBB" (comme en HTML), ou bien à des libellés décrits dans le fichier "rgb.txt" généralement présent dans le dossier " usr X11 R6 lib X11", afin de renseigner ces champs.
Les labels Les labels désignent les widgets les plus élémentaires ; ils servent à afficher du texte ou une image. Comme vous pouvez le constater sur la figure 2, il existe une propriété nommée "relief" qui donne la capacité de faire apparaître une bordure tout autour de notre wid- get. Cette propriété est disponible pour la grande majorité des widgets, mais souvent, "ne pas afficher de bordure" constitue sa valeur par défaut.
Les boutons Les boutons représentent en quelque sorte des labels à qui on a ajouté une propriété "command" ; celle-ci offre la possibilité de déclencher l'exécution d'une fonction donnée lorsque l'on clique dessus. Voici un petit exemple de mise en pratique de cette fonctionnalité (figure 3), en attendant d'y revenir plus en détail ultérieurement : use Tk; Smain = new MainWindow; $ m5in- citle("Test 2"); $ mon_bouton = $ main- Button(text = "Quitter", command = &quit); $ mon_bouton- pack(); MainLoop(); sub quit exit; } Nous continuerons le mois prochain avec des widgets un petit peu plus
évolués. Si vous avez un petit peu de temps, nous vous suggérons de revoir les articles sur Tcl Tk des mois précédents, parce que bien que la syntaxe de programmation diffère, les objets manipulés restent strictement identiques.
Vincent Oneto-vodka@saturne.org e y _ 1 i c i e I s Les boutons radio Les boutons radio ont une particularité par rapport aux cases à cocher que nous venons de prendre en considération : ils sont reliés par groupes. En outre, il n'existe aucun moyen de sélectionner un seul bouton radio par groupe à un moment donné.
Nous y avons classiquement recours lorsque nous devons choisir une et une seule option parmi plusieurs. Un unique champ "value", en lieu et place des deux "onvalue" et "offvalue" vus précédemment, se trouve à notre disposition. Proposons à présent un exemple à l'aide de la figure 5 : $ valeur = "centre"; $ mon_boutonl = $ main- Radiobutton(text = Art studio pro cd .260 Asimcdfs 3.9a VF 355 Burn It 2.12 DAO .690 Candy factory pro cd* .349 Cybergraphx 4 .179 Deluxe paint 5 cd 219 Digibooster Pro ..287
Dopus magellan 2 ......490 Opus plus cd ...219 Fantatsic dreams cd ..599 Get connected .519 (Miami +lbrowse + Yam) Network PC + cable II,......225 Oxyron patcher ...139 Pfs 2 cd .....340 Scala MM400 cd ..535 Superview suite ..215 Turbocalc 5.1 cd VF ...495 Turboprint 7 .....395 Ultimate blitz basic cd......195 Wordworth 7 cd VF ....449 Amiga 1300 Tower .3099 F Tower Infinitiv à partir de 890 F Tower Infinitiv II à partir de....1250 F Lecteur
de disks HD interne....525 F Nappe IDE 2.5 2x3.5, 70cm 99 F Quadrupleur IDE 95 F Disque dur IDE 3.5, 3.2 GO 989 F Disque dur FSCSI 3.5, 2 GO...1450 F Disque dur UWSCSI, 4.5 G0..2090 F Lecteur cd-rom ATAPI x 36......380 F Lecteur cd-rom SCSI x 40......1140 F Graveur SCSI Plextor x4 2550 F Blizzard PPC 603e 160 Mhz, 68040 25 Mhz 2090 F Bvision PPC ....1490 F Carte son 16 bits Préludé 1890 F Simms 16 ou 32 Mo 60 ns NC !
Rom 3.1 A500 A1200...... 220 F Rom 3.1 A3000 A4000 .315 F Souris Amiga 2 bouttons 145 F Adaptateur souris pc ..177 F Joypad Honeybee ...175 F Digitaliseur audio + soft 330 F Interface Midi ....277 F Cable parnet 3 m + soft 139 F Adaptateur écran VGA .85 F Scandoubler interne A1200.....659 F Scan Flicker A1200 interne 890 F Scandoubler A1200T A4000.....595 F Scandoubler externe ..710 F Kit connectique Cyberstorm : Nappe UW et terminaison active + adaptateur UW SCSI , nappe et sortie externe scsi....595
F a T3 C (S E E 8 Flying hight cd 175 Foundation cd .269 Genetic species cd ....269 Myst cd .....359 Napalm cd .359 Olofight .....229 On escapee cd 279 Samba world cup cd ..253 Virtual karting 2 ..179 Vuican cd bonanza ....239 Vulcanology cd ...185 î c a a ) ¦C Sr 3 Aminet 26, 27, 28 ou 29......80 Aminet set 5, 6 ou 7 ...205 Amimes babes SE .....167 Amiga format cd ...39 Cartoon
clipart 145 Gateway 3 (2cd) 75 Golden demos ...85 Magic publisher ...179 Mods anthology ..195 Rhs erotic .. 95 Workbench designerm.....120 ?
D T3 m o Les cases à cocher Ces widgets sont classiquement employés Nous acceptons les chèques, cartes bancaires ou mam Frais de port VPC : logiciels 35 F, matériel 10 F, tour o Horaires : du lundi au vendredi 10h-12h30 em4h-1 ts.
Cran 100F.
F )F. ammation Pratique Lisp La construction de fonctions en Lisp Maintenant que vous vous êtes familiarisé avec le style d'écriture du Lisp et que vous savez manipuler des listes, passons à la construction de fonctions plus complexes.
Présent, il n'en a pas pour autant oublié les opérations arithmétiques. Là encore, les habitudes vont changer. La bonne vieille méthode de lecture de gauche à droite a disparu de nos jours. Avec le Lisp, on apprend à raisonner différemment : on part toujours de la fonction la plus imbriquée et on procède par couches succès- 0 (Matq pacMonna* ' ( (Plarra 30) (Paul 40) (Jacquas 50))-) (aat 'top_parMonna* '((Plaxrva 30) (Paul 40) (Jacquaa 50))) (affactatlon) (dofun attactation (1) (mmtq parsonna* 1) (Mat ’t3np_parMOtmaM l)) (affactatlon '((Plarra 30) (Paul 40) (Jacquaa 50))) (aatq par sonna*
'((Plarra 30) (Paul 40) (Jacquaa 50))) Dans le numéro précédent, vous avez découvert trois des quatre fonctions de base du Lisp : quote, car et cdr. Abordons la dernière de la série, cons, par un exemple concret : (cons Fred'(le manchot)) - (Fred le manchot)) Cette fonction sert tout simplement à ajouter un élément dans une liste. Elle peut également nous servir à construire de nouvelles listes en utilisant pour point de départ la liste vide. Ainsi, (cons 'pingouin ()) vous permettra de construire une nouvelle liste : (pingouin). Pour utiliser cette fonction, il faut simplement
respecter la syntaxe suivante : cons reçoit toujours deux arguments, le premier correspondant à un atome et le second, à une liste.
Le calcul en Lisp Si le Lisp désigne un langage qui manipule des listes, comme nous l'avons fait jusqu'à sives. Par conséquent, si on veut programmer l'opération arithmétique suivante 3 * (2 + 5) (qui en principe vaut 21) il suffira juste d'écrire en premier l'addition (+2
5) et d'ajouter la multiplication pardessus (* 3 (+2 5)).
Petite devinette, que vaut alors (+ (* 3 2) 5) ? On remarque ici qu'il n'est pas nécessaire d'employer ' devant les nombres, simplement parce qu'ils Buffors Files Tools Edlt Search Mule Help (dofun affoctotion () (sotq personnes ' ((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) (set 'tmp_personnes '((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) ) (affectation ) (defun affectation (1) (sotq personnes 1) (set ' tznp_personnes 1)) (affectation '((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) (sotq personnes '((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) (defun âge (p) (cadr p)) (âge (car personnes)) (âge (cadr personnes)) (âge
(caddr personnnes)) (Lisp) L19 Ail- 30 Pierre a 30 ans.
Sont considérés comme des constantes. Et pour vous encourager à vous entraîner un petit peu, nous vous proposons quelques exemples : 2*3*4+5 : + 5 (*2 (*3 4))) =29 (12 -4) 3 : ( (- 12 4) 3) = 2 le reste de la division : 10 3 : (rem 10 3) Vous vous apercevrez tout de même que le langage Lisp n'a pas été défini en priorité pour faire du calcul et que, si des opérations simples sont faisables aisément, il n'en va pas de même pour les calculs plus poussés. Pour cela, mieux vaut choisir un autre langage.
La définition de fonctions Toutes les fonctions que nous avons rencontrées constituent les fonctions standards du Lisp, mais on peut aussi définir ses propres fonctions, qui seront alors interprétées de la même manière. En effet, l'interpréteur ne fera aucune différence entre les fonctions qu'il connaît déjà et celles que vous allez créer par la suite. Pour poursuivre le fil de nos fonctions arithmétiques, il convient d'en construire une qui calcule le carré d’un nombre.
(defun carre (n) (* n n)) et pour appeler cette fonction avec 9 : (carre 9) - 81 C'est aussi simple que cela ! En effet, pour construire une fonction en Lisp, il vous suffit d'employer la fonction defun ou "de" dans certains dialectes Lisp. Celle-ci se construit ainsi : le premier argument de defun désignera le nom de la fonction que vous voulez créer (carre), le second argument se composera d'une ou plusieurs variables (n) et le reste constituera le corps de cette nouvelle fonction, c'est-à-dire ce que vous voulez lui faire effectuer.
Les variables Nous venons de rencontrer plus que succinctement les variables en Lisp. En effet, c'est par leur intermédiaire que l'on peut transmettre des arguments à une fonction.
On a également l'opportunité de décider d’associer soi-même un élément précis à une variable : il s'agit simplement d'affecter une valeur à celle-ci. Pour cela, le Lisp dispose de la fonction setq et de la fonction set.
(defun affectation () (setq personnes ((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) (set ’tmp_personnes ((Pierre 30) (Paul
40) (Jacques 50))) ; Ces fonctions affectent toutes les deux une
liste (composée elle-même de sous-listes) à une variable :
personnes ou tmp_per- sonnes. La seule différence réside dans
la durée de validité de l'affectation. Dans le premier cas,
"personnes" contiendra cette liste pendant toute l'exécution
du programme. On peut parler de variable globale. La
seconde affectation ne durera que le temps de la fonction
dans laquelle elle aura été conçue : on aurait alors le droit
de dire que tmp_personnes est une variable locale de la
fonction affectation.
Remarquez également que pour l'occasion, la fonction "affectation" n'a pas besoin de paramètres passés en arguments. On transmet alors la liste vide à la fonction defun. L'appel de cette fonction se noterait tout simplement (affectation).
Il nous aurait été permis de définir cette fonction de manière plus élégante : (defun affectation (1) t a?i en mon . Pingouin .posse-|»ress .corn ¦ jBuffers Files Tools Edit Search rtule Help . - (setq personnes '((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques 50))) (defun âge (p) (cadr p)) (âge (car personnes)) (âge (cadr personnes)) (âge (caddr personnnes)) (defun prénom (p) (car p)) (prénom (car personnes) ) (prénom (cadr personnes)) (prénom (cadr(cdr personnes))) (defun prénoms (1) (list (prénom (car personnes) ) (prénom (cadr personnes) ) (prénom (cadr (cdr personnes))))) (prénoms personnes) | . Tests
.1 ( Lisp) L35 Bot--------------------------¦ .(Pierre Paul Jacques) ¦] Pierre précise ce que Paul positionne.
(setq personnes 1) (set 1tmp_personnes 1)) (affectation ((Pierre 30) (Paul 40) (Jacques
50) )) On aurait également pu élaborer cette affectation sans
passer par la définition d'une fonction. Il eût simplement
fallu écrire : (setq personnes ((Pierre 30) (Paul 40)
(Jacques 50))) Une fois cette variable créée, nous allons la
manipuler à travers ces exemples qui vont respectivement nous
retourner les âges de Pierre, Paul et Jacques.
(defun âge (p) (cadr p)) (âge (car personnes)) - 30 (âge (cadr personnes)) - 40 (âge (caddr persommes)) - 50 Essayons à présent de reconstruire une liste qui ne se composera que des prénoms des personnes : (defun prénom (p) (car p)) (prénom (car personnes)) - Pierre (prénom (cadr personnes)) - Paul (prénom (caddr personnes)) - Jacques (de prénoms (1) (list (prénom (car personnes)) (prénom (cadr personnes)) (prénom (caddr personnes)))) (prénoms personnes) - (Pierre Paul Jacques) Vous aurez sans doute remarqué l'absence de quote devant la variable personnes lors de l'appel de la fonction
prénoms.
En effet, quote sert à inhiber l'interprétation de l'élément qu'on lui octroie en argument. Ainsi, personnes renverrait "personnes" Dans ce cas, au contraire, on a tout intérêt à ce que la variable personnes se trouve interprétée.
On la transmet donc sans la quote à la fonction prénoms.
La fonction list utilisée dans cet exemple consiste en une fonction du Lisp, qui sert simplement à construire une liste à partir d'un nombre quelconque d'arguments transmis.
La fonction if Essayons à présent de bâtir une fonction qui nous retourne le prénom de la personne la plus âgée.
(defun plusvieux (1) (if ( (âge (car 1)) (âge (cadr 1))) (if ( (âge (car D) (âge (caddr 1))) (prénom (car 1)) (prénom (caddr 1)) ) (if ( (âge (cadr 1)) (âge (caddr 1))) (prénom (cadr 1)) (prénom (caddr 1)) ) ) ) (plusvieux personnes) - jacques A travers cette nouvelle fonction, vous venez de faire connaissances avec une nouveau fonction de Lisp la fonction if qui, comme son nom l’indique, est chargée d'effectuer un test. Intéressons-nous à la syntaxe de cette fonction inédite, dont voici le squelette : (if (test) (fonction si test vrai) (fonction si test faux) (fonction si test faux) )
La particularité de cette fonction réside dans l’unicité de l'action, si le test est vrai. En effet, si celui-ci répond de manière positive, seule la première fonction s'exécutera, les autres demeurant réservées à une réponse fausse du test.
Prenons un autre exemple plus explicite : (if ( a b) (print a) (print b) (print test fini) ) Tapez cette fonction en remplaçant a et b par deux chiffres. Prenez un premier cas où a est supérieur à b. Vous verrez alors uniquement la première fonction s'exécuter et a s'afficher. Faites ensuite le contraire avec b supérieur à a. Dans ce cas, le test est faux ; s'inscriront alors sur l'écran "b" et "test fini", ce qui correspond au résultat des fonctions suivantes.
Vous venez également de rencontrer pour la première fois la fonction qui vous permettra d'afficher ce que vous désirez à l'écran : print.
Les prédicats Pour effectuer un test, nous aurons également besoin des prédicats. Il s'agit de fonctions de tests qui retournent soit la valeur t pour true (vrai en anglais), soit la valeur Nil pour faux. Voici quelques prédicats à méditer en attendant le mois prochain : (ATOM 'atome) - T (ATOM (vive les chiens)) - () (CONSP 'atome) - NIL (CONSP (vive les chiens)) - T (NUMBERP 123) - T (NUMBERP (123)) - NIL (NULL ())- T (NULL 'pingouin) - NIL Karine Mord al Système X Windo w Avant d'attaquer les hostilités, n'oublions pas que nous programmons en C, car X-Window a été écrit pour
Unix, qui est lui-même conçu à 99 % en C. Pour ce faire, nous allons utiliser le compilateur livré en standard avec votre Unix : il s'agit de gcc sous Linux et de cc sous les autres. Heureusement, ils ont tous un comportement identique. Voici la syntaxe de la commande gcc : gcc -o toto toto.c -I usr XllR6 include L usr lib -1X11 Hello X-World !
Maintenant que nous avons vu comment X-Window fonctionnaitnous pouvons commencer à "jouer" avec. Afin de nous montrer originauxnous allons faire un "Hello World" On risque de rapidement se lasser, si l'on doit taper cette combina-ison à chaque compilation ! Heureusement, sous Unix, il existe l’utilitaire Make. Nous allons créer un fichier Makefile générique, contenant les directives de compilation pour n'importe quel programme C. Ce fichier ressemblera à cela (les lignes commençant par sont des commentaires) : specifie le repertoire ou se trouvent les includes C d'X-Window
Pü3LIC= usr XllR6 include tfspecifie le repertoire ou se trouvent les bibliothèques de fonctions a ajouter lors du link LIBDIR= usr XllR6 lib nligne d'option du compilateur CC = gcc -1$ (PUBLIC) -L$ (LIBDIR) Spécification des bibliothèques a linker LDFLAGS= -1X11 .SUFFIXES: .c COMPILATION ET EDITION DE LIENS .c: $ (CC) -o $ @ $ $ (LDFLAGS) f "n - £ mm Voilà ! Attention au nom du fichier qui doit commencer impérativement par un M majuscule (néanmoins, on peut désigner à Make un autre fichier à compiler). Ce fichier sera utilisé par Make de la façon suivante : make proq Notez que nous avons
écrit "prog" sans l'extension ".c", Make la rajoutant tout seul. Le programme de ce mois-ci ouvre une fenêtre et y affiche un "Hello World".
Examinons ensemble sa structure... Phase 1 : déclarations des variables Display représente la variable de base sous
X. En effet, on ne peut pas faire grand- chose sous X-Window si
on n'a pas ouvert un Display (à vrai dire, on ne peut même
rien faire). Il s'agit donc de la brique de base. Tout code
X-Window la possède.
Ensuite, trois autres éléments sont indispensables : Window, CC et Xevent. Le premier contient la structure décrivant la fenêtre : à chaque fois qu'on effectue une opération sur, ou dans, une fenêtre, on a besoin de la structure Window la décrivant.
CC représente le contexte graphique. Mais en quoi consiste celui-ci ? Pour simplifier, disons qu'il correspond à la zone de mémoire, dans laquelle l'utilisateur a le droit de tracer des dessins, d’afficher des graphiques, de modifier les couleurs, bref, d'effectuer tout ce qu'il désire. On a recours à elle pour chaque opération de dessin. Elle est associée à la structure Window (l'une sans l'autre ne présentent aucun intérêt). Il y a moyen d'exploiter la structure Xevent en elle-même, avec simplement un Display, mais cela ne se révèle guère pertinent pour le moment. On s'en sert pour
récupérer les événements qui arrivent sur notre fenêtre.
Phase 2 : connexion avec le serveur Prenez garde, car nous avons affaire ici à une étape importante : de la réussite de celle-ci dépend la suite de notre programme ! Si la connexion est impossible pour une raison ou pour une autre, il se révèle inutile de continuer, car la structure Display demeure indispensable pour toutes les autres opérations ! La fonction XopenDisplayO renvoie la structure Display initialisée et prend en paramètre un pointeur placé sur une chaîne de caractères contenant le nom du Display à ouvrir (exemple : x-plorer:0.0 ou alderande.rébellion. Fr:0.0). Si ce pointeur
vaut NULL (ou
0) , la fonction XopenDisplayO exploite alors la variable
d'environnement sheli ÎDISPLAY. En cas d'échec, XopenDisplayO
renvoie 0 ou NULL. Signalons que seule cette fonction vérifie
la validité du Display (c'est-à-dire qu'il existe ou que
l'accès se trouve autorisé). Nous percevrons ultérieurement
l'intérêt de cette "fonctionnalité" qui semble pour l'instant
superflue.
Phase 3 : initialisations X Les hostilités commencent. D’abord, il nous faut quelques renseignements concernant l'affichage : l'écran sur lequel nous allons ouvrir, la valeur des couleurs noire et blanche de l'affichage. La création de la fenêtre peut commencer avec XcreateSimpleWindow(). Cependant, cette opération ne suffit pas : le serveur X lui a réservé une ressource et donné un identifiant, mais elle n'est pas affichée pour autant. Une fois notre fenêtre conçue, nous devons déterminer ses propriétés : le nom de la fenêtre, son identité sous forme d'icône... On peut même y déposer les
arguments octroyés en paramètre à l'application. Il nous faut un contexte graphique.
XcreateGC() permet d'en allouer un. La sélection des événements s’effectue par la fonction Xselectinput(). On lui transmet en paramètre les valeurs correspondant aux événements : O ? W New Ftestart Select NoEventMask : aucun événement sélectionné KeyPressMask KeyReleaseMask : appui d'une touche ButtonPressMask ButtonReleaseMask : clic de souris EnterWindowMask LeaveWindowMask : indique si le pointeur rentre ou sort de la fenêtre PointerMotionMask : mouvements du pointeur ExposureMask : exposition de la fenêtre FocusChangeMask : changement du focus (fenêtre sélectionnée oui non) Ces valeurs
sélectionnent les événements requis, parmi tous ceux envoyés par le serveur X. Il en existe d'autres, mais elles se révèlent moins pertinentes. Toutes les ressources nécessaires ont été élaborées et allouées ; il ne reste plus qu'à les afficher avec XmapRaised().
De même, on peut la faire disparaître avec XunMapRaised(). Ces deux fonctions se voient exploitées par les Window Managers pour iconifier et désiconifier les fenêtres.
Phase 4 : boucle d'événement Notre fenêtre est affichée. La saisie d'événement s'effectue avec la fonction XnextEvent() : attention, elle s'avère bloquante, c'est-à-dire que la moindre action reste tributaire de la réception d'événement.
Si vous vouliez tracer des dessins pendant ce temps-là, il vous faudra abandonner votre projet ! Pour effectuer cette tâche, on préférera la fonction XcheckWindowEvent() en lui précisant en paramètre la nature du ou des événement(s) attendu(s). Elle renvoie un booléen indiquant si le ou les événement(s) ont été reçu(s) ou non. Celle-ci n'est pas bloquante, si bien que vous pourrez faire tout ce que vous voulez parallèlement au déroulement de ces opérations. N’oubliez pas que tous les événements prennent place dans une file d'attente, ce qui vous permet de ne pas les perdre, au cas où vous
oublieriez de les examiner pendant une durée quelconque. Ces fonctions confient à la structure Xevent léguée en paramètre les informations qui ont trait à l'événement. Nous allons analyser cette structure pour en cerner la teneur : Expose CraphicsExpose : la fenêtre a été "exposée" Il convient de la rafraîchir. A chaque fois que nous recevrons cet événement, nous ré-afficherons le contenu de la fenêtre. Vous l'aurez donc compris, l'événement Expose indique qu'il faut rafraîchir la fenêtre. On appelle une "exposition sous X" l'affichage de la fenêtre avec XmapRaised, ou l'action qui consiste à
repasser devant les autres fenêtres.
KeyPress KeyRelease : une touche a été enfoncée ou relâchée. Le caractère tapé doit être récupéré avec la fonction XlookupStringO, qui convertit le code dans le caractère correspondant à l'intérieur du mappage du clavier.
EnterNotify LeaveNotify : le curseur est rentré dans la fenêtre ou l'a quittée.
MappingNotify : le mapping du clavier a été modifié et les caractères correspondant aux touches ont changé ; on rafraîchit cette table avec XrefrshKeyboardMapping().
DestroyNotify : l'utilisateur a demandé au Window Manager de détruire la fenêtre "violemment". Au cas où votre fenêtre aurait été anéantie avec XdestroyWindow(), votre application s'arrêtera immédiatement, ce qui peut se révéler embarrassant, si de la mémoire partagée est restée ouverte. Récupérer cet événement nous permet de quitter proprement l'application.
Phase 5 : libération des ressources On désalloue le contexte graphique, on ferme la fenêtre avec XdestroyWindow() et enfin on fait de même avec la connexion à l'aide du serveur X, via XCIoseDisplay().
Notre propos prend fin... Nous vous invitons à retrouver le code source de ce programme sur le CD-Rom du mois dans le répertoire magazine prog-xwin hello.c. Courage !
Olivier Bedouet Posse Press recrute pour l'ensemble de ses magazines Journalistes pigistes - Ret Pis Spécialisés dans la manipulation d'un système, d'un logiciel de création ou d'un langage pour l’écriture d’articles pratiques ou de Hors-Série.
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Adresser CV et prétentions à Par courrier Posse Press Recrutement 16, rue de la Fontaine au Roi 750tt Paris Par tax : oi 43 55 66 68 Par £-mail : reanonsemposs-press.com Système BeOS Posons dès maintenant les fondations : il y aura moyen de lancer l'application, soit par double clic, soit en glissant un fichier texte par-dessus, ce qui aura pour effet d'afficher le contenu du document. Notre traitement de texte baptisé "ed" comme... ed - se composera d’une fenêtre pourvue de deux menus : Fichier et Edition (in french of course, my taylor is not rich). Ces menus offriront les fonctions
adéquates pour toute application qui en est pourvue : ouverture, sauvegarde, fermeture, copier, couper, coller, annuler, sélection. Pour celui qui n'a jamais programmé de fonction "annuler" (undo), la tâche peut paraître effrayante.
Etbenpasdutout. Vous verrez que l'élaboration d'ed ressemblera à un assemblage de modules ; d’une certaine manière, elle se rapproche de la programmation visuelle (qui, en définitive, n’est pas si visuelle qu’on le dit).
Je Bapplicationne, vous Bapplicationnez Avant de se lancer tête baissée sur le clavier, un minimum de réflexion s'impose.
Nous utiliserons deux classes : la première dérive de la classe Bapplication et la seconde de Bwindow. La partie application gère le lancement du n'ayons pas peur des mots logiciel (déclenchement par double clic ou par glisser déposer d’un fichier sur l'icône du traitement de texte, puis création d'une fenêtre) ; la partie interface, quant à elle, fournira l'essentiel du travail (gestion des menus, affichage et sauvegarde du texte).
Voici la déclaration de la classe EdApp : Fichier edapp.h Classe EdApp derivee de la classe Bapplication Votre premier traitement de texte.
Extern const char *APP_SIGNATURE; class EdApp : public Bapplication public: EdAppO; Virtual void MessageReceived(BMessage
* message); virtual void RefsReceived(Bmessage *message); void
ReadyToRun(void); private: BfilePanel *Panneau_Ouverture_Fic;
}; Le constructeur se révèle facilement identifiable : il
s'agit d'EdApp(). La fonction membre MessageReceived() vous est
déjà familière (voir les précédents numéros de Dream consacrés
à la programmation sous BeOS). RefsReceived() et ReadyToRun()
demeurent en revanche encore inconnues pour nous. La première
accepte en argument un Bmessage. Celui-ci renferme un Sans
Titre Fichier Edition C'est beau du vide..] seul champ
(intitulé "refs"), dont le contenu fait référence à un
fichier ou à un répertoire. RefsReceived() (littéralement,
«références reçues») sera appelée automatiquement lorsque
vous lancerez l'application en déposant un fichier sur son
icône. Elle nous permet de localiser ledit fichier sur le
disque et ensuite, de l'ouvrir. Afin d'alléger notre code, nous
ne traiterons qu'un seul fichier reçu en référence, mais sachez
qu'il peut y avoir, au lancement de l'application, autant
d'occurences "refs" que de fichiers lâchés sur icône de
l’application. Nous verrons le mois prochain comment traiter
le contenu du champ "refs" puisqu'il s'agira, dans
RefsReceived(), de récupérer cette information et de créer une
fenêtre capable d’afficher le contenu du fichier texte qui a
été placé sur ed.
Programmons un traitement de texte (1 î) Les articles précédents vous ont préparé à The Ceek Adventure, c'est-à-dire à la réalisation d'un traitement de texte. Celui-ci offre des fonctionnalités de base, certes, mais en deux coups de cuillère à potil entrera quasiment en pleine possession de ses moyens.
Comment faire si nous souhaitons ouvrir l’application avec une fenêtre vierge (autrement dit, en double cliquant simplement sur l'icône) ? Ce problème va se régler dans la fonction ReadyToRun(). Il s'agit de la dernière fonction appelée lors de la procédure d'initialisation d'une application (donc avant RefsReceived()). Dans ReadyToRun(), nous nous bornerons à compter le nombre de fenêtres créées. S'il n'y en a aucune, nous en créons une vierge, intitulée «Sans Titre» ; s'il en existe au moins une, cela signifie que RefsReceivedO est passée par là et nous n'aurons alors rien à faire de
plus.
La fonction MessageReceived() s'utilisera pour intercepter le message d'ouverture de fichier, conçu après le déclenchement du menu Ouverture. Pour ouvrir un fichier depuis notre application, il faut se trouver en mesure de le sélectionner, par l'intermédiaire Open File GoTo : Kubernan j Name Size ModiTied £5 apps Sat, Feb 20 1999, 01:29:30 P beos Fri, Feb 05 1999, 11:26:10 PP.
Demos Fri, Feb 05 1999, 11:26:50 PP develop Fri, Feb 05 1999, 11:27:24 PR.
Home Thu, Mar 11 1999, 08:41:25 P optional Fri, Feb 05 1999, 11:30:42 PP Çÿ preferences Sat, Feb 06 1999, 10:55:58 A Çj? Var Fri, Feb 05 1999, 11:31:50 PP.
3 items 5 if J Cancel Open Dans la famille menus, je voudrais le grand- père. Nous l'avons : il s'agit de barre_menu, issu de l’instance BmenuBar. On peut assimiler un tel objet à une vue (classe Bview) ; l'initialisation de BmenuBar consiste à indiquer sa position dans la fenêtre. Les menus et sous-menus s'"ajouteront" alors à barre_menu, ce qui constitue naturellement une hiérarchie de menus (de même qu'il existe une hiérarchie d'objets de type Bview).
Le menu Fichier sera de type Bmenu et le sous-menu Ouverture revêtira l'aspect d'un objet Bmenultem. A chacun des sous-menus s’associeront un événement (généré par Bmessage) et un raccourci clavier. Vous &.
O & yr+4*m UntitWd 1 Fàe Edi Font Oocvmenl TextEdit est fourni en standard avec BeOs Ouvrir un fichier.
D'un panneau d'accès. Celui-ci donne le moyen de naviguer dans toute l'arborescence du disque. Un unique objet suffit pour effectuer toutes ces opérations : il s'agit de BfilePanel, exploité autant pour l'ouverture que pour la sauvegarde de fichiers (voir copie écran).
Je Bwindowe, vous Bwindowez Maintenant que tous les éléments de l'application sont identifiés, il convient de s'intéresser à la définition de la fenêtre : Fichier edwindow.h définition de la classe Edwindow derivee de Bwindow class EdWindow : public Bwindow public: EdWindow(BRect taille); EdWindow(BRect taille, entry_ref
* re£_fichier);
- EdWindow(); QuitRequestedO ; MessageReceived(3Message Virtual
bool virtual void ?message); virtual void FrameResized(float
largeur, float hauteur); Sauve_Fichier(BMessage status_t
?message); private: void BkenuBar BtextView Bscroi1View
BmenuItem Bmessage BfilePanel Creation_Fenetre(void);
* barre_menu;
* texte_fenetre;
* scroll_fenetre;
* sous_menu_sauvearde; ?savemessage;
* Panneau_Sauvegarde_Fichier; }; Vu qu'il existe deux moyens
d'ouvrir un fichier (glisser déposer du fichier sur l'icône de
l'application ou commande d'ouverture par menu), nous
implémentons deux constructeurs pour EdWindowQ. Le premier
recevra en argument la taille de la fenêtre (objet Brect) et le
second, les informations concernant l’emplacement du fichier à
ouvrir (paramètre ref_fichier). Nous définissons ensuite les
divers événements qui nous seront utiles. QuitRequestedO
autorisera la fermeture de l'application ; Message Received(),
de son côté, se révèle indispensable pour intercepter les
actions sur les menus. FrameResized() est une fonction
automatiquement appelée, lorsque la fenêtre se trouve
redimensionnée. On y aura recours, afin de redimensionner en
conséquence le contenu de cette fenêtre (une vue affichant le
texte). La signification de SauveFichier() se montre explicite
; nous y reviendrons lors de l'écriture de cette fonction. Il
reste maintenant à agrémenter l'interface d'une zone de texte,
d'une barre de menus et de sous-menus. L’objet texte_fenetre,
instance de BtextView, donne accès aux fonctions standards de
manipulation de texte (édition, sélection, saisie) depuis le
clavier ou la souris.
BtextView sait aussi administrer les opérations de base des commandes d'édition, en l'occurrence copier, couper, coller, sélection globale, soit tout ce dont notre programme a besoin. Dans un objet de type BtextView, il est aussi possible de choisir la police de caractères, la couleur du texte, d'intercepter les frappes clavier (avec les doigts, pas la tête du voisin), les événements de la souris (clics ou déplacement)... Nous nous limiterons avec ed aux fonctions de base.
L'original de chez BeOS.
Remarquerez que dans la classe EdWindow, nous créons une instance de BfilePanel (Panneau_Sauvegarde_Fichier). Pourquoi avoir choisi cette classe et non la Bapplication, comme nous l'avons fait pour l'ouverture de fichier ? Panneau_Sauvegarde _Fichier s'emploie pour sauvegarder le contenu du fichier affiché. Le panneau est donc bien lié à la fenêtre. En revanche, on peut imaginer que l'ouverture de fichier ouvrira une nouvelle fenêtre. La création d'une fenêtre se trouvant à la charge de l'application, le panneau d'ouverture de fichier constitue logiquement un objet de la classe EdApp.
L'objet scroll_fenetre prendra en charge automatiquement les barres de défilement lorsque le texte dépassera la taille de la fenêtre (on se plairait volontiers à retailler la fenêtre. Et pourquoi ne pas céder à la tentation ? Il faut bien cliquer sur "Démarrer" pour arrêter Windows9x). Nous avons déjà évoqué les potentiels de cet objet dans nos précédents articles ; par conséquent, nous n'y reviendrons pas ici.
Tous ces objets seront mis au monde (sous péridurale) et baptisés dans la fonction Creation_Fenetre().
Une fois les classes codées, il convient à présent de les activer... le mois prochain, car là, nous vous sentons las.
Christophe Morvant http:: perso. Easynet, fr kubernan index. Html r Programmation à w Système OpenG L Petit rappel pour ceux d'entre vous qui l'auraient oublié, GLUT, acronyme de GL Utility Toolkit, désigne un ensemble (kit) de fonctions utilisables conjointement par OpenGL et Mesa. GLUT prend en charge la gestion des événements que le programme est susceptible de recevoir (par exemple, une touche pressée, un clic souris, une direction du joystick enfoncée...) et ce de manière plus simple que les GUI sur lesquels il a été porté. Cependant, ne vous y méprenez pas, la philosophie de GLUT
ne consiste pas à remplacer Intuition ou XI7, mais à proposer un moyen extrêmement simple et portable pour administrer les interactions entre l'utilisateur et votre programme.
Votre premier programme pour Mesa Comme promis, nous vous proposons ce mois-ci votre premier programme Mesa. De surcroît; vous allez mieux comprendre le sens des mots "simple" et "efficace", grâce à G LUT, la vedette du mois.
Maintenant que nous avons achevé les préliminaires, intéressons-nous à la syntaxe et aux fonctions basiques offertes par GLUT.
Réjouissez-vous, GLUT reprend exactement la même syntaxe qu'OpenGL (NDA : vous n'avez pas lu l'article du mois dernier pour rien -). On retrouve donc avec bonheur nos chers préfixes. Eh oui, quelle surprise, les fonctions de GLUT commencent par... glut !
A présent, regardez le source de ce mois-ci : nous allons faire en sorte de commenter les fonctions GLUT utilisées.
Entamons notre étude avec les fonctions d'initialisation. Celles-ci sont toutes préfixées glutlnit, qui constitue aussi la fonction d'initialisation générale de GLUT. Elle revêt la forme suivante : void glutlnit( int *argc, char **argv ) argc et argv représentent les paramètres NON modifiés qui ont été transmis au main() par la ligne de commande (et les tooltypes sur Amiga). Cette fonction extrait de la ligne de commande les arguments spécifiques à GLUT. Attention, certains de ces arguments sont propres à l'OS, comme Display, qui permet de sélectionner le serveur X sur lequel se fera
l'affichage, et forcefs, qui force le programme à s'exécuter en plein écran sur un Amiga. Viennent ensuite deux fonctions qui vont nous servir à définir notre affichage : void giutInitWindowSize( int longeur, int largeur ) void glutlnitWindowPosition( int x, int y ) Elles définissent respectivement la taille de la fenêtre (par défaut 300x300) et sa position à l'écran (par défaut (-1,-1)). D'autre part, il nous faut définir le mode d'affichage. GLUT nous propose les modes suivants : GLUT_RGBA symbolise le mode par défaut (32bits ou 16-24 bits avec option alpha) ; GLUT_RGB, mode 1 6 ou 24
bits ; GLUTJNDEX, mode 8 bits avec palettes indéxées (similaire au mode VGA ou AGA).
Précisons au passage que l'intérêt des cartes graphiques actuelles (et d'OpenGL, par la même) consiste à fournir une qualité d'images sensiblement meilleure que celle proposée par les modes 256 couleurs. Voilà pourquoi il n'y a aucune raison d'utiliser le mode GLUTJNDEX. Depuis longtemps, les constructeurs de cartes 3D ne supportent plus les modes 8 bits. Ainsi, aucune accélération 3D n'est disponible pour ce mode, communément appelé "rendu software" dans le vocable de l'industrie graphique. A ces trois modes, s'ajoutent les options mentionnées ci-dessous : GLUT_SINGLE, option par défaut ;
la fenêtre est définie avec un seul tampon de couleur.
GLUT_DOUBLE, option minimale, nécessaire au bon fonctionnement d'une animation. Deux tampons s'utilisent alors pour éviter le scintillement dû à l'effacement de l'écran entre deux images.
GLUT_ALPHA, donne la possibilité de créer des surfaces transparentes.
D'autres modes et options comme GLUT_DEPTH, GLUT_ACCUM, GLUT_ STENCIL... agissent sur la nature même du tampon. Ces options se verront étudiées dans de prochains articles.
Tout ces modes et options constituent les paramètres de la fonction suivante : void glutInitDisplayMode( unsigned int Mode ) Le paramètre "Mode" se perçoit comme une énumération. Si l'on veut disposer d'une fenêtre en milliers de couleurs et en tampon simple, il suffit de faire un "ou logique" entre le mode et l'option (voir exemple).
Signalons également que les fonctions d'initialisation peuvent être placées dans n'importe quel ordre, mais il demeure plus clair de les solliciter dans cet ordre-ci.
Maintenant que notre fenêtre se voit initia- lisée, il ne nous reste plus qu'à la créer et à définir la gestion des événements que l'on souhaite intercepter. Commençons par concevoir notre fenêtre. Une telle opération s'effectue simplement par l'appel à la fonction : void glutCreateWindow( char *nom ) avec le titre que l'on désire attribuer à la fenêtre en paramètre. Vous avez également l'opportunité de redimensionner la fenêtre à votre gré, avec l'aide de ces deux fonctions : void glutReshapeWindow( int longueur, int largeur ) void glutFullScreen( ) Le nom de la fonction se montre
suffisamment explicite pour que vous compreniez du premier coup d'œil. Avec ces deux fonctions, vous pourriez, par exemple dans un jeu, proposer aux utilisateurs de basculer entre le mode fenêtré et le plein écran, comme il est coutume de le faire dans Quake et consorts. Ces deux fonctions ne figurent pas dans notre programme, mais s'emploieront par la suite. Une parenthèse s'impose pour les Amigaïstes : la fonction glutFulIScreenQ se contente de redimensionner la fenêtre à la taille de l'écran, si Forcefs n'est pas donné en paramètre. On a la capacité d'autocommuter le plein écran en se
servant de la variable d'environnement du même nom, placée dans le répertoire ENV :GLUT .
A cet instant précis, nous espérons avoir dit l'essentiel. Nous vous donnons rendez- vous le mois prochain, afin que nous abordions ensemble la gestion des événements sous GLUT et l'étude de nouvelles fonctions OpenGL.
Malek "Season" Bengougam Malek. Bengougam@lemel.fr Cet exemple illustre, avec cinq vertices pour base, les différences fondamentales qui existent entre les primitives offertes par la paire Begin End.
A noter que l'ordre dans lequel les vertices sont décrites a son importance.
Il convient de noter aussi le fait que certaines primitives requièrent un nombre spécifique de vertices. Il en va ainsi pour GL_TRIANGLES. Avec cinq vertices, on ne peut afficher qu’un seul triangle. Avec six vertices, on se trouve en mesure d'en exhiber deux.
Ttinclude stdlib.h include stdio.h tfinclude math.h Mnclude GL glut.h void reshape(int width, int height) Redimensionne la surface de dessin glViewport(0, 0, (GLint)width, (GLint)height); Projection 3D- 2D glKatrixMode(GL PROJECTION); on ne tient pas compte de la profondeur glLoadldentity(); défini le repere orthographique glOrtho(-8.0, 8.0, -8.0, 8.0, -8.0, 8.0); La matrice doit agir sur l'affichage glMatrixMode(GL_MODELVIEW); Efface la fenetre glClear(GL_COLOR_BUFFER_BIT); } void draw(void) On choisi le blanc comme couleur de dessin glColor3f 1.0, 1.0, 1.0);
glLoadldentity ); Déplacé l'objet en (-5,5) glTranslatef(-5.0, 5.0, 0.0); Dessine l'objet en mode lignes non connectées glBegin(GL_LINES); Vertex 1 glVertex2f(-1.0, 1.0); Vertex 2 glVertex2f(2.0, 2.0); Vertex 3 glVertex2f(0.0, 0.0); Vertex 4 glVertex2f(1.0, -1.0); Vertex 5 glVertex2f(-2.0, -2.0); glSnd(); glLoadldentity(); glTranslatef(0.0, 5.0, 0.0); glBegin(GL_LINE_STRIP); glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glSndt); glLoadldenti ty(); glTranslatef(5.0, 5.0, 0.0); glBegin(GL_LINE_LOOP);
glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); giVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEndO ; glLoadldenti ty(); glTranslatef(-5.0, 0.0, 0.0); glBegin(GL_POLYGON); glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEnd(); glLoadldentity(); glTranslatef(0.0, 0.0, 0.0); glBegin(GL_QUADS); glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEndO ; glLoadldentity ); glTranslatef(5.0, 0.0, 0.0); glBegin(GL_QÜÀD_STR1P); glVertex2f(-1.0, 1.0);
glVèrtex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEndO ; glLoadldentity(); glTranslatef(-5.0, -5.0, 0.0); glBegin(GL_TRIANGLES); glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEndO ; glLoadldentity(); glTranslatef(0.0, -5.0, 0.0); glBegin(GL_TR1ANGLE_STRIP); glVertex2f(-1.0, 1.0); glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEndO ; glLoadldentity(); glTranslatef(5.0, -5.0, 0.0); glBegin(GL_TRIANGLE_FAN); glVertex2f (-1.0*, 1.0);
glVertex2f(2.0, 2.0); glVertex2f(0.0, 0.0); * glVertex2f(1.0, -1.0); glVertex2f(-2.0, -2.0); glEnd(); vide le buffer video pour la mise a jour glFlushO ; } void main(int argc, char **argv) glutlnit(&argc, argv); la fenetre est positionee en (0,0) glutInitWindowPosition(0,0); sa taille est de 320x256 glutInitWindowSize(320,256); et l'affichage se fait dans un tampon unique en mode true-color glutîni tDisplayMode(GLUT_RGBIGLUT_SINGLE); ouvre la fenetre en la nommant glutCreateWindowCTest des primitives*); La couleur de fond sera noire glClearColor(0.0, 0.0, 0.0, 0.0);
reshapeO sera appelee a chaque redimensionement de la fenetre glutReshapeFunc(reshape); if fonction appelee lorsque la zone d'affichage est invalidée Il par ex: redimensionement, déplacement... glutDisplayFunc(araw); boucle infini qui scrute les evenements glutMainLoop ); Système Blitz Améliorons encore notre interface Ce mois-ci, nous allons rajouter à notre interface une animation, un motif dans la fenêtre et un dessin.
? I xntert ac e pour Rvoon vl . “l [Tgï ! : : =¦' ¦ ¦ i • , 14- i y v î , i y f ¦é Vide Vide Vide Vide £ F ich iers .uad ¦ ..... £ ï. C t.-.V i. .ï:. Type d'Ecran n v.- r . -, . J; i X ~|. V’ 7 ÇjJ v'5 C ’.J. • . VU-.
'C4 v - c ' ?4 v - c. v 'C4 v-- ’c •» c vr" . 'V v 'V v V“' '
- • ¦ • . C, V 2m *'¦* G •» V A ¦ ¦ Le programme d'aujourd'hui
s'appuie à nouveau sur l'interface Cadtools pour Adoom du
numéro 59 de Dream et comprend quelques améliorations du point
de vue graphique. Ce programme utilise une routine qui permet
de remapper les images.
Le remappage consiste à adapter les couleurs des images que l'on veut afficher suivant la palette de couleurs du Workbench.
Le but est de ne jamais remplacer celle-ci car, si cela arrivait, le Workbench subirait une détérioration complète. Pour vous amuser, essayez donc de charger une palette de couleurs avec le programme suivant : vous avez la certitude d'obtenir un effet abominable !
WbToScreen 0 LoadPalette 1,"hdl:image.iff* Use Palette 1 End Prenez garde, car dans le programme, les boutons de l'interface ne réagissent plus aux clics de l’utilisateur ! En effet, nous n'allions pas recopier tout ce qui a été fait dans le numéro 59 (pour des raisons de place, surtout). Il vous incombe de réinsérer les lignes du code précédemment publié pour bénéficier d'une interface pleinement fonctionnelle.
Comment récupérer la palette du Workbench ?
Tout d'abord, on s'approprie le nombre de bitplanes de la palette du Workbench avec la fonction "WBDepth", avant de le convertir en nombre de couleurs en composant 2A(nbre de bitplanes). Par exemple, huit bitplanes donneront 2A8 = 256 couleurs.
Pour accélérer un peu le calcul, il est également possible de se servir de la commande "LSL", en tapant "1 LSL nbre de bitplanes" Elle s'avère plus rapide, car il s'agit d'une commande assembleur qui réalise un décalage logique des bits de l'opérande vers la gauche.
Nous initialisons ensuite notre palette 0 avec le nombre de couleurs du Workbench (commande "InitPalette 0,WBcolors") et nous vérifions si l'ordinateur dispose du chipset AGA. S'il en va ainsi, nous L'ombre d'un Doom.
Employons une routine de récupération des couleurs destinée à celui-ci (et en tenant compte du codage des couleurs sur 24 bits).
Dans le cas contraire, nous utilisons une conversion standard qui fonctionne sur Ecs et Ocs. Cette routine recopie chaque couleur de la palette du Workbench dans la palette 0.
Des cadres autour des gadgets Pour embellir l'interface, nous avons utilisé les commandes GTBevelBox. Elles permettent de faire apparaître des cadres autour des gadgets. Pour accomplir cette tâche, deux flags différents s'offrent à nous : soit on se positionne sur 0 et l'on obtient un cadre normal, soit l'on choisit GTBB_Recessed pour inverser les couleurs du cadre.
Routine de remappage d'un Bitmap Au début de notre routine de remappage, nous trouvons la commande "Palettelnfo 1" Elle suggère clairement que tout appel à une palette telle que "AGAPaIRed", "PaIRed" ou autre se référera en fait à la palette 1. La commande "FindColor" recherche dans la palette du Workbench la même couleur que dans la palette de l'image située dans le Bitmap. Le résultat est retourné dans la variable match ; par la suite, on remplace à l’aide de la commande "ReMap" le numéro de couleur de l'ancienne palette avec celui de la palette du Workbench.
Des fonctions permettant de recopier un bitmap dans un autre bitmap Pour ce programme, nous avons eu recours à la fonction BltBitMap_ (qui vient de la graphies.library, donc 100 % système). Cette fonction donne le moyen de copier un bitmap dans un autre bitmap plus petit, celui-ci correspondant par conséquent à un morceau v*! -'yrt rr.
Lancer Rdoott .•¦aL-aajC, yAJ.Jtr. r . E:c. V i - s r ; v _ j Chen in d ' Rdoonj1,: mieux utiliser celles-ci, ce qui nous autorise par exemple à faire fonctionner notre interface sur un Amiga muni d'une carte grahique.
L'animation Enfin, nous avons créé une animation avec Deluxe Paint, puis, grâce aux fonctions des BSS (Blitz Support Suite), nous avons chargé chaque image de notre animation (commande RINextAnimFrame) dans un bitmap de 640*256 (taille de chaque image dans notre animation). Chacune de ses images a été ensuite transférée dans un bitmap plus petit (w=l 04 et h=19). Cette méthode permet de n'effectuer qu'un seul remappage, au début, plutôt que d'avoir à réitérer cette opération avant l'apparition de chaque nouvelle image. Et de bénéficier d'un agréable gain de rapidité.
Important Pour faire fonctionner cet exemple, vous devez sélectionnez dans le menu Compiler l'item "Compiler Options..." (raccourci Amiga O) et marquer " blitzlibs:amigalibs.res" dans la case "Résident". Le programme pris ici en considération exige que le Blitz Basic v2.1 et les BSS (Blitz Support Suite) soient installés ; autrement, certaines commandes se verront remplacés par des ?????. Ce programme requiert en outre la BDGfxLib (copyRight BadDolls Production 1998), car nous utilisons son instruction FindColor. On peut trouver cette librairie Blitz sur Aminet (dev basic BDGfxLib.lha).
Benjamin Vernoux - bvernoux@kyxar.fr http: www. Chez. Com titan SourcesBlitz2. Html réduit de notre image initiale. Ce procédé présente l'intérêt suivant : il diminue la consommation mémoire et accélère considérablement le remappage de la palette. Les arguments width(largeur) et height(hauteur) correspondent à la taille du bitmap de destination. On ne peut hélas pas directement charger une image dans un autre bitmap. Il faut la charger avant de l'y transférer.
Fonctions d'affichage de notre bitmap Pour afficher un bitmap dans une fenêtre, l'utilisateur a deux fonctions à sa disposition. Il s'agit de la fonction Blitz BitMaptoWindow, et de la fonction système (de gra- phics.library) BltBitMapRast Port_,. Comme les fonctions système sont compatibles avec n'importe quel ordinateur Amiga, il vaut Remerciements à Xavier NueI pour son exemple de remappage d’une image dont nous nous sommes inspirés dans cet article.
WBStartup WbToScreen 0 NEWTYPE.listview aitem.w bitem.s End NEWTYPE GTTags $ 80080035,*strGad ;pour voir le gadget en surbrillant AddIDCMP MOUSEMOVE+ INTÜITICKS Dim List MaList.listview(lO) Dim List Chemin.listview(10) For i=0 To 9 If Addltem(MaList()) Then MaList() bitem = " Vide « îf Addïtem(Chemin()) Then Chemin() bitem = " Next i ; On charge la Palette du W3 dans la palette 0 wd.w=WBDepth ;nombre de bitplanes du WB Wbcolors.w=lLSL wd ;On converti en nombre de couleurs aga.b=CheckAGA
• InitPalette 0,WBcolors ;On initialise la palette If aga=True
;On utilise l'AGA sur les systèmes AGA For i=0 To Wbcolors-1
AGAPalRGB 0,i,AGARed( i ),AGAGreen( i ),AGABlue(i) Next Else ;
Si on est pas en AGA For i=0 To Wbcolors-1 ; on utilise les
commandes des couleurs OCS PalRGB 0,i,Red(i)f Green(i),Blue(i)
Next Sndlf ; Interface GTListview 1,10,15,32,124,58, 11
",0,MaList() ,0,0 GTCheck3ox 1,1,209,30,22,8,"SFX',1 GTCheckBox
1,2,310,30,22,8,BMMU GTCheckBox 1,3,410,30,22,8,MSouris *,1
GTCheckBox 1,4,210,50,22,8, "MusicM GTCheckBox
1,5,310,50,22,8,"RT.MAP',1 GTCheckBox 1,5,410,50,22,8, "JoypadM
GTCheckBox 1,7,210,70,22,8,"RTG",1 GTCheckBox
1,8,310,70,22,8,"MapOnHu",1 GTCheckBox
1,9,410,70,22,8,"D.MatchM GTButton 1,11,15,87,124,14,'Fichiers
.wad",16 GTCycle 1,12,210,87,226,14, 'CPÜ , ' Standard! 0201
0301 0401 060",CPU1 GTButton 1,13,15,110,124,14, "Type
d'Ecran",16 GTText 1,14,172,110,268,14,"",1, "" GTButton
1,15,15,130,124,14,'Chemin d'ADoom*,16 GTText
1,16,172,130,268,14,"f,l, " GTButton 1,17,15,150,406,14,'Lancer
Adoom°,16 Window 1,75,2,470,205,$ 2 I$ 4 l$ 8 I$ 1000 ,"Interface
pour Adooro n.vM d=3 If wd 3 wd=3 BitMap 2,640,256,wd
succl=UnpackIFF(?Pattern,2) succ2=ILBMPalette(?Pattern,1) If
succl AND succ2 Else:End:EndIf shapecolors.w=lLSL d Palettelnfo
1 If aga=True For i = 0 To shapecolors-1
match.w=FindColor(0,AGAPalRed(i),AGAPalGreen(i),AGAPalBlu
e i),Tol) ¦ReMap i,match,2 Next Else For i = 0 To shapecolors-1
match=FindColor(0,PalRed(i),PalGreen(i),PalBlue(i),Tol) ReMap
i,match,2 Next End If width.w=470 height.w=205 BitMap
l,width,height,wd planes.l=BltBitMap_(Addr BitMap(2),0,0,Addr
BitMap(1),0,0,width,height,$ C0,$ ff,0) Free BitMap 2
error.1=31tBi tMapRas t Port_(Addr’
BitMap(1),0,0,RastPort(l),(470- width) 2,12,v idth,height,
$ 0C0) ; Stop AttachGTList 1,1 GTBevelBox
l,157,36,297,82,flGTBB_Recessed GTBevelBox 1,161,38,288,78,0
GTBevelBox 1,10,36,145,82, GTBB_Recessed GTBevelBox
1,14,38,136,78,0 win.l=Peek.l(Addr Window(l))
RefreshWindowFrame_ win ;Redraw 1 animad.l=?DAnim w=RIAnimWidth
(animad) h=RIAnimHeight (animad) d=RIAnimDepth (animad) If w=0
OR h=0 OR d=0 EZRequest "Animation invalide !“ End Endlf w=104
h=19 d=3 BitMap 2,640,256,d BitMap 3,w,h,wd BitMap 4,w,h,wd
BitMap 5,w,h,wd BitMap 6,w,h,wd BitMap 7,w,h,wd
hasanim.l=RIAnimInit(animad,2,2,0,0) If hasaniïïi=Q
Système Blitz EZRequest 'Impossible d'initialiser l'animation!"
End Endlf planes.l=BltBitMap_(Aàdr BitMap(2),0,0,Addr BitMap(3 ), 0,0, w,h,$ C0,$ ff 0) For i=4 To 6 succ=RINextAnimFrame(2) planes.!=BltBitMap_(Addr BitMap(2),0,Û,Addr BitMap(i), 0,0,w,h,$ C0,$ ff,0) Next i Tol=0 shapecolors.w=ILSL d For btmp=3 To 7 Palettelnfo 2 ;DuplicatePalette 2,1 Use BitMap btmp If aga=True For i = 0 To shapecolors-1 match.w=FindColor(0,AGAPalRed(i),AGAPalGreen(i),AGAPalBlu e(i),Toi) ReMap i,match,btmp Next Eise For i = 0 To shapecolors-1 Palettelnfo 1 If aga=True For i = 0 To shapecolors-1 match.w=FindColor ( 0, AGAPalRed i ), AGAPalGreen ( i ), AGAPal31u e(i),Tol) ReMap
i,match,!
Next Else For i = 0 To shapecolors-1 match=FindColor(0,PalRed(i),PalGreen(i},PalBlue(i), Toi) ReMap i,match,!
Next Endlf Vwait ; BitMaptôWindow 1,1,0,0, (470-width) 12,12,width,height er ror.1=B11B i tMapRas t Por t_ ( Addr BitMap(1),0,0,RastPort(l),(470- width) 2,12,width,height, $ 0C0) ; BltBitMapRastPort est une commande système qui fait la meme chose que la ; commande BitMaptoWindow, BltBitMapRastPort doit fonctionner avec les Cartes Graphiques ; alors que 3itMaptoWindow ne marche peu etre pas avec les CGFX match=FindColor(0,PalRed(i),PalGreen(i),PalBlue(i),Tol) ReMap i,match,btmp Next Endlf Next btmp ; Remapping d'une image simple (8 couleurs) Image avec 3 3itplanes Dept.w=3 (8couleurs) ou 2ADeot
(nombre de shapecolors.w=lLSL Dept couleurs de l’image) LSL est + rapide que 2ADept width.w=168 height.w=24 If wd 3 wd=3 minimum BitMap 2,640,256,wd succl=UnpackIFF(?Image,2) succ2=ILBMPalette(?Image,1) Largeur de l'image Hauteur de l'image on utilise 3 Bitplanes au If succl AND succ2 Else:End:Endlf BitMap l,width,height,wd planes.l=BltBitMap_(Addr BitMap(2),0,0,Addr BitMap(1),0,0,width,height,$ C0,$ ff,0) ; Copie juste l'image de taille w=173 et h=23 du Bitmap 1 dans le Bitmap 2 ; Comme cela le remappage du Bitmap 1 et plus rapide car celui si ; fait pile la grosseur de l'image.
; De plus cette commande est une commande système.
Free BitMap 2 If planes 3 End GTDisable l,9:Redraw 1,9 b=2 ResetTimer Repeat ev.l=Event If ev=0 Vwait 5 Temps.l=Timer If Temps 9 Gosub ANIMATION ResetTimer Endlf Until ev=$ 200 CloseWindow 1 SetErr:End SetEmFree GTList 1 End .ANIMATION b=b+l Vwait error.l=BltBitMapRastPort_(Addr BitMap(b),0,Û,RastPort(l), (470-w) 12,180,w,h,$ OC0) If b 6 b=2 Return INCDIR rWork:Programmation DREAM-BLITZ SERIE-7 8 Image: IncBin "D00M2.IFF" Danim: IncBin ’Aniin* Pattern: IncBin ‘Pattern" ;fin Inclus toguide
* bstaHation LINUX R«fHal5,2 me'»''*' el ,n«9ure’ Êiend« e1
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Ammation j Nous avons déjà abordé quelques mots-clés du Basic, en l'occurrence des commandes de base du langage, comme PRINT, INPUT et GOTO. Les mots-clés correspondent à des termes réservés du Basic, qui définissent ses fonctions. Un code source en Basic est constitué de commandés effectuant des actions, des branchements... du traitement de l'information, en somme. On ordonne les diverses commandes en numérotant les lignes de code.
Ce mode de fonctionnement, typique de la programmation "spaghetti" (en opposition avec les programmations orientées procédures ou objets), n'est heureusement pas le seul utilisé par le Basic.
Les mots-clés classiques du Basic Voici le point de départ de notre initiation au Basic. Vous ne trouverez pas encore, ce mois-cid'exemples figurant sur le CD de faitil faudra attendre d'avoir quelques bases pour pouvoir profiter de la lecture d'exemples.
Il faut souvent entrer les mots-clés en majuscules. L'Amstrad CPC les affiche même auto- matiquementen capitales d'imprimerie, ce qui permet facilement de détecter les fautes de frappe (un mot-clé erroné restera en minuscules). Concernant le BBC Basic, on devra veiller à ce que les mots-clés se trouvent écrits en majuscules.
StrongED est plus puissant... Pour saisir un programme, il suffit de rentrer directement les lignes de code dans l'interpréteur en les numérotant. La commande AUTO facilite la saisie en l'automatisant : on peut lui adjoindre des paramètres digne de début , pas . Une fois le programme saisi, le mot-clé RUN permet d'exécuter le programme. NEW effacera le programme en cours. A présent, développons ensemble notre premier programme : 10 PRINT "3onjour Dave... PRINT (imprimer) est une commande qui affiche une chaîne de caractères à l'écran ou encore le résultat d'un calcul. Les chaînes de
caractères se voient délimitées par des guillemets. Dans ce cas précis, le programme affiche la chaîne Bonjour Dave... Le type de données a son importance : PRINT 2+3 renvoie la valeur 5, alors que PRINT "2+3" retourne 2+3.
Ajoutons une autre ligne au programme : 20 GOTO 10 Lorsque le programme arrive sur la commande GOTO (aller), il regagne la ligne 10.
Le programme va donc créer une boucle et répéter à l'infini la commande PRINT "Bonjour Dave...". Continuons Le fait d'avoir numéroté les lignes avec un pas de 10 permet d'insérer facilement de nouvelles instructions. Par exemple : 1 CLS CLS (Clear Ail Screen) efface l'écran. Cette commande peut avoir un équivalent pour les modes graphiques, tel que CLC ou GCLS, entre autres.
5 INPüT 'Quel est ton nom *,nom$ La commande INPUT (entrée) permet de saisir du texte au clavier ; celui-ci sera alors stocké dans une variable appelée nomî. Nous avons déjà vu la notion de variable le mois dernier : nous résumerons la situation en disant que la variable nomî contiendra la chaîne de caractères saisie au clavier. La virgule est spécifique au BBC Basic et provoque l'affichage d’un point d'interrogation : il y aurait eu moyen de la remplacer par un point-virguie.
Dans certains Basics, INPUT ne se trouve pas en mesure d'afficher de chaîne de caractères avant la saisie. On remplacera à ce moment-là la commande par ces deux lignes.
4 PRINT "Quel est ton nom ?"
5 INPUT nom$ Signalons au passage qu'il est permis de réunir plusieurs commandes en une ligne par deux points. Attention cependant, car les Basics les plus simples n'intègrent pas cette possibilité. Ainsi : 5 PRINT "Quel est ton nom*:INPUT nom$ .
Affichons maintenant notre programme avec la commande LIST : 1 CLS 5 INPUT "Quel est ton nom" nom$ 10 PRINT “Bonjour Dave..." 20 GOTO 10 L'idéal consisterait à afficher la chaîne de caractères Bonjour suivie du nom de la personne. Pour ce faire, on ressaisit une nouvelle ligne pour remplacer la 10.
10 PRINT ’Bonj our ;nom$ | fcH«ip & 'Manuau f iStrongHtp - • I Sound BEAI BEATS ENVELOPE SOCND STEREO TEMPO VOICE VOICES SI n : • roeduye DÛ SLMLLN EN-Df.ROC LOCAL EM?WJiiLE XEXT ERROR EN.
KlllKN K -%: Mb Kl'N ON STOP OIUEKWINE SIS OMEKLAY prix: OUI REM REPLAT BEEORI RESTORE TU EN IRALE t’NTIL LSR WIIEN WfHLE FOR OOSLB GOTO IE 1NSTALL KNDCA3£ L£I LNLUJt L1BRARV Un manuel gratuit sur le Basic.
Les points-virgules permettent de coller les divers textes affichés sur la même ligne.
Effectivement, un PRINT effectue toujours un retour à la ligne après affichage. En conséquence, la chaîne de caractères affichée est : Bonjour contenu de nom$ ... Ce procédé a des chances de se révéler utile. Pour ceux qui ont dû couper la commande de saisie au clavier en deux commandes distinctes, on peut remplacer : 4 PRINT "Quel est ton nom ?"
5 INPUT nom$ par : 4 PRINT "Quel est ton nom ?'; 5 INPUT nom$ ce qui autorise la saisie de son nom sur la même ligne que celle sur laquelle apparaît la question.
Vous avez en outre la capacité d'effectuer une renumérotation du programme, pour remettre le tout en ordre. Utilisez la commande RENUMBER ou RENUMBER digne de départ , pas . Par défaut, RENUMBER a pour paramètres 10,10. On listera si besoin le programme à l'aide de la commande LIST : 10 CLS 20 INPUT "Quel est ton nom", nom$ AU Rcd n Graphics CIRCLE F1I.L POINT CLG GC'üL PRINT ULÜ UNE RECTANGLE COLOR MODE TINT COLDLR MDYE
M) F DRAW ORIG1N ELLIPSE FLOT AD.VAL DüÜJX CHR* INSTR CES INT
CüLNI LUT* ERI. LEN LRK UNE EVAL LN CET I.OMF.M RIO HT* HEU
I1)S SPC lilAlEM MODE SLR* 1NKEY ML? USE STRiNÜ* Befl OFF
05* OSCL1 PAGE POS PRINT KEAL) SttAE TAB TIME TINT TOP VAL Vdl
W AIT wiimi Yoti can gel help on : OnflMn Fik I O ImnK-dink-
commun*!-» Math Sound Slf uflurv i Eta» Vous remarquerez que
le paramètre de la commande GOTO se trouve bien remis à jour.
Supprimer une ligne est aisé : pour faire disparaître la ligne 1 0, il suffit de saisir une nouvelle ligne 10 vide ou plus simplement de recourir à la commande DELETE 10,10. Les commandes DELETE, LIST peuvent avoir des paramètres variés : "50,100" désigne les lignes 50 à 100, ",100" les lignes allant du début à 100, "50," celles comprises entre 50 et la fin du programme. A présent, notre programme s'achève : la commande SAVE "1er_essai" nous permet de le sauvegarder. Pour recharger le programme, la commande LOAD "1er_essai" se révèle tout indiquée.
Les variables Allons un peu plus loin dans la description des variables.
Celles-ci ne sauraient avoir le même nom qu'un mot-clé du Basic. La façon dont on les dépeint détermine le type de donnée qu'elles contiendront. En principe, une variable est initialisée par la commande LET nom de variable = valeur de départ . LET signifie "laisser la variable nom de variable prendre la valeur cvaleur de départ " L'utilisation de LET est rarement obligatoire mais souvent supportée. Théoriquement, LET A % = 10 s'avère plus "juste" que A % = 10 ; A % n'est pas égal à 10, mais son contenu vaut
10. Cela devient encore plus vrai lorsqu'on écrit des
équivalences qui se révèlent mathématiquement fausses, telles
que : X % = X % + 10... Il faut comprendre qu'X % adopte pour
nouvelle valeur la précédente, augmentée de 10. Notez qu'avec
le BBC Basic, il y a aussi moyen d'écrire X % + = 10. Il
arrive également que le Basic employé exige que la variable
soit déclarée avant son utilisation par la commande nom$ =""
(chaîne vide), LET nom! Ou encore LET nom$ ="". Voici, en BBC
Basic, les différents types de variables : Les chaînes de
caractères : nom de variable + $ , par exemple nomî Les
entiers : nom de variable + %, par exemple entier % Les
nombres flottants : nom de variable, par exemple flottant Les
nombres entiers sont codés sur 32 bits et couvrent des
valeurs allant de 2147483648 à 2147483647. Les nombres
flottants se trouvent codés sur 40 bits et incluent des
données allant de -1.7E38 à
1. 7E38 avec neuf chiffres significatifs. Le BBC Basic VI permet
de gérer des flottants de plus grande taille avec plus de
précision. Du fait de leur structure, les entiers sont
traités plus rapidement que les flottants par l'ordinateur :
leur utilisation constitue donc un excellent moyen d'opti
miser la vitesse d'un programme. Un nom de variable a
l’obligation de répondre à quelques règles : il ne doit pas
contenir d'espace, de caractère accentué, de symbole
mathématique, de signe de ponctuation... ni commencer par un
nombre ou par un mot clé du Basic. La commande LVAR affiche le
contenu des variables utilisées. Certaines d'entre elles
sont protégées et résistent à la commande NEW : elles vont de
A % à Z % plus @ %. Il s'agit de variables entières
résidantes, servant principalement à transmettre des
paramètres d'un programme à un autre. TIME désigne une
variable qui donne la valeur d'un chronomètre en centièmes
de seconde. Méfiez- vous des types de variable : A % = 1 : B %
= 2 : PRINT A % + B %, renvoie bien 3 A$ = "1":B$ ="2" :
PRINT A$ + B % renverra 12, car on a alors affaire à des
chaînes de caractères concaténées et non pas à de nombres
additionnés.
Cas pratique Il faut veiller à toujours bien documenter son code. Cela a d'autant plus d'importance que le BBC Basic dispose d'un système de documentation très pratique (un petit peu comme javadoc). Les commentaires prennent la forme de lignes, lesquelles débutent par la commande REM, ou quelquefois par un point-virgule. Le premier REM contient le nom du fichier précédé par un symbole . Un simple SAVE, sans nom de fichier, sauvegardera le programme Basic Euro.
10 REM Euro 20 REM Conversion Francs Euro.
30 CLS 40 INPUT "Montant en Francs" montant 50 PRINT "Montant en Euros = ";montant 6.55957 60 PRINT 70 GOTO 40 Conclusion Nous nous en tiendrons là pour ce mois-ci.
La prochaine fois, nous aborderons d'autres mots-clés de base concernant les structures et les tests logiques.
David Feugey r e Culture Comment fonctionne Internet ?
L'article du mois dernier posait les bases historiques du fonctionnement d'Internet. Apprécions ce mois-ci la logique du système.
Es protocoles actuels et à venir reposent en bonne partie sur un principe ¦¦I génial de Bob Kahn, véritable pionnier de l'Internet : "Examinons scrupuleusement comment opèrent les PTT, puis faisons exactement l'inverse" ! De cette règle découle le choix technologique de la commutation de paquets, qui date de 1961. La logique de ce système veut que l'on trace plusieurs circuits entre deux points, suivant la durée de communication, et que sur ceux-ci, on fasse circuler les données par paquets étiquetés, indépendants et de taille limitée. Si, à un moment donné, il y a embouteillage, les
paquets peuvent alors emprunter une route différente. Par extrapolation, la légende d'un réseau résistant à une attaque nucléaire a vu le jour : quoi qu'il se passe à un endroit, les paquets de données ont toujours moyen de choisir une autre voie, pour arriver à destination. Bien évidemment, si l'expéditeur ou le destinataire reçoivent une bombe atomique sur la tête, la légende tombe à l'eau... Prenons des dispositions Pour faire en sorte que tout ce cheminement fonctionne, il convient de prendre un minimum de dispositions ; l'utilisateur s'efforcera par exemple de définir l'adresse du
destinataire, de mettre ses données en paquets, etc. Ces définitions sont ce que l'on appelle "des protocoles" Ils constituent autant d'étapes successives dans le mécanisme de transmission des données, que l'on appelle TCP IP.
On dit que TCP IP est une "pile", car toutes les étapes qui le composent forment des "couches" ; il n'y aura donc rien d'étonnant à ce qu'on les empile... Dans la pratique, ce sont des paquets de 64 Ko (au maximum) qui transitent sur Internet.
Un en-tête une sorte d'étiquette, contenant l'adresse de l'expéditeur, celle du destinataire, la longueur du paquet (combien de Ko pèse-t-il ou "mesure-t-il"), le numéro du paquet et quelques autres options - précède ces paquets. Pour identifier les machines connectées sur Internet de manière unique, les adresses sont définies par quatre octets (par exemple, 195.36.37.10). Il s'agit de la fameuse adresse IP. Rappelons au passage que les informaticiens sont de grands rêveurs. Début 1970, le rêve se résumait à interconnecter tous les ordinateurs du monde. Le fait de représenter l'adresse IP
sous la forme de quatre décimales séparées par des points correspond à une convention de lisibilité (les nouvelles adresses IP sont d'ailleurs écrites en hexadécimal, avec des deux-points comme séparateurs). En théorie, ce parti pris offre plus de quatre milliards de possibilités. En pratique, le nombre de cas éventuels se révèle bien moindre, car ils sont classés un petit peu à la façon des numéros mAchiwrb MACHlfJEA Appncattort ttJ.Teifxt.Flp.. sa*
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SHMfflRIÉ z- -X- -:• ÙàD''CÇ6.SjMTER'fJ'Et Exemple de structure en couche : une connexion classique à un fournisseur d'accès Internet.
De l'envoi de courriers (protocole Smtp), etc. Pour chacune de ces applications, on trouve des familles de logiciels déterminées (navigateurs Web, clients Ftp, clients E-mail, etc.) et des entrées sorties dédiées dans la pile TCP IP de chaque ordinateur. Ces entrées sont appelées des "ports" et se voient définies par un numéro. Ainsi, le port 20 sert à la transition des fichiers en FTP, le port 25 à celle des E-mails, le port 80 à celle des pages Web, etc. Attention à ne pas confondre Ce que nous venons d'expliquer concerne le principe de fonctionnement de TCP IP, c'est-à-dire le processus
qui identifie un expéditeur et un destinataire sur Internet, découpe les messages à envoyer en paquets, colle une étiquette sur chacun de ceux-ci et envoie le tout.
Mais attention, il ne faut pas confondre TCP IP avec PPP, le processus qui connecte, maintient et rompt la connexion téléphonique entre un utilisateur et son provider Internet ! Dans ce dernier cas, il n'est pas question d'adresse IP ni de paquets : le PPP sert simplement de téléphone. Un tel rangement facilite le routage, mais gaspille énormément de combinaisons.
Pour ceux qui se demandent si le rêve ne va pas virer au cauchemar un jour ou l'autre, il convient de préciser que la situation ne risque pas de se dégrader. La communauté Internet a su s'adapter et les protocoles de demain sont déjà prêts.
Reste qu’lnternet propose différents champs d'application et que, par conséquent, les données qui y transitent n'ont pas toutes la même fonction : on peut faire de la consultation de pages Html (protocole Http), du téléchargement (protocole Ftp), BeOS LINUX LINUX LINUX ALPHA ALPHA ALPHA P2-350 U2-5s U4-6s D4-5 s BX UX2 UX4 DB4 350 Mhz 533 Mhz 633 Mhz 2x21264 Médium Tour Médium Tour Médium Tour 500 Mhz 128 Mo sDram 128 Mo sDram 256 Mo sDram Tour Raid
6. 4 Go Udma
6. 4 Go Udma
9. 1 Go UW FD3"1'2, SVGA PCI 4 512Mo sDram
9. 1 Go U2W FD 3"1 2 FD 3"1 2 FD3'"«, AGP G200 8 SVGA PCI 4 CD
36x SCSI SVGA PCI 4 CD 36x IDE CD 36x SCSI Clavier PS2 CD 36x
SCSI SB 128 PCI Clavier PS2 Souris PS2 Clavier PS2, Clavier
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AlphaPowered Petit lexique Hôtes : désignent les machines de fin de chaîne qui ont établi une connexion. Vous représentez l'hôte local, et l'autre symbolise l’hôte distant (remote host). Notez l’analogie avec le sens initial du mot, qui désigne aussi bien l’invité que l’inviteur.
IP : Internet Protocol. Il s'agit du protocole le plus important qui existe. Il utilise la technologie de commutation de paquets. IP permet à des paquets de données indépendants de circuler sur les lignes d’un réseau pour atteindre leurs destinataires.
LISTE DES TITRES DISPONIBLE 5D ULTRA PI MBAL L A-TRAI N A4 HETWORK S ABUSE ACES 0F THE DEEP ACES 0f THE PACIFIC ACES ÙVER EUROPE ACHTUHG S P1 IFIRE ACTIOM SÛCCEF 96 ACTUA S0CCER ADVAMCED TACT I CAL FlGHTERS ADV'RNTAGE TEMMIS AFTEP BURHER AFTER THE WAR AFTEP.L IFE_ PPP : Point to Point Protocol. Permet d’établir une connexion entre deux machines et négocie des options de dialogue.
Routage : mécanisme qui permet d’orienter un paquet de part en part à travers le réseau, afin qu’il atteigne sa destination.
TCP : Transmission Control Protocol. Etablit une connexion logique entre deux hôtes et assure la fiabilité de l'échange des données.
UDP : User Datagram Protocol. Transmet un petit paquet de données en mode non connecté ; il n'y a aucune vérification de bonne réception.
Zone libre Culture micro à "téléphoner" au provider, puis à lui envoyer le login et le mot de passe de l'abonné. Ce n'est qu'une fois que le PPP a fait son travail que le provider ouvre à l'utilisateur les portes d'Internet, en lui attribuant une adresse IP.
Certains pourraient se demander pouquoi la transformation de données en paquets IP se fait directement depuis l'ordinateur de l'utilisateur. En effet, il y aurait moyen de faire plutôt du téléchargement basique avec son provider (à l’instar du Minitel) et de laisser celui-ci s'acquitter des mises en forme de TCP IP. Disons que cette méthode permet de tout standardiser. En effet, Internet se compose de réseaux hétérogènes (par exemple, le réseau Windows interne d'une DONNEES K ' ' .1 1 S N | , V » 1 V _____ ____V A 1 1 i « i » i » . I Rntete TCP :
- port* source i destination
• numéro de séquence
• champ os contrôle
- drapeaux Découpage par TCP et encapsulation par IP.
Entreprise connectée à Internet par-ci, un Amiga tout seul par-là, etc.) détenteurs de fonctionnements et de liaisons propres à leurs matériels ou à leurs systèmes d'exploitation. La communication entre tous les ordinateurs de la planète est simplifiée s'ils parlent d'emblée la même langue. Dans le cas contraire, il faudrait que le provider fasse office de traducteur entre TCP IP et les protocoles propriétaires. Et on imagine facilement les problèmes que cela occasionnerait si Club Internet ne comprenait que le Samba (Windows) et Imaginet, que l'Envoy (Amiga) !
'wwmmBÊi Les protocoles courants Voici la liste des principaux protocoles axés sur TCP : Protocole Port Description FTP (data) 20 Transfert de fichiers FTP (Ctrl) 21 Messages de contrôle Telnet » 23 Telnet transforme Internet en gigantesque rallonge pour écrans et claviers SMTP 25 Transfert de courrier. Les caractères sont codés sur 7 bits Who is 43 Transferts d'informations sur une personne ou un site Domain 53 Reçoit un nom de domaine et renvoie une adresse IP Finger 79 Transfert d'informations sur l'utilisateur d'un hôte HTTP 80 Transfert des pages Web P0P3 110 Règles de récupération du
courrier sur un serveur POP NNTP 119 Transfert des news avec gestion des files de discussions IMAP4 143 Transfert des commandes appliquées aux E-mails (récupération, effacement) IRC 194 Transfert de messages en temps réel.
Conventions d'écriture Ne vous fiez pas à l'opacité de certaines publicités, indispensable au marketing informatique. Il n'y a en fait rien de bien compliqué dans les DNS et autres URL. Par exemple, nous venons de voir que chaque ordinateur connecté à Internet dispose d'une adresse IP unique, laquelle est attribuée par l'Internet Registry. Pour communiquer avec un ordinateur, il faut donc connaître son adresse IP. Quoi de plus difficile à retenir qu'une suite de quatre nombres compris entre 0 et 255, nous direz-vous ? Comme les êtres humains préfèrent les lettres aux chiffres, on a
donc créé, dès 1985, les noms de domaines (attribués, eux, par l'interNIC). Ainsi, il est devenu beaucoup plus simple de contacter Posse Press en tapant "Posse-Press.com" plutôt que "195.68.37.1". Hélas, TCP IP ne comprend toujours que les adresses IP et pas les noms de domaine. Voilà pourquoi l'usage des noms de domaine a dû s'effectuer grâce à l'entremise d'une table de correspondance.
Cette table était à l'origine stockée sur chaque ordinateur. Cependant, avec l'explosion du nombre de domaines, on a confié la tâche à des serveurs spécialisés, les DNS, sortes d'annuaires dynamiquement remis à jour. Bien sûr, ces serveurs-là ne portent pas de nom de domaine ! Cela reviendrait à téléphoner à quelqu'un pour lui demander son numéro de téléphone. Votre provider communique donc les adresses IP d'un ou deux DNS à votre ordinateur et celui-ci les contactera pour transformer systématiquement tout nom de domaine tapé au clavier en véritable adresse IP.
L'URL, quant à elle, contient tous les détails que doit donner un utilisateur pour accéder à un ordinateur cible. L'URL doit ainsi contenir le nom de domaine de l’ordinateur (traduit ultérieurement en adresse IP), le protocole dans lequel on souhaite communiquer avec lui (Http, Ftp... suivant que l'on veut faire de la consultation, du téléchargement, etc.), le chemin et le nom de fichier à atteindre et, éventuellement, un login et un mot de passe, au cas où l'endroit d'arrivée ne pourrait pas être consulté par tout le monde. Ainsi, une URL s'écrit sous la forme suivante : protocole
: login:password@domaine:port chemin fichier On peut de nos jours omettre d'indiquer le protocole, qui sera dans ce cas-là reconnu automatiquement. En fait, chaque protocole se trouve associé à un port standard ; ainsi, le logiciel émet une demande sur le port correspondant à son domaine d'application (par exemple, un logiciel de navigation ira par défaut sur le port Http, un logiciel de téléchargement sur le port Ftp, etc.) et en déduit le format de la réponse. On précise le port pour accéder justement à un autre port (ou un service) non standard. Si on ne précise pas la nature du fichier
recherché, la machine "domaine" envoie une réponse par défaut, généralement l'accueil !
Le futur Internet évolue très rapidement à tous les niveaux. La progression la plus étonnante concerne la couche application, car il n'y a pas à remettre à jour les machines intermédiaires du réseau. Vous devez simplement installer des logiciels sur votre micro. Le nouveau protocole IP s'installe petit à petit dans le réseau. Quant aux couches liaisons physiques, seuls les lobbies nous empêchent de profiter pleinement des avancées technologiques. Pourtant, la connexion par satellites n'est pas récente, puisque les premiers essais par l'ARPA datent de 1980... Yves Cuérey -
madram@deskmail.com Dans votre magazine Dream n°59, il y a un article page 9 intitulé "Sun se met sous Windows" où vous parlez de Dr-DOS, le système de Caldera.
Pourriez-vous nous en dire plus sur ce système d'exploitation et nous indiquer ce qui le différencie de Ms-DOS ?
Anonyme Dr-DOS est un produit de Digital Research, revendu à Novell puis à Caldera. Plus qu'un simple clone de Ms-DOS, il aurait du jouer le rôle de système par défaut des Pcs. Le Dr-DOS 7.03 se révèle beaucoup plus évolué que le DOS 6.0 : compatible an 2000, il est multitâche et supporte très bien les réseaux Netware (il s'agit sans doute d'un héritage du passage chez Novell). Il intègre aussi plusieurs technologies de qualité, comme le compresseur de disque Stacker, ou le support DPMS. On peut même jouer en réseau avec une superbe version de NetWars ou utiliser le browser WebSpider (à
acquérir séparément).
Signalons au passage que Dr- DOS demeure gratuit pour une utilisation personnelle, de même que pour une exploitation sous DOSEmu. De fait, Dr-DOS est le système de prédilection de DOSEmu, en attendant que FreeDos se trouve en mesure de le remplacer.
Tarif des petites annonces ? Le suis abonné à Dream ..... 0 F i : • i ? Je ne suis pas abonné à Dream + 20 F i ? Je choisis l'option de parution dans tous i les magazines Posse (PC Team, Studio Multimédia) + 20 F ? Je choisis l'option caractères gras ..+ 20 F Cochez vos choix Soit un total de ... i i : . '.v r . I i 1 1 r t j» i i I i i i S i i i l i i i •5 fi i i t i i i », i i i i i i i t i il i i i il i---- i t i i i i Rubriques : ? Achats ? Ventes ? Contacts - Département :...... Le
login de la Red Hat Je vous écris au sujet d'un problème survenu après l'installation de Red Hat 5.2. Lors du redémarrage du système, on me demande de rentrer un login suivi d'un password ; or, dans le magazine "Dream", il n'est nullement fait mention d'un quelconque login à entrer pour avoir accès à Linux. Je vous Règlement par chèque ou mandat à l'ordre de Posse Press PA, 16, rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris. Parution de l'annonce sous un ou deux mois en fonction des dates de bouclage du magazine. La vente et l'échange de logiciels concerne uniquement les originaux. Posse Press
se réserve le droit de refuser toute annonce portant à confusion.
Remercie d'avance de votre réponse.
Olivarius Mille excuses pour cet oubli que les habitués de Linux n'ont sans doute pas constaté. Le login demandé n'est autre que root. Il s'agit du login de l'administrateur système, qui seul permet de se connecter après l'installation, et ce, pour toute distribution. Quant au mot de passe, il correspond simplement à celui que vous avez rentré au cours de l’installation. Bon courage pour la suite.
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Dream est édité par Posse Press SARL au capital de 250 000 francs . Associés principaux : Romain Canonge, Christine Robert Représentant légal : Romain Canonge 16, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris Tél. 01 53 36 84 10 Fax : 01 43 5S 66 68 Web : www.posse-press.com dream E-mail : dream@posse-press.com Rédaction Directrice des Rédactions Christine Robert (84 24) crobert@posse-prcss.com Directeur adjoint des rédactions Yann Serra (84 15) yserra@posse-press.com Chefs de rubrique Karine Mordal (84 13) kmordal@posse-press.com David Feugey (84 13) dfeugey@posse-press.com Secrétaire de rédaction
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Ont également collaboré : Olivier Bedouet, Emile Heitor, Jérôme Lanquetot, Christophe Le Cannelier. Bruno Mathieu Christophe Morvant, Vincent Oneto, Antoine Sabot-Durand, Benjamin Vemoux, Jakub Zjmmermann, Ben Yoris.
Illustrateurs Christophe Bardon, Weg Conception CD-Rom Directeur des projets multimédia Frédéric Botton (84 12) fbotton@posse-press.com Création Directeur artistique Pierre-Yves Roudy (84 28) pyroudy@posse-press.com Rédactrices graphistes Julie Charvet (84 28) crea@posse-press.com Audrey Simon (84 27) crea@posse-press.com fohanna Valeur (84 27) crea@posse-press .com Publicité et promotion Directrice promotion et publicité Hélène Blondel (84 20) hbIondel@posse-press.com Chef de publicité Marie-Hélène Dussottier (84 21) puli@posse-press.com Comptabilité et administration Directrice comptable et
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Publication Romain Canonge (84 25) rcanonge@posse-prcss.com Copyright 1998 - Posse Press Ce numéro de Dream est accompagné d'un CD-Rom gratuit posé en une de couverture. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle du magazine et toute utilisation du logo de Dream ne peuvent se faire sans Taccord de l'éditeur, l'envoi rie textes, photos, logiciels à l'éditeur implique l’acceptation par l'auteur de leur libre publication Sauf accord spécial, les documents ne sont jamais restitués. L’éditeur décline toute responsabilité quant aux opinions formulées dans les articles,
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2-84177-010-9 220 F Pilotes de périphériques sous Linux Alessandro Rubini Juillet 1999 500 pages (env.)
2-84177-064-8 280 F (env.)
Edition révisée Apache, Installation et mise en œuvre Ben & Peter Laurie Septembre 1998 310 pages 2-84177-036-2 220 F Deuxième édition TCP IP, administration de réseau Craig Hunt Mai 1998 652 pages 2-84177-051-6 320 F Demandez notre catalogue complet à votre libraire O’REILLY http: www.editions-oreilly.fr 1 Echangez votre Atari En Italie, EmmeSoft offre de récupérer votre ancien Atari pour l'achat d'un H a des ou d'un Milan.
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